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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2000-05-24, Collections de BAnQ.

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FONDE EN 1910 Devoir éférendum Vol.X C 1 N ° 1 1 5 L E MER C R E DI 24 M Al 2 0 0 0 am après 87c + TAXES = I $ LE MONDE ISRAËL „ QUITTE LE LIBAN DANS LE CHAOS PAGE A 7 Un milliard de plus en salaires pour le réseau de la santé ISABELLE PARÉ LE DEVOIR .-A A l’échéance des conventions collectives qui viennent d’être bouclées dans le réseau de la santé, il en coûtera environ un milliard de plus par année à Québec en 2002 pour rémunérer ses médecins et l’ensemble de ses employés du réseau de la santé.Alors que les médecins spécialistes viennent de clore le festival des signatures d’ententes dans le réseau de la santé, il est désormais possible de chiffrer la facture globale des augmentations et des redressements salariaux consentis par le gouvernement pour les prochaines années.L’application de la clause-remorque de 9 %, accordée aux grandes centrales syndicales cet hiver, élèvera à elle seule, à l’échéance, de plus de 600 millions la masse salariale actuelle de 6,8 milliards versée à l’ensemble des employés du secteur de la santé.S’ajoute maintenant à cela la hausse du même ordre octroyée aux enveloppes dédiées à la rémunération des deux grandes fédérations médicales, qui gonflera progressivement de plus de 200 millions d’ici 2002.Mais en sus de ce 9 % appliqué à tous et à toutes, il faut maintenant ajouter la note des divers redressements salariaux négociés par Québec avec plusieurs groupes d’employés, qui rehaussera, dès l’année prochaine, de 227 millions l’ensemble de la masse salariale versée au secteur de la santé.En effet, dans le dernier droit des négociations qui n’en finissaient plus de finir, Québec a accepté de redresser la fourchette des salaires des infirmières de 66 millions, alors que 50 millions d’ajustements ont été alloués aux salariés du réseau de la santé et 12 millions aux techniciens, professionnels et pharmaciens des établissements.De façon générale, les 37 000 infirmières québécoises ont donc obtenu en moyenne des ajustements de salaire de 2,6 %, entrés en vigueur le 1er avril dernier, qui, aux derniers échelons, rapporteront 5000 $ de plus par année aux infirmières bachelières.Cela est toutefois encore bien loin du but que visait la fédération infirmière, qui réclamait un rattrapage salarial de l’ordre de 10 %, en sus d’une augmentation de salaire de 6 % sur deux ans.Les 14 000 technologistes et les professionnels de la santé, dans leur croisade pour réduire le fossé salarial les séparant des infirmières, ont eux aussi arraché des ajustements salariaux du même ordre, haussant du même coup de neuf millions la facture liée à leur rémunération.Plus chanceux, les 1000 pharmaciens travaillant dans les hôpitaux, en négociation depuis des lustres, remportaient leur pari en récoltant des redressements salariaux de l’ordre de 3 à 5 %, en plus d’une promesse de continuer à négocier le dossier de la relativité salariale.Somme toute, les pharmaciens verront leurs salaires relevés de trois millions dès janvier 2001, sans compter les primes de 4 % obtenues pour les heures travaillées en soirée et la fin de semaine.Dans la même ligne d’idée, en rehaussant de 52 et de VOIR PAGE A 10: SANTÉ 126 millions de plus pour les médecins spécialistes ¦ À lire, page A 4 : Marie-Paule Giguère est disposée à vivre son calvaire Leur antagonisme mis au grand jour, l’Armée de Marie et l’Archevêché de Québec ont tenu à préciser de nouveau leurs positions hier, lors de deux conférçnces de presse distinctes.L’Armée de Marie, comme l’Église catholique d'ailleurs, voue un culte au Saint-Père, à l'eucharistie et à la Vierge Marie.Là où les deux divergent, c’est moins dans la croyance que dans la doctrine sous-jacente.L'Archevêché de Québec a expliqué hier ne pas entériner les soi-disant révélations de Marie-Paule Giguère, fondatrice de l’Armée de Marie.Celle-ci dit avoir eu diverses révélations en Hollande, révélations transmises par le biais d’une voyante.«Lorsqu 'elle parle d’elle-méme, s'agit-il d’une personne qui est dévote à Marie, ou ne se reconnaît-elle pas comme la réincarnation de Marie?», s’interroge M1" Maurice Couture, précisant que «l’Eglise ne reconnaît qu 'une Marie, unique, la mère de Jésus».De son côté, Marie-Paule Giguère se ravit de la controverse, laquelle lui permet de vérifier les «paroles d'en haut», lesquelles lui auraient annoncé qu’elle aurait à subir, dit-elle, «des persécutions, une crucifixion même».B Nos informations en page A 3 M E T E 0 Montréal Pluie cessant tôt le matin.Nuageux par la suite.Max: 21 Min: 11 Québec Pluie.Max: 15 Min: 7 Détails, page B 4 INDEX Annonces .B 5 Horizons .B1 Avis publics.B 4 Monde .AI Bourse .B 2 Mots croisés.B 5 Culture .B 8 Politique .A5 Économie .B 3 Sports .B6 Editorial .A 8 Télévision .B7 HORIZONS LE NASDAQ CHUTE ENCORE DE 5,9 % PAGE B 1 ÉDITORIAL DES ÉLECTIONS AVANT UN RÉFÉRENDUM PAGE A 8 m Dix minutes d’ovation £ IL f m.m PRESSE CANADIENNE C’est une machine parfaitement huilée qui a tenu la salle en haleine pendant deux heures et suscité une ovation de presque dix minutes.Notre Dame de Paris à Londres Tous les espoirs sont permis CHRISTIAN RIOUX ENVOYÉ DU DEVOIR À LONDRES www.ledevoir.com Quasimodo, Frollo et Gringoire sont montés hier soir sur la scène du Dominion Theatre à l’occasion de la première londonienne de Notre Dame de Paris avec l’assurance de vieux pros qui ont déjà dans le corps deux ans de pratique et deux _______________ millions de spectateurs francophones.C’est donc une machine parfaitement huilée qui a tenu la salle en haleine pendant deux heures et suscité une ovation de presque dix minutes.S’il est un peu tôt pour parler d’un triomphe (que pourraient venir ternir les critiques qui paraîtront cette semaine), il apparaît déjà évident que Notre Dame de Paris n’est pas de passage à Londres que pour quelques mois.Les espoirs les plus fous semblaient d’ailleurs se lire sur le visage des interprètes qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes hier.Dès le lever du rideau, le public semblait gagné d’avance Il faut dire que la salle était en bonne partie composée de Québécois et de Français venus applaudir leurs idoles.On ne savait plus dans quelle langue s’adresser aux gens.Dans l’après-midi, un TGV parti de Paris et identifié aux couleurs de Notre Dame avait déposé à Victoria Station plusieurs personnalités françaises parmi lesquelles on pouvait reconnaître Josiane Balasko, Michel Leeb, Maxime Leforestier, Gérard Darmon et la distribution française de la production parisienne.S’étaient joints au groupe Robert Charlebois, Carole Laure, André Gagnon, François Dompierre, Julie Snyder et plusieurs autres.L’entrée du Dominion Theatre avait soudain des airs de Croisette.Les robes longues étaient nombreuses.Richard Cocciante est arrivé au bras de nulle autre que Sophia Loren, une vieille amie à lui.Luc Flamondon est entré dans la VOIR PAGE A 10: LONDRES Marie Laberge à la Comédie-Française Oublier à l’affiche du Vieux-Colombier en novembre STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR La Comédie-Française produira la pièce Oublier de la Montréalaise Marie Laberge au cours de sa prochaine saison.La programmation complète de la prestigieuse troupe permanente sera dévoilée aujourd’hui même à Paris.Avant Mme Laberge, un seul autre dramaturge québécois a eu droit aux honneurs de la coopérative de comédiens fondée au XVIP siècle.Il s'agit de Normand Chaurette, dont la pièce Les Reines a été montée à Paris en 1995.Deux autres pièces de Mme Laberge ont par contre déjà été créées dans la capitale française, soit L’Homme gris en 1985 et Le Faucon dix ans plus tard.«Je trouve qu’on s’énerve trop souvent avec Paris.Mais quand même, la Comédie-Française.» Hydro offre 14% de ses profits à cinq MRC Un premier prix est arrêté pour la dérivation des rivières en région LO UI S - GI ULE S FRANCŒUR LE DEVOIR Hydro-Québec a concédé aux cinq MRC de la Côte-Nord et du Lac-Saint-Jean près de 14 % des profits qui seront tirés de l’électricité produite dans deux ou trois ans grâce aux trois dérivations de rivières projetées sur trois rivières, la Portneuf, la Sault-aux-Cochons et la Manouane, dont la tête des eaux sera éventuellement turbinée à la centrale de Bersimis, sur la Côte-Nord.C’est ce que révèle L’Accord-cadre sur la création d'une société en commandite signé le 27 septembre 1999 entre Hydro-Québec et les MRC du Fjord-du-Saguenay, de la Haute-Côte-Nord, de Manicouagan et de Maria-Chapdelei-ne.L’entente-cadre prévoit aussi la part éventuelle mais VOIR PAGE A 10: HYDRO Big Brother est débordé Les citoyens pourraient attendre un mois de plus pour accéder à leur dossier En 15 ans, deux personnes seulement avaient voulu savoir ce que Big Brother, le fameux mégafichier du Développement des ressources humaines, savait sur elles.Depuis qu’il a été démasqué par le Commissaire à la protection de la vie privée il y a une semaine, jusqu’à 1500 personnes sont devenues curieuses.II y a congestion: les curieux devront attendre plus longtemps que prévu.HÉLÈNE BUZZETT1 DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Lt avalanche de 1000 à 1500 demandes d’accès au Fi-< chier longitudinal sur la main-d’œuvre reçues par Développement des ressources humaines (DRH) empêchera vraisemblablement le ministère d’honorer le délai de 30 VOIR PAGE A 10: BIG BROTHER NATURE Horreur! Les maringouins sont de retour! À lire, page B Oublier tiendra l'affiche de la salle du Vieux-Colombier, consacrée à la dramaturgie contemporaine, du 16 novembre au 23 décembre 2000.«Je vais avoir 50 ans le 29 novembre prochain», a commenté Marie Laberge, jointe hier par téléphone dans un hôtel parisien.«Pour moi, c’est un magnifique cadeau de pouvoir rentrer à la Comédie-Française avant de passer la barre du demi-siècle.Ça fiait énormément plaisir.Ça me fait dire que cela valait peut-être finalement la peine d’écrire tout ça.- J'essaie d’être sereine, de placer les choses en perspective.Je trouve qu'on s’énerve trop souvent avec Paris.Mais quand même, la Comédie-Française.» La production sera dirigée par Daniel Benotn, directeur VOIR PAGE A 10: LABERGE NORMAND GRÉGOIRE Marie Laberge « v' f \ { A 2 LE DEVOIR, LE MERCREDI 24 MAI 2000 LES ACTUALITES Un premier discours politique en sept ans Mulroney vole au secours de Clark HUGUETTE YOUNG PRESSE CANADIENNE Ottawa — L’ex-premier ministre Brian Mulroney se porte à la res-copsse des conservateurs.A l’occasion d’un dîner-bénéfice, le 9 juin à Markham, en Ontario, M.Mulroney prononcera son premier discours politique depuis sept ans.Il en profitera pour défendre son ancien parti et son chef actuel, Joe Clark, et ' attaquer les adversaires politiques ¦ des conservateurs, l’Alliance canadienne et les libéraux de Jean Chrétien, a précisé hier le sénateur conservateur Marjory LeBreton.«Les différences entre nous et nos • opposants seront très claires», a-t-elle fait savoir lors d’un entretien à la 1 Presse canadienne.' Mme LeBreton, l’ancienne secrétaire de M.Mulroney lorsque celui-ci était au pouvoir, a ajouté que M.Mul- roney ne laissera aucune ambiguïté quant à ses allégeances politiques.Le message aux militants conservateurs qui hésitent toujours entre le nouveau parti de droite, l’Alliance canadienne, ou leur parti traditionnel sera donc clair, a renchéri Mme LeBreton.M.Mulroney leur fera voir qu’il serait illogique d’appuyer un parti «dont la raison d’être est de nous anéantir».Dans une sortie très remarquée, le fils de M.Mulroney, Ben Mulroney, avait d’ailleurs donné le ton il y a près de deux semaines au congrès conservateur à Québec, lorsqu’il avait affirmé que son père appuyait le Parti progressiste-conservateur et son chef.Le point de mire du discours de M.Mulroney sera les libéraux de Jean Chrétien, les principaux adversaires po- e Brian Mulroney litiques des conservateurs.Tous les sondages montrent que nos appuis vont encore chez les libéraux, a rappelé Mme LeBreton.«Je ne sais pas s’il va dévorer l'Alliance, mais lorsqu’il l’a fait auparavant, lorsqu’il parle de l’histoire du pays et des événements qui ont changé le cours de l’histoire sous des gouvernements conservateurs, y compris le sien, il sera très clair que cela nous différencie de nos opposants.» L’Alliance canadienne a fait des ravages chez les conservateurs.Ce nouveau parti a recruté d’anciens organisateurs conservateurs du Québec et a grugé les appuis traditionnels des bleus.M.Mulroney a accepté d’être l’orateur invité du député Jim Jones, le seul député conservateur en Ontario, un député fortement courtisé par l’Alliance canadienne.Pour l’instant, ce dernier reste chez les conservateurs, a-t-il précisé hier.Or M.Clark lui-même reconnaissait il y a deux semaines que M.Jones pouvait partir.Selon Mme LeBreton, M.Mulroney n’a pas pris d’autres engagements, mais «beaucoup de gens au sein du parti veulent qu’il participe à des dîners-bénéfices, alors ce sera pevt-être le premier discours d’une série».On s’attend à ce que M.Mulroney fasse salle comble.Pour les intéressés, la journée commencera par une partie de golf à 500 $ par joueur.Un déjeuner suivra à 150 $ le couvert M.Jonesa précisé qu’il pensait pouvoir vendre 200 billets.M.Mulroney a accepté cette invitation il y a environ un an, avant que l’Alliance canadienne ne soit dans le décor.«C’est plutôt une coïncidence», a souligné Mme LeBreton.Les conservateurs poursuivent l’Alliance PRESSE CANADIENNE Ottawa — Le Parti conservateur fédéral poursuit l’Alliance canadienne pour tenter de protéger son nom.Aux prises avec de nombreuses défections au profit de l’Alliance, le Parti progressiste-conservateur du Canada a déposé hier une poursuite contre l’Alliance conservatrice réformiste canadienne et son prédécesseur, le Parti réformiste.Il allègue que le nom du nouveau parti enfreint la Loi sur les marques de commerce.Les conservateurs réclament une injonction permanente de la Cour fédérale afin d’empêcher le nouveau parti d’utiliser le nom, en français comme en anglais.Le PC fait valoir qu’en choisissant le nom conservateur comme partie de leur nouveau nom les défendeurs tentent délibérément de donner aux Canadiens l’impression fausse «que le demandeur et le défendeur ont for- mé une alliance politique».«Nos membres sont libres d’agir comme bon leur semble [.] mais le nom est quelque chose que nous devons protéger activement», a indiqué la directrice nationale du Parti conservateur, Susan Elliott Interrogé, un porte-parole de l’Alliance avait peu à dire sur la question hier.Tony Gronow, à Calgary, s’est borné à dire que son parti recevait les documents du PC et examinait les options à sa disposition avec son conseiller juridique.Ce n’est pas la première fois que le PC tente d’empêcher l’usage du mot conservateur.Le Directeur général des élections, Jean-Pierre Kingsley, avait rejeté l’objection soulevée par le Parti conservateur, le mois dernier, affirmant que le nom d’Alliance conservatrice réformiste canadienne ne ressemblait pas d’assez près au nom d’un autre parti pour risquer de semer la confusion chez les électeurs.Imagination sans fil imaginez le c_5 réseau numérique au pa et le meilleur forfait pour en tirer profit.Le réseau numérique de Rogers* AT&T»,, vous assure que tous les services, fonctions et autres avantages de votre sans-fil vous suivent partout au pays.30$ » ' \J /mois 150 minutes (jours et soirs de semaine) 1 000 minutes (wee!{-ends) P minute gratuite pour les appels reçus (jusqu’à 400 minutes par mois) Mains-libres compris” Nokia Série 5100 Pour commander: 1 800 IMAGINE O ROGERS IpATCL ( communications sans fil ‘Aprts rabais postal de 50$ Le rabais sera appliqut comme crédit de 50$ sur une prochaine tacture mensuelle de Rogers AT&T.L'ottre prend fin le 30 |uin 2000.L'otfre s'applique au» lortalts d'une durée de un an avec frais de service mensuels de 30$ et plus Les abonnés existants pourraient ne pas pouvoir profiter de l'offre relative aux appareils Appelez-nous en composant 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montréalais de l’an 2000 : • D'un millénaire à l'autre • Montréal aux 2000 et Un Visages • Les contes Zurbains • Le jardin des capteurs • La symphonie du millénaire • Les Mosaïcultures Internationales Montréal 2000 • Les 96 projets de fêtes de quartier Participez aux visites guidées de l’hôtel de ville.Profitez-en également pour vous procurer la carte Accès Montréal qui vous offre 90 activités à rabais.Apportez une photo, une preuve de résidence et une pièce d'identité.À l’achat d'une carte, vous recevrez, gracieusement, un billet d'entrée pour les Mosaïcultures Internationales Montréal 2000.Musique d'ambiance Spectacles de danse et de chant Surprise à tous les 500es visiteurs Distribution de ballons et maquillage pour les enfants MONtréaL i ?1 \ LE DEVOIR.LE MERCREDI 21 MAI 2 0 0 0 LES ACTUALITES Recrutement d’infirmières Là surenchère doit cesser, dit Marois PRESSE CANADIENNE Québec — Les établissements du réseau de la santé se livrent une concurrence féroce pour attirer des infirmières en prévision d’un été qui s’annonce difficile.La surenchère est telle que les hôpitaux les plus riches se sont dotés de réserves particulières en prévision de la pénurie d'infirmières anticipée.C’est le cas du Centre hospitalier universitaire de Québec, qui dispose d’une réserve de 2,4 millions, a dévoilé à l’Assemblée nationale hier le critique libéral Yvon Marcoux.A Montréal, le CHUM puisera dans son budget l’allocation d’une prime de 500 $ à tout employé qui recrutera une infirmière.«Nous sommes rendus devant une situation où un hôpital qui va offrir le plus aura le plus de chances de recruter des infirmières.Cette surenchère, elle est coûteuse, inacceptable, et l’argent utilisé à cette fin ne peut l’être pour donner des services aux patients et aux malades», a plaidé M.Marcoux en pressant la ministre de la Santé, Pauline Marois, d’intervenir.• Concédant que le nombre insuffisant d’infirmières prévu cet été oblige les établissements à trouver de nouvelles manières de faire, Mme Marois les a invités hier à ne pas s’arracher sauvagement les infirmières, mais à «utiliser les moyens normalement disponibles pour retenir leur personnel».Accessibilité des soins spécialisés Les spécialistes soutirent 126 millions de plus Avec l’entente conclue avec les médecins spécialistes, Pauline Marois a mis l’accent sur l’accessibilité des soins, augmentant l’enveloppe budgétaire pour couvrir les dépassements actuels dans les honoraires que réclament les médecins et haussant la prime accordée dans les régions éloignées, jusqu’alors réservés aux hôpitaux.ROBERT DUTRISAC DE NOTRE BUREAU DE QUEBEC La ministre d’État à la Santé et aux Services sociaux, Pauline Marois, a dévoilé hier l’entente de principe conclue avec les médecins spécialistes qui voient l’enveloppe budgétaire qui leur est réservée grimper de 126,7 millions dès cette année et passer de 1,282 milliard à 1,519 milliard en 2001-02.Aux côtés des représentants de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), Mme Marois a indiqué que le gouvernement efface l’ardoise de 80 millions laissée l’an dernier, qui correspond à des dépassements touchant la rémunération des médecins spécialistes pour des actes médicaux qu’ils ont faits.L’enveloppe globale de 2000-01 est donc rehaussée de cette somme, ce à quoi s’ajoutent 46,7 millions pour les dépassements prévus pour l’année en cours.Tout comme les médecins omnipraticiens, les médecins spécialistes recevront 9 % d’augmentation en quatre ans, ce qui s’inscrit dans le cadre des négociation^ de la rémunération pour l’ensemble des employés de l’Etat.Mais selon les précisions du ministère, les médecins spécialistes n'obtiendront qu’une seule augmentation de leurs tarifs de 7 % en 2001 et la rétroactivité pour l’année 1999-2000 sera affectée, notamment, à créer un coussin de 14 millions pour couvrir d’éventuels dépassements.En régions éloignées, c’est-à-dire l’Abitibi-Témisca-mingue, la Côte-Nord, la Gaspésie-îles-de-la-Madeleine et le Grand-Nord, le gouvernement fait passer les émoluments des médecins spécialistes à 140 % de la rémunéra- tion de base après trois ans de pratique, ce qui représente un débours annuel de cinq millions.De plus, la pleine rémunération, plutôt qu’à 70 % pour les nouveaux médecins, est rétablie pour les établissements en périphérie des centres hospitaliers universitaires à Montréal et à Sherbrooke, pour un coût annuel de 2,8 millions.Ces deux mesures combinées permettront de corriger le fait que les régions ne parvenaient pas à conserver leurs médecins spécialistes au terme de la période de trois ans, a assuré Mme Marois.«Nous réussissions à avoir des médecins spécialistes en régions éloignées, sauf qu 'après trois ans, la rémunération se modifiant, il devenait intéressant de revenir dans les milieux centraux», a fait observer la ministre.D’autres mesures, comme celle touchant les suppléments de garde en régions, qui seront doublés pour atteindre 350 $ par 24 heures la fin de semaine, viendront soutenir les équipes en place.«L’ensemble du protocole d’accord nous permet de croire que nous pourrons, d’ici 2002, donner des soins de qualité et maintenir l’accessibilité», esti-meje président de la FMSQ, Pierre Gauthier.A la faveur de projets-pilotes, Mme Marois entend permettre à des cliniques privées, affiliées à des hôpitaux et contrôlées par eux, de fournir des soins jusqu’ici réservés aux centres hospitaliers.Ces cliniques privées pourront fournir des services, gratuits pour l’usager parce que remboursés par la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ), en matière de radiologie, de résonance magnétique et de chirurgies d’un jour en ophtalmologie, a indiqué Mme Marois, qui y voit un moyen d’assurer l’accessibilité des soins.Bien quelle se réjouisse des mesures visées par l’entente, la Coalition Accès-Santé-Régions, qui regroupe l’Association des régions du Québec, la Fédération québécoise des municipalités et l’Union des municipalités du Québec, se demande si elles seront suffisantes pour contrer la pénurie de médecins spécialistes en région.«Nous aurions aimé que la ministre revoie la question de façon plus large», a dit son porte-parole, Jean Pierre Adam.Selon lui, il y a lieu de revoir l’organisation de la pratique médicale et d’envisager d’autres modes de rémunération que la rémunération à l’acte.C’est la fête, la fête.JACQUES GRENIER LE DEVOIR C’EST dans une ambiance déjà festive et au rythme des tambours du Burundi que le Comité de la Fête nationale de la Saint-Jean dévoilait hier le déroulement des événements des 23 et 24 juin prochains.En raison du succès remporté l’année dernière, le défilé de nuit sera de retour le 23 juin à Montréal, à l’occasion de la Fête nationale.Le défilé se déroulera encore une fois à 21hl5 sur la rue Notre-Dame, à partir de l'avenue McGill jusqu’à l’avenue De Lorimier.Le public sera invité à suivre le cortège en dansant.Des feux d’artifice suivront à 23h30.CARRIERES ET PROFESSIONS La Faculté des sciences de l’éducation ouvre trois postes de professeurs, professeures en : Didactique du français langue première Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage Clôture du concours : le 15 septembre 2000 Éducation à la santé Département d'éducation physique Clôture du concours : le 20 juillet 2000 Relations d’aide - Counseling et intervention Dépanement des fondements et pratiques en éducation Clôture du concours : le 20 juillet 2000 Pour information : httpdlwww.fse.ulaval.calfademplois ’tfYn f.ülil 7£iL b il UNIVERSITE LAVAL Aujourd’hui Québec, demain le monde.Québec S S Appels de candidatures Professeure ou professeur En politique appliquée Enseignement aux 1 et 2e cycles.Recherche en politique appliquée.Encadrement des activités de politique appliquée.Supervision de mémoires de maîtrise.Participation à la vie universitaire.Services à la collectivité.Exigences Doctorat en sciences politiques ou l'équivalent.Au moins cinq ans d'expérience de travail au sein de la fonction publique, des médias ou des groupes de pression.Excellente connaissance des rouages et des processus au sein de l'État.Avoir oeuvré dans le domaine de la communication politique et une connaissance fonctionnelle des NTIC seront considérés comme des atouts.L'Université de Sherbrooke sollicite des candidatures pour combler un poste de professeure ou de professeur, à temps complet, pour le Département d'histoire et de sciences politiques de la Faculté des lettres et sciences humaines Réception des candidatures Prière de faire parvenir un curriculum vitae accompagné du nom de trois personnes pouvant faire des recommandations à l'appui de votre candidature, avant 16 heures, le vendredi 9 juin 2000 à : Monsieur le doyen Faculté des lettres et sciences humaines Offre d'emploi n 00 1 07 Université de Sherbrooke 2500, boulevard de l'Université Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 I^s conditions de travail sont régies par les conventions collectives en vigueur.L’Université respect le principe d’égalité en emploi pour les femmes.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE pour l'équité en emploi EMPLOIS OCCASIONNELS ET REGULIERS Ministère des Relations internationales Conseillère ou conseiller en affaires internationales 34 701 $ (à Rentrée en fonction) 61 052 $ (maximum de l’échelle) Concours numéro 133G-0303004 : Ce concours vise à pourvoir à des emplois réguliers et occasionnels au ministère des Relations internationales et, au besoin, à des emplois semblables dans divers ministères et organismes dans la région administrative de la Capitale-Nationale* et dans la région administrative de Montréal.Présentement, un emploi disponible à la Direction Europe, à Québec.Attributions : Contribuer au développement d'une expertise spécialisée de la réalité internationale et des enjeux pour le Québec dans les territoires concernés, A cet effet, élaborer et proposer des énoncés de politique, des projets d'entente et des stratégies à portée internationale devant favoriser le rayonnement du Québec et de son développement; promouvoir et défendre les intérêts du Québec tant dans les domaines économique, politique, culturel qu'institutionnel; effectuer des recherches, des études et des analyses dans les territoires sous sa responsabilité et rédiger divers documents tels avis, notes d'intervention ou d'allocution; participer à l'organisation de missions à l'étranger et contribuer à l'organisation des visites au Québec de personnalités étrangères.L'exercice des attributions nécessite de la part de la personne titulaire l'utilisation de la langue anglaise tant dans les communications orales qu'écrites.Conditions d'admission : Détenir un diplôme universitaire de 2e cycle en relations internationales ou en toute autre discipline pertinente au domaine des affaires internationales.Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études ou, pour les études effectuées hors du Québec, une copie de l'attestation d'équivalence dûment reconnue par les autorités compétentes.Une photocopie du relevé de notes est également requise.Posséder la citoyenneté canadienne ou le statut de résident permanent.Pour occuper un emploi dans la fondion publique, il faut une connaissance du français appropriée aux fonctions.Période d'inscription : 20 mal au 2 juin 2000 Inscription : Se fait à l'aide du formulaire « Offre de service - emplois réguliers » disponible dans les bureaux régionaux et dans le site Internet du Conseil du trésor http://www.tresor.gouv.qc.ca ainsi que dans les directions des ressources humaines des ministères et organismes.Transmettre le formulaire au ministère des Relations internationales, Direction des ressources humaines, 525, boulevard René-Lévesque Est, 2e étage, Québec (Québec) G1R 5R9, en prenant soin d'y inscrire le numéro de concours 133G-0303004 à la rubrique « Numéro de concours ».Information : M.André Buteau, (418) 649-2400, poste 5198 M™ Carole Desroches, (418) 649-2400, poste 5193 Télécopieur : (418) 649-2304 Renseignement important : Pour être acceptées, les candidatures doivent être reçues pendant la période d'inscription.* Auparavant désignée sous le nom de « région de Québec ».RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS Il peut exister d'autres conditions permettant l'admission aux concours, telles la compensation de la scolarité par de l'expérience.Lorsque aucune expérience n'est exigée, les personnes en voie de terminer la dernière année de scolarité requise peuvent être admises.Pour occuper un emploi dans la fonction publique québécoise, il faut une connaissance du français appropriée aux fonctions.Les personnes ayant le statut de résident permanent sont admissibles, sauf s'il est mentionné dans l'appel de candidatures qu elles doivent avoir le statut de citoyen canadien.Ces appels de candidatures représentent une occasion de concrétiser l’orientation gouvernementale relative à l'accroissement de la présence de groupes sous-représentés dans la fonction publique.Pour les appels de candidatures visant à pourvoir à des emplois réguliers et occasionnels, l'inscription se fait à l'aide du formulaire « Offre de service - emplois réguliers ».disponible dans les bureaux régionaux du Conseil du trésor, les directions des ressources humaines des ministères et des organismes, les bureaux de Communication-Québec, les centres locaux d'emplois, les carrefours leunesse-emploi et dans le site Internet du Conseil du trésor httD://www.tresnr.anrtv.nc.ca.Pour être acceptées, les candidatures doivent être reçues à l'adresse indiquée pendant la période d'inscription.On peut obtenir des renseignements supplémentaires auprès des personnes désignées sous la rubrique • Information » ainsi que dans les bureaux régionaux et le site internet du Conseil du trésor.www.tresor.gouv.qc.ca Ci La librairie MONET est à la recherche d’unie) libraire avec expérience, temps plein.Faire parvenir votre c.v.Librairie MONET Service du personnel Galeries Normandie 2752 De Salaberry Mtl.P.Q.H3M 1L3 Télécopieur: (514)337-5982 "péorttvfz .FONDATION DES MALADIES DU COEUR OFFRE D'EMPLOI Nous' ri avons -farh la too)-h£ du chemm.(514) 871-1551 ou 1 800 567-8563 Commission scolaire de Montréal La Commission scolaire de Montréal recherche : Coordonnateur/coordonnatrice du Bureau de l'entretien physique du Service des ressources matérielles Nature du poste Sous l'autorité du directeur du Service des ressources matérielles, le titulaire de ce poste assure la coordination, la supervision, l'évaluation, la recherche et le développement des programmes d'entretien préventif et d'entretien régulier ainsi que des travaux d'aménagement et de construction réalisés à l'interne, pour l'ensemble du parc immobilier qui totalise 300 édifices.Les ressources humaines sous sa juridiction comprennent 2 contremaîtres généraux, 8 contremaîtres et 140 ouvriers et personnels de soutien, répartis sur deux territoires.Le coordonnateur assumera la qualité des services dans une perspective d'approche centrée sur le client; ses principales responsablilités sont : • Participer à l'élaboration des objectifs, des programmes et du budget du service; établir les priorités de son bureau.• Participer aux réunions du comité de concertation de l'entretien physique et donner suite aux décisions prises.• Développer avec tous les intervenants une vision commune de l'entretien physique.• Coordonner et évaluer la mise en oeuvre des programmes d'entretien préventif et d'entretien régulier et uniformiser les méthodes pour la gestion et l'exécution des travaux; réviser et s'assurer de la préparation des devis d'entretien pour les travaux confiés à des firmes externes.• Coordonner et évaluer la mise en oeuvre des travaux d'aménagement et de construction et uniformiser les méthodes pour la gestion des travaux; assurer l'auto-financement de ce secteur.• Participer au développement du système informatisé de gestion de l'entretien GÉNI et en assurer l'utilisation optimale; définir des indicateurs de performance pour permettre l'analyse de l'efficacité des équipes d'entretien et d'aménagement et de construction.• Autoriser ou recommander les achats de biens et de services conformément aux règlements de délégation de pouvoir et aux politiques en vigueur; assurer un contrôle de l'utilisation des matériaux en améliorant, uniformisant et en intégrant la gestion des magasins.• Assurer le contrôle et le suivi du budget de son bureau.• Collaborer avec les autres coordonnateurs du service pour établir les besoins des bâti ments par priorité et pour évaluer les sommes nécessaires à leur maintien en bon état; participer au développement et à l'implantation d'un système informatisé pour l'évalua lion du parc immobilier.• Développer des programmes de formation pour les employés de son bureau.• Évaluer le rendement du personnel sous sa responsabilité.• Réaliser tout autre tâche connexe, à la demande de son supérieur.Qualifications • Détenir un grade universitaire de 1er cycle dans un champ de spécialisation approprié sanctionnant un programme d'études universitaires d'une durée minimale de 3 ans ou occuper un emploi de hors cadre ou de cadre, à l'exception de celui de gérant à la Commission.• Détenir 5 années d'expérience pertinente comme cadre ou professionnel.• Détenir un diplôme d'architecte ou d'ingénieur dans un domaine de spécialisation pertinent.Traitement Le traitement est fixé conformément aux disposKions particulières du décret gouvernemental applicable au personnel cadre des commissions scolaires à l'intérieur de l’échelle en vigueur soit de 56 480.00 $ à 73 340.00 $.Toute personne répondant aux exigences du poste et intéressées à soumettre sa candidature doit le faire par écrit, en y joignant son curriculum vitae, et le faire parvenir au plus tard le 29 mai 2000, à 12 h, par télécopieur au (514) 596 6584, par courriel à CaronR@csdm.qc.ca ou à l'adresse suivante : Concours Coordonnateur/Coordonnatrice — Bureau des projets spéciaux Monsieur Raymond Caron, Conseiller en gestion de personnel Service des ressources humaines Commission scolaire de Montréal 3737, rue Sherbrooke Est, 2e étage Montréal (Québec) H1X3B3 N.B.: Aucun accusé de réception ne sera envoyé aux candidats, la Commission communiquera par téléphone seulement avec les personnes convoquées aux entrevues.La CSDM souscrit au principe d'égalité des chances dans l'emploi.Elle applique un programme d accès à l'égalité pour les femmes et les communautés culturelles. L E DEVOIR, LE M E R ( R E I) I 2 4 M Al 2 0 0 0 C-20 est en difficulté au Sénat ?LES ACTUALITÉS ?t Elections en Haïti La forte participation fait oublier les ratés HUGUETTE YOUNG PRESSE CANADIENNE Ottawa — Les sénateurs conservateurs jugent que le projet de loi C-20 sur la «clarté» du processus référendaire contient tellement d’imperfections qu’il doit être remanié de fond en comble, sinon il mourra au feuilleton.Le vice-président d'un comité spécial étudiant les aspects controversés du texte, le conservateur Noel Kinsel-la, a estimé hier que le projet de loi est inconstitutionnel, bafoue les pouvoirs du Sénat, ignore les droits des autochtones et des minorités linguistiques et donne tous les avantages aux souverainistes du Québec «sur un plateau d’argent».Pour en avoir le cœur net, M.Kin-sella a invité l’ensemble des premiers ministres et des experts constitutionnels à témoigner devant ce comité, présidé par la libérale .loan Fraser, ex-rédactrice en chef du quotidien The Gazette.Le premier témoin, la semaine prochaine, doit être le parrain du projet de loi, le ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion.A la suite de débats houleux la semaine dernière au Sénat, le texte a franchi l’étape de la deuxième lecture, non sans peine.Le vote a été serré: 38 contre 30 avec sept abstentions chez les libéraux: Jean-Robert Gauthier, Je-rahmiel Grafstein, Anne Cools, Nicholas Taylor, Eymar Corbin, William Kelly et Michael Pitfield, ex-greffier du Conseil privé sous le gouvernement Trudeau.D’une voix frêle, M.Pitfield a déploré que le gouvernement veuille «dépouiller» le Sénat de son rôle pour adopter un régime parlementaire «monocaméral», un changement qu’il qualifie de «ridicule» et «grotesque».«Pourquoi, sans étude spéciale, le gouvernement déciderait-il soudainement qu’il veut réduire l’importance d'une institution constitutionnelle dont le rôle n’a fait que s’accroître au cours des années?», disait-il la semaine dernière.Pour sa part, M.Kinsella croit que M.Dion essaie de «modifier unilatéralement» le rôle de la Chambre haute, que le ministre a déjà qualifiée à'«institution dépassée».Il doute également que la Chambre des communes ait le pouvoir d’enclencher un processus pouvant mener au démantèlement du Canada.Les sénateurs de toute allégeance ont tellement de réserves, croit Noel Kinsella, que le texte pourrait être défait en comité ou mourir au feuilleton si des élections hâtives étaient déclenchées à l’automne.SILVIA GALIPEAU LE DEVOIR Les élections législatives de dimanche dernier en Haïti soulèvent bien des questions.Si les boîtes de bulletins de vote éventrées dans les rues de Port-au-Prince sont plutôt synonymes de démocratie bafouée, la très forte participation rime davantage avec victoire de la démocratie.À Montréal, les opinions sont partagées.«Il est clair qu’il y avait un intérêt à brouiller les cartes.[.] Il y a eu de l’intimidation pour décourager les gens à aller voter et pour décourager les travailleurs chargés d’encadrer les élections.Il y a eu de l’intimidation aussi dans tout ce qui entourait le dépouillement du vote», a réagi hier Jean-Pierre Charbonneau, président de l’Assemblée nationale, en évoquant les images-chocs, diffusées par tous les médias, des bulletins de vote dispersés dans les rues de la capitale haïtienne, bulletins que des travailleurs s’efforçaient ensuite de ramasser à la pelle.Même son de cloche de la part de Marlène Rateau, membre du comité exécutif de Concertation pour Haïti, un organisme qui a dépêché trois observateurs sur le terrain.«Il y a des gens qui n’étaient pas intéressés à ce que [les élections] se fassent», a-t-elle commenté, rappelant que les élections avaient été repoussées à trois reprises.D’abord prévues pour la fin 1999, elles ont ensuite été déplacées au mois de mars 2000 puis fixées à dimanche dernier.Mais jusqu’à la dernière minute, et ce, à cause de la remontée de la violence, tous s’interrogeaient à savoir si elles auraient bel et bien lieu.Elles auront donc eu lieu, avec les suites que l’on sait.Bien des questions demeurent quand les urnes ont-elles été saccagées, avant ou après avoir été dé pouillées?Si comptabilisation il y a eu, s’est-elle faite devant des observateurs internationaux?Combien d’urnes ont été éventrées?Y aura-t-il reprise du vote dans les secteurs où les urnes ont été saccagées?Et puis surtout, comme l’a souligné Roger Edmond, journaliste à CIBL et membre de la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal, «comment se fait-il que dans un pays où les élections ont été repoussées à plusieurs reprises, il n’y ait eu personne pour surveiller un immeuble d’une telle importance où se trouvaient les bulletins de vote?».Pour avoir réponse à toutes ces questions, «il va falloir attendre le rapport du Conseil étectoraUprovisoire et des observateurs internationaux», a précisé Jean-Pierre Charbonneau.Le rapport devrait être rendu public dans les jours qui viennent.Quoi qu'il en soit, il est important de souligner que même s’il y a eu saccage, Haïti n’a pas le monopole de la fraude électorale.«Le vol de boîtes de scrutin était monnaie courante jusqu’à la fin des années 50 au Québec», a rappelé le président de l’Assemblée nationale.En entrevue la semaine dernière, il soulignait aussi que l’on «ne peut pas demander à Haïti d’avoir des élections comme ici, alors que nous avons 208 ans de vie parlementaire au Québec».Sceptiques sur le décompte du scrutin, les observateurs n’en applaudissent pas moins la très forte participation de la population, qui a frôlé les 60 %.Même les Etats-Unis ne jouissent pas d’une participation aussi for-, te au processus électoral.«Les gens ont manifesté un désir de changement», a commenté Maris Marsolais, représentante des centrales syndicales à Concertation pour Haiti.«Les élections ne s’annonçaient pas bien.Ae jour du vote, un policier a été tué.La situation n’était pas idéale.Mais les gens se sont quand même déplacés.Il faut les saluer bien bas», a enchaîné Marlène Rateau.Et que penser du résultat des élections alors que l’on annonce déjà gagnante la Famille Lavalas, parti actuellement au pouvoir avec à sa tête René Préval, l’héritier de Jean-Bertrand Aristide?«Cela va les obliger à exercer le pouvoir et faire en sorte que le pays avance», a conclu Mme Rateau1 avec un brin de scepticisme.i AUTRES INFORMATIONS EN PAGE A 7 • » La jeunesse de la démocratie haïtienne excuse les accrocs le te rapporterai ton auto demain.le rappelle un taxi.Empêchez «es amis île uoire et conduire Insistez ! Empêchez vos amis de boire et conduire.Insistez! Combanons l’alcool au volant www.saautnac.ca/lnslste2 A> Desjardins Assurances générales des caisses Desjardins QuébecSS Société de l'assurance automobile du Québec Combattons l’alcool au volant www.saaa.gouv.nc.ca/insistN />>.Desjardins Assurances générales des caisses Desjardins Québec S S Société de l'assurance automobile du Québec ^ ^ ASSEMBLÉE IfATIOnALE QUfcBEC CONSULTATION GÉNÉRALE PLAN TRIENNAL D'IMMIGRATION POUR LA PÉRIODE 2001 -2003 La Commission de la culture est chargée de tenir des auditions publiques à compter du 5 septembre 2000- dans le cadre de la consultation générale sur le Plan triennal d'immigration pour la période 2001-2003, en prenant notamment comme outil de référence le document intitulé : L’immigration au Québec, un choix de développement.Toute personne ou organisme qui désire exprimer son opinion sur ce sujet doit soumettre un mémoire au Secrétariat des commissions au pluj tard le 15 août 2000 La Commission choisira, parmi les personnes et les organismes qui auront fait parvenir un mémoire, ceux qu elle entendra Les mémoires doivent être transmis en 25 exemplaires de format lettre, ils doivent être accompagnés d'autant d'exemplaires d'un résumé de leur contenu.Les personnes ou les organismes qui désirent que leur mémoire soit transmis à la Tribune de la presse doivent en faire parvenir 25 exemplaires supplémentaires.Les mémoires, la correspondance et les demandes de renseignements doivent être adressés à : M.Louis Breault, secrétaire suppléant de la Commission de la culture.Édifice Honoré-Mercier, 835, boulevard René-Lévesque Est, bureau 3.29, Québec (Québec), G1A 1 A3.Téléphone : (418| 643-2722 Télécopieur : (418) 643-0248 Courriel : IbreaulUo'assnat.qc.ca T'attendais que ça soit gratis ! Edition Haute Vitesse Économisez jusqu'à 230$ N’attendez plus.Abonnez-vous au service Sympatico Édition Haute Vitesse de Bell.Pour un temps limité, obtenez gratuitement*: • la trousse de départ • le F mois d’accès illimité • le F mois de location d’un modem • l’installation à domicile Qu’est-ce que vous attendez?1877 90TVITE www.bell.ca/vite43 Visitez votre magasin Espace Bell"' Bell est fière de commanditer l'équipe olympique canadienne.•l'olfr* e\t vaUblf juAqu'uu 31 juillet 2000.Cwtâènes condition! s'appliquent, le nom et le dessin Sympatico sont des marques de commerce de Bell Ac tiMedia me , utilisées sous licence.Le service Sympatico Édition Haute Vitesse est offert par Bell ActiMedta inc.Espace Bell est une marque de commerce de Bell Canada -* LE DEVOIR - MONTREAL L’édicule du métro Mont-Royal Uheureux mariage de Pacier et de matériaux nobles Tous les recoins ont été éliminés afin d’ajouter à la sécurité des lieux Les travaux vont bon train pour l’inauguration de la place Gérald Godin, au métro Mont-Royal, le 15 juin.Mais, l’aménagement paysager de la place et l’installation du mobilier urbain ne se font pas sans heurts par rapport au dessin de l’architecte Réal Paul pour la JACQUES GRENIER LE DEVOIR À la suite des représentations de groupes de femmes, l’architecte a rendu la station transparente.mm construction de l’édicule.JEAN CHARTIER LE DEVOIR Pour le nouvel édicule du métro Mont-Royal, l’architecte Réal Paul a utilisé des matériaux nobles, tels la pierre d’Espagne, les lames de métal, les parois vitrées et le béton artisanal qui se touchent en des lignes pures.R s’est inspiré des matériaux de l’atelier de sculpture de Brancusi, par l’architecte Renzo Piano, place Beaubourg à Paris.«Regardez la pureté de ce bâtiment dans un contexte riche en patrimoine», explique-t-il.L’architecte a privilégié un plan lisse, sans laisser de recoin dans l'édicule, et des lignes en diagonale avec des matériaux nobles.Le mariage de l’acier et du béton artisanal paraît exceptionnel notamment aux sièges intérieurs, aux puits de lumière, pour l’éclairage et les détails de l'édicule.L’utilisation du béton a été compliquée, car elle montre bien la beauté du coffrage au lieu où celui-ci touche à la pierre et au métal.Réal Paul explique: «On sent l’intervention d’un autre matériau dans le béton, en le coffrant avec des planches.C’est la partie artisanale, ce que faisait Le Corbusier avec le béton.L'Europe a un patrimoine extraordinaire là-dessus.J’ai voulu m’inspirer des façons de faire de Le Corbusier.On trouve des dessins en quinconces dans le plafond.» Au départ, la STCUM tenait à un édicule visible, hors de terre, la signature des stations de métro à Montréal.Réal Paul dit de son travail: «La forme effilée tient compte du contexte.Elle favorise aussi l’axe du monastère en diagonale.Le gros de la population arrive de Berri Sud, de Rivard et de l’avenue du Mont-Royal.Et la forme de l’édicule adopte ce triangle.» A la suite des représentations de groupes de femmes, l'architecte a choisi de rendre la station transparente: il a fait disparaître les recoins pour diminuer les risques d’attaque à la station qui reçoit quatre millions de passagers par an."0« a la transparence continue avec l’édifice vitré, puis on a lié le marché extérieur à l’édicule, ce à quoi les femmes se sont montrée^ favorables.» L’autre architecte, Eric Majer, insiste sur le fait que les portes de ventilation ont été placées près du toit, au lieu d’être reléguées dans un coin.Bref, un agresseur ne peut pas se cacher dans une zone d’ombre.Réal Paul ajoute: «C’est un compromis pour la hauteur avec ces ajouts en haut.On a des lignes pures et l’élément d’acier ceinture tout le projet.Les épaisseurs sont contenues dans la minceur de la toiture et, vous savez, ce n’est pas facile d’arriver à une galette au sommet, déposée sur la structure.» Celle-ci sert au matériel électrique et pour la ventilation.Les architectes ont travaillé la vision de l’extérieur, vue d’en haut: car, trois bâtiments patrimoniaux surplombent l’édicule.«On a inversé la structure et, sous peu, on va disposer un anneau de cuivre sur le toit», dit Réal Paul.L’édicule n’est pas tout à fait achevé mais le dessin prévoit des lames d’aluminium pour tempérer l’effet lourd des portes motorisées aux bouches de ventilation; une passerelle mobile fait aussi le pont en haut De même, l’architecte a prévu une structure ajourée pour le marché de primeurs, qui doit être confinée à un espace restreint avec une toile moins ballonnée que celle posée actuellement.Celle-ci doit s’aligner à l’édicule, conformément aux demandes des marchands.«Notre éclairage d’origine est indirect et se reflète sur la toile.Il n’est pas question de ces bols à salade», ajoute l’architecte, déçu des lampa- daires qui viennent d’être installés par le service des Parcs.Par contre, il parle de la patience extraordinaire des entrepreneurs C.et G.Beaulieu, des artisans qui n’ont pas eu la rie facile: «Il s’agissait de faire un voile de béton.C’est un problème de le couler en dessous, une opération dangereuse, stressante.» Auparavant, ces architectes avaient réalisé la station Laurier, très stylisée, elle aussi.La STCUM estime que le climat de Montréal ne permet pas de percer des entrées de métro à même le sol comme on en trouve à New York.On les voit difficilement à New York, les stations de métro si on n’est pas un habitué.La STCUM refuse de teUes entrées à Montréal à cause du drainage.A cet égard, les architectes avaient prévu des drains stylisés pour écouler l’eau de la toile du petit marché mais la Ville n’a pas construit les drains aux lignes épurées prévus.De plus, la toile recouvre les rebords de la structure, ce qui ne se marie pas avec les matériaux dépouillés, non plus que la ferraille ajoutée qui soutient la toile par en dessous.Montréal est cité en exemple dans les revues d’architecture pour plusieurs de ses stations de métro qui sont traitées différemment les unes des autres par les architectes.Au métro de la place Gérald Godin, Réal Paul voulait garder l’inspiration de la station des années 60, un dessin soi gné, mais s’inspirer aussi du nouvel atelier conçu par Renzo Piano sur les pavés de la place Beaubourg à Paris.«On voulait faire du métro Mont-Royal un lieu extraordinaire pour revaloriser l’avenue du Mont-Royal», conclut-iL Des produits toxiques provenant du Technoparc se retrouvent dans le fleuve Les contribuables acquitteront seuls la facture FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR C* est parce que les produits toxiques continuent de se déverser dans le fleuve à partir du Technoparc que la Ville de Montréal se voit aujourd’hui obligée de dépenser trois millions de dollars pour régler le problème.Bien que le Canadien National, qui possède un terrain en amont, ait toujours refusé de prouver qu’elle ne participe plus à ce déversement, c’est au contribuable seul que reviendra l’honneur de payer la facture.Le problème de l’écoulement d’hydrocarbures dans le fleuve Saint-Laurent ne date pas d'hier.Déjà, en 1990, Montréal avait timidement commencé à pallier certains problèmes de façon temporaire.mais avait dû tout arrêter pour cause d’insuffisance budgétaire.En 1998, ce fut au tour du Canadien National (CN) d’agir en creusant des puits de captation sur la frontière entre son terrain et celui de la Ville.Or le CN n’a fourni à ce jour à la Ville que des promesses verbales pour lui signifier que son système était suffisamment étanche pour qu’aucun hydrocarbure ne s’échappe vers le Technoparc et le fleuve.Qu’importe, en raison de la baisse du niveau d’eau du fleuve et des changements climatiques, l’administration Bourque s’apprête à ériger à même les fonds publics un mur d’environ un kilomètre de long aux abords de l’autoroute Bonaventure pour capter et récupérer les hydrocarbures, et ce, avec l’aide du programme d’aide à la déconta- mination des sols du gouvernement du Québec.L’administration Bourque a ainsi engagé la firme SNC-Lavalin pour trouver la solution la plus adéquate possible.Le hic, c’est que les ingénieurs doivent nécessairement obtenir les études de caractérisation du CN pour bien cerner le problème, ce que l’entreprise ferroviaire se refusait de fournir à ce jour.Aujourd’hui, le CN accepte de livrer l’information requise.non sans avoir signé en avril dernier une entente de confidentialité avec la Ville de Montréal, nous apprenait Le Journal de Montréal hier.Dans cette entente, la Ville «s’engage à ne pas utiliser l’information confidentielle contre le CN dans des procédures devant les tribunaux ou pour toute autre fin à l’encontre des intérêts du Canadien National».Est-ce à dire que la Ville ne pourrait pas agir si elle découvrit que le CN déverse en fait des hydrocarbures dans le fleuve?Impossible de le savoir puisque Noushig Eloyan, qui n’a pas lu l’entente qui lie la Ville au CN, a refusé de répondre à toute question hypothétique hier.Mais de l’avis du conseiller Théorêt, «si on veut mettre un mur aujourd'hui, c’est parce qu’on se rend compte qu’il y a toujours des écoulements.De toute évidence, la technologie ne donne pas les résultats escomptés».C’est pourquoi il est d’avis que «Via Rail et le CN doivent participer aux coûts puisqu’ils sont parmi les joueurs qui rejettent au fleuve».Pour sa part, Mme Eloyan se contente de dire que le CN a déjà pris ses responsabilités et que c’est à la Ville de prendre les siennes.AMT Châteauguay sera la première municipalité à tenter l’expérience du covoiturage FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Les résidants de Châteauguay seront les premiers à pouvoir se prévaloir du programme-pilote de covoiturage mis sur pied par l'Agence métropolitaine de transport (AMT).Dès septembre, les citoyens pourront contacter leur administration municipale qui s’occupera par la suite, à l’aide d’un logiciel, de les jumeler à un automobiliste dont le trajet vers le boulot est sensiblement le même.Première expérience du genre dans le monde municipal, elle devrait en moins de quatre mois soulager le réseau routier de 250 voitures lors de la période de pointe matinale.Ce «petit effort», selon les termes de la présidente de l’AMT, Florence Junca-Adenot, permettra à l’agence de rassembler le coffre à outils qui pourraêtre exporté dans d’autres villes.Cette initiative coûtera 60 000 $, facture qui sera partagée entre l’AMT, la Ville de Châteauguay et le Conseil intermunicipal de transport du Sud-Ouest (CITSO).Ce programme s’appuie sur les mêmes principes quç ceux développés au sein de certaines entreprises.A cet égard d’ailleurs, Mme Junca-Adenot a soutenu hier que d’autres compagnies et parcs industriels devraient prochainement annoncer leur adhésion au programme.A ce jour, seuls l’hôpital Charles-Lemoyne, Bombardier Aéronautique et Nortel se sont prévalus de cette occasion.Pour le projet-pilote, l’AMT a opté pour la ville de Châteauguay pour plusieurs raisons.A l’image de la région métropolitaine, par exemple, le taux d’occupation moyen des véhicules aux heures de pointe aux abords du pont Mercier est très bas, se situant autour de 1,2 personne par véhicule.D’autre part, le nombre de personnes transitant vers l’ouest de la communauté urbaine (45 % des 7500 déplacements vers la CUM) est important alors que le système de transports en commun est déficient Les personnes qui se destinent plus particulièrement dans l’ouest seront donc appelées, après s’être inscrites, à se rendre au stationnement incitatif jouxtant l’autoroute 138.Elles y rejoindront le conducteur désigné qui les mènera jusqu’à leur lieu de travail.En se donnant un point de départ commun, le retour garanti à toute heure du jour, assuré par le Conseil intermunicipal de transport, se verra grandement facilité.«U faut convaincre les gens que le covoiturage est simple, faisable, pratique et qu’il leur permet de gagner du temps», a fait remarquer Mme Junca-AdenoL Au total, l’AMT souhaite retirer plus de 30 000 voitures du réseau routier par l’entremise du covoiturage d’ici sept ans.Pour l’année 2000, l’objectif de l’AMT est d’en retirer 4000.EN BREF Entente avec les recteurs (Le Devoir) — La mission économique menée en Amérique latine a été fructueuse pour les recteurs d’université, qui ont cgndu une partie de leurs négociations avec le ministère de l’Education lors d’un vol entre Santiago et Montréal en fin de semaine.Comrrje le révélait La Presse dans son édition d’hier, le ministre de l'Éducation, François Legault, a convenu d’une nouvelle appellation pour les «contrats de performance» auxquels il entend soumettre les universités, ce qu’a confirmé hier l’attaché de presse du ministre, Alain Leclerc: il s’agira ainsi de «conventions d’optimisation et de développement».La qualité de l’enseignement le développement et l’utilisation optimale des ressources doivent être au cœur des contrats que signera chacun des recteurs avec le ministère.Une enquête à la CSL « (Le Devoir) — L’apparence d’irrégularités importantes dans la gestion des affaires de la Commission scolaire de Laval, révélées hier par Le Journal de Montréal, a mené le ministre de l’Éducation, François Legault à réclamer une enquête.Le quotidien faisait état de l’exploitation, par des employés de la CST d’un réseau d’entreprises
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