Le devoir, 25 novembre 1918, lundi 25 novembre 1918
VOLUME IX.— No 277 MONTREAL, LUNDI 25 NOVEMBRE 1918 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.§5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.S3 00 ETATS-UNIS.r.3 50 UNION POSTALE .3 00 Rédaction et administration?43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! A LA FAÇON D’ALBERT DE BELGIQUE.Le rui Albert vient d’entrer dans sa capitale aux acclamations d’un peuple fidèle.Entouré des héros religieux, militaires et civils de la grande guerre, il a repris contact avec son parlement.Le “discours du trône” qu’il vient d’y prononcer est d’une importance qui commande jusque chez nous une vive attention.Le roi, d’abqrd, annonce la fin d’un ordre politique vieux de plus de trois-quarts de siècle.La neutralité imposée à la Belgique au lendemain de la révolution de 1830, violée par les Allemands au début de la guerre actuelle, est chose du passé.Le roi Albert ne ramasse point les débris du “chiffon de papier” fameux ; il les écarte définitivement au contraire et déclare que ta Belgique usera désormais de sa pleine liberté, nouera ou dénouera, à son gré, des alliances.La neutralité comportait à la fois une garantie d’intégrité,et une diminution de souveraineté.La garantie détruite — sans qu’on puisse prévoir qu’elle serait plus opérante dans l’avenir que par le passe — le roi Albert réclame au nom de son pays le plein exercice de sa souveraineté nationale.Au point de vue diplomatique, c’est un événement considérable.Deuxième point du discours : l’établissement du suffrage universel égal pour tous les hommes d’âge convenable.Cela parait devoir entraîner la disparition du régime qui attribuait des suffrages additionnels aux pères de famille, aux propriétaires, etex, qui cherchait à proportionner l’influence aux responsabilités et aux compétences.C’est un sujet sur lequel nous pourrons avoir à revenir lorsque s’institueront les débats qu’exigera nécessairement la mise en vigueur de ce principe.Troisième point, qui nous intéresse particulièrement et que nous désirons surtout mettre en relief aujourd’hui.On sait que la Belgique se compose de deux éléments différents : les Flamands et les Wallons, parlant des langues très distinctes.Cette différence de race a naturellement suscité des luttes et des rivalités que l’Allemagne, pendant son occupation de la Belgique, a essayé d’aggraver, afin de diviser les deux groupes et d entraîner dans son orbite les Flamands.- Il semble bien que l'immense majorité des Flamands soient restés fidèles à l'idée de la pairie belge, mais les futures relations entre les races restaient l'un des problèmes qui préoccupaient davantage les chefs de la nation belge.Nous avons eu à ce propos, au cours de la guerre, des indications très caractéris-timios.Aussi le roi Albert a-t-il profité de son premier “discours du trône' pour s’expliquer là-dessus en termes précis.Nous retraduisons aussi exactement que possible la version anglaise de sor discours, que nous apportent les dépêches de ce matin : “La nécessite dune union fructueuse exige la collaboration sincère de tous les (èfngens d’nn même pays, sans distinction d’origine ou de langue.[Nous sommes habitués à ces formules générales, mais les précisions qui suivent et éclairent ce premier texte nous sont beaucoup moins familières], LU.Y.S’ CETTE QUESTION DE LANGUE, LA PLUS RIGOUREUSE EGALITE ET LA PLUS ABSOLUE JUSTICE PRESIDERONT A L’ELABORATION DES PROJETS QUE LE GOUVERNEMENT SOUMETTRA A J.LXAME.\ DES REPRESENTANTS DE LA NATION.” C’est le principe qui règle tout.Le paragraphe suivant entre dans plus de détails."UN RESPECT RECIPROQUE POUR LES INTERETS DES FLAMANDS ET Dt:S L ALLOXS DOIT ETRE, dit le roi Albert au nom du gouverntunent de la Belgique libérée, UN PRINCIPE ESSENTIEL DE L’ADMINISTRATION ET DOIT ASSURER A CHACUN LA CERTITUDE D’ETRE COMPRIS LORSQU'IL PARLE .SA PROPRE LANGUE ET LUI ASSURER SON PLEIN DEVELOPPEMENT INTELLECTUEL, SPECIALEMENT L’EDU-CAI ION SUPERIEURE.[Ces derniers mots se rattachent évidemment à la question de l’enseignement universitaire flamand].* * * Ainsi parie Albert de Belgique.Sa parole traversera-t-elle les mers 1 Sera-t-elle même entendue de ceux de nos délégués qui sont présentement en Europe ?Ils nous ont bien des fois parlé de la nécessité de Limité nationale et ds nous ont fait avec raison, sur le mode lyrique, l’éloge du roi-solclat.Sauront-ils se rendre compte que les conditions qu’Albert de Belgique dit nécessaires à la conservation de l’unité nationale de son pays sont essentielles en tout pays où le peuple est divisé par la race et la langue ?Retenons en tout cas pour nous la leçon et les formules qui tombent des lèvres du roi Albert.Le principe de l’égalité est inscrit dans la constitution fédérale.Essayons de le faire passer dans les faits.La besogne sera longue, mais elle est nécessaire et urgente.Point par point, essayons de regagner le terrain perdu et celui qui nous appartient de droit.Chez nous comme en Belgique, les citoyens devraient avoir la certitude de se faire comprendre des administrateurs lorsque chacun leur parle en sa langue.Ce n’est pas le cas pour les Français du Canada malheureusement ; il faut que cela le devienne.Que chacun de nous prenne la résolution de parler et d’agir à la faon d Albert de Belgique, et l’on seia presque surpris de la rapidité et de l'ampleur des résultats.i Orner HEROUX.LA REFECTION DE L'EUROPE LA LITHUANIE 111 Deux seuls groupes, avons-nous dit, ne possédant ni l’un ni l'autre la majorité absolue de la population dans le pays, tiennent en leurs mains les destinées de la Lithuanie, où cinq siècles d’histoire faite de gloires, de souffrances, de résistance cl de persécutions communes les confondent : ce sont, l’un, l’indigène, le Lithuanien ; l’autre, le Polonais ; tous deux professant la même foi catholique, mais chacun est d'origine differente,—l’un est letle, l’autre est slave, —- et chacun parle une langue distincte.Voyons maintenant quelles sont leurs aspirations.Les Lithuaniens, dont la poloni-salion volontaire et intense, dans les couches sociales élevées, semble très prononcée jusqu’à la fin du siècle dernier, par un phénomène comparable à la francisation de la Bretagne ou de la Provence, forts nis passer sous silence celte occasion d’exprimer mon appréciation sur le travail effectif et considérable accompli par votre institution dans un si court espace de temps avec des ressources si peu considérables et un personnel si peu nombreux.” Le 25 octobre 1917.M.le magistrat Saint-Cyr actuellement president do la commission du tramway, écrivait au sujet do lu S.C.P.R.': "J’ai eu moi-mèmr souvent l’oc-cusinn de constater les inappréciables services que, depuis sa fondation, elle (/« Société) a rendus an public de Montréal et Je tiens d vous assurer que vous pouvez compter sur mon plus entier concours dans font ce que vous entreprendrez pour aftefn-dre le but que vous vous proposez.” A rassemblée annuelle, du 11 octobre 1917, Mgr l’archevêque déclarait après avoir entendu ta lecture du rapport du secrétaire: La Société s'est conformée au voeu de Mgr l’archevêque de façon fort pratique, puisque, à la fin du rapport, quand la lecture de ces pages remplies du bien accompli en si peu de temps avec de si faibles ressources, n’a pas pu manquer de proroquer à l’admiration de ta Société et de son oeuvre, se trouve un blanc de souscription.« * • Le rapport est et sera répandu par milliers d’exemplaires; il rencontrera, nous en sommes sûr, la sympathie du public qui peut donner.Il est, en effet, la lumière de la charité, qui empêche que les secours de celle-ci fassent fausse route.Qu'on nous permette d’ajouter aussi que bien avant le rapport des seize que nous avons analysé, soit dès le mois d’octobre 1917, la S.C.P.R.attirait, par le rapport de son secrétaire, l’attention sur l’état du vice à Montréal et tâchait, par une exposition claire et franche de la vérité de susciter l'opinion publique à l’action.Des statistiques aussi lamentables qu’importantes, ont été accumulées dans quelques pages.Il convient, à l’heure actuelle, en épilogue à nos articles sur la situation de la prostitution et ses dangers, de les rappeler.C’est ce que nous ferons dans un prochain article.Louis DUPIRE.BLOC-NOTES “What about Ireland?” C’est la question que pose America, la grande revue catholique américaine.“Le problème irlandais, dit-elle dans sa dernière livraison, ne regarde pas maintenant que l’Angleterre et l’Irlande.Avant la guerre, il pouvait leur être exclusivement réservé.Il appartient maintenant à l’univers et spécialement à l’Amérique.Si les apparences ne sont pas trompeuses, l’Amérique le reconnaît; car, le 11 novembre, alors que les drapeaux flottaient au-dessus de New-York en délire, le drapeau irlandais était aussi visible que le français et, dans bien des quartiers, autrement plus que l’anglais.Des milliers de coeurs demandaient une réponse à cette question : “El l’Irlande?” Il faut qu’il y ait une réponse, une réponse juste.pour l’honneur des alliés et des Etats-Unis et pour la paix du monde.” Quelques lignes plus haut, VAmerica dit: “Voici le dilemme : ou justice pour l’Irlande, ou manifestation, devant le monde, d’une hyprocrisie hideuse qui a déchiré des millions de coeurs et les a mis en lambeaux”.On parlera à la conférence de Versailles de la liberté des mers, du sort des petites nationalités et le reste.Il faudra nécessairement qu’on y parle de celui de l’Irlande; la question s’y posera d’une façon ou d’une autre.Cette enquête II se fait de ce temps-ci à Québec une enquête sérieuse sur le commerce des certificats d’exemption faux vendus à des jeunes gens appe-lablcs sous les armes.Les dépositions indiquent jusqu’ici que ce commerce a été considérable et que plusieurs personnes paraissent s’y être enrichies.Pour être complète, l’enquête devra porter sur ce commerce, non seulement à Québec et à Montréal, mais aussi en territoire anglo-canadien où il paraît qu’il a aussi existé.On devrait rechercher si.dans chaque province, dans l’Ontario comme ici, il ne s’est pas trouvé des exploiteurs qui se sont enrichis aux dépens de la crédulité et de la confiance qu’on leur témoignait.Le Star disait l’autre soir (pie le régime des exemptions frauduleuses a fonctionné d’un bout à l’autre du pays.L’influence politique ne doit pas empêcher la vérité de se faire jour.S’il y a des coupables, qu’on les punisse, à Toronto et à Winnipeg comme à Québec.Journaliste L’ancien premier ministre de la Saskatchewan, M.Walter Scott, annonce son intention de retourner au journalisme.Un journal de Moose-Jaw fait même savoir à ses lecteurs que.M.Scolt en prendra prochainement la direction.On se rappelle qu’il y a des années.M.Jo-seph-ïsraël Tarte, après avoir quitté son fauteuil de ministre dans le cabinet Laurier, redevint ce qu'il avait été, journaliste remarquable.Quiconque a goûté du journalisme est toujours tenté d’y retourner, disent ceux qui l’ont abandonné.Le bolchevisme Il n'y a pas que dans les pays vaincus où les éléments sains craignent le bolchevisme, — étiquette nouvelle des révolutions.11 y a quelques heures à peine, M.Lloyd George, dans un discours de campagne électorale, disait à Wolverhampton : “Il y a ici des éléments révolutionnaires qui ne veulent pas reconstruire, mais veulent l’anarchie.Les bolchcvistes russes sè-ment rnnnrchle à travers toute l’Europe.Il ne faut pas que cela pénétre chez nous”.On peut compter que M.Lloyd George, habile manoeuvrier d’élections, se servira de la crainte qu’inspire la révolution ù la masse des gens pour les induire à voter pour lui et à accepter le maintien d'une partie des mesures exceptionnelles adoptées- pendant la guerre, de même qu’à approuver qu’il continue d’user de pouvoirs extraordinaires pendant la période de reconstruction, si les élections le favorisent, comme cela semble devoir arriver.Depuis quelque temps, le ministère des postes a promu plusieurs fonctionnaires a des situations importantes.A Toronto, il a fait de 1 assistant-directeur des postes le directeur, et, à Québec, il vient de nommer comme directeur de l'hôtel des postes M.Verret, l’ancien assistant de M.Turcotte, mort ces semaines-ci.Ce régime est meilleur que celui du favoritisme.Il permet une légitime ambition aux fonctionnaires consciencieux et apprend à tous que l’influence politique ne suffit, pas pour arriver à une situation honorable et en vedette.Ce choix récent de gens compétents et qui l’ont prouvé par leur passé est d’excellent augure.Il faut souhaiter que le gouvernement suive cette coutume au lieu de n’avoir recours que de temps à autre au régime de promotions méritées.La ration de sucre Quoique la guerre soit finie, il n’appert pas que le public canadien puisse obtenir plus de sucre de canne, d’ici quelques mois encore.Nous ne le reverrons probablement jamais au prix d’avant-guerre, alors qu’à Montréal il était possible d’acheter dans n’importe quel grand magasin 20 livres de sucre pour 89 et même pour 85 sous, parfois.A l’heure présente, il en coûterait de $2.10 à $2.20 pour la même quantité, — mais personne ne veut en livrer plus que deux livres à la fois au même client, et encore faut-il faire plusieurs démarches, parfois, pour en obtenir cette quantité.Ce sont les Etats-Unis qui donnent la plus grosse ration de sucre à leurs habitants, — quatre lires par personne et par mois, à compter du premier décembre.Comme nous avons d’eux notre sucre brut, nous n’obtenons qu’un approvisionnement limité.La leçon de la guerre ne devrait-elle pas nous apprendre la nécessité pour nos gouvernants de favoriser au pays la culture de la betterave à sucre, afin de nous rendre aussi indépendants que possible, du point de vue économique, de l’approvisionnement extérieur ?G.P.NOTES DE MUSIQUE LE BARYTON DE G0G0RZA Le programme donné hier par le baryton Emilio de Gogorza comprenait quatre groupes: des vieilles chansons françaises arrangées par Julien Tiersot, quatre mélodies d’auteurs russes, cinq mélodies, dont une de Lalo.une de Massenet, deux d’Alvarez, trois airs anglais signés Edwards, Cyril Scott et Coleridge Taylor.M.de Gogorza a chanté en français, en anglais et en espagnol.Ce programme était de valeur inégale.La palme de la beauté appartient sans conteste au premier groupe.M.Tierzot, qui fait oeuvre d’apôtre en faisant connaître et aimer le folk-lore de son pays, a revêtu les oeuvres chantées hier d’un habillage harmonique qui leur donne leur pleine valeur, sans cependant dépasser la juste mesure que demande ce genre de travail.Les mélodies de Borodine, de Gretschaninoff et de Rachmaninoff ne comptent pas parmi celles qui caractérisent le plus l’école russe.Elles ont cependant un charme particulier, auquel la langue anglaise dans laquelle elles étaient chantées n’a pas nui.La Marine, d’Edouard Lalo.et la Chanson de lu Touraine, de Masse-net, ont belle allure, la première avec moins de spontanéité mélodique que la seconde, mais écrite dans un style plus pur et plus distingué.Les mélodies d’Alvarez et 1» Chanson populaire mexicaine sont écrites avec les rythmes qu’on pense généralement être le propre de la musique espagnole.Il ne faudrait pas cependant croire qu’elles en sont une représentation exacte, l’école espagnole, surtout la moderne ne subsistant pas exclusivement de ces rythmes saccadés et de ces phrases écourtées.Le dernier groupe comprenait trois d’auteurs anglais: un air d’une' rare platitude et d’un sentiment faux et une chanson patriotique quelconque encadrant un bijou de Cyril Scott aux sonorités étranges et captivantes.M.de Gogorza a tiré de ce programme les effets auxquels ou devait s’attendre de sa part.Malgré l’opinion courante, je n’ai pas trouvé que sa voix fût aussi belle qu'on l’affirme ; en mitre, il était fatigué, mais il possède mieux qu’un bel organe : l’art de dire exquisement, que ce soit dans l’une ou l’autre langues, et d’exprimer le sens de l’oeuvre qu’il interprète.C’est surtout en français et en espagnol que l’artiste sait le mieux porter la conviction dans le coeur de ses auditeurs.Avec les vieilles chansons françaises, d’un sentiment si exquis dans sa simplicité, le succès de l’artiste a été complet.Si, malgré le* applaudissements, il a été en réalité moins vrai dans d’autres oeuvres, c’est que l’effort nécessaire pour les rendre intéressantes ne valait peut-être pas la peine qu’il s’y adonnât.M.de Gogorza a donné deux chansons espagnoles en rappel, puis le Largo al factotum dans lequel ce que J’admire le plus est la vélocité avec laquelle il faut prononcer les paroles.Un couplet de la Marseillaise a terminé le concert.Mlle Helen M.Winslow a parfaitement accompagné le chanteur.» Fréd.PELLETIER, LtU JLsiJ V OAAt, JL MuiUJ.\ÂJ tmO i\%J ï AJHàiJUÂJJ Ï.JLÔ LETTRES AU “DEVOIR” = •Vous it# publions aue des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, aees adresse authentique.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste et à nous one perte de temps, s’ils roulaient bien en rendre note définiurestsat.LE “DEVOIR” AUX SOLDATS SURPLUS DE DE PRODUCTION LE BUREAU PROVINCIAL DES STATISTIQUES NOTE UN MEILLEUR RENDEMENT AGRICOLE QU’EN 1917 ET L’ATTRIBUE AU PLUS GRAND NOMBRE DE CULTIVATEURS SUR LES TERRES.PRODUCTION INDUSTRIELLE ET LA LEGISLATION Résumé du cours donné par M.Montpetit à Laval, le 21 Novembre Bramshott, Hants.Au Directeur du Devoir, Monsieur, Je viens faire appel auprès de vous et de vos abonnés.Il ne s’agit pas de question d'argent.Laisscz-nwi vous dire que c’est clans l'intérêt de nos soldats canudiens-frangeas qui sont de ce côte-ci, soit dans les camps d'entrainement, soit dans les hôpitaux, lorsqu’ils arrivent à leur convalescence.Où qu’ils soient, rien ne leur plait laid que de lire les nouvelles de chez nous, sur les journaux du pays.Lorsqu’ils étaient au pays, sans doute pour quelques-uns, la lecture des quotidiens était le cadet de leurs soucis.Maintenant, l’isolë-ment où ils sont, l’ennui inséparable malgré tout, font que toute ‘nouvelle qui les 'rapproche du pays, de leur milieu, a pour eux un intérêt touchant, en les faisant revivre dans les cercles aimés de leur famille, de leur paroisse, de leur ville natale, dans les paysages connus dont ils parlent souvent.C’est justement pour accorder à nos soldats ce confort moral que je vous demande si vous ne pourriez pus expédier quelques numéros surnuméraires de.votre journal ; et cela en plus grand nombre possible.Je voudrais de plus que votre sollicitude allât jusqu’à prier, par une note insérée bien en vue dans votre journal, vos lecteurs de nous envoyer leur numéro quotidien, une fois qu’ils l’auront lu.En vous intéressant à vos enfants, vous et vos abonnés, vous ferez preuve à leur endroit d’une attention de nature à leur fournir un motif de.plus d’encouragement dans les sacrifices qu’ils ont à faire pour l’accomplissement de leur devoir.Adresse du destinataire pour envoi de journaux : Capt.(llév.) Georges Côté, ÎOième liés.Can., Bramshott, Hants.Tout a vous, Georges COTE, Aumônier militaire.* * * Montréal, 23 novembre 1918.if.l’abbé Georges Côté, Aumônier militaire, 1 tième Res.Can., Bramshott, Hants, Angleterre.Monsieur l’aumônier, J’ai l’honneur d’accuser récep-lion de voire lettre, sans date.Elle est sans dau.tc intérieure à la signature de l’armistice.Toutefois, comme il s’écoulera encore un temps assez long avant que tous hos soldats soient rapatriés, je fais publier votre lettre dans le journal, avec prière aux lecteurs du Devoir de se rendre à votre désir.Veuillez agréer, Monsieur l’Aumônier, l’assurance de mes meilleure sentiments.Henri HOUR ASS A.Québec, 23.— Le “Bureau des Statistiques de Québec” communique aujourd’hui à la presse un rapport sur les superficies en culture, le rendement moyen à l’acre, le prix moyen au boisseau et la valeur totale des pommes de terre, des plantes-racines, du foin, du blé d’Inde à silo et de la luzerne.La différence considérable entre les superficies ensemencées en 1917 et en 1918, comme il a déjà été expliqué dans un bulletin antérieur (11 novembre 1918), provient principalement de deux causes: la 1ère, la campagne de surproduction faite le printemps dernier par le département de l’Agriculture; la 2ème, un dénombrement des cultivateurs en 1917, lequel dénombrement a fait connaître qu’il y avait 12,000 cultivateurs de plus en 1917 qu’en 1911 et ces 12,000 cultivateurs ne figuraient pas dans l’estimation des superficies ensemencées rapportée dans les statistiques agricole de 1917.On s’était alors basé sur les résultats du recensement fédéral de 1911.Dans les lignes suivantes, les chiffres relatifs à Tannée 1917 sont inscrits entre parenthèses.POMMES DE TERRE Superficie ensemencée en 1918 : 2(34,871 acres (226,917 acres); rendement à l'acre 147 boisseaux (80 boisseaux); rendement total 38,93(3,000 boisseaux (18,158,000 boisseaux) ; Erix moyen .98 le boisseau (Sil.38 le oisseau); valeur de la récolte $38,-157,300, ($25,058,000).A propos d’élections NAVETS, CHOUX DE SIAM, ETC.Superficie ensemencée en 1918, 95,526 acres (70,192 acres); rendement à Tacre 295,50 boisseaux (224,-50 boisseaux); rendement total 28,-227,900 boisseaux (15,759,000 boisseaux»; prix moyen.53 le boisseau (.59 le boisseau); valeur totale de la récolte $14,860,000, ($9,298,000).FOIN ET TREFLE Superficie en cullure en 1918, 4,-533,266 acres (2,961,983 acres); rendement moyen à l’acre, 1 tonne et demie (1 tonne et trois quarts); rendement total 6,799,900 tonnes (5,065,-000 tonnes); prix moyen, la tonne, 15.75 (9.58 la tonne); valeur totale de la récolte $107,098,400 ($48,523,-000).BLE DTNDE A SILO Superficie ensemencée en 1918, 86,-358 acres (69,030 acres); rendement à l’acre, 7 tonnes et quart (8 tonnes et demie) ; rendement total 626,100 tonnes (586,800 tonnes) ; prix moyen, la tonne, 7.42 (5.00 la tonne); valeur totale de la récolte $4,645,700, ($2,934,000).LUZERNE Superficie en culture en 1918, 4,144 acres (3,818 acres) rendement à Tacre 2 tonnes et quart (2 tonnes et quart); rendement total 9,300 tonnes (8,600 tonnes); prix moyen, la tonne, 11.70 (8.37 la tonne); valeur totale de la récolte $109,100 ($72,000).MORT DU R.F.HILAIRE C.S.C.518, Notre-Dame Street, Lachine.November, 20/h, 1918.To the Editor of “ Le Devoir ”.Sir, On July Hth 1918, you reproduced in your columns a circular issuel by lient.VV.E.Collier to the electors of the St.Lawrence provincial division, in which he advocat-er dissolution of the Confederation and an autonomous Dominion of Quebec, capable of handling a vigorous policy of reconstruction.Subsequently, lient.Collier challenged sir Lomer Gouin to an immediate election, forwarding his election deposit of $200 as evidence of good faith.This challenge was declined and the people of St.Lawrence, Sherbrooke, Malone and Naplefville arc still unrepresented.The principles of democracy surely require that sir Lomer Gouin should at once dissolve the Legislative Assembly and obtain the verdict of the people on the question of Confederation and the vital issues of reconstruction.The acid test of the Borden and Gouin governments will be the treatment of the soldiers (and many civilians) who have made victory possible.So far we have, only empty platitudes.F.IT.GERRISH.Le 20 novembre dernier, le R.P.Hilaire fut soudainement frappé de paralysie, et il mourut le soir du même jour, âgé de 55 ans et 9 mois.Il était le fils de M.Joseph Bernier, de St-Michel de Bellechasse.Il était Je cadet d’une nombreuse famille.Entré dans la communauté de Sainte-Croix à l’âge de 16 ans, il s’y dévoua à l’enseignement des petits enfants durant 38 ans.Sa bonté, sa douceur lui gagnèrent Tamour et Taffection des enfants qui voyaient en lui un bon père, toujours d’humeur égale et d’un abord facile.Aussi ses supérieurs lui confièrent-ils toujours la charge de s’occuper des tout petits enfants qu’il savait si bien préparer à la première communion.A la famille du défunt et à la communauté de Sainte-Croix, nous offrons nos sincères sympathies.LA CROIX ROUGE Demain soir, au Monument National.conférence de M.le Dr Béland au bénéfice de la Croix Rouge canadienne.Présidence d’honneur, sir Wilfrid Laurier, discours de remerciements de M.Edouard Montpetit au nom des dames de la Croix Rouge.Mgr Bruchési a promis d’y assister.Mme de Martigny chantera.Vente de la Victoire Durant un petit nombre de jours, nous ferons une vente spéciale, au cours de laquelle nous accorderons un Escompte de 50% sur la liste des prix courants en vigueur.Pendant cette vente vous pouvex rhol- 1c bord du lac ou ti Notre-Dame de CirAce sir n’importe quel lot Invendu sur compris dans notre liste.Pendant la «uerre, nous avons nccordi'.des escomptes et In .ipr , .spéciaux.Avec l’arrivée de lu paix et la demande inévitable qui s'ensuivra, ces escomptes disparaissent ; et nous ne serions pas du tout étonnés île voir avan- cer rapidement les prix, tant est grande la demande, f.’avls des personnes exper-‘ enc tes vous avertit de chercher des "homes” maintenant pour éviter la hausse.t,es hommes qui ont fait une étude du marché — des hommes qui connaissent vé-ritnhiement leur affaire — vous disent que, St VOUS HKMKTTKZ A PI.US TARD, vous serer.forcé de payer des prix beaucoup plus^éleyés.Vous êtes Imprudents si vous ne faites pas votre rholx ' ‘ - — __________________________ __________ maintenant.Des homes d'un prix modéré sont en grande demande, — pour être précis Ils sont en bien plus grande demande que Jamais auparavant.Nous sommes l’un des établissements peu nombreux qui répondent et satisfont h la demande, et, re faisant, nous •sslhl.j— -—j,.donnons l’aeeesslhiilté des taux et des prix peu élevés, des conditions extraordinairement faciles, pour des sites pour homes spacieux, d'uu titre parfait de propriété, aménagés, et avec des privilèges sur le lac pour chaque résident.Ru • • *- ' ' ‘-“rher - 1 - *-•— —- * outre, nous avançons, h ceux que de bonne fol cherchent h se faire un foyer, de l’argent remboursable fi la manière dont on paye un loyer.St erla vous In-téressr, envoyez promptement ce coupon.MARCIL TRUST- 136 rue St-Jarques, seul agent.Signes re coupon et envoyes-le pour avoir des plane.Nom Adroeee “Devoir” Produire, c’est utiliser la nature; c’est tirer du milieu physique la satisfaction de nos besoins.Ce n’est pas créer, mais métamorphoser.lies Physiocrates, considérant que l'agriculteur est un véritable créateur, en faisaient, dans leur théorie fameuse, le seul producteur; alors qu’ils disaient stériles les autres classes.Ceux qui modifient et transforment les matières premières afin d’en faire des richesses, I c’est-à-dire des utilités — un mor-I ceau de pain, un meuble aussi bien I qu’une pièce d’argent — et ceux qui déplacent la marchandise et, en la déplaçant, permettent de Tutiliser immédiatement, sont tous des producteurs.De même que ceux qui facilitent la production et la circulation en poursuivant des travaux d’un caractère intellectuel ou en rendant ce que Ton continue d’appeler “des services.” Or, la production repose sur trois principaux facteurs : la nature, le travail et le capital.1.La nature.C’est la table dressée.La nature fournit à l'homme l’abondance des éléments premiers sur lesquels il exerce son activité.Ce sont là d’innombrables largesses.Deux rubriques nous donneront les cadres où jeter les détails de cette importante collaboration : le milieu, les riehesses naturelles.o) Le milieu physique et le milieu social exercent leur influence sur l’homme (Aristote.Montesquieu, Taine); influence indéniable, qu’il suffit de ne pas exagérer.Action statique et dynamique, propulsive, qui a déterminé le mouvement de la civilisation de T Est vers l’Ouest et vers le Nord, depuis le berceau de l’Asie jusqu'à l’Angleterre industrialisée; et qui résulte de deux forces : le climat et le territoire.Le climat “a fait l’éducation économique de l’homme” qui s’est dirigé de préférence vers les régions plus froides, moins agréables sans doute, mais plus fécondes en travail.Thiers disait, eu 1851 : “Tout est inférieur en Europe, excepté Thomme ; exagération voulue, évidemment; et Flaubert : “Il n’y a véritablement que dans les pays bêtes qu’on a de l’esprit”.C’est une consolation.De plus, la civilisation cherchait à se rapprocher de la mer, seul moyen de communication entre les peuples pendant un.long temps.11 est difficile, à cette période de notre triste automne, de vanter le climat canadien.Nos principales villes sont à des attitudes que nous qualifierions de bienheureuses si nous étions tout à la fois ailleurs-et au même point.Windsor est ün peu plus au nord que Rome (26 milles); Niagara et Hamilton sont plus au Sud que Nice; Ottawa et Montréal sont à la même latitude que Venise; Winnipeg et Cherbourg sont à la même distance de Tèqua-teur; Québec est bien au-dessous de Paris.Les influences de la mer, des courants maritimes, des altitudes, des vents, refroidissement notre climat et créent ces saisons nettement opposées : Thiver et l'été tous deux très accentués, et des saisons intermédiaires très brèves, qui disparaissent sitôt qu'elles onj commencé d’inspirer les poètes : le printemps et l’automne.Avec i cela, on peut continuer d’affirmer que le Canada est “un pays de soleil”, si la moyenne de nos rayons dépasse, et de beaucoup, celle de l’Angleterre.La pluie (30 à 40 pouces, moyenne annuelle pour le Québec) et la neige, sont des agents i de fertilité.Le territoire canadien est immen-j se : 3,745,374 milles carrés, dont | 125,755 de lacs et de rivières.C’est i 44 fois Tltalie et 244 fois la Suisse.Trois océans nous donnent 13,000 milles de côtes, et des ports à foison.Le Saint-Laurent sillonne co | pays sur une étendue de 2,384 mil-î les.On peut, pour étudior ce milieu j géographique, le diviser de l’Est ' à l’Ouest en trois régions : le Canada oriental, le Canada central, lo j Canada occidental (publications of-, fieielles, et Errol Bouchette : L’In-• dépendance économique du Canada i français); ou du Nord au Sud, en trois zones supperposées, depuis T Extrême-Nord, en passant par la zone forestière pour atteindre à la zône cultivée qui s’élargit avec le i progrès (Dewvrin, le Canada écn-j nomique au XXème siècle.) b) IjCS richesses naturelles sont ! variées.Ce sont les matières premières de l’industrie et aussi les forces.Les chiffres officiels expriment la valeur de nos minéraux, do nos forêts, de nos pêcheries, do notre faune, et les rendements de notre sol en culture (Annuaires statistiques d’Otta-! wa et de Québec).Trois directri-j ces paraissent acceptées : il faut I connaître nos richesses, les conser-I ver, les exploiter.Une enquête j rassemblerait tous les renseigne-j ments épars que les divers gouvernements ont déjà livrés nu public, j II serait fait état des marchés où les l marchandises produites pourraient j être vendues (Commission do re-: cherches scientifiques, Ottawa).La conservation no veut pas dire quo Ton doive s’abstenir de toucher j à nos richesses ; mais bien que l'exploitation de la nature doit être rationnelle et scientifique (Commission de conservation, Ottawa, rapports annuels).Les forces naturelles aident le travail do l'homme : force do l’esclave autrefois, puis utilisation des animaux, du vont, dos gaz, do Téleetrieité, des chutes d'eau.Demain, peut-être aura-ton recours aux marées (ressources hydrauliques de la llaio de Fundy, la Presse du 9 novembre 1918) ou au Soleil (Gide, Traité d’Economie politique, p.85).Nos chutes d’eau uous offrent 17,000,000 de chevaux-vapeur, dont un peu plus de 1,000,000 ont été employés.Nous sommes riehes, quoique moins encore que ne dit l’imagination de quelques-uns.L’effort à faire doit tendre au développement des industries électro-chimiques et électro-métallurgiques (Arthur Surveyer: nières années, s’est industrialisé.Ce phénomène qui se précisait déjà au début du siècle, s’est, depuis la guerre, accentué à un degré dont le recensement de 1916 dégage toute l’ampleur.Les conséquences ont été les mêmes.Un double courant de législation s’est affirmé.La législation fédérale touche aux associations ouvrières, aux grèves, à la conciliation, aux conditions du tra- CONTRE LA CONFUSION Afin de mettre ordre aux affaires de routine de la Cour de pratique, le juge Uuclos a déclaré ce matin qu’il nVntendrait plus de motion qui n’aurait pas été inscrite la veille au greffe de la cour.Selon la procédure actuelle, les motions présentées le matin même surchargent le rôle, entretiennent un vail sur les chantiers de l’État aux I état de confusion et cause nombrî de vau sur les cnantiers de i ittat, aux t d t malentendus.Le juge coalitions industrielles, vaux retrai-1- - - - - - 3 ¦ tes.La législation provinciale est encore plus abondante.Le code civil et le code de procédure civile ont été modifiés; et des lois et des règlements ont été adoptés sur l’inspection du travail, les établissements industriels, l’hygiène des ateliers, la prévention des accidents, lo travail des' femmes et des enfants, Tassu- rance-accidents, la conciliation et la Mise en valeur de nos chutes 1 arbitrage, les bureaux de place-d’eau, Revue économique canadien-i menO les ^lutations ouvrières, no, juillet-août 1914).1.jutant de questions qui forment Duclos veut y mettre fin dans Tinté-rêt même des avocats et de la jus tice.THE CLASH” La première édition du livre de M.William-Henry Moore sur la question bilingue et le problème des races au Canada, est épuisée.Il en paraîtra ces jours-ci un second tirage dont on pourra se procurer des exemplaires au Devoir.IL Le Travail.L’activité humaine s’applique à conquérir la nature.Le travail est intellectuel ou manuel.Il est encore de direction, d'invention et d’exécution.L’instruction organisée nous assurera ces diverses forces.Il importe, au premier chef, de déterminer les influences qui augmentent la productivité du travail et qui sont physiques (intensité et durée), intellectuelles (enseignement professionnel) et morales (sécurité assurée par la loi, liberté, conscience).La division du travail, l’application d’un taylorisme modéré auraient, chez nous, des conséquences heureuses.Nous manquons radicalement de méthode.III.Le Capital.On confond souvent l’argent et le capital.L’argent est du capital; mais le capital est aussi bien autre chose.C’est un instrument de production imaginé par Thomme et que l’homme a placé à son service.On Ta défini : “une mise de côté en vue d’une production ultérieure”.Les bâtiments, les usines, les appareils, les machines, les outils, les approvisionnements, les matières premières séparées de la nature, tout cela est du capital.Qu’en avons-nous ?On dit partout que les Canadiens français manquent de capital.Depuis 25 ans cela est beaucoup moins vrai.Nous possédons d’abord un vaste capital national qui serait, suivant l’expression de M.Errol Bouchette, “l’ensemble des ressources exploitables” de la province; ce qui revient à dire que nous pouvons disposer de larges riehesses naturelles.Nous avons aussi accumulé bien des capitaux en vue de la production : il suffirait , pour le prouver, d’additionner les valeurs de nos champs cultivés (capitaux fonciers), de nos instruments agricoles (capi- Tobjef" •principal de ces leçons, Depuis .deux ans, le Ministère du travail (fédéral) publie un document sous le titre de Labour législation in Canada.On y trouve les lois votées pendant Tannée par les parlements d’Ottawa et des provinces.On projette de réunir en un volume l’ensemble des textes intéressant le travail.Toutes nos lois manifestent une volonté très arrêtée d’amoindrir les effets du régime industriel sans apporter trop de gêne à la libre initiative individuelle, dont la fécondité est ainsi reconnue.La guerre a changé quelque chose à ce principe auquel on reviendra, pourtant, lorsque, dans la paix, la vie économique aura repris son cours normal, et que la nécessité aura cessé d’une intervention plus étroite.En 1912 M.Étienne Lamy écrivait : “Le Canadien aperçoit devant lui une immensité à conquérir; il ne pense même pas à l’État, il regarde ses bras et devant l’effort qui s’offre il dit bravement : “A Nous deux”.Le temps qu’il fait ailleurs.MEMBRE DU CONGRÈS ACCUSE DE DÉLOYAUTÉ Toronto, 25.—Des dépressions se manifestent dans la vallée du bas St-Laurent et TArizona, pendant que la pression est élevée sur .le Manitoba.On rapporte de légères giboulées du nord de l’Ontario et du Québec aux provinces maritimes, mais le temps en général au Canada, ce matin, est beau et modérément froid.Lacs, baie Géorgienne et haut St-Laurent : vents frais, puis forts de Test au nord, quelques giboulées locales, mais généralement beau el un peu plus froid mardi.Bas St-Laurent, golfe et rive nord : fortes brises, puis tempêtes du sud-ouest tournant au nord-ouest, quelques légères giboulées locales, mais généralement beau aujourd’hui et mardi.Las Supérieur : vents frais du nord-ouest au nord, beau et plus froid aujourd’hui et mardi.Dans tout l’Ouest : beau et modérément froid aujourd’hui et mardi.Chicago, 25.— Victor L.Berger, nuNjibre du Congrès, représentant TEtat du Wisconsin, et quatre autres membres éminents du parti socialiste, subiront leur procès, lundi, devant le juge Landis, en cour | Edmonton.du district fédéral, sous l’accusation d’avoir violé la loi de l’espionnage.Les accusations portées contre les défendeurs Berger, Adolph Germer, secrétaire du parti socialiste, William F.Kruese, éditeur du Young Socialist's Magazine, J.Louis Engdall et Irwin St.John RELEVE DU THERMOMETRE et de nos installations (capitaux j nuire à l’enrôlement depuis l’entrée fixes), de nos approvisionnements et ; en guerre des Etats-Unis jusqu’au matières premières (capitaux cir- i commencement du printemps déroulants), de nos capitaux publics, nier, en faisant des discours, en Enfin sommes-mous dépourvue du ! publiant des articles, en faisant de capital-espèces proprement dit?personnelle et en Non Vnvfi?les chiffres rie l’énnrn-ne I affichant des reclames.Non.voyez tes cmttres ae i épargné, n est probable que ie choix du compulsez les listes de sousenp-• j , prencb-a deux jours.Joseph tion aux emprunts, interrogez ceux | Fle'ming> assistant procureur des qui s occupent du - placement des | Etats-Unis, représentera le gouver- obligations et' âcttôns.L im- j nement.Max.Min Victoria.46 44 Kamloops 20 14 Calgary 40 20 Edmonton 22 6 Prince Albert.8 Winnipeg 34 20 White River 20 14 Sault Ste-Marie.40 30 Toronto 46 29 Kingston 44 34 Ottawa 48 32 Moniréal 40 34 Québec 34 32 8t-Jean, N.-B 36 32 Halifax — 30 PARTIE REMISE A PROPOS DE L’HOPITAL SAINT-JOSEPH DES CONVALESCENTES Une partie de cartes qui devait avoir lieu le mois courant a été remise par suite du contre-temps de Tinfluenza, au 23 janvier 1918.Les billets qui devaient servir au mois de novembre seront acceptés à la date plus haut mentionnée.L’hô-pital nous prie de rappeler à ce su-] jet au publie sa grande indigence accrue sensiblement par suite du fléau qui a semé partout tant de deuils et de misères à Montréal.Les visiteuses à domicile ont signalé en cours de l’épidémie la détresse morale des pensionnaires féminines qui n’avaient à Montréal, aucun parent et se trouvaient à la merci d’étrangers souvent sollicités ailleurs par des soins à donner à des êtres plus proches d’eux.Les iiùpi-laux, heureusement, leur ont ouvert leurs portes.Mais, où ces femmes que la maladie a laissés sans ressources finiront-elles leur convalescence ?L’hôpital Saint-Joseph les accueille à deux battants, mais cette affluence inusitée épuise ses faibles réserves.Peut-être les personnes, aujourd'hui à Taise, et qui ont connu les affres des demoiselles de bureau ou de magasin isolées au milieu de la grande ville, sentiront-elles un penchant particulier à faire parvenir pour elles des secours à TbopitH en souvenir des jours sombres?Ces secours et tous les autres, de quelaue liaiure el de quelque valeur qu’ils soient, seront accueillis avec reeoii-* naissance nu No 1098 avenue de De-Lorimier.' L.I).LES BILLETS DE LOZEAÜ La troisième série des billets du soir d’Albert Lozeau es: en vente au Devoir, ainsi que chez l’auteur, 343, rue Drolet, Montréal, et dans toutes les bonnes librairies françaises, de Montréal, au prix de 50 sous l’unité, 55 sous par la poste.Remise spéciale aux libraires.Les deux premières séries sont épuisées, inutile de les demander.UNE NOUVELLE “JOB” POUR ROOSEVELT Knoxville, Tenn.24.- \ la sui- te de ripailles que viennent de se payer des animaux sauvages dans les fermes situées au nord de Knoxville, les citoyens, terrorisés, ouf envoyé un télégramme :ui colonel Théodore Roosevelt, actueHemç-nt à Oyster Bay, Long Island, dans/lequel ils le prient instamment j de bien vouloir se rendre sur /ms lieux pour y diriger une partie de chasse à courre.portant est que ces capitaux liqui- j des soient drainés vers nos institutions; et que le nombre en soit grandi par l'épargne intelligente et la sécurité du régime financier.IV.Evolution de V Industrie.Les trois facteurs de la production suscitent, en s’unissant, les diverses industries : agriculture, manufactures, commerce, transports.L’industrie proprement dite fut d’abord confinée à la famille.Plus tard, le métier s’est constitué, puis l’industrie à domicile, où des artisans travaillent à leur foyer pour un grand entrepreneur, puis la manufacture où les ouvriers sont groupés, puis la fabrique, caractérisée par l’emploi généralisé du moteur mécanique.Les grandes inventions du XVIIIiême siècle — l'utilisation de CU1QUE SUUM Oïl cidiête (Enregistré conformément h la loi du Parlement du Canada; par L.-P.Deslongcliamps.' ou ministère de ILUgriculturc*).Une ligne tombée a modifié le sens d’une phrase dans le récit de la manifestation dont M.l'abbé Groulx a été l’objet, vendredi.C’est le vice-président des Etudiants en Droit qui a présenté Pa-dresse, mais c’est au nom des étudiants en général qu’il parlait.MENACE MISE A EXECUTION Sherbrooke, 25.— Un avis a été envoyé à tous les employés de la Sherbrooke Railway and Power Co., les avertissant qu’après le 30 courant, leurs services ne seront , plus requis.Cette nouvelle ne man- ia vapeur, les découvertes qui ont ! d1»?pa®, créer une certaine sen m-AZ un T^AnonDmo nnnuoon nn„r S»‘10n (lanS r?otrP municipalité G créé un mécanisme nouveau pour les industries textiles — ont révolutionné le monde.L’industrialisme s’est peu à pou implanté, bientôt marqué par une forte tendance à la concentration, sous des formes diverses, trusts, cartels, syndicats, et par l’organisation de la production basée désormais sur la division du travail, le machinisme et, la standardisation (Daniel Bellet : Évolution de la production).V, Législation industrielle.L’industrialisme a eu des conséquences sociales qui ont provoqué, de la part de l’État, une intervention directe et répandu les principes d’une législation nouvelle, dite industrielle.Cette initiative des gouvernements est-elle justifiée?N’eût-il pas mieux valu, suivant une parole connue, “laisser à la liberté le soin de corriger les maux de la liberté” ?Si, d'ailleurs, il existe des lois économiques qui sont naturelles, n’es-saiera-t-on pas en vain de les heurter ?Aux tentatives des hommes, ces lois n’opposeront-elles pas leur nécessité même ?Cependant, n’est-il donc pas possible d’adoucir les misères qu'un régime de concurrence à outrance engendre et rend chaque jour plus prononcées ?La loi d’humanité n’a-t-elle pas aussi sa raison et sa force ?La société n’est-elle pas, enfin, fondée sur le sacrifice; le principe de liberté individuelle n’est-il pas borné, par le droit civil, par le droit égal des autres ?Si les lois industrielles peuvent avoir, et ont en fait, des répercussions sur l’industrie, cela peut être une raison de n’en pas exagérer le nombre ni le j poids, mais est-ce un motif er 25 Ibs, $20 le couple.Jeunes coqs d’ifides bronze, 18-23 Ibs.Cochets de coqs u -, - - _ toutes races.Plymouth blanc barré, Leghorn brun et blanc, Wyandotte blanc et argenté, rouges R.-Island.Minorquc noir, Orpington fauve et noir, et blanc, Campine argentée.Nous possédons une facilité pour vous procurer tout ce que vous désirez en fait de volailles de races strictement pures.Traité complet sur le soin à donner aux lapins, approuvé, 25 sous par malle.Traité .„ TA1z.fr.r/rt zln rlin/Inn *>X «miu C « sur l’élevage du dindon, 25 sous.Catalogue illustré de 20 gravures des races les plus avantageusement connues au pays, 15 sous par malle.Ecrivez-nous vos besoins, incluant toujours timbres pour réponse assurée.— La Ferme Avicole Yamnska, St-Hya-c in the.TAILLEUR POUR DAMES M.Gilbert, tailleur pour dames.Costumes ! faits à partir de 810.Se spécialise aussi dans | manteaux, robes, jupes, blouses, au plus j bas prix.Ouvrage garanti.1089A St-André.St-Louis 1369.MACHINERIES GENERALES Pour toutes sortes d’ouvrages, con-cernant la machinerie d’autos, etc., etc.Spécialité dans la soudure.Outillage de première classe.A prix absolument bas.Satisfaction garantie.LEFEBVRE ET FRERE 203 Hôtel de Ville.Est 4017.COURTIERS EN IMMEUBLES A JETTE A r.IÉ, coiirltrr» rn Immeuble» iètahli 1SS5), expert» en propriété», édifie» Crédit Foncier, SS Saint Jacques.Prêt» tèr» ¦xrsAii » iv » i i j «y.» » itx i » » s.» »» i- ,»._ c».»»»».'> ¦ c v — ^ •t 2èmo hypothèque».Collection, «chut» de# iréancea.MUNICIPALITE DE STE-ADE-LAIDE DE PABOS Demande de soumissions pour; la construction d'un pont en fer et en béton sur la branche | nord de la rivière du Grand Pabos- Le conseil municipal tic la municipalité .le Stf-Adélaïrie de Pabos, comté do (Jaspé, province de Québec, recevra des soumissions pour la construction d’un pont en fer et en béton avec approches en terre, sur la branche nord de, la rivière du Grand Pn-bns, jusqu’à midi, vendredi, le vingtième jour de décembre 1918.Les soumissions devront êlre adressées sous enveloppes cachetées, frais de poste payés d’acance, comme suit : “Souimusion pour U construction du pont de la rivière du Nord, J.Rousseau ünstien, notaire, ( handler, comté de (Jaspé.Qué.M IzC conseil municipal «le Ste-AdélaSde de Pabos ne s’en gu ge a accepter aucune soumission.Les plans et devis sont visibles nu bureau «lu notaire J.Rousseau Rnstien, Chandler, comté de Gascpé, Qué., aux heures ordinaires de bureau.Comme garantie, un chèque accepté par une banque et couvrant 10 p.c.du montant de la soumission devra accompagner chaque soumission.Le chèque de l’entrepreneur dont la soumission sera acceptée restera en dépôt Jusqu’à l’acceptation «les travaux.Les plans et devis sont approuvés par le gouvernement de Québec.C.ON McKENNA, Secréta 1 re-t réiorler.A Sic-Adélaïde de Pabos, ce 19 noVembre 1918.L'hôte du club de Réforme au lunch de samedi midi était M.\V.E.Kennedy, député libéral de Essex-Nord.Il a parlé de la renaissance du libéralisme en Ontario.C’est M.1.Archambault, C.R., qui présenta l’orateur.M.Kennedy fit î’histori-que «les élections libérales en Ontario.En 1904, dit-il, les libéraux élisaient .’>4 députés ; en 1908 il réalisaient lîlJ gains, tandis qu'en 1911, la réciprocité vint diminuer les gains des libéraux dans cette province.On ne sait peut-être pas quel genre de campagne on a fait dans cette éjection de 1911 en Ontario.Les tories firent usage d’une énorme publicité où l’on voyait toutes sortes d’accusations portées contre sir Wilfrid Laurier et ses partisans.On accusait les libéraux de vouloir vendre le Canada ; on fit aussi entrer la question de religion dans cette élection.C’est pourquoi en 1911 les libéraux ne purent faire élire que 13 députés aux Communes.Aux élections de 1917, nouvel échec.Les tories en firent une lutte de race.Et pour atteindre cette fin, ils employèrent toutes les armes à leur portée.M.Kennedy en vient ensuite au gouvernement d’union et déclare que ceux qui en font partie ne représentent pas le dixième des sentiments populaires.Les tories s'adressèrent aussi aux mères, aux épouses des soldats.Ils leurs disaient que si elles votaient pour les libéraux elles abandonnaient leurs fils et leurs époux sans défense dans les tranchées.Le résultat de tous ces cris est que huit libéraux seulement furent élus.Les élections finies, les libéraux s’organisèrent.31 comtés furent visités.Enfin les libéraux décidèrent de tenir une grande assemblée.Cette convention a eu lieu la semaine dernière.Le plus grand ennemi des libéraux dans l’Ontario est le sentiment de Toronto qui s’étend à toute la province.Voilà ce qu’il faudra combattre.M.Kennedy nous parle ensuite de la convention qui a eu lieu mardi dernier à London, de l’enthousiasme qui y a régné et de la réception qui a été faite à sir Wilfrid Laurier lors du grand banquet qui fut donné aux deux cent cinquante délégués venus de chacun des trente-un comtés.L’association qui a été formée est très forte et produira les plus heureux résultats.Tous ceux qui en font partie ont à coeur les principes libéraux et ils feront tout en leur pouvoir pour les implanter partout.Un petit, incident s’est déroulé à cette convention : le nom de M.Rowell a été hué.Le député d’Essex-Nord parla ensuit des problèmes de l’après-guerre.Le système des pensions devra, être changé.On sait qu’actuellement, les pensions varient suivant le degré d’impotence de celui qui ia reçoit.C’est ainsi qu’on a vu des soldats du retour du front où ils avaient accompli tout leur devoir ne recevoir qu’une maigre pension de $2.50 par mois pendant que l’épouse recevait 75 sous par mois.Dans ces conditions-là, il vaut mieux ne pas recevoir de pension du tout.Voilà quelques-uns des problèmes qui surgiront avec la paix et il appartient aux libéraux de voir à ce que ces hommes, ces femmes, le pays tout entier soient traités avec justice et égalité.Les problèmes de reconstruction sont nombreux aussi.Que ferons-nous avec les 250,000 soldats qui nous reviendront?Et avec les ouvriers des munitions qui seront congédiés?La guerre a beaucoup majoré notde dette, de $300 000,000 elle a passé à $1,200,000,000.Sous peu elle sera de $1,500,000,-000, Pour trouver la solution de ces problèmes il faudra abandonner le provincialisme qui existe au Canada, Il faudra que ceux qui compo-senl le parlement aient des vues plus larges.Soyons Canadiens avant tout.En terminant, l’orateur fit un bel éloge de la députation de Québec.Il déclara que la députation de Que-bec faisait la meilleure besogne à Ja Chambre.Des applaudissements soulignèrent la fin de ce discours.A la table d'honneur, on remarquait MM.Alphonse Décarie, C.R président; W.C.Kennedy, hôte d’honneur; Charles Murphy, M.P.J.A.Robb, M.P., P.R.du Tremblay, M.P., Joseph Archambault, M.P., ainsi que MM.Casgrain, sénateur Walter Mitchell trésorier provincial et F.Carrel, conseiller législatif.M.Alphonse Décarie, C.R., président, annonça à la fin du lunch que le conférencier de samedi prochain sera le professeur Braque de l’Université Vassar, aux Etats-Unis, Les juges Lafontaine, Weir et Panneton sont appelés à décider de la constitutionalité de la loi provinciale contre la traite, dans la cause du procureur-général contre Joseph Godboul et le restaurant Senate.Les deux restaurateurs furent poursuivis devant le magistrat Cho-quet pour avoir violé la loi contre la traite; mais aussitôt ils firent suspendre les procédures par une requête de prohibition, qui attaquait à sa base la loi provinciale contre la traite.Le juge Coderre en-lendit la cause au mérite, décida que la Législature possédait tous les pouvoirs nécessaires pour adopter et mettre en vigueur une loi de ce genre et renvoya la requête de prohibition.Les défendeurs se sont inscrits en révision contre ce jugement.Ils prétendent que la Législature a outrepassé ses droits en imposant ainsi des restrictions au commerce, ce qui relève du gouvernement fédéral seulement; qu’elle usurpe de ce fait les fonctions du parlement fédéral en créant, par cette loi, des offenses et des pénalités nouvelles, et qu'elle a entravé la liberté individuelle de ses administrés.Me Aimé Geoffrion, comparaissant pour le procureur général, a soumis que la législature était dans ses droits en adoptant cette loi contre la traite et à fournir des autorités à l’appui.“Dans cette question, a dit Me Geoffrion.en résumé, il est manifeste qu’il existe deux genres de loi, celle qui prohibe et celle qui régularise le commerce des liqueurs.Le conseil privé a déjà décidé que le parlement fédéral et les parlements provinciaux peuvent adopter des lois de prohibition; mais dan's le cas de conflit de pouvoir, les autorités provinciales doivent céder le pas au gouvernement fédéral; il a décidé en outre que le pouvoir d’imposer des mesures restrictives relève exclusivement des législatures provinciales.” L’avocat a expliqué par la suite oue ce pouvoir de régulariser le commerce de liqueurs comprenait aussi bien les heures d’ouverture et de fermeture de buvettes, (pie la vente des liqueurs en bouteille et au verre, et la défense de payer la traite à ses amis dans les buvettes.“H n’y a pas de différences essentielles.a-t-il ajouté, entre ces divers genres de restrictions.” Les juges ont pris l’affaire en délibéré.IL FAUDRAIT DES DÉTAILS LA PQL1CE A BESOIN DE REN- ] SE1GNEMENTS SUR L’ACCIDENT SURVENU A UNE FIL- ; DETTE, MORTE HIER APRES AVOIR ETE RENVERSEE PAR ; fin on se décida à appeler le Dr Bazin.Celui-ci se décida à pratique une opération.Quelle ne fut pas sa surprise quand il trouva une balle du calibre 32 dans l’abdomen du patient.Cependant sa surprise se changea en stupéfaction quand il connut l’endroit par où la balle avait pénétré.Le juge Choquet et le sténographe Lomax furent appelés au chevet du moribond qui, dans sa déclaration “aille mortem", déclara avoir été tiré par les agents.Deux des supposés complices de Mardler ont aussi été arrêtés.Us subiront leur procès plus tard.Le Seul Moyen" de juger le thé, c’est de le goûter ((CUIT A» Al! UNE AUTO.! FUGITIF INGENIEUX.Le corps d’une fillette de 13 ans, Juliette Fortin.418 Saint-Timothée,; morte hier à l’hôpital Sainte-Justine des suites d’une fracture du crâne, a été transporté à la morgue pour enquête.L’enfant s’est fait frapper par une automobile durant le cours de la semaine dernière, mais ce n’est qu’hier que les autorités policières apprirent la chose.Des détectives furent1 chargés de faire des recherches et ils se mirent à l’oeuvre immédiatement.Jusqu’à présent ils n’ont pas encore obtenus beaucoup de renseigne- ; ments.Quelques personnes qui prétendent avoir eu connaissance de l’accident disent que le chauffeur de l’auto ne s'arrêta pas après qu’il eut renversé la fillette.Aucun Témoin n’eut la présence d’esprit de prendre le numéro de la licence.Il est probable que l'enquête sera remise à plus tard, afin que d’autres preuves soient fournies au coroner.Un prévenu arrêté pour vol a réussi à s’évader assez facilement de la Sûreté, samedi matin, grâce à un plan très ingénieux.Plusieurs personnes arrêtées lors d’une descente dans des maisons malhonnêtes, avaient été logées dans la même cellule que lui en.attendant leur pro cès.Plusieurs d’entre elles avaient demandé à être admises sous eau tion et bientôt un agent vint appeler les noms de certains d’entre les accusés.A l’appel du nom d’un certain M.Lavoie, le prévenu en question, un nommé Brown alias Hoffman, se leva, suivit l’agent au établira rapidement ses qualités supérieures, et son économie dans la théière, au premier essai.Noir, Vert ] ou Mélangé J f 4811 Qu’en Paquets Scellés.Refusez les Substituts.greffe et deux minutes après il obtint sa liberté provisoire moyennant un dépôt de *10.Un nouveau mandat ;i été lancé contre le fugilif et l’on croit qu'il réintégrera le poste de police sous peu.EUCHRES Mercredi et jeudi prochains, les 27 et 28 novembre, euchres au profit de la conférence Sainte-Hélène de la Saint-Vincent de Paul, dans les salles paroissiales, 190 rue Sl-Maurice.CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES AUTOUR DU TIMBRE DE GUERRE ARCHITECTE Le juge Lee! a renvoyé la plainte faite par le département du revenu de l’intérieur contre la “National Drug Company of Canada”.On prétendait que cette firme n’avait pas mis les timbres spéciaux de guerre sur certaines bouteilles contenant de ses remèdes.Le magistrat a établi que c’est ia personne à qui est faite lu vente finale d’un produit qui doit payer la taxe dont il est frappé.Dans l’occurrence, il s’agissait de remèdes vendus aux employés du Pacifique Canadien par l’entremise du Dr Beatty, médecin en chef du Pacifique qui, lui, achetait les médicaments en gros de la compagnie défenderesse.P.-L.-W.DUPRE architecte, expertises, évaluations, expropriations.mesurage ; preparation pian», éa-Wia.— Ifi boulevard St-Laurent, Montréal.Tel- Main 6681.AVOCATS ARCHAMBAULT * MARCOTTE Avocats 80 rue St-JacQuea.Tel.Main 2761—6284.Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, L.L.B.Bureau du soir, tél.West.488t.I.B.Bérard.C.R.Théo.Rhéaume.C.R.Salnste Lavery.B.C.L.BERARD, RHEAUME et LAVERY, AVOCATS 43, rue Saint-GabrieL Tél.Main 8760-8761 AMENDES SUBSTANTIELLES.Té! M.1» BEAULJEÜ AVOCAT RECLAMATION TROP ELEVEE Le juge Maclennan, de la Cour d’Amirauté, vient d’accorder gain de cause aux propriétaires du.navire ’’.SiisrpTchana’' contre la corn, pagnie Canadian Vickers.La compagnie avait exécuté en automne 1917 sur ses chantiers à Montréal, des travaux considérables au ngvire;“Susquehana”, qui faisait le service d’été des grands lacs.La note s’éleva à $53.190 avec les intérêts accrus.Les propriétaires ne voulurent pas la solder et offrirent un règlement à l’amiable pour $35,000.La compagnie intenta une poursuite en Cour d’amirauté; et le juge Maclennan a décidé contre elle, trouvant les réclamations trop surchargées,après que les propriétaires eurent offert des garanties suffisantes jusqu’à concurrence de $55,000.Des descentes faites vendredi soir dans le district mal famé ont rapporté à la ville la jolie somme de $2,520.Plusieurs d'entre les prévenus ont nié leur culpabilité et subiront leur procès plus tard.leo rue ST-jACquiiS MONTREAL Casier postal SS6.— Adresse télégraphlqu* •‘Naliuc, Montréal”.Tél.Main 1246-1261.Cod» i lob.r».\V»»t.(Ja.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR .Rttificc Transportation — Ru» St-JacgBM BLESSE DANS UNE COLLISION.MAURICE DUGAS, LL.L.Deux automobiles sont venues en collision hier après-midi rue Adam, Maisonneuve, près de la Sème avenue.Un seul des occupants a été blessé, un jeune garçon de 7 ans, Hert Thériault, 150, Sème avenue.11 a été transporté à l’hôpital Général.Quoiqu’il ait les deux jambes fracturées, l’on ne juge pas son état sérieux.AVOCAT M, RUE SAINT-JACQUES Résidence : 2466 avenue du l’arc.land 245».Rock- ANTOINE LAMOTHE avocat, bureaux : chambre 4Ülj 90 St-Jacques.Tél.Main 1661.Résidence, 10 Place St-Louis.Tél.Est 1574.RENVERSE SUR LE PAVE.lEfi: traversant Ta rue Délorimier, angle Sainte-Catherine, pour voir passer les pompiers, Georges Clark-son, 1035 rue Craig est, s’est fait frapper par une automobile.Il a élé ramené chez lui où il souffre de contusions par tout le corps.Son état n’est pas grave.Tél.Main 3215.Edifice Montreal Trust.11 Place d’Armes, Montreal.LAMOTHE, GADB01S et NANTEL avocats „ .J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL.L.J.-Maréchal Nantel.B.C.L.COMPTABLES BEAUDOIN LIMITÉE Comptable 60 EST.KUE NOTRE-DAME.Bureau de 20 années d’expérience.Tél.Main 7154, Soir, St- Louis 6487.Achat d*» créances et collection generale.GAGNON & L’HEUREUX COMPTABLES LICENCIES (CHARTERED ACCOUNTANTS) Il Place d'Arme».Tél.Main 4B1Z r.A.Gagnon, C.A., J.Arthur L’Heureux, C .A.J.-C.-A.PICARD COMPTABLE Bureau : 92 rue Notre-Dame Es! Edifice “La Sauvegarde” Tél.Main 1183.Ch.36 Achat de créances et collection, DOCTEURS Est 267.— Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dieu “eD™r's-Maiaoie des YEUX, des OREILLE8, du NEZ et de la GORGE, 145 Ste-Catherine-O.(à institut Ophtalmique Nazareth).Dr Fernand Emery Maladie» du «oear et de» poumoMv Tuberculose.1827 AVENUE DU PARc AousbUmUon» *r&tuitea u rinautut AJruch«*j I» lundi matin.Dr A.-D.TESSiER G.A.MARSAN.C.R.Médecin chirurgien.Spécialité : maladie la peau, ocaéma, ate.1894A PAPINEAU, an race du boulevard RoiemonL Heur»» a v « à 8 p.nu TéU St-Loula 4688.j Tél.Bell Eut 5417 Heures de bureaux ï de midi à 8 hra p.m.AVOCAT ^ __ .Téléphone Mata 1987.M.RUE 8T-JACQUES ., Chambre It.Montrtel.lf:s dangers de la chasse.Migneron, J.-Homer, Germain Contant, 15 ans, 2570 rue Drolet, a été victime d’un accident de chasse hier après-midi, à Charlemagne.Le jeune nemrod était à ia I poursuite du gibier lorsque la g3-, chette de son fusil s’accrocha dans une branche.Le coup partit pf Contant reçut Ja décharge dans la cuisse.On a réussi à extraire la balle qui était près du genou.AVOCAT pratiquant Canada et États-Uni».Spécialité causes criminelles, en dommages, en s P ration, réglements succession».66 Notre Pâme Est.Montréal, Main 2860 : «oir.77» Mont-Roval Est.8t-Loul» 596*.____ TANCREDÉ PAGNÜELO.C.R.Avocat - CammiMalra Loi criminelle.»ucce«»ioii«.etc.M ST-JACQLEV Main M5»' Féiid* re : 71 Rt-Denl».Est VICTOR PAGER BENEDICTION D’UNE PIERRE ANGULAIRE A DEUX DOIGTS DE LA MORT.A LA MÉMOIRE DES MARINS DÉFUNTS Hier après-midi a eu lieu la bénédiction de la pierre angulaire de l’église de Notre-Dame de la Défense, située dans le nord de la ville, rue Drolet.Mgr G.M.Lepailieur officiait, accompagné de M.l’abbé Napoléon Morin, curé de St-Edouard, et du curé de la nouvelle église, le R.I’.Guillaume Vangelisti.Parmi les membres du clergé présents à la cérémonie, on remarquait : le R.P.Polycarpe Arma-uori, vice-provincial des Serviles de Marie ; M.l'abbé J.Décarie, curé de St-Arsène, el M.l’abbé Enrol te.Au nombre des laïques qui assistaient à cette bénédiction de la pierre angulaire se trouvaient : le consul (l’Italie, Leopold Zumini, le vice-consul Maaro, M.Raphaël Man-dalo, M.Louis Rocca, C.Gonsiglio, P, R.du Tremblay, député de Laurier-Outremont, Napoléon Turcot, M.P.P., échevin du quartier Laurier, Victor Carmel, échevin du quartier Saint-Denis, François Dufresne, Guido Nincheri, architecte de l’église, Théodore Cizr.agalli, inspecteur général des travaux de l’église, Giovanni Domenico, entrepreneur de l'église, les trois margmlliers du banc, Antoine Bo-nelto, Luigi Mauri et Domenico Cairo, ainsi qu’un grand nombre de membres de la colonie italienne.L’office religieux commença à trois heures, il y eut sermon de circonstance par le R.P.Vangelisti, curé de la paroisse de N.-D.de lu Défense.Mme Rosie Neucci, 40 ans, 70 avenue du Parc, peut se vanter de l’avoir échappé belle.Elle a été renversée par un tramway, samedi soir, à l’angle de la rue Milton et de l’avenue du Parc, et elle a roulée sous le filet protecteur.Le wattman a arrêté le véhicule avant que les roues n’atteignissent la malheureuse.Mme Neucci a été admise à l’hô-I pital Royal-Victoria où l’on ne considère pas son état comme grave.• Elle souffre cependant de contusion,; par tout le corps.AVOCAT énraeuble Power, 83-ouest, rue Craig Main 5598.Saint-Louis 2168.r.St-Gvrmaln.LL L., C.R., U GnérI».LL.U B.PanM-Haymoah.LL.L.“Brnttdin St-Germain, Guérin et Raymond, AVOCATS Mtflcsjrriut A Loan.30 rua BalntMacqatt.tHéphvn» Rail Main *154.Montréal.Can.Résidem-r : ISO Jeanne-Mance—Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97.RLE ST-JACQUES.—BUREAU 76.Tél.Main 2632.COMMENCEMENT D’ASPHYIE.Téléphone : Main 213.Marie Bourbonnais, 55 ans, 232 i Saint-Antoine, a été transportée à ] l’hôpital Général, hier après-midi, ?souffrant d’un commencement d’as-j phyxie par le gaz.Quand on entra I dans sa chambre, Je bec à gaz était ouvert et la femme était sans con-I naissance.On croit (pie cela est dû à une négligence.L’état de la malade I n’est pas critique.ANATOLE VANIER ÀTOC»t 97, RUE ST-JACQUES Bureau 53 BANQUES D’EPARGNE MORT SUBITE.IA BANQUE D’EPARGNE UE LA CITE El DU niSTnie.T DE MONTREAL.Bureau principal, 176 rue St-Jnequea.ot quatar-»e auccursaloa à Montréal- Le fourgon de la morgue est allé j chercher le corps d'un nommé Anthony Satasky, 38 ans, qui est mort soudainement à sa demeure, 81a, rue Sanguinct, hier soir.Le coroner | fera une enquête.BUREAU DE RECHERCHES Tél.M.5383.Lt-Col.J.J.Barry, Dir.LE FLUIDE REDOUTABLE.PROVINCE DE QUEBEC, dislrïd de Montréal, Cour Supérieure No 3026 Alphonse Dionne, cultivateur, de Sainte-Anne de la Pocatière, district de Kamouruska, demandeur, vs.George William Morgan, actuellement domicilié à Montréal, district de Montréal, marchand, faisant affaires à Fraservllie, dans le district de Kamouraska, seul sous la raison sociale de “G.W.Morgan Produce Go.", défendeur, el G.Mazuno Pelletier et al., tiers-saisis.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montreal.2(1 novembre 1918.T.DEPATIE, député-nrotonnlaire; GODIN.MORI ER et CADOTTE, procureurs du demandeur, Un service funèbre a été chanté, hier matin, à l’église Bonsecours, pour le repos de Pâme des membres du club des marins catholiques morts pendant la guerre.Un I grand nombre de marins étaient!______________________#—__________ présents.I.e service a été chanté par le R.P.E.J.Devine, qui a ans FEU Mme DAVID LAFOND vient de se terminer e! aussi lu guer- 11 U*T lU kftrUHU tance.Le prédicateur a signalé le rôle joué par 'a marine marchande au cours de ces quatre années de guerre et rappelé au souvenir de ses auditeurs tous ceux qui sont morts victimes de leur dévouement.Un employé de la “Montreal Light i Heat & Power”, Ernest Rrossard, 36 ans, 842 rue Regina a touché accidentellement un fil chargé, à l'usine j centrale, hier, el s’est fait brûler as-' sez grièvement sur les bras.Il a été j admis à l’hôpital Général.Bureau de Recherches ET UE Renseignements I.ps cx-aoldata ou lours parents, qui ont dos réclamations ti fnire valoir, feront bien «lr consulter ce Inirliu.Chambre 42, 20 rue Saint-Jacques, Montréal.I CHUTE MORTELLE.CONFERENCE C'est mercredi, 27 novembre, que le H.T’.Ange Marie, O.F.M., donnera une conférence, avec projections lumineuses, sur ia Cathédrale Martyre: Reims, à la salle Saint-Sulpice.Il y a des billets en vante à la maison L'Ave Marie, 217 St Hubert.A l'Asile des Soeurs de la Providence, Montréal, vient de mourir, à l’âge de 86 ans, madame David Lafond, née Mélanie Aubertin, au-Ircfois de Sainte-Rrigide.Elle laisse un fils, l'abbé Albert Lafond, professeur au séminaire de St-Ifyacintbe, et une fille, Eugénie, épouse de M.F.X.À.Giroux, avocat, à Sweetsburg.Un service sera chanté, mardi, le 26, à fi h.15, à l’Asile de la Providence, puis le corps sera transporté à Sainte-Rrigide d'Iberville, où un second service sera chanté, le même jour, à dix heures et demie.Les parents el les amis sont priés d’^ assister sans autre invitation.Edouard Paquette, 47 ans, 652 j Mullins est tombé dans son escalier t samedi soir, et s'est fracturé le crâne, Il n'a été transporté à l’hôpital j qu’hier après-midi et est mort quel -I ques heures après son admission.BOIS ET CHARBON Charbon Scranton Coke, AVENTURE SINGULIERE Une affaire peu banale vient de se passer à l’hôpital Général.Un nommé Abraham Mardler, 21 lirait cl net.Donnez votre commande Jlti-nicdiutcmcnt à lu mnihou avantageusement Connue et qui donne hh lis Tact Ion absolue.I -u Cic «le Charbon St-Denis, 900 rue St-Denis.Sf IziuU 8.102.Mardler, 2\ «ns, 371 rue Chiipleau, arrêté vendredi soir dans les cours du Pacifique, en flagrant délit de vol, se plaignit dans doif le cours de la nuit, de douleurs violentes à l'estomac et fut par conséquent envoyé à i'hôpitnl.Les médecins examinèrent le malade, mais ne remarquèrent aucune blessure.On crut qu’il s’était empoisonné et on le soigna en conséquence.Cependant l'état de Mardler empirait de minute en minute et à h Dr J.-M.-A.VALOIS, ___ • » • Guérison rapide et garantie de tous les maladies des rôles urinaires, aigues ou chroniques.Attention particulière à chaque maladie.40, HUE ST-DENIS, MONTREAL, INGENIEURS CIVILS Vincenl, Sirouard & Vinceni Ingénieurs civils, Arpenteurs, Architectes 76 ST-GABBIEL.MONTREAL.iel.ivia»>t 1160.MEDECIN-VETERINAIRE J.-H.VILLENEUVE, D.M.V (l’roteaseur à l'Ecole Vétèrinaira La.al) 266, RUE CRAIG EST Tél.Main U96.PHOTOGRAPHES L.J.A l’KLOQUI.N artiste Portraits au pastel et à l’huil» t un* spécialité.H56.SAINT-DENIS.— SAINT-LOGIS 3264.Vantrésl» PROFESSEURS LOUKS D'ENSEIGNEMENT INDIVIDUEL ET PAR COB-RESPONDANCE Nos professeurs vont périodiquement chez nos élèves donner leurs leçons et instructions sur les matières suivantes : anglais, — correspondance, — comptabilité, — droit civil eî commercial, — placements do capitaux.— opérations de bourse, — spéculation.— fi-' nance en général, — banque.¦— crédits.— perceptions.Prospectus envoyé gratuitement s»r demand».L’Institut National 112.RUE ST-JACQUES Montréal CASIMIR HÉBERT consul -ad honorem" du Pérou, prof.aaaur ,d* hcllfa-lcures, de rheloriqu».Tepetitenr classique expert Cour» individuel» et collectif».Rédaction et traduction en plusieurs langues.344 ONTARIO EST, prea Saint-Denia.•C m DENTISTES Tel, Up.3579.Dr Noël Deçà rie, gradué du Forsyth, Soaton, apécialUte orthodontia (redressement des dent») *2* RUE BLEURY Pré» du théâtre Impérial.Dr A.LaROCQUE, LOS.D.DS.DENTISTE Gradué à Philadelphia 1330 UOULEVAKD ST-LAURENT Consultations ; 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Pensons-y, pour le mieux apprécier.Uni consentirait en ce siècle à traverser les mers pour suivre un mari dans un pays nouveau, sauvage, dangereux, inconnu, et par cela même terrible ! Qui de nous, la jeunesse d’à présent, qui de nous ferait cela ?Et nous ne serions pas a blâmer, parce que les temps ont'changé, bien changé, changé profondément ! Les veux ne voient plus les choses de la même façon ! Les plus sages personnes, — en face de jeunes filles décidées à imiter l’action des aïeules qui fondèrent Québec, — se ligueraient pour protester.Tenez, je m’amuse à supposer par quelle petite phrase insignifiante, on combattrait une résolution capable de jeter en terre un grain aussi précieux que celui duquel notre race sortit.Perrine, Nicole, Mathurine, Guillemette, éclatez de rire avec Cela s’exprime couramment pour des aventures moins risquées que la vôtre, braves aïeules! Qu’y faire!'De nos jours, il faut estimer les entreprises pour les misères qu’elles ne représentent pas, et pour les sacrifices qu’elles n’exigent point.Qu’importe les fruits que produirait une oeuvre ?Demandons d’abord si l’on jouira des commodités de la vie moderne! Et si l’endroit offre des distractions, de la société ! Mais Madeleine, Anne, Hélène et Geneviève ont envie de me faire taire: “Il ne sert à rien d’aligner des boutades, mademoiselle notre descendante, puisque rien ne vous commande de nous imiter, et que le devoir des Canadiennes du siècle est tout autre !” , C’est vrai, il est tout autre! Aidez-nous à le faire, nos chères aïeules ! Aidez-nous à être dignes de vous dont nous sommes fières.Le repérage ries batteries ennemies par le son est d’une élégance et d’une simplicité extrêmes.Son inventeur, le sous-lieutenant Charles Xordmann, est le savant astronome dont on connaît les beaux travaux sur la température des étoiles.Sans entrer dans les détails techniques, on peut indiquer cependant en quoi consiste le principe du repérage par le son, d’au tant-que la méthode française est venue à la connaissance des Allemands, qui s’en servent contre nous.Le repérage dos canons par le son seu! dérive des expériences faites, il y a près d’un siècle, par des erreurs ne dépassant pas celles des cartes, c’est-à-dire avec le maximum d’exactitude.En décembre, la méthode était appliquée sur le front; et la destruction des batteries ennemies repérées vérifiée par avions.Un grand nombre de physiciens s’attachèrent par la suite à continuer ces travaux et à perfectionner la nouvelle découverte.Les professeurs Esclangon, de Bordeaux; Weiss, du Polytechnicum de Zurich; Cotton, de la Sorbonne; l’inventeur Georges Claude, imaginèrent des systèmes équivalents.Aujourd’hui, le repérage par le son est généralisé dans les armées alliées, où il rend les plus grands services.Son histoire était inconnue, et il nous a semblé qu’il ne déplairait pas au public de savoir qu’un peu d’esprit français a triomphé de la matière teutonne.R ichard Ab a pu *- IMPRESSIONS m ! ?< o«>oa»o«a»o®o*»os î le Bureau des Longitudes, pour i**••* j déterminer la vitesse des ondes D’OU IRE-MER sonores.Arago, qui présidait la - - , Commission, avait fait mettre des! i 5 ROBES DE CHAMBRES ET VESTONS D’iNTÉRIEUR POUR HOMMES canons en batterie à Montlhéry et à Montmartre.Les canons tiraient alternativement dans les deux sens.Des observateurs chronométraient les lueurs des départs et des détonations.La distance des deux postes d’observation étant exactement connue, ainsi que la vitesse de la lumière, qui dépasse 300,000 kilomètres à la seconde, on en déduisait avec précision la vitesse du son.Pour déceler l’emplacement invisible d’une batterie qui tire, il suffira d’avoir trois observateurs, munis de chronomètres et reliés téléphoniquement entre eux, qui enregistreront les instants exacts Ca> • • î on rosi CSt U11C JOIC, \ G\CZ-VOUS, (le tlOU-|cjes COUpS entendu?.Si l’un des et plus particulièrenien observateurs entend le même, coup de canon trois secondes, par exemple, avant, le second observateur, c’est qu’il se trouvera d’un kilomètre environ plus près du canon ennemi.Or, il existe en géométrie une courbe : l’hyperbole, dont l’une de vos petites-filles! Savez-vous ee qu on nous dirait ?“L’été, passe en- ne, Geneviève, n’est-ce core là-bas, mais l’hiver ! C’est insen- l’allonger sé !’' V Michelle Le NORMAND.ver à la suite de vos jolis prénoms, le nom que nous portons.Quel champ ouvert à l’imagination.Perrine eut peut-être les traits d’une de mes amies et ses yeux, et sa vivacité.Et je ressemble peut-être a Louise?Quel lia forme, affectionnée par les queues dommage qu’elles ne soient pas écri- ;des çomètes, a une assez grande res-î , - , , , • semblance avec un pain de sucre tes les vies de ces temmes du plus lointain autrefois de chez nous! Quelle tristesse de les connaître si peu! Tout de même, il faut tenter de les continuer avec honneur, les aïeules aux jolis prénoms! Nous sommes les anneaux d’une chaîne ininterrompue.Notre devoir, Marie, Madeleine, An- pas de bien Pensées choisies : rinthe, de la sauce aux prunes.Pour 1 cette sauce prenez une demlgivre de.r, î —:- , , prunes, un verre de vin de cerise, un On peut convaincre les autres par citn>n une demi-cuillerée a thé de ‘es propres raisons, mais on ne les cannef]e en p0U3, 5 à I, 25 à 02 3-4, 5 à 63.' an.Loco.100 à 06, 100 à 66.Maple Leaf MilJ.25 à 137 1-2.Ogilvie.5 à 195.Penmans.5 à 79 1-2.Spanish Hiver.1 à 15.Hell Telephone.2 à 130, 3 à 130, 2 à 130, 5 à 130.Mont.L.H.and P.Cons.(Civic Invest.).10 à 82, 5 à 82, 5 à 82, 1 à 82, 25 à 81 3-4, 15 à 82 1-2, 25 à 81 1-2.10 à 81 1-2.Quebec Ry.25 à 18 1-2, 5 5 19.Sliawinigan.3 à 116 1-2, 10 à 116 1-4.Dom.Steel Corp.25 à 02, 25 à 02, 10 à 02, 25 à 62, 15 à 02, 10 à 02, 5 à 02, 20 à 02.10 * (32, 25 à (32, 25 à 02, 25 à 61 7-8, 25 à 61 3-4, 25 à 01 3-4.25 à 01 3-4, lOà 01 3-4, 10 à 01 3-4, 25 it 61 1-2, 50 à 61 1-2, 50 à Cl 1-2, 25 à 01 1-2, 25 à 01 1-2, 25 à 61 1-2, 20 à 61 1-2, 5 5 01 1-2, 5 5 01 1-2, 25 fi 61 5-8, 25 i\ 01 3-4, 25 à Cl 3-4.25 à 61 3-4.Dom.Textile.15 il 98, 50 à 97 1-2, 15 à 97 1-2.Steel Co.of Can.10 à 00.100 h 00, 175 h (30, 10 à 60.30 à 00, 50 à 59 3-4, 50 à 59 1-2, 50 n 59 5-8.Wayagamack.50 à 50.Wabasso Cotton.10 à Cl.Actions de priorité Can.Steamship.15 5 70 1-2, 10 à 70 1-2, 25 à 70 1-2, 3 à 70 1-2.Tloward Smith Paper Mills.35 à 79.Woods Mfg.Co.Ltd (Smart-Woods Ltd).25 h 86, 25 à 86.Obligation» Cedars Rnpids.$10000 à 87 1-2, $9000 à 87 1-2.10 x $100 à 87 1-2.Mont.Tramways.$500 à 72 3-4, $500 à “2 3-1, $500 à 72 3-4.8200 à 72 3-4.Banques Commerce.2 5 185 1-2, 1 à 185 1-2, 2 à 185 1-2.Montréal.3 5 210, 2 à 210.REVENU MENSUEL LUS HECETTIiS DE LA PORTO RICO RAILWAY CO.POUR OCTO-1IRE ET LES DIX MOIS EXPIRES.Les recettes brutes de la Porto Rico Railway Company expriment une plus-value de SIS,553, soil 18.6 pour cent, pour octobre, et les recettes nettes, une augmentation de ¦S.'1,098, soit 9.5 pour cent.Pour les dix mois écoulés de l’exercice en cours, la compagnie fait ressortir une progression de $130,759, soit 16.2 pour cent, dans les recettes brutes et une augmentation de $30,-14(5, ou 9 pour cent, dans le revenu net.Nous résumons les chiffres parvenus dans lif qui suit: le tableau compara- Rrut Nel Pour Brut Net Octobre 1918 $86,047 35,546 les dix mois écoulés: $744,454 $865,213 $120,759 332,387 362,533 30,146 1917 $72,493 32,447 Aug.$13,553 3,098 LES GRAINS A CHICAGO Cours Doutjalll louniis par & C.oioans : maison Mc- Cours Cours d'ouv.à midi MAIS— Janvier.125 Vj à 125% 127% Décembre.124 V, 126 Vs AVOINE— Janvier.72% 12% Décembre.72% 7 fi HRUNKAD.M«mbr*, Bottru» autour il» Mnnlrrnl ERUNEAU & DUPUIS COURTIER* Curtail ri» M»ntr4«l.•7 ET 99 S.-FRANÇOIS-XAVIER laccur»*!»» : qUKllKt.«t ttOltKL Ktl dlrfci rQBT ê FLAtitii N»W-T« k I NOS EXPORTATIONS DE PULPE ET DE PAPIER POUR SEPTEMBRE ET POUR LA PERIODE SEMESTRIELLE ECOULEE.— RESULTAT EN PERSPECTIVE.Nos exportations de pulpe et de pâte à bois, pour les six mois expirés le 30 septembre, sont évaluées à $49,964,820.Si le commerce continue à l’allure actuelle, le volume d’affaires de cette industrie atteindra vraisemblablement le niveau de 100 millions de dollars, qui avait été prévu pour l’année financière en cours.Nous rapprochons ejans le tableau L! MARCHE DES VIVRES LES OEUFS CONTINUENT DE SE FAIRE DE PLUS EN PLUS RARES, EN ANGLETERRE — LES ARRIVAGES SUR L’ILE SONT VITE ABSORBES PAR LA CLIENTELE — DIVERS.Les oeufs continuent d’etre parti- I ANDES FUMEES— Le ton du marcîié est arrivages peu ferme, â cause des arrivages peu considérables et de la forte demande de ces produits.Les jambons d-8 à 10 livres cotent de 37 sous la livre; ceux de 12 à 15 livres font de 35 sous, et ceux plus lourds s’établissent à 34 sous, cepen dant que le lard fumé à déjeu ner (.breakfast bacon) se vend 41 e’.42 sous; le lard fumé Windsor, de choix, varie de 45 à 46 sous; et le lard fumé Windsor désossé se traite à 48 et à 50 sous la livre.CHOSES MUNICIPALES NOTA.— Les prix cotés ci-des- i sus, pour ce qui est surtout de la farine et des produits laitiers, sont ceux du producteur ; les autres j sont généralement ceux du com-! merce de gros à Montréal, à moins que quelque chose n’indique le contraire.comparatif ci-dessous le chiffre de | euherement rares, en Angleterre.La nos exportations de ce produit, pour j métropole annonce que qes consi-lés six premiers mois des années fi-igm'tions venant du Danemark et de nancières 1917-1918 et 1918-1919, } lrl?4lde, ont été vite absorbées par d’après les données de la Canadian;*' clientele consommatrice.Le beur Pulp and Paper Association, qui, elle- re vicnt dc monter d un nouveau même, table sur les relevés de rad-jcl a.n’ SUF notre place.Le miel te-ministration fédérale : | moigne egalement de fermeté et en- igjy 191g (registre une hausse appreciable.Papier.$18,074 Pulpe chimique.9 Pulpe mécanique .4,140,819 2.512,086 NOUVELLES DE WALL STREET DISPARITION D’UN JF0ND0IR LA COMPAGNIE DES ABATTOIRS ! CONSENT A FERMER CELUI UL UELORIMIER.— TOUT POUR L'OUEST MAINTENANT.— ETUDE DE TROIS NOUVEAUX PROJETS.— QUESTION QUI INTRIGUE.— L’EPIDEMIE.NOUVELLE EMISSION CINQ ANS OBLIGATIONS .i * DE LA CITE DE MONTREAL REMBOURSABLES DANS CINQ ANS—Le 1er Septembre 1923 En Coupures de $100, $500 et $1,000 Titres au Porteur ou Nominatifs (enregistrés) Intérêt à 6% payable semi-annuellement /e* 1er» mart et septembre.La promesse faite à deux repri- j ses différentes par le président de ; la commission administi-.tive: "La) question des abattoirs sc.-o réglée ; avant le premier janvier 1919”, est; en train de se réaliser.Nous n’en ; voulons pour preuve que la résolution suivante, adoptée, samedi midi, par les directeurs de la compa- Total .Pâte à bois $31,708,168 4,566,786 pour la même huitaine de l’année i dernière.L’ensemble des arrivages ! de la période comprise entre le 1er 0007091 mai et ce jour ressort à 448,177 co-* J Iis, en comparaison de 332,676 pour1 Ile ’ New-York, 25.— Wall Street.! En dépit du caractère optimiste des | ^niè comptes rendus hebdomadaires ayant ; «Que, pour faciliter le règlement i Irait au commerce du pays, la lour-j de toutes les questions en litigeentre fleur a prévalu, a Toiiverture des ope-; la Cité de Montréal et la “Montreal 'rations, aujourd’hui.Les actions les| Abattoirs Company, Limited”, on le fondoir des me le 7 décem-_ , .ne période de 60 jours.AVIS—Avec la fin de la guerre, les obligations à courte échéance sont appelées à disparaître.En temps normal, la Ville de Montréal emprunte pour des périodes de 30 à 40 ans—à intérêt de 4% ou 4J4%—et ses obligations sont placées sur les marchés de Londres ou de New York.triuJ conseillons donc à nos clients de profiter de la dernière opportunité piobable qui leur est offerte de faire le placement exceptionnellement avantageux que représente ce nouvel emprunt.On peut souscrire à cet emprunt et obtenir de plus amples renseignements aux bureaux de RENE-T.LECLERC Banquier et Courtier l«0,ruo ST-JACQUES - MONTREAL Téléphones: Main 1260 et 1261 (maison eONDEK EN 190l) $40,636,919 ,n ni.n.)/.it laps de temps correspondant de j $49,- ,- l’an dernier.-Pour ce qui est du fro- i 1 °lal .$36,2/4,9o4 -,7-., l an (jt,rmer pour ce qui Les résultats de septembre dernier 11|lage ies arrivages de la semaine font ressortir un gain de $_3-.)8’- ; dernière s’établissent à 13,919 boî-par rapport au mois correspondant teS) comparativement à 27,458 la hui-de i an passe, mais ce mois-la n at-1 taine avant et 22,883 pour la période teint pas la plus-value moyenne des : hebdomadaire correspondante de premieres périodes mensuelles de l)ass6, tandis que les l’année en cours.Ce fléchissement de la plus-value de nos exportations totales de pulpe est surtout attribuable au ralentissement de nos expéditions de pulpe mécanique au dehors.Les chiffres de septembre, pour j 1917 et 1918, se présentent comme suit ; Sept.1917.Sept.1918 Papier.$3,323,910 $3,549,837 Pulpe chimique 1,742,288 2,584,097 Pulpe mécani- 1,274,470 337,565 arrivages que., .Total.Pâle à bois.Total.$6,340,668 $6,471,499 1,115,884 1,217,635 $7,456,552 $7,689,434 de l’époque comprise entre Je 1er mai et ce jour sc totalisent à 1,676,-769 boîtes, comparativement à 1,783,-728 durant la même période de l’année dernière, soit une dépression appréciable.Nous colons : FARINE-TYPE— Franco à bord (f.o.b.) .'lonî- réal.’.$11.25 Livrable au moulin.$11.35 En lots fractionnés et aux épiciers.1 .$11.45 Farine d’avoine.$11.70 Farine d’orge.810.0(1 Farine de maïs blanche.$9.80 LES BANQUES NEW-YORKAISES ELLES PRESENTENT UNE AUGMENTATION DE LEUR EXCEDENT DE RESERVE SE CHIFFRANT PAR PLUS DE 68 MILLIONS.LA LIVRE STERLING Cours du change sterling, à New-York et à Hontréal (25 novembre 1918) ; Livre sterling A New-York A Montréal Papier à 60 jours.472.75 480.30 Id., à demande 475.55 483.10 Par câble sous- marin .476.45 484.00 Cour du change new-yorkais sur la place montréalaise, 1 9-16 1 19-32 de prime.Le franc (N.-Y.), 545 5-8.Taux d’escompte, à Londres, 3 3-8%.Taux d’escompte de la Banque d’Angleterre, 5%.-m-— RECETTES DU NORD-CADADIEN “Qu’on consente, de plus, à ce qu'au cas où Ja compagnie ne fermerait pas son fondoir de l’est, le 7 décembre, la Cité ait le droit de fermer ledit fondoir pour une période de 60 jours, sans que la compagnie ait de recours quelconque contre la cité pour les dommages qui pourraient s’ensuivre.“Le présent arrangement ne devra être d’aucun préjudice aux droits de l’une ou de l’autre des parties, si l’on n’en vient à aucun arrangement au cours dudit délai.” Il est certain que le récent jugement de la Cour suprême est pour beaucoup dans rette marque de beau zèle dont fait preuve la compagnie.Mais il convient de dire aussi qu’elle semble enfin disposée à s’entendre ave'- la ville: elle ne eonsent à fermer son fondoir de l’est, deux mois durant, qu’à la conditions que la commission règle d’ici là ce difficile problème.JOIE INQUIETE Toronto, 2.>.Les recettes brutes nouvelle de la fermeture du du chemin de fer Nord-Canadien, fondoir de l’est a naturellement ré-pour la huitaine écoulée le 21 novem- ; joui les résidents de Delorimier et __ ____ ______ .bre, s’établissent à $1,209,600, ce qui des quartiers cireonvoisins ; mais Farine d’orge.$10.00 i représente une plus-value de $931,700 leur joie est plutôt inquiète: cha- Farine de maïs mélangé .$ 9.20 j par rapport à la- période correspon-1 cun se demande où la commission Farine de seigle, les | dante de l’année dernière.La plus- ; va transporter d’une façon défini- VERSAILLES, VIDRICAIRE, BOULAIS,uii MONTREAL QUEBEC 99, rue Si-Jacqaes 198, rae St-Je»a BEAUSOLËÎL, LIMITEE •9.rue ST-JACQUES.- MONTREAL 112, rue ST-JACQUES.- MONTREAL TAléphoaes: Main 2926 el 2927 Téléphone: Main 141S ET A TOUTES LES SUCCURSALES DE LA BANQUE D’MOCHELAGA AGISSANT POUR LE COMPTE DES MEMBRES DU SYNDICAT DE SOUSCRIPTION CREDIT CANADIEN, IHC.Placez vos économies sur .$11.50 à $12.00 .$11.30 à $11.50 New-York, 25.— L’état de situation actuelle de la chambre des compensations des banques et compagnies fiduciaires de New-York, pour la huitaine close, fait ressortir un excédent de réserve de $97,-063,980 sur la limite légale, ce qui représente une augmentation de ; h-astant $68,251,250 par rapport à la semai- (]e ne dernière.i dernière Prêts, etc., dim.$109,407,0001 neufs Encaisse en voûtes particulières, aug.Réserve en banque fédérale, aug.Réserve en voûtes particulières, dim.Réserve chez les dépositaires, aug.Dépôts à demande (net), aug.Dépôts à terme (net), dim.Circulation, dim.Réserve global .Excédent de réserve, aug.68,251 cent livres.Farine Graham.OEUFS— Les arrivages d’oeufs ressortent à 267 caisses, comparativement à 895 pour le même jour de la semaine dernière et 1,493 pour la période correspondante de l’an passé.Les arrivages de la semaine close samedi ressortent à 5,519 caisses, comparativement à 4,281 pour la huitaine antérieure et 4,071 pour la période correspondante de l’année dernière.L’ensemble des arrivages de l’époque qui, va élu 1er mai à ce jour sc totalise à 254.770 caisses,con-avec 285,423 pour le laps temps correspondant de l’année value totale de la période écoulée de | tive ce foyer l’exercice en cours, par comparaison avec le même laps de temps de l’an passé, se chiffre par $2.823,100.LA VILLE DEVANT LES^ ARBITRES La ville a fait entendre sa causé I devant la commission d’arbitrage | chargée de régler le différend sou-| levé par les employés de l’aqueduc.I! s'agit de réajuster les salaires des ingénieurs, des mécaniciens et des huileurs.Le?acbilnes sold M le juge Fortin, Me Charlemagne Roriier et M.F.G.Foster.L’affaire dure depuis phi-rieurs jours.965.000 69,301,000 38.000 89.000 8,602,000 725.000 50.000 602,750,000 ,250 BOURSE DE NEW-YORK Oars fnarni» par MM.Brnnran et Dn-f ai», courtier*, rue Saint-François-XavUr, Vïe* 95 «t 97.Montréal fantaisie”, tout récemment pondus.70s Oeufs tout récemment pondus .65s Oeufs frais, de choix.55s Oeufs entreposés, de choix .51s Oeufs entreposés, No 1.50s BEURRE— Les arrivages de beurre se présentent à 2,891 colis, contre 2,659 pour le même jour de la semaine dernière et 1,472 pour la journée corres- Valeur» Oaw lut» Midi Valeurs hir* Midi AHi.Ch.or.SJ% Int.Mari, pr io:y2 ;07V.A ni.cb.er Int.Nickel ;UH Si;.xm.R.hai.65 Int.JPmper.31 .il - Ain.!¦% lBt.Ra.Tr Aw.Cartfo.h0*4 Ken.Cop.•isy.Am.Loco.«% (M y.Lack.Steel t\ m Smelt.8.% LrhighVal.62H 62 as aeon.Al 25!* .B0URSE DES MINES pondante de l'année dernière Do beurrerie, pasteurisé .51 à 51s Vï De beurrerie, de premier choix.50 à 50sVj De laiterie, de premier choix.44 à 45s De laiterie, de bon choix.40 à 42s Voici maintenant les prix payés, pour le beurre, par la commission impériale d’achat : De beurrerie No 1, la livre .IGs1^ De beurrerie No 2, la livre .46s De beurrerie No 3, la livre .45s FROMAGE— Les arrivages rie fromage s’établissent à 1,955 boîtes, par comparaison avec 3,285 boites pour la journée correspondante de la semaine passée et avec 1,920 pour le même jour d’il y a un an.La commission impériale d’achat du fromage paye les prix suivants: Fromage No 1 .25s Fromage No 2 .24s Fromage No,3 ., .24s SUCRE— New-York, 25;'•— Sucre brut; ferme; sucre traité par moulin centrifuge, $7.28.Sucre raffiné, ferme ; | sucre fin granulé, $9.MI El__ Pur rinterinédiuire.des marchands à commission (jobbers), les prix se présentent comme suit ; Blanc, en rayon.Blanc.è cxtraiUm bidons de 5 à 10 livres ., Blanc, extrait,en bidons UNE ACQUISITION POUR LA SERBIE Bâle, 25.— Le gouvernement national de Bosnie a adressé une note au prince héritier Alexandre de Serbie.II demande la réunion immédiate de la Bosnie et de l’Herzé-govine au rovaume de Serbie, sous la souveraineté des Karageorevitch, maison régnante de Serbie.-«-— RÉCEPTION ENTHOUSIASTE (Service de la Trcsnc Associée) Paris, 25.— Le plus fol enthousiasme a marqué, samedi, l’entrée en Chambre de M.Inghels, député socialiste qui a été 2 ans prisonnier, en Allemagne.LE ROI ALBERT A PARIS (Service de la Presse Associée) Paris.25.— On annonce (pie le (roi Albert de Belgique visitera Paris, le 5 décembre.Il partira pour Bruxelles, de bonne heure, dans la soirée.de peslilence.Nous disons: d’une façon définitive, car il esl entendu que, d’ici le 7 février, les animaux morts seront transportés au fondoir de l’ouest, que l’on dit être assez moderne.La commission administrative est actuellement à étudier trois projets, dont l’un lui a été soumis par une compagnie de Boston; mais elle n’a pas voulu juisqu’ici, en donner connaissance au public.Comme il est généralement admis cependant que ces projets permettraient ri’ex-i ploiter des fondoirs sans causer de , nuisance, on conclut que ces der-| niers peuvent encore aussi bien être établis dans Tes Uni R es de la ville qu’en dehors.Ce qu’il y a de certain, comme le déclarent nos com-missairçs eux-mêmes, c’est qu'il n’y aura plus do fondoirs aux endroits où ils existent maintenant.UN SEUL CAS Un seul cas d’influenza s’est déclaré dans la journée de samedi.U y a eu, par contre, trois décès, dont deux causés par l’influenza et un par la pneumonie.Le docteur Boucher trouve la si-! tuation très bonne.On peut dire, ! remarque-t-il, que l’épidémie touche à sa fin, mais elle n’est pas encore finie complètement.Cela ne peut pas tarder, cependant, si le public continue à suivre les pré-eaulions d’usage.L’un des aspects encourageants c!e la situation, dit le directeur du service d’hygiène, est le fait que depuis mercredi dernier, il n’y avait pas eu d’appels d’ambulance, au Meurling.Cet hôpital est fermé depuis samedi.Il y a encore 28 malades.qui seront congédiés dans le cours de cette semaine.Le public est prié de prendre note que l'on ne doit plus faire d’appels d’ambulance au Meurling.Les cas doivent être rapportés aux hôpitaux réguliers.L’Emprunt à G% 31 DE LA CITÉ DE MONTRÉAL Remboursable 1er mai 1923.Capital et intérêts payables à Montréal ou à New-York.L.G.BEAUBIEN & CIE Banquiers, 50 RUE NOTRE-DAME OUEST, Montréal.UN BOUQUET (I)c notrr correspondant) Québec.25.— Le personnel de l’hôtel des postes de Québec, a offert un banquet, samedi soir, à M.E.A.Vend, qui vient d'etre nommé maître des postes, en remplacement de feu M.A.J.Turcotte.Cours fournis par la maison Bryant, Dunn ami Co., rue Saint-François-Xavicr, No 8C.O 275 15 18 Kill 900 5 9 S) % 20 20H 25 1 33 4M» 35 20 31 30 30 M» 7 7 M» 22 21 01* 8 u% l.i 11 in 30 à 32s 28 à 28s Vi 27 à 27s Vi 20 ù 26s V» 38s 30s 31s 29s de 30 livres Blanc, extrait, eh bidons de 60 livres.VOLAILLES — Dindes, la livre .! Poulets, la livre.Canards, la livre.Poules, la livre.POMMES DE TERRE— Le Ion du marché des pommes rie terre n’accusc pas de changement notable.Les prix sont fermes.La demande est bonne.Les affaires sont suffisamment animées.Les Montagnes Vertes s’échnngent ù raison de $2 et les Québec blanches à des prix variant de $1.70 à $1.75 le sac de 90 livres, chez l’nrlioleiir (ex-store).Des lois cnwngonnés de Montagnes Vertes trouvenl preneur û $1.75 et $1.80, et les Québec blanches, à $1.50 le sac de 90 livres, sur rail (ex-track).Par l’intermédiaire des marchands à commission (jobbers).les navets Québec sc vendent à $1.25,le sac de 70 livres, et les oignons se traitent idsémenl à des prix s'échelonnant rie $1.50 à $1.75 le sac de 70 livres, chez l’acheteur (ex-slorc).Aux retardataires L’administration du Devoir prie ceux de nos abonnés qui ne sont pas en règle avec elle, par rapport à leur noie d’abonnement, de vouloir bien la solder au plus tôt.Le coût de plus en plus élevé de tout ce qui sert à faire un journal.1rs frais additionnels de correspondance qu'occasionnent les retardataires, et d’autres ratsone du même genre déterminent notre administration à en agir ainsi.Autrement, l’administration se verra contrainte d’interrompre le service qu'elle fait du Devoir, aux retardataires, quitte à réclamer ensuite d’eux par les mouens ordinaires les sommes dues pour l'a-bonnement en souffrance.L’nd ministration considère comme retardataires tes abonnés mii doivent trois mois ou plus d’abonnement au journal.La bonne volonté de nos abonnés sc manifestera certes par une prompte réponse à cet appel.I.’administration tient ru meme temps à leur rappeler que tout abonnement par la poste en dehors de Montréal et pape (l’avance bénéficie d'une remise de 20 pour cent, que ee soit pour 3 mots, 6 mois ou un an.Il faut faire remise par mandat-poste, lettre recommandée ou chèque accepté et timbré, pagabtc an pair à Montréal.UNE VERITABLE JHÉCATOMBE Stockholm.25.-Une dépêche de Abo, Finlande, à VAftonbladet, dit que les Bolchevik! se sont livrés, depuis quelques jours, à Petrograd, à un massacre épouvantable d'anciens officiers de l’armée russe : cinq cents environ auraient été mis à mort.La “ Strathcona ” Compagnie d’Assurance-Incendie (Edifice Versailles) 90 rue St-Jacques, Montréal Cette compagnie essentiellement canadienne-française a été orgnnisée en 1908, avec une charte provinciale, et opère dans lu province de Québec seulement.Capital autorisé.$500,000 Capital souscrit.300,000 Capital payé.100,000 DEPOT COMPLET AU GOUVERNEMENT i Cette compagnie n’est pus contrôlée par In j "Canadian Fire Underwriters* Association” quant n ses taux.A.-A.Mondou, N.P.Président et Gérant général.Tel.Bell Main 2181-2182.J- Marchand, Sec-Trés.UNE ÉPIDÉMIE.JE SUICIDES ! Philadelphie, 25.— T.a faculté rie médecine de Philadelphie, appelée à se prononcer sur les douze suicides des dernières 24 heures dans cette ville, attribue cette épidémie nouveau genre à une cause psychologique : la dépression nerveuse qui a suivi l’excitation due au triomphe des Alliés.The Sun Trust Company, Limited Montréal.CONFIEZ-NOUS L’ADMINISTRATION DE VOS PROPRIETES Locations Perceptions Prêts Hypothécaires.Assurances.BUREAU DE DIRECTION Huron Jos.d’Halewyn H.Schetagne .l.-C.Gagné Cha-Ed.Arpin Honorable J.-L.Perron, C.U.Gaspard DeSerres.Dr J.-P.Laporte.Président Vice-Président Secrétaire-Trésorier Directeur-Gérant Justinien Pelletier.Trefflé Hastien.J.-C.Hébert.99 RUE SAINT-JACQUES Casier Postal : 1180.Montréal.Tel.Main 2026 et 2927.I PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure No 4163 —Henri Bergeron, commerçant, de Trois-Pistoles, district de Montréal, demandeur, vs.George William Morgan.actuellement domicilié à Montréal, district de Montréal, marchand, faisant affaires à Frnserville, dans le district de Kamouniskn, seul, sous la raison sociale de “G.NV.Morgan Produce Co.”, défendeur, et G.Ma-zano Pelletier, et al., tiers-saisis.M est ordonné au défendeur, de comparaître dans le mois.Montréal, 20 novembre 1918.T.DEPATI E, député-protonotaire; GODIN, MORIER et CADOTTE, procureurs du demandeur.______________ PROVINCE ÜK QfKnïiC, plstrlcf rir Monl-réol.Cour Supérieure, Nn 29:i!).— Clinrio» Gaulotnhr, (Immiidcur, v.n The Nutlomil Drop l'orsc Company I.Id., drifcndrrcssc.I.o Jt'ine Jour dn décembre 1U1S, à 11 heures de l’avnnt-inldl, nu No MA enrrri llielunond, en t« elle de Montreal, seront vendus pur nulorltc dr justlee 1rs biens el effets du dit défendeur saisis en eetle enuse.consistant en machineries, accessoires, etc.Conditions : iirRrnt comptant, (i, A.Noniniudln, H.C.S.Moutreul, 25 novembre 11118.Province de Québec, district de Montréal, Lotir supérieure, No 1764.Ln Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, corps légalement constitué, ayant son principal bureau d’affaires en la cité et le district de Montréal, demanderesse, vs Hermeni alias Hcrménégilde Proulx, des cité et district de Montréal, defendeur.Il est ordonne au défendeur de comparaitre dans le mois.Montréal, 22 novembre 1918.T.Dépatie.député-protonotaire.Le procureur de la demanderesse, Chs.Bruchési.No 2836, Cour Supérieure, Montréal, Dame Octavie Roch, épouse de Klie Véronneau, machiniste, tous deux de Sainte-Julie de Verehères, district de Montréal, n institué, le 19 octobre 1918, avec l’autorisation d’un juge de celle cour, une action en séparation de biens contre ledit Elic Véronneau.YVON et TRUDEL, avocats de la demanderesse, Montréal, 23 octobre 1918.ICure Radicale Des Cors J liURC.CmcAcc.SaHî DoiatUR /y
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