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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2001-06-19, Collections de BAnQ.

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».K I) K V 0 I R .LE M A R I) I 1 !» J l I N > 0 (» I LE DEVOIR ACTUALITES joute Gambard vente et service technique ¦ A Ri t r.WfR MONTRf AI , ( I N'TKb VILU • ffl 8«.W'6 ! Chantal Hébert Un an plus tard Chaque fin de saison politique amène son lot de bilans.A l'antenne de la radio montréalaise de Radio-Canada, ceux d’entre nous qui participent à la bourse de l’actualité de l’émission Samedi et rien d’autre tout au long de l’année ont fait samedi dernier les comptes de celle qui se termine actuellement.Pour constater que le système qui consiste à attribuer ou soustraire des points aux principaux acteurs de l’actualité de la semaine reflète fidèlement deux carences auxquelles acteurs et observateurs politiques se heurtent quotidiennement.La première, c’est qu’en politique, quand on est dans le feu de l’action, les risques de se brûler sont infiniment plus élevés que les chances de briller.Il y a bel et bien une prime à l’absence d’initiative.C’est ainsi que les deux premiers ministres, Jean Chrétien et Bernard Landry, sont arrivés en bout de saison assez loin derrière leurs adversaires de l’opposition.Le cas de Jean Chrétien était de loin le plus flagrant.Il se retrouvait dans le sous-sol du pointage, plus de 100 points sous zéro et plus bas même que le chef en disgrâce de l’Alliance canadienne Stock-well Day.Mais M.Day n’est pas un joueur au Québec où ses mésaventures ont un intérêt strictement anecdotique et, donc, ne retiennent l’attention que de façon épisodique.On pourrait en dire autant du chef conservateur Joe Clark.Dans son cas, cela lui a permis, avec un minimum de bons coups, de finir la saison à la tête du peloton avec une cote de plus de 250 points.Au cours des 12 derniers mois, M.Chrétien a réussi à faire réélire un gouvernement majoritaire avec des sièges partout au Canada.Quand on considère que M.Clark, pour sa part, a récolté le score électoral le plus bas de l’histoire moderne de son parti et qu’il tourne depuis autour du pot de l’avenir des conservateurs et du sien, on constate qu’en politique, moins on dérange, moins on est remarqué et moins on est critiqué.?Dans la vie en général, c’est d’ailleurs un principe que Jean Chrétien, dans son style de gouvernance, a tout à fait assimilé.Contrairement à ce que veut la théorie ambiante, l’indice élevé de satisfaction dont ont joui ses gouvernements successifs ne tient pas exclusivement à l’ineptie d’une opposition divisée.Le fait que le premier ministre fédéral évite, autant que faire se peut, les coups d’éclat susceptibles de mobiliser une partie conséquente de l’opinion y est également pour beaucoup.En gouvernant à la petite semaine au fil d’une période de relative prospérité, M.Chrétien vole presque toujours juste en-dessous des écrans-radars de l’opinion publique.S’il s’en tire un peu moins bien à cet égard au Québec, c’est que son option fédéraliste le place plus naturellement dans la mire d’une portion importante et articulée de la population.Mais, tout compte fait, l’option souverainiste du gouvernement Landry, parce qu’elle est synonyme de bouleversements et de changement, est beaucoup plus lourde à porter.L’effet-boulet de l’option souverainiste se manifeste de façon de plus en plus pesante d’un scrutin à l’autre depuis 1995.Il n’est pas étranger à la longueur de retard dans les intentions de vote qu’accuse le Parti québécois maintenant qu’il est dirigé par un chef qui affiche encore plus clairement ses couleurs à cet égard.A cela, il faut encore, dans ce cas-ci, ajouter un boulet plus circonstanciel mais non moins encombrant pour le gouvernement québécois actuel, c’est-à-dire le projet en gestation de fusions municipales.Dans la mesure où, contrairement à M.Chrétien, Bernard Landry n’a pas le bonheur de faire face à une opposition discréditée, les ingrédients de la recette classique du gouvernement qui finit par se défaire lui-même sont en place.Et cela explique qu’à la bourse de l’actualité, le chef libéral Jean Charest ait fini la saison devant le nouveau premier ministre, qui n’aura finalement pas eu droit à une lune de miel.?Dans le palmarès de la bourse de l’actualité, on aurait enfin cherché en vain un ministre fédéral ou québécois dont l’action lui aurait valu suffisamment de mentions, bonnes ou mauvaises, pour se retrouver dans la même ligue que les chefs des partis.Leurs interventions sont strictement ponctuelles et presque toujours reliées à un dossier très précis.A ce genre d’enseigne, les simples députés, à Québec ou à Ottawa, sont encore plus mal logés.Leurs apparitions dans les revues hebdomadaires de l’actualité sont rares, pour ne pas dire inexistantes, et résultent presque toujours à leur déshonneur.Pensez au cas de Pierre Paradis dont le comportement abusif d’une soirée à l’Assemblée nationale a retenu récemment l’attention, ou encore, sur la scène fédérale, aux quinze minutes de disgrâce auxquelles a eu droit l’allianciste Rob Anders quand il s’est mis dans la tète d’empêcher le parlement fédéral de décerner le titre de citoyen honorifique au Sud-Africain Nelson Mandela.La tendance qui consiste à faire porter aux chefs l’essentiel du fardeau des faits et gestes de leurs partis ou de leurs gouvernements respectifs est fidèle au pouvoir qu’ils monopolisent de plus en plus entre leurs propres mains et celles de leur garde rapprochée.Quant à la place insignifiante généralement réservée à l’évaluation du travail des députés, elle est également propertionelle à la marge de manœuvre que leur propres chefs daignent leur accorder.Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.La succession Les leçons de Jean Chrétien Le premier ministre a sollicité un troisième mandat, mécontent de l’impatience que manifestait Paul Martin La pression exercée sur Jean Chrétien, l’an dernier, par les partisans de Paul Martin a eu pour effet d’inciter le premier ministre à rester en poste, confirme le chef de cabinet sortant de Jean Chrétien, Jean Pelletier.Le message arrive à point nommé puisque la course officieuse au leadership a repris de plus belle depuis quelques semaines.MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Le premier ministre Jean Chrétien n’aurait pas sollicité de troisième mandat si les supporters de Paul Martin n’avaient pas tenté de le pousser vers la sortie l'an dernier, soutient Jean Pelletier, le fidèle chef de cabinet de M.Chrétien de 1991 à 2001.«Je suis convaincu que le premier ministre se serait retiré après deux mandats n'eut été de certains agissements un peu déplorables qui ont entouré le dernier congrès», a déclaré M.Pelletier à RadioCanada dans une entrevue diffusée en partie hier soir au Point.Ami de longue date de M.Chrétien, Jean Pelletier confirme ce que plusieurs sources anonymes affirmaient à l'époque, à savoir que le comportement de l’équipe Martin avait eu l’effet contraire à celui recherché.En mars 2000, les partisans du ministre des Finances avaient souhaité publiquement le départ de leur chef.Ils avaient aussi tenu une rencontre seert^ te dans un hôtel de Toronto quelques jours à peine avant le congrès biennal du parti.Jean Chrétien et son équipe avaient réagi avec colère, transfonnant le congrès en démonstration de force et faisant savoir clairement qu’il restait patron et seul maître de ses décisions.Selon M.Pelletier, «Chrétien ne méritait pas de se faire montrer la porte d'aucune façon».L’ancien maire de Québec avait lui-même conseillé à M.Chrétien de se retirer mais quand son patron a décidé d’agir autrement, il l’a très bien compris, dit-il, pour ensuite le soutenir sans protester.11 aurait aussi fait remarquer à M.Martin, au lendemain des élections, que s'il avait su se montrer patient, il serait aujourd’hui premier ministre à la place de Jeim Chretien.Ces révélations ne pouvaient arriver à meilleur moment pour M.Chrétien, qui assiste à un regain d'activités parmi ses ministres désireux de le remplacer.D'chef libéral a donne son accord tacite à plusieurs ministres qui voulaient commencer à s'organiser.Il s’est même permis plusieurs farces sur le sujet.Mais depuis quelques semaines, les journaux anglophones font état de déclarations publiques, d’efforts d’organisation de Paul Martin, d’Allan Rock et de Brian Tobin ainsi que de l’intérêt de candidats potentiels, comme John Manley, Sheila Copps, Anne McLellan, Martin Cauchon et plusieurs autres.On parle même de levées de fonds, y compris auprès de clients de ministères, ce qui a oblige le conseiller en éthique à se pencher sur les possibilités de conflits d'intérêts.Ici semaine dernière à Bruxelles, le premier ministre servait un rappel à l’ordre.11 ne tolérera pas que le travail de ministre passe en second.Si tel était le cas, il pourrait sévir.«Uur premier travail à faire tst celui de ministre.Plusieurs personnes attendent Justement pour prendre leur place.Ils le savent.» L’ardeur a aussitôt baisse mais personne ne s'est complètement arrêté car le contexte a changé depuis mars 2000.L'entourage du premier ministre n’est plus le même et les rumeurs d’un départ d’ici un tut, afin de permettre la tenue d'un congrès au leadership en 2003, sont persistantes.D's plus fidèles collaborateurs de M.Chrétien sont presque tous iiartis.Des artisans de la première heure, il ne reste que Eddie Goldenberg et Bruce Hartley.Même sa secrétaire, qui l’avait suivi dans le secteur privé pour revenir à Ottawa avtv lui, a quitté.Son adjointe de comté a fait de même.le départ de M.Pelletier est le plus significatif.«Ami, confident» et même parfois «souffleur» du premier ministre, il est à ses côtés depuis qu’il a été appelé en renfort, en 1991, pour remettre le bureau du chef de l’opposition sur les rails.Il a été remplacé, au début de mai, par Percy Downe, directeur des nominations depuis 1997 et ancien adjoint exécutif de deux premiers ministres libéraux de l'ile-du-Prince-Edouard.Une certaine indifférence , JACQUES NADEAU LE DEVOIR MYSTERIEUSES , aguicheuses ou défiantes, ces mannequins dans la vitrine d’un grand magasin prennent la pose.Si la mode joue au m'as-tu-vu, empruntant même au caractère tapageur de la bande dessinée pour attirer davantage les regards des passants, certains demeurent indifférents à son message.w w w m.J Wk EN UREE Canadiens honores, Chrétien froisse Londres exprime ses regrets PRESSE CANADIENNE Londres — Le gouvernement britannique souhaite rencontrer des représentants du Canada pour prévenir tout nouveau «malentendu» à l’avenir, après que le premier ministre, Jean Chrétien, eut protesté contre l’octroi du titre de chevalier à deux Canadiens.«Nous regrettons tout malentendu», a indiqué un porte-parole de Downing Street, le bureau du premier ministre de Grande-Bretagne, lundi.George Bain, vice-chancelier de l’Université Queen’s, à Belfast, et l’entrepreneur en télécommunications Terry Matthews, ont été faits chevaliers, ce week-end, dans le cadre de la Liste d’honneur pour l'anniversaire de la reine.M.Chrétien a écrit et téléphoné au premier ministre britannique, Tony Blair, pour lui faire part de ses objections à l’octroi du titre à deux citoyens canadiens, sans le consentement du Canada.M.Chrétien précise qu’il ne remet nullement en question les réalisations de MM.Bain ou Matthews.En fait dit-il, «Je crois qu'ils sont de distingués Canadiens.Je ne remets pas non plus en cause votre évaluation de leur contribution au Royaume-Uni.» Mais il ajoute qu’Ottawa s’oppose à la façon dont le gouvernement britannique a traité cette question des titres honorifiques, et que la Grande-Bretagne aurait dû solliciter l’accord du Canada Le porte-parole de Downing Street a indiqué que M.Blair répondra à fa lettre de M.Chrétien mais que sa réponse ne sera pas rendue publique.Le gouvernement britannique espère qu’une rencontre avec des fonctionnaires canadiens permettra d’éviter semblable problème, à l’avenir.REUTERS Jean Chrétien s’est plaint à Tony Blair qui devrait lui répondre par écrit.Selon le porte-parole, le problème se pose particulièrement quand des personnes possèdent la double citoyenneté, et qu’elles ont vécu à l'étranger pendant longtemps.M.Matthews est un entrepreneur de la région d’Ottawa, qui a fondé l’équipementier Newbridge Networks, fl a été honoré pour services rendus à l’industrie et à sa région natale du pays de Galles.M.Bain, qui est né à Winnipeg, a vécu en Grande Bretagne pendant près de 39 ans et est citoyen du RoyaumeUni depuis 19 ans.L’Ordre de chevalier lui a été attribué pour sa contribution a l’éducation et son travail à fa présidence de la Commission du salaire minimum de GrandeBretagne.Chris Hatfield dirigera les cosmonautes russes (PC) — La prochaine mission de l’astronaute canadien Chris Hatfield ne sera pas aussi spectaculaire que sa dernière, mais probablement beaucoup plus délicate.Chris Hatfield s’apprête en effet à déménager en Russie avec sa famille pour devenir le directeur des opérations du centre d’entraînement des cosmonautes de fa Cité des étoiles, près de Moscou.Du même coup, M.Hatfield devra assurer la liaison entre Américains et Russes, dont les relations ont connu un regain de tension.D’une part, le voyage du touriste de l’espace, Dennis Tito, organisé par les Russes, a été accepté à contrecoeur par la Nasa.D’autre part, le projet américain de bouclier antimissile, qui implique une militarisation de l’espace, est très mal vu par les Russes.Cependant, Chris Hatfield rappelle que les ententes internationales interdisent un usage militaire pour la station spatiale internationale.Il espère que l’esprit de coopération grâce auquel elle a vu le jour prévaudra.Au-dessus de la limite (PC) — Steve Rousseau avait un taux d’alcool dans le sang légèrement supérieur à la limite permise au moment de l'accident de 1a route qui a coûté la vie à cinq de ses amis à Scotstown, dans les Can-tons-de-l’Est, le 10 juin dernier.Les analyses sanguines réalisées ces derniers jours ont révélé que le jeune homme de 21 ans avait un taux d’alcoolémie de 0,084, alors que la limite est de 0,08.Ces résultats seront remis aux procureurs qui décideront si de nouvelles poursuites seront déposées à l'endroit du jeune automobiliste. LE DEVOIR, LE MARDI 19 JUIN 2 0 01 B 6 l iai th' la ri'svrvi’ collective de sait La réserve de sang: 5 jours Groupes sanguins en \ demande aujourd'hui B - A - méma-quêbec Info-collecte 832-0873 -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS HORS-JEU Omnium des États-Unis BASEBALL Appelez Dieu On a tendance à s’en ficher un peu quand il fait chaud au point de réduire toutes ses exigences de vie à une limonade ou à un ventilateur ou à une piscine ou à un ventilateur de piscine de limonade, mais peut-être sommes-nous, en ce moment même, en train de vivre des moments qui deviendront historiques.C’est comme ça.Une chance qu’il y a Barry Bonds, sinon on serait pris pour se parler de Tiger Woods et, franchement, Tiger Woods, n’en avez-vous pas marre?Les nouvelles du jour: oh! Tiger Woods n’a pas gagné! Incroyable! Quel golfeur, ce Tiger Woods! Si si, le plus grandiose mirifique athlète de tous les temps, simples et composés! Il fait des dizaines de millions en se faisant le porte-voix de compagnies qui font faire leurs cochonneries dans le tiers-monde, mais est-ce qu’on ne pourrait pas examiner le côté strictement sportif, pour une fois?Quel monsieur! Allez, biiiiirdie! Une chance qu'il y a Barry Bonds, parce que pour ne rien vous cacher j'ai écumé les fils de presse et Internet d'un bout à l’autre, et tout ce que j’ai pu en tirer sont des trucs comme «La vedette des All Blacks, Jonah Lomu, s’est fait tatouer mil sur le côté gauche de la poitrine pour mieux affirmer que son poste de prédilection était celui d’ailier gauche de la sélection néo-zélandaise de rugby, ou, dans la catégorie «mondialisation», «L'attaquant de l’équipe de Pologne de Jean football Emmanuel Olisadebe, un U i o n Nigérian naturalisé Polonais qui ?îoue à Panathinaïkos Athènes, a épousé le week-end dernier à Varsovie une blonde Polonaise, Bea-ta Smolinska, sa fiancée depuis deux ans, ont rapporté les médias».Rien pour rivaliser avec Réjean Tremblay dans la course au Pulitzer, convenons-en.Bonds, donc, est un joueur des Giants de San Francisco.Voltigeur.L’air plutôt bête (mais des sources racontent que c’est parce qu’il est gêné).Riche.Pas de complexe d'infériorité notable.Boucle d'oreille en forme de crucifix.Bon œil au bâton, tellement bon en fait qu’en 69 matchs des Giants cette saison (et en 64 matchs personnels), il revendique 36 coups de circuit.Ce qui nous amène, par le biais magique d’une règle de trois (69 matchs = 36 circuits, 162 matchs = ?circuits, je pose donc 36 X 162 4- 69, et comme je suis un bon diable au fond, je vais vous donner la réponse), à conclure provisoirement que si la cadence se maintient.Bonds obtiendra entre 84 et 85 coups de quatre buts cette année.Ce qui, il va sans dire, et si cela va sans dire céla va encore mieux en le disant, serait de loin un record.De si loin que même si tous les humains du monde formaient une grande chaîne d'amour, il manquerait encore cinq ou six pieds.Comme chacun sait, la marque actuelle appartient à Mark McGwire, et elle est de 70.La course folle de Bonds fait que l’Amérique ne se peut plus, et elle a d'ailleurs des conséquences diverses.Tenez, par exemple, vendredi dernier, Denis Coderre annonçait qu'il était heureux d’annoncer que Synchro Canada et Synchro Québec en étaient venus à une entente sur le processus de sélection d'un site pour le Centre d’excellence en nage synchronisée.Mais euh, excusez, ça n’a rien à voir.C’était juste pour souligner qu’un secrétaire d’Etat qui se réjouit d'un accord sur un processus, vous c’est votre affaire, mais moi je pense que ça se fête.Conséquences, disions-je-nous.D’abord sur l’estime de soi, l'humilité et l’introspection théosophiquq du principal intéressé.Invité récemment par le magazine ESPN à expliquer ses succès.Bonds a répondu: «Je ne sais pas.Je ne comprends pas.Appelez Dieu et demandez-Lui.» (Le problème étant que seul Réjean Tremblay a Son numéro.) Conséquences aussi dans le monde de l’argent.Hier, le toujours succulent National Post publiait à la une un article portant notamment surTodd McFarla-ne, le gais de l’Alberta qui avait déboursé à l’encan 3 millions $US, il y a deux ans, pour mettre la main sur la balle du 70 circuit de McGwire.Or il est relativement évident que si Bonds se rend là où jamais la main de l’homme n'a posé le pied, il y aura dévaluation de l'artefact de McFarlane.Ce dont celui-ci se fiche d’ailleurs puisqu’il n’a aucune intention de le revendre, mais là n’est pas l'idée.On s’amuse plutôt avec l'article du Post lui-même, dans lequel est cité Hersh Borenstein, un spécialiste torontois en objets de sports pour collectionneurs: «Le prix de 3 millions $US était grandement exagéré», dit-il.Une chance qu’on a Barry Bonds, et une chance aussi qu’on a des experts pour nous expliquer des affaires qu’on ne soupçonnerait pas autrement.Dans le même ordre du monde, le site espn.com, qui dispose sans doute d’un personnel de recherche légèrement plus vaste que celui de cette chronique, révélait au cours du week-end que sur le site d’encans par excellence eBay, 4909 objets divers se rapportant à Bonds sont actuellement aux enchères, dont la crème de la crème est une carte de son année recrue rendue à 1136 $US.On dénombre par ailleurs 3859 artefacts relatifs à Mark McGwire, dont une carte de son année re crue rendue à 2000 $US, ce qui aurait tendance à prouver que les gens sont bel et bien fous à lier, meàs graduellement.Bonds a en effet quelques croûtes à bouffer avant d’arriver à McGwire et encore plus avant d'arriver à Tiger Woods, qui compte 6474 patentes à son image sur eBay, dont une carte autographiée pour laquelle une offre de 75 000 $US est sur la table.lit puisque vous voulez tout savoir, et même si ce n’est pas du sport, et même si ça nous empêche de discuter d’autres sujets extrêmement importants comme Gustavo Kuerten qui saute Wimbledon pour se reposer (parlez-moi d’un champion), le site eBay propose aussi 801 babioles relatives à Pamela Anderson-, dont une peinture valant 2700 $US et 128 cossins liés de près, de loin ou d'entre les deux à George W.Bush, dont une photo autographiée qui a attiré jusqu’à maintenant une mise de 99,99 $US.Je me demande combien vaudrait un trucmuche relié à Denis Coderre.jdiomale,ievoir.com é‘:- fggS^ • 3 : : ____________ REUTERS Le Sud-Africain Relief Goosen s’est rattrapé de belle façon, hier, en remportant l’Omnium des États-Unis en prolongation, un tour de force salué par son rival, l’Américain Mark Brooks.Goosen, prise deux ASSOCIATED PRESS Relief Goosen peut bien en rire maintenant, même s’il a commis une des pires gaffes de l’histoire du golf, fi est le qouveau champion de l’Omnium des Etats-Unis.lœ Sud-Africain s’est repris de belle façon en jouant une ronde solide à tel point qu’il pouvait même se permettre de prendre trois roulés au 18l trou quand il a disposé de Mark Brooks dans une ronde supplémentaire de 18 trous pour mériter la plus importante victoire de sa carrière.Cette fois-ci, il a éliminé tout suspense en calant un roulé de six pieds au dernier trou pour compléter un parcours de 70, la normale et remporter la victoire par deux coups au club Southern Hills.Goosen, qui avait commis trois roulés d’une distance de 12 pieds dimanche quand il aurait pu remporter dès lors le championnat, a joué de façon impeccable hier.Il a facilement pris les devants aux neuvième et 10' trous quand il y a eu des écarts de deux coups entre les deux golfeurs sur chacun de ces trous.Et si son jeu sur les verts l’avait laissé tomber dimanche, c’est justement là qu’il a tout gagné hier.Il n’a mis que 12 roulés pour compléter ses 10 premiers trous et comme il faisait face à une approche difficile devant le 18 vert, il s’est encore servi de son putter.Et d’une distance de six pieds, il n’avait plus besoin que de deux roulés pour l’emporter.«Je n’allais pas dépasser le trou comme je l’avais fait la veille, a dit Goosen.Je savais que Mark allait jouer 4.Tout ce que je voulais c’était de jouer 5 et quitter les lieux.» Et il quitte comme champion, un champion que personne n’attendait Tous croyaient que Tiger Woods allait en ef-fert remporter sa cinquième victoire majeure de suite.Mais ce fut au tour de Goosen, qui croyait bien que sa carrière avait pris fin il y a 15 ans quand il a été frappé par la foudre, à triompher.«J’ai dû travailler fort pour gagner ce tournoi, a-t-il dit Ce fut une longue semaine.Ca m’a paru un an.Je pense que j’ai été solide toute la semaine, sauf dimanche en après-midi.» Goosen a empoché 900 000 SUS, soit presque autant que ce qu’il a réalisé comme gains lors de sa meilleure saison sur le circuit européen.Pour Brooks, c’était la deuxième fois qu’il participait à une prolongation dans un tournoi majeur.Il y a cinq ans, il a remporté le championnat de la PGA contre Kenny Perry.Hier, Brooks a commis trop d’erreurs et le difficile parcours de Southern Hills lui a fait payer chèrement chaque erreur.Il a logé cinq coups de départ dans l’herbe longue.Il a été incapable d’atteindre le vert à chaque fois.«Goosen a frappé deux excellents coups au U?trou dimanche et il aurait dû gagner, a dit Brooks.Ce fut une de ces journées bizarres.J’ai été puni sévèrement aujourd’hui quand j'ai logé ma balle dans l’herbe longue.Ce fut là la différence.» Brooks n’a mené qu’une seule fois après avoir calé un roulé de cinq pieds au premier trou.Goosen s’est montré très régulier et Brooks a rapidement connu des difficultés.Puis ce fut le coup de grâce.Et quand Goosen a obtenu une deuxième chance, il ne l’a pas ratée.LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.Diff Philadelphie 39 28 582 — Atlanta 36 32 .529 31/2 Roride 35 33 515 4 1/2 Yew York 31 39 443 91/2 Montréal 27 43 .386 •ôte Section Centrale * Chicago 41 26 612 St.Louis 37 32 536 5 Houston 34 33 507 7.Milwaukee 34 33 507 7 • Cincinnati 25 43 368 161/2 Pittsburgh 23 43 349 171/2 Section Ouest Arizona 42 27 609 Los Angeles 37 32 536 5.San Francisco 37 32 536 5 Colorado 36 33 522 6 San Diego 31 38 .449 11 Hier N.Y.Mets 2 Montréal i Milwaukee 6 Cincinnati 4 Floride 7 Atlanta 6 St.Louis 6 Chicago Cubs 2 Houston 13 Colorado 5 Aujourd’hui Philadelphie à Pittsburgh, 19h05 Milwaukee à Cincinnati, 19h05 Montréal à N.Y.Mets, 19h10 Floride à Atlanta, 19h35 Colorado à Houston, 20h05 Chicago Cubs à St.Louis, 20h10 San Francisco à San Diego, 22h05 Arizona à Los Angeles, 22h10 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Difl Boston 40 27 .597 —, New York 39 29 .573 1 1/2 Baltimore 32 36 .471 81/2 9! Toronto 32 37 .464 Tampa Bay 21 47 .309 191/2 Section Centrale $ Minnesota 41 26 .612 —, Cleveland 40 26 .606 1/2 Chicago 31 35 .470 91/2 Detroit 28 38 .424 121/2 Kansas City 27 42 .391 15.Seattle Section Ouest 52 15 .776 > ’ 1 Anaheim 33 34 .493 19- Oakland 32 35 .478 20- Texas 24 43 .358 28- Hier^ Baltimore 3 Toronto 2 N.Y.Yankees 10 Detroit 1 Chicago White Sox 5 Kansas City 4 Seattle à Oakland Aujourd’hui 1 N.Y Yankees à Detroit, 19h05 Minnesota à Cleveland, 19h05 : Toronto à Baltimore, 19h05 Boston à Tampa Bay, 19h15 ; Kansas City à Chicago White Sox, 20h05 Anaheim au Texas, 20h35 Seattle à Oakland, 22h05 .Grand Prix cycliste de Beauce Tournoi dé tennis de Wimbledon REUTERS ¦ Lindsay Davenport sera de la partie.Sampras et Hingis en tête AGENCE FRANCE-PRESSE L> Américain Pete Sampras et la Suissesse Martina r Hingis ont été désignés hier têtes de série n01 des tableaux des simples messieurs et dames de Wimbledon, tournoi du Grand Chelem de tennis, sur gazon, qui débutera le 25 juin à Londres.Le Brésilien Gustavo Kuerten, l’Espagnol Alex Corretja, l’Australien Mark Philippoussis et le Chilien Marcelo Rios, respectivement n° 1, n° 9, n” 19 et n° 34 mondiaux, ne font pas partie de la liste des 32 têtes de série du prochain tournoi de tennis de Wimbledon.Kuerten, victorieux pour la troisième fois à Roland-Garros au début du mois, Philippoussis et Rios sont blessés ou convalescents.Corretja, qui avait déjà Fait défection l’an dernier pour protester contre le mode d’attribution des têtes de série à Wimbledon, a persisté dans son attitude en dépit des changements intervenus.Son compatriote Juan Carlos Ferrera, en revanche, est revenu sur sa décision.Sept fois vainqueur du tournoi, l’Américain Pete Sampras, qui n’est plus que fr 5 au classement ATR devient donc tète de série n° 1, devant son compatriote Andre Agassi.Finaliste l’année dernière, l'Australien Pat Rafter bénéficie de la tête de série n° 3 alors qu’il n’est que n° 10 à l’ATP.Les modifications apportées au classement WTA ont été beaucoup moins importantes pour désigner les 32 têtes de série du simple dames.En fonction des forfaits de l'Américaine Monica Seles et de la Russe Anna Kournikova, l'ordre des têtes de série correspond de très près au classement de la WTA, avec à sa tête la Suissesse Martina Hingis, devant les Américaines Venus Williams, lindsay Davenport et Jennifer Capriati, victorieuse à Roland-Garros.Mets 2, Expos 1 Que faire sans Guerrero ?RICHARD M I LO PRESSE CANADIENNE New York — Sans Guerrero, c’était trop.Vladimir Guerrero a été expulsé dès la première et même s’ils ont disputé un bon match, les Expos ont entrepris leur voyage de 10 matchs par une défaite de 2-1 contre les Mets de New York, hier.Ils ont mis fin à leur séquence de deux victoires malgré une bonne sortie de Masato Yoshii.Yoshii (24) a été solide jusqu’à la septième quand les Mets ont réussi trois coups sûrs de suite pour briser l’égalité de 1-1 à la suite d’un simple de Darryl Hamilton.En six manches, Yoshii a alloué deux points, huit coups sûrs et deqx buts sur balles.À son dernier départ, il avait donné six points en une manche contre les Yankees de New York mais il avait retrouvé sa balle fronde et sa précision.Il n’a alloué que cinq coups sûrs lors des six premières manches.Joe McEwing a amorcé la septième avec un double à la piste d’avertissement du champ centre gauche, puis Benny Agbayani et Darryl Hamilton ont suivi avec des simples pouf chasser Yoshii du monticule.En relève à Glendon Rusch, Turk Wendell (3-2) a remporté la victoire et Armando Benitez a enregistré son 12* sauvetage.Rusch affrontait les Expos pour la quatrième fois cette saison.En six manches, il n'a accordé qu’un point non-mérité, quatre coups sûrs et un but sur balles.Guerrero expulsé Les Expos n’ont pas commencé du bon pied.Ils ont perdu les services de Vladimir Guerrero dès la première quand il a été expulsé par l’arbitre du marbre Doug Eddings.Après avoir été retiré sur appel, il a dit des mots qui ont déplu à Eddings.Les deux deux premiers frappeurs, Geoff Blum et Jose Vidro, avaient aussi manifesté leur désaccord lors de leurs présences au bâton et l’arbitre du marbre avait même répondu à des critiques qui émanaient de l’abri pendant que Guerrero était au bâton.Guerrero est le troisième joueur des Expos à avoir été expulsé cette saison après Michael Barrett et Milton Bradley.L’ex-gérant Felipe Alou a aussi été expulsé.«Ce fut tout un match même si Guerrero a été expulsé dès la première, a dit le gérant Jeff Torborg, qui s’est précipité hors de l’abri quand Eddings a montré la sortie à Guerrero./e ne pouvais pas croire qu 'il ait expulsé Guerrero à la première.Comment peut-on expulser un joueur étoile aussi vite.Hier, McGwire avait aussi été expulsé tôt dans le match des Cards.«De toute évidence, il faut surveiller ce qu'on dit mais un arbitre peut aussi s’éloigner de la confrontation.Ce fut toute une manière de commencer un match mais les gars se sont dé/bncés pour lutter jusqu'à la fin.» Les Yankees lorgnent-ils Urbina ?Par ailleurs, Ugueth Urbina est toujours avec les Expos mais pour combien de temps?Les Yankees ont besoin de renfort en relève et dans les journaux, à la radio et à la télévision de New York, il était abondamment question hier de son acquisition par les Yankees.Selon le New York Post, les Yankees auraient même obtenu la grandeur de l’uniforme d’Urbina jeudi dernier lors du séjour des Expos au Yankee Stadium.Le directeur général des Expos, Jim Beattie, n'est pas à New York mais le directeur général adjoint Larry Beinfest a accompagné l’équipe.«Nous ne commentons pas les possibilités d’échange, les suppositions ou les rumeurs», s’est limité à dire Beinfest.Urbina, lui, a refusé de parler — comme d'habitude.Il a fait un geste de la tête quand on lui a demandé un commentaire.Quant au gérant Jeff Torborg.il a dit en rappelant qu’il ne peut pas discuter des rumeurs d'échange: «f aime son approche, sa personnalité.» Les rumeurs d’un échange avec les Yankees impliquant Urbina courent depuis deux mois.Elles se sont intensifiées depuis quelques jours parce que les champions de la Série mondiale éprouvent des problèmes en relève.Les Polonais enlèvent la première étape PRESSE CANADIENNE .Québec — La formation polo! naise Mroz a lancé le 16* Grand Prix cycliste de Beauce Postes Canada, hier, en méritant la victoire du contre-la-montre par équipe dont le départ et l’arrivée avaient lieu sur les Plaines d’Abraham.Son chrono de 17,07 minutes lui a permis de devancer les formations Saturn (17,15) et Mercury Viatel (17,26).Grâce à cette victoire, l'équipe Mroz a obtenu le privilègd de choisir au sein de ses rangs le détenteur du maillot de meneur pour l’épreuve de mardi; une course sur route de 161,5 km dont le départ sera donné â 10h30 des Chutes de la Cham dière à Charny et dont l’arrivée aura lieu vers 14h40 à Beauce! ville.Piort Kosmola, directeur tech! nique de la formation, a décidé de le remettre à son coureur numéro un, Piort Chmielenskil Autre honneur pour l’équipe Mroz, Zbigniew Piatek a reçu des organisateurs le maillot rou-; ge octroyé au meilleur coureur de 23 ans et moins.Au total, 19 équipes ont pris le départ de la première étape du GP de Beauce.Chacune pouvait compter dans ses rangs un minimum de cinq coureurs et un maximum de sept Partie neuvième, l'équipe canadienne composée des Alexandre Lavallée, Svein Tuft; Jacob Herker, Czeslaw Lukasze-wicz, Ross Hooker, Andrew Pin?fold et Min Van Velzen, a termk né huitième, à une seconde sem lement de la formation 7up-Colo?rado Cyclist.Elle a obtenu un chrono de 18,01.«Je suis assez satisfait, a confié Jacques Landry, directeur technique de la formation.Dans une épreuve comme celle-ci, le$ équipes faites à partir d’une sélection sont toujours désavantagéei par rapport aux formations pro\ fessionnelles.Nos gars n’ont pas l’habitude de courir ensemble.Et ça prend un certain temps avant d’avoir une synergie de groupe.» i I LE DEVOIR, LE MARDI 19 JUIN 2001 B 8 LE DEVOIR CULTURE Jbr^Mochtof&a y dSXl au 21 Juin ^ CinsuttH iWair* des «évites ^ l «up nritrc «dts www NativeLynx qc ca EN BREF De Elle à Châtelaine (Le Devoir — Lise Ravary, qui jusqu’à récemment était rédactrice en chef de EUe-Québec, passe chez son concurrent direct en devenant éditrice de Châtelaine chez Rogers.Retour aux sources pour Mme Ravary donc, qui avait publié son tout premier article dans Châtelaine et qui avait été directrice des communications pour Châtelaine et pour [.’actualité au tournant des années 90.Mme Ravary a ensuite occupé les postes de rédactrice en chef et directrice de enRoute avant de se joindre à Elle-Québec.Dino de Laurentis au FFM (Le Devoir) — Le Festival des Films du monde, qui célébrera en août son 25' anniversaire, recevra le grand producteur Dino de Lau-rentiis.Celui-ci sera président de la Conférence du Marché du film 2001, qui traiterq de production et de distribution.A 81 ans, le producteur est toujours actif.D a reçu en 2001 un Oscar honorifique pour l’ensemble de sa carrière.En Italie, il avait produit notamment La Strada et Les Nuits de Cabiria de Fellini.Aux États-Unis, où il réside depuis les années 70, on lui doit entre autre Three Days of the Condor, Dune et Blue Velvet.La Conférence 2001 se tiendra les 27 et 28 août prochains.Charte des musiques du monde (AFP) — Les professionnels des musiques du monde ont lancé lundi à Paris une «charte des musiques du monde», code d’éthique et de déontologie destiné à la défense et à la promotion de ces genres musicaux en fort développement La charte a été élaborée par l’association Zone Franche, fondée en 1990, un réseau qui regroupe quelque 180 membres à travers le monde représentant un large éventail des professionnels des musiques du monde (managers, éditeurs, diffuseurs, médias, etc.).Un des objectifs majeurs de cette charte est le respect de •(principes déontologiques et de règles de fonctionnement professionnelles identiques pour tous, quel que soit le pays où ils travaillent», dans le souci notamment d’assouplir les règles administratives régissant la circulation des artistes.Avec cette charte, Zone Franche entend notamment améliorer la «professionnalisation» de ce secteur musical.Les signataires «souhaitent une évolution des textes existants (lois et règlements restrictifs, contraignants et discriminatoires) pour une plus grande liberté de déplacement et d’installation des artistes dans le ou les pays de leur choix».Ils espèrent notamment favoriser le rôle du spectacle vivant, un facteur essentiel dans la mise en valeur des musiques du monde, selon eux, en particulier «chez les ressortissants des pays du sud dont l'accès au marché international à partir de leur propre pays est lourd de difficultés».Zone Franche dispose d’un budget annuel de 1 MF (un peu plus de 200 000 $), fourni notamment par les ministères français de la Culture et des Affaires étrangères.Un Corot offert à deux musées suisses (AFP) — Un tableau du peintre français Camille Corot (1796-1875) a été offert conjointement à deux musées suisses, les Kunstmuseum de Bâle et de Saint-Gaïï, qui le présenteront à tour de rôle, selon un communiqué publié par le musée de Bâle.Le tableau, L'Odalisque, avait été confisqué par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, avant de refaire surface sur le marché de l’art en Suisse, où il avait été acheté par un collectionneur.L’oeuvre a été remise officiellement lundi par ses anciens et nouveaux propriétaires aux deux musées.Le tableau appartenait au début des années 40 à un marchand d’art parisien, Josse Be-rheimjeune, qui l’avait donné en héritage à son petit-fils Michel DauberviDe.L’oeuvre a été confisquée par les nazis après l’occupation de Paris.Josse Bernheim-Jeune est décédé à Lyon en 1951 et ses deux fils, Jean et Henry Dau-berviBe, ont fûi en 1942 en Suisse, où le tableau a réapparu en 1959 et été acheté de bonne foi par un collectionneur, Peter Nathan.Le don aux deux musées est le résultat d’un compromis entre les deux propriétaires du tableau, qui se disputaient sa propriété.Bons placements Les musées montréalais présentent Mies à New York et Hitchcock à Paris STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Le coup double est rare, probablement unique: deux expositions conçues par des musées montréalais {Mies in America, Hitchcock et l’art), commencent ce mois-ci leur séjour estival dans de prestigieuses institutions muséales étrangères, une à New York, l’autre à Paris.L’exposition Mies in America, sur l’œuvre de l’architecte Mies van der Rohe, a été mise sur pied par le Centre Canadien d’Architec-ture.Elle sera inaugurée au Whitney Museum of American Art de New York après-demain, le 21 juin.On ne la verra rue Bates, à Mont-réal, qu’à compter d’octobre.L’autre travail a déjà fait ses preuves au Musée des beaux-art de Montréal (MBAM), l’automne et l’hiver derniers.Hitchcock et l’art coincidences fatales est présentée au Centre Georges-Pompidou, de Paris, depuis le 6 juin dernier.Les critiques publiées dans les journaux français sont largement favorables.Le travail sur Mies van der Rohe a été dirigé par la fondatrice du Centre Canadien d’Architectu-re, Phyllis Lambert Elle prépare cette synthèse analytique depuis des années.L’exposition propose un regard neuf sur l’œuvre et les idées de l’architecte en s’appuyant sur plusieurs recherches universitaires originales.«En mettant l’accent non pas sur ses réalisations, mais sur sa démarche, cette exposition nous permet de découvrir un architecte aux multiples facettes et de suivre l’évolution de son travail, à travers des périodes de recherche intense ponctuées de soudaines intuitions prodigieuses», résume la commissaire Lambert dans un communiqué émis hier.Mies in America rassemble notamment des dessins inédits de l’architecte.Ils devraient permettre de retracer pour la première fois l’évolution des «stratégies conceptuelles» du créateur.Des maquettes ont été commandées ' • i s;v : ¦V VV'V i,' ' ¦ - Photo de plateau de Psycho.spécialement pour compléter le suivi du «processus créatif».La commissaire Lambert a également demandé de nouvelles photographies à Guido Guidi et Richard Paré sur les aspects multiples et changeants des bâtiments ainsi que des vidéos à l’artiste Inigo Mangla-noOvalle (qui signe aussi la scénographie de l’exposition), pour mettre en évidence l’importance du mouvement dans l’œuvre architecturale.Les visiteurs pourront aussi admirer des ouvrages provenant de la bibliothèque de Mies van der Rohe ainsi que des œuvres d’art de sa collection personnelle.Après sa présentation new-yorkaise (jusqu’en septembre) et montréalaise (jusqu’en janvier 2002), l’expo aboutira au Museum of Contemporary Art de Chicago et «dans une autre ville à laquelle le grand architecte fut étroitement lié».Hitchcock à Beaubourg Hitchcock et l’art: coïncidences fatales, inaugurée il y a quelques jours, a déjà passé le test de la critique.«Est-ce la meilleure exposition de Tannée?demande le quotidien parisien Libération (1" juin).En tout cas, Tune des plus ludiques et des plus jouissives, excitante à l'extrême, nous invitant ©I960 SHAMl.EY PRODUCTIONS à participer au feu des "coïncidences fatales", et, sans cesse, à rapprocher une image née du cerveau pervers et génial d’Alfred Hitchcock d’une image de Tart du XX' siècle».Le International Herald Tribune (16 juin) y voit «une fête aussi bien pour les cinéphiles qui voient des métonymies dans les produits dérivés que pour le public à la recherche d’un rire ou d’un frisson.» Le journal économique La Tribune-Desfossés (11 juin) décrit l’expo comme «une façon novatrice et passionnante d’exposer le cinéma».Le Monde (7 juin) salue le travail muséologique lui-même: «Le système de libres échos mis en branle par l’exposition dépasse ce parallélisme décrit par les critiques, pour atteindre une vérité plus complexe: la séparation entre forme et sens, idées et images, est dépassée, sublimée.En cela, le parcours des Coïncidences fatales ouvre une réelle perspective sur Tart en général, sur les puissances des formes.» La nouvelle présentation du Hitchcock et Tart diffère un peu de la version montréalaise.L’expo rassemble 200 œuvres et 300 objets (photos de tournages, affiches, story-bords.), mais sur une plus petite surface.Les «ravers» français veulent demeurer dans la clandestinité L’amendement Mariani suscite des protestations de toutes parts JEAN-MARIE GODARD ASSOCIATED PRESS Paris — Cheveux teints en rouge ou vert, piercings sur le menton ou sur la langue, habillés de vêtements amples aux couleurs fluos ou vert kaki, armés de radio-cassettes diffusant de la musique électronique, plusieurs centaines de Français amateurs de raves parties ont manifesté le week-end dernier à Paris, Marseille et Lyon.Les manifestants entendaient dénoncer toute tentative de réglementation de leurs fêtes clandestines, et particulièrement l’amendement Mariani adopté au Sénat prévoyant la saisie du matériel de sonorisation en cas de tenue d’une de ces fêtes sans autorisation préalable.A Marseille, ils étaient environ un millier à défiler sans parcours précis dans les rues du centre-ville en scandant des slogans hostiles au député RPR Thierry Mariani.Le cortège «clandestin», sans autorisation préalable de la préfecture, a semé une belle pagaille dans la circulation mais il n’y a pas eu d’incidents.Une manifestation similaire était prévue à Lyon, avec départ de la manifestation place Beüecour.A Paris, quelque 2000 «teu-feurs» selon leur propre terme (de «teuf», «fête» en verlan), s’étaient installés en milieu d’après-midi sur l’esplanade de la bibliothèque François-Mitterrand, là encore sans aucune demande d’autorisation préalable à la préfecture de police qui, en conséquence, n’a réalisé aucune estimation officielle du nombre de participants.«No control», «Non à l’avortement culturel», «Danser libre ou mourir», pouvait-on lire sur les banderoles déployées à l’occasion de cette manifestation desti- née à célébrer la «culture incorrecte».Equipés de dizaines de radio-cassettes diffusant de la musique électronique dont les mélodies se mélangeaient, certains ont dansé tandis que la majorité des «ravers» étaient tranquillement assis par terre par petits groupes, avec au programme, outre la musique, bière et cannabis à profusion.Certains postes étaient branchés sur Radio libertaire, la fréquence anarchiste de la bande FM parisienne ayant ouvert ses ondes au combat des amateurs de raves.Les forces de l’ordre se sont montrées très discrètes tout au long de l’après-midi et seuls quelques policiers en civil avaient été envoyés sur place pour surveiller de loin l’évolution de la situation.«Nous voulons que le gouvernement arrête de chercher à nous voler notre liberté.Le but des free-party, c’est par définition l’absence totale de réglementation», a déclaré Ludo, venu de Rambouillet L’amendement Mariani est prévu pour la loi sur la sécurité quotidienne qui doit être discutée à l’Assemblée nationale le 26 juin prochain.Et si le groupe socialiste semble ne pas vouloir d’un texte répressif, les «ravers», après discussions avec le ministère de l’Intérieur, affirment que Daniel Vaillant veut qu’une sanction soit prise en cas de non-déclaration du lieu de la fête.Les autorités ont également proposé au collectif représentant les «teufeurs» la rédaction d’une charte, avec leur collaboration, qui contiendrait les «droits et les devoirs» des amateurs de raves.Mais cette alternative ne rencontre aucun succès.Pour Ludo, •l’histoire de la charte, ça méfait bien rire.Tout ça est contraire à nos principes de liberté totale, d’auto-régulation, d’absence de leader».Présence autochtone Un grand panier de prix LE DEVOIR C* est la cinéaste québécoise d’origine abénaquise, Alanis O’Bomsawin qui recevait dimanche la médaille Dr Bernard Chagnan Assiniwi, octroyée dans le cadre du festival Présence au tochtone.Cette médaille lui fut attribuée pour l’ensemble de son œuvre documentaire abondante, consacrée à défendre passionnément le point de vue des Premières Nations.1-a onzième édition de ce festival se poursuit à Montréal jusqu'au 21 juin.Par ailleurs, quatre lauriers furent alloués en cinéma.Dans la section création, le grand prix Teueikan est allé à Bearwalker du Canadien Shirley Cheecho, qui recevait une statuette du sculpteur inuit Mattiusi lyaituk.Le deuxième prix assorti d'une œuvre atti-kamek fût remis au Mexicain 1 Ticino Larambina pour Los Zapatos de Zafata (Les souliers de Zapata).Dans la catégorie Communautés, le Grand prix Rigoberta Men-chù Turn est allé à la Dignidad de los pueblos (La Dignité des peuples), une réalisation de la Confederacion de Nacionalidades y pueblos del Ecuador, tandis que le deuxième prix a couronné Village of Widows du Canadien Peter Blow.I>es lauréats de la section Communautés ont reçu des œuvres d’art huichoL Lors de cette soirée de remise de prix, les lauréats du concours de discours «Sur le sentier de la paix», adressé aux jeunes de 18 ans et moins, furent dévoilés.Versant français, Karine Déry a reçu le premier prix et Audrey Lemieux, le deuxième.Côté anglophone, Paul Theodorescu fut le grand lauréat et Norine Alain, le second.Un prix spécial du jury est allé au discours de lonkwe’tilio Montour.Jean-Michel Jarre à l’Acropole AGENCE FRANCE-PRESSE Le compositeur français Jean-Michel Jarre a donné, lundi soir, devant 5000 spectateurs, le premier des trois concerts programmés au pied de l’Acropole d’Athènes, dans le cadre du lancement des Olympiades culturelles.Jarre s’est produit dans l’odéon d’Hérode Atticus, à l’ombre du Parthénon qui domine l’Acropole.Le projet avait été initié par Melina Mercouri mais avait été repoussé par sa disparition.Jean-Michel Jarre lui a dédié le titre Gloria interprété avec l’ensemble Enarmonia, formation symphonique d’Athènes qui regroupe 40 des meilleurs solistes grecs sous la direction de Chry-santhos Alisafis.Offrant une version réorchestrée de ses grands succès, de Oxygène à Métamorphoses, Jean-Michel Jarre a mis en son et lumière l’odéon édifié au II' siècle par le précepteur de l’empereur Marc-Aurèle.Après une ode à la nature avec le titre Magnetic Fields 2, Jean-Michel Jarre a inauguré, avec Chronologie 3, une nouvelle harpe laser.Pour la première fois, Jean-Michel Jarre a interprété Akropo-lis, un hymne à l’Acropole spécialement composé dont le thème mélodique réunit le style symphonique et la musique électronique avec les chœurs d’Athènes.IE DEVOIR MAGIE DE LA MÉDITERRANÉE GAGNEZ _ UN SÉJOUR AU MAGNIFIQUE HÔTEL - SPA INCOSOL IncosoL UNE OASIS DE PAIX, ET DE TRANQUILLITÉ inch VOYAGE Billets d’ DE 3 200$ Swissair* 7 nuits à • 1 facial • “ LE DEVOIR Retourner par la poste à Concours Macie de b Méditerranée 2050, rue de Bleury, 9' étage Montréal (Québec) H3A3S1 U tira» aura lieu letSjuin 2001 i ISh.faites-nous parvenu les coupons de participation avant le 22 juin 2001.Le concours s'adresse aux personnes de 1t ans ou plus Un seul coupon par enveloppe Les reproductions Électroniques ne seront pas acceptées Les conditions et réglements du concours sont disponibles i la réception du Devoir.Nom Adresse :.Ville :.Code postal :.Téléphone: (résidence).(bureau).Courriel :.Question mathématique : (45+38) - (2X3) =.Abonné au Devoir : oui .non .App.:.I I
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