Le devoir, 2 octobre 2001, Cahier A
LE MONDE Attentat suicide contre le Parlement du Cachemire Page A 7 ÉCONOMIE Swissair accepte le plan de sauvetage des banques Page B 1 ?\\ w w .I t‘ (1 (' \’ oii-.(* o ni ?LE DEVOIR La menace s’accroît sur les talibans AGENCE FRANCE-PRESSE ET ASSOCIATED PRESS Islamabad — Les talibans, désavoués par leur dernier soutien, le Pakistan, étaient confrontés hier à un renforcement militaire américain, à un front commun de l’opposition afghane et à des menaces précises de Londres.Washington, qui a mobilisé un nouveau porte-avions pour la mission «liberté immuable», a souhaité hier un changement politique à Kaboul où le régime autoritaire des talibans affiche sa faiblesse.L’Afghanistan a «besoin d’un gouvernement ayant une large assise qui soit représentative du peuple afghan», a déclaré le porte-parole du département d’Etat, Richard Boucher.Lp Maison-Blanche a de son côté fait savoir que les Etats-Unis aidaient ceux qui cherchent à établir un tel gouvernement, tout en affirmant ne pas vouloir désigner ceux qui succéde-raiçnt aux talibans, au pouvoir depuis 1996.À Rome, un représentant de l’ex-roi Mohammed Za-.her Shah a annoncé hier que l’opposition afghane se réunirait dans environ deux semaines pour nommer les 120 membres d’un Conseil suprême de l’unité nationale.Ce Conseil, dont la création a été décidée hier, aura pour tâche de convoquer une Assemblée des aînés et des notables en Afghanistan, qui devrait nommer un chef d’Etat et un gouvernement intérimaire.A Londres, des sources proches du premier ministre Tony Blair ont prévenu que des opérations militaires allaient «éliminer leur équipement lourd, VOIR PAGE A 10: TALIBANS Une nouvelle école dans Côte-des-Neiges Le ministre annonce ce matin des mesures pour régler le problème de surpopulation scolaire VALÉRIE DUFOUR LE DEVOIR Victoire pour les parents de Côte-des-neiges.Le Devoir a appris que François Legault annoncerait ce matin la construction d'une nouvelle école primaire de 500 places dans ce quartier montréalais à forte population immigrante.Cette annonce sera au centre d’une batterie de mesures visant à régler définitivement le problème de surpopulation du quartier.la nouvelle construction est le fruit de longues et âpres négociations entre les responsables de la Commission scalaire de Montréal (CSDM) et ceux du ministère de l’Education du Québec (MEQ).La question traînait depuis deux ans et le ministre de l’Education avait promis une solution permanente pour la rentrée scolaire 2002-2003.Le problème de la surpopulation scolaire est particulièrement prononcé dans Côte-des-Neiges.Actuellement, 14 préfabriqués jouxtent la dizaine d’écoles primaires du quartier et plusieurs classes comptent trop d’élèves, ce qui rend difficile l’application de la réforme scolaire.La CSDM et le comité de mobilisation des parents de Côtedes-neiges/Snowdon réclamaient la construction de deux nouvelles écoles primaires pour satisfaire aux besoins criants du quartier.Le projet était évalué à 32 millions et aurait permis la création de 1200 places.Au total, il manquerait quelque 1600 places pour accueillir tous les élèves du quartier.VOIR PAGE A 10: ÉCOLE INDEX Annonces.A4 Actualités.A 2 Avis publics.A 6 Culture.B 8 Éditorial.A 8 Économie.B 1 Idées.A 9 Monde.A 6 Mots croisés.A 6 Météo.A4 Sports.B 6 Télévision.B 7 ., _ JACQUES NADEAU LE DEVOIR Un groupe de scrutateurs attendait patiemment les électeurs hier matin dans la circonscription de Blainville, où la participation au scrutin se situait dans la moyenne pour des élections complémentaires.Élections partielles Le PLQ prend Jonquière et Laviolette KATHLEEN LEVESQUE LE DEVOIR Les libéraux de Jean Charest ont mis la main hier soir sur les châteaux forts péquistes de Jonquière et Laviolette.Dans Labelle et Blainville, le Parti québécois voguait vers une victoire.Au moment de mettre sous presse, les résultats partiels des élections complémentaires laissaient le Parti québécois et Bernard Landry loin du score parfait souhaité.Au cours de la journée, le haut taux de participation des électeurs laissait entrevoir une lutte peut-être plus aisée que prévue pour le Parti québécois notamment dans la circonscription symbolique de l’ancien premier ministre Lucien Bouchard, Jonquière, où les sondages démontraient jusque-là que les candidats péquiste et libéral étaient au coude-à-cou-de.Mais c’était sans compter sur la présence de la candidate de l’ADQ, Michèle Boulianne qui a ratissé dans l’électorat traditionnellement péquiste.Le taux de participation enregistré dans Jonquière à 17h30 était de 44,03 %.D s’agit d’un important pourcentage compte tenu qu’en moyenne, le taux de participation se situe environ à 50 % pour une élection complémentaire.Chose certaine, le Parti québécois avait mobilisé de nombreux organisateurs de la région pour assurer la sortie du vote.Au cours de la fin de semaine, Bernard Landry y a fait une énième visite éclair pour prêter main forte à la candidate Nicole Racine.Le chef libéral Jean Charest en a fait autant, espérant sinon arracher le siège au PQ, du moins voir fondre la majorité péquiste.Dans Laviolette où les libéraux espèrent faire un gain en faisant élire Julie Boulet, le taux de participation atteignait 40,91 % en fin d’après-midi.C’est dans cette circonscription où selon les sondages des dernières semaines, Mme Boulet est en avance sur le candidat péquiste Yves Demers, que le chef du PLQ a choisi de commenter les résultats de ces élections complémentaires.Plus au nord, les électeurs de Labelle avaient d’abord montré moins d’empressement à se rendre aux urnes.Mais à 19 h 45, le taux de participation s'élevait à 51%.VOIR PAGE A 10: PLQ Des résultats déjà périmés ans l’imaginaire péquiste, la «série noire» des 14 élections partielles perdues par le gouvernement Lévesque entre 1977 et 1980, avant de remporter l’élection générale d’avril 1981, occupe une place de choix.On y revient invariablement quand on prévoit de mauvais résultats, comme Gilles Baril l’a fait en fin de semaine, et, plus encore, quand ils se concrétisent Au moment de mettre cette première édition sous presse, on ne connaissait pas encore toute l’étendue des dommages, mais les défaites qui s’annonçaient dans Laviolette et Jonquière prenaient déjà l’allure d’un sérieux revers personnel pour le premier ministre, en même temps qu’une leçon de choses pour l’organisation péquiste.^ En déclarant qu’il abordait ce quatuor de partielles comme s’il s’agissait d’une élection générale et en attendait un score parfait, M.landry lui a donné une portée qu’il n’aurait peut-être pas eue.Clairement, il comptait en tirer une légitimité que son statut de premier ministre désigné ne lui confère pas.C’est devenu un cliché de dire que les électeurs profitent des partielles pour envoyer un avertissement à un gouvernement dont ils ne souhaitent pas Michel Da v id nécessairement la chute, mais il arrive aussi que le contexte change du tout au tout entre une partielle et l’élection générale suivante.Durant les mois qui ont suivi le référendum de 1980, pratiquement tout le monde tenait une défaite péquiste pour certaine.L’offensive constitutionnelle de Pierre Elliott Trudeau, qui allait culminer avec le rapatriement de la constitution, a cependant permis au gouvernement Lévesque de se poser en défenseur des intérêts du Québec par rapport à Ottawa, tandis que les libéraux de Claude Ryan se sont retrouvés pris entre l’arbre et l’écorce.De la même façon, la récession dans laquelle tout le continent nord-américain risque de s’enfoncer pourrait modifier complètement les enjeux.Ix*s partielles d’hier soir constituaient un jugement sur une époque révolue.Les résultats sont en quelque sorte périmés.Au Québec comme ailleurs, un nouveau chapitre a commencé depuis le 11 septembre.Sept ans de régime péquiste ont sans doute créé de nombreux «irritants» mais, si la situation économique se détériore réellement, le débat sur les fusions VOIR PAGE A 10: RÉSULTATS Réchauffement climatique Des remèdes dérisoires Même si on pouvait stabiliser les émissions globales, la température à la surface terrestre continuerait de monter, concluent les experts mandatés par l’ONU LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR La réalité du réchauffement climatique en raison des activités humaines depuis le début de Père industrielle ne peut plus faire de doute, selon les experts du climat Mais là où le doute est permis, c’est sur la capacité de l’espèce humaine d’en reprendre le contrôle car, même dans l’hypothèse d’une réduction rapide des émissions de gaz à effet de serre (GES), plusieurs des changements amorcés vont continuer, voire s’amplifier pendant des siècles, sans véritable possibilité de retour en arrière, comme la hausse des mers, la fonte de la calotte polaire et la disparition de plusieurs espèces vivantes.C’est ce qu’ont conclu avant-hier quelques centaines de scientifiques réunis à Wembley, en Angleterre, pour écrire la synthèse des trois rapports scientifiques publiés depuis le début de l’année sur le réchauffement du climat.Leur bilan répond aux neuf questions posées par les gouvernements qui travaillent avec le Groupe d’experts intergouvememental sur l'évolution du climat (GIEC), mis en place par l’ONU pour suivre l’évolution du climat.u-S KENNY WU REUTERS Cyclistes et automobilistes circulaient tant bien que mal sur nie de Taiwan le 18 septembre dernier.Un typhon venait de déverser des quantités d’eau records, tuant au moins 36 personnes.Les effets du réchauffement climatique ne font plus de doute, selon le groupe d’experts mis en place par l’ONU.Devant le scepticisme d'une certaine pressp alimentée par le lobby du pétrole et le refus des Etats-Unis de donner suite aux réductions du Protocole de Kyoto même s’ils sont responsable de 25 % des émissions annuelles de GES et de 30 % des rejets histo- riques, le GIEC a décidé de produire un indice de fiabilité des travaux scientifiques réalisés jusqu’à présent aux quatre coins de la planète.VOIR PAGE A 10: REMÈDES * j T 51308^554^ LE DEVOIR, LE MARDI 2 OCTOBRE 2001 A 2 ?LES ACTUALITÉS ?L’équipe de Pierre Bourque prend possession de l’hôtel de ville FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Tremblay promet , 10 000 logements sociaux ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR Gérald Tremblay créera 10 000 nouveaux logements pour les familles a revenu modeste s’il est élu maire de la nouvelle Ville de Montréal.et si le gouvernement prête vie à son programme d’habitation.Faisant de cette question une «priorité» qui impose à son parti une «obligation de résultats», le chef de l’Équipe Tremblay/Union des citoyens de l’île de Montréal (UCIM) s’est engagé hier à créer 6000 nouveaux logements sociaux en quatre ans, à raison de 500 logements par année grâce à la reconduction du programme AccèsLogis financé à la fois par le gouvernement du Québec et la Ville, de 500 autres loge-Jjients par année payés cette fois par le futur programme fédéral-provincial promis par Ottawa, et d’une dernière série de 500 logements par année qui seraient construits cette fois par la Ville pour une Somme de 25 millions, puisés à rpêrne l’enveloppe de .trois milliards en cinq ans que l’Équipe Tremblay espère obtenir de Québec dans le cadre de son projet de Partage de la richesse nouvelle.Afin d’éviter la répétition de pénurie de logements .locatifs comme cela s’est produit cet été, ITJCIM s’en-gage également à construire chaque année 1000 logements locatifs «à prix raisonnables», dont la facture de ' 50 millions devra une fois de plus être réglée à même le fonds de Partage de la richesse nouvelle.Ce fonds doit également permettre, pour 40 millions supplémentaires, l’établissement d’un programme de déménagement des entreprises et industries nuisibles, des quartiers résidentiels vers les secteurs industriels, en plus d’enrichir de cinq millions les programmes municipaux visant à aider les propriétaires d’immeubles résidentiels à effectuer des rénovations importantes.Promettant de décentraliser vers les arrondissements autant de pouvoirs que possible dans le domaine, ITJCIM entend aussi augmenter le nombre d’inspecteurs chargés de la surveillance des propriétaires délinquants, de travailler à l’assainissement des terrains contaminés, ainsi que de reconvertir les bâtiments et terrains municipaux vacants.Gérald Tremblay ne doute pas un instant qu’il saura, le moment venu, convaincre le gouvernement du bon droit de son «plan d’affaires.» «On voit que dans une situation économique un peu plus difficile, il faut investir», fait-il d’abord remarquer.Il dit reconnaître, dans les récentes annonces d’investissements majeurs dans l’hydroélectricité ainsi que dans le développement des régions, le signe de l’ouverture d’esprit du gouvernement à cette forme d’interventionnisme économique.En consacrant trois milliards en cinq ans au développement de Montréal, poursuit-il, «nous allons créer une richesse nouvelle.Une richesse qui n'aurait jamais été créée si on n’avait pas investi trois milliards.On ne demande pas de subvention, ce sont des investissements rentables qui vont rapporter un ren-dement important pour l’ensemble des Québécois».Les membres de l’Équipe Bourque/Vision Montréal ont tenu leur dernier caucus bien calés dans les fauteuils de la salle du conseil municipal de Montréal.Et c’est avec l’assentiment du président du conseil que Pierre Bourque a tenu un tel «ralliement partisan» dans l’enceinte même de l’hôtel de ville, une pratique expressément défendue par la Ville.Dimanche, le maire sortant et candidat à la mairie, Pierre Bourque, a voulu expliquer à la centaine de candidats de son équipe le fonctionnement de l’hôtel de ville.D a ainsi tenu la réunion hebdomadaire de la centaine de candidats de son parti dans la salle où siège habituellement le conseil municipal.Or M.Bourque a ainsi contrevenu à une directive de la direction général de la Ville datant de février 2000.Celled stipule sans équivoque que, «afin de respecter le décorum inhérent à la salle du conseil, aucune activité politique partisane ne peut s’y tenir».De plus, «toute demande d’utilisation de la salle du conseil [.] doit être approuvée par le greffier de la Ville», peut-on lire dans cet- Les citoyens de l’île de Montréal bénéficieront après la fusion pour le même prix d’une bien meilleure protection contre les incendies, promet le comité de transition.Répartition inégale du matériel et des effectifs, frontières artificielles entre les secteurs d’opération, délais d’intervention interminables., la présente organisation des services de préventions et de lutte contre les incendies laisse grandement à désirer dans l’île de Montréal.«On a passé une bonne partie de notre temps, au début de notre mandat, à rassurer les gens sur le fiait que la fusion n’allait pas être la catastrophe annoncée par certains, faisait remarquer hier la présidente du comité de transition, Monique Lefebvre, au moment de faire le point sur la question.On se rend compte aujourd’hui, dans le cas des services de pompiers, que l’on aurait probablement plus de raisons de s’inquiéter de la situation présente.» 1-3 demi-douzaine de chefs de pompiers de Montréal et de sa banlieue présents pour l’occasion en conviennent volontiers.Les frontières municipales sont par exemple ainsi faites qu’il arrive que l’on attende les pompiers 19 minutes dans certains quar- te directive signée par l’ex-directeur général, Guy Cou-lombe.Une telle demande n’a pas été faite.Joint par Le pevoir, hier, le président du conseil et candidat de l’Équipe Bourque, Luc Larivée, n'avait aucun remords d’avoir permis une telle activité.Bien au contraire.«C'est moi qui ait suggéré à M.Bourque d’inviter les candidats à la salle du conseil, a-t-il dit Je ne vois pas en quoi des ralliements partisans comme celui de dimanche peuvent ne pas être conformes à un décorum relativement ordinaire.» ' En outre, M.Larivée considère que le président n’a pas à prévenir le greffier lorsqu’il décide de tenir de telles activités.«Ce n’était pas nécessaire puisque j’étais présent», a-t-il ajouté.M.Larivée a également indiqué que, «advenant une demande de la part du groupe de M.Gérald Tremblay, [il] serait obligé, et certainement pas malheureux, d’accepter une telle demande».Le principal intéressé a toutefois balayé du revers de la main une telle invitation faite à son parti, l’Équipe Tremblay/Union des citoyens de l’île de Montréal.Cela ne ferait que cau-tiçnner, selon lui, «cette nouvelle erreur» du chef de l’Équipe Bourque/Vision Montréal.tiers de Côte-Saint-Luc alors qu’il n’en faudrait que trois à leurs confrères de Montréal postés juste à côté.Quant à la coopération entre services, elle a présentement des règles qui amènent les pompiers de Verdun, au sud de l’île, à compter sur les pompiers de Pierrefonds, du côté nord, en guise de renforts; ou encore qui conduisent les pompiers de Montréal-Est à rester les bras croisés lorsque passent devant leurs casernes les pompiers montréalais du quartier Hochelaga-Maisonneuve toute sirène dehors en route vers Pointe-aux-Trembles.La fusion des 18 services de pompiers réguliers et des quatre services de pompiers volontaires de l’île n’amènera pas de grand bouleversement, explique-t-on.Le budget total, qui s’élève pour le moment à 175 millions par année à Montréal et 75 millions dans le reste de l’île, restera pratiquement le même.L’attri-tion permettra tout au plus de soustraire 78 personnes aux effectifs totaux qui comptent 2700 employés.Environ 125 pompiers et quelques camions-pompes seront réaffectés dans les secteurs les moins biens desservis.L’De-Bizard se verra allouer une première caserne temporaire.Pourtant, le service devrait en sortir grandement amélioré.«R faudra encore 18 mois à deux ans avant d’avoir fini l’élaboration d’un tout nouveau schéma de «Pierre Bourque n'a jamais été très respectueux de la démocratie, a-t-il ajouté, notamment parce qu’il prend toutes les décisions en son âme et conscience.Alors je ne suis pas surpris qu ’il se serve du conseil municipal, l’enceinte par excellence de la démocratie, pour tenir dies réunions partisanes.[.] C’est devenu sa résidence, alors que c’est la résidence de tous les citoyens.» Au cabinet l’attachée de presse du maire, Madeleine Champagne, tentait de banaliser l’événement, hier.«C’était une simple visite guidée, a-t-elle dit Ça été très court, très bref.» Pourtant de l’aveu même du président Larivée, ce qu’il a qualifié de «ralliement partisan» s’est tenu pendant «environ une heure et quart» dimanche matin.Aucuns frais n’auraient été occasionnés pour les contribuables, selon M.Larivée.Lorsque le président qui a le mandat de la sécurité des lieux, est pre sent, il n'y a aucun besoin d’agents de sécurité supplémentaire.Toutefois, si M.Tremblay tenait une rG union similaire dans la salle du conseil, son parti aurait à assumer les coûts supplémentaires liés à la sécurité, a précisé le président Avec Éric Desrosiers couverture de risques, dit Alain Michaud, le directeur du Service de prévention des incendies de l’actuelle ville de Montréal.Mais, dès janvier, l’établissement d’un centre de coordination commun et d’une meilleure gestion des effectifs améliorera beaucoup le temps de réponse et la capacité de déploiement.» La réorganisation des effectifs permettra aussi, à terme, l’établissement à la grandeur de l’île d’un service de premier répondant comme il en existe déjà dans plusieurs municipalités du West Island.La répartition des pompiers sur le territoire et leur temps de réaction font d’eux des candidats idéaux pour assurer un service d’urgence de premier soin et de réanimation cardio-respiratoire en attendant l’arrivée des ambulanciers.Selon les chefs de pompiers, leurs hommes disposent du temps nécessaire pour accomplir cètte tâche supplémentaire.Il ne manque que l’aide du gouvernement pour payer leur formation et les équiper adéquatement.Interrogé la semaine dernière sur cette question, le président de l’Association des pompiers de Montréal, Gaston Fauvel, se montrait ouvert à l’idée.11 ajoutait toutefois qu’une cinquantaine de pompiers supplémentaires seraient alors nécessaires et que les conditions salariales resteront encore à négocier.Lutte contre les incendies Les Montréalais seront mieux protégés ÉRIC DESROSIERS LE DEVOIR A m v « Ÿ ‘il * La nouvelle Lexus IS 300 à boîte manuelle est arrivée.(Très vite.) La nouvelle IS 300 à boîte manuelle 5 vitesses est maintenant offerte au Canada.(Témoin la foule d’amateurs de performances se ruant chez les concessionnaires Lexus.) Car, comme le sait toute personne qui s’intéresse le moindrement aux berlines sport de luxe, la IS 300 au puissant six cylindres en ligne de 3 L et 215 ch a été universellement acclamée pour ses performances hors pair.Performances pourtant atteintes avec une transmission automatique.Pour contacter un concessionnaire Lexus ou en savoir plus : 1 800 26-LEXUS * unvw.lexus.ca LA nouvelle LEXUS IS 300 à 5 vitesses ~ À PARTIR DE 37 820 $ À la conquête de la perfection LA nouvelle LEXUS IS 300 à 5 vitesses % v y 4 L K DEVOIR.1 E M A R l> I O ( T O B R E 2 O O I a :i ?le Devoir * ACTUALITES 1 Concert *** “Cartnnal ^ Centres jeunesse La fin de la mixité Ouverts aux garçons et aux filles, - les centres de réadaptation étaient devenus des lieux de recrutement pour les réseaux de prostitution ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Après avoir fait face à des problèmes de prostitution et de délinquance, les Centres jeunesse de Montréal admettent avoir fait fausse route en instaurant la mixité dans les centres pour jeunes en 1996.Filles et garçons feront désormais bande à part.Une autre des décisions prises par la précédente administration des Centres jeunesse de Montréal, lourdement critiquée par le rapport Sartkowiak l’an dernier, vient d’être renversée.Le verdict porté à l’égard des unités d’hébergement inixtes introduites dans les centres jeunesse il y a près de six ans est on ne peut plus clair échec total.A la .demande générale, la mixité des clientèles, très lourdement critiquée q l’époque, vient d’être mise au pa-, niçr par la nouvelle direction.Le responsable des services aux adolescents des Centres jeunesse de Montréal admet d’ailleurs aujourd’hui que la direction a carré-.ment fait erreur en mêlant filles et garçons.«Cette décision n’a pas été la meilleure des choses.La clientèle est très changeante et les problématiques des jeunes sont beaucoup plus grandes qu’avant», a indiqué hier Ronald Chartrand, coordonnateur , des services aux adolescents au centre Rose-Virginie-Pelletier.En fait, la cohabitation de ces jeunes en difficultés, placés en centres de réadaptation en raison de troubles de comportement ou de délits, s’est avérée catastrophique.Des gangs de rue ont même infiltré la clientèle et utilisé les centres comme base de recrutement pour des activités criminelles, notamment pour la prostitution.«Il y a eu des tentatives de prostitution et de recrutement des adolescents à l'intérieur des centres.La fin de la mixité va désormais empêcher cela.Ce modèle était difficile autant pour les jeunes que pour les intervenants qui avaient à s’en occuper.C’était un irritant majeur», concède M.Chartrand.À l’époque, la direction des centres jeunesse, au grand dam des syndicats, avait invoqué le «rapprochement des jeunes de leur milieu» pour justifier la mixité des clientèles.Depuis, le Mont-Saint-vyitoine, historiquement masculin, avait ouvert ses portes aux filles résidant dans l’Est de Montréal.Le centre Dominique-Savio, autrefois réservé aux filles, s’est mis à accueillir des adolescents.Plusieurs régions du Québec ont aussi adopté ce virage et décidé de mêler filles et garçons.Mais, à Montréal, le profil de la clientèle hébergée a vite rendu la cohabitation très difficile.Des cas d’agressions sexuelles ont même été allégués.«On a vu une augmentation du phénomène de gang chez les filles ces dernières années et nous avons constaté que la mixité entraînait des problèmes d’apprentissage à l’école et nuisait à leur réadaptation», affirme le coordonnateur des services aux adolescents.Les désavantages sont vite devenus insurmontables, et surtout, infiniment supérieurs aux avantages allégués lorç de l’introduction de la mixité.A la conclusion générale des criminologues, psychologues, travailleurs sociaux et éducateurs consultés, on revient dope à la case départ A la suite de cette décision, 97 jeunes de 12 à 17 ans ont donc été transférés d’établissements, redonnant au Mont Saint-Antoine son profil masculin d’antan.Rue Saint-Hubert, le Centre Dominique-Savio n’accueillera bientôt qu’une clientèle féminine, mais il reste toujours 24 résidants masculins en hébergement Les jeunes hébergés en centres de réadaptation sont toutefois une minorité des jeunes suivis par les Centres jeunesse de Montréal (CJM).Les CJM donnent des services à environ 8000 jeunes, dont 5000 vivent toujours dans leurs familles.Environ 2400 jeunes sont placés en familles d’accueil et 600 dans les centres d’hébergement Des logis, une garderie et la cuisine en prime X ^ •osîimt ¦ — JACOUI S NAOKAl! l.K DEVOIR LES JEUNES JLUrMLÏ» usagers d’un nouveau centre de la petite enfance dans le quartier Centre-Sud à Montréal étaient aux premiers rangs hier lors du lancement du projet MAP (Mères avec pouvoir) qui consiste en 30 logements sociaux destinés à des mères chefs de familles monoparentales en difficulté.U projet, lancé par le milieu communautaire et financé principalement par les trous paliers de gouvernement, est assorti d’un centre de la petite enfance de 80 places, d’une cuisine communautaire ainsi que des services de trois travailleuses sociales.Dans un quartier où plus d une famille avec enfants sur deux est monoparentale, l'initiative vise à épargner aux jeunes mères quelques soucis budgétaires afin qu ’elles puissent consacrer leur énergie à acquérir une plus grande autonomie.Derrière les enfants, on reconnaît Andre Boulerice, député de Sainte-Marie-Saint-Jacques, le chefbloquiste Gilles Duceppe, député de iMurier-Sainte-Marie.le maire Pierre Bourque, 1/mise Ha-rel, ministre d’Etat aux Affaires municipales, et Alfonso Gagliano, ministre fédéral des Travaux publics.Société de développement Angus Le CP accusé de nuire au développement KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Le Canadien Pacifique freine le développement industriel dans l’est de Montréal.Le manque de diligence de CP à respecter ses obligations contractuelles compromet l’installation d’une entreprise sur le terrain des anciens ateliers Angus et la création une soixantaine; d’emplois.C’est ce que soutient Christian Yaccarini, président-directeur général de la Société de développement Angus (SD A), un organisme sans but lucratif qui gère ce parc industriel.«On est incapable de construire pour accueillir des entreprises parce que CP ne nous vend pas le terrain.Il est pourtant tenu de le faire en vertu d’une entente qu’il a signé en 1998.[.] Tout ce que l’on demande c’est que le CP respecte ses engagements.Rien de plus», affirme M.Yaccarini.En juin dernier, la SDA a signifié à CP qu’elle entendait construire un bâtiment industriel sur une bande de terrain qui nécessite certains travaux de la part de CP.Comme le stipule l’entente liant les deux parties, CP doit notamment s’assurer que la dimension du terrain corresponde aux besoins des entreprises qui viendront s’y installer.CP aurait dû finir les travaux depuis déjà deux semaines.Or, il existe actuellement un talus de terre contaminée dans le fond du terrain qui gruge l’espace nécessaire.Cette terre polluée provient de l’excavation effectuée afin de permettre le développement résidentiel sur la partie du terrain gérée par CP.Lors de la construction des maisons, CP s’est rendu compte qu’il y avait beaucoup plus de sol contaminé (C plus) que prévu.Ainsi, la cellule de confinement mise en place le long de la voie ferrée est plus importante.L’entente prévoit tout de même que CP doit reconfigurer le terrain à ses frais dans les 90 jours suivant la demande de la SDA.L’attitude de CP est-elle reliée à une question financière ou peut être environnementale?Impossible de le savoir.Le responsable du dossier chez Canadien Pacifique n’a pas rappelé Le Devoir.Concrètement, l’immobilisme de CP risque d’empêcher une entreprise d’avoir pignon sur rue et avec elle une soixantaine d’emplois directs.Le dossier sera abordé mardi prochain alors que s»' tiendra l’assemblée publique annuelle de la SDA.Déjà, dans le dépliant pour convoquer la population, il est mentionné que CP bloque le développement d’Angus.Christian Yaccarini rejette l’idée que la SDA puisse manquer de souplesse dans ce dossier.«Si les travaux que CP doit faire étaient entrepris, on ne "s’enfargerait” pas dans les fleurs du tapis.Ix.problème, c’est qu'il n’y a rien de fait.C’est ce qui fait en sorte qu’on est incapable de commencer la construction de notre bâtiment, ce qui bloque ainsi le développement industriel», dit-il.En revanche, l’attitude de CP envers la SDA n’entraîne aucun inconvénient (tuant au développement résidentiel.EN BREF Assez, c’est assez! (Le Devoir) — Accompagné des représentants d’une trentaine de groupes communautaires et syndicaux, le Conseil régional de l’environnement de Montréal demandera aujourd’hui la fin des travaux de la Commission Nicolet Cette dernière, qui étudie entre autres la pertinence de construire un nouveau pont entre Montréal et la Rive-Sud, n’aurait plus de crédibilité pour continuer son travail et surtout plus de raisons de le faire.Rappelons qu’au cours des dernières se maines, deux importantes tuiles sont tombées sur la tête de la commission présidée par Roger Nicolet Les critiques ont d’abord eu raison de sa volonté de ne laisser le crachoir qu’aux promoteurs privés ayant en tête la construction d’un pont ou d’un tunnel lors d’une séan-teipublique qui a finalement été re •fartée.Ic Devoir a par la suite ré 5"élé que les conditions qu’imposent ;t I: — 'l’iWlj1 mai 15 I mai 13 615 1016 Aujourd'hui max 21 Ce Soir Mercredi i O Vendredi /'W jWi'i Météo-Conseil Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source Y~r“^ I LE 1» E V O I H .L E M A H 1) I O i T tt B K E 2 O (1 A â LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME Attentats dans le métro de Montréal Un canular, assure la police Le 4 mars 1998, un homme menaçait de faire exploser trois bombes BRIAN MYLES LE DEVOIR Des presumes terroristes islamistes marseillais auraient envisagé de commettre des attentats à la bombe sur trois lignes du metro de Montréal en 1998, une information de source judiciaire française que la po lice de Montréal a tout fait pour minimiser hier.Le métro de Montréal, cible potentielle des extre-mistes.La révélation est imprimée noir sur blanc dans l'édition de samedi du quotidien Le Monde.Pour les policiers français, il s'agissait d’une découverte inattendue dans le cadre de l’enquête sur un réseau proche d’Oussama ben laden, le Takfir-wal-Hijra, un mouvement extrémiste sunnite d’origine égyptienne.Débordé par les demandes d’entrevue, le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) a tenu une conférence de presse hier après-midi, un exercice de relations publiques destiné à apaiser les craintes du public et à démentir les informations du Monde.Le métro de Montréal a bel et bien fait l’objet de menaces, le 4 mars 1998, mais il s'agissait d'un canular, assure le commandant André Durocher.Vers 9h cette journee-la, un inconnu a remis à un changeur une lettre dans laquelle il menaçait de faire sauter «trois bombes sur les lignes de métro de Montréal».Après avoir passe le reseau souterrain au peigne fin, les policiers ont trouvé un colis suspect dans une rame de metro.La menace n était pas fondée.L’enquête n'a débouché sur aucune accusation.Les policiers manquaient de preuves pour traduire le principal suspect en justice.Selon le commandant Durocher, l’homme en question n’appartenait à aucune faction terroriste.«La personne qui a fait ce mani-festedà était en manque de lisibilité», dit-il.Dans les semaines suivant l’incident, les médias ont rapporté que la police avait reçu un deuxième communiqué signe Abou Djihad, Front islamique mondial.Le texte faisait allusion au combat d’Allah contre l’État Israël et ses allies occidentaux.Le communiqué évoquait le spectre de bombes chimiques ou bactériologiques sur Montréal.Un troisième conununiqué retrouve dans une brasserie de la rue Sainte-Catherine avait par la suite annoncé l’explosion de bombes chimiques testées en Irak pendant un match du Canadien au Centre Molson.Autant de menaces sans fondement «Iss canulars, on en a en quantité importante», a dit M.Durocher.Celui-ci ne s'est guère montré plus utile aux journalistes qui l’ont pressé de questions, presque toutes demeurees sans réponse.M.Durocher n'a formulé aucun commentaire sur la possibilité que des organisations terroristes comme le Front islamique mondial soient bien implantées dans la métropole.11 a refuse de préciser si les documents découverts par les enquêteurs marseillais ont permis de relancer l’enquête en sol canadien.L’affaire du 4 mars avait déclenché un vent de pa nique à Montréal.Dans les semaines suivantes, sept grands hôpitaux de Montréal s'étaient mis en état d’alerte à la demande de la Régie régionale de la Santé de Montréal-Centre pour répondre à un hypothétique attentat au gaz de sarin.La police avait nié l'existence d’une menace, indiquant que la Régie et Urgences-Santé avaient mal interprété la teneur de deux rencontres pour planifier les mesures et ressources à mettre en place en cas d’attaque.La menace du terrorisme chimique ou biologique est bien réelle au Canada comme l'indique dans un rapport public le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).La GRC mène d'ailleurs des simulations d’attaque depuis trois ans afin de s’y préparer.Chrétien forme un comité sur le terrorisme HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Faisant écho au désir américain de renforcer la sécurité sur son territoire, Ottawa a annoncé hier la création d’un comité ministériel pour coordonner l’action gouvernementale dans sa réponse aux attentats du 11 septembre.En feront partie les ministres des Transports (David Collenette), de la Défense nationale (Art Eggleton), du Revenu (Martin Cauchon), des Finances (Paul Martin), de la Justice (Anne McLellan), des Affaires intergouvemementales (Stéphane Dion), de l’Immigration (Elinor Caplan) ainsi que le Solliciteur général (Lawrence MacAulay).D’autres ministres pourraient être consultés ponctuellement selon les dossiers abordés.Les ministres analyseront les moyens déjà pris pour renforcer la sécurité et lutter contre le terrorisme en plus d’étudier la pertinence d’adopter des mesures supplémentaires si des lacunes se font sentir.Le ministre des Affaires étrangères, John Manley, présidera ce sous-groupe du cabinet et sera du coup l’interlocuteur canadien dans tout ce dossier.Il s’est auto-qualifié A'«homologue» de Tom Ridge, le gouverneur de Pennsylvanie responsable d’un comité similaire aux Etats-Unis — le Office of Homeland Security, dont la mise sur pied a été rendue publique dans le discours à la nation de Georges W.Bush il y a deux semâmes.«fai [.] formé un comité sur la sécurité présidé par le ministre des Affaires étrangères, a annoncé le premier ministre Jean Chrétien en Chambre à la période de questions.Il a déjà commencé ses travaux.Le ministre a eu l’occasion de discuter avec M.Ridge qui a été nommé pour la sécurité intérieure des États-Unis.» M.Chrétien a indiqué que ce comité serait la réponse canadienne à la résolution de l’ONU sur la lutte antiterroriste, résolution qu’il a qualifiée A'«une des résolutions les plus importantes qu’il pit eu à présenter au cours des années».Elle enjoint aux Etats d’asphyxier financièrement les terroristes, d’accroître les échanges d’informations, de renforcer les contrôles aux frontières, de refuser l’asile aux terroristes et d’être plus rigoureux dans l’octroi du droit d’asile.le premier ministre subissait des pressions intenses de la part de la presse anglophone, du public mais aussi de certains de ses députés qui réclamaient un ministère de l’Intérieur.Jusqu’à présent, Ottawa n’avait pas de por-te-parole pour gérer «l’après-attentats».Son annonce avait toutefois des fars d’improvisation, le cabinet du premier ministre et celui du ministre des Affaires étrangères se renvoyant les appels des journalistes plusieurs heures après l’annonce, incapables d’expliquer plus en détail le rôle de ce comité.Interrogée sur le mandat de ce comité dont elle se disait pourtant une «membre importante», la ministre de l’Immigration, Elinor Caplan, s’est esquivée en disant que «le premier ministre a été vraiment clair».M.Manley a expliqué que «ce comité sera un lieu de convergence des informations et nous donnera les moyens de préparer une réponse de façon coordonnée.{.1 On devra déterminer si les réponses ministérielles sont adéquates et si des mesures [supplémentaires] seront nécessaires».A son cabinet on insistait sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’harmoniser les lois canadiennes avec celles des États-Unis.«Nous avons les mêmes objectifs, expliquait-on, mais nous allons les poursuivre à notre façon, avec une approche canadienne.» M.Manley aurait déjà parlé avec M.Ridge au cours du week-end et on échangera surtout de l'information entre les deux gouvernements.^ Md REUTEKS Les sacs de blé s’accumulent à l’entrepôt du Programme alimentaire mondial (PAM) dans le camp de réfugiés de Nasir Bagh à Peshawar.Un représentant des Nations unies, en mission d’enquête, s’est rendu hier au Pakistan qui se prépare à recevoir des centaines de milliers d’Afghans.Un complot parmi tant d'autres CHRISTIAN RI O II X CORRESPONDANT DU DEVOIR À PARIS Selon un document recueilli lois d’une perquisition réalisée' à Marseille, les militants d'un grimpe islamiste auraient envisage de commettre un attentat dans le metro de Montreal.Sur le document saisi et qui aurait été transmis à la police canadienne on peut lire: «Sur chacune des lignes du métro de Montreal, il y a une bombe.Si nos textts ne sont pas rendus publùs à la radio et à la TV internationales.Us trois bombes seront déden-chées simultanément [kir trois frères combattants à/heure que nous jugerons (le 4 mais entre 8h et 22h) ».lu révélation faite par le quotidien le Monde intervient alors que s’ouvrait vendredi à Dans le procès de 24 islamistes soupçonnés d'appartenir au mouvement extrémiste Takfir-Wal-Hijra (“Anathème et exil»).les 24 membres présumés du roseau, dont quinze étaient à l'audience, sont juges pour trafic d'armes, de voitures et de faux papiers, via la France, la Suisse et l'Italie, afin d’alimenter les maquis algériens.Rien n’indique cependant que ces documents mentionnant ce qui apparaît comme un projet d’attentat à Montréal seront cités au procès ni qu'il s'agisse de véritables projets.«1m forme plutôt artisanale du document.bourré de fautes d'orthographe, laisse plutôt penser qu'il pourrait s'agir d’un avant-projet, explique Fabrice 1 homme qui a fait cette révélation dans le journal Le Monde.Montréal a dû se retrouver parmi un tas d'autres projets dans un tas d’autres pays.» le groupe Takfir est un fit's plus radicaux de la mouvance islamiste.Ses origines remontent au 18 siècle.Mais sa version moderne est née d;ms les universités égyptiennes dans les années 70.lorsque le président Sadate interdit cette asstx'iation.elle bascula dans le terrorisme et aurait récemment étendu son influence à plusieurs pays dont certaines factions du G1A algérien.«Le Takfir se caractérise par sa volonté d'internationaliser le combat contre l’occident, ce qui le rapproche des groupes liés à ben laden, dit laurent Valdidier du quotidien la Parisien.Ses militants sont parmi les plus durs.Ce sont des fanatiques qui n 'hésitent pas à se tuer entre eux.» En 1999, un membre italien de l’organisation avait été arrêté par les autorités américaines alors qu’il venait d’entrer dans le pays avec une automobile chargée d’explosif.Djamel Beghal, le Franco-Algérien ar rêté à Dubaï peu après le 11 septembre est aussi soupçonné d’appartenir à cette mouvance.Pour ceux qui suivent le procès, rien ne démontre pour l’instant que les 24 islamistes juges à I Vis aient eu des liens avec Ahmed Ressam, le Montréalais arrêté en 1999 à Port Angeles en possession d’explosifs destinés à un attentat contre l’aéroport de 1 os Angeles.Selon l’un des avocats de la défense, Isabelle Cou-tant-Peyre, le document évoquant un éventuel attentat à Montréal n’est qu’une des 17 (XK) |)ages du dossier de l’instruction contenu dims quarante volumes, la dossier est si volumineux qu’aucun avocat de la défense n’a eu la possibilité ni le temps de le lire au complet.«De toute façon, les prévenus ne sont pas accusés d’avoir voulu commettre un attentat, mais d'association de malfaiteurs, dit l’avocate.S’il y avait des preuves de projet d'attentat, on les aurait accusés!» Ces projets d’attentat n’ont pas été évoqués dans le réquisitoire de l’accusation.Seul l’aide supposée aux maquis algériens fut mentionnée.L’appartenance au mouvement Takfir ne repose, selon Isabelle Coutant-Peyre, que sur un seul témoignage, celui de Nacer Eddine Méfiai, arrêté à Marseille en 1997.L’enquête remonte en effet aux attentats de 1995 dans le RER de Paris.Mohamed Kerrouche était alors soupçonné de diriger un trafic d’armes à destination des maquis algériens.En janvier 1997, une vingtaine d’islamistes furent interpellés à Paris, Nice et Marseille.Nacer Eddine Mettai, arrêté à Marseille, associera le réseau au Takfir.Selon Le Figaro, ce mouvement aurait décrété huit fatwas contre les ennemis de sa cause.le procès qui a débuté vendredi repost' largement sur les déclarations de Mettai qui a déclaré que les accusés projetaient de s’en prendre à deux autobus faisant la navette dans la région de Marseille' ainsi qu’à une agence de transport algérienne et Air Algérie.Mettai a aussi établi un lien avec les réseaux de ben laden.L’avocate Isabelle Coutant-Peyre, qui avait défendu Mohammed Chalabi (accusé lui aussi d’appartenir au Takfir,) n’hésite pas à parler f «intoxication médiatique».Elle a demandé sans succès le renvoi du procès, estimant qu’en «état de guerre», les prévenus sont «voués au lynchage».Le procès reprendra cependant mercredi et durera cinq semaines.EN BREF Levée des sanctions (AFP) — Le Canada a levé ses sanctions contre le Pakistan, à l’exception de l’interdiction d'exportations mili-tfares vers ce pays, a annoncé hier le ministre des Affaires étrangères John Manley.Ces mesures permettent de «venir en aide au Pakistan» et sont prises «en guise de reconnaissance de la décision du président Pervez Musharraf de se.jmndre à la coalitùm internationale pour combattre le tem/risme», a précisé M.Manley dans un communiqué.«Le Canada salue la positùm courageuse que prend le Pakistan ccmtre le terrorisme dans la régùm», ajoute le communiqué.Croquez dans la réforme scolaire Demandez votre échantillon gratuit de la revue de l'heure dans le réseau scolaire Le Point en administration scolaire (514) 277-4544, poste 240 www.lepointadm.com Nouveau! Enquête sur l’industrie québécoise des services électroniques ET DU MULTIMÉDIA Résultats disponibles au kiosque 102, MIM 2001, Place Bonaventure Economie du savoir ?Nous joindre Liste de distribution Indicateurs Repertoire de la Publications R-D industrielle Sources et définitions UMWdM UO H 0X0, Institut de la statistique ?“X e\ ES El Québec eu si y A (i LE b E V 0 I K , LE MARDI 'i OCTOBRE 2 0 0 1 Israël et les Palestiniens gardent contact AGENCE FRANCE-PRESSE Jérusalem — Israël et les Palestiniens ont gardé le contact hier a l’échelon des commandants de secteurs pour consolider la trêve, malgré un attentat à la voiture piégée qui n’a pas fait de blessé à Jérusalem-ouest Quatre enfants palestiniens ont été blessés, dont deux grièvement par des balles de soldats israéliens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, selon des témoins.En outre, une puissante charge a explosé au passage d’un véhicule militaire israélien dans la bande de Gaza, sans faire de blessé, selon l’armée.Dans un communiqué, le ministre israélien de la Défense Bi-nyamin Ben Eliezer a ordonné «d'appliquer des consignes de tirs épargnant la population civile» et d’alléger le blocus des territoires palestiniens, après les différentes rencontres bilatérales survenues ces dernières 48 heures.Dans la journée, une voiture piégée contenant une charge de 12 kg d’explosifs a sauté sur l’aire de stationnement d’un immeuble résidentiel dans le sud de Jérusalem-ouest le Jihad islamique, un groupe radical intégriste palestinien, a revendiqué l’attentat, le premier depuis le 9 septembre.?LE DEVOIR ?LE MONDE A portée de canon pour les talibans A la frontière tadjik, VAlliance du Nord semble attendre ïeffondrement du régime ALEXANDRA SCHWARTZBROD LIBÉRATION Sur le front de Aykhanom, Nord de l’Afghanistan — Le petit port secret d’Ay-khanom, sur l’Amou Daria — la rivière qui sépare l’Afghanistan du Tadjikistan —, est vide et silencieux.Avant la mort du commandant Ahmed Shah Mas-soud, on pouvait voir des cargaisons de munitions s’entasser sur la rive afghane de cette antique ville grecque, dont le nom n’est pas arrivé jusqu’à nous.Elles étaient fournies surtout par la Russie et l’Iran.Elles traversaient de larges cours d’eau grâce à un bac relié à un câble qui existe toujours.Depuis la mort du «Lion du Pandjshir», le port — un grand mot pour une berge à peine aménagée — est tombé à portée de canon de l'artillerie des talibans à la suite d’une offensive.Le jour, rien ne passe d’une rive à l’autre, ni marchandise, ni équipement militaire, et les camions privés venus du Pandjshir, à cinq jours de route, attendent, à proximité, la tombée du jour pour se rapprocher.C’est la nuit que le matériel militaire passe dans le plus grand secret du Tadjikistan à l’Afghanistan du Nord.Mais à voir, à quelques kilomètres du petit port, un vieux camion lance-roquettes multiples avec ses tubes vides et un canon de 105 tirer quelques obus de temps à autre sur les lignes ennemis toutes proches, on se demande si l’approvisionnement que reçoit l’Alliance du Nord (qui regroupe la plupart des forces hostiles aux taliban) est à la mesure de ses ambitions militaires.Les responsables militaires de ce front ne font pas mystère de leur manque de matériel Pourtant, quelques indices peuvent laisser supposer qu’une offensive serait proche.«C’est une question de jours», déclarait dimanche, lors d’une conférence de presse, Abdullah Abdullah, l’ancien bras droit de Mas-soud, qui a pris en charge les Affaires étrangères pour l'Alliance du Nord, sans préciser où cette offensive se déroulerait Sur le front de Ay-khanom, les soldats ont reçu l’ordre de ne plus parler aux journalistes «pendant 48 heures» et les commandants sont devenus subitement invisibles.Hier matin, un violent échange d’artillerie s’est produit dans ce secteur mais n’a pas été suivi d’un engagement au sol.Néanmoins, les doutes persistent sur les capacités de l’Alliance du Nord à remporter des succès déci-sifc contre les «étudiants en religion».«Nos hommes se vantent de pouvoir écraser les talibans en 15 jours mais cela fait déjà trois semaines qu’ils en parlent et on n’a toujours rien vu», se moque gentiment une Afghane.Même si Abdullah Abdullah se déclarait confiant dans les capacités des forces antitalibans à mener des opérations combinées, rien n’est moins sûr.Hier, la piste qui relie fa ligne de front à Faizabad, la capitale politique de l’Alliance du Nord, était coupée à cause d’une simple querelle entre deux petits «commandants» locaux.Par ailleurs, même si les chefs des forces antitalibans, qui furent souvent dans le passé de féroces ennemis, se sont réconciliés l’an passé à Mesched (Iran), sous l’égide de Téhéran, les rancœurs et les inimitiés perdurent Volte-face Dans la province de Samangan opèrent les troupes du général ouz-bek Abdoul Rachid Dostom, qui ont fa mission de prendre Mazar-I Sha-riff.La grande ville du Nord de l’Afghanistan.Jusqu’à présent elles ont peu progressé et les observateurs s'interrogent sur les capacités de celui qui fut un temps surnommé le «Rambo afghan» à fédérer les Ouzbèks alors qu’à deux reprises il avait brutalement déserté le champ de bataille pour s’enfuir à l’étranger.Dans le sud-ouest afghan, c’est Ismael Khan, un héros de fa lutte antisoviétique, qui est chargé de prendre la grande cité historique d’Hérat.lui aussi a fui en 1995 le combat pour se réfugier en Iran.Revenu plus tard en Afghanistan, il avait été livré en 1997 aux talibans avec plusieurs centaines de ses partisans, mais était parvenu à s’enfuir l’an dernier après une évasion ro- cambolesque.L’homme qui l’avait donné aux talibans est le général Abdul Malek.C’est le même qui renversera le général Dostom.Depuis, Malek a de nouveau changé de camp pour rejoindre feu le commandant Massoud.Actuellement, il se bat au Pandjshir, dqns les rangs de (Alliance du Nord.A cette coalition.Il faut encore ajouter les groupes chiites du Hezbe Wahdat qui se battent dans le centre du pays et ne s’occupent que de leur propres intérêts.Depuis la mort de Massoud, le général Abdul Qassùal Abdul Qas-sem Fahim, qui dirigeait les services secrets, a pris la tête de ses troupes, mais son autorité ne s’étend guère au-delà du Pandjshir.Cette alliance bancale, fragilisée davantage par l’assassinat de Massoud, apparaît bien peu préparée à renverser l’actuel régime de Kaboul Heureusement pour elle, le pouvoir des talibans commence à donner des signes de faiblesses.Selon diverses informations en provenance de l’Est de l’Afghanistan, les grandes tribus paschtouns des provinces du Paktya, du Paktika et de Khost, ont commencé à prendre leurs distances des talibans.[.] Dès lors que le roi, un Paschtoun, revient sur le devant de la scène afghane, ces tribus n’ont plus de raison de faire allégeance aux «étudiants en religion», coupables à leurs yeux d’avoir privilégié les intérêts des religieux au détriment des leurs.EN BREF Sharon peut être poursuivi, selon le parquet belge Bruxelles (Reuters) — Le parquet de Bruxelles a estimé hier que le premier ministre israélien Ariel Sharon pouvait être poursuivi en Belgique, rejetant les arguments d’Israël qui plaide l’incompétence de Injustice belge.Le procureur général de la capitale belge, Pierre Morlet, s’est exprimé dans ce sens dans une interview à Reuters deux jours avant une audience de la chambre des mises en accusation qui entamera mercredi l’examen de ce dossier.La chambre des mises en accusation doit dire si Ariel Sharon peut être poursuivi en Belgique pour sa responsabilité dans les massacres de Palestiniens des camps libanais de Sabra et Chatila en 1982, lorsqu’il était ministre de la Défense d’Israël.Estrada en cour Manille (AFP) — Accusé d’avoir détourné 80 millions de dollars pendant ses 30 mois (Je présidence, l’ancien chef de l’État philippin Joseph Estrada a été forcé par la police de comparaître hier devant ses juges.Dans un premier temps, l’ex-président avait indiqué qu’il refuserait de se rendre devant le tribunal spécial anti-corruption dont il conteste la légitimité.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET AUTELS D’OFFRES Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie.qui s’y serait glissée.En cas d'erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coiit de la parution.AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té!.: 985-3344 Fax 985-3340 Sur Internet : www.offres.ledevoir.com Courriel : avisdev@ledevoir.com MOIS CROISÉS 3 4 9 10 11 12 S 6 7 8 HORIZONTALEMENT I - Nuage.2- Pingrerie.- Blessant.3- Nom de diverses variétés de pommes.- Bouclier.4 - Méprisable.- Extrémité de l'aile.5- Année-lumière, -Affaiblir.6- Tentation.- Volcan actil de la Sicile 7- Cercle extérieur d'une roue.Oiseau d'Australie.8 - Brûle.- Roulement de tambour.9 - Colorer.- La Nativi- té 10-Roue à gorge.-Sotte.II - Offrir.- Pas ailleurs.12 - Ancien conjoint.- Courante.VERTICALEMENT 1 - Licorne de mer.-Supplice de la pendaison.2- Remémoration.-Centaurée à (leurs mauves.3- Convention.- Gri-set 4 - Canope.- Prune.- Neuf.5 - Racaille.- Étoile de mer.6 - Faire entendre acci- dentellement l'octave haute d’un son.-Touffu.7 - Mesure de capaci- té.- Dans le temps présent.8 - Nommé.- En matiè- re de - Organisation internationale.9- À toi - Chaque objet d'un tout 10 - Éminent.- Regard.11 - Fragment d’un objet écorné.- Cent cinquante.12 - Châtain.- Douleur.Solution d'hier >>4tl7ltW11U QuébecSS La Société immobilière du Québec \PPK1.S D'OI I RES La prêtante publication ne constitue pat un avis d’appel d’offres.Les personnes désirant soumettre une offre doivent se référer aux avis d’appel d’offres diffusés par l’intermédiaire des babillards électroniques CIEC ou MERX.QUÉBEC Dossier 87230801 Réfaction du plancher au 500, rua da la Fauna, Québac(Québac).Clôtura : 2001-10-11 à 15 h à Québec.Dossiar 88033200 * Survaillance et entretien préventif des appareils da chauffage, da ventilation et da réfrigération par des mécaniciens da machinas fixas au 1050, rue des Parlementaires, Québec (Québec).Clôture : 2001-10-23 à 15 h â Québec Dossier 88239900 Climatisation additionnelie dans une salle de serveurs su 1075, chemin Sainte-Foy, Québec (Québec).Garantie de aoumistlon : 4 000 $ Clôture ; 2001-10-18 à 15 h à Québec Dossier 88247700 *cl" Services professionnels d'ingénieurs an électricité (ISO 9001) au 475, rua Saint-Amabie, Québec (Québec).Clôture ; 2001-10-18 à 15 h à Québec.MONTRÉAL W Dossier 83881201 et Remplacement de tapis au 200, rue Saint-Marc, Jolictte (Québec).Clôture: 2001-10-16 à 15 h à Montréal.Dossier 85756801 *• Déménagement (manutention) au 900, boul.Léger, Saint-Timothée (Québec).Clôture: 2001-10-16à 15 h à Montréal Dossier 86097703 (2> * ewandowski; è l’information internationale Jean-Pierre l^egault, Guy Taillefer.Serge Truffaut (éditorialiste); à l’information politique Hélène Buzzetti, Manon Cornellier (correspondantes parlementaires à Ottawa), Mario Cloutier et Robert Dutrisac (correspondants parlementaires à Québec), Kathleen Lévesque .Marie-Hélène Alarie (secrétaire à la rédaction) ; Louise-Maude Rioux Soucy (commis).La documentation : Gilles Paré (directeur) ; Manon Derome, Serge Laplante (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa).LA PUBLICITE ET LE MARKETING.Jacqueline Avril.Jean de Billy.Manon Bouchard.Gyslaine Côté.Marlène Côté, Martin Fournier.Véronique Géraud, Anouk Hurbutt, Christiane Legault, Jacques A.Nadeau.Claire Paquet.Micheline Ruellànd.(publicitaires).Laurence Thériault (directrice adjointe).Manon Blanchette.Sylvie Laporte.Martine Bérubé (secrétaire).LA PRODUCTION Christian Goulet (responsable de la production), Claudine Bédard, Michel Bernatchez, Philippe Borne, Johanne Brunet, Danielle Can tara, Richard Des Cormiers.Donald Filion.Yanick Martel.Olivier Zuida.PROMOTION ET TIRAGE.Linda Thériault (responsable intérimaire).Hélène Gervais, Dominique Larivière, (responsable à la promotion des abonnements).Monique L’Heureux, Lise Lachapelle, Rarhelle Leclerc.L’ADMINISTRATION Nicole Carmel (responsable des services comptables), Céline Furoy.Olivier Lachambre (contrôleur), Ghislaine Lafleur, Claudette Béliveau (secrétaire administrative).Danielle I^perriere.Caroline Perrier.Danielle Ross.LA FONDATION DU DEVOIR Roger Boisvert (vice-président exécutif et directeur général).» f > A 10 LE DEVOIR.LE MARDI OCTOBRE 2 0 01 TALIBANS SUITE DE LA PAGE 1 rompre leurs sources d’approvisionnement et prendre leurs troupes pour cible».Le premier ministre britannique doit prononcer aujourd’hui un discours sur ce sujet.Aucune date n’a été donnée pour un déclenchement des hostilités.Les talibans refusent toujours de livrer le, chef islamiste Oussama ben Laden tenu par les Etats-Unis pour responsable des attaques suicide du 11 septembre contre New York et Washington.Le Pakistan, leur dernier soutien dans la région, a «réévalué» sa politique à l’égard des talibans, a annoncé son président Pervez Musharraf, qui a laissé entendre sur les ondes de la BBC, que leurs jours étaient comptés.Pour faire écho à ces déclarations, le Pentagone a annoncé qu’un porte-avions supplémentaire, le USS Kitty Hawk, allait se joindre aux forces déjà mobilisées pour l’opération «Liberté immuable».Trois autres porte-avions sont déjà sur place dans l’océan Indien ou en route vers celui-ci.Mobilisation anti-terroriste Dans le même temps, les pays du monde ont lancé à New York une mobilisation générale contre le terrorisme, répondant au vœu des Etats-Unis.«C'est un conflit entre des meurtriers et l’humanité», a déclaré devant l’assemblée générale de l’ONU, Rudolph Giuliani, le maire de New York.Les 189 pays de l’Assemblée générale assistent à ce débat prévu pour durer une semaine.Cette réunion fait suite à l’adoption vendredi dernier par le Conseil de sécurité de la résolution 1373, qui contraint les Etats à priver les terroristes de soutiens financiers sous peine de sanctions.Le chef des talibans, le mollah Omar, a envisagé hier la défaite de son régime, mais a prévenu que ses fidèles continueraient à se jjattre.Recommandant à plusieurs reprises aux Etats-Unis «de bien réfléchir» avant d’attaquer son pays, il a demandé à ses compatriotes, dans une allocution à la radio officielle afghane, de ne pas s’inquiéter parce que «les Américains n’auront pas le courage de venir ici».Les talibans ont toutefois tenté une ouverture en décidant d’associer au processus de décision des personnalités de trois provinces du sud-est de l'Afghanistan, où la population est très majoritairement pachtoune.Or l'ancien roi compte des sympathisants dans ces provinces.Parallèlement, le président Bush s’est employé à consolider les liens des Etats-Unis avec la résistance afghane en approuvant l’octroi d’une aide qui lui est destinée, selon l’administration américaine.11 a aussi autorisé le déblocage de plusieurs millions en faveur des réfugiés prenant le chemin du Pakistan voisin.Dans le nord-est du pays, des échanges d’artillerie ont alimenté la tension entre les talibans et les combattants de l’Alliance du Nord, qui voient dans la mobilisation internationale un appui déterminant pour ravir le pouvoir à Kaboul.Un premier convoi humanitaire des Nations unies, est arrivé hier à Kaboul, après l'interruption de l’action internationale dans ce pays consécutive aux attentats du 11 septembre.Un autre convoi était en route pour Herat.Ces premiers convois sont un test pour les Nations unies, qui n’envisagent d’en envoyer d’autres que si l’aide alimentaire parvient sans encombre à ceux qui en ont besoin.«C’est un conflit entre des meurtriers et l’humanité», a déclaré devant l’assemblée générale de l’ONU le maire de New York, Rudolph Giuliani LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, O'- étage, Montréal (Québec), H3A3M9 È3 Place-des-Arts Us sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans hais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514)985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Lê Devoir est publié du lundi au samedi par l>e Devoir Inc.dont le sièjje social est situé au 2050, rue De Bleury.P' étage, Montréal, (Quebec).H3A 3M9.Il est Imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean.800.boulevard Industriel.Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L’agence lYesse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans 1* l'ftx'oir.Ij Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, I^val.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.LE DEVOIR ACTUALITES PLQ SUITE DE LA PAGE J Dans ce bastion péquiste, les libéraux espéraient bien faire reculer l’adversaire avec leur candidat Jean-Pierre Miljours.A la même heure la circonscription de Blainville enregistrait un taux de participation de 42 %.Le PQ avait bon espoir de l’emporter: les sondages donnaient le candidat-vedette et ministre Richard Legendre gagnant sans difficulté.Au cours de la journée, M.Legendre affirmait ne rien tenir pour acquis.C’est dans cette circonscription que le Parti québécois a choisi, par la voix de son organisateur, le ministre Gilles Baril, de faire ses premiers commentaires.Le chef Bernard Landry avait placé la barre haut, lançant en début de campagne qu’il voulait un score parfait.Ce matin, M.Landry fera son analyse des résultats.Pour ce qui est de la présence de l’Union des forces progressistes, une coalition des partis de gauche, elle s’est beaucoup moins fait sentir que lors de l’élection complémentaire dans Mercier le printemps dernier.Si le scrutin de Mercier avait été perçu comme un banc d’essai fort probant avec un score de plus de 24 %, il semblait vraisemblable que l’UFP retourne dans une certaine marginalité.L’UFP espérait pourtant après Mercier, faire le plein d’appuis en région et montrer la crédibilité de la solution de rechange souverainiste que ses membres proposent.3CRIPTI0N BLAIN1 JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le candidat-ministre dans Blainville, Richard Legendre, dont les sondages prédisaient la victoire, au moment de voter hier.RESULTATS SUITE DE LA PAGE 1 municipales ou la santé va passer au second plan.La grande question sera de savoir qui est le mieux à même de minimiser les dégâts.A ce chapitre, Bernard Landry jouit d’un avantage certain, à la condition de trouver un moyen d’évacuer la question du référendum.Loin de moi l’idée de laisser entendre que les pé-quistes se réjouissent de la tournure des événements mais il faut bi,en composer avec la réalité, n’est-ce pas?A première vue, une élection générale dès le printemps prochain semble plus improbable que jamais mais, s’il apparaît que la récession s’installe à demeure, le gouvernement pourrait bien décider de précipiter les choses avant d’être forcé de choisir entre un retour au déficit et de nouvelles compressions budgétaires, sinon les deux.On a dit que Jean Charest n’avait rien à perdre, dans la mesure où les libéraux ne détenaient aucune des quatre circonscriptions qui étaient en jeu, mais il lui (allait absolument gagner quelque chose.A chaque conseil général du PLQ, M.Charest décrit en détail à ses militants tous les efforts qu’il consacre aux régions, où les libéraux doivent faire des progrès significatifs pour espérer prendre le pouvoir.Pour une fois, il a pu présenter des résultats concrets, tout en sachant parfaitement que rien n’est définitivement acquis.Les libéraux ont remporté une partielle dans Jonquière au début des années 80.Même dans la vague de 1985, quand Robert Bouras-sa a fait élire 98 députés, ils ont été incapables de la conserver.Les libéraux ne se battent jamais eux-mêmes mais il y a des coups de pied au derrière qui continuent de se perdre au PQ.Après le désastre Mercier, on aurait pu penser que l’organisation péquiste examinerait avec un peu plus de soin le pedigree de ses candidats.Une faillite personnelle n’est sans doute pas une infamie mais ce n’est certainement pas une très bonne référence.Là où le PQ excelle, c’est dans l’art de trouver des excuses.Il est vrai que les libéraux avaient une meilleure candidate dans Laviolette et que Jean-Pierre Jo-livet, qui représentait la circonscription depuis 1976, jouissait d’une plus grande popularité personnelle que son parti mais on peut en dire autant de Guy Chevrette ou François Gendron.Est-ce à dire que le PQ perdrait aussi Joliette et Abitibi-ouest?Lucien Bouchard est un bouc émissaire commode depuis son départ.Après l’avoir accusé d’être responsable de la stagnation de l’option souverainiste, les péquistes viennent de découvrir qu’il était aussi un très mauvais député.Que va-t-on lui reprocher la prochaine fois?Université Concordia Le B’nai Brith dénonce un «guide» étudiant « .sm.¦.PRESSE CANADIENNE Un manuel publié par une association étudiante de l’Université Concordia serait un véritable «guide» pour des groupes terroristes tout en étant peut-être antisémite, soutient un groupe de défense des droits des Juifs.Le B’nai Brith du Canada a indiqué qu’il avait demandé à la police de la Communauté urbaine de Montréal et à la GRC d’enquêter sur le contenu du document intitulé Uprising (Insurrection).Dans les premières pages du manuel, on peut lire un poème portant sur l’intifada, la révolte palestinienne dans les territoires occupés par Israël.En voici un extrait «Détruisez le capitalisme.Jetez-le dans les rivières afin qu’il se noie dans l’océan et qu’il repose sur la rive comme un grain de sable.» Un autre passage du livre prétend que les médias nord-américains sont contrôlés par les sionistes, autrement dit par des partisans d’Israël.La présidente du B’nai Brith, Rochelle Wilner, presse la police d’enquêter sur les liens entre ce manuel et d’éventuels actes terroristes.Elle a aussi fair.• plusieurs références aux attentats du 11 septembre àt Ç New York et Washington.» Cj «On ne peut pas prendre le risque d’être complaisant et ne pas se préoccuper de sérieux indices indiquant, me menace pour la société canadienne», a souligné Mme Wilner.Le groupe s’offusque également de certains dessins et de certains articles qui décrivent des façons , d’échapper à la police.Un autre extrait du livre indique, sous la date du 1“ juillet, «Anti-Canada Day», et propose aux lecteurs de «brûlerie drapeau» canadien.Un porte-parole de l’association étudiante, David , Bermans, a qualifié les accusations du B’nai Brith de , ridicules.«Nous n’avons aucun lien avec des groupes terroristes, a-t-il affirmé.Ces accusations nuisent à la réputation de ceux qui les profèrent parce qu’ils n’ont nettement pas fait leurs devoirs.» M.Bermans a précisé que le manuel n’encoura-* geait pas la violence mais critiquait les politiques raciales, libre-échangistes et environnementales du gouvernement canadien.i L’association étudiante avait soulevé la controver- > se en adoptant une position pro-palestienienne, plus tôt cette aimée.Selon Mme Wilner, ce manuel franchit la frontière séparant la liberté d’expression de la sédition.«Le manuel ressemble à un document qu’aurait pu saisir la police lors d’une perquisition chez un quelconque groupe marginal de radicaux.» Environ 100 000 exemplaires de ce manuel ont été distribués sur les campus de Concordia en septembre.Il contient, en grande partie, des renseignements inoffensifs comme le calendrier scolaire et des coupons-rabais pour les étudiants.Toutefois, les opinions politiques de l’association étudiante ne sont pas tues.On y retrouve un essai affirmant que «la majorité des médias canadiens sont la propriété de deux sionistes», Conrad Black et Lzzy Asper.Cet ar- , tide, intitulé Arabophobie, proteste contre ce que l’auteur qualifie de campagne de haine contre l’association étudiante par un «lobby pro-Israël».Un porte-parole de l’université, Dennis Murphy, a reconnu que plusieurs passages du manuel faisaient preuve de mauvais goût mais il a ajouté que l’univer- ! sité ne pouvait pas intervenir dans ce dossier.Là où le PQ excelle, c’est dans Part de trouver des excuses.REMEDES SUITE DE LA PAGE 1 Le Rapport aux déddeurs, adopté à Wembley, estime que «les changements notés dans le niveau des mers, le couvert neigeux, les calottes glacières et les niveaux de précipitations sont compatibles avec un changement climatique à la surface du globe» dans une fourchette de probabilité allant de 90 à 99 %.Le même niveau de probabilité s'applique aux changements qui ont commencé à perturber l’hydrologie de régions entières ainsi que les grands écosystèmes terrestres et marins dans de nombreuses régions du monde.Cet indice de probabilité, le premier clairement chiffré sur la réalité du réchauffement climatique, se base sur 44 études «régionales» qui ont retracé l’évolution des plantes, des animaux et des écosystèmes sur des périodes de 20 à 50 ans, en Amérique du Nord, en Europe et dans les régions subarctiques.S’ajoutent 16 études «régionales» (lire les grandes régions géographiques du monde) qui ont analysé une centaine de processus physiques à la base du système terrestre, comme la température de l’air et des mers, les niveaux d'eau, les échanges, etc., dont les données couvraient en général des périodes allant de 20 à 150 ans.C’est sur ces bases scientifiques toutes convergentes que le GIEC conclut que les années 90 ont été les plus chaudes des 140 dernières et que l’année 1998 est la plus chaude depuis que les humains effectuent des re levés de température.Quant à la probabilité que ces changements soient l'effet du hasard, elle est «négligeable», concluent les experts du climat là où ces experts sont moins sûrs, c’est quand on leur demande de prédire avec précision les impacts et l’ampleur des changements déjà observables, et dans quelle mesure l'espèce humaine peut les éviter ou les atténuer.Les six scénarios prédictifs utilisés par le GIEC se basent sur des concentrations de C02 dans l’atmosphère allant de 540 à 940 parties par millions (ppm), soit la fourchette qui leur semble représentative de la capacité prévisible des humains d’amorcer un véritable virage dans leur utilisation de l’énergie.En comparaison, la concentration de carbone atmosphérique se situait autour de 280 ppm avant l’ère préindustrielle pour atteindre l’an dernier 368 ppm, une augmentation de 31 % en 130 ans, attribuable à l’utilisation intensive des hydrocarbures (charbon, pétrole, gaz, etc.), affirme le GIEC.La stabilisation du climat, disent-ils, exigera une «éventuelle réduction des émissions nettes globales de CO, à une petite fraction du niveau actuel».Selon le GIËC.«plus la réduction ciblée sera importante, plus rapidement s'amorcera la réduction des concentrations atmosphériques de COf, la seule taçon d’éviter une surchauffe planétaire.Mais, disent-ils, même si les gouvernements arrivaient à stabiliser les émissions globales, la température à la surface terrestre continuerait de monter de quelques dixièmes de degrés (en moyenne) sur la planète pendant plusieurs centaines d’années encore, parce que les changements en cours vont eux-mêmes générer d'autres changements.Par exemple, l’augmentation du taux d'humidité dans l'air, déjà enclenché, va intensifier le réchauffement.Néanmoins, avec des réductions majeures, bien au-delà de l’objectif de 5 % accepté à Kyoto et boudé par les Américains, il serait possible que le réchauffement atteigne son apogée dès le présent siècle et pour ensuite diminuer.Le GIEC estime toujours que ce sont les pays pauvres d'Asie et d’Afrique principalement qui vont écoper des pénuries d'eau en vue, sans précédent dans l’histoire de l’humanité.Mais les technologies sont là, disent-ils, y compris un virage majeur vers l’éolien, pour amorcer un virage d’autant plus rapide qu’il s'accompagnera d’un changement global des modes de consommation et de production actuels.ECOLE i » % .1.SUITE DE LA PAGE 1 Un seul bâtiment sera construit mais il semble que l’on comptera sur l’école Saint-Kevin pour compléter le tableau.En effet, la CSDM a entrepris cette année des travaux d’agrandissement de 5,2 millions de dollars.Ces travaux seront achevés pour la rentrée scolaire 2002-2003 et permettront de faire passer la capacité d’accueil de l’école de 160 à 450 élèves.Outre la nouvelle construction, le ministre pourrait également annoncer le transfert de bâtiments v appartenant à la Commission scolaire English- , < Montreal (CSEM) et à la Commission scolaire, :, Marguerite-Bourgeoys (CSMB).Une étude réalisée pour le compte du MEQ et ! rendue publique le 12 septembre révélait que plusieurs immeubles appartenant aux cinq commis- , -sions scolaires de l’île de Montréal «ne sont pas uti-, Usés de façon optimale et que 140 immeubles scor , laires sont loués à des tiers».Le document précisait > également qu’il y aurait 30 000 places disponibles parmi les 639 bâtiments scolaires du territoire , * montréalais., ( Le rapport notait cependant que certains secT ,r leurs, dont celui du quartier Côte-des-Neiges, avaient d’importants «besoins d’espace» à cause de • j l’accroissement de l’immigration et des change- ; ments apportés par la politique Agir tôt.Cette me-, i sure gouvernementale vise à abaisser le nombre d’élèves par classe au premier cycle du primaire , (l" et 2e année), particulièrement dans les quar-,.! tiers défavorisés.t.’ •, La sortie du ministre Legault viendra également r ; calmer les parents qui étaient convaincus que le gouvernement faisait preuve de discrimination à leur égard.Les représentants des parents du quartier font valoir que l’intégration des immigrant^ passe d’abord et avant tout par l’éducation.ru* Sherbrooke © av.du Préstdent-Kennedy bout , d, Heieooneuv* J ru* Seinte-Catherine Restaurant Gutenberg - cuisine française qui fait bonne impression ?CE MIDI Entrée + salade d’épinards aux gésiers et magrets de canard + dessert -13$ CE SOIR Entree + tranche de gigot grillee a l’origan + dessert • 24$ 359, av.du Président-Kennedy (coin de Bleury).© Place des Arts • Tél.285-8686 .gutenberg@qc.aira.com ¦JA J < V t T I
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