Le devoir, 22 novembre 1919, samedi 22 novembre 1919
VOLUME X.— No 274 MONTREAL, SAMEDI 22 NOVEMBRE 1919 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS $5 OO ÏNION POSTALE 8 OO Édition hebdomadaire CANADA $2 OO ETATS-UNIS UNION POSTALE Directeur DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE.Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Mata 5152 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! La prochaine question navale A la prochaine session ?— Le pacte de Londres — Symptômes d’opposition ville dont les ruisseaux sont toujours à sec?« M.le maire ne dédaignait pas de devenir le grand voyer de la ville.R ordonnait aux constabdls, suivant le mot archaïque qu’il affectionne, de faire leur devoir et son oeil de lynx les poussait dans le dos — si l’on .peut dire.Ils devaient ordonner au monsieur terminé par un huit-reflets de repêcher dans la marre Ile bout de papier Cfu’il y avait jeté.Conséquence : les sarabandes endiablées de vieux journaux dans les rues étalent moins nombreuses alors que celles de la En dépit de la rumeur que signalait hier M.Bilodeau, et d’après laquelle M.Doherty aurait dit qu’il ne serait point déposé de projet d’organisation navale avant la prochaine conférence impériale, il semble bien que nous aurons, dès janvier ou février, une nouvelle question navale.M.Ballantyne, dans une declaration publiée par {'Evening Journal]Salvation Army, mais depuis lors.d’Ottawa, indique que la question sera probablement posée dès la pro-j les règlements sont ignorés; la prochaine session.Un communiqué officieux, pour ne pas dire 'j Sè^personti^dejulf qu'elle est flf- qui fait présentement le tour de la presse, donne la morne note.En breï, j ,fai,re ,cie trois ou quatre gros fonc-ttord Mlicoe sera à Ottawa dans quelques jours, on lui demandera son avis, puis l’on préparera le nouveau document.Le communiqué ministériel a le soin de préciser que, sur la question de principe, on est déjà fixé.A la conférence impériale, sur la proposition de M.Borden, les représentants des Dominions auraient excepté le principe de la construction d’une série de flottes coloniales „&e ressemblant comme des soeurs et pouvant, le jour où elles seront assez fortes, passer sous un commandement unique.Dans cette direction unique les Dominions seraient (représentés adequately — vous n’auriez pas voulu que M.Borden oublie son adverbe favori! — de façon adequate.Mais citons textuellement plutôt : la pièce en vaut la peine."Il est parfaitement entendu, dit le mémoire de M.Borden, que le caractère de la construction, de l’armement, de l’équipement, les méthodes et les principes d’entraînement, l’administration et l'organisation devront être les mêmes (shall proceed upon the same lines) dans toutes les flotttes de l’Empire.Dans ce dessein les Dominions accueilleront avec plaisir la visite d’un représentant hautement qualifié de l’Amirauté qui, à raison de sa compétence et de son expérience, serait parfaitement qualifié jjour conseiller en ces matières les autorités navales des Dominions.Lorsque l'organisation navale sera développée d'une façon considérable par les Dominions, il pourra être, néctssaire d’étudier rétablissement pour fins de guerre de quelque, forme suprême de commandement naval, dans lequel chacun des Dominions serait représenté de façon adéquate" — “As naval matters come to be developed upon a considerable scale by the Dominions, it may be necessary hereafter to consider the establishment for war purposes of some supreme naval command upon which each of the Dominions would be adequately represented.’’ Cela ressemble-t-il assez à la fameuse marine, canadienne en temps de paix, impériale en temps de guerre, que M.Fielding rendit célèbre?* * * Nous aurons donc une nouvelle question navale.Bile se rattachera naturellement à toute la série des questions impériales.Lord Jellrcoe, tout en se défendant bien d’être autre chose qu’un conseiller technique, paraît vouloir profiter de toutes les occasions pour développer sa thèse de la nécessité d’une puissante flotte impériale.On l’acclamera un peu partout, il répétera un peu partout aussi ses discours et ainsi se formera l’atmosphère favorable au lancement du projet Borden.Mais il semble que lies choses n’(iront pas toutes seules.L’intervention de M.Ewart, l'attitude de M.MacLean que signalait hier M.Bilodeau, indiquent que, dans les milieux anglo-canadiens, une résistance ou, du moins, de vifs débats se préparent.Le triomphe des fermiers, peu favorables aux dépenses de guerre, le poids formidable de notre ¦¦dernière opération militaire, accentueront la résistance.Nous tiendrons nos lecteurs au courant.Us feront bien d’ailleurs de feuilleter ù nouveau les vieilles brochures sur la question navale.11 y a là-dedans des renseignements qu’il pourra leur être utile de revoir Orner HEROUX.BLOC-NOTES tionnaires.Et pourtant c’est die qui fait le 'charme et le confort des grandes villes, et qui, au dire des touristes, constitue l’une des nombreuses supériorités de Paris sur 'la ville de Londres.ILES BOULAfNQERiS Ils sont menacés d’une poursuite, les pauvres, mais cdla, naturélile-ment, ne s’applique pas aux boulangers anglais qui n’ont augmenté les prix que par télépathie, quand ces pauvres Canadiens français, peu au courant des méthodes oc-eufltes, avouaient tout simplement qu’ils s’étalent concertés pour majorer leurs prix.Mais ne vous alarmez pas, ô sensibles contribuables, et surtout n’aillez pas croire que les boulangers mangeront demain le pain noir et amer de la prison, comme leur vulgaire clientèle en a si souvent mangé pendant la guerre et depuis.1)1 passera de l’eau dans le Saint-Laurent et dans les bidons des laitiers avant que nous ayons eu une seule diminution quelconque du coût de la vie par l’entremise du tribunal du commerce.Il n’y a que deux «blutions >à l’augmentation de tout, comme les économistes le crient depuis longtemps dans !e désert : économie et surproduction.Economie sous toutes ses formes en mangeant moins et surtout en achetant le plus économiquement possible, en écartant le plus grand nombre d’intermédiaires possible.Et cette économie-là, la plus rationnelle, c’est par la coopérative qu’on la réalisera.LES OEUFS AU POIDS .Nous continuons de réclamer l’abolition de l’achat au poids des oeufs et autres denrées qui, jusqu’ici, se vendaient à la mesure.Pour cela, irap-nelons qu’il y a deux raisons.D’abord, qu’il ne faut en LA VARIOLE A MONTRÉAL PRECAUTIONS A PRENDRE —- UN PEU D’ORDRE ET QUELQUES ORDRES, S'IL VOUS PLAIT — A LA PESEE.La question du pain Aux dernières nouvelles, la commission du commerce récemment choisie par le gouvernement fédérai mènera une enquête à fond sur le prix du pain à Montréal.M.Laflè-che, un des fonctionnaires de cette commission, a déjà entendu à ce sujet des plaintes et des explications des deux parties.L’agent d'une grande minoterie a tenu dans le mouvement qui a précédé la dernière hausse un rôle tel qu’il faut que la commission en connaisse plus long sur ses démarches et sur le motif réel qui les a déterminées.De même, l’entente entre certains boulangers qu’ii a réunis, entente à la suite de laquelle ils ont pris l’engagement de relever le prix du pain, a besoin d’être tirée au net.Le public, dans toute cette affaire, n’a pas été traité comme il aurait dû l’être.D’antre part, il n’a pas de raison de trop se réjouir d’avance de l’intervention de la commission du commerce.Jusqu’ici, celle-ci.bien qu’elle ait tenu diverses enquêtes, dans diverses provinces, n’a pas encore obtenu une baisse sensible du coût de la vie, — au contraire.U’est sans doute à cause du peu de conséquences pratiques du travail déjà fait par la commission que les fournisseurs, dans différentes villes, continuent, comme si de rien n’était, à relever les prix^ au détriment des consommateurs.Souhaitons que, cette fois-ci, la commission use de ses pouvoirs dans tonte leur étendue et qu’elle ramène à la raison ceux des boulangers nui, faisant déjà de l’argent qi»and ils vendaient le pain d’une livre et demie douze sous, se sont néanmoins hâtés, au premier prétexte, de le monter à treize sous, à la suggestion d’un agent de minoterie.Criminalité Les statistiques fédérales signalent un accroissement de criminalité pour 1918, comparativement à ce qu’élie fut en 1917, dans tout le pays.On dit qu'elle a augmenté dans le Québec et dans l’Ontario plus que dans le reste du pays.Le Québec ayant eu jusqu’ici des statistiques infiniment meilleures que celles de plusieurs autres provinces — nous avons moins de criminels que la plupart des autres, — on peut se demander à quoi attribuer la hausse qu’on y note dans la criminalité.Comme la police fédérale, en 1918, a fait une chasse des plus actives Insoumis à la loi blic et au moyen de manoeuvres plus ou moins frauduleuses et que le deuxième volume de_ cet ouvrage, à la veilie de paraître, dit-on, doit porter sur les fortunes édifiées au pays depuis une vingtaine d’années.Quoi qu’il en soit de tout cela, nous ne soulignons pour aujourd’hui que la mise à l’index, et la confiscation, par les pouvoirs civils, de ces volumes.On sait, en milieux catholiques, avec quel mépris avec quelle#clamcurs la grande presse et les gros journaux anti-catholiques de presque tous les CHRONIQUE D’OTTAWA VOYAGE DE POLITICIENS Ottawa, 22.Les ministres ont commencé de rappliquer au poste depuis quelques jours, et l’on ne voit plus d’absents que sir George Foster, dans l’Ouest, et M.Howell, qui doit bientôt reye- vTrmuiiHuv» nir du congrès international ouvrier pavs accueillent chaque nouvelle de Washington; M.Drayton est dans ¦ .- ~ • • la capitale, de meme quo M.Arthur Siflon et M.Ballantyne, qui en dépit d’une santé ébranlée met toute son énergie à suivre les affaires de son ministère et à préparer la réception de l’amiral Jelhcoefattendu ici le 27, jeudi prochain, précédé d’une journée par sir Robert Borden qui aura préalablement pris congé du prince à Halifax.* « * raisons, imwru, qun ne raui Immtaire, en^ traduit piusieurs cen-rien décourager le 'commerce des t i ‘ d^vant les tribunaux et a ob-colporieurs m eloigner les fermiers L de nolnbreuses condamnations du marché parce que les uns et les , chef j, ne paraît pas que nous autres contribuent a forcer es épi- à n’Qn% in(1*uiéter de la préten- ciers a limiter leur exploitation du L* nugmentation d’offenses pénales publie, et ensuite parce qu’à cette dans n£trc province.On a sans doute •epoque de hausse genéralk, tout ^ a no,re passif toutes ces con-imethocle des Lior,,ûn rAnlité*.n«‘ sont Le pessimisme ne produit rien du bon.Aussi, en dépit de 1 effrayant étalage que font certains Journaux, convient-il de ne pas S'tflarmer outre mesure au sujet de li’pldémie de variole qui vient de se imanifester à Montréal.Une maison qui reçoit les malades do l’exte-trieur o été visitée par le fléau, mais les médecins qui la dirigent ont pris toutes les mesures requises pour enrayer la propagation, au grand dam dt cette institution.Par ‘ailtteoirs, id n’y a qu’un peiit nombre d'O cas ià Montréal.Oïl sait les pré-mutions à prendre.Nous les avons rappelées, dès la semaine dernière.Disons, pour rassurer las gens qui pourraient craindre de se soumettre là la vaccination, que ta guerre a apporté une nouvelle et éclatante confirmation de l’immunisation assurée par fc procédé de Jenner, nuisquo pas une seule 'épidémie de variole n’û éclaté dans cette vaste ugglomèratton d’hommes.Tous avalant été vaccinés d’un côté et de d'autre de lu ligne de feu: chez les alliés ent en listes comme chez les AMoiTwndB.Félicitons le bureau d hygiène qui .n’attend point que ka maladie sc soit propagée pour arrêter son plan de campagne et rappelons qu'ül se propose de sévir avec rigueur contro les médecins ou les institutions niétfligeant de déclarer dp* cas de varidle A eux connus.LA RRUfMIBTE DES RUES On luge de la lionne administration d’une ville à b propreté de scs rues, prêt end-on.Il va de soi que Montréal ne peut donner à ses vi-»ileurs qu'une très mauvaise ^ opinion de son gouvernement.Il y \ •ûrement dans île service de l’enlèvement des vidanges et do l’entretien des rues en général quelque chose de défectueux.La tendance nouveïle à i'hôtel de ville est do tout centrifliser.Un lonrnnl montrait l'mitre Jour à quoi nvnit abouti ï’aboîlitlon des divers entrepôts et magasins de la ville qui éipnrgnnient tant de faux pas et (lémnrehes inutiles, Aujourd'hui, dans le servie# qui eut censé assurer In propreté de k ville, l'a centralisation n ^ éiè firite de tciîle sorte qu'on ne sait plu» qui en a la responsabilité, Il en PtouHo un désordre et une ineo-Ivéranee inouï», Ainsi un règlement munietpall porte qu’on ne doit mettre à su porlo h» receptacles rontc mint des vidanges qu’une demi heure avant le passage des vidangeurs.Allez voir si cette prescription, (nui a pourtant son utilité, peut* être observée! Au cours de cette semaine, les trottéirs de l’une des rues les plus fashionables de la ville a été boudé pendant 24 heures au moins d’une haie double et quelquefois triple de réceptacles de toutes les formes et de toutes les descriptions bâillant par leurs gueules inégales des détritus de toutes sortes, vieux papiers, ordures ménagères, cendres légères que le vent s’amusait à éparpiller mais moins encore que les chiens errants.Pourquoi ce long étalage en pleine rue de ces vases malodorants qui doivent être cachés le plus vite possible?Les vidangeurs n’étaient pas passés, non seulement à l’heure dite, mais encore au jour dit.Qu’est-ce que devient làldedans la “demi-heure précédant le passage de la voiture municipale” des règlements?D’ordinaire les employés municipaux passent bien au jour marqué, mais quant à l’heure, elle est aussi variable que celle du dîner d’un médecin en temps d’épidémies.C’est quelquefois le matin, très tôt, avant que la moitié des né-ceptafles soient sortis: c’est quelquefois le soir très tard quand la moitié sont rentres.Mais nous avons vu de nos yeux quelque chose de plus fort que cela.La semaine dernière, les vidangeurs passaient très tard dans l'après-midi.Dans l'aine de ces petites rues étroites et peu fréquentées mais qui sont évidemment protégées par quelque divinité munici->ak\ parce qu’elles bénéficient d’un )alayage à lia niai n, si l'on pont dire, beaucoup plus efficace que le balayage dit mecuni.quc des grandes artères, on pouvait voir deux i mil y i (lus .précédant de ci nejuante pas ies vidangeurs qui 'manipulaient avec conscience leur balai.Pas un moment l’idée leur est venue de se ranger derrière la voiture, de passer dans le s ill loge de détritus qu'elle laisse derrière cille.Ms étaient impliqués à leur tâche qu’lis avaient ! air de trouver, conitm» Cyrano, bien plus belle parce qu'elle était inutile.Ainsi se dépense, contribuables, votre argent sous le régime des chefs de service hautement payés, mais tellement hauts en fonction qu’on ne peut demander vraiment n ces demi-dieux habitant si près de l’Olympe de descendre à ees mes qui ns détails.Aussi sommes-nous loin franchement du temps où notre Mûdértc aux cent yeux se rendait liri-mènic à la porte des théâtres pour en surveiller lu sortie.On sait que.lorsque ces vastes Imite» rendent leurs hôtes de deux heures, c'est le signal d'un vidc-'pochcs générail.La rhaussée et le tr«yttoir sont tout de suite jonché» de eetrtnines de programmes.de Journaux, de boites de cigare lies mil s’en vont, sur l’aile du vent, faire leur tour de ville.Quand s'areèteront-fh ainsi?Où vont les vieux papier», dan» une changement: dans la ventes se 'traduit nécessairement par un nouvel écorchement 'du public.Louis DUPIRE L’ETERNELLE QUESTION.Il s’agit d'une association politi- damnations, qui, en réalité, ne sont pour aucun crime, mais .pour une simple infraction à des lois extraordinaires.Quant au reste, ii est plus que probable que la hausse de criminalité vraie, chez nous, n’est pas grande.La publication en détail des tableaux annuels des offenses commises dans les différentes provinces du pays éclaircira la situation Le prix du beurre 11 y a cel automne dans les entre- que et économique puissante, quilpôts canadiens une quantité de beur-a de puissantes raisons aussi de re a peu près un cinquième plus élc- youloir être agréable aux CanadiensLée nue l’automne dernier; cela français.Bile a son siège au centre |n.empêche pas je beurre de se ven- ’ '0 ou 12 sous plus date l’an dernier.,, , .servlcesl Et l’on dit couramment que, d’ici dun secretaire Français.quelques mois, le beurre se vendra —'Mais pourquoi vos compa’trio-|8o et même 90 sous la livre.Pourquoi liste de l’Index de Rome.Combien de fois, même à Montréal, des publications comme l’ancien Beck’s Weekly, pour ne citer que celle-là, ont-elles reproché au clergé de censurer les lectures des fidèles ?Or, pendant toute la guerre et même depuis, le pouvoir civil a usé et abusé d’un autre index, qu’il a démesurément allongé, il a été plus loin que n’importe quelle église, dans les sanctions et les pénalités qu’il a imposées aux gens trouvés coupables d’avoir lu, malgré sa défense, les volumes dont il interdit même la possession à tous les citoyens du pays.La prochaine fois que les esprits forts et les anticléricaux du Canada parleront de l'index de Rome, ils feront bien de commencer par expliquer celui d’Ottawa.Pas de préjugés Le Farmers’ Sun, de Toronto, organe politique des agriculteurs ontariens récemment arrivés au pouvoir, ne veut pas qu’on dise que ce groupe gouvernera en s’appuyant sur les préjugés.“Un journal reproche au nouveau gouvernement de vouloir faire du cléricalisme”, écrit le Sun.Quelle sorte de cléricalisme?.Le journal en question veut probablement parler du “papisme”?Mais qu’y a-t-il qui rende les agriculteurs et les ouvriers suspects de ce côté?Les agriculteurs travaillent aux champs, le soleil et la pluie so déversent également sur les semailles des catholiques et des protestants.Dans le passé, le Canada a trop souvent été victime d’appels et de préjugés sectaires; nous ne croyons pas que l’agriculteur travaille à raviver ces préjugés ni qu’il les exploite.D’habitude les campagne de haine contre les catholiques.les Canadiens français, les Américains et les étrangers s’a-¦ imentent dans les villes, où les gens prennent leur opinion toute faite dans des journaux, et où l’on s’émeut facilement.Plus l’agriculteur réfléchit, dans son milieu, moins ii est susceptible de devenir la victime de ces préjugés.Il ne croit pas et ne doit pas croire le mal qu'on dit d’un bon voisin simplement parce que celui-ci est né dans un pays étranger ou qu’il est d’une foi religieuse différente de celle de son entourage.L’agriculteur est moins remué par la psveho-'ogie populaire que les habitants des villes.II est presque contraint de réfléchir en soi-même ; sa vie conduit à la naix de l’esprit, à l'indépendance d“ la pensée, à l’action, à la maîtrise de la raison sur la passion.Nous n’avons que faire avec les querelles religieuses el sociales nées en Europe.Nous avons l'occasion, dès maintenant, de recommencer notre vie et d’asseoir l’esprit canadien sur la honneenten-te et la bonne volonté.” Cette ligne de conduite est louable, ces principes.sains.Si les agriculteurs d'On-lario les suivent, le fanatisme aura de moins en moins d’emprise sur la population qu’on a bernée, avant 1917 ci alors, en lui faisant croire que le véritable ennemi du Canada, c’est le Canadien français.On rapporte que le premier ministre est en meilleure santé, sans qu’il soit question d’un regain de toutes ses forces, mais qu’il est en tout cas en état de rentrer chez lui et de reprendre la direction générale des affaires, ce qui signifie probablement la discussion des projets et des suggestions de l’amiral Jellicoe.Ce dernier ne doit passer d’abord que quelques jours dans la capitale, où il sera l’hôte du gouverneur général, tandis que son état-major prendra des appartements au château Laurier., , L’amiral fera au bout de quelques jours un voyage d’inspection sur la côte de l’Atlantique, aux points compris dans sa juridiction, et reviendra a Ottawa où il aura des conférences suivies avec le gouvernement et les chefs du ministère de la marine.Voilà à peu près tout ce qui se dit d’officiel, et le mutisme des membres du gouvernement à ce sujet est remarquable, taudis que du côté de l’opposition on attend les événements sans exprimer aucune opinion.a.p POUR LE DIMANC E même de l'Ontario.Elle a fait pu- a.» ioiirs-ei 10 blier en français 1’essenliel de ses cher qu’à pareille d documents et retenu les services p* p,ln m j muram d'un secrétaire français.quelques mois, le b —'Mais pourquoi vos compatrio- 80 et même 90 sous 1__________________ tes ne nous écnvent-iis pas plus ces prjx p]us élevés que l’an dernier souvent en français?dit à ce jeune pareille date, quand les apnrovi-secrétaire run des chefs de l’asso-lsjonnements sont plus considéra-elation.Est-ice qu’ils ne tiennent blés *?La question se pose pour le pas à leur langue?fromage; il est plus cher que l’an Vous voyez à quoi aboutit l’acte dernier, bien qu’il y en ait trois fois de braves gens qui seraient proba- et demi de plus, cette année, dans blement très scandalisés qu’on les nos entrepôts, qu’à pareille date en accusât de ne pas tenir a leur lan-11918.Si la commission du commerce gue, mais qui, par negligence, par I manque de travail, elle pourrait s’in-distraction, par sentiment de fausse uéresser â la solution de ce problè-courtoisie peut-être, écrivent en an- me.Le consommateur, lui, trouve gîtais à cette association.11 ne passe-1qu'on lui majore la note; il aimerait rait jamais pair la tète d’un Anglo- à savoir au juste pourquoi, lorsque Saxon de s'adresser autrement que nos entrepôts sont pleins, on lui dedans sa langue à un corps de ce inande des prix fantaisistes de deux genre.Comment vouliez-vous qu’il denrées alimentaires, toutes deux ne voie pas dans l'acte du Ga.na- presque indispensables à quiconque (tien français qui ne lui écrit point vit sous un climat comme le nôtre, dans la sienne une preuve de déta- surtout aux périodes où le froid né-chement, d'abandon?Et comment cessite une plus grande proportion voulezA'OU'S aussi qu’il ne soit pas de matières grasses dans le menu tenté de se dire: Après tout, leursIdomestique, réclam allions publiques sont-elles si sincères que cela?Vaut-il la peine L'index civil de s’en occuper?Vaut-il la peine surtout de se battre pour elles?—I Un correspondant de Regina 'Les hommes qui ont l'Ame assez écrit à un journal de l'Ontario haute pour défendre le droit, alors Pour lui signaler un fait assez ré que les principaux intéressés pa-jeent dont la grande presse n a pas r —., _ paissent s’en désintéresser, sont pouff é mot.Au cours de septem- de langue anglaise, des documents plutôt rares bre dernier, un détachement de la sur l’Irlande qui mettent au jour Ivt chaque fois qu’un C«nadien 8en,,"ri«erl1e !’0ue,t (français écrit en anglais à un corps Présenté à la bibliothèque pubh-piiitoïl'C, il rismvc de créer rinipres-l 1 une dutori- S'ion que tra(faisait le Toronèoivien I , ,1e! d Ottawa, il a en- que nous cilons: — Finirons-nous.Jrv1’ des tablettes de cette institu-tous tant que nous sommes, par don huit ouvrages.- tous parus nous en rendre compte’» avant lu guerre et 'écrits en anglais, Autre conséquence, et qui méri- “.soU® pr/ texte qu ils étaient de te d’être exaumnée: le Canadi«n T]a'urr,tl itPfi.JT les public français qui écrit en anglais à un d«\«,le mWiotheque le socialisme ministère fédéral, par exemple, cli-|®{ l anarchie.Le qu i! J a d assez mi,nue les chances d'enuploi d’hom* I étrange, c est que des editions de mes de sa race; il aide à les priver î*?mcmra ouvrages ne sont pas de leur légitime part de soleil.interdits par la censure canadicn- Apprenons donc — tous — à ne' celle-ci existe encore, coin-mettre nos actes d'accord avec notre me on voit,.:— du moment qu oilw Le dimanche, ta lecture est le passe-temps favori des familles.La revue bien faite est la bienvenue, et le journal intéressant est un amusement indispensable.Pour occuper vos loisirs ne manquez pas d’acheter le Nationaliste, samedi soir.C’est l’organe des jeunes.11 parle franc el net.ne mâche pas les mots, appelle “un chat, un chat, et Bolet un fripon”.Il contient les articles les plus variés sur les événements de la semaine, les problèmes qui touchent à la race ou au pays.Il s’efforcera de faire une place de plus eu plus large à la vie intellectuelle, artistique et littéraire.Chaque numéro contient une page des femmes, un feuilleton une page sportive où vous trouve rez les comptes rendus des derniè rcs parties une page de nouvelles où sont relatés les derniers événements mondiaux.Le Nationaliste publie aussi à l’usage des lecteurs M.MacKenzie King est revenu de Washington et a retrouvé le chemin du Musée Victoria où sont ses bureaux, et l’on n’entend parler d’aucune campagne à travers le pays, pour prendre contact avec Ueiecto-rat, sans doute à cause de la saison avancée et aussi de la venue prochaine de l’amiral et de ce qui peut se passer pendant son séjour ici.Il a été rumeur que le chef libéral ferait une tournée de l’ouest en janvier, mais c’esl bien incertain, tant à cause de la température à cette époque de l’année qu’en raison de l’apathie générale qui semble régner dans la politique à l’endroit de l’un et de l’autre des anciens partis, lesquels ne se remettront peut-être jamais complètement de la secousse qu ils ont reçue en 1917.Une personne versée dans ce qu’on pourrait appeler la science électorale exprimait aujourd’hui l’opinion que la victoire récente des Fermiers dans l’Ontario a été due en bonne parfte à la trop grande sécurité éprouvée par les deux anciens partis, qui l’un et l’autre ont voulu ménager le groupe minoritaire mais actif qu’ils représentaient à la législature, et en plusieurs cas ont fait effacer leur candidat en faveur d’un candidat agraire, et d’une façon générale ont laissé la partie belle à ceux-ci,, ne lançant pas le cri de parti avec la force accoutumée, ce qui a laisse icur liberté d’esprit aux électeurs, avec un résultat stupéfiant pour les pphti-ciens et que ceux-ci déplorent au- °'if1'P eut facilement en découler des conséquences considérables dans le domaine fédéral, surtout en raison du fait que l’élément agraire a, comme autre chance exceptionnelle, celle d’avoir à sa tête un homme doué comme M.Urerar, ant au point de vue des qualités ier son n elles que (les aptitudes à la que les désirs et la volonté du peuple comptent pour beaucoup.Le peuple n’obtient pas ce qu’il veut, mais plutôt ce qu’on lui fait croire qu’il veut.Et déjà dans le cas qui nous occupe l’air des salles de rédaction anglo-canadiennes, est rempli de_ rumeurs tendancieuses et “inspirées” pour préparer l’opinion.On peut même diire que cette fois-ci l’opinion sera préparée plus longuement qu’il n’a encore été vu, étant donné que le temps presse moins, la menace allemande étant disparue.Quelle autre menace fait valoir Downing Street, on n’en sait rien encore, et l’a'bsence d’un fantôme comme celui-là rend sans doute la tâche plus ardue à nos cornacs, mais ils en trouveront un autre sans difficulté.Dams d’autres cercles, on fait remarquer qu’après tout, une marine de guerre sous contrôle canadien en temps de paix ne serait autre chose que le plan de sir Wilfrid Laurier mis à exécution, et que sir Robert Borden s’y rallierait d’autant plus facilement qu’il y a toujours clé favorable, en principe.Lors du débat naval, rappelle-t-on, M.Borden proposa une mesure d’ordre plus immédiat, basée sur l’urgence, mais l’urgence disparue, le premier ministre ne serait pas inconséquent en se ralliant au projet Laurier.Et c’est peut-être là ce qui se prépare.Tl sera curieux de voir quel degré de participation on accordera au public, ou à ses représentants parlementaires, selon ce 'que 'demande déjà M.W.F.Mac-lean, discussion publique, plébiscite.débat annonce d’avance au parlement.Toutes bonnes précautions, mais qui n’empêcheront jamais qu’une foule soit une foule, c’est-à-dire une impersonnalité fatalement destinée à être manoeuvrée sans s'en apercevoir par les spécialistes du métier politique.Ernist BILODEAU.A L’OPERA pensee.O.H.O.H.sortent d’ailleurs que des presses de la maison C.H.Kerr, de Chicago.Qu ntre de ces livres ont été ècrils de 1888 à 1900, — et les autres ont paru avant la guerre.Nous n’avons pas à nous prononcer sur la valeur intrinsèque de ces ouvrages non plus que sur la méoc mifis l.rs Eaux Crises, de Urrmas Baa-1 souttennant.Noton» ai triplement lien, sont en vente dan» les bonnes que run d’eux, —- The.History of librairies de la vllio et au Devoir, 'ÎIO Canadian Wealth.— affirme qu'usons l’unüé ri 80 sous franco.L’Ar- ne grande partie des fortunes ae tton Française fait la venta au com-j cumulées au Canada ont été faites meree.sO'venl au détriment du '.ré*or pu RECUEIL DE VERS la vérité étouffée anglaises.par les feuilles ‘MOISSON DE SOUVENIRS' C'est l'automne, c'est la saison où s'amasse le froment dan» le gre nier hospitalier.Malheur à qui ne sait s'approvisionner : la famine le guette! C’eat aussi l’heure de ta moisson intellectuelle.Le» livres nouveaux naissent nombreux.L dernier paru «u Devoir s’intitule ‘‘Moisson de souvenirs”.H a pour auteur Andrée Jarret, cet écrivain à la plume légère, (juc le* lecteurs de» Rttlets dn Soir connaissent bien.Gaux qui aiment de» études d’âmes, de sentiments, des descrip_ lions artistique» où.dans la beauté qui s'offre, on reconnaît le paysage aimé, n’auront qu’à se procurer ce livre.Il p»t en vente au Devoir, dans les librairies, ainsi qu’au secrétariat du Foyer.366-est, rue Ste-Oa-therine, au prix, de 75 sou», l'unité, WERTHER Goethe a fourni à Massenet le seul sujet de drame lyrique que ce-lui-cii ait pris outre-Rhin et comme rien n’est ai éloigné du génie français que le génie allemand, l’auteur de Werther y semble gêné comme par un habit drop juste aux entournures.Ce n’est pas que Werther ne jouisse à bon droit d’une popularité qui n’a de supérieure, dans l’oeuvre de Massenet, que celle de Manon ; mais c’est justement quand il donne une mentalité française à ses héros qu’il est le plus lui-même.Werther est un amoureux de l'époque romantique et pourrait tout aussi bien avoir été imaginé par Georges Sand, ,vi ses invocations à ta nature ne le marquaient coinine un natif du pays où se fabrique, ainsi que dit quelque part Henry Gnéviile, la soupe au myosotis.Charlotte, c’est la femme, à la fois imoureu.se et fidèle au devoir.Mais Albert est terne, Schmidt et Johann ont l’ivresse solennelle et tous les trois sont bien allemands.La musique est adorable, et la représenlatiion qui en a été donnée, hier soir, au théâtre Saint-Denis, n’en a pas, malgré certaines défaillances, dénaturé 'le charme.Un ténor jamais encore entendu à Montréal, mais qui remporte de beaux succès à New-York, a tenu le rôle de Werther.'M.John O’Sullivan est Irlandais, son nom le dit assez; mais on ne s’en douterait guère à l’entendre chanter.Voix, école, tenue, prononciation, tout le désignerait comme um Français.Il a donné à son rôle un beau relief.Mile Cédia Brault a été excellente dans le rôle de Charlotte.Mlle Bérengère Forest paraissait pour la première fois à la scène.Petite et mignonne, et douée d’une voix charmante, eflde a fail honneur à son professeur, M.Joseph Saucier.Les Enfants, dont le programme ne mentionnait pas les noms, ont joliment chanté leur Noël, sous la direction du bailli, M.Armand Gauthier.Une autre étoile qui n’était pas sur la scène, mais au pupitre du chef d’orchestre, c’est M.1.J.Ga-gnicr.II faisait scs débuts comme directeur d’opèra, mais on ne s’en serait pas douté, tant il n déployé de nmitrise dans son rôle.Ce n'est pas de sa faute, si, â certains moments, ses instrumentistes lui ont échappé.Je n’ai pas l’habitude de dire du mal de l’orchestre, sachant bien qu’en une ou deux répétitions, coin-nie on fait d’habitude, il est impossible d'obtenir lu perfection.Mais on me dit que l'orchestre d'hier n fait cinq ou six répétitions et certaines fautes commises hier deviennent impardonnables.A un moment, un des instrumentistes, vieux routier de l’orchestre, cherchait sa place deux ou trois pages avant ri deux nu trois pages après l’endroit.D'autres se contentaient de ne pas Jouer.Ceci démontre que re n'est qu’à force de répéter qu'on devient capable de jouer une partition sans ces accrocs agaçants.11 paraît que les cachets que l’union oblige les musiciens à demander sont trop forts, t.’unlon ferait bien de les diminuer.personnelles que ie publique.La récente session du conseil « a-«riculture, son état-major principal et la décision prise d’envoyer le “député de Marquette” en campagne oratoire dans les principales villes des prairies, sont autant d'indices de l'effort qui se prépare et qui sera entouré de toutes les chances possibles de succès.Il est donc facile de concevoir que M King, chef de l’un des anciens partis, encore nouveau à la besogne et n’ayant pas eu l’occasion de prendre solidement contact même avec l’organisation de son parti mette du temps à se rendre sur place, et désire probablement at tendre de plus favorables circons tances, ou un vent qui soit moins ontrairc.Peut-être la mission .Ici-iicoe constituera-t-elle un jalon dans celte direction, pour peu que l'on apprenne quelque chose de ce qui se passera entre ce discret émissaire et nos non moins discrets ministres.“L'heure est très grave, nous disait une personnalité bien connue, il se prépare des manoeuvres qui peuvent lier pour toujours l’avenir du peuple canadien, mais celui-ci continue de dormir, et la presse en général l’v aide de «on mieux, n’étant pas elle-même mieux renseignée en général.11 faut gpir tons les citoyens éclairés tancent le cri d'alarme, que rien ne soit fait à la dérobée, mais au grand jour et que le peuple seul décide de lut-mên.e de ses futures destinée*.” Dans ces circonstances, ou ne peut pas blâmer le chef du parti libéral de se tenir dans la capitale et de surveiller le» événements d’aussi près qu’on le lui permettra, niais le te mus est passé où le pays s’en remettait ù un seul homme de tu garde de ses intérêts, et ê'est ^____________________ ___________ _____ dan* une large mesure pour avoir tqj0 veut pas que les représen- nbusé de ee système que le P'jbJR i tatloni d'amateurs, les seule» que ¦ en détourne auiourd luit si visible-1 nnHS Byon!, ^ Montréal d'une façon ment et demande a juger cl à derl-||1t1 régulière, ne ressent d’avoir Hcr lui-meme.Seulement, il n est i|eH.qont |rs musicien» seraient pas dan* l’ordre des choses aetnrt.jes premier, à souffrir, selon Je système parlementaire qui nous leunre autant qu'il nous régit, ' Fréd.PELLETIER. 2 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 22 NOVEMBRE 1919 VOL.X.— No 274 LHROXIQUE DE TORONTO UNE NOUVELLE ___PROVINCE Toronto, 21.— Depuis ces derniers temps on ne parle plus dans les cercles officiels que de la création d’une nouvelle province dans le Nord-Ontario; cette rumeur s’est accrue du fait que le magistrat McCarthy, de la région d’Elk Lake, un des plus grands districts miniers, ainsi que le Conseil municipal et la Chambre de Commerce de North Bay, viennent de signer une pétition là cet effet.L’avènement dans l’arène parlementaire des "Fermiers Unis” ne semble pas plaire beaucoup aux habitants du nord de la province; ils demandent aujourd’hui de se séparer du reste de l’Ontario parce qu’ils ne s’estiment pas suffisamment représentés en Chambre et craignant de voir les ressources de leur région servir aux seuls Intérêts de l’ancien Haut-Canada.Si l’on divisait la province d’après les limites naturelles on aurait de la Rivière Ottawa à la Ri-vière-des-iFrançais et aux Grands Lacs une étendue de terre plus grande et probablement plus riche en matières premières que n’im-porte laquelle des autres provinces de la Confédération puisqu’elle représenterait au delà de 470,000 milles carrés et des richesses minières de tout premier ordre.Pour défendre les intérêts de cet immense territoire il y a au parlement de Toronto dix députés sur cent onze; c’est pour parer aux inconvénients de cette situation que l'on en est venu au projet précité.L’idée rencontre un peu partout de violents antagonistes et l’on peut classer le Star parmi les journaux qui ne voient pas d'un bon oeil cette déclaration d’indépendance.Il fait remarquer que deux ministres dans le nouveau cabinet, le ministre des Terres et des Forêts et celui des Mines, viennent tous les deux du nord de la province et I sont plus que quiconque en position de contribuer au développement de cette région.Cette dixième province, si elle voit le jour.— c'est fort peu probable pour le moment, — comprendrait les districts de Patricia, de Kenora, de .Rainy River, de Thunder Bay, d'Algoma, de Sudbury, de Cochrane et du Témiscamingue Plusieurs Canadiens français habitent le Nord-Ontario et une préfecture apostolique fut dernièrement érigée avec Mgr Halle, de Québec, comme titulaire.A l’hùtel King Edward, M.E.-W.Realty, président de la Compagnie du Pacifique-Canadien, adressait hier la parole devant les membres de l’Empire Club.La nationalisation des chemins de ter, ainsi qu'elle sc fait maintenant, n’a pas ’’approbation de M.Beatty qui croit d’ailleurs cette mesure impraticable dans une démocratie.Un auditeur, qui n’entendait pas que l’on traite ainsi le dieu moderne auquel on fait chaque jour des sacrifices parfois sanglants, souvent coûteux, demanda à Torateur si la chose était plus réalisable dans une autocratie, ce à quoi on répliqua dan?l’affirmative.“La difficulté, poursuivit le conférencier, réside dans ce fait que l’administration doit être parfaite ment indépendante et en dehors d la politique”.C’était toucher le nnint faible du système, tourner h bistouri dans 1.plaie : et il était agréable d’entendre prononcer de telles paroles dans une ville romnte Toronto où demeurent M.Flavelle et d’autres dignitaires des faveurs gouvernementales.Vingt-cinq nouveaux avocats figuraient aujourd’hui dans la nouvelle liste d’appel au barreau.Parmi des nouveaux avocats, nous re-'marcpions les noms de deux Canadiens français, MM.S.Plouffe et Philippe Dubois.DES CONTES! DES CONTES! L’ALBUM DE LA SOCIETE SAIXT-JEAX - BAPTISTE DE MONT -BEAL.Bambins et bamb-nes, voulez-vous lire des contes que vous goûterez bien, parce qu’ils sont écrits pour vous, par des conteurs charmants, illustres par de talentueux dessinateurs tous canadiens, et surtout parce qu’lis parlent de héros et d’héroïnes qui ont fait notre histoire et dont les mânes tutélaires visitent sans doute nos foyers?Ces contes coloriés nous entretiennent de toute la théorie des belles âmes, des surhumaines audaces, des invincibles courages qui ont ouvert ce pays à la civilisation française, à la foi catholique et qui ont déposé sur ce poin du monde la semence d'une race immortelle.Combien de sentiment.de fierté, de générosité et de légitime admiration vont surgir dans l'esprit des petits Canadiens français qui au-ront appris à connaître les grandes figures, les gestes fiers, les drames émouvants de notre histoire, en même temps qu’ils liront ces naïfs et combien pittoresque réciL.! Amour de la patrie, gratitude envers les héros, exaltation de la fierté nationale, en un mot, tout ce qui contribue à faire l’éducation d'un patriotisme éclairé, telle est la riche trame de ces images qui entrent dans l’âme de J’enfant, pour y laisser une empreinte aussi saint qu’ineffaçable.Les jeunes lecteurs des contes historiques — et ils sont légion — peuvent maintenant se procurer tous ces contes en un album superbe, mesurant 10 pouces 1-2 x 14.avec dessin spécial sur la couverture par l’illustrateur, J.-B.Lagacé.Cet album contient les sujets suivants: Jacques Cartier, Samuel de Champlain.Louis Hébert, Marte RnUet, Guillaume.Conillard, Robert Giffard, Maisonneuve Jeanne Mance, Lambert Classe, Mère de l’Incarnation, Le Mnrtr/re des PP.Brébeuf et Lalenmnt, L’Intendant Jean Talon, Charles Le Mourir et ses fils, Pierre Le Moune d'Iberville, La IV-rendrqe.Le “qrand dérangement” de 1755.Le marquis de Montcalm, Charles-Michel de Salaberrij.T.’album de contes historiques, en huit couleurs, est un incomparable cadeau de Noël.11 se vend 50 sous, par la poste.55 sons au Secrétariat de la Société Saint-Jean-Bap-tiste de Montrés’.Monument National, et chez les libraires.(Communiqué).LES RELIGIEUSES DE SAINT-JOSEPH DE LÀ PAIX Les religieuses de Saint-Joseph de la Paix, de Jersey City, New-Jersey, sont actuellement à Montréal dans le but d’avoir des sujets pour leur congrégation.Toutes les jeunes personnes désirant embrasser la vie religieuse et s’adonner aux oeuvres de charité, peuvent interviewer ces religieuses, chez les Petites Filles de Saint-Joseph, dont le couvent est situé rue i\Totre-Dame-de-Lourdes.Les postulantes ayant une certaine connaissance de l’anglais seront préférées.Ces religieuses ont des rapports avec le magazine trimestriel publié au "Saint Joseph’s Home”, 81, rue York, Jersey City, et intitulé The Or-nhan Messenger and Advocate of the Blind, lequel a une grande circulation à Montréal, et dans tout le Canada et les Etats-Unis.(Communiqué).RÉUNION AMICALE DE L’ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES DU COLLEGE DE MONTREAL, MARDI, LE 25 NOVEMBRE 1919, DANS LA SALLE ACADEMIQUE DU COLLEGE.Toronto a, à son lour, la question du tramway.La compagnie des tramways urbains possède une franchise qui se termine dans deux ans: elle laisse sur la voie ce qu'elle a de phir.vieux, de plus démodé cl de plus malcommode en fait de moyens do transport.Des protestations arrivent de toutes parts à l'hûtel dr ville eoptre cet état de choses et le maire Church qui n'en !>r"t mais se défend comme il peul.11 fut on conférence tonte la soirée dernière avec sir Adam Berk, qui deviendrait pronriétaire du circuit intérieur de la ville dès que le T.S R.aursP fini son engagement.L'Hu-dro F.lectrimir posséderait une ligne nouvelle et non la moindre dans la province, c’est ee qui fait ieter les hauts eris aux “Hydrophobes" qui craignent les tentacules de la pieuvre ainsi qu'on désigne l'emprise du magnat de l’électricité dans la Ville-Reine.Pierre DuGARS.On est prié de noter que c'est [mardi le 25 novembre 1919 que doit avoir lieu la réunion et non pas mercredi tel qu’indique par erreur sur la carte d’invitation.Voici le programme de la soirée : “La Fête-Dieu”, marche favorite [des anciens membres de la fanfare du collège (1885-1875), M.B.F.Poirier.Monologue : "Passion de notre frère le Poilu”.M.E.Rivard, E.E.D.Quelques passages de l’antique rè-Ifllemcnt du collège (1773), M.Ëd.| Montpetit.! Fantaisie: Violon, M.Otlo Schmidt.“Les Chemineaux”, Fréd.Pelletier, [ le choeur de Saint-Jacques.Fragments des Mémoires du collège de Montréal, par M.l’abbé Deli-|iielle, M.l’abbé O.Maurault.Saynettc : “La Vocation de Saint j Matthieu", MM.Y.E.Lavigne et Auguste Bertrand.“Dear Old Pal of Mine”, G.Rice, M.A.Lapierre.“Sérénade d’Hivcr", C.Saint-Saëns, le choeur de Saint-Jacques.Peo Grattas.Récréation.Goûter.(Communiqué).POSSESSION IMMEDIATE INDISCUTABLEMENT, cVU l» rAsldmi-ce la filiaux finie et 1» pim complète sur le Imrd du laff.Ce hnmr ri'rl, (’onfnrtabit' ast situ* A Strathmore, sur I» route du’ boid du Lac (h l’angle du chemin Canary).Kile n une grdve particulière spacieuse e| une vue anna obxtrucUon sut le beau lac St-Louis.!* maison est solidement construite avac les rielllcurs matériaux, hMie sur fondements de béton, a un revCtement de stuc pose "«r métalliques ; elle mature IS x Sii.l-acade sur le midi.Le som- aol est convenablement sectionne en réduit, pour légumes, bols, charbon, buanderie, fournaise, et deux chambres d’entreposage, bétonné*.U premier étage renferme un spaciaux llvlng-room.avec foyer très grand, et bibliothèque* i.niitruiles A même le ÎSoIi JL VrîfiiÎLf!.!.* î manger : office spacieux avec nombreux placards ; cuisine huit » fait moderne ; deux grandes chambres à rouchrr, salle de bain car-relée (a conté ll.OdOi ; très grand portique oi'i l’on pnit dormir, protégé par des écrans ; verrlèrra plombées partout i appareils et accessoires électriques beaux et coft-teux ; parquet et fini fie chêne partout ; chauffage A l’eau chaude avec rayonnement suffisant j plomberie moderne ; stores et écrans partout i téléphone, égouts ; l’étage supérieur divisé etl cinq plêcrs ; toiture su bardeaux île rêdre et rrioaotéa i toiture qui dure A Jamais ; la maison renferme toutes les commodité* Imaginables modernes et son plan est Conçu de façon A épargner des pas ; tout est en parfait état : propre-’ té scrupulenae j peinturée de frais i chaude en hiver ; fraîche en été Des centaines d’arbustes et de grands arbres d’ornement, donnant de l’ombre el des fruits Pro', tecllon d« la police et contre le feu, et livraison faite à la porte par les magasins Grand Jtartln j chemin privé et espace nnur garage.Superficie IMS» pieds.On né pAurralt faire pareille maison nujnufd hul pour fïd.nnft C’est une chance rfelle pour faire un placement A Mï.fiDO, offerte A un prompt acheteur, vu que le propriétaire quitte la ville.Conditions faciles si on désire.Slralbmorr n’esl qu’a 25 minutes des gares Uonaventure ou Wlndsnr, avec des trains dans les deux directions A toutes les heures EVANGILE LE XXIVe ET DERNIER DIMANCHE APRES LA PENTECOTE Evangile selon S.Matthieu.— Ch.XXIV, v.15 En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Quand vous verrez dans le lieu saint l’abomination de ta désolation prédite par le prophète Daniel, que celui qui lit comprenne : alors, que ceux qui seront dans la Judée s’enfuient sur les montagnes; que celui qui sc trouvera sur le toit ne descende point pour emporter quelque chose de sa maison, et que celui qui sera dans les champs ne retourne point chez lui pour prendre son vêtement.Malheur aux femmes qui seront alors enceintes ou nourrices ! Priez donc le Seigneur que vous ne soyez point obliges de fuir ni en hiver, ni le jour du sabbat; car la tribulation sera si grande alors, qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à ce jour, et qu’il n’y en aura jamais.Et si ces jours ne devaient être abrégés, personne ne serait sauvé; mais ils seront abrégés en faveur des élus.Alors si quelqu’un vous dit : Le Christ est ici; ou; Il est là, ne le croyez point.Car il paraîtra de faux christs et de faux prophètes, qui opéreront de grands prodiges et des merveilles étonnantes, jusqu’à séduire, s’il était possible, les élus mêmes.Je vous en avertis par avance.Si donc, on vous dit: Le Christ est dans le désert, n’y allez point; Le voici dans le lieu le plus retiré de la maison, n’en croyez rien.Car l’avènement du Fils de l’homme sera comme l’éclair qui part de l’orient et brille tout d’un coup jusqu’à l’occident.En quelque lieu que soit le corps, les aigles s’y rassembleront.Aussitôt après ces jours de tribulation, le soleil s’obs-curcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les vertus des deux seront ébranlées.Alors le signe du Fils de Thomme paraîtra dans le ciel; à cette vue, tous les peuples de la terre feront éclater leur douleur, ils verront le Fils de Thomme venir sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande majesté.Il enverra ses Anges, qui feront entendre le son éclatant de la trompette, et qui rassembleront ses élus des quatre coins du monde, d’une extrémité du ciel à l’autre.Comprenez ceci par une comparaison tirée du figuier.Lorsque ses branches sont encore tendres, et que ses feuilles commencent à paraître, vous connaissez que Tété est proche.De même, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de Thomme va venir, et qu’il est à la porte.Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas sans que tout cela arrive.Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.M.VERVILLE FAIT DES SUGGESTIONS LE COMMISSAIRE DES OUVRIERS PROPOSE CERTAINS CHANGEMENTS A LA LO! DES LOGEMENTS OUVRIERS.— LES POLICIERS.INCORPOREE EN 1855 CAPITAL ET FONDS DE RESERVE, $9,000,000 PLUS DE 100 SUCCURSALES LA BANQUE MOLSONS Si vos affaires commerciales quoique petites sont prospères une consultation avec le gérant d’une de nos succursales serait peut-être suffisante pour les développer considérablement.Les gérants de la Banque Molsons sont très affables et sont toujours à la disposition du public.13 SUCCURSALES SUR LTLE DE MONTREAL AUX AMIS DES LIVRES IMPORTANTE BAISSE DE PRIX VOLUMES DE LA BIBLIOTHEQUE CONTEMPORAINE VALANT $1.25 VENDUS SEULEMENT 7gc La LIBRAIRIE DEOM est heureuse d’offrir à sa nombreuse clientèle, À l’occasion ; des fêtes, un choix maguiXique d’ouvrages valant $1.25 au prix spécial de 75c.ENTRE AUTRES : aj- a a a « !u a la t; e> al K' a i Rl a; *1 R ai al E a a a; al a g R: E! I S a a a R B a R a «l ai al «i 351 ^ 'Y T Les grandes fêtes sfen viennent Et avec elles se présente 1 épineux problème des cadeaux à offrir.Ce problème, il sera vite résolu, et a votre plus grande satisfaction, si vous permettez à ia maison de bijouterie Scott de vous faire voir tout ce qu’elle a dans ses différents et magnifiques étalages.Nos distingués clients nous sauront gré de les prévenir que le meilleur temps pour faire un choix judicieux d’etrennes, c’est bien à ce moment-ci de Tannée.—ET LA MAISON SCOTT EST CANADIENNE-FRANÇAISE HENRI SCOTT 479-Est rue Ste-Catherine BENTZON i BENTZON ! BARDOUX : CADOL : ALBEHICH-CHABUOL I DEROCLEDE : DELARD : E.DELARD : ETINCELLE : GENNEVRAVE : HANOTAUX : JUPILLKS : A LP.KARR : LESCOT : LAFONTAINE : MAX CREEE : PRINCE NAPOLEON : X.: J.NORIAC : POU GIN : PONTMARTIN : DU PRADEIX : PAUCOLOGUE ; RABUSSON : SIMON : STANDISH : m.smnt-aulaire : DE WITT : WODZ1NSKI : Une conversion Choses et gens d’Amériqu* Etudes d’un autre temps Thérèse Gervais Tabou Histoire d’amour Bélicerte Les Dupourquet L’Irrésistible Tintin L’affaire de Madagascar Jacques Bonhomme chez John Buif Les bêtes à bon Dieu Sublime mensonge Thérèse ma raie La maison de John Bull et Cie Napoléon et scs détracteurs Les dernières années de lord Byron Monsieur Edgard La jeunesse de Mme Deshordes-Valmore Péchés de vieillesse La forêt d’argent Profils de femmes Le cahier bleu d’un petit jeune homme Le gouvernement de M.Thiers, 2 volumes Niévès La vocation d’Angèle Sur la pente Le journal de Liliane SUPERBE PRIME Un livre que Ton ne recouvre pas d’une liseuse ou reliure protectrice mobile pendant sa lecture est vite détérioré.La LIBRAIRIE DEOM offre à tout acheteur de 6 volumes une prime consistant en une superbe LISEUSE en maroquinerie de luxe.Tous les bibliophiles soucieux de la conservation de leurs livres voudront la pos-i séder.AMIS LECTEURS RENDEZ-VOUS A LA LIBRAIRIE DEOM 251 RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL.Vous y trouverez en outre le plus beau choix de livres français en Canada.TELEPHONE EST 2531 Avez-vous songé à faire faire vos cartes de visite ?N’attendez pas au dernier moment, si vous voulez que votre commande soit remplie pour les fêtes.Nos spécialités : cartes de visite; armoiries gravées et imprimées ; seaux pour notaires ; enseignes en cuivre, etc.CHARLES TISON, Graveur 12-OUEST.RUE NOTRE-DAME.MONTREAL.Tel.Main 4085 montrant remplacement envoyé gratis M.Alphonse Vervillc, le commissaire ouvrier, ne veut point laisser dan$ A’oubli la commission spéciale des logements ouvriers, créée par les administrateurs de la ville.Comme elle est maintenant désorganisée, il prétend la ressusciter dans l’opinion publique en suggérant de nouveaux moyens d’action.H propose de prime abord que l'ouvrier, bénéficiaire de l’offre du gouvernement puisse construire une maison à deux logements, au lieu d’une maison seule et détachée.Pur les revenus qu’il en retirera, l’ouvrier pourra suffire à rembourser l’emprunt contracté avec les intérêts, puis acquitter toutes les taxes et les impôts spéciaux de la municipalité.Dans les conditions actuelles, un ouvrier peut difficilement prendre avantage de la loi des logements ouvriers, à moins qu’il n’ait un revenu de $1,800 par année.Sur un emprunt de $3,500 à $4,500.remboursable en 25 ans, l’intérêt est fixé à 5 pour rent, soit $175 à $225 par année/hiais ie véritable intérêt avec les taxes, charges et autres, est de 8 1-2 pour cent.F.n outre, le gouvernement retient 15 pour cent de la somme empruntée.comme garantie; l’ouvrier pourrait gagner ce 15 pour cent lui-même, s’il appartient aux métiers de construction, suggère M Verville, en travaillant 5 la construction de sa propre maison, le soir, le samedi après-midi et dans scs moments de loisir.M.Verville proposera des amendements à la loi dans ce sens, auprès de ses collègues de la commission.CHEZ LES POLICIERS.Après deux assemblée* très suivies, TUnion de la police ne s’est pas encore prononcée sur les propositions de la commission administrative.M.Arthur Bouchard, se-cretaire-trésorier, a déclaré qu’il ne pouvait à Theure actuelle définir l’attitude de il’union.Les deux réunions ont été strictement tenues à huis clos.LA MEILLEURE MANIÈRE DE THESAURISER Il convient de se demander pourquoi on entend, un peu partout, cette phrase devenue banale à force d’etre fréquente : "Les Canadiens françai» dont peut-être intelligents, mais ils n'ont pas la bosse des affaires".D’aucuns prétendent que c’est là un défaut de race, qui disparaîtra quand on aura trouvé un procédé chimique pour transformer le sang qui coule dans nos veines.Il y a au vrai là-dedans.Certaines de nos boîtes crâniennes couvent un feu d’idéalisme qui fraternise peu avec la glace des chiffre* et des fractions de chiffres.H y a toutefois d’autres raisons qu’il importe de découvrir, et parmi celles-ci, vient en tête cc défaut qu’ont les nôtre» de s’arrêter à mi-chemin dans In voie de la capitalisation, Après avoir amassé un capital plus ou moins élevé, nos ecclésiastiques, cultivateurs, ouvriers, se contentent, la plupart dn temps, de placements à faibles intérêts, tandis qu'a ut ou r d’eux foi-tonnent les occasions sic récolter du six et même du sept oour cent.G.LF.BIDOIS J.BENDA : COQL’IOT : C.FOLEY : E.LE MAIRE : A.BAUDIGNECOIÏRT R.BAZIN : A.GIULIANI : RE^fNES-MONLAUB ! NOUVEAUTES ACTUALITES AUX BIBLIOPHILES GROS SUCCES DE LIBRAIRIE LA LIBRAIRIE DEOM 251 RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL.Met en vente aujourd’hui les nouveautés suivantes ï LITTERATURE L’honneur au miroir de nos lettres $1.25 Belpliégor (essai sur l’esthétique de la présente société française) i.QO Paul Cézanne 2 00 ROMANS Un roi de Prusse, voleur de Béants 1.09 I.e coeur et In tête 1.00 y Le château du silence I.OO Les nouveaux Obcrlé LOI) lai fin de Claude i o# Les berceaux tragiques i 00 HISTOIRE I.e maréchal Koch .50 Petite histoire de la Grande Guerre 1.50 L’histoire merveilleuse de la libre Belgique 1.00 1» Belgique et les Belges 2.00 ACTUALITES Heures de détresse 2.00 La presse clandestine en Belgique T.75 la guerre des journaux 1.00 La politique de demain t.flo VOYAGES Anthlnea (d’Athènes a Florence) 1.50 TECHNIQUE Théorie de l’architecture 1.25 FINANCE, VIE PRATIQUE Comment placer sa fortuno i au ÇASAiia : Le Hère, 2e édition i ea La LIBRAIRIE DEOM offre le plus beau choix de livres fronçais en Canada.On y trouve toujours les plus récentes nouveautés TEL.EST 2551.A.GRASSET : H.VAST : FIDELIS : A.DE GERLACHE COMITE NATIONAL SECOURS BELGE : .7.MA SS ART : A.BILLY : A.GAYOT : C.MAURRAS : A.VAILLANT : 7.RAINVILLE : G.VALOIS i VOS HEURES DE LOISIR pourquoi ne pas les employer à faire de la photographie : c’est un passe-temps qui ne manque pas de charme et pour vous et pour vos hôtes.Vous trouverez un excellent choix de kodaks à l’agence spéciale 'Tzl.St.Louis ¦ 811-2999 i ®Ta wmM PHARMACIEN CHIMISTE i //ÔS sut ST.D£H/S anolc MONT- ROYAL CATALOGUE ENVOYE GRATIS SUR DEMANDE Ces occasions résident dans la grande industrie.En confiant leurs trésors, sous forme »i,é (tirs d* hêut M hw) Lira Mer.Km Vtri It nerd (lire di Ui r* .SoMtj M*r.Ken Dim.Dép.3.45 p.m Qv»éWc (Gavc du Palais) Vr.Il CO rm.hier Jeu Sum.* •**») An.1.40 a.m.M>r.u»n*sWn gtara A, \lm\ Dtp.12.45 am D* 2 50 am ELdmuitaUton An.1.35 a m- 5.42 am St-Lsenirt 12 37 am.4 * am Oand Falk 12 10 am.Mir Fen Dim.$ Mam Waiter Roilt II 05 pm hr.7 45 am.McCivrsy 8 10 p.m.An 1M5am Frtdctirbrt tfcw* * 1 NWriie») Dip.0 25 p.m.Dtp N 30am Fndctvitm * ttai Arr.4 30 p m.An.2.05 pm éiw.Jem.Mm*.St-Jms D*p, 12.55 mitii Afar.Jem Semi.Pour Guérir un Rhume Chartes Langlois, rie Sudbury.Au nombre des " de Sturgeon-Fall , de Sudbury., Mngeiiu, M.P.P., A.Aubin, L.-P.Lé-1 "ûiARClI.IBËZ” votre lover e* i citoyens éminents vesque, J.-L.I.cgault et un «rundi épargnes.—Mardi Trust Co.s, if y avait MM.I nombre d autres.f V0Ü3 dès qae toaa ressentez des frissonnements, que vons éprouvez cette sensation de chatouillement dans le nés, qui vons porte à éternuer au cette Irritation de la Gorge qui voua peda à tousser, prendre quelques doses de Sirop Mathieu au Goudron, à l’Huile de Foie de Morue et autres extraits curatifs Ce remède, employé à tempe, arrêtera le progrès du msl et évitera ainsi les maladies déprimantes et souvent fatales qui résultent d’un rhume négligé.EN VENTE PARTOUT Contre Mans de Tête, Migraines, Fièvre et douleurs, employez les Poudres Nervines de Mathieu contiennent ni opium, ni morphine, al chloral.2Sets la boita Cîe J.L.MATHIEU, Sherbrooke, Qué.«OUDKOK AL B. VOL.X.— No 274 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 22 NOVEMBRE 1919 8 ****6*#***£*.*******tm,4fAtm**4*********.é*t'.itit«**.ê*4**.éé*-.#-****ê****é*4*£***-é*!«*'+*** ***** .*.*n>*,**#**A****r t I % V 50 pouces de large.Valeur de 1.75, rédyit à .50 pièces de toile à rouleaux, avec bordure rouge, 17 pouces de large.Valeur de .30, réduit à. sur réception du prix, 50s une boite, $2.50 1 - ¦ - - - i boîtes.i suis trouvée incapable de continuer.Soudainement j’étais prise d’étourdissements, de palpitations ; j’avais des douleurs dans les jambes, etc.J’ai pris des Pilules Rouges qui m’ont fortifiée et m’ont ramenée à la santé.— Mme Wil-' liam Desrochcr, rue Frontenac, Hull, P.Q.i Foutes les lettres doivent ê!re adressées : COM: CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE limitée, 274 rue J Montréal. Il laVie Sportif Les paris se font en faveur de Thomas Ce boxeur est favori par 8 à 5 dans sa bataille de lundi soir au Monument National — Deschamps vs Kid Baker Lundi le club Regai offrira trois veijcontres de dix.rondes au cours de sa soirée de boxe au Monument ational.A * .heure qu'il est c’est le combat Clay-Tnomas, qui doit avoir lieu lundi soir au Monument National, qui fait Je sujet du toutes les con-versatinns chez les amateurs.Quoi-que ce nègre compte peu d’amis chez nous, un grand nombre parient qu’il l’emportera sur Thomas.Ce dernier à le clan Israélite de son côté et ceux qui offrent jusqu’à huit pour cinq que Thomas mettra hors de combat Knockout Clay ne sont pas rares.A tout événement cette rem contre, ainsi que celle de Young Baker contre Oscar Deschamps, devrait fournir une séance intéressante.Georges Guardin sera aussi aux prises avec Young Rogers, de New-York.LA VICTOIRE -EST ACCORDÉE À MiKE OD’OWD St-Paul, 22.— Mike O’Dowd, le champion des boxeurs poids moyens, et Mike Gibbons, de St-Paul, se sont, hier soir, livrés un furieux combat de dix rondes.La bataille a été dure et contestée du commencement à la fin et quoique plusieurs experts déclarent qu’ils ont fait partie nulle, la majorité des spectateurs a accordé un léger avantage à O’Dowd.PREMIERE RONDE Les boxeurs en viennent au “clinch” dès le début et ensuite Gibbons force O’Dowd le long des câbles.O’Dowd porte un bon coup de droite et un de sa gauche au corps de son adversaire.iGbbons ne fait aucun effort pour forcer le champion et c’est coup pour coup.Gibbons fait manquer plusieurs coups à O’Dowd et en retour il porte plusieurs coups.Cet engagement a été assez égal et lent.DEUXIEME RONDE O’Dowd porte deux coups de droite à la mâchoire de son adversaire.Gibbons porte un coup de droite.O’Dowd est averti de ne pas frapper si bas dans les “clinches”.Gibbons se lance à l’attaque et le champion manque plusieurs coups.Gibbons porte un coup de droite et un coup de gauche à la mâchoire de son adversaire et sa rapidité semble surprendre O’Dowd.Cette ronde appartient à Gibbons.TROISIEME RONDE Gibbons porte un coup de sa gauche à la mâchoire de son adversai-^ re et O’Dowd en manque un.Gibbons a porté le premier bon coup, un de droite au corps.O'Dowd commençait à égaliser les chances mais Gibbons Ta dominé.O’Dowd porte un coup de droite à l’oeil de Gibbons.Ce dernier commence à saigner et O’Dowd lui porte plusieurs coups au corps.Gibbons a porté un puissant coup au menton de son adversaire.Engagement nul.QUATRIEME RONDE Gibbons se lance à l’attaque et ne semble pas vouloir s’occuper des coups de son adversaire afin de mieux s'en approcher.O’Dowd a tenté une douzaine de “swing” et en a logé deux.Les deux boxeurs ont échangé plusieurs coups au corps.Encore une fois O'Dowd a ouvert la blessure de son adversaire.Gibbons répond par un “uppercut” de sa droite.Cette ronde est égale.CINQUIEME RONDE Gibbons porte un coup de droite et un autre de sa gauche à son adversaire.O’Dowd manque un coup mais il se reprend et en porte un terrible à la figure de son adversaire qui l'ébranle.O’Dowd porte un coup de droite à la tête de son adversaire et Gibbons est forcé le long des câbles.Gibbons perd beaucoup de sang.O’Dowd force Gibbons à se diriger vers son coin., Lorsque cette ronde prend fin, O'Dowd a continuellement l’avantage.Cette ronde appartient à 0’Dowrd.SIXEIME RONDE Les deux boxeurs commencent cette ronde tranquillement.Gibbons porte un “uppercut” à la mâchoire de son adversaire et les deux boxeurs en viennent au “clinch”.O’Dowd manque plusieurs coups.Gibbons commence à avoir l’avantage sur le champion.Peur la première fois du combat Gibbons est applaudi par sa magnifique tenue sur ses ïambes ffool work).Celte ronde appartient à Gibbons.SEPTIEME RONDE O'Dowd devient furieux et Gibbons se soustrait à ses coups.Gibbons arrête cette poussée du champion en lui logeant un coup de droite au cou.O’Dowd porte un coup à l'oreille de son adversaire qui l’envoie jusqu’aux câbles.Il s'ensuit un “clinch”.Les honneurs de eette ronde sont également divises.HUITIEME RONDE L’oeil malade de Gibbons l’affecte terriblement.Gibbons attrape un coup de droite à la mâchoire.O'Dowd porte encore deux autres coups à la mâchoire de son adversaire.O’Dowd revient encore à la charge et ii porte d’autres coups à 1» mâchoire de son idversaire.O’Dowd porto un puissant coup à l'estomac de Gibbons.Gibbons atteint son adversaire à la mâchoire.O’Dowd force Gibbons dans un des coins de l’arène.Cette ronde ap-pattient à O’Dowd.NEUVIEME RONDE l’oeil encore une fois et le forcé le long des câbles- O’Dowd revient à l’attaque et Gibbons est forcé de se protéger.O’Dowd porte un puis-i, saut coup de droite à la mâchoire de son adversaire.Les boxeurs échangent plusieurs coups et finalement O’Dowd porte deux coups de droite à Gibbons.Cette ronde appartient à O’Dowd.DIXIEME RONDE Les boxeurs se serreni la main avant de commencer.Gibbons reçoit un coup à la mâchoire, mais répond par un autre.O'Dowd crache le sang.Gibbons s’attaque à Testomac de son adversaire.Les deux boxeurs en viennent à un “clinch”.Gibbons porte un coup de sa gauche à la mâchoire de O’Dowd.Les boxeurs y allaient de toute leur force, lorsque le “gong” retentit annonçant la fin du combat.ED TREMBLAY .ET LAURETTE AU FRANÇAi: Eddie Tremblay qu’on nous dil être un cousin d’Eugène Tremblay, champion du monde des lutteurs sera l’adversaire de Walter Lan rette, mercredi soir prochain, au Théâtre Français.Ce sera là la première apparition de Tremblay dans une arène à Montréal.Il trouvera dans Walter Laurette, de Brooklyn, un redoutable adversaire.Les deux boxeurs sont d’origine canadienne française.Tremblay est né près de Calgary, bcs parents demeuraient autrefois dans la province de Québec.Laurette est né près de Sherbrooke.Tremblay a la réputation d’être l’un des plus durs frappeurs de la classe des poids moyens.H a rencontré toutes les étoiles de sa caté gorie et il a une formidable liste de “knockout”.Tremblay marchait à grands pas dans- la voie du championnat lorsque la guerre a éclaté.Il abandonna immédiatement la boxe pour s’enrôler dans la marine américaine, dans laquelle il a servi pendant toute la Turée des hostilités.Depuis qu’il a obtenu sa décharge, il a repris le sport de la boxe.L’une de ses dernières rencontres a été avec Jackie Clarke sur lequel il a eu l’avantage dans un combat de 10 rondes.Laurette n’est pas un inconnu à Montréal et tous les amateurs de boxe de Montréal ont encore présente à la mémoire la magistrale ràclée qu’il a administrée à Roddy McDonald au mois de mai dernier.Laurette est très habile et il sera ihtéressant de le voir aux prises avec Eddie Tremblay.Mc GILL ET M.S.C.VAINQUEURS Le Montreal Swimming Club a triomphé du Maisonneuve par un résultat de 4 ù 2, dans une partie des séries intermédiaires disputées hier soir.Maisonneuve.M.S.C.Alrd Buts Dlslow Henderson Défenses H.Schneider Davies Défenses B.Schneider Mousette Centres McNamee Alrd Avants Bouchard Mein Avants Stanley SOMMAIRE Première période Maisonneuve—Alrd.1 M.S.C.—Stanley .1 Deuxième période Maisonneuve—Mousette ., , 1 Troisième période M.S.C.—McNamee.1 Quatrième période M.S.C.—Schneider.1 M.S.C.—Bouchard .1 Arbitres, McCarthy et Farmer.McGILL GAGNE Le McGill a blanchi l’équipe du National en gagnant par 7 a 0, hier soir dans une joute de polo aquatique.McGill.National.Laisiiiy Buts Stillwell Walters Défenses Lajoie Miller Défenses Miller Laidley Centres Haynes Bastable Avants Archambault Schippell Avants Tremblay LA ROUTE NATIONALE POUR OTTAWA Le service d'Ottawa que fait le Chemin de fer National du Canada devient de jour en jour plus populaire à cause des heures convena-bles de ses trains.Ceux-ci partent de Montréal (terminus du tunnel), à 10 h.20 du matin, tous les jours, excepté le dimanche, et à 6 n.05 du soir tous les jours.Au reluur, les trains partent de la gare Centrale, à Ottawa, à 8 h.15 du matin, tous les jours, et à 6 h.du soir tous les jours, excepté le dimanche.Service de salon et de restaurant avec tous les trains.Billets et renseignements à tous les bureaux de billets du Chemin de fer National du Canada.L’ARRIVEE DU PROFESSEUR MARCEL ALBERT Hier soir, les culturistes de l’A.A.d’A.Nationale ont éprouvé une agréable surprise lorsque le professeur Marcel Albert, qui vient d’arriver de Paris, leur donna leur cours.Le professeur Albert était à Montréal depuis jeudi matin mais on n’avait pas annoncé son arrivée, dans le but de ménager une surprise aux élèves de culture physique de l’Association de la rue Cherrier et hier soir il fut l'objet d’une belle réception lorsqu’il fut présenté par l’ad-ministrateur-général Racicot.M.Albert, diplômé de l’Université, est arrivé à Montréal avec Madame Albert, autrefois directrice du Lycée des Jeunes filles de Dijon, et c’est elle qui prendra la direction de la section de callisthénie au National.L’ASSEMBLEE ANNUELLE DE LA N.H.L.Cet après-midi la “National Hockey League” tiendra, à l’hôtel Windsor, son assemblée annuelle et c’est lors de cette conférence que les représentants des différents clubs qui composent cette association, décideront si elle doit opérer avec trois ou quatre clubs cette année.La “National Hockey Association”, qui a suspendu ses opérations il y a trois ans, se réunira aussi en assemblée cet après-midi, mais ce ne sera qu’une question de formalité où il sera probablement décidé de suspendre indéfiniment les opérations de ce circuit de six clubs.Comme il est presque certain que le rond de la rue Mont-Royal sera prêt pour le 1er janvier, il est plus que probable que le circuit de cette année se composera de Toronto, Ottawa, Montréal et Québec.• Gibbons commence par forcer le “MARCILISEZ" votre loyer et vos combat, mais O’Dowd lui ouvre I épargnes.—Marcil Trust Co.POLLYMASSON Ce roman politique canadien, dernière oeuvre de M.William-Henry Moore, auteur du Clash, qui eut tant de rententissement dans les cercles anglo-canadiens et ca-nadiens-français est en vente aux bureaux du Devoir.L’unité, $1.75; par la poste, ajoutez 10 sous pour frais de port.Polly Masson est une oeuvre à faire lire aux Anglo-Canadiens qui cherchent à se renseigner sur la question des races et des langues au Canada.CHEMIN DE FER DU PACIFIQUE-CANADIEN “L’EIMPRESS OF FRANCE”,.PARTIRA DE QUEBEC, MARDI, LE 25 NOVEMBRE Le lundi, 24 novembre, un train spécial, composé de wagons de première et de deuxième classes et de wagons-lits réguliers, partira de Montréal, vers 10 h.40 , du soir, pour se rendre directement à Québec, près du poste d’ancrage du vaisseau.Mardi, 25 novembre, un train spécial comprenant des wagons de première et de deuxième classes, de wagons salon et restaurant, partira de Montréal, gare Windsor, à 9 h.45 du matin, pour se rendre directement à Québec, près du poste d’ancrage du paquebot.Les repa;s à bord du train seront servis à la carte.(réc.) u LA VIE PAROISSIALE” C’est le sujet que traitera M.Henri Bourassa au cercle La Haye de TA.C.J.C., jeudi le 27 novembre.L’importance de la question étudiée et la personnalité du conférencier disent assez bien ce que sera cette soirée de jeudi prochain.M.Charles Cham-poux, avocat, en sera le président d’honneur.La partie musicale de.ia réunion est confiée à des artistes de marque.Les billets, au prix de 50 sous, sont en vente aux endroits suivants • bureaux du Devoir, 43 Saint-Vincent; Granger Frères, Limitée, 43-ouest, Notre-Dame; pharmacie La-nouette, 1795 Saint-Laurent; pharmacie J.H.Robert, 1185 Saint-Denis; Lanctôt et Brault, 230-ouest, Laurier, et au presbytère de TEn-fant-Jésus.WHITE STAI Dominion Lit ••P* r»ut* du 8t-L,mircnt” par MONTHEAL-OtTTOBC CHERDOUHG-LIVERPOOX CANADA, !* 23 pot., au point du Jour.PORTLAND, Me—HALIFAX—LIVERPOOL De Portland, Mr.De Uxllfax.Megantlc, à 10 h.n.m.G déc.7 déc, LIGNE RED STAR NEW-YORK-PLYMOL1TH-CHERHOURG- ANVERS Lapland 11 déc.LIGNE WHITE STAR NEW YORK-CHERBOURG-8QUTHAMPTON Adriatic SO nov.Lapland (fait escale à Plymouth et paeso Southampton sans s’y arrêter) 11 déc.NEW-YORK-LIVERPOOL Critic 22 nov.Baltic 20 déc.New-York — Açores — Gibraltar Naples — Gênes Cretic 2 5 uor.Renseignements complets au No 211 rue McGill, Montréal (Tél.Main 7760), ou des agents locaux.Correspondance en français.Des autel* portatifs et des facilités pour la célébration de la messe sur chacun de nos narirsa.Pardessus qui défient la neige ILS SONT CONFECTIONNES DANS UN STYLE QUI DONNE LE CONFORT ET LA CHALEUR.TOUT EN CONSERVANT LES LIGNES DE LA MODE.LES ETOFFES SONT SPECIALEMENT CHOISIES FOUR L’HIVER ET ELLES DEFIENT LE FROID ET LA NEIGE.QUELQUES-UNS DF.CES PARDESSUS SONT DOU-BI.ES EN CHAMOIS ; D’AUTRES EN TWEED ET EN LAINE.VOILA LA SAISON DES ACHATS.VENEZ ET FAITES VOTRE CHOIX.MAGASINS Des changements dans le service des trains à voyageurs seront faits le 30 novembre 1919.Pour tous détails s’adresser aux agents des billets.“MARCILISEZ” votre loyer et vos épargnes.—Mardi Trust Co.MAXBI 229 ruejt Partie Ouest 46$ rue StCaiberineO.LIMITEE Montreal A.A.R»jr* 469 Si.Cather ine Ci DIRECT EN FRANCE VIA LA LIGNE WHITE STAR NEW-YORK-CHERBOURG (FRANCE) Canada nov-.à l’aurore.Lapland, 8 nov.Lapland, 28 nov.Adriatic, 2D nov.I our renseignements quant aux prix et aux futures traversées et pour réserver des places, s’adresser à 211 rue McGill, Montréal ou aux agents locaux.’ Correspondance faite en langue française.AUX PROPRIETAIRES D’AUTOMOBILES Mentana Garaire, 396 rue M»ntana, près Parc Lafontaine.St-Louia 3795 — 18(1(1(1 pieds sur un seul plancher - place pour 200 machines.Service de secours (salvage Iaxis, limousines, mécaniciens, électriciens, etc.Loyer bas.Bon service.Venez nous voir et retenez votre place dès maintenant.vghcz nous n« 207A1 14i! i "Ci ItTlS A*" 2E5r MONTREAL Lei méthodes modernes pour l’examen des yeux veulent dire une connais* sance précise des défauts qui affectent la vue et la correction obtenue par l’emploi des verres correcteurs donnant satisfaction.Assortiment complet de lorgnons, lunettes, yeux artificiels, lunettes 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semble être celle de la pulpe et du papier; elle a pris des développements de plus en plus considérables depuis une décade et plus particulièrement en ces dernières années.Les journaux, les revues et les publications de toute nature ont augmenté d’une façon remarquable tant aux Etats-Unis qu’au Canada; il s’en est suivi une plus forte demande pour le papier.Cette industrie, en quelques années, s’est développée au point de devenir une des principales du pays.Le Canada constitue, à l’heure présente, un des plus forts marchés du monde entier; il fait concurrence à la Suède, censée jusqu’à ces dernières années, être le grand marché mondial pour la pulpe et le papier.On peut avoir une idée de ce commerce important chez nous en établissant un rapprochement entre les chiffres suivants: La valeur des ex-portations canadiennes de pulpe el de papier, qui n’était que de $4,464,-197 en 1910 est passé cinq années plus tard, en 1915, à $24,766,225 pour atteindre l’an dernier un total de $63,486,222.Dans la seule province de Québec, il y a actuellement près d une trentaine de moulins à papier et le capital qu’on y a placé est de $82,842,157.La production totale de ces moulins au cours de l’année 1917 a été de 393,153 tonnes de papier d’une valem de 327,668,373; ci la production de la pulpe a été de 779,359 tonnes, d'une valeur de $15,-450.56(1; cela donne un grand total de $43,098,933.Ces chiffres ne sont que pour la seule province de Québec.Le rendement sera encore beaucoup plus élevé l’an prochain, disent ceux qui sont intéressés dans cette industrie.Plus de 12,000 hommes sont employés dans ces moulins — on ne tient pas compte ici les hommes de chantiers — et ils reçoivent près de 10 millions de dollars en salaires chaque année.Nous ne pouvons évidemment pas consumer tout le papier qui sort de ces moulins ; c’est pourquoi les exportations se sont faites sur une aute échelle plus particulièrement vers les Etats-Unis.L’exportation de ce côté est facile puisque de forts capitaux américains ont été is dans ces industries dont plu- ietirs sont encore sous la direction ce 'capitalistes des Etats-Unis.C’est ainsi qu’en 1910, nous expédions Ç-Id.nno cordes de bois de pulpe ver les Etats-Unis, ce oui représentait • ne valeur de $6,210.042.Nous ne devions pas en rester là cependant :•! quelques années plus tard, soit en ’OIS nos exportations de bois de î 'inc étaient de 1,325,565 cordes .^présentant une valeur de $8.339 -278 Ces exportations-sont malheureusement trop fortes et ne sont pas rvantaneuses pour nous.C’est r-’nu lieu d’exporter du .papier nous r’exportons rfue du bois à parier.Pendant une période de ne-1' ans.nous avons expédié 9,137,710 cor les de bois aux EfatSjTTnis.Cf" c' porlatîons nous ont rapporté la son'me de 859.790.807.Si au Heu d’avoir expédié du bois, nous avion expédié du papier préparé dam • o moulins, en tenant compte rm’i’ faut une corde et demie de bol pour faire une tonne de papier nous aurions ffairné une somme de 830 i.590.309, la rnovenne du nriv du rapiev variant de 833 à^SOlnton ne dans Va période -dont .-ous nar Ions.On veut nue in différence es’ a~çp7 considérable.Ou commerce r’e ce eenre est natureHe-rent plu avantnuenv voisins * il peuvent ainsi pîimert^r 'enrs mo" Uns.liais il ne l’est nas pou” nous .On s’alarme à insfn tïîro, de ce* éfo* ^r.oPpsos’ et des instances on1 été faîtes auprès du rtouverne*mpnf nnur rm’ïl impose des restrictions sur pne irrnor-tations de bois oui r’raîpont vers Ipc Ffat-c-TTnis de fortes sommes d’flroppt.On veut mie tout er V»ois soif précaré dans nos r-oulins et vendu ensuite 5 meil teu- com-pte.op.apd font îe travail n été Suit an nas-s.f’uia pet très ïuste T'*ryT%lt'r> rt OT"! ^ » vt ry» t* p o ’sa Je* y-yt'c n rl -Tr*; r ¦****« cî roncirl roVlpr.no T**'c or t» p 4.fo^ocfi'V y-'*'*?C073 c t A” rr\'ir^t t>h«; rîf»c; rn^cnr^s r1’- no’ir lonf lirnî- i^ hnîs oonl^o Ipq inorndî^s pon dnnt rmo fVfifitrpt; oom no «?n i oç on^ r O’nry^on Pr> fnÎT*o 1o Ter*'' n1nc?Aitr,.forptq do ln Vf»ïîAn dn Co r noir t abon nemrnt.de vouloir bien la sol- r au nias lot.Le coût de plus en plus élevé de tout ce.qui sert ù faire un journal, les [rais additionnels de correspondance qu'occasionnent les retardataires, ¦ t d’autres raison:, du même f/enre déterminent notre ad ministration à en agir ainsi.Autrement, l'administration se verra contraint-' d’inter-rompr • le service qu'elle fait du Devoir, aux retardataires, quille à réclamer ensuite d’eux par les mope- ordinaires les sommes dues pour l’a- .1, .~ V-, t e/l rr.TfinrC.L'a dm in ' ynttan considère comme retardataires les abonnés oui doivent trois n ais 0:1 plus d'abonnement au journal.La bonne volonté de nos abonnés se manifeste-a certes par une prompte réponse à cet appel.L’administration tient en i ' > temps à leur rappeler que tout abonnement par la vaste en dehors de Montréal r' pape d’avance bénéficie d’une remise de 20 pour cent, que ce soit pour 3 mois, 6 mois ou un an.Il faut faire remise par man dat-ooste, lettre recommandée ou chèque accepté et timbré payable an pair à Montreal.TOMBOLA DU “FOYER” La tomboia apnuelle au profit ries oeuvres du “Foyer”, s’ouvrira dans la salle 'du Foyer Rosaire, No 207, rue du Cbarap-de-Mars, lundi soir le 24 •courant oour se terminer ndredi soir le 28.Tous les jours, après-midi et soir il y aura vente d’objets de fantai-ie, lingerie, broderie et rafraîchissements.Lundi soir, banquet à 8 heures — Nous avons acheté et offrons en vente ¦ou.I« ré.ftrve ordinaire d’ettrlbniion préalable et de variation dea oouro LES VALEURS CI-DESSOUS négociables à vue et constituant ft notre avis des placements de tout repos: TRAMWAY DE MONTREAL, obligations échéant en 1924._ , ^ Rendement.OT/° GRAND’MERE, obligations échéant en 1946 _ , Rendement.5z/° SAINTE-AGATHE (Comm.scol.), obligations échéant en 1935._ , ^ Rendement.Sa/0 SHERBROOKE (Comm.scol.prot.), obligations échéant en 1947._ , Rendement.SU y O VILLE DE MAISONNEUVE, obligations échéant en 1950._ .Rendement.5z/° VILLE DE MAISONNEUVE, obligations échéant en 1952._ Rendement.Sjrtfo NORTH-VANCOUVER, obligations échéant en 1960.£*cr/ Rendement.O/O VILLE D’EDMONTON, échéant en 1933.Rendement.6/0 Cie DE PULPE et de POUVOIR D’EAU du SAGUENAY, obi., /w échéant de 1928 à 34.Rendement.Ô» /O VILLE DE CALGARY, échéant en 1941.Rendement.6/0 VILLE DE S.-LAMBERT, échéant en 1928.a (J?Rendement.Sz" /O VILLE DE HULL, échéant en 1928.ssiCrr Rendement.S'z'/o Yersail^efVidricaire l-îCIl.TtiS IMMBJBU VOUAMES Lt£U3 BANQUIERS MONTRÉAL PtACEVS GE NOVEMBRE 1919 NOUS OFFRONS : Sujettes à vente préalable, les debentures suivantes : precises.Mercredi soir, “bal-surprise” (dames seulement).Jeudi soir, partie de cartes : euchre et cinq-cents.Vendredi soir, clôture de ta torn bola, vente à l’encan.Tirage ai sort de.s articles mentionnés dan les livrets mis en circulation depuis quelques semaines.Les amis de l'oeuvre sont cordialement invités.(Communiqué) i LA SOCIÉTÉ LASS0MPT1ON Dimanche, le 23, les membres des succursales “Abbé Casgrain” et ¦Jacques et Marie” tiendront leur assemblée régulière à la salle des Artisans, à 2 h.et demie précises.Tous les membres sont instamment priés d’être présents, car or '¦'ira un nouveau président et un ' .’n du eue1’Ce •>- • — ’ m né.Le secrétaire, ENDROIT ; ECHEANCE ; PRIX ; RAPPORTANT : Nov.1923 et 1933 prix (tu 180.marché Mal 1930 SVi! Juil.1921 9/ .38 Commission Scolnire catholique Jaiiv.1949 81.35 Mai 1930-19:19 101).5 Vli % Juin 1942 93.52 5 Va % Commission du havre de Mont- Jull.1921 07.20 SVi% 5 Vii % Nov.1920 100.Province de Québec Sept.1932 90.80 5 Vi % V ip Mout-Royul.Cité do Montréal Ville de Montréal (St-Louis).Ville de Montréal (Notre-Dame de Grâce) Ville de Montréal (Maisonneuve).Nov 1914 Mal 1949 Nov.1949 Nov.1948 1941 Mai 1935 03.25 85.49 83.39 85.59 87.25 88.60 5Vi% 5V4% 5VÏ% 5 Va % 3 Va % #*£* Mi % Doiut non o! Canada • Great Northern By) OH.1934 84.81 Vf île de Shawinigan Falls Ville d’EdmuTulston Ville StcJAgathe Juil.1927 Juil.1926 h 1949 Mai 1942 Nov.1922 108.20 100.100.101.,17 «Vf% 6 VV % 5Vé% «% Fabrique St-Arsène de Montréal.1 ’Hôpital Notre-Dame Murs 1956 Mai 1943 100.100.Maisonneuve ,le Montréal).Avril 1941 88.50 8.40% La Corporation des Obligations Municipales LIMITEE RENE DUPONT, Gérant, I J.W.SIMARD, Correspondant, 124 rue St-Pierre, 7 Place d’Armes, Tel.G932 - - - QUEBEC I Tel.M%in 4S33 - - MONTREAL Monument du Sacré Coeur, St-Edouard de Montreal.Tel.bureau : Saint-Louis 261 Tel.cour à pierre : Saint-Louis 1918 O.Martineau & Fils Limitée 371-EST, HUE MARIE-ANNE.Manufacturiers de MONUMENTS en gros.Monuments en granit et en pierre à chaux.Cette vignette représente le genre de travail que nous pouvons faire.Avant de commander votre monument, demandez nos prix.NOUS DONNONS LE MEILLEUR TRAVAIL POUR LES PLUS BAS PRIX.The Son Trust Company Limited uoim-t1st!UUIP® 1a uornosxa testamentaires ; Administration de propriétés et de fortunes ; Fiducie ; Préparation d’émission d’obligations ; Administration de fonds d’amortissement ; Liquidation et faillites ; Prêts hypothécaires ; Assurances générales.Les services professionnels du notaire ou de l’avocat, qui fait nommer ta compagnie à une cie ces charges, sont retenus, pour ce qui a rapport à cette charge, pendant toute sa durée.NOUVELLE EMISSION sa.550.000 Obligations garanties — 614 p.c.— Cinq ans CINQ ANS S'2% ' BUREAU DE DIRECTION : Baron J.d’Halewyn.Président H.Schetnsrne 1er Vice-Président Justinien Pelleti r, 2e Vice-President J.-C.Gagné, Secrétaire-Trésorier Cha-Ed.Arpin, Directeur-Gérant Honorable J.-L.Perron, C.R.Gaspard DeScrres, Trcfflc Bastien, J.-C.Hébert, J.A.E.Gau vin.89 RUE SAINT-JACQUES Casier postal 1180.Montréal.Tel.Main 2926 et 2927 il si I FAIRBA KS GOSSLLiN & CO.Agents de Change à la Bourse de Montréal ACTIONS et OBLIGATIONS achetées et vendues au comptant ou détenues sur marge suffisante.# Notre Service d’informations est des mieux organisés.Nous pouvons vous renseigner sur des milliers de valeurs.Demandez notre lettre financière adressée gratuitement chaque soir.86, rue St-Franeois-Xavier, 86 Téléphone Main : 40D0, 340.4525.AVIS OEUVRE ET FAIÎRIQUE DE SAINT -I RENEE, MONTREAL.AVIS est par 1rs présentes donné que le curé et les marguilliers de POeuvre et fabrique de la paroisse de Saint-Irénér, m wa4-n — — — J?î 3 _ J _ —5 _, .« _ .1 s J r\r\r\ 1 • a.» a , V/U dit lICSBCIw près de 14,000 clients, au nombre desquels se trouvent plusieurs des plus importantes industries et institutions commerciales.La compagnie fournit, en outre, l’éclairage dans un grand nombre de quartiers de la Ville et de municipalités environnantes.& CANADIAN Cette compagnie est l’une des quatre compagnies d’Utilité Pu- LIGHT & POWER blique, affiliées pour les fins d’admirfistration et de service dont COMPANY la principale est la Montreal Tramways & Power Company Ltd., et qui comprennent la Montreal Public ftrvice Corporation! la Montreal Tramways Company et la Canadian Light & Power Company Elle possède et exploite une grande usine, hydro-électrique à St-Timothée, P.Q., et fournit 1 éclairage et l’énergie électriques que dis»ibue la Montreal Public Service Corporation.PRIX:—au pair (100) et les Intérêts courus.2.550.000 1.700.000 et 59,500 I Pour plus amples renseignements et formules de souscriptions, s’adresser maisons suivantes : au* BEAUSOLEIL LIMITÉE Financiers 112 nie St-Jacques, Montréal CREDIT-CANADIEN, INC.Agents Financiers 99 rue St-Jacques, Montréal RENÉ-T.LECLERC Banquier et Courtier Î60 rue St-Jacques, Montréal (Maison fondée en 1901) —* VOL.X.— No 274 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 22 NOVEMBRE 1919 13 COMMERCE ET FINANCE MARCHÉ DE MONTREAL SEMAINE PRENANT FIN LE 27 NOVEMBRE 1919.BANQUE DE MONTREAL Rapport Annuel Rapport sur l’état des affaires de la banque pour l’année finissant le 31 octobre 1919.ETAT DE COMPTE GENERAL au 31 octobre 1919 PASSIF r- Le» prix de gros ci-dessous »oat fournis par los maisons: “OgUrie Flour Mills Co.”, et "St, Lawrence Flour Mills Co.”, pour farines ; OEUFS Prix vendant aux épiciers.I.-A.VaUlancourt, pour tes oeufs, laitages, etc.; “Hart et Tuckwetl” pour les fruits et léflumes; Quintal et Lynch, Liée., pour les grains et fourrages; et D.Hutton et Cie, pour le poisson.Prix de gros: FARINE-TYPE Fra nco b bord (f.o.b.), Montréal.$11.00 Au wagon, livrable au moulin .SI1.10 Livrée a Montréal .$47.00 Gru Man., au wagon, tonne.$57.Ou ISSUES DE BLE ET AVOINE ROULEE En lots fractionnés et aux épiciers.11.30 Farine d’avoine: Avoine roulée, sac de 90 lbs $4.80 Avoine roulée, baril .10.10 Issues de blé : n Man., au wagon, tonne, OEUFS Oeufs No 1.55s Oeufs choisis.63s Oeufs frais.75s BEURRE Beurre de crémerie, frais .66s Ijpurf,, (!„ choix, on b!or d’une livre.67s Margarine.35 ù 38s FROMAGE Fromage doux, la livre .29s Fromage fort, la livre .3r>s Fromage d’Oka.42s SAINDOUX Bonne demande.Saindoux pur, en tinette Saindoux pur, en seau.Saindoux pur, bloc de 1 1b, La 1b.Sis $6.25 32 s >4 POIS ET FEVES Le minot Pois à soupe, le minot $3.50 à $4.25 Haricots secs (fèves blanches ou jaunes), le minot .$5.75 FRUITS Oranges de Californie .$6.50 Oranges du Mexique, la boite $3.50 Pamplernouses la boite Raisins, la caisse caisse .Poires, la boite .Citrons.Bananes, le régime.! $ Pommes, le baril.$ Châtaignes canadiennes, Canneberges, le baril.Marmelade d’orange (Sunklst), la douz.de bouteilles.$ LEGUMES Oignons canadiens, la caisse .Céleri, la boite .$4.50 3.75 à $7.50 $3 50 $5.50 «0.50 $6.00 12.00 17s 12.00 15.50 à i i.oo à: lu lb Copit*! Action*.HAservc.Bulnnco des profits rfiportdo.Dividendes non réclamés.Dividende trimestriel paynble le 1er décembre 191» $ 20,0011,000.00 1,812,854 43 » 21,812,854.43 8,821.4» 000,000.00 I 20.000,000.00 22,421,475.92 1.70 à $4.50 $5.00 $4.50 » uu'nuCaimdn.ublci DATTES ET NOIX Dattes, le colis.20 à 22s CEREALES PRIX EN ENTREPOTS A MONTREAL Marché ferme Avoines de l’Ouest, par 34 Ibs: No 2, Canada-Ouest .98s% No 3, Canada-Ouest .90sVs No -, d’alimentation (feed) .extra.96 s (A No 1, (feed).96s (feed).94s Mais jaune, No 2.$1.80 Orge de l’Ouest, pur 48 Ibs: Orge du Manitoba, No 4 .$1.52 Blé à volaille, par 100 livres.$3.80 à $4.00 FOURRAGES Foin nouveau: Mil No 1, par 2,000 Ibs.$24.00 Mil No 2.23.00 Mil et trèfle.20.00 Mil No 3.22.00 LE MARCHE DU POISSON-MONTREAL Aiglefin, choix, la lb.8s Morue marchande, la lb .8s Flétan gelé, la lb.22s Brochet frais, la lb.15s Poisson blanc, la lb.18 à 20s Truite ,saumonnée, la lb.17 à 18s Homards vivants, la lb.50s Haddock fumé.14s Filets de haddock.18s Doré frais, la livre.20s Plie, la livre .8 à 10s Billet» do la Banque en circulation.Dépôt» ne portant paa intérêt.Dépôt» qui produieent intérêt, y compris intérêt* accru» à la date du rapport.Dépôt» fait» par et balance A d'autre» banque» au Cauuda.Balance due aux autrea banques et aux correepondants de banque ailleurs r ’ ^ * Billets payai Acoeptatione par lottrea de crédit.Obligation» non comprises ci-deesus.ACTIF Espèces courantes, or et argent.Billets du Dominion.Dépôts à la Réserve Centrale d’or.Balance due par le» banques et correspondants de banque aiilour.4 qu’au Canada.Prêts à vue et à courte échéance (n’excédant pas 30 jours) uu Canada sur obligations, debentures et stock.Prêts à vue et à courte échéance (n’excédant pas 30 jours) en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.43,022,844.00 120,946,041.02 312,660,904 44 2,110,833.26 4.122,400.91 4,334,842.79 $ 42,421.470.91 497,098,110.41 i 4,R05,fi0ô 49 894,711.07 I $545,304,809 40 ! $ 24,742,654.64 49,865,161.60 25,200,000.00 $13,858,808.35 2,583,010.00 78,255,625.37 - - - dgr ^ VI MACHINE AGRICOLE DANS LA PROVINCE L’avenir d’un peuple repose sur un ensemble de conditions économiques, sociales et traditionnelles, toutes essentielles son épanouissement.Pour rester ce qu’elle est, une race doit d’abord s’ancrer Tssez fortement dans son passé d’idées et de souvenirs.11 ne faudrait pas toutefois en rester là.Il est vrai 'que “l’homme ne vit pas seulement de pain”, mais il est aussi très sensé, le proverbe qui dit : “Ventre affamé n'a pas d’oreilles”.Il y eut un jour où le pain ne fut pas assez obondant, dans la province de Québec, et les venires devinrent affamés.Les Canadiens émigrèrent par milliers aux Etats-Unis, où le soleil était moins avare de ses rayons, où le froment coûtait moins de sueurs.Nous étions alors dans une extrême pénurie d’activités industrielles.Nos artisans avaient à choisir entre.l’exil et la misère, lis choisirent l’exil.L’exode des nôtres eut pour résultat que nous comptons aujourd’hui deux millions de moins de Canadiens au pays.Le mal consommé, il faut supprimer totalement la cause de cette émigration.L’ouvrier canadien_ ne songera pas à quitter le pays, s’il i de quoi gagner sa vie, se mettre une bouchée sous la dent trois fois le jour, et vivre au foyer familial, sans inquiétude du lendemain.Depuis que les affaires se développent plus intensément, dans^ notre province, nous ne voyons guère les nôtres s’en aller par caravanes désolées.vers le pays qu’ils considéraient jadis comme l’oasis après le désert.La richesse matérielle est d’une .nportance capitale, au point de vue du maintien de la nationalité.Nous l’acquerrons par l’industrie.L’industrie nous offre maints autres avantages.L'insuffisance de la production amène une surabondance d’imnortation.Celle-ci nous est très préjudiciable, surtout en ces temps de crise.Outre les droits considérables qu’il nous faut payer pour les produits importés, nous devons encore tenir compte de la dépréciation du dollar canadien, qui ne vaut que miatre-vmgt-quinze sous aux Etats-Unis.Nous perdons donc $5 sur chaque achat de $100 aux Etats-Unis.$50 sur un srhat de $1.000.$50,000 sur un «chat d’un million.Quoi de plu* contraire à nos intérêts que d’aller aorter en pays étranger, des sommes qui nous resteraient intactes, si nous pouvions produire assez pour suffire à nos besoins?En outre, l’argent canadien, exporté de la sorte, sert à créer des millionnaires américains, quand nous serions tant aises de le garder chez nous, pour agrandir et fonder nos industries, faire surgir des villes nouvelles, entretenir nos ouvriers, établir des marchés pour nos cultivateurs, dans tous ics centres ruraux.Pour ne donner qu'un exemple, disons tout de suite que l'établissement d’une grande fabrique d’instruments aratoires, dans la province, est appelée à faire un grand bien à nos populations.Tous les journaux ont fait mention, dernièrement, de la fondation, à Mont-magny.d’une compagnie puissante, la Machine Agricole Nationale, (limitée).Voilà un bel exemple donné à nos compatriotes.La Nationale, incorporée avec, un immense capital, et jouissant de ressources et de pouvoirs qu’on chercherait vainement chez d’autres industries naissantes, vient à point.Les cultivateurs auront Ta-vantage d'y trouver tout l’outillage nécessaire à ieur prospérité.Nous espérons que l’avenir verra les entreprises comme celle-là se multiplier, dans notre province.Cela empêcherait à coup sûr l’agglomération dans les grands centres, tels que Montréal, où la surabondance de main-d’oeuvre a occasionné tant de chômages.La désertion des campagnes serait enrayée de moitié, et on trouverait moins de déracinés, parmi les troupes de grévistes qui infestent nos rues.(Communiqué).Valeur» {jarantie» du Gouvernement Fédéral et des gouvernements provinciaux, n’excédant pas la valeur du marché.Obligations, débentures et actions de chemins de fer et autre», n'excédant pas la valeur du marché.Valeurs municipales canadiennes, valeur» publiques anglaises, étrangères et coloniales, autres que canadienne».Billets d’autre» banques.Chèques sur d’autre» banques.Pr'ts courants et escomptes en Canada, (moine le rabais de l’intérêt).Pr'’3 eux cités, villes, municipalité»et districts scolaires.i'r- te o mrante et escomptes ailleurs qu’au Canada (moins le rabais u’intérêt).Créances en souffrance, après avoir pourvu aux pertes probables.Edifices de In banque à pas plus que le coût(moins montant amorti).Obligations de clients, par lettres de crédit (telles que ci-contrc).Dépôts faits au ministre afin de pourvoir uu fonds de circulation.Autre actif non compris ci-dfe&sus.COMPTE DE PROFITS ET PERTES Balance du Compte des Profits et Pertes au 31 octobre 1018.Profila de l’année finissant le 31 octobre 1919, déduction faite des dépenses d’administration et des sommes prévues par les créance» mauvaises et douteuses.Prime sur stock nouveau.Dividende trimestriel de 3% payé le 1er mars 1919.Dividende trimestriel de 3% pnyé le 1er juin 1919.Dividende trimestriel de 3% payé le 1er septembre 1919.Dividende trimestriel de 3% payable le 1er décembre 1919.04,606,343.73 63,984,255.10 8,517,835.56 47,041,359.70 2,744,153.99 21,180,104 58 $164,182,581.03 15,092,718.13 15,903,424.98 549,133.12 $337,980,858.80 ! $195,727,857.26 -5,500,000.00 4,805,505.49 3,038,106.60 102,421.34 $545,304.809.49 S 1.901,613.22 3,314,227.38 3,500,000.C0 572,250.00 600,000.00 600,000.00 600,000.00 $ 8,715,840.60 Montant porté au fonds de réserve.Taxe de guerre sur la circulation des billets de la banque, au 31 octobre 1919.Souscription au Fonds Patriotique.Réserves pour les édifices de la banque.Balance des profita et pertes reportée.$ 2,372,250.00 4,000,000.00 190,986.17 39,700.00 300,000.00 6,902,086.17 j $ 1,812,854.43 VINCENT MEREDITH.Président.FREDERICK WILLIAMS-TAYLOR.Gérant Général.AUX ACTIONNAIRES DE LA BANQUE DE MONTREAL : , , .Nous avons vérifié l’encaisse ainsi quo le» valeurs de la Banque à son siège social, le 31 octo >re 1919, et aufwi en un autre temp» tel que requis par l’Acte dos Banques et nousavone trouvé qu’elles^taicntjcoi • formes & ce qu’indiquent les livres de la Banque.Nous avons aussi vérifié l’oncaisso et les valeurs de plusieurs des principales succursales de la Banque à diverse» dates durant l’année.Nous avons obtenu tous les renseignements et explications requis, et toutes les transactions dont noua avons pris connaissance ont, été faites, dans les limite» des pouvoirs de la Banque.Nous avons comparé le bilan ci-dessus avec les livres et le» comptes du bureau principal de la Banque et les retour» certifiés reçus de se» succursales, et nou» certifions que.d’après noue, il fait voir un état correct et véridique des affaire» do la Banque selon le» meilleurs renseignements et explications qu’on nous a fournis, et que tel que le montrent les livre» de la Banque.Montréal, 17 novembre 1919, J.MAXTONE GRAHAM, JAMES HUTCHISON, Auditeur».GEORGE CREAK.Comptables licenciés.BOURSE DE MONTREAL OPERATIONS DE L’APRES-MIDI ZTEUËtt Steamship.25 à 72 1-2.Brazilian.120 à 51.Bons Mont.Tram.$50i à 68.Quebec.100 à 23 1-2, 25 à 23 3-4, 50 à , 23 1-4.Shawinigan.125 fi 117 1-2.Abitibi.125 fi 177 1-2, 25 fi 177.Ames.1 Ofi 118 3-4, 25 fi 11».Asbestos.100 à 88.Sugar.20 fi 75.Brampton.60 fi 77 3-4, 25 fi 78, 65 fi 77 3-4, 10 fi 77 5-8, 25 fi 77 1-2.Car.100 à 19 1-2.Smelting.10 fi 29.Steel florp.10 fi 71, 5 à 71 5-8.15 fi 71 5-8, 75 fi 71 1-2.Textile.50 fi 59.Hillcrest.50 à 59.I.vall.185 fi 141, 2 à 143.MacDonald.10 fi 35 1-2.Maple Leaf Mill.50 fi 203.Breweries.25 fi 178 1-2.Bilordon.5 fi 149.Steel Co.10 fi 76, 75 fi 75 3-4.Tuckett.10 fi 50 3-4.Wnyag.5 fi 80 1-2.| Mettez vos valeurs à l’abri Vos Obligations de la Victoire et autres ^ valeurs, vos papiers de famille, contrats, souvenirs, objets précieux, seront à l’épreuve du vol ou du feu dans les VOUTES DE SURETE DE LA SOCIETE 0 GENERALE CONSEIL D’ADMINISTRATION MM.J.O.GRAVEL.Montréal, président ; ,T.H.THORS, Paris.France.Tire-président ; A.TURRF.TTINI, Paris, France ; Martial CHEVALIER.Montréal : Hon.sir Hormlsdas LAPORTE.Montréal ; Tancrède BIENVENU, Montréal ; L.de la VALLEE-POUSSIN, Paris, France ; Hon.Rodolphe LEMIEUX, C.R.Montreal ; Napoléon LAVOIE.Québec ; J.A.RICHARD.L.L.D.Montréal ; G.N.MONCEL, Mbntréal.DIRECTION : Martial CHEVALIER, Dir.-Général.J.Théo.LECLERC.Secrétaire.15 rue St-Jicques, Montréal.TEL.MAIN 2557.I- L’Assurance contre le Vol est aussi nécessaire au commerçant que l’assurance contre le feu—Des Vols considérables ont lieu presque tous les jours dans les grandes villes et pour les marchands qui ne sont pas assurés ces vols ont des conséquences sérieuses et souvent désastreuses.“La Prévoyance” émet des polices d’assurance contre le vol, couvrant le contenu de»entrep6tA magasins, résidencesprivées, appartements, coffres-fort, voûtes, etc., et indemnisant scs assurés de toute perte résultantd un vol.Pour plus ample* renseignements s’adreseer à “La Prévçyance \ 189 rue St-Jacques, Montréal.Tél.Main 1626 et 1627 J.C.Gagné, Directeur-Gérant La “ Strathcona ” Compagnie d*Assurance-Incendie (Edifice Versailles) 90 rue St-Jacques, Montréal Cette compagnie essentiellement cnnndleune-Irançaiae a été organisée en 1908, avec une charte provinciale, et opère dan* la province de Québec seulement.Capital autorisé.$500,000 Capital souscrit.300,000 Capital payé.120,000 DEPOT COMPLET AU GOUVERNEMENT Cette compagnie n’est pas contrôlée par la "Canadian Flra Underwriters’ Association" quant fi s«» taux.A.-A.Monduu, N.P, Président et Gérant général.Tél.Bell Main 2181-2111.J- Marchand, Sec-Trés.NOUVELLE EMISSION $400,000 Obligations-or, 1ère hypo hèque, 6%-32 ans comportant uno prime de 10% sons forme d'ncion* ordinaires entièrement libérées de la BRASSERIE FRONTENAC LIMITÉE Emission, le 1er décembre 1919.Echéance, le 1er décembre 1951.COUPURES:—$100, $500 et $1,000 CAPITALISATION Autorisées Obligations (y compris la présenta émission).$1,100.000 Actions i riTllégiées cumulatives 7%.500,000 Actions ordinaires.1,500,000 Emise* $1,100,000 300.000 900.000 * Principal et ntérêt payables en OR à la Banque de Montréal, à Montréal.Encaissement: — Les coupons-intérêt seront payables semestriellement les 1er décembre et 1er juin.Enregistrement: — Le Souscripteur a le choix entre des obligations au porteur ou nominatives.Le titre de l’obligation nominative est enregistré, mais les coupons restent au porteur.L’enregistrement est sans frais pour l’obligataire et se fait à la National Trust Co.Fiduciaire: — La National Trust Company, à Montréal.Validité de l’Emission: — Cette émission a été autorisée par une délibération de l’assemblée des actionnaires du 19 août 1919 et par une délibération de l’assemblée des obligataires du 20 septembre 1919.Mtres Béique et Béique, avocats au barreau de Montréal, après examen des documents afférents à cette émission, ont émis une opinion juridique concluant nettement à sa validité.Les actes de fidéi-commis ont été passés par-devant Mtre Ed.Cholette, notaire.Prix d'emsslon: — Au Pair (100) plus l’intérêt couru.Le souscripteur, sur paiement intégral de ses obligations, recevra, en actions ordinaires entièrement libérées de la Brasserie Frontenac, Limitée, une prime égale à 10% du chiffre de sa souscription.C’est-à-dire qu’un souscripteur d’une obligation de $1,000 recevra une action ordinaire de la valeur nominale de $100.NATURE DES OBLIGATIONS OFFERTES Gages de l’émission: — Ces obligations, comme l’émission entière dont elles font partie, constituent une première hypothèque sur le terrain, l’immeuble et le matériel qu’il contient, l’achalandage et les marques de la Brasserie Frontenac Limitée.Situa’ on brassicol ' —La guerr’ a eu sur industrie brasdcole des répercussions dont la rigueur des lois prohibitives de la fabrication et de la vent des boissons alcoolisées permet d’apprécier la gravité.Pat un heureux retour des choses, la loi récent ¦ fixant le nouveau régime de 'a bière et des v ns légers a donné h l’industrie brassicole un 'orm dabte essor.La ituat on faite
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