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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2001-06-01, Collections de BAnQ.

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w w v .1 e d e v o i r .c o m ?- DEVOlft V o L .X C1 I X“12 0 LE MONDE 200 000 personnes dans les rues d’Alger age B 7 A L E V E X O K E I) 1 \ '" .1 l I \ 2 O O I HORS-JEU Jeff & Jeff Par un concours de circonstances, la nouvelle a été publiée en primeur dans le New York Times.Mais le hasard, ce chenapan, trouve souvent sa façon d’en dire long.A voir la conférence de presse servant à annoncer la nomination de Jeff Torborg au poste de gérant de nos (?) Expos — et, comme en une arriére-pensée très accessoire, le congédiement abrupt de Felipe Alou —, on pouvait se demander si ses protagonistes n’auraient pas préféré être à New York, justement, ou à Tombouctou, ou ailleurs, là où se trouvait Jeffrey Loria, qui n’avait pas jugé bon de se présenter.N’importe où sauf à Montréal, où le baseball majeur n’en finit plus de mourir de sa belle (?) mort.Un congédiement, faut-il rappeler les propos de David Sam-son pour arriver à y croire, qui a tout à voir avec le rendement de l’équipe sur le terrain et rien avec l'état critique de la franchise: «Le nuage d’incertitude qui nous survole reste là.» Etat critique qui, tiens donc, trouvera sa résolution, quand viendra le temps de négocier avec l’Association des joueurs au terme de ?la présente saison et d’établir soit un véritable partage des revenus, soit une dissolution pure et simple des maillons les plus faibles, dans les quartiers généraux des ligues majeures, «à New York».Décidément Sans doute est-il banal de dire que ça sent la fin, et sans doute est-il injuste de dire que ce clou était celui qui manquait pour envoyer le cercueil au four.Bien sûr, Felipe Alou était le roc de Gibraltar sur une mer déchaînée, comme disait Teilhard de Chardin.Il était celui qui avait toujours été là, à travers la grève de 1994, à travers les ventes de débarras à répétition, à travers le spectacle lancinant des querelles d’actionnaires, à travers les années de reconstruction où tout ce qu’on pensait à construire, c’était un stade dans lequel mettre des chimères.Les amateurs le lui rendaient bien, qui en avaient fait leur favori devant tous les joueurs et lui réservaient année après année, aux matchs d’ouverture locaux, leur plus chaude ovation.Avant d’aller faire autre chose que de regarder du baseball pendant six mois.Car il est bien là, le problème: malgré Alou, malgré les promesses, malgré tout ce qu'on pourra imaginer, ils sont de plus en plus clairsemés, les amateurs.Cette année, combien de «foules» de moins de 5000 chrétiens se sont pointées dans le grand bol?Certains ont dit que c’était désolant, que c'était gè- VOIR PAGE A 10: JEFF Je a n Dion REUTERS C’EST LA VIE! Tofu tout flamme Page B 1 ¦K ¦m?' Hi c ?r a \ k s * I ^ Alou écope Je// Torborg, p un ami de Loria, dirigera les Expos VALÉRIE DUFOUR LE DEVOIR Cette fois-ci, la rumeur était fondée.la direction des Expos de Montréal a congédié le gérant Felipe Alou.C’est l’ancien receveur Jeff Torborg, un ami personnel du commandité Jeffrey Loria, qui chaussera les souliers du populaire homme de baseball latin.Ancien gérant des Indians de Cleveland, des White Sox de Chicago et des Mets de New York, Torborg connaît le principal actionnaire des Expos, Jeffrey Loria, depuis 18 mis.«La décision de changer de gérant a été très difficile à prendre mais elle s'avérait nécessaire», a indiqué par voie de communiqué le commandité des Expos.Jeffrey Dnia n’était pas présent à la conference de presse.«Cette équipe n’offre pas le rendement que nous souhaitons», a précisé le vice-président des Expos (et gendre de M.Loria), David Samson.«Nous pensons que les Québécois veulent une équipe gagnante.[.] Ce changement a été fait dans le but d’améliorer l’équipe.» Certes, les congédiements sont rarement agréables, mais certains se font dans de meilleures circonstances.Après neuf ans à la barre des Expos et 27 ans dans l’organisation montréalaise, Felipe Alou a appris la nouvelle hier matin de la voix de sa belle-mère.Ayant lu les journaux, la dame s’est précipitée chez son beau-fils.Puis, à 8h, Alou recevait un coup de fil du directeur général des Expos, Jim VOIR PAGE A 10: ALOU ¦ Autres informations en page B 6 Pour la création d’une Hydro-Santé Le Collège des médecins souhaite que Québec dépolitise la gestion au jour le jour de la santé ROBERT DU TR IS AIDE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Le Collège des médecins du Québec a défendu hier l’idée de la création d’une «Hydro-Santé», une immense société d’Etat qui serait chargée de la gestion du réseau de la santé en lieu et place du ministère.«Il faut sortir la politique de la santé et faire la politique de la santé», a lancé le président du Collège des médecins, le 1)' Yves Lamontagne, lors de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi n" 28 modifiant la gouverne du réseau de la santé.En créant une «Hydro-Québec de la santé», le ministère de la Santé et des Services sociaux — et, par le fait même, le ministre — pourrait se délester de la gestion au jour le jour pour s’en tenir à la définition de la po-litique de la santé et des grandes orientations ainsi qu’à l’évaluation de la ixt-formance du réseau, avance-t-on au sein de cet ordre professionnel.«De.rameur, le ministère doit devenir le capitaine», a dit son président devant le ministre d'Etat à la Santé et aux Services sociaux, Rémy Trudel.«Quand il manque d’électricité dans le West Island, «Pourquoi, s’il y a un bain qui n'a pas été posé dans un hôpital au Québec, le ministre doit-il jouer au plombier?» VOIR PAGE A 10: SANTÉ ACTUALITÉS Fausse alarme de Santé Canada Ly annonce de Santé Canada portant sur le retrait r définitif de médicaments contenant de la phé-nylpropanolamine (PPA), une substance qui, dans de rares cas, peut causer des hémorragies cérébrales, a semé le doute et la confusion hier.A la suite d'un premier avertissement de l’organisme fédéral, le 6 novembre dernier, les pharmacies avaient déjà procédé au nettoyage de leurs tablettes.¦ Nos informations en page A 4 INDEX -Q Annonces .B 6 Monde B 7 ~>1 00 UJ Avis publics .B 8 Mots croisés B 8 Bourse .A6 Météo B 4 UJ a Cinéma B 10 Plaisirs B 2 a .B8 Sports B 6 0 OQ Éditorial .A8 Télévision B 9 «O Idées .A 9 Tourisme B 4 Spiritualité et Les nouveaux temples pleuvent.À tel point que plusieurs municipalités ont adopté un moratoire sur l'implantation de nouveaux lieux de culte.PAULINE GRAVEL LE DEVOIR Alors que nos églises catholiques romaines et protestantes sont désertes et cherchent une nouvelle «vocation», les lieux de culte «ethniques», tels que les mosquées, les gurdwaras sikhs et les temples protestants réformés sont en pleine croissance.Les demandes d’aménagement de nouveaux temples pleuvent.à tel point que plusieurs municipalités, dont Montréal et Saint-Iaurent ont adopté un mo-ratpire sur l’implantation de nouveaux lieux de culte.À Montréal, on compte 220 lieux de culte ethniques et 80 dans le reste de l’île de Montréal, ce qui représente environ 35 % de l’ensemble des lieux de culte sur File.Ce sont les lieux de culte de confession juive qui sont les plus nombreux.Les lieux de culte musulmans arrivent au deuxième rang sur l’île de Montréal, sauf à Montréal où ils sont doublés par ceux des communautés catholiques ethniques.Dans la grande région métropolitaine, qui comprend la Rive-Sud et la Rive-Nord, environ 45 mosquées et salles de prières ont pignon sur rue.Contrairement aux mosquées, les salles de prières sont souvent localisées dans des édifices commerciaux ou à bureaux, ou encore dans des immeubles résidentiels.VOIR PAGE A 10: CULTE urbanisme ARCHIVES LE DEVOIR Sur l’île de Montréal, ce sont les lieux de culte de confession juive qui sont les plus nombreux.Comment traiter un nouvel arrivant?Cliniques, hôpitaux et CLSC n’en savent rien.KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR La mise en application hier de la nouvelle réglementation gouvernementale destinée à empêcher certaines catégories d’immigrants de bénéficier de la carte-soleil dans les trois premiers mois suivant leur arrivée s’est faite dans l’ignorance du réseau de la santé.Aucun mot d’ordre n’a été donné aux hôpitaux, CLSC et cliniques médicales quant à l’attitude à adopter si un nouvel arrivant, sans carte d’assurance-maladie, se présente pour se faire soigner.À l’Association des hôpitaux, aucune information ministérielle n’était parvenue en après-midi.Au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), aucun des quatre hôpitaux n’avait été mis au courant des changements réglementaires.«Nous avons toujours eu une approche humaniste.Nous acceptons de soigner des immigrants dès qu’ils présentent une attestation.Mais c'est évident que le nouveau règlement va changer nos pratiques», a expliqué Chantal Beauregard, porte-parole du CUSM.la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre, qui chapeaute- l’ensemble des établissements du réseau de la région montréalaise, où s'installe la grande majorité des immigrants, VOIR PAGE A 10: ARRIVANTS «Les immigrants ne seront pas laissés à eux-mêmes», répond le ministère tkllttllW Benoît Melançon et Pierre Popovic LE VILLAGE QUÉBÉCOIS D’AUJOURD’HUI • Glossaire Le livre que j’aurais voulu écrire Marie-France Bazzo 152 pages .14,95 S PIPES \ * i I a 778313000689 A K) I.E I) E V 0 I H .L E V-K X l) R K I) I I .1 T I X 2 0 0 i JEFF LE DEVOIR ACTUALITES ALOU SUITE DE LA PAGE 1 Beattie.«Qu’as-tu à m’annoncer que je ne sais pas déjà?», lui a lancé Felipe.Rien de plus.Alou s’y attendait, mais c’est un homme fier et il aurait aimé être mis au parfum avant le reste de la planète.«Je ne crois pas avoir tendu de perche à qui que ce soit pour me congédier, a-t-il soutenu./« suppose que c’est parce que nous perdions souvent.C'est toujours une question de victoires et de défaites.» Étiquette oblige, Felipe Alou a pris le volant de sa camionnette aux couleurs des Kxpos.Il s’est rendu au Stade olympique pour rencontrer la direction de l’équipe.On l'a remercié de ses services, et hop!, il s’est engouffré dans un taxi pour rentrer chez lui, dans sa modeste résidence de Laval.Ne lui pestait plus qu’à faire face aux médias.A répondre aux multiples appels et coups de sonnette à la porte.Après le dîner, Alou en a eu assez.Il a fermé sa porte et passé le reste de la journée avec son épouse Lucie et ses enfants, Valérie et Felipe Jr.«Je me sens presque soulagé», a confié Felipe Alou sur les ondes du Réseau de l’information (RDI), «Je savais que mon congédiement allait venir.Si c’était arrivé il y a deux ou trois ans, j’aurais pris la nouvelle plus durement.» Rarement un gérant ou tout autre professionnel du baseball aura été aussi populaire à Montréal.Entré en fonction le 28 mai 1992, Alou a jartidpe à l’éveil des Expos en 1993 et en 1994.Sous sa gouverne, de jeunes joueurs se sont développés.et sont partis de Montréal, faute de contrats pour les retenir.Des joueurs-vedettes comme Pedro Martinez, larry Walker et Moises Alou (son fils).Présentement, il veillait au développement de Vladimir ( îuerrero, José Viclro et Javier Vasquez.Au cours de sa carrière avec les Expos, Felipe Alou a maintenu une moyenne de victoires de ,491, pour une fiche de 691 victoires, 717 défaites et un match nul.Alou est celui qui a accumulé le plus de matchs, de gains et de saisons à titre de gérant des Éxpos.Dominicain d’origine, Felipe Alou a connu une brillante carrière dans le Jeff Torborg, le nouveau gérant des Expos.ERIC ST-PIERRE LE DEVOIR baseball majeur.Il a œuvré pendant 17 ans dans le circuit professionnel, entamant sa carrière en 1958 avec les Giants de San Francisco et la complétant en 1974 avec les Brewers de Milwaukee.En 1972, il est devenu le 31' joueur de l'histoire des ligues majeures à atteindre le plateau des 2000 coups sûrs et 200 circuits en carrière.Agé de 59 ans, Jeff Torborg demeure à Sarasota, en Floride.Il était analys- te de baseball pour le réseau Fox depuis 1996.Au printemps 2000, il avait alimenté les rumeurs en acceptant l’invitation de Jeffrey Loria comme instructeur spécial des receveurs au camp d’entraînement.La direction des Expos affirme ne l’avoir sollicité officiellement que mardi.Torborg sait très bien à quel point Alou était apprécié à Montréal.«Felipe et moi sommes'amis depuis 1964.J’ai pour lui un respect et une admiration sans bornes», a-t-il déclaré à la presse.Néanmoins, il s’est dit très heureux de prendre les rênes d’une jeune équipe.•C’est très gratifiant de leur redonner un peu de mon expérience.» Malgré l’optimisme de David Sam-son et de son nouveau gérant, plusieurs personnes voient le congédiement de Felipe Alou comme la confirmation du déport imminent de la concession vers les États-Unis.Nenni, rétorque le vice-président des Expos.«Ce changement sur le terrain n ’a rien à voir avec le stade au centre-ville ou avec ce qui se trame en dehors des lignes [du terrain de base-bail]», a indiqué David Samson.Néanmoins, ça sent la fin.«J'ai fait de mon mieux pour aider le club», a souligné Felipe Alou.«Il faut croire tous ceux qui ont tenté de conserver la franchise à Montréal.La plupart du temps, nous avons donné des coups d’épée dans l’eau.» Il fallait un coupable, Alou en porte le chapeau.«Rien de grave n’arrivera à Felipe Alou.Dieu ne le permettra pas», a-t-il affirmé, optimiste.«Je vais être OK Je ne veux pas penser au baseball pour l’instant.Je ne veux même pas penser à la possibilité d’un retour, quelle que soit l’équipe, pas même avec les Expos.De toute façon, je suis vieux, noir et latin.J’ai déjà trois prises contre moi!» La porte n’est pas fermée, a-t-il ajouté, rappelant l’exemple de Don Zimmer, un instructeur des Yankees de New York, plus âgé que lui.Felipe Alou a quitté le Stade olympique; on l’imagine déjà, sourire aux lèvres, user de tout son art pour ravir quelques victoires à son ancienne équipe.Connaissant l’homme, il va y aller pour un balayage.Entre-temps, Alou pourra se la couler douce.Felipe en était à la dernière année d’un contrat de trois ans évalué à sut millions SCAN.Il pourra aller pêcher avec qui il veut et quand il veut.Quant à son successeur, il a signé un contrat de trois ans, mais on ignore combien d’argent Loria a offert à son ami pour diriger le club.Avec la Presse canadienne CULTE SANTE SUITE DE LA PAGE 1 nant, mais ça n’a aucune importance.Tout ce qui compte, c’est que le sport professionnel étant ce qu’il est, ça ne peut pas marcher comme ça.Aussi, aujourd'hui, on ne pourrait blâmer personne d’avoir l’impression qu’a part quelques journalistes qui s’agitent et sont payés pour ça, tout le monde s’en fout ?David Samson manie la langue de bois avec une telle dextérité qu’on croit détecter, à son approche, une odeur de bran de scie.Hier, sa conférence de presse était un bijou d’impénétrabilité.«L’équipe ne s’est pas montrée à la hauteur des attentes.» «Il reste encore beaucoup de baseball à jouer.» «C’était maintenant ou jamais.» «Nous n’avons nulle part où aller sinon vers le haut.» (Et les mauvaises langues d’ajouter: «Si, vers le Sud.») À peine a-t-il évoqué Alou, membre de l'organisation pendant 27 ans, gérant depuis 1992, le plus solide homme de baseball qu’ait connu Montréal et l’un des entraîneurs les plus respectés des ligues majeures.Alou qui, du reste, a appris la nouvelle dans les médias puisque le directeur général Jim Beattie a relaté l’avoir appelé à 8h hier matin pour lui faire part de la décision.Un comportement, comment dire, plutôt cavalier.Mais en point de presse, par la suite, Samson a perdu un peu de son vernis.11 a vigoureusement défendu Beattie, s’en prenant aux journalistes qui soutiennent qu’au lieu d’Alou, c’est Beattie, auteur de transactions douteuses au fil des mois, qui aurait dû se trouver sur le siège éjectable.«Nous fournissons l’argent, le directeur général fournit les joueurs, et nous croyons que l'équipe devrait avoir un meilleur rendement», a dit Samson.Fuis il a accusé les représentants de la presse de dénigrer Beattie parce que celui-ci ne leur divulgue pas d’informations et de mal connaître le baseball, notamment en ce qui a trait aux règles du ballottage.Il en avait aussi contre les autres actionnaires des Expos, «des partenaires qui aiment parler mais n’aiment pas signer des chèques».Après plusieurs minutes d’un interrogatoire serré où il a ré|)été et répété qu’aucun plan visant à sortir le club de Montréal n'était sous examen, Samson s’est éloigné en hochant la tète, pas mal à bout.Un médium extralucide, même incompétent, aurait décelé qu’il avait en tête: bondance, ils n’ont rien compris.?Quelques jours après avoir pris le contrôle presque total de l’équipe, Jeffrey Loria coupe un autre lien.Vous avez le droit garanti par la Charte canadienne de croire aux coïncidences.les deux Jeff, Loria et Torborg, sont amis depuis 18 ans.Il paraît même, selon Samson, que si Uiria ne s’est pas montré hier, c’était pour éviter que le tout donne l’impression d'une séance de tapes dans le dos entre deux vieux potes.Car ce n’est pas de ça du tout qu’il s’agit.Dans un communiqué, le commandité des Expos écrit bien que «l'habilité |skJ de Jeff Torborg de [sir| maximiser (sic] le talent [sic] mis à sa disposition est très bien documentée [sic |, Ses succès antérieurs comme gérant et joueur dams les majeures parlent par [sic] eux-mêmes et son expérience en général sera extrêmement bénéfique pour tous nos joueurs, dès maintenant».De fait, David Samson a précisé que ce n’était pas une question d’amitié, que personne n'envisageait une balade du dimanche à la campagne, que Torborg était vraiment l’homme pour redresser la situation et qu’il avait été engagé «en raison de sa feuille de route comme gérant, pas de sa feuille de route comme ami».On notera donc qu’en neuf saisons ou portions de saison à titre d’entraîneur-chef, Torborg a présenté un dossier gagnant deux fois.Sa fiche en carrière s’établit à 492 victoires et 551 défaites.Mais vous avez le droit garanti par la Charte canadienne de croire que les chiffres ne valent pas tripette en regard de la déclaration solennelle d'un homme qui n'a d’autre but que de sauver le baseball à Montréal.Il l’a dit, ça doit être vrai.LE DEVOIR U's bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9 étage, Montréal (Québec), H3A3M9 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courriel redaction @ lerievoir.com L’agenda culturel Au téléphone (514) 985-3346 Par télécopieur (514) 985-3390 La publicité Au téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics 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publication — Enregistrement n 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.SUITE DE LA PAGE 1 Comme le Québec accueille de plus en plus des immigrants dont la pratique religieuse est bien ancrée, les demandes d’implantation de nouveaux lieux de culte se multiplient.Or au Québec, «ce sont les municipalités qui ont le pouvoir de décider combien de lieux de culte pourront s’établir sur leur territoire, où et comment?, a précisé Julie Élizabeth Gagnon, chercheuse à l’INRS-Urbanisation, Culture et Société, dans le cadre du congrès annuel de l’Association canadienne des géographes, qui a lieu ces jours-ci à l’université McGill.Et chaque municipalité définit ses propres règlements de zonage et d’urbanisme.ce qui veut dire que les restrictions imposées par ces règlements peuvent varier grandement d'une municipalité à l’autre.» Face à l’affluence des demandes, plusieurs municipalités doivent envisager des changements de zonage pour acquiescer aux désirs des communautés religieuses.Pour effectuer ces changements, la municipalité doit procéder à une consultation publique.Or «les moyens utilisés pour consulter la population locale varient beaucoup, et deviennent parfois des décisions politiques.», souligne la chercheuse.Mais l’implantation d’un lieu de culte cache un enjeu de taille pour les municipalités.En vertu de la Loi provinciale sur la fiscalité municipale, les lieux de culte bénéficient d’une exemption de taxes foncières au même fifre que les autres bâtiments voués à des services publics.Or cette exemption de taxes représente une perte de revenus substantielle pour les petites municipalités et celles où siègent un grand nombre de temples.Cette situation suscite d’autant plus un malaise que des lieux de culte, comme «la mosquée, adop- SUITE DE LA PAGE 1 n’avait reçu aucune confirmation officielle de l’application de la réglementation et pointait la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ) comme la responsable devant informer les établissements.A la RAMQ, on renvoyait la balle au ministère de la Santé et des Services sociaux.Au ministère de la Santé, on affirmait qu’un avis serait envoyé dans les prochaines heures aux directions générales des divers établissements.«Ixs immigrants ne seront pas laissés à eux-mêmes.Il leur a été fortement conseillé de prendre une assurance privée.C’est le ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration qui les a prévenus», a précisé Geneviève Breton.Cette dernière a souligné qu’un immigrant sans carte-soleil et sans assurance «sera facturé».Il n’y aura que trois exceptions: les femmes enceintes, les femmes victimes de violence conjugale et les personnes porteuses d’une maladie infectieuse pourront obtenir gratuitement des soins de santé.Il semble que le nouveau règlement suscite également quelques questions au sein du ministère d’État à la Famille et à l’Enfance, duquçl relèvent les centres de la petite enfance (CPE).A l’heure actuelle, les parents qui inscrivent leur enfant en garderie doivent fournir son numéro d’assurance sociale en cas de situation d’urgence.Diane Lamarche, du ministère, a expliqué qa«un contact a été établi avec le ministère de la Santé pour assurer que les enfants ne seront pas privés de soins et de services d’urgence».Elle a ajouté qu’«i7y aura une démarche concertée pour indiquer aux CPE la marche à suivre».Un règlement associé à de la discrimination Tout ce fouillis n’a rien pour étonner les groupes communautaires qui travaillent auprès tent souvent la forme et les fonctions d’un centre communautaire, fait remarquer la chercheuse.Outre des espaces dédiés à la prière, le temple abrite souvent des salles de classe pour l’enseignement des adultes et des enfants, une bibliothèque, des espaces voués aux activités communautaires et de loisirs, parfois un gymnase ou une piscine, comme c’est le cas dans un projet de mosquée récemment approuvé par le conseil municipal de la ville de Brassard.» Les communautés musulmanes éprouvent donc de plus en plus de difficultés à obtenir l’autorisation d’ériger une nouvelle mosquée.Les municipalités sont réticentes à donner leur aval car elles accordent par le fait même un statut de «lieu public», qui a désormais voix au chapitre.La communauté musulmane désire juste ment être reconnue comme une communauté à part entière afin de formuler de multiples revendications politiques et d’ordre culturel.Julie Gagnon souligne aussi «les nombreuses tensions qui se manifestent entre les différentes communautés musulmanes — maghrébines et sikhs—pour obtenir cette reconnaissance».La ville de Montréal connaît une criante pénurie d’espaces zonés pour des usages religieux puisqu’ils sont déjà construits ou occupés.Comme cela se passe dans quelques autres grandes villes du Québec, tout projet de nouvelle implantation de lieu de culte à Montréal doit obtenir une permission spéciale, souvent exemptée de consultation publique.Ce qui n’est pas sans susciter des controverses puisque la décision devient essentiellement politique.Pour comprendre les impacts, nous n’avons qu’à penser «au maire Bourque, qui table sur ses liens avec les communautés ethniques pour bâtir son électorat.», déclare la chercheuse à titre d’exemple.des personnes immigrantes.Dès l’automne dernier, ils avaient dénoncé le règlement alors qu’il n’était qu’à l’étape de projet.la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes a particulièrement été active pour sonner l’alarme, faisant même reculer le gouvernement.Mais avec l’arrivée de Rémy Tru-del à la tète du ministère de la Santé, le dossier est revenu à l’avant-scène.la règlement a été adopté le 9 mai et est appliqué depuis hier.Certaines exemptions ont été introduites par rapport au projet initial: les réfugiés et les bénéficiaires de l’aide sociale, entre autres, ne sont pas soumis à un délai de carence de trois mois.Officiellement, l’objectif gouvernemental est d’harmoniser la façon de faire québécoise aux règles en vigueur en Ontario, au Nouveau-Brunswick et en Colombie-Britannique.Le premier ministre Bernard Landry y voit également un moyen de réprimer la «magouille».Aucune précision n’a toutefois été donnée sur l’ampleur de cette prétendue fraude.Li Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes a décidé de ne pas baisser les bras et a mis sur pied un comité de vigilance.Hier, l’organisme réclamait en conférence de presse avec la Fédération des femmes du Québec, l’Association québécoise des avocats en droit de l’immigration, la Coalition solidarité santé et l’association Médecins du monde que le gouvernement du Québec recule avec cette «mesure indécente».Tous s'insurgent contre ce qu’ils estiment être une certaine incohérence de la part du gouvernement.soit, d’un côté, le discours d’ouverture aux immigrants avec un objectif d'augmentation de leur nombre ainsi que l'idée de mettre en place une cérémonie officielle d'accueil propre au Québec, et, de l'autre côté, un message «réduisant les immigrants à des citoyens de seconde zone».SUITE DE LA PAGE 1 le ministre dort en paix», a illustré M.Lamontagne.«Pourquoi, s’il y a un bain qui n’a pas été posé dans un hôpital au Québec, le ministre doit-il jouer au plombier?», s’est-il demandé.«Tel que présenté, le projet de loi propose 16 sociétés d'Etat régionales directement branchées auprès du ministre», lit-on dans le mémoire de l'organisme.«Le risque, c’est de se tourner vers le ministre pour tous les ratés du système.» «Il existe des filiales mais le “head office” n’est pas à la bonne place», estime le Dr Lamontagne.Le Collège des médecins déplore donc que M.Trudel n’ait pas fait sienne la suggestion de la commission Clair de créer une agence nationale de la santé, désignée aussi sous le vocable de société d'assurance-santé au Québec, ou, du moins, d’amorcer une sérieuse réflexion sur la question.Le Collège estime «souhaitable que le ministre conserve une certaine distance envers les fonctions plus exécutives d’achat et de production de services».Le Dr Lamontagne a donné l’exemple d’un centre de traumatologie situé dans un comté et d’un scanner situé dans le comté voisin, fl peut être rentable, sur le plan politique, de répartir ces installations, mais sur le plan médical, ça n’a aucun sens, a-t-il soutenu.«Comment pensez-vous que le patient, qui est en mille miettes à la suite d’un accident d’automobile, on va le trimbaler d’un hôpital à Vautre sur 60 kilomètres?» Mais en plus d’éviter le saupoudrage des équipements à des fins politiques, une agence de la santé permettrait de faire des choix impopulaires que les politiciens n'osent pas faire, a-il souligné, comme mettre en place des partenariats avec le secteur privé et envisager d’autres sources de financement, comme le ticket modérateur et la caisse d’assurance-vieillesse.«Vous savez, électoralement, ce n’est pas très vendable.Mais il faut être réaliste: il n’y a pas une société au monde qui va être capable de suivre le financement des coûts des soins de santé à cause du vieillissement de la population et de l'amélioration de la technologie», a dit le Dr Lamontagne.Le Collège des médecins livrait ses commentaires sur le projet de loi n° 28, dont l’un des principaux éléments consiste à modifier le mode de nomination des conseils d’administration des Régies régionales de la santé et des services sociaux (RSSS).C’est le gouvernement qui nommera les membres de ces conseils alors qu’ils sont élus par la population locale à l’heure actuelle.Les directeurs généraux des RSSS seront également choisis par le gouvernement plutôt que désignés par les conseils d’administration.D’une façon générale, le Collège des médecins approuve que le ministère prenne les RSSS en main.«Il fout miser sur la compétence», a soutenu son président Mais l’ordre professionnel émet une réserve: il voudrait que le gouvernement laisse à chacun des collèges électoraux des médecins, des infirmières et des autres professionnels le soin de choisir leur représentant respectif au conseil.Comparaissait également hier la Conférence des RSSS du Québec.Ce regroupement des 16 RSSS de la province a déploré que le gouvernement choisisse de remplacer l’entité régionale responsable par une direction régionale du ministère.Les RSSS ont souligné que l’Alberta s'inspire du modèle québécois pour donner à sa population une voix dans la gestion de son réseau de soins de santé.Par ailleurs, M.Trudel a annoncé qu’il apportera des amendements à son projet de loi afin de permettre la nomination de deux représentants des communautés culturelles au sein du conseil d’administration des centres hospitaliers universitaires.Le ministre a dit répondre à la requête du Dr Victor Goldbloom.C'était d'ailleurs une demande adressée hier au premier ministre et au ministre Trudel par le Congrès juif canadien, section Québec.M.Trudel a ajouté qu’il envisageait que les cinq membres du conseil d’administration de chaque CLSC, censés représenter la population, puissent être élus, voire désignés par le milieu, plutôt que nommés par le RSSS.ARRIVANTS H « LE DEVOIR.L E VENDREDI I * * .1 l’ I N 2 O O I Le Devoir - LES SPORTS Avalanche 3, Devils Bourque prend les choses en main GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE East Rutherford — Raymond Bourque rêve d'une première coupe Stanley à 40 ans et il s’est donné un solide coup de main en marquant le but qui a procuré une victoire de 3-1 à l’Avalanche du Colorado sur les Devils, hier au New Jersey, et en préparant le but d’assurance de Dan Hinote.L’Avalanche a ainsi pris une avance de 2-1 dans la finale et retrouvé l’avantage de la glace, pour ce que ça veut dire dans ces séries.L’Avalanche a porté sa fiche à 6-2 à l’extérieur de Denver et celle des Devils est de 7-3.Bourque a déjoué Martin Brodeur d'un puissant lancer frappé de la ligne bleue à 31 secondes de la troisième période, après une mise au jeu gagnée par Joe Sakic, au cours d’un avantage numérique.Les joueurs de soutien de l’Avalanche ont quant à eux répliqué à ceux des Devils, qui avaient permis à ceux-ci d'égaler la série deux jours plus tôt Hinote et le défenseur Martin Skoula ont en effet été les autres marqueurs de l’Avalanche.Le but de Skoula a été le résultat du travail acharné du trio de Stéphane Yelle.Les arbitres ont été sévères et les Devils ont obtenu de quatre avantages numériques en première période, contre seulement 34 secondes en tout pour l’Ava- lanche.Les Devils ont même eu deux joueurs en plus pendant 34 secondes.Malgré tout, la période a pris fin 1-1.Les Devils ont marqué leur seul but vers la fin de leur premier avantage numérique, dès la quatrième minute.L’Avalanche n’a pas attaqué souvent mais le travail, l'acharnement et l’implication physique du trio d'Eric Messier, Yelle et Shjon Po-dein a porté fruit lorsque ce dernier a passé la rondelle à Skoula, qui a déjoué Brodeur d'un lancer du poignet haut et du côté de la mitaine, au moment où on créait de la circulation devant le filet Quelques instants plus tard Petr Sykora et Patrik Elias ont parfaitement orchestré une descente à deux contre un, mais Roy a sorti la jambière pour éviter de se laisser déjouer par ce dernier, parvenu seul devant lui.Ce fut au tour de l’Avalanche d’obtenir trois avantages numériques contre un seul au cours d’une deuxième période où les chances de marquer ont été rares.L’Avalanche a profité au début de la troisième période de la punition à Amott, qui avait frappé Adam Foote par derrière en fin de deuxième.Hinote a achevé les Devils en n’ayant qu’à diriger la rondelle dans un filet désert après une montée à trois parfaitement exécutée en compagnie de Bourque et Ville Nie-minen, un autre joueur de soutien.Phillies 5, Expos 2 Une première défaite pour Torborg MICHEL LAJEUNESSE PRESE CANADIENNE Les Expos ont joue avec le feu pendant toute la soirée et ils se sont finalement brûlé les ailes en neuvième manche quand ils ont subi la première défaite de l'ère Jeff Torborg.C’est une erreur de let' Stevens sur le dur roulant de Marion Anderson quand les coussins étaient remplis qui a tranché le débat, permettant aux Phillies de Philadelphie d’inflinger une défaite de 5-2 aux hommes de Torborg.Scott Strickland (0-2) a donné deux buts sur balles et un simple aux visiteurs pour remplir les buts.Il avait fermé la porte à la manche précédente et après avoir retiré sur des prises Pat Burrell et Gary Bennett, on pensait bien qu’il allait réussir l’exploit à nouveau.Mais Anderson y est allé d’un dur roulant qui a passé sous le gant de Stevens pour vider les sentiers.Bobby Abreu avait entrepris la poussée en arrachant un but sur balles.Il avait présidé le comité d’accueil que les Phillies avaient mis sur pied pour souhaiter la bienvenue à Torborg, successeur de Felipe Alou.Le voltigeur de droite a en effet obtenu trois coups sûrs et un but sur balles, a réussi un ballon-sacrifice et marqué une fois.Ce ne fut pas très élégant, mais Hideki Irabu, à sa première sortie de l’année, a su limiter les dégâts et garder les siens dans le match.Il a bien donné un circuit à Doug Glanville pour commencer le match, le septième circuit de carrière du joueur des Phillies dans de telles circonstances, mais il s’est bien comporté sur la colline finalement En cinq manches, il a espacé huit coups sûrs, deux buts sur balles et n’a cédé que deux points.Il a effectué ses meilleurs lancers quand il y avait des coureurs sur les buts.Des simples de Glanville et Jimmy Rollins et un ballon-sacrifice de Bobby Abreu ont donnés aux Phillies leur deuxième point en cinquième manche.Pendant le séjour d'Irabu au monticule, les Phillies ont laissé huit coureurs sur les buts.Des doubles de Curtis Pride et Vladimir Guerrero ont donné un premier point aux Expos en troisième.Ils ont même pris les devants en quatrième quand Michael Barrett, qui s’élance de mieux en mieux, a bouclé en solo son troisième circuit.Scott Strickland est venu à son tour fermer la porte en début de huitième pour sortir le gaucher Grue me LLoyd d’embarras.Un simple et une erreur du lanceur avaient placé les Expos dans l'embarras.Mais Geoff Blum a harponné un coureur au marbre quand on jouait rapproché à l’avant-champ, Orlando Cabrera a ensuite empêché une balle de percer l’avant-champ, sauvant un autre point et Strickland a fait le reste en obtenant les deux derniers retraits, dont un sur des prises contre Glanville.Amaury Telemaco a limité It's Expos à quatre coups sûrs et deux points en sept manches.Il a retiré six frappeurs au bâton.la victoire est .ilkx' à Rhéal Cormier (3-0), qui a retiré It's Expos d;ms l’ordre en huitième.Torborg a bien aimé Jeff Torborg a mentionné après son premier match à la barre des Expos qu’il avait bien aimé ce qu’il avait vu.«C'est bien ce dont je me souvenais de cette jeune équipe que j’avais vue au camp d’entrainement de l’an dernier, a-t-il dit.Iss gars ont tout donné.Ils se sont bien battus jusqu’à la fin.» Les Phillies auraient pu en effet administrer une râ-clée aux Expos.Mais c’est finalement une erreur de Lee Stevens qui leur a permis de marquer trois fois en neuvième pour rompre l’égalité, les Phillies ont été limités à quatre coups sûrs en 18 présences quand ils avaient des coureurs en position de marquer.Torborg a dit qu’il n’avait pas vraiment oublié comment se conduire dans l’abri.«C'est un peu comme la bicyclette, a-t-il dit.J’étais tombé de vélo à New York, mais là, je crois que je me suis bien relevé», a-t-il dit.LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy Dili Philadelphie 34 18 654 — Atlanta 26 26 500 8 Floride 25 27 481 9 New York 22 32 423 13 Monlréal 21 33 389 14 Section Centrale Chicago 31 20 608 — St Louis 29 23 558 21/2 Milwaukee 28 24 538 31/2 Houston 26 25 510 5 Cincinnati 20 32 385 11 1/2 Pittsburgh 17 34 333 14 Section Ouest Arizona 31 22 585 — Los Angeles 30 23 566 1 San Diego 27 26 509 4 Colorado 26 27 491 5 San Francisco 26 27 491 5 Hier Houston 8 San Diego 4 Philadelphie 5 Montréal 2 Floride 5 MY.Mets 3 Milwaukee 6 St.Louis 2 Aujourd'hui Philadelphie à Montréal.19h05 N Y Mets en Floride, 19h05 Atlanta à Pittsburgh.19h05 Chicago Cubs ,1 Milwaukee.20h05 Los Angeles à Houston, 20h05 Cincinnati à St Louis, 20h10 San Francisco au Colorado, 21h05 San Diego en Arirona, 22h05 _____________Demain Cincinnati à St.Louis, 13h15 Los Angeles à Houston, 16h05 San Francisco au Colorado.16h05 Philadelphie à Montréal.19h05 N.Y.Mets en Floride.19h05 Atlanta à Pittsburgh.19h05 Chicago Cubs à Milwaukee, 19h05 San Diego en Arizona, 22h05 HOCKEY SÉRIES ÉLIMINATOIRES Finale Hlfil Colorado au New Jersey Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: pedtesannonces@ledevoir.com 1 • N •D • E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-ôchange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PEÏIÏES ANNONCES DtlUIHDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 7H 00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3322 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit PROPRIÉTÉS À VENDRE EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL FERMES, FERMETTES, TERRES LONGUEUIl Collectivité nouvelle - Superbe, près goU et parc régional Piste cyclable.269 000 $.MLS 792633 ÉRIC SCHAFFNER, (51«) 803-4003 o ^ OUTREMONT Cottage |umelé Beaucoup de cachet.Rénovations majeures.3 c.c., 21/2 s.de b.Bois franc.Foyer.Garage.Agents s'abstenir.379 000$.277-7600 ST-HILAIRE, cottage dans croissant, 5 càc, 3 sto, terrain 11000 pi.Au prix éval.143900* 450-536-3610 VIEUX LONGUEUIL.cottage.4 ch.loyer.Clé en main.24 X 24 pi.160 000 $(450) 670-3979 CONDOMINIUMS ET COPROPRIÉTÉS LE ST4GNACE , Plateau, 41/2 à 51/2, neufs.Qualité.2 c.c.mezzanine, star Visite.523-3542,593-4421 EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL ORMSTOWN 35 min.du pool Mercier, grande maison.2 foyers, aménagement paysager, terrain 23 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Logement à louer?Propriété à vendre?DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorsqu'un logement est offert en location (ou sous-localion), toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le bail doit être Iraitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge du locataire ou de et à ses entants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.OUTREMONT 4 1/2 rénové, 1 c.c., boiseries, frigo.cuis., mini lav./séch.prox.Mé tro.610$.Disp.ISjuin.276-9931 outremont adj.haut duplex, spacieux 7 1/2, , près UdeM, 4 c.c., 1 1/2 s.b., loyer, bois franc.Garage.Juill.1 500$ chauffé 998-9000 PLATEAU adj.5W, 1» étage d'un triplex Prox Mont-Royal, balcon Libre mi-mai.795 $/m.(613) 2369332 PLATEAU- Superbe condo loft sur Marquette, f 300 p.o., 15 pi.hauteur.mezz.1 650 $.Réf.exigées.Pour rendez-vous : (514) 4963028 PRES UdeM.haut de duplex.7 t/2.Pour locataires paisibles Pas d'animaux.1er Juil 570-3271 ROSEMONT, haut duplex, grand 31/2,5 électros » s de lavage au s.s., lover, terrasse Visite libre dim 3 jmn de 14h.â 16h.au 6525 14e ave.729-8480 SOUS-TOCATION MILE END.Magnifique Evgrès montagne à sous-iouer été (juil.août, sep ) Tout compris, meuble, littene.aircüm.t200Vm 2768396 OFFRE À PARTAGER MILE-END- 5 ,a.ensol.ch.person ne ni, tranquile.rangé, autonome.330$ (tt.incl).(514) 490-9488 CONDOMINIUMS À LOUER PLATEAU, St-André.6 1/2, rénové, r.de c., cour, stat., syst.d'alarme, entrées, bois, brique, tranquille Poss.1er juin, t 000$ 524-9915 PROPRIÉTÉS À LOUER MAISON À LOUER ROSEMONT Cachet, 2 étages, tout équipé, stationnement, jardin.1 800 $/m (tout incl.) 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