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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 28 octobre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1918-10-28, Collections de BAnQ.

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VOLUME IX.— JNn Ziii MUNTKEAL, LLiMJI ULTUKKE ISIS DEUX SOUS LE NUMERO ^ Abonnements par la poste Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE.3 00 LE DEVOIR Rédaction et administration: 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! L’AFFAIRE DE FORD CITY Un acte de foi et d’obéissance Nous avons public, dans un récent numéro du Devoir (14 octobre), la circulaire de Mgr Fallon notifiant aux paroissiens de Ford City la décision de la Sacrée Congrégation Consistoriale au sujet de leur appel à Koine.Dans une grande réunion publique, convoquée par leur comité d’action et tenue le samedi 19 octobre, les paroissiens de Ford City ont répondu à la décision de Home par un acte de pleine obéissance, formulé dans une lettre au Délégué Apostolique dont le texte a été accepté à l’unanimité par la foule.Voici la teneur même de cette lettre, signée du président et du secrétaire du comité, MM.Stanislas Janisse et Adolphe Beausoleil, et accompagnée, dans la Défense de Windsor, d’une déclaration solennelle attestant qu’elle a bien été ratifiée par les paroissiens réunis en assemblée extraordinaire: Exçellcncc, Dès votre arrivée, en ce pairs, où vous venez représenter l’an-(nisle personne du vicaire de Jésus-Christ, /wus, les paroissiens de Notre-!Jame du J^ac de Nord City, sommes heureux de vous présenter rhommage de notre filiale vénération et de vous prier de transmettre au pè 'c commun des fidèles l’assurance de noire respectueuse cl sincère soumission.Le.décret de la Sqcrée.Congrégation Consistoriale, qui nous - commande de recevoir Monsieur l’abbé Laurendeau comme notre curé, nous a été communique dimanche dernier par l’intermédiaire de Monseigneur iévèquc de London.Rien nue nous at/ons été fermement convaincus, jusqu’à ce jour, de la justesse de nos griefs et que nous n’ayons cessé de caresser l’espoir de voir notre supplique favorablement accueillie par le Saint-Siège, pour ce que nous considérions être le plus grand intérêt des âmes et de ta foi catholique, nous acceptons cependant^ la décision rendue avec tes sentiments d’entière obéissance que des enfants doivent à l’autorité de leur père.Confiants dans la sagesse, la justice et la bonté de Notre Saint-Père le.Pape Benoit XV, nous savons qu’il a entendu notre plainte, et qu’il ¦ nnnait nos douleurs; nous comprenons qu’il a voulu le bien de cette portion de son troupeau.Aussi est-ce avec une confiance inébranlable en la chaire de Saint-Pierre que nous regardons l’avenir; nous sentons reposer sur nous le regard lointain de Notre Père, qui mus guide et nous protège au milieu des difficultés que nous avons à surmonter pour perpétuer ta foi catholique et nos traditions nationales qui en sont la meilleure sauvegarde, au sein de noire paroisse et dans l’âme de nos enfants.Daignez agréer.Excellence; l'hommage du profond respect avec lequel nous avons l'honneur d’être vos très humides et très obéissants fils et serviteurs.Fait à Ford City, en duplicata, ce dix-neuvième jour d’octobre 1918, avec l’assentiment unanime des paroissiens de Notre-Dame du Lac convoqués ce jour en assemblée spéciale et extraordinaire.A |a réunion du 19 octobre, le président du comité, M.‘Janisse, M.V Dr Damien Saint Pierre, M.Joseph de Grandpré, avocat", et M.le Dr Gustave Laçasse, de Tecumseh, ont prononcé des allocutions exhortant les fidèles à accepter en toute obéissance la décision de Borne.Depuis le début des incidents de Ford City, les paroissiens et leurs chefs n’avaient jamais manqué de protester de leur attachement à la Foi catholique, de leur volonté de soumission à la décision de Rome.Us avaient fait le vide autour d’un schismatique qui cherchait à profiter des circonstances pour les détacher de la Foi; leurs chefs l’avaient énergiquement dénoncé à la méfiance des fidèles.L’acte qu’ils viennent de poser altesle une fois de plus la sincérité de leur foi et la plénitude, de leur obéissance au Saint-Siège.Il les honore devant les hommes; il appellera sur eux les bénédictions du Ciel.1 Orner HEROUX.années, on continuait de regarder les hommes du nord avec une certaine suspicion, dans les conseils du gouvernement, et les éléments au pouvoir étaient surtout sudistes.Pendant une génération, ceux-ci ont détenu un monopole.la1 nouveau premier est très ver-yé dans les langues étrangères, spécialiste dans les questions économiques, et dans la diplomatie.Il a été secrétaire de la légation japonaise à Paris; a passablement les manières, la vivacité et la gaite des Fran, çais.Il a d’ailleurs le type occidental, comme l’ont révélé ses portraits, et cela s’explique sans doute par ses origines puisqu’il vient du pays “où les aborigènes indubitablement séjournèrent le plus longtemps.” 11 a succédé à Ito à la direction du parti Sei-Yu-Kai qui détient une majorité des sièges à la Diète, Il peut donc compter sur un appui considérable à la chambre, 'd’autant plus que celle-ci a pour politique d’appuyer, en règle presque constante, le ministère, quelle que soit sa composition, puisqu’il est l’expression de la volonté impériale.Son biographe de*la Nation tentant de traduire ses doctrines politiques en équivalents compréhensibles à des occidentaux lui donne l'étiquette de libéral-conservateur.Louis DUPIRE.un homme du peuple, l’attention de| fait l’effet d’un rayon de soleil dans celui-ci est attirée sur les troubles un antre obscur et pleuplé d’insec-survenus à ce moment à Québec ; le j tes aveugles et 'd’oiseaux de nuit, brave plombier exprime en fin de ' Mais poursuivons notre’ moisson et compte sa satisfaction que Québec se préparons-nous à d’autres agréables à '¦mesure que nous découvertes avancerons.Ernest BILODEAU.soit montre sous son vrai jour : “Maintenant, conclut-il, les Canadiens anglais les connaissent et vont s’unir tout de bon contre eux.” —Oui, mais une poignée de jeunes i gens n’est pas toute la race canadien- A DDAprkC ne-française, objecte l’autre voya- j * I\L/i VAiJ geur.—N’importe, One flag, One school, : One language, c’est ma devise, re- ; prend J autre, qui ajoute à la sauce la deuxième formule ontarienne : ______ “Il faut que le Canada soit anglais et I A M.l’abbé J.-O.Maurice, ptre, protestant.” Visiteur d’écoles —Si vous.voulez, reprend M.Moo-re, mais entendons-nous ; vous ad- i Monsieur 1 Abbe, D’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE BILLET DU SOIR UNE ÉNIGME mettrez bien que ce qui fait à vos yeux l’exçfllenoe de la nationalité anglaise et de la religion protestante, c’est leur respect pour la liberté.Or, les Anglo-protestants ne forment qu’une infime minorité dans l’Empire britannique ; comment cet état de choses peut-ii exister, si ce n’est parce que les autres le tolèrent, se trouvant bien des principes de liber La discussion soulevée incidemment sur la réforme de notre programme d’enseignement primaire prend de l’ampleur.Les articles si intéressants publiés dans le Devoir ne sont qu’une entrée en matière.Le débat va se poursuivre dans les eolonqes du journal, sans doute, mais aussi en champs clos, puisque vous annoncez qu’un Comité péda PAUL-EMILE LAMARCHE L’hommage d’un journaliste anglo-ontarien à la mémoire de Lamarche té et de justice qui émanent de cette ! Sogique s est constitue pour causer minorité ?succès de l'Empire,11 Pro8.rani,rne de notre enseigne-britannique a grandi en raison direc-i nie,1,1 P,rirn.al,,re'J.1 te du contentement éprouvé sous sa .Lomite.dites-vous, est com-ioi par les peuples de race et de re- i'osf .es 'hrecteurs^ des districts ligions diversès^jui en constituent la s?°.,aires de Montréal et de leurs LA CRISE JAPONAISE LE NOUVEAU MINISTERE La spécialité des choses japonaises n’est pas, en Amérique, un emploi encombré.On l’a vu lors de la dernière révolution politique qui a jeté par terre le ministère Te-raouchi.Dans la presse américaine, comme dans la presse canadienne, les commentaires ont été sobres.Se produisant immédiatement ou peu de temps après les soulèvements «pii avaient éclaté dans les grandes villes eu protestation contre les spéculateurs sur le riz, par le procédé de déduction simpliste (Post hoc ergo propter hoc), on a'voulu faire de ces bagarres la cause du renversement du ministère.Mais était-ce la seule cause ?Ive directeur de la Nation, numéro du 5 octobre, hésite à assigner au changement de cabinet ce motif unique.\jc directeur, on le sait, est M.Garrison Villard, qui peut prétendre à la rare distinction d’expert en affaires Japonaise^.A la direction du grand journal new-yorkais.VEvening Post, qu’il vient d'abandonner, il donnait une importance spéciale aux nouvelles nipponnes et avait même, en ces dernières années, lancé la publication d’un supplément semestriel consacré uniquement aux relations japano-amcrionincs.I>cs raisons de la chute du ministère Taraouchi ne sont rien moins que claires, dit-il en substance.L’accession au pouvoir de l’ancien gouverneur général de la Corée devait être suivie, pensait-on, d’une politique impérialiste de traîneurs de satire.Au contraire, le eomtee Ternouchi abandonna la position extrême prise à l’égard de la Chine par le cabinet Okoutna et poursuivit une politique de oonri-nation envers ce pays bouleversé, fortifiant, dans l’intervalle, la position du Japon par le moyen de la mystérieuse entente Lansing-lshii avec les Etats-Unis.Cctk politique modérée amena «me certaine somme dr dissatisfaction mais provoqua moins de critiques que 1c maniement de la situation sibérienne.Rich qu’un certain nombre de "mangeurs de feu" aient réclamé, depuis le commencement, l’intervention i\ lu manière forte, les hommes «l’Etat japonais, comme te président Wilson, ont hésité à sr lancer dans cette aventure.Vinrent ensuite les soulèvements au sujet «lu prix du riz et l’interdiction donnée jail journal «le publier 1rs nouvelles qui y avaient Irait.La presse ver- sait déjà dans la critique acerbe; ce coup ne fut pas pour adoucir son ton.Et beaucoup de journalistes attribuent à cette fausse manoeuvre du ministère Terauouchi sa chute inopinée.Les correspondants notent «pie le peuple japonais est, à su façon, très démocratique, mais que ses gouvernants sont quel.Identité de conditions géogra-phiques.j cessité de consulter 6.Communauté d'histoire et de souvenirs du passé.7.Théorie uniforme de gouvernement.Voilà les facteurs constitutifs de toute nationalité.Or.tout Cana-«lien se doit de s’intéresser aux questions de nationalité, car il en a une.brûlante, dans son propre pays.“Ne nous déguisons pas la gravité de notre propre situation, «lit M.Moore ; il existe dans notre Canada deux nationalités nettement opposées Tune à l’autre sur des questions qu'on a toujours considérées comme fondamentales.Les Canadiens qui descendent des hommes et des femmes de l’Ancien régime français se plaignent d'avoir été dépouillés de leur droit au développement de leur personnalité nationale, dans un Etat où dominent des Anglais-Canadiens.Il faut regarder la situation en face.Nous n’aurons pas la paix tant que chacun des membres plusieurs de ceux qui ont concouru à la rédaction des douze articles si justement critiqués et rejetés par vous, Monsieur Tabbé.Et puis ne serait-il pas à propos de prendre également Tavis de nos bonnes religieuses qui donnent l'instruction et l’éducation à la grande majorité des filles de notre province?11 me semble que l’autre sexe a des besoins intellectuels et | éducationnels spéciaux ; d’où né-Jes intéressés pour la confection des nouveaux programmes.Monsieur Tabbé, je vous souhaite tout le succès que mérite votre zèle pour la cause de l’instruction et de l'éducation popujaire, et je me souscris.Votre très humble serviteur, J.-Z.ROY.BLOC-NOTES jlilO Jtl JmII A Lam Hill L 11 «IV II 11 ' IA .x ! X , .’ deux persévérera dans son attitude i nîs^re 1 Agriculture à (Mta1 do: "Les miens qu’ils aient tort ou ; vient de rentrer de Washington raison,” qui nous conduit au désos-1 an,l?0n^,anio9o 1 .faudra «tue les im •• ci,.„«,, ! coites de 1919 soient cxtraordinai Ire.etc,, etc Il reste donc à voir si nous constituons vraiment une nationalité, M.Moore s’est étaye une opinion là-dessus, et ne nous l'envoie pas dire, pas plus qu’à nos détracteurs: "I, identité ethnique, les Canadiens-français la possèdent à un rare «iegré.A l’époque do la conquête il n’y avait que soixante mille Français nu Canada Les réserves alimentaires D’une récolte à l’autre, les réserves de céréales ont jusqu’ici été suffisantes pour «iu'il n’y ait pas de disette mondiale,—le rationnement et la mise en commun des ressources alimentaires ont paré aux éventualités.Le docteur Hoberlson, du mi- à Ottawa, en ré-naires si Ton veut qu’elles suffisent à tous les besoins des Alliés à la fin de 1919 et en 1920.La réserve de 1917 a réussi à faire la soudure, ces mois-ci, mais, en 1919, il n’y aura plus de réserves du tout et, a supposer «;ue la récolte de celte année-la ne soit pas au dessus de la normale, la situation sera des plus graves, dit M.Robertson.Aussi bien les Etats-Unis sont- M.Moore sP trompe ici" réétSl ils,0 milles à Trsl-nord-esl de Nlch, dll le bulletin officiel serbe d’hier soir.Dans h même région, les Serbes ont franchi V il rivière Tarmilsa.disposé, Barbora a décla-empoi- sonnee volontairement dans un moment de folie.La défunte avait été transportée, sans connaissance, à l’hôpital Western, jeudi, ayant pris une dose d'acide nitriqiîe, et elle mourut samedi matin.Elle demeurait au ùo 14, rue Rose de Lima.BLESSE EN TOM B AN T Un monsieur Jean Corriveau a dû être transporté à Thôpital Royal Victoria, à la suite d’une chute qu'il a faite en descendant d’mi tramway à Tangle des rues Duluth et St-Denis, hier soir.11 glissa sur le marchepied et tomba la tête la première sur l’asphalte, s'infligeant une large entaille au cuir chevelu.On dut lui faire plusieurs points de suture pour fermer sa blessure.Corriveau, qui est âgé de 35 ans et demeure au No 3fi4 est, rue Ontario, quitta Thôpital aussitôt que son pansement eut été effectué.LA CAUSE DE SA MORT EST INCONNUE Le corps du jeune Robert Yana-se, 7 ans, 3014, rue SNHubert, a été transporté à la morgue, hier.L'on croit qu’il s’est fait tuer dans un accident de tramway, mais cela n’est pas certain.Une enquête sera instituée a la morgue aussitôt que le coroner aura reçu les informations nécessaires.UNE ENQUETE V CHAMIBl.Y M.Lorcn/.o Prince, l’assistant coroner, se rendra à Chambly, aujourd'hui, pour tenir une enquête sur la mort de George Oliver qui s’csl noyé le 8 août dans la haie de Chambly, et dont on n’a retrouvé le corps qu’hier.L’on croit qu’OHver s’est noyé en marchant le long d’un quai.AUTOMOBILE DISPARUE M.S.Boomsara, 321 est.rue Notre-Dame, a notifié la police, hier, qu'il s’était fait voler son automobile, marque Hudson, à l'angle des rues Osborne et Windsor, La machine portait le No 0743.DECES SUBIT Joseph ThibvuuH, 70 ans, 173, rue Champlain, gardien de nuit | pour la H.R, Gnlhill Co., 65, rue | Amherst, est mort subitement en î faisant sa ronde, dimanche.Son corps a été transporté à la morgue.CAUSE ACCIDENTELLE Un verdict de mort accidentelle j a été rendu samedi après-midi dans I le ras de l’inconnu qui s’est fail j tuer par un tramway, rue Craig, j près de Stc-Elisabeth.11 a été prouvé par de nombreux témoins oculaires qu’il faisait très noir à eel ; endroit,là- et que l'homme était ' étendu sur lea rails, Ton ne sait j trop pourquoi.i.’aitcntion du wattmnn était attirée par une automobile qui passa près de son char, et il ne vit pas le défunt, LOGEMENTS INCENDIES lavs logements portant les Nos 66 | cl 08, Durocher, ont etc dévastés par le feu.samedi, vers les 2 heu-| rrs.Il fallut demander l’aide de I plusieurs stations pour venir ù bout de J'incendie.Iæs dommagna août asset considérables.Victoria, C.-B., 28.—Sous la poussée de vagues énormes et d’un terrible vent, le vapeur Princess Sophia, de la compagnie du Pacifique Canadien, a glissé du récif Vanderbilt, dans le détroit de Lynn, à mi-chemin entre Skagway et Juneau, de bonne heure, vendredi soir, entraînant à la mort 346 personnes, membres de l’équipage et passagers, hommes, femmes et enfants.Il n’y a pas de survivants.Le Sophia a quittté Skagway, mercredi soir, en route pour Vancouver.Les passagers comprenaient surtout des gens de Dawson et de l’intérieur de l’Alaska, allant passer Thiver ailleurs.Au bout de 4 heures, le vapeur a essuyé une tempête de neige.On suppose qu’il s’est légèrement écarté de la route et s’est échoué sur le récif où il est resté plus de 40 heures, dans ce que Ton regardait comme une position sans danger.Des bateaux à essence ont répondu à l’appel au secours, et le navire Princess Alice a été envoyé de Vancouver pour recueillir les passagers.Bien que la mer fût trop grosse pour permettre le transbordement des passagers, vendredi, on ne ressentait aucune alarme.Le soir du désastre, le capitaine Lockein, du Victoria, un vieux loup de mer, a télégraphié à sa compagnie (tue le vapeur était solidement assis sur le récif, qu’il ne prenait pas eau, bien que le fond de la cale fût très endommagé, et que les passagers étaient calmes.Evidemment, le capitaine pensait que le vapeur pourrait résister à la tempête.Vendredi matin, le Cedar s’est approché de moins de 400 verges du Sophia, mais n’a pu rester à l’ancre.Les vagues étaient tellement hautes qu’aucune chaloupe n'aurait pu être lancée à la mer sans chavirer.A la tombée du soir, le Sophia était encore sur le récif.Le vent croissait en violence et il neigeait.A 8 heures, le Cedar a recueilli le dernier message de la Princesse Sophia.La Princess Sophia coulait.Elle avait été projetée en eau profonde, s’est remplie 1 d'eau et a sombré.Le Cedar s'est ; avancé précipitamment dans les | parages, niais n’a rien vu du va-I peur.Quand le jour a commencé à I poindre, on a aperçu le mât émergeant de l’eau.Tl n’y avait pas de débris.Ce n'est que tard, samedi après-midi, qu’on a commencé à parler du désastre.Les rapports officieux ont été finalement confirmés par un radio-télégramme de Juneau.Les détails ont été lents à venir.Un message relatif à la découverte de plusieurs cadavres de femmes dans des chaloupes de sauvetage dit qu’il n’existe aucun signe de vie et aucun espoir qu’il y ait des survivants.Le récif Vanderbilt est situé à 3 milles et demi de la côte, et il est impossible qne des chaloupes de sauvetage ou des pas sagers munis d’appareils de .sauvetage aient pu franchir cette distance dans le gros temps de vendredi.On continue les recherches.La liste des passagers transmise de Skagway, samedi soir, indique que 285 passagers ont pris place a bord de la Princess Sophia, dont 230 hommes, 37 femmes et 18 enfants.L'équipage se composait de (il personnes, y compris une femme, Mlle H.Browning, de Vancouver.Suivant ces chiffres, il y avail à bord 346 personnes, soit 290 hommes, 38 femmes et 18 enfants.La ville de Dawson a été rudement affectée par le désastre.Suivant des dépêches, environ les deux-tiers des passagers étaient de Dawson.M.William O’Brien, député à la législature du Yukon et membre du conseil municipal de .Dawson, était à bord avec sa femme et ses 5 enfants.Mme Charles Yifquain, femme de l’agent général adjoint de la “White Pass and Yukon Company”, à Dawson, était accompagnée de son enfant.11 y avait aussi plusieurs mineurs et hommes d’affaires de Dawson, an nombre .des passagers.On mande de Dawson que la Princess Sophia avait une cargaison d’or d’une valeur de .$2,000,000 ou plus.C’était un navire d’une jauge de 2,320 tonnes.150 CADAVRES REPECHES.White Horse, Yukon, 28.— Une dépêche reçue lard, hier soir, de Juneau, disait qu’on a retrouvé 150 cadavres des victimes de la Princess Sophia, à la tombée de la nuit.AU SEIN DE LA TEMPETE.Juneau, Alaska, 28.— Des officiers chi navire Amy, qui est revenu de la scène du naufrage, ont déclaré samedi soir qu’il est tombé 2 pieds de neige en quarante heures et que le vent de nord-est, qui a tourné en une violente tempête ont été la cause de tant de pertes de vies.Quand l’Amy a abandonné la Sophia, les deux-tiers du navire étaient sur le récif, qui est situé à quatre milles à l’ouest de Tile Sentinel et à mi-chemin entre Juneau et Skagway.La Sophia prenait eau.Des deux côtés, Teau était profonde, et U n’y avait que sa poupe en dehors du récif.On pensait qu’il n’y avait aucun danger que le navire glissât.D’un autre côté, le récif était submergé et les vagues puissantes au milieu de la marée ont empêché toutes les tentatives pour transborder les passagers.Il y avait 40 chevaux à bord.L’EMPRUNT DE LA VICTOIRE MM.BORDEN ET WHITE OUVRENT LA CAMPAGNE, HIER, A TORONTO, PAR DES DISCOURS QU’ILS PRONONCENT DEVANT PLUS DE 30,000 AUDITEURS.— MM.HEARST ET ROWELL PARLENT AUSSI.U JEUNES DETENUS EN FUITE Quarte jeunes détenus à l’école de réforme, rue Demontigny, se sont évadés, hier soir, de cette maison de détention.Ils sont âgés de 15 à 17 ans.Deux des fugitifs sont de Montréal; l’un vient de Québec et l'autre de Verdun.C’est seulement à l’heure du souper.samedi soir, que Ton eut connaissance de l'évasion.CHUTE SUR LE TROTTOIR Adélard Lapointe, 35 ans, 516, ave Church, Côte St-Paul, a glissé sur le trottoir, près de chez lui, et s’est fracturé une jambe.11 a été admis à Thôpital Général.MORT DE M * EDGAR CLÉMENT Nous avons appris avec regret la | mort de M.Edgar Clément surve-¦ nue au No 523 Ave.Greenc, le 24 (octobre 1918.Il a succombé à la pneumonie, à la suite de la grippe espagnole.Edgar Clément était né à Saint-: Laurent le 1er décembre 1881.11 jétait le fils de feu Norbert Clément, j maître-cordonnier de Saint-Laurent |et de Mme Guillelmine Pigeon.Il épousa en 1907, Mlle Bertha l.apoin-Ite qui lui survit avec trois enfants: Raymond, Albert et Jeanne.Le défunt était le frère de M.Kr-I nest Clément, comptable-caissier de la maison W.Champagne; du R.P.J.-Adolphe Clément, C.S.C., assistant recteur de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal; du R.P.J.-Raymond Clément, C.S.C.missionnaire, pré-i seulement à Dacca, Rengale; du R.; P.A.-Godcfroy Clément, CèS.C., doc-! leur en théologie, professeur au collège de Saint-Laurent: du notaire !.j D.Clément de Montréal et de M.• Edouard Clément, typographe au ’ "Devoir".Lui survivent aussi, trois soeurs : Ernestine, épouse de M.Félix Tra-versv; Elizabeth, épouse de M.Hor-niisdas Laurin et Mlle Yvonne, de Saint-Laurent.Le défunt, était au moment de son décès à l'emploi de la maison .1.-0.-H.Pcrras.A la famille en deuil, dont M.Edouard Clément, le “Devoir” offre ses plus sincères sympathies.- UN DÉFI DU COMTÉ IVHUNTINGD0N Huntingdon, 28, — Dans une lettre adressée it M, E.O.MncMltt, président conjoint de l’organisation provinciale de l'emprunt de la Victoire.les organisateurs de la campagne dans le comté d’Huntingdon ¦disent que ce comté lance un défi amiral aux autres comtés de la province, l'ile de (Montréal et la ville de Quebec exceptées.Les organisateurs d'Huntfngdon se disent ce»-tains d'obtenir le plus fort total de souscriptions dans la province.LA BOHEME S’ADMINISTRE I Service tie lu Presse Associée» Amsterdam, 28.—L’Autriche a confié aux autorités tchèques, en Bohême, la direction entière du ravitaillement et de la distribution des vivres, en Bohème, dit une dépêche de Vienne au Vossischc Zei-tung, de Berlin.Il en résulte qu’une centaine de wagons de patates sont en route vers la capitale affamée.Suivant un message de Prague au même journal, en (lato du 24 octobre, à Ja demande des banquiers américains, les chefs tchèques ont pris l'engagement que le gouvernement tchèque proposé fera tous ses efforts pour que le nouveau régime soit établi sans excès, en Bohème.Le correspondant ajoute que cela est confirmé par Ja conduite parfaitement calme des Tchèques, à Prague, qui pour le présent, du moins, ont le mérite de garder une discipline parfaite.REGION MENACES DE FAMINE (Service de ïn Presse Associe» Washington, 28.— Ix-s vivres pour la population de la région de Lille, récemraenl évacuée par les Allemands.sont très maigres, et seules des mesures énergiques de la part de | la commission de secours en Beigi-1 que (préviendront une grande détresse, l’hiver prochain.Des dépêches reçues aujourd’hui ! aux bureaux de la commission, ici, disent que les réserves alimentaires dans cette région ne peuvent durer plus de deux semaines.Les Allemands en retraite ont détruit tous les moyens de eomiminlcation, cl il faut compter sur les camions autos pour ! amener les provisions.On rapporte i aussi que la maladie est grande dans; la l’égion de Lille et que la situation ; y est pire que dans le territoire belge I adjacent.GREVE RÉGLÉE l'orl Williams, 28.— D'après ce qu’ont dit.les chefs des grévistes, tiil le monde retournera à l’ouvrage «lès demain.Les employés sc ficid au gouvernement pour régler leur différend, La menace du gouverncmrnl de se servir des troupes pour obliger les grévistes à travailler à eu son effet.-p- UN TREMBLEMENT DE TERRE A P0RT0-R CO Snn-.!uan.Porto- Hiro, 28.— Trois personnes ont perdu la vie et 20 autres ont été blessées j» lu suile «lu tremblement de Irrrc de jeudi, à minuit.selon les rapports reçus, samedi.par le gouverneur Yager.Les «lé- j gâls matériels sont considérables a Ansco, à Mayaguez et à Aguadilla.Toronto, 28.—Les premiers coups de canon de la campagne de l’emprunt de la victoire ont été tirés, nier après-midi, par sir Robert Borden, premier ministre, sir Thomas White, ministre des finances, MM.Hearst et Rowell.De 30,UÜU à 50,000 personnes ont assisté à cette assemblée monstre qui a eu lieu au Parc Queen.Quatre tribunes avaient été érigées aux quatre coins du pure et l'assemblée s'est ouverte par des cérémonies religieuses faites par les chapelains de l'armée.Une douzaine de fanfares militaires ont fait les frais de la musique.Le maire de Toronto, M.Church, a annoncé au commencement de l’assemblée que la ville souscrirait la somme de $1,600,000.Le premier ministre du Canada fut le principal orateur de T après-midi.“ Nous ne sommes par encore rendus à la fin de la guerre, déclare-t-il, mais celte fin n’est pas très éloignée.11 ne faut pas ralentir notre efforl pour tout cela : toujours il nous faut soutenir nos soldats qui combattent, qui peinent et parfois qui meurent dans les tranchées, en France, tl ne faut pas penser à la paix tant que l’AJle-inand ne sera pas décidé à se rendre sans conditions ; souhaitons cependant que cette paix vienne et qu’elle vienne dans un avenir rapproché, mais pas avant que T Allemagne ait reçu une bonne leçon.“ Maire la guerre, le pays est prospère ; nous avons encore de grandes ressources financières, et c’est un devoir pour nous de prêter au gouvernement.Cet argent servira à continuer notre participation à la guerre et à aider nos soldats qui sont au front.J’espère que ce second emprunt de la victoire sera réellement celui de la victoire, que nous commençons à voir luire.Tout citoyen du Canada ne doit s’occuper que de cet emprunt au cours des seize jours qui vont suivie.L’homme comme la femme, le garçonnet comme la fillette, tous doivent travailler au succès de cette campagne que nous inaugurons aujourd’hui.“Pour nous encourager à souscrire à cet emprunt, nous n’avons qu’à penser à nos héroïques soldats qui se battent depuis déjà quatre ans sur les champs de bataille.Souvenons-nous de leurs sacrifices et rappelons-nous que Ton ne nous demande pas de donner mais de prêter au gouvernement.En sous-| erivant pensons toujours à nos sol-| dats qui sont partis pour outre-mer j afin que nous vivions ici en sécu-! rite.” Sir Thomas .While, ministre des finances, fut l’orateur suivant.“Ce n’est pas encore le temps de ralentir notre effort, dit-iJ; les Alliés ne doivent pas se laisser distraire par une insipide diplomatie et perdre ce qu’ils ont gagné par les armes.Il faut que l’Allemagne fasse comme la Bulgarie et se rendre sans conditions.Quelle est In cause du re-j cul des armées hoches '?Il serait difficile de le dire ; peut-être est-ce dû à l’unité de commandement ou à toute autre cause : ce qu’il y a de certain, cependant, c’est que la Providence y est pour «luelque chose et c’est pour cela qu'il a été con-j venable et opportun d’ouvrir cette campagne par un service religieux.“Les efforts du Canada ont contribué à sauver le monde de la barbarie ; il nous a fallu faire de Hands sacrifices qui ne sont p encore terminés et il nous faut fai encore plus si nous voulons mener cette cause à bonne fin.Tout citoyen qui a un peu de patriotisme devrait souscrire à cel emprunt en autant que lui permettent ses moyens.M.Rowell parle de la question de paix «d dit (pie ce n'est pas une raison pour ne pas souscrire à l’emprunt.‘'Fa)r.s«|ue la paix sera venue, il faudra faire revenir ici tous nos soldats et il faudra penser à la période de démobilisation.Tous les problèmes de T après-guerre demanderont aussi de grosses sommes d’argent el il faut être prêt à solutionner tous ces problèmes.” MM.Hearst et McGarry ont porté la parole._______ UNE INDIGNE SUPPOSITION” L’“Action catholique” proteste contre un article de la “Patrie” Québec, 28.— L’Action catholique publie, dans son numéro de samedi, sous le titre "Une indigne supposition”, la note suivante: “Nous protestons avec énergie contre l’indigne supposition de la Patrie que Son Eminence le cardinal Bégin était depuis quelque temps déjà en possession de la lettre de Sa Sainteté Benoît XV, lorsqu’elle a été publiée, et qu'il ne s’est décidé à la rendre publique «pie par suite de circonstances spéciales.“La lettre a été apportée au Canada par Son Excellence Mgr Pietro di Maria, le nouveau délégué apos- tolique.Il est vrai que des copies en.avaient été expédiées de Rome il y a déjà plusieurs mois, à l’adresse de Son Eminence et des archevêques et évêques du Canada, mais elles ne sont jamais arrivées à destination.On a incriminé dans le temps les sous-marins allemands.La Patrie pourrait pousser une enquête de ce côté, afin de s’assurer si ia cause supposée de la disparition de ces lettres est bien la bonne: mais il conviendrait «pi’elle s’excusât d'abord auprès des vénérables personnages auxquels elle s’est permis de prêter des intentions de cette sorte.” LE SOLEIL REPREND SES DROITS Le soleil a repris ses droits depuis dimanche matin à deux heures alors «pie l'heure officielle est redevenue normale après avoir été pendant quelques mois une heure en avance sur le soleil.Les aiguilles des horloges ont été avancées de 11 heures ou encore reculées d’une heure.Comme il n’y avait pas hier d’offices publics il y a eu moins d'inconvénients qu'au printemps dernier.Les convois du Pacifique Canadien sont partis à Tancienne heure et ont dû arrêter une heure dimanche matin.Tous les convois se sont arrêtés à deux heures du matin dimanche et sont repartis une heure plus tard.Le Grand-Tronc et les compagnies de chemins de fer américaines sont partis une heure plus tard qu’à l’habitude samedi soir et n’ont pas eu la peine d’arrêter en chemin.Les grandes horloges de Ja ville ont été changées hier et aujourd’hui: seules quelques-unes sont encore à l’ancienne heure.Personne ne s’élait aperçu du changement d’heure avant hier soir alors qu’à cinq heures l’obscurité a fait son apparition.Ceux «pii se sont le plus aperçus du changement sont ceux c extraordinaire, la conférence alliée de l’aris n’a- A un autre cimetière, joule des conditions incompatibles avec l'honneur allemand mais l'anxiété de connaître ces demandes prime toute autre préoccupation.(La colère et la honte sont «le mauvaises conseillères, dit VAnsei-ger de Berlin, qui est content de laisser In décision aux chefs mill- ________ tain s.C'est un signe expressif des j Londres, 28.— Dans leur offen-temps que le pamphlet du prince slve sur le front austro-italien, les (martes l.lchnowsKy, blâmant te | troupes anglaises ont fait plus de , 11 y avait 400 |Mthènur k hnmiee S^JcciiJîion.rri;',Vi&r"' THOMAS DUCHARME rhami» i:,n.c:,B’oTld%*!,?t.M 181 ST JACQUES* Téf! MÎlV ?7n * Résidence : burrjm du soir, pu |\| Leblond de Brumaîh am?J! , ‘’"‘''•f d'Académle, au- »’nr Se plu.lcurn ouvrage,.£,0"r* Fr*P*r*tlon «as «• amans établi à Montréal.*v.eiâ7“} Ufvmr lapidvmcnt médecin t •'oc»‘ C dent,nu ?pharmacien ï Collège Commercial Elie ! \ coin Cour» Indl- | «bicis Jour ou sMir.Comptabilité trllc qu'ci In pruliqun.Mcnogriiphic drs cimix lotirtuci • mm».I cli'Hrripliir uf nriminUli Jilion T, taagnufbrtféfr Ést.: flfT rôn HiTft r #.T A ^fîTnf «tî ntti» J.-Il.-H.JUPPÉ .NOTAIRE 186 fus SalM-Ja-quea.MONTREA | Tél.Main t»t JOS.1*.A.TURENNE Notaire sra.çagaithetiere EST Montréal.HcpoaiUira du greffe de Medard Perrault l’rép, lion mix cxiimms.Tel.Lxt HOTELS VICTORIA HOTEL Québec, H.Fonlatne, Prop.•leii mnéricnin.Prix vi o sl.OD.I rix spécial pour les voyageurs da commerce, »3.«o par jour, I*KGÏ.KMKNTS DE CXJMI'TES MA1\CIIANI>s, nuvrlrr» et Juurnnllcr»* ijmiii’s vu» «bit»’» NCfotit priyco» moyriinfint fie» bnirmrtit* fnrllr».Dtecrrition absolue’» vin» (NinMigr rrr avec mol snilrmrnt, M.1** buciiN.rt* v Cnnfirr fnjc*t, JiUANUEKIK .i «J* famlllr* dcuianriffl.Huml- ÉRrrlère».KM xml» Sftrurii i ftlt* Saint SEKHUHIERS E.TKLLIEK, ‘UM'i.DittuiuHlcr l>C ,,M* f)cnl», MoiiIitjiI.«*• t'Htnophntie».»rmi!TM, rlffu» Hfiltr» m L™*# imiur r|n ^«’Ip* nffltegu Mn tout* h rurnt nu» Grand Pré.Cent quarante aéroplanes ont pris part à cette opération et soixante d’entre eux étaient des aéroplanes de bombardement.Depuis duc les Américains ont commence leur?, opérations au nord-ouest de Verdun, plus de qua-lanie-cinq villages ont été libérés, r1 une avance d'environ dix inilies a etc réalisée, i.cs Allemands ont perdu plus de vingl mille hommes lads prisonniers par les Allis.Le général Rawiinson, cotnman-danl la quatrième armée, annonce que du 1er au 25 octobre, ses trou-pes .onl capiuré 397 officiers et 17,331 soldais allemands, AMÉLIORATION DANS L’ONTARIO L EPIDEMIE 1)1 MISEE D'IXTES- SITE EUE/ SOS VOIS!SS, SAUF 1 EOSDOS ET .1 SAliSlA OE ELLE E UT ESCORE RAGE.ALLEMAGNE LA PAIX LA DEMISSION DE LUDENDORFF EST L'ALLEMAGNE S'EN REMET A IA UN FAIT ACCOMPLI ; DONNE VOLONTE DE WILSON Le kaiser l’a acceptée officiellement — Berlin apprend la nouvelle avec stupéfaction — La carrière du fameux général — Auteur de la dernière offensive de l’ennemi — Le guerrier n’avait pas goûté les propositions de paix allemandes.Elle lui signale les changements constitutionnels importants accomplis chez elle, la subordination du pouvoir piilitaire à l’autorité civile, et dit qu’elle attend les propositions d’un armistice, prélude d’une paix juste — MM.Lloyd George et Balfour s’en vont en France — L’Autriche se fait conciliante.Londres, 28.—Le fait que le rapport quotidien ne portait pas la signature du général Ludendorff a causé une surprise générale a Berlin samedi après-midi.Un peu plus tard le communiqué officiel suivant fut publié: L’empereur a accepté la démission du général Ludendorff, commandant en temps de paix de la 25ième brigade d’infanterie.L’empereur a décidé qu'à l’avenir le Oléine régimeni d’infanterie portera son nom.Le quartier-maître général osl placé sur la liste des réservistes.” On s’acorde à dire ici que celle démission diminuera la confiance du peuple dans la valeur militaire allemande.Inconnu avant cette guerre, le général Erich Ludendorff s’esl mis en évidence dans l’automne de 1914 comme chef de l’état-major du maréchal von Hîndenburg, alors général dans les opérations contre la Russie.Quand von Hindenburg a été nommé commandant en chef au mois d'août 1916, Ludendorff a été fait quartier-maître général, mais en réalité sa position a été chef de l’état-major et collaborateur de von Hindenburg.Peu de temps après sa nomination comme quartier-maître général, Ludendorff a commencé à être considéré comme le ‘‘maître” réel de l’Allemagne et il a été reconnu comme le représentant des pan-germanistes aux quartiers - généraux.C’est Ludendorff qui a forcé le chancelier von Bethmann-iHoll-weg à se retirer, et on dit qu’il a été responsable des nominations à la chancellerie, de Michaelis et ds von Hertling, qui tous deux ont été considérés comme ses “remplaçants”.La décision du général comme premier quartier-maître est presque une dictature militaire.On a rapporté que le général Ludendorff a été l’auteur du plan de l'offensive allemande de 19(8.Le plan comprenait des opérations (i’offensive sur le front occidental qui auraient séparé les armées anglaise et française et forcé les Alliés à demander ta paix avant que la force de l'armée américaine pût cire disponible.On avait projeté quo si l’offensive ne réussissait pas, alors l’Allemagne aurait recours à une campagne diplomatique afin d’obtenir la paix.Depuis la défaite de l’offensive allemande et l’heureuse poussée du maréchal Foch, des rapports reçus de l’Allemagne indiquent que Lu dendorff et Hindenbourg perdent leur popularité, parce que la paix n’a pas été faite par les attaques des Allemands et aussi à cause des lour des pertes qui ont été infligées i l’armée.Des rapports de Berlin reçus au commencement du mois d’octobre, annonçaient que Ludendorff avait souffert d'un abattement moral et qu’il avait décidé de démissionner.Le lô octobre, on a dit que Ludendorff s’était tellement fâché de la note de paix allemande qu’il avait offert sa démission.Dn a aussi dit qu’il n'était pas d'accord avec les au très chefs militaires allemands, el plus particulièrement avec le Prince héritier de la Bavière.Le 19 octobre, une dépêche envoyée pur l’entremise d’un pays neutre annonçait que le général Ludendorff avait dit au conseil de la Couronne impériale que l'Allemagne pourrait être envahie dans quelques semaines.Gomme premier quartier-maître général, le général Lundcndorl'f est responsable des ordres qui ont été émis des quartiers-généraux de l’Allemagne.G’est l’homme qui a expliqué au peuple allemand comment les troupes, depuis trois mois ont effectué des “reculs stratégiques”.TOUTE UNE SURPRISE Berne, 28.— La démission du général Ludendorff a causé une profonde surprise en Suisse et dans les empires du centre.On l’a considérée comme le prélude de l'abdication du* militarisme allemand.Les peuples allemand et autrichien sont fâchés de ce qu’on leur a si longtemps voilà la süiialion militaire.COMMENTAIRES DE LA PRESSE PARISIENNE Paris, 20.— L’“Echo de Paris” dit que la démission de Ludendorff est due à l’impossibilité de gagner la guerre.Le "Matin” déclare que l’Allemagne va essayer d’éprouver la subordination de l’armée au pouvoir civil par la démission de Ludendorff qui ne trompera personne.L’homme, qui il y a quatre mois faisait croire que Reichstag et au peuple allemand que Paris allait tomber et la France se sc rendre, disparaît maintenant avant la capitulation de l'Allemagne.LA SIGNIFICATION.f ondres, 28.— La démission du général Ludendorff est interprétée n.i comme faisant annoncer que i' Ulemagne acceptera les termes d’ar mistice des Alliés.Sa démission comme premier quartier-maître général de l’armée ne peut qu’affecter sérieusement le moral de l’armée allemande.Depuis quelque temps des rumeurs ont circulé que Ludendorff et le maréchal von Hindenbourg ne s’accordaient plus et que ce dernier avait approuvé les négociations de paix.Des dépêches non confirmées disent qu’une grande sensation a été causée samedi à Berlin quand on s'est aperçu que le nom de Ludendorff n'était pas au bas du commu niqué, mais que celui-ci avait été signé par le chef de l’état-major des armées en campagne.La “Gaiette de Cologne” relate un vigoureux discours du socialiste Georges Ledebour qui aurait dit en plein Reichstag qu’il faut diminuer l’influence néfaste du kaiser et abolir le système monarchique.Sa harangue a été accueillie par les cris des socialistes: “qu’il abdique ! qu'il abdique !” (Service de la Presse associée) Copenhague, 28.—- La réponse de l’Allemagne à la dernière communication du président Wilson se lit comme suit : "Le gouvernement allemand a pris connaissance de la réponse du président des Etats-Unis.“Le président est au courant des changements profonds qui se sont opérés cl qui s’opèrent actuellement dans la constitution allemanae et des négociations de paix qui sont conduites par un gouvernement responsable devant le peuple, et entre les mains duquel repose, actuellement et de par la constitution, le pouvoir de rendre des décisions définitives.“Les pouvoirs militaires lui sont soumis.“Le gouvernement allemand attend maintenant les propositions d’un armistice, lequel va constituer les premières démarches vers une paix juste, telle (pie Ta décrété le président dans sa proclamation”.(Signé) SOLF.VERS LA CONCLUSION D’UN ARMISTICE Londres.28.— Les gouvernements alliés, dit-on dans les milieux bien informés, ne feront point connaître leurs «onditions d’un armistice avant que l’Allemagne n’ait répondu à la (lernière note du président Wilson.MM.Lloyd George et Balfour se sont embarqués pour la France, en compagnie d’officiers de marine et de l’armée.L’AUTRICHE VA REPONDRE Bâle, 28.— La réponse de l’Autriche à la note du président Wilson est prête, disent les jouraux de Vienne.Elle fut soumise aux autorités hier et sera envoyée incessamment à Washington.Elle est rédigée en des termes des plus conciliants.REFORMES IMPORTANTES.Amsterdam, 28.— Le Vorwaerts, de Berlin, publie le texte du projet de loi de réforme tel que projeté, lequel comprend les dispositifs suivants : “ lo La guerre ne peut être déclaré qu’avec la sanction du reichs-tag et du bundesrat.“ 2o Le chancelier ne peut rester en fonctions que s’il conserve la confiance du reichstag.“ 3o Le chancelier sera responsable des actes politiques du kaiser, et le chancelier comme le ministère devront rendre compte de leurs fonctions d’office au reichstag et au bundesrat.“ 4o La nomination, la promotion et la démission des officiers de l’armée et de !a marine ne seront effectives qu'avec la signature du chancelier.Le ministre de la guerre en sera responsable cependant devant le reichstag.” Parlant de ces réformes, le vice-chancelier von Payer, a déclaré au reichstag : “ Nous avons besoin deV confiance, non seulement che^ nous, mais dans les pays étrangers et même chez nos ennemis.Car.nous voulons la paix et nous ¦en avons besoin.Nos ennemis rejettent notre intention sincère de conclure une paix basée sur la justice.Ils nous redoutent principalement à cause des certains, événements qui se sont écoulés dans le passé et pour lesquels nous ne pouvons rien leur reprocher s’ils entretiennent des doutes.“ Nous ne pouvons donc prendre avantage de personne dans un gouvernement qui favorise encore une paix par la force plutôt qu’une paix basée sur la justice.Ce qu’il nous faut, avant que nous puissions continuer d’exister, c'est une politique honnête, droite et sans équivoque.Elle seule peut nous relever dans l’avenir.” .- a- LE POUVOIR MILITAIRE S’EFFACERA.Londres, 28.— Le Reichstag a adopté par une forte majorité, une loi qui place le commandement militaire sous la juridiction civile, d’après une dépêche de Copenhague à T“Exchange Telegraph”.SIR lomervTt-ilàgir?Ottawa, 28.— De nombreux citoyens de la Pointe-Gatineau, village situé à peu de distance de Hull, en face d’Ottawa, demandent à sir Lomcr Gouin d’intervenir pour faire cesser le commerce clandestin de liqueurs aleoliques qui se poursuit, dit-on, à cet endroit, et dont tout le monde parle dans la région.Si le tiers de ce qu'on assure est vrai, ie premier ministre provincial fera bien en effet d’intervenir avec énergie et promptitude.FEU LE Dr_AIMÉ POIRIER St-Polycarpe, 28.— Samedi matin en l’église paroissiale ont eu lieu les funérailles du Dr J.-Aimé Poirier, jeune médecin de notre localité.Le défunt est mort des suites de l’épidémie d’influenza.Son dévouement envers ses patients lui a été fatal.Il laisse une femme née Latreille (Elisabeth), et deux enfants.Le défunt était né à St-Poly-carpe, avait fait ses études au collège de Joliette; il était> âgé de trente-deux ans et pratiquait la médecine à St-Polycarpe depuis environ quatre ans.La veille avait lieu à la même église le service funèbre de la soeur du Dr Poirier, .time Joseph Martin, de la concession Ste-Marie.Nos sincères sympathies aux familles si cruellement éprouvées.I oronto, 28.Les médecins du bureau central d'hygiène ont declare.bier, (pie la situation s'améliorait beaucoup par toute la province d’Ontario.Dans la ville de Toronto, on a enregistré, samedi dernier, Il décès cl les nouveaux cas ont aussi sensiblement diminué.La situation est telle que ics autorités municipales croient qu’elles pourront permettre la reouverture des endroits publics au cours de la semaine.Dans la ville de London cependant, la maladie continue de faire des ravages.Bien que les chiffres officiels n’aient pu être obtenus, les médecins déclarent que les nouveaux cas sont très nombreux.Les médecins sont tellement pris qu'ils n’ont pas le temps de donner des certificats de décès et les entrepreneurs de pompes funèbres sont obligés de demander de Table en dehors de la ville.Malgré tout, les autorités des hôpitaux admettent qu’elles ont reçu moins de ma-lades depuis quelques jours.A Sarnia, l'épidémie fait rage comme de plus belle ; il y a à peu près ôO nouveaux cas de grippe par jour, et les décès sont nombreux.A Saint-Thomas, l’épidémie es» presque complètement disparue et on n'a rapporté que trois décès, samedi, ce qui est une diminution sensible.A Hamilton, la situation est meilleure, puisque dans la journée de samedi on a enregistré que huit nouveaux cas d’influenza.A Windsor cependant, il y a encore un grand nombre de malades.L’Hôlcl-Dicu est rempli cl on a déridé d'ouvrir incessamment un nouvel hôpital d’urgence.Dix-neuf gardes-malades de l’Hôtel-Dicu sont tombées malades, samedi, et on a dû demander de l'aide au bureau central d’hygiène.Le tolal des malades dans la ville est maintenant de 1.400.Les décès ne sont pas nombreux cependant, puisque samedi et dimanche, on en a enregistré qu'un seul.A Edmonton, dans l'Ouest, la situation reste toujours la même.Plusieurs nouveaux eas ont été enregistrés hier, et plusieurs personnes «ont morlcs Je* de in grippe.APPEL AUX DETAILLANT: Votre vie, votre commerce, l’avenir de votre famille peut dépendre du succès dç l’EMPRUNT de la VICTOIRE.II vous importe donc de faire votre part pour en assurer le succès.Prêtez vos vitrines POUR FACILITER LA VENTE DES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE En agissant ainsi non seulement vous contribuerez à rapprocher la victoire, mais vous aidez au succès de l'Emprunt dont la réussite affecte votre propre prospérité.DEUX PRIX POUR LES MEILLEURS ETALAGES DE VITRINFS Le comité qui a charge de la promotion de l’Emprunt offre deux prix pour les meilleurs étalages de vitrines—non pas l'étalage le plus joli ni celui qui est le plus coûteux, mais celui qui aura le plus de force de vente dans son appel aux passants.Des juges desintéressés proclameront les vainqueurs : PREMIER PRIX : UNE OBLIGATION DE $100 DEUXIEME PRIX : UNE OBLIGATION DE $50 Aidez Montréal à dépasser le montant fixé comme étant sa part de l'Emprunt — que le succès de l’Emprunt soit «ligne de la métropole canadienne.l’RIX rm’R CH A KH AI.I.KfJORIQrKB LOCAUX trr prix t Ohttitafinn d» tltt.JTm» prit : OhllppUon df III.Le (’«mile de ht parade donnera également deux prix pour les meilleurs chars allégoriques LOCAUX qui prendront part à la parade de l’Emprunt de la Victoire — les chars allégoriques de maisons locales contribueront à prouver la loyauté do nos ritoyens.— Faites votre part pour assurer le succès de la grande parade.9rea*ça Magasin ouvert à 10 heures 30 a.m., et ferme à 7 heures p.m.L’EMPRUNT DE LA VICTOIRE Aujourd’hui s’ouvre la campagne pour l’EMPRUNT DE LA VICTOIRE, il faut qu’elle soit couronnée du plus grand succès, car nous touchons à la victoire, et elle ne doit pas nous échapper, en avant, ET TOUS ENSEMBLE ! Spéciaux en vente mardi DE 10.30 A MIDI BOTTINES pour JEUNES GENS, veau noir ou acajou, semelle et talon en Néolin, forme pointue, Pointures 1 à 5.Valeur 5.00.pour 3.95 BOTTINES POUR HOMMES, pointures 6 à 10, veau noir ou brun, semelle et talon Néolin, formes larges ou pointues.Valeur 6.00, pour.4.95 COLLERETTES E N MARABOUT POUR DAMES.en noir, brun et blanc.Valeur 0.50, pour .4.49 LAINE “FINGERING” CANADIENNE, en noir, blanc et gris.Valeur 3.00.pour .2.89 GANTS EN L.\L\E (échantillons) pour DAMES ET ENFANTS, avec un bouton pression ou poignet par rôles.dans ioutes les couleurs.Valeurs .75 à .85 pour.49 BAS EN CACHEMIRE POUR DAMES, en noir seulement.Pointures 8 U.à 9%.Valeurs .75 à .90, pour .49 MARQUISETTE CREME OU BLANCHE unie ou en couleur pour rideaux, 40 pouces de largeur.Valeur .59, très spécial.39 FOULARDS DE LAINE DE COULEUR, ioiî-gueur moyenne et grandeur ordinaire.Très spécial.98 GILET-TRICOT oour DAMES, tricot uni ou laine brossée,garni d’un collet rayé fantaisie, ainsi que poches et ceinture.Couleurs unies et fantaisie.Valeurs 7.49 à 9.98.pour .4.98 ROBES DE CHAMBRE POUR HOMMES, édredon fantaisie, couleurs assorties,plusieurs dessins.Valeur spéciale à .5.98 VELOURS CORDE-ROY BLEU MARINE,27 pouces, cordé mopen, ne s’épilant pas.Valeur 1.00, pour.49 DRAP VEÇUNA noir.40 pouces, pesanteur spéciale pour jupes d’automne et (l'hiver.Valeur 1.50, pour .89 —Au rez-de-chaussée.VENTE DE RIDEAUX Grands rideaux tulle Nottingham blanc, écru au couleur arabe, choix de dessins, divisés en 5 lots : En écru.50 pouces, 3 verges Va pour.1.69 En blanc, 45 pouces, 3 verges, pour.2.09 En blanc.45 pouces, 3 verges, pour.2.39 En écru ou blanc, 50 pouces 3 verges, pour .2.69 Double bordure blanche, 54 pouces à 3 verges Vi, pour .4.39 RIDEAUX ECHANTILLONS, point bordé suisse ou avec appliqué, bordure double.Valeur 18.00.Très spécial .12.49 CRETONNE, bonne qualité pour rideaux de chambre, en rose et brun oriental, 36 pouces .45 CARPETTES EN TAPI S S E R I E SEULEMENT, 3 x 3 verges,fond beige, patron oriental vert.Très spécial.Valeur 21.00, pour .17.39 CARPETTES Axmins-ter pour salon, boudoir, salle à manger < i.chambre, choix de dessins orientaux ou médaillons.Prix spéciaux : 4-6 x 7-6 .14.50 6-9 x 9.27.50 9x9.35.50 9 x 10-6.39.50 9 x 12.44.50 10-3 x 12 .v 57.50 —Au troisième.TROIS GRANDES VALEURS DANS LES ETOFFES A ROBES NOIRES SERGE NOIRE tout laine, 40 pouces, beau tissu 1res serré, ne rétrécit pas cl ne tache pas.Valeur 2.25, pour ( QQ mardi.* »mw ROXANNA NOIRE TOUT LAINE, 43 pouces, un tissu garanti durable pour jupes et robes.Valeur 2.50, pour i mardi.1 CHEVIOT DIAGONAL TOUT LAINE, 50 pouces, un fissu spécial et durable pour jupes, manteaux et costumes d’hiver.Valeur 3.95, pour mardi 2.98 SPECIAL VELOURS CORDEROY DE SOIE, 27 pouces, cordé moyen, ne s’épilant pas et en grande demande pour jupes, robes et costumes, dans toutes les bonnes couleurs de tête de nègre, brun moyen, améthyste vert, myrte, marine et noir.A voire choix.Valeur de 2.50, I f pour.* EPICERIE License du contrôleur des vivres du Canada, No 8-678 SPECIAUX POUR MARDI l’oudre ammoniaque, 6 paq.23 Sani - Flush, la boite .22 Farine de maïs, 5 livres .29 Fèves blanches,2 livres .27 Macaroni, vermicelle ou spaghetti, 3 pnq.31 Gelée de table marque “Puri-las”, 3 paquets pour .25 —Au sous-sol !!>• ^ Machine à coudre à 27.95 _ La meilleure pour le prix.Très facile â ma-Wiï nier, tonies les parties sont de la meilleure pualité d’acier trempé el dureront toute une vie.C’est maintenant le temps d’acheter avant (pie nous soyons obligés de hausser nos prix lesquels sont les mêmes que ceux d’avant la guerre, f.es femmes économes ne manqueront pas celte opportunité.Nous avons plusieurs autres modèles â votre choix et les prix vous conviendront.—Au rpz-de-chaufwée.mm, t.K MAGASIN DU PKUPLK 147-44?rat Sl»-( .Ihrrlnt Fit, coin.Sl-André .1 Ht-4:hrlMflph*.t.N.Dupait, Prétldrnt.A.J.Dagal, nir.fl«rtnt.Ko».Dupuir, Vlrr-prr.ld'M.
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