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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2001-02-02, Collections de BAnQ.

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L E I) E V 0 I R .L Ë V E X l> K K D I 2 FEVRIER 2 0 0 I LE DEVOIR ('est la Vie! Une «Rosa de course » ne se refait pas Moi, mon père et le Salon de l’auto 11 y a des moments importants comme ceux-ci, où une fille ne peut pas se passer de son vieux simplement parce qu’il a plus de millage qu’elle derrière sa cravate à pois.Le jour de ses noces, bien sûr, pour faire le transfert d’immatriculation et les jours moins risqués où elle envisage de changer sa bagnole.Un prétexte comme un autre pour visiter le Salon de l’auto avec mon père, en qui j’ai une confiance ab-so-lue rayon moteurs, poumons artificiels et quincailleries connexes greffées à l’élan qu’on entend donner à sa vie.Lorsqu’il s’agit de tôle, je deviens si blonde que j’en oublie presque de demander le prix, mais j’insiste toujours sur les sièges chauffants, sans lesquels je ne peux ni chanter, ni m’orienter, ni appliquer mon mascara d’un geste professionnel.Le cul au chaud, la blonde roucoule.Nous ne vivons pas en Floride, bordel, et quand je les entends se garro-cher sur la «clime» comme s’ils étaient tous ménopausés, je me dis que tout cela découle des hormones, assurément.Le Salon de l’auto demeure le versant testostérone du Salon de la femme.Mais à les voir conduire, tous, sans égard au sexe, on se croirait parfois en banlieue de Sarrasota tellement les réflexes blanchissent derrière les volants.Et ça veut virer à droite au feu rouge.Lais-sez-moi me remettre du rimel en rigolant! Encore faudrait-il qu’ils apprennent à clignoter.S’il y a une chose que mon paternel m’a transmise (manuellement) , c’est l’amour de la conduite, d’un gros tracteur d’abord, d’un cheval ensuite, puis d’une voiture qui a du cœur pour 212 chevaux, du printemps {spring) dans le moteur, turbo de préférence.Dans la famille, nous sommes presque tous Volkswagen.Elles ne viennent pas sans défaut, ces Volks, mais les sièges chauffent, elles collent à la route et elles rentrent toutes seules à l’écurie.C’est suffisant pour s’attacher à la vie.Il m’arrive de fantasmer ailleurs.Oh ! pas bien longtemps.Je convoite les Subaru quatre roues motrices (la nouvelle Impreza et son moteur suralimenté par turbocompresseur m’a fait un effet!).Ça sonne comme du Beethoven — si j’en écoutais —, un vroum puissant sur la neige, dans la poudrerie, le blizzard, et plus jamais de pelle dans le coffre.Pour des raisons esthétiques—j’aime son volant en cuir rouge et ses airs de flirt au drive-in —, je reluque la Thunderbird que Ford sortira l’automne prochain, destinée comme la Beetle et la FT Cruiser aux baby-boomers et bobos, «la cinquantaine nostalgique», m’a précisé le vendeur.Pas tout de suite la nostalgie, merci.J’ai eu toutes sortes d’autos Des Studebaker un Monarch un l’on liar un Buick dyna-flow Une Mercedes une Jaguar une Peugeot une Alfa Romeo Eh que né que j’ai eu à part ça Une Bugati à côté de d’ça il paraît qu’une Ferrari c'est rien J'ai eu un beau Lincoln 53 babanr y était swell y était propre Convertible le d'dans rouge «Doloies», Robert fharlebois JACQUES N AU EAU l.K DEVOIR Rosa de course: terme générique pour désigner une blonde équipée d’un moteur turbo et d’une traction avant, d’un gyrophare à la place du cerveau et d’une carrosserie aux lignes futuristes.Gino en option.ivU’’ 11 _ .: f L./ ; me Josée ’ë** ^ Blanchette ?Le pouvoir rose de Rosa Je vous l’apprends peut-être mais les femmes sont responsables de 70 à 80 % des acquisitions d’automobiles en Amérique du Nord.Non seulement elles décident pour elles-mêmes mais elles influencent de façon impérative l’achat de la voiture familiale.La prophète Faith Popcorn, dans son livre EVEolution, est formelle: le marketing doit s’adapter au pouvoir rose mais certains secteurs plus traditionnels, dont celui de l'automobile, résistent drôlement.Et c’est pas en nous flanquant Véronique Cloutier — «Tiens toé ben ben ben, j’arrive» —, figure de proue d’une Suzuki VSU (véhicule sport utilitaire) Grand Vitara XL7, que j’aurai l’impression qu’on s’adresse à ma sensibilité d'écolo en herbe ou à ma rationalité d’urbaine.Même sentiment de descente aux enfers chez les concessionnaires chez qui j’entre, j’ai toujours l’impression qu'un gyrophare avertit les cinq vendeurs qui se tournent les pouces en attendant l’heure de leur prochain Big Mac.Yeah ! Une blonde qui vient s’acheter un char, on va lui expliquer comment utiliser les miroirs de courtoisie derrière les pare-soleil.Etonnamment, tous les vendeurs interrogés m’af-firment que les femmes négocient mieux les contrats que les virages car la plupart achètent sans faire d’essai routier.Je rêve! Va pour nos mères qui se mariaient sans essayer la marchandise, mais nous?La virile moitié de mes géniteurs suggère que pour l’essai routier, il faut être en mesure de critiquer et de poser des questions qui relèvent de la performance plutôt que du rendement au kilomètre.Et les filles qui font de la Formule 1 restent une espère rare.Personnellement, subir le monologue intérieur d'un vendeur d’auto qui semble craindre pour ses plans de retraite et fait tout pour avoir l’air détendu dans les courbes me fout en rogne.Et s’il m’appelle «Ma p’tite madame», j’accélère jusqu’à ce qu’il articule «Monsieur».Plus fort que ça, Armand, je te prie, sinon c’est ta compagnie d’assurances qui va casquer! Soit.I>es filles sont plus sensibles au filtre à pollen et poussière qu’au nombre de valves dans le moteur, se laissent attendrir par les coussins gonflables latéraux plutôt que par les huit haut-parleurs de la stéréo et se fichent des roues mag comme de leur dernière coloration.Pour la couleur de la carrosserie, par contre, il faudrait songer à l’harmoniser avec le vernis à ongles de la saison.Jouons à Faith Popcorn, tiens: Chrysler pourrait racheter lancô-me au lieu de foutre 21 000 employés à la porte, ils feraient tout à fait tendance.L’Evolution de la Rosa de course ne se fera qu’à ce prix.Constaté : que les concessionnaires automobiles vivent encore au siècle dernier: les essais routiers se font du lundi au vendredi, de 9h à 17h.Probablement que les vendeurs sont pressés d’aller chercher leurs enfants à la garderie et de rentrer préparer le souper.Relu : dans Les Bobos, de David Brooks (cet excellent essai sur les bourgeois bohémiens vient de paraître en français), ce passage sur les 4x4, si populaires au Salon de l’auto: «Exactement comme à l’époque de l’hypocrisie bourgeoise où le vice rendait hommage à la vertu, aujourd’hui, chez les bobos et leur équipement increvable, c’est le confort qui rend hommage à l’aventure.» Croisé : Jean-René Dufort au Salon de l’auto (vous regarderez son reportage, ce soir à 19h, à L'Infoman, à RC).Nous admirions les Think, voitures électriques à la carrosserie en thermoplastique polyéthylène qui sortiront en 2003.Autonomie de 85 kilomètres.Et ça prend pas plus de jus qu’un séchoir à ongles ! www.thinkmobility.com Commencé : le livre EVEolution, de Faith Popcorn (les huit vérités du marketing à l’endroit des femmes), qui sera en librairie en français d’ici la mi-février.On peut penser ce qu’on veut de cette femme d’affaires mais elle a le sens de l’à-pro-pos.Tous les voyants en marketing s’entendent pour dire que les prochaines décennies seront placées sous le signe de valeurs plus féminines.Allah est grand ! Décidé : de vendre ma Golf K2 1998.Bleue comme mes yeux, deux miroirs de courtoisie, soupe au lait, 43 000 kilos au compteur mais l’air beaucoup plus jeune, sièges chauffants, quatre roues, un volant, rimel compris.Si intéressé : joblo@cam.org.Pleuré: la mort de la comédienne Charlotte Boisjoli, cette semaine.Ma Charlotte de Notre-Dame-de-Grâce, mon professeur de théâtre durant une bonne partie de l’adolescence, fut la première à m'inspirer un destin autonome sans renier ma féminité.Je lui dois le souci de la justesse dans les émotions et le mot.Précise, intransigeante.digne et sensuelle, cette grande dame du théâtre nous laisse un héritage qui ne s’éteindra pas avec elle.Mais le moule est cassé pour toujours.POPCORN - ursiMmaKC Chère Joblo Maux de cœur, de cul et de cocus «Chère Joblo, je vous ai écrit il y a deux semaines pour savoir si je devais relancer une affaire et vous m’avez répondu en m’offrant la recette de vos madeleines à expédier à l’élu.Elles eurent l’effet escompté: nous nous sommes revus.«La première fois, nous étions chez lui, il s’est décrit comme un humaniste: la seconde, nous étions chez moi, il se disait égotiste, une variante du narcissisme, selon le p'tit Bob.1m première fois, il a embelli mon âme, la seconde, il l’a salie.Plus un seul compliment, ni de complicité, il n’y en avait que pour lui.La nuit fut sans issue et mon chat a failli lui arracher les couilles.«Le lendemain, tandis qu’il préparait son espresso (je ne bois que du thé), il m’a demandé si mon café était «weeks old ou months old», façon de savoir s’il y avait du roulement dans mon lit, j’imagine.Il a aussi fait tout le tour de ma collection de CD avant de partir, sans un commentaire, examinant les disques comme des pièces à conviction.Enrico Macias m’a sûrement trahie.Que dire de Joe Dassin ?«Sur le seuil de la porte, je lui ai offert de prendre mon numéro de téléphone.Il m’a répondu : «Non, je préfère qu ’on continue à s’écrire.» J’ai eu la désagréable impression d’être une prostituée qu’on avait oublié de payer.Est-ce qu’il y a quelque chose que je n’aurais pas dû faire ?» Marie-Madeleine, bis Chère bis, non, mais c’est pas vrai! Après tout ça, vous lui avez offert votre numéro de téléphone?Jamais, jamais, m’entendez-vous, une fille digne de l’espèce n’offre son numéro de téléphone à un garçon, encore moins à un faux humaniste.Capice?Qu’il consulte l’annuaire, qu’il soudoie la téléphoniste, qu’il engage un détective privé, qu’il se démène, merde ! En fait, j’ai l’impression qu’il vous a traitée en pute parce qu’il ne s’est pas suffisamment démené pour vous conquérir.Une prise trop facile.H y a des mecs comme ça, qui n'apprécient les tré sors qu’après avoir pioché et sué durant des mois, voire des années.lœ type archéologue, vous voyez?Laissez retomber la poussière (et les siècles, selon moi, vous y gagnerez en valeur).De toute façon, qu’avez-vous à faire d’un égotiste?Ça sort les poubelles, ça?Ça vous envoie un panier d’oranges sanguines lorsque vous avez la grippe?Le respect est l’un des aspects (j'allais écrire des droits) fondamentaux de toute relation, qu’elle soit basée sur l’amour, la clandestinité sexuelle, les affaires, l’amitié, le voisinage ou le mariage, lœ respect, c’est un peu comme l’amour, il en faut pour soi avant d’en éprouver pour les autres.Je termine en vous conseillant de toujours vous fier à l’instinct d’un chat Le vôtre est un allié des plus sûrs car il sait vous faire respecter.Et, comme mantra, je vous prescris cette phrase de San Antonio : «À force d’être déçu par les autres, je finirai bien par croire en moi.» Joblo R-S.: pour Joe Dassin, sachez qu'il n’y a pas de honte à y avoir, qu’il fut professeur d’ethnologie à l’université du Michigan et qu'il tomba amoureux d’une jeune caissière d’un magasin de photo où il était allé porter un film.Ils choisirent le Québec pour leur voyage de noces.Un homme de cœur, à ce qu’on dit, et qui s’écoute mieux en solo.Écrivez à cherejoblo@ledevoir.com On vous demande la lune.offrez-Lui La une Tarif spécial Saint-Valentin FatUd-noik* fkirwnir wtrr texte par télécopieur: (5H) 985-3340 par courriel: petitesannonces^ledevoir.com ou par courrier: Saint-Valentin — LE DEVOIR 2050, rue de Bleury, 9f étage Montréal (Québec) H3A 3M9 pour(la dentin /*/février, édition spéciale Publiez votre message d’amour pour la Saint Leu te.vteu doivent être reeuu avant 17b te lundi 12 février — Pour renseignement»: (5 H) 985-3322 e n 11 n (4 exemples de dimensions disponibles) e f B 2 LE DEVOIR.LE VENDREDI 2 FÉVRIER 2 0 01 PLAISIRS RESTAURANTS Symphonie de bérets basques au pied de la montagne Jean -Philippe Tastet • e temps à autre, je tombe par hasard sur une table dont je suis particulièrement heureux de vous parler.Celle d’aujourd’hui, Opus ü, est un peu étonnante car il s’agit d’un restaurant rattaché à un grand hôtel, ce qui est rarement sujet d’émerveillement pour moi.En règle générale, je trouve en effet que les menus y sont un peu trop taillés uniformément pour une clientèle standard et, par le fait même, infiniment trop prévisibles.Ce n’est pas le cas ici.L’imposant hôtel Omni possède le restaurant Opus H, situé à l’un des carrefours stratégiques du centre-ville de Montréal.Au coin de Peel et Sherbrooke, la clientèle d’affaires porte complets bien coupés et tailleurs bon chic bon genre.Toute cette élégance se retrouve dans le décor riche et rassurant de la salle.Au cours des dernières années, le restaurant a subi plusieurs chefs, tous bien équipés côté ego mais pas toujours très stables professionnellement; ces incessants va-et-vient ne sont pas sans nuire à la qualité de la table.Heureusement, cette instabilité semble révolue et l’on retrouve aujourd’hui, en charge des fourneaux, un jeune chef très talentueux qui avait fait un bref passage dans ces murs aux premières heures du restaurant Pascal Meynard, natif de Saint-Jean-de-Luz, officie avec brio et marque de son talent les créations proposées aux clients.Outre son béret, qu’il porte avec désinvolture et qui lui donne un charme fou selon mon invitée de ce jour-là, le jeune Basque est équipé d’un solide sens de l’à-pro-pos culinaire et d’un flair tout aussi admirable quand vient le temps de concocter quelques combinaisons osées.En cuisine comme ailleurs, la fusion ne se réussit qu’à la condition expresse de conjuguer une connaissance parfaite des éléments cuisinés à une maîtrise hors pair des techniques utilisées, et surtout, surtout, à un flair supérieur.Le petit joueur de pelote semble posséder les trois.Les plats de la carte sont là pour attester de sa créativité et les grands bonheurs qui arrivent dans les assiettes témoignent tout aussi éloquemment que les promesses faites sur papier seront tenues une fois la commande passée.Les prix sont un peu au-dessus de ce que je qualifierais de raisonnable, mais il paraît que lorsqu’on aime, on ne compte pas.Cependant, certains des plats les moins chers n’en sont pas moins intéressants.Ainsi, cette marinade de légumes du marché à l’huile de basilic était particulièrement bien équilibrée.Même si le chef insiste sur le fait qu’il s'approvisionne en règle gé- nérale auprès des fournisseurs locaux, le mois de février étant ce qu’il est chez nous, cette marina-de-ci était composée de haricots verts extrafins venus d’Afrique, de pâtissons venus de Californie et de champignons enokis venus de quelque autre contrée exotique.Elégamment habillée d’une réduction de balsamique — ça, c’est pas vraiment très ori- ginal, par contre — et d’un voile de citron, elle était présentée dans une composition originale, sur une assiette conçue pour appétits pantagruéliques.Préalablement confit au gros sel et au poivre rose, le canard confit du lac Brome avait été cuit dans sa graisse et, de sous sa peau parfaitement croustillante, s’envolaient de forts parfums de thym, de lau- 2 a -o V T h , ^ 7/ i A -è) ~ i;' m un 4 /» m S 'A f I " It - "•i&cfflnrri ni *'17 RL. , & BRUCE ROBERTS rier et de sauge.L’accompagnement de pommes de terre douces et de céleri rave en juliennes soutenait parfaitement la viande qui se détachait facilement de l’os, preuve indéniable que l’animal approuvait le traitement que l’on avait réservé à sa cuisse droite.Chaque jour, M.Meynard conçoit une table d’hôte différente, tout en couleurs et élaborée selon les arrivages chez le poissonnier, le maraîcher ou le boucher.Le jour de notre passage, il proposait entre autres un beau filet de mahi-mahi grillé sur un lit de riz indien accompagné de fines tranches d’aubergine grillées et souligné d’une émulsion de citron.Au dessert si la tarte Tatin, toute succulente qu’elle fut, n’avait de Tatin que le nom, le mi-cuit au chocolat était un pur bijou, explosion de chocolat mariée à une glace à l’espresso tout en finesse et en saveur.Quelques mois seulement après le retour de M.Meynard aux commandes d’Opus II, on note une très nette amélioration dans la qualité générale de ce qui est offert ici; nul doute que, sous sa gouverne, Opus II deviendra rapidement une table recherchée par les gastronomes éclairés.Et ce sera pour moi un plaisir de vous en reparler si cela s’avère.Opus II 1050, rue Sherbrooke Ouest tr (514) 985-6252 Ouvert sept jours sur sept, matin, midi et soir.Pour le déjeuner et le dîner, comptez une soixantaine de dollars pour deux personnes, avant boissons, (axes et service.Si la bouteille d’Evian à 6 $ — vol qualifié — est un signe évident que la personne chargée de préparer les prix n’a pas suivi Marketing 101, la courte carte des vins comporte, par contre, quelques bijoux comme ce Brouilly 1999, Château des Tours, vendu trop cher mais qui, lui, au moins, était excellent n rr Pour placer une annonce gratuite: • Composez le (514) 985-2507 avec un téléphone à tonalité (Tond M.• Écoutez les instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.• Appelez avant lundi 9h am pour que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant • les messageries vocales Vox-tel et Le Devoir n'assument aucune responsabilité concernant les rencontres faites par l'entremise de notre service de télé-rencontre.• Les utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l’annonce 1-900-451-6528 Des fiais de 2,18 J par minute seront poités à votre compte de téléphone Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514)985-2507 • Entrez voue numéro de membre suivi du code d'accès Sons frais (daas la région de Montréal) Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900-451-6528 • Entrez votre numéro de membre subi du code d'accès Des frais de 2,181 par minute seront portés il votre compte de téléphone.3 Rfrirne c (t t e c k r Wor^fric Relation stable et harmonieuse Grande femme de belle apparence, distinguée, joviale et curieuse, mi-sportive, aime les arts, ciné, musique, cherche H début 60aine, libre, sociable, sens de l'humour, cultivé et n-fum.4751 * Promenade, rigolade, sérénade Jolie femme de 32 ans, 5’3”, 100 Ib, blonde châtaine, allure faussement réservée, cherche H 26-43 ans n-fum, pas trop sérieua, pas trop sportif, pour relation très sérieuse.3796 •F Professionnelle de 55 ans Femme active, n-fum, grande, mince, intellectuelle, cherche II pour une complicité de coeur, de corps et d'esprit pour partager les plaisirs de la vie à deux.4748 * Conductrice qui a du chien Trois grande passions;Chals, Charlevoix, Miata, 38 ans, 57”, mince, style bonne bouffe bon vin, prête à rencontrer H capable d'humour cinglant, pas croulant, pas éso, pas cucul, pas collant mais colleux.4742 4* De Québec Hélène, jolie femme libre, début 50aine, 5'6", 1401b, autonome, en santé, bonne vivante, cherche H en bonne santé, ayant une bonne philosophie de la vie.4739 •F Complicité charmante Hélène.43 ans, 57 ", poids santé, professionnelle, n-fum.sans enfants, aime la peinture, lecture, musées, cherche H intègre, romantique, pour évoluer pleinement et sainement.4693 ¦F Active, autonome, sympathique Dame de 60 ans, 5 3", 114 Ib, aime les voyages, la nature, la musique, l'humour, cherche H 60-65 ans, gentil, cultivé.4741 ?Gentille et jolie professionnelle 42 ans.57", mince, douce, sensible, honnête, cultivée, enjouée, aime les arts, cherche professionnel de 5' 10" ou plus, pournnt hrllc relation 471*4 ¦F Jolie jeune femme mince 32 ans, èt", 120 Ib, cultivé, sportive, ml-lntello mi-sportive.time les arts, musique, danse, cherche H de 40 ans o« moins, poids prop, dynamique, cultivé, pour relalion à long terne 4721 f * Idéaliste, humaniste, pacifiste Femme de 48 ara, 5'5 ", chev roux, yx bleus, passionnée, aime les voyages, lecture, ciné, plein air, cherche Il avec affinités 4720 Simplement Femme de 40 ans, travailleuse autonome, cherche H n-him, pour prendre le temps, s'arrêter pour sentir les parfums de la vie.4722 •F Célibataire cherchant âme soeur Belle femme noire, mi-30aine, 5’8", mince, universitaire, sans enfants, n-fum, catholique pratiquante, cherche H 38-46 ans, québécois de souche, poids santé, n-fum, pour relation sérieuse.4609 * 54 ans Femme qui aime autant les activités urbaines que la campagne, cherche H 50aine, mature, de belle app, authentique, pour amitié et plus.4723 •F Pour tous les bonheurs Européenne, 41 ans, sans enfants, élégante, raffinée, cherche H libre, sécurisant, voulant réellement s’engager.4726 + Femme de 55 ans 5'6", 118 Ib.fumeuse, aime la nature, culture, livres, fleurs, parfums, cherche H 55-69 ans, Intellectuel, jardinier, altentiunné, romantique, bonnes valeurs d’amour et de respect.4705 •F France Femme simple, qui aime la vie, nature, badminton, livres, ski de fond, cherche H pour partager les belles choses de la vie.4622 •F Professionnelle 56 ans, mince, cherche H grand, n-fum, avec intérêts culturels et scicmffiques, a un amour des voyages et de la nature pour partager 2001 bonheurs.4708 4* Blonde cendrée Femme active, aime la vie, cherche H 55-65 ans, n-fum, curieux, plein de vie, ouvert, pour partager l'amour des livres et des voyages.4678 + Pour un futur prometteur Femme début 50alne, 5'4", professionnelle, élégante, cherche aller ego 48-55 ans, n-fum, raffiné, passionné, distingué, pour partager les plaisirs de la vie.4711 4- Aucun fruit ne sera défendu Femme 40alne, 5’4", chev roux, yx bleus, énergique et fière, aime la musique, l'opéra, espère relation basée sur la tendresse et l'affection, cherche H avec affinités 4695 4> look jeune et agréable Femme de 45 ans, 57", poids prop, passionnée par la culture, les voyages, cherche II complice et heureux.4697 4> Région de la Maurlcie 49 ans, 5 3 ', simple et dynamique, cherche H mince et actif, pour profiler des bienfaits du sport, ciné, théâtre, littérature, pour relation Intelligente et arnica le d'abord, fumeurs s ahslenlr.4698 Élisabeth 40 ans, blonde, yx pers, allure jeune, de belle app, assistante dentaire, aime la vie, rire, cherche professionnel universitaire 40-48 ans, distingué, pour un but sérieux.4691 fl c n WorrirFic c fl t F c k Gilles 50aine, 5'6", yx bleus, universitaire, homme d'affaires, aime la musique classique, les massages, cherche F curieuse, pour partager de doux moments d’intimllé.4745 4- Rêveur actif Jacques, 61", 176 Ib, n-fiim, aime les spectacles, le plein air, la marche, vélo, ski, natation, cherche F 50alne, grande, mince, simple, n-fiim, aimant les arts, communications, relation humaine.4715 ?La tendresse d’un homme 47 ans, raisonnable, passionné, sensible, déterminé, cherche F mince, active, pour une relation saine.4718 4- Homme d'affaires 45 ans, 5'8", raffiné, dynamique, romanüque, d'apparence soignée, de nature enjouée, cherche F 35-40 ans, pour une grande aventure durable 4725 4- Célibataire professionnel Homme n-(um, 36 ans, 5'5", 135 Ib, de belle app, aime le bon vin, activités culturelles, passionné de voyages, de découvertes, cherche F professionnelle et sensible, 4727 ?Énergique et jeune de coeur Homme avec enfants en bas âge, cherche F affedueu sc, vivant la même situation, 4724 Bel homme de 45 ans Ml-lntello mi-sportif, avec sens de l'humour, sensuel, intelligent, tendre, cherche F 30aine, mince, attirante, pour partager plein de belles choses.4709 4* Sylvain 37 ans, 5'4", 170 1b.fumeur, sportif, cherche F du même âge, bien dans sa peau, pour aller danser, faire sorties au resto et au ciné.4702 4> Patagonie Homme patient, riche surtout de scs erreurs, cherche sa biche apeurée mais parfois sorcière, enfin revenue de la Patagonie, 4665 4* Grand aux yeux bleus Région Sud-Ouest de Mil, 45 ans, 6', poids santé, allure jeune, n-fum, aime le ciné, l'équitation, lltlérature, musique, cuisine, cherche compagne, tendre, fin 30ainc, 57” ou plus, mince, région de Montréal, avec affinités, 4692 s I\K HofrifriC t k t f t k e WorrifriC Dans la bonne humeur et de la légèreté 42 ans, bien dans sa peau, de belle app, mince, bien fait, célibataire, cherche amant, 30-45 ans, simple, bien avec lui, mince, bien proportionné, pour partager moments de plaisir, sensualité, Intimité.4655 r Ferrite c k l F c k e Fer*r>»e Professionnelle et cultivée Une, belle femme de 18 ans, 5'8", 135 Ib, de belle app.féminine, cherche une compagne entre 35-45 ans, féminine et jolie, aimant les animaux.4753 * Avis de recherche Femme de 52 ans, aime l’InUmité, les arts, les contacts cnrlchisstms, le ski alpin, cherche F pour excursions et bonne bouffe maison.4730 4> Archllecte Artiste grec, passionné de culture, cherche professionnelle, pour découvrir la magie de Montréal.4707 fl PArfcrrAirc •Ir iaffli, Col*eF< ij FoyAgr Bail l'enchanteresse Nicole dans la 50alne, cherche une compagne de voyage, pour effectuer un voyage très abdnttile du 3 au 18 mars, prolongation possible au Japon.4744 i Le devoir La fromagerie HAMEL tx w i t rx t tx Æ 111 L3 fromagerie HAMEL il 1 llllllil Æ.220 «st, 1EAN-TALON.MONTRÉAL ¦ I /I ¦ K 1 ¦ Il kl W**?.TniuV b .et trois autres succursales / I /l | | m F TÉLÉPHONE:*,'/•; SOL#-BEC TOURS INC.Le spécialiste de voyages européens Pour participer, faites-nous parvenir les coupons de participation qui seront publiés dans Le Devoir avant le 19 février 2001.LF/ Retourner par la poste à Concours LES CHARMES DE LA SICILE 2050, rue de Bleury, 9 étage Montréal.Qué., H3A 3SI Le tirage aura lieu le 21 février 2001.Le concours s adresse au* 18 ans ou plus.Un seul coupon par enveloppe Les reproductions électroniques ne seront pas acceptées.Les conditions et réglements de concours sont disponibles a la réception du Devoir Nom :.Adresse :.App ;.Ville :.Code postal :.Téléphone : (résidence).(bureau).Courriel :.Question mathématique ; (50+28) - 5 «.Abonné au Devoir : oui.non.PHOTOS TAHITI TOURIST PROMOTION BOARD LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -2 min .'|5 max-10 ¦ 1Y -13/-1 SS -9/-4 Températures : MAX / MIN 'blanc Sablon ¦ 19/-32 La Grande IV Sept-lles ¦ -5/-8 Iles de la Madeleine Chibougamau -14/-29 ¦ -10/-20« Chicoutimi Quét ¦ 14/-24; Val d'Or Lever 7h15 Coucher 17h02 >herbrooke *'"7 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -2 min -11 Météo-Conseil 1 900 565-4455 Frais applicables vl»| En»l,cm.m.n.C.n.d.La fTlétéO à l3 SOUfCe - sur les atolls, ou simplement de rester chez l’habitant.Dans de ’ simples farés, qui ont exactement la même vue sur le lagon que le complexe hôtelier qui se juxtapose en voisin dans son insolente avancée dans l’eau.Ces complexes de chaînes hôtelières ont flairé le prestige sur pilotis, installant dans les lagons bleus des farés où l’air conditionné est obligatoire, le ventilateur bien dressé avec, comme clou de l’ameublement, la table en verre qui se dresse au-dessus du plancher du salon en plexyglas, laissant apparaître jour et nuit des tortues à l’œil coquin et des poissons qui jouent à cache-cache.On pousse le détail à glisser des fleurs de toutes les couleurs dans les interstices des oreillers et, comble de l’audace, à jeter quelques fleurs de tiaré à la surface de l’eau que vient encercler la cuvette de la toilette.Ce luxe floral sur fond d’aquarium climatisé avoisine le plus souvent les 600 $ la nuit, sans le petit-déjeuner, qui est le plus souvent d’un buccal sublime.Dans les farés cités un peu plus haut, chez l’habitant, le sable est de la même teneur, le ventilateur est quelquefois poussif et il faut plonger pour faire connaissance avec le mérou.Le tout avec cuisinette et sans air conditionné: 60 $ minimum.Les plus courus oscillent aux alentours de 80 $ la nuit Atoll and breakfast Pour quelques dollars de plus, possibilité de faire «atoll and breakfast» à la sortie de Bora-Bora, sur une langue de sable blanc où attendent un foré, un bateau de bois, des cocotiers et quelques iguanes avec un faré salle de bains sur la plage qui a pour lavabo un coquillage géant., C’est le lieu où s’est éteint Paul-Emile Victor, qui s’est fait connaître comme explorateur du froid et s’est felt oublier comme ami des dauphins.Sa veuve y tient résidence et reçoit les étrangers dans la mémoire et l’amour du grand homme qui disait que l'aventure est la seule chose qui échappe à la mort Sur toutes les autres fles, y compris les Marquises, on trouve des adresses chez l’habitant qui mettent ces paradis à portée de bourse.Les écarts de prix se retrouvent également sur des achats aussi simples que l’huile de tiaré, qui accapare les cheveux des belles, ou les croupes ondulantes des touristes à la recherche du hâle parfait.Dans n’importe quelle boutique, le flacon édulcoré se retrouve sur une base de 15 à 20 $, Au marché de Papeete, chez Néné, qui fait aussi bien dans les chapeaux de paille que dans cette huile parfois essentielle, cette dernière atteint les 2 $ sans étiquettes.Il en sera de même pour les excursions où les marins connaissent aussi bien les requins et les barracudas que les tarzans hôteliers.En dehors du prix divisé par 10, la différence réside dans le sourire.Tarzan a toutes ses dents et le marin les cherche encore.Perles, colliers, alcools, tatouages, paréos, tableaux, passages inter-îles, il suffit de multiplier ou de diviser par dix.Le paradis est à ce prix.En vrac ¦ Pour les vols, notons par exemple le Los Angeles-Papeete sur les ailes de Corsair qui, pendant tout le mois de mars, est coté à 851 $.Il existe également une passe aérienne nommée PassBora qui permet de foire des sauts de puce à Moorea, Rangiroa, Hauahine, Mau-piti, etc., au coût de 428 $.Ces deux produits sont commercialisés par le voyagiste Tours Mont-Royal Nouvelles Frontières.On peut trouver d’autres renseignements tarifoires sur le site nf-tmr.com.¦ Ira.maison de Paul-Émile Victor se trouve sur le Motu Tane.Possibilité de faire sa propre cuisine (ravitaillement par les pêcheurs) ou de manger avec la propriétaire des lieux pour un supplément.Prix dégressifs selon la durée du séjour.« (689) 67 74 50.¦ Des adresses à Bora-Bora: Village Pauline à Pointe Matira (w 689-67 72 16; télécopieur: 67 78 14) et chez Maeva Masson, au mêjne endroit (« 689 67 72 04).¦ A Moorea: Pare Manuia à Haapi-ti (tt 689 56 26 17) et le village Fai-mano à Papetoai (tt 689 56 10 20).Pour se restaurer sans le coup de barre.Le Pêcheur à Maherepa sur un bateau en bois ancré à quai.Et Te Honu Iti dans la baie de Cook pour l'ambiance et le ceviche.¦ L’Office de tourisme de Tahiti, à Paris, dispose de mini-brochures pour chaque île avec de nombreuses adresses chez l’habitant.tt 1 46 34 50 59; télécopieur: 143 254165.Pour en savoir plus ¦ www.tahiti-tourisme.com ¦ www.noyageatahiti.com ¦ www.pacifw-communication.pf/ ¦ www.tourisurf.com/destief/tahi-ti.htm 86 EN BREF TOURISME- Nouveaux guides Une nouvelle collection de livres de voyage, les Guides Arthaud, présente sept premiers titres, soit Antilles françaises, Brésil, Cuba, Maroc, Mauritanie, Mexique et Népal, et devrait en faire paraître sept autres dès la mi-février, soit A§ie centrale, Egypte, Ouest américain, Hongrie, Irlande, Syrie-Jordanie et Turquie.D’autres devraient suivre en octobre.Ces livres non illustrés sont groupés sous le thème «Objectif Aventure» et traitent d’activités peu présentées dans les guides habituels, telles le trekking, le kayak, le tout-terrain, le deltaplane, etc.Pour le reste, ils contiennent, comme tout bon guide, des adresses, cartes, propositions d’activités sportives et renseignements culturels.Chez Ulysse Du côté des guides Ulysse, quelques destinations font l’objet de nouveaux titres: la surprenante Nouvelle-Orléans, le Honduras aux allures caraïbes, Guadalajara, la deuxième ville du Mexique en importance, Cuba, la perle des Caraïbes, et la Provence-Côte d’Azur, qui fait toujours rêver.Dans une autre série, l’édi- teur publie un guide intitulé Hôtels et bonnes tables du Québec 2001-2002, présenté par régions et farci de nombreux pictogrammes qui permettent de s'y retrouver facilement pour les adresses, les cotes, les prix, etc.U contient notamment 45 cartes, un index, 850 établissements commentés et des tableaux des lieux qui se distinguent dans chaque région.Vacances d’hiver en ville (Le Devoir) — Montréal et Québec proposent des forfaits de vacances d’hiver.en ville.Les vacanciers peuvent profiter du forfait «Weekend Plus Sweet Deals à la Montréal», une fin de semaine qui comprend, entre autres, les droits d’entrée à l’exposition Hitchcock et l’art - Coïncidences fatales, en montre jusqu’au 18 mars au Musée des beaux-arts, avec un cadeau-souvenir gratuit de la boutique du musée; deux billets gratuits pour le Centre de sciences et de divertissements (iSci); et jusqu’à 20 $ de monnaie du Casino de Montréal.Sept hôtels du centre-ville montréalais offrent le forfait à des prix variant de 154 $ à 169 $ la nuitée, en occupation double.Un rabais de 50 % est offert sur le coût d’une nuitée supplémentaire.A Québec, une quinzaine d’hôteliers proposent des forfaits comprenant les droits d’entrée au Musée de Québec, où se tient l’exposition Trésors polonais, qui présente jusqu’au 6 mai plus de 80 œuvres et objets d’art de l’histoire de la Pologne du XVI' au XVIII' siècle.Renseignements: tourisme-montreal.org/sweetdeals ou = 1877 BONJOUR.• ««««fcdvMWiauikMt, VOYAGES Désagréments J J ignore son nom exact.Elle n’est guère plus grosse, m’a-t-on dit, qu’un moteur électrique ordinaire.Comme un starter, cette pièce d’équipement, analogue à un compresseur, permet de mettre en marche, avant le décollage, les turbines des réactés qui volent au-dessus de nos têtes.Mais encore faut-il, pour ce faire, qu’elle soit en état de fonctionner.Revoyons la scène.A l’aéroport de Ciego de Avila, dimanche dernier, tel que prévu à l’horaire, soit à 14h40, les passagers du vol d’Air Transat étaient bien assis à leur place et avaient reçu toutes les consignes de sécurité d’usage lorsque le capitaine annonça la mauvaise nouvelle»: «Mesdames et Messieurs, le départ sera retardé d’au moins trois heures parce qu’un de nos moteurs ne peut pas démarrer.» Plus tard, les représentants de la compagnie expliqueront aux passagers que le bidule en question est en panne, que le compresseur de service dont dispose l’aéroport n’a pas la pression voulue, qu’un autre compresseur a été commandé à l’aéroport voisin de Camaguey, «mais nous sommes à Cuba, c’est dimanche, et il faut attendre».Ils apprendront aussi que d’autres solutions sont envisagées: essayer de requinquer le compresseur défaillant de l’aéroport, faire venir un avion de Toronto, de Montréal ou même du Mexique pour les évacuer, passer la nuit dans des hôtels de Cayo Coco et de Cayo Guillermo (à 90 minutes de là.) pour ne repartir que le lendemain.En fait, ils resteront toute la journée, toute la soirée et une partie de la nuit dans la salle des départs exiguë et mal ventilée de l’aéroport (et sur sa terrasse attenante, assez frisquette après le coucher du soleil).A 4h du matin, ils pourront — enfin — monter à bord d’un autre L-1011 envoyé de Toronto.Entre-temps, ils auront partagé pendant de longues heures cet espace de fortune avec les passagers d’autres vols, notamment un gros porteur d’Air Transat arrivé en retard en raison de mauvaises conditions météo à Toronto et incapable d’y retourner avant 3h30 du matin parce que le couvre-feu en vigueur à l’aéroport Pearson y interdit les mouvements d’appareils la nuit Malgré les réactions, on le devine, un peu vives de ces naufragés temporaires, le capitaine, la responsable du personnel de cabine et la chef d’escale à Ciego de Avila ont régulièrement tenu à donner en personne «l’heure juste» sans perdre leur calme ni hausser le ton.Ce fut une rude tâche.Les passagers, particulièrement ceux de Toronto, ont manifesté à quelques reprises un ras-le-bol plutôt riche en décibels.Dans l’ensemble, toutefois, ils ont plutôt opté pour l’humour, les conversations à bâtons rompus, les jeux de cartes, la lecture, le sommeil.que l’inconfort des lieux ne favorisait guère.Rude tâche, en effet.De toute évidence, les Cubains ne se pressent pas à la même vitesse que les gens du Nord.Le fameux compresseur de relève n’arriva jamais de Camaguey, les lunchs «de courtoisie» préparés sur place ne valaient pas tripette et les douaniers et membres de la sécurité de l’aéroport hésitaient entre le sourire bon enfant et le tâtillonnage à tout crin.Comble de déveine: le convoyeur à bagages tomba lui aussi en panne et les préposés à leur manutention durent les charger et Ips décharger à bras d’un appareil à l’autre.Evidemment, des bagages sont restés à Cuba et ont dû être acheminés plus tard chez leurs propriétaires.Aux frais, bien sûr, de la compagnie.Bilan: si les Cubains ont contribué à empirer les choses en ne montrant guère de zèle ni d’initiative, Air Transat a tout de même autorisé l’un de ses appareils à voler avec une pièce d’équipement défectueuse.Les plaintes ont dû pleuvoir à pleins seaux au début de la semaine.Pour ma part, j’ai tenté d’obtenir la version de quelques hauts dirigeants de l’entreprise.Sans succès.Dommage, parce que nombre de passagers.fatigués, irrités, répétaient: «Transat, c’est la dernière fois!» Dommage, parce que plusieurs d’entre eux soulignaient que les rœ tards et les délais de la sorte se produisent à répétition: «C’est inacceptable!» Dommage, parce que le Groupe Transat voit son importance s’accroître dans le transport aérien nolisé et les vacances.Et parce qu’il constitue maintenant un fleuron du Québec.Mais, répète-t-on, la concurrence est dure, le fuel coûte cher et il faut resserrer la gestion, rogner sur les coûts.Les dirigeants de Transat caressent — et ils n’ont d’ailleurs pas tort — de grandes ambitions.Cependant, d’ici à leur réalisation, il leur faudra donner un coup de barre pour assurer en tout temps la qualité du service.Convenons que le problème des retards et autres désagréments ne se limite pas à cette seule entreprise.Loin de là.Aucun transporteur aérien, ni en Amérique du Nord ni en Europe, n’échappe à de tels incidents, qui n’ont cessé de se multiplier ces dernières années.Et, à l’inverse des transporteurs réguliers, les spécialistes du nolisé n’ont pas amorcé de regroupements ou alliances «stratégiques» favorisant les économies d’échelle.La tendance est plutôt à l’achat de concurrents, comme l’a démontré cette semaine l’épisode Royal/Canada 3000.En beaucoup de cas, les compagnies charters, comme on dit dans l’Hexagone, desservent des destinations soleil qui n’obéissent pas aux mêmes normes et règles de gestion que dans les parties du monde jouissant d’un niveau de vie plus élevé.En conséquence, elles doivent composer avec les services fournis sur place par les autorités locales sans avoir, en contrepartie, les moyens financiers d’y entretenir leur propre matériel, leurs propres équipes.Avec des résultats qui ressemblent à ceux de dimanche dernier.Ce sera donc à suivre.Normand Cazelais ?' -v me gion Pour annoncer, contactez Jean de Billy au (514) 985-3322 ou 1-800-363-0305 TiîIl mîL CANTONS de L’EST Offrez-vous la détente dans un magnifique domaine préservé face au Mont Orford, Décor chaleureux, fine cuisine santé.Dorlotez-vous grâce à une gamme complète de soins corporels : massage, enveloppement aux algues, bain d'oxygène, hydrothérapie, etc.Randonnée en forêt.Forfaits à partir de 90 $ Certificats-cadeaux disponibles,,.CÇNTRE A AQUA CITÉ 1 -800-665-5272 — (450) 297-3009 — www.spa-eastman.com OU BIEN.SI vous ne disposez que de quelques heures, le Centre AquaCité de Montréal est la solution.Balnéothérapie.soins corporels, esthétique douce.(514) 845-8455 AUBERGE QUILLIAMS**** Auberge classée 4 étoiles, située face au lac Brome et 'llllUMS pr®5 de la réserve faunique 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Laurentldes, spéciaux gastronomiques 2 jours, Piscine chauffée, Chalet.www.polylntercom/souvaglne 1-800-787-7172 OU 1-819-326-7673 HÔTEL DU LAC CARLING***** Une panoplie complète d'activités sportives extérieures, un spa ressourçant, une fine cuisine et un senrlce personnalisé sont le: maîtres-mots pour décrire ce havre de paix.Egalement pour vos enfants de 4 à 12 ans: aventure et nature au KIDZ CLUB tous les week-ends Riche éventail de forfaits rftponlbles.Une heure de conduite de Montréal pour une évasion harmonieuse el magique www.laccarllng.com 1 -800-661-9211 Hfitel du lec Csrling hôtel Manor o Saint-oauveur LAURENTIDES MANOIR SAINT-SAUVEUR : Hôtel 4 étoiles situé au cœur des Laurentldes et du village de Saint-Sauveur.214 chambres et luxueux condos.Centre sportif, piscine intérieure et extérieure, squash, massothérapie.A partir de 49,50 $/pers./par jour/occ.double Plan familial disponible.www.Manoir-saint-sauveur.com 1-800-361-0505 ou (450) 227-1811 RÉGION DE QUÉBEC 31 JICHEREU 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HÔTEL MANOIR D’AUTEUIL Vous propose un séjour agréable dans un décor où se marient l'art nouveau et l'art déco.Bâti en 1835 et rénové en 1981, le manoir d'Auteuil conserve l'authentique cachet qui en fait l'un des principaux bâtiments historiques du Vieux-Québec.À partir de 55S, Vos hôtes : Jeannine 8c Guy Hamel 49, rue d’Auteuil Tél.: (418) 694-1173 Fax: (418) 694-0081 vww.quebecweb.com/dauteuil CHARLEVOIX -w——__«._____i_________________________ CONDOMINIUMS À POINTE-AU-PIC À proximité du Casino, des centres de ski, des boutiques et des bonnes tables de Charlevoix, 36 condos luxueux, neufs, meublés et tout équipés à prix raisonnable.(418)665-9696 LANAUDIÈRE CHALETS DES PINS Cadre rêvé pour la détente à 1 h au nord de Montréal, maisons de campagne tout équipées, très propres, douillettes et chaleureuses, foyer, bols et literie, T.V.vidéo, b.tourb.Ski à 1 km.autres activités à prox,, restauration sur place.www chaletsdesplns.qc.ca (450) 834-3401 POUR ANNONCER, CONTACTER JEAN DE BILLY au (514) 985-3322 ou 1-800-363-0305 VIEUX-QUÉBEC HÔTEL .Manoir Victoria MANOIR VICTORIA: Situé au cœur du Vieux-Québec, cet hôtel 4 étoiles au cachet européen unique a récemment été rénové et agrandi au coût de 12 millions $.145 chambres et suites - 7 salles de réunions et banquets -restaurant fine cuisine (20 % de rabais le soir) - resto-bistro Le Saint-James - piscine intérieure - club de santé - sauna -stationnement intérieur avec service de valet, À partir de 85 $ par nuit en occ.double.www.manoir-victoria.com Renseignez-vous sur nos forfaits.1 -800-463-6283 La fine fleur des maîtres hôteliers Caractère Cumne Cfianm Calme Courtome relais & CHATEAUX Cantons de l’Est Auberge Hatley | North Hatley Venez vous faire dorloter dans la seule auberge au Québec récipiendaire du prix «5 DIAMANTS» pour la salle à manger AAA/CAA, lauréat 2000 de la «TABLE DOR DU QUÉBEC».HÉBERGEMENT QUÉBEC 5 Étoiles Une des grandes caves à vins du Québec.Plusieurs chambres avec vue sur le lac, balcon, foyer et/ou bain-tourbillon.Profitez de nos forfaits hors-saison incluant soupers, petits déjeuners et service.Pour faire plaisir.le CERTIFICAT-CADEAU de I Auberge Hatley-Relais &.Châteaux.Disponibilités pour les fêtes.Réservation: 800-336-245! www.northhatley.com Charlevoix La Pinsonnière | Cap-à-i Aigie Surplombant le majestueux St-Laurent, découvrez une élégante maison de campagne, des chambres de grand confort et une cuisine raffinée que couronne une cave riche en grands crus.Pour se revigorer : piscine Intérieure et soins détente au Mini Spa.Forfait St-Valendn valide tout février : 2 nuits, un petit déjeuner américain, un petit déjeuner continental, un repas tentation de 5 services, un massage d’une heure par personne, une demi-bouteille de champagne et cadeau souvenir.A compter de 522$ par couple service compris et taxe en sus.1-800-387-4431 www.lapinsonnlere.com Laurentides Hôtel-restaurant L’Eau à la Bouche | ste-Adèie Chambres magnifiques dans un cadre exceptionnel à Sainte-Adèle à proximité de toutes les activités.Restaurant couronné Table d’Or du Québec au Grand prix du tourisme 1998 et America’s top table 1999 par Gourmet magazine.Offrez un certificat-cadeau.Demandez pour nos forfaits.(450) 229-2991 Courriel: eaubouche®sympatlco.ca www.leaualabouche.com Montérégie Hostellerle Les Trois Tilleuls J St-Marc sur le Richelieu À Saint-Marc sur le Richelieu, une hostellerle paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge sur le bord de la rMére Richelieu où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire, lauréat national .mérite de la restauration.Nous avons différents forfaits à vous proposer.515-856-7787.www.relalschateaux.fr/tllleuls / 1 L K I) E V 0 I R , L E V E X I) R E D I 2 FÉVRIER 2 0 0 I LE DEVOIR TOURISME POLYNÉSIE Dix fois le paradis Il y a des lieux dans le monde qui ne souffrent pas d’illusions.La Polynésie, perdue dans ses eaux turquoise, est encore plus belle dans sa réalité que sur sa carte postale.Et la copieuse habitude d’être connue comme une destination chère.C’est vrai à travers la carte postale, mais la réalité peut être souvent divisée par dix et la jouissance des yeux totalement gratuite.LI O KIEFER Quand on survole les atolls de la Polynésie et ses recoins, on se dit qu’un matin d’hiver, les dieux se sont donné rendez-vous pour participer à un atelier.Avec un theme fort simple: atelier création, version terre et mer.Un jeu de dieux.On imagine bien le dieu de la mer s’amuser à contourner le dieu des volcans pour lui donner le tournis, tout en sachant que ce dernier a un faible pour la déesse de la forêt Le dieu des torrents, ayant dormi une partie de la saison, s’est vu pousser des idées de génie pour plonger sans prévenir dans les bras de ja déesse des sables blancs.Etaient également présents à ce brainstorming tropical le dieu des plantes et des fleurs, la déesse des lagons ainsi que celle des coquillages et des coraux.L’ange des alizés faisait le va-et-vient tandis que celui des couleurs avait laissé sa palette comme exemple à suivre.La déesse des oiseaux se chamaillait tendrement avec celle des insectes et les demi-dieux de la mousse, des tatouages et du tressage arboraient des habits qui jetaient l’extase parmi les participants.Car, dans cet hémisphère, il a fallu que tous les dieux soient en période de créativité environnementale ou qu’ils soient totalement en période d’éthylisme jardinier pour dessiner de telles sinuosités magiques.Quand on arrive à l’aéroport de Papeete, en provenance de Los Angeles, c'est au petit matin.H n’y a, à ce moment, que des silhouettes à travers les hublots.Celles des atolls qui commencent à se réveiller, celles des bancs de coraux qui commencent à s'étirer.11 suffit alors de se baisser, de nager, de marcher ou de voler pour atteindre tous ces moments d’éternité.Passé les douanes, la valse des colliers de coquillages et de fleurs de tiaré se met en branle pour s’enrouler irrémédiablement autour du cou.Pour les nez délicats, la surdose odoriférante peut créer quelques démangeaisons nasales et les coquillages peuvent ajouter du poids sur un cou fatigué par de longues heures de vol.Une coutume de bienvenue envers l’étranger et forcément au touriste quand il aborde une nouvelle île, un nouvel hôtel ou une excursion pour donner à manger aux requins ou aller casser de la noix de coco près d'une ferme perlière.Dans tous ces défilés de beautés rares, de plantes et de fleurs outrageusement en santé, on constate vite qu’il y a un tourisme à deux vitesses.Celui des gens riches et pas forcément célèbres, et celui des autres.Celles et ceux qui font des fixations sur une sorte de mérou, sur une forme de tatouage marquisien, sur la reproduction des papillons au bord d’un lagon ou simplement sur le repos de Tâme en bord de crique.Certains s’attaquent également aux nonos, qui sont nombreux à certaines périodes de Tannée, non pas que les sots aient ici leur saison, les nonos polynésiens étant d’indéfectibles moustiques au dard aiguisé à la vue d’une peau baignée de soleil.Et tout est facile à calculer.c’est multiplié par dix ou divisé par dix, cela dépend de quel côté se situent nos bourses.Dans le domaine des transports, prendre un taxi sur Pile principale de Tahiti est significatif des données financières qui nous Quand on fait la fête.attendent; qu’il effectue le tour de Tile, qu'il vous aide à trouver des coquillages ou vous accompagne dans la quête de vos bagages, le tarif est de 30 $.Même trajet, sans les délires des palourdes perlées,avec le truck, de magnifiques petits autobus colorés: 3 $.Dans la restauration, on trouve également cette multiplication des francs CFA à volonté.Pour manger sur le port de Papeete à travers les roulottes qui se disputent des fumets de brochettes de poissons, de crevettes ou de méchoui, on arrive à avoir le ventre plein aux environs de 7 S.Mêmes tarifs pratiqués dans des paillotes amicales sur les différentes îles visitées où régnent le ceviche de mahi-mahi et le poulet à toutes les sauces.Si Ton prend le détour du restaurant en milieu chic et hôtelier, le ballet de serveurs, de danseurs de feu et de manieurs de yukulélé se reflète sur l’addition; 70 $ par personne, sans compter les vins.On peut se dire également qu’il est possible de faire du camping CONCOURS LE DEVOIR charrîlli en collaboration avec : SOL^BEC TOURS INC.sabenaO Gagnez un voyage d’une semaine deux personnes a de la 'H y s^ n une ! ^ H pour deux per Sicile Séjournez dans l’un de ces magnifiques hôtels à Giardlni Naxos Visitez les splendeurs de la Sicile mumr SOL» BEC TOURS INC.Le spécialiste de voyages européens Pour participer, faites-nous parvenir les coupons de participation qui seront publiés dans Le Devoir avant le 19 lévrier 2001.LE DEVOIR Retourner par la poste à Concours LFS CHARMES DE LA SICILE 2050, me de Bleury, 9" étage Montréal.Qué.H3A 3SI Le tirage aura Heu le 21 lévrier 2001 Le concours s adresse au* 18 ans ou plus.Un seul coupon par enveloppe Les reproductions électroniques ne seront pas acceptées Les conditions cl réglements de concours sont disponibles a ia réception du Devoir Nom :.Adresse .App :.Ville :.Code postal : Téléphone: (résidence).Courriel :.Question mathématique (5(k28) - 5 ^ Abonné au Devoir oui .non PHOTOS TAHITI TOURIST PROMOTION BOARD LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -2 min-15 max -10 SS -13/-1 SS -9M = Wi /// / & ’’v: 'IC» RROUülLARO l:i.[ AVtHCfc UHA:,r ’d'f-'F VlHUA- Températures : MAX / MIN Qaspê et-is1 y B .5/.0 Iles de la Madeleine • ’ jRivière-du-Loup -10/-20» l tDb Chicoutimi g f Québec ¦ -14/-24^Tir-f ^7.13S ^ ***5^/ r** Trois-Rivières f Ji / " -2/-is «.-ar-is - »* ^Sherbrooke „7r /s -^Montréal • * **** ' Lever 7h15 Coucher 17h02 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -7 SS n'ln-13 SS max-11 55 -17/-4 55-10/-6 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -2 SS "Vn-U SS -9 55 -13/-4 SS ' 12/- Météo-Conseil 1 900 565-4455 Frais applicables |*| Tnvtronrwmaitt Canada |_a météO à 13 SO U f CG sur les atolls, ou simplement de rester chez Thabitant.Dans de ' simples tarés, qui ont exactement la même vue sur le lagon que le complexe hôtelier qui se juxtapose en voisin dans son insolente avancée dans Teau.Ces complexes de chaînes hôtelières ont flairé le prestige sur pilotis, installant dans les lagons bleus des tarés où Tair conditionné est obligatoire, le ventilateur bien dressé avec, comme clou de l’ameublement, la table en verre qui se dresse au-dessus du plancher du salon en plexyglas, laissant apparaître jour et nuit des tortues à Tœil coquin et des poissons qui jouent à cache-cache.On pousse le détail à glisser des fleurs de toutes les couleurs dans les interstices des oreillers et, comble de Tauda-ce, à jeter quelques fleurs de tiaré à la surface de Teau que vient encercler la cuvette de la toilette.Ce luxe floral sur fond d’aquarium climatisé avoisine le plus souvent les 600 S la nuit, sans le petit-déjeuner, qui est le plus souvent d’un buccal sublime.Dans les farés cités un peu plus haut, chez Thabitant, le sable est de la même teneur, le ventilateur est quelquefois poussif et il faut plonger pour faire connaissance avec le mérou.Le tout avec cuisinette et sans air conditionné: 60 $ minimum.Les plus courus oscillent aux alentours de 80 $ la nuit.Atoll and breakfast Pour quelques dollars de plus, possibilité de faire «atoll and breakfast» à la sortie de Bora-Bora, sur une langue de sable blanc où attendent un taré, un bateau de bois, des cocotiers et quelques iguanes avec un faré salle de bains sur la plage qui a pour lavabo un coquillage géant.C’est le lieu où s’est éteint Paul-Emile Victor, qui s’est fait connaître comme explorateur du froid et s’est fait oublier comme ami des dauphins.Sa veuve y tient résidence et reçoit les étrangers dans la mémoire et Tamour du grand homme qui disait que l’aventure est la seule chose qui échappe à la mort .Sur toutes les autres ües, y compris les Marquises, on trouve des adresses chez l’habitant qui mettent ces paradis à portée de bourse.Les écarts de prix se retrouvent également sur des achats aussi simples que l’huile de tiaré, qui accapare les cheveux des belles, ou les croupes ondulantes des touristes à la recherche du hâle parfait.Dans n’importe quelle boutique, le flacon édulcoré se retrouve sur une base de 15 à 20 $.Au marché de Papeete, chez Néné, qui fait aussi bien dans les chapeaux de paille que dans cette huile parfois essentielle, cette dernière atteint les 2 $ sans étiquettes.fl en sera de même pour les excursions où les marins connaissent aussi bien les requins et les barracudas que les tarzans hôteliers.En dehors du prix divisé par 10, la différence réside dans le sourire.Tarzan a toutes ses dents et le marin les cherche encore.Perles, colliers, alcools, tatouages, paréos, tableaux, passages inter-îles, il suffit de multiplier ou de diviser par dix.le paradis est à ce prix.En vrac ¦ Pour les vols, notons par exemple le Dis Angeles-Papeete sur les ailes de Corsair qui, pendant tout le mois de mars, est coté à 851 $.Il existe également une passe aérienne nommée PassBora qui permet de faire des sauts de puce à Moorea, Rangiroa, Hauahine, Mau-piti, etc., au coût de 428 $.Ces deux produits sont commercialisés par le voyagiste Tours Mont-Royal Nouvelles Frontières.On peut trouver d’autres renseignements tarifaires sur le site tif-tmr.com.¦ lui maison de Paul-Émile Victor se trouve sur le Motu Tane.Possibilité de faire sa propre cuisine (ravitaillement par les pêcheurs) ou de manger avec la propriétaire des lieux pour un supplément.Prix dégressifs selon la durée du séjour, tt (689) 67 74 50.¦ Des adresses à Bora-Bora: Village Pauline à Pointe Matira (it 689-67 72 16; télécopieur: 67 78 14) et chez Maeva Masson, au mèfne endroit (» 689 67 72 04).¦ À Moorea: Fare Manuia à Haapi-ti (tt 689 56 26 17) et le village Fai-mano à Papetoai 689 56 10 20).Pour se restaurer sans le coup de barre.U' Pêcheur à Mahcrepa sur un bateau en bois ancré à quai.Et Te Honu Iti dans la baie de Cook pour l’ambiance et le ceviche.¦ L'Office de tourisme de Tahiti, à Paris, dispose de mini-bro-churcs pour chaque île avec de nombreuses adresses chez l’habitant.n i 4fi 34 50 59; télécopieur: 1 4325 4165.Pour en savoir plus ¦ www.tahiti-tourismc.com ¦ www.voyagcatahiti.com ¦ www.pacific
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