Le devoir, 15 janvier 2000, Cahier A
-?FONDE EN 1910 ?LE DEVOIR Exigez L'Agendal Wrv o i,, xn x 5 les s a m edi i r» f.t d i ,\j a x mie i o ¦) a x v i k h -2 o o n:> c ,\ n i e R s i , o r> r a x f.s = 2.2 5 s |Éb ÉCONOMIE LE MONDE MONTRÉAL ^ i LES ARTS L UNE LUTTE A TROIS CHEZ DESJARDINS.SANS JOCELYN PROTEAU LE TPI CONDAMNE CINQ CROATES GROGNE CONTRE DEUX PROJETS DE GRANDE SURFACE PAGE C 1 PAGE A 8 PAGE A 2 L’HOMME AUX CLOCHES PAGE B 8 Le froid qui mord JACQUES NADEAU LE DEVOIR IL A FAIT extrêmement froid hier, mais on s’attend à ce que l’hiver baisse un péîtTa garde ce week-end.llydro-Québec a fait savoir hier que le temps froid avait entraîné une importante augmentation de la consommation d’électricité au Québec, sans toutefois frôler le record qui date de l’an dernier.Lire nos informations en page A 2.La famille Rizzuto laisse tomber Elle renonce à faire renommer le pont Papineau-Leblanc VALÉRIE DU FOL R LE DEVOIR Lassée par la controverse, la famille Rizzuto jette l’éponge.Elle ne veut plus que l’on nomme le pont entre Laval et Montréal en l’honneur de Pietro Rizzuto.Les Papineau et Leblanc remportent donc le bras de fer.«Pour des raisons que vous comprenez sûrement, nous vous exprimons le désir de faire le nécessaire afin de retirer la demande qui avait été approuvée par la Commission de toponymie», écrit le fils de l’ex-sénateur, Alfonso Rizzuto, dans une lettre adressée hier aux deux pères du projet, Giuseppe Scior- tino et Enrico Riggi.Poliment, M.Rizzuto remercie «vivement» les responsables du projet «pour avoir donné vie à l’idée d’honorer la mémoire de [son] père».Il salue également tous ceux qui ont appuyé la démarche.La décision de renonuner le pont a été prise le 18 novembre dernier.Depuis, plusieurs groupes ont manifesté leur désaccord, notamment le caucus péquiste de la région de Laval, qui comprend les ministres David Cliche, Joseph Facal et Serge Ménard.Outre l'aile politique, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, la Société d'histoire de VOIR PAGE A 12: RIZZUTO John Saul et l’imposture Lf historien Gérard Bouchard décortique, dans notre page Idées, le dernier f ouvrage de John Saul, Réflexions d’un frère siamois - le Canada à l’aube du XXI siècle, paru chez Boréal, fl y relève «une rare accumulation d'erreurs, de distorsions et de contre-vérités».M.Bouchard se montre d’autant plus étonné des interprétations de M.Saul sur l’histoire des débuts de la Confédération que l’auteur canadien-anglais est réputé pour sa curiosité à l’endroit des francophones.+ PERSPECTIVES Les électrons libres Semaine intense dans le monde des communications avec l’achat de Time Warner par AOL.La nature d’Internet indique que les petites voix indépendantes et libres continueront à s’y faire entendre, mais le nouveau monstre aura les moyens de proposer de nouveaux genres de divertissement.Vous regardez un film tranquillement chez vous un soir à la télé.La vedette principale vous intéresse: un clic, et vous regardez une entrevue avec elle.Vous revenez au film, un clic, et une petite fenêtre s'ouvre pour vous permettre de lire vos courriels.La bande sonore du film vous plaît, un clic, et vous téléchargez la musique pour l’écouter plus tard.S’il faut en croire les journaux américains, voilà l’avenir qui nous attend bientôt à la suite de l'achat de Time Warner par America Online (AOL).Les possibilités de mariage entre la télévision et Internet sont multiples, et AOL développe dès cette année un type de décodeur qui permettrait de s'engager dans la voie de la télévision interactive.Fournisseur de services Internet avec 20 millions d'abonnés, son alliance avec Time Warner lui donne évidemment accès à une fabuleuse banque de publications, de films et de musiques, tout en mettant la main sur un réseau de câblodistribution qui rejoint déjà 13 millions de foyers.Mais le mariage télévision-Internet réel dans votre foyer, c’est pour quand?Les avis divergent D'ici cinq ans, affirment certains.Pas avant 20 ans, répliquent d’autres.Du calme, donc.Mais il demeure que la nouvelle force de frappe d'AOL exercera une forte pression sur les fournisseurs de contenus comme les càblodistributeurs.AOL entend développer les services Internet à très haute vitesse.On peut supposer que les compétiteurs qui bientôt ne pourront pas offrir des films ou des spectacles à la pièce sur l'ordinateur ou sur un nouveau type de téléviseur seront menacés.VOIR PAGE A 12: ÉLECTRONS Pa u l Cauchon ?m .V MÉTÉO Montréal Québec Ennu&gement Ensoleillé, suivi de faible Max:-18 Min:-29 neige.Max: -13 Min: -25 Détails, page A 6 INDEX .C 10 Éditorial.A10 .C 8 Livres.D 1 .H 1 Ijp monde.A 8 .A fi les sports .C 11 .C 4 Moto croisés C 12 .Cl Politique.A 5 www.ledevoir.com Myriam Bédard poursuit Wrigley «L’un des pires moments de ma carrière» La championne olympique se sent «insultée et humiliée» BRIAN MYLES LE DEVOIR Se disant «attaquée, blessée, insultée et humiliée», la championne olympique Myriam Bédard n'entend pas lâcher prise afin d’obtenir réparation financière du marchand américain de gomme à mâcher Wrigley, qui a utilisé son image sans permission pour une campagne publicitaire.La double médaillée d’or au biathlon est sortie de son mutisme, hier en conférence de presse, pour faire le point sur la poursuite de 725 000 $ qu’elle a intentée le 24 décembre contre Wrigley, sa filiale canadienne du même nom et la boîte de publicité BBDO.Flanquée de ses deux avocats et de son agent, Mme Bédard, 30 ans, s'est contentée de lire une déclaration, laissant à son entourage le soin de répondre aux questions des journalistes.«Je vis l’un des pires moments de ma carrière, a-t-elle dit.Comme athlète, je suis habituée de vivre des revers.Même si c’est assez pénible, ça fait partie du jeu.Mais cette fois, le coup dur venait de l'extérieur, sans avertissement.» .Une photographie altérée de Myriam Bédard.la reine des Jeux de Lillehammer en 1994, a été utilisée sans permission par l'agence de publicité BBDO dans une campagne de pub en imprimé destinée à faire mousser la vente de la gomme à mâcher Spearmint, de la firme Wrigley.Par un miracle courant de l’infographie, les concepteurs ont fait disparaître les boucles blondes de Myriam Bédard, le numéro de son dossard, les anneaux olympiques distinctifs, le logo de Biathlon Canada et celui d’un commanditaire privé.Les lunettes transparentes de l'athlète sont devenues des verres fumés.L’affiche visait à faire comprendre aux consommateurs que le prix de la Spearmint est resté le même de- puis 1984.L'année 1994, au cours de laquelle Myriam Bédard a remporté ses deux médailles olympiques, était représentée par la photo en question.«Le Québec se passionne tout à coup follement pour le biathlon.Ah! les olympiques.», se lit la légende.«J’ai toujours pris soin de rester féminine dans un sport qui est très exigeant et très masculin.Sur la photo altérée, je ressemble à un homme.Ce n’est pas compliqué», a commenté hier Myriam Bédard.La Presse canadienne intente aussi une poursuite La Presse canadienne et sa filiale Les Archives photo de la PC ont par ailleurs annoncé hier qu'elles poursuivaient en dommages BBDO, Wrigley et sa filiale canadienne pour avoir fait une utilisation abusive de la photo en question, prise en 1998 VOIR PAGE A 12: MYRIAM JACQUES NADEAU LE DEVOIR Myriam Bédard: «Sur la photo altérée, je ressemble à un homme.» Des urgences qui fonctionnent! Alors qu'elles débordent au Québec, L’Alberta se tire bien d’affaire pourquoi les urgences françaises en matière d’intégration de son réseau, ne sont-elles pas engorgées?Solution: l’urgence régionale.CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS Il peut arriver à n'importe qui de se luxer un doigt.Surtout à celui qui mène la vie trépidante d'un journaliste assis toute la journée devant son clavier d’ordinateur.Toujours est-il que ce soir-là, l’urgence de l'hôpital Rothschild, dans le 12 arrondissement de Paris, était vide, désespérément vide.Seul dans la salle d'attente, je n'ai eu qu’à décliner mon nom pour me retrouver aussitôt devant un interne d'un calme imperturbable et d'une politesse exemplaire.En une heure, tout était terminé, examen, diagnostic, radiographie.Je n’avais plus qu'à me diriger vers la pharmacie, ordonnance en poche.Cela fait un choc.Vous ne savez pas comment c’est triste, une urgence vide.Surtout lorsqu'on a connu celles du Québec, périodiquement engorgées depuis au moins dix ans.sinon plus.Alors, on n’en croit pas ses yeux.On se pince et on se dit que cela est exceptionnel, qu'on est «mal» tombé, que les médecins ont caché les pa- tients sous les lits ou que ce jour-là ils ont fait grève, ce qui ne serait pas impossible en France.N’écoutant que mon courage, j'ai donc retenté l’expérience deux mois plus tard afin de respecter la loi du métier qui veut que toute information soit confirmée par une seconde source.Cette fois, U s’agissait d'une coupure banale (à l’autre main!) mais qui saignait abondamment.«Ah! le bricolage du dimanche!», m'a lancé l’interne en rigolant lorsque j’ai brandi mon bras enveloppé d’une serviette sanguinolente.J'ai bien dû attendre dix longues minutes le bras en l’air dans une salle d’attente toujours désespérément vide.J'aurais certainement attendu plus longtemps dans une urgence du nord de Paris, comme celle de l’hôpital Bichat, qui dessert une clientèle multiethnique.Cependant, alors que la grippe fait déborder les urgences britanniques et québécoises, même ce dernier arrive à tenir la barre sans qu’on assiste au spectacle désolant qu’offrent les urgences québécoises ces VOIR PAGE A 12 FRANCE Les urgences HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU % D’OTTAWA A Edmonton, des patients attendent dans les salles d’urgence jusqu’à quatre heures avant de voir un médecin et des dizaines espèrent sur des civières qu’une chambre se libère.Le scénario est connu, il se répète à travers le pays.Pourtant, la situation aurait été bien pire si l'Alberta ne s’etait pas engagée dans flop un processus de planification JgIggH» régionale de ses soins de san-té.Ce faisant, ce processus place la province bonne \ 1 première au Canada en "B matière d'intégration de son réseau tandis que le \ Québec n'en est qu’à ses '* premiers pas.En 1995, le gouverne- 3 ment de Ralph Klein abolis-sait les administrations indépendantes des hôpitaux, cli- niques et autres centres de soin en Alberta et confiait la gestion des établissements de santé à quelques organismes, un par région, appelés Capital Health Autorities VOIR PAGE A 12: ALBERTA québécoises: le grand mal.\ < I > I A 2 LE DEVOIR.LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 1 (i JANVIER 2 O O O MONTREAL ALIMENTATION Grogne contre deux projets de grande surface Les visées du Métro Chèvrefils font des vagues, rue Laurier FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Après s’être opposés à la venue d’un Loblaws dans leur cour, voici que les propriétaires du Métro Chèvrefils, rue Laurier, demandent un changement de zonage à la Ville afin d’y ériger ce que les habitants qualifient de «méga épicerie».De 7500 pieds carrés de superficie consacrés à la vente, le supermarché passerait ainsi à 13 800 pieds carrés.Le hic, par contre, c’est que l’espace n'est pas présentement disponible.Deux triplex et une résidence de la rue Brébeuf, construits au début du siècle, ainsi que certains commerces de la rue Laurier, sont «dans le chemin».La famille Chèvrefils s’est donc portée acquéreur de tous ces locaux pour les démolir.Sera alors construit un supermarché grand format ainsi que 20 nouveaux appartements et 16 places de stationnement intérieur.Le tout s’élèvera sur quatre étages.•Le nouveau bâtiment va être monstrueux, déplore Marc-Antoine Charbonneau, un citoyen mécontent.Il va écraser les autres immeubles du quartier.» Tout le tour du parc Laurier, souligne-t-il, il y a une belle rangée de triplex du début du siècle dont l’harmonie sera malheureusement brisée par ce projet d'agrandissement De son côté, Guy Chèvrefils, directeur général des marchés d’alimentation Chèvrefils, soutient que son projet est nécessaire pour le quartier et qu’il ne détonnera nullement avec le reste des im-tneubles.•On s’est informé à la Ville et ils ne sont pas contre.Le type de logement [que l'on va construite] va s’agencer avec ce qu’il y a présentement dans le coin.» De plus, les logements que l’on s’apprête à détruire sont en très piteux état, fait-il remarquer.Déplorant tout de même la démolition d’immeubles presque centenaires, M.Charbonneau soutient également qu’il n’y a pas de demande pour une épicerie de cette taille.En témoigne, selon lui, la volée de bois vert administrée par les citoyens aux administrateurs de Loblaws qui ont tenté de s’installer dans le quartier l’année dernière.En vain.•M.Chèvrefils s’est même opposé à la venue de Loblaws», indique M.Charbonneau.•Je n’étais pas en faveur de la venue de Loblaws», a confirmé M.Chèvrefils.Le fait que la chaîne d’alimentation soit ontarienne et que 4es gens du secteur n'en aient pas voulu» a incité l’épicier à formuler ses réserves quant à la venue de ce concurrent.Mais cela ne signifie nullement que la demande pour des produits alimentaires ne soit pas en constante hausse dans ce quartier de plus en plus populeux et qu’une plus grosse épicerie n’y a pas sa place, indique M.Chèvrefils.•Si les gens s’opposent à notre agrandissement, on deviendrait sûrement un gros dépanneur.Il y a 15 ans, si nous n’avions pas grandi, nous serions déjà, aujourd’hui, un gros dépanneur.» C’est notamment ce qui amène M.Chèvrefils à soutenir que •les gens qui se plaignent aujourd'hui vont venir nous remercier d’avoir amélioré la qualité de vie du quartier».Si tout va bien, la demande de changement de zonage sera entendue par la Commission de développement urbain (CDU) au cours de la deuxième semaine de mars.Décidément, la tendance des marchés d’alimentation à opter pour le «bigger is better* ne fait pas que des heureux au sein même de ceux pour qui on prétend vouloir améliorer le service à la clientèle.Au cours des prochaines semaines, la Commission de développement urbain de Montréal devra notamment se pencher sur deux cas de supermarchés dont les investissements prévus sont à la hauteur de la grogne qui sévit dans les quartiers visés.Au tour dAhuntsic de s’opposer à la venue d’un Loblaws : M* %* ‘ :’V 4% uêHl tm S âf! FRANÇOIS CARD] LE DEVOIR NAL H- .%, M': .? *® || *'#¦ 3© ** #¦•«*# ' f " f-W JACQUES GRENIER LE DEVOIR Des citoyens du quartier Ahuntsic, à Montréal, s’opposent à la venue d’un hypermarché Loblaws, comme l’avaient fait avant eux les habitants du secteur de la rue Laurier.Ci-dessus, l’intérieur du Loblaws de Saint-Laurent.Ajouter 56 000 déplacements de véhicules motorisés d’un coup dans un quartier résidentiel, ce n’est pas rien.Parlez-en aux citoyens du quartier Ahuntsic, qui dénoncent • avec virulence l’implantation d’un hypermarché Loblaws de 90 000 pieds carrés en plein coeur de leur quartier.Au cours des dernières années, les conseillers municipaux d’Ahunt-sic ont été constamment interpellés par les citoyens pour empêcher les automobilistes qui roulent vers le centre-ville d’emprunter les rues Hogue et Meilleur.La venue d’un Loblaws — et particulièrement la circulation automobile qui en découle — fait craindre le pire aux citoyens qui verraient leur travail anéanti, indique Céline Carrière, porte-parole du Regroupement des résidants du quartier Ahuntsic.•Les résidants s'inquiètent également de l’augmentation du volume de camions lourds dans les rues, ajoute-t-elle.Un supermarché de cette taille, qui prévoit des ventes hebdomadaires de 720 OOO $, aura besoin de livraisons fréquentes.Les résidants craignent qu’elles ne se fassent la nuit ou encore aux heures où les enfants se rendent ou reviennent des écoles du quartier.» A ces appréhensions, Laurent Pepin, directeur des communications pour Provigo-Loblaws, répond qu’*i/ faut faire attention quand on parle d’un quartier résidentiel.Le boulevard Henri-Bourassa n'est pas tout à fait une artère secondaire avec les 10 000 à 30 OOO voitures qui y passent chaque jour».M.Pepin insiste notamment sur le fait que le nombre de déplacements dont font état les résidants ne tient aucunement compte du fait qu’un bon nombre d’automobilistes transitent de toute façon par Henri-Bourassa.On ne pourrait, en l’occurrence, parler d’une augmentation.Par ailleurs, la coalition de citoyens, plutôt que de s’opposer tout simplement au projet, a proposé de construire des logements sur le site.Elle soutient qu’avec la pénurie de terrains disponibles à Montréal pour le développement résidentiel, un emplacement comme celui convoité par Loblaws serait idéal pour la construction de maisons de ville ou de logements en copropriété.Le regroupement estime que, selon ses calculs, le développement résidentiel rapporterait plus de taxes à la Ville qu’un hypermarché d’alimentation.M.Pepin qualifie à’•étrange» la proposition des résidants puisque certains d’entre eux se plaignent du passage des trains dans ce quartier résidentiel tout en souhaitant voir de nouveaux logements érigés sur un site qui jouxte directement la voie ferrée.•Le Loblaws créerait une zone tampon entre le chemin de fer et les résidences.» Ce sera donc à la Commission de développement urbain (CDU), lundi prochain, puis au conseil municipal, de décider de l’avenir de ce terrain, aujourd'hui zoné pour des travaux de voirie.Le dénouement de ce débat sera intéressant à plus d'un égard puisque la présidente de la CDU, Hasmig Belleli, par ailleurs conseillère municipale du district Ahuntsic, s’est opposée au projet.Jointe par Le Devoir, Mme Belleli refuse aujourd’hui de se prononcer à ce sujet étant donné que le dossier passera devant la CDU prochainement.•Je n’aurai ni le droit de vote ni le droit de parole par souci d’objectivité», a-t-elle dit.4 * w Programmes de baccalauréat Adaptation scolaire et sociale Administration des affaires* Biochimie* Biologie* Chimie* L UNIVERSITE DE SHERBROOKE vre Des campus accueillants où l’on retrouve tous les services Un milieu de vie convivial, économique et sécuritaire Un environnement naturel d’une rare beauté Une université à dimension humaine, avec de petits groupes Neuf facultés et des programmes couvrant les trois cycles d’enseignement et tous les grands secteurs : arts et lettres, sciences humaines et administratives, sciences pures et appliquées, sciences de l’éducation et de l’activité physique et sciences de la santé -sggiË'âïli ; 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K^ryJ //‘/r-j rwavf/ rr/w' m u/s/yif i/// nrf/Yv/ts.oh) (YVtrh*) o/ r/r /
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