Le devoir, 20 janvier 2001, Page(s) complémentaire(s)
w w w .1 c d e v o i r .c o DEVOIR LES ARTS La rentrée culturelle Page C 1 LIVRES Maryse Rouy: l’Irlandaise derrière soi i V o l .X C II N " I 0 ?L E S S A M EDI 2 0 E T I) I M A N < Il E 2 I .1 A X V I K R 2 O O I I , D i) $ + t A x K s = 2 , 2 T) $ La motoneige, championne toutes catégories de la pollution Un modèle de 650 ce rejetterait en une heure la même quantité d’hydrocarbures qu’une voiture en un an LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR De tous les véhicules accessibles au grand public sur le continent, la motoneige détient le championnat de la pollution toutes catégories, révèle la plus récente étude disponible sur la question, publiée le 13 novembre dernier par l’Environmental Protection Agency (EPA), le ministère fédéral de l’Environnement des Etats-Unis.Selon cette étude, une motoneige type de 650 cc rejetterait dans l’air en une heure la même quantité d’hydrocarbures qu’une voiture conforme à la norme canado-américaine pendant une année entière (20 000 kilomètres).Il suffit à la même motoneige de rouler pendant trois heures pour rejeter la même quantité de monoxyde de carbone qu’une voiture en un an, et cinq heures pour émettre la même quantité de microparticules toxiques, une des composantes du smog, lui-même responsable de certains problèmes respiratoires comme l’asthme.Ces équivalences ont été calculées par Jean-François Banville, un ingénieur-chimiste d’Environnement Canada qui œuvre au sein de la direction responsable des enjeux atmosphériques.Depuis neuf mois, la Loi canadienne de l’environnement a été modifiée de sorte que le contrôle des émissions des véhicules relève d’Environnement Canada et non plus du ministère fédéral des Transports.Une motoneige type d’une puissance de 100 chevaux vapeur rejette de 10 à 11 fois plus d’oxydes d’azote qu’une grosse moto VOIR PAGE A 14: MOTONEIGE TOURISME QUEBEC Clinton avoue avoir menti sous serment \ A quelques heures de son départ de la Maison-Blanche, Bill Clinton a avoué aux Américains hier soir les avoir trompés sous serment en échange de l’abandon de toutes poursuites pénales dans les affairés Paula Jones et Monica Lewinsky.¦ Nos informations en page B 9 REUTERS INDEX Annonces.B 10 Avis légaux.B 12 Bourse.B 8 Carrières.B 4 Économie.B 1 Éditorial .A 12 Idées.A 13 Monde.B 9 Mots croisés B 11 Météo.B 11 Plaisirs.B 14 Politique.A 10 Fonds .B ti Sports.B 12 Luc Picard dans 15 février 1839.CARL VAUQUET 15 février 1839, entre le film et la saga ODILE TREMBLAY LE DEVOIR A ceux qui se demandent si 15 février 1839, le film de Pierre Falardeau relatant l’ultime journée de vie en prison de Patriotes condamnés au gibet, s’inscrit dans nos crises d’kjentité, Pierre Falardeau répond évidemment oui.A ses yeux, l’histoire est toujours contemporaine.Octobre et Le Temps des bouffons constituaient autant de - professions de foi souverainistes.Dont acte.Mais 15 février 1839, huis clos tragique et émouvant sur des combattants mourant pour une cause, est au delà de son message: une œuvre en soi à aborder comme telle.«On est à travers un système - d’oppression qui dure depuis 1840, un peuple conquis à la Vichy, nazisme en moins, une minorité à laquelle on a donné un semblant de gouvernement, déclare-t-il.Non, la situation n’est plus aussi dramatique qu’à l'époque des Patriotes.Oui, le système perdure.Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste, d’ailleurs.» L’ombre de Michaud flotte un moment.Petit aparté pour vous assurer qu’il y a moyen d’interviewer Pierre Falardeau sans que ça dérive en franche engueulade (quelques cris, tout de même, « Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste» - Pierre Falardeau pro forma).Suffit en somme de s’adresser à son «moi» parlable.E a l’habitude d’envoyer des missives incendiaires à ceux qui l’affrontent (à moi aussi), mais bon! Mieux vaut en rigoler.Allez tout de même le croire lorsqu’il dit que 15 février 1839 n’est pas une œuvre plus personnelle que sa comédie elvis-gratonienne Miracle à - Memphis, unanimement éreintée par la critique (d’où son récent courroux).Ce huis clos de condamnés à mort, avec son côté chemin de croix, possède une densité autrement plus puissante et intime que les gags de son crooner trop gonflé.C’est ce qui a frappé Falardeau et son équipe: à quel point'un caractère sacré émergeait de l’action de 15 février 1839 par-delà le scénario.Le cinéaste, d’abord titillé par son anticléricalisme, avoue avoir eu l'intention de ne pas trop verser dans les bondieuseries.«Puis, je me suis dit: ces gens-là étaient croyants.Laissons-leur la prière, l’extrême-onction, leur foi.Les mains du curé [Julien Poulin], les pieds de Luc Picard VOIR PAGE Ail: SAGA Autres informations en page Ail Le Texas débarque à Washington Après avoir remporté la mise par la plus faible marge jamais enregistrée dans l’histoire des États-Unis, George W.Bush accède donc à la présidence de la première puissance mondiale.Pour l’heure, il présente un profil riche en.inquiétudes.SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR En matière de protection de l’environnement, de lutte contre la poljution, le Texas se classe au derniçr rang des Etats.E est le cancre de la classe, l’État honni par tous les opposants à ce laisser-faire, ce laisser-aller qui produit immanquablement des drames.De cet État, tout un chacun sait que George W.Bush en a été le gouverneur au cours des six dernières années.Six années au cours desquelles le laxisme affiché par Bush dans le dossier environnemental a débouché sur une situation désastreuse.En raison de l’indifférence absolue que Bush a manifestée à l'endroit des questions environnementales et de ses conséquences, Edmond Orban, un pojitologue qui vient de diriger un ouvrage collectif sur les États-Unis, s’est dit inquiet.Gérald Bernier, professeur de science politique à l’Université de Montréal, a employé le même qualificatif après analyse de la politique étrangère qui se dessine.Michel Fortmann, également professeur de science politique à l’Université de Montréal et coresponsable avec M.Orban de la confection du livre intitulé Le Système politique américain, a lui aussi utilisé le verbe «inquiéter» après étude des intentions communiquées par Bush pour ce qui a trait à la politique de défense.À l’évidence, le 43" président des États- VOIR PAGE A 14: BUSH Legault remet en cause son appui à Landry FRANÇOIS CARDINAL DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Q Stupéfaite, Pauline Marois poursuit sa réflexion.Tous les scénarios demeurent sur la table.Coup de théâtre sur la scène politique hier alors que François Legault aurait indiqué à Pauline Marois qu’il reconsidère l’appui qu'il accordait à Bernard Landry.La ministre se serait montrée stupéfaite, elle qui avait appris de la bouche même de Bernard Landry que M.Legault lui faisait faux bond pour se ranger derrière lui.C’est lors d’une rencontre à Montréal entre Mme Marois et M.Legault, hier, que ce dernier lui aurait fait part de l'évolution de sa réflexion.Après que chacun eut exposé sa version des faits survenus ces (jerniers jours, le ministre de l’Éducation aurait indiqué, à la surprise générale, qu’il n’était pas certain qu’il appuie le vice-premier ministre, a appris Le Devoir de sources proches de Mme Marois.Au moment de mettre sous presse, tant Mme Marois que M.Legault réfléchissaient à leur ave nir respectif.D’un côté comme de l’autre, on affirmait que tous les scénarios étaient de nouveau sur la table: retrait de la vie politique (pour Mme Marois), rallie ment à Bernard Landry, candidature à la succession en solo ou, encore, candidature en tandem.Cette dernière hypothèse était toutefois hautement improbable, a indiqué une source, en raison de la méfiance qui s’est installée entre les deux ministres depuis mercredi.Selon ce qu’on a pu apprendre, M.Legault n’aurait pas apprécié l’accueil que M.landry a réservé aux revendications qu’il lui a soumises mercredi et jeudi.Certaines sources soutenaient que le vice-premier ministre les aurait balayées du revers de la main, d’autres que les différends entre les deux hommes étaient trop importants pour qu’ils se rallient sans autres discussions.M.Legault a notamment proposé de créer un comité sur la répartition fiscale entre les deux ordres de gouvernement, d’accroître l’effort pour recruter plus de mEitants et de députés jeunes VOIR PAGE A 14: LEGAULT Plamondon, à la recherche d’un goût perdu A Noël, ma fille a eu la brillante idée d'offrir à son parrain laïc Plamondon une demi-livre de créions, qu’elle devait lui apporter à La Barbade.Il avait loué là-bas, sur les hauteurs de Sandy Lane, une somptueuse villa où nous étions invités à passer les Fêtes.Mais la Bine (c’est ainsi que laïc appelle affectueusement mon enfant bien-aimée) a oublié les créions dans son frigo, à Montréal.Il a été malgré tout ravi de son idée.Ces créions, qu’il n’a ni humés ni goûtés, ont eu chez lui un effet évocateur analogue à celui de la petite madeleine du cher Marcel Proust.Pendant une bonne partie du réveillqn (caviar de Russie, saumon d’Ecosse), il nous a parlé des odeurs et des saveurs, des accents, des sonorités de son enfance à Saint-Raymond-de-Portneuf, me prenant souvent à témoin parce qqe je viens d’un village voisin, Les Écureuils, où son père, Jean, prospère marchand de chevaux, était bien connu, comme dans tout le comté.II nous a raconté les derniers moments et les dernières paroles de ce père tant aimé, homme libre, têtu, entier, qui a fort bien su se débrouiller dans la vie, même s’il savait à peine écrire son nom.Jamais malade de sa longue vie (il est mort à près de cent ans), il avait un appétit énorme, signe évident, selon son fils, de bonne santé physique, mentale et morale.Dans la nuit tropicale, nous avons levé nos verres à cet homme attachant.Le lendemain matin, quand il est rentré de sa virée en mer (c’est un excellent nageur), laïc est revenu sur le sujet des créions, se demandant quelles épices VOIR PAGE A 14: PLAMONDON (h'orges- Hébert (ïertnaiti s LE DEVOIR, LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 21 JANVIER 2 0 0 I B 13 LE DEVOIR LES SPORTS J e a n Dion HORS-JEU Poésie d’aréna Pas facile, n’est-ce pas, d’aller au lit et de trouver le sommeil du juste dans les bras de Morphée (sans que votre douce moitié de vous-même ne vous soupçonne illico de liaison extraconjugale) en ne sachant pas qui va acheter le Canadien ?uel suspense.Que de rebondissements qui nous revoient en pleine face sans qu’on ait rien demandé.Stephen King, Agatha Christie, Alfred Hitchcock et Réjean Tremblay peuvent aller se rhabiller.Il n’y a rien comme la réalité, mesdames messieurs, pour faire passer la fiction pour un pâle ersatz d’imitation de copie de parodie d’action.On en est rendu à combien, là?D y a eu René Ange-lil.Le Cirque du Soleil.Le groupe BCE.Jonathan Le-decky, actionnaire minoritaire des Capitals de Washington.Et puis maintenant que ne voilà-t-il pas que trois groupes d’Américains chercheraient à acquérir cette partie de nous, cette fierté inhérente, cette franchise consubstantielle à notre être collectif subconscient, cette flanelle dont nos trisaiêuls nous apprirent de bouche de druide à oreille de druide à nous draper dedans pour mieux juguler l’impitoyable morsure cryogène des interminables hivers du Bas-Canada.En plein ça, le CH en personne.Cela nous rappelle un peu nos Expos.Trente-sept rumeurs publiées dans les grands organes d’information scientifique de la nation, toutes niées, puis 25 dates butoirs, toutes butées.Tout ça pour aboutir avec Jeffrey Loria et David Samson, ce qui nous amène à soulever une petite question qui nous tarabuste le lobe pariétal depuis hier soir vers neuf heures et quart le jeu des conjectures vaut-il la chandelle de la déconvenue?(C’est de la poésie d’aréna) Et puis, qu’est-ce que ça fait si notre Tricolore bleu, blanc, rouge est acheté par des Américains?Vous croyez qu’ils vont le déménager?Où?A Plattsburgh?Et n’oublions pas qu’un Américain est propriétaire des Expos et que tout n’a jamais été aussi mal et qu’un Américain est propriétaire des Alouettes et que tout n’a jamais été aussi bien.Alors.Petite nouvelle en apparence innocente mais qui donne une autre idée du chemin à suivre: les dirigeants de la Ligue nationale de football, qui se démènent pour élaborer une refonte des divisions en vue de l’arrivée des Texans de Houston lors de la saison 2002, ont accepté d’accroître le partage des revenus qui, a déjà cours dans le circuit A l’heure actuelle, lors de tout match de la NFL, l’équipe visiteuse reçoit 40 % des recettes.D’évidence, cela crée un certain déséquilibre : une équipe dont les adversaires s’adonnent à jouer dans des stades de 80 000 places fera plus de fric qu’une autre qui se trouve dans une division où tout le monde a un amphithéâtre de 50 000 sièges, ainsi que le démontrent tous en même temps dans un joyeux concert de hourras le théorème de Pythagore, la loi d’Avoga-dro et la formule Rand.(D’ailleurs, saviez-vous que le véritable nom du comte Avogadro était Amedeo Di Quaregna E Ceret-to et que son célèbre nombre, qui nous donne une petite idée du nombre de molécules dans une mole, à savoir 6,0225 x lO23, représente aussi par un curieux hasard ce que sera la masse salariale en dollars américains des Yankees de New York en 2010?Incroyable, quand même.) Donc, à compter de 2002 itou, toutes les recettes versées aux équipes visiteuses de la NFL seront additionnées puis divisées en 32 parties égales, remises à chaque club.Des esprits chagrins appellent cela du cryptocommunisme, nous on appelle ça une maudite bonne idée.On sait que la NFL partage déjà intégralement ses droits de télévision et les revenus de produits dérivés, ce qui en fait la ligue la plus en santé financièrement d’Amérique du Nord et lui permet de ne pas avoir les mêmes clubs dans les séries année après année jusqu’à ce que tout le monde s’écœure.Pendant ce temps, le commissaire du baseball majeur Bud Selig met son poing de velours sur la table de bois franc et assure que les prochaines négos, te-nez-vous-le pour dit, ça ne sera pas du bonbon de plaisance.«Nous [les propriétaires] aurons une position unique, et elle sera élaborée sous ma direction.Ces négociations vont être différentes.Il n’y aura qu’une voix, et ce sera la mienne.» Hé hé.Vous êtes revenus de tout et n’avez plus besoin qu’on vous apporte des preuves supplémentaires que le monde est bel et bien fou à lier, mais en voici quand même une autre rapportée par espn.com.En matinée dimanche, la carte en parfait état de l’année recrue du quart-arrière des Giants de New York Kerry Collins était disponible sur le site de mise aux enchères eBay.Mise de départ: 9,99 $US.On sait que ce jour-là, les Giants ont démoli les Vikings du Minnesota 41-0 pour accéder au Super Bowl.Or voici la valeur de la carte de Collins telle qu’elle a évolué dimanche.13 h 8 (les Giants ont pris les devants 140) : 69,99 $.13 h 20 (17-0) : 79,99 $.13 h 44 (240) : 102,99 $.14 h 52 (41-0) : 125 $.15 h 22: 170,02 $.15 h 23 min 15 s (Collins vient d’être retiré du match) : 200,03 $.15 h 23 min 52 s: 225,02 $.22 h 36 (sept heures après la fin du match): 232,52$.?Quelques citations de choix glanées un peu partout : David Letterman : "Le tirage au sort précédant le match du Super Howl se fera avec la même pièce de monnaie qui a servi à déterminer le président des Etats-Unis.• Encore ce bon vieux Dave: «Comme le Super Bowl a lieu le 28 janvier en Floride, on deirrait en connaître le résultat au début de mars.» Rick Neuheisel, entraîneur-chef (football) des Huskies de l'université de Washington, appelé à expliquer pourquoi ses joueurs avaient visité le manoir ITayboy de Hugh Heftier à l'occasion de leur séjour dans le sud de la Californie pour le match du Rose Bowl: «Plusieurs de nos joueurs étudient en architecture.» I>e magazine* Sports Illustrated, décrivant le style de l’ailier Andrew Brunette des Thrashers d’Atlanta: «Il est plus lent qu’un téléchargement au milieu des années 1990.» Et voilà.jdiotga ledevoir.com Le Canadien affronte les Rangers ce soir au Centre Molson Witehall jouera dans le premier trio contre son ancienne équipe FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE T ohan Witehall ne pouvait rêver d’une I plus belle surprise.Ce soir au Centre Molson, le Suédois va affronter ses anciens coéquipiers des Rangers de New York dans le premier trio du Canadien à la droite de Saku Koivu et Brian Savage.«J’ai complété le match contre Tampa Bay dans le premier trio, fai d'abord pensé que je ne ferais qu'une seule présence.Puis Koivu m’a parlé et m’a dit qu’on jouerait ensemble.» Witehall ne cache pas sa joie de retrouver les Rangers dans pareilles circonstances.«Affronter les Rangers est certainement très spécial pour moi.Un joueur veut toujours bien faire contre son ancienne équipe.Il veut gagner et prouver aux dirigeants qu ’ils ont eu tort de le laisser aller» Witehall est passé au Canadien le 12 janvier lorsqu’il a été réclamé au ballottage au moment où les Rangers cherchaient à le rétrograder à Hartford, dans la Ligue américaine.De lourds contrats Sans l’avouer ouvertement, le nouvel attaquant du Tricolore laisse entendre qu’il n’a jamais eu sa chance à New York.Il prétend qu’il est difficile pour un jeune de s’intégrer aux Rangers en raison des salaires élevés qui sont versés aux vedettes de l’équipe.«Ils ont tous des contrats de la Ligue nationale.Plusieurs joueurs des Rangers gagnent aussi beaucoup d’argent.L’entraîneur ne peut les laisser sur le banc.C’est donc difficile pour un jeune de percer là-bas.Mais c’est une chose que je comprends.C’est le côté “business” du hockey» «Les gars sont très gentils malgré l’argent qu’ils gagnent, ajoute-t-il.Mais ça demeure difficile de mériter un poste dans cette équipe.Maintenant je ne souhaite qu ’une chose, qu ’on fasse les séries à leur place.» Du sang neuf Michel Therrien a décidé d’apporter des changements contre Tampa Bay afin de secouer son club.«On voulait du sang neuf dans les trios, a expliqué l’entraîneur.Je pense que les changements ont aidé.Witehall est rapide, il fait bien circuler la rondelle et il est bon dans les coins de patinoire.Je pense qu’il peut bien s’entendre avec Koivu tout en pouvant alimenter Savage avec de bonnes passes.» Trois victoires Les Rangers occupent le 10* rang dans l'Association de l’est quatre points devant le Canadien.Ils ont cependant remporté leurs trois derniers matchs, chaque fois en prolongation.Les Rangers marquent beaucoup de buts (147) mais ils en concèdent encore davantage (166).C’est pourquoi certaines vedettes de l’équipe se retrouvent avec des dossiers très négatifs.Ainsi, Valeri Kamensky est moins 17, Mark Messier moins 15, Brian Leet-ch moins 13, et Adam Graves moins 11.Notons que tous ces joueurs ont tous plus de 30 ans, Messier ayant même atteint la quarantaine jeudi.«C’est une équipe qui possède beaucoup de talent et d’expérience», a prévenu Therrien en faisant allusion à Theo-ren Fleury, Brian Leetch, Mark Messier, Adam Graves et Petr Nedved.«Les Rangers semblent s’être replacés.Ils représentent un grand défi.Nous les respectons beaucoup» «Pour gagner, on va devoir se concentrer sur notre travail et respecter notre système de jeu.R faudra aussi éviter le banc des pénalités en étant disciplinés.» Internationaux de tennis d’Australie Sy 7/ REUTERS La Russe Anna Kournikova a sorti son retour canon contre son adversaire Barbara Schett, qu’elle a battue 2-6, 6-4, 6-3.Sampras l’emporte difficilement Du côté des dames, Anna Kournikova s'est ressaisie PRESSE CANADIENNE Melbourne, Australie — Pour un troisième match consécutif depuis le début des Internationaux de tennis d’Australie, Pete Sampras a été sérieusement mis à l’épreuve.Mais il a néanmoins trouvé les ressources pour vaincre Juan Ignacio Chela 6-4, 4-6, 7-5, 6-2, hier, pour accéder aux huitièmes de finale.Les Canadiens Sébastien La-reau et Daniel Nestor se sont pour leur part qualifiés pour la troisième ronde en double.Lareau, de Boucherville, et l’Américain Alex O’Brien ont gagné leur match de deuxième tour 3-6,61,64 aux dépens des Argentins I n cas Arnold et Gaston EÜis.Plus tard, Nestor, de Toronto, et son partenaire australien San-don Stolle, les favoris, ont eu raison de l’Israélien Eyal Ran et de l’Espagnol Alberto Martin 62,62.Nestor et Stolle ont commis seulement sept erreurs directes dans ce match.Lareau et O’Brien ont fait jeu égal avec Arnold et Etlis dans presque toutes les facettes de jeu à l’exception des points de bris remportés.lareau et O’Brien ont transformé en leur faveur quatre de leurs cinq points de bris tandis que les Argentins ont été limités à deux en six.l.es deux premiers matchs de Sampras avaient duré plus de trois heures, et son dernier a été encore plus ardu.11 a eu de la difficulté à conserver son service et il a paru lent et malhabile au service contre Chela, un Argentin qui a remporté un seul match sur surface rapide l’année dernière.«Je mérite définitivement num salaire cette semaine, a raconté Sampras.Il y a place à l’amélioration, mais je suis toujours dans le tournoi.J'ai toujours cru que je peux sortir le gros jeu au bon moment.» Au cinquième set, le soleil et la chaleur (25 degrés Celsius) ont semblé brièvement incommoder Sampras.Aires avoir obtenu un bris pour prendre l'avance 3-1, il s'est asc sis à Tombre de la chaise d’une juge de lignes pendant plusieurs secondes et s’est essuyé le front Puis au jeu suivant, il a réussi trois aces d’affilée pour conserver son service.L’Américain, troisième tête de série, a concrétisé sa victoire au terme d'une lutte de trois heures et huit minutes.Son compatriote Andre Agassi, n° 6, a suivi Sampras sur le court central et il a profité de l’abandon de David Prinosil, qui a souffert d’une insolation.Agassi, qui a surmonté un déficit de 62 au bris d’égalité du premier set, menait 7-6 (11-9) et 5-0 quand Prinosil a déclaré forfait «Je déteste être témoin d’un match comme celui-là.vous ne souhaitez pas voir quelqu’un d’autre en danger physiquement, a dit Agassi.Mais il va bien et j’accède au tour suivant, tout est pour le mieux» L’Américain Todd Martin, le prochain adversaire de Sampras, a surpris le Français Cédric Pioli-ne 64,36,63,64.Le Russe Marat Safin, n" 2, discret depuis le début du tournoi, s’est rassuré en dominant le Tchèque Michael Tabara, 61, 6 1, 64.Au prochain tour, il défiera Dominik Hrbaty.Le Slovaque, qui a enlevé à Auckland son premier tournoi de l’année, monte en puissance.Enfin, Pat Rafter, facile vainqueur du Suisse Michel Kratoch-vil, 64,61, 7-5, retrouvera le Britannique Tim Henman, n" 6, au prochain tour.Chez les dames, Lindsay Davenport, accrochée lors des deux premiers tours, a facilement disposé de l'Italienne Silvia Farina Elia en deux manches 62,61.En huitièmes de finale, les choses s'annoncent autrement plus difficiles.la tenante du titre devra se défaire de Kim Clijsters.La puissante Belge n’a fait qu’une bouchée de l’Espagnole Nuria Uagostera 60,61.Anna Kournikova, n" 8, s’est par ailleurs ressaisie |K>ur venir à bout de sa partenaire de double, Barbara Schett, 2-6,64,63.Paris-Dakar — 18p spéciale Avantage Masuoka, mais.STEPHANE GHAZARIAN AGENCE FRANCE-PRESSE Tambacounda, Sénégal — A deux jours du but le Japonais Hiroshi Masuoka (Mitsubishi) a fait un pas de plus vers la victoire finale, hier, en gagnant, dans la catégorie autos, la 18' spéciale du rallye Paris Dakar, 285 km entre Bakel et Tambacounda.Mais les sept minutes et 28 secondes d’avance sur le Français J eau-1 nui s Schlesser (Schlesser Méga-ne) au classement général ne le mettent pas à l’abri du moindre incident.Comme la jante brisée de la Mitsubishi au kilomètre 157 ou la crevaison du buggy qui a stoppé l’élan du Français à 60 km du but «Nous n ’avons toujours pas de marge d’erreur», insistait le Français Pascal Maimon, co-pilote du leader japonais.«On n’a toujours pas renoncé», affirmait pour sa part Schlesser qui renonçait finalement à la réclamation déposée la veille contre l’Allemande Jutta Kleinschmidt.«Schless» a pourtant tout essayé.Parti le premier de Bakel, il passait comme une bombe, soulevant un nuage de poussière sur la piste sinueuse en latérite (terre rouge).Après 163 km, il avait même réduit de trois minutes 41 secondes son retard au classement général, tandis que son rival venait de changer une jante défaillante.Mais 20 km plus loin, le buggy crevait Le ressort était cassé d’autant plus que la Mitsubishi avait décidé de passer la vitesse supérieure.«Pascal m’a poussé à l’attaque sur les 100 derniers kilomètres de latérite», expliquait Masuoka Et comme ce dernier est un «fêlé» de l’attaque, son pied a écrasé l’accélérateur.Première de Desprès Résultat c’était la Mitsubishi qui grappillait les secondes pour finalement réaliser le scratch avec une minunte 37 secondes d’avance sur le double tenant du titre.«On voit la victoire se dessiner mais le doute subsiste», estimait prudemment Masuoka «On a besoin de travailler sur la voiture ce soir [hier] et d’être très prudent sur la spéciale de samedi [aujourd’hui]».Derrière les duellistes, Kleinschmidt assurait tranquillement sa troisième place sur le futur podium puisque l’Espagnol José Maria Servia (Schlesser Mégane) pointait à près d’une heure.Chez les motos, le Français Cyril Desprès a redonné le sourire aux BMW.Pour son deuxième Dakar, il s’offrait un premier scratch et le premier à sa firme depuis le succès de l’Espagnol Juan Roma à El Ghallaouyia.«Ça fait vraiment plaisir», se réjouissait Desprès, félicité par les siens après sa victoire avec 51 secondes d’avance sur l’Italien Giovani Sala (HTM).«C’est un grand soulagement pour mon équipe et moi, car ce Dakar a été dur pour nous.» Au loin, le sourire de Fabrizio Meoni (KTM) prenait un peu plus d’ampleur.L’Italien ne cachait pas sentir «le parfum de la victoire à Dakar», fort de ses 22 minutes d’avance au général sur son équipier espagnol Jordi Arcarons.«Samedi sera la journée la plus longue car il reste un doute», faisait-il remarquer, rappelant que deux ans plus tôt il avait «cassé le moteur sur la plage» de Dakar.L’avant-dernière journée propose aujourd’hui une longue étape (564 km), et surtout 217 km de spéciale à travers la savane sénégalaise, avant d'arriver dans la capitale.EN BREF Médailles pour le Québec Whistler, C.-B.(PC) — Ijes Québécois se sont mis en évidence, hier, dans l'épreuve des bosses aux championnats du monde de ski acrobatique avec une récolte d’une médaille d'argent et une de bronze.Pierre-Alexandre Rousseau de DrummondviDe a mérité la médaille d'argent avec 26,64 points tandis que son coéquipier Stéphane Rochon de Saint-Sauveur a mis la main sur le bronze avec 26,25 points.D* Finlandais Mikko Ronkainen a triomphé avec 28,07 points.Son compatriote Jaune I ahtela, k* grand favori avant l’épreuve, a chuté.Plus tôt, la Norvégienne Kari Traa, gagruuv te au Mont-Tremblant la semaine dernière, avait enlevé répreuve féminine.L'AI ber taine Jennifer Heil a terminé au septième rang sur 16 participantes à sa première ixirtidpation, à 17 ans.Traa a devancé l’Australienne Maria Despas et la Japonaise Aiko Uemura.HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P N DP BP BC Pts Ottawa 25 13 6 1 149114 57 Toronto 21 15 7 4 142119 53 Buffalo 23 15 5 1 120103 52 Boston 18 18 6 4 118140 46 Montréal 15 25 4 3 117134 37 Section Atlantique New Jersey 23 12 9 0 155107 55 Philadelphie 21 15 9 1 130129 52 Pittsburgh 21 18 6 1 142143 49 NY Rangers 19 24 2 1 147 166 41 NY Islanders 12 27 4 2 10314630 Section Sud-Est Washington 20 17 8 1 123118 49 Caroline 20 16 6 2 113 116 48 Atlanta 15 21 8 1 123151 39 Tampa Bay 13 25 5 2 114 155 33 Floride 9 23 8 6 97 14032 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale St.Louis 30 9 4 1 153 93 65 Detroit 27 13 4 4 141 123 62 Chicago 19 20 4 2 125124 44 Nashville 17 22 7 2 109126 43 Columbus 14 26 4 3 105 146 35 Section Nord-Ouest Colorado 30 8 8 1 151 105 69 Vancouver 24 15 4 4 153138 56 Edmonton 22 20 6 1 132 134 51 Calgary 15 18 9 4 109132 43 Minnesota 15 21 8 2 96 113 40 Section Pacifique San José 26 12 7 0 130104 59 Dallas 26 14 4 1 126 98 57 Phoenix 20 1311 1 113102 52 Los Angeles 21 17 7 1 156141 50 Anaheim 15 23 6 4 115147 40 Hier Floride à Buffalo Pittsburgh à Dallas Boston à Nashville N Y.Islanders au Minnesota Washington à Chicago Phoenix à Anaheim Aujourd’hui Atlanta au New Jersey, 13h00 Los Angeles en Caroline, 13h30 Colorado à San José, 17h00 Buffalo à Toronto, 19h00 N.Y.Rangers à Montréal, 19h00 Tampa Bay à Ottawa, 19h00 Floride à Philadelphie, 19h00 Vancouver à St.Louis, 20h00 Detroit à Edmonton, 22h00 Demain New Jersey au Minnesota, 14h00 N.Y.Islanders à Atlanta, 15h00 Tampa Bay à Columbus, 19h00 Pittsburgh à Chicago, 20h00 St.Louis à Nashville, 20h00 Detroit à Calgary, 20h00 Colorado à Anaheim, 20h00 Dallas à Phoenix, 20h30 Lundi 22 janvier Floride à Boston, 19h00 Los Angeles à Philadelphie, 19h00 N.Y.Rangers en Caroline, 19h00 Vancouver à Dallas, 20h30 San José à Edmonton, 21 hOO Mardi 23 janvier Columbus à Buffalo, 19h00 St.Louis à Montréal, 19h30 Ottawa à N.Y.Islanders, 19h30 Washington à Tampa Bay, 19h30 Atlanta à Nashville, 20h00 Phoenix à Calgary, 21 hOO Mercredi 24 janvier Floride à Washington, 19h00 Caroline à N.Y.Rangers, 19h00 Boston à Toronto, 19h30 Montréal à Pittsburgh, 19h30 Nashville à Detroit, 19h30 New Jersey à Dallas, 20h00 Phoenix à Vancouver, 22h00 Minnesota à Anaheim, 22h30 Edmonton à San José, 22h30 % Jeudi 25 janvier Toronto à Atlanta, 19h30 Ottawa à Tampa Bay, 19h30 New Jersey à St.Louis, 20h00 Philadelphie à Chicago, 20h30 Calgary à Los Angeles, 22h30 FOOTBALL SERIES ELIMINATOIRES Samedi 30 décembre Premier lour des séries Miami 23 Indianapolis 17 (P) La N.-Orléans 31 St.Louis 28 Dimanche 31 décembre Baltimore 21 Denver 3 Philadelphie 21 Tampa Bay 3 Samedi 6 janvier Deuxième tour Minnesota 34 La N.-Orléans 16 Oakland 27 Miami 0 Dimanche 7 janvier N.Y Giants 20 Philadelphie 10 Baltimore 24 Tennessee 10 CHAMPIONNATS D’ASSOCIATION Dimanche 14 janvier ASSOCIATION NATIONALE N.Y.Giants 41 Minnesota 0 ASSOCIATION AMÉRICAINE Baltimore 16 Oakland 3 SUPER BOWL Dimanche 28 janvier Baltimore c.N Y.Giants, f8h00 PRO BOWL Dimanche 4 lévrier NFCc.AFC, 17h30
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