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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2000-12-22, Collections de BAnQ.

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A 10 LE DEVOIR.LE VENDREDI 22 D E C E M R R E 2 0 0 0 -» LE DEVOIR ?-—- ACTUALITÉS bAillon LAROSE SUITE DE LA PAGE 1 Or le gouvernement ne peut justifier son geste en invoquant l’obstruction systématique de l’opposition.Que cette stratégie ait été envisagée ou non, les libéraux n’ont pas eu le temps de la mettre à exécution.Pas pour ce projet de loi du moins.Déposé à la date limite pour adoption dans la présente session, le projet de loi 170 n’aura eu droit en tout et pour tout qu’à cinq semaines d’étude! N’est-il pas ici question d’une réforme fondamentale qui modifiera à tout jamais l’échiquier municipal du Québec?Certes, comme nous le ressasse le gouvernement depuis quelques semaines, il est question d’une telle réorganisation depuis plus de 30 ans, mais l’idée de transformer les 28 municipalités de Tile de Montréal en arrondissements assujettis à un seul conseil municipal ne date que de quelques semaines.Où est l’urgence?Même le président de l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Charbon-neau, reconnaissait mardi que «ce n’est pas l’urgence véritable.et [que] tous les concitoyens savent bien que ce n’est pas la situation».Prendre une session parlementaire de plus à étudier cette pièce maîtresse de la réforme Harel n’aurait pas été un gaspillage.Par ailleurs, l’opposition libérale avait beau jeu de s’offusquer de l’empressement du gouvernement Force est cependant de rappeler que jamais les péquistes n’auraient pu agir ainsi si ce n’avait été des largesses de leurs adversaires.Dans un passé pas si lointain, le gouvernement de Robert Bourassa avait en effet utilisé le couperet parlementaire pour museler l’opposition.comme personne ne l’avait fait auparavant En 1992, le leader parlementaire du Parti libéral, Michel Page, avait en effet utilisé le bâillon pour adopter pas moins de 28 lois, en 24 heures.Du jamais vu! A la différence de ses prédécesseurs qui, depuis des années utilisaient la motion de clôture pour parvenir à leurs fins, M.Pagé avait fait appel aux articles 182 et 183 du règlement afin de suspendre les règles de procédure.Cela lui permettait d’éviter d’avoir à inscrire d’avance sa motion au feuilleton et d’en débattre pendant cinq jours.Avec la suspension des règles, par contre, il n’y a tout simplement plus de règles.Seul un débat de deux heures sur la motion est nécessaire avant que le gouvernement puisse actionner la guillotine.Ainsi, depuis huit ans, les gouvernements péquistes et libéraux ont fait appel à cette stratégie pour adopter notainment la loi 86 modifiant la Charte de la langue française, la loi 59 modifiant les heures d’affaires, la loi 40 sur la mise sur pied d’une liste électorale permanente et la loi 83, qui permet au ministre de la Santé de fermer des hôpitaux.On est loin de la petite bière législative.Précédent oblige, donc, le président Jean-Pierre Charbonneau ne pouvait s’opposer à la motion.Cela ne l’a pas empêché de déplorer cette pratique «toxique» pour la crédibilité de l’Assemblée nationale.«Cette procédure [motion de clôture] avait été expressément prévue, à l’origine, pour accélérer l'étude de projets de loi dont l’étude en commission n’avançait pas suffisamment rapidement aux yeux du gouvernement, mais, depuis 1992, tous les leaders gouvernementaux ont compris que la motion de suspension des règles était plus expéditive, donc plus efficace.Trop expéditive dans certains cas?Sans aucun doute.» Dans celui qui nous occupe?Très certainement S’appuyant sur ce constat M.Charbonneau a proposé en 1998 une modification au règlement sous la forme d'un processus de législation accéléré qui, lorsque utilisé de manière exceptionnelle, prévoirait un minimum de temps d'intervention, tant pour les députés de l'opposition que pour ceux de la majorité.Ainsi, l’Assemblée disposerait au total d'un minimum de 12 heures pour étudier un projet de loi sous toutes ses coutures.C’est un pas en avant si l’on considère que le projet de loi 170 n’a eu droit qu’à peine plus de deux heures malgré son étonnant volume.Des discussions ont eu cours à la fin de septembre sur cette proposition.Depuis, rien.C’est pourquoi M.Charbonneau a transmis une lettre au premier ministre, Lucien Bouchard, mercredi, espérant trouver cette fois-ci une oreille attentive à sa suggestion.Mais bien que du côté de l’opposition on se dise très ouvert à la proposition, du côté du gouvernement, on affirme seulement qu’il s’agit d’une bonne base à partir de laquelle il taudrait discuter.Mais tant que le bâillon permettra de faire adopter à toute vapeur et avec une telle facilité d’aussi importantes pièces législatives, tout porte à croire qu’aucun parti majoritaire n'aura l’audace d’y mettre fin.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, g1 étage, Montréal (Québec), H3A3M9 EU Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir, www.ledevoir.com La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courrier redaction ©ledevoir .com L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) Les petites annonces Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-3390 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Is Ikvoir est publié «lu lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, ^ étage, Montréal, (Québec), H3A 3M9.Il est Imprimé pnr Imprimerie Québécor St-Jean, 800.boulevard Industriel,Salnl-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor lnc„ f>12, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les Informations publiées dans U Devoir.U Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, l-aval, Envoi de publication — Enregistrement n" 0858.Dépdt légal: Bibliothèque nationale du Québec, SUITE DE LA PAGE 1 prédominer aux deux tiers sur l’autre langue utilisée.Par contre, il souligne qu’un rapport moitié-moitié ne suffit pas.Chose certaine, les galons à mesurer doivent être rangés.«Ce qui n’est pas ouvert, c’est la prédominance.].] Ily a peut-être des mécanismes plus souples.Surtout, il ne faudrait pas attendre la plainte d’un citoyen pour faire des opérations de francisation.Et ça inclut les raisons sociales», affirme-t-il.Ce dernier élément contredit le récent avis du Conseil de la langue française, qui n’a présenté au gouvernement aucun recours pour imposer le français dans les raisons sociales, misant plutôt sur la bonne volonté des entreprises.La ministre responsable du dossier, Louise Beaudoin, voit là de toute façon «un terrain difficile».Même si les marques de commerce sont balisées par une législation internationale, M.Larose croit qu’il est possible d’obliger les entreprises à avoir «un affichage différent, plus respectueux des personnalités, donc inscrit avec une prédominance du français».C’est dans ce même esprit que Gérald Larose prône une révision de l’actuelle émission des certificats de francisation qui ont marqué une certaine avancée à une époque mais dont la portée apparaît maintenant obsolète, selon lui.«Je le dis en blague, mais ç’a été conçu m peu comme le baptême.Le certificat, tu ne le perds jamais.Même si tu es dans le péché par-dessus la tête, il est là, soumet M.Larose.La francisation est un processus continu.Le marché du travail et du commerce évoluant facilement, tu peux être francisé à un moment et moins à une autre période.» Pour le président des états généraux, une approche plus globale avec des vérifications vigilantes est nécessaire.«On peut déployer des moyens qui feraient en sorte que les gens seraient constamment mobilisés sur la francisation.C’est davantage un processus dynamique qu’il faut concevoir», soutient-il.Si, dans les propos de l’ex-syndicaliste, rien ne démontre qu’il faille tout bouleverser, les ambitions qui s’en dégagent montrent une nouvelle façon d’aborder la question linguistique.«Les gens souhaitent une politique linguistique, pas seulement une législation.Quand je décode, c’est une mobilisation sur la langue qu’ils souhaitent.C’est sortir du jeu défensif dans lequel on est, qui est souvent un jeu extrêmement pernicieux parce qu’on se bat pour des bouts de règlement, des bouts de loi.Et on se fait dépeindre comme des astico-teurs.J’ai l’impression que l’on a atteint la limite de ce qu’on peut atteindre par l’approche juridique et l’approche réglementaire.Mais il en faut, c’est sûr», explique M.Larose.Comme il l’avait dit en tout début de consultation en novembre dernier, M.Larose croit nécessaire une réécriture complète de la Charte de la langue française, même si l’économie générale de la loi ne doit pas être modifiée, selon lui.«Le sort qu’elle a subi exige qu’elle ne soit pas davantage chahutée», plaide-t-il.Gérald Larose n’hésite d’ailleurs pas à critiquer sévèrement la nonchalance de la population en général et des politiciens en particulier.«Depuis 15 ans, personne ne s’est occupé de la langue.On a eu, collectivement, un comportement honteux.C’est vrai autant du côté du Parti québécois que des libéraux.La langue a toujours été ballottée selon les caprices du jeu politique.[.] On a besoin d’une mobilisation, de l’effort collectif.Je souhaite que la commission siffle la fin de la récréation et que les autorités prennent leurs responsabilités face à cet élément important de cohésion sociale qu’est la langue.Et il n’est pas besoin de faire ça en écrasant les anglophones», estime-t-il.Les états généraux devront d’ailleurs, dans leurs étapes subséquentes, permettre une réflexion sur la place des anglophones et de l’anglais dans la société québécoise.Autant M.Larose affirme que la toponymie devrait montrer l’héritage anglophone, autant il s’inquiète de l'infiltration en douce de l’anglais, notamment dans l’administration publique, dont il dénonce la bilinguisation.«Le problème, c’est: est-ce que le français sera utile ou sera nécessaire?Il faut que le français soit nécessaire.Parce que si c’est utile, ça ne sera bientôt même plus nécessaire», tranche-t-il.Par aüleurs, M.Larose dit avoir découvert que «le dispositif prévu à la loi 101 pour que la communauté anglophone ait son propre réseau scolaire, ses propres institutions, a produit jusqu’à maintenant des candidats à la diaspora».Il estime que l’école anglaise ne prépare pas les anglophones à vivre dans le nouveau Québec français.«Ce n’est pas un problème psychologique, c’est un problème éminemment concret de mauvais outillage», dit-il.Mais le mauvais outillage semble être également du côté de la loi 101 pour ce qui est de la question de l’immigration.Après des heures et des heures d’audiences publiques, M.Larose juge que la loi actuelle ne peut permettre l'intégration des nouveaux arrivants.«Je pense plutôt qu’on va régresser», laisse-t-il tomber.Mais le travail de réflexion n’est pas terminé.Dès le mois prochain, la commission poursuivra ses travaux à travers une série de sept journées thématiques qui précéderont des audiences nationales puis des assises au printemps, avant le rapport final, prévu pour mai.Avec la collaboration de Michel Venue ANGLAIS JACQUES NADEAU LE DEVOIR Une vitrine montréalaise et son inscription anglaise.SUITE DE LA PAGE 1 qui n’a plus rien à voir avec des hommes et des femmes ou des groupes avec lesquels on peut débattre et convenir.» Qualité de la langue «On avait identifié la qualité de la langue comme point à débattre, mais le désir de se mobiliser pour une langue québécoise dont on maîtrise les bases et qui est de standard international est sorti en force.Ça nous est venu de tous les horizons, y compris du marché du travail.Les employeurs se plaignent d’une mauvaise maîtrise du français.» «Ça nous a pris un certain temps pour savoir si nous étions dans une descente ou si on était plutôt en remontée.Au moment où l’on se parle, j’ai plutôt l’impression qu’on s’améliore.Il y a eu la cohorte phonétique, qui a donc appris le français à l’oreille.Ç’a laissé des traces.On en est sorti depuis une dizaine d’années.» Politique linguistique «C’est toute la différence entre l’approche juridique, légaliste, réglementaire, qui a produit tout ce que ça pouvait produire — je prétends même que ça va produire de moins en moins —, et une approche sociale.On doit fait d'abord une politique où on iqter-pelle les responsabilités de l’Etat, celles des grands corps de la société, le réseau de l’éducation en premier, pour franciser l’ensemble de la société et le faire d’une manière qualitative.» «Il faut avoir une véritable politique dans laquelle il y a une législation, qui interpeUe toutes les institutions, tous les groupes, qui met en offensive \in certain nombre de ressources.A titre d’hypothèse, il faudrait procéder de façon offensive pour franciser des secteurs de travail plutôt que d’être à la remorque d’une plainte.» «La langue de l’administration publique devrait correspondre à la langue fondamentale du pays.Je répète que la loi 101, ce qu’elle dit essentiellement, c’est qu’il y a un régime linguistique ici et qu’il y a un dispositif particulier compte tenu de notre héritage collectif qui est notre communauté anglophone.» Affichage «On doit toucher aux raisons sociales.C’est le premier message.Pour tous ceux qui voyagent, on reconnaît les pays colonisés ou les pays autonomes, ou qui ont leur propre personnalité, sans avoir dit un mot, seulement en se promenant dans les villes.» «Ce qui est balisé par la législation internationale, c’est le trademark [marque de commerce].Par exemple, ce n’est pas Les cafés Second Cup, c’est Second Cup.Il y a moyen de composer avec Second Cup en ayant un affichage différent, plus respectueux des personnalités, que cela soit inscrit dans une prédominance du français.» Interpeller le gouvernement fédéral «Il y a aussi une entente internationale à obtenir sur les trois Amériques dans le cadre de la négociation qui s’en vient.Il devrait y avoir un préalable à cette négo-ciation-là; dorénavant, tous les échanges de type commercial devrait être quadnlingues.» «Je trouve totalement incongru que le Québec ne puisse pas être respecté par le gouvernement fédéral à l’égard de sa propre législation.» La place de l’anglais «On n'ose pas parler de la place de l’anglais dans notre société.N’osant pas en parler, tantôt ça s’immisce en douce.La langue de l’administration est le parfait exemple.Au lieu de faire le vrai débat sur l’héritage de l'anglais.» «Il y a un certain nombre de services qu’on doit leur rendre.[.] Nulle part il est dit, contrairement à ce que le Canada prétend pour lui-même, que nous soyons dans un régime de bilinguisme institutionnel.Ce n’est pas vrai.» «La communauté anglophone ne s’est peut-être pas réconciliée encore avec son nouveau statut.De minorité dominante elle est devenue une minorité intégrée dans un ensemble où elle n’exerce plus son leadership.» École commune «On va en débattre mais on ne se rendra pas jusque-là.[.] Une école québécoise française avec un dispositif de langue seconde costaud pourrait vraisemblablement répondre aux besoins des deux communautés, sachant fort bien que les Anglais, entourés comme ils le sont, leur langue maternelle sera toujours nourrie à profusion.Mais on aurait un problème de droit» POPOCATEPETL SUITE DE LA PAGE 1 L’état d’alerte maximale a été décrété, 2000 soldats ont été mobilisés.Plus de 30 000 personnes dans plus de vingt villages, essentiellement de petits agriculteurs, ont été déplacés, non sans que des «résistants» — comme cette femme qui s’est cachée dans son garde-robe pour éviter d’avoir à abandonner sa maison — fassent la une des journaux.A ce jour, environ 20 000 personnes ont trouvé refuge dans une soixantaine d’abris.«Les plus pauvres, évidemment, ceux qui ont le moins de recours», dit M.Varela.Le problème, c’est que les spécialistes du Cenapred Ce Centre national de prévention des désastres) ignorent combien de temps le «Popo», deuxième sommet le plus élevé du Mexique (5452 mètres), demeurera dans cet état de demi-sommeil.Son activité a eu tendance à s’accroître au cours des dernières années, quoiqu’en dents de scie.Les brèves éruptions de lundi et mardi derniers — des roches incandescentes ont été projetées à quelques kilomètres — ont été les plus violentes depuis au moins décembre 1994 alors que 25 000 personnes avaient été évacuées.Ainsi que l’affirme le scientifique Yuri Taran: «Son activité n’est pas majeure mais ça pourrait continuer comme ça pendant des jours et des semaines.Personne ne le sait.» Il n’est pas non plus exclu que le volcan entre dans une nouvelle phase d’explosions, plus fortes encore.Le Cenapred signale que la bête n’a relâché pour l’instant qu'une toute petite partie de sa puissance volcanique.A peine 5 % des 14 millions de mètres cubes de lave qu’elle contient Des bavures.Le risque est aussi que de nouvelles explosions provoquent des coulées de boue attribuables à la fonte des glaces qui se sont formées sur le cône du cratère.Difficile enfin d’ignorer, soulignent avec raison les autorités, que le Popo est situé à proximité d’pne région urbaine de quelque 30 millions d’habitants.Le volcan est à 70 kilomètres de la capitale, au sud-est de la vallée de Mexico, et à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Puebla.Comme une bombe à retardement.Mais jusqu’à maintenant, les gens de la capitale n’auront souffert, en certains quartiers, que d’une pluie de cendres volcaniques.Pour eux, le Popo s’est résumé cette semaine à un bon spectacle de télévision qui le disputait en temps d’antenne aux incroyablement populaires, mais non moins assommants, téléromans mexicains.Ce qui n’est pas le cas des sinistrés, que les caprices du volcan n’ont pas l’habitude d’impressionner.Mais l’indécision du Po-pocatépetl finit par agacer.Les gens ont même commencé hier à rentrer chez eux, par milliers apparemment, malgré les appels du gouvernement à faire preuve d’un peu plus de patience.«Le risque est latent», a dit le ministre de l’Intérieur, Santiago Creel, «et je demande aux gens d’attendre encore quelques jours.» Coincés entre un volcan dont l’activité est inquiétante sans être critique et la peur que leur village ne soit pillé (parce que, justement, des pillages ont été rapportés), les évacués ne savent trop que faire; pendant que les politiciens, à commencer par le nouveau président Vicente Fox, font le plein de capital politique en multipliant les visites dans les refuges.Car le volcan se trouve aussi à soumettre M.Fox, entré en fonction il y a à peine trois semaines, à une sorte de test de bienvenue.Le Popo met à l’épreuve — sans pour le moment exagérer le niveau de difficulté — la capacité du nouveau gouvernement à faire face aux problèmes.«Tout est sous contrôle», dit le président.Les méchantes langues trouvent même que le volcan détourne utilement l’attention publique du débat qui se déroule actuellement au Congrès mexicain autour du premier budget de M.Fox.Un budget dans lequel, note-t-on, il tient très peu des promesses faites en campagne électorale.À l’école Miguel Aleman, à Cholula, les villageois ont vite reconstitué leurs habitudes.Tout en s’inquiétant pour leurs récoltes de fruits et légumes, que la cendre risque d'avoir endommagées.Dans un coin, un groupe de vieilles dames tue le temps sous les bougainvilliers.Quelques familles par classe font une cinquantaine de personnes qui dorment sur le plancher.Ia lessive est faite et les vêtements ont été mis à sécher dans la cour de l'école.Le «chef de famille» est rentré pour la journée à la maison afin d'aller nourrir ses bêtes.Pendant que, de l’autre côté du village, au coucher du soleil, des touristes se réunissent sur le site d’une pyramide aztèque pour photographier le Popo d’où s’échappe une immense colonne de famée et de cendre.lits photos seront belles.C RAREST SUITE DE LA PAGE 1 parce qu'ils sont juifs, grecs, italiens, anglophones, parce qu’ils habitent Côte-Saint-Luc ou parce qu’ils ne votent pas de la façon souhaitée par le gouvernement.Les péquistes qui véhiculent ces points de vue devraient plutôt «s’interroger sur leur propre incapacité à attirer ces citoyens vers leur mouvement ou leurs idées».On «dépasse la limite» quand on envoie comme message que ces gens sont «coupables d’un quelconque délit de citoyenneté» parce qu’ils refusent de souscrire à une démarche politique, croit le chef libéral.M.Charest a rappelé que ce type de problème hantait le Parti québécois depuis le soir du référendum en 1995.«Ce soir-là, le premier ministre Jacques Parizeau avait blâmé le vote ethnique et l’argent pour le résultat du référendum et, depuis ce temps, ils n’ont pas été capables défaire le bilan du référendum sans montrer du doigt certains groupes de citoyens québécois», a dit M.Charest.«Il est temps que ça cesse.Qu’on arrête de peser les votes des uns et des autres pour que le Québec puisse construire une société qui reconnaît les citoyens comme égaux», a conclu M.Charest.La CSN dénonce l’Assemblée nationale Au même moment où M.Charest s'exprimait, la centrale syndicale CSN dénonçait la motion votée par l’Assemblée nationale pour blâmer Yves Mi-chaud et l’attitude du premier ministre, Lucien Bouchard, à l’endroit de M.Michaud.Les députés ont fait «une utilisation privée» de la tribune que constitue l’Assemblée nationale pour dénoncer M.Michaud.Ce faisant, ils ont «contribué à dévaluer cette institution, pierre angulaire de notre système démocratique», affirme le communiqué émis au nom du président de la CSN, Marc I.aviolette.Ce dernier dénonce l’instauration par Lucien Bouchard du «coup de force» comme mode de gouvernement.Outre l’affaire Michaud, il cite comme exemple les nombreuses lois spéciales .votées pour forcer le retour au travail de syndiqués en grève.« 4 4 LE DE V OIK.L E V E X I) K EDI 22 DECEMBRE 2 O O O B « =:-* LE DEVOIR *- LES SPORTS Surprise! STEFANO RELLANDINI REUTERS L’AUTRICHIEN Christoph Gruber a surpris tous les favoris, au premier rang desquels son compatriote Hermann Maier, décevant 10', en remportant le slalom géant de Bormio, sa première victoire en Coupe du monde de ski alpin, hier.En 2 min 12,33 s, Gruber, 24 ans, a devancé l’Américain Erik Schlopy (photo)de 0,19 s et le Suédois Fredrik Nyberg de 0,43 s.Gruber avait terminé deuxième du su-per-G de Beaver Creek (États-Unis) le 3 décembre, derrière Nyberg, alors que Schlopy, autre outsider de 28 ans qui n’a débuté en Coupe du monde que la saison dernière, s’était classé 4' du slalom géant de Park City, sa ville natale, le 17 novembre.Tim Raines veut revenir à Montréal PRESSE CANADIENNE Le voltigeur Tim Raines veut foire un retour au jeu, et les Expos de Montréal, l’équipe avec laquelle il a commencé sa carrière en 1979, lui a accordé un contrat des ligues mineures, hier.Raines, âgé de 41 ans, touchera un salaire de 350 000 $US s’il décroche un poste au sein de l’équipe la saison prochaine.Il pourrait ajouter à son salaire de base un montant de 550 000 $ en bonis de performance.Raines avait accroché ses crampons, le 23 mars dernier, après avoir conservé une moyenne de 293 en 24 présences à la plaque dans la Ligue des pamplemousses dans l’uniforme des Yankees de New York «Hy a toujours un signal qui nous indique que le moment est arrivé de prendre sa retraite, mais j’ai eu le sentiment, il y a quelques semaines, que ce signal n’existait plus», a-t-il dit Raines, qui a été incapable d’obtenir un poste au sein de l’équipe olympique américaine cette année, est au cinquième rang de l’histoire au chapitre des buts volés, avec 807.Membre de l’équipe d’étoiles de la Ligue nationale entre les saisons 1981 et 1987, il montre une moyenne au bâton en carrière de ,295 grâce à une récolte de 2561 coups sûrs.D a de plus produit 964 points.Les Expos l’ont admis dans leur Panthéon, le 12 août dernier.Les Expos ont également offert des contrats des ligues mineures au voltigeur Curüs Pride; aux lanceurs droitiers Bob Scanlan et Bobby Munoz; au gaucher Terry Burrows; et au receveur Jimmy Gonza- lez.Ds ont choisi de ne pas mettre sous contrat le voltigeur Wilton Guerrero, qui pourra donc soumettre son cas en arbitrage salarial.Le frère de Vladimir a frappé dans une moyenne de ,267, frappant deux circuits et produisant 23 points en 2000.«J’ai toujours aimé Montréal», a dit Raines de son domicile de Heathrow en Floride.«J’ai toujours dit que je voulais terminer ma carrière à Montréal.«Je pense que je suis capable de faire tout ce qu’on peut me demander, que ce soit de jouer à tous les jou rs, de jouer de façon sporadique ou d'être utilisé comme frappeur suppléant.» Et pour Raines, U y a aussi une autre source de motivation dans sa tentative de retour au jeu.D veut évoluer dans les ligues majeures en même temps que son fils Tim II, 21 ans, considéré comme un membre potentiel de l’organisation des Orioles de Baltimore.Le jeune Raines est né le 31 août 1979, soit le jour même où son père a feit ses débuts avec les Expos.«Je crois que c’est notre destin de jouer en même temps dans les ligues majeures», a dit le parternel.Raines, choisi sept fois au sein de l’équipe des étoiles de la Ligue nationale, dit avoir gagné sa bataille contre le lupus, une maladie qui s’attaque au système immunitaire.«Les docteurs disent que j’ai recouvré la santé à 100 %», a dit Raines.Voilà donc Tim Raines de retour.Reste aux Expos à trouver des moyens de ressusciter les carrières des Woddie Fryman, Steve Rogers, Andre Dawson, Rusty Staub et Ellis Valentine.Sait-on jamais?Canadien-Predators Chad Eiger pense qu’il pourra éclore à Montréal GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Chad Kilger pense qu’il peut devenir davantage qu’un simple joueur de troisième trio, comme l’a décrit André Savard avec tellement d’insistance qu’on est en droit de se demander si ce n’était pas d’abord pour ne pas mettre de pression sur les épaules du jeune homme tout en diminuant les attentes à son endroit qu’il avait parlé ainsi.Kilger, d’ailleurs, devait commencer le match contre les Predators en compagnie de Trevor Linden et Dainius Zubrus dans ce qui constituait le deuxième trio du Canadien.Les méchantes langues diront évidemment qu’on n’a pas besoin d’être bien malin pour jouer dans le deuxième trio de l’équipe qui occupe le dernier rang de la LNH.Kilger rappelle qu’il a déjà marqué 14 buts en 64 matchs à Chicago, où il a connu les meilleurs moments de sa carrière.Et il croit que le style de jeu différent pratiqué dans l’Association Est jouera en sa faveur et qu’il pourra produire si on lui en fournit l’occasion.«On ne pratique pas le même système», a-t-il noté à son tour.«On joue la trappe, ce qui pourrait m’avantager.» C’est qu’il est un gros gars, capable de frapper et doté d’habiletés défensives.Il voit même comme un avantage d’arriver au sein d’une équipe de dernière place qui devrait miser sur la jeunesse et le renouvellement.«Je vais avoir une bonne chance de me développer», affirme ce quatrième choix de repêchage et premier attaquant réclamé en 1995.Savard a aussi beaucoup insisté pour dire que Kilger ne s’est pas développé comme on l’espérait.«À Anaheim, j’étais jeune et je n ’avais pas assez de maturité», dit-il de son entrée dans la LNH à 18 ans.Il s’est retrouvé à Winnipeg, dans l’échange de Teemu Selanne, puis avec les Blackhawks.«Ça allait bien à Chicago», dit-il.«Mais ils voulaient absolument un défenseur offensif.» Kilger a donc pris la direction d’Edmonton dans l’échange impliquant Boris Mironov et, là aussi, il estime avoir bien fait.Cette saison par exemple, il avait marqué cinq buts dans un quatrième trio; c’est autant de buts que Trevor Linden et Oleg Petrov, et seulement trois de moins que Brian Savage, le supposé marqueur naturel du Canadien.«J’avais un rôle à jouer, dit-il./’at parlé à l'entraîneur [Craig MacTavish], et il était satisfait de moi.C’est juste qu’ils croient que Zholtok apportera plus d’offensive.» Bilingue Kilger ne vient pas à Montréal à reculons, loin de là.C’est presque un retour au bercail puisque ses parents demeurent toujours à Cornwall, d’où vient également son épouse.De plus, Kilger, dont les deux grands-mères sont francophones, est allé à l’école élémentaire française et parle encore bien cette langue.Son père, l’ancien arbitre Bob, qui a aussi dirigé les Royals de Cornwall en les menant à la coupe Memorial, est, lui, parfaitement bilingue.Il est aujourd’hui député à la Chambre des communes.*— Football Trois places pour sept équipes PHILIPPE REZZONICO PRESSE CANADIENNE Les absents ont toujours tort.Les retardataires aussi.Et comme il ne reste que trois places disponibles pour sept clubs encore en lice dans les deux associations de la NFL avec un match à disputer, il y a au moins quatre équipes qui vont se mordre les doigts dimanche soir.Il ne reste plus qu’une seule place libre dans l’Association nationale, qui a le mérite de brosser un portrait plus net que sa rivale.Cinq équipes ont déjà obtenu leur laissez-passer: les Giants de New York (11-4), les Eagles de Philadelphie (10-5), les Vikings du Minnesota (11-4), les Buccaneers de Tampa Bay (10-5) et les Saints de La Nouvelle-Orléans (10-5).Du nombre, les Giants (est) et les Saints (ouest) sont déjà champions de leurs sections respectives.Trois équipes peuvent espérer arracher le dernier billet de faveur: les Lions de Detroit (9-6), les Rams de St.Louis (9-6) et les Packers de Green Bay (8-7).Comme le veut l’expression consacrée, seuls les Lions ont le contrôle de leur destinée.Une victoire face aux Bears de Chicago (4-11), plus que probable, mettrait un terme à toute discussion.Les Rams risquent donc de ne pas pouvoir défendre leur titre de champions du Super Bowl.Non seulement ils doivent vaincre les Saints à La Nouvelle-Orléans (pas une mince affaire), ils doivent aussi espérer une victoire des Bears.Quant aux Packers, leur situation est critique.Ils doivent battre les Buccaneers à Lambeau Field (possible) et souhaiter des revers de Detroit et de St.Louis.Il reste deux places à combler dans l’Association américaine en raison des qualifications confirmées des Titans du Tennessee (12-3), des Raiders d’Oakland (11- 4) , des Ravens de Baltimore (11-4) et des Broncos de Denver (10- 5) .Personne n’a toutefois remporté de titre.Fidèle à sa réputation, la section Est de l’AFC est la plus disputée, section où se trouvent trois des quatre équipes pouvant espérer arracher l’une des deux passes restantes.Les Dolphins de Miami (10-5) ont le beau jeu.Ils n’ont qu’à battre les Patriots de La Nouvelle-Angleterre (5-10) pour se qualifier et enlever le titre.Seul danger, ils jouent à Foxboro, où il fera froid, et la santé de Jay Fiedler inquiète.Les Jets de New York (9-6) n’ont pas à regarder le tableau indicateur non plus: un gain face aux Ravens les propulse en séries.Ils pourraient même enlever le titre avec un gain jumelé à un revers de Miami.Les Colts d’Indianapolis (943) et les Steelers de Pittsburgh (8-7), eux, ont besoin d’aide.Première étape, les Colts doivent vaincre les Vikings du Minnesota qui vont vouloir s’imposer à tout prix afin de coiffer les Buccaneers pour le titre de la section centrale de la NFC.Pas une évidence.Advenant une victoire, les Colts vont devoir se croiser les doigts et souhaiter une défaite de Miami ou des Jets.Ironiquement, si Miami et New York étaient battus, les Colts gagneraient le championnat en l’emportant.Finalement, les Steelers vont devoir vaincre les Chargers (1-14) à San Diego, mais ils doivent aussi compter sur des revers des Jets et des Colts.Pour ce qui est des deux autres titres en jeu de l’AFC, une défaite des Broncos aux mains des 49ore (6-9), demain, offrirait le championnat aux Raiders dans l’Ouest.Advenant une victoire de Denver, Oakland va devoir battre les Panthers de la Caroline (7-8), dimanche, pour être couronnés champion, faute de quoi le titre ira aux Broncos.Quant aux Titans, ils sont champions s’ils battent les Cowboys de Dallas (5-10) ou si les Ravens perdent face aux Jets.HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P N DP BP BC Pts Ottawa 19 8 5 0 103 71 43 Toronto 17 9 4 3 111 80 41 Buffalo 17103 1 88 79 38 Boston 11154 3 84 112 29 Montréal 9 21 4 0 79 101 22 Section Atlantique New Jersey 1611 5 0 106 80 37 Philadelphie 14127 0 91 93 35 Pittsburgh 14135 1 95 98 34 NY Rangers 1618 1 0 122129 33 NY Islanders 1016 4 2 72 94 26 Section Sud-Est Washington 13127 1 81 84 34 Atlanta 13136 1 97 109 33 Caroline 12144 1 73 89 29 Tampa Bay 10163 2 86 109 25 Floride 6 15 7 5 73 97 24 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale St.Louis 22 4 4 0 109 59 48 Detroit 1912 3 2 108 96 43 Nashville 1215 6 1 74 89 31 Chicago 1118 2 2 81 101 26 Columbus 1020 2 2 69 104 24 Section Nord-Ouest Colorado 21 7 5 0 100 75 47 Vancouver 17 9 4 3 113 88 41 Edmonton 1714 4 1 103 99 39 Calgary 11 15 6 4 84 103 32 Minnesota 9 17 6 2 69 81 26 Section Pacifique San José 21 6 4 0 93 64 46 Dallas 1710 4 1 85 72 39 Phoenix 15 8 8 1 82 71 39 Los Angeles 1510 7 1 116102 38 Anaheim 13164 3 91 109 33 Hier Ottawa à Columbus San José à Philadelphie Toronto à Boston Washington à Buffalo Nashville à Montréa Dallas à N.Y.Islanders Pittsburgh à Tampa Bay Vancouver à Chicago Los Angeles au Colorado Aujourd’hui New Jersey en Floride, 19h30 Anaheim à Detroit, 19h30 Los Angeles au Minnesota, 20h00 Edmonton à Calgary, 21h00 Atlanta à Phoenix, 21h00 Demain Caroline à Philadelphie, 13hOQ Nashville à N.Y.Rangers, 13h00 Chicago à Ottawa, 14h00 Floride à Washington, 19h00 Detroit à Boston, 19h00 San José à Buffalo, 19h00 Toronto à Montréal, 19h00 Columbus à N.Y.Islanders, 19h00 Dallas à Pittsburgh, 19h30 New Jersey à Tampa Bay, 19h30 Anaheim à St.Louis, 20h00 Vancouver au Colorado, 22h00 EN BREF Ordonez avec les White Sox Chicago (AP) — Le voltigeur MaggÜo Ordonez a accepté hier un contrat d’un an avec les White Sox de Chicago, contrat qui lui vaudra la somme de 3,75 millions.Le voltigeur de droite a connu sa meilleure saison en 2000 avec une récolte de 32 circuits, 126 points produits et 102 points marqués.Il est devenu le troisième joueur de l’histoire de la concession à atteindre les plateaux des 30 circuits, 100 points produits et 100 points marqués la même saison.«Nous continuons de discuter avec les représentants de Magglio au sujet d’une entente à long terme», a dit Ken Williams, directeur général des Sox.«Mais nous étions persuadés qu ’il fallait d'abord s’entendre au sujet de la prochaine saison.» Ordonez a conservé une moyenne de ,315.Il était admissible à l’arbitrage salarial.Fidèle à sa réputation, la section Est de l’AFC est la plus disputée Téléphone: 985-3344 \ \M O T P f i Tl Y PT A P P P I Q D ’ A P P D P 0 Sur Internet: Télécopieur: 985-3340 i\ 1 IA L Ij II il II A L I il I I L L D 1/ If I I IL li O www.offres.ledevoir.com CANJAHA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO.500-22-051486-002 PRXÉDURE ALLÉGÉE COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT BELL CANADA, Partie demanderesse c.STÉPHANE MECTEAU.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE esl donné à STÉPHANE MECTEAU, de comparaîlre au greffe de celle Cour située au Palais de justice de Montréal, 1, rue Notre-Dame Est à Montréal, salle 1.100.dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration a été remise au greffe à lintention de STÉPHANE MECTEAU.Lieu: Montréal Date: 2000 DEC 18 MICHEL MARTIN OFFICIER AUTORISÉ AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie ¦2327 5720 QUEBEC INC.’, demandera é i'inspecieur général des inshuttions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 15 novembre 2000 Le président, SIDNEY STERMER PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-22-052364-000 PROCÉDURE ALLÉGÉE COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT BELL CANADA, Partie demanderesse c.MARTIN O'CONNELL, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARTIN O’CONNELL, de comparaître au grelte de cette Cour située au Palais de justice de Montréal.1, rue Notre Dame Esl à Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration a été remise au greffe à l intention de MARTIN O'CONNELL.Lieu: Montréal Date: 2000 DEC 18 MICHEL MARTIN OFFICIER AUTORISÉ AVIS DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie Service d'Aide à Domicile La Belle Vie Inc demandera é l'Inspecteur Général des institutions financières, la permission de se dissoudre Montréal, le 20 décembre 2000.Prééident CANADA PROVINCE DE QUEBEC Distrd DE MONTRÉAL No 500-12-255641-007 COUR SUPERIEURE PRESENT GREFFIER-ADJOINT RAMY JEAN-BAPTISTE Partie demanderesse c.ANGELA ALOIS Padie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ANGELA ALOIS de comparaître au grefte de cette cour situé au 10 rue St-Antoine Est, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au grefte à l'intention de ANGELA ALOIS.Lieu: Montréal Date: 2000 DEC.11 PAUL LA RUE GREFFIER ADJ.CANADA PROVINCE DE QUEBEC District DE MONTRÉAL No 500-12-255639-001 COUR SUPERIEURE PRESENT GREFFIER-ADJOINT THERCIDE PIERRE NOEL Partie demanderesse c.JOACHIM YVES BAZILE Padie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné i JOACHIM YVES BAZILE de comparaîlre au greffe de celle cour situé au 10 rue St-Antoine Est, salle 1.100.dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans ie journal LE DÉVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a élé remise au greffe à l'intention de JOACHIM YVES BAZILE.Lieu: Montréal Date: 2000 DEC.11 PAUL LA RUE GREFFIER ADJ Canada Province de Québec District de Montréal NO: 500-14-015192-008 COUR SUPÉRIEURE Présent: Gretlier adjoint Dans l'affaire de: HELENE GAGNON Présumée décédée OPHÉLIE PIGEON GAGNON Requérante ET.Le Directeur de l'État Civil Et.CARRA Et.Régie des rentes du Québec Et Monique Gagnon MEl Gisèle Gagnon Et.CHAKIB MEDKOURI Misen cause ASSIGNATION ORDRE est donné à CHAKIB MEDKOURI de comparaître au greffe de celle cour situé au t est.rue Notre-Dame à Montréal, en la salle 2.16 le 22 janvier 2001 à 9:00 heures de l'avant-midi, suite à la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la requête pour jugement déclaratif de décès a été remise au greffe à l'intention de CHAKIB MEDKOURI.Lieu: Montréal Date: 15 décembre 2000 MICHEL COTE PRENEZ AVIS que 9058-1141 Québec Inc., une compagnie légalement constituée en vertu de la Loi sur les compagnies (Québec) et ayant son siège social à Lévis, provincede Québec, demandera à l'Inspecteur général des institutions linancières la permission d’obtenir sa dlssolufion.DATÉ à Montréal.Québec, ie 20 décembre 2000, Les procureurs de la compagnie.McCarthy tétrault CANADA PROVINCE DE QUEBEC No 505-22 052668-004 COUR DU QUÉBEC (Chambre Civile) DISTRICT DE MONTRÉAL PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT SANTO FORTUGNO Partie demanderesse C.CEC ENER-TECH INC El BANQUE TORONTO DOMINION ET JOSE MENNA Padie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JOSE MENNA de comparaître au grelte de cette cour au 1 Notre-Dame Est, Montréal, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir Une copie de la Déclaration, Déclaration amendée, Liste des pièces et pièces P-1 à P-10 incl.a été remise au greffe à l'intention de JOSE MENNA.Lieu: Montréal MICHEL MARTIN AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie Communicetions Voile inc., constituée en vertu des dispositions de la Partie f A de la Loi sur les compagnies, ayant son siège social et faisanl affaires à Montréal.Province de Québec, demandera à I'inspecieur général des inslilulions linancières, la permission d'obtenir sa dissolution an vertu des dispositions de l'article 26 de la Loi sur les Compagnies de la Province de Québec.Montréal, le 20 décembre 2000 Jacqueline Hainault Secrétaire de la compagnie AVIS PUBLIC TOMBÉES POUR LA PÉRIODE DES FÊTES Le Devoir ne sera pas publié les 25 et 26 décembre 2000 ainsi que les 1" et 2 janvier 2001.Nés bureaux seront fermés ces mêmes jours.RÉSERVATIONS ET MATÉRIEL Publications des mercredis 27 déc.et 3 Jan.: les vendredis précédents avant 12h Publications des jeudis 28 déc.et 4 ianv.: les vendredis précédents nvant 16h Publications des vendredis 29 déc.et 5 jan».: les mercredis précédents avant 16h Publication des samedis 30 déc.et 6 jenv.: les jeudis précédents nvant I6h Té/.: 985-3344 Fax 985-3340 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous pkiil, itrendie eonuuissmiee de votre îinnunee et nous skjnnler immédiatement Inuit annmulie qui s’y sennl ylissée I n eus d’en.eui de l'éditeur, su tesponsnbililé se limite ou et ml de lu pumlion ?XXX WWW MARI F.VI NC P NT ORG MIM56I mi 4 4 » LE DEVOIR.LE VE N D R EDI 2 2 l> E ( E M B R E 2 O O O LE DEVOIR ?- CULTURE EN BREF 30 000 $ pour le Recensement de 1825 (Le Devoir) — Le Recensement de 1825, de Jacques Viger, a été vendu 30 000 $ jî>lus 30 % de frais) mercredi soir à l’Hôtel des encans de Montréal.Un acheteur anonyme a remporté les enchères pour ce document historique réalisé par celui qui allait devenir le premier maire de Montréal, en 1833.Quelques jours avant sa mise aux enchères, le document de 207 pages manuscrites avait fait l'objet d’un avis de classement de la part du ministère de la Culture.Le classement interdit l’exportation du «bien culturel», au moins pour un an.Jacques Fournier honoré par le Conseil des métiers d’art (Le Devoir) — Le relieur Jacques Fournier a remporté le dixième grand prix des métiers d'art du Québec pour son livre d’artiste intitulé Jaune, rouge, bleu, inspiré des poèmes Jaune de Suzanne Jacob, Rouge de Joël Desrosiers et Bleu de JoséAcquelin.le relieur a obtenu une bourse de 6000 $, offerte par le Conseil des métiers d’arts du Québec.De leur côté, Maurice Savoie, céramiste-muraliste, Simon Trudle, ferronnier d’art et Lud Veilleux, joaillière, ont reçu des mentions honorables pour leurs œuvres.Le jury était composé de Lise Bisson-nette, Michel Dallaire, Françoise landais, André Martel et Hélène Pagé.Le 45'' Salon des métiers d’art se poursuit jusqu’au 23 décembre.Kirsty MacColl n’est plus Londres (AP) — La chanteuse britannique Kirsty MacColl est décédée mardi, après avoir été percutée par un hors-bord alors qu’elle nageait au large de Cozumel, au Mexique.Agée de 41 ans, MacColl avait sorti son premier disque à 19 ans.Il lui avait fallu deux ans pour entrer au Top 40 avec There’s a Guy Works Down the Chipshop Swears He’s Elvis.La chanteuse, qui avait collaboré avec les Smiths, était également connue pour son duo avec Shane MacGowan sur A Fairytale of New York, célèbre tube des Pogues en 1987.La fille du chanteur folk Ewan MacColl était née le 10 octobre 1959 et avait grandi à Croydon, en Angleterre.Au cours de ces dernières années, elle avait fait de nombreux séjours à Cuba et au Brésil, puisant son inspiration dans la musique latine.L’OMPI évince un squatteur de Harry Potter Genève (AP) — Le groupe Time Warner a obtenu, de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), les droits sur 107 noms de domaine Internet faisant référence au personnage de Harry Potter.Une autre société, d’Agoura Hills, en Californie, avait enregistré des adresses comme harrypottersmo-vie.com, harrypotterinhollywood .com et harrypotterfilm.org.Cela s’était produit en mars, dans les 48 heures suivant l’annonce de la production d’un film par Warner Brothers.Un tribunal de trois membres de l’OMPI a statué que ce squatteur californien avait agi à seule fin de «priver le détenteur légitime de la marque de l’utiliser dans des noms de domaine correspondants».Tant les avocats de Time Warner que les juges de l’OMPI ont noté que, à la suite de leurs tentatives de la contacter, la compagnie d’Agoura Hills avait fait la sourde oreille.Le long métrage sera basé sur les récits de l’Ecossaise Joanne Kathleen Rowling.Le royaume de Saba reprend vie HAMOUD MOUNASSAR AGENCE FRANCE-PRESSE Maarib — Le légendaire royaume de Saba dans la province de Maarib au Yémen, trois fois millénaire, a repris vie avec la restauration du «trône de Balkis», du nom de celle qui marqua la civilisation la plus ancienne du sud de la pé- ninsule arabique.«Maarib a été, des siècles durant, le centre politique, économique et religieux du royaume de Saba, l’ancienne civilisation du Yémen rendue célèbre par la reine de Saba, Balkis, citée dans la Torah, la Bible et le Coran», indique Burkhard Vogt, chef d’une équipe d’archéologues allemands qui a mené les fouilles.De cette civilisation, fondée au X' siècle av.J.-C.et qui a connu sa période de gloire entre le VIIL et le Ier siècle av.J.-C., le trône est jusqu’à présent le seul témoin après avoir été restauré pendant douze ans par l’équipe Vogt, grâce à un financement allemand.«Arsh Balkis était connu comme un temple.Le temple aurait été construit au Xe siècle av, J.-C., du temps de la reine de Saba, épouse de Salomon Le chercheur autrichien, Eduard Glaser, a été, le siècle dernier, le premier à déchiffrer une inscription sur l’une de ses colonnes évoquant Al-Maqah de Bra’an, dieu du Soleil vénéré par les habitants du royaume de Saba», explique M.Vogt.Selon des études, ce temple aurait été construit au X‘ siècle av.J.-C., du temps de la reine de Saba, épouse de Salomon selon une tradition chrétienne, et n’était accessible qu’aux hauts dirigeants et dignitaires du royaume.Quatre siècles plus tard, il fut abandonné, les habitants du royaume ayant commencé, à partir de l’an 380, à renoncer au polythéisme pour se convertir au judaïsme et au christianisme.La destruction en 572 apr.J.-C.de la digue de Maarib aurait également accéléré son abandon, indiquent certaines études.«Lorsque nous avons commencé les fouilles en 1988, il ne restait d’Arsh Balkis qu’une colline de trois mètres de hauteur, d’où perçait une rangée de colonnes et quelques blocs de pierre», indique un archéologue allemand.Aujourd’hui, le temple, de 15 mètres de hauteur, est formé notamment d’un podium, d’une cour et d’une grande muraille ainsi que d’un canal d’irrigation de quatre mètres dç largeur et de trois mètres de profondeur.A l’entrée du site se dressent sue colonnes dont cinq de 8,2 mètres de hauteur chacune, la sixième ayant été à moitié détruite.Trois kilomètres à l’est du temple, ouvert au public fin novembre dernier, des archéologues, notamment allemands, canadiens et américains, se préparent à engager des fouilles pour la mise au jour d’un autre site, celui de «Mahram Balkis» ou «temple Awam» (temple de la Lune), qui devrait faire de nouvelles révélations sur l’histoire de la civilisation de Saba, selon le président de l’institut allemand d’archéologie, Kyrideis Helmut.La région de Maarib est toutefois fortement déconseillée aux touristes étrangers, qui risquent d’être enlevés par les tribus armées, responsables de plusieurs rapts ces dernières années.«Mahram Balkis est riche en pièces archéologiques et inscriptions et pourrait devenir un important site d'attraction touristique à l'instar de l’Acropole à Athènes ou des pyramides en Égypte», déclare l’archéologue canadien Bill Clansman.Les fouilles sur ce site, qui était alors un lieu de pèlerinage annuel pour les habitants de la péninsule arabique, devraient durer une dizaine d’années et nécessiteraient un financement de 12 millions de dollars.«La restauration du temple de la Lune pourrait aider à percer le mystère entourant la légendaire reine de Saba et en faire la huitième merveille du monde», souligne Bill Clansman, qui dirige une unité canadienne au sein d’une équipe internationale d’archéologues.À la recherche des cendres de Pirandello AGENCE FRANCE-PRESSE Mais où sont les cendres de l’écrivain italien Luigi Pirandello?Une demande officielle d’examen d’ADN de deux urnes funéraires censées contenir les restes du célèbre dramaturge sicilien a été faite à Agrigente, ville natale de l’écrivain, a annoncé hier le quotidien italien Carrière della Sera.Le directeur du musée archéologique d’Agrigente, Giuseppe Castellana, et celui du musée de la maison natale du dramaturge, Antonio Perniciaro, ont demandé aux autorités régionales de la Sicile de pouvoir exhumer les cendres scellées dans une pierre sous un pin séculaire dans le jardin de la maison de Porto Empedocle, où Pirandello était né en 1867.Ils veulent pouvoir les comparer avec celles contenues dans un vase grec servant d’urne funéraire retrouvé il y a quelques mois sur une étagère de la réserve du musée archéologique d’Agrigente.C’est le directeur du musée, Giuseppe Castellana, qui a découvert l’urne oubliée en faisant un inventaire.Un testament de l’écri- vain demandait que ce splendide vase, relique de la famille Pirandello, contienne ses cendres.Les restes de Pirandello, mort à Rome en 1936, avaient été incinérés dans la capitale, placés dans le vase et transférés dans la maison natale, sur la colline de Kaos, Porto Empedocle.Tout le monde pensait que les cendres avaient été ôtées du vase et scellées dans la roche du jardin.Le vase censé être vide fut exposé dans la maison de l’écrivain jusqu’en 1973 avant d’être transféré au musée archéologique d’Agrigente.Le vase avait été finalement oublié dans un coin.En le retrouvant, Giuseppe Castellana s’est aperçu qu’il contenait encore quelque chose.Ouvert il y a un mois en présence d’un expert en paléontologie humaine de l’université de Pise, ils y ont trouvé notamment un grand morceau d’os pariétal.L’écrivain avait voulu, a expliqué un de ses petits-fils, Pier Luigi Pirandello, que son corbillard, choisi parmi les plus simples, parte au crématoire sans personne pour le suivre car il se déclarait «un hôte malvenu et involontaire sur cette terre».Téléphone: 985-3322 LES PETITES A N N 0 N ( E S Télécopieur: 985-3340 1 • N • D • E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100‘150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 B 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 - Défaire un tissu.- Entrave pour le cheval.2 - Militaire.- Beauté.3- Admettre comme réel.- Il jette une lumière.4 - Crime.- Part.5 - Flammèche.6 - Se lamente.- Rica- nons.7 - Panneau d'étofte.- Reçu.- Antilope d'Afrique.0- Article défini.-Scandium.- Mouvement d'oscillation.9- Du verbe être.-Vole.- Homme politique chinois 1893-1976.10 - Ris.- Couleur 11 - Trois fols.- Talent.• Terminaison.12-Sycomore.Incroyant.VERTICALEMENT 1 - Balançoire.2 - Robuste.- Oxyde d'éthyle.3 • Huitième mois du calendrier républicain.- Puma.4 - Stupidités.5 - Petit vol.- Barbare.6- Morte.- Traditions.7- Technétium.- Port du Japon.8 - Garnir un voilier.-Reptile.9- Oiseau bavard.-Ensemble de fibres conjonctives.10 - Muselai.11 - Vieux oui.- Science des vins.12 - Épreuve.- Suinte.- Point de départ.Solution d'hier PROPRIÉTÉS A VENDRE ST-LAMBERT - Maison de ville, secteur recherché, 4 ch., 2,/2 s/b.186 000 $.(450)923-1486 CONDOMINIUMS ET COPROPRIÉTÉS PLATEAU - boul.St-Joseph, près métro • spacieux condo rénové -1 433 p.c.- Rez-de-chaussé - Salon double, s.à m., 2 c.à c., 2 s.bain, dont une avec bidet, cuisine chêne, ilôt central, poêle Jen-Air, électroménagers, jardin, stationnement extérieur - espace de rangement-335-1917 APPARTEMENTS ET L00EMEN1S À LOUER 7t7, 500 $/mois.Plancher de chêne.Ensoleillé.Plafond de 10'.Combustion lente.Électricité non-incluse.Grande galerie.En nature Ste-Sophie, 8 min.de St-Jérôme.(450)436-2596 DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorsqu'un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l’âge du locataire ou de et à ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.PLATEAU.5 1/2, 2 c.c.rénové, pl.bois, r.de c., cour arrière + sation-neiflent.750$.993-2198 QUÉBEC, quartier Montcalm Coquet 3 1/2, neuf.Du 8 jan.au 15 avril.Entièrement meublé, tout compris.(418)648-2716 OFFRE À PARTAGER Femme cherche co-locatalre (chambre).380 $/mois.(514) 281-8925 HORS FRONTIÈRES AIQUER Noël â Paris 2Sdéc«mbra au 13 janvier Atelier (loft) meublé à louer, équipé.2 ch., ensoleillé, calme, entrée privée artxirée.dans le sympathique quartier de Belleville, métro.10 minutes de Chételet.600$'sem (33) 1.40.30.0914 crioux@csi.com http://mapagecybercable.lr/crtoux/ •••PARIS"* XVe superbe appart.3 meuble ancien, I.équipé.2-4 pars., parc Disp, sem.mcis (450)968-0262 PARIS, quartier la Détense.studio.34e.vua lur tout 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