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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2000-07-01, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SA M EDI I ‘ “ ET I) I M A \ C II E 2 .1 I' 1 L I.K T 2 O O O LE DEVOIR S - Rick For CHRONIQUE Tokyo blues Page C 2 UN LIEU, UN CRÉATEUR: Nancy Leduc Page C 3 FORMES Cultiver son jardin Page C 8 Cinéma Page C 4 Disques Page C 5 Lors du FIJM, Sonny Rollins, Max Roach, Mal Waldron at le groupe Sphere se produiront séparément.On sait peu qu’entre eux il y a un dé- nominateur commun qui n’avalt rien de commun: Thelonious Monk.I ¦ ¦ a Dome SERGE TRUFFAUT Ly arsenal informatique propose des expressions aussi cocasses f qu’étonnantes.Passons sur les appellations d’origine techniquement contrôlées pour mieux nous attarder sur le langage fleuri qu’un quidam a confectionné afin de permettre à tout un chacun de choisir le fond décoratif de son écran.Selon l’éventail proposé, il y a la fraise parabole, la mandarine fusion, la mousse quantique — ça ne s’invente pas —, la myrtille oxygène, le raisin gravitant — pauvre Sauvignon! — et une myriade d’expressions se conjuguant avec sphère.On raconte cela parce qu’une sphère sera des olympiades du jazz, qui se prolongeront jusqu’au 8 juillet.La sphère en question n’est en rien virtuelle.Au contraire.Même quelle est d’obédience, si l’on permet cette béquille, très acoustique, très naturelle.Elle est faite d’une contrebasse et d’un piano, d’une batterie et d’un saxo.Elle est américaine, toute américaine.Elle n’a pas été baptisée dans les environs de la NASA, qui nous assure depuis peu qu’il y a de l’eau sur Mars, cette planète dont descendent, paraîtrait-il, tous les hommes et seulement les bonshommes, mais en bordure de la Hudson River.On, en fait vous ne manquerez pas de demander: mais de quel côté de la rivière en question est née la formation dont il est question?Cela fait beaucoup d’interrogations pour une seule réponse, mais bon.Toujours est-il que cette sphère très singulière est née du côté cour de la Hudson.Le côté New Jersey, le territoire des pauvres, la face cachée de Manhattan.Pour être encore plus exact, cette sphère a été portée sur les fronts baptismaux à Hackensak, petite bourgade située non loin de Newark.Si l’on en croit l’histoire, celle qui privilégie les faits plutôt que les annales, le groupe Sphere a été conçu le 2 février 1982.Ce jour-là, le contrebassiste Buster Williams, le pianiste Kenny Barron, le batteur Ben Riley et Charlie Rouse, le saxophoniste des ondulations, venaient d’entailler à leur manière le Crépuscule With Nellie écrit par Thelonious Monk lorsque la voix monocorde d’une radio quelconque informa le monde que le moine du jazz, Monk lui-même, venait de s’éteindre à l’instant entouré de sa tribu de chats tigrés et siamois.VOIR PAGE C 2: JAZZ Max Roach ; '• PHOTOS: SOURCE FUM I K I) K V Oil!.I.K S S \ M K I) I K T 0 1 M A \ ( Il K 2 .1 lï I I, I.E T 2 0 0 0 C 2 aurais voulu vous parler avec pertinence et doctes références du Japon d’où j'arrive, mais par quel bout prendre ce pays-là?Est-ce la capitale, Tokyo, si délirante, si monstrueuse, conçue à l’échelle du dragon plutôt que de l’homme, qui laisse aussi baba?Mais a-t-on idée, je vous le demande, de concevoir une telle métropole infernale sans plan d’aménagement, la laissant tourbillonner plein cap vers le futur, les deux pieds écrasant son patrimoine ancestral?Culture millénaire, vous dites?Dans le noyau dur des codes de politesse, du perfectionnisme, de l’impitoyable contrôle national de soi-même, on la sent vibrer.Point dans l’emballage architectural de la cité, en tout cas.Jamais Chariot n’a rêvé temps modernes plus démentiels que cette ville hirsute, conçue à la va-comme-je-te-pousse, laide, moderne, rococo, avide de consommation à outrance.«Help!», crie l’individu asphyxié.Mais les néons le toisent avec hauteur.Depuis quand l’individu a-t-il voix au chapitre ici?Rouage il est, le pauvre, et la grosse bouche de la mégapole vient le gober tout rond comme une mouche à miel.On n’y vit pas.On y travaille et, ce qui est quand même plus drôle, on y festoie aussi la nuit, troquant une frénésie par une autre.I,e bruit est partout, dans le pachinkos, ces arcades hypnotiques de machines à boules, dans les restaurants où la télé allumée trône sur son autel, dans les quartiers de plaisirs où les enseignes de crabes géants entendent les cris des pourvoyeurs de filles.Trains et métros dégorgent leur cargaison humaine avant l’heure du bureau puis la reprennent en charge à la sortie.C’est fou le nombre de personnes qui dorment dans ces métros.Joute la banquette roupille, la tète de l’un tombe sur l’épaule du voisin.Epuisés qu’ils sont, ces Japonais, broyés par leur course folle à la Tokyo blues Odile T rem b lay performance.«Zzzz!», entonne le wagon en chœur.Poe!, fait un homme qui s’écroule sur le plançher, au milieu de l’indifférence générale.Surdose?Epuisement subit?Moi et mes copains, aussi cruels que la ville, on les regarde à peine s’affaisser, histoire de viser le prochain arrêt de métro, délicat transfert dans une autre aile du labyrinthe souterrain qui nous mènera, du moins on l’espère, vers le petit cinéma Box, but de cette expédition nocturne en un quartier perdu autant que glauque.C’est qu’on y présente en exclusivité le film que le Japan Times — lequel mâchouille aux étrangers les nouvelles nationales en anglais — nous a servi comme l’affaire à ne pas rater, le must de Tokyo.Ça s’intitule Drug Garden, c’est réalisé par lœona Hirota et ça aborde le Tokyo de la marge, des drag queens et de l’héroïne, tout le off de cette ville folle qui enfante — on l’avait compris après quelques furtives incursions dans le red light — ses monstres et ses vices dès la nuit tombée.Allez rater ça.Aucun sous-titre anglais pour le Drug Garden en question.Le tout en japonais.Détail! On s’en fout.Et comprenne l’action qui pourra.Primo: dégoter l’emplacement du cinéma.Bon! Le voici tapi dans un endroit sinistre, éructé d’une bouche de métro.Dieu que c’est laid, Tokyo, par- fois.Et la pluie qui n’en finit plus de tomber sur tant de béton et de fer.Faut vouloir, comme on dit.Tokyo blues.I^e décor nous inspire les scénarios les plus fous, déraillant à l’unisson de la ville.On arrive une heure d’avance.Pensez donc: le film-événement, présenté dans un unique cinéma de Tokyo pour une seule projection quotidienne, celle de 21h30, avec seulement 70 places assises.Ça se ruera au portillon, que je présume.Erreur! Grossière erreur! Douze Japonais, en tout et pour tout, se pointent au guichet, d’un pas nonchalant.Un rapide calcul mental donne une idée de la proportion ciné-philique en royaume nippon.Douze irréductibles sur douze millions d’habitants à Tokyo assistent au must, d’ailleurs pas si must que ça, un brin confus tout compte fait, en autant qu’on en ait saisi quelque chose.Quand même.maigre ratio, que je me répète, un brin incrédule.Ça alors! Le cinéma indépendant japonais aurait-il ici la vie particulièrement dure?Il faut dire qu’un bref regard sur les mégaplexes des quartiers commerciaux m’avait mise au parfum.Des sous-Godzilla rugissants, onzième ou douzième génération, tiennent l’affiche à côté des grosses productions hollywoodiennes et des œuvres d’animation nationales qui n’en finissent plus de dessiner des Japonais aux grands yeux ronds résolument débridés, comme honteux d’eux-mêmes, plus Occidentaux que nature.Côté film d’auteur, révolu, l’âge d’or d’Ozu et de Kurosawa.Après traversée du désert, une timide, remontée du septième art indépendant s’est jouée.A la Film School de Tokyo, on nous expliquera les difficultés de production de la marge, mais aussi le serrage de coudes, la formation d'une relève de cinéastes, la reconquête d’un public averti.Pour l’heure, si le cinéma japonais réussit à conserver 30 % de son audience nationale, c’est en grande partie grâce aux dessins animés et aux œuvres fantastico-apocalyp-tiques consommées bien crues, comme les sushis.Les quatre majors japonaises qui contrôlaient la production cinématographique nippone des décennies 30 à 80 se sont toutes plus ou moins écroulées comme maisons de bois des quartiers du monde flottant.De petites sociétés indépendantes ont pris une timide relève, parfois soutenues à bouts de bras par l’étranger.Eureka d’Aoyama Shinje et Tabou de Nagi-sa Oshima, en compétition au dernier Festival de Cannes, étaient coproduits avec la France.Au Japon, les films d’auteur sortiront dans de petites salles en obtenant parfois des succès d’estime.Mais elles semblent devenues un peu apatrides, ces œuvres japonaises, destinées la plupart du temps à vivre leur vie hors de l’archipel, sur la planète festival qui flotte comme autant de petites îles ici et là, un peu partout, et ne s’enracine nulle part.Et peut-être sommes-nous tous apatrides, me disais-je en ce lendemain de Saint-Jean-Baptiste, après le film, dans un métro de Tokyo, entre Ludovico, bel Italien si charmeur, le loyal, le gentil Portugais Rui, Anna, la Russe au tempérament de feu, le rigolo Pascal, apparemment sorti d’une bande dessinée française, Henrike, la fragile Allemande, réunis par le hasard d’un voyage de presse nippon, avec les affinités, les fous rires, les frictions d’usage.Ces aventures-là sont des vies vécues en accéléré, soudain coupées par le retour au pays.En face de nous, les Japonais dormaient de plus belle sur leur banquette.Peut-être rêvaient-üs aux mirages de l’Amérique?Où s’en va la boule?, me demandais-je.Mystère! Mais j’avais la sensation qu’on y allait tous ensemble, dans un tourbillon collectif, frontières confondues, comme dans ce délirant Tokyo qui mixe toutes les cultures, quitte à y égarer un peu son âme.otremblayCqledevoir.com JAZZ Sphere était un des prénoms du moine hop, du capitaine Fracasse de la révolution be-bop SUITE DE LA PAGE Cl Une fois les larmes séchées, Rouse et ses nobles compagnons déclinèrent certains des thèmes que Monk sculpta sur son piano droit.Certains d’entre eux avaient été pensés à l'époque des lumineux interstices, les Brilliant Corners, que Monk avait imprimés sur vinyle en compagnie d’un batteur qui s’appelait Max Roach, après avoir initié un saxo- «.Le film français le plus drôle depuis Le dîner de cens.» - Denis COM, Ici Le derrière Un iïJjii Ua 'iulâ/ia Uama/uri; A L’AFFICHE I I-CINÉPLEX OOÉON-1 I-CINÊPLEX ODEON-1 I QUARTIER LATIN | | BROSSARD | phoniste au physique colossal aux mystères des rythmes contrariés.Celui-ci s’appelait Sonny Rollins.Si on récapitule, sans tomber pour autant dans les méandres de la comptabilité, on constate, après inventaire réalisé, que Charlie Rouse, saxophoniste feutré, Sonny Rollins, saxophoniste colossal.Max Roach, batteur militant, et Ben Riley, batteur de la finesse, ont tous mué après avoir pénétré l’univers de Thelonious Sphere Monk.Sphere était un des prénoms du moine bop, du capitaine Fracasse de la révolution be-bop.Le groupe Sphere, Max Roach, Sonny Rollins.Ils descendent tous, et tout ce qu’il y a de plus directement, de Monk.CQFD, comme dirait l’autre, leurs prestations au cours des prochains jours, dans le cadre du FIJM, seront empreintes de l’esprit, insufflé par Monk, comme de la lettre, signée par Thelo- Nous sommes en présence d’un des derniers cercles d’initiés à ce jazz que les amateurs de la peinture à numéros désignent par jazz pur nious.Lorsque ce ne sera pas l’un, ce sera l’autre.Dans le cas de la Sphere, il faut préciser qu’après le décès de Rouse, Barron, Williams et Riley décidèrent, au terme d’un long, très long conclave, de remettre le saxo monkien entre les mains de Gary Bartz.On précise cela, le temps long afférent à la prise de décision, parce que cela illustre le soin extrême pris par ces messieurs pour remplacer Rouse.Avant Sphere, Bartz souffla ses notes au profit de McCoy Tyner, de Miles Davis et de.et de.Max Roach.Nous sommes en présence d’un des derniers cercles d’initiés à ce jazz que les amateurs de la peinture à numéros désignent par jazz pur.Pfffff! Qu’importe! Sphere, en témoignent sa dernière production comme ses précédentes, travaille le répertoire de Monk au plus près.Il le travaille au corps pour mieux, évidemment, se l’approprier.; JP ¦N» Avec Max Roach, on nous propose un duo.Le bretteur sera Waldron, qu’on voit ici en photo.SOURCE FIJM en compagnie du pianiste Mal Avec Max Roach, on nous pro- LE FILM #1 AU PRODUCTION EPIQUE - ADMilÇABLEMEN I pil MÉE ' l’Empereur etTÂssassin « Un *',m CL*011 ka«g^ y^BIackwatch _ .1 r——-CIHÉPLEX OOtON——1 r—OINfeirX OOCON——n 13 | QUARTIER LATiN ^ | I ATWATER ?I i > " < > i £ r'.'ij i-1 s i i\ \i ni \ i visi i«»**«i Q/2/ü «Retour triomphal de Zhang Yimou.Comédie.ironie.» ' |c4n-Phili|>|K' C»ra%el.ICI «Surpasse les brillants récits ayant l’école comme cadre du Premier m nitre d’Andrei Konchalovsky jusqu'au Cercle des poètes dispnrns.Renversant.» 1 m Perreault, LA PRESSE «.une rare qualité d’émotion qui contribue à forger un agréable climat de fable contemporaine.» Marlin Bilodeau, I I 1)1 VOIR PÀsIjn DE &M0INS )> « VN MORCEAU DE COMEDIE DISSIPEE TOMBE OU CIEL - Peter Travers, ROLLING STONE « JIM CARREY À SON MEILLEUR.» - Andrew Johnston, US WEBaY « UN VRAI PLAISIR « VOUS VOUS ESTIVAL JIH TORDREZ CARREY S'ECLATE DE RIRE.» CONPLETENENT.» - Lou Lumenkk, HEW YORK POST - Larry King, USA TODAY « SENSATIONNEL LE JEU DE JIN CARREY EST UN VRAI TOUR DE FORCE.- Jack Mathews, NEW YORK DAILY NEWS JIN CARRE n Ni.« LES FARRELLY SONT DE VRAIS VISIONNAIRES DE LA COMEDIE.» - David Bkim, GEORGE « HILARANT* CRÉATIF ET OSE.» — Bob Strauss, LOS ANGELES DAILY NEWS pose un duo.Le bretteur sera en compagnie du pianiste Mal Waldron.Domicilié à Munich depuis des lunes, Waldron est un des plus grands pianistes dçs cinquante dernières années.A côté de lui, par exemple, Keith Jarrett fait pâle ligure.De Monk, il a conservé l’esprit davantage que la lettre.Soit cet esprit qui oblige l’improvisation.L’esprit qui encourage la prise de risques multiples.Waldron est un instrumentiste qui se tient toujours à la lisière du précipice.Sonny Rollins.Le saxophoniste colossal.Dans ce cas, l’intéressant est peut-être bien ceci: c’est après avoir joué auprès de Monk que Rollins s’est affranchi.Qu’il est devenu un nom propre et non plus un nom perdu dans la liste des accompagnateurs.C’est grâce à Monk qu’il a enregistré Saxophone Colossus en compagnie de Max Roach.C’est grâce à lui, et plus précisément à son inclination naturelle pour l’originalité, que Rollins s’est mis en devoir de faire de longues retraites pour mieux peaufiner son art.Monk aimait se retirer en compagnie de ses chats?Rollins allait faire rebondir son son sous le pont de Williamsburgh, le pont qui lie Manhattan à Brooklyn.Monk aimait suspendre son jeu sur scène, il aimait faire silence?Waldron s’en est fait, pour ainsi dire, son maître-mot.Monk aimait jouer de finesse?A lui seul, le batteur Ben Riley en est le symbole.Bon Dieu! Riley, question cymbales, est divin.Monk n’aimait pas le mimétisme?Roach n’a pas cessé de fuir les réseaux qui y mènent en multipliant, pour ne parler que des duos, les expériences en compagnie d’Anthony Braxton et d’Archie Shepp.Monk aimait la pesanteur?Rollins n’a pas cessé d’aller plus à fond dans ce sens.Monk était plein de classe, de noblesse?Alors là.là.Dans le style, le grand style, celui qui se rit de la peinture à numéros, il ne se fait pas mieux que la Sphere.Amen! Un film important.» Jean-Philippe Gravel, ICI «Un très beau film.» Marc Cassivi, La Presse «rais» lssjvi, La NO I ON» U NS é % P.ir le rr.iliviu ur île I el i hihiibmes •«.i.Zhang Yimou ^Blaçkxutch v.o, fi mandrin avec souvlrtr+s français 'A.e n l I I i lu lut tri i (514) •47-?M A L’AFFICHE! VERSION FRANÇAISE “LES CINÉMAS" ?SON DIGITAL I-CINEPLEX ODEON-1 i-CINEPLEX ODEON-1 I-LES CINEMAS——l r—LES CINEMAS QUZZO—1 I—MÉQA-PLEX “ QUZZO 1 1 QUARTIER LATIN ?11 LASALLE (FMace) ?1 1 LANGEUER 6 ?1 1 PARADIS ?11 TASCHEREAU 18 ?| r—MÉOA-PLEX “ GUZZO—i r—CINÉPLEX ODÉONr—CINÉPLEX ODÉON-1 i CINÉPLEX ODÉON—i i-CINÉMA-1 1 JACQUES CARTIER 14 ?11 LAVAL (Carrefour) ?| | ST-BRUNO ?| | BOUCHERVILLE ?11ST-EUSTACHE ?| r—MÉQA-PLEX ‘ QUZZO—n i-CINÉPLEX ODÉON——| r—CINÉPLEX ODÉON——» i—LES CINÉMAS QUZZO 1 i—LES CINÉMAS GUZZO 1 IPONT-VIAU 16 ?11 PLAZA DELSON ?1 |CARREFOUR DORION ?| ItERREBONNE 8 ?11STE-THÉRÉSE 8 ?| I-CINEPLEX ODEON-1 i-CINE ENTREPRISE ¦ ¦ 1 I-CINEMA DE PARIS ¦ —1 i-CINÉ-ENTREPRISE-1 r—CARREFOUR DU NORD—i ICHATEAUCUAY ENCORE vil PLAZA REPENTIGNY ?IIVALLEYFIELD ?| I ST-BASILE ?11 ST-JÉRÔME ?| , r GALEHIES ST HYACINTHE-1 I—CINÉ-PAHC ——I I—CINÉ-PARC ODÉON-1 | IST-HYACINTHE ?[ I LAVAL | [ BOUCHERVILLE | ST-JEAN ?I-CINÉ-PARC-1 |-CINÉ-PARC I I-CINÉ-PARC———I I CHÀTEAUGUAY 11 ST-EUSTACHE | | ST-HILAIRE | VERSION ORIGINALE ANGLAISE n«—— “LES CINÉMAS GUZZO—| |-MÉOA-PLEX'4' LAISSEZ-PASSER REFUSÉS I CINÉPLEX ODÉON——i -FAMOUS PLAYERS I |—LES CINÉMAS GUZZO—1 I MÉGA-PLEX'“ QUZZO—i CINÉPLEX ODÉON—| 1 FAUBOURG ?11COLISEE KIRKLAND ?| IlACORDAIRE 11 ?! ISPHERETECH 14 ?! | LASALLE (Place) ?| |—CINÉPLEX ODÉON—i i-CINÉPLEX ODÉON—i l-MÉGA PLEX'*1 GUZZO—I r—CINÉPLEX ODÉON—“i i—MÉQA-PLEX “ GUZZO—| 1 CAVENDISH IMaill ?11CÔTE-DES-NEIGES ?J I JACQUES CARTIER 14 ?| | POINTE-CLAIRE ?11 TASCHEREAU 18 ?| F—CINÉPLEX ODÉON—i .CINfeMA—— I r ¦ CINÉMA PINE-y »—CINÉMA CARNAVAL 1 | LAVAL (Galeries) ?11 ST-EUSTACHE ?I | STE-ADfeLE ?11 CHÀTEAUGUAY ?| CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL un film JjûE moNgrei à l’affiche ! 13h30 - 15b30 - 17h30 - I0h30 C I N EMA PARAIL 3 L E e x Ce n t ris v o hébraïque, s.t.f.v.o hébraïque, ç.t.a.I * LE DEVOIR.I.E S S A M EDI I E T I) I M A X ( Il E 2 .1 T I L L E T 2 O O O C H E R ?U N LIEU UN CRÉATEUR La fille du vent Musique, peinture, danse, littérature, théâtre: sans lieu qui permette à l esprit créateur de s'épanouir, ces mots demeurent des catégories, sans doute commodes pour le classement mais qui attendent d'être habités par les oeuvres.Elles ne tardent pas à venir tant le génie du lieu renvoie aussi à ce que deux ou trois Grecs rêveurs ont appelé l'inspiration.Pendant tout l'été, nous vous invitons à entrer dans les coulisses de la création en visitant l'atelier, la chambre, le loft ou le studio de quelques artistes du Québec choisis dans différentes disciplines.Soyons modernes: ces lieux sont éclatés, tout à la fois espace mental et cadre physique.On les trouvera aussi bien dans la rue, dans tel café où l'on a ses habitudes.Et pour la danseuse Nancy Leduc, le lieu est d’abord celui que le hasard lui permet de squatter.FRIC ST-PIERRE LE DEVOIR Itinérante des planches, Pinterprète-chorégraphe Nancy Leduc squatte les locaux de répétition des autres.Nancy Leduc danse où elle peut, où elle veut.Interprète pigiste, chorégraphe sans peur et sans reproche, elle a toujours un beau florilège de projets en tête et en corps.Mais pour les réaliser, comme bien d’autres jeunes danseurs, elle doit souvent squatter des lieux de création, avec la généreuse complicité de ses hôtes.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Pour elle, en ce moment le lieu idéal de création se situe quelque part dans le cyberespace, entre Berlin.com et Vancouver.ca.De Montréal.qc, Nancy Leduc peut contacter instantanément le chorégraphe berlinois Felix Ruc-kert, qui revient présenter Haut-nah la semaine prochaine, à l’Agora de la danse de Montréal, dans le cadre d'un programme double.L’œuvre, créée en Allemagne en 1995 et présentée une première fois ici l’an dernier par Danse-Cité, rassemble une dizaine de solos de durées variables, interprétés par dix danseurs différents, mais pour un seul et unique spectateur chacun.Les heureux élus doivent d’ailleurs marchander le prix de la représentation intime.Nancy Leduc sera donc de cette belle partie.Avec son courrier électronique, elle peut interroger le maître d’œuvre de cette «danse contemporaine à dix» (dixit les impertinents critiques), qui n’arrivera à Montréal que trois jours avant le show.Elle peut aussi se rabattre sur la première interprète de son solo, maintenant à Vancouver.En fejt,,,elle peut et elle ne peut pas.C’est-à-dire pas tout le temps.Le lien virtuel existe bien sûr.Le hotmail n’est pas réservé qu'aux conversations secrètes ou salées.Seulement voilà, pour y accéder, il faut se dénicher un ordinateur branché sur la grande Toile mondiale, déranger un ami, déplacer une secrétaire.«J'ai assez économisé pour pouvoir m’acheter un ordinateur, mais je n’ai toujours pas les moyens de me payer une connexion Internet», dit la jeune interprète-chorégraphe, d’un ton neutre, sans amertume.Elle note, c’est tout.«C’est dommage.Im connexion pourrait aussi me servir à me renseigner sur les activités dans le monde de la danse, envoyer des dossiers, recevoir de la documentation.» Avec ou sans Internet, dans le vrai de vrai monde, ici, Nancy Le duc mène maintenant une double carrière d’interprète et de chorégraphe.Menue-menue, elle conserve un presque rien d’enfantin, très bien exploité dans sa pièce Ces enfants terribles.En même temps, avec sa belle tète de clone de Françoise Flardy, elle incarne un certain type de femme fatalement troublante.Bernar Hébert lui a donc confié le rôle d’une muse dans son film La Bohème.Elle réapparaît un peu dans le même rôle, version nouvelle musique, dans le dernier vidéo du violoncelliste Claude Lamothe, celui-là même qui inaugurait cette série de portraits de créateurs in situ, la semaine dernière.Squatter pour danser Le milieu de la danse incarne au pire les clichés sur la p’tite vie d’artiste.Au Québec, toutes sources confondues, le revenu moyen d’un artiste professionnel est d’environ 26 000 $, mais d’à peine 13 000 $ pour un danseur.Avec tous les compromis que cette petite misère suppose.Les manques réels le disputent donc aux manques virtuels.En période creuse, sans contrats, la pigiste n’a pas toujours les moyens de se payer les essentielles et quotidiennes classes techniques (de 10 à 12 $ la séance, en partie remboursée par le Regroupement québécois de la danse).Alors pour le local de ré- pétition, à soi, rien qu’à soi, on repassera.L’interprète-choré-graphe squatte donc ceux des autres.Itinérante des planches (pourquoi pas?), ses créations prennent vie sur les temps morts de ses généreux collègues.Il y a quelques mois, elle a frappé à la porte de la chorégraphe Marie Chouinard, qui a accepté de l’hé-berger périodiquement dans cet endroit quasi parfait, haut perché dans le Cooper Building, boulevard Saint-Laurent.«J’adore ce lieu, j’adore cette vue», dit laconiquement la SSF (sans studio fixe.), en désignant la belle vue sur la montagne offerte par les grandes ouvertures vitrées du loft.Un autre chorégraphe, Benoit Lachambre, lui aussi du projet Ruckert, lui rend le même service de soutien depuis quelque temps.«Ce sont deux vrais studios de danse et chaque fois que j’y vais j’ai un plaisir fou à y travailler.» L’hôte rentre lorsque l’hôte sort.Mme Chouinard travaille le jour; Mme Leduc peut donc se pointer en soirée.Le studio de M.Lachambre se libère surtout pendant ses tournées.«Comme danseuse, je n’aime pas répéter de soir.Comme chorégraphe, oui.Et puis, quand on répète en groupe, il faut transporter les costumes ou des bouts de décors.Mais c’est un mince problème par rapport aux avantages.» En plus, les deux locaux de répétition épousent à peu près la forme de la salle de l’Espace Tangente, où Nancy Leduc se produit de plus en plus.Manque d’espace et même de cyberespace, manque d’images aussi.Si elle gagnait un tout petit magot, Nancy Leduc achèterait une caméra vidéo.«Pour moi, c’est devenu un gros problème.Certaines de mes pièces n’ont pas été filmées adéquatement.La mauvaise qualité de ces captations m'empêche de bien me présenter à ceux qui ne connaissent pas mon travail, les organismes étrangers qui accordent des bourses par exemple.» La caméra de rêve servirait aussi à la création de nouvelles œuvres.«Je pourrais filmer les répétitions et les examiner à tête reposée; je pourrais mieux travailler mes solos, ça va de soi.» Voilà d’ailleurs l’essentiel.Tout le reste, c’est de la nomenclature.«Je ne voudrais surtout pas donner l’impression de me plaindre de mon sort, dit la principale intéressée, Nancy, qui nuance.Oui, les conditions sont dures, surtout entre les contrats.On dirait que ça va de soi un danseur qui travaille fort et qui en arrache.J’en connais qui répètent dans des studios à peine chauffés.Mais je ne veux surtout pas laisser l'impression que ma situation se résume à ces problèmes.Ce qu’il faut dire, c’est que je fais ce que j’aime.Moi, j'aime danser et je danse.» Créer cet été Parlons-en un peu plus de la danse et de la danseuse.Née à Salaberry-de-Valleyfield, jumelle — on a vu sa sœur dans le film de St-Jean et dans Ces enfants terribles, même si elle est d’abord et avant tout designer —, formée en arts visuels puis pendant quatre ans aux Ateliers de danse moderne de Montréal (LADMMI).Nancy Leduc a collaboré à des projets de Montréal-Danse, Brouhaha Danse, Hélène Blackburn, Harold Rhéaume, Danièle Desnoyers, Benoit Lachambre et Roger Sinha.«Je pense que le désir de créer un peu par moi-même est venu après une période de boulimie d’interprétation.» Sa première création s'inspirait vaguement des Enfants terribles de Cocteau — avec une dérive involontaire vers l’univers ducharmien.L’an dernier, en décembre 1999 — à l’aube de l’an 2000, comme on disait alors —, la chorégraphe s’est attaquée à une sorte de fresque historique.Les Grandes Filles du vent du ciel.Un survol du millénaire par cinq grandes filles s’arrêtant de façon arbitraire sur Napoléon, Barbe-Bleu ou les sorcières de Salem.Une critique a parlé «de petits mondes fantasques, irrévérencieux, un brin rétro, peuplés de personnages fascinant».D’autres décrivent un travail «farfelu», parlent d’une «imagination débridée».Et maintenant?En cet été allemand, l’interprète danse donc pour Ruckert, tandis que la chorégraphe répète un solo baptisé La Cavalier bleue, une référence au mouvement Der Blauc Reiter créé par Kandinsky et F.Marc, à Munich, au début du siècle.«Je m'intéresse beaucoup à la peinture.Je dévore les albums, les images.En découvrant les illustrations du Cavalier bleu, je me suis laissée tente- par l’idée d’une pièce pour un personnage valeureux et en même temps très féminin.» L’idée a germé au début de l’année.Le travail, amorcé au printemps, a conduit à la présentation d’une ébauche dans le cadre de l’événement Création etc.«J’en étais aux premiers balbutiements.À l'avenir, je souhaite plutôt louer un petit local pour présenter mes ébauches de pièces.» Le jour de l’interview, elle retravaillât La Cavalier bleue pour la première fois depuis plusieurs semaines.«Je vais demander le studio de Marie [Chouinard] et essayer de développer la pièce d'ici l’automne.» Pour l’instant, l’œuvre inclut un court texte de son cru: «C’est le début de l’été 1911, dirait l’interprète.Une femme se laisse envoûter par une simple tache bleue.Une atmosphère de secret, presque de complot entoure sa naissance.» Dans les quatre ou cinq pièces, plus ou moins élaborées, qu'elle a déjà créées, la chorégraphe témoigne de ce goût pour les danseurs qui parlent, le télescopage des genres, le mariage des arts, la danse-théâtre, la danse impure, quoi.«En fait, je suis plus attirée par le cinéma, corrige-t-elle.Pour moi, la danse, c’est un peu du cinéma live.J’aime les codes cinématographiques.Quand je dirige une chorégraphie, j’ai l’impression de me promener autour des danseurs caméra à l'épaule.J’admire aussi la popularité du cinéma.» Mais à la limite, ajoute-t-elle, on pourrait oublier tout ça, oublier le texte, oublier la caméra de son cinéma-danse, oublier le théâtre de sa danse-théâtre.Ne resterait à la danseuse que l’essentiel, la danse, pratiquée où elle le veut, où elle le peut.«Pour moi, c’est encore la seule activité qui me permette d’arrêter de tourner dans ma tête.Quand je danse, peu importe où, j’ai l’impression de communiquer et de communier avec le monde.» Hautnah et Schwartz, deux chorégraphies de Felix Ruckert, à l’Agora de la danse, du 5 au 8 et du 11 au 15 juillet, entre 20h et 24h.Outre Mme Leduc, les solistes de Hautnah sont Marc Boi-vin, Laura Boucaya, Catherine Jo-doin, Emmanuel Jouthe, Benoit Lachambre, Jacques Moisan, Marika Rizzi, Catherine Tardif et Luis Vergara.Les réservations pour Schwartz: 525-1500.Les billets pour Hautnah se négocient sur place seulement.Festival d’été de Québec La ville qui s’éclate DAVID CANTIN On sait quelles attentes se profilent derrière chaque nouvelle édition du Festival d’été de Québec.Véritable lieu de passages et d’échanges pour les musiques d’ici comme d’ailleurs, à chaque début de juillet dans la Vieille Capitale, l’événement est attendu avec impatience.Directeur général de la programmation depuis 1987, Jean Beauchesne est celui qui se bat avec le casse-tête des choix comme des multiples propositions d’une saison à l’autre.Bien sûr, il y a les «si» et les «peut-être», comme les offres qui se bousculent mais n’arrivent pas toujours à se concrétiser.Malgré les craintes et les réserves, on remarque par contre que le festival le plus couru à Québec ne s’est jamais aussi bien porté.Aussi à l’aise qu’attentif, Jean Beauchesne semble reprendre son souffle après des mois de préparatifs de toute sorte.Comme il le mentionne au début de notre entretien, «il faut toujours être attentif à ce qui va tourner et à quelle période, pour ensuite s'arrêter sur des choix qui vont rendre plausible un tour d’horizon culturel et musical.Evidemment, à l’automne, on pense à telle formation ou à un certain soliste.Toutefois, c’est surtout à partir du printemps que le tout prend réellement forme.» Comme ce fut le cas l'année dernière, on a l’impression que le Festival d’été de Québec ne cesse de s’ouvrir aux diverses tendances musicales.Pour cette 33' édition, la série électronique n’a jamais été aussi prestigieuse (avec des noms comme Fantastique Plastique Machine, du Japon, ou Smith & Mighty, de Bristol, en Angleterre), de même que la scène des musiques du monde à la place Métro du carré d’Youville.Avec autant de spectacles en 11 jours SOURCE FESTIVAL D'ÉTÉ DE QUÉBEC Le groupe Ekova sera au Festival d’été de Québec.DANSE-CITÉ présente En collaboration avec l’Agora de la danse Projet RUCKERT formule double intégrale 14 du 5 au 8 juillet et du 11 au 15 juillet 2000 de 20h à minuit L'AGORA jwm m i \ m\si 840, rue Cherrier Métro Sherbrooke Billetterie pour Schwnrts: (514) 525 1500 N.B : Pour Hautnah, achat des billets sur place seulement 1.iyüthdh Choisissez parmi 10 danseurs exceptionnels et suivez-les dans le labyrinthe de l’intimité.Marc Boivin, Laura Boucaya, Catherine Jodoin,Emmanuel Jouthe, Benoît Lachambre, Nancy Leduc, Jacques Moisan, MarikaRizzi, Catherine Tardif et Luis Vergara.Au Studio do l'Agora Ühiuant-z Devenez vous-même danseur dans une chorégraphie instantanée avec musique «live».A l’Atelier de l'Agora 2 EXPÉRIENCES INSOLITES ET TROUBLANTES < I T f Domaine 24 juin Un après-midi « Porte ouverte » Les Petits Chanteurs de Charlesbourg ^"‘Minmncbe Wmm juillet 14 h 30 GRATUIT MOT* VIA RAiti/ainrfl Vadim Rudenko, piano Mercredi Œuvres de CHOPIN, RACHMANINOV D juillet et TCHAIKOVSKY-PLETNEV 20 h 30 Soirée Alimentation 25$ Lapointe et Frères Sfr Jeudi juillet 20 h 30 29$ Hydro KJ^Quibec Les Ballets jazz de Montréal 7 Vendredi juillet 20 h 30 25$ L r s Arts § du Mau r ter 3LL.Léo Brouwer, Samedi compositeur et chef d'orchestre O Les Violons du Roy 20 h 30 Ricardo Cobo.guitare 29$ Œuvres de BROUWER ! rowra rxw pmr ation VjÇj nu CANADA te Branches-Musique 2 juillet Tomas Musique latino Tous les dimanches de Tl h à 14 h
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