Le devoir, 23 septembre 1920, jeudi 23 septembre 1920
VOLUME XI.— No 221 ï MONTREAL, JEUDI 23 SEPTEMBRE li>20 «k.TrtOIS SOüb L£ NUlViLhO Abonnementr par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS 16 00 UNION POSTALE- - , 8 00 Édition hebdomadaire CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE A A M A • •*-**£*!»•'* • $2 00 250 S 00 DEVOIR Rédaction et administration i 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRCAI TÉLÉPHONEt Main 7460 SERVICE DE NUIT! : Rédaction, Main SI SI AtfMlaiitnUio*.Mai* SUS Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS l POURQUOI PAS ?—Vous seret: émerveillés, disait l’autre dimanche, en invitant ses paroissiens à visiter l’exposition scolaire agricole, le vénérable curé de Saint-Casimir de Portneuf.Le mot n’était point trop fort: toute la journée les visiteurs se sont extasiés devant le nombre, la beauté,^I’élégante disposition des produits cultivés et exposés par les petits écoliers.Le spectacle n'a •cependant surpris personne : l’exposition scolaire agricole est entrée dans les moeurs paroissiales; elle est déjà un événement coutumier, mais qui n’en garde pas moins un très grand charme.Il faut voir la fierté des gamins dont les choux, les carottes, les fèves ont été couronnés et qui portent la décoration des vainqueurs.Il faut voir l’attendrissement des parents, plus heureux du succès des petits, que des leurs.Et les figures les moins rayonnantes ne sont pas celles des bons Frères de l’Instruction chrétienne, qui ont favorisé tout cet enseignement agricole, qui se sont donné un mal infini pour assurer à l’exposition le cadre le plus agréable possible.Le résultat de cet enseignement, de cet encouragement prodigué aux petits écoliers qui veulent faire de la culture (le cas de Saint-Casimir est loin d’etre unique, heureusement ! nous le citons parce qu'ici nous pouvons pai'ler en témoin) a été d’abord do relever à leurs yeux et aux yeux des parents la dignité de la profession agricole, de donner aux petits le goût de la culture potagère particulièrement, de répandre même ce nous avons potager goût chez les plus vieux.Tel est le témoignage que recueilli sur les lèvres d’anciens.Et c est déjà beaucoup; mais, en parcourant l’exposition, nous songions à bien autre chose.La plupart des élèves qui fréquentent l’école des Frères appartiennent au village.Les notions de culture qu'ils ont acquises en jouant, ils les utiliseront plus tard dans la mise en valeur d'un petit lopin de terre attenant à leur maisonnette.Le résultat sera double: ce travail leur permettra de varier l’ordinaire de la famille, de diminuer les frais de la maison et il les occupera de la faeoiKla plus saine.Et c’est asgez, avec l’état d’esprit général créé par cette initiative, pour récompenser les hommes d’énergie: commissaires d’écoles, instituteurs, agronomes, qui ont assuré le succès de cet enseignement., Mais nous songions aux autres, à ceux que.leur vocation attache spécialement a la terre, aux fils de cultivateurs.Pour ceux-là, et notre pènsée embrasse ici toute la province pour ceux-là, qui ne verront -point dans la culture une distraction ou l’occasion d’un profit supplémentaire, mais bien l’emploi de toute leur activité, n’y aurait-il pas moyen de créer une école qui, sur place, dans des conditions d’accès facile, leur permettx-ait d acquérir 1 essentiel des notions et de l’expérience dont ils ont besoin/?Tant de choses déjà les sollicitent vers la ville, et le nombre de ces attractions ira grandissant avec l’in-dustrialisalion de la province, ne serait-il pas possible de multiplier les liens qui les rattacliemt au sol en leur aidant à faire la culture plus attrayante, plus payante ?Ln d au ires termes, ny aurait-il pas moyen de créer dans les-centres ruraux des écoles agricoles où les fils de cûiliva-teurs pourraient recevoir, dans un laps de temps assez court et sans qu’il leur en coûte trop cher, des notions théoriques et pratiques qui leur serviraient toute leur vie, qui renforceraient les leçons prises sur la terre paternelle, qui aideraient à créer un peu partout une élite qui entraînerait et stimulerait le gros ne la population agricole ?Nous avons Oka et Sainte-Anne-de-la-Pocatière, sans doute, mais la distance rend 1 accès de ces deux instituts assez difficile pour la majeure partie des fils de cultivateurs ; puis, les programmes sont d abord orientés, croyons-nous, vers la forma-tiou de techniciens.If convient qu'il v ail des écoles supérieures de ce genre, et qu’elles aient la plus haute valeur possible, mais c’est du moins l’avis de spécialistes il landrail fill elles snienl CM r\r,l I,’.____ _ i.de igri-e Pour cela, il faut tenter de coij-: recommandable, une leçon qu’il'* CHRONIQUE D OTTAWA vr cette somme à une société pln-| n auront pas votee.1,1 * — 1 .PROJETS DE FUSION POLITIQUE fier lanthropique ou, à tout le moins, la diviser entre deux ou trois.C’est à cela que devrait tendre la commission admioistrative.Si aucune société ne se présente pour prendre cette initiative, on pourra alors éparpiller cette somme au quatre coins de la ville, comme le réclamait naguère M.Verville., L.D.x Entre temps, les protestations necessaires et les dispositions oppoi-tunes sont prises, et une reconsidé-ration de ce vote, eoimne une mise au point ijui s’impose, se feront dès la prochaine séanox A défaut d'autres je m’en ch*fger:iL:*vec joie.M.Perrault s'est en partie inspiré de cet incident pour renouveler ses ni laques contre l’associa-' tion dont ii es! l’adversaire reconnu ; soutenant que la raison d’être de cette association, et la tendance de ses dirigeants est vers runifor-mité des lois civiles amenant graduellement la disparition de notre législation et de nos droits.Même s’il a raison, en principe, i J'ai vu naguère clans un très vieux ] personne ne soutiendra que sa lac- ! journal l'annonce originale d'un i tique est habile.bottier de la rue Notre-Dame.U D’abord il n’a rien ajouté de sé-m’en est resté une phrase en me- rieux à sa thèse eu m’attaquanl sur moire, c'est celle-ci: To le public un autre champ d’action : of Montreal.Go chez ITtjiot and ! Qu’il me sait permis sur ce chef Brothers pour acheter your .shoes ! puisque M.Perrault affirme, en prêt slippers; you serez satisfied en- riphrase, que les questions aft.ee- B1LLET DV SOIR UNE NOUVELLE LANGUE vMta\va, 21.-Il \ a quelques an-| battus séparément.Devant une dé-nees.a Montreal, le Star et le Herald i faite oomnutne possible, les politise faisaient une guerre politique I riens des deux partis, et les bailleurs acharnée lorsqu'on découvrit, un I de fonds qui voient leurs intérêts jour, que les deux journaux apparie, menacés travaillent à amener une liaient au même propriétaire, ir ! entente.Hugh Graham, aujourd'hui .lord Les élections partielles des deux i dernières années fournissent matière à réflexion.M.Ring a obtenu tièrement L'annonce était merveilleusement bilingue.Les deux langues s'y "éclairaient l'une pur l’autre".Mais dès ce temps-là où l’indulyen- ce était grande, l'humour du mur- \ commet une injustice.chaud fut jugée ridicule, on /cl Que les gens des Bonn tant [es droits, les privilèges et le bien-être de ma race ne m’ont jamais causé ni ne me causeront d'in-quiétudes.et que j’ignore, etc., etc., qu’il fait plus qu’une erreur il Entente tourna en bourriyne: on se paya sa'"Canada League’’ ou autres, ne lui tète et il devint la fable de ce grand | plaisent pas, quoiqu’il s'v trouve village qu’était alors Montréal.v | une foule de personnes sympathiques à notre race cl soucieuses d'a- coles que se rattache évidemment le projet d’établissement d fermes d experimentation régionales qu’exposait l’autre jou , ' “sehere.au._n en est de même- des conférences donnée» par les spécialistes.Mais, si utiles cjue puissent être celles-ci S qnIl]- esi bcaucoup plus difficile d’impressionner des cerveaux déjà façonnes achevés d'imprimer, comme ( isail un écrivain français — que d’ôrienter des cerveaux jeu-ues; et c est sur les jeunes que devra forcément porter la plus !rinnnlCe ProP?§?.?de- ,)( cp point de vue, l’école agricole rc-A gionale parait s imposer.8 y Restent les moyens de réalisation.Dépassent-ils nos ressources.Nous prenons encore cet exemple de Saint-Casimir— sans mandat, en simple passant et parce que nous venons d’y tentative; serait-il si difficile fout pénétrés encore de la tradition de Ploèmiel, e^de^Cana*’ raUtlUes ^ de construire Vs édÙ Cet exemple ne nous sert, encore une fois, que pour noser une question d interet général : la très large diffusion, la^nise a la portée de tous les fils de cultivateur d’un enseicnement agricole qui tienne le milieu entre les notions au-delà descruel les ne.peut aller ! ^coie primaire et l’enseignement des instüuts Elle nous paraît commander un attentif examen; elle se ratta-‘‘he a nos plus c airs intérêts: matériels et moraux Nous .r£ns saiis doute 1 occasion d’y revenir et nous serions heureux de recueillir a ce propos l’avis do spécialistes.^urtux Orner HEROUX.'Le prhcéac pourtant a eu des imitateurs et des défenseurs.Il n subi quelques retouches et quelques perfectionnements, mais cette longue hybride et cocasse s’étale chaque samedi dans le supplement d'un gros quotidien.Ce n'est plus seulement le terme anglais juxtaposé au terme français, mais un habile tissage de tournures anglaises avec des mots français, une mixture inouïe.Le plus fort c'est que contrairement à ce marchand de peu d'esprit, fhais qui ne posait pas au réformateur, celte nouvelle langue de charabia est donnée comme transcription exacte du langage P’ianir les difficultés qui nous séparent, c’ést son affaire; il n’a qu'à ne pas s’y mêler; c’est du reste sa ijollitique; mais il serait bien embêté, même si l’on a quelque fois tenté de faire de la politique avec ces mouvements, de prouver qu’en une seule circonstance, j’ai, au dehors, (ait autre.chose que défendre obstinément nui race quand elle était uttaqu ' ¦ et tenté, de mon mieux, d’eclu ‘r ceux qui nous connaissent mal, sur notre mentalité, notre idéal et nos aspirations.Et les associations dont il parle dé- par , - , .-, ¦ .daigneusement m’ont fourni plus de nos campagnes et offert en mu-|y,’une fois rœeasion de faire .uel- rntmn naina* un frnnl ___ a ¦ • , 1 .-en hélas! un succès Irop j ques f,ois> dans ]t,s autres s populations.Les enfants I quelque bien en ce Veux.talion, avec vrai à no peuvent puiser dans ce glossaire parfait de l’impropriété des termes et se perfectionner dans le langage obscur, bas.vulgaire, bâtard, qui n’est plus du français sans èlrc pourtant de I anglais.Les deux langues là aussi s’éclairent l une par l’autre.Or.ce journal vient d’intervenir dans la discussion qui se livre aujourd'hui autour de renseignement exclusif du français pen-dunt les premières années de l’école primaire.Vu savant et courageux éducateur a soutenu avec le plus robuste bon sens qu'il serait ridicule.d'implanter chez nous un ré gime que nous trouvons oppressif et irrationnel quand il est imposé à nos frères des autres provinces.Le journal intervient.Il assure lui que c'est an contraire.le meilleur système que celui de l’enseignement parallèle des deux langues ‘‘qui s'éclairent l’une par l’autre’’.Il ne commet qu’un oubli que nous tenons à réparer, parce qu'il est d’importance: il omet de nous dire que l’on peut voir, chaque samedi, dans son supplément, illustré et il-! ris ire.à quoi aboutit le système qu’il préconise: à une nouvelle langue.C’est cette langue que.ce journal sc propose sans doute de substituer an français dans la province de Québec.Pur la méthode qu’il prêche si les écoles s’y conforment, le succès sera infaillible.Nos enfants ne parleront plus français mais ils parleront, on ne suit un juste quel langage.1 partir de ce jour, le journal pourra compter enfin pour lec leurs exclusifs, la population entière de tu province de Québec.Plus le français s'affaiblira, et plus son tirage "montera.TIMED DAX AOS.(jrand-Tronc ei aie n.Vous les même système, bien de s'unir”, liage éditoriale contre les Fermiers, autre article pour orl L’ASSOCIATION , DU BARREAU CANADIEN UNE REPONSE DE M.GAGNE, A M.PERRAULT DES LOGEMENTS : i s AU S-V-P ?MOINS, WAITES CHOSE! , Que les commissaires se hâtent i u agir.Nous avons déjà émis notre L’ul avis à ce sujet.Nous croyons ou- Avons-nous ou n’avons-nous nas une commission des logements ouvriers'.’ Des citoyens aux abois, qui ont attendu pendant des mois que j'argent fût transmis à la ville de Montréal, se ruent actuellement dessus, pour commencer, espèrent-ils.leur travaux, et s'éviter une crise d’angoisses comme celle qu’ils ont eue à subdr au premier de mai dernier, quand ils se mirent à la recherche de loyers introuvables ou tellement élevés qu’ils ne pouvaient y atteindre avec la meilleure volonté du monde.Ils doivent se heurter à cette porte rébarbative qu’est Tincurie de la commission administrative.On assure même que le commissaire spécialement chargé de s’occuper de cette ques- QUELQUEI “ ’y a w sujet, .sous croyons qu ; cette somme fragmentée ne donnerait pas de résultats tangibles et serait privée de la principale valeur qu’eîle peut avoir — la valeur educative.Que seront quelques centaines de maisons pour soulager ia crise du logement?une goutte d’eau dans la mer.Mais la démonstration d urbanisme, tout en fournissant le même nombre de maisons et en travaillant tout aussi efficacement à diminuer l’intensité de la crise, aurait une haute valeur instructive.Elle apprendrait au public ü.ico?nailre ^ q*1* c’**t qu’un développement modèle” pour employer le terme Courant, comment '* peat être réalisé a aussi peu de frais qu’un “dewloppement” malsain, Iwd.Ce serait une leçon de chose, une sorte d’exposition permanente du bon logement.Xous avons reçu hier de M.Horace J.Gagné, avocat, la communication suivante, en marge des deux récents articles où M.Perrault u traité du congrès de VAssociation du barreau canadien, il y a une dizaine de jours.Lu question d’une législation uniforme sur le mariage et le divorce est fort controversée, en dehors de toute l’opposition que Québec y apporte.Aucun des membres de l’Association du barreau canadien ne s’attendait à ce qu’elle fût soulevée sans avis, dans les séances ordinaires de la réunion de septembre à Ottawa : comme question de fait, c’est apparemment hors de la connaissance des officiers de cette association qu'elle fut amenée d’une façon peu convenable, et une résolution qui s’y rapporte, adoptée par un vote de 8 contre 7, durant une des séances finales où il semblait que seules les affaires de routine devaient se traiter.Gomme les trois tailleurs de Londres qui commençaient un manifeste de leur cru et signé par eux."We the people of England”, ces messieurs apparemment peu ferres sur la procédure des bienséances ont quelque peu imité eu outre Thon.M.Rainey, et ont voulu faire parler l’associatioïi pour eux.Tout le monde sait comment cela s’est passé, et il n’y a pas lieu, en attendant que cette affaire ne se règle, de pousser les hauts cris, ni de s’arracher les cheveux.Ces messieurs recevront, je n’en doute pas, pour leur tactique peuj fonio Perrault à M.Gagne.Que M.Perrault l’ignore, c'est possible ; je ne l’ai jamais rencontré durant ce» voyages au dehors, ni chez lui.du rejde : il ne nie connaît guère.M.Perrault est apparemment un abstentionniste : il prêche [’isolement croyant que Ton peut mieux se défendre en se barricadant chez soi, attendant, pour faire autre chose que crier, prophétiser et se plaindre, que •!’«!.rein supporter le parti agraire”.La position de la province de Québec n’est pas si simple, ni aussi clair».Accepter la fusion des deux FMirti», c’est accepter en même tempf* beaucoup de choses dont nous ne voulons pas.Léo-Paul DESROSIERS.BLOC-NOTES Rapprochement ?yérltidiv:* danger pour -Uni hrânèmo.On s'agite beaucoup, milieux, pour obtenir ministre conservateur française qu’il entre à ance dans le l’on en croit en certains d’un ancien de langue brève éché-cabinet Meighen.Si les rumeurs de cou- lisse, tout un groupe de conservateurs de chez nous est d’avis que l’ancien ministre approché ces semaines-ci par M.Meighen, n’a pas besoin d’exiger de> garanties trop formelles et précises.C’est à voir.Sans discuter pour l’heure Poppor-tunitc pour quelqu’un de notre province et de notre race d’entrer dans un ministère dont le chef est ce que k l Exactitude ?I ii quoliidicn qui prcnnl ta «ontrepu Nie de lu 'thèse de Mgr Moss, «u sujet de 'renseignement tie iDanghm a Vécole ptriimaiire, donme si r Wilfrid Laurier comme un exTimpre ciasssi que de Ui perfection à la quelle peuvent atteindre les enfants a qui t on enwciigm* stiU'uitancmjeint Tes itetix langues, française et anglaise.L'exemple n’est pis juste, si les bio graphes de sir Wilfrid Laurier ont dit vrai; car la ptupuirt •d'emlre eus écrivent «imiplem'ent qu'après avoir appris le français pendant qurilques années à SaJnt-iLiin, île jeune Laurier lut confié n une famille écossaise de New-Glasgow, pour y apprendre 1 anglais.Il n’y a donc pas eu là (renseignement simultané des deux langues.Allons plus loin; les par-lemcqlaires anglo-canadiens reran naiissent que M.HodoUphe Lemieux, Pour ne nommer que celui-ci, el sans •citer en particulier le cas de MM Behind, Lapointe, Bureau et Goulu, paTlte très bien l’anglais.Nous dira-t-on qu'il l’a appris à l’école élémentaire, en même temps que le français?Ce serait inexact.La thé se de Mgr Ross peut être discutée, celles, mais qu’on emploie, pour tenter de l’infirmer, des arguments fondés sur la vérité et l’expérience, non sur la fantaisie et l’imagination.Presque tous ceux de nos hommes politiques qui parlent aussi bien anglais que le-français ont appris I anglais après l’âge de quinze ans.Et nous ne jurerions pas qu’ils parlent parfaitement les deux langues pas plus le français que l’anglais.La vérité IPendant quelques jours, les agences d'information américaines nous ont dit que la catastrophe de Watt Street a eu pour cause un attentat anarchiste.La police a arrêté (I s gens, détenu de pauvres diabl.y remué terre, ciel et mer, indiqte vingt pistes de prétendus terroristes, parlé de bombe gigantesque, de conspiration satanique, et l’on a même interrogé sérieusement i, i demi-Jfou qui a répondu par des in-céhérenccs manifestes.Et puis .la farce finie, on se dit que ce peut bien n'être là que le résultat de l'explosion accidentelle d’une cargaison de dynamite ou d’autre expldsif transporté en contrebande à travers le district financier de Nev-York, par un entrepreneur en construction, ou en démolition, o'es* le cas de le dire, — qui, aujout-d’hui, se tait et sc tient coi, pour ne pas avoir à payer les verres cassés et les dommages provenant ii: son imprudence grave.On nous a tant conté d’histoires fantastiques de complots de tout genre, aux Rtats-Unis, de 1914 à 1918,—à commencer par ces révélations du ministère de la Justice, à Washington, à la suite desquelles, pour les avoir prises au sérieux, un journal anglais de Montréal a dû verser une forte somme, à titre de dommage s exemplaires, à un conseiller Itgl -iatiif québécois d’origine iriantia'-se, — qu’il faut prendre avec u t gros grain de sel les racontars de la police des Etats-Unis.Cette fois-ci encore, il parait bien qu’elle a fait fausse route.Le fameuk flair, le system merveilleux de nos voisins, quelles légendes! x L.E DEVOIR MONTREAT,.JEUDI 23 SEPTEMBRE 1920 VOL.XI.— No 224 LETTRES AV “DEVOIR” N«anrner«i*nt du Mpier.de l’encre, %n umbre-pMte, et à noun une perte 'de temps, elle voulaient bien en prendre note définitivement.LES TAUX DU TÉLÉPHONE L’enquête se continue aujourd’hui à Ottawa puis sera ensuite ajournée au mois de novembre.— D’ici là des experts feront l’examen des{ livres de la compagnie.rsruoicn peyngl VAL-GAGNE Hawlcsbury, O»/,, 21 septembre 1920.ilonsiettr 1t Rédacteur^ M.LJo-Pnnt ¦Desrosiers èerit dans sp chronique d'Oïbnvu* samedi tier-n'.r, en parten* du .Vont dffîntarlo, Page do X\ ans et Û mois, est de-eédoe AUda Pelletier, epouso de 1-élix Paquet.pharmacien.Les funérailles auront j lieu vendredi, te 24 courant.Le convoi | funèbre partira tie sa demeure.No 15370 , rue Herri.Vhuntsic.à 7 heures 30.pour ! se vendit' à l'eglise M Nicolas d'Ahunt- ( sic, où le service sera célébré, et de iti au J cimetière de la l'ôte des Neiges, lieu tie lu , sepulture.Parents et amis sont priés d‘> j assister sans autre invitation.Hier après-midi, aux assises,s’est continué le procès d’André Beau- - DECES A MONTREAL liol ( 111 ».Juliviinc libelle, 70 i>t^.IS.i't j M-Dont inique.B1HON.Virginie Provost.Ü4 ans.épouse il’Arthur Biron, 1835 St-Jacques.(.HAlHVr.Théotiste, 80 ans.asile de la Pro- j videnee.PAOl’ST.('.éeilc, I ans.entant de Pierre Hector Daoust, 827 Wellington.Dl'SJAHD1NS, Alevina Ouimet.38 ans, épouse d'Albert Desjardins.(«OVGKON.Mavimini, ans.300 Nt-Valier.liUAVl'L, Anna Turgoon, 39 ans, 503 Montra I ni.LAl.HANT.l.Zéphirln.07 ans, tre avenue.Maison neuve.LeHAHON, Arthur.00 ans, hdpitai Western.LORRAIN, Martin.00 ans.(v»0 Orand-Tronc.LARKLLK, Anna laicasse, 43 ans, veuve de .lean-Rte Isabelle, 1309 Rerri.IsAVIGNR, Marguerite Stella Proctor.2t tins, épouse de Leonide I ai vigne, MM Mont-Royal Kst, TLR R AV LT, .îohn, 00 ans, 128 Denormnn-vHle.THOtTN.Anna Guimouri 32 ans.i*pou*e de Georges Thmtln.4ô8 Maisonneuve.VIAt'.Adeline Hébert.78 ans, veuv* de Toussaint Y tau, G2 BicuviUc.Martre d’Alaska $40 Taupe $48 Flixjnr frnnrnls.do h.itg ; po-chvs et i-f-intum df tiiclmbl*' 1700 Ci* mi niartrr (t'Aliska %s*« MODELES EXCLUSIFS Séduisante souplesse, lignes élégantes et gracieuses, fini exquis tels sont les attnluits de toul manteau C.& C.uni ou garni de fourrures différentes.Kl nos petites pièces, elles sont le dernier mot de l’élégance.Le nouveau catalogue des modèles anticipés est prêt.Demande:.’-le.Cummings & Cummings 109-OUEST, RUE ST-PAUL, MONTREAL.(Kn arrière de l’église Notre-Dame) ^ VOL.XI.— No 224 MONTREAL.JEUDI 23 SEPTEMBRE 1920 1 CALENDRIER DEMAI1.VENDREDI 24 SEPTEMBRE 192« NOTRE-DAME DE LA MERCI Lerer du soleil.5 heures 54 Coucher du soleil 5 heures 50.Coucher de la lune, le matin.2 h.05.Pleine lune, le 27, à 9 h.3m.du aoir.DERNIERE HEURE Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les sia lices de dépêches du nurnde entier DEMAIN BEAU ET CHAUD MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum.7# Même date l’an dernier.St Aujourd’hui minimum.,.SS Même data l'an dernier.44 BAROMETRE 8 h.du matin.M.lt ; 11 h., 30.11 ; 1 h.de l'sprs-midt, 30.10.CHEZ LES OUVRIERS ITALIENS Le malaise grandit encore du fait de l’opposition à l’accord conclu entre les représentants des ouvriers et des patrons.— Un moyen et non une fin.Milan, 2U.— (S.P.A.) — L’oppo-fiition à l’accord conclu à Rome entre les représentants des employeurs et les représentants des ouvriers en métallurgie a grandi encore aux assemblées tenues pour discuter de cette entente.Mais les membres de la délégation des ouvriers qui ont signé cet accord donnent pour raison de leur conduite qu’ils ont tout simplement mis a exécution la décision prise à la session plénière des ouvriers,alors que les tendances du parti socialiste à donner au mouvement un caractère politique en vue de renverser le régime actuel ont été rejetées par une forte majorité.Ils soutiennent que l’aboutissement logique de cette décision consiste à remettre les usines aux propriétaires, vu que l’occupation des établissements industriels n’était qu’un moyen, et non la fin.M.MILLERAND SERA PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE Aucune autre candidature que la sienne ne sera posée aujourd’hui, à l’Assemblée Nationale.— Cette décision a été prise à un caucus des deux Chambres, hier.Paris, 23.— (S.P.A.) — Les sénateurs et les députés se sont constitués en Assemblée Nationale à Versailles aujourd’hui pour élire un président de la République, en remplacement de M.Paul Descha-nel, dont la démission a été lue devant les deux Chambres au commencement de la semaine.Le nom d’Alexandre Millerand, qui, depuis le mois de février a été président du conseil des ministres et ministre des Affaires Etrangères, est le seul qui sera présenté.Le caucus conjoint des deux Chambres tenu hier s’étant prononcé pour lui.De fait, l’assemblée d’aujourd’hui ne parait qu’une simple formalité rendue nécessaire en vertu d’une clause de la constitution de la Ré-publique.Si l’élection de M.Millerand rem contre de l'opposition, ce sera de la part de ceux qui ue partagent pas ses vues sur la révision projetée de la constitution qui donnerait au président un rôle moins passif dans le gouvernement des affaires du pays.MM.Léon Bourgeois et Raoul Péret, présidents respectivement du Sénat et de la Chambre des Députés, n’ont pas voulu que leurs noms soient rnis hier devant le caucus, et aucun autre candidat n’a été mis de l’avant.Le nouveau président entrera en fonctions, sitôt élu, parce que la République se trouve sans chef depuis deux jours, alors que la démission de M.Deschanel a été formellement acceptée.Un nouveau cabinet sera probablement formé dès demain.* * * Versailles, 23.— (S.P.A.)—L’As- semblée Nationale de la France s’est réunie à deux heures cet après-midi dans le palais historique de Versailles pour élire un successeur à M.Paul Deschanel, exprésident de la République française.L’Assemblée a été appelée à l’ordre par M.Léon Bourgeois, président du sénat.M.Millerand,dont l’élection à la présidence a été prévue au caucus parlementaire d’hier a reçu une magnifique ovation à son entrée dans la salle quelques minutes après l’ouverture de la séance.On a commencé à prendre le vote à 2 heures 10, avec lenteur, de sorte que le résultat définitif ne sera pas connu avant 4 heures 30, bien que l’élection de M.Millerand semble assurée.A la dernière heure, on apprend que le vote s’est terminée à 3.56.DERNIERE HEURE Versailles, 23.— (S.P.A.) — La France a un nouveau président dans la personne de M.Alexandre Millerand qui a été élu président de la France par l’Assemblée Nationale siégeant ici aujourd’hui.Il succède à M.Paul Deschanel, qui s’est retiré pour cause de manque de santé.M.Millerand qui n’a pas eu d’adversaires sérieux a remporté 695 votes sur un total de 892.Le vote a donné les résultats suivants : Alexandre Millerand : 695.Gustave Delory, député socialiste de Lille, département du Nord : 69.Votes divers : 20.Abstentions : 100.UNE ENTREVUE DE M.JEAN DESY DE RETOUR DU CONGRES DE LA S O C IE T E DE LEGISLATION COMPAREE.A PARIS.— ELU MEMBRE DE LA SOCIETE.M.Jean Désy, professeur à l’Université de Montréal et diplômé de l’école libre des sciences politiques de Paris, de retour d'Europe, a bien voulu accorder ce matin quelques moments d’entretien à notre représentant.Avec la bienveillance et l’affabilité qui lui sont coutumières, M.Désy s'est rendu de bonne grâce aux questions que lui posait notre représentant.Comme on se le rap-peMe, M.Désy avait été délégué par la province de Québec, au congrès de la Société de législation comparée, tenu à Paris, au cours de l’été.Par suite - des conditions actuelles, tout l’apparât habituel avait été retranché et la société n’a tenu que des séances spéciales.Ce fut i» l’une de ces séances spèciales qué le secrétaire général de 'la société a lu le rapport de M.Désy, “Etude sur l’évolution de la pensée juridique au Canada, de l’établissement de la Nouvelle France à nos jours".Sur la proposition d’un des membres il a été décidé que ce rapport serait publié dans Tédition du mois prochain du bulletin de la société.Avant de quitter Paris, M.Désy a été très heureux d’apprendre qu’il avait été nommé membre de la Société de législation comparée, qui compte parmi scs membres : MM.Raymond Poincaré, ex-président de la république française, Alexandre Ribot, de l'Académie E'rançaise, Charles Lyon-Caen, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences Morales, Larnàude, doyen de la faculté de droit de Paris, des avocats à la Cour d’appel et de cassation, des professeurs des universités de Paris et des principales universités d’Europe.Les Universités américaines étaient déjà largement représentées et dorénavant l’Univorsité de Montréal aura aussi son représentant.Le prince de Galles en Guinée Anglaise Port d’Espagne, Trinidad.23 — (S.P.A.) — Le prince de Galles, qui vient de visiter Georgetown, en Guinée anglaise, est attendu ici ce malin.11 doit repartir demain pour DÉPARTS AUX DATES FIXÉES ON HATE LE DECHARGEMENT ET LE CHARGEMENT DES QUA THE NAVIRES ARRIVES CES JOURS-CI.LE “SCOTIAN”.LE “CANADA”, LE “SATURNIA” ET LE "CORSICAN”.Saint-George, capitale de la colonie des Iles du Vent, et la ville principale de Pile de Grenade.Le prince est très admiré ici à cause de ses allures démocratiques.-*- M.MacSweney Londres, 23.-— (S.P.A.) — Le lord-maire MacSweney, de Cork, a joui de quelques heures de sommeil la nuit dernière, mais il a un violent mal de tête et est d’une grande faiblesse ce matin, à la prison de Brixton, dit le bulletin de la Irish Self-Déterminai ion League.Quant au rapport du médecin delà prison au Home Office, il annonce qu’il n’y a pas de changement apparemment dans l’état du prisonnier.MacSweney refuse de se nourrir depuis 42 jours.-* —- De la dynamite à Brooklyn New-York.23 (S.P.A.)—On a trouvé aujourd'hui, sur la plateforme de l’une des gares du chemin de fer élevé de Brooklyn, un paquet de dynamite.On croit qu’il a rapport à l'explosion de Wall Street.Chicago.23 (S.P.A.) — Les agents du département de la Justice ont découvert qu'un vol de 150 livres de dynamite a été commis le 5 septembre, à YAetna Explosive Company, de Lambert, Illinois.-M- Aux sessions En Cour des sessions, devant le juge Décarie, a compara ce matin un nègre du nom de Taylor, sous l'accusation d'avoir volé pour une valeur d'environ $675 en habits à un tailleur, nègre aussi, portant le nom de Hess.Devant le peu de preuves et leur minime valeur, le juge Décarie a acquitté l’accusé.Un nommé Parent, demeurant au No 199 rue Saint-Louis, accusé d’avoir frappé, le 29 août dernier, deux coups de marteau sur la tête d’un nommé Brisebois, a été trouvé coupable.Le juge a réservé sa sentence à mardi, le 28.-g,- Ce matin, vers 6 heures 40.l’ambulance de l’hôpital Notre-Dame a été mandée pour Abraham Distcher, 42 ans.751, Saint-Dominique, victime d’un accident de tramway.On l’a relevé baignant dans son sang, le cuir chevelu tout couvert de plaies contuses, le nez fracturé, l’épaule gauche meurtrie, et tout le corps couvert de plaies.Grâce aux soins qu’on lui a prodigués sur les lieux de l’accident, son cas ne parait pafc désespéré.Bien qu'ils soient arrivé.; à Montréal quelques jours en retard, le “Canada”, ligne White Star, le “Scotian”, ligne du Pacifique Canadien, le “Saturnia”, ligne Anchor-Donald-son.et le “Coriiean”, ligne du Pacifique Canadien, partiront à la date fixée.Toutes les dispositions ont été prises pour effectuer leur chargement le plus rapidement possible afin que les passagers ne soient pas retardés au départ.Deux paquebots de la ligne du Pacifique Canadien partiront demain matin.Ce sont le “Scotian” et le “Tunisian”.Ce der nier est dans le port depuis plusieurs semaines, depuis sa collision avec le Manchester Division vers la tin du mois d’août.Le “Scotian”, partira pour Londres et le Havre.On note sur la liste du bord les noms suivants: Mme Taschereau-Fortin et Mme et Mlle Pacaud, toutes trois de Québec; M.P.Ga-bourit, de Paris, M.C.Trouillard, Mlle C.Trouillard, de Montréal; le Dr A.deGuise, M.Ouimet, Mine J.Chevru, M.Auguste Gaborit, M.J.Thivière, M.et Mme B.Maureault, J.-E.Clément, J.tL.-A.Clément, Mlles Y.et S.Clément, M.et Mme F.Valade, Mme M.Privât, Mlle Marcelle Privât, lie G.Jacquet, H.-H.Mortin, A.Gignon, Mlle J.Huron, Mme Peauzé, Mme E.Nicole!.Mme LeRoy, l’abbé A.Boileau, le Dr N.Morin, M.R.Duguay, M.Poirier et J.Hiriot.Le “Tunisian” de la même ligne partira à la même heure, soit vers onze heures avec un grand nombre de passagers dans les cabines et l’entrepôt.Ce navire se rehdra à Glasgow, On note sur la liste du bord les noms du Dr et Mme Le-Fort, de Paris; Mlle A.Fournier et plusieurs noms de Montréalais.11 est probable que ce navire entrera en cale-sèche dès qu’il sera rendu de l’autre côté.Les quatre paquebots démarreront samedi midi.Ce sont le “Saturnia”, le “Corsican” et le “Cana da”.Comme les deux précédents, ils porteront un grand nombre de passagers.Le “Prinz Frederick Wilhem , navire de luxe de la compagnie du Pacifique Canadien, a quitté le port de Québec, hier après-midi en route pour Liverpool.Il portait une forte cargaison mais n’avait que 100 passagers dans tes cabines de luxe et 125 dans les cabines de seconde.Lord Burnham, président de la conférence de la presse impériale est parti sur ce navire.ARRIVEES DE NAVIRES Le “Victorian”, ligne du Pacifique Canadien, est arrivé à Québec, hier après-midi quelques heures avant le départ du “Prinz Frederich Wilhem”.Il avait à son bord 1,170 passagers, dont 127 dans les cabines de luxe.280 dans la seconde classe et 763 dans la troisième.Ce paquebot venait Liverpool.Tous les passagers sont partis immédiatement, hier soir, par trains spéciaux pour se rendre dans les différentes directions du pays et des Etats-Unis.Le “Melita”, paquebot de la même ligne, est attendu d.ans le port de Québec demain midi et sera ici dans le courant de Tavant-midi de samedi s’il n’est pas retardé par le brouillard dans le golfe ou dans le bas du fleuve.Ce navire est parti de Liverpool le 17 septembre dernier.Il a à son bord 558 passagers de cabines et 1,425 passagers dans l’entrepont.Il porte en plus 525 sacs de malle, 287 sacs de colis postaux et 1600 tonnes de marchandises.UN NAVIRE ITALIEN Le “Kossuth Fere nez”, cargo de 3100 tonnes, est entré dans le port de Montréal hier venant de Fiume.11 prendra une cargaison générale à Montréal avant de retourner dans les ports de TRalie.Le capitaine Charles Schreiner, commandant du navire, n’est pas des plus enthousiastes sur la situation actuelle de [’Italie.Il prétend que son pays est dans un véritable chaos.'Les ouvriers, comme on le sait, se sont rendus maîtres des industries niais n’ont pas de matières premières pour continuer les travaux.D’un autre côté ils n’ont pas d’argent pour payer les salaires.La situation est loin d’être rose.Le capitaine Schreiner n’est guère plus enthousiasme de la situation qui règne à Fiume où D’Annunzio règne en maître depuis plus d’un an.Il ne reste pratiquement plus d’hommes dans la ville, hormis ceux qui sont dans l’armée.MOUVEMENTS DES NAVIRES Le “Cassandra”, ligne Anehor-Donaldson, est arrivé à Glasgow mardi, venant de Montréal.L',‘Emprcss of Britain”, ligne du Pacifique, est arrivé à Liverpool hier, venant de Québec.Le "Grampian, même ligne, est entré dans le port d’Anvers hier, venant de Montréal.Le “Rika”, cargo, a accosté à Montréal hier, venant de Hambourg.Le “Canadian Voyageur” est parti de Montréal hier, en route pour Cardiff.Le “Montezuma”, cargo du Pacifique.est parti hier; pour Londres et Anvers.LES ÉTUDES PRIMAIRES M.LABRE DESROSIERS PRESENTE LE RAPPORT DU SOU S-COMITE, CHARGE DE LA REVISION 1>U PROGRAMME, — UNE PROTESTATION DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES DES FRERES, A QUEBEC.Québec, 23.— Le comité catholique du Conseil de l'Instruction La langue anglaise a été classée paré matin.M.l’abbé A.Desrosiers a soumis le rapport du sous-comité chargé de, faire la révision du programme des écoles primaires.Le sous-comité s’est réuni deux fois et a préparé le programme de langue et de littérature pour les écoles catholiques gramme les points suivants sont spécialement notés à l’attention des membres du conseil.Le cours des deux ans qui suivent les six années de l’école primaire élémentaire conserve le nom d’école primaire complémentaire.Les matières sont divisées en essentielles, accessoires et facultatives.La langue anglaise a éét classée parmi le matières essentielles, le dessin et l'agriculture, seront des matières essentielles dans le cours complémentaire.l>e cours de religion se divise en deux parties.L’histoire ancienne est supprimée, les éléments de physique, de chimie, dé géographie seront enseignés au cours complémentaire, c'est-à-dire en 7ème et Sème années.M.G.F, Delage a soumis le mémoire présenté par l'Action Française concernant l’enseignement de l’anglais et du français dans les écoles.Cette question a fait le sujet du débat de la matinée.UNE PROTESTATION Les lettres que Mgr F.X.Ross a publiées ces jours derniers ont donné lieu à une protestation de la part des anciens élèves des Frères.Ces anciens élèves, citoyens de notre ville, ont envoyé une pétition au comité catholique de l’Instruction publique, disant qu'ils ont été “affectés par la série d’articles tendencieux” publiés dans le “Devoir” sous la signature de Mgr Ross.Les signataires protestent et demandent “s’il a été interdit aux éducateurs de nos villes d’enseigner un commencement d’anglais à nos fils, dès le bas âge”.La pétition se lit en partie : “Pourquoi aussi toutes ces insinuations contre les Frères enseignants, dans le but évident de les rendre responsables de la désertion du sol et de la désaffectation de la largue française ?Nous trouvons étrange qu’un personnage de la qualité de Mgr Ross ait fait de pareilles affirmations avant de s’être mieux enquis des faits.” Le document est signé par M.P.N.Verge, président de l’Association La Salle, des anciens élèves de l’Académie Commerciale, pSr le maire de Québec et par plusieurs hommes d’affaires de cette ville.UN POSTE AU JUGE ROBIDOUX Hier aprèsmidi, le comité à nommé le juge Robidoux au poste de directeur de PEcole Polytechnique, en remplacement de feu sir Horace Archambault.Le comité est choisi New-York.23.— (S.P.A.) — M.Oswald Garrison Villard annonce aujourd’hui dans les journaux qu’il a fini de choisir le comité des 100 qui feront enquête sur les choses d’Irlande et particulièrement sur les atrocités.Son projet a rencontré quelque opposition, c’est pourquoi il explique dans son journal The Nation qu’à son avis tout ce qui compromet les relations des Etats-Unis avec les pays étrangers ou qui tend à faire naître des sentiments hostiles entre les nations constitue un sujet d’enquête qu’un groupe de citoyens américains peut faire.M.Ph.Roy parle à T oronto LA BONNE INTELLIGENCE ENTRE LES DEUX RACES, — UNE REVISION DES MANUELS D’HISTOIRE.Toronto, 23.— (S.P.C.) — M.Philippe Roy, chef du commissariat canadien à Paris, a porté la parole ici hier, devant une assemblée de 150 personnes composée en partie de maîtres d’écoles et a fait un appel à la bonne intelligence entre les Anglais et les Canadiens français au Canada.“Si le ministre de l'éducation de la province d’Ontario et celui de la province de Québec se réunissaient pour reviser nos manuels d’histoire, je crois que beaucoup aurait été fait pour amener une meilleure entente entre les deux races au Canada,” dit-il.Le Dr Roy a aussi demandé que l’on prélève des enfants d’école par souscriptions de 10 sous un fomfs pour peipétuer le souvenir de soldats.nos Au Nouveau-Brunswick Saint-Jean, N.-B., 23.— M.J.A.Murray a démissionné aujourd’hui comme chef de l’opposition du Nouveau-Brunswick, Un déraillement Ottawa, 23.— (S.P.A.) - Deux wagons du “Trans-Canada Limité” No 1 du Pacifique Canadien ont déraillé à deux heures, ce matin,près d’Alfred, Ontario.Le train se composait de onze wagons, mais les wagons â bagage et â express seuls ont sauté hors de la voie.Personne n’a été blessé.Le train allait lentement à cause des travaux qui se font actuellement sur cette section du chemin de fer.Les voyageurs sont arrivés à Ottawa à cinq heures du matin sur un autre train.UNE MARQUE DE FABRIQUE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE DEMANDE EN APPEL UNE INJONCTION CONTRE “S.HYMAN LIMITED” QUI SE SERT DES MOTS “CIGARETTES FRANÇAISES ET "LA GAULOISE”.La Cour d’Appel, sous la présidence du juge L.P.Pertletler, a entendu cet avant-midi, la cause de la République française contra ia compagnie S.Hyman Limited.La République française en appelle d’un jugement qui a été rerntu par le juge Mercier, en Cour Supérieure, au mois d’octobre 1919, ainsi que des jugeunen t s inter» euîo Ires qui ont été rendus dans cette cause.Le gouvernement français réclame de la compagnie Ryunan, de Montréai, des dommages au montant de $6,000.Elle demande eu outre lime injonction contre ce.s fabricants de tabac pour la concurrence déloyale que fait la défenderesse à la demanderesse dans le commence des cigarettes.La République française se plaint que M.S.Hytman Limited vend et livre au commerce, des cigarettes désignées faussement comme provenant des manufactures de l’Est français.La demande pour injonction forme •l’objet principal de ta cause parce que les parties se sont entendues sur un montant nominal de ‘dommages pour le cas où la dnnronde pour injonction serait déclarée bien fondée.(>n sait one la RépuMtoue française possède, en France, le monopole exclusif de la Lubrication, de lu vente, de l’exporta Mon et généralement de l'industrie et du commerce du tabac et parttcutiièrement des cigarettes.Celles-ci sont fabriquées exclusivement dans les m ami fact u-ces nationales françaises sous je contrôle de la Régie française.Pour ‘les fins du commerce â f etranger, et en particulier nu Canada', le gouvernement français a désigné des agents spéciaux qui ont seuls d’au-torisution de livrer au commerce les cigarettes françaises.Ces cigarettes sont sur te marche «e Montrée! depuis plus de 2 ans.et il s’en fait ici un commerce considérable.Depuis le mois de mars 1915, “S.Hyman Limited” a mis sur le invarché de Montréal des cigare!tes qu’il désigne comme "Cigarettes françaises” et qui ne iprovienment pas vèritub lenient de ‘la France.De plus, ces cigarettes, prétend t’appelante, par la forme es i» conteur des paquets, le mode d'empaquetage, la quantité du tabac Pt Tapp.aren-ce générale, sont l’imitation d’une marque particulière de cigarettes françaises appelées “GaudoîNes”.S.Hyman Limited” a appelé ses cigarettes “La Gauloise”, prochain du bulletin de a7 société.Le gouvernement français se plaint surtout du fait que S.Hyman a mis sur ses paquets de cigarettes les mots cigarettes françaises.Il se plaint aussi que l'intimé a donné le nom de La Gauloise aux cigarettes qu'il fabrique, Il se plaint de la forme allongée des paquets en papier de couleur jaune ou bleu, contenant 2(1 cigarettes, à l’imitation des véritables cigarettes françaises.Il se plaint de la couleur du tabac, d’un brun foncé, toujours à l’imitation des véritables cigarettes françaises.Le goût du tabac aussi porte â la méprise.La République française soutient que la signification ordinaire et usuelle du mot “françaises” accolé à celui de cigarettes est “qui pro-vicnnen’ de France”.Cette signification diffère du sens secondaire que l’on attache à l’expression “pâtisserie française”.On a prouvé, dit le procureur de la République française, que certains fumeurs de cigarettes se sont laissés tromper par cetle étiquette: cigarettes françaises.L’appelant ne demande pas qu’on donne au monopole que possède l’Etat français sur le commerce des cigarettes françaises une porté extra-territoriale, mais elle demande la protection des tribunaux canadiens contre la contrefaçon.La compagnie flyman prétend qu’elle a le droit de se servir du mot “cigarettes françaises”.Le procureur de l’intimé prétend que le tabac dont se sert la régie française pour fabriquer ses cigarettes vient du Maryland.L’assertion n’a pas été prouvée.n cour de pratique, le juge McLennan avait renvoyé une demande d’injonction interlocutoire formelle contre la compagnie Hyman.Le juge Mercier a abondé dans le sens du juge McLennan et a cru devoir déclarer que l’action prise par la République française était mal fondée en fait et en droit.La cause a été prise en délibéré.LE TEMPS Toronto, 23.— (S.P.C.) — Une pression plutôt basse règne sur les provinces de l’Ouest et sur l’ile de Vancouver, tandis qu’une haute pression se répand sur le reste du continent.Des averses sont tombées sur la Colombie-Anglaise et les provinces de l’Ouest.Partout ailleurs la température est belle et chaude.PRONOSTICS Lacs et Baie Géorgienne : vents modérés de Test au sud : beau et chaud.Demain, vents du sud-est, beau et ehaud.Averses le soir.Ottawa et Vallée du Saint-Laurent: Vents modçrés, beau et ehaud.Golfe et côte nord: Vents modérés du sud-ouest.Beau et modérément chaud* CINQ MILLIONS D’ARRÉRAGE LES CONTRIBUABLES DOIVENT ENCORE UNE SOMME DE $4,-755,009.14 EN ARRERAGES DE LA TAXE FONCIERE DE L’AN-X‘GE 1919.— DES SALAIRES PLUS ELEVES.— DIVERS.Un relevé de l'impôt foncier pour Tannée 1919 démontre que les per-cepfours sic la ville ¦doivent encaisser une vsonwnie gioballe (Te $14.107,-054.67.d'après Tévalhiation des immeubles imposables.De ce montant considérable, près des deux tiers oüit été versés durant l’année, de sorte qu’il restait au 1er janvier 1920, upc soiuino die $4,755,009.14 comme arrérages, à percevoir.Les quartiers les plus affectés par la taxe foncière sont natiircHenvont tes plus riches et les mieux situés au centre de la ville, comme le quartier Saint-Georges, le miartieir Saint-Laurent, le quartier Saint-André et le quartier Saint-Jacques.Le tableau suivant indique ta proportion do ‘l'impôt dans chaque quartier : Quartiers à percevoir 1919 St-Jncques., .3 Sell, 107.IG $ 030,287.3.5 St-(icorKe,s.a,027,048.23 2.082.320.01 St#»-Anne.• .* .731 ,.*142,81 000,102.3» St-Joseph 007,077.84 434,075.21 St-And’rr.lit»,081.00 092.92.5.10 St-I^aurent.1,007,405.32 r»:iM45.:j7 St-Louls 542,103.98 453.21) I,a l’ont nine.200,225.02 179,370.42 Papliiruu.* 434,013.91 271,738.87 Sto-Marie.4.T4JU7.72 31(1,210.90 IhK-lu-lnHit.452,357.34 283,709.01 St-Jean-Bte.404,770.52 202.120.07 St-Ciabriel.414,723.10 27 i,700.00 St-Denis 503,000.35 3(10,150.1!) St-Henri 400,120.08 :ns,o5i.(»o N.-l>.ilr GrAce.715,443.10 400.iMN.0l) Deloriniicr.278,000.50 150,NI 1 .MO I.iiurlcr a.* 793.405.97 445.,595.08 A luit.-Borden u x .492,134.13 274,585.02 Mercier-Maison.» 1,019,090.15 500,297.3» Totaux .$14,107,054.117 $9,352,045.53 LES EMPLOYES S’ENVOLENT.Les Chefs de service constatant, avec une anxiété facile à •ccwicewir, que leurs meittleurs 'employés quil-tentt leur post e à cause du peu de rémunération qu’il comporte, pour de •meilleurs emploies en dehors de l’hôtel de ville.Ils ont tenu, ces jours derniers, nine réunion auprès des •administrateurs pour solutionner le problème épineux do conserver leurs employés, et Tune des reeomttnand'a-tions mises de l’avant a été le relèvement des salaires des ‘commis.On se demande à bon droit com'ineint mn commis d'expérience, possédanl bien les deux langues, et sachant la sténographie et la ctavigrniphlie, peut être attiré à T emploi de lia ville, lorsque le salaino minimum est fixé à $840, pour s’élever graduellement jusqu’à $1320.Le salaire ne rend point justice aux aiptituides de l'employé, ajutswi les aspirants se font-ils très rares.M.Décary a promis d’apioorter tonie son attention â la nuastîon et d'accorder une augmentation appréciable (lu salaire des commis, les moins bien payés de T h ôte! de ville, dans le prochain budget.A lia suite ‘de rette entrevue des chef» de service, ta Fédération des Employés ont préparé des requêtes auprès de ta ‘comimi'ssion du service civil ‘imiiniclruf], pour un rajustement de .salaires.Le mouvement a mis en branle tous les services mu-uieipaux, et les employés se réjouissant de la bonne tournai re de ces 'démarches.DES REGLEMENTS UNIFORMES L’inspecteur de police Egan, de retour de son voyage à San-Francis-co, a soumis aux administrateurs tin rapport élaboré du Congrès National des agents de surveillance de la circulation, qui s’est tenu e t cette ville à la fin du mois d’août.Le rapport fait surtout mention d’un projet de codification de tous les règlements de la circulation eu usage dans les principales villes américaines, et des suggestions nouvelles, qui ont fait P objet des discussions du Congrès.Cette codification qui tend à uniformiser tous les règle met ni du trafic dans les rues, sera,préparée par un comité spécial qui la présentera au comité exécutif de l’association â Cleveland, le 2 décembre prochain.L’inspecteur Egan fait partie du comité exécutif, dont M.Daniel A Sylvester, est le président.Au congrès.Y American Association of Slate Highways Officials a soumis un projet de loi d’uniformiser la circulation des véhicules, projet que le comité exécutif a pris en considération, Au nombre des principales mesures adoptées, l’une concerne les vols d’automobiles, avec les moyens de les prévenir et de retracer les coupables; une autre recommande une campagne d’éducation, au sujet de la prudence à exercer snr la rue dans les tramways et les voitures, et une troisième, touchant les passages à niveau.TROUS NOUVEAUX REGLEMENTS La commission administrative vient d'adopter trois projets de règlements qu’elle a soumis au conseil.L’un concerne une indemnité de $2,500, votée à la veuve de l’agent Chicolne, tue dans l’exercice de ses fonctions en juin dernier.Le deuxième intéresse les maraîchers et les cultivateurs, en ce qu'il fixe â cinquante sous par jour le prix d'un emplacement en dehors du marché, “emplacement occupé par un cultivateur pour la vente des produits de sa ferme.” Le troisième définit les restrictions imposées à la couàsfruction dans le quartier Notre-Dame de Grâces, et établit trois zônes distincte.-: dans ce quartier, une zone résidentielle, une zône commerciale et une zone industrielle.UNIE MEDAILLE D’OR Lundi prochain,.dans la salle du LES EMPLOYÉS DE TRAMWAY UNE ASSEMBLEE DE PROPAGANDE POUR LE SYNDICAT NATIONAL.— UN DEMENTI AUX ACCUSATIONS DU “MONDE OUVRIER”.— LES PLOMBIERS SONT EN GRANDE DEMANDE.— CONVOCATIONS.Ee syndicat catholique et national des employés de tramway a tenu récemment, dans la salle de l’école • Baril, rue Stadaconu, une assemblée1 de propagande qui a obtenu le plus vif succès.Après quelques paroles de M.Latourelle, président, M.Bessette, secrétaire-archiviste, a dé-J nonce certaines accusations portées’ contre le syndicat catholique des employés de tramway par M.Gustave Franpq, dans Je “Monde Ou-' vrier”.M.Francq ou plus juste- ' ment, les souffleurs de M.Francq,"' disent une fausseté notoire en pré-> tendant que le syndicat catholique ' des employé» de tramway a été fon- 'l dé à la suite du jugement du tribu-** nal d'arbitrage, car la formation de' ce syndicat remonte au mois d’a- < VÇ*1; _ M.Tabbé Hébert n’a nas pris ; l’initiative de cette fondation.M.Francq se trompe encore li-dessus.1.C’est un groupe d'employés qui est venu rencontrer M.Hébert et qui lui a demandé d’aider â la fondation d’un syndicat de ce genre.” M.Alfred Charpentier a été le se- ' cond orateur.Il a prouvé que dos j unions nationales neutres ne se-*' raient pas pour ]e bien des ouvriers oanadiens-français, car elles ne se raient pas conformes â leurs aspirations religieuses, L’upjomsmgl neutre n est pas dans les traditions nationales et religieuses de la ràcr.De plus, l’expérience est là pour nous dire qu’un mouvement de ce genre aboutit à l’insuccès.Au Ca-nada, ce mouvement n’a aucune puissance.Les syndicats catholiques et nationaux veulent améliorer 1 organisation ouvrière.De même que la Fédération américaine du travail a supplanté les Chevaliers du travail, de même les syndicats catholiques remplaceront les unions in tern a bon al es.De même que la F .A.du T.a apporté d’utiles réformes dans l’organisation faite par es Chevaliers du travail, de même ' les syndicats catholiques apportent avec eux une perfection plus grande, une perfection qui tienl compte des aspirations nationales et religieuses des ouvriers.M.Tabbé Hébert a ensuite exposé les principes du syndicalisme catholique Après avoir montré les buts de I union en général, il a dit pourquoi les syndicats devaient être catholiques et nationaux, et' il a explique les principes vivifiants que ceux-ci préconisent.NOUVEL AGENT.Un nouvel wgenl dtaffairro dai Syndical oalboliqaie et inartionail des plombiers, a été nommé dans Ta per-.xonne de M.Martial Dieiiimegarde, qui «si aussi orgaaiisaitour général des s^ndreals catholique» et nalio-nnaix.M.MiJHIa] DieL.^rt^ tre en fon ct ion aojowd’hur me me .DEMANDE DE PLOMBIERS.La (kumi'iido des plombiers et po-seims d appareils de chauffage est ti es cnnsj'dérable au secrétariat gênerai des syndicats catholiques et nationaux, 3 est , rue Craig.Ceux (pu dams le moment sont sans ouvrage sont priés de s’adresser au secretariat général.CONVOCATIONS.Ce soir, assemblée régulière du Lerrlr Leon XHI, dans ta salle pn-rorssiaHe, 1939, Sa i nt-Ikwnm J que.M.‘‘abbé Hébert ‘dominera un résumé complet des travaux quf ont été faits nu rouis 'de l’année.Tous le-, membres son1! (priés 'd’etre* présents• i ‘vü!5S'ln Sl0,(L ^ ha sallè panoissia-ie, 1939, (me Saint-Domiinitqua, réu-1 mon du oon.seil «Mitral des syndicats ratholiqties et nationaux.Tous les délégués sont priés d’être pré-sentis.IL FAUDRAIT UN SHERLOCK HOLMES LA POLICE DE NEW YORK NE SAIT iPAS ENCORE SI L’EXPLOSION DE NEW-YOF.K, EST UN ATTENTAT OU UN ACCIDENT; New-York.23 (S.P.A.) —- Une semaine s’est écoulée depuis la formidable explosion qui a semé la terreur et la mort à Wall Street et cependant les enquêteurs, faute de lu* mière, marchent encore à tâtons dans leur chasse aux coupables.Les autorités du département de la jus-' tire et locales ont littéralement passé au crible tous les récits, conjonctures, preuves, sans résultat tangible., Le chef FTynn, du département de la Justice, croit aussi fermement, que jamais que la tragédie a été préméditée par les anarchistes.D’après lui, toutes les histoires attribuant la catastrophe à un accident ne sont que de pures inventions et il prédit que les personnes responsables du désastre finiront par tomber dans les filets de la police.“C’est un' attentat criminel, dit-il, nous en .sommes convaincus, et nous allons continuer nos recherches en conséquence” conseil, le madré présentera à VI.Albert-E.Schneider, champion de boxe, 145 livres, aux jeux olympique# d’Anvers, une médaille d’or avec les armes de la ville.Le champion est un citoyen de ia métropole* '"~C— t LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 SEPTEMBRE 1920 VOL.XL — No 224 TARIF DES PETITES AFFICHES i .• demandes o-KKPLOI » — M«m'» 20 •nota.15 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.! DEMANDES D’ELEVES > — Jusqu’S 2B , mots, 15 sous, rt 1 sou par mot supplémentaire.TOUTES LW AUTRES DEMANDES * — Jusqu’à 28 mots, 15 sous, 1 sou par mot - supplémentaire.» CHAMBRES A LOUER t — 15 sous jusqu’à 28 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE : — Jusqu’à 20 mots, 20 sous, I sou par mot supplémentaire.PERDU : — jusqu’à 28 mots.20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS, ETC.A LOUER : — Jusqu’à 28 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE : — Jusqu’à 20 mots, J5 sous, ; 1 son par mot supplémentaire., CARTES PROFESSIONNELLES, tarif sur demande.AVIS LEGAUX : — 10 sons la liltne agate.NAISSANCES.DECES.MESSES » — 50 ' s «us par insertion.RKMFRCIKMIINT8 s — 58 BOUS.________ CARNET MONDAIN, NOTES PERSONNELLES.ETC.— (1.00 par Insertion.SITUATIONS VACANTES FEMMÉ DEMANDEE Personne figée demandée comme garde malade, pour une.semaine, pour prendre soin d’une dame malade, famille femelles.six bucks, le lot.21 sujets.$75 00.Trio», les meilleurs, $15.00, les autres, $10.00 le* trio.T.e lot entier de ees lapins de choix, 73 lapins en tcut, $200.00.La chance de votre vie de vous procurer un troupeau à bonne condition.Satisfaction garantie ou nr- j gent scrupuleuseent remis.Traité sur i’élc vage du lapin, 25 sous par malle.Gratis ! avec un achat.I>a Ferme Avicole Ynmnska.St-Hyacinthe, Qué.LA CHARTE DE MONTREAL LES POUVOIRS DU GÉRANT LES COMMISSAIRES DEFINISSENT EN DERNIER RESSORT LES PREROGATIVES ET LES FONCTIONS DU GERANT MUNICIPAL QUI ADMINISTRERA EA VILLE D’ACCORD AVEC LE CONSEIL.— LE VOTE PR UPON DERANT DU MAIRE.Les membres de la Goimnission de la charte s’inquiètent des longueurs de leurs délibérations au point de douter qu’ils puissent terminer leur travail à temps pour l’ouverture de la prochaine session.Aussi, ont-ils décidé hier après-midi de se présenter auprès de M.Taschereau afin de connaître la date exacte de la session; s’il y a une session, cet automne, on demandera des délais.Toutefois la loi pourvoit à une limite, au 1er janvier 11121, comme .M.Bauset l’a fait remarquer en citant la clause suivante: “La commission sera chargée de préparer une charte contenant toutes les dispositions nécessaires pour assurer ta paix, l’ordre et le bon gouvernement de la ville par les contribuables; et elle devra en saisir la Législature à sa prochaine session, conformément aux règles qui régissent les projets de loi d’in térêt privé.Si, toutefois, la prochaine session avait lieu après le 1er janvier 1921, ce projet devra être transmis le ou avant cette date, au lieutenant-gouverneur en conseil.’’ Les commissaires ont ensuile pris connaissance du rapport du comité d’administration définissant les pouvoirs et les prérogatives du gérant;.ils ont adopté la plupart de ses recommandations.Au cours de la discussion, la question du double vote du maire est venue sur le tapis; M.R ex lord u réussi à faire adopter une clause retranchant je vote du maire comme conseiller pour lui conserver le vole de prépondérance advenant un par tage égal des voi.x au conseil.LES PREROGATIVES ET VOIRS DU GERANT KM PPOPRFETKS ».VUNDRE Alexandre Dupuis (Ütnbll m 1H971 COURTIEU ES SMMEUBLEN Flnaners.Assoranrfs.Plaefmfnt, 49 PLACE D’ARMES (pria Craig, MAIN 7519 Réa .8t-I.oaU 52«! 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Le gérant a le droit d’assister à toutes les séances du conseil el de prendre jiarl aux délibérations, mais il ne peut y voter.Il voit à ce que tous les termes el conditions contenues, en faveur de la ville ou de ses habitants, dans toute franchise d’utilité publique ou tout contrat, soient fidèlement, observés et remplis.Il a lu surveillance générale de toutes les améliorations publiques, de tous travaux el toutes entreprises, excepté qua.^l il est autre ment stipulé dans la charte.< Il recommande au conseil, pour qu’elles soient adoptées, toutes me sures qu’il juge nécessaires ou oj>-portunes.Il voit à ce que rapport soit fait de tous les accidents dont sont vie-limes les employés de lu ville, au ministère provincial des accidents industriels.Il remplit tous les autres devoirs prescrits par la charte ou ceux qui i peuvent lui être imposés par union ! iiunnT du conseil municipal.Toute communication entre le conseil municipal et les différents départements sous la juridiction du gérant général ne peut se l’aife que par l’entremise du dit gérant.nr H.JOHNSON, de Portland, " * Oregon, dit que personne n’aurait pu lui rendre un plus grand service que l’ami qui lui conseilla de prendre du Tanlac.H engraisse de quinze livres.ANTIKOR-LAURtNCE û//fe Radical e ocs Cors Sf/RE.fFCICACt SAMS DOULEURS fH VENTE PARTOUT 2 S A FRANCO OA» 1.A POgTC A.J LAURENCE.MONTREAL, 1 H.E.BOURASSA INGENIEUR MECANICIEN Réparation* generales d'automobiles.SPECIALITE : Pièces de rechange, roues d'engrenage et rectification hntir .a.(Expérience de 20 ans.) Rectification des cylindrée (Cylinders Regroend)./ TEL LAS.334$.des cy- 1495 NOTRE-DAME EST.?CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES ï ?****?+?***?*?•?**?*?*?*?*?*•**?********+?ARCHITECTE Une Association cTélec-tro-plaqueurs Une assemblée des contrcinailrcs éleetro-pluqueurs de Montréal a eu lieu le 15 cou rant, au Windsor, dans le Inil de former en cette ville, une section ule la ‘'American hlcctro-Flaters Association”.Cette société est fondée dans but d’éducation et d'avancement métier, afin d’arriver à trouver nouveaux et meilleurs procédés, permettre aux membres de s'aider les uns les milles, enfin de mieux comprendre les secrets de cet art, par l'étude de la chimie industrielle et les discussions techniques.Tous les contremaîtres sont invités à s’v joindre.( Communiqué.Le concert Caruso Caruso, qui est un original, ne donne que rarement (les entrevues.M n'aime pa.s confier ses pensées aux journalistes curieux.Les journalisilcs qui peuvent se vanter d’avoir interviwé Caruso sont doii-c assez rares, que teiinps, cependant, 'liste américain réussit pur le grand arti.ste.I-Caruso: “Je voudrais 'écrire un ar-licle sur la fay-on dont vous passez voire leiiiips, quand vous ne ehantez pas à l’opéra?” Caruso le fit entrer dans son cabinet de travail et t'in-vila ii s 'asseoir.Lui-même prit place dans un fauteuil, en face de ¦son bureau.Ut vc fut le silence.Uependaiil Caruso examinait son in.lerliwuleiir de la tète aux pieds ton! en griffonnant quelque chose sur un bout de papier.Le journaliste allcndait toujours que le ténor lui fasse une confidence.Caruso, cc pendant, au liout de quelques minutes, se leva et passa son bout de Papier au jourinjli.ste.en lui diasut: ' Voici connucnl j'ai passé le temps que vous avez passé avec moi.Je n'ai rien à ajouter”.I.e journaliste jeta les veux sur la feuille jh' papier.Il se reconnut.Caruso avait fait sa caricature.Caruso mène une vie très simple.C'est ainsi qu'il peut conserver à >a voix toute sa beauté et toute sa richesse.Caruso chantera en con i'ert, lundi prochain, 27 septembre, à 1'Arena Monl-Boyai.sous 1a dime lion de M.I.ouisdl.Bourdon, es billets s’enlèvent avec une ex Il y a quéi-un journa-à être reçu 1 demanda à “Depuis bien Longtemps je ne me suis pas aussi bien porté que depuis (fue je prends du Taniae”, ainsi s’exprimait récemment M.AV.H.Johnson, qui remplit d’importantes lone lion s an Northwest Transfer Company.M.Johnson demeure à Portland.Orégon, 4,‘liéme avenue Esl, No 319."11 y a environ un an je commençai à perdre l’appétit et à souffrir de l’estomac.Depuis ce temps jusqu’au moinenit où je commençai a prendre du 'l’anlac je me sentis si malade que ce ne fut tpi'au prix d’efforts très pénibles que je puis faire mon travail.Rien de ce (pie je mangeais ne me réussissait et je perdais à la fois mes forces ci mon énergie.Mes amis constataient avec inquiétude que je maigri .vsasi s rapid e me ni."A fa .suite de chaque repas, j’avais au creux de Uestoarme u n e douleur qui se prolongeait des heures du ranf.“Les gaz provenant de ma digestion défectueuse, me gonflaient douloureusement restoimiac.Mon système nerveux était si profondément détraqué que je ne donnais pas (la moitié de mes nuits.L’insomnie me torturai et des inquiétudes sans eanse ine rendaient la vie pénible.J’avais très souvent des étourdissements, durant lesquels il me sem-blait que je tombais dans une profonde nuit.“Gomme je racontais un jour mes terribk'.s souffrances à un ami, il me conseilla de prendre du Tamlac.Je tiens à dire que personne n’aiurait pu me rendre un plus grand service, que relui qu'il me rendit ee jour-là.“J’ai engraissé de quinze livres et mon appétit'est: superbe.Je mange de tout ce qui me plait et jamais mon e don inc ne me cause le moindre ennui.Mou sommeil est profond, doux et réparateur.Les forces et l’énergie me sont revenues et i'accomplis mon travail de tous les jours avec joie et sans fatigue excessive.” Le Tanlac est en vente à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc; dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger ; chez MM.1.ecours et Lanctôt, pharmaciens : dins les pharmacies Jnss- l>\s ; à Verdun, chez M.Ilenri-P.Fabien, nharmaeien ; à I.achine, chez M.Henri Le Cavalier, pharmacien : et à Lohgueuif, Chez AI.J.-A.Hunt sous la direction person- nelle d'un représentant spécial du Tanlac.J.Albert La Rue ARCHITECTE MONTREAL QUEBEC 74 8t-Jacquea ZS6 Grand* Ails* TAJ.U.1647.Tel.MU.ASSURANCES ET VITRES "N.Etabli en 1885 **“¦ -\ ISIDORE CREPEAU ‘ Assureur contre l'Incendie, Accidents, Automobiles, Cambriolage, Glaces, etc.1410 BIvd St-Laurent Bâtisse Isidore Crépenu COMPTABLES DW.Est, Main 3964.DW.Ouest, Main 7154.Etablie en ISîHù.BEAUDOIN LIMITEE Achats de créancets et collections 71A HUE ST-JACQUES Membre du service de collection américain.SucoursnlF à Oiiéhec.fit St-.Tosoph Monument aux soldats de Rimouski traordinaire rapidité, tant chez Kd.\rchamhnult quo chez W illis vt (lit ( l’.omimi niqué ).-* - On demande le couvre-feu Ouébec.22 (1).N.U.) \ la., semblée lu-une usuel le du conseil een-Irnl national, mardi soir, à la bourse du travail, les délégués ont adopte une résolution demandant l’établis-*' semeut du rouvre-feu à Québec.Les représentant-; des unions nationales ealholiques se sot* plaints de la manière dont ils sont traités par me maison de gros de ee.'e ville.Une eireulaire sera Imites les unions de la leur apprenant les faits I mandant d’agir en eonséquenct l’égard de cette maison.envoyée à province et leur de-à üimonski, 2,‘(.(D.X.C.) Le dévoilement du monument érigé aux soldats du district de lUniouski, tombés à la guerre, aura lieu le 24 septembre.A’ocii le programme de la fête: Messe basse, à la cathédrale, à Il h.Allocution par l’aumônier des Fusiliicrs du St-Laurent.Départ des officiers du comité de la maison de M.Charles Taché, accompagnés de la garde d'honneur el de la fanfare, à 2 h.Défilé par les rues SI Germain et de l’Lvèché jusqu'à la place du Palais de Justice.Inspection de la garde d'honneur par le général J.-P.Landry, commandant du district militaire de Québec.Adresse de bienvenue par le maire de la ville de Himouski.Allocution du président du comité j de l’oeuvre du monument.Dévoilement tlu monument, par le général Thomas Tremblay, officier de la Légion d’Honneur, ex-commandant du 22c bataillon et de la 5c brigadg, en France.Offrande de tributs floraux.Discours du général Trem bla>.Panégyrique des soldats du [district de Himouski.Discours.Ue-i mise officielle du monument à la ville de Himouski.I A S h.(In soir, concert-promenade I sur 'a place du Palais tic Justice cl I illumination.Japon-Etats-Unis Tokio, 23 SJP.A.) — Le premier : ministre Hara, s’adressant aux gou- ] verneurs des provinces japonaises, ! hier, leur a dit que les gouverne- ! ments du Japon et des Etats-Unis vont probablement finir par s’enten- j dre concernant la question de la Californie, à cause des relations amicales oui existent depuis longtemps entre les deux pays.Il n'a pas déclaré cependant à quelle phase en sont rendus les pourparlers.f>IEN qu’un mélange scientifique des meilleurs thés de Ceylan et des I'lndes, comme seuls des dégustateurs experts peuvent combiner ^ peut donner la saveur persistante et agréable et le parfum capti vant qui carac- térisent le Dans des milliers de foyers Canadiens, le "THÊ PRIMUS” est le breuvage préféré.Il est économique parce-qu’il donne plus de tasses à la livre, de meilleur thé qu’aucun autre thé sur le marché.mm ECWKTsjK^IfflEI DEMANDEZ A VOTRE EPICIER LE "THE PRIMUS" à Vttl tm Noir.!.CHAPliT.FILS A CIE.Limitée MONTREAL.Ag ?nt ftpAcial : Atlas Assurance Company Limited Dirccteiir-fiî^Tant : Commercial Plate Glas* Assurance Company Président : La Cie CÉRAMO-VITRAIL Inc.Fabrication des Verrières et Miroirs Phones : St-Louis 6401-6402.Isn Membres de Clerflé sont cordialement invités à correspondre avec nous.V_________________—-^ Téléphone - MAIN 3570 L.A.CARON COMPTABLE VLHmCATEUR LICENCIE INSTITUT COMPTABLE 4 8 rua Notre-Dame Ouer.t, Montréal.Téléphona : Est 991.Consultations ; 9 à midi, 1.30 à 5.39.Bureau du soir : 7 à 9.DR.EUGENE SEERS CHIRURGIEN-DENTISTE 422, rue Sainte-Catherine Est, (Angle Saint-Christophe) Montréal SYNDICS P.A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (CHAKTEUED AC-COUNTA'NT), chambres 315-316-357, Edifice Montreal Trust, 11 Place d’Armes, Montréal.Tel.M.4912.K.H.BEGIN Syndic autorisé de [a Loi de Faillite 180 rue St - Jacques, ch.303.Tel.Main 4563.SYNDICS ! estampes en caoutchouc Wilfrid Damphoueee.Joseph £.Lemire, B.A.L.L.L.DAMPHOUSSE & LEMIRE Syndics autorises de la Loi de Faillites Suite 7Ï0, Imm.Montreal Trust II, Place d’Armes.Tél.Main 4S95.CADRES ET MIROIRS Estimpis m Cuulctiouc EN TOUS GENRES A.Oeromu & Cia 26 NOTRE-DAME EST.Tél.M.4679.notaires U Cie & Fils Inc ri,s ARrHAMRàniT Manufacturier de cadres, moulures et ml- ULs 5 ASSURANCES Manufacturier de cadres, moulures et mi rules, importateur de chromos, gravures, vitres convexes et ordinaires.Vieux cadres réparés, redorés ; miroirs réargentés.Une spécialité.Gros et détail.58-60 BOUL.ST-LAURENT Mtmnfactnrs ; 7 Clark________Tél.Main 5099.NOTAIRE Nouvelle adresse : 755 MONT-ROYAL EST Montréal NORMANDIE & DESROSIERS Courtiers en Assurances 231 RUE SAlNT-JAOiUES Tâl.Main 3383.Montréal.AVOCATS ARCHAMBAULT & MARCOTTE AVOCATS 30 rue St-.Iacque».Tél.Main 2761—.>284.Josenh Arfhnmboult.C.R., M.P.Rmllp Marcotte» T.L.Ta.Bureau du «oir, tél.West.4089.COURTIERS EN r-riMFURT.ES J.-L ISIDORE DUCHARME _____________ ___________________ , NOTAIRE A.JETTE ,t CIL, courners en immeubles , r!jw Le jeune homme se trouble ci répond : —¦Moi?Mais je ne me rappellerai plus.— Allons donc! ces choses-là ne s’oubMent point, et je sais que vous avez été «ufant de choeuC jadis.Comment refuser à ce vieillard qui, exténué, couvert de sueur, s’est imposé semblable fatigue pour une semblaibTe entreprise?AU'OÙm Français n’oserait le faire! Et la messe commença r peu à peu.la taille de l’officiant s’est redressée.il prélude Introibo ad altare Oei : Je m'approche rai de l’autel de Dieu, et le servant improvisé retrouve sa voix d'enfant pour répondre: De ce Dieu qui a réjoui ma jeu nesse.C’est le Gloria! Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.Puis le Credo! Avec quelle foi il le récite, le P.VincenTf et le mont sacré ne va-t-il pas frémir en entendant ces mots : Je crois en un seul Dieu, Créateur du cieil et de la terre! Le vieux prêtre est maintenant face à face avec son Dieu! L’heure solennelle est arrivée.De ses débiles mains il élève T Hostie, très haut, sur ie «•ici incendié de iwcns.et la scène est si belle que, quand vient le moment de la communion, le petit officier se frappe la poitrine et répète l'humble parole du centurion: Seigneur, je ne suis pas cligne que vous entriez dahs mon coeur! La messe-est terminée, l’aumônier septuagén'aire a accompli son rêve, et jamais pontife ne donna avec plus d’ampleur la bénédiction suprême! Ee geste s’élargissait, englobant à Ta fois, et ki montagne purifiée, et lu mer brais ilia nie, et ce coin de ler- Les Soeurs de l'immaculée Conception ont ouvert à leur maison-mère, 314, chemin Sainte-Catherine.un jardin de l'enfance pour occupera spell réparât ion à la première communion.Les Soeurs donneront aussi des leçons privées de musique, peinture, etc., Chemin de fer Pacifique Canadien Trains spéciaux pour de Dorval le s courses Tous les jours jusqu'au vendredi 24 septembre inclus, des trains spéciaux du Pacifique Canadien partent de la gare Windsor pour la piste de Dorval, à 1.10 p.m.et 1.45 p.m., heure de l’économie de la lumière du jour.Ces trains n’arrètent pas à Westmount.Un train part aussi de la gare Windsor à 3 h.30p.ni., heure de l'économie «le la lumière, (2 h.30 p.m heure normale), arrêtant à Wesi-inount, enq mnütes plus lard.Au retour, les trains spéciaux partent «le hi piste immèdiatemenl après la dernière course, pour la gare de la rue Windsor, arrèlanl à Westmount.(rèc).-m- Candidat quand même Québec, 23 (D.N.C.) Quoi qu’il ait eu le moins de votes lors ne la convention à Cap-Santé, lundi après-midi, le docteur Desrochers, maire de Saint-Raymomt, se présentera, paraît-il, comme candidat libéral auy élections de Port-nèuf.Une assemblée politique sera tenue, dimanelte le 20 septembre, à Saint-Raymond.Un complot ?, San-Franrisco, 23.(S.I’.A.) Lois défini 1s d’un soi-disauu complot par lequel John Fisher, père de William Fishier, constnl du Vénéziiélu.i Sain-Fi ancisco, a été ictê eu prison au Guatemala, en 1905, sans accusation 'police contre lui.et remis en liberté .ec ornent «ni’après qu’il eut ilouné pour $500,(UM), de valeurs -le I.-.Ocas Et itway Coin ¦nnr /.du Gua-tom.iL' au président Muuiol L Cii-’ l'Oi'i «I .Adolph St tld, man 11.111:1 n.illit-e.••l'rc de Suti-er.ii •• > ».ont été exposés au grand jour, ici, hier, à la Cour d’Appel, ou urs de Fisher ont plaîdt ¦'iieiino eu avec Et h té le, ii« «'u' Pull!' «pic posst ssion r-it m p t • n amtc 'aut iis.'leur rlie.nt des valeur', Le tout -à $800,0(K).• mortier.!'! prelemlent- F i s h e; présiden conuiven' accuse Cabn Stahl L Cabrera iTe pour le d’avoir voler.ancien agi de Vieux vêtements remis à neuf Le nettoyage sciciitili-quo de la Toi loi fctml-Ira vos vieux habits à neuf.Le procède employé ne cause absolument aucune détérioration cl vous êtes assurés d'avoir satisfaction.Limited Tél.Up.7610 "Nom trifiiana à perfection" I1 (é SOULIERS DE SOIREE l'n escarpin à lanière croisée est lus ijrimd que l'on ne pense, duns lu toilette féminine.Qu est-ce qui produit ee froufroutement d i s e r e I (pii uniioncc l'approche d'une élct/aiitc'.' C'est le jupon de soie.* * * Mais les jupons de soir ne sont pas toujours très du-ridiles.Il // a les jupons en moire qui unissent ta richesse à ta durabilité.* * * * ihijout u** suotiü u,> snn\ uivjluis.une combinaison île soie et toile, à $10.00 et pour les urcwdenrs ex traordinuires.$11.0(1.Le nettoyeur électrique "Hoover'' balaie, bat et nettoie en même temps.H rend aux tapis leur lustre et leur fraîcheur, et any-mente de beaucoup leur durabilité.l ue visite à notre rayon et nous nous ferons un plaisir de vous démontrer 1rs qualités de ce superbe instrument.Il y u un proverbe qui dit : L'occasion perdue ne se retrouve plus.* Jfc * Réfléchissez-!/ à propos de notre vente de complets en tissus tout laine a -$55.00.?* * El venez foire votre choix d'un beau et bon complet pour lequel vous mirez la satisfaction d'avoir payé un prix raisonnable.Ll MIXED » « FEUILLETON DU “DEVOIR *7 DANS LES RUINES Par M.DELLY 39 SUITE -—Non.mademoiselle.à moi ns que.Oui.c’était peut-être bien lui, cette petite ombre que j’ai aperçue il y a une heure, traversant !a cour.Madame a dû 1e -voir, car Madame revenait précisément de ce côté?ajouta-t-elle en se tournant vers Georgina.Celle-ci avait écouté d'un air indifférent.en jouant distraitement avec ses bracelets.Ce mouvement fit étinceler soudain une rangée de rubis encerclés d'«ir.bien recqnnai.s-subi^ pour Alix.Ce bracelet élali au nombre Sézannek.des bijoux de Mme «h —Non, je n’ai rien vu du lout, dit-elle nnnchalaimnent en ouvrant la porte de la salle à manger.Vous avez dit vous tromper.Rose.—Peut-être, Madame, car j'ai Ta vue basse et je confonds leé gens avec les choses, Cependant.U'm’a semblé.—Mais enfin, où est Mathurine?s'écria Alix qu’une vague anxiêt?commençait à saisir.—Je me le demande, mademoiselle.Ah! tenez, lu voici! Au bout du couloir s'avançai! ia servante.Sous le capot Wane, sor.visage apparaissait djune pàleu-terreuse, un cercle bleuâtre s'était creusé soins ses veux brillants.A la rue d'Atlix.elle s’ar.rêfa en fléchissant sur ces Limbes tremblantes.-Qu’y a-t-il?cria» Alix éperdue en se précipitant vers cite.—Pardon, mademoiselle! balbutia-t-elle d’une voix inintelligible.Je n’aurais pas dû le quitter.mais je n'ai pans réfléchi.Où est-i1!?.dites, Mathurine?.,.' —'Mais je ne sais pas! cria-t-elle ; avec désespoir.J’étais là-haut a travailler près «ie lui «piand EancF.e est venu me chercher pour une besogne à faire chez Mme Orzal.J’ai eu l’idée «l’emmener M.Xavier, mais en le voyant s’amuser si gentiment, j’ai pensé qu’il n’y avait pas d’inconvénient à le laisser seul un peu de temps.l»e travail a duré j>lus que je ne le pensais cl en revenant.plus d’enfant! Pourtant, j’aurais bien diY me défier.ah! Seigneur, je savais pourlant!.Je viens «le parcourir les appartements.maintenant, je vais dans le parc.—Moi aussi, dit brièvement Alix, toute frissonnante.—Que vous êtes exagérée, Alix ! L’enfant est caché dans quoique coin et ne tardera pas à vous apparaître.fit observer Mme Orzail en haussant les épaules.Elle tenait toujours le bouton de la porto, sartv regarder sa nièce ni Mathurine.—Oui.il esl caché.bien caché sans doute, le pauvre mignon, marmotta la servante avec un accent bizarre.Sans repondre à sa tante.Alix s’était élancée au dehors.Rose et Mathurine la repeignirent à l’orée du parc.—Mademoiselle.pendant que vous allez chercher là.mois je vais du côté de la vieille tour, dit la Bretonne d’une voie étouffée par l’angoisse.—Pensez-vous donc qu'il ail pu y entrer?Elle est toujours fermée.—Qui sail?.Oh! «'e lieu maudit! s’écria Mathurine en s’éloignant à grands pas.Alix s’enfonça en hâte dans le parc.Miss ELson, qui avait vu de sa fenêtre les trois femmes courant précipitamment vint aussitôt rejoindre son élève, et elles commencèrent les recherches.Mais au bout de dix minutes, la jeune fille, cédant â une invincible attraction, sortit du parc et courut vers ia tour de la Comtesse Anne.Jamais encore elle n'en avait ap proche.Une profusion d’herbes folles, d’orties cl de chardons cachaient la base «les vieux murs effrités; plus haut, le lierre drapait sévèrement la pierre noircie et ca- chaient les ouvertures étroites.Se.i le la porte, épaix vantail bardé de fer rouillé, élait indemne d»* tout envahissement.Alix contourna la tour.De ce cô ' té, le fosse entourant autrefois le manoir tout entier avait été conservé.Très large, il étalait su nappe d'eau stagnante au ras de laquelle souvraient deux petites meurtrières grillées.Et la pauvre Alix, éperdue d'horreur, cul soudain la vision d'un pelil corps enseveli sous cette eau verdâtre.Son petil Xa vier, «'et être insouc.ant et gai «jui riait si gentiment ce rtiatin même en entourant te cou de su soeur de ses petits bras caressants.Sans réfléchir, obéissant â sa folle angoisse, elle se précipita vers la porte de la tour et y frappa «le (ou-i tes ses forces en « rianl: Mathurine, êtes-vous la?.Il faut fouiller la douve.vite, vite! Au bout de quelques illimités qui parurent interminables à la pan vre enfant, le lourd vantail s’ouvril.\ .Mais ce n’était pas Mathurine qui apparaissait.Even se dressait devant sa nièce, l’enveloppant d’un regard où lu stupeur se mêlait à une | •sourde irritation.-Que voulez-vous?.coimnen-1 ça-t-il d’un ton rude.Alix, en eet instant, eût bravé les] pires colères; son esprit se tendait uniquement vers le petit être pour lequel son coeur palpitait d’anxiété.Saisissant le liras «J’Even elle eria d’une voix haletante: L'ayez vous vu?.dites?.OU! mon petit Xavier.S'il esl tombé dans la douve,.Even laissa échapper un mouse ment de surprise.-Comment!.Qui vous, fait penser cela?Nous ne pouvons pas le retrouver.et en voyant ce fossé.celte eau.j’ai eu paur.Devant ce visage altéré par une indicible inquiétude, ces grands veux suppliants oui dénotaient la douleur «le la pauvre Alix, le farou che regarni d’Kven se radoucit ins tantanément sans repousser la petite main toujours crispée à son bras, il dit d’un ton encourageant: Rassurez-«vous, nous allons le relrfrtive-r.Avez-vous cherché dans les salles inhabitées?.Malhurine y «-si.je crois,.—En effet, la voici, dit Even n prêtant l’oreille à des pas bien connus.Le visage qui apparut devant l'oncle et la nièce était livide d’an-golssc.D'une voix rauque, Mathtj-rine répond il à l'interrogation pré-cipitée d’Evcn: (Non.il n’esl pas dans les vieilles salles.Maintenant, il ne reat'; plus qu«' cette tour».Etes-vous rentré depuis longtemps, monsieur Even V -Il y a un quart d'heure à peine; j’élais en mer depuis ce malin! Pourquoi inc demandes-tu céia?C'est qu'autrement vous auriez pu, peut-être, vous apercevoir.entendre l'enfant, veux-je dire.Mais ou savait bien qu’il n'y avait rien a craindre de ce côté.Monsieur, je descends -le chercher en bas.Et moi je monte, dit briéve-, ment Even.Il me paraît impossible que l'enfant ait eu l’idée de s'en aller là-haut, mais il faut tout rpé* voir.Mutlnirine s'éloigna précipitamment et Alix la suivit malgré ses objurgations.Au bout d’un long couloir suintant l’humidité' et semé de pierres détachées des murailles, la servante montra à Alix une petite porte de fer largement ouverte! • (A suivre) Ce Journe! eut Imprime eu No «3 rul Selnt-Vlncrut.à Montreal, per l'tMPRIMB, R1K rOHir.AIRF..»: les Montreal Power demeurent a (SO; le.s Quebec Railway sont presque complètement négligées à 28 1-2; les Riordon Paper sont immobiles à 214; 10 parts désassorties de Slinwinigan .se vendent à 106; les Smelters se présentent à 25 ; les Steel of Canada cotent 68 1-2 ; les Asbestos Corporation se maintiennent à 97 1-2; les Dominion Textile perdent deux points à 133; les Dominion Converters se fixent à 75 ri le.s General Electric font 99.Enregistrons, dans le comparti men! des valeurs de priorité, les Ogilvie Flour Mills anlSinilh à 103 1-2 River à 129.A la Bourse de Toronto Toron to, 23.Un autre siège a été vendu, hier, pour la somme de $21,000.On ne connaît pas l’acquéreur de ce siège.Depuis une semaine c’est la cinquième transaction de ce genre à la Bourse de Toronto.Par ailleurs on apprend qu'unie autre maison financière vient d’offrir $12,500.pour un siiège s'il en reste encore.Depuis quelques jours ce sont ks firmes financières qui s’occupent de la vente d'obligations qui cherchent à se procurer des sièges à la Bourse.Au bout du fil Par Paul de Martigny, de la Maison Rçgant, Isard A- Co.affaires et la vie du pays â leur ni veau normal.“Les prix gonflés retardent progrès.Nous avons dû nous y soumettre.C’est l’impôt de ta guerre, la chose ne fut pas juste, mats aujourd'hui la compagnie Ford rétablit les prix d’avant-guerre.“Et cela en dépit du fait que nous avons devant nous des commandes pour 146,065 voitures et tracteurs.“Nous devrons subir des pertes temporaires parce que tes matériaux que nous avons en magasin ont été achetés dans le.s hauts prix.Pendant que nous en disposerons nous serons à perte, mais nous sommes prêts à ce sacrifice pour faire notre part en déclenchant le mécanisme du déclin des prix.Les affaires en général sont dans le marasme.Nous passons par cette période d’attente qui précède toute réaction.Les gens dans toutes les classes de te société attendent cette baisse des prix.Ils sa vent que c’est une condition d'affaires malencontreuse et injuste créée par la guerre.G'est l’impôt de Ja guère sur la civilisation.Dans toutes les branches de l’industrie il y a une diminution d’activité parce que la demande baisse.lies matières premières s'accumulent aussi, parce quête demande diminue toujours, parce que les gens ne veulent pas ou ne peuvent pas payer les prix fantastiques du jour.On ferme les usines un peu partout, et les ouvriers sont forcés de chômer ri pourtant le coût de la vie ne semble pas à la baisse.“Notre pays est riche au-delà de toute mesure en matières premières, et cependant son progrès est tenu en laisse par la cupidité des profiteurs.“C’est Je temps ou jamais de mettre une halte aux méthodes de guerre, aux prix de guerre, au prontage de guerre et à la cupidité des jours de guerre.Pour cela, il faut que chacun consente à sa part de sacrifice (fui tournera bientôt en un profil (pie le plus tôt nous nous retrouverons sur le pied d’avant-guerre, le plus tôt nous nous trouverons dans des conditions normales et naturelles au progrès et â la prospérité.“1! n’y aura pas de changement dans l’échelle des salaires”.UN SAVETIER RECLAMAIT $1.-300 DE DOMMAGES A SON PROPRIETAIRE.PARCE QUE SA CLIENTELE AVAIT DIMINUE A LA SUITE D’UN DEMENAGEMENT.IL A DECLA1GC AVOIR FAIT DES PROFITS DE $110.PAR SEMAINE.Ville de Paris 1919 a 7 et a, les Howies Spanish OPERATIONS DE LA (Cours fournis L-ti.Beaubien et par MATINEE la maison Communlqui'' par In maison Bryant ot isard.Tirage du 2.‘l août 1920.Le numéro 12:171126 fst remboursable à 206.000 francs.I.p numéro 17:13171 est remboursable il 100.000 francs.I.es deux numéros suivants sont remboursables chacun à .70,000 francs ; 788676 967917 l,rs quatre numéros suivants sont remboursables chacun à 10,000 francs ; 1175270 1289006 249:.l>.'!9 ;(015275 Les six numéros suivants sont remboursables chacun à 5,000 francs i 25;ii0(i 1279200 ISO-CIS!) 1897217 2482475 30799.11 Numéros remboursables 0 1,000 francs : 019, 3922, 13505, 16171, 16527.21(101, 37958, 56030 59721, «2237, «4825, 70200, 85383, 85703, 92799 95697.100819.101856, (’.ici.si y«.Abitibi.110 A 81'.j, 10 à Breweries.75 à 0(i'a.Textile.55 il 135, Sugar, too à HO's, 25 à HOq.Bromptun.135 il 81 Ç., 165 à 82, «0 à 81-V Uuelxce.128 il 80.10 il 80^.1 .aureil.175 it 115' j.Spanish.155 il 123'.j.lilordou.75 il 211.Mont.Power.128 ji 80, 10 it 80'-Shaw.10 il 106, 3 il lOiil.j.Woods prlv.25 h 82'«.lien.Lire.15 il 99.Ogilvie prlv, 26 il 101.110881, 1 ! 1792, 115182, 183652, 185259 272807, 277455, 279550, 299282 ;;oi:>84.810021, 310183, 513197, 317509 ;i3982‘{, 249850, 309877, 370542, 386530 ;*9t:t:»i, :i9»:m4.404300, 122467, 426981 118920, 158557, H) 1095, 103304, 166478 47809:1, 180892, 183165, 188435, 489985 001818, 503988, 508511, 527977, 529702 ÔIUlHii), 5 1088 S, 5 48623 550483, .561210 o 89xr)89, 598527, 599151, 599715, 012110 BOURSE DES MINES ('.ours fournis Gosselin et Ole, par la maison FalrhnnKs, , (123768, 636760, «11497 , 642264, 058190 .665867, 10 à St-V, «66440, 671456, «80273, «91190 , 702681, 707767, 700118, 735961, 746598 , 754381, 771214 , 792759, 793842, 816882, 831580, 840278, 851981, 854790, 1855823 , 81)1106 , 871639 , 877194 , 886243 , 889100, ! 903725, 904299, 910073, 913571, 914561, 916687, 026327, 629111, 932810, 945153, 967582, 970327, i 977653 981058 984825, 988283, 1»I0577, 1921321, 1027926, 10416(V1, 1058130.1087657, 1088789, 1090977.1118008, 1119985, 1189950, 1218061, 1250168.1267365.1294190, 1319201, 1397460, 1095076, 1 1135616, ! 11,3960, i 1211700.12.'102(M, ' rifiîVnST.i i2o:un, î300801, I! >07081, 1111807, 1142233, 1170300, 1210747, 1240075, 1205770, 1201171, 1313072, 1302407, 1123214, 1157332, 1193778, 1232054, 1251192, 1267721, 1298479, 132151t.1308145, Montréal.1101862, ! 105363, 1117178, l455392, t135648, De- 1169290 1474874, 1176335, 1497465, 1512775.Offre.mande.1518097, 1528027, 1558755; 1585588, 15874;13, Adanac « • ., « • t\ i U 1595081, 1598385, 1600892, 160.5901, 1625207, Apex t’.2 1639787, 1656261, 1664056, 1668.591, 1670804, Atlns ., ,, ,, 4 12.1679551, 1683101, 1689088, 1712536.1726937, Hailey l'i 46, 1731069, 1738811, 1715618, 1779337, 1783719, Heaver .• •.,, .3f» 36 1789215.1790964, 1797291, 1799512, 1800163, Boston Greek,.15 1803534, 1808135, 1S15976, 18207.58, 1830710, Tout le inonde n’a pas sur Heu; \ Ford la même opinion.Il y a ceux qui croient que c'est un grand vulgarisateur de l'auto et ceux qui estiment qu’il a le sens inné de la gaffe.Les premiers se recrutent dans le grand publie, les seconds parmi les constructeurs de voitures chères ri les spéculateurs engagés à la haus.se .sur les moteurs.Il esl certain que ta réduction du prix des voitures Ford a eu en Bourse une répercussion de baisse, et elle a fait naître des rumeurs d, suspensions de dividendes de certains moteurs.11 est même pos-i-hle qu'elle accélère d’avnnl-guerre.ble qu'elle accélère le retour à la normale indutsrielte d'avant-gucrr' De toutes façons le dégonflement si continue puisqu'on ne parle que de baisse: baisse du prix des vêtements, baisse du prix de ta chaussure et baisse des salaires, t.a suspension du dividende du Centra! Leather donne en tous cas à penser (rue d’autres sociétés similaire pourraient bien en faire autant.11 est toutefois regrettable que des compagnies ayant fait des affaires d’or pendant la guerre ne soient nas en mesure de résister mieux et plus longtemps à l’inévitable ralentissement des affaires.Spéculativement, nous dirons de la réaction qui s'est produite pendant la journée qu’elle n’a rien qui doive étonner.Les moteurs, les pneus et les aciers en supportent surtout le poids et c'est assez naturel.La mévente des autos, en effet, n’est pas niable.Elle entraim la mévente des pneus et détermine te ralentissement de l'industrie mC-tallurgique.A signaler que les pétroles constituent le centre de résistance du marché.De la journée en Bourse l’impression ne se dégage pas que la réaction ait encore pris son plein développement.Chomb.l ur.( .ouiaga.H.Crown Bus.Dome Lake.oDmc Mines.(il f font.bold Koef.Hollifttfeu.Kerr Lake.Rose.Lake Shore.McIntyre.Mining Lorp.Mone ta.N [pissing.Ophiv.Pore Crown.Pore Vi pond.Shumnrher.Silver l^eal’.Temisk.Trethewey.Vac Oil and Cias.West Tree.260 3 1050 Us OlH .> i .» 15 32 106 203 105 1 1080 2 22*4 24 17 270 26 1 1100 I'l 3% 580 16 31 111 206 175 1100 33 23'* 23 mil IS 111, 34 24 5\ * I La construction Chiffres Daily compilés par MacLean Hei>àrt$' Ltd., Toronto.1832575, 1800097, 1011078, 1044175, 1969630, 200321L 2051113, 2078511, 2104163, 2147660, 2175581, 2104103, 2208920, 2229833, 2248390, 2270559, 2364706.2330305.2366616, 2300325.2130110, 2402028, 2557365, 25781S3, 2038070, 1 2609707, 2702280, 2762013.1815013, 2842407, ; 2860369, 2945513, 2085920 3031143; 3055978, I 3004005.3119371.18-11251, 1878570, 1012507, 1001600, 1070730, 2003422, 2000810, 2001214, 2111080, 2148169, 2176090, 2106150, 2211052, 2232447, 2253301, 2277107, 2305194, 2338700, 23"3258, 2192645, 2113730, 2102101, 2541879, 257877 I, 2630014, 2081522.2702782, 2765014, 2817083, 2846111, 2881712, 2962363, 2097476, 3044188, 3057560.3005771, 2133391, 1850321, 1870386, 1021808, 1965190, 1083588, 2010060.2073751.2095430, 2110770.2153331, 2180382, 2100540, 2210820, 2533268, 2250050, 2278752, 2316087, 2352353.2380180, 2104:125, 2163828, 2511765, 254.8840, 2583200, 20101 11, 2684478, 2753323, 2709598, 2820708, 2846551, !SS 4953, 2966770, 3014137.30180 40.3072612.3098536, 2123774.Souvenirs de guerre La Irf Association ouvrira un,* exposition de souvenirs de guenv, le vendredi.IM.à 9 h.du soir, à la Galerie des Arts, rue Sherbrooke.Le total des permis accordés pour la construction dans tout le Canada au cours du mois d’août dernier, est de $23.474,800.Les chiffres pour une période de huit mois sont de $192.470,200 contre $121,708,000.pendant le même laps de temps, l'an dernier et $74,310.200 il > a deux ans.Sur ce la province de Québec y est pour une somme de $4,797,000; la province d’Ontarn pour $9,878,000; les provinces maritimes pour $1,771,100 et les pro-1 vinces de l'ouest pour $7,028.100.Gomme on le voit les travaux de t.V
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