Le devoir, 11 septembre 1920, samedi 11 septembre 1920
VOLUME XL — No 2H v MONTREAL; SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1920 TROIS SOUS LE NUMERO * ¦ 1 - - 1 " - — ¦., .— , ¦ .__i_______________________ .¦ .M, „ Abonnement^! la poste : —i ¦} 1% Rédaction et admmistmtioa ¦ ¦ I ¦¦ RUE SAINT-VINCENT CANADA ET ETATS-UNIS.«6 00 HJ H Hl M |D H H \ MONTRlAI.H - i.È - mÆ i* ij js *—- is aLji£i MJMj h \J^aJÎw Directeur: HENRI BOURASSA .FAiS CE QUE Dilll U PROPABANDE IMPÉRIALISTE La prochaine “croisade” impériale.— Rompons la chaîne.Qu'on ne s’y trompe pas : la prochaine expédition impériale, c’est aux Indes qu’elle se fera; et si nous sommes assez idiots que de nous y prêter, elle se fera assez imposante, non seulement pour noyer la révolte indienne dans le sang, mais pour rétablir le prestige de l’Angleterre dans toute-l’Asie.Et il y a des chances qu’elle se fasse, en même temps, contre le Turkestan, l’Afhanistan, la Perse et la Russie rouge; ou.si l’Angleterre manque son coup avec le Japon mais réussit à s’entendre, d’un côté, avec les Etats-Unis, et de l’autre avec les soviets d’Europe et d’Asie, elle y travaille en sous-main tout en poussant ses pointes en sens contraire la prochaine guerre impériale se fera à la fois contre l’Inde et le Japon.Ce sera bien, celle-là, la croisade anglo-saxonne.C’est la plus probable, ou du moins, la plus désirée par les impérialistes anglais.C’est celle que les souffleurs de l’ineffable Aikins lui ont fait annoncer à son de (rompe : “Ensemble, nous marcherons vers l’Ouest !” De toutes façons, les “nations-soeurs,” si elles persistent à vouloir faire partie du greater empire than has been, peuvent se préparer à se ^aiguer à blanc — et le Canada plus que les autres.Car pour jouer toutes ces parties diplomatiques, et gagner les guerres qui en résulteront, l’Angleterre, gênée par l'opposition croissante de ses masses socialistes et prolétaires, devra tirer de ses colonies tout ce qu’elle pourra leur arracher de vaisseaux, de marins, de soldats, de munitions et d’argent.Pour s'attacher les Etats-Unis, elle n’hésitera nullement à livrer le Canada tout rond, ou par morceaux, à la finance américaine, après l’avoir, comme de juste, impérialement tondu.C’est alors que la comparaison burlesque de sir Auckland üeddes deviendra réelle : après avoir cimenté l’alliance, le pont d’or marchera.du côté du sud.* * * Si maintenant l’on me demande si je ne “rêve” pas, à mon tour; s'il est possible de croire qu'une si grosse partie puisse s’amorcer dans une simple parlote d’avocats, au fond de la petite capitale de l’un des pays mineurs du globe, la réponse est encore facile.C’est l’une de nos erreurs habituelles celle-là nous a pourtant coûté assez cher 1 —- et c’est l’erreur commune à la plupart des peuples contemporains de ne rien comprendre aux agissements et aux procédés de la politique anglaise, la plus puissante, la plus retorse, la plus suivie, la plus efficace au monde depuis les jours de la puissance romaine.D’abord, c'est bien dans les habitudes des hommes d’Etat anglais de dévoiler de là façon la plus imprévuç et la moins régulière, ce qu’ils veulent faire connaître de leurs desseins.Quelques-unes des manoeuvres les plus compliquées et les plus formidables rie la politique anglaise, de celles qui ont remué le monde, ont été lancées dans quelque réunion de village ou après un lundi à la Mansion House.Et puis, ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est que la petite comédie d’Ottawa n’est qu’un incident de l’immense campagne amorcée dans tous les pays d’empire et dans tous les pays étrangers où il paraît nécessaire de la poursuivre.Après avoir fait danser nos fillettes et grisé de vanité nos parvenus et nos jobards, le petit prince est allé poursuivre ses possible de tirer de la mouture de guerre.Et croit-on que, dans chacun de ces pays, il ne se trouve pas des sur-Aikins pour attacher les grelots, des sous-Geddes pour les agiter, et des associations de badauds enrubannés, bicornés et tricornes, pour applaudir à tout rompre et endoctriner de plus badauds qu’eux-mêmes ?Si l'on admet que pour jouer avec avantage ses parties diplomatiques, pour gagner ses batailles (et celles des autres) et pour étouffer ses victimes, l’Angjeterre impériale a besoin du concours de toutes ses possessions prétendument “autonomes,” l’on admettra qu'elle ne saurait mieux s'y prendre pour s'assurer ce concours.* * * Le secret de la politique anglaise, c’est de ne rien négliger pour arriver à ses fins.Elle achète tout ce qui est à vendre, elle flatte toutes les vanités, elle bourre tous les estomacs, elle utilise toutes les forces, elle écrase toutes les molles résistances; elle ne dédaigne que les passivités et ne cède que devant les oppositions irréductibles.Niera-t-on qu’en s’assurant le concours de la finance, de la presse et du barreau, les impérialistes anglais ne domineraient pas, chez nous, les trois principaux facteurs de l’action politique?Aux ptats-Unis même, par ses influences sur une simple fraction de ces trois forces sociales.l’Angleterre est venue à bout d’orienter la politique américaine dans le sens de ses intérêts, contre le gré de l’immense majorité du peuple américain.Et l’on croit qu’elle négligerait les mêmes méthodes dans notre malheureux pays, aveuli par des siècles de colonialisme.'saigné à blanc pSr la guerre, pourri de dettes.et de puérile vanité ?Et pourtant Es résistances se dessinent.G’est même pour les encourager quTil m’a paru utile de faire l’analyse assez minutieuse de cette Nouvelle manifestation, insignifiante en elle-même, des monsthieux desseins de l’impérialisme britannique.D’un côté, il est nécessaire de toujours signaler le but poursuivi, les catastrophes qui nous guettent, la multiplicité des forces d'attraction qui nous y mènent.De l’autre, il est bon de rechercher, dans le mode même d’opération, le moyen d’\r faire obstacle.C’est précisément dans l’utilisation du détail qu’on y parviendra.Nous ne pouvons rien faire pour contre-carner les intrigues impérialistes à Washington ou à Tokio, non plus que pour combattre la domination anglaise en Irlande, aux Indes, en Egypte, à Malte ou ailleurs.Mais nous pouvons beaucoup pour faire rater le coup ici.Occupons-nous à rompre le chaînon qu’on s’apprête à nous faire river, ici, à nos dépens, avec notre ter, sur notre enclume, avec notre marteau.Soyons certains quteilleurs, d’autres hommes libres, libres de coeur, libres d’esprit, libres de conscience, travaillent également à cette oeuvré! d’affranchissement du monde.Quand la chaîne sera rompue à dix ou vingt places, il dveiendra difficile d’encercler le mond-q.„ Et alors, nous pourrons dire : vive la vieille Angleterre ! Car vraiment, quand ils veulent se contenter de ce qui leur appartient, ils ont d’excellentes qualités, ces Anglais.Mais, grand Dieu's! qu’il y a longtemps qu’ils ont désappris 1 _ _ ^ 1 _ aï ! i BILLET DU SOIR SHERLOCK HOLMES Les journaux d’hier racontaient l'histoire de ce chat qui trahit, aux Etats-Unis, une bande de grands voleurs.Six mille livres de teintures allemandes, part de l’indemnité versée par Berlin à Washington, avaient disparu mystérieusement d’un entrepôt, à Hoboken.On les cherchait en eojn.Un mutin, un agent fédéral rencontre, sur les quais, un chat curieusement ocellé.L'idée lui vient que ce ne sont pas là, des couleurs naturelles uu.v chais.Il a vite fait de se saisir de l’animal.Dans un laboratoire, un chimiste étudie au microscope le pelage du chat, soumet des poils à une analyse approfondie.L'épreuve montre qu’en effet la couleur du pelage n’est pas naturelle; seules des teintures ((’origine allemande donnent une pareille coloration.Le chat sait donc où est emmagasinée la teinture volve.H s’y est si souvent frôlé qu’il s’e t est teint le poil.Il ne reste qii'à le relâcher, à le suivre.L’agent fédéral s*en avise, none que ranimai se réfugie dans tel quartier, il y surveiUc une maison qui parait familière au chat; et, quelques semaines plus tard, retrace ainsi les voleurs.Cela formerait les données d'un récit à la Sherlock Holmes, de ces récit, si invraisemblables qu’à les lire on se dit que c’est de la haute fantaisie.Et pourtant, â supposer que “le vrai peut quelquefois n’ètre pas vraisemblable”, la fantaisie, souvent, est moins étrange que.la réalité.L’homme, malgré toutes ses facultés de raisonnement et d’analyse, est parfois pris au dépourvu en des circonstances où l’animal, guidé par son seul instiqct, servi par ses sens matériels, se retrouve.Ainsi un chien, à la piste, retracera sort maître, ou quelqu’un dont il cannait l’odeur, une ou deux heures après son passage, même aux endroits où d'autres _ auront passé après lui.emploie-t-on pas des chiens pour retracer à la senteur des malfaiteurs.Et qui n’a lu, dans la Case de rouelle Torn, ce passage où l’auteur raconte la chasse faite aux esclaves déserteurs avec des dogues à l’odorat particulièrement délié?Le procédé n’est pas d’aujourd’hui.Les naturalistes, au surplus, nous ont souvent narré, avec preuves à l’appui, des récits de chiens et de chats transportés dans des cages loin du domicile habituel de leurs maîtres et qui y sont revenus à la hâte, comme s’ils avaient su exactement d’où ils venaient, où ils allaient?Et les pigeons voyageurs, quelle mystérieuse faculté ont-ils de regagner à tire-d’aile, à des centaines de milles de distance, leur colombier familier?L’instinct, dans une certaine limite, supplée ù T intelligence, chez les animaux.Superposez à l’instinct de ceux-ci le raisonnement, la faculté de qnasi-devination de certains hommes entraînés à suivre dans l’écheveau des faits le mince fil conducteur qui les mène à ce qu’ils cherchent, cl les résultats sont étonnants, an premier abord, presque inexplicables, ils ont une vague apparence de sorcellerie.Analysez tout cela de près, vous verrez que si la Providence a donné l’instinct aux animaux et subordonné ceux-ci à l’homme, ce.doit être pour qu’il utilise les dons de ceux-ci, ce qui fait que l’un et Vautre, en certaines circonstances, se complètent.Nous étions loin du chat de Hoboken; nous y voici revenus.ANGORA.LE CONGRES DES MÉDECINS MPOflTAjNTBS SEANCES DE TOAV A IL la science de distinguer le tien du mien ! V Henri BOURASSA Québec, 10 — Vent du nord-est qui hurle autour des vieilles maisons du Cap; temps frais qui invite au travail.La journée a été remplie à déborder.On a comprimé en quelques heures une somme incroyable de travaux.I.a séance, sinon la plug brillante, du moins la plus utile a été, croyons nous, celle de la section d’hygiène, ce matin, suivie immédiatement par celle des maladies vénériennes, presque son égale en intérêt et en importance.L hygiène et surtout l’enseignement de l’hygiène dont on a parlé, ce matin, est la clef de la santé.Nous aurons un peuple sain et fort quand nous aurons un peuple instruit sur la façon de fuir les occasions de maladie et de contagion.Et voilà précisément ce que T’on a discuté à la section d’hygiène.La seule liste des présences indiquerait l’importance que l’on accorde à cette branche de la science médicale.On pouvait voir, à la séance de ce matin, groupés démocratiquement.au hasard de leur entrée, le_ secrétaire de la province, M.David, le sous-ministre fédérai de l’hygiène, le docteur N.Ainyot, le docteur Subirana.médecin de l’Université de Madrid, l’inspecteur général d’hygiène, le doctevr Edmond Dubé, Te docteur L.-F.Dubé, de Notre-Dame du Lac; M.Magnan, l’inspecteur général des écoles; le Dr Desloges, directeur de l’Assistance publique provinciale; le Dr Baudoin, sous-secrétaire, directeur du conseil supérieur d’hygiène de la province; fe Dr Boucher, directeur du bureau d’hygiène de la ville de Montréal qui “présidait la section; le Dr Laberge, etc.Une discussion qui a absorbé tout l’avant-midi jusqu’à onze heures, s’est engagée sur renseignement de l’hvgiène dans les écoles, travail présenté par le Dr Léo Parizeau.Le Dr Parizeau déclare que l’homme a trois devoira principaux, sauver son àme, sauver son corpa et sauver sa rare; accomplir ces trois devoirs c'est servir son Dieu, et sa patrie.11 laisse de côté le premier de ces trois devoirs, car il n'est pus de sa compétence d’indiquer comment il doil être rem pli, puis il déplore qu’on n'ait pas jusqu'ici marqué suffisamment la relation de l’hygiène avec le patriotisme.11 propose donc un système de réformes qui a été jugé très pratique pour renseignement de cette science à l’école, Nous ne pouvons qqe résumer à grands traits: prime légère aux institutrices qui insistent spécialement sur l'application pratique de l'hygiène, propreté de la classe, aération, inspection des tètes, des mains et des bouches,'certificat donné à cette institutrice zélée et lettre de felicitation écrite par le conseil supérieur d’hygiène au curé de sa paroisse cl aux commissaires de son école, attribution d’un matériel scolaire élémentaire pour Tenseignenunt de l'hygiène aux instituteurs ou institutrices qui s’y appliquent, manuel d’hygiène choisi au coricov.rs tous les trois ans, bons points d’hygiène aux enfants.Mais il ne faut pas .seulement compter sur l’école primaire et la bonne volonté des institutrices, il faut introduire renseignement obligatoire de l’hygiène à l’école normale.Ici, le V Parizeau est amené à parler de la façon de faire l’éducation du peuple, il a.en sa qualité d’inspecteur du gouvernement dans une région mixte où la population anglaise et française se trouvait placée dans les mêmes conditions, remarqué notre infériorité en hygiène.Elle tien ! à ce quie Ile Can adien français a ITiorrmir dm gendarme.11 n'obéit pals à une loi par cela même qu'elle roprésemite une com-tramtie, il’Anglo-Saxon e st plus discipline.Il fwut donc s’y prendre différemment pour incutlquer 'les notions d'hygiène aux Anglais et aux Calnodien-S français.Pour les premiers la législation peut tout faire, pour les seconds il! faut s’iaidresser à leur coeur «t à tewr intelligence, on est sût de rencontrer toujours unie réponse généralise en leur montrant la relation de l’hygiène envers ia charité que l’on doit à ceux qui vivent autour de nmaiis.Ils comprendront fout de suite, de même que lorsqu’on leur présentera l’hygiène comme un devoir envers leur race.Pour cela 'es jouimmix aussi peuvent être mue qnme piwiswainte.T-e docteur regrette qu’il n’y ait que ‘Le Devoir’’ qei s’occupe sénieose-mmt 'de mon tuer t’aispeet patriotique de la question de l'hygiène.Noms n’aivoms fai" q,l’ébaucher très sornunaireinvent 'itAfîJjAŸ'iférmce dm Docemr Parizeau, fMite d'espace, et pour ne pas accentuer l’injustice que nous commettons en vers ceux dont nous sommes contraints de passer les travaux sous silence.Le secrétaire de la province 'a ex-cetleinment répondu au idocteiur Parizeau, qui lui vole, dit-ùl, te sujet d’unie belle lettre aux institutrices.Il ajoute que si la question de ta lutte contre la mortalité infantile est umie question d’argent, - le docteur Parizeau avait dianvamidé (fuel'oni portât graduellement te budget do la province à deux pour cent de ses revenus totaux,—cette question d’iar-geut n’existe pas.Il donne à entendre par là que la: province est disposée à faire tons Oies wacrifiices voulus.Le docteur Ainyot a ensuite parlé de puériculture demain d an t surtout «pire l’on insiste sur la mies-tion de l’allaitement maternel.(Iliaque «minnail doit être nourri avec le liait de sia mère et l’enifamt sous ce rapport ntest p,ab urne exception.C’eisÀ par une perversion de Ht eêvi-tiisaition qu’on «, avec des résultats funestes, substitué le lait de la vache à celui de la mère.Il réclame emsuite lia patstieurkafion die tous tes laits consomiméiS dans les villes et villages.Il assure que c’est lie meilleur moyen de garantir les enfants contre les contagions qui se communiquent si nombreuses par le lait.Il admet que lia pasteurisation peut détruire des vitamines mais on peut .suppléer à cette carence par rmel-quos gouttes de jus de fruit.Puis il déplore que l’on se serve encore des sirops calmants pour tes enfante.La loi fédérale a été amendée mais il ne fault nas trop compter sur les lois.Tl faut se débattre tout seul et il regrette de Te dire, c’est dans 1a .province de Québec que l’on fait Te nlos utsiage des sirops calmants.Le docteur Amyot prend à témoin ses confrères que cette consommation de narcotiques par les enfants est proscrite par la médecine.T,'opium n'a pas la moindre qualité cmrrtive.Il me peut et m’a jamais été donné comme remède.Il stupéfie le malade, lui verse Voubti du mtal» perdu ni que celui-ci poursuit son oeuvre de destruction.Vous avez fous vu.dit-il, des enfants que l'on avait traités pour te | rhume, avec des sirops calmants, mourir de ce qu’on avait empêché cette irritation physiologique qui les forçait à expulser des matières mauvaises.Le sirop calmant avait arrêté la toux et ils sont morts de ne plus tousser.Le docteur Amyot, oui ressemble étonnamment à feu Kitchener, est un Canadien-français très haut coté chez nos compatrio-les anglais*.Noils l’entendions pour la première fois lors du congrès de Hull.Il était alors incapable de s’exprimer en français.Il s’est tiré dp son discours detee matin, qui roulait pourtant sur un sujet très technique, avec une certaine aisance et il a tenu à parler en français.En voilà un qui revient à sa langue par le fonctionnement fédéral.C’est une route que peu suivent.Ses fonctions ont mis le docteur Amyot en relation fréquentes avec ce- compatriotes et il a rappris une langue dont il avait perdu l’habitude.Un autre fonctionnaire d’Ottawa assistait aussi au congrès, le docteur !Pagé, de Québec, qui a succédé au docteur Montizambert.Il y a maintenant deux haute fonctionnaires Canadiens-français dans le service d’hvgiène.«pn fut rrê* «ours l’ad- mlnistasaition de M.RowefU.M.C.-J.Magnan a iwlé après le som-irrimistira de I hygièae, Il a félicité le docteiui- Parizeau de sa conférerice et u déclaré que l’on u vu it déjà commencé à travailler dans le sens qu’il indique.Nous ayons une mentalité particulière héritée des latins, nobs avons le culte de la famille.N’y pénètre pas qui veut.Le père et la mère entendent être maîtres chez eux et regardent d’un mauvais oeil qui veut les gendarmer; c'est une excellente vertu, mais qu’il ne faut pas pousser à l’excès.Après avoir parlé de ee qu’il a fuit lui-même depuis vingt ans pour l’hygiène et des moyens pris pour la répandre par la revue de 'L’enseignement primaire”, il eonelut que la médecine est une des choses qui doivent pénétrer de droit au foyer.11 assure qu’il fera tout en son pouvoir pour aider l'oeuvre dos médecins et enseigner aux maîtres d'école à remplir ee devoir de charité qu'est renseignement de l'hygiène, aux parents des enfante.Ai.Deslo^es a exposé à la séance publique, le programme de la lutte antivênérieniie, 11 a été suivi par le docteur Brunet, qui a narré les efforts faits par te gouvernement américain.Lu journée s’est terminée par un grand banquet d’honneur au ‘‘Frontenac”, dont il est trop tard pour parler à cette heure avancée.Louis DUPIRE.BLOC-NOTES Un anniversaire On célébrera demain un anniversaire (fui ne fera point grand tapage mais qui rappelle le début d’un mouvement considérable: celui de l’ouverture à Boucherville, de la première maison de retraites fermées du Canada.C’est de cette modeste initiative que sont sorties tes diverses institutions qu1 à l’Abord-à-Pioiiffe„ à Québec, à Ottawa, au Cap de la Madeleine, à Montréal, etc., oùt depuis dix ans popularisé l’oeuvre des retraites fermées.Celle-ci a été essentiellement créatrice.Elle a formé une élite qui a stimulé dus oeuvres déjà existantes, qui en a provoqué el soutenu de nouvelles.L'Association catholique des v.rfjageurs de cnmmerre, par exemple, doit sûrement aux retraites fermées le plus clair de sa for ce; elle en est aussi l’une des plus actives propagandistes.L’Association de la jeunesse, qui a pris l’initiative du mouvement, sait aussi tout ce qu’elle lui doit.Quand on étudiera de près l’his-toire non seulement l’histoire religieuse, mais l’histoire générale — de notre province, on sera surpris de la place qu’il y faudra équitablement faire au mouvement des retraites fermées, aux initiatives qu’il a lancées ou stimulées'.A leur portée M, Taschereau a laissé entendre que le gouvernement se propose d’établir dans chaque comté de la province une ferme modèle.Nous n’avons point sous la main de détails suffisants pour parler perti nemment du projet, mais il mirait s’inspirer d’une pensée excellente: la décentralisation de l’enseigne ment agricole.Ici même, voici des années déjà, certains de nos collaborateurs ont réclamé l’institution de petites fermes d’expérimentation qui mettraient, pour ainsi dire, l’expérience agricole à la portée do tous les cultivateurs.L’un des jeunes gens qui sintéressent le plus au mouvement agricole et qui vit en contact constant avec les cultivateurs nous répète volontiers: Çntre l’école rurale, qui développera chez les fils de cultivateur la fierté de la profession paternelle et l’amour de la terre, et les instituts agricoles, qui doivent nous former des tech niciens, des maîtres, il nous faudrait toute une série d’écoles intermédiaires répandues à travers toute ta provinçe, que les fils de cultivateurs pourraient facilement fréquenter, qui s'occuperaient surtout de l’application de la théorie agricole ef qui porteraient ainsi dans toutes nos paroisses des connaissances immédiatement applicables.Fermes d’expérimentation et écoles de ce genre ne pourraient-elles point se combiner?Pour être logique L’un de nos correspondants nous signale le fait qu’au buffet de la gare Windsor, le menu est exclusi vement anglais, alors que, dans les wagons-restaurants du Pacifique, tes menus sont bilingues.11 devra suffire de signaler le fait aux autorités du Pacifique pour qu'il y ait du bilinguisme à la gare Windsor, tout aussi bien que dan» les wagons-restaurants.Elles voudront être logiques.“de V'aléra” On a vu le nom du pi^ésident de la république irlandaise orthographié de tant de façons différentes §ue beaucoup ont pu se demander e quelle façon il convient de récrire.L’un de nos amis qui était à Cliff Haven, lors du passage du chef irlandais, nous dit que celui-ci a signé de cette façon le registre de l’une des maisons d’etu-riian^s : Eamon de Valéra.L’accent aigu parait un peu extraordinaire, mais il était très nettement indiqué.On le retrouve d’ailleurs dans certains fac-similés de la signature du président.0.H.CHRONIQUE D’OTTAWA APROPOS DE COMMERCE INTERIMPERIAL (PAR LEO-PAUL DESHOS1KRS) Ottawa, 10.Parmi lus moyens préconisés pour lier fomtememt entre eûtes les diversets parties de d’etnpime b ri1 tan nique, les impérialistes semblcnvl appuyer partiwlièrement sur te commerce intecimipériüt.Si les Anglais des cokmie.s hritimiikpues et ite 'l’Angle-terre fouît «te Ixminos affaires emlre eux, si lu système impérial est favorable mi déveàopp'Hmiflitt de leur commerce ou die leurs industries, ils auront moins te désir de se séparer et wauronit imdiiitenir l’union malgré les autres désavantageis.Celle quys t'iOO a été cxjjuxseVe, tusisez mpideumsnl, à Ottawa, a lu conifénewce de ia presse iimpèriate elle sera étudiée Plus au long à Toronto, très pm ehaiineniienil, par tes reipnésraituiils de.s ctwimhrrs de coin meme* aie LKm-pjm C.est avant tout une question d'affaires qui sera dis oui bée comme telle: c'est erawifre unie queslten d’im.'p ériailixnne e t On Tex aniineua de se ipoinit de vue.Quant: à ce qui regarde 1e Canada, partieulièreanietnl, îles ohsitueles j! l’iminériattiisiaition du commetree sont nombreux.Noms «vomis comme voisin les Etats-Unis, et le peuple lanné-rieaim nous ioon'die d'abord de ses produite, et est ensuite pthns ma Hire d'B nos reiWiou-ivcis que nous le swm-mes uouiSHmêmes.M.F.C.Wade, l'aigcnil die la Colombie-Anglaise à Londres, viant de faire une conférence 'devant les indu&bniels d’An-gtetierro où il expose l'envahissement de notre piavs pair lia nation americalme, aux dépens de l'Angleterre, cil dos uuitros do mis rions bni-tamnlkjuejs.Nos importai ions d’An-fflleterite se eh if fraient, en 1914.a 21 pour ce ni die nos exporliatious totales tandis qu'elles n'aitteigmuil pilas arujcnurd'hani que 8 pour cent.11 vu tille die dire quie nos limportutionis des Eliate-lîtniis sont dix fois phis conisiidiératolies pour 1e ihoios.Les émigrants nniglutiis •urri vawirt sur nos bords en 1914, dans urne proportion de 30 pour cent de notre iinumiigra-lion foliate, .(«midii» qu’ilis n’arri vent phis aujourd’hui que dans mine proportion de 10 pour rent.Et pendant ce tempifWlà (les Amérlenims sautent pwr-d'esRuis'lew frontières de iraspro-viimoes de fOursl! él s’érlalblisisent dans .tes prairies en si grand nombre, qu’aujouind'hiud, i 1» nimivent drains une proportion de 71 pour cent de notre rimmigration totale.Et, de P luis, tes Américain» ont établi (liez nous, depuis quelques aminées, 520 fiuoruir,suites de 'imimiifaeturr’.s.Tandis que les Anglais eu ont établi environ unie (temi-douzainie.Dams lia seule province de Québec, et depuis h» fin de la guerre, nos voisins ont oomistinuiiit environ 200 miaiMfaicitu-res.Pour 1,000 voyageurs de commerce qui vtemnemt de T’aiutec côté des lignas, ill y ia un ou deux wgMis; pour mn conisul américain dans chaque villle importante dm Canada, il y a, en taut unie couple de rom miswalres du commerce anglais.H est èmit'iite d’i insister sur les désa vnlntages que les commerçants ring lais souffrent de ce fait.El, d'abord, nois mwitiièreis premières ou 1rs produit» miaumfacturés sont sous le co mtr Aie dos Amér’eaiins qui en font ce'qu’ils veuilent.H n’y a qu’à prendre te papier à jour mal, pour exempte.Nous 'sotmims si peu maîtres de cette matière première que lies Journaux camiHidlens en ont (manqué H qu'ils l’obtiennent difficilement aujourd’hui.Or, l'Australie s’est plainte à la conférence! de la iprosse, qu’eiüe ne pouvait obtenir de papier à jourmail qu’à 'des prix exorbitants.Le parlement a'iistralliem s’occupe de la question et n’a pan encore réussi à la régler.Il a nom mè une commission qui fait (les ex pèrienors afin d’obtenir 1e papie avec d’autres 'matière premières que te pulpe, mais josmi’iri, ces expériences n’ont pas réussi.H examine aujourd'hui l’opportunité de con- tinuer ces experiences, mais en ut-tcnitamt, las éditeurs die journaux patent des prix exorbitants et criant à T’oiae.Mtelheurmmmeut nous ne pouvons rien faire pour eux.Cette «Huaition est la môme pour Toutes ‘les iodiuistrics établies au Ga-nnda par le capital ainéricado, et elles .sont raonibrausieis.Dans beau coup de sais, lié» nwenufactuires ciwia-dk'imives ne sont que des succursales ayant leur bureau primcipall de l’autre côté (tes frontières, et lets direr -leurs des ¦coinipagnieis, qui n’ont rien à faire avec l iimpérialliisme.ne con-semitiiironi eertwinirmuent à 'aucun am-crifiicie pour nos coulsiim de la Non vctlile-Zwaoide et ctets Indes ou de FAuislratie .Et l'on en vient à lia conoluisiion qu'une grande partie de nos expontatious ne sont jkis entre iwxs mains et que nous ne pouvons rien faire pour les diriger, lit, pour l'avenir, le raipWail îunérioain est toujours là qui surveilte, eu quête d’entreprises payianle», qui peut (vh-server de près 1e terruiim, le visiiLea-, et qui ne manque pais ses bonnes chan ces.L'exportation de» blés, de l’avoine, des 'légumes., des produits de te ferme et des pêcheries, ne dépend pas plhis de noun.Il y a trois ou rèsenbwits üibremont clwisi» par la majorité de ®a nation iirtiandatsie.C’ést là le seul moyen et le seul moyen sûr.N’iimipoinèe quel aiutre moyen tenté par les Anglais (any other “nos-truims”) séria it désuet et ne servh’ait qu’à prolonger l’agonie.Tout traiité ante passera le Dail F.ireun avec I’Angletoire sera ac-ce.pté par la notion irlainidaibe et ne sera pas considéré comme un chiffon de papier, mais sera observé honorablement.L'Irlande qui a été si longtemps et si cnuelGieanent tanane diau.s le creuisiet de la souffrance, sait la justice ou’ele doit pratiquer et rhonin.-eur dont c'te doit faire preuve et oli-e ne faillira pas à son devoir.C'est parce quVJle a haï l’i-miquâté et aimé la justice “qu-e la nation irlandiaoise -a été pendant des siècles en travail de souffrances”.Je vous prie de demander à mon peuple de ne pas se décourager et de ne pas se lainser abattre, mais de se fier à la justice de sa cause, à la direction de la Providence, et à la protection de la Mère de Dieu.Qu'il soit patient, crime, confiant et il obtiendra la victoire.” Un congrès de chirurgiens Le dixième congrès-clinique annuel de VAmerican Collette of Sur-aeons aura lieu à Montréal le 11 octobre prochain.On s’attend à ce mie des délégués de tonies les.parties de l’Amérique assistent ‘à ce congrès, f.a séance de l’ouverture aura lieu dans l’église méthodiste Si.James afin de permettre à toutes les personnes qui voudront y assister d’v trouver place.Le Dr George E.Armstrong, de Montréal, est le président de celte association.Les organisateurs sont à prendre des dispositions pour loger les 1.500 membres de cette association qui viendront des différentes parties du Canada, des Etats Unis, de Grande-Bretagne et d'ailleurs.Sir Berkeley Moynihan.de Leeds, Angleterre, assistera à ce congrès de même que sir William Taylor, de Dublin.Irlahde et M.A.Carless, ri'F.ssez.Sir Aiikland Geddes.ambassadeur anglais à Washington, ancien professeur à l’Université McGill, poriera la parole à la séance d’ouverture.C’est ia première fois que cette association tient son congrès annuel à Montréal.Les réunions au-sont lieu probablement dans la (Tande salle deH’hôtel Windsor.Le congrès durera une semaine.Les congressistes visiteront tontes les cliniques des hôpitaux de Montréal.On est à prendre des dispositions pour loger les T.500 délégués qui viendront ici.d'ont un grand nom-lire avec leurs femmes.Les hôtels ne peuvent suffire et c’est pour cette raison qu'on a demandé à la Canada Steamship Lines de mettre deux de ses navires à la disposition dcc congressistes qui pourront aller loger à bord.Le cadeau de la mère-patrie Les navires de guerre que l’amirauté anglaise a donnés au Canada doivent partir prochainement pour le Canada.Ils iront dans différents ports de mer afin de permettre aux Canadiens de les visiter.11 est probable, si ont suit les arrangements qui ont été faits récemment, que le croiseur “Aurora” et ies destroyers •Patriot” et “Patrician” partiront d Angleterre pour Halifax au commencement du mois d'octobre prochain.Ils sont attendus à Halifax vers le 15 du mois prochain.La petite flotte, après quelques jours dans le port tFHaïifax, remontera le Saint-Laurent et fera escale dans les ports de Québec et de Montréal.Il est probable que les trois navires de guerre jetteront l’ancre dans le port de Montréal à la fin du mois d’octobre ou au commencement du mois de novembre.Ils resteront ici quelques jotirs et le public pourra ies visiter.En partant de Montréal ils retourneront ! dans un port d’hiver et ensuite ils i serviront à l’entraînement des jeu-i nés recrues militaires qui seront j employées ensuite sur la flotte de ; guerre canadienne que iqs autorités fédérales, dit-on.ont l'intention ; de construire dans un avenir rapproché.Le commandant et les officiers des deux destroyers sont des Canadiens.Le “Patriot” sera eom-j mandé par le lieutenant C.T.Beard, fils de B.Beard d'Ottaxva let petit-fils de feu le juge Tasehe-! reau.Le “Patrician” sera sous ie 1 commandement du lieutenant G.C.Jones, de la Colombie-Anglaise.-#- Chez les jeunes conservateurs A l’exposition de Richmond i Sherbrooke.11.>— (D.N.C.1 — L'exposition agricole annuelle de B’chmond s’est tenue dans celle ville jeudi et vendredi de cette semaine.Le nombre des exposants fut plus considérable t-* années passées.L'Idée libérale - conservatrice recommence cerisoir la série de se^ ' conférences interrompue par la période des vacances.La réunion, comme d’habitude, aura lieu à l'hôtel Place Viger.MM.C.J.Doherty, P.E.Blondin et C.C.Ballantyne y porteront la parole.M.Arthur La-londe avocat, sera le conféreneier de la soirée.Pour une des premiè res fois à Montréal, les femmes électrices sont invitées à une réunion politique de cette nature.Le souper a lieu à 8 heures et 30.HAMILTON ET TORONTO A PART CES DEUX V1LLES~ AGIRONT SK-PARKMENT DES AUTRES DANS LA LUTTE CONTRE LA CIE BELL.PUBLICITÉ ET PROPAGANDE Les villes de Toronto et de lla-milton ne veulent plus •marcher d’accord avec les autres municipalités pour ce qui est de la lutte entreprise" contre l’augmentation des taux du téléphone.Ces deux villes restent cependant encore dans TUnion des Municipalités, Une grande assemblée des delegués des municipalités a eu lieu nier après-midi à l’hôtel de ville.Les villes s’étaient fait représenter à l’exception des deux villes citées plus haut.La ville de Toronto était disposée à se joindre aux autres municipalités.pour faire la lutte à la compagnie de téléphone pourvu qu’elle, ait eu la haute main sur toute l’organisation à prendre et pourvu que les quartiers-généraux de l'organisation eussent été à cet endroit.Les autres municipalités n’ont pas consenti et Toronto a décidé de livrer bataille sans le concours des autres municipalités.On dit que l’approche des élections (lance à municipales n’est pas sans avoir établiro influencé quelque peu la décision qui vient d être prise.La ville de Toronto a réussi à gagner à sa cause la ville d’Hamil-ton.Ces deux villes seront donc d’accord pour quelque temps au moins sur une question.LE SECRETARIAT DES UNIONS CATHOLIQUES ET NATIONAL X COMMENCERA DES DEMAIN LA DISTRIBUTION D’UNE SE-R1E DES TRACTS - CONFERENCE DE L'ABBE HEBERT AU CERCLE LEON X1H.DES ARRESTATIONS DE FAUSSAIRES DES INDIVIDUS QUI FAISAIENT DES AFFAIRES D’OR A NEW-YORK.Le Secrétariat des Syndicats catholiques et nationaux de Montréal 'a décidé d'entreprendre une forte leaiunagne de publicité et de propa-! garnie en faveur de ia formation de I Syndicats catholiques.Une série de [25 tracts tirés chacun à 50,000 ! exemplaires seront distribués aux (portes des différentes églises de ia | ville, le dimanche apres chaque messe.Ceci veut dire que dans l'espace de six mois, 1,250,000 tracts seront répandus gratuitement dans le public.Les membres du Cercle d’Etudes ouvrières Léon XIII se sont chargés de la rédaction tic ces différents tracts de propagande.Le premier tract fera connaître la pensée de l’Eglise sur les Syndicats catholiques et l’appel qu’elle ses enfants.Les prochains ont la nécessité de l'association.et les caractères qu’elle doit avoir.11 sera établi dans la suite que le progrès de l’industrie dans notre province est intimement lié au succès du syndicalisme catholique et national.Il sera aussi prouvé que le Syndicat catholique développe parmi ses membres la confiance en eux-memes, la responsabilité morale et la fierté nationale et religieuse.Les principes du sy ndicalisme catholique seront clairement exposés plus tard.Enfin, on j donnera sur ce mouvement ouvrier dont les succès vont grandis-l.xant tous les renseignements possibles, réfutant au besoiti les erreurs et les mensonges qu’on dresse avec acharnement contre lui.Le premier tract parait aujourd’hui et sera distribué aux portes des églises demain.AU CERCLE LEON XIII.M.l’abbé Edunour Hébert a résumé.A la (liea-nière véauice du Ceireie Léon XI!, THiivcyuHque “Rerum No New-York.11.George Pterios-tis.bien qu’il ne soit âgé que de 2(i ans et qu’il paraisse enepre plus jeune, a été arrêté hier soir.On l’inculpe de faux.Les agents qui ont opéré l’arrestation sur le quai de la “White Star Line", quelques minutes après l’arrivée de T“Adria-tic", disent qu’il a forgé des connaissements qui lui ont rapporté ia somme de $250.000 en un mois.Quelques minutes après cette pre- varum”, (fui, connue Ton ait, est la mi ère arrestation les agents en ont [charte du monde ouvrier catholi- opéré trois autres pour le meme délit.Ces prévenus sont : George Brouzos, A.J.Drilsas et Thomas Thomas, tous de New-York.Au bureau de la police on raconte que le jeune Pteriostis.pour arriver à ia fortune, forgeait des connaissements et se présentait aux .guichets des banques pour se faire avancer de l’argent sur ceux-ci.Les banques y allaient de bonne foi, comme c'est de coutume d’avancer de l’argent sur des garanties de cette nature.Ces connaissements étaient faits au crédit de banques de Grèce.Les banques américaines qui ont ainsi avancé de l’argent au jeune Pteriostis sont les suivantes; La “Guaranty Trust Company”, la “Irving National Bank”, la “Mechanics and Metals National Bank”, T“American Express Company” et ia “National City Bank”.Les banques américaines ne perdront pas d’argent par suite de la transaction mais ce seront les banques de Grèce qui ont envoyé des lettres de crédit.Cinq banques de Grèce sont intéressées dans l’affaire dont la Banque de l’Industrie, ia Banque d’Athènes et la Banque Ionienne.Pteriosis, disent les agents, est parti des Etats-Unis le 5 juin dernier et a voyagé en Angleterre et en France pendant tout ce temps.H est parti avec un léger sac de voyage et il est revenu avec une garde-robe bien garnie, une bague à diamant valant $2,000 et un paletot de fourrure valant autant.Il a élaboré son plan avec une grande dextérité : en octobre dernier il s’associa à Brouzos et d’autres et ensemble ils ouvrirent dans Wall Slreet un établissement connu sous le nom de “American Company of Commerce”.Plus tard ils placèrent j des mannequins à leur place.Pterio-sis ne fut plus président et tré-1 sorier comme au début.Les man-! ncquins remplissaient ces fonctions.Sous un autre nom.Pleriosis I solution d,» ces unaux.Léon XHI.que.L’Eneycihrue çompmmt trois part ies : le préainiibule, le l'ortps de la lettre et In condhision.Au début, Léon XIII dit les chm-ses, lia gravité et leis motifs die la question sociilfe, 'Les causes de la question sociale «ouït le d'éwloppe-inent considerable du maichiuiisme, lies progrès de i’iiinidaisijriie et la modification die» relations entre le capital et le travail.On juge de la gravité du confilit social! aictuetl en notant rinquiétude qui règne daims tout le monde économique en considérant la imiititiude dns Col)grès et dos autres réunions s’occupant de questions soldâtes, en étant témoin enfin des législations faites par las pyrkiiuenis et aussi des travaux que font les sociologues sur la question sociale.Les motifs de la question sociaii-, suivuinit Léon XHI, «ont l’abolition des Corporations ouvrières 41.U Moyen-Age, la déchristiianisalion des lois, la cupidité des patrons, les trusts et les monopoles.S Ijc corps de TEneyc'liqoe pontificale qui s'occupe de trouver un remède à ia crise actuelle, comprend une partie positive et négative.La partie négative s’applique à réfuter Le socialisme et ia partie positive montre quels doivent être tes élé-nremtis de la solution du problème social.L’Eglise.l’Etat et iTassosoiia-lion doivent contribuer, chacun dan» sa sphère à cette solution.L'Eglise aide à ia solution du problème, par ses .principes: nécessité de l’inégalité des conditions, nature pénible du travail, ncoesisifé d’une vie douloureuse, harmonie du capital et du travail; elle aide aussi par ses prescriptions: travail consciencieux de ta part des ou vriers et rémunération suffisante de la part d s patrons: cite aide enfin par ses institutions de bienfaisance .soulageant les maux spirituels comme les maux temporels.L'Etat peut à son tour aider à la ouvrit un autre bureau dans la Quarante-deuxième rue.Pendant les premiers jours il s’arrangea pour obtenir des lettres de crédit des banques de ia Grèce et fit aussi lies arrangements avec les banques américaines.Il cota le prix du sucre à si bas prix qu’il n’aurait pu s’en procurer pour son propre usage même au prix de gros qu’il cotait.H offrait son sucre à 11 sous en Grèce.Les commandes: ne se firent pas attendre.Sa mé- ! Ihode clait très simple.I! expédiait ; deux colis de café ou deux sacs de idz aux maisons de Grèce avec ies- [ quelles il faisait affaire.La eomoa-1 gnie de navigation qui transportail ; cette marchandise lui donnait des | rrmnaissemento.Il augmentait scs j deux sacs de cre granulé.apres avoir indiqué quiets étaient les devoir» généraux de T Etat, dit que ceiui-ci doit protéger la eias-se ouvrière em légiférant sur le» conditions de travail au point de vue hygiénique et des trop longues heures de travail.L'Etat doit auwsi voir à ee que le repos dominical ne voit pas violé.Il doit limiter lies bénéfices exagérés.Daos la ronriuéion, le Pape des ouvriers (ieinrnde aux patrons d’è-t e plus charitables envers leurs employés; il demande aux ouvriers «te ne pas se laisser circonvenir par les discours trompeurs des démagogue» les droits de pro- et de respecter nrieté du patron.Avec la justice et la ''li! il”, à la ba”?des relations du travail et du capita.), on aurait vite riz a 2,20(1 sacs de su- (fait d; résoudre avantageusement la Après cette opération ! question sociale.il se rendait à la banque où il avait I M.1.B.Beaudoin a remercié le d: s lettres de crédit et on lui re- [ roc f ère licier.A la prochaine séancé mettait ne 1 argent.11 fit onze cn-uji Cercle, M.Roberge, professeur à vois en Grèce entre le 5 mai et le ; l’Fer/e Ucbu’que de Montreal, don-} juin et il partit pour la France le j n:: a aux membre» un cours type de juin.1 technique ir.dii'rtrieTe afin de leur fvcs firmes de la Grèce ne reoe- i fournir une idée de ce qu'est l’Ecole Technique.\anf_pas leur sucre s'informèrent auprès des coup gnies maritimes et, à la suite d'une enquête, le truc était découvert.Pteriosis fut arrête en arrivant d’Fbirope.Chute mortelle Acquitté LA PART DES ÉCHEVINS LA GOMMUSiSlION IV VDM'INLSTR \ TION DE LA QUARTE NE DEL f S'ENTENDRE STB '.'INDEMNITE DES CONSEILLERS MT- Nilf’.ll’AUX.LA QUESTION DES POUVOIRS DU GERANT.La commission d’administration de la Charte a discuté, hier après-midi.les prérogatives du gérant-général de la ville de Montréal et la question de l'indemnité des conseil-ler.s iiiiinieipaux.Cette dernière question n'a pas été résolue.La plupart des membres de la Commission sont d'avis que l'idéal serait que les conscilleVs municipaux ne reçoivent aucune gralificalion pour les services qu’ils peuvent rendre au conseil municipal, mais après discussion on est venu à l.i conclusion qu’il valait mieux leur accorder une indemnité assez sulis tuuticik.Si les membres de la commission d'administration se sont entendus sur le principe qu’une indemnité doit être payée aux membres du conseil municipal, ils n’ont pu décider, hier, le montant exact de celle gratification.M.Gustave T'i'aneq a exprimé l’opinion qu'il valait mieux payer les conseilleurs municipaux.Si on in-cluait une clause dans la charte déclarant que les conseillers municipaux ne recevront pas (l’indemnité, celte clause serai! rejetée par le paiietnenL Celle clause, si on l’introduisait dans la charte se tmhve-rait à fermer la porte à un repré sentant de la classe ouvrière, a dé (•hué M.Francq.Un certain .nombre d'ouvriers seront élus sous la nouvelle charte étant donné que les élections se feront sur le principe de la représentation proportionnelle.(jette question de l'indemnité de $2.000 a été mise au vote.Le résul tat a été le suivant: 3 en faveur et 3 contre.Cette clause sera discutée de nouveau à une nuire séance de la Commission de la charte.LES ATTRIBUTIONS DU GERANT.Rota liven rent aux prérogatives du conseil lumifciipail.ta discussion s'( si coniilii'niiièe, comme à la séaince prérédrinte, ,SI,U.i|,e j,pojn.it (|,e \i_ je, Mathyx.La claansie à laqu'elir ou en était rcindue, se 'lit comme smif : “Le rejet die ces rapports se fait à fa 'majorité de tous Ites meiiiibre» du coniserl, ('l ce dans tes trente jours de leur ré e option par le greffier, sinon ils sont causés être adaptés.” Cette dernière clause, dan» le ipio-jef origiiuuil de M.Mathyx, fixait une majorité die 'deuixdietns du conseil, et un déliai de vingt jours pour l’adoption auloni'.'itiiqiie.M.Gustave Frauicq, s'est prononcé contre Ta-d'optiion aufoniutique, quiet que soit le délai fixé.La etaiiiG© suivanité de M.Mutins était aiuts'i conçue : “Le rejet de ces rapports peut être accompagné de 'rccomuiiainda-tiojus de réduction d’iaiffectation nouvelle die crédits ou parties de crédits rcconumiaindiés, pour servir d'iniisfmictions au gérant général en vue d’a-mendeimtenits qiufil jugerait à propos d’y apporter." Sur la proposition de M.Rexford cette clause a été remplacée par la suivante : “La résolution à l’effet de rejeter ces rapports peut contenir dos re-oammiandlati'oin» au gérant-général au sujet (Tainendetme'nls suggérés pair le consieiil.” Ive paragraphe suivant a été a-dopté sans discussion : “Ces rapports ne peuvent être amendés autrement que par le conseil.” L’auIre clause se lisait- comme suit ; “Les rapports pour règlements, s’ils sont adoptés ou amendés par ie conseil, sont envoyés au gérant pour qu’il lui soumette, dans un délai de dix jours la rédaction des règlements prévus.” Celte clause est amendée de façon à ce que les mois “s’ils sont adoptés ou amendés” soient remplacés par ceux-ci: “quand ils sont finalement adoptés”.La section suivante esl adoptée: “Tout avis d'adoption d'un règie-inonl doit être donné à ia .séance à laquelle est adopté le rapport qui recommande tel règlement”.-— * —- Candidat dans East-Elgin Aylmer.Ont., 11.— - (S.F.C.)-— M.John Stansell, éleveur et fermier de Bayham, a été choisi, hier candidat du parti libéral-conservateur à l’élection partielle (lui sera tenue sons peu dans East-Elgin.M.Stansell a été choisi candidat à la suite de la mort de M.David Marshall.M.Michael McKnight qui était aussi ( andidat s'est retiré en faveur de M.Stansell.Avant de se retirer, M.McKnight a déclaré que ia lutte allait être dure pour le parti libéral-conservateur et que chacun devait mettre l'épaule à la roue.-• * — Réunion générale des retraitants Montmagny, 11.— (S.P.C.) — Jean Chabot, de Saint-Magloire, qui a comparu à la Cour d'assises, pour ! maison, rue de Lanaudière.Ernest! répondre à une accusation d’homi- : Decelie.23 ans.335 En tombant d'une échelle qui céda sous son poids alors qu'il était à peinturer i« troisième étage d'unr eide involontaire, a été acquitté hier, par le jury.Chabot est un jeune garçon de seize ans qui tua rc-cidenteilement, un de ses amis.>f.A.C.alipeault occupait pour la dé-i tard.TI était environ fense.'.que l’accident arriva.rue Chambord, s'infligea des blessures internes graves.Transporté à Thupital Notre-Dame.en toute hâte, i! succomba à ses blessures une heure pins 4 h.30, lors- C’cst demain qu'a lien a Bouclier-ville la réunion générale de tous ceux qui ont déjà fait une retraite fermée.Il y aura messe de communion à 0 h., avec allocution du R.P.Louis Lalande, suivie du dejeuner.La messe sera dite par M.l’abbé , Edmour Hébert, directeur des oeu-' vres sociales du diocèse.Tous les anciens relraifants sont i cordialement invités à cette réunion ' qui se tiendra à la Villa la Broque-rie, berceau des retraites fermées au Canada.Départ du quai de la rue Pie ÎX à Maisonneuve, par le vapeur “Boucherville”, à 8 heures.Retour à Montréal pour midi.DES POLICIERS TERRORISTES LES AGENTS DE DUBLIN CASTLE.'POUR VENGER LA MORT D’UN DES LEURS.Sis CONDUISENT EN BANDITS DANS LE VILiLACK DE ITLIADV.EN IRLANDE.Londres, 11 (S, P.A.) -Une do pèche de Dublin à la Westminster Irazette, dit qu’on rapporte qu’à Tullow, comté de Carlow, où un constable a été tué jeudi, la police a tiré sur le village le soir et (|(Ki durant les troubles, un certain nom-lire d’édifices ont été incendiés.A minuit, il y a eu des scènes de terreur dans le village et plusieurs familles se sont sauvées dans les champs pour le reste de la nuit.V l'arrivée du coroner, aucun des i ¦ l’es ne se rapporta pour TenqiuMe sur la mort du constable.UNE EXPLICATION DE MLLE M ACSWiENKY Londres, Il (S, P.A.) (Parlant de la visite qu’elle a fuite, jeudi, à Portsmoulh, aux chefs ouvriers lu Trades t niory Conyress, Mile Muc-Sweney dil que ces derniers ont refuse de l'entendre.On Tinforn n oue le congrès ne pourrait pas l'aider et elle pensait que les chefs avaient peur qu'elle ne leur demande de travailler directement à faire libérer le lord-maire de Cork."Ce u’est pas cela que je voulais, a déclaré Mlle M active no y.Je désirais simplement m’expliquer pen ¦ (laid trois minutes devant les représentants de six millions el (h-mi d'ouvriers d'Angleterre.On m’a-vail dit que s’il déclaraient la grève.le lendemain, un demi-million d’Iio mines chômera ion I." PARFAITEMENT LUCIDE Londres, 11 (S.P.A.)- Le bulle-lin que la Ligue Gaélique a publié à la fin de la soirée, hier, dil que la l’ord-inaire Mae.Nweney faiblit toujours, qu'il souffre beaucoup, mars que son esprit est toujours parfaitement lucide.Mlle"Mary MaeSwency rapporte (tue son frère a pu lui parler, hier matin, et qu'i! lui a demandé à que! jour on était rendu.Lui ayant répondu que (-’était vendredi, le lli septembre, elle eiitemlil son frère murmurer: “Je commence doue ma cinquième semaine de jeûne volontaire.".I.E CAS DE HENNESSY Cork.fl.— (S.P.A.) Le père de Eean Hennessy; ce jeune homme de 19 ans qui fait In grève de la failli à la orison de Cork, n consenti hier à ce que les religieuses essaient de le garder en vie jusnu’ù ce qu’jl soi! possible de fournir au gouvernement des preuves de son innocence.Ces preuves existent, dit-on, et c'est un nommé Barry, shérif de Conk, qui est prêt à les soumettre à Lloyd-George.Les religieuses, guidées par les conseils du médecin, s’efforcent d’améliorer l’état de Hennessypnais non pas en le nourrissant.Le médecin a déclaré hier que non seulement Hennessy, mais Michael Barke, Michael O’Reilly et Donovan sont si affaiblis qu’il est probable qu’ils succomberaient, même si on les remettait immédiatement en liberté.Hennessy souffre de maladie de coeur.Hier matin, crurent mort, mais D’après Harold grand shérif de Cork, qui a pris tous les moyens pour sauver la vie de Hennessy, le professeur Nolan, directeur du collège de Ballingarry, où résidait Hennessy, a téléphoné à Barry hier matin, qu’il pourrait convaincre les autorités que llen-nessy n’a pus trempé dans l'affaire qui a amené son arrestation.M.Barry s’est alors rendu en tou te hâte à la prison, et là, en présence du gouverneur de la prison, il pria les docteurs Alan Dearson, (p:i représente le Home Office, et E.G.Buttiscombe, de la prison de Holloway, de conserver la vie à Hennessy jusqu’à ce que Barry puisse se mettre en communication avec Lloyd-George.Les médecins répondirent qu’ils élaient prêts à se rendre à son désir, mais qu'ils avaient donné leur parole d’honneur à Hennessy el à son père de ne pas soigner le jeune homme.Mais M.Barry ne se découragea pas.il obtint du gouverneur de la prison la permission de voir le père de Hennessey.Celui-ci, quittant un moment son fils, sortit dans la cour.Tout d’abord le père fit la sourde oreille à la suggestion de Barry.“J’ai promis à mon enfant rie ne pas laisser approcher de médecins, dit ie père, et il m’a dit qu’il accepterait la mort ou la liberté, suivant la volonté de Dieu.” Barry ne se lint pas pour battu Il consulta les médecins, puis les conduisit à l’endroit où se trouvait le père.“Vous avez confiance aux religieuses qui soignent votre fille?”, demanda M.Henry Barry à M.Hen-nessy.Celui-ci fil signe que oui."Leur permettriez-vous .alors, continua Barry, de garder votre garçon en vie, sous la direction des médecins, pendant 12 heures et en prenant d'autres moyens que de le forcer à manger ?” “Oui”, répondit M.Hennessy, après réflexion, “s'il esl entendu nue les médecins se tiendront à l'écart.” Aussitôt les médecins eotifureni à la prison pour dire aux religieuses que faire pour garder la vie a Hennessy, le fils.les médecins ie il revint à lui.Barry, ancien LES MINEURS CÈDERONT-ILS ?I.E GOUVERNEMENT ANGLAIS NE MODIFIERA PAS SES 01-FUES.ON S’ATTEND A CE QUE LA CRISE ECLATE.— LE PUBLIC N’EST PAS PESSIMIS TE.Londres, 11, — (S.P.A.i — Sir Robert Home, président du Board of Trade, a conféré hier matin avec M.Lloyd-George et on dit (pie le premier ministre a donné son entière approbation à l'attitude de sir Holier 1.Le gouvernement n’a pas l'intention de modifier les offres faites par sir Robert.Les mineurs oui encore le loisir de les accepter.Londres, 11.Le Congrès des unions des métiers a terminé ses séances à Portsmouth sans préparer la voie à un rapprochement entre les mineurs et le gouvernement.La crise industrielle parait donc plus certaine.Le gouvernement fait des préparatifs pour parer à la situation au cas où les mines cesseraient de produire.Le pays a du charbon d'a-vancc, les chefs des mineurs le savent.C'est pourquoi, dans la fédération des mineurs, il se fail un mouvement de pacification.I.e secrétaire de l'union nationale des employés de chemin dr fer a demandé aux cheminots d'appuyer les mineurs et de montrer ainsi de la fidélité à leurs principes.Londres, 11.— (S.P.U.) -blic n'esl jins pessimiste perspectives d'une grève neurs.Aucun journal ne commentaires trop amers.I.e “Daily Express" dit article de rédaction qu'on bold à l’autre du pays (pie ni t’un ni l'nulre îles partis en cause n’a tout a fait raison.I.e gouvernement coininercu sur le charbon el en tire un profit.On peut s’y objecter.dil [’"Express”, mais-c'est une question politique qui relève du gouvernement et du pays, e] non une question à décider par un groupe de citoyens.Les mineurs ont tort de se poser en dictateurs sur celte affaire, mais ils peuvent bien avoir raison de demander une augmentation de salaire.Ils ont lorl de refuser de soumettre leurs demandes devant un tribunal indépendant.lii* sur des fait Pil- les mi des dans un sait d'un LA TERRE TREMBLE ENCORE EN ITALIE CEPENDANT LES VICTIMES SONT MOINS NOMBREUSES.CE MATIN, A BRIXTON Londres.11.(S.P.A.) Te- rence MaeSwency, le lord-maire de Cork, avait encore sa connaissance ce matin, bien qu’il ait passé une très mauvaise nuit.Il est dans un état d’épuisement extrême, dit un bulletin de la Irish Sclf-Determina- Rome, H — (S.P.A.) — Les trei blements de terre ont continué hic et quelques personnes occupées secourir les sinistrés ont péri.L chocs ont eu de la répercussion ju qu’au sur (h} Cassino.près de N pies.Les dommages n'ont pas é considérables, et les victimes soi blent peu nombreuses, mais ces s cousses ont semé la panique parr les populations, qui se rappelle (lu tremblement de terre de 1915.Florence, 11 — (S.P.A.) — Le P re All'ani: directeur de l’observ toire de Florence, dit que d’orri naire il est mieux que des petit commotions suivent un gros frei blement de terre.Un arrêt compl et soudain des secousses sismiqu indiquent souvent qu’un autre gn choc est imminent.v * * Berlin 11 — (S.P.A.) —Le pos sismographique de Yéna attribue tremblement de terre en Italie à i affaissement de la terre le long d montagnes qui bordent le golfe i Gênes.Los experts prétendent qu y a une grande excavation sous croûte terrestre.Accident de travail St Sherbrooke, H.ID.N.C.) - t nouvel aerident s'est produit à fabrique Saint-François de la “C nada Paper Company”, en cet ville, ces jours derniers.Valmore.fils de M.Arthur Dio s’est fait broyer les quatre doig de la main droite alors qu’il étp à replacer sur la machine un mn ceau de papier défectueux, doigts furent saisis entre deux c i in dre.s.L’amputation a dû être retardé mpis il est fort probable qu’elle se pratiquée, aujourd’hui.-—«- Trente-cinq blessés New-York, 1t.(S.'P.A.) — La journée d’hier qui était la treizième de la grève des employés de la “Brooklyn Rapid Transit” et aussi un vendredi, a été marquée par un accident très grave, alors qu’un autobus, contenant environ 70 voya geurs.est venu en collision avec un tramway à l’angle de la 3e Avenue el de la 68e rue.Trente-cinq personnes furent blessées dont 15 gravement.Une fouie d'environ 4,000 personnes s'est rassemblée sur ies lieux.Le wattman du tramway nin-si que ie chauffeur de l’autobus ont été mis en état d'arrestation Beau succès f.a plus grande activité règm chez les Artisans, depuis quç h campagne de recrutement est corn mencée.On rapporte qu'à l’heun présente, près de 1,200 nouveau] membres sont enrôlés.Hon League, publié à la suite de nouvelles reçues de la prison de/ Brixton.Le prisonnier ressent de fortes douleurs dans le dos el aux jambM et se (iit étourdi. LL LLVUllt, iViÜ.NjKLAL* .SAMLLl il SLi iLMiiâtL li/20 VOL.XI.— No 214 SPECIAL Camisoleti en tricot fil, pur côtes.Empiècement de dentelle.Encolure bouse, manches courtes et sans manches.Grandeurs de .14 à 42.Prix très spécial, chacune.1.98 Hautes Nouveautés d’Automne dans tous nos Rayons vv^ -A,1/'.' ^ •^«4 t U-' Style et Création Chic et Elégance Qualité SAMEDI 11 ET LUNDI 13 SEPTEMBRE TRES SPECIAL MaKnifiques Blouses en soie japonaise.dans plusieurs jolies nuances, telles que : chair, maïs, vieux rose et blanc.Très jolis modèles ; grandeurs de .% à 44.Prix très spéciaux.2.98 H 3.50 Aujourd’hui samedi nos magasins fermeront à 10 hrs.p.m.GRANDE-: OFFICIELLE DES Aujourd’hui samedi nos magasins fermeront à 10 hrs.p.m.Modes d’Automne 1920 Exposition de Chapeaux dans les -Formes /es plus R centes pour l’Auomne & Gliajjeaux im-poi lcs, l'orinV Ix’1-ivl, en lourï'iii’»1 avec lissu brorlir bleu hçlge H o]’.Pour le prix Irès spécial 'de.dïa-eun : 45.00 ( iraud Chapeau Tof’aie Capeline, l'ail 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DANS LES VILLES DE QUÉBEC ET MONTRÉAL Une prévisi on justifiée (Keproduit de l'Enseignement primaire”) UNE PREVISION JUSTIFIEE i Reproduit de VEmeinnement primaire).Le 12 février I91i), dans un discours prononcé à l’Université Laval en réponse aux accusations portées contre moi par l’ex-député de Saint-Hyacinthe, au sujet des statistiques scolaires, j’ai affirmé : “Le jour où Québec, MontréaLSher-brooke, etc., feront le recensement des enfants d’âge scolaire, tel que le veut la loi, il n’y aura pas grand’ différence entre la proportion accordée actuellement à ces villes et le recensement qui sera fait (1).” Dans une lettre à VAction Catholique et à l-a Presse (14 janvier 1919», j’affirmais, d’après les rapports des inspecteurs d’écoles et les statistiques du Département de l’Instruction publique de Québec, gue le pourcentage des enfants de ?à 14 ans, fréquentant les écoles dans la province de Québec, était de 95% (2).L’exactitude de cette affirmation fut mise en doute palmes contradicteurs.Les villes de Québec et de Montréal ont fait le reneensement de la population scolaire catholique depuis le débat ci-haut rappelé.Québec a déjà procédé au recensement des enfants d’àgc scolaire pour 1918- 19 et 1919-20, el Montréal pour 1919- 20.Les grands journaux de ces deux villes ont publié le résultat de ces recensements, résultats transmis officiellement au Surintendant rie l’Instruction publique.Ce qui a été publié à ce sujet dans les journaux ne diffère pas des documents officiels, que nous avons consultés.D’après ces documents, sur 22.-202 enfants catholiques de 5 à 18 ans dans la ville de Québec.17.487 étaient inscrits aux écoles en 1918-19 (3), soit 79% pour les enfants d?5 à 18 ans.La présence moyenne en classe sur ces 17,487 a été de 14,280 pour 1918-17.soit 82%.Quant aux enfants de 7 à 14 ans dans la vieille capitale, voici : Total recensé : 12.164.Total inscrit en classe : 12,153.Ce qui donne 100%.La commission scolaire catholique de Montréal a procédé, elle aussi, au recensement des enfants d’âge scolaire de sa dénomination religieuse en 1919-20.En voici le résmtat dans ses grandes lignes: Enfants de 5 à 18 ans: 10a,335.Enfants inscrit aux écoles : 80,-426.Soit 76%.Enfants de 7 à 13 ans révolus recensés : District Centre : 19.330.District Nord : 13,906.-—-32.426.Enfants de 7 à 13 ans révolus inscrits aux écoles : District Centre : 17.798.District Nord : 12.647.-13.445.Soit 94%.Ce pourcentage ne s'applique qu'aux districts centre et Nord,car les districts Est et Ouest n'ont pas donné la fréquentation scolaire par catégorie.Mais voici ce que dit, dans son rapport officiel, le secrétaire de la commission scolaire catholique de Montréal au sujet de la fréquentation scolaire dans les districts Centre et Nord : (4) Enfants âgi-s rie 5 OU 6 ans.64.94 7.12 27.74 1 B I.'i ans.85.11 9.18 5.68 14 et 15 ans.15.21 17.86 16 a 18 ans.9.58 82.90 “Je crois que l'on pourrait affir mer que la même proportion, ou a peu de chose prés, existe dans le., districts Est el Ouest, mais certaines données m’ont manqué nour établir exactement les différents pourcentages.” Ainsi, d’après le document officiel ci-dessus cité, 94.32 p.c.des enfants catholiques de 7 à 14 ans (13 ans révolus), fréquentent une écoie à Montréal.Nous avons précédemment établi que pour la ville de Québec, ce pourcentage s'élève à 100 p.c.Au cours du débat sur l’instruction obligatoire.notamment à l’Université Uaval, et ce d'après les rapports des inspecteurs d’écoles, j'ai affirmé que 95 p.c.des enfants de 7 à 14 ans fréquentaient les écoles dans la province de Québec, les grandes villes comprises.Les recensements faits depuis dans les villes dp.Québec et d Montréal justifient donc mes prévisions.A propos du recensement scolai re de Montréal, il convient de rappeler qu’il porte sur la vaste categorie de 5 o 18 ans.Néanmoins, le rapport officiel de la Commission scolaire de cette ville prouve qu-76 p.c.de cette catégorie fréquentent ies écoles, et ce dans une grande ville industrielle et dans un temps où le coût éleve de la vi-• oblige les parents à recourir au travail des enfants de 16 à 18 ans.Et toujours d'après le même rapport officiel, il v a dans la ville de Montréal.chez les catholiques seulemeni, 14,924 enfant* de 16 a 18 ans.soit 14 p.c.du total de la population scolaire qui est de 105,335.Ces enfants de 16 a 18 ans ont presque tous fréquenté les écoles, et ce depuis Tâge de 5 ou 6 ans à 14, au moins, fl) Voir réponse de M.C.J.Ma-rman, etc., etc., Québec, 1918, page 43.(2) GW.Magnan.— A propos d'instruction obligatoire, Québec, 1919, p.22, 24.29.(3) Toutes les statistiques du recensement scolaire de la ville de Québec pour 1919-20 n’ayant pas encore été transmises au Département de l’Instruction publique.nous nors servons du recensement de 1918-19.(4) A noler que les districts Centre et Nord de Montréal renferment 58,231 enfants de 6 à 18 ans.sur un total de 105,335.puisque le pourcentage de la fréquentation pour les enfants de 7 a 14 ans, s'élève à 95 p.e, près.'Fuis H y a les enfants de 5 à f» uns qui sonl, d’après le recensement, au nombre de 1/.342 dans la métro-; pole.Au témoignage de VI.Lafon laine, secrétaire de la commission j scolaire catholique de Montreal, | 72.26 p.e.des enfants de 5 et 6 ans ont fréquenté une école en 1019-20.A ce 72 p.c.il faudrait ajouter le chiffre que représente l’enseigne-j ment privé.Car dans une ville de 700,000 mille âmes comme Mun'-j réal_, le nombre des petits enfants I de 5 et 6 ans qui reçoivent les pre-1 miers éléments de l’instruction dans! leur famille est considérable.Ainsi, ce ne serait pas rendre justice a la ville de Montréal que d • dire, sous explication: "25,000 enfants ne fréquentent aucune école dans la métropole du Canada.” Le benoir, La Presse, La Patrie.\ ht Gazette oui fait remarquer fort a propos que le reneensement por-; tait sur une période d’âge s’étendant ' de 5 â j8 an.s; que les enfants de 15, 16 et 17 ans avaient déjtà eu le temp1- ! de faire leurs cours primaire et que ! ceux de 5 ans n'étaient pas encore en retard.La catégorie 14 et 15 ans merit 1 attention des parents, des autorités religieuses et des autorités seolui res.Le recensement de Montréa’ accorde un pourcentage de fréquentation scolaire de 62.14 p.c.à cette catégorie, (’’est déjà un résultat consolant dans un temps où la vie chère réclame l’effort de tous pour gagner le pain quotidien.Mais ce Pourcentage de 52 p.c.pourrait être ! porté à 6.) ou 70 p.c., pour le plu grand bien des enfants eux-mênir, i et de la province.A cette fin, encourageons les parents à faire d .sacrifices en faveur rie leurs en fanls à qui on doit offrir, cflpeu-dant, des écoles assez nombreuses, assez vastes e( un personnel enseignant compétent et bien rémunère Même pour la catégorie des 14 à 16 ans, il faut être juste.Depui-quelques mois, à Montréal, Québec et autres villes on procède, en verlu ; d'une loi (je la Législature de Que bec, à Ijexamen des enfants rie 14 à 16 ans travaillant dans les usine; I ou dans les magasins.Sur 10,000 j enfants enregistrés, au 15 juillet dernier, à peine 2 p.c.sont des ilie' très: Montréal, 3 p.c.: Québec, 3-1 de 1 p.e.; Shawinigan.sur 131 garçons et filles de 14 à 16 ans travaillant dans les industries, on n’a trouvé qu’un seul enfant illettré, u , j garçon.(5) Si les recensements des grandes villes ont donné des résultats salis faisants au point de vue de la fre- ! quentation scolaire, il ne s’ensuit' pas que nous devons nous arrêteri en route.Non, au contraire: iil \ a encore une marge pour le pro grès et tous les vrais patriotes doi vent prêter leur concours afin que sous un régime de liberté et d’en-j courage ment comme celui ciui fa!; l’honneur de la province de Québec, j le niveau de l’instruction et de l’é ducation s'élève graduellement e( ! sans arrêt.Hâtons-nous sagement : évitons les faux coups de barre cl j faisons en sorte que l’avenir soit 1 un fidèle du beau passé ri" notre vaillante race.C.-J.MAGNAN.(5) Voir r.4ef/upez d'un coup «le ciseaux, eu suivant cette ligne à peine visible, et appliquez rapidement en tamponnant, (ie procédé donne un résultat sûr et d’une correction parfaite.Certaines personnes eollent de la bordure à la jonction du mur et «ie lu cimaise; c'est peu agréable comme aspect, et certainement de mauvais goût, l'arrêt de la tapisserie étant suffisamment délimité par la cimaise elle même.Continuez ainsi, en répétant pour chaque lé les mêmes opérations, puis posez la bordure sans plus attendre.ce qui se fait sans difficulté.et par petite morceaux raccordés successivement.L'essentiel, lorsque Ton pose un papier «le tapisserie, est d’observer la symétrie «lu dessin qui «loit être en quinconces s jl comporte des bouimets, «les médaillons «ni autres motifs, et simplement bien droits et parallèles s il s'agit «le bandes verticales.Si vous avez choisi une 1res large bordure, dont la partie inférieure se termine en grands feuillages, en guirlandes ou en festons, vous «>b-tiendrez un effet hautement décoratif en découpant ces contours aux ciseaux, ce «pii ne demande «juc de la patience.Restent les angles et anfractuosités.Si Ton veut procéder à coup sûr.on colle avant la pose des lés de petits morceaux juxtaposés sur ces endroits difficiles en raccordant autant que possible le dessin.Les morceaux peuvent être de for mes et de dimensions diverses: peu importe.Les bords du lé viendront s’appliquer sur eux et le tout sera parfait sans que rien ne puisse fai re soupçonner cette petite super cherie.COURRIER DE N1C0LET - | Nieolet.11 (D.N.C.)—Un jeune enfant a failli être victime d’un trè> grave accident, à Tangle des rues Panel et Léon XIII.Une auto qui passait rue Panel, tourna vers la gauche en prenant la rue Léon XIII.puis frappa le jeune enfant qui tomba sous Tuuto.Heureusement que les freins, ayant été appliqués vivement, arrêtèrent la voiture.L’enfant n’eut que de légères blessures.Les travaux de pavage en béton suivent leur cours, et avancent d’une façon rapide, déjà ^ls seten dent à la rue Panel.Dimanche dernier, à 4 heures.: a eu lieu la bénédiction de la sta tue du Sacré Goeur.chez les HH.SS.Grises de THiMel-Dieu.La sta tue qui était au dehors dans le parterre.fut «Tabord transportée dans 1 chapelle de THôtel-Dieu.puis il y eut bénédiction par Sa Grandeur Mgr l’évêque.M.Tabbé Thomas Queen prononça le sermon de circonstance.La statue bénite fut re mise à sa place primilive dans le parterre de THôtel-Dieu.Sa Gran deur Mgr Rruneault après avoir adressé quelques mots à la foule, chanta le salut du St-Sacrement dans la chapelle des RR.SS.Grises.—Il a été enregistré à la rentrée «les élèves des RR.SS.de l'Assomption de la S.V.au delà de quatre l'cnls jeunes filles, pensionnaires el externes.Les demandes d’entrée ont été tellement nombreuses que les religieuses ont dû en refuser, faute «le logis.Au séminaire, le nombre des enregistrés est d'environ deux cent quatre-vingt.Les Frères des Ecoles Chrétien nés, ayant été contraints de partir Que celui qui s’en sert paye! T T N journaliste de Toronto, enquêtant sur ^ les résultats d’un tarif téléphonique au message pour Buffalo, publia la note suivante : “ Les banquiers, courtiers, commerçants, avocats, docteurs, journalistes, sont parmi ceux qui ont soutenu le tarif téléphonique au message, à cause, disent-ils, de son impartialité.” “ Je ne désire pas payer votre service et vous ne voulez pas payer le mien—que ceux qui s’en servent le paient—Ceci est juste et ne peut se discuter ”, — dit Monsieur Joseph Meila du “Buffalo Evening News.” Nous croyons que le monde bien pensant, après avoir étudié la question, partagera l’opinion de Monsieur Meila.The Bell Telephone Company of Canada de Nieolet.faute de local, les RR.SS.de TAisomption les remplaceront comme éducatrices des jeunes garçons n’excédant pas seize ans.Déjà elles sont à Toewrc et ensei gnent à plus de cinquante enfants, tous externes.Chemin de fer Pacifique Canadien ARENA MONT-ROYAL 17 SEPTEMBRE CARUSO Le roi des tenors Billet!» en vente landi.20 septembre, chai ^Villis et Cie et ArchamHauIt.Dir Lauis H.Bourdon.! TRAIN SPECIAL POUR LA PISTE; DF.BLUE BONNETS.L’exposition de Lotbinière i Tous les jours, sauf le dimanche, du jeudi 9 septembre au jeudi 16 | septembre inclusivement, un train spécial du Pacifique Canadien partira de la gare Windsor à 1 h.46 ! p.m.heure de l’économie de la lu I mière.el se rendra directement à la piste.Au retour, ec train quiile-ira la piste immédiatement après la dernière course, pour la «are Windsor.Arrêt à Westmount au retour seulement.(réc.) L'exposition du comté de Lotbinière.se tiendra au village de Loi-| mm ère, ies 15 et 16 septembre pro j chains.De nombreux prix seron distribues aui gagnants.Voici le cohiité exécutif chargé de Torganisajion de l’exposition.Président : ' M.Tabbé I.vL.Para dis.vice-président: Albéric Houde.Emile Rov, agronome.Patrick l.e may.Fortune Perusse.Joseph Legendre: trésorier : Simon Bernard) secretaira: J.-Am.Garneau. i —J ?^ A i J \ > • K ) N(otre Page Littéraire elle encore, malgré la redingole austère et le progrès envahisseur'.*.,.Oui, et Psichari entendra le dialogue poignant de Timoléon d’Arr ; Ah! la plantureuse terre française, enrichie et fécondée par le sang le plus beau, voici «ju’elle envoie ses fils, impatients de voir encore le vent de l'épopée souffler dans ses drapeaux, à la conquête du désert.Et lui, héros disposé à toutes les contraintes, le voici sur son cheval, cherchant le visage de Dieu et l'âme de la France.l.e choc de ces deux volontés, celle de Dieu qui l'attire et celle du soldat qui le cherche, opérera dans LA VIE AVEC LA NATURE Par le R.P.A.-D.Sertillanges.Il faut soumettre à l'esprit catholique tout ce qui est de notre vie.tout ce qui fait corps avec l'ensemble de pensées, de manifestations et d'actions qui s’appelle l'existence humaine.Oi', nos rapports avec la nature n sont-ils pas dans ce cas?Nous ne savons plus, tellement ils sont devenus instinctifs, quels liens étroits nous unissent à cette mère et maîtresse.quelle influence elle exerce s nous, quelle force elle peut nous communiquer, quelle lumière, quelles stimulations, et à quel niveau elle nous ferait monter, si nous suivions les inspirations qui se dégagent de ce drame silencieux dont le poète est Dieu même.(.a nature fait partie de nous et nous faisons partie d’elle; mais aussi elle est reliée à Dieu comme nous y sommes reliés et comme on parle du Dieu intérieur, Celui que nous éprouvons en recueillant nos pensées dans leur centre, ainsi l’on doit invoquer le Dieu des vieux.Celui qui se cache et se fait recon nritre en son oeuvre, et qui du reste.quand on l’aborde ainsi qu'il convient, nous ramène à l’autre.On ne fait un bon usage du dehors qu’en le référant au dedans; nous ne resserrons nos lien universels qu'en vue de nous cultiver nous-mè-mes; nos mouvements intérieurs ont plus de prix que la rotation des astres.Périssent les levers et les couchers du soleil, s’ils ne jetaient leur gloire que sur notre nuit.Pour que nos rapports avec la nature soient féconds, il faut que nous y apportions une préparation et que nos dispositions personnelles n'aillent pas nous verser dans les défauts accoutumés de Pâme païenne.Le naturalisme, le panthéisme, ie dilettantisme jouisseur, le pessimisme: tels sont nos périls.Cette même nature qui nous grandit peut nous faire choir, si nous allons à elle sans sauvegarde.Les mêmes fréquentations élèvent l’âme ou bien l’empoisonnent; un coeur troublé extrait de partout du trouble ; une âme d’ombre appellera ténèbres les clartés mystérieuses dont la nature fait l’aureole de Dieu; un méchant en vient à nier ou à méconnaître obstinément comme prjn-cipe ce qu’il a négligé ou méprisé comme vie, et son commerce avec les grandes forces vérifiera une fois de plus cette loi permanente: ou voit d’après ce qu’on aime, d'après ce qu’on veut, d’après ce qu’on est.Abordons par conséquent la nature dans un esprit religieux, bien gardés contre les rêveries dissolvantes et décidés à trouver dans celte source de vie des leçons de vie.I Au spirituel, notre indigence la plus fréquente, c’est que nous nous enfermons dans le sensible et que le divin, oblitéré dans notre esprit par nos petites évidences immédiates, ne joue plus le rôle qui lui reviendrait; l’attirance des passions et l'accaparement du besoin nous réduisent à de petits efforts d’utilisation qui enlèvent à la nature son grand sens, à la révélation son empire; nous devenons pratiquement a-religieux, alors que lout est religieux et que nulle présence n'est aussi immédiate et active que l’éternelle présence.Or, quand on se livre à fintuition, en face des beaux spectacles.¦ '’ace du prodigieux et perpétuel f m-nement du créé, il arrive qu, .vite opacité du réel se dissipe, que la pensée se donne prise et perce de part en part, que la forêt et la mon lagne, la mer, la plaine, l’eau qui court, le nuage qui vogue ou qui séjourne aux rives de l’horizon nous disent des choses profondes où l’émotion religieuse trouve son aliment.Ce n'est pas là proprement le sentiment de l’artiste, et je n’invite pas à une sorte d’esthétisme étranger à l'effort chrétien.Honneur à ceux qui extraient la beauté du monde et qui nous la livrent; j’honore aussi ceux qui en tirent des utilités; mais je refuse de ne voir dans la nature que la production du ble ou le peintre paysagiste; elle est de plus un prophète, un annon-eiateur; elle nous révèle le Dieu qui la constitue, qui l'habite et qui dans toutes ses forces prouve la force infinie, dans ses beautés la splendeur première, dans ses immensités l'Océan sans bords, dans ses intimités les secrets de la vie ineffable, dans ses libéralités la divine munificence dont elle est à la fois le symbole et le moyen.Quant vous sortez et que le vent vous frappe au visage, dites-vous: cette force souple, animée et fami- j Here qui me caresse ou me violente un instant, cette force a derrière elle la force des mondes; la mystérieuse gravitation en est le départ, et derrière la gravitation, il y a le Réservoir premier d’où toute force arrive.Quand vous voyez quelque chose «le grand, dites-vous Dieu est plus grand, Dieu est au delà des gian deurs et de toutes les mesures.Qu'est-ce que grand et petit?Qu'est-ce que cet "ample sein” et qu'est-ce, aussi, que ces profondeurs in-trasubstantielles où les atomes répètent les univers?Ce sont là des relations du créé qui déjà nous effarent: mais nous savons que ces relations s'évanouissent, quand il s'agit de la Substance sans contours et sans rives, du Vivant qui est sans taille, étant un infini que réflètent en deux sens les grandeurs.Quand vous voyea quelque chose de beau, dites-vous: c’est une fleur de l’étre.^ est le nénuphar qui vient s’épanouir en surface; mais sous les eaux invisibles cl dormantes il v a la Racine; toute "beauté trouve sa sève au delà de ce qui se voit; la création, c’est Dieu qui fleurit et qui s’offre.Etes-vous témoins des change- e’est de la toute desti ments et des répétitions qui sont tout le jeu des forces naturelles, voyez-vous le glacier (pd s’avance, puis recule, le flot qui monte et puis descend, Forage qui gronde, s'apaise, reprend, les stratifications qui témoignent des âges de la terre.l'astre mort qui nous avoisine, les astres palpitants du lointain qui s'épuisent comme des coeurs et eux aussi mourront, prenez dans tous ces changements qui se répètent, dans les cycles, dans les saisons, dans les jours et les nuits, dans les vies et les morts, dans les renais-auces et les rechutes, une impression de l’éternité qui est toujours la même, de ce maintenant qui ne meurt pas.que la vie de Dieu remplit et que la nôtre, un-jour, doit peupler de sa richesse.Partout Dieu se voit.Dieu transparaît.Dieu s’explique mystérieusement, Dieu se révèle à qui sait comprendre.Il n’\ a qu’à élargir la vision, à franchir les étapes de nos impressions, à pousser à fond.Dieu est le terme dernier de nos démarches en tous nos domaines, l'n peu de science élémentaire y aidant, celle qui est à la portée de tous, voici le palais des êtres qui s’ouvre à nous et Je (irand Roi y habile.Les points de départs intimes ou grandioses n’y feront rien; il n’est 1 as nécessaire, pour admirer, pour prier, d’aller voir lever le soleil au Higi, ni de gravir le mont Blanc, ni de courir vers ia baie de Naples, -ou à la Corne d’Or.Tout est beau; tout fait est éloquent; toute la nature est à ma fenêtre; seule l’habitude émousse mon esprit et banalise mon regard.Pour peu que je sois en état de contemplation tout redevient neuf; si j’apprends à regarder, c’est comme si je n’avais pas l'habitude de voir.Je comprends, alors, que cet univers est comme une symphonie permanente dont j'oubliais de supputer la richesse.Le ciel est au-dessus de ma maison, et c’est le même qui enveloppe les mondes et qui est le pavillon de Dieu.Ce sol qui attend mes pas et (pii porte mon véhicule est la solidification des fluides mi'-lénaires, Fadunation d’une poussière d'int'L.i animée par de grandioses lois, et Dieu règne stir ci- trône de sa majesté qïii est le globe et qui est mon domaine.Cette chose toute proche et familière, cette chose multiple et ime où je circule et agis, c’est pourtant le cosmos, et j'attends son Maître.Celte fleur que je froisse, cette mou rhe qui me frôle, c’est la vie, et le Maître de la vie s'y fait découvrir.Dans cet homme qui s’en va, dans la rue qui grouille, dans l’atelier ou le magasin, dans l’anonyme silencieux ou dans le voisin qui me parle ainsi qu’un mystère lu destinée et le Maître née qui se dévoilent.Or, cette présence qu’exprime la nature et suggère a une signification.Quant Dieu se montre, ce n’est pas pour contenter une vaine envie de con naître; il s'agit des noire action, et chacun de nous doit élever son àme, à voisiner avec les énergies immortelles.La nature nous apprend Dieu; mais elle nous apprend aussi l’homme, elle prêche son devoir à l’homme ; on pourrait dire que l’homme est le vrai sujel des thèmes qu’elle fournit et qu’elle ne vise à rien autre chose.L’oeuvre qui se fait là.l’ordre qui y règne, l’obéissance aux lois, la recherche du meilleur, l’unité et la solidarité de toutes choses, lu patience séculaire, la paix, ne sont ce pas des leçons?Je inc dis parfois que si la philosophie naturelle était écrite comme il convient, on n’aurait plus besoin de morale, elle serait une morale, et elle serait une religion naturelle où l’autre s'appuierait comme l’étage sur le fondement.L’univers tout entier nous pousse a notre tâche, spirituelle ou charnelle, et détermine notre attitude en face de la vie.La nature est obéissante; elle travaille pour le bien que nous laissons en souffrance; elle est fidèle à Dieu quand nous le délaissons; puisa fidélité à elle-même, par la constance de ses enchaînements, par le déploiement impeccable de ses ressources.par son ingénuité et sa rectitude, chaque chosehtant ce qu'elle est, chaque chose en faisant acte, elle nous suggéré le fondement du devoir et sa règle: Sois ce que tu es! Homme, sois homme! Chrétien, aie souci de ta dignité et sache ce que tu pèses,, ce qui t'incombe, où tu t’en vas.Et quelle leçon d'activité : Cette nature qui en certains de ses cantons parait immobile, qui l’est autant 'd hui, nos concitoyens, avec une désinvolture qu’il esl impossible de qualifier, dansent sur des loin-beaux.Il est l’heure de crier aux fous: “Venez sur ce morceau rir terre qui abrite un héros.Regardez ce mort.Et ne dansez plus, par pi lié.“ne dansez pas sur lui!" Ernest Psichari appartient a cette phalange d’écrivains dont la mémoire esl plus qualifiée que d'autres oour donner aux hommes cette haute leçon.Je sais bien que la mort au combat a rachelé tous les passés et toutes les tares.Je sais bien que le sang répandu a suffi pour éle ver jusqu’à la gloire la plus haute les plus dépourvus de beauté el de grandeur.Mais je sais que le sacrifice a été plus parfait, selon la loi de la justice divine, de ceux qui l’avaient souhaité et qui, délibérément.avaient donné à leur mort volontaire lu destination sublime du rachal.El l’émotion nous courbe plus puissamment, sur tour duquel s'unissent et les Belges.fait de toutes les turpitudes charnelles; c’en est fail de tous les désirs intellectuels; c'en esl fait de tous les aphorismes.Ernest Psichari, vaincu par la grâce, rend hommage au Père qui vient de l'accueillir.11 faudrait noter toute la force de ce lyrisme et la portée de cette Ehrase qui évoque le Pascal le plus rùlant et le Joseph de Maistre le plus austère.Mais ces notations de critique littéraire, comme elles sont pauvres en ce moment ! Et quelle impuissance! Ah! le chant inspiré, allons nous le réduire à quelques axiomes de littérature, à quelques définitions de mélier ?Non.H suffit d’ouvrir un des li vres que ce mort nous lègue pour sentir palpiter cette âme et se gonfler ce coeur, Cette âme encore palpite et se gonfle ce coeur.En ces jours où la patrie affermit ses victoires, tandis que l'ennemi d’hier cherche sa revanche en s'alliant à la bête déeh*'-née qui descend des plaines russes, il esl bon que ce tombeau se dresse, en plein sol de Belgique, pour affirmer les droits du sacrifice rédempteur.Cette croix, placée sur ce corps refroidi, quel symbole cl quelle réalité! Les Huns de toujours, s'ils venaient là, sentiraient, il me semble, la beauté sévère de ce tombeau, et leurs chevaux, d’eux-mèines, reculeraient.La barrière que forment tous nos tombeaux, parmi la solitude triste de l’immense champ de morls, c’est la barrière la plus forte que nous ayons, (iardons-nous de méconnaître la force des canons et des soldats.Mais n’oublions pas que nos martyrs nous gardent, el l'invasion nouvelle devrait passer sur leurs corps.La Belgique a compris le sens de celte loi du sacrifice, qui domine la sic des nations connue elle domine nos vies propres.La France s'associe a ce culte.Ernest Psichari, écrivain-soldat, martyr do patrio tisme, soldat de Dieu et écrivain de France, nous garde et nous assiste.Ions les sainls de la patrie vont entourer ce tombeau el tous les anges gardiens de France vont mettre, autour de celle croix funéraire, le bruissement lumineux de leurs ailes.Alphonse MORTIER.(La “Croix'T.L’Association des femmes d’affaires Lg reprise des séances régulières aura lieu dimanche le 12 courant, à 3 h., au Monument National, chambre 3.Deux questions sont à l’ordre du jour: le recrutement el l’organisation d’un euchre.11 esl donc nécessaire que toutes les femmes qui s'occupent du corn inerre ou d’autres affaires, répondent à ce premier appel après les vacances.P.A.BOUTÏIILLIEH.Secrétaire.Les employées de manufacture Les Conseillères de l’Association professionnelle des Employée.', de Manufacture sonl priées de se rendre au Secretarial.lundi le 13 courant, à 7 heures ,'10, pour l’as semblée régulière.Plusieurs (lues lions importanles y seront discutées.A la dernière assemblée de Conseil, Mlle Laura Robert, se voyant dans l'obligation de laisser l’Association pour raisons de santé, a donné sa demission.A celle même assemblée l’on a procédé à l'éleclion d'une nouvelle présidente.Mlle Edvvirlge Lefebvre, présidenlc de la section .Sainte-Hélène, a été nommée à l’unanimité.Le Comile esl a préparer le euchre qui se donnera a l'Assistance Publique, le ! I octobre prochain.Courrier de la Rivière-du-Loup l u Psichari, c’est un homme de la vieille France.H né, croit plus au progrès, car il l’a vu à l’oeuvre et 1! l’a dénoncé.Il ne croit pas aux formules neuves, ou soi-disant neuves, de la philosophie scientiste el allemande.Autour de lui, jusqu'au sein de sa famille, ou s'évertue à criger un autel stable au scepticisme et à la science.[I renverse Faille! vide et cherche I autel où palpite la présence réelle de Dieu.Quand il partira, hanté par ce be soin de discipline et de dogmatisme ,,,,’il -i !.F hle Rivière-du-Loup.Il (D.N.H.) Mardi prochain, le H du courant, aura lieu a File Verte, l'exposition d’agriculture, d'aviculture et d'api culture du comté.Au delà de $8011 de prix seront décernés.^ Les funérailles de M.Lhi isto ce tertre au- j F Up, Den (iron, contremaître aux les Français |JS*nes He la fonderie de Fraservil-1 le.ont eu lieu mercredi le 8 du i courant.La levée du corps a été i faite par M.l'abbé Lord, vicaire à j Saint-François Xavier, f.e service a etc chanté par M.l'abbé Thomas Pelletier, vicaire à Saint Ludger; ces funérailles ont eu lieu a l’église Saint-Ludger.Les porteurs étaient ! quatre (les frères du défunt; le , deuil était conduit par son frère ! M.Xavier Lendron.H ses deux beaux-frères MM.Honoré Bastille et Olivier Bastille.Remarqués dans le cortege.M.P H.Monlscr rat.gérant e! propriétaire de la ! fonderie de ITaserville ainsi que tous les employés de celle-ci et un grand nombre de citoyens.M.tien de M.Irénie Tels sonl nos nouveaux modèles de manteaux de FOURRURES maintenant en exposition à nôtre magasin.Modèles Inédits —affectant les formes les plus attrayantes ; il y cn a en Vison - Hermine - -Renard - Taupe — Lynx-Alaska—Etc, Il faut les voir ces modèles pour les apprécier à leur juste valeur, — Nous serons heureux de vous les montrer, que vous achetiez ou mm - car ici visiteurs comme acheteurs sont également les bienvenus.J.E, Bourcier Manufacturier de fourrures 21!) 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Serge Rachmaninoff, le compositeurs russe ainsi que plusieurs autres artistes bien connus.Une pièce canadienne Le 24 juin dernier, Montréal érigeait un monument à Dollard des Ormeaux et à ses compagnons, les héros du Long-Sault.Un jeune écrivain canadien-françalis, inspiré par la beauté du geste des jeunes hommes de 1600, a conçu un drame et il s’est mis à la tâche.Son oeuvre, imparfaite peut-être en bien des points, sera représentée au Monument National, vers la fin du mois d’octobre, probablement, par des artistes canadiens-fran-çais.La pièce a pour titre : “Dollard”.Elle est basée sur l’histoire.C’est un drame historique dans toute la véracité du mot.L’auteur n’a pas voulu l’enjoliver de légende ou de fantaisie, il s’est contenté de raconter l’histoire telle qu’il la connaissait, telle que la lui ont révélé les historiens canadiens qui se sont occupés du grand événement de 1660.Nous reparlerons, dans quelque temps, et de la pièce et de l’auteur et des interprètes.Les Grenadier Guards Fidèles à la tâche qu’ils se sont imposée, les directeurs de la musique militaire H.M.Canadian Grenadier Gnards poursuivront pendant la saison présente, l’oeuvre entreprise l’année dernière, par la quelle nous bénéficierons d’un corps de musique capable de rivaliser bientôt avec les plus célèbres du monde entier.La série de six concerts sera don née au théâtre i/is Majesty avec le concours des plus grands artistes.Comme auparavant, les séances auront lieu le dimanche après^iidi.Le premier concert permettra à notre public d’entendre Mlle Yvonne Gall, qui remporte depuis quelques mois des succès à l’Opéra de Paris, dans Thais, Roméo et Juliette, Faust et toutes les oeuvres les plus importantes du répertoire courant.Mlle Gall est l’une des cantatrices de la Chicago Opera Association.La musique des Grenadiers, qui s’est distinguée en plusieurs ocra- ; sions pendan* l'été, possède un | choix de pièces d’une variété illi I mitée.M.J.-J.Gagnier.son chef, a repris les répétitions.Il est décidé à ne rien négliger pour dépasser le succès obtenu l’hiver dernier.La troupe de Creatore i 1 A partir de mercredi, 29 septembre, six représentations de grand opéra seront données au théâtre Saint-Denis par la troupe de Creatore.Le célèbre chef d’orchestre nous amènera une troupe complète.L’orchestre qui tient un rôle si important dans une représentation de grand opéra sera au complet, avec quarante-deux musiciens sous la direction de Creatore.La troupe comprend cinq premiers ténors, six sopranos, quatre mezzo sopranos, cinq barytons et quatre basses.Au nombre de cevs artistes mentionnons Lazaro.Lina Palmieri.Marian Veryl.Marguerite Gentile, Ruth Miller.Henriette Wakefield, Sybil Conklin.Agnes Ro binson, Giuseppe.Inzerülo, Charles Milhau.Ernest Provandie.Miguel Santacana.to, Charles MRx hrdlu Ruisi.Paul Morenzo, Salvatore Schiaretti.et nombre d'autres, avec Ricardo Nicosia comme directeur' du choeur et Aille Béatrice Minetti.; première danseuse.La troupe Créa tore est la seule troupe qui voyage: avec son corps de ballet et son or- j chestre complet.La première re-1 présentation, le 29 septembre, sera I ’’Aida”.Lazaro dans Rigoletto La représentation d’opéra du jeudi, 30 septembre, au théâtre Saint Denis sera digne des plus grandes scènes lyriques au monde.Ce sera \ m grand gala à l’occasion de la visite du ténor Lazaro.dans “Rigo letto”.l’opéra qui lui a valu le plus de succès au Metropolitan Opera.Le reste de la distribution comprendra les meilleurs art'stes de la troupe de grand opéra de Creatore et le niaitre dirigera lui-même l'orchestre de quarante-deux musiciens.Autre victime du!11 S0ÜDV™CEUNE rhumatisme Parfaitement bien après avoir pris “FRUIT~A-T1VBS” six semaines.M.AMEDEE GARCEAU ." 32, rue Hickory, Ottawa, Ont.Tendant plusieurs années, j’ai été victime de cette affreuse maladie, le rhumatisme, En 1913, j’ai été alité pendant quatre mois, soulffrant de rhumaèisme dans les jointures des genoux, les hanches et les épaules.J’ai essayé divers remèdes, el j’étais sous les soins (l’un médecin; mais rien ne me guérissait.Alors, j’ai commencé à prendre ’Fruit-a-tives’; six semaines après, j’étais bien et reprenais mon travail.Je considère ce médicament aux fruits, ’Fruit-a-tives’ comme réellement merveilleux pour le traitement du rhumatisme, et je conseille fortement à toute personne souffrant du rhumatisme, d’essayer ’Fruit-a-tives’.” AMEDEE GARCEAU.50 s.la boite, 6 pour $2,50, boite d'essai 25 s.Chez tous les pharmaciens, ou envoyé, franc de port, par Fruit-a-tives Limited, Ottawa, Ont.PETIT CARNET LICITATION l-r trentième jour de septembre courant , à dix heures du matin (heure solaire), conformément à une ordonnance de la Cour Supérieure pour le district de Montréal, en date du dix septembre courant, sera vendu à l’enchère publique, à FhôteJ de ville, en la ville de Ste-Anne de Belle-vue, dans le district de Montréal, l’immeuble portant le numéro deux, de la subdlvl-son officielle du lot numéro cent cinquante un, au plan et sur le livre de renvoi officiels de la paroisse de Sle-Anne.dans le comté de Jacques-Cartier.Et immédiatement après eette vente il sera procédé à la sente mobilière de certains effets mobiliers, comprenant chaloupe.outils de plombier, etc., au domicile de Mme Arthur Duquette, sur la rue St-Pierre, en la ville de Ste-Anue de Bellevue.Ledit immeuble et lesdlts objet» mobiliers font partie de la succession d’Arthur Duquette, en son vivant plombier, de la ville de Ste-Anne de Bellevue, et sont la propriété des enfants mineurs Issus de son premier mariage avec feu Dame Bose-Anna Beaulieu, et de son second mariage avec Dame Albertine Fauvclle.Pour les conditions s’adresser au notaire soussigné, à Ste-Anne de Bellevue.Ste-Anne de Bellevue, ce dix septembre mil neuf cent vingt.L.J.BOILEAU, notaire.Pique-nique de» Fermiers-Unis A l’occasion de la Pète du Travail.les citoyens du comté de j Wright, ont organisé un pique-m-j que, sous les auspices des Fermiers-Uni^ au Parc Heiny, à Casuabasna.i Un Jrain spécial d’Ottawa a trans- ; porté les voyageurs à cette gare.; M.A.Clément, président des Fermiers-Unis de ht province de Québec, a prononcé un discours dans lequel il a exposé les avantages de cette organisation.M.R.-B.Savage, secrétaire du comité de propagande des Fermiers-Unis a aussi porté la parole.M.J.-P.Brady a parlé à son tour pour plaider en faveur du mouvement des FermiersUnis.Après les discours il y a eu chants et jeux.SAINT-ARNAUD-RENAUD.Mardi, le 14 septembre, à 7 h.30 a.m., ii l’église de Notre-Dame-des-Neigcs, sera célébré le mariage de Mlle Aline Saint Arnaud, fille de M.Napoléon Saint-Arnaud, courtier, de la maison L.-N.Saint-Arnaud et fils, avec M.Vital Renaud, pharmacien, fils de M.Jules Renaud, horloger, bijoutier.Petit carnet PROULX-VERVILLE.On annonce pour le (5 octobre, à 6 heures et demie, en l'église Très Saint Nom de Jésus, Maisonneuve, le mariage de M.Louis-Philippe Proulx, tils de M.Philippe Proulx, avec Mlle Ajice Verville.fille de M, Etzéar Verville, 592 rue Lafontaine, Maisonneuve.L’heureux couple fe ra un voyage.Pas de faire-part.BOURGEOIS-POITEVIN.Le 14 septembre prochain, en l’église de l’Immaculée-Conception de Saint Ours, aura lieu le mariage de M.Ernest Bourgeois, de Saint-An toine-sur Richelieu, avec Mlle Marguerite Poitevin, fille de M.Pierre-A.Poitevin, de Saint-Ours, Pas de faire-part.RECEPTION.M.et Mme Charles Edouard Par-rot (Gracia Audet), de retour de leur voyage de noces dans les Lan rentides, recevront dimanche le 12.à leur domicile, No 2245n, rue Saint-Hubert, de deux heures a cinq.BOURGEOIS POITEVIN.On annonce pour mardi prochain.le 14 septembre, à l’église de l’immaculée Conception de Saint-Ours, le mariage de Mlle Marguerite Poitevin, fille aînée de M.Pierre A.Poitevin, de Saint-Ours, avec M.Ernest Bourgeois, fils de M.Joseph Bourgeois, de Saint-Antoine-sm-Richelieu.Pas de faire part.POUR L'EUiROPl.Paul Ri.ou ’ en Sciences commerciales et professeur à l’V.cole des Hautes Etudes commerciales de Montréal, s'esl embarque, hier matin, sur le paquebot Gram pian, de la ligne du Pacifique Canadien.à destination de Paris.M.Paul Riou est inscrit à IT'ai versité de Paris où il va se perfectionner en chimie générale et en technologie.Il était assistant an Laboratoire de Chimie de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales depuis sept ans.Jeudi soir, avant son départ, un groupe d’anciens élèves de l’Ecole îles Hautes Etudes commerciales de Montréal cl quelques intimes, s'étaient assemblés chez M.Riou.On remarquait entre autres: MM.Henri Fréchette.Louis Parenteau, Juies Bourgouin, Lucien Favrcau.Pierre Sainte-Marie, Marcel Langlois, Hector Tessier, Alphonse Pelletier et Perre Taché.REPRODUCTION DU PARC DE GRAND PRE, EN NOUVELLE-ECOSSE, A L’EXPOSITION DE QUEBEC.Le “Pays d’Evangéline” a fait le | sujet d’une étude spéciale de la part ! 1 du Pacifique Canadien à l’exposition de Québec cette année.Il n’est meme pas exagéré de dire que cette section du “stand” de la grande compagnie de transport, se rapportant à l’épisode tragique de la déportation des Acadiens, est la plus intéressante et celle qui attire Je plus de visiteurs au pavillon préparé par le Pacifique.On a essayé d’y donner au public une imitation en miniature du Parc de Grand Pré, actuellement en état de préparation sous la direction de MM.P.Nobbs, architecte de Montréal, et R.A.Frechet, architecte de Moncton, N.B.Un modèle représentant le terrain historique où s’élevait jadis le joli village des Acadiens et oil l'on voit encore de nos jours une rangée de vieux saules, spectateurs du bonheur et rie la prospérité de ces paisibles colons avant le ‘grand dérangement” de 1755; le puits où Evangéline allait, dit-on, puiser de i’eau et rencontrer son fiancé Gabriel,; la croix marquant le site du vieux cimetière et la nouvelle statue d’Evangéline ‘pleurant le pays perdu”, a été préparé par MM.Nobbs et H.R.Pcrrigard, ce dernier un artiste de Montréal, qui lui, a peint à l’arrière de ce modèle du Parc, un paysage panoramique des vastes plaines endiguées ne Grand Pré, avec le Bassin des Mines et le Cap Rlomidon tout au fond.Le Parc de Grand Pré, qui sera conservé désormais comme une précieuse relique du passé et sauvé de l’oubli, grâce à la générosité des membres de la société acadienne de l’Assomption, lesquels, de concert avec les autorités du Dominion Atlantic Ry, ont défrayé le coût de l’érection de la statue d’Evangéline, oeuvre du fameux sculpteur feu Philippe Hébert, et de l'entretien du terrain, verra encore s’élever dans scs limites une chapelle commémorative don) les plans par M.R.A.Fréchet, ont déjà été soumis et acceptes.Les petits-fils des exilés de l’ancienne Acadie sont aujourd’hui dispersés par tout le continent, mais la grande majorité de ceux qui peuvent se glorifier de descendre de ces valeureux pionniers, sont actuellement établis dans les Provinces Maritimes, surtout (tans le Nouveau-Brunswick, où ils forment la majorité de la population dans les comtés de Westmoreland, Kent, Northumberland, Gloucester.Resti-gouche et Madawaska.Ils sont aussi fort répandus dans la province de Québec.La Société (te l’Assomption,dont Thon.D.V.Landry de Bouctouche, N.B., est le président, est actuellement le lien le plus puissant qui réunit ensemble les divers groupes d’Acadiens disséminés ici et la_ ; elle compte 70,000 membres et 179 succursales qui ,s’occupent de recruter sons i c^sc de nouveaux adeptes, C’est grâce à l’oeuvre de cette société qui tend à réunir ensemble ceux que le temps et les accidents de la vie ont dispersé, nue les Canadiens d’origine acadienne pourront conserver leur caractère national distinct au milieu des éléments étrangers qui 1rs entourent et grader intactes, la foi et la langue de leurs ancêtres.LE AURIGA CONSTIPATION HABITUELLE H.E.BOURASSA INGENIEUR MECANICIEN Réparation» général», d’automabllaa.SPECIALITE < Pièce.4.rechange, rouea d’eagr.nag* .t rectification de* cy 1 llndrea.(Exp.rl.ne.d.39 une.) t Ractificatl.n des cylindre* (Cylinder.Regreund).] TEL.LAS.3341.1491 NOTRE-DAME EST.***** | CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES î ARCHITECTE J.Albert La Rue ARCHITECTE MONTREAL T4 St-Jscqnw T il.M.1*41.QUEBEC 159 Grund* Allé* Tel.*362.ASSURANCES ET VITRES «^EUblI en 1885 ISIDORE CRÉPEAU Assureur contre l’Incendie, Accldenls, Cambriolage, Dlaces, eic.1410 Blyd St-Laurent Bâtisse Isidore Crépeau Agent spécial : Mas Assurance Company Limited IJ!rect«ur-* Jacques.Main CASAULT ET DENIS PERCEPTIONS DU TOUS GENRES Chèques remis mensuellement à m>s elientv 14 Ste-Catherine E.t.Montréal.Tél.E 2784.DRAPEAU &.RACir Perceptions de tous genres.SPECIj TE ; 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à réveiller la fierté, la vigueur, la magnanimité traditionnelles du tempérament français; à mettre enfin eette coalition de puissance au service de Dieu et de la société des hommes.Dans ces circonstances, c’est courir le risque de défigurer singulièrement le but de l’oeuvre, que de brosser à larges traits un programme pour l’année.Quelles que soient Içs recommendations que le comité central puisse soumettre à Tat tention particulière des camarades, une multitude d’autres moyens de formation, travaux, intitiatives, méritent créance auprès des Comités régionaux et des cercles.Mais pour fixer les esprits et coordonner les efforts, nous exprimerons quelques désirs.Liens de piété.— Nous possédons des "coeurs faits pour l’amitié”.Qu’une pensée chrétienne préside à ces intimités de nos âmes.De même que nous plaçons la foi à la base de toute action et de tout espoir de stabilité, sachons faire la part du surnaturel dans nos rapports particuliers.Il nous a paru que le lien de piété entre les membres pourrait prejirire trois formes.Ce sera d’abord la constitution d’un commun trésor d’avantages spirituels par la fondation d’une messe mensuelle à perpétuité au bénéfice des membres vivants et défunts de l’Association.Cette initiative est en pleine voie de réalisation.Les cercles qui n’ont pas encore versé leur offrande, voudront bien l’envoyer sans retard au Secrétariat général.Il s'agira ensuite de rétablir partout avec nu diode la bonne habitude de la communion par roulement.Personne né conteste l’éminente efficacité de l’Eucharistie dans le développement de la vie chrétienne.La communion par roulement présente cet avantage de maintenir l’idée à l'affiche et de faciliter la fréquentation de la Table sainte.Les Unions régionales pourront donner à cette initialise le caractère qui leur plaira davantage.mais le Comité central désire qu’on l’informe du mode choisi et surtout des résultat:: obtenus.En troisième lieu, votre Comité, après consultation avec plusieurs collègues des Comités régionaux, a convenu de recommander à chacune des Unions une grande manifestation religieuse à laquelle serait conviée toute la jeunesse de la région.Cette manifestation peut s'appeler pèlerinage à un sanctuaire renommé, heure sainte, ralliement solennel des jeunes à l'occasion de quelque fêle liturgique.C’est le but qui importe, et il est triple: affirmer le caractère confessionnel le notre Association; contribuer à l'expansion du culte national (pie notre race doil à Notre Soigneur .!é-sus-Christ; mettre TA.C, .1.C.en contact avec toutes les associations de jeunes existantes et généralement avec la masse de la jeunesse de nos paroisses par le moyen d’une organisation méthodique qui couvre toute l'étendue de la région.De ces contacts, de cette affirmation, du succès que ne peut manquer de remporter cette entreprise longuement et intelligemment préparée, il mûrira une récolte de fruits dont nous nous figurons supputer déjà toute la richesse.Les études.Tous les instants consacrés à l'étude sont un prêt fait a /avenir.Sans nous en doute., nous posons ainsi les assises de nos oeuvres.Qu'elles soient solides c pratiques.Puisque TA.C.J.C.se présente à nous avec un programme à réaliser, et qu'elle dispose d'une discipline pour notre entrainement intellectuel et pour l’apprentissage de l’action collective, mettons d’abord à l'étude notre Association elle-même.Que ce soit à tous notre mot d’ordre.Inscrivons au programme de nos réunion.-la lecture et le commentaire des statuts généraux ainsi que les lettres épiscopales, le préambule et le substantiel programme qui les accompagnent; lisons aussi le commentons ensemble les tracls du Comité central, des Comités arégio-naux de Québec et des Trois-Rivières; au moven de la collection du Semeur et des volumes de nos congrès, refaisons Thistoire des luttes et des campagnes d’opinion en duites par TA.C.J.C.; en multipliant lès manoeuvres tk cadres, les conventions, les séances intercercles.provoquons des débats utiles sur les problèmes au sujet desquels les jeunes gens de conviction doivent prendre parti; utilisons avec intensité les moyens d’entente et de mobilisation facile que TA.C.1.C.met à la disposition de ses unités les plus vigilantes.De cette exubé rance de vie naîtra avec spontanéité un désir de rayonnement intellectuel; et par un heureux enchaînement des causes, la pénétration de nos idées déterminera à son lo-ir de nouveaux foyers d'action.La vie engendre la- vie.('.’c.1 l'impulsion initiale qui importe ; il suffira ensuite d’y mettre un peu de nerf.L'influence de nbs" cam:-, rades dépendra touiours dans une large mesure de la clairvoyance qui les aura guidés dans l'adaptation de leurs initiatives aux conditions de notre vie nationale.Pouvons-nous nous rendre le témoignage que nous connaissons notre pays dans sa population.dans ses richesses, dans ses progrès successifs?Une étude complète de la situation occupée par nos compatriotes dans les différentes provinces du Canada, menée concurremment avec une cii quête sur les ressources de notre patrie, devrait nous assurer la maîtrise de ces données indispensables Les documents officiels, cl en pa"-ticulièr T“Annuaire du Canada” el l’“Annuaire statistique de Québec”, peuvent nous fournir la plupart des matériaux nécessaires à la connaissance exacte de notre pays; des en-auètes locales, conduites aux poiuls de vue moral, intellectuel, économique.eompléteronl l'informatii n •uant à la situation des noires.1-impose qu'il s’agisse d'établir le bilan intellectuel d’une paroisse, ne peut-on pas faire le relevé du -ombre et du genre de ses écoles.Ri chiffre de la fréquentation sco-•lire, dé 'a T>roportioh dès illettrés, de ceux (fui ont complété leur ours primaire, commercial, secondaire.de la valeur et de la quantité des revues et journaux en circulation.des livres en usage dans les familles, de l'habitude de la lecture et des conférences, des facilités offertes par la paroisse, du fonctionnement ou de la possibilité de fou der une bibliothèque paroissiale.De ces constatations à Taction, il n'y a qu’un pas.Ce qui démontre qu'il suffirait de savoir observer et saisir avec exactitude les conditions au milieu desquelles grandit notr : peuple, pour apercevoir les milled une initiatives que nous devrions nous empresser de prendre en main afin de lui venir en aide.Et ce dépouillement des livres officiels.e‘ ces encuicles, i! nous serait profitable de les recommencer au sujet de la moralité, de la criminalité, de H dissimulation canaille et impunie : au sujet de la natalité, de la migration.de ses causes; de la propriété des biens-fonds d des instruments de production; de la distribution des métiers, de l'état de fortune et de confort de nos gens.En vue de l’action pressante, d dans un but de culture générale, nous prions nos amis d'orienter dans ce sens leurs études de Tannée.Il nous semble que ces sujets sont variables à l’infini, d'un intérêt qui saute aux yeux, et accommodables à toutes les conditions.Nous vou* driohs voir se répandre dans les cercles l'habitude de l’étude facile et pratique.Cest la meilleure.Dans l’intention de fractionner l'effort, et de rendre l’étude attrayante et accessible à tous, nous osons insister de nouveau sur la lecture commentée, et rappeler les mille traits instructifs qui trouvent place dans les intarissables chroniques des événements d'actualité.Ainsi nos amis puisent d'une part chez les meilleurs auteurs les plus délicates pensées, ils restent par ailleurs eu contact avec les faits de la vie réelle ; et le tout ne coûte pas cher.Les cercles tireraient un avantage spécial à lire en 'commun, puis à analyser.les livres el les brochures qui sont publiés dans le cours de Tannée.dans le même ordre d’idées le dépouillement des revues eonsti-tue une excellente méthode de travail.Encore une fois, l’action confine avec Tétude.Si certains tracts nous ont empoignés par la vivacité du récit ou par la puissance des vérités exprimées, rien n’empêche d’en voter.Taffichage.je veux dire la diffusion organisée.Ce sera l’action par la brochure.Peut-être nos cercles voudront-ils même donner de l’ampleur à cette initiative et prendre sous leurs soins des casiers de propagande semblables à ceux que là Catholic Truth Society utilise avec tant de succès dans les portiques des églises.Le Secrétariat général fournira sur demande toutes les brochures requises.L’action.Incidemment nous avons déjà touché à cette troisième partie.Votre Comité central recommande précisément tes points que j’ai eu Toceasion de soulever : une grande manifestation religieuse par région; l'utilisation intense des moyens de coopération : réunions inlereercles.conventions, réunions d’aumôniers, de présidents, de secrétaires ; la diffusion des brochures.Mais, en outre, nous voudrions grouper les bonnes volontés autour de trois autres moyens d’action.Si nous nous replongeons dans Tétude de ce qui constitue l’essence de notre oeuvre, les convictions acquises nous presseront d’organiser la pénétration de son esprit.Pour être efficace, une camfHigne de diffusion doit se proposer un objectif déterminé.Les Comités régionaux voudront bien nous informer, après enquête sommaire, du nombre de cercles qu’ils croient pouvoir met-Ire sur pied d’ici au printemps prochain.Nous ferons un faisceau des ambitions avouées.En présence de l’effort d’ensemble et de son programme particulier, chacun, nous n’en douions pas, remuera ciel et terre afin d’atteindre aux résultats entrevus.On ne récolte que ce que Ton sème.C’est d’expérience universelle.La propagande, à coup de prêches et de chaleureux appels, vaut tout juste ce que peut durer !'émotion ou l’enthousiasme.Notre rayon n emeu t doit procéder plutôt d’idées claires et positives, de.réelles et puissantes oeuvres.Dans celle entreprise, le concours de nos "anciens” nous sera toujours extrêmement précieux.D’ailleurs, en témoignage d’amitié pour leur personne et par sentiment d’admiration pratique pour la valeur qu’ils ont acquise, nous devons rechercher leur active collaboration.A.’opurrc des conférences populaires par les "anciens” semble tout à fait propre à remplir ces multiples offices.Fl est également d’urgence de réaffirmer le caractère national de noire Association par quelque utile entreprise.Notre vaillante .soeur d'armes.l’Action française, demandait naguère .avec instance que Dollard fût honoré par des commémorations dignes de son sacrifice.Vest-ce pas nous qui devons être les plus prompts à entendre cet appel ?Par ailleurs, mieux qu^d’tiu-tres peut-être, pouvons-nous déterminer le courant d’opinion populaire qui assurera enfin au héros du Long-Sault l'hommage national dont il s’est trouvé jusqu’ici si injustement privé.Dollard et scs compagnons étaient de notre âge, lors-, qu’ils conçurent le hardi dessein I d’arrêter l'ennemi par la puissance ! d'étonnement qui se dégagerait de j leur •sublime trépas.Par une coïn-icidence heureuse, le 24 mai, jus-jqu'ici chômé par complaisance rap-! pelle presque jour pour jour le tragique exploit de IGfiO.Le Comité central a décidé de convier la jeunesse à une manifestation qui consacrera le 21 mai.Journée de Dollard, fête de la fierté.Si ce ralliement de Montréal, au pied du monument du héros, pouvait être repris simultanément à cinq, dix.vingt lieux divers, voit-on quel sur- saut d’énergique fierté l'A.C.J.C.aura une fois encore, déterminé au sein de notre peuple ! (iuy VANTER, Président de TA.(1.1.(“Le Semeur”).PREMIERE ASSEMBLEE INTER-ŒRCLE.(l’est le 27 seipfembic prochain, que le cercle de “La Menmais” recevra ses amis.11 faut que cette année, nos séances soient, si no-ssi-ble.de ipkis en plus suivies.Le R.P.Dassisonvilk, de l'Action Populaire de Reims, France, y ren('outrera les membres de la région de Montrés»!.* * MANIFESTATION RELIGIEUSE.Le eoimté région»! de Montréal, aidé du eomiité cent rail, organise pour le 10 octobre une grande ma-nife.station religieuse à l’oratoire Saint-Joseph.Ils demandent l'appui chaleureux de tous les re mies.Faites dès maintenant pression auprès de toutes les organisations ca-thoiiqucts de jeunes gens.Plus ncqis serons, plus grandiose sera 1» cérémonie.* * * ELECTIONS.Nouveau conseil du cercle J«c-ques-Gflirtier de TA.C.J.C„ année 1820-1921 Aumônier : M.T abbé A.Desrosi ers.Président M.Henri Melocbe.Vioe-présidimt ; M.Atnony Leis-saixt.Secr éta ire-tréso Her: M.Gu i do Morel.1er GontserHer: M.R.Marcil.2ième Conseiller: M.L E.Huot.RibKotheciatire : M.Henri Lessard.Rédacteur de "Semons" (organe du cercHe) : M.G.Rdlleifeur.* # • Nouveau conseil dm cercle I.an-Bevin de TA.C.J.C.«ranée 1920-1921 Aumônier: Abbé J.-C.Geoffrion.Président: M.Armand Bernier.Vice-président : M.Pauil-Bmile DeSerres.Trésorier: M.Emile Papineau.Sec.-Archiviste : M.Odilon Gaumont.Sec.-Correvpondant : M.Alcide Rhéaume.Orgamis.-Générai : M.Albert Thérrien .1er Conseiller: M.Adélard Lau-ren d ea u.2iième Conseiller: M.Georges Brault.Dième Comseiitler: M.Donal Brunei.CONVOCATIONS.Dimanche.Jaeemes-Cartier : — Assemblée du Conseil à 2 h.‘10 du soir.Lnudi.Jeanne d'Arc : — Réunion d’études à 8 h.dq soir.Sujet : La question irlandaise, par M.Pomma in ville.D oilier de Caisson : — Réunion à 8 h.dm soir daims un des saflomis de fa bibliothèque Saiint-Suilpice.Elaboration du programme.De la Men,mails: - Réunion d'é-ttides à 8 h.TO du voiir.Suici : Statuts généraux de TA.C.J.C.Notre-Paimc de Montréail : Réu- nion d’étuideis à 8 h.15 du soir à Tiftoadémie du Plateau Sujet : Les troubles de 1837.par M.Oscar Loi-sctlle.Sadnit-Irémée : —- Réunion à 8 h.du osir.Elaboration du programme.Mardi.Comité régionat: — Réunion à 8 h.du soir.Mercredi.Langevin : - Réunion d’études à 8 h.du soir, au No 372 rue Déséry, Saint-Stanistlas: — Réunion d'études à 8 h.du soir.Elections.Vendredi.Comité contrail: - Réunion à 8 h.du soir.Landry : Réunion à 8 h.du •soir.Sujet : Manière de présenter un travail, par Rémi DyoMe.Unanimes daks leur appréciation Les personnes qui achètent leurs corsets chez nous sont unanimes à reconnaître l'excellence de leur confection — pour ne rien dire du véritable confort qu’ils offrent invariablement aux femmes qui les portent.Nos corsetières seront heureuses de vous faire voir nant lé mieux à votre taille.modèles conve- Etablis.en I R1 o fû/- 403eut Ore.Cir#s*/AC.ùi - hum *rnu»t0T « Cloches PACCARD Accord parfait, sans retouche après la coulée : système de Battant Rétro-Lancé breveté : au delà de 3,000 cloches installées au pays ; réparations de clochers, etc.REPRESENTANTS A MONTREAL Marque dr commère».Z,0.TOURANGEAU, 358, rue Rachel, est.A QUEBEC : C.-EM1LE MORISSETTE, Limitée, 23f> rue Latourelle.trouvaient là l'observaient, car il y avait devant lui un homme hydropique.Jésus, s’adressant donc aux docteurs de la loi et aux pharisiens, leur dit : Kst-il permis de guérir le jour du sabbat?:,lais ils gardèrent le silence; et lui, prenant cet homme par la main, le guérit et le renvoya.II leur dit ensuite: Qui de voiis, si son Ane ou son boeuf vient à tomber dans un puits, ne se hâte de Ten retirer, même le jour du sabbat?Ils ne pouvaient rien lui répondre.Remarquant ensuite que les conviés choisissaient les premières places, il leur proposa cette parabole: Quand vous * serez invités à (1rs ‘noces, leur dit-il, ne prenez point la première place, de peur qu'il ne se trouve parmi les conviés quelqu’un plus élevé en dignité que vous, el (pie celui qui vous aura invités tous deux ne vienne vous dire: Cédez votre place à celui-ci; et qu’alors vous n'ayez la honte de descendre à la dernière place.Mais quand vous serez invité.allez vous mettre à la dernière place; de sorte que celui qui vous a invité vous dise lorsqu’il viendra: Mon ami, montez plus haut: ce qui sera un honneur pour vous aux veux de tous les convives; car celui qui s’élève sera humilié, et cc-lui qui s’humilie sera élevé.-9- Tiers-Ordre Franciscain Fraternité Saint Antoine, rue La-gauchetiéie-Lst, No 777.Réunion des soeurs professes, dimanche le 12, et mardi à 2 heures p.m., Il septembre.Les membres sotd priés de s’y rendre sans autre convocation.La Secrétaire.* * *.MAISONS D9EDUCATION F F T ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES DE MONTRÉAL Préparant aux Situations Supérieures du Commerce, de * l’Industrie et de la Finance.Bibliothèque Economique.Musée ~ 'et industriel.Délivre les diplrtmes dr -UCRNCIG EN SCIENCES COMMERCIALES", de “LICENCIE EN SCIENCES COMPTABLES" cl de "DOCTEUR EN SCIENCES COM MERC1ALE8".Cours spéciaux dr comptabilité, Pratique des «rtnircs, Assurances, Banque, Expertises comptable», ete.I.c lilpléme de “LICENCIE EN SCIENCES COMPTABLES" donne droit « l'ad-misnion dnus “L’institut des domptables et auditeurs de la province de Québec" et dans "L’Association îles comptables de Montreal" (Chartered accountants).Des BOURSES DU GOUVERNEMENT sont accordées aux élèves méritant».LES COURS REPRENNENT LE 14 SEPTEMBRE.Paur tous ren«eirnement».prospectus, inserlptian».etc., s'adrrssrr au Directeur dm rtadm.399 Avenue Viger, Montréal.EVANGILE LE XVIe DIMANCHE APRES LA PENTECOTE EVANGILE SELON S.LUC Ch.XIV.v.1.En ce temps-là.Jésus étant entré dans la maison d’un des principaux pharisiens, un jour de sabbat, pour y assister à un repas, ceux qui se Fraternité Saint-Joseph, rue La-gauchetière-ouest.No 130.Le dimanche 12 septembre 1920, à 1.30 p.m., réunion des frères novices; à 2.30 p.m.réunion des frères profès; immédiatement après cette assemblée.réunion du discréloire.Le Secrétaire.L’Hôpital des Convalescentes s'appelle aussi l’hôpital Saint-Joseph comble donc une làeurte dans la vie sociale du peuple qui travaille, et elle rend Uéijà à la vie nombre et nombre de pauvres'femmes, qui, faute d’asile et de soins, n'auraient jamais pu reeouvrer.leur santé.L’idée d’organiser une "Fête des Fleurs” pour lundi, le 20 septembre proennin, suscite partout de Tenthousiasme et les personnes qui veulent se rallier, à un aussi béas mouvement sero.nt les bienvenues à rassemblée qui sera tenue lundi le 13 courant à l’hôpital môme, angle .des rues Bienville et Pontiac, à 3 heures, sous la présidence de Mme Eugène Desmarais.Montréal, le 20 septembre, sera donc joli, gai et heureux, couvert de fleurs el souriant à la rharilé ! (Communiqué) Montréal aura bientôt sa fête des fleurs, organisée par un comité de dames montréalaises pour venir en aide à une oeuvre commençante, cl qui déjà rend des services signalés, j Il s’agil de l’hôpital des Convalescentes ou les femmes et jeunes filles épuisées par le travail ou la maladie peuvent passer les jours nécessaires à leur convalescence, ej récupérer des-forces avant de se remettre à l’ouvrage.Nombre de malades sorties de l’hôpital, guéries, mais épuisées par une longue et pénible maladie, sont incapables de recommencer le travail et mourraient de lassitude si.devant leur isolement et leur pénurie, ne s’ouvrait In maison hospitalière qui ne refuse jamais d’assister leur détresse.Celte oeuvre qui Feu Santerre Mlle ; philon'ièrie Santerre.de Trelighsbtirg, dans le comté de Mis sisquoi, est décédée le 1er septembre dernier, n THôlel-Dicu rte Montréal, des suites d’une péritonite.Elle était âgée,de 26 ans.Elle a été inhumée à Farnham, le 3 septembre.Lui survivent : son père et sa mère, de Frclighsburg, ses trois soeurs: Mme Trépan le r (Marie), de San Francisco; Mme Dubois (Her mina), de.tjunham, el Mlle Christine, garde-malade à Granby; 2 frères: Jean-Rriptiste, cultivateur à Dunham, rt Joseph, frère convers des OblaLs de Marie Immaculée, à l’Université d’Ottawa.lu STE-CATHERINe OUEST.MONTREAL Fondé 1895.Ouvert Jour et Soir PoAltiott* fcMUrtrj Prospectus «ur «Irmundc Toi.main SO* ANGUS CAZA.?rln.fl.DUFflULT, Org.Saint-Pierre-CIaver Piano el Solfège 1195 RUE DELORIMIER (coin Marie-Anne) Tél.Saint-Louis 3505.Albert Chamberland PROFESSEUR DE VIOLON a rapria ara roura a son atudlo 740 ouest, rue Sherbrooke Toi, ÜP.1.542.Les gourmelH ont une préférence marquée pour les “PIQUE-NIQUE” (Jambon d’épaule) de S.L.CONTANT Chez votre fournisseur.PILULES ROUGES RESTAURENT L’ORGANISME DE LA FEMME AFFAIBLIE * NERFS AFFAIBLIS Après la naissance de mon premier enfant je fus atteinte d’une maladie nerveuse ; les crises se répétaient fréquoniment ; je perdais connaissance et chaque fois il fallait avoir recours à un médecin.Pendanl un an je fus sous traitement, mais ne fus pas guérie.Une personne en qui j’avais confiance me recommanda les Pilules Rouges et je les pris.Aux premières boites je crus qu’elles n’auraient que peu d’effet, mais, encouragée par mon mari, j’ai continue à les employer régulièrement, el au bout de quatre mois je me sentais beaucoup mieux.Un peu plus d'un an après ma santé était très bonne.Mme Roch Guérin.59 White, Cohoes.N.Y.FAIBLESSE, MAUX DE TETE Ma santé déclinait chaque jour et j endurais lies douleurs de reins, de dos, de tè^c.Ma faiblesse était si grande que je me trouvais parfois dans l’impossibilité de faire mon ouvrage.Les Pilules Rouges m’avaient été plus d’une fois recommandées et les ayant employées j’affirme aujourd’hui Qu’elles m’ont rendu la santé.Je n’ai jamais manque d’en avoir chez moi el elles soutiennent mes forces dans la lourde lâche de chaque jour.— Mme F.Laroche, 85 rue Dupont, Hull, P.Q.TRES FAIBLE J’étais très faible depuis la premiere année de mon ménage et je n’avais pas de sang.J’avais eu plusieurs enfants, mais aucun n’avait vécu plus de deux ou trois jours.Avant la naissance de mon dernier, il y*, a deux ans, j’ai pris les Pilules Rouges et je ne me suis jamais sentie aussi bien qu’alors.Mon bébé est venu au monde gros el fort ; il a maintenant vingt mois et a toujours été bien portant.— Mme Jules Pelletier, G41 rue Alma.Montréal.EPUISEMENT A l’âge de dix-huit ans les Pilules Rouges m’ont ramenée à la santé et je suis heureuse de trouver l’occasion d'encourager les jeunes filles à se servir de ce remè-d.A la suite d’imprudence mes forces étaient disparues el j’étais devenue pâle comme une cire.Pendant un an il me fut impossible de ne rien faire.J’étais au lit une grande partie du temps et toutes sortes de remèdes que je prenais ne me faisaient aucun bien.On m’enseigna les Pilules Rouges qui améliorèrent ma santé.Depuis j’ai la plus grande confiance dans les Pilules Rouges.— Mme John F.Sousa.199 Mooday, Lowell, Mass.1 DOULEÜRS INTERNES I V J’étais devenue excessivement faible et les douleurs ! internes que j’endurais a certaines époques étaient atro-i ces.J’ai commencé a prendre des Pilules Rouges qui I m ont bientôt donné des forces.Mes douleurs se sont calmées et j’ai pu me faire une bonne santé.Mme Co-jrinne Morin, 99 Orange, Manchester, N.H.LA CONSTIPATION cause toujours une digestion difficile et «les gaz dans l'estomac.ROBOL (TABLETTES) guérit la constipation et la régularité des intestins aide aux bons effets des Pilules Rouges.Prix, 25 sous la boîte, $1.25 six bolles.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE, limitée, 271 rue St-Denis.Montréal.La qualité première des Pilules Rouges est de constituer le sang.D’un sang appauvri, anémique et incolore.elles font un sang riche, actif, qui régénère tout le système.Elles sont incomparables dans les cas de dépression nerveuse, de faiblesse générale, de troubles organiques et de tant d’autres maux spéciaux à la femme tels que migraines, névralgies, palpitations, insomnies, irrégularités, dérangements, métrites, etc.Et comme les Pilules Rouges ont la spécialité de provoquer les plus heureux effets sans fatiguer l’estomac, le premier soin d’une femme soucieuse de sa santé, et de son bonheur doit être d’avoir recours à ce puissant tonique.CONSULTATIONS GRATUITES tous les jours, excepté le ! dimdnChe, de 9 heures du mutin à 5 hêtues dû soir, au No 274 me Saint-Denis, Montréal.Les femmes malades qui ne peuvent venir yçir notre médecin sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tour les marchands de j remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux i Etats-Unis, sûç réception du prix, 50 cents une boite, *2.50 six ; i boîteï.¦* T Toutes IçsJèüres doivent être adressées : COMPAGNIE CH1- • ; JH QUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274 rue Sai nt-Denis, * Montréal.*'*' • ' —~ * 4852^4 io LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1920 VOL.XI.— No 214 |COMMERCE ET FINANCE] MARCHE DE MONTREAL LA SÉRIE DES PROFITEURS LES PROPRIETAIRES DE SALLES A MANGER DEMEURENT DANS LA CATEGORIE.— LE COUT DE LA VIE DIMINUE.— LA PROPRETE ET LE BUREAU D’HYGIENE.Des compilations faites dernièrement par les statisticiens du gouvernement fédéral étabUissemt que le mouvement des"iprix en juiMlet a été marqué par des diminutions sensibles dans les produits de l’aiimen talion.Les prix die détail ont évidemment moins fléchi que les prix du gros, mais le coût moyen du budget aOimemtaire hebdomadaire dans quelque soi Xante villes qui, était de en juin, a baissé, en juillet, à $16.84 tandis qu'il étant de $7.42 en juillet 1914.année de la déclaration de la guerre.Il y a donc eu quelque diminution dams les prix de détail.Par ailleurs on constate un fléchissement plus prononcé dans les prix du gros.Le nombre indice qui était de 349.3 en juin dernier est tombé à 346.8 en juillet contre 356.6 en mai.249.9 en juillet 1919, et 134.6 en juillet 1914.11 y a eu cer- tes des augmentations, comme dans les prix du sucre, du beurre et «les oeufs, mais en général les prix des aliments ont manifesté une tendance assez prononcée vers la baisse.Depuis que ces compila liions ont été faites d'autres allimenits ont suivi cette marche vers la baisse.Le consommateur d'ailleurs a dû constater cette baisse quand il va chez son épicier ou quand il marchande à l’étalage des marchés publics.Une baisse s’est fait sentir; elle existe encore à l'heure actuelle.Elle devrait être plus prononcée si les manipulateurs ou plutôt si les entremetteurs n’étaient pas là pour faire hausser les prix ou tout au moins pour lies maintenir à un taux retat iveuiefit élevé.Le consommateur ordinaire, c’est-à-dire celui qui tient maison et qui peut aller sur le marché acheter les denrées «lonl il a besoin, a sans doute ressen!i les bons effets de ce fOéchisxemcinI quand à la fin de la semaine il doit payer la noie chez Tépicicr ou le fournisseur.Malls l'autre consommateur.eeflu'i qui est forcé d’ailler chercher sa subsistance dans les salles à manger, ast-il ressenti les effets «le la baisse?Pas le moins du monde, loin de là; il lui faut payer plus cher pour tout ce «pi’il prend 1 Alors qu’au printemps dernier, les pommes de terre se vendaient jusqu'à $7.00 le sac de 90 li vres et que les légumes qu’on servait étaient importés pour, une grande parité au moins, et coûtaient plus cher, le conspmmateur payait moins cher qu'actueHenienl dans les rcstaairanis.C'est ainsi qu'un de ces malheureux, au sortir d'une salle à manger, où H avait payé $2.00 pour un souper.pouvait déclarer n’avoir pratiquement rien mangé et être prêt à recommencer.Loin d’avoir diminué.les prix on les a haussés et on a diminué les perlions individuelles.Dans un des restaurants les plus convenables de la viile, dans une de ce-; rares places où l'on peut se hasarder à manger san .crainte «le déguster des animaux tout autres «pie ceux qui sont propivs à la consoin «nation, on est rendu à vendre une d-emi-J.as.se «le café 10 sous «>( deux moitiés de tranches de pain grillé pour dix sous.Lnla fait exactement vingt sous.Ajoutez à cela un autre dix sous nue vous êtes forcément obligé de donner comme pourboire à la demoiselle qui vous a servi ce copieux déjeuner et vous voilà avec trente sous et vous êtes obligés d'ailler ailleurs.pour payer autant et venir à bout de déjeuner.Le bon café se vend duns toutes I" > épiceries à peu près 55 sous la livre.Admettons que les restaurateurs ajoutent une chopine de crème à 30 sous pour chaque livre de café qu'ils font.Gela fai! exactement 85 sous.Avec une livre de café on peut faire au moins 25 bonnes laisses de café.Or le café étant a «lix sous dans ces restaurants, on arrive avec $2.50 pour chaque livre de café.C'est un profit brui de $1 65.II en reste suffisamment pour payer l’eau qu’on y ajoute, le gaz dont on se sert et enfin le service.Nous ne parlons ici que du café.11 en est de même pour tous les autres aliments qu’on nous sert dans ces places.Les pommes se vendent très bon marché cet automne et pourtant on nous vend encore 10 sous un morceau de tarte aux pommes.Qu’on calcule combien il entre de pommes, de farine cl de lait dans une tarte de ce genre et on pourra s’imaginer quels profits font les restaurateurs.Le pain, le beurre, les légumes, qui valent très bon marché depuis quelques semaines, se paient à prix d’or dans tous les restaurants.Le gouvernement, toujours plein de sollicitude pour le malheureux consommateur qui demeure toujours l’éternel tondu, a établi une commission l'an dernier.Cette commission des vivres a été établie à grands frais.Elle a même siégé ici pendant plusieurs semaines.Un grand nombre de propriétaires «le restaurants ont été assignés et n’ont fait que répéter ce que nous venons de dire.Qu’en est-il résulté ?La chose habituelle.Les prix ont augmenté, quelques semaines, I sinon quelques jours plus tard.En- S EM AINE FINISSANT LE 16 SEPTEMBRE 1929.Prix vendant aux épiciers.Prix de gros: (Fournis, pour la farine et les grains, par la maison Ogilvie Flour Mills; pour les produits de la ferme, par J.-A.Vaillancourt, Limitée; pour les fruits, jjar Hart and Tuck-well; pour les céréales, par Quintal et Lynch, et pour le poisson, par Hatton et Oie.) FARINE-TYPE Franco à bord (f.o.b.) Montréal.$14.25 Au wagon, livrable au mou- lin.$14.45 Aux épiciers.$14.55 Son Man., au wagon, tonne $54.01) Gru Marf., au wagon, tonne $59.06 et aux épiciers.$11.40 Farine «l’avoine; Avoine roulée, sac de 90 ib.s 3.35 Avoine roulée, baril.$11.45 Prunes, la boite.Melon d’eau, chacun .Ananas, la .mite .$7.50 Noix de coco, le colis Pamplemousse, la bte .Poires, la boite .Citrons, la doz.Pommes, la boite,, .Marmelade «l'orange LSunkist), la doux, de bouteilles .Bananes, le régime .$5.00 F aises, la jtelile boite.I Cantaloup, la petite bte LEGUMES ! Oignons, la douz.Céler la «loz.Tomates, la boîte.Concombres, la doz.Choux, la doz.Pommes de terre, Je sac Blé-ciTnde, la doz.CarrotteA la «loz.$4.00 .69 à $8.06 $1 ' 06 $7.56 $7.56 .25 $1.00 .12.76 à $6.00 25 à 30* ,$3.00 75 à OEUFS Oeufs, No 1 .De fs crmisis Oeufs frais .58 .68 .72 à .74 .61 BEURRE Beurre de crémerie .Ib.1 • choix, *n h!«v d’une livre.62 Margarine.32‘A à 40s FROMAGE .50 $1.60 $1.66 .15 .40 $1.50 • .15 .35 Fromage doux, la livre Fromage fort, la livre.Fromage d’Oka .SAINDOUX Saindoux pur, en tine: e Saindoux pur, en seau .Sainrloux pur, bloc de 1 livre.Pois.30 34 à 35s .50 La Ib.28 lit DATTES F.V NOIX Dattes, la livre.18 à 22s Noix.32 a 63s CEREALES PRIX EN ENTREPOTS A MONTREAL Avoines de l’Ouest, par 34 livres: La Machine Agricole Nationale Limitée MONTMAGNY, QUE.LE CANADA AUX CANADIENS! Le développement industriel du Canada français doit être fait par les Canadiens français et pour les Canadiens français.Ne laissons pas les étrangers drainer les capitaux de notre province.SACHONS NOUS CONNAITRE ! PREFERONS LES NOTRES ! LA MACHINE AGRICOLE NATIONALE, limitée, avec ses fonderies de fer, acier, cuivre et aluminium ; avec ses laminoirs jjour ia production des fers en barres, angles et sections ; avec ses grandes forges et ses vastes ateliers mécaniques, est unique en son genre au pays.RESERVEZ-LUI VOS COMMANDES D’INSTRUMENTS ARATOIRES DE TOUTES SORTES.Achetez le fameux MOTEUR A GAZOLLNE “NATIONAL”, (ini sort de nos ateliers.— Nos INSTRUMENTS D’EXPLOITATION FORESTIERE, nos HACHES “NATIONAL ", nos PIQUES, “CANT HOOKS” et autres OUTILS A MAIN FABRIQUES CHEZ NOUS.— Nos ARRACHE-PATATES “NATIONAL” perfectionnés, pour votre prochaine récolte, et nos CHARRUES pour vos labours d'automne.La Machine Agricole Nationale Limitée MONTMAGNY, QUE.Confiez-nous l’administration de vos propriétés % Wv Si vous partez en voya/e, ou si vous voulez vous reposer, vous débarrasser du souci des affaires, qui, en votre absence, va gérer vos propriétés ?Qui va s’occuper de la location, de la perception régulière des loyers, de la surveillance de ces propriétés, de leur entretien et des réparations ?La prudence vous conseille de vous adresser à une institution permanente, fiable, qui fait une spécialité de la gestion «les propriétés et qui a déjà la charge de rat'ministralion de plus de neuf millions et demi de fonds.Consultez LA SOCIETE D'ADMINISTRATION GENERALE 35 RUE ST-JACÛUES CONSEIL D’ADMINISTRATION : MM.J.O.GRAVEL, Montréal, président ; 8ir Hormisdas LAPORTE.vice-préaident ; A.TURRETTINI.Paris.France ; Martial CHEVALIER Montreal ; Tancrède BIENVENU.Montréal ; L.de la VALLEE-POUSSIN, Paris, France : Hon Rodolphe LEMIEUX, C.R.Montreal ; Napoléon LAVOIE.Québec ; J.A.RICHARD, L.L.D., Montréal : G.N.MONCEL, Montréal.DIRECTION : Martial CHEVALIER.Dir.-Géranv.J.Théo LECLERC.Secrétaire.35 rue St-Jacquee, Montréal.TEL.MAIN 2557.• .vV ¦ Wïi'iî toi iuriwon 1! 1 No 3, Canada-Ouest .No 2, Canada-Ouest .«so 1, Extra d’alimentation No 2.(feed), alimentation Maïs aune.No 2 .Blé à volaille, par 106 Ibs FOURRAGES Foin nouveau: $1.11 31.14 $1.11 «1.06 «1.75 $4.50 $5.7.r .36 $4,85 POIS ET FEVES Haricots secs (fèves blanches ou jaunes), le minof.$4.70 à $5.00 FRUITS Oranges de Californie Figues, la livre .Bleuets, la boîte ., Pêches, la hotte .$10.à $10.50 25 s *4.00 $'2.50 Mil No 1, par 2,009 Ibs .$31.06 Mil No 2 Mil No 2 Mil No 3 LE MABCHE DU POISSON MONTREAL Aiglefin, la 1b.8s Morue marchande, la Ib.1 7.s F’iélnn gelé.Fi lh .22s Fictan frais, la lh 25s Brochel frais, In lh.Brochet gelé, la lh, 1 5 s ! ! >¦ Poisson blanc, lu II».26s Truite saumoniiée, la lh.20.s Homards vivants, la 1b .i!)s î 1s Haddock fumé .Doré gelé, la lh.1 6s l’ilels de haddock .20s LA SPECULATION vous sera d’autant plus intéressante que le fonctionnement de ses «lifféimnts rouages vous sera familier.it LA NOTE AMERICAINE ” vous tient au courant des fluctuations de la cote.Pour la recevoir gratis chaque jour il suffit de nous en faire la demande.FAIRBANKS, GOSSELIN & C0.Agents de Change à la Bourse de Montréal.103 OUEST, RUE NOTRE-DAME.103 TELEPHONE MAIN 4090, 340, 4525.tre temps le restaurateur empoche les profits et le consommateur continue à payer pour ne rien avoir.Montreal, comme nous le «lisait «pielqu’un dernièrement, est la pi-ro place pour quelqu’un «pii veut manger.Nous e.royons «ju'il a raison.Il existe un grand nombre de restaurants.Un bon nombre, sinon la majorité, sont infects à tous points de vue; les autres exigent des prix ’ Q17 1 R R S Etablie en 1910 145 RUE ST-JACQUES MONTREAL Tél.MAIN 4735-4736 HON.Il B.RAINVILLE.Piaulent.EMPRUNT CANADIEN VILLE de PARIS FRANCE LA CAPITALE DU MONDE 10 ANS PRIX : $96-37 0i% pour rapporter Intérêts payables : 1er novembre et 1er mai de chaque année.Le capital cl les intérêts sont payables au pair dans lous les bureaux de la Banque Provinciale du Canada, de la Banque Nationale, de la Banque des Marchands du Canada et de la Standard Bank of Canada.COUPURES : S100 — $590 — $1,(100 DEMANDEZ LA CIRCULAIRE DESCRIPTIVE REGISTRAIRE DES OBLIGATIONS : La Société «ï’Administration Générale de Montreal et Québec est la Registraire de ces Obligations.DISTRIBUTEURS Les souscriptions seront reçues aux succursales et bureaux principaux de LA BANQUE NATIONALE LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA LA BANQUE DES MARCHANDS DU CANADA LA SOCIETE D’ADMIMSTRA-TION GENERALE 3r>.rue St-Jacques, Montréal.7 1, Côte de la Montagne, Québec.THE STANDARD BANK OF CANADA CORPORATION DES OBLIGATIONS MUNICIPALES Liée 7, Place d’Arfnes, Montréal.12 4, rue St-Pierre, Québec.ROLOGKA DK L.CONTANT —I» mrllleure nur I» mnrrhe.Goulet y.La “Strathcona” Compagnie d’Assurance-Incendie (Edifice Versailles) 90 me St-Jacques, Montréal Cette compagnie essentiellement cansdJeWne-frsncalte a été organisée en 190*.avec «m# ehsrte provinciale, et opère dans la province «le OnCbec •euliroent./ Capital aatorisé.].$500,000 Capital sotiscrit.J.300,000 Capital payé.L.120,000 DEPOT COMPLET AU GOUVERNEMENT Cette compagnie n'est pas contrôlée par “Canadian Fire Underwriters' Aagneiatic quant * sea tnux.s’ Ajtancl Jl À.-À.Mondnu.N.P., Président et Gérant général.Tél.Ball Main 2161 21R2.J.Marchand, Sec.-Tréa. VOL.XL — No 214 JE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1920 11 4- La Vie Sport** LES CANADIENS SONT CHAMPIONS i*e tournoi international du jeu xA joué deux parties.xxA joué (îuatre parties.\xxA joué trois parties.BANQUET AU RiENDiEAU IL Y AURA DE LA FOULE AU NATIONAL POUR CETTE SÉRIE Le Métropole et le Saint-Arsène joueront aujourd’hui et demain, à 3 heures, pour le cham -pionnat du Canada., , ., .» • • i Ce soir, un banquet sera donné de dames sesl termine hier soir a ; x joueu’rs qui 0^t panieipe au la palestre du National, par une - - 1 - victoire décisive de l'équipe cana- .dienne, qui a battu les Américains |11 1 par 4 à 2.Voici les résultats des rencontres Enfin tout est prêt pour l’ouverture de la série pour le championnat du Canada entre le Métropole et h Saint-Arsène.Ces deux puissantes équipes commenceront, en effet, cet après-midi, à 3 heures, au National.H grand combat qui a été limité a sept-parties, le vainqueur étant celui qui gagnera les premières quatre joutes.Quatre arbitres seront sur le terrain.et aujourd'hui, comme le St-Arsène reçoit, il aura le choix de l’arbitre derrière le marbre.Demain.ce sera au tour du Métropole qui recevra et qui nommera, conséquemment, l’arbitre du “home”.Les paris s'engagent avec frénésie su;' l’issue de la série, et les partisans des deux ligues gagnent avec entrain sur leurs favoris.Le Métropole semble avoir des partisans prêts à couvrir tout l’argent que les supporteurs du Saint-Arsène mettront au jeu.Il est évident que la série va faire changer beaucoup d'argent de mains.L’équipe du Métropole sera au grand complet.Elle se composera de Duplessis, Charette et Bélanger, receveurs: Deschamps, Clément et Duchesnil, lanceurs; Léveillée.Bates.Millier et Grégoire, infielders; Savaria.Archambault, Doyle, outfielders; Beaudin, Boucher et Hétu.substituts.Le Saint-Arsène alignera son équipe régulière, qui l’a menée au championnat de la ligue de la Cité.Aux seules exceptions de Major ii Harrington, tous les autres équipiers d’Ûbald Rose, joue- ; ront.et avec des porte-couleurs i comme Larry Carmel, Sabcarin, j Eddie Pigeon.Edouard Singher.Crevier.Olivier.Wingo, Tarte, Ro sc et autres, il semble crue les cham- ; pions de la ligue de la Cité vont ; faire au Métropole un combat i aenarné au possible.I! est certain j que le premier club qui prendra -es devants sera bien difficile à bat-j tre dans la suite.En prévision de la foule énorme ; qui se rendra au National, demain et cet après-midi, des câbles seront mis sur le terrain.j d’hier soir: .J.-A.Bieau.H 1 xL.-O.Maillé.Mj !.Ottina.1 J.tiendron.1 ¦ A.Gendron .4 j F.Messier.’a ; x\W.Lafrance .— Equipe canadienne.4 Aug.Lafrance .*2 E.Beauregard .Ei J.-N.Authier .0 1).Berthiaume .0 \V.Beauregard .'-2 O.-J.Paquette .^ xxxO.Chaput.— Equipe américaine.2 CLASSEMENT FIXA Canadiens .Américains.2412 Total agapes.l'hôtel Cartier.invités à assister à ces Le banquet sera offert à Diendeau, Place Jacques- Benny Leonard es); vainqueur | Camden, N.J., 11.— Benny Leonard.champion du monde desj poids légers, a mis K.O.Loughlin hors de combat à la neuvième ronde d’une bataille qui devait durer douze reprises, hier soir, en cette ville.ItM; Assemblée du Royal Canada C'est lundi, le 13 courant, que le Royal Canada tiendra sa première assemblée, et il est a espérer que tous les joueurs se feront un devoir d’y assister.Alex.Payment, ancien gérant de ce club, a promis d’assis-ler à cetle réunion.LE ST-ARSENE EXPULSE Nous apprenons de source certai-] puiser le club d’Ubald Rose de la j ne que les officiers et les directeurs ligue., ! , , , ., , r.;, ¦ „„ .• ; Les amateurs du sport national de la Ligue de la Lite, non sa*us" | amérieain et particulièrement les' ils d'avoir enlevé le championnat ; partjsans (jg ]a ligue du président MAUBORGNE & FAUSTIN FORGE GENERALE Entreprise de travaux de fer forgé.Spécialité d’Escaliers, Balcons, Clôtures, Marquises, Escaliers de Sauvetage, etc.1698, RUE SAINT-DENIS Tel.St-Louis 8328.Montréal.faits d'avoir enlevé le championnat j partjsans ({e la ligue du pr au club Saint-Arsène.champion- Thibault, ne verront sûrement pas nat gagné sur le terrain de jeu cl | ce geste d’un bon oeil car cette me non en assemblée — viennent d’ex- 1 sure semble arbitraire.LA REUNION DE BLUE BONNETS Thorny Way.premier ; Ajom, deuxième, et Assyrian Queen, troisième ; trois coursiers de l’écurie J.K.L.Ross.Voilà comment s’est terminée la “Pépinière Provinciale”, disputée hier après-midi, à Blue Bonnets.[.a victoire que les coursiers de l’éleveur canadien ont remportée fui facile et elle ne fit jamais l'ombre d’un doule.Venal Joy, de la Glen Iver Stable, a gradué du rang des novices en gagnant-la-première - course d’un mille.Musket s’est classé deuxième et Dandy s'est assuré la petite part de la bourse.Billy Lane, de l’écurie Tryon, a renversé tous les calculs lorsqu’il a triomphé d’un groupe de deux ans, dans la deuxième course, de cinq furlongs et demi, et aligné contre Myrtle Crown, on lui concédait peu de chance, mais le coursier de rétablissement Ross dut se contenter de la deuxième part de la bourse, avec Jacobeau comme troisième.May W.j appartenant à Mme F.Farrar, a facilement disposé d'un groupe de “platers” dans la troisième course d’un mille.Pierrot s’est classé deuxième et Sweet Apple, le favori a dû se contenter de 1^ troisième place.Trois sauteurs seulement ont pris part au steeplechase, et Oceanna, Free State et Headman se sont classés dans l’ordre mentionné.La sixième course a été gagnée par Malamot et dans la septième Pit a disposé d'un groupe de •'platers'’ de la vieille division.Résultats des courses d'hier ; PREMIERE COURSE.1 mille.Bourse *900.3 ans et plus.Valent' au vainqueur, $675.Venal Joy.106 Nolan.Musket.104 Hanmer.Dandv, 106 McGown.Weintand.102 Tryon.J.Alfred Clark.HinpLry.Caller Herrin.102 Romanelli.Henley II.102 Dreyer.Temps, 1.43.Pari de $2.00 sur Venal Joy a rapporté $17.30.>13.-0 et $14.20; sur Musket.>13.10 et $22.30, et sur Dandv, >74.80 en troisième.DEUXIEME COI .1 SE.5 1-2 fur-longs.Bourse >900.2 ans.Valeur au vainqueur, $650.Billy Lane.112 Glass Mvrlle Crown, ION Nolan Jacobean, 106 llinphv.Reconnaissance.; 102 Stearns.Bertha S.103 Entor.Charley Bov, 112 C.Hunt.Dora.101 Harbourn.Voormel.109 MVers.Canteen Girl, 108 Dreyer.Temps.1.09.Pari de >2.00 sur Billy Lane a rapporté >L.10.*5.60 et $3.80; sur Myrtle Crown.$3.30 el $2.80.et sur Jacobean, $4.70 km troisième.TROISIEME COI HSE.1 mille.Bourse $900.3 ails et plus.A réclamer.May \Y„ 100 Aron.Pierrot.105 Hinphy.Sweet Apple, 100 Dreyer.Eorena Moss.106 Myers.Trickster IL 105 THurber.Don Dodge.106 Duggan.Richard V.9 RomanclliS.i .ving Frog.103 Boganowski.Temps.1.41 4-5.Pari de $2.00 sur May W, a rapporté $15.80.>6.50 et $4.10; sur Pierrot.$8.00 et >4.80.et sur Sweet Apple, $3.10 en troisième.Quatrième course, 5 furlongs.Bourse $1,500, 2 ans.Pépinière pro vinciale.Valeur au vainqueur, >1,-805.aThorny Way, 124 Nolan.nAjom.125.Romanelli.aAssyrian Queen.12^ Duggan.Eva Song.119.Stearns.bJack Shrine.122.Fator.bAlles Way.119.C.Tudor.Donnai.122.Glass.bBona Fide.122.'Hinphy.a—Entree Ross; b—Entrée l.a-lanne.— Retirés, Trenholme et Ro-zon.Temps; 1.02 1-5- I Pari de $2.00 sur Entrée Ross a j rapporté $2.50 et 2.10.Cinquième course.1 1-2 mille.‘ Bourse $1,000, 3 ans.Steeplechase.! Valeur nu vainqueur, $700.Oceana.137, W.Howard.Free State.137, Borgan.Headman, 137, H.Williams.Temps, 3.10 4-5.Pari de $2.00 sur Oceanna a rap-; porté $6.00.Sixième course, 6 furlongs.Bourse $900.3 ans et plus.Nés au Ca- ; nada.Valeur au vainqueur, >650.Malamont, 105.Aron.Lady Betty, 110.Myers.Book Silk, 110, E.Fator.Corn Broom, 105, Dreyer.Fair and Warrner.> Flame, 110, Romanelli.P.Moody, 101, Duggan.Temps: 1.15 4-5.Pari de $2.00 sur Malamott a rapporté $9.80, 5.20 et 3.60; sur Lady Betty, $7.20 et 4.90 et sur Rocksilk, $4.30 en troisième.Septième course.1 1-8 mille.Bourse $900.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $650.Pit, 109.C.Hunt.Woodbrush, 117, Romanein.Buckboard, 111, Myers.Semper Stalwert, i09, Hinphy.Capt.Hodge, 109.Boganowski.Cadillac, 107, Tryon.Temps, 1.67 1-5.Pari de $2.00 sur Pit a rapporté $5.80, 2.80 et 2.30; sur Woodbrush.$3.20 et 2.30 et sur Buckboard, $2.-40 en troisième.VOITURE FABRICATION ET REPARATION DE Le seul fait de confier à des experts la fabrication et la réparation de ses voitures c’est s’assurer le maximum de satisfaction.Depuis le simple BOGHEI au CAMION le plus lourd.ATJTOMOmiÆS Spécialité de réparations d’automobiles — peinture, vernis, bour-rure — "Top Covers” — “Seat Covers” — radiateur, engin moteur — carburateur, ressorts, batterie, soudure à l'oxygène — transmission.Tous les travaux de ce genre sont l’objet de nos meilleurs soins.ARTHUR ETHIER Carrossier expert 226-228, rue BEAUDRY.Téléphone Est 1012.NILUANK MONTREAL — QUEBEC - Mrgantic JS sept., Lannriu PORTLAND.PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES; LIGUE NATIONALE V A Brooklyn ; Saint-Louis.91000040003—8 12 2 Brooklyn .30000000204—9 15 2 Schupp, Sherdel et Clemons, Dil : hoefer; iMarquard.Smith et Pfeffer Miller.A Philadelphie: PHtsiburg .200112110—8 14 2j Philadelphie.000200001—3 8 3 Cooper et Schmidt ; Hiibbell.Enzman et Tragresser.La quest on dyactualité Lisez et faites lire la brochure de M.Henri Bou-rassa : “Syndicats Nationaux ou Internationaux' Prix : 10 sous l’exemplaire, plus 3 sous pour le port ; $1 la douzaine, plus 15 sous pour le port.Conditions spéciales par grandes quantités.S’adresser à l’administration du “Devoir”, 43, rue Saint-Vincent, Montréal.- MVERPOOI.10 oct., 13 nov.25 sept., 30 6ct.Me.— HALIFAX.N E.— LIVERPOOL.1 cfcaiL irwwitr £t Vt)i^ en ÛJ-O v*«»3 f J _ jj^V ftc^ t p!l.$ tJjU> «UUtl-UJ I 2yrt ^tHCÏÏCl ^>(.¦( Ut'yrl» PlU) 'Ucul I fl- dcf>>uj U.-.AdJchrvxiyfîyJ ?.ritunt SJfj plui {/(.tuof Wemj perte /allr , jf- ma.ïaw/'tmr rie fuuh" fjxnr- , ilLt ^tuf" r>.oiy (jûrjo,ut''.i^jj 7.' T.tfette ri c.rtuolt'd« imttinrr- CDt ttiiUcj Qiiflltj lotfj liait pour Valu?joli pot traita tlivj 5ii«oi vou> (''•fonotiT irty^ucn;J »ouj le o»n ont frry , 1 b-1 |2^e liïllttfe'ly'* I ' iuV f>lei«t*o*«ifc» iinouttW Ja nr*arnc,n(tpÿ 4'Tiiiîtfr boiter tun>aLU'ti £Ut,tiiie Ca 7C i>'U< ma CanTjiHe' 7"uu r canàt.met rrjt j .f.jou^ .4* ti.ro.CfVt mr> tloitt» (l*iy! 6'7,lMe ._.Viillr'plv^j tju’jOaUoHc , cjtacÀOUit tl U'(Ct : / cV ^ tu ci) /lut ¦ma [•-, ' ''^rÿifcAvélle ril" iWnvdurt frai 'K- 4'1 .« _ iirDeHyj^Q POUR LES FILLETTES DENTELLE D’IRLANDE.Faire une chaînette de 8 m-.laisser le fil sur le crochet puis passer le fil sous la chaînette, comme si on devait faire une bride, passer le fil encore une/fols sur le crochet, repasser encore le fil sous la chaînette, comme pour faire une bride, paisiser te fil sur le crochet et tirer comme pour faire une ntiitie simple.On ti-i'e le fil le plus régulièrement possible tîè façon à ne pas laisser des booicflettes au picot.On passe ensuite le fil avant la dernière m.serrée du lour prècéd., 2 m.ch., 1 picot, 2"in.ch.) 1 m.serrée après le picot sfuiv.; 2 m.ch., 1 picot, 2 m.ch., 1 m.serrée après Je picot sui v., 2 m.oh., 1 picot, 2 ni.ch., 1 picot, 2 m.ch.Tournier l’ouvra^ et faire 1 m.serrée entre d’avant-dernier picot du tour précèdent et la ni.serrée cfui de précède.Faire ainsi 40 tour., de grille à picot et après faire 2 m.ch., 1 ipiicot, 2 m.ch., 1 u.serrée dans la piremiere bride d’une feuille de la rosace, 2 ni.ch., une m.serrée à côté de la dernière ni.serrée du tour précédent de Tentre-sleux : puis 1 picot, 2 ni.ch., 1 un.sirrée dans la dernière bride du iv.ême ipétaile de Ha rosace, 2 in.oh., 1 ni.serrée à côté (h1 lia m.serrée surv.de l’entre-deux, I picol, 2 m.ch.?1 m.-serrée, diams la 1 re bride du pétale surv., 2 m.ch., 1 m.serrée à côté de la ni.serrée vuiv., 2 m.ch., 1 m.serrée dans la dernière bride dm même pétale, fin contourne allors il’um côte seulement ta rosace.2 m.ch., I picot.2 m, ch , I m.serrée dams la Ire bride dupé-taile stiiv., 2 m.ch., 1 picot, 2 m.ch., 1 in.serrée dans la dernière bride dai même pétoile, 2 ni.ch.1 picot, 2 m.ch., 1 m.œnr.Y dans la Ire bride du pétale Vuiv., 2 m.ch., 1 pi- LE TRAVAIL PERSONNEL La classe est lerrminee : par groupes de trois ou quatre, elles reviennent les fillettes, causant gentiment des devoirs de demain, des leçons à apprendre.L'une d'elle cependant, moins 'laborieuse que ses compagnes, me semble pas s'intéresser à leur conversation, et voici qiTeik' lance étourdlrivent.“Moi, j’ai bien assez de travailler à l'école, mes devoirs à la maison je ne m’en inquiète pas.ma grande soeur me les fait quand ils sont trop difficiles’'.Pauvr enfant j'aurais voulu la mieux connaître pour lui dire tout !e tort que lui causait cette aide prétendue de la soeur aînée.1.’école est l'apprentissage de la vie, des devoirs de demain, autrement plus difficiles à remplir que la légère tâche d'aujourd'hui, pour celles surtout qui n'auront pas eu ce que j'ap pelknai Tent raine ment.N'est-ce pas, chers enfants, que vous comprenez tout ce qu’a d'irréfléchi ce raisonnement de votre compagne?Lin teilieence.la mémoire peuvent-elles se développer dans Tina'lion.et les devoirs copiés ne pourraient-ils être comparés, rpia-nt à leurs résultats effectifs.à ces -mets délicieux, que Ton mittruil devant les convives, leur pmveHant seulement de les savourer "des yeux’’?Vous n’limiterez pas lu ieume écolière ei-dessus désignée.et vous vous mettrez en garde contre ce vilain défaut de paresse, rie manque de volonté oui paralyse tout effort et vous empêcherait, en attend art des résultats plus déplorables.de faire, en vertus aussi bien ou'en -ciences.le* progrès
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