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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 15 décembre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-12-15, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— .No 2»2 MONTREAL, LUNDI la DECEMBRE 1919 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : ê - Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire - CANADA.83 00 ETATS-UNIS.g 50 UNION POSTALE.3 00 DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Redaction, Main 5121 Administration, Main 515i Diredleur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! La succession est ouverte La “Gazette” et M.Meighen L’événement du jour, c’est la retraite annoncée de IM.Borden.M.Bilodeau traite la , 1(1 ans cl plus qui montent dans les chantiers.Après avoir connu les noms de ces chantiers, y envoyer des bons journaux, des revues choisies, f’esf ce qui manque.Il y a des livres mauvais qui circulent : il faut le contrepoison.Avoir dims chaque chantier un secrétaire-correspondant : la chose existe déjà chez le V.M.(’.1.Pourquoi pas chez nous aussi?Ce secrétaire donnerait des nouvelles du camp ; communiquerait aux hommes les lettres et les envois reçus etc.Il y mirait un excellent et intéressant travail à faire.Je sais que plusieurs jeunes gens, déjà dans les chantiers, feraient ce Iravuil gratuitement et avec plaisir.Chaque famille de nos “hommes" serait invitée à leur écrire souvent, de la sorte la famille resterait unie.L'A.C.J.C.la Société St-Jean-Raptiste.les Artisans Canadiens-français, etc .auraient ici un magnifique champ d'action.Les bons résultats seraient multiples : nos bûcherons entreraient ainsi en contact avec fla bonne classe de la race canadienne, entretiendraient des relations qui se continueraient au retour dos chantiers et ainsi de braves gens dont les énergies el les qualités étaient souvent inconnues et parfois mal utilisées seraient mises au service (le toutes les bonnes causes.Je crois qu’il y a un excellent Irawil à entreprendre et à conseiller à ceux qui s'intéressent à la race canadienne.Je vous dirai qu'il y a même une nécessite particulière de faire quelque chose, car il y a déjà un travail commencé pur les sociétés non catholiques.Je vous communique ers quelques notes ; j’ai déjà parlé de la chose à quelques jeunes gens qui s'intéressent à l’avenir des nôtres; j’ai causé avec les "hommes" qui montent vers les chantiers.et je crois que le travail serait très facile.X.35,000 35,000 exemplaires de l’Almanach de lu Langue française .sont déjà vendus.On voit nue le tirage de 40,000 s'épuise rapidement, VAlmanach cette année est plus varié, plus fourni d'informations que jamais.Il se vend 20 sous l'exemplaire (23 sous franco).Hé-ductions spéciales par quantités : à la douzaine, $2; de 50 a 90 exemplaires, 10 sous; de 100 à 499, 15 sous: do 500 à 999, 14 sous, 1,000 exempta ires et plus.12 sous 1-2.Port en plus toujours.L'Almanach est en vente au détail uu Devoir, à l’Action française H dans les 'principales librairies.Adresser les eomninniles pour quantités au Secrétariat de Y A cl ion française, 32.Immeuble de ta Sauvegarde, Montréal.LES COURS DS Mlle GUERIS-LAJ0IE Demain à 3 heures de l'après-midi, aura lieu à l’Ecole d’enselgno-menl supérieur pour jeunes filles te cours préparatoire à l'action sociale.’ .Mlle (îérin-l.ajoic continuera d« traiter d’économie politique et sociale, c CONFERENCE SCIENTIFIQUE MGR CHOQUETTE, DU SEMIS AIRE DE SAIS T-H YACtNTHE, DIT DEVAXT LES MEMBRES DE L’UXJOX CATHOLIQUE QUE NOTRE SIECLE SERA CELUI DE L'ELECTRICITE —DOSSEES ET CONCLUSIONS.Mgr Choquette, professeur au séminaire de St-Hyocinthe, a été le conférencier d’hier, à l’Union Catholique.Une cinquantaine de personnes ont écouté les considerations de l’orateur.Un remarquait dans l’assistance un bon nombres de philosophes du collège Sainte-uManc, que la conférence intéressait particulièrement.Mgr Choquette o parié de la pensée de demain.11 a démontré que si le siècle dernier a été le siècle du fer et de la vapeur, le 20ièinc siècle serait celui de l’électricité.Il est entré dans son sujet après quelques considérations sur la nature de la p osée et son rôle dans les activités humaines.C’est Me Archambault, C.R., qui a présenté Mgr Choquette.La guerre a révélé le rôle iinmen-mense des sciences physique.s Si l’art de conduire les hommes reste la clef du succès des armées, la technique des machines de guerre, la mécanique en ses mille formes apportent un appoint tel que les plus grands génies militaires se-roient impuissants sans le concours de ces précieuses utilités.El celle-ci, comme par un dessein providentiel, se sont trouvées merveilleusement organisées* pour répon dre à tous les besoins dès les premier jours de la lutte qui vient de sc terminer.Sans les bien connaître, la France possédait depuis quelques décades de florissantes écoles de sciences pures et appliquées : ta Belgique pareillement.L'Angleterre avait présidé pour ainsi dire à cet intéressent mouvement.A la barbe des vieilles Université.- d'Oxiord et de Cambridge si soucieuses de leurs privilèges exclusifs.une dizaine d’institutions universitaires avaient surgi autour d'elles comme par enchantement, chacune avec son programme particulier.mais toutes avec une propension marquée vers les sciences appliquées.tes chimistes sa plaisent à dire que les corps prés.nient des affinité dune puisance exceptionnelle lorquils sont à l’état naissant, c’est-à-dire .lorsqu’ils sont fraîche-ment dégagés dé leurs combinaisons.Quelque chose d’analogue a paru aux premiers jours de la grande guerre, et cette éclosion pro duisit des effets étonnants.Les hommes formés aux écoles nouvelles attendaient, semble-t-il, la chance de faire valoir des aptitudes et des volontés qui avaient à peine conscience d’ellesmèmes, parce que les occasiqns de s’exercer avaient fait défaut.Jusque-la lu grande industrie tétait k: travail du fer.Av siècle dernier, le fer fut roi.Il eût son chancelier de fer.Il eût sa ville de 1er d’où il exerçait sur le .> >nde une menaçante royauté.Ce .iiiieu et ses oeuvres convenaient ¦.nix descendants de farouches peuplades.Mois il répugne aux âmes sensibles d admirer la civilisation sous e:t aspect terrible et malfaisant.Du fer, oui, pour transporter sur terre, sur mer, dans les airs, les hommes à la rencontre pacifique les uns des autres.Du fer pour adoucir les rudes travaux manuels en permettant à l'ouvrier de se faire le conducteur intelligent de machines dociles dans les usines, sur nos routes et jusqu’au long de nos champs de culture.Du fer, surtout pour capter les grandes forces hydrauliques de la nature, Ls pouvoirs d’eau de tous les pays.Le fer est l’âme de ces grandes ex ploitations.il s’anime sôus la puissance impulsion des turbines, et c’est son âme qui s’écoule sous la forme île ce mytérieux frémissement de molécules qui est l’électricité.L’électricité, voilà, semble- t-il, aujourd’hui, la fin vers laquelle toutes les énergies naturelles tendent à aboutir.Notre siècle sera le siècle de 1 électricité.C'est aussi à l’élec tricité que nous serons redevables de Ki solution île plusieurs difficultés ouvrières.Dans un avenir que tout le monde prévoit, sans pouvoir en déterminer le Jour, l’exploitation ries charbonnages ne comportera qu'une minime fracion de lu somme infinie de peines et de sueurs dont elle est présentement le siège et la source.Alors l'énergie que recèlent les champs de houille sera extraite sur place à l’entrée ou dans Ki profondeur de la mine, et ses effets couleront silencieusement, harmonieusement, en beauté, par de minces fils métalliques.Les milliards de milliards de calories que le soleil, dans une durée de temps sans mesure, a versées sur notre globe pour le seul bénéfice des végétaux, alors qu’aucun homme, aucun animal supérieur, n’étaient là pour en jouir, seront versées généreusement uu crédit des consommateurs et s'ajouteront aux puissances hydrauliques.Voilà ce que l’avenir nous réserve, voilà l’objet de la pensée concrète de demain.Ce r,''st pas une prophétie, mais il est permis de dire avec une héroïne célèbre: Je vois, je suis, je crois, je ne m’abuse pas.Et qui ne prévoit ces merveilles s’il contemple ce qui se fait sous ses yeux.Ici même, il ne faut pas l’ignorer, nous jouissons, et hs campagnards jouissent avec nous des bienfaits de lu plus grande exploitation électrique de l’univers.l’our s’assurer le gain quotidien, malgré le jeu des saisons, les promoteurs de cette vaste entreprise, encouragés par un gouvernement prévoyant, se sont créé un petit 'océan intérieur où les grandes eaux du printemps sont captées avec art pour couler ensuite en juste mesure, à deqiande, à la façon de ces toniques précieux qui sont dosés goutte ta goutte.Bientôt leur emprise s'étendra Jusque sur le fleuve St-Lnurent.Leur ambition est de le subjuguer totalement.Le conférencier a prévu ret événement.H l'a préconisé.Il l'n appelé de ses voetix il y a plus (le dix ans, La Saint-Jean-Baptiste tient un congrès général La Revue Nationale va changer de format — Une société de colonisation — Le Monument National.AUTOUR D’UNELE ^I^Krait ENTREVUE La Société Saint-Jean-Baptiste s’est réunie en Congrès général, hier après-midi, à la salle du Monument NationaJ, afin d’étudier en commun certaines questions de grande importance pour l’avenir de notre institution 'nationale.Le président général de la Société M.Victor Morin, occupait le fauteuil, assisté du secrétaire.M.Emile Miller.Le Conseil Général était au complet et plus de 80 délégués des sections de la Société ont répondu à l’invitation qu’on leur avait faite.Les délibérations ont été tenues là huis cios.Les membres du Conseil général et les délégués des séchions, après discussion amicale, ont pris ([’unanimes décisions.L’as-semblée commencée à trois heures de l’après-midi s’est terminée à six heures.Une des décisions les plus importantes prises à la réunion d’hier, •c'est de transformer la Re-vuNationale en un magazine populaire de grand format, in-quarto, avec illustration.La nouvelle revue se vendra à un prix convenable et, à n’en pas douter contribuera fort à augmenter le succès des initiatives de notre Société nationale.On dit qu’elle aura comme collaborateurs Je.s meilleures plumes françaises du pays.Le projet d’établissement d’une société nationale de colonisation, a été approuvé à l'unanimité.Cette société, filiale de la Saint-Jean-Bap-iiste demanderait au gouverne-mcni provincial de lui octroyer un ! vaste terrain de colonisation.La I société s’occuperait de faire défri-| cher ce terrain et de le rendre prêt à être ensemencé.Grâce aux profits de la vente du bois, on pour-1 rail jeter les bases d'un village construire une église et une école ce qui, on l’imagine, contribuerait beaucoup à attirer les colons en la réfflon.On a aussi approuvé plusieurs projets d’amendements qui seront présentés à la Législature au cours de la présente session et qui comportent entre autres choses la création de nouvelles classes de bénéfices pour la Caisse d’Economie Nationale.Rien, paraît-il, n'a été décidé touchant la vente du Monument National, mais par contre, un projet de location de l’édifice, à des conditions très avantageuses qui ne peuvent être publiées maintenant, a reçu de la part du congrès un accu oit favorable.I Paris, 15 (S.P.A L — A la ! suite des conférences tenues a j Londres entre MIM.Lloyd Geor- FORTIN, AUMONIER | ge et Clemenceau le 80“'rer"*' i ment américain sera averti que, OUVRIERES CA- dans le but de faciliter un compro-ir.i-cc ne rsi-cDcn uu I mds.entre les partis adversaires au IHOLIQLES DE QLELEC, s£nat américain, les Allies sont POND A UNE DEPECHE DU Prêt* à accepter dans une certain?I mesure quelques-unes des reserves au traité de Versailles telles que faites par le comité des Affaires 'x____.1__ 1.1.A là au cimetière, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.SERVICE ANNIVERSAIRE oiriPFL — Mardi matin, le l(i décrmhra courant, a s heures, en IVglise M Jos b, nle Hichmoml, sera célébré un service anniversaire pour le renos de 1 ain • de .eu le docteur .1.A.U Hmp'-I.Parents et amu sont priés d’y assist, r, ___ DECES A MONTREAL DOILEAU, Hené, lu ans, fils d’Kusèbe Bol.lean,*379 Beaulieu.BFAUbltY, Clara, 19 ans, fille de L/nus Runudi’v« 22;U» Gfirticr.BONHOMME, François, 58 ans, 97 St-Martin.BLANCH AUD.Paul.7 ans, enfant de Wilfrid Blanchard, 274 Hichmond.BHOUSSLAU.Marie Ange, 12 ns .fille d’O-mer Brousseau.-127 Beaubien.BÉDARD Marie Louise, 44 ans, épouse vie J Bte Bédnrd, 100 ''t-fierinnin.CHABTliAND, Evu Hunault.épouse de C.as- ’ part ( hartrand, 35 ans, 106 Laçasse.DELADURANTAYE, Marie Luette, 2 ans, en.faut d’Gvila Deladurantaye, _17ti Hickson, FONTAINE, Joseph, 75 ans, 25 St-Matldeu.GALVIN, Ann tie, 3 ans, enfant d’Horace Ouvin.P25 Joïiette.GUERARD, J.Bte.77 ans, 3112(1 St-Andre.JOBIN.Lucien, 15 ans, enfant de Wilfrid Jobin, 48 Rouville.LANCTO T, Domina, 50 ans, 1265 Cartier.LEBLANC, Florida Tessier.17 ns, épouse da Philippe Leblanc.8(0 Crtifi Est.I,ECLAIRE, Joséphine Gaudry.42 ans épouse d’Auguste Leclair.1002 des Carrières.LACOSTE, Marie Louise Globensky.71) ans, epoiis.sir Alexandre Lacoste, 191 St-Hu-bert.LAMARRE, Bernard, (i an», enfant de Stéphane Lamarre.1825 Chateaubriand.PEPIN, Marg.Verdun, 76 ans, veuve de Félix Pepin.122 Beaubien.PRIVE, Valérie Pelletier, 74 ans, veuve de E.Conrad Privé, 218 Ryde.ROULX, Hermine Gnilbault, 74 ans, veuve d’André Proulx.575 Juliette.RENAUD, terre Hilaire, 50 ans, 1213 Cartier.BAGUES Les bagues et anneaux sont en usage depuis la plus haute antiquité.De nos jours cet ornement est encore le bijou le plus en vogue.Notre étalage sc compose de toutes les dernières créations de la joaillerie et de la bijouterie.L’assortiment est varié à l'infini : Bagues ù chatons unis, ciselées ou serties de pierres précieuses; Bagues à monture en platine ajourée comme une dentelle délicate.Le sertissage comprend toute la gamme des pierreries : Diamants, Rubis, Saphirs, Emeraudes, et routes les pierres semi-précieuses sans compter les perles.Les modèles ne sont pas moins variés : Bagues Duchesse, Princesse, Rosette, Marquise, Solitaire et Fantaisie de tout genre.¦Celte énumération devient fastidieuse; ceux qui connaissent notre Maison savent que, sous des dehors sans prétention, elle renferme des merveilles, et qu’on y trouve tout ce qu’on peut désirer en fait de bijouterie.Quant à ceux qui ne sont pas encore venus nous rendre visite, nous les engageons vivement, dans leur propre intérêt, d’entrer en passant, même sans intention d’achat.Nous leur étalerons fièrement nos joyaux.Nous en avons jusqu’à $2,500.Scott & Bousquet Frères, Limitée Bijoutiers et joailliers 479 est, rue Ste-Catherine tien LUNDI, MARDI, MERCREDI Le chef-d’oeuvre de MAURICE TOURuEUR dans The White Heather A t de Noël et avec leurs Prix KODAK Procurez-vous un kodak qui vous iK’rnioltra de photographier votre arbre vos lout pel ils jouets.Sur les s mêmes de nos kodaks vous pouvez écrire les "délails” toujours intéressants de ces instants si heureux.Nos instruments sont si simples a manipuler qu’un enfant réussira dès le premier essai a faire tic hounes pliotogra-ph.es.S2.3Q i"»'"1" $112.50 •Tcl ôt Louis 811-8999 H.ROBERT PHAPMACIEN CHIMISTE ffas ST.Û€A//S MQN T HOYAk Catalogue sur demande 97 VOL.X.— Nu 292 MONTREAL, LUNDI 15 DECEMBRE 1919 3 CALENDRIER DEMAIN.MARDI.16 DECEMBRE l»lt S.EUSEBE, EVEQUE ET MARTYR Lever du «oJril, 7 heure» 36 Toucher du soleil, 4 heures 17.Lever de la îun?, 1 heure ôî».Coucher de la lune.1 heure 11.Nouvelle lune, le 22: à 6 heures I minute' du matin.eSltltlSftS R SORB ?DEVOIR Toute» les nouvelles par no» rédacteurs, nos correspondants et les services de dépèchea du monde entier DEMAIN PLUS FROIU MAXIMUM ET MINIMUM Même date Tan dernier .41 Aujourd’hui minimum Meme date l*an dernier BAROMETRE 8 h.du matin, 29.68 ; 11 h.29.67 ; J’ajrès-midi.29.68.-Vi 1 h.de i Cinq ministres fédéraux démissionneraient Le “Journal” d’Ottawa annonce comme probable le départ de MM.Foster, Kemp, Sifton, Doherty et Burrell à la suite de la retraite de M.Borden — Le choix du chef unioniste.Ollawa.15 (S.P.A.).—Le Morning Journal public ce matin la nouvelle suivante : “La réorganisation du cabinet sera vraisemblablement laissée au successeur de sir iVobert Borden.On annonce comme probable la liémission de MM.George l'oster, Edward Kemp.A.L.Sifton, G.J.Doherty cl .Martin Burrell.Quant à M.Sifton, on dit qu’il a donné sa démission à M.Borden il y a quelques jours.Il démissionne pour cause de santé.Le départ de M.Sifton sera une perte réelle pour le ministère Borden.Il a joué un rôle considérable comme représentant du Canada à la conférence de la paix, .La date du caucus ministériel qui choisira le successeur dé sir Robert Borden sera fixée par M.Borden lui-même.Ce dernier était à ses bureaux ce matin.On dit que son état de santé précaire l’oblige à abandonner la vie politique.Son système nerveux est très ébranlé., Le choix du successeur de \1.Borden sera fait par un caucus de députés ministériels ou par une convention générale du parti unioniste.L’ALLEMAGNE'REPOND Paris, lü.— (S.P.A.) — La délé ce matin, à M.Paul Dutasta, secrétai réponse de l’Allemagne h la note de Paris.15.— (S.P.A.).— Les l’Allemagne à la note des Alliés so Ils ont été discutés à Londres, la s ne pa; permettre à l’Allemagne de oralement.Le Conseil suprême ré lemagne, et cette réponse prendra une date pour la signature du pro fieations mettant en vigueur le tr gation allemande de la paix a remis rc de la conférence de la paix, la l’Entente, termes généraux de la réponse de nt connus depuis quelques jours, emaine derniere.On a décidé de prolonger les négociations même pondra sous peu à la note de_ l’Ai-îa forme d’un ultimatum qui fixera tocole et pour l’échange, des rati-aité de paix.AU CONSEIL SUPREME.Paris, 15.(S.P.A ).— Le Conseil suprême ne s’est pas réuni aujourd’hui.La réunion a été remise à demain.Le Dr Karl Renner, chancelier autrichien, qui est venu à Paris dans le but de demander de l’aide pour son pays, voulait rencontrer M.Clemenceau à son retour de Londres.M.Renner sera .probablement reçu par M.Clemenceau au cours de l’après-midi.L’ALBANIE PROTESTE Lausanne, 15.— (S.P.A.) — Le comité national albanien vient de publier une protestation contre la séparation de l’Albanie du territoire qui lui appartient.La protestation (lil que M.Venizelos a déclaré que lotîtes les terres du sud de l’Albanie devraient être définitivement cédées à la Grèce, et que ce serait une in- justice flagrante si l’Albanie devait être privée d’une partie de son territoire.‘‘Des centaines de nos frères alba-nais%u Canada et aux Etats-Unis,dit la protestation, n’auront donné leur jvie que pour satisfaire les buts de conquête des Serbes, des Grecs et I des Italiens.UNE PAIX PROCHAINE Entre la Russie et l’Esthonie Dorpat, Esthonie.15 (S.P.A.)—-don toute probabilité, la paix en-e l’Esthonie et la Russie soviet se-eonclue d’ici à quelque temps, ¦s pourparlers qui se font actuel-ment, ne visent pas seulement i armistice, mais la conclusion de poix sur toutes les lignes bolche-stes.On dit que l’opinion publique en dhônie.est fermement en faveur ¦ la cessation des hostilités avec s Bolcheviks.Les soldats ont famés de ise battre et si les négocia->ns ,.ntrc les Esthoniens et les Bol-ieviki n’ont pas de résutlat, il est fort à craindre que l’Bsthonie soit la scène de troubles graves.On dit que la Grande,Bretugrîe, pour le momepl, est en faveur d’rtn armistice entre l’Esthonie et les Bolcheviki, en attendant les résultats de la conférence de Copenhague.La France est opposée à ce que l’Esthonie signe une entente avec les Bolcheviki.La France est .sur le point d’envoyer six divisions françaises contre Pétrogrod.1-es troupes finnoises et ce qui reste de l’armée du général Yudenitch, feront partie de l’offensive contre les Bolcheviki.UNE LETTRE DE ROSTAND i is, lô.— Louise Rostand, soeur mond Rostand, s’est fait voler ièrcmenl, dans une gare du mé-de Paris, une sacoche dans laie il y avnihunc lettre écrite par pète à sa famille quand il était e.On avait l'intention de publier hainement la correspondance de and.CANDIDAT A .LA PRESIDENCE Washington, I h .— (S.P.A.) .Le sénateur Hiram W.Johnson, de Californie, a annoncé formellement qu’il serait candidat à la présidence de la république américaine, comme partisan républicain.Le sénateur a dit in’il ferait sa eaïupagne personnelle lans chaque Etat, ne voulant pas ire nommé pur “les politiciens en convention”.NOUVEAUX STÉNOGRAPHES OFFICIELS Les examens semestrieln de sic-nographie ont eu lieu samedi au Palais de Jusliee.Cinq aspirimls ut brevet ont passé avec succès, c Wit : MM.E.Fortier, slénngra-nbc à la Cour de Ste-Sidiidastique: Hubert Cnuchnn La Mnlbaie; Lionel Lefebvre, Hull ; Aimé Franche et F red Marcovitch, de Mnnt-téal.tous adeptes du système Per-nuiH-DupInyr.Les quatre derniers uit suivi des cours de deux à trois mois a l'Institut Slènogruphiqnr Perrault.Pour décrocher le-brcvct.le mn-'Hd'il doit écrire t (il mois à tu ni: nute pendant quatre minutes; puis, transcrire et relire scs notes fidèlement en vingt minutes.L’Institut compte maintenant 7o sténographes officiels de parmi ses élèves.MERE ACCUSÉE Atlantic City.N.J., 15.- Le corps de James M.Blake.jr„ âgé de (’> ans, fils d’un riche courtier d’assurances, de Philadelphie, que sa mère prétendait avoir été enlevé, ! vendredi soir, a été trouvé sur le rivage, à Ventnor, aujourd'hui.Mme Bluke a été immédiatement arrêtée.LLOYD GEORGE , IRA A PARIS Paris, 15.— (S.P.A.) — D'après !’,'Echo de Paris" il est probable que M.Lloyd George viendra à Paris avant In fin de l’année pour conférer avec M.Clemenceau et 1rs uulres hommes d’Etat alliés, sur les questions du jour, Ferdinand Monier est décédé Paris.15.Ferdinand Monier, né le 211 juiHcl 1859, à Sarlcs, est mort Hiilound’lvui.Il a été officier de la Légion d’honneur, officier de l’Instruction publique et du Mérite agricole.procureur de la République! près le Tribunal de la Scinr, Il fut aussi, puis tard, procureur de la République à Tout, substitut du procureur général 1) Douai, directeur du cabinet du garde des sceaux, conseiller d'Etat cl directeur des Affaires* civiles et du Sceau nu ministère de In .lustier LES MAIRES SE RÉUNISSENT DE TOES LES COISS DE LA PHO-VISCE, TROIS CENTS DELE-CUES ACCOURENT PRENDRE PART AU PREMIER CONGRES DES MUNICIPALITES DE LA PROVINCE.— PROGRAMME CHARGE.Trois cents délégués dos municipalités (ie la province, sont inscrits sur le* registres du Premier Congrès des Municipalités du Québec, qui s’est ouvert ce matin.Lu grande majorité des représentants se recrute p~rmi la clause rurale; les comtés de colonisation tout pwrti-culicrennnt ont fourni une proportion respectable.L’échevin J.-P.Dixon, et le maire Beaubien, d’Outremonl, ont reçu les congressistes, dans la grande salle du conseil, où se trouvait réuni le comité provioirè de l'union des municipalités de la province.Après tes échanges de blenverfue, chaque délégué inscrivait son nom, la municipalité qu’i] représente et s-n fonction officielle, auprès du secrétaire.Les délégués n’ont pas manqué, pour la plupart d'aller rendre une courte visite au maire Martin, qui sc faisait tout sourire pour bien les recevoir.Le maire leur répondra officiellement, cet après-midi, en leur souhaitant la bienvenue, de son trône de la salle du conseil.L’objet de ces assises importantes est de créer un.mouvement d’en-sembl - parmi les représentants du peuple, dans chaque municipalité, en face des problèmes nouveaux et de solution ardue que les temps actuels ont amenés.M.Frederick Wright, directeur du Canadian Municipal Journal, Famé de l’union, en expose ainsi le but: Chaque année amène ainsi de nouvelles conditions sociales et économiques, qui affectent directement les municipalités et leur gou-vernemenl.et il en résulte que les responsabilités des conseils locaux vont constamment en augmentant.En sus de ce surcroît de responsabilité, des problèmes purement mu nicipaux sont devenus si complexes en eùx-«iémes qu’il faut plus de connaissance pour les résoudre, et personne ne le sait mieux que les maires et les éehevins de la province.“Pour savoir exactement où ils en sont.-les conseils municipaux de la province doivent se réunir pour discuter leurs différents problèmes.” Le maire Martin recevra officiellement les délégués à l’ouverture, qui se fera à deux heures et demie, cci après-midi, dans la grande salle du conseil.M.A.Séguin, de L’Assomption, répondra en quelques mots; puis M.W.D.Lighthall parlera ait nom de l’Union des .Municipalités Canadiennes, pour souhaiter la bienvenue à la nouvelle organisation.Après la cérémonie, M.Frederick Wright proposera l’adoption des constitutions de l’Union des Municipalités de la province, recevant l’appui de M.R.Prieur, maire de la Pointe-aux-Trembles, M.Oscar Morin, sous-ministre des affaires municipales, endossera le projet, au nom du gouvernement.Ce soir, grand banquet d’honneur, offert par la ville à tous les délégués ; M.Dixon représentera le maire et parlera au nom des ci-toyens de la métropole.Trois ministres du cabinet provincial ont promis d’y assister.LE PROGRAMME DE DEMAIN 10 h.de l'avant-midi.- Séance de la matinée.1er sujet.— Chemins et routes.M.R.Michaud, sous-ministre de la voirie.2ènie sujet—Travaux publics, M.A.E.Doucet, ingénieur en chef de la ville de Montréal.et M.C.Mullen, analyste expert.2 h.de l'après-midi.—Séance de l’après-midi, 1er sujet—•Administration municipale.M.Oscar Morin, sous-ministre des affaires municipales.2e sujet — Finances municipales.L'échcvtn Galien, M.D., président du comité des finances de Laebine.8 h.Séance du soir, le public sera admis.Sujet Logements, Dr E.Nadeau, directeur provincial du logement ouvrier ; M.H.Prireur, maire de Pointe-aux-Trembles ; Dr Ch s Hodgetts.commission de conservation ; M.J.Ewing, ingénieur pour le tracement des plans de villes,’ Dos vues seront représentées à la lanterne magique, à cette séance, par M.U.Bragg.LA VISITE DE LORD .JELUCOE A QUÉBEC Québec.15.(fl.N.G.) ],'li- mit al lord .lellicor est arrivé à Québec ce niattiF.Il a été reçu par le président de In Commission du port, le sénateur Lespérnnce, et les membres (je la C.ommission, aver lesquels il a fait la visite du port, puis il s'est rendu à Speiteerwood, où 11 a été l’Ilôte de sir Charles et de lady FiDpntrieJi, avec lady .tel-iicoe, qui était ici depuis samedi.Sir I,orner Gouln a donné un lunch en son honneur, au Club de la Garnison.el rel après-midi, il y a eu réception a la Ligue navale et au Glub des Dames eanadiennes.Lord .lellieoe partira rr soir pour Ottawa.après un lunch à Spcncerwood.LES MENUISIERS- CHARPENHERS UN NOUVEAU a i NDICAT CATHOLIQUE ET NATIONAL.A “exemple des plombiers, les charpentiers-menuisiers viennent de jeter les bases d’un syndicat catholique et national.L’assemblée de fondation a eu lieu dans l’école de la Nativité, 381, rue St-Germain, paroisse d’Hochelaga.A-voir l'enthousiasme avec lequel les différents orateurs ont été accueillis et qui n’a cessé de régner pendant l’élection des officiers, on peut augurer pour le nouveau syndicat les plus belles espérances.Les charpentiers-menuisiers ont compris que l'heure est venue pour eux de se soustraire à l’influence étrangère.Convaincus, par ailleurs, que la morale catholique est assez vaste pour embrasser toutes les justes revendications de la classe ouvrière, ils veulent se grouper sur le terrain nettement catholique.La foi n’est pas un parapluie quion laisse à la porte en entrant à l'usine; elle accompagne l’ouvrier partout dans son travail.Calholique et national, tels sont les deux caractères du nouveau syndicat.Formation de comités conjoints entre patrons et ouvriers pour rétablissement des conditions de travail, conciliation et principe de l’arbitrage pour le règlement des difficultés, tels sont ses principes d’action.Harmonie entre le Capital" et le Travail, bonne entente entre patrons et ouvriers; telle est sa devise.Les officiers élus sont : MM.A.Perron, président : O, Tremblay, 1er vice-président ; P.Bouchard, 2e vice-président ; R.Phaneuf, secrétaire-archiviste ; L.Dufresne, assistant-secrétaire : J.Boudreault, secrétaire-financier; C.Gaudreault, trésorier; A.Tremblay, inspecteur; D.Tremblay, sentinelle.Membres du comité exécutif : MM.A.Guay, J.Tremblay .T.Gauthier.F.Tremblay.W.Perron, A.Tremblay.E.Bouchard.UN THEATRE S’ECROULE À TUNIS Paris, 13.— (S.P.A.) — Une dépêche de Tunis envoyée à l’“E-cho de Paris”, dit que quatorze enfants ont perdu la vie et que trente ont été blessés à la suite de l’écroulement du toit d’un cinéma.-4H CANDIDAT A LA MAIRIE Québec, 13.— (D.N.C.t — Pour la première fois depuis de nombreuses années, 1l*m pav insertion.REMERCIEMENTS : — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSO.'l-KEM.BS.ETC i — *100 par Insertion._ F\ITS DIVERS CHOSES MUNICIPALES TRAGÉDIE A J0LIETTE CETTE PETITE VILLE EST MISE EN EMOI PAH LEé MEL'HTHE HORRIBLE D’INE FEMME COMMIS PAR SON MARI, ATTEINT DE CECITE, ET, PEUT-ETRE AUSSI.D’ALIENATION MENTALE.CHANGEMENTS A LA LOI DES LOGEMENTS M.DECARY O CTI EST PRATIQUE-MES T LA COXCESSIOS DE PATIR USE MAI SOS A PLUSIEURS LOGEMESTS.DE NOUVEAU À L’OUVRAGE ES UN JOUR SEULEMENT, 251 MONTREALAIS VIENNENT A-CHETER LE TANLAC.Quoiqu’il ne soit en vente à Mont, réal que depuis à peu près _ deux la loi des logements mois, la demande pour le Tanlac, peut- il cette préparation qui accomplit tant de merveilles actuellement en Ainê- t Ll.t t iU.'S V ÀCAi> i£.S HOMMES DEMANDES si vous voulez avoir un meilleur revenu, ui.e meilleure position, renseignez-vous 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SURETR UII.-I.f.TTK, wmliis rt'oil ^5.00, notre pris .*1.110 : mte Uoltzuilir (te lm,i< s, y,o,dues por-t(jut si.OU note pris *0r.l.'.;i (liés purtmiÈ sur réerptiem du p” s (oi mandat de poste ( ti d''-sp' ''ss.I ommissurlat (icuérai, .111 St-j'isepli.QlKdi c./i- r.Alexandre Dupuis (HUddi en 1S0T) COURTIER EN IMMEUBLES i*'aies.Assurances.Pincements 1S PLACE D’ARMES (près Craig) MAIN' 7813.Dès.St-Louis 3205.r, m.moN .O .O AAiviïiü Lddice ôau\ut*.Main 8741.15» 1 loujouui.en mains de véritables oe-1 CD:'*.uns.S.vous désirez vendre, acheter ou! échang .• votre propriété ou comnierci, do \’lle nu '¦’ampagne.me voir.i." 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accouru à la ferme de M.A.Poirier, son oncle.“Papa est à battre ma- : man”, a crié te garçon.Il était alors cinq Heures du matin.Les voisins j sont accourus.François Turcotte, vieillard de 85 ans, avait passé la nuit dans la maison.Eveillé par la querelle, il a vu Célestin Turcotte trainer sa femme dans une autre j pièce et, saisissant une hache, lui ou- ! vrit le crâne.Mme Poirier, soeur de la victime, : est arrivée la première à la maison.Elle a vu lu victime étendue dans son sang.Le Dr Piette a déclaré que la femme était morte.On a fait venir j la police et‘ie coroner du district, le i Dr Roméo Turgeon, de Saint-Jean- i ie-Matha.Le constable Corbeil a mandé aussitôt le chef.Turcotte aurait avoué au constable Corbeil qu’il avait tué sa femme.A : l’arrivée du chef Leduc, on a mis le mari sous arrêt.Il n’a pas semblé se rendre compte de la gravité de sa situation.On croit que Célestin Tur-¦otte est fou.L’enquête du coroner s’instruira aujourd’hui.Le crime s’est déroulé dans une petite maison des confins de la ville.Turcotte \ vivait avec son épouse et un petit garçon.Deux de ses filles sont mariées.A la suite d’un acci dent de mine, Célestin Turcotte était devenu aveugle.La compagnie lui avait payé une indemnité de -87,000 et Taisance relative avait fait place aux diffieuités qui ont suivi l’accident du mari.La femme, cependant, travaillait et son mari, quoique aveugle, pouvait se conduire par les rues de ia ville.On dit que Turcotte ne En vertu de ouvriers, le bénéficiaire construire une maison à deux ou plusieurs logements?C’est lu ques-don que s’est posée le commissaire Verville, le seul membre actif de la commission des logements ouvriers, à la suite de plaintes sérieusement formulées en plus d'un milieu; et c’est aussi le point que M.Décary est allé éclaircir à Québec, en obtenant une entrevue avec M.Lomer Gouin.Le président de la commission administrative n’a rien voulu révéler de sa mission; mais il annoncera sous peu des changements à la loi, qui la rendront plus précise.Si un ouvrier peut construire plusieurs logements, il en retirera naturellement des revenus, lesquels lui permettront de rembourser son emprunt sans trop le gêner.On compte qu’ainsi un plus grand nombre d’ouvriers bénéficieront des avantages de la loi.M.Décary s’attend à reconstituer tout à fait la commission qu’il a créée, en adjoignant à son collègue, M.Vervüb.de- membres plus tenaces.Il semble entendu «tue M.Verville ne démissionnera point et qu’on lui confiera le poste de président d?la commission des logements ouvriers.- UNIVERSITÉ Di MONTREAL FACULTE DES ARTS.— SEMAINE 14-20 DECEMBRE.LUNDI, 15.10 h., Bibliothèque St-Sulpice— Cours de droit canonique, 5e leçon Professeur Curotte (abbé Arthur).7 h.30, Pensionnat St-Louis de Gonzague (241-est, rue Sherbrooke) — Cours de chant grégorien, section des dames, 8e leçon — Professeur Charbonneau (Noël).8 h.15, Bibliothèque St-Sulpice — Cours didactique de littérature française, 6e leçon — Compte rendu des compositions, Explication d’un texte — Professeur Le Bidois (Georges).Même heure Ecole Montcalm — Cours de langue allemande, 7e leçon — Professeur Jasmin (abbé Henri).MARDI, 16.7 h, 30, pouvait supporter l’idée d'une cécité I Gonzague incurable.On ajoute que des que- i relies s’élevaient souvent entre les époux.Ce crime a causé de l’émoi dans Joliette où la famille Turcotte travaillait depuis longtemps.TENTATIVE.DE MEURTRE.Un Italien du nom de Toni Violé domicilié au No 15 rue Impérial, est venu chercher refuge au poste de i police No 4, après avoir été frappé i d’un coup de couteau au côté droit : par un de ses compatriotes, quel-1 ques minutes auparavant.I! a raconté le fait au lieutenant Desmai'- | teaux, qui a appelé aussitôt Pambu- | lance.Pendant ce temps, l’agent de j police Labonté qui se trouvait aux ! environs a vu un homme s'enfuir précipitamment.Un passant Ta prévenu que cet individu venait de poignarder Violi, à l’angle des nies Desrivières et Saint-Jacques.Il s’est mis à sa poursuite et après une chasse j difficile a réussi à arrêter le coupable 1 présumé.L'inculpé devra répondre à une accusation de tentative de meurtre.La victime a été transportée à i’hô-pital Générai.Son état est plutôt grave.Pensionna! - Cours de St-Louis de solfège, sec-Pro- TROJS MORTS L TAILLEURS C'IÎST EN BON PLACHMIiNT, lorsque i volts ooininnmlfz dos cost un» os ou dos par- l iosia» d’un tailleur nul ronnuil son affaira | tu double point de vue théorique et pratique, Notre but est du donner dos complots it.* façon élégante, faits de bon matériel et -onfectlonncs par des ouvriers fie premier Drdrc.Nous retournons aussi les costumes '{ les pardessus, nous les modifions, les ‘.oignons, les nettoyons et les repassons.S'n-Jrcssor United Tailoring, 75 rue St-Lnurent, 4 VOLUMES : SI,10 I.’Epopée du 22o, illustrée, 53c franco.I Brochure Illustrée sainte Jeanne d’Are, 15c, brochure Illustrée sir \Y.laurier, tôc.Glo- ! lieux vainqueurs, illustré, 25c.Envoyé* bon-posto h Tlmnrimerlc Cnnadicime, 814 Papineau, Montreal.COLLEGE MOLER POUR IIARIIIKRS lliimnics LT l'î'.MMI-’.S, voulez-vous occuper un* «sfellrntr position I Uuolutirs semnl-nos (l’nppmitlsHUgp suffisent.Position es-tur#,’ et haut salaire pn.vé.Outils douaits i trntis.I ours snCelat «lu soir, l’réscuti 7-vous nimértlntcmcm nu t'oIDge Molcr pour Imr-huTS, b!) boulevard St-ijuirent VIOLENTES.fin de la semaine a été marquée par trois morts violentes : Tune due à un accident de chemin de fer, une seconde à des brûlures et la troisième à une chute du second étage.Deux sont arrivées hors de Montréal et on a rendu deux verdicts de mort accidentelle.Hilaire Séguin, 42 ans, de Ri-gaud, en marchant sur la voie du Pacifique, a été frappé par un train de fret.Il est mort peu après.Depuis quelques jours, Séguin était sous la surveillance des siens mais samedi matin, il s’est échappe pour courir à sa mort.Le coroner Prince a signé un verdict de mort accidentelle.Mlle M.Murphy, 23 ans, 18 rue de la Montagne, est morte à l’hôpital Victoria, des suites de brûlures.Elle essayait d'allumer un poêle avec de l’huile et les flammes ont atteint ses vêtements.Mort accidentelle, constsdc-t-on, au verdict.Samedi après-midi, le Dr J.L.Hébert, de Côtcau Station, a narré que mercredi soir, à St-Zotique, Israël Lalonde, 97 ans, s’est jeté en bas du second étage de sa demeure.Il a succombé à ses blessures, samedi matin.La victime souffrait de démence.L'enquête s’instruira aujourd’hui même.CHEZ LE CORONER.tien des daines, 9e leçon fesseur Langlois (Ernest).8 h.15, Ecole Polytechnique — Cours de chant grégorien, section des hommes, 9e leçon — Professeur Charbonneau (Noël).- L’Alleluia ; le.s textes, compositions nombreuses au moyen-âge.diversité dans 'les versets alieluiatiques chant de joie fonction importante des solistes dans la bonne exécution de cette pièce.Les rythmes principaux et secondaires.Exercices pratiques.MERCREDI, 17.8 h.L5, Bibliothèque St-Sulpice — Cours public de littérature française.le conférence — Racine : Berenice.Quelques vues sur la poétique de Racine en regard de celle de Corneille — Professeur Le Bidois (Georges).Même heure, Ecole Montcalm — Cours de langue espagnole, !0e leçon Professeur Jasmin (abbé Henri).JEUDI, 18.(Coins du Conservatoire national) 10 h.15.Monument National a) Cours de théorie musicale, Professeur Letourneau (Antonio) — b) Cours d'harmonie; Ire année, Professeur Deveaux (Orpha); 2e année, Professeur Langlois (Ernest); 3c année, Professeur Charbonneau (Noël).\ Même heure, salle du Conservatoire — Cours de chant Professeur Saucier (Joseph).VENDREDI, 19.8 h.15, Ecole Polytechnique — a) Cours de solfège, section des hommes, 10e leçon, Professeur Charbonneau (Noël) b) Cours d'histoire de la musique, 5e leçon, Professeur Pèltetier (docteur Pelletier) .Même heure, Bibliothèque St-Sulpice Cours d’économie et de législation financières, 10e leçon— Montpetit (avocat Les opérations de ) Le.s dépôts.Aug-progressive des dépôts.lépôts du de l’éco- nque, brise déjà tous les records.En une seule journée 251 personnes bien connues se sont présentées pour en acheter et pour déclarer que le Tanlac leur uvait donné de merveilleux résultats.Tout étonnant que ce fait puisse paraître, il n’en est pas moins rigoureusement exact.Au nombre des personnes qui se présentèrent, se trouve Mme Charles Carbon, donjicilée rue De-lisle, No 27, qui a dit, entre autres choses ce qui suit au sujet du Tanlac.“J'ui confiance dans le Tanlac plus qu’en tout autre médicament.J’ai maintenant plus d'espoir de revenir à la santé que je n’en ai jamais tu.H y a deux ans, je commençai à souffrir de Testomac et de troubles nerveux.Mon état alla en empirant en dépit de tout ce que js pus faire.Je n’avais pour ainsi dire plus d’appétit.Je ne pouvais plus manger île viande ni d’ulimenls gras.Si j’avais le maheur d’en prendre, même une très foible quantité, je payais par la suite mon imprudence au prix de terribles souffrances.Même le peu que je mangeais me faisait mal.Je souffris terriblement de la fermentation Momacale et des gaz qui se for-moient dans mon estomac.Le soir surtout, ia pression des gaz dans Testomac me donnait souvent des paupitations de coeur.Je dus passer bien des nuits assise dans mon lit, parce que dès que je me couchais il me semblait cpie j’allais suffoquer.J’avais des maux de tôt, terribles.J’étais très nerveuse.Je dormais si peu que je me levais le matin avec la sensation d’etre complètement épuisée.Ma tête me faisait tellement souffrir qu je pouvais à peine me tenir debout.Bien des fois j’étais si souffrante-que je ne pouvais faire mon travail dans la maison.“Je n'ai jamai eu grande confiance dans les médicaments que Ton annoffee dans les journaux.Mais le Tanlac était si puissamment recommandé par des personnes de Montréal qui eu avaient fait usage et auxquelles il avait fait grand bien, que je me décidai à mon tour à en faire l’essai.Le résultat, c'est que je me sens aujourd’hui mieux que je me sentais avant d’avoir mal à Testomac, c’est-à-dire il y a deux ans.Jusqu’ici je n'ai encore pris que deux bouteilles det Tanlac et je vais continuer à .suivre le traitement, mais je me sens déjà si bien que je veux le dire à tous et à chacun.Mes maux de tête ont complètement disparu, ma digestion est plus facile et meilleure.Mes nerf , sont calmés au point que je peux dormir profondément des nuits entières.Mon état s’est amélioré à | ce point que je puis maintenant | faire toute seule mon travail de ménagère et ma couture par-dessus le marché.Si je continue à prendre du mieux de la sorte, ce pe sera pas long avant que je me porte mieux que je ne me suis jamais portée.J'ai confiance que le Tanlac va me faire tout le bien que Ton dit qu’il a fait à d'autres.De toutc-façons il m’a déjà fait un bien immense cl je ne peux, ni le dire us-; sez, ni le recommander trop chaudement.” Le Tanlac est maintenant en vente à Montréal, dons les pharmacies ¦ du 1);- Leduc; dans les pharmacies ! de MM.Quenneville, Guérin et BU langer; dans les pharmacies Jass-: bys, et à Verdun, chez M.Henri P.! Fabien; sous la direction person-j nelle du représentant spécial du j Tanlac.(Réclame) Copenhague, 13.— Les Bolcheviki viennent île prendre la ville de Poltava au sud-ouest de Kharkov.Cette dernière ville a été prise dernièrement.* * * Madrid, 13.— (S.P.A.i — Dans le cabinet qui a été formé hier,par M.Manuel Salazar chacun des partis monarchistes est représenté.Ce nouveau cabinet s’emploiera à restaurer les finances et à résoudre le problème social.* * * Genève.13.— (S.P.A.) — L'ex-empereur Charles d’Autriche, a dit à ses amis que le seul but de l'Autriche Hongrie dans le rétablissement de Tordre social était ia restauration de la monarchie.L’ex-em-pereqr n’a pas de prétention an trône; il supportera plutôt son fils.* * * Paris, 13.— (S.P.A.— On vient de | découvrir à Pechelbronn en Alsace.] YglJX 60^0^8 un puits qui fournit trente tonn de pétrole par jour.ÜN PLANCHER , QUI S’ECROULE Sherbrooke, 13.— (I).N.C.l.Un grave acrident est arrivé hier soir à 'Pinimeuble Olivier, actuellement en construction à Tangle des rues King et Wellington.Des échafaudages qui soutenaient le plancher en béton armé du troisième étage, cédèrent soudain, et le plancher, sur une étendue d’environ quinze pieds carrés, fut précipité dans le vide entraînant avec lui un ouvrier nommé Thomas Thibaud.Homme, béton et débris défoncèrent à leur tour, les faux planchers des deuxième et premier étages et le tout tomba avec fracas sur la chaussée.' Si vos yeux ou vos paupières son! endoloris ; s'ils vous démangent, brûlent ou sont comme desseches, si votre vision est embrouillée, votre VUe obscure ; si vous êtes obliges de porter des verres, allez chez votre droguiste et procurez-vous un flacon de comprimés Bon-Opto ; faites-en fondre un dans le quart d’un verre d’eau, servez-vous-en pour vous baigner tes yeux de deux à quatre fois pai* jour.Des yeux sains, a J aise, et une vue meilleure fera> paraître le monde plus agréable.Remarque- : Le» docteurs discul que Bon-Onto fortifient les yeux de âO p.c.en unr semaine de temps en bien des cas.Les compagnons de travail du malheureux Thibaud se précipitèrent à son secours et ou constata «lii'il ne souffrait que de blessures légères.Le patient est à Thôpitab J.Albert La Rue A.H.D2LAND ! CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES | ARCHITECTE ! AUX GENS D’AFFAIRES 0813^ 6| BéladgEt Notaires 30 KUE SAINT-JACQUES KDIFICK “TRUST AND LOAN" Argent à prêter sur hypothèque à bonne: conditions, et achat de créances.Règlcmm de succession.— Tel.Main 1859.__ THOMAS DUCHARME Nvlaire, «t Commintair» ^LiUDOit j-j.i Editic« de U Hwntjue d £.pargnt ISO üST-JAlt.LiES.fel.Mum 7J41.Hesiueiii* : burenu du soir.lei.E*t 594& C4i5 l Jtgaucheti^re Fat- __ J.-M,-PAUL ETHIER, C A.L.L.B.NOTAiKE.C.C.S.79, RUE STE-CATHEKINE, MAIS.riei.Lasalie 764.Tel.ré».: La»alle 3183 ARCHITECTE MONTREAL QUEBEC 74 St-Jacquea Tél.M.1547 350 Grande Allée Tél.£382 AKPENTEU AS-INGENIEL KS Vincent, Girouard & Vincent Ingénieur» civil».Arpenteur», Architecte», 76 ST-GAB1UEL, MONTREAL.Tél.Main 1168.AVOCATS ARCHAMBAULT & MARCOTTE A V OCATS t0 rue St-Jacques.Tel.Main 2761 5284.Joseph A relia ml)» tilt, C.R.M.K Emile Marmite.LL.L.Bureau du soir, tel.West.4089.Ça-uer postal 356.— Adresse telécraphiqu» ; “Nahac.Montreal .ïél.Main 1256 1251.Code» : lobora West.Un.C.H.CAHAN, C.R.Avorat et Procureur Edifice Transportation^ ~_Rue St-^acq°c» MAURICE nTTGAS" LL.L.avocat 189 RUE ST-JACQfFS.CH.49.Etude légale : Elliott et Daxld.Main 8205 Arthur LALONDE AVOCAT.I'KOtURECK.ETC.Etude .Unis «rd.I crest, Ijtlowle et Cofftn, Edifice «Jo Credit Foncier, Montréal.Résidence, téléphone Est 2281.Tél.Main 3t?15.— Edifice Montreal Trust.11 Pince
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