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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2001-12-17, Collections de BAnQ.

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17 I> K l K M B R K (I (I I ÉTHIQUE Que peut-il sortir de bon de la guerre contre le terrorisme?Page B 6 THEATRE Ne jetez pas de cendre par terre, de Helena Skorokhodova Page B 8 LE DEVOIR ‘ECONOMIE PORTRAIT Connaître le pouls du monde De petite entreprise familiale, Léger Marketing est devenue neuvième au Canada dans son domaine et mesure même les intentions de vote au Gabon «J’ai une Formule 1 entre les mains», s’exclame Jean-Marc Léger en parlant de la société qu’il dirige et dont il est l'actionnaire majoritaire.Cette année, Léger Marketing, entreprise fondée avec son père en 1986, atteindra un chiffre d’affaires de 12 millions.Et si tout fonctionne selon le plan de match, dans trois ans cette société sera inscrite à la Bourse, aura des revenus de 25 millions et se situera au moins au deuxième rang au Canada dans son créneau d’activités.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Jean-Marc Léger a 40 ans et il ne cache pas avoir le côté bagarreur de son père, Marcel Léger, qui avant de devenir une des figures les plus connues du Parti québécois avait été un très efficace organisateur de campagnes de financement dans les paroisses du Québec.Cadet et seul garçon d’une famille de cinq enfants, Jean-Marc était très proche de son père.«Je le suivais partout.» En 1986, il terminait une maîtrise en économé-trie à l’Université de Montréal, alors que son père venait de mettre fin à sa carrière politique un an plus tôt.«Il avait plein d'offres d’emplois, mais nous avons voulu fonder cette entreprise pour travailler ensemble», se rappelle le fils.Léger et Léger a commencé ses activités de façon très modeste, un seul téléphone, un seul petit bureau à Pointe-aux-Trembles.Le fils, qui avait appris les techniques de sondage à l’université, s’occupait du travail scientifique, alors que le père profitait de ses relations pour faire connaître l’entreprise.Le premier client fut l'Association étudiante de l’Université de Montréal, d’où sortait Jean-Marc.Trois mois plus tard, sa sœur Françoise se joignait à l’équipe, qui comptait aussi un statisticien.Tout le monde travaillait à pourcentage et très fort.«Nous étions le mouton noir, nous ne faisions pas partie du groupe des old boya Nous dérangions», souligne Jean-Marc Léger.Après un an, Léger et Léger comptait cinq employés permanents et 25 interviewers.«Ça n’a jamais cessé de monter.Nous avons toujours réinvesti les profits.Nous avons pris plaisir au travail en étant au centre de tout ce qui bougeait dans la société.» En 1993, M.Léger père meurt subitement, alors que l’entreprise générait des revenus de deux millions provenant beaucoup d’affaires publiques.Toutefois, comme les dépenses publiques étaient en baisse, il fallait suivre le marché qui conduisait vers le marketing, le virage s’est fait progressivement.léger et Léger se retrouvait au premier rang au Québec en 1996-97.L’an passé, l’entreprise a pris le nom de Léger Marketing et son ambition désormais est de rejoindre son gros concurrent au Canada, qui est Angus Reid.L’an dernier, Léger a fait appel au Fonds de solidarité FTQ pour une participation à son capital-actions, ce qui lui a permis de faire une première acquisition Pour Léger Marketing, le défi était de transférer au monde des affaires la notoriété obtenue dans les sondages politiques à Toronto à la suite d’une ininutieuse exploration de 31 firmes pendant deux ans.Pour l'avenir de Léger Marketing, l’alternative qui se posait était simple: être une firme petite et spécialisée ou aller jouer dans la cour des grands.Criterion, qui avait des bureaux à Toronto et à Winnipeg, est donc devenue une partie de Léger Marketing, ce qui ajoutait une cinquantaine d'employés.Cette acquisition a fait grimper les revenus de 14 %, mais la croissance interne est encore plus forte avec 24 %, ce qui donne au total pour l’année un bond de 38 %.M.Léger considère que le succès est éclatant.Son entreprise est maintenant la neuvième au Canada, mais la première du point de vue de la propriété canadienne, ce qui est une référence importante à Toronto.Les plus grandes sociétés, dont Angus Reid, ont été acquises par des compagnies étrangères.C’est le quotidien The Globe and Mail qui a ouvert le marché torontois à Léger Marketing.Et cela remonte au référendum québécois en 1995.Dans des sondages effectués sb( mois avant le vote, Léger annonçait déjà que le résultat serait 50-50, ce qu’on trouvait farfelu à Toronto.Les faits ont confirmé que les prévisions de Léger avaient été parfaitement exactes.«A cause du passé politique de mon père, on ne pouvait pas se permettre de se tromper.Au cours des 10 dernières élections et référendums, nous avons toujours été les plus précis.C’est notre examen annuel», explique M.Léger, en ajoutant néanmoins cette remarque: «Ce n’est que 2 % de nos revenus, mais 90 % de nos troubles.» Pour Léger Marketing, le défi était donc de transférer au monde des affaires cette notoriété obtenue dans les sondages politiques.«Quand les gens de Toronto ont dit que nous étions bons, notre crédibilité a augmenté au Québec.» Léger Marketing a cessé d’être le mouton noir auprès de l’establishment local.Le succès s’explique aussi par le recours à des techniques très sophistiquées obtenues grâce à un partenariat avec Taylor-Nelson-Sofres à partir de 1997.L’évolution de la société et des valeurs nécessite le recours à différents modèles de recherche et de simulation de marché pour mesurer la satisfaction des clients, pour lancer un produit, pour évaluer une campagne de publicité, pour découvrir les valeurs, mesurer la sensibilité aux variations de prix, pour étudier le climat d’une organisation et même pour déceler les tendances des médias.L’évolution en matière de marketing a été considérable depuis 30 ans, alors qu’on se demandait «quoi» en 1970, «pourquoi» en 1980, «comment» en 1990 et «qu’arrive-t-il si» en 2000.Les nouveaux modèles appliqués en politique permettent notamment d’avoir une compréhension beaucoup plus fine du comportement des électeurs.Il ne suffit pas de savoir les intentions de vote en général, il faut en plus déceler ceux qui iront voter et interpréter comment voteront les indécis et même les électeurs stratégiques, c’est-à-dire ceux qui changeront leur vote pour obtenir un meilleur équilibre entre les élus.Léger Marketing compte aujourd’hui 315 employés, dont 87 professionnels (docteurs en marketing, psychologues, sociologues, etc.), et des équipes comptant environ 200 personnes dans VOIR PAGE B 2: LÉGER F ERIC ST-PIERRE LE DEVOIR Jean-Marc Léger emploie 315 employés, en majorité des interviewers.Ceux-ci sont en général des étudiants et des mères de famille, parlent 12 langues différentes et peuvent sonder partout en Amérique du Nord et même au-delà.FINANCE Les dangers d’investir à court terme Il est reconnu que les réactions émotives deviennent de très mauvaises conseillères.Mais, aussi, que l’investisseur boursier agit trop souvent selon un cycle des émotions qui l’amène à vendre au creux et à acheter au sommet.C’est le diktat du très court terme qui s’exprime même s’il est devenu un cliché d’affirmer que l’investissement doit s’inscrire dans un horizon de long terme Cette conviction pour le long terme est renforcée dans un livre, Fooled by Randomness.L’auteur.Nassim Nicholas Taleb, apporte un élément de mesure à cette distorsion que peut provoquer le très court terme.Ainsi, sur 100 résultats générés au hasard et répartis selon une distribution mathématique normale, 68 vont se retrouver dans un écart-type et 95 dans deux écarts-type.Cela donne déjà une idée de la volatilité du rendement L'exemple retenu suppose un rendement annuel moyen de 15 %, avec un écart-type de plus ou moins 10 %, cela se transforme en un rendement oscillant entre 5 et 25 %.Avec deux écarts- Gérard Bérubé type, le rendement moyen tombe entre -5 % et +35 %.Sur cette base, et selon les données historiques, il est estimé qu’un investisseur ayant une approche de long terme, ou se contentant de revisiter son portefeuille une fois l’an, a 93 % de probabilités de faire des gains au cours d’une année donnée.Si cet investisseur réagit et modifie ses investissements sur une base trimestrielle, cette probabilité tombe à 77 %, à 67 % sur une base mensuelle, à 54 % s'il agit sur une base quotidienne et à 51 % s’il bouge d’heure en heure, au moindre événement ou sous l’impulsion du moment.Du pile ou face dans le dernier cas.L’auteur propose un autre angle.11 souligne que si l’investisseur procède à l’analyse de ses investissement ou de son portefeuille sur une base annuelle il s’appuie, en moyenne, sur 0,7 mauvaise information ou mauvaise direction pour chaque bonne information ou bonne indication.S’il retient une fréquence mensuelle, ce ratio ou cette marge d'erreur de 0,7 pour 1 passe à 2,32 pour 1.Et à 30 pour 1 s’il revoit constamment ses investissements, à chaque heure.Voila des observations qui peuvent donner du poids au cycle des émotions.A ce cycle faisant ressortir que l’investisseur a trop souvent tendance à acheter au sommet et à vendre au creux.Au fait, il est également précisé que l’effet psychologique associé a une perte est de 2 à 2,5 fois plus ressenti que l’effet associé à un gain.Ce texte s'inspire d’une chronique publiée sur le site Quicken.ca LE TEM NOUVEAU: 'OVATION' DE RADO.Le classique est intemporel.Comme la nouvelle Rado ’Ovation’.Sa forme ovale en céramique high tech est conçue pour durer.Quel que soft l'avenir, la classe demeure.+—•—?[.EXCEPTÉ VOTRE RADO.RADO Switzerland CHATEAU D’IVOIRE Depuis 1978 2020 rue de la Montagne, Montréal • (514) 845-4651 Horaire de» Fêtes : Lundi au vendredi ! 10:00-20:30 Samedi et dimanehe : 10:00-17:00 ECONOMIE LEGER Des projets pour VAlgérie et la Tunisie SUITE DE LA PAGE H I deux centrales téléphoniques, l’une à Montréal, l’autre à Winnipeg.Ces interviewers, qui sont en général des étudiants et des mères de famille, parlent 12 langues différentes et peuvent sonder partout en Amérique du Nord et même au-delà.L’entreprise a des bureaux à Montréal (non plus à Pointe-aux-Trembles, mais dans un édifice patrimonial à la place d’Armes), à Québec, à Toronto, à Winnipeg et à Casablanca, au Maroc.La moyenne d’âge du personnel est de 27 ans.M.Léger est en outre conseiller personnel du président Omar Bongo au Gabon, pour lequel il a effectué des sondages, non pas par écrit ou par téléphone, mais en présentant des images pour une clientèle peu ou pas scolarisée.Léger Marketing a des projets pour l’Algérie et la Tunisie.Ce contact avec d’autres cultures «aide à repousser les frontières de son savoir», note M.Léger, en constatant sa propre évolution en symbiose avec celle de l’entreprise: «Je suis passé de scientifique à gestionnaire, puis je suis devenu entrepreneur, et je me transforme en financier.» M.1 T-ger voue une grande admiration pour Cossette et admet avoir des ambitions semblables.Cossette a monté jusqu’au premier rang en publicité au Canada et s’attaque maintenant au marché américain.Déjà la liste des clients Léger Marketing est imposante, avec plus de 500 noms d’entreprises comme Réno-Dépôt, la SAQ, la Banque nationale, Québécor, Diblaw.A Toronto, il y a Bombardier, Alcan, AT&T, Fedex.etc.TECHNOLOGIE Des vertus du recyclage informatique et du logiciel libre Michel D uni a i s Il semble que si l’argent ne fait pas défaut pour acheter de nouveaux ordinateurs dans nos écoles, il en va tout autrement pour ce qui est de la formation des maîtres et de l’entretien.Or, point de formation, point d’utilisation de l’ordinateur à l’école.Et point d’utilisation, que voilà les beaux ordinateurs qui dorment dans un coin.Sommes-nous vraiment obligés de continuer à investir dans de nouvelles machines, alors que la formation, ainsi qu’une véritable culture informatique, font cruellement défaut?Il y a de cela quelques semaines, le chroniqueur Jean-Pierre Cloutier, dans une chronique publiée sur le netmag Multimédium, interpellait avec justesse le ministre d’Etat à l’Environnement, André Bois-clair, sur la question du recyclage des ordinateurs, plus particulièrement de la récupération des composantes.En effet, outre certains métaux précieux, entrent dans la fabrication d’un ordinateur des substances nocives pour l’environnement comme le plomb, le cadmium, le baryum, l’oxyde de plomb et le mercure.Un sujet qu’a traité aussi l'ami LouisGilles Fran-cœur.Permettez-nous de poursuivre un peu plus loin sa réflexion.Réutilisation Au lieu d’envoyer à la casse et au recyclage tous ces ordinateurs, n’y aurait-il pas lieu de s’attarder à les réutiliser, pour ainsi économiser des montants substantiels qui pourraient être réaffectés à la formation et à la mise en place d’une culture infonnatique dans nos écoles?Le professeur Jean-Claude Gué- don, dans un texte publié en 1998, y allait d’une réflexion pertinente, avec laquelle je suis totalement en accord et sur laquelle nous avons longuement discuté.Un gouvernement intelligent, avec un certain courage politique, pourrait dès le départ résoudre la question des investissements énormes en matériel en implantant une politique nationale de récupération des appareils informatiques.Les écrans, les souris, les claviers, les imprimantes et tous les périphériques qui ont des durées de vie supérieure à huit ou dix ans pourraient être récupérés et redistribués dans le réseau scolaire.Qu’importe qu’un clavier soit blanc ou bleu, ou qu’une imprimante crache ses feuilles à quatre pages par minute ou à 16 pages par minute.Tant que ces périphériques fonctionnent, pourquoi les mettre à la retraite?De même, selon Guédon, le toujours même gouvernement intelligent (on peut rêver) «offrirait aux compagnies la possibilité d’amortir le coût complet de leurs ordinateurs en deux ans, à condition de les donner, à la fin de cette période, aux maisons d’enseignement.Il en résulterait évidemment un manque à gagner en impôts, mais celui-ci pourrait être déduit de l’enveloppe prévue pour l'informatisation des écoles.Avant d’être distribués aux commissions scolaires, ces ordinateurs vieux de deux ans pourraient être répartis entre divers départements d’informatique des cégeps et des universités pour une mise à niveau générale, effectuée par des étudiants».Une fois remis en forme par ces étudiants (quels merveilleux travaux pratiques, non?), ces ordinateurs pourraient être re- distribués dans tout le réseau scolaire par l’entremise d’un programme comme celui d’Ordinateurs pour les écoles du Québec (OPEQ, umw.opeq.qc.ca).Logiciel libre Vient ensuite la question des logiciels et du système d’exploitation.Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a pas que Microsoft ou Mac OS.Vous me voyez venir, je veux évidemment vous causer du Pingouin, de Linux et du logiciel libre.Comme le dit si bien M.Guédon dans des propos que non seulement j’appuie mais que je me propose d’emprunter avec sa permission, un système d’exploitation n’est là que pour «communiquer» avec les différentes composantes d’un ordinateur.Nous utilisons plutôt des applications, des logiciels, pas un système d’exploitation.D serait donc dommage de proposer à nos élèves un seul type de traitement de texte, un seul type de tableur, un seul type de base de données et de logiciel de dessin.Nous n’aurions comme résultat «qu’une obsolescence rapide du savoirfaire, une attitude passive devant des situations inconnues et donc un entraînement à une mentalité de consommateur plutôt qu’à celle d’individu responsable et autonome, bref de citoyen».Linux est un clone libre et gratuit d’Unix, un système d’exploitation dont s’inspirent (un peu) Windows NT, 2000 et XP, et (beaucoup) le Mac OS.Sous Linux turbinent nombre d'applications libres et gratuites quasi identiques à celles des éditeurs de logiciels propriétaires.Pour une suite Office, il existe une suite Ope- nOffice ou KOffice presque aussi performante, mais gratuite.Bref, en récupérant et en recyclant les ordinateurs, et en traitant ceux-ci comme des terminaux X, les étudiants pouvaient travailler en parallèle, comme s’ils disposaient d’ordinateurs beaucoup plus puissants.Les qualités multitâches et la mémoire protégée de Linux permettent donc de gérer chaque terminal comme s’il s’agissait d’un ordinateur indépendant Résultat* Le coût d’informatisation d’une classe baisse considérablement.Une institution de Montréal, l’école Félix- 1% Leclerc, en a d’ailleurs fait la preuve brillamment Dans une lettre en-vpyée au ministre de l’Éducation, François Legault, Réal Gin-gras, professeur à cette école, expose des chiffres bien réels: En branchant en réseau des vieux 486 et des Pentium désuets, et en tenant compte des aménagements réseaux et de la main d’œuvre, l’école Félix-Leclerc a réussi à brancher 60 ordinateurs pour moins de 13 000 $.Comme le ministère de monsieur Legault évalue que pour l’achat de 35 ordinateurs avec des logiciels propriétaires, il faut prévoir près de 80 000 $, monsieur Gingras estime qu’avec ces mêmes 80 000 $, il aurait réussi à installer près de 280 machines dans son école, de quoi faire grimper diablement vite le ratio ordinateurs/étudiants.Imaginez les miracles que pourraient faire les 11 millions de dol- lars qu’a annoncés le ministre Legault le 1er décembre dernier.En conclusion à cette série de chroniques, et tel que l’a si bien dit Guédon, qui persiste et signe, et que, encore une fois, j'appuie totalement, la thèse défendue ici revient à dire à peu près ceci: «En utilisant les logiciels libres, non settlement on effectue des économies spectaculaires pour le matériel, non seulement on se libère des logiques que tentent d’imposer les grandes multinationales de lïn-formatique, mais, en plus, on se met en relation avec l’un des foyers les plus vi-W J| vants de la société qui est en train de se créer, celle de l’intelligence distribuée.Cette intelligence distribuée a déjà donné quelques résultats spectaculaires.La recherche scientifique en est l’exemple historique le plus éclatant, mais, plus / près de nous, In-/ ternet, Linux, la Toile témoignent aussi de la validité du concept.Cette intelligence distribuée, en fait, ne fait que commencer à faire sentir ses effets et ils vont être majeurs.De grandes surprises attendent lés instances politiques et commerciales qui ne vont pas bien en saisir les enjeux.Le maillage massif, sur des modes originaux, de centaines et de milliers d’esprits va conduire à de nouvelles formes de territoires, d’identités et donc de réalisations Le schéma offert ci-dessus, tout en permettant de fonctionner mieux que jamais dans la société d'aujourd’hui, prépare déjà la société de demain.Or ceci correspond exactement à l’enjeu fondamental d’une vraie politique de l’éducation.» Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCE Courriel: petitesannonces@ledevoir.com LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 Ô À 17 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit MAISONS DE CAMPAGNE A LOUER PROPRIETES A VENDRE ECES MÉTRO MT-ROYAL, triplex rénové.23 X 60pi.395 000$ 514-522-3716, 450-222-2950 rev.1300$/m, CONDOMINIUMS ET COPROPRIÉTÉS OUTREMONT, co-prop.1100 pi2.2 ch., cuis., s.à m„ salon aire ouv., verrière, foyer, gar.+ stat.2 pas métro el pise., const.98.175 000 $ (514)490-1954 SANCTUAIRE PHASE III, 7» étage.2 càc, 2 s/b, planchers bois-franc.Loué jusqu'en juin 2004 Profit mterressant.(514) 893-9225 CHALETS AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre ennnaissnnee de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.Il l'I.Vüll; ne sera pas responsable des erreurs répétées.Mere! de votre attention.MOTS CROISÉS 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 - Poisson des mers chaudes.- Est soumis à une série d'oscillations.2 - Qui évoque le rêve.- Plante textile 3- Eau de la mer.-Déchet organique.4 - Plutonium.- Har- gneuse et tenace.5 - Petit de l'hirondelle.- Seul.6 - Enlevai.- Révèles.7 - Béryllium.- Mon- naie romaine.8 - Un nombre - Clair.9 - Erbium - Pendai- son.- Première page 10 - Don.- Empereur.11 - Manganèse.- Local commercial.- Jeu chinois.12-Arbuste venant d'Asie.- Serpent de verre.VERTICALEMENT 1 - Crainte pathologique des animaux inoflensifs.- Qui m'appartient.2- Paiement.- Chant ' populaire.Habitation.Radium.4 - Elle habite une île grecque.- Algie.5 - Cinquante et un.- Dans.- Magistrat de Sparte.6 - Qualité de ce qui est situé à égale distance de qqch.7 - Pressant.- Poulie.8 - Imitaient les veines du bois.- Ut.9 - Impartial.- Trois fois.10 - Indigo.- Apoplexie.11 - Esclaffé.- Transpi- ration.- Crawl, 12 - Louange - Petit loir.Solution d’hier CHALET-C0N00 A VENDRE MONT STE-ANNE 3 càc, 2 sb.loyer.Déjà loué.(418} 656-0639 APPARTEMENTS ET 10GEMENTS À tOUER AHUNTSIC 4»2 près métro, non meublé.525 $/m.(514) 389-3047 CARRE ST-LOUIS sur Laval, superbe 6 1/2 ds maison unique, boiseries, balcons.2 250$ 843-7314 MÉTRO SHERBROOKE (Accès direct) l'*, a12,4'* Vue Mt-Royal, 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Il laisse dans le deuil: sa fille Anne-Françoise; ses j fils Luc, Louis-Michel, Jean, Marc et Matthieu ainsi j que leurs époux et épouses; ses petits-enfants s Annick, Éric, Sophie, Manon, Marie-Gabrielle, ! Simon, Félix, Thomas, Mathias; huit sœurs et un j frère.j II n’y aura pas de visite au salon funéraire.Les 1 funérailles auront lieu en l'église St-Pierre-Chanel, J ,au 180, boul.Mont-Bleu, à Hull, le mercredi 19 j décembre à 11h.La famille recevra les condo-) léances à l'église dès 10h30; parents et amis(es) j sont invités.I Au lieu de fleurs, des dons à la fondation du î CHLSD de Hull (La Piéta, 273.rue Laurier, Hull, j Québec, J8X 3W8) seraient appréciés.j La direction des funérailles a été confiée à la 1 Coopérative funéraire de l’Outaouais.Pour rensei-: gnements: (819) 568-2425, télec (819) 568-2426, j cfam@coopfp.qc.ca.|*| Environnement Environment Canada Canada Montréal Prévisions météo # e?AUJ0URD HUI CE SOIR Neige faible Ciel variable max 1 min -1 MARDI Ciel variable max 2, min -1 MERCREDI JEUDI Ensoleillé Quelques averses de max 3, min -4 neige max 4, min -3 La météo en un clin d’œil Hier Max.Min.Precip.Normales -4.9 -13.3 mm Phases de la lune €03# 12/22 12/30 1/6 1/13 Chicoutimi / J 1 '-8 Jjuli ^Mgntréal —"¦ —,, .Indice 'n«no« uv Canada Le monde St-John’s ¦Q 0\0 New York O, 10V1 Halifax 2V4 Chicago (V 7\7 Ottawa -1V7 Atlanta 20YI2 Toronto S?4\0 Miami O» 28\21 Winnipeg e- -1\-8 Los Angeles 16Y7 Edmonton e- 6\-5 Rio de Janeiro C- 29\22 Vancouver -1\-4 Amsterdam 0* 6V1 Regma 6\2 Moscou (V -12V17 Whitehorse Ch -23V 30 Tokyo 0* 13\5 Yellowknife C- -20V28 Sydney 0* 24\17 Par1«2 directement avec un prévis! on ni ste Û1 Météo Conseil 1-900-565-4455 Fr*l* appllobin Pour le dernier bulletin météo en ligne, consuHez le site Web météo * l’URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne sur le Web 4 ¦eaWMMMMMI L K l> K VOIR Y I l N I) I I l) Y (' K M R R K 2 O O I B B LES F (I N I) S C 0 M ,\l I! N S Ces données fourmes osr fundata Canada inc presenter!! ie 'enoemert des fonds communs de placemen! pour la semaine se terminant leudi i saut pour «s rendements sur un mois il mV et un an (1 an%|, calcules à la fin du mois dernier) La valeur de chaque unité i e la valeur de l'actif net par action (VANPAi est exprimée en dollars canadiens à moms d’indication contraire Les données ne doivent servir qu à titre d'information une confirmation du pnx devrait être ootenue auprès des qestionnaires du fonds ou d'un vendeur autorise Var't et Var S indiquent les variations en pourcentage et en pnx depuis une semaine Fonds d’investissement dflGENTUM CS Pooi Mc Net.CS Port REfl int el Port Revenu Pori act can Port am alite Port tocouverte Port int élite «at\ imt ms J6 Ct Vni * Mcvv Mow i ResaJr Ajpert LOTUS MuP v* ."S .m mm MP CM FOMS « Acocft» loe'-ii a co m ¦se.W » VSS Mono S£R >s Mono* ¦ \SJ V* .J SÇOf^H’ M JM WM PM rtxs Eu'c s •: i -are-toa'^or CC-Dner: iy«è»» no'C m*1* t>«èr! in» Ressoo'ces Va Ma^nr oa* A Htftê0a 3a R> Ma/E ï .Ma dtE mA : secL'ie J -va sa CAuOWEl.Ba r M vJ'aoa ncorne inamatioTa ’ecftncMoiie CAMAf m Camat CAP ALL LSVCCdl CAPSTONE GROUP 'nterr^* FONDS CARTIER Ad c#0Ca; Ad tons ame Actions car Actions -none ¦apa'' ad zr.REh .eac Vnc CENTAUR funds Ad -'dr Ad m Ad mnC Actions Wt Nigations Pet antre: CENTERFWE (¦)- Centertire C'O! ’2 3î CHOUASSOCIATES (i) GGOfCEN’ CLS scuooer classic Bone c ; Cu'In .2' yna-' ; : Mvi> ^¦otu - nama mono see * .josaw Cr A I ^Péri^r mt A i*± Sut»r»u' 3tv A suoanau' ob A ii''tonds G60F dflD CLS R£P en» euro M «DO • SAX IMCVM 'ife.fl'cj SR A Ad : S.: -r A-^e- .itv» Trcvs At*' R£ k'Oi$ A-na-n)ue roisEuro '0.5 tj'O REP REP imo* monc aat»' Eu'opa 5EC same -nond atP sec a»c moc ¦&w!Si^trat Ad :< a MuRiStritaç .J MACK^Jim CS “itH sar tin mor R£R teef monfl 5 11 -2400 153 ¦dÇOC ¦ ; MM :R téléc mono Asia-Pac - - C.r CLARINGTON CONS A' -nonOiaies Actions «t A7»' dossaix* > actions r'vioe'ioes c- tucro-cac cN»g ¦fvanu ^dr aqumDre L-omm moixlia Mcridu.Ravens.Navaina Na.eiiier REC ^et Roc Con G40F grc MUT jad o axe -none :SS ft "ns uapor .rots JapO*’ REP :¦ u - >e Cc.' vCTerme B S.car ja« nv CC valeur Comm-a AH Cac vs* ¦4 62 - 3245 45 -C39 h nw cnunsior k M Dm E«-Onanl RER MMA Ni PRTFLS v MMA 'VO •OF GROUP •^iRusibioiT •'entrer» NcrC PJ Ktre^— Jutremer RER De! 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-.77 •1.60 ?4.0 2.45 •3.20 -8,00 ?3.6 .96 •26.15 -34,00 ?34 64 -20.99 •17,00 *3.5 1.74 •2.26 ¦4.00 ?4.0 1.07 •93 •100 ?37 3,09 ¦6.75 -22.00 «4.1 2.13 ¦3.65 •8.00 NA 2.13 -3.21 -7,00 *3.8 4.03 mch inch ?4.1 2.38 ¦19.75 •57.90 *37 2,87 -9.29 -29.00 U4 I LE DEVOIR.LE L l X D I 17 DE C E M B R E 2 O O l B Coupe du monde de ski alpin Covili succède à Chenal V «A me regarder, on voit que je suis heureux» AGENCE FRANCE-PRESSE Alla Badia — Le Français Frédéric Covili, vainqueur hier du slalom géant d’Alta Badia, comptant pour la Coupe du monde masculine de ski alpin, a succédé avec réserve à son compatriote Joël Chenal, qui avait manifesté une grande émotion en 1999.«Je suis quelqu’un qui intériorise beaucoup.Je ne fais pas passer l'émotion.Mais, à me regarder, on voit que je suis heureux-', souligne le skieur des Menuires.Le contraste est néanmoins saisissant avec les larmes de joie versées par Chenal.Le patronyme ne trompe pas sur les origines paternelles de «Fred».«Ce n’est pas mon père, mais mon grand-père qui était italien.Mais je ne sais pas de quelle région», coupe court le géantiste, Savoyard et montagnard.Les années de galère semblent l’avoir enfermé dans cette attitude.D a beaucoup attendu et ne court pas après les médias.«À partir de 1996, j’ai fait des epreuves de Coupe d’Europe pour me qualifier, ça a duré quatre ans», rappelle-t-il.En 1994, à Lake Placid (États-Unis), il avait pourtant remporté aux Championnats du monde juniors les médailles d’or du slalom et du combiné, et le bronze en Super-G.Comme beaucoup d'autres, il s’était brûlé les ailes sans trop savoir pourquoi.Renouveau Puis, en décembre de la saison dernière, alors que les observateurs l’avaient oublié ou confiné au rôle d’étemel espoir, il avait fait un retour remarqué à Val-d'Isère, en prenant les 4e et 5e places des deux slaloms géants.Et U avait confirmé cette embellie par une médaille de bronze aux Championnats du monde de St Anton (Autriche), arrachée pour un centième de seconde à Hermann Maier, le meilleur skieur du Cirque blanc.Covili a fini par privilégier le slalom géant aux dépens du slalom «parce que c’est là que je me sentais le mieux».Il appréhende toujours l'épreuve suivante, «car je ne mé connais pas assez», dit-il.«Je n’ai pas enchaîné une série de victoires comme von Grünigen ou Hermann Maier.» Il porte donc une particulière attention à la récupération.«C’est un coureur très posé, très calme, mais aussi ambitieux», remarque Severino Bottera, l’entraineur italien des géantistes français depuis trois saisons.«Maintenant, c’est un champion.Il a un ski solide, mais aussi une marge d’amélioration», ajoute l’entraîneur piémontais.«Techniquement, il a encore beaucoup à travailler.Mais c’est la confiance qui lui donne cette force», remarque Jean-Pierre Mollier, entraîneur-adjoint Désormais, «Fred» ne cache plus son ambition.largement en tête au classement de la Coupe du monde de la discipline, il veut défendre sa position.Avec comme prochain objectif les épreuves de Kranjska Gora (Slovénie) , en fin de semaine prochaine.BRIAN SNYDER REUTERS Et le gagnant est.John Ruiz, à droite.Ruiz conserve son titre ASSOCIATED PRESS Mashan tucket, Connecticut — Evander Holyfield n’a pas réussi à récolter un rinquième championnat des poids lourds, samedi, lorsque son troisième combat contre John Ruiz s’est soldé par un verdict nul.Même si Ruiz a conservé son titre de la WBA devant une foule partisane, le résultat du combat a été fortement conspué par les spectateurs réunis au casino du Foxwoods Resort Le verdict constitue donc un obstacle aux ambitions de Holyfield, un athlète de 39 ans qui désire devenir le champion incontesté de sa catégorie.On ne connaît pas ce que l’avenir lui réserve pour l’instant rnais on sait que Ruiz devra maintenant effectuer une défense obligatoire de son titre contre le Canadien Kirk Johnson au mois de mars.La juge Julie Lederman, de New York, a donné l’avantage 116-112 à Holyfield.Don O'Neill, de la Floride, a favorisé Ruiz 115-113.Enfin, Torn Kaczmarek, du New Jersey, a estimé un résultat de 114-114.Selon HBO, Ruiz aurait subi une fracture du nez dès le premier round.Ruiz, un boxeur de Chelsea, au Massachusetts.a récolté la bourse de deux millions.D a un dossier de 374-1 avec 27 K.O.Holyfield, d’Atlanta, a une fiche de 37-5-2 avec 25 mises hors de combat EN BREF Malysz gagne encore Engelberg (AFP) — Le Polonais Adam Malysz a remporté l’épreuve de la Coupe du monde de saut à skis, disputée hier à Engelberg, signant sa quatrième victoire de la saison.Malysz.A’ lors du premier concours d'Engelberg samedi, a obtenu 281,7 points pour deux sauts du grand tremplin (K 120) de 132 et 134,5 m, devançant le Suisse Simon Ammann.20 ans, (275,7 pts, 133,5 et 130,5 m) et le jeune champion d'Autriche Martin Koch, 19 ans.(267,9 pts, 134 et 126,5 m), qui était en tête à l’issue de la première manche.C’est la première fois qu’Ammann et Koch accèdent au podium de la Coupe du monde.Malysz, 24 ans, tenant du trophée de la Coupe du monde, consolide sa première place au classement général avec 610 points.-* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Mais où est donc Schumi?HOCKEY / .REUTERS C’ETAIT LE «PARTY DE NOËL» hier chez Ferrari et le constructeur automobile italien a fait les choses en grand en invitant trois pères Noël pour festoyer.U premier est l’actuel champion du monde de Formule Un.Mais où se trouve-t-il sur la photo?Réponse à la fin de cette grande légende sportive.U deuxième est.son second.Quant au troisième et dernier il n’est connu que chez lui à l’heure des repas.Vous avez tout bon.Michael Schumacher est bel et bien au centre.Rubens Bamchello est à gauche et le pilote d'essai Luca Radoer, le plus petit, le moins connu, est à droite.Après la défaite de 6-4 contre les Maple Leafs Therrien est sans pitié Dès huit heures du matin, les joueurs du Canadien étaient sur la glace ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est G P N DP BP BC Pts Toronto 20 8 2 3 101 81 45 Boston 16 10 3 3 79 76 38 Ottawa 16 11 4 0 101 77 36 Montréal 14 12 5 1 82 81 34 Buffalo 14 17 2 1 91 90 31 Section Atlantique N.Y.Rangers 18 13 2 2 10110040 N Y.Islanders 16 9 5 2 89 80 39 Philadelphie 15 9 5 1 86 64 36 New Jersey 14 12 3 2 74 79 33 Pittsburgh 13 13 4 2 72 82 32 Section Sud-Est Caroline 15 Washington 14 Tampa Bay 12 Floride 9 Atlanta 6 12 4 4 87 97 38 14 5 0 95 98 33 16 3 1 62 68 28 17 2 3 63 90 23 10 4 2 71 12218 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 23 7 2 1 101 77 49 Chicago 16 11 8 0 100 99 40 St Louis 15 9 6 2 83 71 38 Nashville 12 15 5 0 85 86 29 Columbus 9 19 5 1 63 91 24 Section Nord-Ouest Edmonton 18 10 4 2 90 73 42 Calgary 16 10 6 2 85 81 40 Colorado 18 13 3 0 81 65 39 Vancouver 14 18 4 0 91 95 32 Minnesota 12 12 5 2 83 92 31 Section Pacifique San José 16 7 5 3 91 72 40 Dallas 14 9 6 3 94 87 37 Phoenix 12 12 5 3 75 88 32 Los Angeles 11 14 5 2 83 81 29 Anaheim 9 18 4 2 70 90 24 Hier Colorado au Minnesota Edmonton à Philadelphie Caroline à Pittsburgh Los Angeles à Anaheim Aulourd'hul Floride à N Y.Rangers.19h00 Tampa Bay à Montréal, 19h30 Chicago à Detroit, 19h30 San José à Dallas, 20h30 Columbus à Phoenix, 21h00 Demain Atlanta à Boston.19hÔ0 Edmonton à N.Y.Islanders, 19h00 St Louis à Philadelphie, 19h00 Ottawa en Caroline, 19h00 Los Angeles à Toronto, 19h30 Anaheim au Minnesota, 20h00 FRANÇOIS LEMEN U PRESSE CANADIENNE Le réveil a été brutal pour les joueurs du Canadien.Non seulement avaient-ils encore fraîche en mémoire la défaite de 64 encaissée la veille contre les Maple Leafe de Toronto, mais ils devaient aussi être sur la glace du Centre Molson dès huit heures, hier matin.Un entraînement «punitif» commandé par Michel Therrien qui avait prévu donner congé à ses joueurs après un voyage de trois matchs en quatre soirs.«La nuit a été courte, a admis le défenseur Craig Rivet Mais l’entraîneur a voulu nous taper sur les doigts après notre contre-performance à Toronto.«Nous n’avions aucune raison de jouer aussi mal, a-t-il ajouté.C’est vrai que l’équipe était fatiguée, que le voyage était long, qu’il nous manque des joueurs.Mais tous les clubs passent par là.Nous jouons 82 matchs dans une saison et c’est à nous de bien nous préparer.Pour gagner ce genre de match, il nous faut être plus fort mentalement.» Les joueurs ont sauté sur la glace peu avant huit heures.L’entraînement a duré une petite demi-heure, Therrien se limitant à observer sa troupe le dos appuyé à la clôture sans dire un mot Therrien avait raison d'être mécontent car la marque n’indique pas l’allure du match.IjCs Maple leafe ont eu le meilleur 48-16 dans les lancers et leur domination a été totale «de la première à la dernière minute», comme l’a noté Therrien après la rencontre.«On n’était pas dans un bon état d’esprit, a fait valoir Rivet.On doit l’emporter lorsqu’on marque quatre buts à l’étranger.Ce n’est pas tous les fours qu’une équipe par- vient à déjouer Curtis Joseph à quatre reprises.Mais concéder six buts est évidemment beaucoup trop.» Lors de ce match, les Maple leafs ont montré qu’ils possèdent sans doute la meilleure équipe dans l’est «C’est un bon club, a reconnu Rivet Ils ont trois trios capables de marquer et un quatrième qui est solide défensivement.Durs défenseurs sont également bons et ils possèdent un des meilleurs gardiens de la ligue.Pour l'emporter, il nous aurait fallu disputer un match quasi parfait.» Rivet ne s’attend pas à un match beaucoup plus facile contre le Lightning de Tampa Bay, ce soir, au Centre Molson.«C'est une équipe améliorée.INikolaJi] Khabibuline est comme un mur devant le filet.C’est une équipe qui joue avec confiance et une équipe qui a confiance est toujours difficile à vaincre.» Grand Prix 24 heures de ski de Tremblant Un succès sur toute la ligne Mont-Tremblant (PC) — L’équipe du pilote automobile Jacques Villeneuve n’a pas gagné, mais qu’importe.Le Grand Prix 24 heures de ski à Tremblant a été un succès sur toute la ligne malgré l’absence de neige naturelle dans la station des Laurentides.La première présentation de cet événement parrainé par Villeneuve et son patron Craig Pollock, a permis de recueillir quelque 300 000 S en faveur de la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile, le double de l’objectif fixé.Villeneuve, qui organise une course à relais semblable en Suisse depuis trois ans, et ses coéquipiers dont le pilote essayeur Patrick Lemarié ont tenté jusqu’au bout de remporter la victoire.Mais c’est l’équipe suisse de Claude Gex qui a eu le dernier mot par une dizaine de secondes seulement «C’était une compétition ami- cale, mais l’équipe suisse nous avait déjà battus l'année passée lors des 24 heures de Villars.Nous nous sommes rapprochés d’eux cette fois.Notre équipe n’a pas été assez agressive.Chaque seconde compte.Nous avons perdu la course par un télésiège.«C'est assez difficile comme épreuve, car nous n’avons pas beaucoup dormi et il fait froid.Mais nous étions là avant tout pour nous amuser.» Villeneuve, qui faisait personnellement un don de 60 $ du kilomètre parcouru pour son équipe, versera 29 000 $ à la Fondation.Il a apprécié son expérience, même s’il a trouvé difficile de se lever à cinq heures du matin pour prendre son relais.«Il s’agissait d’une première expérience ici et nous voulions voir comment les gens allaient apprécier.Tout s'est très bien déroulé.Je suis très content.» Pollock, qui formait une autre équipe qui s’est classée 19° et qui a amassé 27 000 $ pour la fondation, a pour ainsi dire confirmé que l’événement serait de retour l’an prochain.«Pour ma part, j’aimerais bien revenir.C’est une grande réussite.Tout le monde a eu beaucoup de plaisir.Il faudra maintenant s’asseoir et en discuter avec les dirigeants de la station.Mais je ne vois aucune raison de ne pas répéter l’expérience.» Sans les énormes ressources de Tremblant l’événement aurait pu toutefois tourner au désastre.Le temps doux et la pluie de la semaine dernière avaient fait fondre toute la neige sur les pistes et, vendredi, on ne voyait que du gazon au bas de la montagne.Les canons à neige ont toutefois été activés dès vendredi et on a réussi à recouvrir convenablement quelques pistes.Le Canada a choisi les joueurs les plus habiles pour vaincre les Européens Toronto (PC) — Un sentiment de confiance renouvelée envers le talent des hockeyeurs canadiens se dégageait de la salle du Panthéon de la Renommée où Wayne Gretzky a annoncé, samedi, la composition de l’équipe olympique du Canada.Pour la première fois depuis les fameuses confrontations Canada-URSS des années 1970, et les passionnantes classiques de la Coupe Canada de la décennie suivante, le Canada tentera de rivaliser d'adresse avec les spectaculaires Européens sur la vaste surface de Salt Lake City.L’alignement de 23 joueurs ne réunit aucun trio défensif ni de joueurs dont la spécialité sera d'embourber les Russes, les Tchèques ou les Suédois, réputés plus rapides et talentueux que les Canadiens.Gretzky et ses acolytes ont plutôt déci- dé de se tourner vers les hockeyeurs les plus doués.«"Choisissons les meilleurs joueurs” était notre credo», a affirmé Gretzky.L’objectif du Canada est de vaincre les Européens en adoptant le style du bon vieux temps, celui où on patinait avec ferveur, plutôt que d’immobUiser l’adversaire à l’aide d’un échec-avant, dans l’espoir d’enfoncer la rondelle dans le filet adverse en une ou deux occasions.«Nous voulons être en possession de la rondelle,, a affirmé Pat Quinn, l’entraineur-chef dÉquipe Canada «Et lorsque nous l’aurons, ce ne sera pas pour la tirer dans le fond de la zone adverse.Nous voulons mettre de la pression sur les défensives adverses.» Ce style de jeu est exactement celui que pratiquaient les Oilers d'Edmonton au début des années 1980, à l’époque de Wayne Gretzky et de Kevin Ixiwe, Ips deux principales têtes dirigeantes dTqijipe Canada Appuyés par des défenseurs mobiles et dotés de physiques imposants, les attaquants, surtout Steve Yzerman, Joe Nieuwendyk, Michael Peca et Theoren Fleury, ont suffisamment d’expérience pour s’occuper de l’aspect défensif.La médaille d’or n’est pas encore dans le sac.Mais Gretzky et ses associés ont lancé un message bien clair: les hockeyeurs canadiens ont autant de talent et de créativité que les Européens, ce que bien des amateurs de hockey au Canada ont cessé de croire au fil des deux dernières décennies.H s'agit de regarder la liste des meilleurs marqueurs de la LNH pour réaliser que six Canadiens occupent les sept premiers rangs du classement K N H K K F Bédard, premier Amsterdam (PC) — Eric Bédard, de Saint-Thècle a terminé au premier rang du classement général lors de la dernière rencontre de la saison de la coupe du monde de patinage de vitesse sur courte piste.Bédard, double médaillé aux Jeux olympiques de Nagano, s’est classé premier au 500 mètres, samedi, son épreuve de prédilection, après avoir décroché une médaille de bronze au 1500 mètres, vendredi.Hier, il a pris le septième rang du 3000 mètres mais a subi l’élimination en demi-finale du KXX) mètres, «je n'avais jamais terminé au premier rang du classement général lors d'une rencontre internationale.Ça me procure une merveilleuse sensation.Surtout, ça me permet de terminer sur une très belle note une saison plutôt ordinaire jusqu'à maintenant», a déclaré Bédard.Le Sud-Coréen Dong-Sung Kim a terminé au premier rang du classement général.A Amsterdam, il a remporté le KXX) mètres et le 1500 mètres après s’être classé deuxième au 500 mètres.Chez les dames, Isabelle Charest, Amélie Goulet-Nadon, Tania Vicent et Annie Perreault ont procuré une troisième place au Canada, hier, lors du 3000 mètres relais.Les quatre Québécoises ont parcouru la distance en 4:20,436.\z> Chine a gagné l’épreuve, en 4:19,938, devant la Corée du Sud (4:20,163).«Nous sommes parvenues à demeurer près de la tête tout le long de la course.Nos relais ont été très bons et Isabelle a même failli nous procurer la deuxième position à la toute fin de la course», a relaté Vicent Dernière chance pour Silverstone Londres (AFP) — Le circuit de Silverstone doit absolument régler ses problèmes d’accès routier pour l’édition 2002 s’il souhaite conserver le Grand Prix de Grande-Bretagne de Fl, a confirmé hier le président de la Fédération internationale de l’automobile (HA), Max Mosley, à la BBC.«Silverstone était vraiment tout près de perdre le Grand Prix, car nous pensons que le champimnat du monde de Fl est désormais au même niveau que les Jeux olympiques et la Coupe du monde de.football et il était tout simplement inacceptable de le disputer dans un lieu manquant d’accès publics décents» a déclaré M.Mosley.Vendredi à Monaco, le Conseil mondial de la FIA a décidé de maintenir, sous caution, le British GP à Silverstone pour le 7 juillet 2002, apres avoir menacé d'en faire une épreuve hors-championnat DEVOIR I.I X I) I I) E < E M B R E > 0 0 I •ÊTIIIim ET HELICIONS Que peut-il sortir de bon de la guerre contre le terrorisme ?La campagne militaire contre al-Qaida et les talibans n’est pas terminée que déjà partisans et adversaires de la "guerre au terrorisme» en font un bilan politique et moral, contradictoire bien sûr.Pour les premiers, cette guerre n’a pas déclenché l’apocalypse que d'aucuns prédisaient pour le Moyen-Orient ou l’Asie.Par contre, l’organisation centrale d'Oussama ben Laden a été détruite, et ses protecteurs religieux, chassés du pouvoir.On parle d’une ère nouvelle pour l’Afghanistan et d’une plus grande sécurité pour la planète.En somme, les résultats positifs de l’intervention armée compenseraient largement les pertes en destructions et en vies humaines subies par la population afghane.Pour ses adversaires, au contraire, cette guerre n’a pas défait le réseau de la violence islamiste, implanté, dit-on, dans une cinquantaine de pays.Elle n’a pas non plus forgé d’alliance capable de sortir l’Afghanistan # de sa misère et d'un régime féodal arriéré.En revanche, un peu plus de musulmans auront, dans le monde, adhéré, sinon à la violence, du rpoins au rejet des pays occidentaux, notamment des Etats-Unis.Des ressources considérables ont aussi été englouties, alors qu’au départ, des pays comme la France promettaient d’enrayer le terrorisme en favorisant un plus juste développement des peuples.À vrai dire, il est encore tôt pour dresser un bilan des attentats du 11 septembre et de la réplique multiforme qu’on leur a donnée.Quelques jalons peuvent néanmoins être posés.Ainsi, il apparaît que la crise du terrorisme a jeté dans l’ombre d’autres tragédies.In dévastation que l’épidémie du sida sème dans des populations entières, en Afrique et en certaines régions d’Asie, a perdu de son urgence.Tout comme le regain Jean-Claude l.eclerc de violence dans des sociétés engagées hier dans la voie démocratique.La crainte d’autres attentats aura également repoussé au second plan la situation, parfois désespérée, de migrants en quête d’un pays d’accueil.Pourtant, cette crise a suscité des prises de conscience, des remises en question et des choix radicaux, dont certains auront peut-être des effets positifs.Au moins trois domaines ont été particulièrement interpellés par les événements du 11 septembre: les médias, le système bancaire et l’appareil militaire.Dans les médias, l’information internationale, longtemps négligée, a soudain trouvé un public avide de comprendre, et des journalistes prêts à se rendre jusqu’au bout du monde.Avant le 11 septembre, qui s’intéressait à l’Afghanistan, à llslam, à l'Asie centrale, aux talibans?Les massacres en Algérie ou les tueries au Nigeria n'avaient guère sensibi-„ Usé nos sociétés à l’intégrisme miUtant les attentats du World Trade Center et du Pentagone les y ont plongées brutalement Certes, plusieurs médias ont, fait cause commune avec la Maison-Blanche et, aux Etats-Unis, se sont enrôlés sous la bannière du «patriotisme».Mais, fait significatif, nombre d’Américains ont plutôt écouté la télévision britannique, par exemple, ou lu les journaux de qualité, pour mieux suivre et comprendre les événements.Les entreprises de presse qui avaient délaissé le journalisme international et donné la manchette aux potins de société ont dû assumer leur part de négligence à l’endroit des catastrophes contemporaines.De son côté, le système bancaire, devenu depuis des années le receleur sinon le blanchisseur de l’argent sale, s’est retrouvé au nombre des complices.Sans le fi- nancement des camps d’al-Qaïda, des œuvres sociales servant à recruter ses “martyrs», jamais cette organisation n'aurait atteint si rapidement ses objectifs.En recherchant dans les comptes les transactions du réseau clandestin pour en détecter les projets et les contacts, les forces policières visaient ces terroristes.Mais elles ont, du même coup, démontré que les temples de l’argent n’avaient pas à être tenus pour sacrés.On aura ainsi mis sur la sellette d’honorables institutions qui «hébergent» à l’occasion, non seulement des terroristes, mais aussi des gens qui font trafic d’armes, de stupéfiants ou même d’être humains, sans parler des politiciens et d’autres dirigeants corrompus.Si les gouvernements peuvent interdire l’accès aux banques dans le cas des organisations terroristes, ils peuvent le faire aussi pour ces autres plaies que sont les paradis fiscaux, la corruption politique et le crime organisé.Quand les transactions électroniques seront, autant que les frontières, surveillées de près, une ère nouvelle, peut-on croire, va s’ouvrir en éthique financière.Enfin, l’appareil militaire fait lui aussi l’objet d’une profonde révision.L’aviation et les troupes «spéciales» ont, il est vrai, montré leur utilité en Afghanistan.Mais l’imposante machine militaire des Etats-Unis et de l’OTAN — avec ses submersibles nucléaires et ses blindés hier opposés aux forces du Pacte de Varsovie — est désormais dépassée par les événements, sinon désuète.Ses nombreuses bases drainent des res-sources que la Maison-Blanche voudrait plutôt allouer à d’autres forces de sécurité.L’ingénieux ben Laden aura aidé George W.Bush a faire comprendre aux Américains que leur armée ne les protège plus.Bien sûr, les terroristes ont fait le jeu des milieux qui exploitent l’insécurité des gouvernements et des populations.N’a-t-on pas soupçonné quelque laboratoire cupide d’avoir mis en circulation le courrier à l’anthrax?Les antidotes valent des fortunes.Mais, en même temps, la peur aura contribué à réhabiliter l’importance vitale de l’Etat en matière de sécurité et de santé publiques.Surveillance des installations stratégiques, des produits dangereux, des dépôts d’armes, des laboratoires, et prévention des attaques chimiques ou biologiques, tout cela ne saurait plus être cédé a des sociétés privées au personnel mal payé ou incompétent Le bilan pourrait comprendre d’autres aspects positifs.Pour le moment, toutefois, on ne peut y inscrire le débat que d'aucuns souhaitent sur la politique de l’énergie.Le pétrole, qui fait encore les beaux jours de l’industrie automobile, fait aussi la fortune de quelques régimes «islamiques».Dont l’Arabie Saoudite, grand allié des Etats-Unis et mécène de la mouvance intégriste.Cette conjoncture pourrait pourtant changer, signale Brian Milner, columnist au Globe and Mail, si jamais le rapprochement entre Washington et Moscou avait des retombées sur le marché du pétrole.La Russie est un important producteur de gaz et d’or noir.Or, il n’y a pas Ipngtemps, nul autre que l'actuel vice-président des Etats-Unis, Dick Cheney, alors membre du club des magnats du pétrole, voyait dans la mer Caspienne un enjeu capital.Pariant à ses pairs, en 1998, il déclarait «Jamais à ma connaissance une région aura-t-elle pris une importance stratégique aussi soudainement que la mer Caspienne.» L’histoire ne dit pas si l’on en a fait une vidéo.Mais qu’un jour le pétrole russe abonde sur le marché international, et le pétrole arabe, peut-on croire, n’aura plus le même poids.L’enjeu n’est pas banal pour les pays du Moyen-Orient Toutefois, qui peut prédire qu’un tel changement s’il se produit sera bénéfique aux peuples dont l’avenir est lié au pétrole?Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l’Université de Montréal.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES Sur Internet: www.offres.ledevoir.com » y CHAMBLY QUÉBEC VILLE DE CHAMBLY AVIS ACQUISITION DE HUES EN VERTU DE L’ARTICLE 422 DE LA LOI SUR LES CITÉS ET VILLES AVIS est par la présente donné par la greffière que la Ville de Chambly veut se prévaloir de l'article 422 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q.c.C-19), afin de devenir propriétaire des rues ou parties de rue plus amplement décrites dans la description sommaire contenue au présent avis.L'article 422 de la Loi sur tes cités et villes se lit comme suit : «422.Propriété des rues, ruelles.Les rues ou ruelles ouvertes au public depuis au moins dix ans deviennent propriété de la municipalité dès que sont accomplies les formalités suivantes: 1" Approbation de description Le conseil approuve par résolution une description de toutes rues ou ruelles ou de toute partie de celles-ci, pour lesquelles la municipalité entend se prévaloir du présent article; 2" Comment la description est faite - Cette description doit être faite d'après un plan cadastral et un livre de renvoi faits et déposés conformément à la Loi sur le cadastre (L.R.Q., c.C-1); 3" Dépôt.- L'original de cette description doit être déposé au bureau du greffier de la municipalité et une copie certifiée par un arpenteur-géomètre doit être déposée au bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière où se trouvent les terrains visés; 4" Avis.- Le greffier de la municipalité fait publier deux fois dans la Gazette officielle du Québec et dans un journal quotidien circulant sur le territoire de la municipalité, avec un intervalle d'au moins trois mois et d’au plus quatre mois entre chaque publication, un avis contenant: a) le texte intégral du présent article; b) une description sommaire des rues ou ruelles concernées; c) une déclaration à l'effet que les formalités prévues aux paragraphes 1» et 2” ont été accomplies.Prescription - Tout droit auquel des tiers pourraient prétendre à la propriété du fonds desdites rues ou ruelles est prescrit s'il n’est pas exercé par action devant le tribunal compétent dans l’année suivant la dernière publication dans la Gazette officielle du Québec.Exception.- La municipalité ne peut se prévaloir du présent article à l’égard des rues ou ruelles sur lesquelles elle a prélevé une taxe au cours des dix années précédentes.» DESCRIPTION SOMMAIRE DES RUES OU PARTIES DE RUE CONCERNÉES PAR LE PRÉSENT AVIS Cadastre du Village du Bassin-de-Chambly: Une partie de la rue Barré étant une partie du lot 111 (soit une partie du lot 2 044 003 du cadastre du Québec) : bornée vers le Nord par l’Avenue De Salaberry (montré à l’originaire) et mesurant le long de cette limite, dix-sept mètres et onze centimètres (17,11 m); vers l’Est par les lots 111 -2-2, 112-2-1,111-3-1,111 -3-2 et 111 -4 et mesurant le long de cette limite soixante-sept mètres et soixante-six centimètres (67,66 m); vers le Sud par le lot 111-7-11 (rue Barré) et mesurant le long de cette limite, quinze mètres et vingt-quatre centimètres (15,24 m); vers l’Ouest par les lots 111-6 et 111-12 et mesurant le long de cette limite, cinquante-neuf mètres et quatre-vingt-quinze centimètres (59,95 m).Une partie de la rue Bélque étant formée par les lots 16-50, 16-98 et une partie du lot 16-55 (soit une partie du lot 2 043 914 du cadastre du Québec), laquelle partie du lot 16-55 est décrite comme suit : bornée vers le Nord par le lot 16-251 et mesurant le long de cette limite, vingt mètres et douze centimètres (20,12 m); vers l’Est par le lot 16-98 (rue Béique) et mesurant le long de cette limite dix-neuf mètres et soixante centimètres (19,60 m); vers le Sud par le lot 16-258 et mesurant le long de cette limite, vingt mètres et douze centimètres (20,12 m); vers l'Ouest par le lot 16-50 (rue Béique) et mesurant le long de cette limite, dix-neuf mètres et soixante centimètres (19,60 m).Une partie de la rue Breton étant formée par le lot 108-7-21 (soit une partie du lot 2 044 002 du cadastre du Québec).La rue de L’Acadie étant formée par les lots 27-417, 27-418, 65-261,65-293.65-294, 65-295, 65-296, 65-301,65-303.69-144 et 69-210 (lot 2 043 952 du cadastre du Québec) La rue de Port-Royal étant formée par les lots 27-416, 65-257, 69-182, 69-183, 69-184, 74-7 (lot 2 043 949 du cadastre du Québec).Une partie de l’avenue De Salaberry étant formée par une partie du lot 106-2 (soit une partie du lot 2 043 859 du cadastra du Québec) : bornée vers le Nord par l'Avenue De Salaberry (montré à l’originaire) et mesurant le long de cette limite, quarante-neuf mètres et cinquante-sept centimètres (49,57 m); vers le Sud-Est par une autre partie du lot 106-2 (Avenue De Salaberry) et mesurant le long de cette limite quatre mètres et soixante-dix-neuf centimètres (4,79 m); vers le Sud par une partie du lot 106-87 et deux parties du lot (06-122 et mesurant le long de cette limite, quarante-neuf mètres et cinquante-cinq centimètres (49,55 m); vers le Nord-Ouest par une partie du lot 105 et mesurant le long de cette limite, quatre mètres et soixante-dix-sept centimètres (4,77 m).Une partie de la rue Demers étant formée par le lot 1-10 (soit une partie du lot 2 043 880 du cadastre du Québec).La rue des Cèdres étant formée par le lot 1-23 (lot 2 043 881 du cadastre du Québec).Une partie de la rue Laforce étant formée par le lot 16-504 (soit une partie du lot 2 043 931 du cadastre du Québec) et une partie du lot 16-342 (soit une partie du lot 2 043 798 du cadastre du Québec), laquelle partie 16-342 est décrite comme suit : bornée vers le Nord par une autre partie du lot 16-342 et mesurant le long de cette limite, cent quinze mètres et quatre-vingt-deux centimètres (115,82 m); vers le Nord par une autre partie du lot 16-342, mesurant le long de cette limite neuf mètres et cinquante-huit centimètres (9,58 m) le long d’une courbe engendrée par un rayon de six mètres et dix centimètres (6,10 m); vers l’Est par une partie du lot 16 (Boulevard De Périgny) et mesurant le long de cette limite neuf mètres et soixante-seize centimètres (9,76 m); vers le Sud par une partie du lot 16 (rue Laforce) et mesurant le long de cette limite, cent vingt et un mètres et quatre-vingt-douze centimètres (121,92 m); vers l’Ouest par le lot 16-403 (rue Lafqjce) et mesurant le long de cette limite, trois mètres et soixante-six centimètres (3,66 m).Une partie de la rue Martin étant formée par une partie du lot 16-107 (soit une partie lot 2 043 914 du cadastre du Québec) : bornée vers le Nord par les lots 16-273 et 16-274 et mesurant le long de cette limite, vingt mètres et trente-sept centimètres (20,37 m); vers l’Est par les lots 16-250 (rue Béique) et 16-241 et mesurant le long de cette limite cinquante-trois mètres et quarante-huit centimètres (53,48 m); vers le Sud par le lot 26-59 (rue Martin) et mesurant le long de cette limite, vingt mètres et cinquante-six centimètres (20,56 m); vers l’Ouest par les lots 16-98 (rue Béique) et 16-277 et mesurant le long de cette limite, cinquante-trois mètres et cinquante-quatre centimètres (53,54 m).Une partie de la rue Mayotte étant formée par une partie du lot 27 (soit une partie du lot 2 043 803 du cadastre du Québec) : bornée vers le Nord par le lot 27-309 (rue Saint-Pierre) et mesurant le long de cette limite, quinze mètres et quarante-trois centimètres (15,43 m); vers l’Est par le lot 27-329 et mesurant le long de cette limite trente mètres et quarante-huit centimètres (30,48 m); vers le Sud par le lot 27-383 (rue Mayotte) et mesurant le long de cette limite, quinze mètres et vingt-neuf centimètres (15,29 m); vers l’Ouest par le lot 27-330 et mesurant le long de cette limite, trente mètres et cinquante-deux centimètres (30,52 m).Une partie de la rue Radisson étant formée par les lots 69-138 et 74-6 (lot 2 043 955 du cadastre du Québec).Une partie de 1*“ Rue De Tracy étant formée par les lots 27-415 et 65-258 (lot 2 043 960 du cadastre du Québec).Une partie de 2- Rue De Tracy ôtant formée par le lot 74-4 (soit une partie du lot 2 043 957 du cadastre du Québec).Cadastre de la Paroisse de Saint-Joseph-de-Chambly: Une partie de la rue Adam étant formée par le lot 230-23 (soit une partie du lot 2 044 034 du cadastre du Québec).U rue Adrien-Legrain étant formée par les lots 228-180 et 228-181 (lot 2 043 896 du cadastre du Québec) et 267-161 (soit une partie du lot 2 043 895 du cadastre du Québec).Une partie du boulevard Brassard étant formée par le lot 267-1.267-189 et une partie du lot 267-163 (soit une partie des lots 2 043 820 et 2 043 850 du cadastre du Québec) et une partie des lots 268-256 et 268-257 (lot 2 043 840 du cadastre du Québec), lesquelles parties se décrivent comme suit : lot 267-163Ptie: borné vers le Nord par le lot 267-1 (Boulevard Brassard) et mesurant le long de cette limite, douze mètres et quatre-vingt-neuf centimètres (12,89 m); vers le Sud-Est par une partie du lot 268-338 (Boulevard Brassard) et mesurant le long de cette limite vingt-six mètres et dix-huit centimètres (26,18 m); vers ie Sud par le lot 267-189 (Boulevard Brassard) et mesurant le long de cette limite, vingt-deux centimètres (0.22 m) et vers l'Ouest par les lots 267-404 et 267-405 et mesurant le long de cette limite vingt-deux mètres et quatre-vingt-onze centimètres (22.91 m); lot 268-256 Plie: borné vers le Nord-Ouest par une autre partie du lot 268-256 et mesurant le long de cette limite, quatre mètres et cinquante-huit centimètres (4,58 m) le long d’une courbe engendrée par un rayon de dix mètres (10.00 m); vers l'Est par une partie du lot 268-257 (Boulevard Brassard) et mesurant le long de cette limite un mètre et six centimètres (1,06 m); vers le Sud par une autre partie du lot 268-256 (Boulevard Fréchette) et mesurant le long de cette limite, quatre mètres et vingt-quatre centimètres (4,24 m) le long d'une courbe engendrée par un rayon de six cent vingt mètres (620,00 m); le coin Nord-Est de cette parcelle est situé à un mètre et quarante centimètres (1 40 m) du coin Nord-Est du lot 268-256: lot 268-257 Ptie: vers le Nord-Ouest par une autre partie du lot 268-256 et mesurant le long de cette limite, deux mètres et huit centimètres (2,08 m) le long d’une courbe engendrée par un rayon de dix mètres (10.00 m); vers le Nord par une partie du lot 268 (Boulevard Brassard) et mesurant le long de cette limite quatorze mètres et seize centimètres (14,16 m); vers le Sud par une autre partie du lot 268-257 (Boulevard Fréchette) et mesurant le long de cette limite, quinze mètres de quatre-vingt-neuf centimètres (15.89 m) le long d’unecourbe engendrée par un rayon de six cent vingt mètres (620,00 m) et vers l’Ouest par une partie du lot 268-256 et mesurant le long de cette limite un mètre et six centimètres (1 T)6 m); le coin Est de cette parcelle est situé à deux mètres et cinquante-neuf centimètres (2,59 m) du coin Nord-Est du lot 268-257.Une partie de la rue de Longueuil étant formée par le lot 228-177 (lot 2 044 059 du cadastre du Québec) Une partie de la rue Des Ormeaux étant formée par le lot 228-281 et une partie du lot 228-143 (lot 2 043 904 du cadastre du Québec), laquelle partie se décrit comme suit : bornée vers le Nord par le lot 229-67 et mesurant le long de cette limite, vingt mètres et dix-neuf centimètres (20,19 m); vers l'Est par le lot 228-422 et mesurant trois mètres or quatre-vingt-trois centimètres (3,83 m) le long d’un arc de cercle engendré par un rayon de deux cent dix mètres et trente et un centimètres (210.31 m); vers le Sud-Est par le lot 228-281 (rue Des Ormeaux) et mesurant le long de cette limite, trente-sept mètres et vingt-sept centimètres (37.27 m); vers le Sud-Ouest par les lots 228-172 et 228-173 et mesurant trente-huit mètres et quatre-vingt-quinze centimètres (38,95 m) le long d'un arc de cercle engendré par un rayon de deux cent trente mètres et quarante-trois centimètres (230,43 m); Une partie de la rue des Récollets ôtant formée par les lots 228-3, 228-4 et 228-176 (soit une partie du lot 2 043 876 du cadastre du Québec).La rue Ducharme étant formée par les lots 228-370, 228-371 et 228-372 (lot 2 043 892 du cadastre du Québec).La rue Guillaume-Larocque étant formée par les lots 228-186, 267-159 et 267-160 (lot 2 043 897 du cadastre du Québec).Une partie de la rue Kent étant formée par le lot 228-178 (soit une partie du lot 2 043 807 du cadastre du Québec).La rue Labonté étant formée par le lot 228-179 (lot 2 043 900 du cadastre du Québec) La rue Noèl-Lareau étant formée par les lots 228-182, 228-183.228-184 et 228-351 (lot 2 043 894 du cadastre du Québec) et les lots 228-185 et 267-162 (soit une partie du lot 2 043 895 du cadastre du Québec) Le tout conformément aux plans et aux descriptions préparés par Daniel Bérard, arpenteur-géomètre, portant le numéro de minute 10519 et datés du 4 avril 2001, déposés au bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Chambly, sous le numéro 1113090.Avis public est aussi donné que les formalités prévues aux paragraphes 1 et 2 de l’article 422 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q , c.C-19), telles que mentionnées ci-dessus, ont ôté accomplies.Le Conseil municipal de la Ville de Chambly a approuvé le 3 juillet 2001, la description des rues pour lesquelles la municipalité entend se prévaloir de l'article 422 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q.c.C-19) par la résolution numéro 2001-07-483.Avis public est également donné que la description technique complète et le plan de ces rues sont déposés au bureau de la greffière de la Ville, où tous les intéressés peuvent en prendre connaissance, de même qu’au bureau de la publicité des droits de la circonscription foncière de Chambly.DONNÉ À CHAMBLY, ce 28 août 2001 Louise Bouvier, notaire Greffière AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE POUR IA PÉRIODE DES FÊTES Le Devoir ne sera pas publié les 25 et 26 décembre 2001 ainsi que les 1" et 2 janvier 2002.Nos bureaux seront fermés ces mêmes jours.RÉSERVATIONS ET MATÉRIEL Publications des lundis 24 déc.et 31 déc.: les vendredis précédents avant 12h Publications des jeudis 27 déc.et 3 janv.: les vendredis précédents avant Kli Publications des vendredis 28 déc.el 4 janv.: les lundis précédents avant 16h Publication des samedis 29 déc.et 5 janv.-.le jeudis précédents avant 1 (h TU.: 985-3344 Fax 985-3340 Canada Province de Québec District de Montréal No: 500-12-259987-018 COUR SUPÉRIEURE PRESENT: GREFFIER ADJOINT VANESSA ELIZABETH AGARD, Demanderesse c.SHILOH JARRED GRELISH, Défendeur ASSIGNATION ORDRE est donné à Shiloh Jarred Grelish de comparaître au greffe de cette cour située au 10 est, rue St-Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de Shiloh Jarred Grelish.Lieu: Montréal DATE: 13 décembre 2001 Murray Pinard Jarry CANADA PROVINCE DE QUÉBEC District de Longueuil No: 505-42-001164-019 COUR Tribunal de la Jeunesse PRESENT Stéphane Dupras Partie demanderesse c.Paul G.Sousa Patie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Paul G.Sousa de comparaître au greffe de cette cour situé au 1111 boul.Jacques-Cartier à Longueuil, salle 1.03 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie a été remise au greffe à l’intention de la requête pour ordonnance de placement.Lieu: Longueuil Date: 13 décembre 2001 Hélène Desjarlais Greffier adjoint AVIS est par les présentes donné que 9091-3427 QUÉBEC INC., une corporation constituée par Certificate de Constitution accordé le 8 mai 2000 en vertu de la Partie IA de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège social dans Province de Québec, s adressera à l'Inspecteur Général des Institutions Financières de Québec, afin d'obtenir l’abandon de sa charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies du Québec.DATE à MontréaL, ce 12 décembre 2001.Les Procureurs de la Compagnie KAUFMAN LARAMEE 9109-1553 QUEBEC INC.Avis est par les présentes donné que la compagnie 9109-1553 QUÉBEC INC., constituée en vertu des dispositions de la partie IA de la Loi sur les compagnies (Québec), demandera à l'Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission d'obtenir sa dissolution conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies (Québec).Montréal, ce 14ièmejour de' décembre 2001.Odile Juneau Personne autorisée AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que SOCIÉTÉ EN COMMANDITE TALVEST 1991 demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permision de se dissoudre.Montréal, le 14 décembre 2001 Les procureurs de la compagnie, BORDEN LADNER GERVAIS s.r.l.AVIS D'INTENTION DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 9079-1229 Québec Inc.demandera à l’Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec ia permission d'obtenir sa dissolution.Le 12 décembre 2001.FASKEN MARTINEAU DuMOULIN s.r.l.Procureurs de la compagnie doui io Mcnareha >u> lai Marl«>*Rob«rt La recherche : La solution au casse-tête Tél (514)932-2662 AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Téi.985-3344 f» 985-3340 Sur Internet : www.otfres.ledevoir.com Courriel : avisdev@ledevoir.com AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS SLA : 3 lettres du mot paralysie vous enleve TOUT, sauf votre lucidité Aidez-nous à vaincre cette maladie mortelle qui tue 3 Québécois par semaine ! Veuillez, s’il vous plaît, prendre Connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.SOCIÉTÉ DE LA SCLÉROSE LATÉRALE AVfYOTEOTHIQlT DI’ QUÉBEC l SL S -Qu#b«c I (514) 725-2653 1-877-725-7725 (sons frais) rOSDATJOS JEUNES ET SOCIÉTÉ LES ENFANTS DU MONDE ONT BESOIN DE VOTRE AIDE a comme coopérant a comme bénévole * comme donateur (514) 387-2541, poste 240 i aiderons à les aider tu Nous vous î LE DEVOIR.LE L l \ D I 17 DE C E M B K E 2 O O I ( U L T U R E MÉDIAS TH É A T R E Souriez, votre patron vous aime Au journal The Gazette on ne sait pas si les journalistes s'ennuient de leur ancien propriétaire Conrad Black.Ils ne le vous diront pas car depuis vendredi on leur interdit de parler en public, ce qui est assez particulier pour une entreprise vouée à la circulation de l’information.Les artisans de The Gazette ont en effet reçu vendredi une note de service de la direction de leur journal leur demandant de cesser de critiquer leur entreprise ou de dévoiler des informations sur elle, sous peine de congédiement.Pour justifier ce coup de massue la direction du journal a brandi l'article 2088 du Code civil, qui stipule qu’un salarié «doit agir avec loyauté et ne pas faire usage de l'information à caractère confidentiel qu’il obtient dans l’exécution ou à l’occasion de son travail- (notons en passant que cet article est habituellement utilisé dans les causes où un employé part pour passer à la concurrence).La note fait valoir, entre autres, que travailler à lhe Gazette n’est pas un droit mais un privilège qui entraîne des obligations de fidélité.Les journalistes ont été obligés de fermer un site Internet qui avait été mis en place quelques jours auparavant pour sensibiliser le public à leur point de vue.«On se sent surveillés, menacés, c’est Big Brother», de confier au Devoir plusieurs journalistes.sous le coup de la confidentialité bien sûr.Cette note a été diffusée le même jour où paraissait dans The Gazette un texte signé David Asper, grand patron de CanWest Global Communications qui achetait l’année dernière de Conrad Black les journaux de la chaîne Southam, un texte qui représente un des plus remarquables témoignages de mépris d’un patron de presse envers ses propres journa&stes! Rappelons qu’il y a dix jours CanWest décidait d’imposer une fois par semaine un éditorial unique aux journaux Southam, un éditorial envoyé de ses bureaux de Winnipeg.D’ici à un an ce sont trois éditoriaux par semaine qui seront ainsi imposés aux journaux CanWest.Pendant deux jours les journalistes de The Gazette ont protesté contre cette décision en refusant de signer leurs textes, jusqu'à ce que l’entreprise menace de les poursuivre.Puis ils ont diffusé une pétition (que plus de 60 d’entre eux ont signé) et ouvert un site Internet, jusqu’aux menaces de vendredi dernier.Les journalistes de The Gazette soutiennent qu’au lieu d’ajouter du contenu éditorial CanWest se trouve ainsi à réduire la diversité d'opinion et la qualité du débat démocratique, en muselant les équipes éditoriales locales.Les artisans du journal soutiennent également que CanWest se sert de l’éditorial pour défendre les intérêts de la famille Asper, propriétaire de CanWest Global (le premier éditorial unique il y a dix jours demandait au gouvernement fédéral de Paul C a u c h o n réduire l’imposition des gains en capital des fondations privées du type de celle qui est gerée par la famille Asper).David Asper est passé à l’attaque en publiant dans The Gazette de vendredi un texte qui témoigne de sa colère.Qualifiant les protestations des journalistes d'«enfantines» il s'emballe: «depuis quand leur droit à la libre expression est plus grand que celui de n’importe qui d’autre?».Puis il continue: les journalistes de The Gazette qui se sont plaints aux autres médias «demeurent cachés, ce qui fait partie des politiques pathétiques de la gauche canadienne.Peut-être devraient-ils pour la première fois de leur vie prendre un risque [.] et lancer leur propre journal.Peut-être que leur grand syndicat devrait les aider?» Mais, conclut-il, leur syndicat ne le fera pas parce que «moins de 10 % des Canadiens seulement soutiennent la gauche politique».Donc, non seulement David Asper estime que dans toute cette histoire on veut brimer son propre droit de parole comme entrepreneur (il ne semble pas lui traverser l’esprit qu’en imposant sa vision à 14 journaux majeurs du Canada sa parole pèse plus lourd que celle du simple quidam qui ne possède aucun médial), mais en plus il accuse la gauche de comploter contre lui.David Asper soutient également que «trop d'opinions proviennent du sud de l’Ontario» et il serait donc important qu’un groupe de Winnipeg puisse faire entendre sa vont, ce qui serait le signe selon lui d’une nouvelle diversité de l’information au pays.Les journalistes de The Gazette ont pris les devants dans cette histoire parce que souvent les artisans des autres journaux Southam sont moins bien organisés (au National Post ils ne sont même pas syndiqués).Je crois que chez certains d’entre eux s’exprime également une sorte de «société distincte» anglo-québécoise par rapport à l’ensemble canadien-anglais.Mais quoi qu’il en soit, cette histoire représente une des plus importantes batailles actuellement autour de la concentration des médias au Canada, bataille dont le résultat sera assez important pour l’avenir.pcauchonC&ledevoir.com Le Vatican à Toronto (Le Devoir) — Le Royal Ontario Museum (ROM) sera l’hôte, à l’été, d’une prestigieuse exposition d’art religieux intitulée Images du salut: Chefs-d’œuvre du Vatican et d’autres collections italiennes.L’exposition est proposée à l'occasion de la Journée mondiale de la jeunesse, qui sera célébrée du 18 au 28 juillet 2002.140 objets uniques en provenance des Musées du Vatican, de musées ecclésiastiques italiens et d’autres collections privées italiennes la composent.Peintures, sculptures et objets liturgiques, dont des œuvres «de quelques-uns des plus grands artistes du monde occidental», ces objets datés du Moyen Âge au XX" EN BREF siècle évoqueront la naissance, les origines et l’histoire de l’Eglise catholique: des dessins anciens de la chapelle Sixtine par Michel-Ange, des toiles exécutées par Guido Reni, Giambattista Tiepolo et Luca Giordano, des tapisseries de Raphaël et Rubens et des statures de Bernini et Donatello.Le ROM sera le seul endroit où ces trésors seront présentés en Amérique du Nord.L’exposition, d’une durée relativement courte, aura lieu du 8 juin au 11 août I Musici chez Ogilvy (Le Devoir) — Dans la série des événements qui soulignent l’arrivée de Nqël, la salle Tudor du magasin Ogilvy reçoit les musiciens de I Musici.Les jeudi 20 et vendredi 21 prochains, à 1 Ih et à 17h45, c’est au son de polkas et de valses que l’ensemble célébrera la Noël.Âu programme, dans l’ordre, les amateurs pourront entendre, de Brahms, des extraits de Uebesli-der-Walzer, opus 52, de Lanner, Die Werber Walzer, opus 52, de Strauss (père), Amen Polka, opus 202, Ket-tenbrück Walzer, opus 4, Eisele und Beisele Spriinge, Polka, opus 202 et Wiener Gemüts-Walzer, opus 116.Le programme se termine avec la Fantaisie brillante sur Marche et Romance de l’opéra Otello de Rossini, de Heinrich Wilhelm Ernst Les billets sont au coût de 17 $ (plein tarif), 14 $ pour les aînés et 10 $ pour les étudiants.Pour l'achat ou la réservation de billets ou pour tout autre renseignement, composer le (514) 982-6038.Charmeurs d’auditoire CONTES URBAINS Texte et mise en scène: Yvan Bienvenue.Eclairages: Mathieu Gourd.Musique: François Beausoleil.Avec Louis Champagne, France .Arbour.Joël Marin, Caroline Lavoie, Guillermina Kerwin et Manon Bnineüe.Au theatre de la Licorne jusqu'au 22 décembre.SOPHIE P OU LIOT On en aura suffisamment parlé, l’édition 2001 des Contes urbains d’Yvan Bienvenue a connu son lot de déconvenues avant d’être présentée au public.Pourtant, si certains des contes n’ont été écrits que quelques semaines seulement avant la première représentation et que quelques conteurs ne maîtrisent que de justesse l’histoire qu’ils ont à raconter, l'opus 2001 de ce qui est maintenant une tradition de lavent est une réussite.La plupart des histoires sont simples.Simplissimes.Si bien que si elles étaient montées comme des pièces de théâtre conventionnelles, leur contenu dramatique serait outrageusement lacunaire.Cependant, ces mêmes histoires, dites par des conteurs de talent, captivent le public qui ne demande pas mieux que d’écouter et de se laisser char mer tant par le récit que par celui qui récite.Or, cette année, les cœ mediens recrutes sont tous d'excellents orateurs.des charmeurs d’auditoire en quelque sorte, qui savent intégrer l'image traditionnelle du conteur en évitant tout cliché ou manque de naturel.Chacun des sept contes offerts traite d'un des péchés capitaux - la gourmandise, la luxure, l’avarice, l'envie, la colère, la pa resse et l’orgueil, s’il est besoin de les rappeler.France Arbour, qui est chargée de la luxure, reprend le conte Cocaline.déjà présenté en 1995.Cette histoire d'une dame âgée qui a recours aux services d'un prostitué n’a pas perdu de son audace ni de sa justesse.Pour ce qui est de l'envie, l'histoire d’un géant montréalais d’origine jamaïcaine, un adolescent hideux duquel se vengent les gangs de rue en lui bri sant le cœur, est aussi intéressante.Comme quoi un baiser sur les doigts peut être plus assassin qu’une rafale de coups de feu.En revanche, le conte Albert, mettant en scène un homme qui renonce ixiur toujours à se lever de son lit et finit au sommet d’un monticule for jne de ses propres excrements manque autant de maturité que d'intérêt.Bien entendu, on pourrait reprocher, encore une fois, à l'ecri tore de Bienvenue d’abuser des métaphores à base de fèces, car accessibilité et simplicité ne ri ment pas nécessairement avec vulgarité.Enfin, les autres contes, sans être des chefs-d’œuvre ont ce qu'il faut pour s'assurer l’attention soutenue du public, surtout défendus par les excellents conteurs choisis.Entre les contes, François Beausoleil use avec habileté d’un xylophone.Ces intermèdes musicaux ajoutent convivialité, rythme ainsi qu’une certaine féerie à la soirée.Une soirée, en somme, fort agréable.Chacun des sept contes offerts traite d’un des péchés capitaux T n f: A T R E Pourquoi ?KDITH MITCHEU.La comédienne Catherine Ego et le compositeur Arturo Parra.CERCLE Textes de Robert Claing et Monique Proulx.Musique: Arturo Parra.Avec Catherine Ego.A la salle intime du théâtre Prospero du 11 au 15 décembre.SOPHIE POU LIOT La représentation est d’une durée d’une heure dix minutes.70 minutes passées devant un spectacle dont ni la forme ni le fond ne présentent le moindre intérêt.Encore plus triste que la soirée perdue du spectateur soit la somme de temps, sans doute considérable, investi par les deux artistes de Paroles Egales dans le spectacle Cercle.Mais qu’est-ce qu’une telle production est censée apporter au public?Paroles Égales, c’est-à-dire la comédienne Catherine Ego et le compositeur Arturo Parra, entend donner autant d’importance, dans ses productions, à l’aspect théâtral qu’à la musique.Résultat: Parra est sur scène, au côté de sa partenaire qui récite son texte.La formule peut avoir du bon; cependant, en l’occurrence, les pincements répétitifs — et agaçants — de la guitare enterrent souvent la voue de l’actrice.Est-ce une perte incommensurable?Hélas, rien n’est moins certain.Le geste grandiloquent, la pose convenue et la voix déclamatoire, Catherine Ego livre une performance qui fait croire à une parodie.Une parodie de ce que peut être le jeu de l’ac- teur lorsque celui-ci se livre à tous les excès et reproduit sans vergogne les pires stéréotypes.Navrant.Pis encore, les textes choisis sont dépourvus d’intérêt.lœ premier, Im Mort des rois, constitué d’extraits du texte du même nom écrit par Robert Claing, met en scène la reine Aliéner d’Aquitaine relatant certains épisodes de sa vie, dont la mort de son fil Richard Cœur de Lion ainsi que la succession de ses amants.Il n’y a là rien de bien nouveau ni de bien captivant.Pourtant, ce texte insipide semble un chef-d’œuvre si on le compare à celui présenté en seconde partie du spectacle, Aah.Pourquoi la lumière?, adaptation théâtrale d’une nou- velle de Monique Proulx.Elle y évoque la panique d’un petit être qui, pourtant si bien au creux du ventre de sa mère, entame l’odyssée de la naissance.Que de banalités, que de propos convenus! Et le jeu d’Ego, trop inspiré de ses fréquentations avec le théâtre de mime Omnibus, frise la caricature.L'auditoire se morfond, attend impatiemment l’arrivée salvatrice de la fin.Fort peu de qualités, malheureusement, peuvent donc être attribuées à Cercle, sauf peut-être la volonté louable d’explorer l’harmonie possible entre musique et théâtre.Bien trop peu, en somme, pour recommander cette production à qui que ce soit.•A LA TELEVISION- ¦jLUMHJ df Ce soir Virginie Hamilton Un trésor dans mon Warriors: l’impossible Le Téléjournal/Le Sport L’Aventure olympique I Mattress jardin mission (4/4) Point / Afghanistan (23:25) / Politique (0:25) 1 Bai Le TVA Ultimatum Cinéma / LE PÈRE NOËL A DISPARU Noël, la belie affaire Le TVA Épopée en Amérique Sports / Pub 18 heures avec Leslie Nielsen, Tommy Davidson / Victoires et Défaites Lot.(23:52) (23 58) Macaroni Ramdam Tous Les Choix 1045, des Cent L Oeil ouvert / Jazz - Le Swing: Les Choix Tous Cultivé et L Effet tout garni contre un de Sophie Parlement.Titres I pur plaisir de Sophie contre un bien élevé Dussault Le Journal Flash / Fun noir / .voir pour Le Mecs Party I La Magie des Fêtes Le Grand Journal 110% Phan- Sexe et (17:00) L.Kravitz S.Rousseau le croire ! tasmes Confidences HHiLUHl RDI Junior .Actions Bulletin de guerre .la dernière goutte | Le Téléjournal/Le Point Bull guerre |Le Canada aujourd'hui ; Bull, santé Téléjournal HŒH Chiffres.Pyramide Jrnl FR2 |Complément d'enquête / Police.I .d'îles I Au nom de la loi [ Bibliotheca Jrnl (23:03) d P.J.: police ¦EH | Contact Animal Africa / Montagnes.Technopolis Biographies / Sally Field [La Femme bionique Cinéma / L'ARBRE DE NOËL (4) ¦KOI I .vedette I Copines.la vie La Loi .Médecine.L'argent.Jeux de société Copains Copines.Éros et Compagnie Cinéma ÉêêmUÊM Infoplus d.M.Net M+ 15 ans Hip Hop Barenaked Ladies live .Clip Mégabit 1-2-3 Punk | Top Sexy VJ Coossa WMSEMê MM Collection (14 oo) Max Musique Musicographie Génération 70 / Musique | Max Lounge / Joël Denis Musicographie Max .araignée Radio Enter .galaxie Jumelles.Dawson galaxie Vice Versa Hhiisri Père Noël Redwall Max Steel i .Mimi?Angela.[.Bébés Simpson Henri pis.La Clique [Quads! [Simpson Henri pis |Ren et.Sports 30 Sports 30 .les lignes Hockey / Lightning - Canadiens [ Sports 30 semaine Extrême 30 Journées, Crise d'Oka L’Histoire à la une Série noire | Institutions.Casavant | Cinéma / SEPT HOMMES À L AUBE (4) avec Timothy Bottoms j New York Tango L Écume des villes Ovation / Oba Oba | Metropolis Cinéma / EL NORTE (3) avec Zaide Silvia, David Villalpando I Au nord du 60e Médicopter Le Clown [Collection Romance Sexe à New York Force de .Chroniques, paranormal .nerdz .c'est fait Star Trek Histoires extraordinaires Alerte Météo Highlander Histoires .Canada Plaisirs.D’ici & .Le Québec Suivez le guide / Dakota Lonely Planet / Iran [Golfs.[D'ici & .les voiles | USA VR Destinât Passions.Volt Panorama gènes .science | Cinéma / IL Y A DES JOURS.ET DES LUNES (4) Panorama Volt CBC News BBC News Arthur s Perfect Xmas Oliver Twist (1/4) CBC News | BBC News Fortier CFCF News Little Men II The Weakest Link [Cinéma/TITANIC (3) avec L.DiCaprio (2/2) CTV News News Open (0 05) .(17:30) National Bob & liT Talking Edge [Raymond [Becker ] NYPD Blue Body .Sports E T (O 07) Creatures Brainboun.Vista Studio 2 Cinéma/CHILD'S PLAY | History on TVO Imprint Studio 2 News ABC News King.Hill Frasier .to be a Millionaire?NFL Football / Rams - Saints | News News CBS News ET i King of.| Ellen Show | | Raymond! [Yes, Dear ] Family Law News Late Show (23 35) News NBC News Jeopardy Wheel of.The Weakest Link [Cinéma/TITANIC (3) avec L.DiCaprio (2/2) Tonight Show (23 35) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Santa Baby [Ally McBeal Holiday.Angel Star Trek: Voyager Elimidate | Newshour Business.Profile Theatre / David Copperfield (1/2) | Masterpiece Theatre / David Copperfield (2/2) | Profile Antiques BBC News | Business.] Newshour Antiques Roadshow Take Joy! Tasha Tudor | Sonja Henie Queen.BBC News Charlie Rose News [ Little Men n The Weakest Link [Cinéma / TITANIC (3) avec L.DiCaprio (2/2) CTV News News Open (0 PS) Night Court [NewsRadio Law & Order Biography / Jim Carrey IR: Cold Case Files IR Healing and Prayer Law & Order Biography Sonny Greenwich Quintet Videos | .with Holly Cole The Swinging Nutcracker | Swan Lake NYPD Blue Homicide Crocodile Hunter ©discovery, ca Wild Discovery / Birds [ the Wild | Rivers | Frontiers, Construction ©discovery ca Crocodile Odysseys Seeds Tour of Duty Turning Points The Cola Conquest The Rockefellers (3/3) The Untouchables Cola 8BC News Bus.News | CBC News | Health.counterSpin The National The Passionate Eye counterSpin National F/X North of Sixty Queen of Swords Paradise Falls Queer as Folk Cinéma / QUERELLE (4) avec B Davis Tales from the Tower Women Behind Bars Trauma - Life in the ER Labor & Delivery Maternity Ward [Trauma - Life in the ER \ Labor Pet Project Dogs.Jobs The Goods Fashion.Extra The Letters Taking it.| Skin Deep | Miracles | Birth .Extra .Homes Real World Off.Record Sportscent .Hockey Billiards TSN Profile Tough.[ WWF Raw Sportscentre WWF Raw Sportscent Hockey Snowboarding Hockey Sportscentral s 2001 Year in Review ] Sportscentral Hockey Last Word Sportscent Santa Calls Super.Vvon of.Pinky.Animamacs Addam s.Breaker.Radio.Student.Big Wolf Treasure Served?Classification des films: fl) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable CE SOIR NOS CHOIX Paul Cauchon UN TRÉSOR DANS MON JARDIN Ce conte de Gilles Vigneault, paru l'année dernière, fait l’objet d’une adaptation télévisuelle avec plein d’artistes.Radio-Canada, 20h MUSICOGRAPHIE Étrange coïncidence, la Musicographie mensuelle de la chaîne câblée est consacrée en décembre au même Gilles Vigneault Première ce soir.MusiMax, 20h CENT TITRES Provocateur?Génie?Vieux croûton?Faites votre choix.Alain Robbe-Grillet est l’invité principal de l’émission.Té lé-Que bec, 20h,'i0 JAZZ Ce soir on étudie à quel point le swing dans les années 30 a permis de lutter contre la crise économique.Télé-ffuébec, 21 h LES GRANDES INSTITUTIONS DU QUÉBEC Fin reprise, l’histoire d’une institution québécoise prestigieuse mais méconnue, celle des orgues üasavant Historia, 21h BIOGRAPHIES la biographie d’une actrice intéressante, Sally Field, passée en quelques années d’une image de nouille (La Sceur volante) a celle de l’extraordinaire Norma Rae.Cana! D, 21 h i I E 1) E V 0 I R .L E L T X Ü ! 17 U É l E M B R E > 0 () I li « -* LE DEVOIR ?- CULTURE MUSIQUE ACOUSMATIQUE.THÉÂTRE Bonheur de la beauté bien pensée RIEN À VOIR (10) François Bayle: Espaces inhabitables (1967); Andrew Lewis: Cable Bay (1999); François Donato: Triadis (1998); Francis Dhomont: Lettre de Sarajevo (1995-1996), Vol d’arondes (1999, rév.2001), Un autre printemps (2000), Forêt profonde (1994-1996).Espace Go, le 15 décembre 2001.FRANÇOIS TOUSIGNANT La dixième manifestation de musique électroacoustique Rien à voir s’est terminée de la même façon que ce genre de festival a été inauguré: un concert consacré à Francis Dhomont.Un peu comme un salut respectueux à celui qu’on aime affectueusement appeler «l’ancêtre» de l’acousmatique ici.En fait, il y eut bien des expériences faites par des compositeurs avant son arrivée, mais sachons reconnaître la place importante qu’il occupe dans le paysage acousmatique de ce pays.Francis Dhomont a en effet un mérite double.Le premier est d’avoir su rassembler autour de sa passion.Ensuite, conséquence directe, celle de la faire partager, donc d’enseigner, de poser des fondements théoriques plus rigoureux sur lesquels l’intuition peut se baser pour vraiment se développer en art Avec cette soirée de Rien à voir, non seulement se rend-on compte des fabuleuses lettres de noblesse que ce genre multiforme a su prendre, mais davantage, on pose une sorte de regard esthétique sur trois générations.Dans la partie de la soirée réservée aux choix de Dhomont, on a pu (ré)entendre Espaces inhabitables de François Bayle.Même si Dhomont diffuseur regrettait un peu de ne pas encore avoir mis à sa main avec toute la souplesse qu’il désire l’orchestre de haut-parleurs et la console dont il disposait, l’exploit fut loin d’être mince.Un grand pan de l’art de ce que l’homme de la rue appelle «musique électronique» est malheureusement voué à disparaître dès que la technologie dont il use fait date.Comme sur les produits de consommation alimentaire, on entend souvent des œuvres périmées, où les compositeurs découvraient ici la modulation en anneau, là le sono-gel, les divers oscillateurs ou générateurs algorithmiques et qui, une fois la surprise technologique passée, tombent dans les oubliettes.L’œuvre de François Bayle montre que, malgré tout cet attirail technique en constante évolution et une quincaillerie qui rapidement souvent devient périmée, une pensée peut s’avérer souveraine et perdurer.Ces Espaces inhabitables peuvent encore longtemps meubler notre panorama musical par leur simple et forte beauté.Bien sûr, on sent la rhétorique — et Dhomont est maître de la rhétorique au sens noble du terme et rend celle du compositeur avec une élégance raffinée.Cela n’empêche en rien que, ne se donnant pas en spectacle ni ne cherchant à être im but en soi, elle participe de plein droit au propos esthétique.La même chose peut se dire des œuvres de Dhomont lui-même.On sent l'école (au sens de parenté artistique), on entend et reconnaît le style.Dans une ère où l’originalité à tout cran tend à primer, s’asseoir et écouter une musique bien balisée, une technique d’écriture maîtrisée qui laisse place à l’imagination réfléchie, fait du bien.L’art de Dhomont ne s’adresse pas aux couches épidermiques de l’oreille.Le compositeur-interprète nous emmène dans le même domaine que celui des fugues de Bach du Clavier bien tempéré.L’union entre le «propos» et sa réalisation se cristallise en gestes sonores, en images — abstraites ou concrètes — qui dialoguent et qui provoquent le retour à la source de l’émotion originelle sans l’artifice du spectacle d’épate.Art intellectuel, certes, où la première donnée de l’équation domine et où la seconde se met au service du but recherché, cette musique s'entend avec un classicisme déconcertant de probité et de beauté.Oui, tout est beau, même si on peut préférer ceci ou cela.On a aussi découvert Cable Bay, d’Andrew Lewis.Courtes dix minutes où la musique se manifeste en pure splendeur sensuelle, que Dhomont diffuse avec un abandon musical subtil et affectueux, la richesse empoigne et, sitôt la pièce terminée, on se prend à en redemander.Dans le bel environnement sonore que se montre l'Espace Go, cela fait partie des instants bénis.La curiosité est stimulée, aveu non caché du désir de pouvoir entendre davantage du catalogue de ce compositeur.Des commandes Voilà pour les deux premières générations.La troisième s'est fait offrir un cadeau lors ce de Rien à voir.Pour remercier ceux qui, étudiants à l’époque des débuts de ces festivals acousmatiques, faisaient office de techniciens et s’occupaient dans l’ombre à installer le bric-à-brac nécessaire, tout câbler, déplacer, bref, ceux qui font que ça marche sans qu’on le sache, on a passé des commandes à ceux qu'on appelle de «jeunes» compositeurs, troisième portée de l’acousmatique formée tant par les élèves des pionniers que, parfois, par les aïeuls.Une commande par concert, en ouverture, soit cinq en tout.Des quatre pièces que j'ai entendues, toutes invitent au même genre de réflexion critique: ces artistes apprennent encore le vocabulaire, ont appris une technique, mais n’ont pas encore trouvé quoi faire avec.Des enfants qui s'amusent avec des joujoux, voilà ce qu’on entend, et qui tentent de se donner un vernis par ce qui, dans le fond, reste encore une scolaire imitation, un exercice.A leur décharge, le format de dix minutes peut parfois être contraignant quand on a besoin de temps.Chacun à sa manière, semble se réfugier alors dans le confort de la chose apprise (voire de la citation: jeu dangereux que celui d'har-moniser tonalement une phrase aussi caractéristique et riche que le solo de hautbois d'Qctandre, de Varè-se, exemple entre bien d'autres).Comme si on voulait d’abord se réapproprier l’histoire avant que d’oser se la créer.Attention cependant si on doit reconnaître l'échec de ce pan de la manifestation, il faut dire tout aussi fort à quel point il doit se poursuivre.C’est en forgeant qu'on devient forgeron.L’expérience reste le seul remède aux flottements entendus, allant du truisme à la baliverne, se rétugiant dans le no man’s land où se cantonnent les pleutres.C’est ce qu'on souhaite à ces «aspirants»: du courage, de ce courage qu’on mettra nous aussi à les suivre.Une rencontre particulière SOURCE THÉÂTRE DEUXIÈME REALITE Maria Monakhova et Igor Ovadis interprètent une quadragénaire bien décidée à ne pas laisser indifférent le conducteur d’une BMW qu’une panne a réduit à trouver refuge dans un petit cinéma de province.NE JETEZ PAS DE CENDRE PAR TERRE De Héléna Skorokhodova.Traduction: Anne-Catherine Lebeau.Mise en scène: Alexandre Marine.Décors et costumes: Valentina Komolova, Eclairages: Spike Lyne.Manipulation: Vitali Makarov.Bande sonore: Dmitri Marine.Avec Igor Ovadis et Maria Monakhova.Une production du Théâtre Deuxième Réalité à l’Espace Geordie jusqu’au 23 décembre.HERVÉ GUAY Le Théâtre Deuxième Réalité est imprévisible.Alors qu’autour, tous ne pensent qu’aux vacances de Noël, nous parvient de la troupe d’Alexandre Marine une invitation pour assister a la première de Ne jetez pas de cendre par terre, œuvre russe inconnue au bataillon, présentée de surcroît au très confidentiel Espace Geordie, bien caché en plein cœur du Plateau, au 4001 de la rue Berri.Pour attirer l’attention, le communiqué précise simplement que l’auteure de la pièce, Helena Skorokhodova, est diplômée en enseignement du français et qu’elle a été championne de patinage artistique.À son habitude, le metteur en scène du Laquais et de La salle n° 6 nous convie donc à une rencontre inusitée.Et comme le décor de Valentina Komolova représente la minuscule salle de cinéma d’un bled perdu de Sibérie, outre un écran blanc, il y a pratiquement autant de chaises sur la scène que dans la salle.D’ailleurs, les premières sont numérotées alors que tel n’est pas le cas pour la petite estrade où prennent place les spectateurs.Mais l’important c’est que l’endroit, tout ce qu’il y d'anonyme, permettra la rencontre particulière qui va suivre: celle d’une quadragénaire bien décidée à ne pas laisser indifférent le conducteur d’une BMW qu’une panne a réduit à trouver refuge dans un petit cinéma de province.En fait, s’il n’en tenait qu’à Ini (Igor Ovadis), la rencontre tournerait court et on le laisserait se reposer là où il a choisi de le faire.Mais c’est compter sans Elle (Maria Monakhova) qui, loin de se résigner à se taire, prendra les grands moyens pour qu’il lui tombe dans les bras.Non sans qu’il l’ait, entre-temps, traitée de femme «très bien conservée comme me sardine aux tomates» ni qu’elle lui ait répliqué qu'elle a pourtant par le passé été élue Miss Village.Multiples coups de théâtre qui, on l'aura compris, contribueront à faire de ce huis clos un lieu quelque peu fantastique, comme les aime le Théâtre Deuxième Réalité.Mais Ne jetez pas de cendre par terre propose surtout un très bon duo d’acteurs, au français mâtiné d’un chantant accent russe.Deux comédiens d’expérience ayant aussi en commun une grande expressivité physique dont ils se servent tous deux judicieusement pendant un long face-à-face au cours duquel l’absurdité s’insinue irrémédiablement.Absurdité que Marine ne manquera pas de souligner allègrement par une musique tonitruante et des jeux d’ombres amusants et délicieusement désuets.Histoire de rythmer davantage une réflexion sur la solitude et le mariage, qui peine un peu à conclure.D’une vivacité certaine, l’ensemble laisse plutôt un bon souvenir.Ne serait-ce que parce qu’il renouvelle le miracle du théâtre qui naît de trois fois rien ainsi que de deux acteurs bien dirigés.L’autre révélation, presque encore plus stupéfiante que la pièce elle-même et que ses nombreux rebondissements, c’est de constater à quel point Maria Monakhova {Le Songe d’une nuit d’été, Hamlet) a progressé dans son jeu en français.Elle pour qui c’était tellement plus ardu que pour Ovadis de s’emparer de mots rébarbatifs est en voie de trouver, tout comme lui, une petite musique dans cette langue qui n’appartiendra qu'à elle et qui lui vaudra, je l’espère, bien des engagements.11 est grand temps, en effet, que nos scènes et nos écrans fassent une place consistante à une constellation d’accents variés, aussi précieux pour rendre compte d’une collectivité multiple que ne le sont pour un théâtre sain les voix singulières des auteurs, d’où qu’ils viennent DANSE Belle folie VOUS SAVEZ.MADAME?Chorégraphie: Audrey Lehouillier.Interprétation: Pierre Lecours, Marie-Eve Nadeau, Julie Siméon, Alexandre Bertrand, Stéphane Deligny.Décors: Matt Faulkner.Costumes: Hélène Provost.L’HÉRÉTIQUE Chorégraphie: Pierre Lecours.Interprétation: Darren Bonin, MariœEve Nadeau, Sonya Stéfan, Yves St-Pierre.Costumes et, accessoires: Hélène Provost.Éclairages: Olivier Duplessis.À l’Espace Tangente du 13 au 16 décembre.ISABELLE POULIN Audrey Lehouillier et Pierre Lecours sont de cette génération d’artistes formés aux Ateliers de Danse Moderne de Montréal très déterminés à danser et à trouver leur propre langage.Ces jeunes ont décidé depuis déjà longtemps de créer leurs propres conditions de production, aidés en cela par Tangente qui les accueille avec générosité.Com- plices des années d’école, ils prêtent leur talent d’interprète à la chorégraphie d’un autre et vice-versa.Loin des univers angoissés de leurs aînés, ils se démarquent par leurs approches ludiques de la représentation, leur esprit de dérision et leur besoin irrépressible de raconter des histoires.Avec L’Hérétique, Pierre Lecours, qui en est déjà à sa quatrième création en deux ans, n’a pu résister à l’envie de nous présenter une autre histoire d’amour, en apparence conventionnelle, mais à laquelle se superpose une autre histoire complètement loufoque.Point de décor, quelques accessoires seulement, une table et des chaises, les murs sont noirs, deux couples, des mensonges, des tromperies, un cadre narratif qui semble cette fois-ci n’être qu’un prétexte pour permettre au chorégraphe de donner libre cours au mouvement.Solos, duos, trios, il joue avec les formes avec un grand sérieux, le mouvement est pré- cis, direct, vigoureux, les jambes des interprètes sont très sollicitées et les séquences parfois complexes.On retrouve là la marque de la chorégraphe Hélène Blackburn de la compagnie Cas Public qui compte Pierre Lecours parmi ses interprètes.Une belle influence, mais un peu appuyée tout de même, qui donne à L’Hérétique une solidité gestuelle très bien servie par les quatre interprètes.Mais là où le jeune chorégraphe imprime sa marque, c’est lorsqu’il accole à la structure formelle de sa pièce et avec beaucoup d’habileté des dérives dans l’absurde d'une grande drôlerie.Plus encore, il s’amuse sur trois niveaux, le mouvement «pur», le chassé-croisé amoureux autour d’une table de poker et le personnage de l’hérétique qui vient court-circuiter ce qui aurait pu être une banale histoire de couples.Pierre Lecours est certainement un des talents les plus étonnants et les plus réjouissants de la gé- nération actuelle.Danse formelle ou univers absurdes, il n’a pas à choisir, il ne devrait que foncer.C’est le Pierre Lecours interprète qu’on peut voir dans la pièce d’Audrey Lehouillier, Vous savez.Madame?, sa troisième création.Il y incarne Madame Jacqueline qui reçoit dans la cour arrière de sa maison.Le public est plongé dès son entrée dans la salle dans ce petit monde étriqué, mais enjolivé par les couleurs éclatantes des décors et des costumes.Tout est grossi, le tapis-gazon, la remise, les fleurs géantes, les invitées, une un peu vamp, une autre un peu névrosée, une boulimique.Lorsqu’ils bougent, les personnages semblent sortis d’une bande dessinée ou d’un film muet, les gestes sont saccadés, et même lorsqu’ils dansent devant le disc-jockey, ils restent cantonnés dans le monde de l'image, sans véritable épaisseur.Audrey Lehouillier aime créer des environnements, celui-là est certes réussi, mais elle aurait eu intérêt à resserrer sa pièce pour empêcher que le public, une fois revenu de sa surprise, ne recherche une profondeur que la chorégraphe ne voulait visiblement pas y ajouter.Solos, duos, trios, Pierre Lecours joue avec les formes avec un grand sérieux, le mouvement est précis, direct, vigoureux Fresque théâtrale et musicale autour de la Nativité LE MYSTÈRE DE L’ÉTOILE D’après lx Jeu d’Hérode, drame liturgique du manuscrit de Fleury, 12* siècle.Chanteurs et instrumentistes: [mirent Anne, Claude Bernatchez, Robert Lluàrd, Pierre Langevin, Jane O’Reilly, Adriana Pavlinca, I Jette Remon, Alain Vadeboncoeur, Puma Freytag et Pascal Charpentier.Manipulateurs: Louise Bérubé, Jérôme Brun-Picard, Geneviève Caron, Marie-France Fournier, Mélissa Guérin, Steve 1 arrivée, Daria Murgu, Olivier Piquer et Valérie Savoie.Mise en scène et scénographie: Luis Thenon.Castelier.Puma Freytag.Conception des marionnettes: Nicole Desilet, Jean-François Couture et Huguette lauzé.Costumes: Huguette Lauzé.Éclairage et régie: Claude Bernatchez.Un spectacle de l’Ensemble Anonymus en coproduction avec l'Atelier de recherche théâtrale de l’Université laval.Le samedi 15 décembre à l’Eglise Saint-Roch à Québec.te narratif, ainsi que des musiques de l’époque, tout en donnant une image à cette histoire.Pour cette première véritable mouture, après un work in progress présenté l’an dernier, le résultat impressionne à bien des égards.Avec comme cadre principal l’architecture magnifique de l’Église Saint-Roch, déjà le climat prédispose à une dimension spirituelle que le genre exige.De plus, l’aspect rituel est prédominant la quête des Rois mages s’appuie sur une narration en français moderne, de même que sur des motets à trois voix chantés en latin.Au fil d’un prologue et des quatre scènes qui suivent, on pénètre à l'intérieur d'un argument dramatique où les gestes tout comme les symboles font partie d'un riche vocabulaire.Sur le podium, mais également autour de celui-ci, les marionnettes s’animent sans jamais donner l’impression d une caricature chorégraphique.D’inspiration religieuse, ce drame liturgique séduit également dans la profondeur de son investissement humain.Le décor, les accessoires, mais aussi la théâtralité de ce mystère contribuent à rendre cette pro- duction accessible au plus grand nombre.La mécanique du spectacle ne cherche pas à mettre en évidence une quelconque ornementation multidisciplinaire.Ces tableaux favorisent une interpénétration du laïque et du spirituel.De L’Adoration des bergers, en passant par La Cour d’Hérode, l’esprit médiéval permet de visualiser la naissance de ce qu’on appelle aujourd’hui le théâtre.Claude Bernatchez, directeur artistique d’Anonymus, défend une présentation du spectacle qui rejoint celle de la place publique au XIL siècle.La scène surélevée rapproche du processus même de la création.Tant au niveau des décors, des costumes, des marionnettes, que du jeu dans son ensemble, les chanteurs et instrumentistes d’Anonymus créent une interaction vibrante avec les comédiens.Ainsi, la rigueur stylistique rejoint cette tradition hautement codifiée.Line attention des plus respectueuses de la part du public étonne également dans un tel contexte.On espère désormais que ce Mystère de l’Etoile sera de retour l’année prochaine, afin qu'il puisse toucher un auditoire encore plus vaste.DAVID CANTIN Samedi soir dans l'enceinte de l’Eglise Saint-Roch à Québec, il fallait voir le nombre impressionnant de spectateurs venus découvrir la plus imposante production de l’Ensemble Anonymus à ce jour.Un drame liturgique du XIL siècle basé sur Le Jeu d’Hérode.Sur le podium central, en tout, neuf chanteurs et instrumentistes, un narrateur, ainsi qu'une dizaine de manipulateurs de marionnettes géantes retraçaient le cheminement symbolique des Rois mages.Line expt» rience musicale et littéraire, typique du Moyen Age.où l'authenticité se mêlait à l’invention fabuleuse.On connaît la rigueur, ainsi que l'exigence, d’une troupe aussi sérieuse qu’Anonymus.Toutefois, avec un spectacle d’une pareille envergure, le défi était nettement de taille.Lors de cette deuxième et dernière représentation du Mystère de l'Étoile, le public de Québec a eu droit à une reconstitution foscinante du théâtre musical primitif dans sa forme la plus dépouillée.En somme, il fallait rendre plausible et cohérent un collage de mélodies grégoriennes, un tex- 5 musicographie gillesvigneault ’m ce soir 20 h • r t / \ 4
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