Le devoir, 14 août 1919, jeudi 14 août 1919
VOLUME X.— No 190 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS $5 00 UNION POSTALE .t .v g 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 OO ETATS-UNIS.2 .10 UNION POSTALE.3 00 MONTREAL, JEUDI 14 AOUT 1919 DEUX SOUS LE NUMERO DEVOIR Rédaction et administration.43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL.TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Diredleur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! La politique ouvrière du parti libérai.Première réponse du “Canada” — Autres questions Nous avions posé, dans un esprit que le Canada veut bien reconnaître bienveillant, quelques questions au sujet du premier article du programme ouvrier que vient de formuler le parti libéral.Notre confrère admet ce matin qu’ “au premier abord, le paragraphe paraît assez touffu : ce qui ressort du fait qu'on a voulu y rassembler, en une concision relative, TOUTE UNE THEORIE NOUVELLE sur la représentation du travail", mais il ajoute qu'è la lumière des discours prononcés par M.King au congrès libéral et au Club de Réforme, “ce texte devient très ciair’’.Et voici comment il résume aussitôt la théorie de M.King (nous le citons intégralement) : “La théorie, de M.King, c’est que.l’industrie intéresse trois groupes distincts : le patron, l’ouvrier et le consommateur.“A l’heure actuelle, le /Mitron protégé par le tarif reste le seul maître; il fixe le prix de sa marchandise et ce n’est que depuis la fondation d’unions ouvrières qu’il ne lui est plus loisible de fixer absolument le jsalairc de.ses employés.“Mais si le capital est une valeur, le travail en est une également Sine valeur aussi productive que l’autre.Et voilà pourquoi M.King demande que l’ouvrier, non seulement soit payé, mais participe aux bénéfices et soit représenté au bureau de direction.“Mais pourquoi dit-on : “/rarticipation plus active du travail.et de la société?” “Cette dernière, la société, c’est le consommateur ; et par consé-H/uent, l’Etat qui doit prendre ses intérêts.“Afin que le patron ne se venge pas sur le, consommateur des exigences de l’ouvrier, M.King complète sa politique en instituant le contrôle effectif de l’Etat sur l’industrie.“Voilà donc une politique claire et logique : et le parti libéral a eu raison de l’endosser.” Nous avouons que ceci nous parait avoir encore besoin d’éclaircissements.Les patrons pourraient peut-être répondre d’abord qu’il ne leur est pas aussi facile que cela de fixer, d’une façon absolue, le prix de leur marchandise, qu’il leur faut compter avec la concurrence, qu’ils n’ont tunts, se sont fait un devoir et meme un bonheur d’accepter la tAche qu’on voulait leur imposer.Le directeur du bureau d’hygiène municipal a été très actif et, jusqu’ici, nous n’avons qu’à nou.; louer des excellents services qu'il nous a rendus.Il a servi d’officier de liaison entre !es organisations particulières et l’administration municipale et il a été parfait dans ce rôle difficile.Toutes les qualités de tact exigées, il les possède.—Ainsi vous comptez sur quelque chose de positif.Pouvez-vous dire à quelle date I’hopilai sera prêt?Comme vous allez vite! rétorque notre interlocuteur.D’abord je ne puis vous faire aucune réponse très précise puisque je n’ai pas sous la main les notes que j’ai pu me procurer, mais je puis vous Communiquer ce que je one rappelle, vous référant pour le reste aux autorités municipales, si elles consentent à vous renseigner.Nous avons sauté tout de suite sur ces détails approximatifs que nous avons raison tie croire très peu éloignés de la vérité d’autant plus que nous doutons que la Commission administrative consente à donner cette primeur aux lecteurs du Devoir, qui, nous en sommes convaincu, s’intéressent pourtant de très vive façon à l’organisation de cet hôpital qui répond à un besoin pressant et doit faire une oeuvre de prévention et de guérison si nécessaire dans la ville de Montréal.A l’heure actuelle, impossible d’isoler les malades.Ils sont au sein de leur famille un vivant foyer de contagion.Impossible, dans la plupart des cas, de leur procurer les soins voulus.Les hôpitaux, encombrés, ne prennent que des cas curables et qui ne doivent pas séjourner long-temps> dans les salles.Aux gens pauvres, il est interdit de songer à tenter une cure dans les montagnes.Chez les Incurables il n’y a que cin-quantc lits sans cesse pris par des tuberculeux qui ont abandonné tout ., • , espoir, comme il convient quand on pas toujours etc les seuls arbitres des salaires, qu ils ont toujours plus ou se loge à si terrible enseigne.Avec moins subi la loi de l’offre et de la demande, que les salaires exigés par ! l’hôpital spécial pour tuberculeux, les syndicats ouvriers ont bien quelque chose à faire avec le prix de re- ce sera.l,'u' :,uh'e affaire.On pourra vmni, et même avec le prix de vente, de la marchandise.I d’abord" mUtï d?s?ribuTnt danflles Mais ce n’est pas cela, ce n est pas le point de vfce des patrons qui j salles différentes.Plus tard,on opérerons intéresse pour le moment.— A l’heure actuelle, d’une façon gêné- ra un_ triage et on n’acceptera que les raie, nous vivons sous le régime du salariat.C’est ie mode sousMequei jr.!,s ri'Pl,|és curables.Le traitement s’opère la rémunération du travail qui, tout le monde le reconnaît, doit ^ dlminuerSuT'lWir’d^fSon avoir sa part des fruits de l'industrie.L’essence de cette rémunération, très sensible les cas incurables de c’est d'être fixe, si elle est limitée, de se traduire sous forme de verse-1 sorte (pie le moment viendra proba-meats réguliers, fréquents, généralement hebdomadaires, tandis que la !plfi'1?,11*.V*'1-Jcs cinar M.Meighen, qui se contenta d’ouvrir le uenat en termes vagues, le projet fut critiqué entre autres par le docteur Clark, qui revient toujours à son obsession du libre échange intégral et déclarait que ce bill n’aurait pus plus d’effet que celui présenté il y a huit ou neuf ans par M.Mackenzie King et créant une loi des trusts et des combines, loi restée lettre morte jusqu’à présent.“On ne guérit pas un tremble- , , ment de terre avec une pilule, di- !,flnel>, .pou1', 1 .a,, vie.Mais elle remplissage était A recommencer, d'un noviciat de religieux.Mais on Mais c’est égal.Je ne regrette rien.| eut soin de respecter le plus scru- J’avais ri d mon goût.Là, quand je dis it mon goût, Andrée JARRET.L’HOP TAL DES TUBERCULEUX isruitEssAxrs détails sur L'AMENAGEMENT DE L'EDIFICE ET LA DISPOSITION DE SES ENVIRONS, — LES REPARATIONS .1 I AIRE.LE R EN- DEMENT DES CH AMURES PRL VUES.un traitement à meneurs de ces milation visent.son dos.Ho-houp! Il avilit d iirtnr chancelé sons charge que le sac Commença d> aiaigrir, s’affaissa, s'aplatit, tandis qu'une pluie de capesmir bruissants s’rpandait à mes pieds.Nans fûmes quelque temps sali comprendre que le sac n’nigiii pas de fond : c’était f * ‘ ‘ •• * # Le hasard nous a mis, hier, sur le chemin d'un médecin montrea- ) lais qui poursuit depuis plusieurs années, avec un dêvouctiicnt infatigable, la lutte contre la peste blanche.—Nous sommes près du succès dit-il, associant trop flatteusement son auditeur au groupe de ceux qui ont contribué à prêcher la transformation dn Mont de LaSalle tombé fortuitement entre les mains dp la ville, en hôpital pour les In-berruleux.Le comité préliminaire a été formé, comme vous le savez.Il doit rééditer un second cnmité que l'on pourrait désigner sous le nom de comité d'organisation.Si I les choses continuent de ce train, sri ! nous espérons qu'au mois de septembre ¦*— ear l'été il est impossible de tenter quoi (pie ec soit de sérieux l'organisation sera sur pied.4e erois même savoir que tous rrux, on presque tous eeux qui ont été Invités à faire partie de «teejloo te.,» rtie-% te.Icuseim nt les règles de l'hygiène de sorte que les salles sont vastes, bailles de plafond et pourvues d'une surface d éclairage Irés suffisante.De plus, il y a le site.Savez-vous I qu’il était impossible d’en trouver de meilleur dans toute Plie de Mont-| rénl, sauf le faite de la côte Visita-j lion et le haut de la Montagne qui présentent de très graves inconvénients par ailleurs, car run et l’autre endroits sont à peu près Inaccessibles pour le commun des visiteurs?Dr il est très important (pie (les tuberculeux en traitement puissent recevoir des visites fréquentes» qu II aienl l’impression de n'ètre point isolés comme des pestiférés, (murés vivants dans un tombeau.I.élévation do Mont LaSalle au dev sos du fleuve, lequel est déjà de 2ti pieds au-dessus de la mer, est de Iliù pieds.l’nr ailleurs, les environs sont verts, fleuris et la vue superbe, ois de très vastes terrains il sera possible de cultiver des fleurs r| dr* légumes.Aulre point très important, ear il faut occuper le tuberculeux à des ouvrages salubres.Cest partie de sa rure.Abandonné à lui-même, il sombre dans la mélancolie et retarde l'effet thérapeutique du liai-tement qu’on lui fait subir.On l’a très bien compris à Thopital Laval de Québec où le directeur orrupe tous scs malades, même les alliés."On pourrait dire des salles d'un sanatorium ec (pie l’on disait des tranchées: le cafard y est le pire ennemi."Sur te sens de la longueur, l'hûpi-ial mesure 290 pieds, 250 sur la profondeur.(.le ne vims donne que des chiffres approximatifs que j'ai point, à I’uniformi Pour eux, le groupe même le prlnci qu'il est à la foi et le plus réfractaire lion.sation totale français est obstacle, parc plus nombreux ’assimila La riposte Nos eomp chcwan, qui sés.verront lière il no u Veil Une (pie convient manoeuvre, riposte générale sait VI.Clark, et c’est une seconde pilule pour le même cataclysme que vous nous offrez aujourd’hui.Si vous tenez absolument à suivre l’exemple des Etats-Unis, abaissez donc le tarif, qui ne louche qu’à 30 pour KH) des importations américaines; lorsque les douanes canadiennes laisseront passer librement les deux-tiers des produits que nous importons, vous aurez déjà un sensible abaissement de la vie courante, et ce sera mieux encore lorsque vous aurez jeté bas le dernier vestige de lu barrière tarifaire.” Ce à quoi M.Archie McCoig, toujours précis, ajoutait que, dans les comtés de l’Ontario avoisinant les Etats-Unis il est de pratique courante de passer en contrebande les chaussures que l’on va acheter à bas prix de l’autre côté de la frontière, à bas prix parce que c’est une marchandise non imposée par les droits américains, tandis qu’elle l’est à 33 pour 100 au Canada.Et c’est v aiment là un argument d’une haute éloquence auprès de la majorité des chefs de famille.M.Thomas Vien a insisté à son tour sur l’argument libre échangiste en disant que la Commission projetée * “ rer en revenir à la liberté du commerce, i Les commissaires, disait-il, ne pourront pas fixer des prix, ils ne pourront pus faire de différence entre ce qui est légitime dans une in-dustrie et abus clans une autre.Un profit de 1 pour 100 sur une transaction, sur le turn-over, peut paraître fort raisonnable, mais représenter tout de même 300 ou 400 pour 100 sur la mise de fonds, tandis qu’en d’autres cas la même proportion de 1 pour KM) peut n’ètre pas suffisante pour couvrir les dépenses d’exploitation.Comment alors votre bureau du commerce pourra-t-il réglementer les opérations des innombrables sociétés industrielles et sont utiles à l’intérêt général, et que ce sont les autres seulement qu’il faut combattre.C’est aussi l’avis de M.Nickle, de Kingston, qui vient de résigner son mandat de député.11 était alors plus hardi que M.Davis et ne voyait rien d’incompréhensible dans ce qui nous est arrivé: nous exportons trop.En 1914-15, nos exportations alimentaires se sont chiffrées à 8187,000,000 et en 1917-18 à *710,-000,000.Rien d’étonnant que nous soyons à court, surtout si l’on se rappelle que nous avions un moindre nombre de producteurs à l’ouvrage.Il ne faut cependant pas prendre ces gros chiffres au pied de la lettre, et dire que nous avons triplé à peu près la quanlité de nos exportations; car le prix de vente v est pour beaucoup, et c’est plutôt lui qui a triplé que la quantité.L’une desraisons de la hausse de ces prix, c'est la concurrence entre les acheteurs des pays alliés chez nous, et depuis l’armistice, des pays neutres et même ennemis réclament qu’on vienne à leur secours.De Plus, notre propre population, avant gagné beaucoup d’argent, a dépensé plus librement, et il était inévitable qu’une disette relative se produisît; c’est elle dont on se plaint tant aujourd'hui.M.Nickle ne croit jias que la commission du commerce fasse beaucoup, au moins prochni-abaisscr le coût de La peut faire autre cho- n’aurait pas le pouvoir d’amélio- : j^'oeral sont honnêtement les choses, et qu’il faut toujours ',res d'un boni à l'autre du de réclamer partout et droits de notre langue, partout le respect.Il gais, Dans es de la Sa.skat-fort bien organe e riposte purlieu d’opposer à ectB s'impose pays: c'est toujours les d'en exiger convient de lui faire la place d’aulanl plus grande (dans la limite de ses droits) tu'on cherche davantage à restreindre son influence.En fait, nos pires ennemis ne sont point les oraïudstes de' la Saskatchewan.Notre apathie, notre négligence.notre Incomprehension de la gravité de ces problèmes, nous font souvent plus de mai que les clameurs de ee’s sectaires.bord la question du traité de paix, avec ce problème de la Ligue de« nations qui agite toute l'opinion américaine (le vicomte Grey ayant élé l'un des grands protagonistes européens de la théorie générale de | la “ société des nations", on compte sans douté qu'il pourra intervenir dans ee débat avec une autorité particulière) : il y a ensuite la question mexicaine, d'où beitucoup craignent de voir bientôt sortir une nouvelle guerre amérirn-mexl-cninc : .il y a une quantité de traités anglo-américains devenus à peu près caducs, qu'on n’a pu adapter aux néressilés actuelles qu'avec une extrême bonne volonté, et qu’il faudra refaire ; il y n l'éternelle (mention irlandaise, qui se lie aujourd’hui à celle du truité de pnix et de la Ligue des nations ci que la présence de de Valera aux Etats-Unis a ramenée au premier plan des prém ctipalions jiuhliqucs.Heureusement pour les Anglais que le vicomte Grey passe pour avoir l'esprit aussi clair que scs yeux le sont peu.| L'oeil ouvert Cette perspective de revision d’une quantité de traités anglo-américains devra susciter dans les sphères politiques de chez nous un vif intérêt.Il serait étonunnl qu'il n'y eût pas dans tout cela quelque chose qui nous intéresse de plus ou moins près.Kl l'expérience nous démontr' que, dans res aventures diplomali* qurs.le Canada, s'il ne veut point solder les frais de l'aminé anglo-américaine.fait bien d’avoir l’oeil ouvert sur ses propres Intérêts.commerciales du pays?Le remède n’est pas là, ii ne tient être que dans la concurrence, dans la liberté des marchés et dans la suppression (les barrières empêchant les produits d un pays de pénétrer dans un autre."Le principe de la protection est faux, continue le député de Lotbi-11ère, en ce qu’il ne tient lias compte de la proportion des ressources des contribuables qu’il atteint au profit d une certaine catégorie sociale.Mettez par exemple un impôt dun sou par livre sur ie sucre; le j pauvre manoeuvre, père le six enfants se trouve-t-il truité sur le mè-ime pied que le riche célibataire?Et il Le vicomte (»rey (•'envol aux Eial comic Grey, l’aucien Affaires étrangères est la meilleure importance qu -Unis du vl» ministre des d'Angleterre, preuve de l’extrême ¦ le gouvernement britannique attache, à l'heure actuelle, i la situation anglo-américaine.Pour qu’on ait arraché n sa retraite ce dcmi-nveugie, qu’on ait consenti aux conditions qu'il a mises à son emploi •— un simple engagement de «is mois, pour qu'il ai! hti-mème accepté ce lourd fardeau, il faut qu'on ait jugé que seul U peut être A la hauteur des néressilés de l'heure.(' toMcs-n*»* *0" «••dt les-e) an Le prix des livres en va de même pour le vêtement, ila chaussure et toutes les nécessités me lu vie courante; nos industriels sont protégés, c’est le mot, mais ils le sont en vertu d’un système intrinsèquement faux et injuste, qui ne tient pas compte des ressources comparées de ceux qu’il atteint.Il n y a de vrai remède que dans la concurrence et la liberté des marelles.N’cst-il pas manifestement absurde que le manufacturier canadien j confine scs efforts au seul marché | local en s’appuyant sur le système protectionniste dont nous venons de constater l’Injustice?Le marché normal, le marché naturel, c’est là u'i sc trouve la plus forte population pouvant être atteinte avec le moins de frais de transport.Or, en dépit îde ce que les fabricants de rhnussu-Ircs, par exemple, de Québec et de l’Ontario, sont n une proximité relative des grandes populations américaines.ils sont obligés d'expédier leurs produits jusqu'à Vancouver en payant nécessairement des frais de transport excessifs.C'est un état de choses anormal et anti-naturel, ci qui doit disparnitre ie plus tôt I possible.M, K.L.Davis, de Neepa' j luge assez l'opinion que la lion est pour quelque chose coût de la vie, mais il voit un autre facteur, celui des sc, et c’est de dissiper le malentendu existant dans le monde industriel.Le peuple ouvrier est mêccn-lent de ta situation dans laquelle i! ¦sc trouve à la fin de ht guerre.Il a touché des gages élevés, niais le prix des nécessités était et demeure plus élevé enrore, et il n'est nas plus riche aujourd’hui qu’il ne Tétai' il y a cinq ans.Et cela le porle à soupçonner qu’il s’est réalisé une centralisation de la richesse dans un groupe de la nation, le grounc commercial et industriel, au détriment des classes moyennes et laborieuses.De là un vif sentiment de malaise et de mécontentement; l’ouvrier est inquiet de l'avenir, il craint que les salaires ne soient abaissés avant le prix des denrées nécessaires et de toute façon, il se croit exploité injustement.La commission aura ac-I compli une oeuvre patriotique si elle rassure à ce sujet les classes laborieuses.Si le Parlement agit sagement et empêche les grandis corporations de réaliser des profils anormaux maintenant que Ton est revenu à des temps normaux, et si les enquêtes de la commission établissant que les industries du pays en adminis- et ne reçoivent pas «e revenus .désordonnés sur leur mise de capital, alors le peuple reprendra confiance et cessera de se défier de toute 1 organisation économique qui i entoure.Mais il faudra pour cela que les commissaires ne soient pas aveugles et qu'ils sachent contenir les chefs d’industrie dans les bornes du raisonnable,” Ici était a peu près le cours du dchnt au moment ou il allait sc clore par le plaidoyer du ministre qui i «vint ouvert, M.Meighen.Il est assez intéressant de voir maintenant en résumé ce que celui-ci avait à 1m', Après avoir raillé le docteur Giark de sa marotte du libre-échange,^ qui lui obscurcit le jugement au Point que si une comète venait s'n-battre sur le Parlement, le député de Rcd-Decr y verrait inévitable-menl un argument pour ou contre sa théorie, il pose en principe que le Canada n est pas plus maltraité que le reste du inonde mi point de vue des problèmes économiques, et que ce (jue nous faisons aujourd'hui j1' l'E' ôéjà en Angleterre et aux hlats-Unis, une année ou deux avant i nous, parce que nous sommes quelque peu en retard sur eux.Il y a nu-jourd’liui en Angleterre des combl-I musons de capital mi détriment de |1 interet public, mais là comme ni!-cur.vil en est aussi d’utiles, et c'est a besogne des commissions .spéciales de départager les boucs et les brebis, les bons “combines" et les j mauvais.On renvoie tout le haro sur |lc tarif, comme si tontes les démocraties modernes n’avnienl nas mlop-tapif comme un utile inslru- to le j ment pn commerce de inauv: de l'usage rif ou ur in régi : il y a de is tarifs, ( (pie Ton c ions du tarifs et toil! dépend fail, niais ta-«sion du com-eu cours do beaucoup de composent i et cnergi- qu i“ile sera ain* ra une supé- •nt al ion equiva.que la légis citait pas le prin-avoir des combl-1 qui servent Tin-èlé obligé nt de vue di ai On avait annoncé que le prix des livres français (anciens 3 fr.50) serait porté d'une façon générale à 7 francs.La nouvelle était exagérée et a soulevé de vives protestations chez les éditeurs et les auteurs, l.a hausse sera sensiblement moins considérable.a, par-protee* dans le surtout combl» la pro- liaisons de capita], dont meme des pays librr-échangistcs corne l'Angleterre, la Nouvelle-Zélande et dans one certaine mesure les Etals-Unis, ne sont pas exempts non plus.“(Test en 182a.dit-il, que nous avons obtenu pour la première fois la farul-ic de créer des sociétés à responsa-hililé limité, en même temps qu’il devenait possible aux ouvriers dc-s'organiser en unions.Nous avons xni ces deux cléments se développer j I on en face de l'autre et aujourd'hui ils en sont pratiquement mix mains, et nous ne savons que faire pour les mettre d'aerord.Cest même j pourquoi nous créons aujourd'hui Lcr! organisme, suivant en eela Tcx-r cmple des vieux pays et de nos voi- Jscsixxxr Sur la pente Le cabinet Lloyd George continue d'enraisscr de rades échecs.Ainsi, à ttothweil, où son candidat l'avait emporté, en décembre dernier, par une majorité de 332.le candidat Ira valHisIe vient d'être élu par une majorité de 7,000 voix.non, la conm merer basée sur le hill discussion accomplira bien si les hommes qui sont conipélcnlx, intègi que».Le ministre rroi si formée, et qu'ci riorltê sur son Etatls-Unis, paroi américaine n'ndn cipe qu'il peut y nuisons de cnplts lérêt public ri qu’on là-bas de modifier ce et de laisser en bien de la loi Sherman eotitn De jtlus, la légis! ne donuali pas à de contrôle sur le portion des profit que nous faisont j l'exemple de la G Voilà bien Targ • i la Grande-Brelf comme pour Ta\ lions que nous avi 1 manie et apres laquelle nous corn-j meneons déjà a courir avec iuquié-lude." Nous avons pris tics rensel* gnemeuls des autorités Impériales”, répondait M While aux questions narquoises de M.Jacobs, et eela I semblait à ses yeux répondre à I toute objection possible.M.Meighen ne fait pas autrement pour ce qui ed de son Hoard of Commerce, et il faut espérer q Tils sera plus plus chanceux que «on cs-collèguc» (Nulle £ ta 2?page) LA PAGE DF5 DAMES ipren im ?: allé i l.a publication ¦",i'tlr et de la de la Lett Page des l L*Editeur ne peut fournir une meilleure impression LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 14 AOUT 1919 VOL.X.No 190 A MBASSADEUR TEMPORAIRE LE VICOMTE GREY NE REPRESENTERA LA GRANDE-BRETAGNE A WASHINGTON QU’EN ATTENDANT LA NOMINATION D’UN TITULAIRE PERMANENT — QUESTIONS FINANCIERES A RESOUDRE — LE PROBLEME MEXICAIN.(Sumice ilu la Presse associée) Londres, 14.— Le vicomte Grey, ancien secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères, a consenti à représenter Je gouvernement britannique à Washington d’ici la nomination d’un ambassadeur permanent.C’est M.Bonar Law qui a annoncé hier cette nouvelle aux Communes, ajoutant que l’ambassadeur permanent serait nommé au début de Tan prochain.Le capitaine Kenworthy ayant demandé pourquoi lord Grey n’est pas nommé en permanence, M.Law a répondu que le gouvernement en serait heureux, mais que le titulaire en serait empêché par son état de santé.M.T.P.O’Connor, nationaliste, représentant de la division Scotland de Liverpool et propriétaire-du “T.P.’s Journal”, a demandé quelles instructions recevrait le vicomte Grey pour améliorer les relations entre la Grande-Bretagne et l’Amérique par le règlement de la question irlandaise.M.Law, en réponse, s’est dit sûr que sir Edward Grey ferait tout pour améliorer ces relations.LA TACHE DE GREY Washington, 14.— Les questions amenées par la conclusion de la paix, questions que le vicomte Grey aura à résoudre, suivant ce qu’a annoncé M.Bonar Law hier aux Communes, comprennent un rajustement des relations financières anglo-américaines quelque peu compliquées par les prêts et les crédits fournis par l’Amérique.Il y aura aussi revision des divers traités existant entre les deux pays, et dont plusieurs datent d’un siècle.Durant les premiers jours de la guerre, il a été échangé plusieurs notes entre le Département d’Etat et le bureau des Affaires étrangères britannique au sujet du tort causé au commerce américain par les vaisseaux de guerre anglais et les arrêtés ministériels.Le vicomte Grey était alors ministre anglais des Affaires étrangères.11 aura donc à trailer d: ces questions délicates.LE PROBLEME MEXICAIN.On a aussi fait remarquer que la situation au Mexique exige considération et sur une base internationale vu les intérêts considérables qu'y ont les spéculateurs et rangers et principalement les étrangers.Pendant nombre d’années, le gouvernement britannique s'est abstenu d’exiger réparation du Mexique pour ses sujets tués ou dépouillés de leurs biens.11 préférait laisser aux Etats-Unis le soin d’agir.Mais on croit maintenant qu’une des premières démarches du vicomte Grey sera de tenter un règlement définitif des intérêts anglais au Mexique après entente avec la socrctairerie d’Etat américaine.Les personnages officiels à Washington ont appris avec satisfaction la nomination du vicomte Grey.Ils regrettent seulement que ce ne soit que pour un temps.DE BONNES INTENTIONS LES ROUMAINS, DECLARENT M.BR A TIANO, PREMIER MINISTRE ROUMAIN, SONT ALLES A BUDAPEST POUR EXTIRPER LE BOLCHEVISME ET NON POUR FAIRE DES CONQUETES — LEUR DEPART.POUR REDUIRE LE COUT RE LA VIE LES RESSOURCES DE L’OUEST (Service de la Presse associée) Bucarest, 12.— M.Bratiano, premier ministre de Roumanie a «lit aujourd'hui «tue Tannée roumaine était entrée à Rudapest pour se conformer aux désirs des Alliés en arrêtant le mouvement bolcheviste.L’armée roumaine ne désirait nullement prendre du territoire.Les troupes roumaines se retireront en dedans des frontières qui ont été fixées par le traité d’alliance de la Roumanie avec les Alliés.La Roumanie retirera ses troupes de Budapest dés qu’il y aura un gouvernement stable en Hongrie.“Pendant que nous attendions les secours des Alliés, a dit M.Bratiano, les Bolcheviki ont attaqué les troupes roumaines sur le front de la Transylvanie.Après plusieurs jours de combat nous avons battu les Bolcheviki.Le gouvernement de Bêla Kun a été renversé.Cette chute a coûté des sacrifices au gouvernement roumain, cependant.Alors dans le but de rendre notre victoire effective nous avons occupé Budapest et nous y avons maintenu Tordre.“Il est étrange, continue M.Bratiano, qu’on traite la Roumanie comme une ennemie et qu’on l’accuse d’avoir violé les termes de 1 armistice, lorsque nous nous sommes simplement défendus, alors (pie nous étions attaqués.La Roumanie a terminé Tunité nationale et elle j ne veut pas plus de territoire de la j Hongrie.Elle ne veut qu’une paix I juste et durable et le rétablissement ! ! de l’ordre pour que l’armée roumaine puisse reprendre au plus tôt lu chemin de sus foyers, et common- ! ce à travailler à la reconstruction | economique de la Roumanie.Nous ! ne pouvons cependant parvenir à | ce résultat tant que nous serons forces de combattre les Bolcheviki sur deux fronts.Paris, 14.— M.Constantine Dia-; inanely, haut commissaire roumain j a Budapest, a déclaré à la commis-! sion militaire interalliée qui siège j :l Budapest qu'il ne considérait pas | les instructions qu’il a reçues com-j nie des ordres.M.Diamandy a dit j qu’il-était autorisé â négocier avec | les commissions interalliées, mais I qu’il n’obéirait pas à leurs ordres, j Les ordres que M.Diamandy a refusé d’exécuter sont basés sur les i instructions qui ont été données à i la conférence de la paix à la com-| mission interalliée décrétant le désarmement de Tannée hongroise on | conformité avec les termes de Tar-| mistice de novembre 1918.Le commissaire roumain a démenti la nouvelle qui disait que la ! Roumanie avait été pour quelque j chose dans Tavènement de Tar-i ehiduc Joseph au poste de chef du 'j gouvernemucnl de la Hongrie.M.j Diamandy a nié que la Roumanie i eût envoyé un ultimatum à Tar-ehidue Joseph.Cependant, la ron-| férenre a considéré que la eoinimi-: nication de la Roumanie avait le caractère d'un ultimatum.Bruxelles, 13.— Le parti ouvrier a publié un manifeste invitant le peuple à se joindre au mouvement général qui se fait contre le coût élevé de la vie.Dans une lettre «|u’il a adressée au premier ministre de Belgique, le parti ouvrier suggère un certain nombre de mesures à prendre pour arrêter l’augmentation des choses «l/e première nécessité, pour encourager la production domestique «les vivres et pour assurer une égale distribution des importations.Le parti ouvrier a aussi proposé de réquisitionner le blé, le sucre, le lait et le beurre, la fixation des prix des vivres et le contrôle par le gouvernement des prix du charbon, des vêtements et «tes chaussures.Le parti ouvrier veut qu'on instruise les ménagères et qu’on entame des né-giociations avec les autres pays pour fixer un prix moyen pour les vivres et pour établir des tarifs de transport internationaux et aider aux pays dévastés en étendant le crédit international au moyen d'une mon-i naie internationale.LA CONSTRUCTION VA CONTINUER LA VILLE D'OUTREMONT VA EDI- i FIER DOUZE MAISONS ET LES VENDRA.LA COMMISSION DU COMMERCE Ottawa, 14.— La commerce canadiennc officiellement formée, Robson, do Winnipeg sident, et W.F.O'Con ci en commissaire des me second comini Le troisième ci nomme dans quelques jours.La chambre agira en vertu de li loi des Monopoles et des Prix Rai xonnablcs et elle a le pouvoir «Tins titupp des enquêtes à son gré ou j la requête de ministres «»u d'autre personnes responsables.commission de vient d’être avec le juge connue pré-jiinor, C.R., ânes vivres, cornai re.imissaire sera LES NOUVELLES LIGNES DE TRAMWAYS I IM IM Les administrateurs municipaux se sont entretenus hier avec les commissaires du tramway, au sujet des I j., , , nouvelles lignes de tramways dans ' " ' l ( j le nord et dans l’ouest de la ville.Rien n’a transpiré «le leur décision, mais il semble que les administrateurs aient soumis un projet qui rendrait des services appréciables, tout en rognant «les dépenses usse/.; considérables.Les commissaires du tramway i vont terminer leur premier travail.| je plus long et le plus essentiel, ces I jours-ci, et dés la semaine prochaine, les municipalités de la ville et «les environs seront appelées à soumettre leur cause.Les plai«toiri«'s r«»u- Le conseil d’Outremont a décidé à sa séance d’hier soir ae pousser la construction et la vente de maisons.La ville possède dans la partie ouest de son territoire du terrain évalué à .SI le pied.On construira, au prix de ol-cheviste.11 appartient maintenant aux Alliés avec l’aide de la Roumanie d’établir à Budapest un gouvernement avec lequel on doit conclure une paix définitive.“Je suis sûr que les Alliés trouveront dans nos représentants des collaborateurs dévoués et sympathiques.Les liens qui unissent la France et la Roumanie sont trop forts pour qu’ils soient brisés par une simple question de forme.” Koltchak retraite encore (Service de Ut Presse Associée.) Londres, 1 1.—Dis nouvelles reçues ù Londres disent que lu re-traile de l'amiral Koltchak se continue dans les monts Onrals.Au snd d'Vralskk, à l'extrémité sud des monts Ournls, les Bolcheviki ont repoussé les Cosaques sur une distance de soixante milles, et ils essaient de les séparer du groupe principal de l’année de l’année de l’amiral Koltchak.LE BILL EST ADOPTE (Service de la Presse associée) Londres, IL — Le bill des profits excessifs a passé devant le comité de la Chambre après 5 heures, ce matin.Après avoir disposé du bill des profits excessifs par lequel le gouvernement a le pouvoir de prendre des mesures énergiques pour abaisser le coût élevé de la vie, la Chambre des Communes, qui a siégé toute la nuit, a discuté ce matin, les amendements de la Chambre des Lords au sujet du bill du transport.La Chambre des Communes n’a pas accepté tous les amendements.Après avoir siégé dix-sept heures, les Communes se sont ajournées à neuf heures, ce matin.Le cabinet hongrois (Service de la Presse associée) Berlin, 13.— Une dépêche de Budapest dit que le nouveau cabinet hongrois se compose comme suit : Premier ministre, M.Lcvassy: ministre des Affaires étrangères, le imle Julius Andrassy; ministre du bien-être public, Gamme Poidll • inistre de l'Agriculture, Stephen Szabe; ministre de l’éducation, M comte uii Huszar.De Montréal à Québec par la voie des airs L aviateur Georges L.Vézine a été le premier à faire le voyage L'aviateur Georges L» Vczine vient d’effectuer avec succès le premier voyage néricn entre Québec et Montréal.Parti vers .” oonituerc Deux arrivée u Port la ml à initn, 8 h.80 fin Miir.j ( n*r.> L’ACHAT DU GRAND-TR0NC Son* In dlrrrtinn ties prêtre» séeti-lier*.Cours classique el commercial.RENTREE LE 4 SEPTEMBRE DORURE, ARGENTURE, NICKELAGE Vlaloiia rnllèn nirnl ihx irgfnUria, routsllprlt, vsrni»»«Be à l'ar.A ItlHOI'X.gérant, IQ1 Saint Jacques, Main Estampes en Caouteimuc K N TOUS t.'KNKKS A.Geroms & Gis *0 NOTRE DAMK EUT.Tél.M.4179 xlrr Mst« ItèpurabutU d« « mirx u ntiitl t b» ffjtirt régulier qui n po«ir bii»r !»• fruuçni» ; 2f» 1r murs AuglnU dfMil Ir fim-grniitmt* contimrlr une lirtir* il«* frmicnlti.iHpiôuir» néllvrét iluu» run ou l'nutrc fx»iirx.Mmlréc flxér nu niprcfr«|l, .1 sriilriti-Lrr.COLLEGfc DU SIGRE-COEUR COLLEGE ST-LOUIS 4 VOLUMES : SUD Epopée du 22e, illustrée, 5,ïe franco, 'nire Illustrée suinte Jeanne d’Arc, Fie.uire Illustrée sir W.Lanrler, t.‘>e.tllo* fieu* vainqueurs, illustré, 2*r Ivnvoye* bon-poste A l’Imnrlmerlt ( ensdienne, Ht4 l’api* tienti.Muntrénl.Ottawa, 14.— Sir A.W.Smither», président iln bureau des directeur» du (irand-Trtmc.est arrivé hier midi dans la rnpilale et a aussitôt tlrutan-dé à volt sir Robert Ronlen.Comme sir Rotierl (teviiil partir hier après-midi pour l’esl à la reti-rontre du prince de Galles, il n’y aura pas tir reprise immédiate des négocia!ion» nu sujet de l'arhnt par le gouvernement, du Grand Trunk ; Railway System.Ainsi, elles ne rom-menceront qu'avec le retour dans In apllate du premier ministre.Uori IICRVH.I.R r.mir» fralçnlx «'I nnglnix.spèrinlHé : Dr^parnliim pmir b-JflssiA|)èrfcnr9, T#l.Hs'it 2JH.9|97.Arngl «!• toènnrrMfl fr«rvuyrrmrnl» gAviArsut.C.A.LEFEBVRE COMPTABLE Chambre 82.édifice l.a Sauvegarda, t«i.i i,«mii« ;«i Tél, Main 4817 i______________ CADRES ET MIROIRS La Cie Wisinlaiiiar & Fils Inc.1 n'"«*»re* e» mt.1, rr,:,!»v^*H r.ra* taîrS"'’*’ »'• r ';ëû.,.r"F:: ïXhh"^ * t.ro* il détail.»* «d ItoUL.M-LACiiMT Msttofn turc i t Clark*.Tél.Mai* Mai.J.-M.-PAUL ETKIER, “embourrures ï R A.L L R.NOTAIRK.t:.C.R.79.IU F.STE-CAf HFH1NH.MAIS.Tél.r**.i basai], Hat.IH SI I ni tl l.lt «(n*l que t„u» genr«* ,1» tcaise* remlmuére».lait» « ordre au pris ça gros.Aussi meut,le, réparés, ttuviac» £•';!.V"'-(i-V’VAllmatinn gratuile.U 'daine Pd SM4t.Tél.J.-C.-A.RICARD CIIMrTAnLR Bureau : 92 rue Nnlre-Dame F,*l.Réiflet 'L* ¦aatetarUt" HORACE H.LIPPE tiare*», K«t *4*1 P.turc; ;ko17’ um.•m.Tél.Mnln I1M.NOTAIRK Arhat de créance* et rermivreinrnt».rhamhrr 88.in 8T-JAC qt?R8.Heaigenre.SI beat» Mai.MAI» M2».A or, VT H: Il CI t'TKlTR Spe.inlilé I »Vre,pti(»n de non pie» dé ^S^e»,** OT mo,’, «aK*rr«ls»* TT V \jx*.A.— INu iau LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 14 AOUT 1919 «> LA NAVIGATION ARRIVÉE DU METAGAMA CE VAPEUR A MOUILLE DANS LE PORT, HIER SOIR, AVEC 1,586 PASSAGERS — LE “CANADA” ET LE “SCANDINAVIAN” SONT PARTIS POUR LIVERPOOL — DANS LE PORT.LE CLUB D’ABORD, LE PERMIS APRÈS LES PROPRIETAIRES DE CLE RS QUI VEULENT AVOIR DE LA RIERE DOIVENT PROUVER LEUR DONNE FOI.Le “Métagama” à dix heures hier soir a accosté dans le port avec 1,586 passagers dont plusieurs étaient des anciens soldats des armées impériales.On remarquait parmi les passagers le marquis d’Anglesey et le général Torcoin du corps d’Arménie.Le capitaine James Gillies, commandant du “Métagama”, a dit que le voyage a été des plus agréables.On n’a point rencontré d’icebergs La plupart des soldats sont débarqués à Québec et sont arrivés à la gare Bonaventure.11 y avait sur le “Métagama” plusieurs Montréalais.Inaugurant l’embarquement des passagers le jour, le “Canada” est parti du hangar No -1 à dix heures, hier, en route pour Liverpool.En quittant la métropole, hier, ce navire a fait un prompt voyage de retour.Son départ de Montréal annoncé pour le 6 août a été retardé à cause des grèves de Liverpool.Ensuite la venue a été retardée par les brumes et le “Canada” n’a accosté que samedi dernier.Il suivra la route la plus courte et passera par le Detroit de Bellc-Isle.Le “Canada” est le premier navire de la ligne White Star h suivre ce chemin.Au nombre des passagers on remarquait 85 bébés et enfants.Des étrangers nombreux étaient aussi à bord, des Serbes et des Polonais.Ces derniers venant de Sainte-Catherine, Ontario, sont fiers de retourner dans la république sortie de son martyre séculaire.L'embarquement en plein jour s’est effectué sans encombre.Le “Scandinavian” est parti ce matin également pour Liverpool.DANS LE PORT ARRIVES Carrigan Head, Métagama, DEPARTS Minnedosa, Marian Stathatos, Canada, Tonstad, Juil, Scandinavian.AUX QUAIS Yarthmouth, Bilbstcr, Mottisfort, Gleanspun, Lord Dufferin, Wanga rattn, Willnston, Canada, Vadulia, Norfolk, Range, Hudson, Carrigan Head, Wubana, Lake Fuguality, Me tagama.Québec, H.— Il est officiellement annoncé que l”‘Alsatian”, du Pacifi-que, maintenant nommé 1’“Empress of France”, fera de Québec son port d’atterrissage.L’amirauté qui avait réquisitionné ce navire et l’avait affecté aux oeuvres de guerre le rend au commerce de la paix.Le juge Choquet, président de la Commission des patentes, a tracé hier après-midi leur ligne de conduite 'aux propriétaires de clubs qui veulent obtenir un permis.Il a déclaré que les solliciteurs doivent donner d’abord des preuves de leur bonne foi et établir leur club.L’opinion semble s’accréditer que l’obtention du permis de vente de boissons est la base même d’un club.S'il existe des clubs établis sur ce principe, ils ne sont pas désirables et il ne faudrait pas encourager la fondation d’autres clubs semblables.Le permis n’est pas une nécessité pour un club, mais un simple ajouté dont il peut se passer.Les intéressés doivent d’abord établir leur club.Si tout est dans l’ordre, si les rapports de la police sont favorables, les commissaires n’auront pas d’objection à accorder le permis.Mais il faut une période d’essai.Le solliciteur dont la requête avait donné lieu à ces remarques du magistrat a fait observer à celui-ci que le permis est chose insignifiante après tout puisqu'il ne se vend plus de liqueurs fortement al- coolisées.—Si c’est une chose insignifiante, pourquoi la demandez-vous?a répliqué M.Choquet.La requête a été ajournée et sera présentée de nouveau après l’organisation complète du club.Une demande de permis pour un autre club à la Pointe St-Ghar-les a suscité de l’opposition de la part de M.le curé de la paroisse, parlant au nom de ses ouailles.Il a dit qtte ce club n’était que le rétablissement d’un autre qui était fermé depuis le 1er de mai et dont le passé n’était pas recommandable.L’autre motif qu’a invoqué le pasteur, c’est que le club est dans le voisinage d’une grande école ; mais cet argument n’a pas été pris en considération, la distance étant plus que les 2ÜÜ pieds exigés par la loi.Le capitaine Shaughnessy, du poste de police de la Pointe Saint-Charles, a fait aussi le procès du club en question.Me Peter Bercovitch, procureur des requérants, a répondu que les organisateurs du nouveau club n’ont rien à faire avec ceux de l’ancien et qu’ils sont prêts à en changer même le nom.La cause a été ajournée et l’on prendra des renseignements.Le juge Choquet a dit qu’il n’attache pas beaucoup d’importance aux pétitions que l’on couvre de noms, parce que n’importe qui peut faire circuler un document de la sorte.L’UNION DES AGRICULTEURS UNE ASSEMBLEE TENUE HIER .1 LA CHAMBRE DE COMMERCE — PAS D'INFLUENCES POLITIQUES.d’enfouissement des fils, la commission doit émettre un ordre pour l’installation des conduits souterrains ; le coût doit incomber à la compagnie si c'est elle qui fait les travaux nécessaires et si c’est la municipalité qui se charge de l’entreprise et qui loue les conduits, le prix de location doit être établi après entente entre les parties.E.-W.VILLENEUVE REPONDRA EXCURSION PO'jR OUVRIERS DE FERME Pour l’excursion d’ouvriers de ferme qui aura lieu le 19 août, le Chemin de fer National du Canada tneüra en marche un train spécial qui partira à 2 b.p.m.de la gare terminus du tunnel à Montréal.Il sera fait dans ces trains un service de lunch en boîtes et il y aura des accommodations spéciales réservées aux familles et aux femmes.Le prix du voyage à l'aller est de $12.00 jusqu’à Winnipeg, plus un demi-sou par mille au delà.Le prix pour le retour est d’un demi-sou par mille pour revenir jusqu’à Winnipeg.phis $18.000 pour le trajet «le Winnipeg au point original de départ.Pour les billets el plus ample informé s’adresser à n'importe quel bureau de billets du Chemin de fer National du Canada.(réc.) ON NF.VEUT PAS D’AGENCEJMPÉRIALE (Service de la Presse associée) Londres, M.— I.a conférence des journaux anglais et l'union de la presse impériale, a suggéré une amélioration du service actuel des câbles sous-marins, en mluisnnl les messages du gouvernement et en établissant un système adéquat de télégraphie sans fil.Toutes deux s’opposent à la création d'une agence impériale de nouvelles sous le contràfc du gouvernement, parce qu'elles craignent son inefficacité et sa corruption sous inc telle direction.E.-W.Villeneuve, président du Centenaire Cartier, répondra, CE SOIR, à 9 heures précises, à l’estrade l des musiciens, au centre du terrain, à l’attaque de “La Presse” d’avant-hier soir.L’Union des Agriculteurs de la province de Québec s’est réunie hier dans les salles de la Chambre de Commerce du district de Montreal.Cette institution travaille à parluire son organisation et elle entenu ne jamais être le jouet des influences politiques.M.J.V.Doherty, de Buckingham, premier vice-président, l’a exprimé nettement dans un vigoureux discours, où il a prêché l’union et la fraternité des races et où il a tancé les politiciens qui soulèvent le préjugé de la nationalité pour fins électorales.On a discuté longuement de l’opportunité de se constituer immédiatement en com-panie à fonds social, puis la question est restée sur le tapis pour pms ample étude.L’article 8 de l'Union des Agriculteurs de la province a été, en outre, légèrement amendé en ce sens que le conseil exécutif sera dorénavant formé de neuf membres au lieu de six, soit un président honoraire, quatre vice-présidents, un secrétaire-trésorier, deux délégués du conseil des directeurs qui pour cette année sont MM.Lareau et Fortier, et le président sortant.Aussi, il a été décidé que le quorum du conseil serait de cinq et celui des directeurs, de neuf, en ajoutant que la dénomination : “l’union des cultivateurs de la province de Québec’’ est maintenue.Voici la composition du conseil et du bureau élus le 2 juillet dernier: Présidents honoraires: MM.Jos.Forget et Nap.Lachapelle; président actif, M.Anthime Arès, de Rougemont; vice-président, MM.P.-A.Fortier, J.-V.Doherty, Arthur Poupart, Alphonse BruneLle; secrétaire, M.J.-L.-H.Marcil; directeurs, MAI.J.-E.Lareau, Albert Mouette, Aglibert Thèoret, Nap.Demers, Jos.Comtois, A.Décarie, Arthur Vian, Stanislas Reed, J.-E.Dupuis, Rémi Décarie et A.Fournier.Les costumes, manteaux et robes d’automne, nettoyés ou teints maintenant seront prêts pour porter à l’automne TOILET LAUNDRY Company Limited Tel.Up.7640 "Nous teignpns à votre convenance*' L’ENFOUISSEMENT JUGÉ NECESSAIRE Ottawa, 14.— Un jugement de la Commission des chemins de fer, prononcé hier, porte que dans les grands centres urbains les fils du télégraphe devraient être enfouis.Ce jugement a trait à une demande de la ville de Montréal pour obliger les compagnies Pacifique et le “Great North Western” a enfouir leurs fils télégraphiques dans certaines rues.Sir Henry Drayton qui à rédigé le jugement avant d’abandonner son poste de président de la commission, dit; “Je suis d’avis que lorsque les développements urbains sont tels que dans le cas présent de nature à rendre raisonnable et recommendable le projet LA PAUVRETE DU SANG EST LA CAUSE PBINCI PALE DE LA FAIBLESSE l’Kisto-Fer Garnier EST UN PUISSANT REGE-NERATEUR DU SANG pwerît nussl dons tou* lf*s eu» d'anémie, neurasthénie, tuberculose, et dans tout**# les affections pulmonaires, ISS PRIX $1.25 En rente partout et aux PHARMACIES MODELES DE GOYER .cents spéci.ui Wt STE-CATHERINE EST Montres!, «t 217, STE-CATHERINE, Maioonneuvsw CORS Guérison assurée par l’emploi de COROL Chez tous les pharmaciens, 25s.7/ La plus appétissante des viandes cuites.Concentrée dans son jus.Economique, légère, nutritive et forli-fiante.• RANO Délicieuse pour sandwichs.Fanriquée sous le du gouvernement chefs français.faire ties e contrôle par des 2 BOITES POUR 25c CHEZ VOTRE EPICIER CONFITURES iLÜHJJjjjjjjjjj Raymond GARANTIES PURE5, RAYMOND Garanties pures Préparées pour votre ta-ble, avec des fruits canadiens, par des experts canadiens— Les confitures Raymond aux FRAMBOISES de la nouvelle récolte son! maintenant sur le marché.C’est le bon temps pour faire votre provision d’hiver.Qualité insurpnssable.Exigc/.-les.URANUS MAGASINS G00DW1N La vente de meubles d’août Mobilier de chambre à coucher, noyer, bureau, dessus 48 pouces, chiffonnier de 52 pouces de haut, bureau avec miroir de 18 x 40 pouces au centre, lit avec pied travaillé.Prix de la vente de meubles d’août 324.00 Chiffonnier émaillé en blanc, 5 tiroirs, miroir biseauté.Prix de la vente de meubles d’août 26.00 Mobilier en osier brun, canapé de 48 pouces, fau-teuille, berceuse, sièges à coussins mobiles, fond à ressort.Prix de la vente de meubles d'août 67.25 M o b i 1 ier Chesterfield, couverture en tapisserie de première qualité, sièges avec coussins mobiles à ressorts.Prix de la vente de meubles d'août 150.00 Chesterfield et deux chaises, sièges sans ressort.Prix de la vente de meubles d'août 135.00 M o b i 1 ier Chesterfield, grand Chesterfield, grand fauteuil et berceuse, eou-bonne tapissc- Berceusc Windsor, fini acajou.Prix de la vente de meubles d'août 11.00 Chaise pour assortir.Prix de la vente de meubles d’août 9.50 Berceuse de chambre à coucher, fini chêne verni.Prix de la vente de meubles d’août 1.75 verture en rie.Prix de la blés d’août vente de men- 115.00 Mobilier de ‘living room’, couverture en tapisserie, canapé de quatre pieds, grand fauteuil et berceuse.Prix de la vente de meubles d’août 35.75 Mobilier de ‘living room', canapé de 48 pouces,grand fauteuil et berceuse, coussins mobiles remplis de duvet, fond à ressort.Prix de la vente de meubles d’août 139.00 Bergère ou berceuse “Sleepy - Hollow”, très grande, fabriqation à ressort, couverture en tapisserie de haute qualité.Prix de la Vente de meubles d’août 80.00 Mobilier de chambre â coucher, fini acajou, haut à dessins de fantaisie et miroirs biseautés dans le bureau, le chiffonnier et la labié de toilette.Grand lit à panneaux.Prix de la vente de meubles d’août 156.75 Mobilier de chambre à coucher, fini ivoiix*, avec garnitures vielle ivoire, bureau, chiffonnier et table de toilette avec miroirs biseautés.Grand lit.Prix de la vente de meubles d’août 182.00 Momilier de chambre à coucher, gris français et émail ivoire, panneaux en canne sous les miroirs et au lit.Table de toilette, chiffonnier, bureau et lit.Prix de la vente de meubles d’août 225.00 Goodwin—Au deuxième.Magasins ouverts à 8 h.30 a.m.Magasins formés à 5 h.30 p.m.Lj m ite d TELEPHONE UPTOWN 700» ^FEUILLETON DU DEVOIR jâh) L’HOTEL LE TELLEMONT par M.MARYAN | tBSRMW (Suite» Srrnin pâlit.Je ne suis lias disposé â inc vendre, dit-il sèchement.Quel grand mol ! Mais tl est rebattu.Je pourrais vous nommer plusieurs officiers mil ont jugé que leur épée et leur nom «onsliluaienl un apport, et qui ont ainsi honnêtement liquidé des dettes plus lourdes que la vôtre.Moi.d’abord, ajou-la-Pil gaiement, j’ai intéêrl â ce que vous vous maries bien.Et malgré vos airs sombres.Je m'imagine que vos iffaires sont en meilleur train qu’il ne vous plait de le dire.Il avait un type très spécial i il n'avait pas tout à fait l’air d’un rasttKpmuérc, mais il rentrait évidemment dnns la catégorie des gens lu'oa recoil parlool sans Irop ron-nÉlire Jeers moyens d'exislenee, que leer esprit, leur physique, leurs manières aisées renslent agréable omipc hôle, qui connaissent tout le monde, el contre lesquels on n’artieule rien de précis.Je ne sais pas ce que vous voulez insinuer, dit Sernin.Je n'ai pas l'intention de inc m acier, ni malritcnant, ni Jamais.—Jamais es! un attire bien grand mol.Mais des amis trdp officieux prétendent certainement vous rendre heureux malgré vous, car je suis de bonne source qu'on prend en ce motnenl tonies sorles de renseignements sur voire compte, Olle fols, Sernin rougit de co-lère^ —C'est impossible! dil-il violemment, Je n’entends pas qu'on se mêle de mon bonheur, comme vous dites, el vous devez d'ailleurs vous tromper, —Je ne me trompe jamais.11 m'est revenu, â mon cercle, oft l'on papote terriblement, par parenthèse, mais où l'on est bien informé, que le général Fonhrunc a eu des Interviews avec plusieurs officiers, et qu'un certain colonel en retraite, de passage à Paris, remue eiel cl terre pour savoir si vous n’avez pas de dettes et si vous ne jouez pas.1.1 si cela vous intéresse, je pourrais savoir quelles sont les relations mondaines ou familiales du général et du colonel, â moins qu'il ne s'agisse tout simplement de vous faire décorer, et que le ministre ne réela-mc d( < dé'alîs clronslnnciès avez bien fait, vous avez trop de nervosité pour que vos chances s'é-qui valent.—Mais si je me mariais, rcpril Sernin, en proie â une agitation extrême, je commencerais par déclarer que j'ai une dette.Roger Berthae éclata de rire.—De quel siècle datez-vous, d’Y-turbarram?Allons donc! Uonlcntez* vous d'êlre un paladin sur les champs de bataille, et n'introduisez surjpfls dans p, vie moderne des préju- votre caractère et votre vie m-ivèe I .a , , , , ,.¦ “1 'll ,ngès chevaleresques (pii la dépassent, Urtlo fois, Sernin senli1 le sang lui des scrupules étriqués cl hors affluer a son coeur.Le général Kon- d'usage.SI vous êtes vraiment re-brime, qui lavait présenté â Ma jcherché par lu.famille d'une hé-Ihcc.I n colonel, son ami.Il ritière, croyez-vous qu'une dette de w.V**.*,;,£ *orur -l.aur.Power.10 à 72 9-10 tien.171 ec.5 à 110.Ont.Steel.I à 92, 2â à 94, Maple Leaf.25 à 177.Ogilvie.15 a 250.Tooke.50 à 40.Quebec Hy.50 à 19.Spanish.25 ù 40 1-4, 2 225 à 40 1-2.Converters.25 à 09 1-2.Steamship.25 ù 52 9-4.^ Spanish Voucher.10 à »> 1-*-.hell Tel.5 à 119.Can.Cot.10 a 91.l.oco.priv.25 à 90.Spanish priv.25 il 10.>.> à KL».Steamship priv.10 ii SI 1-2.Cement priv.90 ù 101 1-2.Ames.25 à 11.Fond» fédéraux Vict.1922.*5750 à 100 1-8.Vlot.1927.s 1800 à 102.Vict.1997.*200 à 105 9-4.Vlct.1929.*9100 à 100 1-1, >200 n 100 1-4.Vict.11199.*100 à 101 1-2, !?950 à Hit 1-2.omiliion 1925.>1000 à 97 5-1.Dominion 1091.825001) à 98 1-1.hon» Tram.*1000 à 70 1-1.West Kotrnnv.f!000 à 98.Abitibi.*1000 à 101 9-1.Ornent.8100 à 100 1-2.Loco.81000 i« 04 1-2, >1000 à 91.ha nq n en Murihnnds.8 à 194.Hnyule.1 fi 210 1-2.Molsons.19 à 192 1-2.OPERATIONS DE I/APREH-M1DI D'HIER Action» ordinaire» hnifjlian.100 à 55 9-4.Steamship.00 à 59, 5 à 02 1*2, 25 il 55.M.1„ 11.and I».45 îi 91 1-2.Spanish Wiicher.102 h 5 1-2.Hrompton.150 à 00 1-1, 50 il 59 1-2, 50 à an 1-1, 25 à 00 1-2, 50 il 00 1-4.Om.t ar.10 à 98.Smelting.50 5 90.Sl^el Corn.15 à 00.MacDonald.25 à 92, 10 à 92 1-2.breweries.40 il 179.Ont Slerl.25 à 99.ttinrdott.25 h 152.Spanish.90 à 40, 25 à 30 7-8.Steel Co.25 0 07 1-4, 10 à 07 1-2.W ayagamack.5 il 52.Fond» fédérnux Dominion 1925.>500 0 97 3-4, >500 à 97 5-1.Dominion 1931.>5000 h 98 5*4.Dominion 1037.>1000 0 101 1-4.Vlrt.1922.>22000 h 100 5-8, >400 à 100 1-4.Vie».1923.7 x >50 à 100 1-2.>850 il 100 1-2, >750 à 100 1-4.82200 a 100 1-2.Met.1933.>5000 il 104 4-2.Vie*.1937.>50 à 105 1-2, >3000 à 105 7-8, >5000 ii 105 3-1.Arthm» de priorité Attira.25 à 90 1-1, 25 il 95 3-4.Steamship.55 a 84 1-2, 5 à 81.5 à 84 1-2.Sltet*.Williams.2 il 99.Slerl T.o.25 à 98 1-1.linnque (àjtttnirrrr.25 à 202.ÇÀ ET LÀ L'ne dépêche d’Ottawa mande que les revenus du Dominion, pour les 4 mois écoulés de la présenté année financière, se totalisent à $99,-621,970, contre $91,954,172 pour la même période de 1918.Bien que le produit des douanes présente un fléchissement de 4 millions de dollars, les recettes provenant de l’accise dépassent cette moins-va-lue.Les dépenses de cette période de 4 mois s’élèvent un peu au-dessus de 76 millions et demi de dollars, par comparaison avec 33 millions l’année dernière, mais l’écart est en grande partie dû au fait que les dépenses effectuées outre-mer, l’année dernière, ne figuraient pas dans le compte rendu de juillet.Les dépenses faites à même le capital, pour la période écoulée de l’année en cours, se fixent à $117,276,824, dont 10 millions environ seulement ne sont pas des frais de guerre.La dette publique du Dominion, à la fin de juillet, se chiffre par ¦-! 1 670,263,691, soit une augmentation mensuelle de $53,392,516.A la suite d’une réunion du conseil d’administration de la Quebec Railway, Light, Heat and Power Company, on apprend que le coupon des obligations hypothécaires de premier rang, qui échéaient le premier juin, seront payés le 15 août, au lieu du 30.La situation financière de l’entreprise permet à In compagnie d’avancer ainsi la date de ses paiements et l’on espère que, graduellement, à l’avenir le service des intérêts sera effectué à l’exacte échéance.La Banque Molsons, aussi bien à Québec qu’à Montréal, s’est chargée d’encaisser le coupon présentement échu.La Bourse de New-York fermera encore ses portes samedi prochain, pour donner aux employés des maisons de courtage le temps de mettre ordre à leurs écritures.La Bourse de Montréal fera très probablement de même.Les compensations des banques montréalaises, pour la huitaine expirée ce matin, ressortent à *115,-864,215, comparativement à $135,-168,135 la semaine dernière, à $88,-558,457 pour la période correspondante de l’année dernière, à $80,-866,747 en 1917.New-York télégraphie que l’on estime que les recettes nettes de 1T-nited States Steel Corporation, poulie trimestre en cours, s’établiront entre 40 et 45 millions de dollars, une fois les impôts acquittés, comparativement à $34,331,301 durant les trois mois précédents.Si les recettes nettes de la coi poration atteignent le niveau de 4 millions de dollars, la somme dis NOUVELLES WALL STREET UNE GRANDE CONFUSION DES TENDANCES REGNE, A L’OUVERTURE DES OPERATIONS, AUJOURD’HUI, ET L’IRREGULARITE DES COURS S’AGGRAVE PAR LA SUITE.New-York, 14.— Wall Street.— L’ensemble des modifications imprimées aux cours par l’ouverture des opération de Bourse, aujourd’hui, dénotait encore une grande confusion des tendances qui se disputent la primauté et indiquait une grande diversité des courants qui enveloppent la clientèle.L’importance des reculs dépassait celle des avances, mais celles-ci, à une exception près, n’excédaient pas la fraction.Toute-lois, les Crucible Steel, les American Locomotive, les Baldwin Locomotive, les Sinclair Oil, les Pan-American Petroleum, les American International et les American Telephone réalisèrent des progrès s’échelonnanl de 1 à 2 points.Par suite d’une liquidation des actions U.S.Steel, l’irrégularité du marché s’est aggravée avant le fin de la première demi-heure.CONSEIL D’At)MINISTRATION l’i^sidrat » ÜBliWflh!» «U- ItOnMtXÜAMLAl'onTlî, O.J1,, r.-moit» Mimlrfnl) .le mniatm Lttporte, Martlrt Umlt«, iuluimt».tri-tMU' (le.chemina de fc»' nntlwlaUx Câitst-illentt, VIcc-présUleiit ! M.W.-L.C.AUnU.Y.Capititll.t*.„ Vleo-prtohtcnti M.TANCHUUli UlUNYliNU, Amlnlstrnttur "Uihe 37 Vj Thumb.Fer 10 n Cuningns :mo Ll'owii Rus .32 33 Davidson .05 00 Dame Lxt 32 33 Donut Lnkr .17 17 Vi Dome Mines .1300 1400 Hollingcr .038 050 Kerr Lake.500 523 Keora .10 kir U I«nkt' .37*4 38 Vi • La Ruse 32 35 e Lake Shore .102 101 Melnts re .ISO isi McKinley Dar .59 no Mining Corp .170 175 Newrny .16% 17 r Nipissing .1025 1100 e Oplitr .3Lj 4 l’etc Uikr .11 Vi 12 s l'ore r.r«»\\ii .28 29 IWe Viptiotld .22'.23 Shuinncher .21 ¦ a 2.» S«lv«'r Leaf •M .3 Teck Unities .19 11! V| 1 1 «Mltislv , .37 38 , Thump Kris!.« • .• « 7Vj ,v 1 relltewey .31 Vac.Oil and 2, Balances ducs par d’autres Banques et Correspondants étrangers.509,027.23, $ 8,284,720.52 Obligations du Gouvernement de la Puissance du Canada, «’excédant pus le prix du marché.4,197,310.07 Valeurs Municipales canadiennes et britanniques, étrangères et coloniales, _ _ ( autres «tue les valeurs publiques canadiennes.1,109,074.73 Obligations de chemins de fer, debentures et actions, n’excédant pas le prix du marché.1,793,097.91 Prêts ù demande et prêts à courte échéance au Canada, sur obligations, débentures et actions.4,240,191.41 Grand total.Prêts à terme aux Corporations Municipales et Scolaires.Prêts courants et escomptes en Canada.$22,535,000.67 * 542,077.12 8,013,957.53 8,550,031.05 Déduction pour intérêts perçus à l'avance sur les dits effets.40,807.70 Dépôt fait au Gouvernement Fédéral en garantie des billels de la Banque en circulation.Créances en souffrance, déduction faite des pertes prévues.Immeubles autres que les Bureaux «le la Banque.Immeubles et meubles appartenant à la Banque, au pr*x coûtant, déduction faite des amortissements.Créances hypothécaires sur immeubles vendus par la Banque.Autre actif non compris dans les item précédents.$ 8.515,166.89 04,005.71 41.449.29 9,023.30 230.598.90 24.071.57 207.399.91 $31.693.379.30 Vérifié et trouvé exact : Pour le Conseil d'Administration : (Signé) .L-B.Choquet, Comptable « n Chef, (Signé) H.Importe.Président.(Signé) M.Larose, Inspecteur en Chef.(Signé) Tancrède Bienvenu, Vice-Président «’t Directeur-Gérant.do rapport CERTIFICAT DES AUDITEURS NOMMES PAR LES ACTIONNAIRES Aux Actionnaire» de LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA.Conformément aux prescription* des sous-sections 19 et 20 de la section 50 i'Acte «les Banques, nous avons l’honneur de soumettre aux Actionnaires le suivant : Nous avons examiné le bilan ci-desMis avec les livres du Bureau Chef et 1rs rapports certifiés des différentes succursales.Tous les renseignements et explications «lue nous avons requis nous ont été donnés à notre entière satisfaction, et nous sommes d'opinion «pie les opérations «le lu banque qui sont venues à notre connaissance, râlèrent «les pouvoirs «h1 la Banque.Ln outre «le la vérification en «Into du 30 Juin 1919, nous avons, dans le c«nirs de l’année, contrôlé la Caisse «lu Bureau Principal et vérifié le* valeurs «lu Bureau Chef,, et aux Succursales principales, et avons trouvé qu'elles correspondaient avec les livres de ta Banque.L’état ci-haut dont 11 est question dans le rapport des A
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