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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2000-02-26, Collections de BAnQ.

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FONDE 1 0 -?FONDE EN 1910 ?- LE DEVOIR Exigez L'Agenda l Vol.X (’ • N ” I I LIVRES LE POÈTE COHEN TRADUIT PAR LE POETE CARNEAU PAGE D 1 I, K S S A M E 1) I 2 $ + T A ,\ K S = 2 .2 ô PLAISIRS LABNEH MAISON ET CHÈVRE FRAIS PAGE C 12 L es choix de PAUL MARTIN PERSPECTIVES Léger baume sur de larges plaies Le ministre des Finances du Canada, Paul Martin, rendra public lundi le prochain budget de son gouvernement, et ce, au moment où Ottawa devrait dégager des surplus accumulés de 95 milliards de dollars sur cinq ans.Dans le troisième article d’une série préparée pour l’occasion, Le Devoir se penche aujourd’hui sur l’effet qu’auraient les mesures attendues sur le pouvoir d’achat des contribuables.GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Le septième budget du ministre fédéral des Finances, Paul Martin, est un budget de toutes les attentes pour les particuliers.On pense notamment aux 7,6 millions de contribuables canadiens, à revenu moyen et élevé, qui n’ont toujours reçu aucun dividende notable de la lutte contre les déficits menée par Ottawa II est prévu que le fédéral présentera lundi à ces contribuables fiscalement épuisés un enrobage attrayant qui, tel un leurre, mettra l’accent sur un mode de calcul pluriannuel.Plus précisément, un plan quinquennal de réductions d’impôts progressives devrait être lancé, pour avoir de gros chiffres.Et la question demeure: Paul Martin va-t-il oser s’attaquer au rétablissement de l’indexation des tables d’impôt?Elimination de la surtaxe de 5 %, rétablissement de l’indexation des tables d'impôt et réduction du taux marginal d’imposition sont autant de mesures attendues ou souhaitées qui, sans provoquer de pressions indues sur les finances publiques, auront l’effet d'un baume sur les plaies de ces contribuables tout en ajoutant à l'expansion économique.Mais on parle ici d’un léger baume, appliqué sur de grandes plaies.Selon l'Institut canadien des comptables agréés (ICCA), ces trois mesures coûteraient 3,5 milliards à un gouvernement qui, selon les projections officielles (conservatrices), doit dégager un excédent budgétaire de 9,5 milliards au terme de l’exercice 200001.Un surplus qui devrait plutôt avoisiner les 12 milliards, selon les dernières estimations des analystes.Une famille type de quatre personnes dont les deux conjoints travaillent et dont le revenu annuel familial se situe entre 60 000 et 65 000 $ profiterait ainsi d'une augmentation allant de 586 à 700 $ de son revenu disponible, selon les mesures les plus probables susceptibles d’être retenues.Les économistes du Mouvement Desjardins n’ont pas été sans rappeler, pour leur parti que dans son budget du 16 février 1999, le ministre des Finances avait accordé 3,2 milliards en réduction d’impôts pour l’année fiscale 1999-2000, en sus de l'abaissement des cotisations à l’assurance-emploi.«Plusieurs ont dénoncé la minceur de ces réductions.Pourtant, au cours de chacune des cinq prochaines années, VOIR PAGE A 12: BAUME On s’attend à ce que Paul Martin : dépose un : plan global de réductions d’impôts couvrant plusieurs années METEO Montréal Québec Nuageux avec Ciel variable.éclaircies.Max: 2 Min: -5 Max: 8 Min: 1 Détails, page A 6 INDEX Annonces .C 9 Éditorial .A 10 Bourse .C 8 Uvres .DI I^es Arts .B 1 Le monde.A 8 Avis publics.A 6 Les sports.CIO Carrières .A9 Montréal .A 7 Économie .Cl Mots croisés C 12 www.ledevoir.coin Cinq ministres poids lourds se portent au secours du français à Montréal | Les péquistes montréalais veulent une réforme majeure de la politique linguistique PIERRE O’NEILL LE DEVOIR Préoccupé par le déclin appréhendé du français à Montréal, le premier ministre Lucien Bouchard a discrètement mis sur pied en octobre dernier un groupe de travail composé de cinq ministres poids lourds de son gouverne- ment, chargé de lui faire rapport dans les prochaines semaines, a appris Le Devoir.Ce comité, créé dans la foulée du conseil national du Parti québécois tenu en septembre, doit préparer un état de la situation et, éventuellement, faire des recommandations pour assurer le caractère français de la région métropolitaine.Les militants péquistes des 31 circonscriptions de l’île de Montréal ont déjà posé leur diagnostic dans un mémoire destiné à ce groupe de travail ministériel.Selon eux, il est urgent de renforcer la Charte de la langue française et d’établir une nouvelle politique globale propre à assurer le pouvoir d'attraction du français.VOIR PAGE A 12: DÉCLIN Premier ministre «cool» REUTERS m xk- Ujjal Dosanjh, félicité par ses supporteurs samedi dernier, la veille de son élection à la tête du parti néodémocrate de la Colombie-Britannique.COLOMBIE-BRITANNIQUE Ujjal Dosanjh, ou le test du NPD Le nouveau premier ministre entend changer la façon dont sont gérées les finances publiques de sa province HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Un premier ministre «cool» pour une province «hot».Voilà un leitmotiv bien à propos pour le tout nouveau leader de la Colombie-Britannique, l'indo-canadien Ujjal Dosanjh, le quatrième à occuper le poste de premier ministre de cette province depuis l’élection de 1991.C’est un euphémisme que de dire que la Colombie-Britannique a une scène politique houleuse.Les deux derniers premiers ministres ont démissionné: Mike Harcourt, en 1996, pour une histoire, joliment nommée «Bingogate», d’argent d’organismes à but non lucratif approprié par des bailleurs de fonds du Nouveau Parti démocratique, et son successeur Glen Clark, en août dernier, parce qu’il faisait l’objet d’une enquête concernant un permis de casino octroyé à un ami.C’est du premier ministre intérimaire, Dan Miller, que M.Dosanjh reprend le flambeau, avec la ferme intention, dit-il, de calmer la politique de sa province, de ramener un peu de stabilité et de restaurer la confiance du public.Ujjal Dosanjh, 52 ans, l’a dit lors de son élection à la tête de son parti le week-end dernier et l’a répété lors de son assermentation jeudi: «Je vous ai écoutés et j’ai appris sur les fitiblesses de notre gouvernement.Vous voulez un gouvernement digne de respect.[.] Vous voulez moins de conflits et davantage de coopération.» Mais c’est aussi l’avenir de sa formation politique qui se jouera au cours de la prochaine année alors que l’élection générale doit se tenir au plus tard en juin 2001.Avec une popularité d'à peine 15 à 20 % dans les intentions de vote, l’électorat est lassé du gouvernement néo-démocrate par qui tous les scandales semblent arriver.Et puis, il y a les finances publiques.Depuis leur arrivée au pouvoir en 1991, aucun budget n'a été équilibré.La province de M.Dosanjh est l’une des seules du Canada à ne pas s’être encore attaquée à la crise des finances publiques.«Je veux changer la façon dont le gouvernement gère les finances», a-t-il déclaré.Les observateurs voient là son plus grand défi, à titre de premier ministre mais surtout à titre de leader des troupes néo-démocrates.M.Dosanjh devra faire preuve de doigté pour maintenir un fragile équilibre.A la tête d'un parti cultivant des liens forts avec les milieux syndicaux, il devra s’aliéner une partie de ses militants pour faire face aux défis incontournables de réduction des dépenses et d’élimination du déficit.«Je fais le parallèle avec Lucien Bouchard et ses options souverainistes, explique John Richards, économiste à l'université Simon Fraser de Vancouver.Lui et son entourage, incluant son ancien entourage dont fait partie Jean-François Lisée, connaissent très bien l’opinion publique et savent qu’on ne veut plus de référendum pour l’instant, que l’appui pour la souveraineté est modeste, c’est le moins qu’on puisse dire.Mais parmi les militants péquistes, il s’en trouve beaucoup qui ne veulent pas entendre parler d’une réorientation de la politique du gouvernement.» Selon M.Richards, Ujjal Dosanjh devra «tirer une ligne sur l’ancienne administration», notamment en effectuant un remaniement ministériel pour marquer le changement Car le débat sur les finances publiques est inévitable, estime la chroniqueuse du Vancouver Sun, Barbara Yaffe.Toujours considérée comme l'une des trois provinces riches du pays, la Colombie-Britannique a appris avec stupeur l'an dernier, rappelle-t-elle, qu’elle battait le Québec VOIR PAGE A 12: DOSANJH Fouillis aux Ressources humaines Ottawa demande une enquête ! dans Rosemont HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Le ministère du Développement des ressources humaines a ordonné hier la tenue d'une enquête sur lè versement d’une subvention dans la circonscription de Rosemont qui a finalement atterri dans celle du premier mir-, nistre Jean Chrétien.Le ministère de Jane Stewart a fait parvenir un communK qué de presse aux journalistes hier à 19h mentionnant què Développement des ressources humaines Canada (DRHCJl «a embauché la firme de comptabilité judiciaire Kroll Unquist Avey, de Toronto, pour enquêter sur le projet de Rosemont».VOIR PAGE A 12: ROSEMONT ÉCONOMIE Offre-surprise de BCE pour CTV BCE a mis tout le poids de ses huit milliards de liquidités pour déposer une offre-surprise, à 2,3 milliards au comptant, pour l’ensemble des actions du réseau CTV, une chaîne qui rejoint 99 % des Canadiens anglophones.Inspirée par le regroupement entre AOL et Time Warner, BCE prend les devants dans cette transaction visant une mainmise sur la plus importante chaîne de télévision au Canada, les analystes estimant que les autres prétendants potentiels n’oseront s'aventurer dans une guerre à la surenchère contre BCE.Un prix qualifié de très «agressif- par le président et chef de la direction de BCE, Jean Monty Jean Monty.Mais un prix qui trouvera pleinement toute sa justification dans l’apport attendu de CTV aux résultats consolidés de BCE et dans le renforcement de la stratégie grand public de BCE consistant à offrir à ses clients des services intégrés d'information, de communication et de divertissement ¦ Nos informations en page C 1 HABITATION Retour à la ville ¦ Cahier E C'EST LE TEMPS DES REER.Date limite pour votre B L.w,, DESOLIDARITE l S TRAVAILLEURS DU QUEBEC (FTQ) La force du travail 1 800 567-FONDs www.fondsftq.com DEVOIR S A M E D I D I M ANCHE 2 F É V R I E R LES ACTUALITES T Au tour |s des fabricants * de médicaments générique de plaider leur cause MICHEL HÉBERT PRESSE CANADIENNE euébec — Le débat sur la santé financière du régime public d’assurance-médicaments donne lieu à une par-e bras-de-fer entre les principaux acteurs de l’industrie pharmaceutique.A l’opposé des fabricants de médicaments brevetés, les fabricants de médicaments génériques ont invité hier le gouvernement à favoriser l’usage et le remboursement des médicaments les plus économiques, soutenant qu’ils sont tout aussi efficaces que les médicaments brevetés.Une telle pratique ferait économiser 24 millions par année au régime public d’assurance-médicaments.Les médicaments génériques étant fabriqués à partir de médicaments d’origine, il n’y aurait pas de risque pour la santé des usagers.Malgré l’explosion des coûts, le Québec est la seule province canadienne à poursuivre une politique assurant une protection de 15 ans aux médicaments brevetés, généralement plus coûteux que les génériques.Le gouvernement agit ainsi en soutenant que les entreprises investissent des milliards pour fabriquer des médicaments d’origine, créant du même coup des milliers -d’emplois.«Le remboursement du prix le plus bas est en vigueur partout au Canada et cela n’empêche nullement les multinationales étrangères de maintenir 39 sièges sociaux en Ontario contre 24 au Québec», a signalé hier Jim Keon, porte-parole de l’Association canadienne des fabricants de produits (pharmaceutiques, le porte-étendard de l’industrie du médicament générique, hier.Un malade qui paie est un patient qui consomme mieux L’Institut Fraser ressort une vieille étude pour défendre le ticket modérateur VALÉRIE DUFOUR LE DEVOIR ~\T oulant brasser la cage du gouver-V nement fédéral, l’Institut Fraser ramène une vieille étude (appelée RAND) sur les différents systèmes de santé à la une de l’édition de son magazine de février.Lorsque les usagers paient une part des services de santé qu’Us utilisent, les chercheurs remarquent qu’ils ont tendance à moins abuser du système.L’expérience dont il est question a été effectuée de 1971 à 1982 en Californie auprès d’un échantillon de 2000 familles.Diverses formes de couverture de santé ont été distribuées au hasard parmi les participants.La part à payer allait de 0 % à 95 %, le pourcentage zéro étant l’exemple canadien de couverture universelle.Les chercheurs ont comparé le groupe «canadien» aux autres groupes.Le maximum que les familles pouvaient payer de leur poche était établi à 1000 $ US par année.Le groupe contribuant à 25 % a dépensé en moyenne 826 $ et celui qui jouissait de services gratuits, 1019 $.«Ceci reflète un phénomène commun en analyse économique: une hausse du prix de n’importe quel service entraîne une réduction de la consommation», écrit le docteur Martin Zelder, directeur de la recherche sur la politique de la santé à l’Institut Fraser et auteur du dossier.Joint au téléphone à Vancouver, Martin Zelder explique qu’il était important de remettre cette recherche dans l’actualité.Même si les années ont passé, il croit toujours que cette solution est pertinente et qu’elle pourrait être appliquée au Canada.Selon lui, cette stratégie soulagerait la crise dans les urgences, réduirait les listes d’attente et améliorerait les soins donnés aux personnes âgées.«Si on demande une contribution raisonnable, on va économiser de l’argent sans compromettre le système de santé public», souligne-t-il.Ainsi, le «ticket modérateur» modérerait vraiment les élans des utilisateurs du système de santé.En revanche, l’étude note que la gratuité a eu des effets positifs auprès des plus démunis qui présentaient des problèmes dentaires, de haute pression, de vision et d’anémie.Le RAND suggère ainsi de conserver la couverture gratuite pour cette clientèle.Martin Zelder reconnaît que sa théorie risque de laisser le gouvernement Chrétien de glace.«Les politiciens sont normalement timides quand il s’agit de faire des changements, même si ce qu’on propose est logique», analyse-t-il.L’Ontario et l’Alberta jonglent avec l’idée de privatiser une partie de leur système, mais M.Zelder ne croit pas que le premier ministre ontarien, Mike Harris, va foncer.Il pense que son homologue albertain, Ralph Klein, est le plus enclin à appliquer ce type de réforme.La loi canadienne garantit l’universalité et la gratuité des services de santé à tous les Canadiens.Pour imposer une quote part de 25 %, il faudrait la modifier.Si une province décidait d’imposer une participation monétaire à ses patients, elle pour-rait voir ses paiements de transferts coupés.Martin Zelder a fait l’analyse des économies engendrées par le RAND par rapport à la perte en paiements de transferts.L’Ontario (51 millions) et l’Alberta (83 millions) gagneraient à le faire.De son côté, le Québec perdrait 1,5 milliard de dollars s’il allait de l’avant sans y être autorisé, ce qui est un pensez-y bien.Des normes encadreront les maisons pour toxicomanes JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE Les toxicomanes et les alcooliques qui trouvent refuge dans des maisons spécialisées pour leur venir en aide devraient au cours des prochaines années avoir accès à des ressources d’hébergement de meilleure qualité, qui devront respecter des normes gouvernementales précises.C’est du moins l’engagement pris hier par le ministre délégué à la Santé, Gilles Baril, qui a mis sur pied un comité chargé de formuler d’ici trois mois les «normes nationales» que devront à l’avenir appliquer les ressources en hél?ergement pour ce type de clientèle.A l’heure actuelle, n’importe qui peut ouvrir une maison pour toxicomanes, s'improviser thérapeute et offrir n’importe quel traitement, sans rendre de comptes à personne.Il n’existe aucune norme quant aux services offerts et aux thérapies proposées.Résultat: le meilleur peut côtoyer le pire.Les «traitements» offerts aux clients dans certaines maisons peuvent consister à se bercer toute la journée, voire à peler des lé» gumes.Certains clients disent avoir subi des agressions sexuelles durant leur séjour, d'autres se plaignent d’avoir payé pour des services qu'ils n’ont jamais reçus.Mais à l’heure actuelle, «on ne peut pas fermer ces ressources» parce qu’il n’existe aucune règle, déplore Lysan-ne Ouimet, membre du comité et responsable du programme de toxicomanie à la Régie régionale de la santé de Lanaudière.On compte au Québec 150 organismes privés ou communautaires qui offrent des services d’hébergement aux toxicomanes ou aux alcooliques, des personnes par définition «vulnérables et peu revendicatrices», dit le ministre Baril, qui a fait part de ses projets, hier, en conférence de presse.NOUVEAU REER A RENDEMENT BOURSIER e renard étant rusé, personne ne fut surpris qu’il ait flairé l’intérêt de mettre son capital à l’abri Il eut la patte heureuse en optant pour le REER à rendement boursier Placements Québec: un investissement offrant le potentiel de croissance de trente importantes entreprises établies au Québec et la garantie, sans limites, de son capital par le gouvernement du Québec.Le renard était réjoui, car il avait aussi droit à un généreux boni sur le capital investi.et la bourse.> Rendement basé sur l'indice Scotia Capitaux Actions Québec 30 évaluant la performance boursière des 30 plus importantes entreprises ayant leur siège social au Québec* > Admissible à un boni REER de 1 % s'ajoutant au capital initialement investi > Capital garanti sans limites par le gouvernement du Québec • Échéance de 3 ans > Rendement à l’échéance pouvant atteindre un maximum de 35 % » Montant minimum de 500 $ Venez nous rencontrer au Carrefour l'Industrielle-AUiance 977, rue Sainte-Catherine Ouest, entre Mansfield et Metcalfe, niveau métro : ! du lundi au vendredi de 11 h 30 à 17 h 30 > et Les samedis et dimanches de 13 h 30 à 16 h 30 Québec S S Placements Québec NOTRE INTÉRÊT À TOUS REER à rendement BOURSIER PLACEMENTS QUÉBEC www.placementsqc.gouv.qc.ca 1 800 463-5229 Pour la région de Québec composez le 521-5229: Heures d'ouverture : du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h, et tous les samedis de janvier et lévrier, de 10 h à 16 h ' Indice Scotia Capitaux Actions Québec 30 : Abttibi-Consolidated, Air Canada.Alcan, Banque de Montréal.Banque Nationale du Canada.Banque Royale du Canada, BCE, BCE Emergls.BloChem Pharma, Bombardier, Canadien National, Cartons St-Laurent, CGI, Cinar, C-MAC, Corporation Financière Power, Domtar, Donohue, Groupe Intertape Polymer, Imprimeries Québécor, Métro-Richelieu, Microcell Télécommunications.Power Corporation, Produits forestiers Alliance, Québécor inc., Seagram, Teleglobe Inc., Télésystôme Mobiles International, Vidéotron, Weslburne Inc.Les infirmières sont mécontentes MICHEL HÉBERT PRESSE CANADIENNE Les infirmières sont furieuses que soit remis en question le mécanisme de promotion qui avait été négocié avec le gouvernement La Fédération des infirmières et infirmiers du Québec n’exclut donc pas la possibilité de rejeter l’entente globale obtenue de haute lutte du gouvernement Bouchard en janvier dernier.«C’est un point majeur au plan normatif, ça touche autant les infirmières de formation collégiale traditionnelle que les infirmières bachelières», a déclaré hier à Québec la présidente de la FIIQ, Jennie Skene, qui terminait tout juste une tournée des établissements de santé.La grogne est manifeste et la FIIQ a donc convoqué à Laval, jeudi, les 600 déléguées de son conseil fédéral afin de décider de l’attitude à adopter face à cet obstacle inattendu.La direction de la FIIQ se retrouve devant trois options: recommander soit le rejet de l'entente globale, soit son acceptation parce que le «global est suffisamment intéressant», ou encore choisir la neutralité.Mais cette troisième option n’a jamais été favorisée à la FIIQ.Mme Skene espérait hier que d’ici jeudi prochain les associations patronales du secteur de la santé entendent raison et qu’une «évolution positive se produise pour que l’on retrouve le sens de l'entente intervenue».La FIIQ avait négocié un mécanisme qui assurait une plus grande équité dans le choix des assistantes infir-mières-chef.Le processus habituel tenait compte de la formation académique et favorisait donc les infirmières ayant un diplôme universitaire.EN BREF Le bulletin des hôpitaux (Le Devoir) — Les hôpitaux du pays viennent de recevoir leur bulletin.Le Conseil canadien d’agrément des services de santé (CCASS) a en effet attribué une note de 70 % en moyenne pour la qualité des services donnés aux patients.La Cité de la santé de Laval et l’hôpital Charles-Lemojme peuvent même se targuer d’avoir reju les meilleurs résultats.Le CCASS effectue une visite de chacun des établissements de santé, dont 70 hôpitaux Québécois de soins de courte durée.À cette occasion, des experts vérifient si les services répondent aux normes nationales de qualité et renouvellent ou non l’agrément d’une institution pour une certaines période (généralement trois ans).Aucun établissement de santé du Québec n'a perdu sa licence, 65 % d'entre eux auront cependant à apporter des corrections à certains services.Malgré les résultats, la qualité des soins s’est détériorée dans l’ensemble du Canada par rapport à il y a cinq ans, car la note des établisse ment de santé était supérieure à 80 %-Les hôpitaux qui excellent le plus sont situés en Alberta.I ACTUALITES du 16 «u 19 mars 2000 » Palais on Congrès « Montréal 12,S0 9 teVInsetSpirltuajXaeMoritr&i Les camionneurs obtiennent le droit de négocier Québec traduira en une loi le contrat type qu’ils élaboreront avec les expéditeurs et transporteurs \ ._ MARTIN CYR LE DEVOIR Les ministres Linda Goupil et Guy Chevrette ont répondu aux demandes des camionneurs indépendants en créant un mécanisme permanent de concertation qui leur permettra de négocier leurs conditions de travail.Julie rate sa rentrée française L’animatrice s’est blessée en faisant une vilaine chute .MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE Paris — Les débuts de Julie Snyder à la télévision française viennent - d être repoussés d’une semaine à cause d un accident de tournage à Paris.L’animatrice québécoise est tombée pendant l’enregistrement d’une séquence -¦de Vendredi, c’est Julie, qui devait prendre l’antenne le 3 mars sur France 2, dans le créneau hautement stratégique de 1’«access prime tinte».Du côté de ses producteurs parisiens, où on cultive à l’évidence un certain goût pour le mystère, on a cherché à minimiser cet «incident» tout en refusant d’en dévoiler les circonstances.Un porte-parole a raconté que Julie Snyder avait fait une chute (assez mauvaise, à l’évidence) sur le pont d’Iena, qui enjambe la Seine à deux pas de la tour EffeL L’animatrice a «subi un choc au visage»', elle était «choquée sur le moment mais ensuite les radios ont montré que tout était O.K».Julie Snyder s’est retrouvée avec un «hématome sur la partie gauche du visage», a raconté soq porte-paro-¦le Christophe Clapier.A Montréal, un autre porte-parole, Louis Noël, est allé plus loin, parlant non seulement d’un «hématome sérieux» mais aussi d’un «collet cervical» que la jeune femme devrait porter pendant quelques jours.Il n’a pas été possible de parler à Julie Snyder.«Elle ne s’exprime pas publiquement», a indiqué M.Clapier.Il a été impossible également de connaître les circonstances précises de l’accident, survenu «devant leS'Caméras» et non entre deux prises.A peine a-t-on consenti à dire que l’animatrice n’avait «pas trébuché sur un fil».On peut supposer que l’animatrice se livrait, lorsqu’elle est tombée, à une des manifestations d’exubérance dont elle a le secret, mais on n’en est pas sûr.Quoi qu’il en soit, l’accident a laissé sur le souriant visage de Julie Snyder des traces visibles.«Elle ne 'Pouvait pas se présenter devant les téléspectateurs dans cet état», a encore dit .Christophe Clapier.La première édition de Vendredi, c’est Julie devait être enregistrée mar-,di prochain au Théâtre de l’Empire à - Paris et diffusée le vendredi suivant.La première aura finalement lieu le 10 mars.Julie Snyder y racontera peut-être son accident.EN BREF Les pêcheurs inquiets (Le Devoir) — Après les camionneurs et les chauffeurs de taxi, c’est au tour des pêcheurs de s’inquiéter de la hausse des prix du carburant - Les pêcheurs professionnels du Québec, plus particulièrement la Fédération des pêcheurs semi-hauturiers du Québec, dont les membres sont responsables de la majorité des débarquements de crevettes, de crabes des neiges et de poissons de fond, croient que la situation aura un impact majeur sur la rentabilité des entreprises de pêche.En 1999, chaque bateau de pêche a consommé, selon les activités, entre 32 et 150 000 litres de diesel.Pour plusieurs, la facture pourrait doubler cette année.La fédération demande donc l’intervention du gouvernement pour les aider.Des mois de conflits entre les camionneurs indépendants et ceux qui les emploient sont à la veille de connaître une fin heureuse, fort attendue et quasi inespérée.Le ministre des Transports et sa collègue au ministère du Travail et de l’Emploi ont annoncé hier la création d’un mécanisme de concertation permanent, lequel a fait le bonheur de l’ensemble des syndicats et des représentants de camionneurs indépendants.SILVIA GALIPEAU LE DEVOIR Au sortir de la rencontre d’hier entre le ministre des Transports, Guy Chevrette, et la ministre de l’Emploi, Diane Lemieux, les représentants des camionneurs indépendants étaient tout sourire.Ce qu’ils attendent depuis des mois, ils viennent enfin de l’obtenir.«La proposition de Guy Chevrette a été accueillie très favorablement par la CSD et la CSN.Très favorablement parce qu’elle est porteuse d'une vision novatrice pour répondre aux problèmes que vivent les camionneurs propriétaires.[.] Elle va permettre d’apporter une réponse durable aux problèmes structurels, c’est-à-dire l’incapacité qu ’ont les camionneurs propriétaires de négocier leurs conditions de travail», a déclaré hier François Vaudreuil, président de la CSD.Même satisfaction à la FTQ.«On est très satisfaits.Cela fait deux ou trois mois qu’on demandait ça», a déclaré Arnold Dugas, directeur du syndicat des Métallos, affilié à la FTQ.Guy Chevrette et Diane Lemieux ont rencontré hier toutes les parties de l’industrie du camionnage en vue de proposer des pistes de solutions aux conditions et relations de travail, ardues s’il en est.Ces derniers mois, nombre de camionneurs indépendants ont manifesté pour protester contre des horaires difficiles et des relations de travail sans encadrement A une industrie déjà en difficulté est venu s’ajouter l’épineux problème de la hausse des prix du carburant Mais la rencontre d’hier n’apporte pas de solution immédiate à ce problème précis.Elle vient plutôt proposer un mécanisme de concertation permanent à l’intérieur duquel les parties engagées négocieront ensemble toutes les questions litigieuses.Elle accorde également le droit aux camionneurs indépendants de s’unir au sein d’associations multiples.Dans le cadre de ce mécanisme de concertation, les parties négocieront des sujets concrets, un livre de bord, les questions de la formation, la protection financière, la modification des règles de cabotage.«Nous allons faire le nécessaire auprès du gouvernement central pour harmoniser les règles du jeu», a déclaré Guy Chevrette.Les parties tenteront d’établir un contrat type, que le ministre propose ra ensuite le 12 mars à la reprise de la session parlementaire, afin qu’il ait force de loi.Par ailleurs, la ministre Diane Lemieux a annoncé son intention de déposer d’ici deux semaines un projet de loi en vue de moderniser le Code du travail.«On ne peut pas faire abstraction de l’ensemble du marché du travail», a-t-elle déclaré, pour se justifier de ne rien proposer immédiatement.La question des camionneurs indépendants relève à cet effet de la question beaucoup plus large des travailleurs autonomes.Bref, toutes les parties sont satisfaites de la rencontre.On ne parle pas encore de droit de syndicalisation pour les camionneurs indépendants, mais on leur octroie le droit de s’unir au sein d’associations multiples.On ne règle pas la question de la hausse du prix du carburant, mais on entame les négociations en vue d'aboutir à un contrat type, lequel pourra inclure une formule d’ajustement en cas de hausse du prix du diesel.Pour ce qui est du reste, Guy Chevrette a réitéré son appel auprès des entreprises expéditrices, les implorant de faire preuve de solidarité et de partager le fardeau de la hausse du prix du diesel.Il a également demandé aux camionneurs de ne pas user de moyens de pression qui pour-raient mettre en péril le travail d’autres employés, faisant allusion à la situation en Outaouais, où les blocus routiers ont entraîné la fermeture d’une entreprise et la mise à pied de plus de 500 employés.Importation de cocaïne Les frères Caruana condamnés à 18 ans de prison PAULA ARAB PRESSE CANADIENNE • Toronto — Alfonso Caruana, âgé de 54 ans, présumé dirigeant de la bande Cuntrera-Caruana, et son frère Gerlando, âgé de 56 ans et résidant de Saint-Léonard, ont été condamnés hier à 18 ans d'emprisonnement après avoir reconnu leur culpabilité à l'accusation d’avoir importé au Canada des quantités massives de cocaïne provenant de la Colombie.: Leur frère Pasquale Caruana, âgé de 51 ans, a également reconnu sa culpabilité à une accusation de complot pour faire le trafic et l’importation de cocaïne.Le juge David Watt Ka condamné à 10 ans d’emprisonnement.Alfonso Caruana est résidaht de Woodbridge, en banlieue de Toronto, et Pasquale Caruana habite Maple, en Ontario.Les Caruana, que l’on surnomme les Rothschild de la mafia, feraieût partie de l'une des plus importantes familles de criminels au monde, avec des liens au Venezuela et en Sicile.Les activités du clan s’étendent des Amériques à l’Europe de l’Ouest et à l'Asie.«Ils étaient généralement considérés comme des intouchables, ce qui prouve que même les intouchables peuvent être arrêtés», a commenté le commissaire Ben Soave, l’un des principaux enquêteurs de la Gendarmerie royale du Canada.Le fils de Gerlando Caruana, Giuseppe, a également reconnu sa culpabilité à l’accusation d'avoir facilité des transferts d’argent de Toronto à Montréal, et éventuellement à Miami.Il a écopé de quatre ans d’emprisonnement.Les accusations déposées devant les tribunaux indiquent qu’Alfonso èt Gerlando Caruana ont joué un rôle déterminant dans l’importation au Canada de stupéfiants, qui étaient ensuite dirigés vers la région de Montréal.L’accord conclu entre les procureurs de la Couronne et de la défende pour revoir à la baisse les chefs d’inculpation permet d’éviter un procès long et coûteux au cours duquel l^s deux frères aînés de la famille auraient pu être condamnés à l’emprî-sonnement à perpétuité.I MON Nathalie ELLIOTT r;.;, "" nuis mon premier dictionnaire français Illustré un livra unique.1192 pages-25$ GUERIN En uente flans tonies les litirairies (514)842-3481 Henri Bourassa 1868-1952 La grande aventure du fondateur du Devoir signée Robert Rumilly «— biographie 792 pages-39,95 $ Editions du IVIarais Invitation à la pratique du Réservations : (514) 384-8645 Courriel : zenlow@aei.ca Http:www.aei.ca/-zenlow CENTRE ZEN DE MONTRÉAL 10 851, rue Saint-Hubert (métro Henri-Bourassa) ATELIERS D’INTRODUCTION par ALBERT LOW, maître et directeur du Centre Samedi, 11 mars de 9h00 à 14H30 Samedi, 15 avril de 9h00 à 14H30 Coût : 50,00 $ (25,00 $ étudiants et aînés) “ admission - Dates limites Trimestre d’automne : 1CT avril Trimestre d’hiver : 1" octobre 30 crédits Temps complet ou partiel Gestion d'organismes culturels Le diplôme d’études supérieures spécialisées en gestion d’organismes culturels est un programme de 2' cycle qui s’adresse aux gestionnaires et aux professionnels des secteurs suivants : arts d’interprétation, arts visuels, musées, métiers d’art, édition, disque, film et vidéo, radio et télévision.CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ Être titulaire d’un diplôme de 1er cycle universitaire de préférence dans un domaine artistique ou d’un diplôme de l’École nationale de théâtre, du Conservatoire d’art dramatique ou du Conservatoire de musique, avec une moyenne de 70 % ou plus, et posséder préférablement une expérience de travail pertinente.Pour plus de renseignements Ecole des Hautes Études Commerciales 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Montréal (Québec) H3T 2A7 (514)340-6151 http://www.hec.ca dess.goc@'hec.ca Julie Snyder A 4 I.E I) K V 0 1 R , LES S A M EDI 2 (I K T D I M A X < HE 27 F É V R 1ER 2 0 0 0 - LE DEVOIR MONTREAL m w i I MARTIN CYR LE DEVOIR Les ouvriers ont recommencé à s’activer au Théâtre Outremont Les travaux avaient été abandonnés en 1996.La restauration du bâtiment devrait être complétée au printemps 2001.La salle multifonctionnelle permettra d’accueillir 850 personnes.On joue une nouvelle scène au théâtre Outremont Les marteaux des ouvriers se font de nouveau entendre Mais que diable advient-il du théâtre Outremont dont les portes sont closes depuis plus de 13 ans?La question qui vient spontanément à la tête des quidams empruntant l’avenue Bernard est d’autant plus pertinente ces jours-ci que le théâtre reprend tranquillement vie depuis le 14 février.La Ville a donc revu une fois de plus son échéan-qe et prévoit maintenant d’ouvrir la salle au printemps 2001.i FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Silencieux depuis des lunes au cœur de la petite municipalité huppée, le théâtre Outremont est de nouveau la cible d'importantes rénovations.Depuis le 14 février et jusqu’à la mi-sep tembre, les ouvriers s’affairent à rajeunir cette bâtisse classée monument historique, laissée à l'abandon depuis que les travaux ont abruptement pris fin dans la controverse en 1996.Si tout roule tel que souhaité, Spectra sera locataire du théâtre dès son ouverture prévue pour le printemps 2001, et ce pour les 20 années subséquentes.La salle multifonctionnelle qui sera aménagée pourra accueillir 850 personnes, c’est-à-dire 250 de moins que ce que le théâtre pouvait jadis contenir.Spectacles de musique, pièces de théâtre et cinéma constitueront le gros des événements qui se tiendront avenue Bernard.Plusieurs se demandent si cela constitue l’épilogue d’une épineuse saga ou un chapitre de plus à un long roman fleuve dont on attend avec impatience le dénouement.Seul le temps le dira.Mais la poursuite des travaux ne signifie pas qu’Outremont est au bout de ses peines.Qui dit spectacles d’envergure dit achalandage et qui dit achalandage pose nécessairement le problème du stationnement Cette équation, la Ville d’Outremont l’a déjà faite.«Ils nous ont dit avoir plusieurs scénarios eji tête», a confirmé Charles Joron, de l’Équipe Spectra.Le Devoir a appris qu’Outremont a d’abord envisagé de creuser un stationnement souterrain de 250 places évalué à quatre millions de dollars sous le parc Saint-Viateur, mais le conseil a refusé, prétextant que la Ville avait déjà fait sa part.«On n’est pas là pour développer l’usage de l’auto, a expliqué le maire d’Outremont, Jérôme Unterberg.Outremont est très bien desservi par le transport en commun.» Le maire ouvre toutefois la porte à l’implication du secteur privé, dont les membres, précisons-le, ne se bousculent pas encore au portillon.«La confiance va venir quand le chantier aura pris un régime de croisade.» Mais si la confiance n’était pas au rendez-vous?«On se doit d’avoir une solution de remplacement, il est vrai, et c’est pourquoi nous nous sommes tournés vers les écoles.» Les stationnements et cours d’école comme lieu de rassemblement des nombreuses bagnoles?M.Unterberg reconnaît que, «traditionnellement, [les écoles] ne sont pas d'accord».Elles songent probablement aux mégots de cigarettes, taches d’huile et autres saletés qui se retrouveraient sur le sol récréatif de centaines d'enfants.Au pis aller, la Ville reluque les stationnements des professeurs.Mais l’intérêt sera-t-il réciproque?Rien n’est moins sûr.Par conséquent, y a-t-il d’autres solutions?Malheureusement pas.«On ne se sent pas responsable de construire des places de stationnement, a reconnu M.Unterberg.Outremont n’a pas d’argent à mettre là-dedans.» De 1,2 à 12 millions Alors que la facture totale avait d'abord été évaluée à 1,2 million, puis à 2,2 millions, elle a soudainement grimpé à.cinq millions en 1997 pour atteindre aujourd’hui la somme de 12 millions! C’est d’ailleurs le dépassement important des coûts qui avait incité M.Unterberg, en 1996, à cesser tous les travaux et à montrer la porte à l’équipe de professionnels qui travaillait sur le projet et avait sous-évalué l'ampleur des travaux.Une poursuite de quatre millions avait alors été intentée par Outremont Elle s’est soldée en 1998 par une entente hors cour de 1,15 million.En somme, si la facture globale de 12 millions ne bouge pas d'un iota, elle sera réglée de façon presque égale par les trois ordres de gouvernement précise M.Unterberg.Par ailleurs, le maire a reconnu que le début des travaux s’était fait en toute discrétion, «parce qu’on se concentre sur l’ouverture au printemps 2001».Curieusement, le vjce-président à la production de l’Équipe Spectra, Charles Joron, n’a appris qu’hier, par l’entremise du Devoir, les intentions d'Outremont.«Lors des dernières discussions, on parlait de mai 2000.On ne nous a pas fait suivre un échéancier à jour depuis.» Il confirmait par le fait même que personne ne l’avait informé de la poursuite des travaux entrepris le 14 février.En guise d’explication, M.Unterberg a soulevé l’hypothèse d’un manque de communication chez Spectra.Le retour de Soprin Soulignons qu’étrangement, la firme d'ingénieurs Soprin, qui avait été mise à la porte par le maire Unterberg en mars 1996, est de nouveau dans le portrait Cela est d’autant plus curieux que l’entente hors cour spécifiait que les parties accusées ne pouvaient être réengagées par la Ville.«Dessault a acheté Soprin», a fait savoir M.Unterberg.La firme Soprin s'occupait des tâches d'ingénierie pour la Ville d’Outremont jusqu’à ce qu’elle se fasse remercier, puis la firme Dessault a pris le relais en juin 1996.Ainsi, elle a notamment réalisé des travaux de mise en sécurité au théâtre Outremont Ironiquement Dessault a donc par la suite fusionné avec Soprin.«Je ne pouvais pas mettre une deuxième fois les ingénieurs dehors», a tout simplement répondu M.Unterberg, en reconnaissant, toutefois, que la chose pouvait sembler étrange.Pour hommes Habits italiens à partir de 299$ le meme toît que L’ODYSSÉE Pour femmes Tailleurs partir de 250$ r c s Pour Elle 277, av.Laurier O.270-6154 Centre de Commerce Mondial 844-9125 un repas, un petit gueuleton ou un verre DU NOUVEAU MONDE Restaurant-nar-café-terrasse SAINTE-CATHERINE ET SAINT-URBAIN RÉSERVATIONS [514] 866.8669 Grève possible des chauffeurs de la STCUM le 9 mars SILVIA GALIPEAU LE DEVOIR Après le cauchemar des derniers-jours, c’est un gros soupir de, soulagement qu’a émis hier la ST-CUM.Non seulement le Conseil des.services essentiels a-t-il ordonné aux.chauffeurs de cesser leurs moyens, de pression, mais en plus le blitz de négociation a repris entre l’employeur et les chauffeurs, employés, de bureaux et commis divisionnaires.Hier, le syndicat s’est engagé-à respecter l’ordonnance, mais a du, même coup émis un avis de grève pour le jeudi 9 mars.«Nous sommes satisfaits, cela va, nous permettre de rétablir le service», a commenté hier Odile Paradis, porte, parole de la STCUM, réagissant à l’ordonnance émise jeudi soir par le, Conseil des services essentiels.D’ici vendredi, le service devrait être revenu à la normale.Tard jeudi, le Conseil a en effet ordonné au syndicat des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de mettre un terme immédiatement à leurs moyens de pression, qui perturbent le service de transport en commun.Jeudi a d’ailleurs été de loin la pire journée qu’aient cpnnue les usagers depuis longtemps.A l’heure de pointe en matinée, seulement le tiers de la flotte était en circulation.Et toute la | journée a été parsemée d’alarmes au feu, d’alertes à la bombe et d’un ralentissement généralisé du service.C’est aussi jeudi que la STCUM a reçu son nombre record de plaintes depuis le début du conflit avec ses employés,.| soit 170.Hier, le syndicat des chauffeurs et opérateurs de métro, affifié à la l-TQn I s’est publiquement engagé à respec- | ter l’ordonnance.Le syndicat en a également profité; I pour émettre un avis de grève pour le'.9 mars à minuit une, en toute légalité,; informant l’employeur et le ministère du Travail dans les délais exigés.Les.| services essentiels seront maintenus; pendant cette journée de protestation.; Par ailleurs, le blitz de négociation £ repris hier entre la STCUM et les; chauffeurs, employés de bureau et-commis divisionnaires, l’objectif étant de trouver une issue au conflit oppo-; sant l’employeur, qui a cessé de cotiser, au régime de retraite, à ses employés^ qui s’y opposent catégoriquement.; De leur côté, les employés du sert vice d'entretien, affiliés à la CSN; poursuivent également leur séance-de conciliation à ce sujet.Deux rent contres sont prévues la semaine» prochaine.EN BREF Une foule d’activités pendant la semaine de relâche (Le Devoir) — La semaine prochaine,', qui est aussi la semaine de relâche scolaire, n’est heureusement pas une f semaine de congé pour les loisirs à I Montréal.Une foule d’activités sont ; prévues dans les installations munici-.pales: patinage libre en après-midi ; dans les arénas; baignade libre en ; après-midi dans les piscines, et no- I tamment diverses animations au com-; plexe sportif Claude-Robillard; il y • aura aussi des activités sportives, cul- ; turelles et de plein-air dans les 50 ; centres de loisirs de la Ville.Et si le l temps le permet, les amateurs de ; plein-air pourront également profiter.des 168 patinoires, 57 km de pistes de; ski de fond, 11 sites de toboggan, ; sept sites de ski alpin et de planche à neige, et sept sites de raquette.• Le Collège : des médecins ouvre une enquête à l’hôpital : Sacré-Cœur (le Devoir) — Le Collège des médecins du Québec ouvre une enquête concernant la mort suspecte de deux jeunes dans la salle d’urgence de ITiô pital Sacré-Cœur, le centre de trau matologie est l’objet de cette investigation.les deux personnes étaient dans la vingtaine et ont été hospitalisées pour des raisons mineures.Le rap|x>rt de cette enquête sera déposé au début de juin. 1.K DEVOIR.LE S SAMEDI 26 ET D 1 M A N C H E 27 FÉVRIER 2 0 0 0 ?MONTRÉAL* Les ossements de 45 000 personnes reposent sous le square Dominion Le cimetière où commence l’histoire JEAN CHARTJER LE DEVOIR F es ossements de 45 000 morts du cimetière Saint-An-V toine sont toujours sous le square Dominion, le lieu de sepulture des francophones pendant la première moitié du aIX siecle apres la fermeture de la vingtaine de cimetières du Vieux-Montréal.„ Voilà ce qu a découvert le président de l’Écomusée de l Au-delà, Alam 1 remblay, qui se passionne pour la question depuis dix ans et qui a finalement réussi à établir l'am-pleur du déménagement du principal cimetière de Montréal au cimetière Notrp-Damedes-Neiges, de 1855 à 1870.Le fondateur de l'Ecomusée de l’Au-delà estime que nommage à nos ancêtres devrait commencer en ce lieu.«Lnistotre commence dans le cimetière», déclare-t-il.Il estime qu un monument devrait y évoquer les morts des quartiers français de Montréal au cours de cette période trouble de notre histoire.Alain Tremblay propose surtout de leur rendre hommage en donnant à ce lieu un nom qui fasse référence à la vocation première de ces lieux, soit le square du cimetière Saint-Antoine.Il s’insurge contre le fait que les pierres tombales de plusieurs cimetières aient disparu, comme cela s’est passé à une très grande échelle au square Dominion.Même si on a enlevé les monuments et les pierres tombales de ce cimetière, la plupart des ossements sont toujours sous terre.On a déplacé 130 charrettes de cadavres du cimetière Saint-Antoine au cimetière Notre-Dame-des-Neiges de 1855 à 1870, mais en raison des épidémies de choléra survenues dans les décennies 1830 et 1840, Alain Tremblay dit qu’on a préféré laisser la plupart des dépouilles sur place — soit plus de 45 000 des 55 000 morts enterrés là —, soit ce site renommé square Dominion à l’époque où Montréal était une ville anglaise.Il reste plein d’ossements de cet ancien cimetière catholique à cet endroit et la population d’origine française s’est toujours opposée à toute construction immobilière autour.Le cimetière Saint-Antoine restait pour la population le lieu du dernier repos des citoyens catholiques entre 1799 et 1855; on y avait aussi transféré de nombreux morts du Vieux-Montréal.On avait érigé une chapelle dans le cimetière Saint-Antoine mais elle a brûlé.Cela explique que M® Bourget ait décidé de construire la cathédrale Marie-Reine-du-Monde aux confins de l’ancien cimetière, en 1855, au moment où le cimetière Notre-Dame-des-Neiges était créé à l'extérieur de la ville.Toutefois, aucun monument aucune plaque ne rappelle le cimetière Saint-Antoine à ce qui est devenu le square Dominion.entouré de la gare Windsor, de l’hôtel Windsor, de l’hôtel Queen’s et finalement de l’hôtel Queen Elizabeth.Macdonald à la place des Patriotes Le président de l’Ecomusée de l’Au-delà signale que la place du Canada accapare même le dernier refuge des Patriotes pendus après les insurrections de 1838 et 1839, avec la statue de John A Macdonald qui a été posée quasiment sur leur sépulture.i -j j JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le président de 1 Ecomusée de l’Au-delà, Alain Tremblay, se passionne pour la question depuis dix ans.Alain Tremblay estime qu’onze des douze Patriotes pendus au Pied-du-Courant restent sous terre au lieu de sépulture des excommuniés, entre la statue de Macdonald et l’édifice de La Laurentienne.Us sont tous là, pense-t-il, à l’exception de De Lorimier, qui a été enterré dans la fosse familiale d’un ami, quelque part sous le gazon de ce qui s’appelle la place du Canada, depuis la construction d’une tour du même nom sur la section sud du cimetière.C’est sans compter la présence des Patriotes tués lors des batailles de 1832 à 1838.Chose certaine, «/es Patriotes pendus restent là», déclare le fondateur de l'Écomu-sée de l’Au-delà.«Ils sont à coté du monument de John A Macdonald.» Le lieu nommé place du Canada va jusqu’au lieu d’initiation des Fils de la liberté, la maison de John le Picoté Be-lestre, qui avait d'abord fourni son jardin pour la fondation de la Société Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin 1834.Alain Tremblay rappelle que Ludger Duvernay, l’éditeur de La Minerve, frit emprisonné en 1832 avec Daniel Tracey, puis fonda la Société Saint-Jean-Baptiste à la suite des attaques persistantes de la troupe contre les Canadiens français.Cela se fit dans le jardin de la maison située au site de la gare Windsor, rue Peel, une rue qui s'appelait des Rivières.Des fouilles s’imposent fl lance un appel pour fonder le Comité historique du patrimoine funéraire montréalais des Patriotes: «Il faudrait des fouilles pour être plus précis.Les historiens amateurs qui découvrent des choses devraient le foire savoir à l’Écomusée de l’Au-delà.Tout le travail reste à foire.» Devant l’ancien siège social du CR Alain Tremblay raconte que trois francophones avaient été tués par la troupe, rue Saint-Jacques, aux élections de 1832 opposant le leader irlandais Daniel Tracey à Stanley Bagg.Ces trois morte ont été enterrés au cimetière Saint-Antoine et la foule utilisa à cette occasion le drapeau tricolore, bleu, rouge et vert, qui allait devenir le drapeau des Patriotes.«La foule est venue enterrer ses morts avec les drapeaux des Patriotes en 1832.Ce devait être une mer de drapeaux sur la place», fait-il savoir.Puis, LaFontaine fit ériger un monument à Daniel Tracey, le député irlandais mort à l’été de 1832 pour avoir soigné les victimes du choléra, sans avoir pu siéger à l’Assemblée législative, lui qui avait adhé- ré au Parti des Patriotes et créé un journal des Irlandais en faveur de Papineau.Le monument à Daniel Tracey disparue comme tous les honunages funéraires, mais en 1895 apparut un monument colossal érigé à John A.Macdonald, dix ans après la pendaison de Louis Riel.Pourtant, ce cimetière incarnait le haut lieu de mémoire d’une période fort trouble pour les francophones montréalais.Les protestants et les Boers Par contraste, les protestante de langue anglaise étaient enterrés dans un autre cimetière situé sur le coteau à l’est de Beaver Hall, plus précisément à l'angle de la rue Dorchester et de Jeanne-Mance, sous la place Guy-Favreau.Bref, le cimetière protestant du XK’ siècle était à flanc de coteau du faubourg Saint-Laurent Il fut abandonné en 1853 pour le cimetière du Mont-Royal, vers le sommet du mont Royal.Deux ans plus tard, le cimetière Notre-Dame-des-Neiges allait être fondé tout près, sur un site moins accidenté.Le fondateur de l’Ecomusée de l'Au-delà a cherché les documents qui évoquent la configuration du cimetière Saint-Antoine mais il signale que l’identification des lots n'a pas été faite; la solution se trouve dans les documente conservés au séminaire des Sulpiciens, dépositaires des registres.Au nord, c'est le monument aux Combattants de la guerre des Boers qui domine le square Dorchester.La plaque commémorative y précise que le concours a été financé par la compagnie Sun Life pour le jubilé d’argent de la reine Victoria Or la guerre des Boers survint en 1899 et on fit ce monument même si la participation des Canadiens français à cette guerre de l'empire fût combattue par Henri Bourassa avec la dernière énergie.Alors que la ville se prépare à réaménager le square Dorchester, le président de l’Ecomusée de l'Au-delà juge que se présente enfin l’occasion rêvée de commémorer l’histoire du cimetière, l’élément fondateur de ce lieu.Alain Tremblay dit que le sol reste peu solide sous les statues de John A.Macdonald et de Mp Bourget à cause des morte en dessous.De toute façon, ces monuments ont besoin de travaux de restauration si on les laisse en place, à cause des fissures.Alain Tremblay a aussi repéré une vingtaine de lieux de sépultures du XVIIIe siècle dans le Vieux-Montréal.Il évoque le cimetière du fort de Ville-Marie, celui de l’Hôpital général des pauvres, devant les ruines de la chapelle de Marguerite d’Youville, au milieu de la rue Saint-Pierre, ceux de la chapelle du Bonsecours, des Jésuites, des Ré-collets et de Notre-Dame-des-Victoires.fl y a aussi des morts enterrés sous le premier siège social de la Banque de Montréal, place d’Armes, sous le Centre de commerce mondial, rue des Fortifications, et au petit cimetière qui se trouvait à l’angle des rues SaLnt-Rer-re et Saint-Jacques.En 1799, sous la pression immobilière dans le Vieux-Montréal, on avait créé ce cimetière Saint-Antoine à l’extérieur des murs de la ville, à même le coteau de la rue des Rivières, de la rue Saint-François-de-Salles et de la rue Sainte-Marguerite, des rues renommées Stanley, Peel et Metcalfe.moi de profiter des épargnes indicielles Desjardins.Les épargnes à terme indicielles Desjardins vous offrent un double avantage: le potentiel de rendement supérieur des marchés internationaux et une garantie de votre capital à 100%.L'investissement minimal requis est de 500$ et les épargnes indicielles sont admissibles à 100% au REER.Deux options sont offertes : * 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JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 09/03/2000 à 11:00 au: 169, SHERBROOKE EST.MONTRÉAL, Distnd de MONTRÉAL, seronl vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LA CORPORATION DE TOURISTE PIERRE LTEE, saisis en cette cause, soit: mobilier de chambre à coucher & accessoires (motel) elc Conditions: ARGENT OU CHÈQUE VISE.St-Eustache, ce 24 lévrier 2000 ALAIN TRUDÈL, huissier de justice.As PHILIPPE.TREMBLAY DION S ASSOCIES, huissiers.165, rue Du Moulin.St-Eustache.Québec J7R 2P5.TéL: (450)491-7575.fax (450)491-3418 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR DU QUEBEC (CHAMBRE CIVILE), NO: 500-02-071340-983 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC.Dem -saisissante, JOSEPH C.TRACER, Partie dôfenderesse-SAISI, SOCIÉTÉ DE FIDUCIE BANQUE MONTRÉAL, Tierce saisie AVIS DE VENTE JUDICIAIRE PRENEZ AVIS que le 29/03/2000 à 10:00 au: PARQUÈT DE LA BOURSE DE TORONTO, serent vendus par autorité de luslice.les biens el effets de JOSEPH C.TRACER, saisis en cette cause, soil: certificats d'actions.Banque de Montréal.(1081*1054377, (96)11054378, (1)#1054379, (1)#!054380, (10)#1054381.Conditions: ARGENT OU CHEQUE VISE.St-Eustache, ce 24 lévrier 2000.JACQUES PHILIPPE, huissier de justice.A/s PHILIPPE, TREMBLAY, DION « ASSOCIES, huissiers, 165, rue Du Moulin, St-Eustache.Québec J7R 2P5 Tél.: (450)491-7575.fax (450)491-3418.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE: LONGUEUIL, NO DE COUR: 505-22-004680-999 COUR DU QUEBEC.FILTR-EAU CANADA/FILTR-AQUA CANADA LIMITÉE.Partie demanderesse -vs- DISTRIBUTION BIEAUPURE INC., Partie défenderesse.Le 08 mars 2000, à lOhOO de l’avant-midi.à la place d'affaires de la défenderesse, au numéro 3125, 1ère rue, Saint-Hubert, distict judiciaire de Longueuil.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 bureau de réception 5 tiroirs; i ordinateur Vectora avec écran Orchestra M-, clavier, souris et acc.; 1 imprimante de marque Epson modèle Action Laser 1600.et autres biens saisis en cette cause CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.Lemoyne, le 24 février 2000.SYLVAIN DARVEAU, huissier de justice GRENIER, POISSANT & ASSOCIES, huissiers, tél.: (450)466-2628.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 500-02-083136-007.IMMEUBLE LE PARTICULIER INC.C HUBERT BROUSSEAU ET AL.Le 09-03-2000 à 10h30 heures au 2704.GRAND TRUNK, MONTREAL, seront vendus par autonté de justice les biens et effets de HUBERT BROUSSEAU saisis en celle cause, consistant en: mobilier de maison assorti.Condition: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISE Intormalions: (514)256-3622.Daniel Barrette, ituissier de justice.Richard Gagné, huissiers de justice, 5199, rue Sherbrooke est, bureau 2670, Montréal, Québec.HIT 3X1.Téléphone: (514)256-3622.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE JOLIETTE, COUR DU QUÉBEC (PROCEDURE ALLÉGÉE), 705-22-001020-989.MUNICIPALITÉDE CHERTSEY, Partie demanderesse, MICHEL DESORMEAUX.Partie défenderesse AVIS PUBLIC DE VENTE EN JUSTICE.PRENEZ AVIS qu’en vertu d'un bref d'exécution, les biens de MICHEL DESORMEAUX, seront vendus par huissier le 8 MARS 2000 à tOhOO, au 296, Domaine des Chutes.Chertsey.Oc, conformément audit bref.Lesdits biens consistent en: 3 fusils à peinture de différentes marques.1 B.B.Q.Slerling avec bombonne: 1 scie à chaîne: 1 balayeuse Shop Vac et autres items.Condibons: Argent comptant ou chèque visé.Patnce Sauvé, huissier de justice.District de Terrebonne.DESJARDINS & ASSOCIES, huissiers de justice.10 rue de Martigny ouest.St-Jérôme.Oc.J7Y 2E9.Tél.: 450 569-9596, Fax:450 569-9718.VENTE EN JUSTICE.PRENEZ AVIS qu'en vertu d'un bref d'exécution, les biens de FRANCOIS GINGRAS, seront vendus par huissier le 9 MARS 2000 à tOhOO, au 14.t06e Avenue, SI-Hippol te Oc.conlormément audit bref Lesdits biens consistent en: 1 Toyota SR5 Corolla, rouge, deux portes.1 064-FGC et acc : 1 souffleuse Toro rouge et noir modèle 7/26.Conditions: argent comptanl ou chèque visé.Patrice Sauvé, huissier de justice, District de Terrebonne.DÉSJARDINS S ASSOCIES, huissiers de justice, 10 rue de Martigny ouest, St-Jérôme, Oc.J7Y 2E9 Téi: 4î 9718.450 569-9596, Fax: 450 569- PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR MUNICIPALE, NO DE COUR 545 051 312.PERCEPTEUR COUR MUNICIPALE DE MONTRÉAL, Partie demanderesse, -vs-Reeves Frederic, Partie défenderesse Le 09 mars à 12000.au lieu d'entreposage situé au 150 rue Duke, ville et distrtict de Monlréal, seront vendus par aulonté de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse, saisis en celte cause, consistant en 1 véhicule automobile de marque Honda Civic 1991, immatriculée HMB300, portant le numéro de série: 2HGED6445MH019835.Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal, le 24 février 2000.Huissier dé luslice, GRENIER S ASS .HUISSIERS, TÉL: (514)397-9277.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC.NO: 500-22-019040-982.T.LAUZON LIMITÉE VS 9045 8423 QUÉBEC INC.(MAXIM STEAK HOUSE) Le 08-03-2000 à tOhOO heures au 147, ST-JEAN BAPTISTE, VILLE MERCIER, seront vendus par autorité de Justi», les biens el effets de 9045 8423 QUÉBEC INC., saisis en celle cause, consistant en: 1 lot de 54 chaises tissu vert; t loi de 53 tabourets tissu beige; t lot de 47 tables carrés; t lot de 75 chaises tissu beige, etc.CONDITIONS ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISÉ.Informations: 514-350-9000 MARIO MATTEAU HUISSIER DE JUSTICE.Bouchard et Associés.Huissiers de Justice.PRENEZ AVIS QUE Me Jacques Chapteau, notaire exerçant au 11903.boulevard Sainte-Gertrude, Montréald-Nord.Québec, H1G 5R1, (téléphone: (514)322-1960 de 9h à 16h), est en possession du greffe et des dossiers de Me Francine Therrien, tel qu'il appert d'une ordonnance de garde provisoire émise par Me Denis Marsolais, président de la Chambre des notaires du Québec, en date du 15 octobre 1999.PRENEZ AVIS QUE ME André CLOUTIER, notaire exerçant au 11903, boulevard Sainte-Gertrude.Montréal-Nord (Québec) H1G 5R1, (téléphone: (514)322-1960 de 8 heures 30 à 17 heures) est en possession du greffe et des dossiers de Me Manon FILLION.autrefois notaire à Montréal, tel qu'il appert d'une ordonnance de garde provisoire émise par Me Denis Marsolais.président de la Chambre des notaires du Québec en date du 28 janvier 2000.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR DU QUÉBEC (CIVILE), 500-32-039233-988 GESTION G.LF INC.Partie demanderesse.FRANCOIS GINGRAS.Partie défenderesse.AVIS PUBLIC DE Avis public ^ Ville de Montréal Service du greffe Règlements Avis est donné que le conseil, à son assemblée du 21 février 2000, a adopté les règlements suivants; 00-016 Règlement sur la fermeture comme rue d’un terrain situé au sud-ouest de la IB1 Avenue, au nord-ouest de l’avenue Blaise-Pascal 00-017 Règlement sur la construction d’un bâtiment commercial situé sur un emplacement formé par les parties de lots 278,279, 280, 279-65 et le lot 278-149 du cadastre de la paroisse Sault-au-Récollet, localisé au sud du boulevard Henri-Bourassa, à l’ouest de la rue Meilleur, dans le district électoral de Ahuntsic et sur la démolition des huit bâtiments situés sur remplacement 00-019 Règlement modifiant le Règlement d’urbanisme (U-1) 00-020 Règlement sur l’occupation, par RÉSIDENCE OUEEN GARDEN / LE JARDIN DE LA REINE, de l’immeuble portant les numéros 4967 et 4969, avenue Dornal 00-021 Règlement sur l’occupation, par LE REGROUPEMENT QUÉBÉCOIS DES CENTRES D’AIDE ET DE LUTTE CONTRE LES AGRESSIONS À CARACTÈRE SEXUEL, du rez-de-chaussée du bâtiment portant les numéros 4373-4377, rue Saint-Hubert 00-022 Règlement sur l’occupation, par l’ËCOLE PROGRESSIVE INC., du bâtiment portant le numéro 690, boulevard Crémazie Est 00-023 Règlement sur la modification et l’agrandissement, par le C.H.S.L.D.SAINT-MICHEL, du bâtiment portant le numéro 8040, 9" Avenue 00-024 Règlement sur l’occupation, par MADAME CORA BARNEY, du bâtiment portant les numéros 3825 et 3827, avenue Girouard 00-025 Règlement sur la construction et l’occupation d’un bâtiment situé au 59, rue Saint-Jacques 00-026 Règlement modifiant le Règlement concernant la modification du Forum de Montréal (96-147) 00-027 Règlement modifiant le Règlement sur les tarifs (exercice financier de 2000) (99-304) et le Règlement sur le complexe environnemental de Saint-Michel (C-9.02) 00-028 Règlement modifiant le Règlement autorisant la modification, la construction et l'occupation d'un ensemble de bâtiments à bureaux et d’un bâtiment d’habitation sur un emplacement situé sur le côté nord de l'avenue Laurier, entre les avenues de Gaspé et Henri-Julien (9321) 00-029 Règlement modifiant le Règlement sur les subventions à la revitalisation des terrains vagues du centre-ville (S-8.3) 00-030 Règlement sur la transformation et l’agrandissement d'un bâtiment sur un emplacement situé du côté ouest de la rue Saint-Alexandre, entre les rues Viger et De La Gauchetière 00-031 Règlement sur la construction et l’occupation des immeubles situés dans le quadrilatère délimité par les rues Saint-Jacques, Peel, Notre-Dame et de la Montagne Montréal, le 26 février 2000 Le greffier, M* Léon La berge AVIS PUBLIC CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL CAUSE NO: 500-22-042529-001 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT: LE GREFFIER ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse Vs PAUL-EMILE LORD Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à PAUL-EMILE LORD de comparaitre au greffe -de cette cour situé 1, Notre-Dame Est, Commission scolaire de Montréal Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir Une copie de la DÉCLARATION.AVIS AU DÉFENDEUR.LISTE DE PIECE ET PIECES P1 à P6 été remise au greffe à l'intention de PAUL-EMILE LORD LIEU: Montréal DATE: 23 février 2000 MICHEL MARTIN Les fournisseurs de biens et services, les entrepreneurs en construction ainsi que les spécialistes et consultants externes qui désirent s'inscrire à l'un ou l'autre des répertoires suivants, sont invités à se procurer un questionnaire d'enregistrement : • Répertoire des spécialistes et consultants externes • Répertoire des entrepreneurs en construction • Répertoire des fournisseurs de biens et services Il est à noter que la CSDM dispose déjà d'un répertoire particulier pour les ingénieurs et architectes qui ne fait pas l'objet de la présente mise à jour.Le document peut être obtenu à l'adresse suivante et doit être retourné à la même adresse au plus tard le 13 mars 2000 COMMISSION SCOLAIRE DE MONTRÉAL Bureau des approvisionnements — 1*r étage nord 3737, rue Sherbrooke est Montréal (Québec) H1X 3B3 Télécopieur : (514) 596-6667 Les Firmes qui auront complété le formulaire d'enregistrement dans le délai prescrit seront inscrites au répertoire et feront partie de la liste des soumissionnaires qui pourront être invités à présenter des offres détaillées pour la fourniture de biens ou services.Le fait d'ètre inscrit sur cette liste n'engage aucunement la responsabilité de la CSDM d'inviter une Firme à présenter une proposition.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-248936-993 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: LE GREFFIER ADJOINT GALINA SAMOUTOVA Partie demanderesse -c- CLAUDE LAPLANTE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CLAUDE LAPLANTE de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 Est, Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce, de l avis de dénonciation des pièces et de la liste des pièces ont été remises au greffe à l'intention de CLAUDE LAPLANTE.Lieu: Monlréal Date: tBfév.2000 MICHEL PELLERIN Greffier adjoint PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-251037-002 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la lamille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT JEAN KALYDE AUGUSTIN, Partie demanderesse: -c.- BARBARACERNEUS, Partie détenderesse: ASSIGNATION ORDRE est donné à BARBARA CERNEUS.de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est à MONTRÉAL, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du PRÉSENT avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au grelle à l'intention de BARBARA CERMEUS.Lieu: MONTRÉAL Date 2000-02-23 FRANCOIS LEBLANC GA CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-251035-006 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la lamille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT IRVING GARÇON, Partie demanderesse; -c.• MARIE CARMELLE JEAN.Partie détenderesse; ASSIGNATION ORDRE est donné à MARIE CARMELLE JEAN de comparaitre au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est à MONTRÉAL, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du PRÉSENT avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de MARIE CARMELLE JEAN.Lieu; MONTRÉAL Date: 2000-02-23 FRANCOIS LEBLANC GA.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-22-005268-007 COUR DU QUEBEC (Chambre civile) COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse c.STÉPHANE FRANCOEUR Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à STEPHANE FRANCOEUR de comparaitre au grette de cette Cour situé au 400, Laviolette, St-Jérôme, J2Y 2T6.dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le journal LE DÉVOIR.Une copie de la déclaration a été remise au greffe à l intention de STÉPHANE FRANCOEUR.Lieu: Palais de Justice de St-Jérôme Date: 18 lévrier 2000 JOANNE URIVIERE GREFFIER ADJOINT H&M DIAMOND ASS.INC.345 AVENUE VICTORIA, SUITE 400, WESTMOUNT (QUÉBEC ) H3Z 2N2 TÉL : (514) 483-2303 TÉLÉC.: (514) 483-2373 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE KEBEL ELECTRIQUE CIE LTÉE., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, antérieurement taisant affaires dans la ville et district de Montréal, province de Québec, au 6751 bout.Maurice Duplessis.Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que KEBEL ELEC-TRIQUE CIE LTÉE., a déposé une cession le 17* jour de février 2000 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 8* jour de mars 2000, à 13 h 30 de l'après-mldi, au Bureau du Séquestre Officiel, 5, Place Ville Marie, 8* étage, Montréal (Québec).Daté i Wastmount (OC), ce DANS L'AFFAIRE 9046-9701 QUÉBEC INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, antérieurement faisant affaires dans la vWe de Blainville.district de Terrebonne, province de Québec, au 1078 bout.Labette.Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que 9046-9701 QUÉBEC INC., a déposé u ne cession le 16* jour de février 2000 et que la première assemblée des créanciers sera tenus le 9* jour de mars 2000, à 10 h de l'avant-mldi.au Bureau du Syndic, 345, av.Victoria, bureau 400, Wastmount.Montréal DES FAILLITES DE : 9045-9033 QUÉBEC INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, antérieurement faisant affaires dans la ville et district de Montréal, province de Québec, au 4690 St-Denis, sous le nom et raison social de : « RESTAURANT OUZERI DU PLATEAU» Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que 9045-9033 QUEBEC INC, a déposé une cession le 16* jour de février 2000 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 9* jour de mars 2000, i 11 h de l’avant-midi, au Bureau du Syndic, 345, av.Victoria, bureau 400, Westmount, Montréal (Québec).(Québec).24* jour de lévrier 2000.H&M Diamond & Associés.Inc.Syndics L'ATELIER CLAP INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, antérieurement faisant affaires dans la ville et district de Montréal, province da Québec, au 6665 Jeanne Mance.Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que L'ATELIER CLAP INC., a déposé uns cession le 21 • jour de février 2000 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 9* jour de mars 2000, à 13 h de l'après-mldl, au Bureau du Syndic, 345, av.Victoria, bureau 400, Westmount, Montréal (Québec).CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO.500-12-251056-002 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la lamille Présenl: Le GrelfIer adjoint Alix Dandin Partie demanderesse c.Claire Legault Partie détenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à madame Claire Legault.de comparaitre au grette de cette Cour situé au 10, rue S-Antome Ville et district de Monlréal.salle 1.100, dans les 30 jours de la aate de publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration a été remise au grette à l'intention de madame Claire Legault.Lieu: Montréal (Québec) Dale: 2000 FEV.23 MICHEL MARTIN Changement de nom d'une personne majeure Prenez avis que Georges RAFFOUL domicilié à 4000 de Maisonneuve ouest #2703, Westmount (Québec) H3Z 1J9 présentera au Directeur Ce l'état civil une demande pour changer son nom en celui de Roger RAFFOUL.Montréal, le 15/2/2000 Georges RAFFOUL DEMANDE DE DISSOLUTION 9063-5236 QUÉBEC INC PRENEZ AVIS QUE LA COMPAGNIE 9063-5236 QUÉBEC INC.AYANT SON SIEGE SOCIAL au 18707 rue Berthe à Pierrefonds.Québec H9K 1N9 demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 21 lévrier 2000 Me JOSEPH IANNI, procureur de la compagnie 2081 rue Beaconsfield Montréal, Québec H4A 2G7 Tél: (514)486-7754 4*1 Oxfam w Québec pwzpri/ ! i*'^***' 514.937.1614 1.877.937.1614 (sans frais) www.OTlani.qc.ca AVIS PUBLIC Outremont AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, greffier de la ville d’Outremont, que lors de sa séance ordinaire tenue le 7 février 2000, le conseil de la municipalité lui a ordonné de procéder, conformément aux articles 512 et suivants de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q., chapitre C-19), à la vente des immeubles décrits ci-dessous le mercredi 19 avril 2000 à 10h à la salle du conseil d'Outremont situé au 530, avenue Davaar à Outremont.Cette vente sera faite à l’enchère publique aux conditions suivantes, sans aucune garantie et sujette à toutes les servitudes gravant ces immeubles.1° Aucune offre ne peut être reçue si celui qui la fait ne déclare ses noms, qualité, profession et résidence.2° Il est dressé procès-verbal des offres et enchères reçues; 3° Ne peuvent offrir, ni devenir adjudicataire; a) le débiteur personnel de la créance; b) les personnes visées à l'article 1709 du Code civil du Québec (1991, chapitre 64); c) le soussigné; 4° L’immeuble doit être adjugé au dernier enchérisseur, s’il n'y a qu’un offrant, il doit être déclaré adjudicataire.En aucun cas, l'adjudication ne peut être faite avant qu'il ne se soit écoulé 15 minutes depuis la première offre et cinq minutes depuis la dernière enchère.Celui qui se rend adjudicataire pour autrui est tenu de déclarer sur-le-champ les nom, qualité et résidence de son principal, et de fournir la preuve de son mandat; à défaut de quoi il est réputé adjudicataire personnel.Il est également réputé adjudicataire personnel si celui pour lequel il a agi est inconnu, ne peut être trouvé, est notoirement insolvable ou est incapable d’être adjudicataire; 5° L'adjudicataire et son représentant, s'il y a lieu, doit donc être en mesure de fournir la preuve de son identité.Il doit en conséquence: a) s’il est une personne physique, déclarer son nom, son lieu et date de naissance et l'adresse de son domicile; b) s’il est une personne morale, déclarer le nom, la forme juridique qu’elle emprunte, sa loi constitutive, son siège social et fournir la résolution autorisant le représentant à agir comme enchérisseur; c) s'il est une société ou une association, déclarer le nom, la forme juridique, qu'elle emprunte et son adresse et fournir une résolution autorisant le représentant à agir comme enchérisseur; 6° L'enchérisseur ne peut, en aucun temps, retirer son enchère.Toute personne intéressée à enchérir sur l’un ou plusieurs des immeubles mis en vente à cette occasion devra immédiatement en acquitter le prix en espèces ou sous forme de chèque certifié fait à Tordre (de la ville d’Outremont, sans quoi l'immeuble sera -immédiatement remis en vente fcj- Les immeubles mis en vente lors de la vente pour défaut de paiement des taxes imposées à leur égard sont les suivants: 1° 574, avenue McEachran: un immeuble constitué des lots UN MILLION CINQ CENT TREIZE MILLE DEUX CENT SIX (1 513 206) et UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE-DEUX MILLE QUATRE CENT QUATRE-VINGT-TROIS (1 352 483) du cadastre du Québec de la circonscription foncière de Montréal; propriétaire: Paul ACHARD; 2° 6010, avenue Durocher: un immeuble constitué des lots UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE-QUATRE MILLE HUIT CENT CINQUANTE-QUATRE (1 354 854), UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE-QUATRE MILLE SIX CENT QUATRE-VINGT-DOUZE (1 354 692) et UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE -QUATRE MILLE NEUF CENT DIX-NEUF (1 354 919) du cadastre du Québec de la circonscription foncière de Montréal; copropriétaires: Congrégation Amour pour Israël et 3037011 Canada inc.; 3° 5494, avenue Durocher: un immeuble constitué du lot UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE MILLE SIX CENT QUARANTE (1 350 640) du cadastre du Québec de la circonscription foncière de Montréal; propriétaire: Rivka SILBERMAN; 4° 1080, avenue Rockland: un immeuble constitué du lot UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE-DEUX MILLE SIX CENT QUATRE-VINGT-QUINZE (1 352 695) du cadastre du Québec de la circonscription foncière de Montréal; propriétaire: Robe d'enfant Starlette inc., autrefois connu sous le nom de 3042260 Canada inc:, 5 terrain sur l'avenue Durocher: un immeuble constitué du lot UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE MILLE HUIT CENT QUARANTE-SIX (1 350 846) du cadastre du Québec de la circonscription foncière de Montréal ; propriétaire: Fondation T.T.Belz; 6 6508-6552, avenue Durocher: un immeuble constitué du lot UN MILLION TROIS CENT CINQUANTE MILLE HUIT CENT QUATRE-VINGT-DIX-NEUF (1 350 899) du cadastre du Québec de la circonscription foncière de Montréal; propriétaire: Fondation T.T.Belz.Toute personne intéressée peut distraire un ou plusieurs de ces immeubles de cette vente pour défaut de paiement des taxes en payant auprès du trésorier de la municipalité la totalité des arrérages de taxes dues à l'égard de l'un ou l'autre de ces immeubles, capital, intérêts et Irais, au plus tard le 19 avril 2000 à 9h59.DONNÉ à Outremont, le vingt-sixième jour du mois de février de l'an deux mille.Le greffier de la municipalité, Mario GERSEAU LAVAL AVIS OE VENTE FORCÉE EN JUSTICE EN VERTU PE L'ARTICLE 670 PU CODE DE PROCEDURE CIVILE CANADA - PROVINCE DE QUÉBEC COUR DU QUÉBEC - DISTRICT DE LAVAL Nos: bref noté: 540-17-000444-991 540-18-000125-002 540-17-000445-998 540-18-000126-000 CAISSE DESJARDINS DU MARIGOT DE LAVAL, coopérative régie par la Loi sur les caisses d'épargne et de crédit, Partie demanderesse - c.- CONADAD INC.- et - MARCEL CLARK.Partie défenderesse - et - L’OFFICIER DU BUREAU DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIÈRE OE LAVAL.Partie mise en cause.1 ) IMMEUBLE I: DÉSIGNATION ¦¦Un immeuble ayant Iront sur le boulevard Des Prairies, à Laval, quartier Laval-des-Rapides, connu et désigné comme faisant partie du lot originaire numéro DEUX CENT SOIXANTE-DIX (Ptie 270) au cadastre otticiel de la Paroisse de Saint-Martin, circonscription foncière de Laval, mesurant cent quarante-neuf pieds (149') de largeur dans ses lignes sud-est et nord-ouest sur soixante-quinze pieds et cinq dixième de pieds (75,05’) de profondeur dans sa ligne sud-ouest et soixante-dix-neuf pieds (79’) dans sa ligne nord-est.bornée en front au nord-ouest par le boulevard Des Prairies, d'un côté au sud-ouest par la ligne limitative du lot deux cent soixante-quatre (264) dudit cadastre, de l'autre côté au nord-est par le résidu nord-est du lot deux cent soixante-dix (270) et en profondeur au sud-est par la rivière des Prairies, contenant une superficie de onze mille soixante-dix-neuf pieds carrés (11.079 p.c ).mesure anglaise et plus ou moins.Avec une maison dessus construite portant le numéro civique 136 Boulevard Des Prairies, quartier Laval-des-Rapides.ville de Laval, province de Québec, H7N2T5.» VILLE DE LAVAL, matricule: 9045 05 7290 5.L'immeuble I servant de résidence familiale, la mise à prix de l'immeuble est fixée à 127 400,00 $, soit 50 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le Ministre des Affaires municipales en vertu de Au moment de la vente, l'adjudicataire devra verser au shérif un montant minimum de 63 700,00 $ en argent ou par chèque visé à l'ordre du shérif du district de Laval, ce montant représentant 25 % de l’évaluation de l'immeuble portée au rôle d évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le lacteur établi pour ce rôle par le Ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale (L.R.Q .c.F-2.1).2) IMMEUBLE II: DÉSIGNATION -Un terrain vacant portant le numéro de lot UN MILLION CENT SOIXANTE-NEUF MILLE CENT SOIXANTE-TREIZE (1 169 173) au cadastre du Québec, circonscription foncière de Laval» VILLE DE LAVAL, matricule: 8744 93 9870 7 La mise à prix de l'immeuble II est fixée è 13 775,00 $, soit 25 % de l'évaluation de l'immeuble portée au rôle d'éva-luation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le Ministre des Affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale, que l'adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé.A l'ordre du shérif du district de Laval, au moment de radfudication Pour être vendu séparément au bureau du shérit, Palais de justice de Laval.2800, boul.Saint-Martin Ouest.S-S.1 03C.Laval (Québec) H7T 2S9, le 11* |our d'Avril 2000, à llhOO.ANDRÉA TRUDEL ST-LOUIS Shérit District de Laval 2800, boul.St-Martin Ouest Chomedey, Laval H7T 2S9 Bureau du shérif Cour supérieure Laval, le 22 février 2000 JEUNES IT SOCIÉTÉ il La dignité de chaque personne est l'objectif principal de toute activité économique responsable.www.monde.ca LIT W I N BOYADJ1AN INC Syndic de faUltte AVIS AUX CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de U.A.R.SPORTS MANAGEMENT INC., corps politique dûment incorporé en conformité avec la Loi et ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 6590c, rue Kildare, Côte St-Luc, Province de Québec.Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que U.A.R.SPORTS MANAGEMENT INC., a déposé une cession le 17e jour de février 2000, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 8* jour de mars 2000, à 10 h 00, au bureau du Syndic, 1, Place Ville Marie, Suite 2720, Montréal.Province de Québec.Daté de Montréal, le 23* jour de février 2000.GÉRALD LITW1N, C4i„ c.i.p.Syndic Responsable de l'actif 1.Place Ville Marie, Suite 2720, Montréal 750, boul.Henri-Bourassa Esc Suite 3.Montréal Tour Place Versailles, Suite 328 Montreal 5450.Côte des Neiges, Suiie 408 Montréal (514)875-4000 DEMANDE DE DISSOLUTION MIC RO/400 INFORMATICIENS CONSEILS INC.PRENEZ AVIS QUE LA COMPAGNIE MICRO/400 INFORMATICIENS CONSEILS INC.ayant son siège social au 795 rue Sydney à BROSSARD, Québec, J4X 2A8 demandera à l'Inspecteur général des institutions linancières la permission de se dissoudre.Me JOSEPH LANNI.avocat procureur de la compagnie 2081 me Beaconsfield Montréal, Québec H4A 2G7 Tél: (514)486-7754 Prenez avis que la compagnie 2158-1525 Québec Inc., constituée suivant la Loi sur les compagnies du QUébec.demandera à l'Inspecteur général des institutions linancières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 24 lévrier, 2000 ROBINSON SHEPPARD SHAPIRO Procureurs de la compagnie Prenez avis que la compagnie 1252-9772 Québec Inc., constituée suivant ta Loi sur les compagnies du Québec, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 24 février, 2000 ROBINSON SHEPPARD SHAPIRO Procureurs de la compagnie Prenez avis que la compagnie 2327-5167 Québec Inc., constituée suivant la Loi sut les compagnies du Québec demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 24 février, 2000 ROBINSON SHEPPARD SHAPIRO Procureurs de la compagnie PRENEZ AVIS que la compagnie GENERAL TAILORS SUPPLIES INC./FOURNITURES GÉNÉRALES DE TAILLEURS INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 1B février 2000.MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER Les procureurs de la compagnie LA MÉTEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi max 8 ¦¦¦¦¦ min 2 IJ— ’ />'/ f ''W' BvENTEUX BROUILLARD PLUIE VERGLAS Températures : MAX / MIN I Kuujjuarapik “ 3/-4 ¦ 5/-2 La Grande IV Yi'YlV Chibougamau 4/0 ¦ Sept II» 0/-4 , Gaspé 0/0 'Blanc Sabton 0 />T/7' 3/1 ¦ Chicoutimi Ouéb< 1/0 Rivière-du-Loup 3/1 ¦ 8/1 Val dOr 5/2 ¦ Trois-Rivières / 8/2 itr^l.¦ 0/-2 îles d© la Madeleine Lever 7h22 Coucher 16h52 Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi ifw O Aujourd'hui Ce Soir Dimanche Lundi mnx 7 min 4 10 SS 1/6 LE DEVOIR POLITIQUE Exportations d’armes Ottawa et Washington se renvoient la balle LOUISE LEDUC LE DEVOIR Les relations comiperciales entre le Canada et les Etats-Unis souffrent d’un nouveau refroidissement.Devant une demande exponentielle de demandes (Je permis d’exportation d'armes des Etats-Unis vers le Canada, un moratoire vient d’être imposé sur tpute nouvelle émission de permis.A la lumière de .quelque soupçon de trafic d’armes?A la demande de quel pays?Là-dessus, Washington et Ottawa se contredisent.Depuis avril 1999, date à laquelle le département d’Etat américain a commencé à exiger des exportateurs qu’ils sollicitent auprès de lui une demande de permis en bonne et due forme, il y eut avalanche de requêtes pour l’introduction au Canada de pas moins de 115 000 annes à poing (pistolets et revolvers), 25 000 carabines et 200 millions de boîtes de munitions.La nouvelle, publiée dans le New York Times d’hier, ne manque pas d’éclabousser le Canada, au moment même où cinq provinces contestent devant la Cour suprême la constitutionnalité de la loi sur le contrôle des armes à feu.Au ministère des Affaires étrangères, on notait hier que de la simple demande de permis à l’entrée réelle au pays de toutes ces armes, il y a tout un monde.«Dans les faits, explique Nathalie Dubé, porte-parole du ministère, des 115 OOO demandes de permis que l'on a évoquées, seules 1500 armes sont effectivement entrées au pays: 1000 l’ont été à l'intention de forces policières et 500 autres, à des distributeurs autorisés.» Si le ministère des Affaires étrangères admet une hausse significative des demandes de permis, il n’a pu, hier, donner un aperçu des demandes de permis des dernières années.Une question bureaucratique Toujours selon Ottawa, la hausse subite de ces demandes de permis en vue d’exportation d’armes ici s’explique tout simplement par le resserrement bureaucratique en vigueur depuis avril à Washington.«Depuis que le département d'Etat a resserré ses exigences, les exportateurs demandent des permis de façon massive, pour éviter de refaire mille fois la même paperasse et de peur de ne pouvoir satisfaire à temps leurs clients.[.] Cette histoire est une tempête dans un verçe d’eau», dit Mme Dubé.A la Maison-Blanche, hier, l'affaire n’en a pas moins rebondi au point de presse quotidien du porte-parole de l’institution, Joe Lockhart.«Les responsables du département d'Etat sont entrés en contact avec les autorités canadiennes pour chercher à comprendre les raisons de cette hausse.Les Canadiens n’étaient pas informés de l’affaire, puisqu’un seul quart, environ, de ces demandes de permis concernaient le gouvernement canadien et les forces de l’ordre.Le gouvernement canadien nous a demandé de continuer de traiter les demandes gouvernementales mais de cesser toute émission de permis aux exportateurs privés, jusqu’à ce qu’il puisse éclaircir les raisons de cette hausse.» Mais si le Canada a demandé un tel moratoire, n’est-ce pas parce qu’il crai- Eait que les Etats-Unis s’apprêtent à le imposer?ont demandé les journalistes au porte-parole de la Maison-Blanche.«Je viens tout Juste d’avoir au bout du fil le responsable [américain] de l'opération, qui m'assure que la décision a été prise à la demande du gouvernement canadien.[.] Je pense qu’ils veulent tout simplement savoir ce qui se cache derrière cette forte hausse de demandes de permis.» Faux, corrige Nathalie Dubé depuis Ottawa «La décision a été prise conjointement Il a été décidé, bilatéralement, de vérifier toutes les demandes de certificats d’exportation.Il est entendu, avec le Secrétariat d’Etat, que nous allons nous reparler dans quelques jours pour faire le point.Les États-Unis représentent notre plus important partenaire commercial et il est normal que nous tentions de calmer leurs inquiétudes.» Si les inquiétudes sont vraiment les leurs, de quel ordre sont-elles?Craint-on, comme l’évoque le New York Times, que le Canada serve d'intermédiaire à un trafic d’armes en destination de pays comme la Chine.l’Iran ou la Libye?Aucune crainte de ce côté-là, assure Mme Dubé.«Tout “ré-exportateur’’ d'armes d’ici doit de nouveau demander une demande de permis d'exportation et le ministère contrôle ainsi rigoureusement quelles armes sont acheminées vers quels pays.» Quant à la crainte que ces armes ne soient qu’en bref transit au pays avant d’être renvoyées illico aux Etats-Unis, le porte-parole de la Maison-Blanche, M.I xx’khart, soutient que Washington h'a jamais soulevé cette question.«Iss responsables [américains] du contrôle des armes exportées m'ont dit que personne n 'avait évoqué la chose.» Engagement du gouvernement sur l’éducation Un baume pour le milieu ROBERT DUTRISAC DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Avec le milliard en trois ans promis par le gouvernement Bouchard au Sommet du Québec et de la jeunesse, le monde de l'éducation est encore loin du compte.Mais cette injection d'argent neuf, qui vient après des années de compressions, a été reçue comme un baume.Surtout, elle donne une première indication des sommes que le gouvernement entend réinvestir à court tenne dans le réseau primaire et secondaire, les cégeps et les universités.Lors du huis clos, le premier ministre Lucien Bouchard a pris l'engagement que ce milliard ne servirait qu'au développement des établissements et non pas à la hausse des coûts normaux du système liée à l’inflation et aux changements d’échelons des enseignants.La précision est de taille: cette hausse correspond à environ 250 millions par année pour l’ensemble du réseau de l’éducation, soit 750 millions en trois ans.Globalement, le réseau de l’éducation réclame un réinvestissement total de plus de 1,2 milliard par année: 650 millions pour les universités, 250 millions pour les cégeps et 300 millions pour le réseau primaire et secondaire.Le monde de l’éducation peut donc compter sur le tiers de cette somme.Scénarios de réinvestissement «On sait qu’on n’aura pas les 650 millions», admet le recteur de l’Université de Sherbrooke, Pierre Reid.Mais les recteurs peuvent maintenant élaborer des scénarios de réinvestissement.Le scénario sur lequel ils tablent c’est que 60 % du milliard aboutisse dans les universités, 600 millions, donc, en trois ans, au regard d'un budget annuel global de 1,4 milliard.A cela s'ajoutent annuellement 40 millions associés à la hausse des coûts du système et 25 millions des 75 millions en provenance des fonds des bourses du millénaire que Québec a réussi à détourner vers le système d'éducation.Le hic, c’est que tant du côté des commissions scolaires que des cégeps, on pense avoir besoin de la même proportion de cette nouvelle manne tombée de Québec.Selon le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, André Caron, les écoles primaires et secondaires doivent pouvoir compter sur 225 millions par année pour atteindre les seuls objectifs fixés au Sommet de la jeunesse.L’ouverture de l’école sur le milieu implique l’embauche d’agents communautaires, syndiqués CEQ, précise M.Caron, et le financement d’activités sociales, cultu- relles et sportives.Le plan de réussite, aussi, se traduit concrètement par un meilleur suivi des élèves nécessitant du personnel supplémentaire.Et ces 225 millions peuvent sembler modestes par rapport au budget annuel total de six milliards administré par les commission scolaires.Du côte des cégeps, on n'est pas en reste.A la demande du ministère de l’Education, la Fédération des cégeps a établi à 250 millions par année ses besoins en argent neuf sur un budget annuel de 1,3 milliard.Les cégeps aussi doivent adopter des plans de réussite quand on sait que 55 % des étudiants en technique, par exemple, n’obtiennent pas leur diplôme tandis que se dessinent des pénuries de main-d’œuvre spécialisée.Le Sommet a également placé dans sa liste de priorités la valorisation de la formation technique, un secteur traditionnellement négligé au Québec.Dans ce contexte, chacun tentera de tirer la couverture de son bord.«Ce sera au gouvernement défaire l’arbitrage.On sera fixé au budget Landry», estime le président de la Fédération des cégeps, Gaétan Boucher.La troisième marche L'autre question qui nourrit les discussions relativement au réinvestissement de un milliard en éducation du gouvernement Bouchard, c’est de savoir quelles seront les sommes qui, au terme des trois ans, seront intégrées de façon permanente au budget de l'éducation.Comme il s’agit de faire du développement, on sait d’entrée de jeu que les sommes que le gouvernement consentira dans une année donnée devront être reportées l’année suivante.Pourquoi?Parce qu’il ne servirait à rien de lancer l’école ouverte sur son milieu, par exemple, pour en fermer les portes au bout de trois ans.Ou encore engager des jeunes professeurs d’universite qui jouissent de la garantie d'emploi.Si, par exemple, le gouvernement consent 200 millions la première année, cette somme constitue un point de départ pour la deuxième année, pour laquelle s’ajoute peut-être un autre montant de 100 millions.On aura donc 300 millions, d’entrée de jeu, la troisième année, sur lesquels on remet 200 millions pour atteindre la somme de un milliard en trois ans.Au huis clos du sommet M.Bouchard a confirmé que le niveau d’investissement de la troisième année, «la troisième marche», sera intégré au budget de l'éducation, indique M.Reid.C’est pourquoi les représentants du milieu de l’éducation évaluent que l'engagement récurrent du gouvernement à la fin de la troisième année oscillera entre 400 et 500 millions par année.Cela représentera entre 4.5 et 5.5 % des neuf milliards consacrés au réseau de l’éducation au Québec.Plaintes contre la GRC au sommet de PAPEC Jean Chrétien est «invité» à témoigner La commission d'enquête ne peut contraindre le premier ministre GREC JOYCE PRESSE CANADIENNE Vancouver — Le premier ministre Jean Chretien a été «invité» à témoigner devant la commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada (GRC), chargée de faire la lumière sur la répression policière à l'endroit de manifestants dans le cadre du sommet de l'APEC de 1997, à Vancouver, mais il ne sera pas tenu de le faire.Dans sa décision de 23 pages rendue publique hier, le président de la commission d’enquête, Ted Hughes, a précisé qu'il ne pouvait pas contraindre M.Chrétien à témoigner.Il a toutefois estimé que la presence du premier ministre permettrait d’assurer au public que l'enquête aura été complète.«Mon refus d'émettre une sommation à comparaître n 'exclut toutefois pas une possible participation du premier ministre à cette enquête, a écrit M.Hughes.Si le premier ministre ne témoigne pas devant la commission, il pourrait subsister un doute, bien qu'injustifié, après la publication de mon rapport.» Jean Chrétien Les manifestants réclament un témoignage du premier ministre depuis le début de l'enquête, désormais dans sa deuxième année et confiée à un second président.Ils prétendent que M.Chrétien et le cabinet du premier ministre ont joué un rôle primordial dans le sort qui leur a été réservé durant les manifestations.Pour sa part, M.Chrétien a nié toute implicatio’n directe dans la mise en place des mesures de sécurité, affirmant avoir lais cette question à la disen tion de la GRC.M.Hugues a indiqué qu$ si le premier ministre acceptait de livrer son témoignage, sa présence ne serait requise que pour une journée.Il a ajouté que M.Chrétien avait la possibilité de livrer sa version des faits en personne ou par vidéoconférence.Le président de la commission d'enquête a enfin laissé à M.Chrétien le soin de choisir le moment de son éventuel témoignage, indiquant néanmoins avoir une préférence pour le 31 mars.Un porte-parole du cabinet du premier ministre a affirmé hier que celui-ci se penchait sur la décision rendue par M.Hugues.Le Sommet place les assistés sociaux en meilleure position NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE Québec — Le sort des assistés sociaux s’est nettement amélioré à la suite de l’entente qui a conclu le Sommet de la jeunesse, tard jeudi soir.Une pénalité de 104 $ par mois s’appliquait sur les prestations de ceux qui partagent leur logement.Cette pénalité sera abolie en deux temps.Elle sera réduite à 52 $ dès le mois de juin.Puis, d’ici la fin du mandat du gouvernement du Parti québécois, elle sera complètement abolie.Cette mesure coûtera quelque 40 millions en fonds publics additionnels d’aide sociale l’été prochain.Le coût grimpera à 80 millions lorsque l'abolition complète de la pénalité entrera en vigueur.Par exemple, un assisté social vivant seul touche 502 $ par mois.S'il partage son logement, il voit actuellement sa prestation réduite de 104 $, et ne touche donc que 398 $.Cette réduction frappe également la prestation versée à son colocataire.C’est cette pénalité qui sera graduellement abqlie d’ici trois ans.A peu près tous les groupes de défense des démunis et les centrales syndicales appuyaient l’abolition de cette mesure qui a été présentée au Sommet de la jeunesse par la présidente de la Fédération des femmes.Françoise David.La liste des signataires comprenait notamment les noms des leaders syndicaux Monique Richard (CEQ), Marc Laviolette (CSN) et Henri Massé (FTQ), et du porte-parole de l’As- semblée des évêques, Mgr Pierre Morissette.Le Parti québécois s’était engagé à une abolition de cette pénalité lors de la dernière campagne électorale.Il y avait au début de février au Québec 622 000 assistés sociaux, soit 23 % de moins qu’en février 1996.Le Sommet de la jeunesse a également entériné un ajustement à compter de juin prochain des barèmes d’aide sociale.L’ajustement représente 23 millions.A titre d’exemple, une personne seule verra sa prestation augmenter de 8 $ par mois.Le premier ministre Lucien Bouchard a également annoncé le maintien du fonds de lutte contre la pauvreté, dont l’existence était menacée par la création d’un nouveau fonds spécialement affecté aux jeunes.PRET POUR LA SAISON DES ALLERGIES?Un médicament en vente libre n’est peut-être pas l’idéal.Pes milliers de gens bénéficient tout l’été d’un soulagement prolongé des allergies dues aux arbres, aux plantes et à l’herbe à poux grâce à de simples injections anti-allergiques pré-saisonnières.Pour plus de renseignements, contactez votre médecin avant le début de la saison.Ilergy Therapeutics (Canada) Ltd.www.allergy-therapeutjcs.com HYMNE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSION DES INDIVIDUS ET DES PEUPLES Université du Québec à Montréal aGJ wk'-’1 \ I fl DENYS ARCAND MILOS FORMAN CLAUDE FOURNIER AGNIESZKA HOLLAND m II UNFWKSVLVIEGIIOUU i'oppouviinwwl 9«ne,olse> (i*.,'ül?,t, .« ,«>« "• René Honver-Roy • C est b*n m .è b~ ! * * * * A L'AFFICHE DU 25 FEVRIER AU 9 MARS * * * * U 11 ET 21 h 10 —- •mbC e n t r i s 3S36, boulevard SoinMourent Billetterie: (514) 847'?20i Service de formation sur mesure Gérer de multiples projets 6 et 7 mars 2000 Places encore disponibles Sessions t.trcmi,m publiques imlitlrpum de l'ormnlion luir, /,/,, continue Benoit Hurtel Analyse jînancière pour les non-initiés 8, 9 et 10 mars 2000 La compréhension et l’analyse des états jean Legault financiers servent à communiquer avec ses partenaires, ses actionnaires, son banquier, ses fournisseurs ou ses clients internationaux.De plus, cela sert à préparer son plan pour se lancer en affaires ou encore à fournir le point de départ à toute autre étude en finance et en comptabilité.Pour mieux comprendre la terminologie comptable et apprendre à lire, interpréter et analyser les états financiers dans leur ensemble.L'approche par compétence en formation 16 et 17 mars 2000 Lucien Aubé L’élaboration de programmes par compétence est une méthodologie qui a lait ses preuves en formation professionnelle.Cette approche fournit les outils d’analyse et de planification qui permettent une formation centrée sur la performance et l’accomplissement de la tâche.Comment %-optimaliser sa relation client pour vendre plus et fidéliser davantage Michel Langlois 21 et 22 mars 2000 Améliorer son comportement afin de dépasser les attentes des clients.Apprendre à mettre les clients à l’aise.Comprendre l’importance de l'empathie et de l'apparence physique dans la relation avec le client.La formation s'appuie sur l'approche SICSA (séduire, influencer, conclure, servir et ancrer).Basé sur des principes d'échanges simples, il permet l'acquisition des réflexes qui mettent le client à l'aise.Il permet aussi d’identifier et de mettre l'accent sur les vingt comportements essentiels chez un employé en contact avec des clients.Rédaction d'un plan de communication 22 et 23 mars 2000 Andrée M.Dupont Introduction générale aux relations publiques en fonction du micro et du macroenvironnement de l’organisation et de l’inter-dépendance entre des systèmes interne et externe.Dans le cadre de recherches qualitatives et/ou quantitatives réalisées auprès des publics-cibles internes et/ou externes, analyse et identification des stratégies globales et spécifiques à adopter afin de positionner l'entreprise dans une situation favorable.Développement des axes de communication, des outils et des moyens appropriés en tenant compte de l’impact de chacun des programmes.le production de milice naiioniil de lilm du.Cmuds low*Km.(514) 987- www.unites.uqam.ca/formation UQÀM 42 r à s L K DEVOIR.LES SAMEDI 20 ET DIMANCHE 27 FÉVRIER 2 0 0 0 LE DEVOIR LE MONDE Plus de 3000 d'entre eux se réunissent pacifiquement Les Serbes manifestent leur volonté de rester à Mitrovica AGENCE FRANCE-PRESSE Mitrovica — Plus de 3000 Serbes ont manifesté sans incident hier dans la partie nord de Kosovska Mitrovica pour exprimer leur volonté de rester dans cette ville divisée du nord du Kosovo.Les Serbes, parmi lesquels se trouvaient beaucoup de jeunes et d’enfants, se sont rassemblés sur le principal carrefour du nord de Mitrovica.Un important dispositif de sécurité était assuré par des soldats français de la force multinationale (KFOR).Environ 10 000 Serbes vivent actuellement dans la partie nord, de même que quelques centaines d’Albanais.Le sud de la ville est presque totalement albanais.«Ce rassemblement a montré que les Serbes resteront ici», a déclaré le leader des Serbes de Mitrovica, Oliver Ivanovic.«Il a montré leur unité et leur détermination à défendre leurs maisons», a-t-il dit Depuis le début de février, des violences intercommunautaires à Mitrovica et dans sa région ont fait dix morts, dont deux Serbes, six Albanais et deux membres de la minorité turque.Sur les banderoles et les pancartes des manifestants, on pouvait lire des slogans en anglais comme «IRA, ETA, KLA, who is next?» («IRA, ETA, UCK, qui est le prochain?») ou «Stop Albanian terrorism» («Arrêtez le terrorisme albanais»).Le rassemblement, qui a duré une demi-heure, a eu lieu à l’intérieur de la partie nord et non pas près du pont principal sur la rivière Ibar, qui relie les deux zones hostiles de Mitrovica «C’est une preuve de plus que nous ne voulons pas de provocations», a déclaré M.Ivanovic.La zone du pont, un secteur particulièrement sensible, est gardée en permanence par des soldats de la KFOR Pour le rassemblement serbe, le dispositif avait été renforcé.Des rangées de blindés français et danois bloquaient l’entrée nord du pont.Quelque 80 soldats antiémeutes, avec casques et boucliers, étaient déployés.Des soldats canadiens gardaient l’entrée sud.Après huit mois de partition de facto de Mitrovica, «il est maintenant clair pour tous que les Serbes vont rester», a déclaré à la foule M.Ivanovic, maire non élu de la partie serbe et responsable du Conseil national serbe (SNV) de la province.«Nous avons montré que nous avons la force et le courage de faire face à notre destin.Notre destin est de vivre près des Albanais et d’être séparés d’eux par une frontière s'il ne peut en être autrement.Nous savons ce que nous devons faire, nous n’écoutons les instructions de personne», a ajouté Oliver Ivanovic.Il répondait aux déclarations de responsables américains et de l’OTAN selon lesquelles les Serbes de Mitrovica seraient utilisés par le pouvoir du président yougoslave Slobodan Milosevic pour créer des troubles.Le nord de Mitrovica est l’un des derniers bastions serbes au Kosovo.Plus de 250 000 Serbes et autres non-Albanais ont dû quitter la province depuis la fin de la guerre en juin 1999.Ils sont partis en raison des menaces et des violences exercées par les Albanais, dont des centaines de milliers avaient été chassés pendant la guerre ou avaient fui devant les exactions des forces de Belgrade.Le scrutin sénégalais La KFOR suffit AGENCE FRANCE-PRESSE Le Conseil permanent de l’OTAN a décidé hier de ne pas envoyer pour l’instant de troupes supplémentaires au Kosovo, alors que le commandant suprême des forces alliées en Europe, le général Wesley Clark, avait réclamé jeudi l’envoi de 2000 hommes de plus, a annoncé un responsable de l’OTAN.«La situation au Kosovo est sous contrôle», a déclaré le secrétaire général de l’OTAN, George Robertson, à l’issue d’une réunion spéciale du conseil de l’OTAN sur le Kosovo.«Il n’y a pas de troupes supplémentaires qui vont être déployées pour le moment.Ce dont dispose le général Klaus Reinhardt [commandant de la force multinationale de paix KFOR] est suffisant pour l’instant», a précisé un responsable de l’OTAN, sous couvert de l’anonymat La KFOR compte actuellement au Kosovo 37 200 hommes de 36 pays, dont 30 000 fournis par les membres de l’OTAN.Le torchon brûle entre Varsovie et Moscou -i AGENCE FRANCE-PRESSE Varsovie — L’annonce hier du rappel de l’ambassadeur russe à Varsovie et l’annulation probable de la visite du chef de la diplomatie russe en Pologne le 3 mars illustrent la détérioration des relations entre les deux voisins depuis l’adhésion de la Pologne à l’OTAiN.Le ministre russe des Affaires étrangères, Igor Ivanov, a jugé cette visite «inopportune» à la suite des incidents survenus mercredi en Pologne lors de manifestations protchétchènes.¦ Plusieurs autres événements récents attestent du froid intervenu entre les deux voisins.Le dernier en date était l’expulsion, le 21 janvier, de neuf diplomates russes accusés d’espionnage, une mesure que la Russie a qualifiée de -provocation» et à laquelle elle a iÛimédiatement répliqué par l'expulsion de neuf diplomates polonais.Des manifestations aux accents ouvertement antirusses accompagnées de déprédations ont eu lieu à Varsovie, Poznan, Cracovie et Gdansk, à l’occasion de l'anniversaire de la déportation dés Tchétchènes par Staline le 23 février 1944.A Poaian.les manifestants ont forcé rentrée du consulat général russe avant d’y enlever le drapeau russe, de le brûler et de le remplacer par un drapeau tchétchène.La fureur affichée par la Russie traduit une frustration croissante du voisin russe à l’égard de l’ancrage de plus ep plus solide de la Pologne dans le camp occidental, dont le point d’orgue al été son adhésion à l’OTAN en mars 1999, en même temps que la Hongrie et la République tchèque, soulignent lés analystes.La Pologne est désormais perçue par le voisin russe comme une alliée fidèle des Etats-Unis en Europe centrale et orientale, Varsovie menant dans cette région une diplomatie jugée «anti-russe», ajoutent ces analystes.Varsovie ne manque pas une occasion de plaider devant ses partenaires occidentaux en faveur de l’élargissement de l’Alliance atlantique aux trois pays baltes, à l’Ukraine et à la Slovaquie, une idée à laquelle la Russie est ouvertement hostile.La Pologne a aussi des motifs de frustration.Ses invitations transmises aux derniers premiers ministres russes depuis plus d’un an sont restées sans suite, le traité d’union entre la Russie et le Bélarus entré en vigueur fin janvier n'étant pas non plus de nature à rassurer à Varsovie.; Les opérations russes en Tthétché-nie sont un autre motif de grogne de part et d’autre.la Pologne déplore l’absence de réactions internationales plus fortes pour condamner les exactions russes: «Non, je ne pense pas que nous qyons fait tout ce que nous devions faire», a dit récemment le ministre des Affaires étrangères Bronislaw Geremek devant un groupe de journalistes.La Russie a déploré l'absence de réactions de la police polonaise pendant les manifestations protchétchènes.La Pologne a d’autre part ouvert ses portes à des représentants et de nombreux réfugiés tchétchènes qui obtiennent rapidement des permis de séjour.En attendant le président DARREN WHITESIDE REUTERS HAQ, DEUX ANS, un musulman qui vit au Timor oriental à prédominance catholique, prie en compagnie de son père dans une mosquée de Dili.Le président indonésien Abdurrahman Wahid doit visiter la semaine prochaine l'ancien territoire qui a gagné son indépendance à la suite d’un scrutin organisé par l’ONU.Les médiateurs américain et de l’OUA font du surplace UEthiopie campe sur ses positions AGENCE FRANCE-PRESSE L> Éthiopie campait toujours sur ses r positions hier en exigeant le retour de tous les territoires quelle estime occupés par l’Erythrée, malgré les efforts de médiation d’émissaires américain et de l’OUA, dans la guerre qui oppose les deux pays depuis plus de 22 mois.L'envoyé du président Bill Clinton, Anthony Lake, et le représentant de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), Ahmed Ouyahia, ont prolongé, sans en révéler les raisons, leur séjour dans la capitale éthiopienne qu’ils devaient quitter hier pour Asmara.Cette intensification des efforts diplomatiques vise à faire accepter par Addis Abeba les dernières propositions de l’OUA sur les modalités techniques d’application de son plan de paix, que les deux ennemis ont approuvées dans le principe il y a plus d’un an.Mais, depuis août dernier, alors qu’Asmara a accepté les propositions A’«arrangements techniques» de l’OUA pour l'application de son plan, Addis Abeba persiste à les rejeter et le processus est bloqué.Mercredi matin, les troupes des deux pays, qui s’observaient dans un calme relatif depuis plus de huit mois, se sont de nouveau affrontées sur le front est, à Burie (70 kilomètres au sud-ouest du port érythréen d’Assab), brièvement toutefois.Les deux pays se sont accusés mutuellement d’avoir lancé l’attaque qui aurait fart, selon Asmara, une centaine de morts éthiopiens.Depuis, aucun nouvel accrochage n’a été signalé de part et d’autre.Les envoyés spéciaux américain et de l'OUA ont entamé des navettes diplomatiques entre les deux capitales dès le 22 février.Mais au cours de leurs entretiens séparés avec MM.Lake et Ouyahia, les dirigeants éthiopiens ont réaffirmé qu’ils ne céderaient rien quant à leurs exigences d’un retour sous leur administration de tous les territoires qu’ilç considèrent comme occupés par les Érythréens depuis le début du conflit en mai 1998.Jeudi, les deux émissaires avaient rencontré, séparément, le premier ministre éthiopien Meles Zenawi.M.Ouyahia s’est entretenu hier avec le chef de la diplomatie, Seyoum Mesfin.«Les discussions ont été principalement centrées autour des demandes de clarifications adressées [en janvier] par l'Éthiopie à l’OUA» sur ses propositions A’«arrangements techniques», a affirmé la porte-parole du gouvernement éthiopien, Salomé Tadesse.«R y a un intérêt à continuer le processus de paix», a-t-elle précisé, avertissant pourtant aussitôt que «rien en dessous du retour au statu quo ante n 'est acceptable» pour Addis Abeba L’Éthiopie veut premièrement «un retour total de son administration sur ces territoires, deuxièmement la définition des territoires à évacuer avant la signature de l'accord et enfin que les missions et opérations d'observation soient assurées par l'OUA».a précisé un expert occidental proche du dossier.Le conflit a éclaté en raison d’un litige frontalier.La frontière entre les deux pays n'a pas été partout clairement définie lorsque l’Érythrée — ancien territoire éthiopien — a accédé à l’indépendance en 1993.Après des combats très meurtriers, le front s’est stabilisé il y a phis de hint mois et ne connaissait depuis, que des escarmouches.Des résultats qui suscitent la crainte La psychose de rémeute et de l'arbitrage de l'armée a été entretenue par les déclarations de quelques candidats MARIE-LAURE COLSON LIBÉRATION Dakar — Les commerçants de Dakar ont mis des rideaux de fer devant leurs boutiques.Les coopérants français profitent des vacances scolaires pour quitter le pays.Les radios privées conseillent à leurs auditeurs de stocker le riz et l’essence.Les premières estimations des élections présidentielles seront connues dès dimanche soir même si, officiellement la Commission nationale de recensement des votes a jusqu’au 3 mars pour proclamer les résultats provisoires.Les Sénégalais sauront alors si Abdou Diouf, qui dirige le pays depuis 19 ans, occupera le palais présidentiel pour sept ans supplémentaires ou s’il aura à disputer un second tour.Psychose de l’émeute Ce ne sont pas tant les actes de violence qui ont émaillé la campagne prési-dentieUe qui inquiètent que la réaction des partis et de la rue au résultat des urnes.De Dakar, on a suivi avec attention la prise de pouvoir du général Guéf en Côte-d’Ivoire, un pays qui a en commun avec le Sénégal d’avoir été dirigé par le même parti depuis l’indépendance.La psychose de l’émeute et de l’arbitrage de l’armée a en outre été entrete nue par les déclarations de quelques candidats, et notamment de M'Abdou-laye Wade, le rival le plus sérieux du président sortant Pour aqtant y a-t-il péril kaki au Sénégal, un État qui, fait exceptionnel en Afrique, n’a jamais connu de pouvoir militaire?De l’avis des experts militaires français et américains qui suivent de près l’évolution du pays, l’armee sénégalaise est l’une des plus loyalistes et professionnelles du continent.Forte d’environ 20 000 hommes, gendarmerie comprise, elle a participé à plusieurs opérations onusiennes de maintien de la pane.Elle n’est sortie des casernes pour des opérations de sécurité intérieures qu’à trois reprises: en 1962, lors du conflit entre Senghor et le président du Conseil, Ma-madou Dia, en 1987, lors d’une grève des policiers, et en 1988, après que l’état d’urgence eut été décrété pour contenir les émeutes qui ont suivi les résultats contestés des législatives.L’affaire Da Souza Bien que le président Diouf ait cherché jeudi à calmer les esprits en affirmant qu’il apporterait son concours au vainqueur s’il ne remportait pas le scrutin, les Sénégalais, férus de politique même s'ils sont peu nombreux à voter (2,7 millions d’électeurs sur une population de neuf millions d’habitants), dissertent volon- Haider est prié de se taire AGENCE FRANCE-PRESSE Vienne — La ministre autrichienne des Affaires étrangères, Be-nita Ferrero-Waldner, a demandé hier au chef de l’extrême droite Jôrg Haider de cesser de lui compliquer la tâche par ses déclarations.«Ça irait beaucoup mieux s’il laissait le gouvernement faire son travail», a déclaré Mme Ferrero-Waldner au journal Standard, qui l’interrogeait sur les remarques controversées de M.Haider.J0rg Haider a menacé jeudi dernier de poursuivre l'Union européenne en justice si elle isolait l’Autriche, en violation des traités, pour protester contre l’arrivée de son parti au pouvoir.Mme Ferrero-Waldner, qui a déjà demandé à l’Europe de ne pas écouter le gouverneur de Carinthie, répète qu’il ne fait pas partie du gouvernement qui a prêté serment le 4 février dernier, bien que son parti y compte une vice-chancelière et cinq ministres.La ministre des Affaires étrangères a déclaré au Standard qu'elle escomptait que l’Union européenne reviendrait sur ses sanctions contre l’Autriche, au vu de la politique du gouvernement de Vienne.«L’Union européenne va se rendre compte qu’elle ne peut tout simplement pas écraser un petit pays uniquement parce que la démocratie y opère et que la chose la plus naturelle du monde s’y est produite, un changement de gouvernement.Je suis convaincue qu’il sera possible de normaliser nos relations avec l’UE.Mais il est difficile de prédire quand», a-t-elle ajouté.tiers sur l’affaire Tavarez Da Souza.En 1988, ce général chef d’état-major aurait refusé d’engager ses troupes contre les émeutiers, se réfugiant derrière la loi républicaine.D a été mis à • la retraite anticipée, ainsi que d'autres officier^, accusé d’avoir fomenté un coup d’ÉtaL Quoi qu’il en sofa les militaires sont toujours retournés à leurs casernes.Le pouvoir civil a par ailleurs su offrir à 1 des officiers formés aux meilleures écoles françaises, américaines ou africaines des perspectives de carrière dans l’administration.Depuis les années 60, le génie militaire participe à la construction de routes ou de ponts, les ' médecins militaires intègrent les hôpitaux et les militaires à la retraite sont récompensés par des postes d’ambassadeur.Cinq généraux sont ainsi en poste à Washington, Bonn, Conakry, Banjul et Bissau.Pour la première fois depuis l’indépendance, un ancien chef d’état-major, le général Lamine Cissé, a été appelé au ministère de l’Intérieur.Il a su gérer avec subtilité la polémique sur le fichier électoral, qu’il avait en quelque sorte déclenchée lui-même en commandant «en secret» en Israël un jeu de cartes d’électeur infalsifiables.Réputé peu sensible aux pressions politiques, y compris du Parti socialiste au pouvoir, Cissé, ancien directeur de la sécurité publique, sait ce qu’est le maintien de l’ordre.Le régime du président Diouf avait déjà fait appel à un militaire pour une tâche délicate en nommant le général Mama-dou Niang président de l’Observatoire national des élections, remplacé depuis par un magistrat Si elle est loyale, l’armée sénégalaise n’en a pas moins des états d’âme.La guerre civile en Casamance, qui dure depuis 17 ans, et l'intervention en Guinée-Bissau de juin 1998 à mars 1999 pour sauver le régime de Nino Viera ont été lourdes en pertes humaines-pour des résultats médiocres et financièrement peu rémunératrices pour le soldat de base.Il existe dans l’armée la même fracture que dans le reste de la société, entre cadres et plantons.Si les jeunes se battent pour faire leur service militaire et incorporer l’armée dans un pays où 70 % d’entre eux sont au chômage, une prime de 500 CFA par jour (18), c’est peu quand on risque à chaque sortie de sauter sur une mine ’ ou de tomber dans une embuscade de rebelles casamançais.Surtout quand les primes ne sont pas versées.Ces derniers mois, de jeunes soldats se sont mutinés à trois reprises, notamment pour obtenir le versement des primes (de 10 à 20 $ par jour) de l’opération de maintien de la paix en République centrafricaine.EN BREF Moscou va continuer à aider l’Iran (AFP) — Le vice-ministre russe de l’Énergie atomique Boulât Nigmatou-line a affirmé hier que la Russie «va continuer à aider l’Iran à construire des centrales nucléaires» malgré le projet de loi voté jeudi par le Sénat américain.«La construction de la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran n’a aucun lien avec le projet de loi américain», a-t-il affirmé.Le Sénat américain a adopté jeudi un projet de loi visant à punir la Russie ou d’autres pays qui aideraient l’Iran à se procurer des armes de destruction massive.«La Russie n’est pas intéressée par la prolifération des armes atomiques en Iran», a souligné M.Nigmatouline, ajoutant que «l’Iran se trouve sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique».Moscou a violemment dénoncé hier l’attitude «pseudo impériale» des États-Unis après le vote du Sénat américain.Irak: sanctions allégées?(AFP) — Les États-Unis étudient discrètement la levée de certaines sanctions concernant l’importation par l’Irak de produits pouvant bénéficier à la santé et à la vie quotidienne des Irakiens, a indiqué hier le Washington Post.Washington, réagissant positivement à la pression internationale en vue de lever les sanctions contre Bagdad, aurait commencé à revoir son dispositif en ce qui concerne l'importation par l’Irak de pièces de rechange pour l’industrie pétrolière, de pesticides et de produits industriels.Les États-Unis, un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, avaient jusqu'à présent bloqué toute tentative de lever les sanctions internationales imposées à l’Irak depuis son invasion du Koweït en août 1990.Kohl doit partir (AFP) — Près de trois Allemands sur quatre (73 %) souhaitent que l’ex-chancelier Helmut Kohl, au cœur du scandale des caisses noires de son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), abandonne son mandat de député, selon un sondage de l’institut Forsa publié hier.Seuls 19 % des personnes interrogées sont d’un avis contraire, selon ce sondage effectué cette semaine auprès d’un millier d’Allemands pour le compte de la chaîne publique de télévision internationale allemande Deutsche Welle (DW-TV).Une nette majorité (58 96) des sympathisants de la CDU et de sa branche bavaroise, l’Union chrétienne-sociale (CSU), souhaite également que M.Kohl ne siège plus au Parlement.Cette opinion est partagée par 87 % des sympathisants du Parti social-démocrate (SPD), au pouvoir à Berlin.Hillary et Rudolph à égalité (AFP) — Hillary Clinton et le maire de New York, Rudoph Giuliani, sont quasiment à égalité dans les intentions de vote, à huit mois (je l’élection au poste de sénateur de l’État de New York, selon un sondage publié hier par le New York Times.Dans çette enquête, la première dame des Etats-Unis remporte les suffrages de 44 % des personnes interrogées, contre 45 % au maire de New York, soit une égalité quasi parfaite, étant donné une marge d’erreur de 3 %.Ces chiffres sont quasiment identiques à ; ceux du précédent sondage New York ' Times-CÊS, réalisé en octobre. I.K I) K V U I K K S S A M EDI 2 ti E I D I M A N ( HE 27 K K V H 1 E H 2 0 (» 0 l ne aile dissidente de TIRA se manifeste de nouveau Un attentat avorté ravive les vieilles craintes AGENCE FRANCE-PRESSE B ally kelly — Un attentat avorté contre une caserne de l'armée britannique a ravivé hier les craintes de campagne terroriste de la part de dissidents catholiques républicains, soucieux d’exploiter l'impasse du processus de paix en Irlande du Nord.Un interlocuteur anonyme affirmant s’exprimer au nom de TIRA de la continuité (CIRA), un groupuscule dissident de l’Armée républicaine irlandaise (IRA) qui observe pour sa part depuis juillet 1997 un strict cessez-le-feu, a revendiqué l’action dans un appel au bureau de la BBC-Ulster, à Belfast.Contrairement à l’usage établi de longue date pour authentifier pareilles revendications, l’homme n’a fourni aucun code.L'IRA de la continuité n’en fait pas moins figure de suspect n° 1: elle avait endosse la même procédure au début du mois pour revendiquer l’explosion d’un hôtel de la localité d'Irvines-town, qui n’avait fait que des dégâts matériels.Cette action était la première du genre dans la province depuis le carnage d'Omagh (29 morts) le 15 août 1998, revendiqué par un autre mouvement dissident de TIRA, TIRA véritable.Selon la police et l’armée, les terroristes ont réussi à pénétrer dans la nuit de jeudi à hier sur le périmètre d’une ancienne base aérienne, à Bal-lykelly (nord de l’Ulster), accueillant aujourd’hui les Royal Welch Fusiliers et le Royal Irish Regiment.Ils ont déposé trois bonbonnes de gaz bourrées d’explosifs à proximité immédiate d’un dortoir.Ses occupants ont été réveillés à 3h par une explosion sourde, celle d’un détonateur dont le dysfonctionnement leur a probablement sauvé la vie, selon des porte-parole de l’armée et de la police.Seules quelques vitres ont volé en éclats.Selon une autre thèse avancée par l’armée, les poseurs de bombes ont été dérangés dans leur travail et ont pris leurs | jambes à leur cou.•L'explosion aurait pu être énor- «La priorité doit être de restaurer les institutions le plus vite possible» me», a déclaré un porte-parole du RUC à Belfast.Elle aurait «aisément pu entraîner des pertes en vies humaines», a renchéri un porte-parole au quartier général de l’armée à Lisburn, une autre ancienne cible de 1 IRA.L'engin a été désamorcé par des artificiers.L'importance de l’incident avait été, dans un premier temps, minimisée par les forces de l’ordre placées en état d'alerte depuis la suspension par Londres des institutions autonomes de la province, le 11 février.Un gel décidé sous la pression du camp protestant unioniste, exaspéré comme le gouvernement britannique par le refus de TIRA d’engager concrètement son désarmement, prévu au titre de l’accord de paix dans la province.La mesure avait été accueillie avec colère dans le camp républicain, conduisant TIRA à suspendre toute discussion sur la remise de son imposant arsenal tant que l’exécutif nord-irlandais ne serait pas relancé.La localité de Ballykelly avait déjà été le théâtre de l’un des actes les plus sanglants en 30 ans de troubles en Irlande du Nord quand une bombe de l’Armée nationale irlandaise (INLA, une autre dissidence de LIRA) déposée dans une discothèque avait tué onze soldats et six civils en décembre 1982.Pour Ken Maginnis, député du principal parti protestant modéré (UUP), cette «récente série d’incidents est clairement destinée à intimider le gouvernement» qui doit continuer à exiger le désarmement de TIRA.Mais au terme d’une semaine passée aux Etats-Unis par les principaux acteurs nord-irlandais, le leader du Sinn Féin, Gerry Adams, n’a guère varié sa position.«La priorité, à ce point critique du processus de paix, doit être de restaurer les institutions le plus vite possible», a-t-il martelé hier.Il a lancé à Belfast un appel à la mobilisation de la population nord-irlandaise pour quelle manifeste avec force son soutien à l’accord de paix et contraigne le gouvernement britannique à rétablir les insti- L E M () N I) E________________ Des images sont diffusées par la BBC et la télévision russe Moscou enquête sur les présumées tortures Un conseiller du Kremlin a accusé de falsification les chaînes de télévision qui ont présenté des images de cadavres de Tchétchènes AGENCE FRANCE-PRESSE Moscou — Le Parquet militaire russe a ouvert une enquête judiciaire sur les tortures présumées de Tchétchènes au lendemain de la diffusion d’images par la chaîne britannique BBC, a annoncé hier le ministre russe des Affaires étrangères, Igor Ivanov.«Le Parquet militaire s'occupe de ce fait», a déclaré M.Ivanov lors d’une conférence de presse conjointe avec le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Alvaro Gil-Robles.Il a souligné que les observateurs internationaux ne participeraient pas à cette enquête.«Il est prématuré de tirer des conclusions avant la fin de l’enquête car il faut savoir où, quand, par qui et dans quelles circonstances ces images ont été tournées», a ajouté M.Ivanov.De son côté, M.Gil-Robles a déclaré qu’il était «terriblement frappé par ces images» et a dit espérer que les résultats de l’enquête seront publiés «le plus vite possible».La BBC a diffusé jeudi ce qu’elle a qualifié de «premiers indices visuels dignes de foi» d’atrocités commises par des soldats russes en Tchétchénie.M.Ivanov a également assuré qu’une représentation du rapporteur des droits de l’homme sera bientôt ouverte en Tchétchénie.Moscou a nommé, le 17 février, Vladimir Kalamanov au poste de représentant du président chargé de faire respecter les droits de l’homme en Tchétchénie.Le conseiller du Kremlin pour la couverture de la guerre en Tchétchénie, Sergueï lastrjembski, a accusé hier de falsification les chaînes de télévision qui ont présenté jeudi des images de cadavres de Tchétchènes comme des «indices» d’atro- irnr,,“^ frf** ï- «P Une image du film tourné par le caméraman allemand Frank Hoefling le 22 février.Le cadavre d’un Tchétchène est tiré par un camion au sud-est de la capitale, Gromy.cités russes.Le conseiller Sergueï lastrjembski a aussi soutenu que «toute cette histoire est fabriquée par les journalistes allemands et ce n’est pas un hasard qu’elle ait été diffusée le jour de l’arrivée à Moscou du commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Alvaro Gil-Robles».«Le but [de l’opération] est de dénigrer la Russie et de la présenter sous un jour défavorable», a ajouté le conseiller, lastrjembski.Sur les images diffusées à Moscou par les chaînes russes, des cadavres sont enterrés dans des fosses communes, certains ont les pieds attachés, mais il est impossible de distinguer des marques de torture.D’autres images montrent des soldats russes arrêtant des Tchétchènes dans un village.«Ces images ont été tournées le 14 février par les journalistes du journal Izvestia, selon M.lastrjembski.Les cadavres que vous voyez sur l’écran sont ceux de combattants tués et ramassés dans différentes régions, parfois loin de là où ils ont été enterrés.C’est pour cela que leurs jambes sont ligotées avec des barbelés, parce que les cordes se déchirent quand on les tire vers le fossé.» Le journaliste d'Izvestia Oleg Blotskiï a affirmé hier avoir lui-même tourné les images qu’un journaliste allemand a ensuite achetées puis transmises à la télévision par satellite N24, permettant leur diffusion en Occident.Turquie Quatre maires kurdes démis de leurs fonctions AGENCE FRANCE-PRESSE Ankara — Quatre maires du parti prokurde de la démocratie du peuple (HADEF), dont trois ont été inculpés et un autre condamné pour soutien à la rébellion kurde, ont été démis de leurs fonctions hier par le ministre turc de l’Intérieur, Saadettin Tantan.U's maires de Diyarbakir, de Siirt (sud-est) et de Bingol (est) avaient été inculpés jeudi par une Cour de sûreté de l’État (DGM) de Diyarbakir de soutien au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en dépit d’appels de pays et institutions européens en faveur de leur remise en liberté.Le quatrième maire démis de ses fonctions.Huseyin Yilmaz d’Agri (est), figure parmi les 18 dirigeants du HADEP condamnés le même jour à trois ans et neuf mois de prison par une DGM d’Ankara pour les mêmes chefs d’accusation, qui interdisent à un élu d’exercer des fonctions publiques pendant au moins trois ans; précise l’agence.Aux termes de la Constitution' turque, le ministre de l'Intérieur peut démettre provisoirement de ses fonctions un élu local jusqu’à l’aboutisse ment de la procédure judiciaire à son encontre.* Le gouverneur de Diyarbakir; Mehmet Ali Serhadli, a indiqué lors d'une conférence de presse que le’ conseil municipal de la ville se réunirait le 29 février pour procéder à l’élection d’un maire intérimaire.Si l’ex-maire de Diyarbakir, Feridun Ce-lik, est acquitté, il pourra retrouver son poste, a-t-il ajouté.La même procédure s’appliquera dans les trois autres villes dont les maires ont été démis de leur mandat, selon lui.Une troïka européenne s’était rendue jeudi au ministère turc des Affaires étrangères pour exprimer son «étonnement» après ces décisions et «demander des renseignements dans le contexte des ambitions européennes de la Turquie», qui a décroché le statut de candidat à l’UE en décembre.Ce statut la met en demeure d'améliorer son bilan des droits de l’homme.CARRIERES ET PROFESSIONS OFFRE D'EMPLOI dans le domaine des BIOTECHNOLOGIES Recherchons Ph.D.ou M.Sc.en biologie moléculaire, biologie cellulaire ou biochimie (avec expérience en biologie moléculaire) pour une nouvelle entreprise située dans la région de San Francisco, spécialisée dans les études génomiques fonctionnelles.Les candidats doivent avoir de l’expertise dans le clonage d'ADNc, l’expression des gènes, la transfection de cellules de mammifères et leur propagation.Les candidats doivent être des individus motivés et avoir le désir d'apporter leur contribution au développement de nouvelles technologies dans le but d'identifier la fonction des gènes.Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur demande, incluant un curriculum vitae et le nom de trois références, aux ressources humaines, P.O.Box 5008, Pleasanton, CA 94566, USA.de VAL-D'OR Val-d'Or, ville minière, forestière et industrielle de 25,000 habitants, est à la recherche d'un INSPECTEUR à la Sécurité publique Le candidat doit travailler présentement pour un corps de policé et détenir un grade de détective ou de sergent et posséder une expérience de 5 ans aux enquêtes criminelles et/ou 5 ans en gestion du personnel.Il doit détenir un baccalauréat en administration et/ou gestion, droit, criminologie ou être en voie d'en obtenir un.La Ville possède un régime d'avantages sociaux- des plus avantageux et le salaire sera établi en fonction des qualifications et l’expérience du candidat.Si vous croyez posséder les aptitudes nécessaires afin de relever le défi, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le vendredi 24 mars 2000.M.Guy Faucher, ing., directeur général Ville de Val-d'Or, Case postale 400 Val-d'Or (Qc) J9P 4P4 Maison d'édition à Montréal recherche un éditeur ou éditrice en littérature jeunesse.La personne choisie collaborera au développement du secteur.Pour atteindre ses objectifs de publication, elle devra: Avoir une expérience pertinente en édition jeunesse et aimer relever de nouveaux défis; Établir des réseaux de contacts lui permettant de recruter des auteurs et des collaborateurs pour travailler à ses projets, en assurer le suivi avec des échéanciers serrés; Aimer travailler en équipe, et avoir une bonne connaissance de la littérature et du français.Le poste est ouvert dès le 1“ mars 2000 S.v.p.faire parvenir curriculum vitae: Le Devoir Dossier 1591 .2050, rue de Bleury, 9' étage Montréal, Québec H3A3M9 •Seules les personnes reçues en entrevue seront avisées CONFÉDÉRATION DES ORGANISMES FAMILIAUX DU QUÉBEC (COFAQ) La COFAQ recherche les services d'un/une DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) L'organisme: La Confédération des organismes familiaux du Québec est un organisme sans but lucratif, regroupant les organismes familiaux québécois.Le mandat de la COFAQ est de promouvoir et de défendre les intérêts des familles québécoises.Sous l'autorité du Conseil d'administration, le(la) directeur(trice) général(e) planifie et coordonne les travaux de l’équipe du secrétariat.De façon plus spécifique, le(la) directeur(trice) général(e): • soutient les activités du Conseil d’administration par la préparation des documents pertinents et la réalisation des suivis: • soutient les activités des comités: • soutient les activités des organismes membres de la Confédération; ¦ est responsable de la rédaction des documents officiels de l’organisation (mémoires, communiqués de presse,.); • est responsable de la supervision des travaux de recherche et de la publication des bulletins de liaison de l'organisme; • représente l’organisme auprès des instances publiques et privées; • voit au financement de l’organisme (demande de subventions, recherche de fonds.) Les exigences: ¦ Le ou la candidat(e) dispose d'une formation universitaire pertinente (sciences politiques, sciences sociales.) ou une expérience pertinente.Son expérience, ses compétences et ses aptitudes personnelles lui permettent de participer à l’administration de réunions, à articuler des mandats, à en assurer le suivi et à se rendre responsable de leur réalisation; - excellente maîtrise du français écrit et parlé: condition essentielle; bonne connaissance de l’anglais, - expérience du fonctionnement des organismes communautaires et du travail auprès des familles; connaissance du dossier de la politique familiale: un atout majeur; - soutien de famille: un atout; - connaissances informations (traitement de texte).Disponibilité immédiate.Le traitement: Le traitement est en fonction de l’expérience (entre 30 000 S et 34 000 S).tes candidatures écrites accompagnées d'un curriculum vitae détaillé seront acceptées jusqu'au 17 mars 2000 Veuillei acheminer les documents à l'adresse suivante: Confédération des organismes familiaux du Québec/Comité de sélection 5000.Iberville, bureau 2II-A.Montréal (Québec) H2H 2S6 i HOCHELAGA-MAISONNEUVE DIRECTRICE GÉNÉRALE OU DIRECTEUR GÉNÉRAL L'ÉTABLISSEMENT Le CISC Hochelaga-Maisonneuve sert, depuis 1972.1a population du quartier du même nom situé dans l’Est de Montréal.En plus d’offrir l'ensemble des services de santé, sociaux et communautaires de première ligne visant à répondre aux multiples besoins des 45 000 résidents, le CISC intervient en partenariat avec les établissements, les organismes et les nombreux groupes communautaires présents et actifs dans le quartier.Le budget actuel du CLSC est de 10 millions $.Près de 230 employés, dont la pratique est centrée sur l'usager, oeuvrent au sein d’équipes multidisciplinaires.LES DÉFIS DU POSTE Sous l'autorité du conseil d'administration, la personne recherchée sera responsable de la réalisation de la mission de l'établissement.Elle sera notamment appelée à >¦ préserver et améliorer la qualité des services à la population, *¦ proposer une vision stratégique de manière à positionner le CISC par rapport à son milieu et au réseau .> maintenir et développer l'orientation client du CLSC .»• assurer un leadership mobilisateur en partenariat avec les divers intervenants du CLSC, de la communauté et du réseau > réaliser le mandat de relocaiisation du CLSC ; conduire une démarche de réflexion visant à assurer l’adaptation des services du CLSC à son milieu dans un contexte en évolution; > s'assurer de la pertinence du plan d'organisation pour répondre aux nouveaux défis, en considérant les ressources humaines, financières, matérielles et informationnelles; > favoriser la participation et rengagement du personnel dans la réalisation de la mission du CLSC LES EXIGENCES : > diplôme de deuxième cycle en administration, sciences de la santé ou sciences sociales ou diplôme de premier cycle avec expérience pertinente reliée à la fonction ; > expérience diversifiée d'au moins dix (10) ans en gestion, dont cinq (5) ans dans un poste de gestion supérieure ; > très bonne connaissance du réseau de la santé et des services sociaux, notamment des services de première ligne; > bonne sensibilité à la dynamique du milieu communautaire LA PERSONNE RETENUE DEVRA DÉMONTRER : > des capacités d être à l'écoute, de susciter des échanges significatifs et de faire circuler l'information ; > des capacités de s'adapter, d’initier et d’accompagner le changement > des capacités de résoudre des problèmes complexes, de réagir adéquatement à l’imprévu et d’innover dans la recherche de solutions.> des habiletés de négociation dans une approche gagnant-gagnant.> un souci d’efficacité.> une capacité de gestion centrée sur les résultats: > une capacité de prendre des décisions, > un sens politique aigu Si ce poste Oe classe 21 vous intéresse, veuillez taire parvenir votre cumcukim vitae par la poste seulement.au plus tard le 20 mars 2000 à l adresse suivante • Président du comité d« sélection - poste de direction générale CLSC Hochelaga-Maisonneuve Case Postale 306 Succursale M Montréal.Québec HIV 3M3 Note : Le CLSC Hochelaga-Maisonneuve respecte l'équité en metlére d'emploi.Site web : h tip ://clsc-chsld.qc.ca/hnv1 LE COLLEGE UNIVERSITAIRE DE SAINT-BONIFACE FAIT APPEL DE CANDIDATURE POUR 1.Un poste régulier en Anthropologie pour l’enseignement d’une variété de cours théoriques et ethnologiques de 1er cycle en anthropologie.Qualifications requises: un Ph D.dans la discipline.Les études doctorales non terminées seront considérées.Préférence sera accordée aux candidatures démontrant une orientation, une capacité et un intérêt de recherche aux peuples autochtones.2.Un poste de professeur de remplacement en Encadrement linguistique pour l’enseignement du cours 144.093 (cours de langue de mise ^ niveau destiné aux étudiantes et étudiants de première année du I er cycle); l’élaboration de matériel pédagogique, le suivi de la clientèle du Service de perfectionnement linguistique.Qualifications requises: une excellente connaissance du français parlé et écrit, une formation universitaire en langue et en pédagogie (enseignement du français parlé et écrit, connaissance des mécanismes de perfectionnement de la langue); une bonne connaissance du milieu minoritaire.RÉMUNÉRATION: Classification et salaire selon la convention collective.ENTRÉE EN FONCTION: Le I” août 2000 Les candidats ou candidates intéressés sont prié(e)s de soumettre leur curriculum vitae ainsi qu’un dossier complet et de demander à trois répondants d’envoyer ’ des lettres de recommandation 3: Monsieur André Fréchette, Doyen - Faculté des arts, d’administration des affaires et des sciences Collège universitaire de Saint-Boniface, 200, avenue de la Cathédrale.Saint-Boniface MB R2H 0H7.Date limite pour la réception de l’ensemble des documents: le 31 mars 2000 ou la date où le poste sera pourvu.Conformément aux exigences relatives à l’immigration au Canada, cette annonce s'adresse aux citoyen(ne)s canadien(ne)s et aux résidents(e)s permanent(e)s.Le Collège universitaire de Saint-Boniface (CUSB) respecte le principe de l’équité en matière d'emploi.Collège universitaire de Saint-Boniface • 200, avenue de la Cathédrale Winnipeg (Manitoba) R2H 0H7 Téléphone: (204) 233-0210 Télécopieur: (204) 233-0217 afrechet@ustboniface.mb.ca www.ustboniface.mb.ca
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