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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 30 décembre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1919-12-30, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 304 MONTREAL, MaRIÜ 36 DECEMBRE 19lV DEUX SOU&LE NUivife.HU Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.«5 00 toOON POSTALE.S 00 Édition hebdomadaire CANADA.fg 00 ETATS-UNIS g 50 UNION POSTALE .3 00 Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 6121 Administration, Main 5153 FAIS CE QUE DOIS ! LA MISSION JELLICOE I X BILLET DU SOIR ARB3E DE NOEL Hfabile manœuvre des impérialistes anglais — Le traité de paix — Obligations impériales Instruits par le recul qui suivit la première crise d’impérialisme de [899, les maîtres de l’Empire ont résolu, dès l’armistice conclu, de bou-tler la situation et de lier les colonies à des obligations permanentes.Je ne parle pas ici des obligations générales qui résultent à tous rs signataires du traité de Versailles, soit par le fameux paete^des na-lions, soit par les engagements spécifiques ou indirects pris à l’égard tes autres belligérants ou, co-partagcanfs.De ces engagements, dont 'opposition libérale a fait mine de s’inquiéter à Ottawa, le Canada sc tiébaiVassera assez facilement.Le Sénat américain, en toute vraisem-ance, va déchirer la tunique de Nessus savamment tissée par M.Wilson ft déjà passablement déchiquetée par ses compères.Quant aux autres tTsposiüfs du traité, susceptibles d’imposer aux signataires de nouvelles levées d’armes, on peut raisonnablement espérer qu’il se passera quel-^ tiues années avant que les augustes auteurs de cette mixture d’intrigues, 5e mensonges et d’attrape-nigauds aient réussi à s’y démêler eux-mêmes.Mais ce qui est vraiment grave pour nous, ce sont les obligations line nos représentants nous ont fait assumer comme nation d’empire.II.Fielding s’est agréablement moqué, non sans raison, des chants de ;éant de notre dette de guerre ; mesurons l’espace que les préoccupa-ions impériales ont envahi dans le champ de nos activités nationales, et v qu’il nous en a coûté de sàtig, d’efforts et d’argent.Et nunc erndi-niiii.l.a partie engagée par l’impérialisme britannique, et dont la con-juête économique du inonde est l’enjeu, est trop tentante pour que ceux lui la mènent y renoncent.La mouture qu’ils ont tirée des colonies leur t trop profité pour qu’ils ne mettent pas tout en oeuvre afin de s’en .énager une plus abondante à brève échéance.Les hommes d’Etat et ¦ s hommes d'affaires^ impériaux sont trop puissants et trop habiles, trop Persévérants surtout, ils ont trop souvent roulé et embobiné nos politi-, hens de tout acabit, pour que nous laissions endormir notre vigilance.Déjà ils ont réussi à faire entrer dans leurs desseins un groupe nom-neux et formidable des hommes qui mènent la finance, la politique et 'opinion aux Etats-Unis.Croit-on vraiment qu’avec l’aide de ces alliés, lejà à moitié maîtres du Canada, ils ne viendront pas à bout de maintes insistances et de la plupart des hésitations qui se manifestent aujourd’hui M Canada ?^ La seule perspective du partage des profits en entraînera plusieurs.Eu feuilletant, ces jours-ci, de vieux papiers ramassés au temps de Kus luttes contre la politique navale des deux partis, je Suis tombé sur mie découpure du Herald (de Montréal), du 12 août 1912.J’y retrouve üuetque chose des visions et des prévisions de M.Ballantyne, alors simile membre de la Commission du havre de Montréal.Ce fonctionnaire, Habile manieur d’affaires, parait-il, rend compte des premières installa-ions de la compagnie Vickers à Montréal.11 entrevoit avec ivresse le mur prochain où le Canada pourra se munir à satiété de dreadnoughts il de croiseurs cuirassés.C’est le même Ballantyne, devenu ministre de a Marine dafts le cabinet d’union, qui a serré sur son coeur l’njniral ftUicoc, à son arrivée à Ottawa.C’est lui qui annonce la préparation l’une politique navale pour la prochaine session, alors que son rollègue, r ministre de la Justice, dit le contraire.Le dernier numéro de l’organe des constructeurs de navires de ) difax le Ship-Biulding and Harbor Construction — contient une j.nmiitioti non déguisée au gouvernement de mettre à exécution ses prouesses d’encouragement à la construction d’une flotte marchande.Dans tu entrefilet du même journal i, on s’extasie sur la belle goulée à prendre La foi chrétienne est morte en beaucoup d’âmes, mais sa lumière continue de les vivifier, comme les astres poussent vers la terre des gerbes de clarté longtemps après leur extinction.Ceux qui nient le surnaturel observent la fête de CHRONIQUE D’OTTAWA LA PROCHAINE SESSION (PAR ERNEST BILODEAU) Ottawa, 29 décembre.Rien d'important sur le front lé-Koël et entendent la voix des an-Idéral, pourrait-on dire en reprenant ges: "paix sur la terre” et continuent de lui obéir sans s’en douter.Les pauvres se redressent à cette époque bénie; leur âme se dilate ; la crèèhe glorifie leurs haillons et sanctifie leur ignominie.Le jour où quelque démocratie barbare et athée ragera Noël du nombre des fêtes ie monde même s’il était d’avance paganisé, aura perdu quelque chose de sa douceur.Quelle belle fête hier à Sainte-Justine! C’était l’arbre de Noël des tout petits.On les a gâtés, choyés, comblés, à tel point que certains le style des communiqués de ces dernières années.A peine si une note officieuse a rappelé qu’il y aura une session, qu’elle sera tenue dans les nouveaux locaux, et commencera en fin février, ce qui lui donnera à ce dernier point de vue quoique ressemblance avec celle de l’hiver dernier.On a bien demandé, il y a une couple de mois, que la prochaine ne s’étendît que le moins possible dans les beaux jours de l’été, et le gouvernement avait affecté de se rendre à ! cette supplique de jeunes députés non encore endurcis à tous les in- reux d’être prisonniers des barreaux blancs de leur lit.Jamais les qu’on pourrai! bien voir surgir alors quelque chose comme un projet de loi apparenté à la deuxième visite diplomatique qu’on nous a fait l’honneur de nous faire cette année, celle de l’amiral Jellicoe, ou bien ce sera la loi électorale, si toutefois elle n’a pas déjà subi à ce moment les feux de la rampe parlementaire.Le budget sera vraisemblablement présenté de bonne heure, M.Drayton ne pouvant être que désireux de faire le plongeon au plus tôt et de jprendre une réputation de célébrité faisant contraste avec celle de son prédécesseur, l’année dernière, qui nous fit attendre plus de deux mois, sous prétexte que le premier ministre était absent et que les projets de réforme tarifaire que devait L’INCIDENT BARRE L’“Action française” demande des explications —-Le sous-ministre déclare que le ministère n’a Jamais donné à M.Barré les instructions alléguées et qu’il traite de la même façon le français et l’anglais.d'entre eux ont dû s’estimer heu- eonvénients de leur haute situation.I rpn r ti’êlrn nriennnivr* _______COlltLllir IC HOUVeaU OUllget HC pOU- Mais les ficelles ont recommencé de frémir sous les doigts qui les agitent, plus riches d'entre eux n'auaie/if jetTon s’est apparemment dit, en été à pareille joie, et tans ces bon- [haut lieu, que les premiers jours de heurs d’enfants additionnés créaient une atmosphère ineffable.La générosité des amies de la maison a été telle que Ton pouvait voir sur maint lit des jouets comme n’en ont souvent que les enfants gâtés de la fortune.Effet de la fraternité de Noël.J’ai passé dans les salles longtemps après la distribution.C’était le moment de la grande liesse.Chacun avait eu le temps d’explorer scs joujoux, d’approfondir son bonheur.J’ai vu un petit absorbé à tel point qu’il a fallu lui répéter trois fois une question pour qu’l! g répondit.uniquement parce qu’ilovait là tout près de lui, a portée de sa main une pompe A incendie mécanique dont il avait sans doute rêvé bien des fois.Il avait fallu pour l'avoir qu’il subtt une opération grave, mais comme cela lui paraissait peu de chose auprès de la sa-iisfaction d’un désir réalisé.Quelle générosité touchante! Les petits du dispensaire ont été non moins comblés.Quelques - uns avaient triché la couronne, et amené des petils frères et des petites soeurs qui ne sont pas malades.Les bonnes soeurs ont fermé les yeux et les dames patronnesses ont été ravies.Il g avait tant et tant de jouets que l’on aurait pu en distribuer bien d’autres encore.Je crois même qu’il en est resté qui ont été vendus séance tenante, au bénéfice de {’hôpital.Puisse cet esprit de Noël se continuer toute l’année et le public sc montrer toujours aussi généreux qu’il l’a été hier.Les besoins sont g fonds en effet.Faute d’espace, le développement de l’hôpital est paralysé.Il n’a aucun corps principal de logement.Rien construit, construit pour toujours, mais quelque peu lourd et disgracieux : il manque, pour l’alléger, des ailes.Les aura-t-il, l’hôpital ces ailes tant désirées qui lui permettront —- la figure s’impose — de prendre son plein essor?Les souscriptions se multiplient pour des oeuvres bien intéressantes; mais on ne peut tout de même endurer que des enfants souffrent et soient menacés d’infirmité permanente faute de place pour les lo- l’été seront juste le bon temps pour présenter les mesures contentieuses, parce qu’alofs le moral des troupes est au plus bas, et que les Chambres sont disposées à voter presque n’im-porte quoi, pourvu qu’on leur donne promptement congé.Et c’est ainsi valent être soumis qu’après son ap probation.C’était se servir habilement d’un état de choses reconnu, car le budget protectionniste, comme devait l’appeler M.Crerar en donnant sa démission un peu plus tard, ne bouleversait pas à ce point les affaires du pays ni la politique du cabinet, qu’il y fallût tant de pré- .(Suite à la 2e page) part aux débats, à cause de ses fonctions: un autre est ministre et il est peu probable qu’il veuille se séparer d’un portefeuille qu’il vient à peine de palper.Par contre, un député nous a donné un aperçu du discours qu’il prononcera.11 prétend que le régime actuel est le pire de tous.II enseigne le mépris de la loi, car celle-ci est ouvertement violée par tout lç mande, y compris les législateurs eux-mêmes, dit-il.Elle comporte, en outre, îles choses ridicules.11 est entendu, à l’heure actuelle, qu’il est impossible de 'Se procurer des boissons fortement alcoolisées considérées comme des médicaments aux termes de la loi sans ordonnance des médecins.Or, en mettant au compte de chaque médecin à Montréal, cent prescriptions par semaine d’une bouteille ordinaire de cognac ou de scotch chacune, (ce qui serait bien le maximum), ce député prétend que les vendeurs patentés seraient incapables de réaliser des profits suffisants potsr payer leur patente.De deux choses l’une alors, conclut-il: il y a des médecins qui font un véritable commerce de donner des prescriptions et qui se moquent conséquemment de l’esprit de la loi, ou il y a des vendeurs qui réussissent, malgré la surveillance active dont on les dit entourés, à vendre à des gens non porteurs d’ordonnances médicales.De toute façon, le public buveur passe donc à travers les mailles de la loi.Notre interlocuteur nous montrait encore comme l’une des choses les plus grotesques de la loi les clauses qui réglementent les heures de fermeture et d’ouverture.Les vendeurs patentés ne sont autre chose f V4 11 V- *' S4 I f l.f f 1 - J F V r l i I C C- • » I I 11* 2 per.Le soulagement de la sauf- pour le grand public que des suc- 1 Signalé dans les “Rloe-notes” du Devoir du 23.Lins la construction d’un seul vaisseau de guerre du dernier type cons-rult en Angleterre : *2r>,000,00().“Les chantiers canadiens, ajoute-t-on, Diraient besoin de subir quelque réorganisation pour construire une dèce de cette dimension, mais un& fois en marche un contrat tiendrait me firme en haleine pour longtemps." Or, ce genre de vaisseaux — mutiles » la guerre, disent lord Fisher et sir Percy Scott — mais très profitables aux actionnaires, sont précisément ceux dont lord Jellicoe veut doter l’Empire par douzaines.Il exprime, c’est vrai, le modeste itèsir que tous les profits restent en Angleterre ; tandis que les protégés tie M.Ballantyne veulent en prendre leur part.Mais là-dessus, ils finiront bien par s’entendre, ne serait-ce que pouf intéresser à la poursuite tlu dessein impérial le plus grand nombre possible de patriotes eann-ihen.s, (lonl le loyalisme suit assez régulièrement la rote de la bourse et la marche des dividendes.On sait que c’est dans ee momle-là que te recrute Petal-major réel de nos forces politiques ; c’est de là que oulcnt comme de sources les munitions électorales des partis et les fonds secret» de la presse bien pensante, res deux puissances qui mènent l'opinion de la masse démocratique.Toutes ecs considérations suffisent à jtistiflrr la préparation à la resistance partout où l’on estime que le Canada doit panser ses plaies livnnt de s'enfoncer plus avant dans la voie des aventures meurtrières H ruineuses.Mais la résistance ne sera effective que si l'on a la clairvoyance de voir d'où vient la poussée, où elle mène, cj le courage de démasquer ceux qui l'organisent et qui en profiteront.C'est cette conviction, éclairée par les expériences et la mémoire du passé, qui m'a décidé à entreprendre cette longue étude des tenants et aboutissants de la mission confiée à lord Jellicoe.SI l'eue tentative rate, l’élude servira encore, nu moment de la prochaine poussée.Je risque, il est vrai, de fortifier ma réputation de pourfendeur de moulins à Vint, bien établie dans l’esprit des gens pratiques.Rah I j’y suis fait.Du reste, j’éeris pour les gens qui veulent bien se donner la peine de réfléchir.Ceux-là avoueront, peut-être sans le dtre, que les moulins à Vent de 1899, de 1910 et de 1913 ont fini par nous moudre pas mal d’éevis, perosés de pas mat de sang.Peu-être eût-il valu la peine de leur rosser les ailes à letups."«nrl BOURASSA.cursales de pharmacie puisque, en core urtc fois, l’alcool ne peut être vendu pour ta consommation qu’a des malades auxquels il a été miment prescrit.Que dirait-on dune loi qui contraindrait le pharmacien à refuser de vendre des médicaments entre certaines heures?11 peut se trouver que le malade ait un besoin pressant de tel ou tel remède.Mais si par malheur, ce remède se trouve être du “scotch” et du “cognac”, le gouvernement provincial décrète que le malade devra s’en passer à partir de sept heures du soir jusqu’à neuf heures du matin.Les microbes de la grippe et de toutes les maladies se moquent et continueront de se moquer du gouvernement._ Enfin, nous disait encore le même jdéputé, j’aurai certaines choses très intéressantes à raconter au gouvernement sur In façon dont la loi a été observée dans telle ou telle réunion publique, nu vu et au su de ceux qui sont chargés de la faire respecter.Brèf, le débat s’il est amorcé par un amendement quelconque du tré-Jusqu’ici le trésorier de la pro- sorier provincial, sera intéressant, vince, 3t.Mitchell, n'a fait connal- ; il a été question que le gouverne-tre aucun projet de taxes nouvelles, ment entrât lui-même clans te com- france et surtout la souffrance des tout petits, des innocents, tient dans la hiérarchie des devoirs la première place.Il serait possible que l’on vit bientôt Vhôpttal s’adresser de nouveau au public.Mais le public peut faire mieux que de répondre éi la souscription quand elle sera lancée; il peut la devancer.Ce serait là la véritable continuation de ce si louchant esprit de Noël.TESTIS.P.-S.On peut adresser toutes les souscriptions on toutes les demandes de renseignement èt la Irésnric-rc.Mlle E.Rolland, hôpital Salntc-Jnstfne, rue Saint-Denis.LA LOI DE PROHIBITION UN DEBAT EN PERSPECTIVE soulever des protestations dont la vivacité est un signe des temps.(Le Cercle cathodique des Voyageurs de Commerce publie la sienne, aujourd’hui même.) Et l’incident prend, à la suite d’une intervention de VAction française, une figure nouvelle et une couleur qui ne manque pas d’intérêt.Invité par l’Action française à dire si le ministère assume la responsabilité des instructions que M.Barré prétendait lui avoir été données, le sous-ministre du Commerce déclare “qu’aucune instruction de la nature mentionnée n’a été donnée un colonel Barré” et qu’ “une explication lui a été demandée”.C’est le plus net des désaveux et M.Barré ainsi se trouve placé dans une très désagréable posture.Il n’est tout de même pas probable qu’il ait inventé de toutes pièces cette histoire d’instructions.Un fonctionnaire quelconque, unilingue probablement, a dû lui dire qu’il vaudrait mieux qu’il fit ses rapport^, en anglais.M.Barré, au lieu de se cabrer devant la proposition, l’aura simplement transmise aux membres de la Chambre de Commerce.Et c’est lui qui va maintenant écoper pour tout le monde.M.Barré aurait du reste, et tout de suite, prévu, s’df y avait un moment songé, que jamais le ministère du Commerce ne prendrait la responsabilité de décréter publiquement la proscription de l’une des deux (langues officielles du pays et que.dès que la question lui serait publiquement posée, il désavouerait son malheureux représentant parisien.quel que soit le fonctionnaire qui a pu lui faire la langue.Et, si M.Barré avait mieux connu ce qui s’est passé au pays depuis quelques années, il aurait pareillement prévu que la question serait posée, que ses propres declarations soulèveraient une tempête.Le principe Mais la personne de M.Barré est, ert tout cela, chose secondaire et nous tenons pour beaucoup plus importante que le désaveu qu’il en- Le secrétaire général de l’Action française, M.Anatole Vanier, avocat, nous communique la correspondance suivante : Montréal, le 23 décembre 1919.A Monsieur le Sous-Ministre Département du Commerce, Ottawa.Monsieur le Sous-Ministre, Dans une conférence qu’il fit récemment devant la Chambre de Commerce de Montréal, M.Hercule Barré, commissaire canadien du commerce à Paris, dé clora incidemment qu’iil avait reçu instructions de votre département de n’employer dans sa correspondance avec ce département que l’anglais.Je suis chargé par la direction de l’Action française, dont je suis le secrétaire, de tirer la chose au clair, car cette assertion de M.Barré a créé un vif malaise.Nous aimons à croire que de telles instructions ne furent pas données, mais si toutefois elles le furent, nous supposons que votre département n’aura pas objection à le déclarer, car nous croyons qu’il ne craint pas d’assumer la responsabilité de ses actes.La pensée de M.Barré ne fut peut-être pas rendue avec une parfaite exactitude par tes journaux, dans ce cas il est possible que les instructions du Département n’eurent qu’une faible portée restrictive, il serait encore intéressant pour nous de savoir alors en quoi consiste leur portée restrictive.Agréez, Monsieur le Sous-Minis tre, l’assurance de mes bons senti ments.(Signé) Anatole VANIBR.Secrétâire de l’Action française.* * * Office of the Deputy Minister F.C.T.O’Hara.Ottawa, le 27 décembre 1919.USAGE D'E LA LANGUE FRAN ÇAIS'E DANS LA CO HR ESP ON-DANCE AVEC LE DEPARTEMENT DU COMMERCE.Monsieur, En rapport avec votre lettre du 23 décembre, je dois vous dire qu’aucune instruction de la nature mentionnée n’a été donnée au Co lonel Barré, et une explication lui a été demandée.La correspondance française de notre département est traitée exactement de la même manière que la corresomdancc anglaise: les lettres anglaises reçoivent une réponse en anglais, et tes lettres françaises, en français.Bien à vous, (Signé) I-VC.-T.O’HARA.•Sous-Ministre.Monsieur Anatole Vanier, Secrétaire de l’Action française.97, rue Saint-Jacques, Montréal, 'P.Q.dredi 12 décembre, publie en tête de sa première page, en caractères gras et avec encadrement, ces paroles de M.louhaux, secrétaire de la Confédération générale du Travail de France'(la C.G.T.), au congrès tenu par cette association, à Lyon, le 19 septembre dernier : "Né de la lutte des classes, notre syndicalisme est, dans son origine, son caractère présent, son idéal permanent, une force révolutionnaire.Son but essentiel est la disparition du patronal et du salariat.Notre action syndicale, qui est l’action directe, ne peut être que révolutionnaire.” Tels sont les sentiments de l'homme que les dirigeants du syndicalisme neutre faisaient récemment entendre au public ouvrier de Montréal, qu’ils lui présentaient par l’intermédiaire d'un de leurs chefs.De deux choses l’une : ou l'on ignore l’esprit de 31.Jouhaux ou on le connaissait.Dans un cas comme dans l’autre l’aventure reste significative.La réplique if?un des pasteurs protestants de roister qui viennent ici combattre la propaagnde de de Valera et de ses amis disait récemment que cett» propagande est très fortement organisée.Les dernières nouvelles des Etats-Unis nous apprennent que ses collègues et lui sont payés pour h-savoir.A Jersey Cnty, par exemple, les journaux de la ville publiaient, ie jour de leur arrivée dans la ville, d’immenses placards, d’un ton polémique mais courtois, les invitant finalement à une sorte de débat contradictoire.fil est toujours intéressant d" constater quel silence presque com plet les dépêches maintiennent sur cette campagne prb-irlandaise aux Etats-Unis.0.H Mais la session n’rst pas Mnie bien mieux, il en reste encore une autre avant rentrée en vigueur du budget qu’il vient de présenter à In Chambre.Ce n'est donc pus encore le moment de faire la croix.D'ailleurs, il n’est même pas sûr du tout qu'au cours de cette session le trésorier ne touche à la loi des licences, ghit-disant pour l'élargir, mais surtout pour accroître les ressources du gouvernement.11 est fortement question d'une augmentation iju titrage en alcool merer des spiritueux et s'assurât de la sorte de tout le bénéfice fabuleux que ce monopole représenterait ; mais le ministre des finances ne veut pas entendre parler de ce monopole d'Etat.Chaque fois que quelqu'un verrait un ivrogne dans la rue, son ivresse porterait témoignage contre le gouvernement aux yeux du public.* * * Où nous conduit cette loi ?Comme le disait hier M.Pcl-Mer, on n'empêcho pas de boire qui veut boire absolument.La des vins et des bières.La legisla-1différence la plus notable avec l’an-ture serait disposée à accorder cet.rien système c'est que le nombre dos te augmentation, ce qui lui est loi- buveurs d’alcools méthyllque et d’au-slblp parait-il.en dépit du referen- très tord-boyaux est sensiblement dum, â condition toutefois que les (augmenté.marchands augmentent aussi le j On parlait beaucoup autrefois chiffre de leur taxe et versent nu j d'alcool meurtrier et de fait il tuait gouvernement deux et demi pour lentement son homme, mats c'est nu- ccnt du prix de vente au gouvernement.31.Mitchell doit avoir, l’un de ces iourd'hui que l'expression retrouve son sens entier : l'alcool que l’on vend en contrebande et que l'on jours prochains, â ce sujet, une en- vend en quantité, ail faut en juger trevue avec 1rs Intéressé*.iPf Ir nombre des poivrots, ne tue L'ennuyeux ce sera de ramener Plus1 lentement, mais tl foudroie.Il un débat sur cette question de ht est devenu de poison lent, poison vio- prohibltlon.Celle-ci compte encore quelques adversaire* acharnés en Chambre, qui se réservent le droit de parler en toute franchise de ce qu'ils appellent “le régime do l'hypocrisie actuellement en vigueur”.Ces adversaires seront ce nendant moins nombreux qu'avant.L’un de renx qui combattaient le plus violemment autrefois la nrnhi-nitton est incapable de prendre lent.C.U.BLOC-NOTES L'incident Barré L'incident Barre n'a point fini de caisse la déclaration de principe que formule 31.O’Hara.“'La correspondance française de notre département, dit le sous-ministre du Commerce, est traitée exactement de la même manière que la correspondance anglaise ; les lettres anglaises reçoivent une | réponse en anglais, et les lettres françaises, en français.” Donc, pas la moindre raison d’écrire au ministère en anglais; pas de raison même de lui Vdresser cette traduction anglaise que M.Barré conseillait aux scrupuleux de joindre à leurs lettrps françaises.Et, conclusion, pratique: il faut, toujours et en toute circonstance, écrire en français au ministère du Commerce.La dignité le commandait, la lettre da 31.O'Hara affirme que l’intérêt n’en souffrira point.Lointaines conséquences Plus l'on y reflécbil et plus l’on est frappé de l'absurdité de l'attitude que les déclarations Barré at-tribunicnl au ministère du Commerce.Car, tout le monde le sait et 31.Lloyd Harris le rappelait tout récemment avec -l'autorité de sa haute expérience, l'un des grands moyens de pénétration en Europe et en Orient, c'est la connaissance du français.Nous possédons de ce fait une arme de premier ordre.Voyez-vous les négociants français, et tous ceux qui en Orient et dans l’Europe entière ne parlent, avec leur langue maternelle, que la tangue française, lisant -les déclarations de M.Barré et se disant: Ah! pour communiquer avec le ministère canadien du commerce, il faut écrire en anglais! Ou, du moins, c'est la façon d’obtenir un traltcmenl égal à celui des anglophones, Voiiâ qui avancerait nos affairais, c| qui, par la même occasion, donnerait une haute idée de la fierté nationale de deux militons tin Canadiens français.lyii déclaration O’Hara efface, heureusement, le texte Barré.A nous maintenant de fournir nu ministère l'habituelle Occasion de prouver sa bonne volonté.N’oublions pas.Sous ce titre: N’oubllbns pas,.In Croix de Paris, numéro du ven- L’ABONNEMENT AU “DEVOIR” Il sera désormais de $6.00 .1 compter du 1er janvier 1920, le prix d’abonnement au Devoir quotidien sera de 86 an Heu de 85 par armée.Il n’y aura plus de remise pour les paiements faits à t’avance.Le conseil d’Administration du Devoir en est venu à cette décision après examen des charges du journal depuis 1914 et étude des prévisions de 1920.Depuis la date où le Devoir s’est mis ù 85 par année et à 2 sous le numéro, en septembre 1914.les frais de publication des journaux se sont accrus considérablement, Ainsi, le papier à journal qui coûtait alors moins de 840 la tonne a subi toute une série de hausses périodiques.La plus récente porte le prix du papier à 880, à compter du 1er janvier.Et encore faut-il prévoir, aux termes d’un0 entente conclue en/rr les éditeurs de journaux et les fabricants de papier, que celui-ci se vendra au motus 890 la tonne en juillet prochain.Rien que pour le papier, d proportions égales, l’avance a été de toul près de 225 pour cent, de septembre 1914 à janvier 1920, an Devoir.De même, les salaires des typographes qui composeid ie journal nid subi une hausse de près de 55 pour cent, tandis gur le coilf du service des dépêches de la Presse Canadienne s’est accru de 30 pour cent.Entretemps, et comme conséquence immédiate et directe de la uf.de pins en plus chère, les traitementê onl dû être relevés dans to • les services du journal, en toute justice pour les rédacteurs, les commis cl les autres employés dont les salaires étaient déjà à peine suffisants pour éviter lu gène, avant la guerre.On sait guets bonds le coût de la vie a faits depuis.En résumé, la moyenne générale de l'accroissement des dépensés du Journal, depuis qu'tl s'est mis à #5 par année et à 2 sous le numéro, est d’au delà de 80 pour cent.Devant pareil* résultats, et en face d’une nouvelle hausse, qui menace d’aller on ne sail où, du coût du futplcr et de tout le matériel indispensable à fa confection du Journal, 1rs administrateurs du Devoir croient légitime de demander anr abonnés le versement d'ttnr légère surcharge afin d’aider A assurer la survivance d’un Journal véritablement indépcndmit, Comme le Devoir n’est pas riche, qu’il ne compte pas, pour vivre, sur l’appui de fonds secrets, qu’il n’esl pas A vendre.— il a toujours vécu et entend ne vivre que de justes ressources, — il doit faire appel A ses Irrieurs.Les chiffres qu’tl donne, les services qu’il a rendus dans le passé, ceux qu’il entend rendre dans l’avenir, l’effort qn’il fait quotidiennement pour rire un Journal dtkbottne tenue, tout cela le justifie de croire que la masse de set lecteurs ne lui refuseront pas plus leur concours futur qu’ils ne lui ont refusé leur appui jusqu’ici.Il 1rs en remercie d’avance cl les assure de sa gratitude et de son entier dévoilement 0 la cause publique.I LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 30 DECEMBRE 19h VOL.X.— No 304 LETTRES AU g “DEVOIR” Nous ne publions que des lettres tiffnéen, ou des .communications accompagnées d'une lettre signée, arec •dresse authentique.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de l'encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s'ils voulaient bien en prendre note définitivement.LA CULTURE DU BLE ET LE COUT DU PAIN Montréal, 29 décembre 1919.JW.le Directeur, "Le Devoir", 43, rue St-Vincent, Montréal.Monsieur, En 1916 j’avais l’honneur de vous démontrer que la culture du blé dam la province de Québec était le seul moyen d’abaisser le coût de la vie; je ne répéterai pas les arguments qui militent en faveur de cet élément, qui est la base de notre pain quotidien.Toutefois, l’augmentation par sauts et par bonds du prix unitaire du blé me permet de revenir « la charge et d’exposer une conclusion qui, aujourd’hui, a sa raison d’etre.Cette campagne en faveur de la culture du blé fut vraiment réconfortante pour les promoteurs; d’un million et demi de minots en 1916, le rendement s'accrût de quatre millions en 1917 et de huit millions en 1918, et au-delà de onze millions en 1919.Les compilateurs de* statistiques mentionnent que la province de Québec exige douze millions de minois pour sa consommation.Il suit de là que l’équilibre entre la production et la consommation est presque atteint.La récente décision du "Canadian Wheat Board" fixant le blé à $2.80 le minot m’amène à établir une comparaison avec le prix du blé dans la province de Québec.Si on en juge par les offres et par la vente à Montréal, le plus haut prix est de 81.80 le minot, l'écart est donc flagrant et indiscutable.Nos meuniers, par conséquent nos boulangers, peuvent se pourvoir de farine à bon compte.Le pain, au lieu d’augmenter, devrait diminuer: la qualité de la farine rivalise avec celle d’Alberta; iwec un pen d’organisation et quelques meuneries de plus, la province de Québec pourra s’accommoder avec sa propre production.Il n’y a aucune raison de suivre les mitres provinces sur ce terrain miséreux d’accroissement du coûf de la vie.Espérant que d’autres collaborateurs appuieront toute démarche et tout effort en faveur de la culture du blé dans notre province, afin de mettre un frein au contrôle qu'exercent certaines autres provinces.Je -''c;.Votre tout dévoué, Séraphin OUIMET.UN V miE Toronto, 30.— La visite d’un individu soutirant de la variole a causé un commencement de panique au bureau d’hygiène municipal.Les braves fonctionnaires de Toronto se sont abtenus d’approcher le malade.Une demi-heure plus tard le patient était hébergé à l’hôpital.L’AIDE À L’UNIVERSITE Québec, 30.— Il y a ou assemblée du cabinet hier.Il est entendu que le sujet de la discussion a été la demande récente de secours financier en faveur de l’université de Montréal qu’il faut reconstruire.On s’attend à une décision avant la fin do Tannée.La Température LES PROIES DE _LA MER V1NDT HOMMES AV MOINS DE L’EQUIPAGE DE /.’ANTON VAN ORIEL ONT PERDU LA VIE APRES QUE CE NAVIRE A FRAPPE LES RECIFS DE ST-SHOTTS.Les billets sont en vente SIX SUSPECTS SONT ARRÊTÉS La manifestation du 13 janvier - Quelques détails additionnels Toronto, 30.— La dépression qui se manifestait hier math, dans le voisinage du lac Supérieur a maintenant son centre dans l’Etal de New-York et diminue d’intensité.La va-fcue froide du nord s’étend graduellement dans les provinces de l’ouest.De légères chutes de neige locales se sont produites dans le nord de l’Alberta et il en est survenu nussi dans l’Ontario.Lacs et baie (îcorgienne : vents frais du nord-ouest au nord; quelques légères chutes de neige, mais généralement beau; un peu plus froid ce soir ei mercredi.Vallées de l’Ottawa et haut .Saint-Laurent : quelques légères chutes de neige, mais généralement beau.Mercredi, généralement beau et froid.Golfe et rive nord : beau et froid aujourd'hui; légère neige locale mercredi.Provinces maritimes : beau et froid aujourd'hui, puis vents frais variables et quelques légères elmles de neige.Lac Supérieur : quelques giboulées locales mais généralement beau aujourd’hui et mercredi, température plus basse.Dans tout l'Ouest : quelques légères chutes de neige locales, mais généralement beau et se refroidissant aujourd'hui el mercredi.RELEVE DU THERMOMETRE St-Jean, Terre-Neuve, 30—Le vapeur hollandais “Anton Van Driel” s’est brisé contre les récifs de St-Shotts, sis à l’ouest du cap Race.Au moins vingt membres de l’équipage ont perdu la vie.La berge de la baie Ste-Marie est couverte des cadavres des marins qui avaient cherche leur sadut dans de frôles embarcations.U reste sur le pont du vapeur, seule partie qui émerge de la mer.“cinq hommes dont les cris de détresse ont retenti sur la rive mais auxquels la tempête empêche de répondre.Ce naufrage est arrivé dans la nuit de dimanche à lundi.Hier soir, la tempête s’apaisait un peu et l’on croit qu’il sera possible aujourd’hui de tenter un dernier effort pour sauver les cinq survivants.LE CHOC FUNESTE Halifax, 30.— Le “Van Driel” s’est fracassé sur les récifs de St-Shotts, à l’entrée de la baie Ste-Marie, vers 1 heure 20 hier matin.Le vapeur a frappé lia pointe orientale du cap.Le “Van Driel” est un navire hollandais d’un jaugeage de 1,500 tonnes.Il pouvait posséder un équipage de trente marins.Ce navire se rendait en Hollande avec une cargaison de charbon.Il était parti de Sydney vers midi samedi.LES SECOURS Halifax, 30.— Les dernières nouvelles reçues nous apprennent qu’un navire vient de partir de Saint-Jean à destination des épaves du “Van Driel” pour y prendre les cinq pauvres naufragés, si la coque peut supporter le choc des vents et de la mer.Du haut des récifs où les pêcheurs étaient tout d’abord accourus à la nouvelle du naufrage, on n’apercevait au commencement que les épaves du vapeur désemparé et quelques cadavres ballottés par les flots.Plus tard, les gens ont aperçu sur le pont du “Van Driel”, seule partie à fleur d’eau, cinq hommes souvent engloutis sous une vague mais luttant toujours contre les éléments.Ainsi tout le jour les cinq matelots sont restés cramponnés aux bastingages, fouettés par la mer, parfaitement visibles aux pêcheurs et à leurs familles qui assistaient anxieux à cette lutte désespérée dans l’impossibilité de leur porter secours.Cette lutte ne pourra durer bien longtemps, car Ton craint que la coque ne se fende et n’aille se briser contre les récifs, et qu’ainsi les cinq matelots ne se trouvent emportés par là vague furieuse.CHRONIQUE D'OTTAWA (Suite de la Ire page) Les billets d’entrée pour la séance du 13 Janvier, au Monument National, sont mis en vente aujourd’hui même.On les trouvera aux bureaux du Devoir, 43.rue Saint-j Vincent (Tel.Main 7460); chez M.J.A.Payette, 1882, rue Notre-Dame Ouest (Tél.Westmount 1008); à la pharmacie Désilëts, 213, rue Bour-bonnière, Maisonneuve (Tel.Las-salle 1446): à la pharmacie Robert, 1185, rue Saint-Denis (Tél.Saint-Louis 811 ); chez Granger Frères, Place d’Armes (Tél.Main 8200).Ils se vendent 75 et 50 sous, suivant les sièges.Quelques billets de loges (86 pour les loges du bas et 85 pour les loges du haut) sont encore disponibles; mais ne se ven- dent qu’aux bureaux du Devoir.On sait que cette séance du 13 janvier coïncidera avec le Congrès du Devoir.Elle permettra au grand public de recevoir l’écho des décisions de cette réunion.Les recette» serviront à payer les frais du Congrès proprement dit et, s’il y a un surplus, celui-ci sera affecté aux oeuvres de propagande.La réunion du 13 janvier au soir sera présidée par M.le Dr Prince, président de la société des Amis du Devoir.Trois orateurs prendront la parole, outre le président: MM.l’abbé Philippe Perrier, M.Antonio Perrault, avocat, et M.Henri Bou-rassa.Tout le monde est invité.Pour les Petites Soeurs des Pauvres La maison de la rue des Seigneurs est encore dans un pressant besoin.Sa Grandeur Mgr l’Archevêque a demandé à l’Association catholique de la Jeunesse Cana-dienne-française, par l’intermédiaire de Sa Grandeur Mgr Gauthier d’organiser une nouvelle souscription.Nous publions simplement aujourd’hui la lettre de Mgr Gauthier à M.le Dr Baril, assurés que ce simple appel suffira à susciter les sympathies du public et provoquer sa générosité.Monsieur le Dr Baril, Président de TA.C.J.C., Hôtel-Dieu, Montréal.Mon cher Président, Vous vous êtes rendu, l’année dernière, à pareille époque, à l’appel de Monseigneur ,T Archevêque, et vous avez organisé, avec un succès dont tout le monde S3 souvient encore, la “livre des Petites Soeurs des Pauvres”.Je sais, de source certaine, que les Petites Soeurs, se trouvent, cette année encore, dans un grand besoin, et qu’elles sont dans l’impossibilité de pourvoir, par leur seul ministère, aux nécessités de leurs pauvres.De sa chambre de malade, d’où il suit, avec la même affection, tout ce qui touche à l’exercice de la charité dans son diocèse, Monseigneur l’Archevêque s’adresse, de nouveau, avec confiance, aux cercles de TA.C.J.C.et leur demande, par votre entremise, de répéter leurs exploits de Thiver dernier.Vous ferez entendre cet appel à un moment où les vivres abondent dans nos familles, et à qui parai trait-il onéreux de prélever sur ses richesses la livre de la charité?Monseigneur l’Archevêque bénit, à T avance, votre travail; vous aurez aussi pour récompense la bénédiction des pauvres et de leurs admirables servantes.Croyez, cher Monsieur le Président, à mon bien cordial dévouement.(Signé) GEORGES.Ev.de Philip.LES INSPECTEURS AMERICAINS DU REVENU METTENT LA MAIN SUE DES GENS QUE L’ON ACCUSE D’ETRE MELES A LA VENTE DE LA LIQUEUR EMPOISONNEE.Victoria Max.Min.10 Kamloops .42 32 t.nlgary .30 14 Edmonton .8 Prince Albert .6 Winnipeg .34 8 While Hiver .— Kl Sailli Ste-Marie ., .26 14 Toronto .21 24 Kingtson .21 Kl < Ittawa Kl Montréal .14 8 Québec .4 — 4 St-Jean, N.B.28 — ti Halifax 4 cautions et de cérémonies.Le fait est que le morceau passa très bien, encore que les Fermiers inscrivissent un protêt qui devait avoir un retentissement plus grand que Ton ne pensait alors.Mais le discours du budget fut prononcé plus de deux mois en retard.M.Drayton voudra certainement passer pour plus expéditif.Ce n’est pas à dire qu'il pourra être beaucoup plus optimiste et nous faire voir des perspectives dorées.D’autres députés ont fait ressortir que ia dépense de l’année dépassera les 300 millions, soit le double de ce qu'elle était avant la guerre, et le double aussi environ du revenu auquel on peut s’attendre.Belle occasion de relever encore les droits douaniers, ce pourvoyeur commode des ministres indoients et dociles aux vues des manufacturiers.Mais le courant populaire cie va pas précisément dans ce sens, et il faudra bien jeter encore une partie de la cargaison à la mer.On a accordé environ dix-sept millions aux agriculteurs, Tannée dernière, sur les 45 additionnels imposés en 1915; les Fermiers députés ont crié que ce n’était pas suffisant, et que le moins qu’on pouvait faire était d’exempter tout ce qui avait été imposé en 1915, tandis que le fond de leurs réclamations, c’est le librc-échange sur les denrées alimentaires et tout l'outillage nécessaire à sa production, ainsi que le vêtement et la chaussure.Autrement dit, les canons agraires tournés contre les meuneries, l’industrie textile cl les fabriques de chaussures de Québec et d’Ontario.C’est là qu’il faudra voir M.Mackenzie King évoluer avec précaution; on lui a mis sous les pieds, au congrès d'août dernier, une "plate-forme” —- le mot peut bien s'utiliser aussi en français — dont l'orientation générale est anti-pro-lectionniste à souhait; mais que lui dira là-dessus, par exemple, son influent collègue le député de Qué-bcc-Est, dont la rirconscriplion est constellée de fabriques de chaussures actives et prospères?M.Crerar prétend bien spie cette prospérité n'est pas liée à la protection exagérée qui a cours, et durera tout aussi bien avec moins de privilèges, mais c'est enlever un os au dogue repu, et Je dogue a déjà commencé de grogner.11 y a encore quelque joli compromis qui se prépare de ce côté-là, au moins pour aussi longtemps quo Ton ne fera pas appel nu peuple souverain, el que In '’volonté" de rrlul-ci ne se sera pas manifestée une fois de plus en mêlant les cartes juste suffisamment pour provoquer une nouvelle floraison de politiciens de carrière, spécialistes de situations troubles et sachant tous les moyens d’en sortir uix-mêmes, même si les contribuables doivent rester plus empêirés que devant.La seule solution claire serait celle qui vient de se produire en Ontario: une ttlfljdrlté décisive liée à un programme tranché.Mais rein non plus ne prouverait pas que le règne des concessions et des compromis a pris fin dans le domaine des affaires publiques.On ne pourrait être assuré que de la direction générale.Un fait certain, c’est que les trusts du ciment, des textiles et des meuneries, en particulier, se sentiraient inévitablement menacés, car M.Crerar se sert de leurs derniers bilans annuels, par tout le pays pour faire ressortir l’exagération de» profits réalisés et la superfluité des droits élevés qu'on leur accorde, au détriment direct du contribuable.A Toronto, l’autre jour, l’exemple de la Canada Cernent.clairement présenté, a comme galvanisé le millier de délégués, à demi morts de fatigue^ lorsqu’on en arriva au morceau principal de la soirée, car ils travaillaient presque sans relâche depuis quatre ou cinq jours, et la moitié de cet auditoire était "endormi lorsque le président des Grain-Growers lui fut enfin présenté, Ceux qui se réveillèrent, ou qui Tétaient déjà, n’eurent pas à regretter leur résistance à la fatigue, car le nouveau venu tranchait agréablement sur la moyenne des orateurs entendus les jours précédents.Agriculteur tant qu’on voudra, l’ancien ministre est homme de culture et d'élévation de pensée, ainsi que de langage ; et dès ses premières paroles il se plaçait à un niveau supérieur à celui qui avait prévalu généralement dans tout le congrès.Que le programme du Conseil d’Agrieullu-re, qu’il est chargé de conduire au combat et si possible à la victoire fédérale, soit ou non sensé et souhaitable, on ne peut nier qu’il ait là un champion remarquablement donc et préparé, et c’est là une condition essentielle à toute entreprise sur le sentiment populaire.Il est bon d’ajouter qu’en autant que les anciennes lignes de partis aient ! conservé quelque influence, le fait que M.Crerar est de penchant li-1 béral n’est pas pour lui nuire en j cette époque de violente réaction contre Tunionisme démantibulé.I Et Ton s’explique par là le bon ac-| etieil qu’on lui a fait à Québec, de même que la nomination de l’un I de ses amis personnels au secrétariat libéral d'Ottawa ; il n'est rien | comme do mettre le plus d'atouts ; de son côté, dans le jeu complique de la politique.* *• * Sir Robert Borden continue de garder le joug que ses collègues lui ont réassujetti sur les épaules, et sc rend chaque jour à son bureau; seulement, il s’y rend et en revient à pied, ou en tramway, lorsque le temps est beau, au lieu de se faire transporter comme autrefois en automobile ; l’exercice et le plein air sont à la base de toutes les récupérations, mais il y faut encore le repos d'esprit : or, il se fait de ce temps-ci sur lui des pressions relatives à un certain fauteuil du Sénat qui ne sont pas de nature à laisser toute liberté d’esprit à celui qui en a la dispensation.11 serait si facile de faire une sottise.Peut-être M.Borden ferait-il mieux de s'en aller tout bonnement, et de laisser la décision à quelque commission adèqùalè.Ernisï BIlODEAU- -*- ON S’ENFEND Paris, 30.— (S.P.A.).— Le “Journal” dit que les difficultés qui existaient entre les Alliés et T Allemagne; au sujet du transport des troupes altiéés dans les régions où les plébiscites seront tenus ont été aplanies lors d’une conférence des experts tenue hier.-ü- UNE FUSION Toronto, 30.— On rapporte que la Phoenix Insurance Co., qui vient de s'incorporer la Norwich Fire Co., a été elle-même absorbée par la London and Lancashire Insurance Co.AU 85ième REGIMENT Les officiers du 85c régiment recevront de onze heures à midi, le premier janvier, aux quartiers généraux.(Communiqué) -— M.MILNER VEUT CONCILIER Le Caire, 30 (S.P.A.) — Le vicomte Milner, secrétaire pour les Colonies et chef de la mission chargée par l'Angleterre de réglé:-les difficultés qui existent en Egypte, a déclaré hier, que la mission dont il est le chef, sc propose de concilier les aspirations des Egyptiens avec les intérêts de la Grande.Bretagne et des autres peuples.Lord French exprime l'espoir que tous les différends prendront fin cl il demande .nux Egyptiens d’exprimer librement leurs opi- New-York, 30.— (S.P.A.) — On a trouvé le mot de Ténigme dans l’affaire de la vente de Talcool de bois qui a été la cause de tant de pertes de vie à Hartford, à Chicopee, et dans plusieurs autres villes de la Nouvelle-Angleterre.On a fait des recherches dans l’établissement de John Romanelli à Brooklyn.Les inspecteurs du revenu ont opéré six arrestations de gens suspects.Ce sont : Amedo Dellamo, Carminé Li-cenziato, Adolph Panarolli, Luigi Puga, John Romanelli, Samuel Salce-by.On les accuse d’avoir contrevenu à la loi de la prohibition en temps de guerre, mais si on demande leur extradition en donnant pour raison qu’ils ont commis un homicide, les autorités locales de chacune des villes ne refuseront pas.Panarelli a été le premier arrêté en rapport avec la vente de Talcool de bois, Panarelli est disparu la veille de Noël, mais dès qu'il a appris par les journaux qu’on le cherchait il s’est livré lui-mème à la justice.Voici la déclaration faite par Panarelli : “Le 20 décembre Panarelli a reçu la visite de Salzberg, un propriétaire de bar d’Hartford, Salzberg a demandé a Panarelli de lui procurer du whiskey qu’il pourrait vendre dans Hartford.Panarelli a téléphoné à Puga qui a téléphoné à Licenziato et à Dellamo.“Panarelli a téléphoné au pharmacien Salceby et a communiqué en dernier lieu avec Romanelli.Ce dernier a envoyé sept barils de la liqueur en question, au magasin de Panarelli, Salzberg qui se trouvait là a demandé qu’on envoie de cette liqueur à Hartford.“Le camionneur qui devait transporter ccttc liqueur à la gare, à destination d’Hartford a refusé de la transporter, Salzberg a dû louer un camion pour pouvoir expédier trois barils à Hartford, fl restait deux barils de la liqûeur achetée par Salzberg.Un marchand de liqueurs italien les a achetés.Deux jours plus tard le marchand italien a téléphoné à Panarelli pour lui apprendre (pie la liqueur qui avait été vendue pour du whiskey n’était que de Talcool de bois, Panarelli a pris un échantillon de cette boisson pour la faire analyser par un chimiste, Panarelli a immédiatement téléphoné à Salzberg pour lui dire de ne plus vendre de la liqueur en question.Le chimiste a constaté après expérience faite que la boisson était de Talcool de bois, alors Panarelli a téléphoné de nouveau à Salzberg pour lui donner les résultats de l’analyse faite par le chimiste.“La veille de Noël Salzberg est venu à New-York pour rencontrer Panarelli, ce dernier lui a demandé s’il avait vendu de cette liqueur.Salzberg a répondu qu'il en avait vendu un baril à un hôtelier de Chicopee, Salzberg avait pavé son prétendu whiskey $1,600 le baril soit $4,800 pour les trois barils, et Panarelli avait reçu pour celte vente $150 de commission.On ne peut retracer la propriété de l’alcool de bois plus loin que Romanelli qui s’en servait pour embaumer les cadavres.Romanelli et Salzberg ont été admis sous une caution de $25,000.Ils subiront une enquête dimanche, Dellamo, Puga et Lizenciato subiront leur procès aujourd’hui.La police a trouvé vingt barils contenant une liqueur d’une nature inconnue.LE RAID S’ETEND New-York.30.— Les autorités sont à opérer‘un raid de tous les fabricants de cette liqueur qui a causé la mort ou Tinfirmité tic tant de gens dans la Nouvelle-Angleterre, depuis quelques jours.M.Porter, l’agent du revenu pour le district de New-York, a dit qu’il avait assez de preuves pour faire condamner pour meurtre Panarelli, Romanelli cl Salceby.M.Porter dit que depuis que la prohibition est en vigueur, la vente de Talcool sous toutes ses formes se fait sur un haut pied.Elle cause aussi des perles de vie et des infirmités dont la liste s’allonge chaque jour.GRÈVE À LA HAVANE La Havane, 30 (S.P.A.,) — Les membres de l’union des employes' du port qui sont au nombre de plusieurs milliers, ont déclaré une grève, hier soir, après avoir demandé une augmentation de salaire de trente à quarante pour cent qu’on leur a refusée.Cette union renferme toutes les classes de gens qui travaillent dans le port.DIAMANTS Vous avez décidé d'offrir un Diamant, et à cette heure tardive, vous hésitez encore, non sur le choix de l’objet, mais de la maison où vous l’achèterez.Nous tranchons la dij-flcultè d'un seul mot ! 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Scott & Bousquet Frères, Limitée Bijoutiers et joailliers 479 est, rue Ste-Catherine nions.On dit que cette déclaration a été bien accueillie par les principaux hommes publics égyptiens.MANGER POUR VIVRE New-York, ,10.-'(S.1’.A.), — Ceux qui veulent fêter le nouvel an dans les restaurants chics de New-York devront payer cher.Le couvert sc paiera jusqu’à $15.Des centaines de personnes ont déjà réservé icur table.PAIEMENTS FACILES PATHEPH0NES' ET DISQUES NAISSANCE LADOUCi;Un.A m.rt Mme Arthur î.n« dduc«nir» 087 rur Dclorlmler, une flllr, JiaptNpr, lr Jour dp Noi‘I, Mnrlr Marthe Alberto.Parrain et mnrmlnr, M.T.B.îæ-douceur, avocat, dr .follette, et Mme La» clotiet nr, oticlr cl tante «le l’enfant.Décès GAHRAtî.— A Ixmitucuil.1p 30 décembre 1010, A PAgp «le 00 ans et 5 mot», est dP-r«M» (x)Uls h.ftarrau, «IrpuW-prototiotnlrr eu chef C.S., Ppoux d'Adllatdc Qursnel, e! pèle «le l'nhlié UugClir (înreau, perdes-seul nu rollOgp «le St-.fewn, lx’s fuiiOmll» les nuront heu vendredi, le 2 Jnnvtrr, à t/iiigi;puil, 0 0 heuren 14.Le tramway pour LongurUll quitte le has de la rue McGill 0 H heures 20.Parents et nttlia sont pries «l*y nimtatcr aatis autre Invitation.PA PIM, AL Joseph Kdounrd Papineau, déréd*4 le 28 dOeeinnrP 1912, 0 l’Age «If 30 ans.Ixs ftint'railles aunuit lieu 0 St-Jean d'Iberville, mercredi, le 31 décembre cst qu’ils leur pays mais doi- ment de ees prisonniers ne peuvent rentrer dans en passant par l’Europe, vent passer par le Japon et par l’Amérique ou par la nier Rouge.Ces pays ont aussi demande au bureau de la Croix-Rouge de Geneve, qu’elle prie ses succursales de contribuer à défrayer les dépensés de ces rapatriements.FEU LOUIS GAREAU UORT D’UN DES PLUS VIEUX EMPLOYES DU PALAIS UE JUSTICE.Nous apprenons la mort de Louis* 1).Gareau, assistant protonotaire en chef de la Cour supérieure, survenue ce matin à Longueuil après une longue maladie.11 était né à Saint-Jean-BaptEjM)UCE PILLE lülladysort, County Clare, Irlande, 30.— (S.P.A.).— Le poste de police de Lissycasey, près d’ici, a été pillé et incendié, dimanche soir.Les policiers étaient en service.Seule la femme d’un sergent gardait l'établissement.On Ta forcée à évacuer la place immédiatement.Elle n’a pas eu le temps d’emporter ses vêtements ni rien de ce qui lui appartenait.CHEZ LE RECORDER Les deux Cours du recorder siégeaient ce malin.Une vingtaine de personnes, la plupart des femmes, ont comparu.Elles ont été trouvées par les agents de la paix dans les tripots.Les marchands accusés de vendre des cigarettes et du tabac aux enfants figuraient en grandi nombre sur le rôle.Une trentaine die ces marchands ont été condamnés à $10 d’amende et aux frais.SCIERIE INCENDIÉE Québec, 30.— (S.P.A.).— La scierie de MM.Leclerc et Bélanger, à Lotbinière, a été incendiée ce matin.Plus de mille pieds de bois ont été réduijs en cendre.Les pertes s’élèvent à $10,000 sans assurance.salaires, durant le Téchetle de genre d’ou LE “CANADIAN SPINNER’’ Québec, 30.— (S.P.A ).— La glace continué à pousser le “Canadian Spinner”.Le navire est à environ 15 milles du large.Tout Té-quipage se porte bien.LA SURETE SE DIT _AU CÛURANI Le chef Lepage, sitôt au courant du terrible accident qui a causé la mort d’Antonio Rospa et fait dix orphelins, a mis scs agents en devoir de trouver les deux chauffeurs que Ton suppose les autcurs-de Tac-cident de la rue Notre-Dame Ouest.Or, ce matin, le chef nous disait que la Sûreté connaît les deux chauffeurs imprudents point de prendre une course à 45 milles à l’heure dans une rue.Un d’eux a été traduit devant le chef I.epage.Celui-ci n'a cependant pas voulu nous donner de détails très précis, motivant son abstention sur l’intérêt de tous II nous a affirmé par contre qu’il ne restait plus qu’un point à établir: qui a frappé à mort Rospa?On sait qu’une limousine filait à côté d’une routière.Il s’agit pour lai Sûreté d’établir la responsabilité.Pour l’heure, il pèse sur les deux chauffeurs l’accusation d'avoir enfreint le règlement municipal, qui défend cette vitesse.Après Ten-quete du coroner, qui s’instruira probablement demain, il se pourrait qu’une accusation d’homicide soit portée contre un des chauffeurs.Ceux-ci.dit-on, sont des citoyens notoires.f_______ UN AUTRE PLÉBISCITE À FIUME Rome.30 (S.P.A.)—Le capitaine Gabriele d’Annunzio a décrété lu tenue d’un plébiscite à Fiume, pour fixer le status de cette ville.C'est le troisième plébiscite qui sera tenu à Fiume.Le jugement dans cette cause a 1 été prononcé par le juge en chef, M.Lamothe.11 s’agit d’interpréter l’expression suivante: à charge de telle hypothèque”.L’acheteur, dans l’espèce l’appelant DeCelles.ou celui à (pii un immeuble a été donné en paiement avec une clause rédigée comme dit ci-haut, est-il tenu de payer personnellement la dette ou simplement hypothécairement, au cas où l’immeuble ainsi hypothéqué a été vendu et que le prix de vente n’a pas été suffisant pour payer l’hypothèque indiquée.Unanimement, les juges ont décidé, infirmant la décision rendue en première instance, en s’appuyant sur un texte semblable retrouvé dans les anciens auteurs Pothier et Loiseau, que l’appelant n’était tenu qu’hypothécairement et non personnellement.Donc, si Tini-meuble est vendu et ne rapporte nas un prix suffisant pour que Thvpothèoue soit payée, celui qui a le bénéfice d’une semblable clause n’est pas responsable sur ses biens personnels.Le montant en litige était de $5.600.Le juge Pelletier était dissident.PECK ROLLING MILLS ET REPINSKY 11 s’agit d’un accident du travail.Les griefs de la compagnie étaient nu nombre de deux.(a) Il n’y a aucune preuve que l’accident soit arrivé à l’occasion du travail; (b) erreur du juge de première instance dans le calcul de l’indemnité.Le juge Greenshields.qui prononce le jugement, déclare qu’il y a preuve suffisante que l’accident est arrivé pendant que Tinli-mé était à l’emploi de l’appelante.Il s’agit de la perte d’un oeil.Or, c’est au moment où elle travaillait que la victime a senti à Toeil une douleur très vive.Ce fait est suffisant aux veux de la cour pour faire table rase de tous les autres témoignages contradictoires, comme toujours, des nombreux “médecins experts*’.La cour de première instance n'a pas tenu compte de ce que l’intimé a reçu pendant un certain temps pour incapacité temporaire.La cour d’appel modifie donc le premier jugement et en réduit le chiffre ($2,025) à $1.800, mais, vu le montant peu élevé de la diminution, In cour usant de sa discrétion quand aux dépens, maintient l’appel sans frais.M.le juge Pelletier est dissident.Madrid, 30.— (S.P.A.) — M.Mel-quiades Alvarez, chef du parti libéral, est gravement malade de Tin-fluenza.Sa température est très élevée.LES DERNIERS PRÉPARATIFS LES ORGANISATEURS DE LA SOUSCRIPTION DE L’UNIVER SITE N’ATTENDENT PLUS QUE LE MOMENT D'OUVRIR LEUR CAMPAGNE DANS LA PROVINCE ECCLESIASTIQUE DE MONTREAL.ON SAUVE TROIS MEMBRES DE L’ÉQUIPAGE St-Jcan, Terre-Neuve, 30 (S.P.A.) —Ôn a pu sauver trois membres de l’équipage du navire belge VAnton Van Driel, qui s’est frappé sur un rocher, à l’entrée de la baie Ste-Marie, à minuit, dimanche.Ce sont les seuls survivants d’un équipage de 29 personnes.Tous les autres sont morts gelés sur le pont du navire qui est la seule partie émergeant de Teau.LA JüURNEE DE SIX HEUHEa EN ALLEMAGNE Berlin, 30 (S.P.A.) —i Le Vor-waerts dit que la conférence concernant la journée de six heures entre les chefs de l’association des (patrons de mines et les représentants des mineurs, s’est terminée par l’adoption d’une résolution en faveur de la journée de six heures.En vue de la grande demande de charbon, ce régime de six heures de travail par jour, sera dommageable à Tindustrie .L organisation de la iirovinee ecclésiastique de Montréal est pratiquement terminée et M.A.P.Fri-gon n’attend plus que le mot d’ordre du comité général pour lancer la campagne d’éducation d’abord, de souscription ensuite.Le comité doit se réunir aujourd'hui même pour connaître de M.Frigo n les résultats de l'organisation poursuivie dans lés diocèses de JoTrette, de Valley field, de St-Hyacinthe et d_e Sherbrooke.Le comité général fixera la date où s’ouvrira la souscription — vers lie 15 janvier probablement.Le travail d’organisation dans les diocèses est déjà terminé.Partout on a montré la meilleure volonté du monde.On a même relégué à l'arriére des oeuvres pressa n tes, mais qui Tétaient moins que la reconstruction de Tuniversité de Montréal.Nos évêques en oui fait le premier de leuys soucis.De la sorte les organisateurs à qui on avait fait une montagne, de solliciter les concours généreux de nos hommes publics, se sentent réconfortes et n’espèrent rien tant que de faire surgir l’organisation qui apportera des millions à Tuniversité.lout est prêt.Le comité de publicité s’est réuni hier après-midi, au No 30, rue St-Jaequos, ci il a siégé pendant trois heures.M.E.Labelle a été nommé ce bureau.On a fixé travail de publicité dans le Canada tout Nouvelle-Angleterre, gne sera sous forme secrétaire de les détails du qui sera fait entier et la Cette campa-"annonces, ar- DES LDEMNIÏÉES SERONT PAYES Berlin, 30.— (S.P.A.) — La Cour nationale, dit le “Vossiche Zeitung”, a décidé que la ville de Cologne indemniserait les citoyens de Cologne pour les dommages causés par les Spartacistes.CANDIDAT A LA, ^RESIDENCE Pierre, 30.— (S.P.A.) — Le sénateur Hiram Johnson, de Californie, a officiellement annoncé qu’il serait candidat à la présidence des Etats-Unis.Il sera candidat muépendarat.STUYVESANT INSURANCE CO., ET CANADIAN HAT CO.Question ™ d’assurance A PROPOS IVARBITRAGE L'Union des pompiers nous com-Imimique la lettre suivante qu'elle a Iadressée à M.Dèrary : “Montréal.29 décembre 1919.“M.E.R.Dreary, président de la Commission Administrative, Montréal."Monsieur, “Je suis autorisé par l'Union ouvrière fédérale des pompiers No 62 de vous informer qu'a notre assemblée de ce jour, ru réponse à la vôtre du 15 décembre dernier, de la résolution suivante : “Que cette union regrette que In Commission Administrative n'ait pa< loger à propos de nous accorder Tnr bitrage que nous lui avons demandé, re qui nous aurait permis d’exposer noire cause devant les juges impartiaux et d'obtenir justice, et que, dans les cironstances, nous ne pouvons faire autrement que de nous soumettre à ce que nous ne pouvons empêcher sans avoir recours à des moyens que le souci de notre devoir et (le l’intérêt publie nous empêche d'employer el que nous soumettons à la decission de la Commission Administrative, en demandant! à tous lev corps organisés et au public en général de nous aider à obtenir que la loi des enquêtes eu matières de différends industriels de 1917 soit amendée à ce qu’elle s’applique aux policiers et aux autres employés municipaux., “Que copie de relie resolution soit envoyée au ministre du Travail d’Ottawa.au Conseil et à la Commission Administrative de Montréal, au président (tu Emigrés des métiers et du travail du Canada, au Conseil des métiers et du travail de Montréal, au Board of Trade, à la Chambre de commerce, au Builder's Exchange el à tous les journaux quotidiens de cet te ville." “J'ai l'honneur d’être.Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur, "LE SECRETAIRE.” Nous ferons ronunitre la réponse de M.Décary dès demain probablement.UNE SUGGESTION * , DE “L’HUMANITE” Paris, 30 (S.1*.A.).-— U Humanité demande aux mécaniciens syndiqués du département de la Seine de s’unir aux métallurgistes pour organiser une grève générale dans le but d'obtenir l'amnistie générale et la suspension de Tenvoi des munitions aux armées qui combattent les Bolchevik! russes.M.CLEMENCEAU SANS OPPOSANT (Paris, 30 (S.P.A.).— On répète dans les milieux politiques que le nom de M.Clemenceau sera le seul sur la liste des candidats à la présidence de la république qui sera soumise au parlement lors de 'l’élection du chef de la république française.d'annulation de police contre le feu.Le montant en litige est de $3,380.Un nommé Ruhinsky, à l’emploi de M.M.Léopold, commerçant de chapeaux, aurait à la demande de la Cie appelante, remis à celle-ci, sur la demande qu'elle en faisait, une police d’assurance contre le feu.La compagnie voulait annuler la police.Sur le document remis par Ruhinsky ies officiers de la Cie imprimèrent le mot “Cancelled’*.(Plusieurs semaines s’écoulèrent sans aucune protestation de la part de la Canadian Hat Co.; puis un incendie éclata, qui causa à Tex-as-surée des dommages sérieux.Celle-ci poursuit la compagnie d’assurance pour se faire rembourser de ses pentes, soutenant que Ruhinsky n’avait pas autorité pour remettre à qui la lui avait demandée la dite police pour annulation.M.le juge Martin, au nom de la Cour, a dit que, s’il n’y avait pas là une annulation au sens strict de l’article 19 de la loi des assurances, il y avait, sans aucun doute une annulation en fait, et que le silence de l’intimé après 'l’annulation sur remise par Ruhinsky de la police d’assurance, était une acceptation tacite de l’annulation et (pie de plus l’intimée, par ses faits et ses gestes, ainsi que par son silence, avait donné lieu de croire que Ruhinsky était son agent et mandataire autorisé.Le jugement dont est appel est renversé., HARDY VS HUIBERDEAU Il s'agit de savoir si l’intimé est du droit do notre province sur la nur-personnelleiuent responsable de lière.11 ressort de cette dissertation $3,208, solde du prix, sur promesse que le mot “industriel" appliqué aux (le vente, de certains lots.L’appc- étnhlisscnuMits, ne sc trouve pas dans lant a vendu à un nommé Max.Car- le texte français.Comme, d après la tier, un certain nombre de lots et Cour d’appel, la maison Morgan est celui-ci en a transporté cinq à l’in- un établissement commercial o! non timé.Il s'agit donc d'interpréter industriel, l'action do la demandcriV Técrit entre Cartier et Huberdeau, j se ne tombe pas sous le coup de la loi pour savoir si celui-ci était tenu des accidents du travail et l'action personnellement responsable du de ta veuve est renvoyée avec dé-palemcnt des lois.La Cour (Tappal pens, u décidé de ne pas confirmer ic ju LA SYNCOPE FOUDROYANTE Francis Clermont, 50 ans.de St-Pierrc-aux-Liens, descendait la rue St-Denis hier lorsqu’il n été foudroyé par une syncope.Le Dr Gauthier, qui sortait des bureaux de T union St-Pierre, angle Marie-Anne et St-Denis, est venu au secours du malheureux, mais celui-ci était déjà mort.Le coroner enquêtera.tides, dessins, circulaires, tracts, etc.M Frigon s’était hier rendu à Sherbrooke pour organiser ce dio cese.Le succès le plus complot a couronné ses efforts.» Le soir, une assemblée a eu lieu dans ia chapelle Pauline de la ca-Ihedrale, sous la presidency do Sa Grandeur Mg ' Larocijue.(.ce bases de l’organisation oui été jetées grace au concours d’uu grand nombre de membres du clergé et de citoyens.Mgr Larocque a prononcé une courte allocution dans laquelle il a déclaré que l’oeuvre de !a reconstruction de l’Université de Montréal doit passer d’abord.Après quelques explications de M.Frigon, un comité général de propagande a été formé.Mgr Laroc que a été nommé président (l’honneur.M.le notaire Ernest Sylvestre et M.1.H.Walsh, gérant du Québec Central, ont été nommés président.-actifs du comité général, eonioirtc-ment; MM.J.O.C.Mignault et I).G.Steele ont été nommés vice-présidents conjoints; MM.M.Laine cl A.G.Couct ont été nommés trésoriers conjoints; M.L, F*.Codère a , été nommé secrétaire.Sont tnrtn- ‘ lires du comité: MM.T).O.F.De-nault, le Dr J.O.Ledoux.A.N.Gs-nest.G.de Lotinville, font ;r'ssi partie du comité: les députés, MM.F.W.Tobin.C.F.Desjarlais.J.E.Rhéault, J.II.Lemay, le Dr (;.s.Grégoire.M.A.Ri s son net tr: les membres du conseil municipal.MM.Y.G.Genest, W.Barult.I.udger F'n- j rest, J.S.Tétranlt.Geo.Delorme, j Fortin: les membres de la commis-* sion scolaire.MM.J.A.Leblanc, John Léonard, E.C.Bachand, Alex- ¦ andre Trudeau, G.E.Bégin; ton.1.] les curés des paroisses de la viTr : de Sherbrooke et aussi tous les curé", et les maires des paroisses du diocèse.Assistaient à la réunion: Sa Grandeur Mgr l nroeque, Mar P.J.\.Lefebvre.Mer E.C.Taneuav.M-r A.O.Gagnon, M.le curé Si.ma’'d, de la cathédrale; MM.les abbés Fi-set, t etnav.PiHette et Qju’on" MM.W.Genest T .If.G"a''.G.Tî.T)r-na’dt.t .G.Ra.-hand.V.If.Olivier, F.II.Hébert, Léon t ncomhe.T hlane, Dr F.A Gadhois G Picard, N.P.; Dr Benudrv, G A.Snbo'’r!,\ Dr A.G.Fthlrr.D- F.Bertrand.G.C.Cabnnn, Dr J.C.St-Pierre, etc., etc.U NUANCES” Toc- volu- Un iodi cadeau à donner rasion du Nouvel An c’est 1 me d’Yvonne Gharette f.Toëla RnhiO en vente au prix de fifl sous dans toutes les bonnes librairies.Le deuxième mille est en dépôt à T.4r-Hnn française, La Sauvegarde.Montréal.gement de la Cour de révision qui avait infirmé le jugement de la Cour supérieure.MM.les juges Pelletier et Greenshields sont dissidents.MORGAN vs LEFEBVRE Mme Lefebvre poursuivait la maison Henry Morgan pour 12025, en vertu de la loi des accidents du travail.Son mari s’est fait tuer en conduisant l’ascenseur du magasin.M.le juge Carroll a fait une intéressante étude comparée du droit français et CHAMPAGNE ET NATIONAL BREWERY Aetion puuliennc pour faire mettre de côté une prétendue vente en bloc frauduleuse.I.’appelant qui est un vieillard de soixante-quinze ans, paraît avoir été victime de circonstances malheureuses et l’acte notarié être rédigé défavorablement Aussi la Cour d’appel a modifié le jugement de première instance en laissant au dit appelant le bénéfice de certaines améliorations nu montant d une douzaine de cents dollars.MOISSON DE SOUVENIRS d’Andrée Jarret, jeune écrivain talent, est un volume digne d’ètre dans toutes les bibliothèques; il est en vente au Secrétariat de VAcUon française, dans toutes les librairies et au Secrétariat du Foyer, 366 est, rue Ste-Catherine.LA VICTIME SUCCOMBE Camille Godin, 13 ans, 1074 est, rue Dorchester, frappé d’une balle par un compagnon de jeu, hier, est mort à PhApltal Notre-Dame, a It heures.Le détective Lemire est chargé de localiser le camarade qui n fait feu, ear, ainsi que nous le racontions hier, le Jeune Italien a disparu sitôt après l’accident.Enquête du coroner demain. 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 30 DECEMBRE 15*10 \ OL.X.— No *04 TARIF DES â AFFICHES DEMANDES D’EMPLOI s — Jusqu’» 2» mots, 15 tous, et 1 sou par mot supplémentaire.DEMANDES D’ELEVES s — Jusqu'» 20 mots.15 sous, et 1 sou par mot supplémentaire TOUTES LES AUTRES DEMANDES : — Jusqu’à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER s — 15 sous Jusqu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE : — Jusqu’à 20 mots, 2» «ous, t sou par mot supplémentaire.PERDU : — jusqu’à 28 mots, 20 sous, t lou par mot supplémentaire.___ MAISONS MAGASINS.ETC., A LOUER 1 — jusqu'à 20 muts.15 si>us, t s«ui par mot iupplénipntaire.A VENDRE : — jusqu’à 20 mots, lo sous, 1 sou p:«r mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES, tarif sur demande.AVIS LEGAUX : - 10 sous agate.NAISSANCES, DECES.MESSES : — 5» sou;» par insertion.FFMFRCIEMENTfl : — $0 sous.CARNET* MONDAIN.NOTES PERSON-NEIJE8 ETC : — Il M par Insertion._____ Sixü A l IONS V ACAaN i àà EMPLOI DEMANDE LM' DAME et sa j une fille demandent position dans presbytère.S’adresser par téléphone Est 8749, de K) à 11 h.du matin et de 3 a I h.du soir, ou écnre M.r., dlO est Dorchester.________ AL iOîvlOJiiJ.LS CHOSES MUNICIPALES L’IMPOT EST FIXjU $1.35 APRES DEUX SEANCES TRES ANIMEES, LES ECHEVINS NE PEUVENT RECUEILLIR LES SEIZE VOIX REGLEMENTAIRES POUR ABAISSER LA TAXE A fri.30 — AJOURNEMENT.CHAUFFEURS mécaniciens demandés, Sufver les cours.Jour ou soir.IJcrnce (ta-rantie, position assurée.Cours privés pour dames S’nd Coulombe.498 Uemoutignjr LsL Tél.t-jit 4M A _________ PliOPRUSTL A VENDRE Alexandre Dupuis (Etabli en 1897) COURTIER EN IMMEUBLES Finances.Assurances, Placements 43 PLACE D'ARMES (près Craig) MAIN 7513.Rés., St-Louis 3205.Après deux séances mémorables, les échevins n’ont pu, hier, se prononcer sur les prévisions budgétaires de 1920, n’ayant pu recueillir le nombre de voix suffisantes pour rejeter le règlement de la taxe foncière à 81.35.La première séance, très animée, a débuté à 2 heures 30 pour se terminer à 5 heures 15, et la deuxième a duré quatre heures et demie, de 8 heures du soir à minuit et trente minutes.L’après-midi, tout le débat a roulé sur la réduction de ht taxe à $1.30.L’échevin Desroches a ouvert le feu en proposant un amendement à cet effet; le vote a donné une idée nette du partage des voix.La motion Desroches-Elie n’a pu grouper les seize voix requises; les échevins Creelman, Denis, Dixon, I Dubeau, Hushion, Lamarre et Shaw | l’ont bloquée.I Aussitôt, les échevins Lamarre et j Denis ont proposé l’adoption de l’ar-! tide 1er du règlement, fixant à $1.35 ! l’impôt foncier; mais le maire a demandé la suspension de cette motion, afin de considérer les autres articles du règlement, particulièrement l’article 4, concernant l’enlèvement de la neige.Les administrateurs demandent 3 sous d’augmentation pour enlever la i neige sur les trottoirs, portant ainsi , T.Q | cette taxe spéciale à 10 sous le pied LOLLEUE Dui Jt'KEisSÜUito linéaire.M.Desroches propose le - - ' _ .' statu quo, et son amendement l’em- 840.00 par semaine, au lieu de Sla.OO.Ap- , vjn„, vr,;v si u|vlw -p.,1 prnie/ à presser les vestons (coats) dans porte Pal Vingt \01\.-VI.cmavv SCL11 trois à quatre semaines.Position assurée à étant dissident.chaque eiève.S’ad.United Pressing college, D’on revient alors à l’article 1er.B— Le maire a pris la parole pour ful- FAITES DE L’ARGENT 6 la maison.Vous K - * -¦ * - H.DQRION »2-EST, NÜTRÜ-HAME Edifice Sauvegarde.o7§l.i:ai toujours en mains de véritables occasions.Si vous désirez vr.ndre, acneter ou échanger votre propriété ou commerce» de ville ou campagne, passez me voir»__ l'écbevln Turcot a proposé l'ajournement à 8 heures.LA SEANCE DU SOIR A la reprise de la séance, l’échevin Brodeur, qui faisait partie du comité “des quatre-’ du budget, a expliqué les grandes lignes de son rapport.Le comité a pratiqué dans le budget des coupures pour une somme de $820.000; elles consistent d’abord en ta réduction de la taxe à $1.30, soit $315,000; en la suppression de la commission du service civil municipal, soit $17,000; dans le retranchement du salaire du docteur Boucher, de celui du docteur Gagnon, de ceux des médecins visiteurs d’écoles, et de ceux des gardes-malades du service d’hygiène, soit fr,r>8,402; dans le maintien de la luxe de i’enlèvemeut de la neige à 7 sous, soit $103,000; et aussi plusieurs autres retranchements.M.Brodeur a terminé toutes scs explications vers onze heures; c'est alors qu’une motion d’ajournement fut rejetée par un vote de 12 voix contre 0.L’échevin Turcot prit la parole, pour mettre ses collègues en garde contre une situation qui se produira certainement, dit-ii, si la taxe n’est point votée : “c’est qu’un “deadlock” existera à l’hôtel de ville durant un mois et que les autorités municipales n’auront pas d’argent pour administrer la ville, il craint alors que Québec intervienne pour fixer le taux de la taxe.Le maire fit un nouveau discours d’une demi-heure pour répéter toujours la même chose.L’échevin Dubeau se leva pour appuyer ses collègues, si les estimés ou service d'hygiène n’étaient point touchés.Le vote sur la motion Lamarre, I c’est-à-dire en faveur du règlement ! de la taxe à $1.35 donne le résultat : suivant : î Contre la taxe : les échevins Bé-dard, Brodeur, Carmel, Desroches, Dubeau, Elie, Filion, Jacobs, O’Connell, Ruhenstein, Sansregret, Tremblay, Turcot, Vandelac et le maire.—• 15 voix.En faveur : les échevins Creel-man, Denis, Dixon, Hushion, Lamarre et Shaw.—6 voir.Le groupe oppositionniste n’a pu recueillir le nombre de voix requi- enseignons ______ ____ \otrL’ travail.Pour renseignements écrivez aujourd'hui : American Show Card School, 221 Edifice Ryrie, angle Yonge et Simler, Toronto.__________________________________ L'ne dame offre de faire connaître à toute personne souffrant de rhumatisme, goutte, lumbago ou maux de reins, dartres sèches et humides, constipation, obésité, asthme.enfin toutes les maladies provenant des alterations du sang, un remède végétal et mervcill’ux fabriqué au Canada, qui l a guérie elle-même complètement.Ecrire: Ma- narne Falcon, boîte postale 803, Montreal._ ~ HOPITAL de gramophones^ —^ Nous vendons et réparons toutes sortes de gramophones, satisfaction garantie.S’ad.794 boulevard St-Laurent.Tél.Est 6703.__________ “PRIX SPECIAUX pour nettoyage de fenêtres aux ECOLES FRANÇAISES si vous téléphonez à Main 1203, en faveur des mesures de la com mission”.Il ne peut comprendre leur attitude, eux qui ont toujours tonné contre ies commissaires, en se proclamant les champions du peuple.Il les croit victimes de quelques manoeuvres.“Je dis qu’il se fait du patronage parmi les échevins, a déclaré le maire.Il y a des influences qui agissent dans les couloirs de l’hôtel de ville; mais je ne veux nommer personne.” MM.Lamarre et Denis expliquent brièvement leur attitude; ils disent que les commissaires ont besoin de _____________________ ! tout l’argent des revenus pour adnii- La Cie de neûoyâge de fenêtres de nistrer sagement les affaires de la New-York.Ltêe, (THE NEW YORK ville, et qu’il ne faut point leur enlc-VVÎNDOW CLEANING CO.LTD.) ; ver ainsi les moyens de le faire, vous donnera ses prix immédiate- Dixon arrive à leur rescousse ment.Nous avons un nombreux i C( sc déclare fermement en faveur personnel d hommes expérimentes f](, actuel, justifié par les dépolir enlever les persiennes, ; penses de l’administration ; M.Creel- mvtdcc15! dMlAienNrt Agrpsse* • 31' ; man Par,e dans ^ même sens.Et M.NETRES de MAISON.Adresse .Shaw résume la question en disant rue ries Jurés, T'MfN-j que les commissaires ne sont point ses par la charte, soit 16 voix.Ou a ajourné iuuuédiateiueut à mardi après-midi., LA MwSIQdT ES GRENADIERS il ne tient qa a nous d'avoir un corps de musique qui fasse honneur à la ville de Montréal et dont la réputation s’étendra au dehors pour nous faire une publicité utile à tou» les points de vue.Les jour naux ont été unanimes dans leurs éloges des deux concerts donnés par la musique des Grenadiers concerts qui seront suivis de quatre mitres, en janvier et en février, M J.-J.Gagnler a réuni un groupe d’instrumentistes de premier or dre, et il présente des programme:; excessivement intéressants avec le concours d’artistes de grande réputation.Il ne faudrait pas laisser retomber sur le* épaules d’un seul la lourde charge d’une organisation pareille: aussi les citoyens ont-ils le devoir d’encourager cette entreprise qui ne doit nas être considérée comme d’ordre privé.Le prochain concert aura lieu le dimanche «près-midi 11 janvier : un des grands artistes de l'Opéra de Paris, du Metropolitan de New-York, de Covent Garden, de Lon dres, le baryton français Robert Cou 7 in ou, a été engagé.Il est à souhaiter qu’une salle comble acclame ce représentant de l’art français.(Communiqué).MORTD'- Mlre MARC-JEANNE PERRAULT Nous apprenons la mort de Mlle Marie-Jeanne Perrauli.survenue samedi soir, à l’Hôtel-Dieu, à 1 âge de 31 ans., Elle était la fille de feu Joseph-B.Perrault, ancien marchand et huissier de la Cour supérieure.Sa mère lut survit, ainsi qu’un frère Alfred, quatre soeurs, Fleur-Ange, en religion Sr Marie-Eudes des Sacré-Coeurs; Georgette, soeur Marie André de la Croix, toutes deux religieuses au Bon Pasteur, et Mlles Blanche et Aimée.IN IENTIP"2 Protégées en tous pziys Si vous avez une invention à dévelooper et aprotéger.unemarquedecoiüHierce à faire enregistrer, veuille* communiquer avec ne u s.Noua nous chargerons de fair® pour voua l'-S recberé lies nécessaires.Nous voua aiderons de ncs conseils et nous Vous donnerons tous Jes renseigne-ments que vous désirez.v&aœ&jxmnaeeBSL « ———ii» AUTREFOIS RCECH, FISECH & CtAVISi l.iiUce “Powor” i«0.MYREAlJ ".•.awKa A VENDRE p MAGNIFIQUE COTTAGE, 805 rue St-Kuhert.entre ^cr^er oy.Garage en arrière avec logement pour chaufieur , granaear .- y par 120.Cond.lionss très faciles.SPLENDIDE OCCASION 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Elie TùlïïrnDh i d ?P1'*, Corr47 points en trois parties et en jouant une partie simple de 224.Voici les résultats détaillés: Lévis Dorais .159 224 164 547 Hamel .131 159 460 Verreaiilt.196 170 157 523 Paradis .194 107 129 430 Gagnon, C.167 154 197 518 Totaux.894 786 806 Grand’Mère 2486 Santé .136 178 156 470 Duguay .191 142 118 451 Rvati .167 170 48' Glenn .* ., .157 209 163 339 Totaux.804 853 754 2411 Lévis gagne deux parties.-g- CERCLE PAROISSIAL Après avoir remporté un premier succès, à l’inauguration des séances de lutte et boxe au Cercle Paroissial, le 17 décembre dernier, les directeurs de la section sportive préparent une seconde soirée pour le 14 janvier prochain, qui sera toute une révélation pour le public.Nous aurons le plaisir de voir de bons hommes au programme, Ici qu’Arthur Bénard, A.Proulx, E.Barrette, E.Tuillefer, ete.M.Emond, le promoteur du Cercle, est actuellement en pourparlers avec plusieurs des meilleurs athlètes, dont quelques-uns seront engagés pour la prochaine séance.La direction fera tout en son possible pour satisfaire le public, c’est donc a souhaiter q>i’il y aura foule ce soir-lfi.Ceux qui aimeraient h se procurer des billets d’avance, pourront le faire en s'adressant au G.P., 62 est, boulevard Saint-Joseph, tous les soirs, de 7 à 11 heures p.m POUR LE FR ANÇAIS EN AFFAIRES LE CERCLE CATHOLIQUE DES VOYAGEURS DE COMMERCE DE MOXTREAL.PROTESTE COXTRE L’EXCLUSIOX DE XO-TRE LANGUE A OTTAWA.t&ifMilIfL £ 'R 'i: Tg® *Sî!S#| ira 'CiaÉii A sa dernière reunion, le 27 dé-eijmbre, le Cercle Catholique des Voyageurs de Commerce de Montréal a adopté unanimement une résolution en faveur de notre langue dans les relations avec le Ministère du.Commerce à Ottawa.Considérant que la langue française est officielle au Canada et qu’une grande partie des maisons de commerce y sont françaises; Concidéra.nt que hors du Canada la langue française est comprise là même où l’anglais ne pénètre pas, comme dans plusieurs Etats de l’Amérique du Sud, la Russie et d’autres pays d’Europe et d’Asie ; Considérant qu’il serait de la dernière inconvenance, pour ne pas dire une espèce de trahison nationale, d’exiger de la correspondance anglais* entre Français du Canada et Français de France; Considérant que cet ostracisme de la langue française diminuerait notre influence civile et religieuse à l’étranger; Conridérant que notre représentant officiel à Paris, M.Hercule Barré a récemment conseillé aux marchands de langue française de n’employer que l’anglais dans leurs rapports avec le Ministère du Commerce ; Le Cercle Catholique des Voyageurs de Commerce de Montréal proteste à l’unanimité contre 'l’ostracisme dont souffre la langue française et prie M.Hercule Barré, ainsi que tous les homines d'affai res Canadiens-français de faire prévaloir le français dans leur sphère d’-acWon et principalement en France.11 est résolu que copie de cette protestation soit envoyée au Ministère du Commerce àr Ottawa, à la Chambre do Commerce de Montréal, A M.Hercule Barré et à tous nos grands journaux quotidiens .français.(Communiauél 133 fois ie Nouvel An a été salué avec des coupes de Bière Molson riche et crémeuse N’attendez pas à la dernière minute pour commander votre approvisionnement.Ayez bien soin de demander de la MOLSON ¦nuik mm VOL.X.— No 304 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 30 DECEMBRE 1919 Œô LE PACIFIQUE CANADIEN PESDAST QUE LES RECETTES BRUTES DE CETTE COMPA- gxje augmentent les recettes NETTES DIMINUENT.LES FRAIS D’EXPLOITATION SONT LA CAUSE DE CE changement.Les recettes nettes de la Compagnie du ‘Pacifique-Canadien pour le nrois de novembre sont de 9548,-fi63 moins fortes que pendant la période correspondante de l’an dernier.Cette diminution est due au coût excessif de tous ies matériaux, de la main-d’oeuvre et des frais d’exploitation en générai.Par ailleurs les recettes brutes sont de beaucoup, les plus fortes qu’on ait enregistrées jusqu'à date puisqu’elles se totalisent, toujours pour le mois de novembre, à *17,3fi(i,849 tandis qu’elles étaient de $15,023,-088 au cours du mois d’octobre ce qui signifie une augmentation de plus de $2,300,000.On constate cependant que les dépenses d’exploitation ont monté de $3 892,421 qu’elles étaient à $14,517,040 au cours du dernier mois.Les frais d'exploitation se trouvent à avoir englobé à peu près 84 pour cent des recettes brutes de la compagnie.Au cour* du mois de novembre 191$ les frais d'exploitation avaient englobé 7-5 pour cent des recettes brides.Voici un tableau des recettes pour le mois de novembre de ces deux dernières annéès! 1918 Au#.Ç17,366,849 $15,623,088 $2,343,701 Novembre Recettes brutes.Frais dVit- ploitalion ., 14,517,040 11,624,015 2,892,424 Recettes Dettes*.?2.849,808 $3,398472 *548,003 * Diminution:.J-es recettes brutes du dernier mois de novembre sont les plus fortes qu’on ait jamais enregistrées et sont presque le double de celles de 1910 tandis que les recettes nettes sont moins fortes qu’en ce mois de novembre il j a dix ans et c’est le plus petit mois dans cet inffr-valle à l'exception de l’année 1914.quelques mois après la déclaration île guerre.Le tableau suivant est plus explicatif; Recettes Novembre’ brutes nrttex 1919 $17,3liR.849 *2,849,K0N 1918 15,023,088 3,398,472 1917 .15,191,102 5.257.892 1916 13,401,943 5,503,960 19J5_ .,, .13,351,284 6,354,413 1914 .3.057,3:.9 2,044,072 1913.13.407,01.7 4,888.240 1912 .12.302.000 4,258.139 !911 ,, 3,987,366 1910.9,113,238 3,737.122 Depuis quekju&s années Tes frais d'exploitation de la Compagnie du Pacifique -Canadien ont augmenté ^ instate parle rapport des onze ^Tl’llcrs mois de l'année.La proportion des frais d'exploitation et ucs recettes brûles pour ces onze premiers mois de l’année est un peu au-dessus de 84 pour cent ’• comparativement avec 7fi.6 pour cent ran dernier.Pendant que les recettes brutes pour ces onze premiers mois de année sont les plus fortes comparativement aux autres années on constate que les recettes nettes sont les plu# faibles depuis nombre d'années et c’est ce qu’illustre bien le tableau suivant: brutes Onze mois 1919.191*.141,786,848 1917.-.139,318,452 1916.127,302.819 1915.,.96,691,573 1911 .103.022,823 1913.129,341,332 1912 .122,060,085 1911.100,291,045 1910.92,146,315 Recettes nettes $159.903.476 $31,250.800 - 31,601.37.-, 42,634,739 45,455.070 37.822,914 32,588,543 42,099,338 41,563,425 34,447,790 33,100,255 On ye;rra mieux l'augmentation îles frais d’exploitation par les chiffres suivants: 1919 1918 Aug.Onze mol Recettes brutes.*159,903,476 8141,786,843 *18,116,632 Frais fr— 0% 6% -’V, 37 3% 4% 18 ' 25 14 312 44 45 37 17 17% 1400 1150 ‘J y» ¦{% 3 705 715 127 500 54U ¦-'¦Mit 12 4.» 120 123 214 210 OS 70 190 200 12‘4 non 1450 20 20 Ml 2!) 30 21 22 3 U 2 U 3)4 lï G 13 50 il 63i 7)4 19 50 u)y4 11 12 16 15^ ARTHUR BKUNEAU.Mambra.Bouraa da Montréal, BRUNEAU & DUPUIS „ J .COtlRTlERH Burnt» d.Mentréal | 97 ET 99 ST-FRANCOIS-XAVIER IncaiMlH • qukrec *t HORBL.FU dlr.rt »tm • rosi ft PLAUa, N.w-v.rk LE COMMERCE DU CANADA DES CREDITS SONT ETABLIS DANS LES DIFFERENTS PAX S AVEC LE GOUVERNEMENT CANADIEN, DANS LE BUT D’ENCOURAGER LES GOMMER ÇANTS.Le gouvernement du Dominion a établi des crédits pour le commerce d’exportation, d’une valeur de $156,000,000.La somme de $50,000,.000, avec l’Angleterre pour le bois du Canada; avec la France, la Bel gique, la Roumanie et la Grèce; cha cime $25,000.000; et $6,000,000 avet ITtaiie.Plusieurs groupes d’iiujustriet canadiennes se sont organisés poui le commerce d’exportation et l’association des manufacturiers canadiens en est venue à un accommode, ment avec la fédération des industries britanniques; afin d'augmenter le, commerce entre la Mère-Patrie et le Canada.Quelques centaines de canadiens représentant des maisons commerciales d’Angle* terre et d’Ecosse ont formé une association canadienne des manufacturiers britanniques et ont établi des succursales à Toronto et Montréal.Bien que le but de cette association soit d'augmenter les importations britanniques au Canada, elle influencera le développement de commerce d’exportation-.Déjà un grand nombre d’ordres des pays étrangers ont été reçus par l'association des manufacturiers de laine.lve.s manufacturiers canadiens de vêtements pour dames représentant 95 p.c., du commerce ont organisé une association d’exportation de vêtements pour daines et ont des représentants en Europe.Depuis le 1er avril, la Çie canadienne d’exportation de biscuits et.confiseries a vendu à la Grande-Bretagne, seulement, des produits pour ne valeur de $1,000,000, tandis que la somme des exportations dans tous les pavs pour les années fiscales 1915, 1914.1915, 1910 ei 1917 furent de $27,112, $43,996.$82,752, $75,206 et $118.187 respectivement.Les manufacturiers d’instruments aratoires ont formé une organisa tion afin de développer le commerce étranger.Les industries de bots et d’huile ont fait de même, ainsi que les distillateurs, les emballeurs, les manufacturiers de peinture, de quincaillerie, poêles, chaussures pâte à papier et papier, et autres produits.-«- “VALEURS DE PLACEMENT” La maison de courtage René-T.l-eelerc vient de publier une petite brochure sur les valeurs de placement et leur préséance.Ces quel que s pages contiennent plusieurs renseignements utiles pour tous ceux qui s’occupent de placements d’argent.C’est ainsi qu'on y donne des détails sur le prêt sur obliga tion, les obligations des corporations publiques, les obligations de corporations privées, le prêt .sur hypothèque et plusieurs autres renseignements.Cette brochure est distribuée gratuitement à tous ceux qui eu font la demande.-a- LA NOTE , AMERICAINE Le 29 décembre 1919.L’argent à vingt-cinq pour cent a naturellement refroidi l’enthousiasme de Wall Street et c’est bien là le résultat qu'on attendait de taux monétaires élevés.Toutefois, il fait bon constater qu’au delà de l’irrégularité présente, règne dans les différents compartiments une confiance bien établie.Peut-être les derniers jours de l’année ne seront-ils pas marqués d’une animation très grande : il semble plutôt que 1919, lourd de l’activité qui agita la majorité de se# mois, cherche à disparaître doucement, comme s’éteint la lampe qui n’a plus la goutte d’huile qui alimentait sa lumière.Quoiqu’il en soit, la clientèle croit fermement que la hausse traditionnelle de janvier sera déclenchée dès que ies restrictions monétaires auront été levées La situation en général prend un aspect plus favorable et plusieurs événements importants finiront par dissiper complètement les nuages qui roulent encore dans le firmament financier.On en viendra bientôt à un compromis au sujet du traité de paix et chacun admettra que ce facteur sera des plus puissants.Washington accordera les secours raisonnables et justes aux directeurs des voies ferrées dès qu’ils reprendront les rênes de l'administration de leurs compagnies, Déjà on a pris discrètement des mesures sérieuses pour remettre en équilibre le# changes étrangers et cet élément permet d’entrevoir un commerce international gigantesque pour l'an prochain.Il est également à souhaiter que les relations s’amélioreront entre le capital ei le travail.Spéculativement, que l’on étudie les facteurs séparément ou que l’on les rassemble en faisceau, il est dif-ficile, de nier que leur influence sur la cote ne saurait qu'être heureuse.Les valeurs sont négociées à bon marché, les titres en bonnes mains, comment ne pas prévoir que le marché aura en 1920 une autre envolée sensationnelle qui sème toujours «l’cnthousiasinc à Wall Street.FAIRBANKS, GOSSELIN & Cio.LES GRAINS_A CHICAGO (Cours fournis par la maison McDougall and Cowans).Cours Cours d’ouverture à midi Mais ; Décembre., 138 1-2 140 1-4 Mai .1301-2 131 (-4 Avoine: Décembre, « 83 !¦< Mal .831-8 «31-8 LA MATINÉE À LAB0URSE LES OPERATIONS SONT MOINS FORTES CE MATIN A LA BOURSE DE MONTREAL: — LES COURS DEMEURENT FERMES MALGRE TOUT: — LE MARCHE DE WALL STREET EST INACTIF.La marche des affaires a été pins ourde que les jours précédents à a Bourse de Montréal et les cours .c sont ressentis de cette lourdeur lui a commencé à se faire jour lendant lu séance de l’après-midi Phier.Plusieurs valeurs avaient alors commencé à enregistrer des fléchissements et cela s’est continué ce matin dan# quelques compartiments bien qu’en général les cours aient été assez fermes en dépit des transactions qui oui été moins nombreuses.Il est probable qu’il n’y aura pas de reprise de l’activité d’ici à la fin de l'année mai# on prédit que le début de Pari nouveau sera caractérisé par une recrudescence d’activité comme on en a vu au cours de ces derniers jours.Le marché de Wall Street a été plutôt faible ce matin et c’est probablement ce qui a influencé notre marché qui se ressent toujours plus ou moins des événements qui se passent sur la pince de la métropole américaine.Les North American Pulp, les Atlantic Sugar et les Dominion Bridge sont les principales valeurs qui se sont placées en évidence ce matin: Le# premières^ qui sont des actions hors-liste, ont continué à se traiter en grand nombre comme la veille à ml taux demeuré ferme tandis que les deux dernières se sont améliorées sensiblment.Voici d’ailleurs les opérations qui ont eut lieu : Le» North American Pulp se pré-sentent à 6 3-4 et se fixent à 6 J-4; ied Atlantic Sugar se hissent à Î3 3-4 tandis que les Dominion Bridge, qui se vendent en grandes quantités, s’enlèvent à 110 ; suivant ensuite, San# ordre les Brazilian Traction qui ne bougent pas à 51; les National Breweries qui sont assez bien vues à 189 ; les Bromp-ton Paper se traitent encore à 85 ,3-4 ; 10 parts de Canada Ce mont se vendent à 73 1-2 ; les Detroit HarKvay font, 107 1-2 ; les B.C.Fishing ont fléchi un peu à 65 1-2; les Iron se maintiennent fermes à '75 s les Peter Lyall Construction sont à 85 ; les MacDonald restent fortes à 42 1-2 ; les Montreal Power son! inchangées à 90 : les Riordon Paper se traitent par fragments de lot# à 182 ; les Shawinlgan procèdent à reculons à 116 1-2 ; les Smelters se fixent à .28 ; les Steel ôf Canada enregistrent 86 1-2 ; les ¦Spanish River demeurent actives à 86.Suivent, à la fin de la liste, les Canada Steamship à 78 1-2 ; les Wayagamack à 85 : les Tooke Bros, à 7! 1-2 ; le# St.Lawrence Flour à 135 1-2 ; les Sbcrwin-Williams à '74 et les Carriage Factories qui se vendent par lots désassortis à 31.Les actions de priorité, de Canada Steamship sont à 84 tandis que !es Canada Car se fixent à 108, OPERATIONS DE LA MATINEE Actions ordlnatrefl et de priorité Iron.740 à 75.Strumshlp.175 à 78 1-2.Sn#ar.56 ù 73 7-8, 100 à 74, 55 à 73 3-4, 10 à 73 1-2, 60 à 73 1-4.160 A 73, 50 à 72 3-4.Fishing.75 à 65 1-2.M, JPnwer.13 à 80, 15 à .89 3-4, 80 à 89 7-8 85 à 90.Brazil.531 à 5t.Breweries.75 à 189.Brompton.200 à 85 1-2, 125 h 86, 275 5 8(1 1-2, 35 ù 85 3-4.Cernent.15 il 73 1-2.Quebec.25 il 28 1-2, 25 6 28 1-4, 25 5 28 1-2.Wnyag.475 à 86.Riordon.5 à 182.Detroit.30 ù 108, 50 à 107 1-2.St.],.Flour.10 à 135 1-2, 25 5 135.Carriage.45 ù 31.Carriage priv.20 à 80.Shaw.70 à 116 1-2.4 à 116.Spanish.235 à 87.100 a 86 7-8, 185 à 86 1-4.575 ù 86.Toronto Ry.2 h 43 3-4.N-A.p.p.850 à 6 3-8.330 a 6 1-2, 1425 à '20 à 6 1-4.¦m- Bridge.175 à 107, 140 à 108, 105 ù 100, 270 à 112 1-2, 36 à 111, 145 à 110, 25 à 109 7-8.Forgings.25 it 195 1-2, 50 à 195, 50 à 195,1-2.Steamship priv.57 à 84.l.ynll.25 a 85.5 à 86, 5 à 85.Cement priv.1 ù 08 1-2, 27 à 98 1-4 Bell.10 à 112.Car priv.125 à 108.^MaeDoy.10 à 42 1-2, 65 à 42, 75 à 42 1-8, lions V.B.A.$75000 à 99, $1150 ù 98 5-8.V.B.C.$1650 5 103 1-4, 3250 4) 103.V.B.D.$2900 it 08 1-2, 8600 à 98 5-8.V.B.F.$3950 à 102 1-4, $7000 à 102 3-8 N.W.B.$106 A 96.M.Tram.81500 g 70.Wayag.$1600 à 86.Quebec.$500 à 64.Banques Marchands.17 à 190.Royale.3 A 215.Montréal.57 à 200.OPERATIONS DE L’APRES-MIDI D’HIER Actions ordinaires Bell Tel.85 à 112.Brazilian.175 à 50 3-4.Steamship.10 6 79, 50 ù 78 1-2 Detroit.25 5 107 1-2, 175 ù 107.M.Power.25 A 89 1-2, 45 it 89 3-4.Quebec.20 A 28 1-2, 1o A 28 1-4, 135 à I-2.Dell, Klec.Rts.142 à .30.t -a * c of Woods Bis.2(1 a 32, 4 ù 33 1-2.Abitibi.25 à 200.25 ô 261.75 A 260, 25 â 2(m, d « 271.Asbestos, 60 A 81, 10 à 81 1-2, 25 A 84 1-4 Nunr.85 à 72 1-4, 35 il 72, 40 à 72 1-2.Compagnie des Tramways de Montréal AVIS DE DIVIDENDE AVIS est, par les présentes donné qu un dividende trimestriel de deux et demi pour cent (2Mi%) pom- le trimestre finissant le 30 juin 191,3, a été déclaré sur le capital actions payé de cette compagnie, payé tel qu’à date du 30 juin 1913, pour les actionnaires inscrits au registre le lundi, 2thème jour de décembre 1919, à 4 heures de l’après-midi et payable le mercredi 31 décembre 1919.Par ordre du Conseil d’administration.PATRICK DUREE, Secrétaire-trésorier, 22 décembre 1919, ( NOUVEL AN [>do': Am clients, et amis de la maison— Nos meilleurs souhaits de Bonne Année ht soin attentif de leurs intérêts continuera à inspirer nos efforts RENE-T: LECLERC BANQUIER ET COURTIER ISO rue Saint-Jacques, MONTREAL (Maiaon fondée «a 1*01) BONS SOUHAITS Ami lecteur, nous vous souhaitons une année de prospérité sans mélange.Nous vous souhaitons en particulier de placer vos économies dans de» affaires sûres, telles que prêts immobiliers, fonds d’Etat, obligations municipales ou l’une quelconque des valeurs suivantes: OBLIGATIONS GARANTIES 6| DE LA Compagnie de Pulpe et de Pouvoir» d’Eau du Saguenay mu échéances de 1921 I934,en coupures de $109; $500 et $1,000— En rente au pair, plus l’intérêt couru.Coupons d’intérêt payable les 1er janvier et juillet.OBLIGATIONS GARANTIES 6è PE LA Montreal Tramway & Power Co.à /échéance de 1924, en coupures de $1,000.Rendement, 6.35%.Coupons payables les 1er mai et novembre.OBLIGATIONS GARANTIES 6A DK LA _______ Brasserie Frontenac (limitée) à l’échéance de 1951, en coupures de $100, $5.0 et $1,00, avec prime de 10% en actions ordinaires entièrement lib rées, présentément cotées en Bourse à 70 et que nous rachetons è 30% de leur valeur nominale ($Î0 par $100).Coupons payables les 1er juin et décembre.Tous renseignements supplémentaires sur demanda.Sur demande également; nous enverrons GRATIS la RENTE, rédigée par O.ASSEL1N.Yersaille#idricaire nttsunt/ VBBAJLUS QUEBEC Hue S.-Jean, 19g BANQUIERS OTTAWA lima.Banque Nationale MONTRÉAL BOSTON 60.State St.Pain “Vienna” ou “Parisien” de la boulangerie J.A.Brosseau, Liée.Ce pain de l’une ou de l’autre de ces marques est cuit sur la sole.— Léger, il ne fatigué pas l’estomac, même le plus capricieux, et comme saveur, il n’a pas son égal.Les deux possèdent toutes les propriétés d’un aliment parfait.Les essayer c ’est les adopter COMMENCEZ AUJOURD’HUI.— DEMAN-DEZ-LES A VOTRE EPICIER OU APPELEZ ST-LOUIS 678 — L’UN DE NOS LIVREURS PASSERA VOUS VOIR.COURS DES CHANGES Cours sur les différentes capitales étrangères, fournis par la maison L.-G.Beaubien et Gie, immeuble Duluth, rue Notre-Dame, Montréal.Le change à New-York, sur: Cours moyen Londres, (livre sterling) .3.74’i Paris (franc).10.72 Bruxelles.10.45 Genève.5.57 Madrid, (peseta).1925 Berlin, (mark) .0215 Vienne, (couronnet.0075 Rotterdam; (florin).3737 Rome, (lire).1513 Le change à Motilréal sur: New-York 3Vè Lot^lres , , .„ v .4.10.% |r Comrlémp.nî FAIRBANKS i lu uuiiiyluBisuiii GOSSELIN de toute table bien & CO.dressée.Le bouquet de toute fête de famille canadienne.Agents de Change à la Bourse de Montréal ACTIONS et OBLIGATIONS Le Jambon Contant achetées et vendues au comptant ou détenues sur marge suffisante.Demandez-Ie à votre fournisseur.Notre Service d’informations est des mieux organisés.Nous pouvons vous renseigner sur des milliers de valeurs.S.L CONTANT Demandez notre lettre financière adressée gratuitement chaque soir.MONTREAL 86, rue St-François-Xavier, 86 Téléphone Main : 4090.340, 4S25.Paris .Bruxelles Genève .Madrid .Berlin .Vienne .9.89 9.58 5.13 .2088 .0233 .0081 LA LIVRE STERLING Cours du change sterling, à New-York cl à Montréal : Livre sterling ù N.Y., à Mont.Papier à 60 jours .373.75 406.00 Id., à demande .377.75 410.00 Par câble s.-marin .378.75 410.75 Cours du change new-yorkais sur la place montréalaise, 8L6 p.c.de prime , Pour te premier ch F An #, / Des Etrenne» Pratique» La coûtant* m propage dm donner d ceux gui nom» mont ahere dé» bon» et de» obligation», comme cadeaux du jour de Pan.Ce sont de» 4tr»nn»» d la tei» pratique» et dm meilleur goût, gui ont pour effet, en plu» d'être tri» s agréable» aux deetinelaire», de prolonger h aeueenlr du donateur et d'encourager l'épargne.Noua avorte une grande variété de vmlemr» de placement, depuis cinq piaatre» en mentant, et pouven» par conaéquent accommoder toute» le» bour»»».I Beausoleil Limitée Financier» 112, rue St-Jacques Montréal OBLIGA TIONS EN MAINS Provinciales : Int.% Echéance.Prix % Renél.% Albfrta 1 Nov.1922 *5.24 5.75 x Nouveau-Brunswick Sba Déc.1929 98.12 5.75 Municipales : x Montréal fj Déc.1922 101 «5.65 x Montréal «5 Mal 1923 101.50 5.50 Montréal 6 Sept.1923 101.5(1 5.50 * Montréal (Maisonneuve) 51/a Mal 193(1 100 5.50 Montréal 4 Nov.1932 86.19 6.50 Montréal (Delorlmler) x Sherbrooke 4V* Mars 1939 85.10 5.50 5 Nov.1943 93.38 5.50 X St-Lnmbert Mai 1927 100 5.50 St-Pk-rro aux Liens S Va Mai 1954 100 5.50 Pointe-Claire 5 Mal 1944 93.50 3.50 Hull 5 1953 92.38 5.50 Scolaire» : Montreal « Mai 1920 100 « Montréal (St-Edouarci) 4 Nov.1924 93.50 5.50 Montréal (Parc Amherst) 5Va Sept.1060 100 5.50 Utilité Publique : x Montreal Tramways & Power 6 Va Mars 1924 101 «25 Montreal Public Service Corp.GVa Juü.1924 100 «.30 Industrielles : X La Cle de Pulpe et de Pouvoirs d’Eau du Saguenay 6',j Juib 1921 1934 100 6.50 x Capital et Intérêts payable^ en fonds choix du détenteur.canadiens ou américains au Têt.: Main 2926 ,t 2927.Boîte postale 11#0.CHS-ED.ARPÏN.Directeur-Gérant.539 Ce coffre-fort miniature Gratis Pour aider aux parents dans le choix d’un cadeau pratique, qui enseigne en même temps l’économie aux enfants, la CAISSE NATIONALE D’ÉCONOMIE « décidé de donner un de cé> Jolie coffre»-fort» métalliques avec chaque carnet dTn»crl(i1ton h notre système de pi-iiKlnn, qui assurera dos, r»o- ics solldss et Insaisissables qui mettront peut.tre vos enfants A l’abri du besoin, II vous suffit de payer le» quelques sous do la première contribution pour vous assurer le petit coffre-fort, et l’enfant économisera lul-mêma le» sous nécessaire» A l’aquittement des contributions annuelles qui, dans vingt ans.le feront rentier.Na;re brochure explicative vous dira comment quelques sous versés tous les mois assureront vos enfants contre des revers de fortune toujours possibles.La Caisse Nationale d’Economie administrât par La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal MONUMENT NATIONAL, MONTREAL.Le Crédit Canadien achète et rend, au prix du marché, les bons des différents Emprunts de Guerre ainsi que toutes râleurs municipales, scolaires ou autres.CRÉDIT CANADIEN (Incorporé) 99 rue St-Jacques, MONTREAL.5^ Jos.LHeureux Bijoutier 673 est, rue Ste-Catherine (prêt Visitation) La Tradition Au nombre des objets que nos pères considéraient comme un trésor domestique, il y avait l’argenterie.La génération présente — pour rester fidèle aux traditions ancestrales — apprécie, elle aussi, l’argenterie : elle en trouvera dans une variété superbe à nos étalages.Une ou quelques pièces d’ar;;enterie constituent un cadeau idéal pour le Jour de l’An. LàHà i * tf \t S K* Jt» w< -«.- FRANCE -—-—'*+*~~***0****~mr>**0» APPROBATION DE L’EMPRUNT LH PROJET D’EMISSIONS D’OBLIGATIONS SOUMIS PAR M.K LOT/, t LA CHAMBRE FRANÇAISE EST RATIFIE PAR UN VOTE DE 491 A 64.—COMMENTAIRES DU MINISTRE.— L’EFFORT DE CHAQUE ALLIE.Paris, 30.— (S.P.,A.).— M.l.ouis Klolz, ministre des finances, a présenté aujourd’hui à la Chambre des députés un projet d’emprunt comportant des obligations portant cinq pour cent d’intérêt remboursables durant soixante ans à 150 avec tirages tous les six mois pour désigner les bons qui seront remboursables à chaque période.La Chambre a adopté ce projet de loi par un vote de 491 à 64.Comme pour les émissions du passé, ces obligations ne seront pas sujettes à taxation.M.Klolz a passé les finances en revue et a dit qu’il valait mieux suivre la vieille méthode de la votation du budget eu bloc et en une seule fois au lieu de voter des crédits.Le ministre a dit 'que les dépenses votées se totalisaient à 220,-(100,000,000 de francs, mais que les déboursés ne seraient que le dixième de ce total.Cette somme comprend quarante milliards de francs pour l’artillerie ; dix-neuf milliards pour l’aide aux familles ties soldats ; vingt milliards pour les dépenses publiques ; vingt-cinq milliards pour l’intérêt et autres obligations ; vingt milliards pour les vivres et quatre milliards pour des prêts faits à des pays amis.M.Klolz a dit que le totai des revenus pour l’année 1919 dépasserait 11,000,000.000 de francs.“Cela dément les accusations fallacieuses disant que la France manquait de courage fiscal, a ajouté le ministre des finances.Pour apprécier ces chiffres, il faut considérer que la France a huit départements envahis et n’offrant pas de ressources, et que le pays a mobilisé 9,000,000 'd’hommes, soit quatre-vingt pour cent de ceux qui étaient d’âge conscriptible.” Selon AI.Klotz, l’Angleterre n’a mobtiliisié que 52 pour cent de ses hommes aptes au service, et les Liais-Unis f> pour cent.Les avances de la Banque France s'élèvent à 25.000.000,000 de francs, a assuré M.Klotz.“Le pays a montré sa richesse, '•a puissance et sa détermination d'assurer la victoire”, poursuit le ministre.“La France continuera d'agir ainsi”.LES IMPOTS Le ministre a dit que les divers impôts ont rapporté pendant la guerre, 31,000,000,000 de francs ; les obligations de la défense nationale, 49,000,000.000 et les crédits etrangers 33.000,000,000 ; et que toutes les recettes formaient un total de 194,000,000.000 de francs.Interrogé sur cette déclaration (pie le pays avait acheté des différents emprunts 53,500,000,000 de francs, il a répondu que te nouvel emprunt avait rapporté 22,225,000,-000.Le budget d’après-guerre, dit-il, sera le triple et le quadruple des chiffres actuels.Discutant sur le prix du pain fixé et maintenu par le gouvernement qui absorbe une partie du prix de la farine, M.Klotz a dit: “Cette loi a eu son heure; elle a fait son temps.A Theure actuelle, nous sommes en présence de trois crises : la première — l’insuffisance de ressources budgétaires; la seconde — une crise du trésor nécessitant des emprunts eu attendant des encaissements futurs, surtout de l'Allemagne; la troisième — l’économie à cause de l’augmentation du coût de la vie et des difficultés de transport.” Le projet de loi décrète que le prix de souscription doit être fixé par décret, de même que les autres détails.De l’avis du ministre des finances, il semble inutile de fixer d’avance la limite de souscription.“Le gouvernement, a dit en terminant le ministre, s’efforcera d’assurer l’équilibre entre les dépenses ordinaires et les ressources permanentes par un effort fiscal autant que par des réductions énergiques.Mais la situation dans laquelle la guerre a laissé le pays nous force inévitablement à maintenir un budget extraordinaire que l’emprunt est appelé à soulager.Répondant à quelques questions, M.Klotz a dit: “Nous serons unanimes à exiger des impôts supplémentaires de ceux qui se sont enrichis pendant la guerre, de ceux qui se sont enrichis de façon scandaleuse et en profitant de la crise générale.” La capacité financière de l’Allemagne devra être surveillée de manière à ce que tous ses revenus soient d’abord employés à payer sa dette.Le contribuable français devra s’habituer à payer une surcharge rie six à sept billions.M.Klolz a annoncé que la France avait pris ses mesures pour lancer un emprunt en Angleterre, au mois rie mars prochain, La France, au lieu rie recevoir ries subsides des pays vaincus, a dû prêter plus rie vingt-cinq milliards de francs à '.’Allemagne.M.Klotz a traité de la question des chemins de fer.Tl a dit qu’ils fonctionnaient avec des déficits de même que le service des postes.La crise économique, selon AI.Klotz.est due au coût élevé de la vie et à la crise du change, et la cause principale de la crise du change est le déficit dans la balance du commerce.Pour diminuer ce déficit, la France doit produire et pour ce faire, elle doit acheter des machines dans ries pays où le change esi favorable à la France.L .-ViG i-CN CE QU’A VU NOTRE PORT LES STATISTIQUES DEMONTRENT QU’IL EST TENU ICI, CETTE ANNEE UN NOMBRE CONSIDERABLE DE NAVIRES TRANSATLANTIQUES.- LA NA VI GA TI O N 1 N T E RIEURE, PAR CONTRE, N’A PAS PROGRESSE.LE PRIX DU BLE LE “FARMER’S SUN”CONTENT CE JOURNAL AGRICOLE ONTARIEN DIT QUE LA COMMISSION CANADIENNE DU BLE, EN ELEVANT LE PRIX DE CETTE DENREE.N’A FAIT QU’ACCOMPLIR UN ACTE DE JUSTICE.rie NOUVELLES COMPAGNIES Québec, 30.— La Gazette Officielle annonçait hier l’incorporation d’une compagnie d’automobiles canadien-ne-française avec un capital de S20,-000.Les souscripteurs sont MAI.L.H.Archambault, avocat; J.A.Aligne-ron, banquier; Donat Laperrière, ingénieur civil; Paul Ouimet, agent d’assurance; Albert Karch, architecte, tous de Montréal.On relate aussi la fusion de la “St.Rose Preserving Co.” de Montréal, avec la “St.Rose Preserving Co.” dont le capital est porté à 899,000., AUTRE EPIDEMIE Woodstock, Ont., 30.— La variole semble disparaître mais une épidémie de dyphtérie semble s’annoncer.Il y a plusieurs cas en différentes parties de la ville.Tous ont été mis en quarantaine.On signale deux décès.tefotînetai Semaine des Fêtes—Offres Spéciaies Nous offrons à des prix spéciaux plusieurs lignes de marchandises choisies qui sont tout h fait convenables comme cadeaux du Nouvel An.Parfums Parfums Lubin _ boites de fantaisie, aussi Parfums Brillantine.Moitié prix Blouses Un assortiment de très jolis patrons dans les styles les plus nouveaux.Blanc et couleurs, confectionnées de Crêpe de Chine.Rég.$12.50 et plus.Moins 20% Robes de réception confectionnées de soies et satins.Couleurs assorties.Régulièrement $50 et plus.Moins 33 1-3% Manteaux en velours de laine et tous les nouveaux tissus.Un bon assortiment.Régulièrement $65 et plus.Moins 20% Chaussures Veau brun avec hausses de drap.Talons français réouverts de cuir.Valeur de $18.Pour S9.75 Chapeaux Ce qui reste de nos chapeaux garnis, dans les styles de la saison.Les chapeaux de fourrure ne sont pas inclus dans l’assortiment.Moitié prix Costumes garnis de fourrure Un choix de très jolis modèles garnis des fourrures les plhs en faveur.Régulièrement $100 et plus.Moins 33 1.3% Mantes modèles pour la réception et la soirée.Modèles très riches.Régulièrement $150 et plus.Moins 20% Manteaux d’Hudson Seal qualité supérieure d'Hudson Seal — 42 pouces de longueur — grand collet châle et manchettes.Richement doublés de soie brochée.Spécia 1 e m e n t marqués à $397 Set de Vison Set de vison canadien naturel — étole de fantaisie, genre cape, et manchon melon appariant.Spécialement marqué à $247 Echarpes de Renard Echarpes de Renard Bleu naturel, doublées de fourrure et garnies de tête, queué et pattes.Prix spècial $185 Ëtoles de Pékan (Fisher) Etoles confectionnées de Pékan canadien naturel, une peau — genre animal ou à lignes droites.Spécialement marqués â $115 “II est avantageux de payer pour la qualité” Fair weather s Limited Toronto Rue Ste-Catherine, près Peel.MONTREAL Winnipeg Les commissaires du havre viennent de xiéposer leur rapport annuel qui indique une recrudescen,-ce d’activité dans le service des transatlantiques et une faible baisse dans la navigation intérieure pour l’année qui achève.Au cours de la saison qui vient de se clore, 786 navires sont passés par ce.port, ainsi que 46,448 marins.Sur ces 786 navires, 756 étaient construits en fer ou en acier, représentant un tonnage de 2.174,133, et 3(1 étaient de bois, au tonnage total de 5,147.Sept cent deux vaisseaux transatlantiques, au tonnage total de 2,041,638,\ ont mouillé dans le port de Montréal eu 1919, contre 644 navires formant un tonnage de 1,910,621, en 1918.En tenant compte de la nationalité représentée par les bâtiments de commerce, le rapport montre qu'il nous est venu 503 navires anglais ; 229 américains ; 11 français ; 9 italiens; 9 norvégiens; 12 grecs ; 1 hollandais ; 2 danois ; 8 brésiliens ; 2 roumains.Le tonnage entrés au havre fut de 1,046,-532, tandis que le tonnage des autres cales ensemble est à peine de 532,748.La navigation à l’intérieur du pays est indiquée par 7.499 vaisseaux et par un tonnage de 4,357,-734, augmentation de 1,397 vaisseaux et d’un tonnage de 1,048,825.La guerre n'a pas beaucoup favorisé le développement de la navigation à l’intérieur du pays, parce qu'on a généralement cru plus expéditif de faire transporter des consignations de marchandises par voie de chemins de fer.De même le transport entre Montréal et les provinces maritimes a fort augmenté : 84 vaisseaux, représentant un tonnage de 137,642, cette année, quand en 1918 les rapports ne parlent pas de plus de 30 navires d’un tonnage total de 22,-861.Si l’on consulte Les statistiques de la dernière décade, il est visible que le transport océanique a progressé considérablement au rebours de la navigation intérieure qui a baissé avec la guerre.411 vaisseaux transatlantiques sont entrés au port en 1910 ; 477, en 1913; 551, ei) 1914 ; 484.en 1915 ; 569, en 1917 ; 644, en 1918.Voici en parallèle les statistiques pour le transport effectué avec les provinces maritimes ; 336 vaisseaux, en 1910; même record jusqu’en 1915; en 1916, 129; en 1917, 68; en 1918, 30; eu 1919, 84.Pa-ieil déclin pour la navigation intérieure: 13,636 vaisseaux, en 1910; 12,225 en 1914; 8,572 en 1918.Bien que Je nombre de vaisseaux n’ait été cette année que de 7,449, ôo a relevé un tonnage de 4,357,754 | comparativement à 4,327,799, re-j présentant les 13,636 navires enre-! gistrés en 1910.La saison de navigation de l’année 1919 s’est ouverte le 14 avril et s’est terminée le 12 décembre.La | date d’ouverture n’a pas été plus hâ-' iive depuis 1913.Mais la navigation s’est close cette année cinq jours plus tôt qu’en 1913.LES VAISSEAUX CONQUIS D’autres navires que les Etats-Unis viennent de remettre à l’Angleterre augmenteront d’autant l’activité de «os ports.Il s’agit de la cession aux Anglais de sept paque-j bots allemands.Le "Prinz Fried-[ rich Wilhelm” passera aux mains I du Pacifique.La ligne Cunard met-i tra en service le “Raiserin Auguste AMctoria".Ce gros paquebot, tonnage 25,000 tonnes, déplacement, j 42,000 tonnes, fera la navette entre ! New-York, Southampton et Cher-I bourg.-»- I EUCHRE DES VOYAGEURS DE COMMERCE 28 ET 30 JANVIER 1 II sera unique en son genre, ce euchre qu’organise le Cercle Catho-j lique des Voyageurs de Commerce I iioiir les mercredi et vendredi, 28 ! et 30 janvier c’est que les prix y I seront nombreux et de grande va-| leur.Nos maisons de commerce j qui se feront un devoir de les don-: ner, en ont déjà offert de magnifi-; ques, entre autres plusieurs barils de farine et caisses de fhé et café.Quant aux billets, *m est prié de s’adresser aux voyageurs, membres du Cercle, en attendant que les lieux des dépôts soient connus.Achetez-les maintenant.Ce grand euchre se donnera dans la salle de l’immaculée Conception, angle des rues Rachel et Bordeaux.(Communiqué) -r- LE MÈNE NOM PAR TOUT LE PAYS Winnipeg, 30.— Il est probable qu’après la convention des 7, 8 et 9 janvier, l’Association des “Grain Growers” du Manitoba va changer de nom et devenir les Fermiers Unis du Manitoba.Cette mesure va assu-] rer l’uniformité de noms des associations similaires dans les provinces de l’ouest.Pour la première fois dans î l’histoire de cette province, une con-i fércnce sera tenue où les.délégués ! de l’Ontario seront présents.La principale discussion sera l’attitude j politique des fermiers à trovers le 1 pays.Toronto, 30.— Le “Farmer’s Sun” j regarde comme un acte de justice tardive la décision de la eopunis-sion canadienne du blé qui a augmenté de 50 sous le boisseau, le prix de cette denrée.Ce journal agricole j consacre un éditorial à cette question.Il opine qu’il était injuste que le blé vendu $3 le boisseau â New-York ne pût se vendre que 81.80 sur les marchés canadiens.“L’ordre de 1 la commission, dit ce journal, n’est pas une injustice.C’est le redressement tardif d’un tort, sur lequel les producteurs ont souvent insisté.Il coûte plus cher de produire et de vendre au pays qu’aux Etats-Unis,” LE PAIN AUSSI, NATURELLEMENT Ottawa, 30.— Les boulangers ont déclaré qu’à cause de l’augmentation du prix de la farine, le pain pourrait bien subir une hausse de deux ou trois sous.t Des boulangers locaux n’ont pas d’approvisionnements considérables et le fait d’une importation libre des Etats-Unis n’améliore pas la situation.Les boulangers ajoutent que le blé américain est de qualité inférieure.LE PUBLIC N’AURA QU’A PAYER Toronto, 30.— Le public paiera plus cher son pain quotidien.Ni les meuniers ni les boulangers ne souffriront du fait de l’augmentation décrétée par le bureau du blé canadien.M.H.Shaw, de lu “Hedley Shaw Milling Co.” a déclaré que cette augmentation de 50 sous était attendue depuis quelque temps déjà.Cet industriel s’accorde avec les autres meuniers pour affirmer la qualité supérieure du blé canadien.M.Mark Brehin, président de la “Canada Bread Co.” a annoncé que le pain de 11 sous se vendra 12 sous et demi.ÇA N’EST PAS FINI Régina, 30.— Dans une entrevue, M.J.B.Musselman, secrétaire de l’Association des “Grain Growers”, a déclaré que l’action de la commission canadienne du blé était prévue.I Il dit qu’une autre augmentation aura lieu bientôt, car l’augmentation actuelle aurait dû venir plug vite.JUSTICE AUX FERMIERS Vancouver, 30.— Le “Vancouver I Province” opine que l’augmentation du blé va rendre justice aux fermiers.A SAINT-JEAN, N.B.Saint-Jean, 30.— Le prix de la vie a franchi un échelon nouveau par la I nouvelle augmentation du blé de ! $2.30 à $2.80.Le prix du pain va certainement augmenter.La date des nouveaux prix, a déclaré un boulan-! ger important, va dépendre de la j provision dont Jes boulangers peuvent disposer.ON PAIERA AUSSI L’ENVELOPPE ! Frédéricton, 30.— Le public paiera au moins J5 sous pour un petit pain en 1920.Un nouveau règlement du département de santé oblige en I outre les boulangers à envelopper | leur pain dans un papier spécial et cela va provoquer une nouvelle ascension du prix.AUTRE JOURNAL SATISFAIT Régina, 30.— Le “Post” voit d’un bon oeil la nouvelle augmentation du blé.Il opine que le pain restera encore l’article ïe meilleur marché de tous ceux de première nécessité.UNE V CTIME DE LA MALADIE DU SOMMEIL j Saint-Thomas, 30.— La maladie ' du sommeil a fait une seconde victime ici.Mine Edward Oxford, fent-: me d’un fermier de Yarmouth, est morte hier.La défunte ivélé la première personne d’ici, atteinte de la i maladie.Elle n’a été malade que quelques jour y DECISIONS ET NOMINATIONS LE CONSEIL SUPERIEUR D’HYGIENE DU QUEBEC ADOPTE i QUELQUES'MESURES SANITAI- RES ET NOMME DES FONC-i T ION N A 1RES IMPORTANTS.Le Conseil .supérieur d’hygiène : de la province de Québec, s’est réu.I ni, hier, pour s’occuper de la va- I i riole qui sévit à l’état épidémique, | dans la province voisine.Actuelle- i | ment on a .signalé 128 cas seulement I répartis dans 21 municipalités de la | province.Les membres ont adopté une résolution recommandant une sur-veilllance étroite de toutes les per- ¦ sonnes de l’Ontario qui voyagent dans _ notre province à l’occasion | des fêtes du Nouvel An.Le Conseil a fait deux nomina-I lions importantes: le Dr J.-A.Beau.1 doin devient assistant du Dr Elzéar i Pelletier, secrétaire général du conseil; et le Dr E.M.Savdrd, de Qué-; bec, devient inspecteur général d’hygiène de la province, en remplacement du Dr J.A.Beaudry, dé-i cédé.M.E.J.Lafrenière, inge- j oleur sanitaire en chef de la province.esl maintenu officiellement dans sa position qu’il remplissait; temporairement jusqu’ici.Lés membres ont parlé de la lutte contre les maladies vénériennes; ils ont résolu de faire des instances auprès des ministres du gouverne- .ment provincial afin d’obtenir l’octroi de $48.388, que les autorités fédérales ont accordé à la province, ; comme sa part légitime pour combattre le fléau au pays.Le conseil s’est occupé de (tue.!- ; ques cas de maladie du ¦ omineil; la ; plupart ne sont point d'un cm rue- j têrc aussi grave que les cas d’Asie ; et d'Afrique.Tous 1rs membres du conseil as- i sistaient au complet, à l’exception du Dr Hédard.CHANGEMENT DE TAUX Londres, 30.Le nouveau lubx relatif au transport des marehnndi-ses.par fret, sera exigé le 15 janvier 1920.' S Magasin ouvert ce soir Magasin ouvert ce soir Achetez les étrennes chez ütpis DES CADEAUX QUI SERONT TRES APPRECIES BEAUX CHANDAILS de laine, pour hommes.Tricot par côtes élastiques très fines.En gris, bleu, noir, brun et bruyère, genre sans jgi rf’k/k collet.Grandeurs ,‘I4 à 46.Spécial CHEMISES de négligé à rayures de couleurs, faites très amples, manchettes françaises, grandeurs 14 à 18, marques et qualités différen- g?Ch tes.Valant jusqu’à 4.00.Spécial.FOULARDS en soie de couleurs à rayures larges ou étroites, nuances pâles ou foncées, largeurs de 8 à 16 pouces.Valeurs rég.5.00, CICI et 6.00 pour *31 ¦ CRAVATES en soie de couleurs, forme bout flottant, grand choix de dessins et de qualités.Valeur spéciale pour aujourd’hui.Chacuue t *200113 ponr 3*50 Au rez-de-chaussée.BAS POUR DAMES BAS de soie artificielle, soie et fil et pure soie.Grand choix de couleurs.Dans une jolie boîte pour cadeau.Prix .1.00 à S.C0 BAS de cachemire pure laine, pour dames et enfants.Tricot à côtes fines ou larges.Toutes les pointures .50, .60, .75.89, 1.00 à.2.25 BAS de soie pour dames.Haut de la jambe fini uni ou par côtes, en noir seulement Rég.2.00, Spécial .99 BAS GOLF de fabrication anglaise, fini worsted, pour hommes et garçonnets.Pointures 9 à lOlé, en brun foncé et gris.Prix 1.59, 2.09 et .3.00 BAS de cachemire uni pour dames.Pointures 8% à 10, en noir et blanc.Prix •; .75, 1.00.1.25, 1.50, 1.75, 2.00 et.2.25 Au rez-de-chaussée.PANTOUFLES LA PANTOUFLE IDEALE POU* ENFANTS Voyez les lignes très spéciales que nous annonçons à des prix exceptionnels.Pointures 5 à 10.La paire.79 Pointures pour fillettes, 11 à 13., .98 BOTTINES d’hiver en cravénette, pour dames.Bonne doublure chaude en laine, semelle de Neolin, talon cubain.Prix très modéré.Toutes pointures.Spé- 4.98 Au premier.ci a l.EPICERIE Noix mélangées.Ib.39 Oranges Sunklst, douz.'.59 Raisins de table, paq.1 1b.43 Vins non fermetés, vin de Port, vin de raisins, bout.SB Vin Sherry ou cerises, bout.35 Marinades de Heinz, sures ou sucrées, avec ou sans moutarde, bout.25, .45 Atocas préparés, boite.35 Au sous-sol.PARAPLUIES A PARAPLUIES avec couverture de taffetas soie et laine et pure soie, monture Paragon, manches assortis avec anneau en os ou fini nickelé.Un très beau choix^^jg, cadeau, toutes les couleur-s,.QatUPune jolie boîte pour cadeau.Prix : 5.00, 7.00, 9.00.10.00, 11.00.12.49 et.14.00 ; lu rez-de-chadssée.BIJOUTERIE CHAPELETS de pierres de couleurs montées en double, croix et coeur de fantaisie.et Valeurs spéciales.m m a3r SACOCHES à mailles d’argent pour enfants, chaîne, monture délicate et de fantaisie.Spécial.98 Longue .98 MONTRES avec boîtier nickelé et courroie en cuir, pour fillettes.Bons mouvements suisses, marqueront bien le temps.Spécial.MONTRES pour hommes et garçonnets.Mouvements suisses, 7 pierres précieuses, boîtier (Empress) en or plaqué, grandeur 16, fini fantaisie ou uni, cadran découvert et remontoir.Nous garantissons cette .montre sous tous rapports.Très jolie pour cadeau.Spécial.'.Au rez-de-chaussée.Pour FILLETTES CHANDAILS de laine,genre manteau, pour fillettes.Prix.W¦ *Tr ROBES de serge, pour fillettes.Garni- turc de soie.A * ast/CP ROBES (b* réception pour fillettes, soie, crêpe de Chine, popeline, etc.Prix 14.98 à 2S-98 Longs KIMONOS d’édredon, pour fillettes.Dessins ; de fleurs de fantaisie, collet et poignets gar- 3.98 Au premier.) nis de.satin.Prix .95 8.95 Cadeaux pratiquei de VERRERIE VERRES a table, la douzaine, .75 en montant.SERVICES à eau en verre de couleurs, 7 morceaux, grand pot et six verres, 2.95 en montant.CABARETS plaqués nickel, forme ôblongue, .75.95.1.25, 1.50 et.2.25 Au sous-sol.LAMPES portatives genres, 2.55 en montant.GRILLE-PAIN 3.95 à G.50 FERS électriques 3.95 à .9.00 POELES électriques portatifs.3.45 a 19.00 CHAUFFERETTES élee Iriques, 6.55 en montant.NETTOYEURS par le vide “Royal'’.60.00 Avec accessoires.72.00 MACHINES à laver électriques.100 00 Au deuxième.COMPLETS POUR JEUNES - ' GENS f Æ, ,, , srWJti Vv V« n © COMPLETS pour jeunes gens.Grandeurs 34 à 3 8.Modèle ajusté.En vccuna bleu marine.En vecuna vert foncé.Valeur de 35.00 pour.«à *2?a fi PALETOTS pour hommes ; modèle Ulster avec ceinture.En treize brune ou gris foncé.Valeur spéciale à.- 28.75 COMPLETS pour garçonnets de 9 à 10 ans.Genre Norfolk, culottes bouffantes.En serge bleu marine tout laine.Valeurs de 10.00 à 18.00 rfj C|£" pour.En tweed mé- B?«9gm Jangé gris ou brun * « fi $3 Au rez-de-chaussée.& LE IMLfcxGLAS** Jbm SStotOtrfkmmm» £«», l.a.Osptdl.MMKsA DU FEURLE •f Si-Chriataph*., * y Bu?!*».(Unotiur.ftfrtM.lé* ‘
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