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Titre :
Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise
Éditeur :
  • La Pocatière (Québec) :Centre d'agriculture biologique de La Pocatière,[1989]-
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise, 2010, Collections de BAnQ.

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Fexion de antal neaul BAnQ oecouvra également dans nos pages françoise kayler, une grande dame n'est plus les bienfaits de l’alimentation vivante un jardin d'herbes la culture du framboisier protection des cultures bio : veillez au grain! Client#: 527 exp : 9999 Bibliothèque Nationale du Québec Section du dépôt légal a/s Stéphane Ruest 2275, rue Holt Montréal, Québec H2G 3H1 DE LA LITTERATURE AU TOURISME bulle Voir TOUTE la vie en bio! 06538523341204 bulle Voir TOUTE la vie en too La question agroalimentaire pose de grands défis à l'humanité.Faites-vous une opinion éclairée grâce à l’équipe de Bio-bulle.Alimentation Toute l'information uiture Tous lesfenjeux Tout bio! f' Environnement Choix de société 6 numéros par année / 29,75$+Tx ABONNEZ-VOUS! www • • lavisbio |j>6.5872 demandez Hélene.Disponible aussi en kiosque, demandez-le ¦t.> erb,w arôme tnc.La Bottine aux-Herbes Le plus grand choix de plantes médicinales biologiques Produits d'officine Services de consultation CADEMIEf .f)^erb liste Formation traditionnelle et professionnelle en herboristerie et aromathérapie Préparation de produits de beaut personnalisés sans agents de conservation chimiques Parce que votre peau est le reflet de votre santé! 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Par Davy Boudreault rers le milieu des années 90, avant de nous rencontrer et de fonder une famille, Marijo et moi avions déjà, chacun de notre côté, expérimenté le voyage d’aventure.Que ce soit par avion, autobus, train, voilier ou simplement en voiture, nous avions traîné nos sacs à dos en Amérique du Nord, en Europe et dans quelques îles des Caraïbes.Insouciants et quelque peu rebelles, nous étions portés par la liberté et la folie propres à la jeune vingtaine, loin des attaches et des responsabilités qui nous guettaient au détour.En janvier dernier, une décennie et quatre enfants plus tard, l’envie de renouer avec cette passion pour le voyage nous habitait toujours, malgré que nous l’ayons mise de côté temporairement.Et même si un voyage d’amoureux dans un « tout inclus » aurait certainement été une expérience I l agréable, nous avions la ferme conviction qu'il s'agissait d'une occasion unique de partager un moment d'une intense qualité avec nos enfants, loin des tracas quotidiens de notre vie de boulangers, loin de la réalité exigeante de la vie d'entrepreneurs.Notre choix se porta sur le Guatemala et la péninsule du Yucatan au sud du Mexique.Départ de Montréal, arrivée à Guatemala City.Retour à partir de Cancun.Entre ces deux dernières villes, des milliers de kilomètres, 120 livres de bagages, environ 3000$ en poche, 4 semaines et aucun itinéraire en particulier.Même si, à première vue, un tel périple avec 4 enfants en bas âge peut sembler extrême, nous ne partions pas sans une certaine préparation, des livres-guides de voyage, une assurancFvoyage familiale et une bonne connaissance de l’espagnol.Mais nous avions surtout la certitude d’atterrir en terre hospitalière, car nous stions invités à séjourner aussi longtemps qu'il nous plairait dans la famille de Luisa, une amie guatémaltèque mariée à un Québécois, dans son village natal, El Cerinal, situé à environ une heure au sud de la capitale.Le voyage en avion Montréal-Guatemala City fut une première expérience saisissante pour les enfants.Les montagnes vertigineuses du Guatemala ont inspiré quelques dessins.Dès notre arrivée, nous fûmes cueillis à l'aéroport par Sara, la sœur de Luisa, afin de nous éviter les désagréments de cette grande ville inhospitalière.À partir de ce moment, ce fut le début véritable d’une expérience riche en couleurs et en émotions.Tbut était.différent.Chaud.Dépaysant.Les arbres aux feuilles inconnues, cette langue qui chante à nos oreilles, ces écriteaux qui ne veulent rien dire, ces cabanes aux toits de tôle.Ces montagnes immenses.Et le vent chaud sur notre peau.À El Cerinal, patelin de 14 000 habitants situé bien en dehors du circuit touristique, nous étions les seuls personnes de type caucasien : impossible de passer inaperçus (quoique, pour tout dire, il est bien difficile de se cacher quand on voyage avec trois jeunes garçons à la queue leu leu, deux immenses sacs à dos, et une petite fille d’un an dans une écharpe porte-bébé!).Pour tenter d’être bref (loi de l'édition oblige), nous pouvons dire que cette première étape de notre voyage fut décidément celle où nous fumes le plus près du peuple et de ses us et coutumes.Esteban et Martha, les parents § de Luisa, nous ont pris sous leurs ailes, nous ont fait vivre au rythme du soleil, des plantations de caféiers, de bananiers et d'orangers.Nous y avons mangé la nourriture de tous les jours, _ et ce fut certes un choc pour nous, en particulier les enfants.(Pas que c'était si mauvais, juste trop différent pour passer incognito).Nous avons appris à vivre autrement : lavage à la main dans la pila, le traditionnel lavabo extérieur présent partout.Petites courses en tuk tuk (prononcez touc-touc), un drôle de petit taxi sans portes ni fenêtres.Voyage avec l’un ou l'autre des membres de la famille CL> > dossier Dans mon beau camion, je t'emmènerai.(air connu) élargie de Luisa, dans la boîte du camion, les cheveux dans le vent.(Note : ne pas oublier d'expliquer au retour que ce n'est pas permis au Québec).Dépaysement.Il serait facile de faire croire que cette étape ne fut que plaisirs et découvertes.Euh non.il faut bien dire que nous avons aussi dû nous adapter à un climat tropical, à de nouvelles bactéries, à un autre mode de vie.À ces détritus qui jonchent le sol partout.À ces bruits qui durent toute la nuit.Les enfants ont tour à tour été malades; certains un peu, d’autres un peu plus, au point de consulter (trois fois plutôt qu’une) pour trouver le bobo.Il est fascinant de voir à quelle vitesse ils établissaient un diagnostic avant même d’avoir ausculté! Sans vouloir offenser les médecins consultés, notre expérience du système de santé et de la médecine pratiquée là-bas nous a donné envie de la qualifier de « médecine approximative » (ça remet en perspective notre appréciation du système québécois).Mais il ne faut pas croire que ces désagréments ont eu l’effet d’une douche froide sur notre motivation : la vraie douche froide était seulement physique, car il n’y avait pas d’eau chaude pour se laver.Pour un p’tit gars de 5 ou 7 ans, je vous jure que c’est pas facile! Après une semaine chez Martha et Esteban, nous avions suffisamment renoué avec l’espagnol pour voler de nos propres ailes.Nous partîmes donc en direction d’Antigua, ville coloniale aux charmes fantastiques.Là-bas, laissés à nous-mêmes, nous avons opté pour la sécurité et le confort.Nous prîmes donc une suite pour trois nuits, avec deux chambres, une salle de bain - et de l’eau chaude! Repas dans les petits bistros et les restaurants qui rivalisent de -beauté pour séduire une foule de visiteurs internationaux.DOSSIER que suppose cette ville, la seule entièrement entretenue par le gouvernement fédéral guatémaltèque.Une destination très appréciée par une clientèle qui trop souvent croira y découvrir le Guatemala d’aujourd’hui, mais qui ne correspond pas à la réalité du peuple.Ce fut agréable d’y venir, mais nous étions tout aussi heureux de la quitter.Après 10 jours de voyage, nous avions déjà dépensé plus de la moitié de notre budget prévu.Il était temps de passer en mode «voyage à petit budget ».Le trajet pour se rendre à Panajachel fut époustouflant, en particulier la descente en épingle de plusieurs kilomètres conduisant à ce village principal de la rive du Lac Atitlan.Route escarpée et un enfant malade en catimini dans un sac de plastique (Note : Il faut regarder en avant, c'est plus facile).Notre nouvel ami pour voyageurs pauvres, le livre- ftoto:0a*y Boudreau/( < 1 iS* ' *¦ " ^ Y % r Les cités d'or.ou quand les histoires deviennent réalité Cette escale fut un contraste avec la précédente, avec le luxe et le confort nant à quel point la vie était ardue, avec le prix élevé du maïs, à 2 quetzales la livre, soit moins de 0,13$.Deux poids, deux mesures.Dépaysement.Après quelques jours aux environs de Panajachel, il était désormais temps de battre la semelle et de faire du kilométrage car nous étions encore à plusieurs jours de notre destination finale, avec seulement un peu plus de deux semaines devant nous.Rendus à ce point de notre voyage, il devenait de plus en plus primordial de rejoindre la mer des Caraïbes et les plages de la péninsule du Yucatan au Mexique.Nous sentions plus que jamais le besoin de nous reposer avec les enfants avant d’envisager le retour à la normale.Mais avant les plages, nous voulions absolument visiter un site maya, car les enfants avaient écouté assidûment les DVD de la série des Mystérieuses cités d'or, et il était convenu que nous irions visiter l’une de ces fabuleuses cités.guide Lonely Planet, nous indiqua une chambre, un hospetaje, un peu éloigné de la rue principale.Un endroit charmant, propre, accueillant et.bon marché! Panajachel et les villages entourant le lac Atitlan sont envahis par des vendeurs mayas qui offrent, presque toujours de façon trop insistante, une myriade de produits artisanaux, fruits d’une longue tradition maya.Nous avons loué un bateau pour visiter quelques-uns de ces villages et avons été bien heureux de voir que les plus petits villages sont moins achalandés, donc plus tranquilles.Une jeune Guatémaltèque croisée au détour d’un chemin, visiblement fascinée de voir une famille comme la nôtre arpenter les rues désertes de son patelin, s’est confiée à nous, mention- Nous prîmes donc un autobus de luxe pour parcourir de nuit la distance qui nous séparait de Tikal, un site enfoui au cœur de la jungle du Pétlen au Guatemala.Après 18 heures d’autobus, nous arrivâmes finalement à El Remate, dernier village avant Tikal.Le lendemain, nous partîmes à l’aube afin d’explorer ce site remarquable.Les trois gars marchèrent sans relâche, escaladant des pyramides entières, d’abord dans la brume matinale puis sous un soleil de plomb, sans jamais broncher.Ce fut un autre moment inoubliable, où nous avons repoussé nos limites personnelles.(Note : quand ils font quelque chose qu'ils aiment, les enfants ne se plaignent pas.À retenir.) De retour à El Remate, nous y trouvâmes tout à fait par hasard une famille québécoise qui voyageait en sac à dos comme nous depuis 2 mois.Le moment était joyeux, la rencontre fortuite et agréable et Marc, Fanchon et leurs enfants, Julienne et Lucille, devinrent nos compagnons de voyage.Ce fut donc à deux familles, au bord de la plage, que se termina ce périple.D’abord à Majahual au Mexique, sur la Costa Maya, puis à Tùlum.Deux semaines de petites cabanas, à dormir dans des hamacs et profiter au maximum du sable, du soleil, de la mer.100% famille.Les enfants s'adaptent.Nous aussi.Plus tard, ce sera sûrement trop tard.• Rü ¦y; WWW.LAVISBIO.ORG • • • BIO-BULLE NUMÉRi • DOSSIER Photo : Stock.xchng Récompenser les visiteurs?par Julianna Priskin, professeure associée à l'UQAM et affiliée au Réseau de veille en tourisme, Chaire de tourisme Transat, École des sciences de la gestion, UQAM Les incitations économiques sont considérées comme une composante-clé de l’expansion du tourisme durable.Pourtant, elles font rarement partie du processus de production ou d'achat des produits touristiques.C’est bien connu : les choix des touristes écoconscients ne sont pas vraiment motivés par le prix, contrairement à ceux des autres, et surtout à ceux des touristes de masse, qui le sont encore.Des études montrent également que le prix est perçu par certains comme un obstacle important à l'achat d'expériences touristiques responsables1.Pour stimuler la demande du tourisme durable, il serait sans doute nécessaire d’offrir davantage d'incitations financières aux consommateurs et aux entreprises.Les petites entreprises pourraient profiter d'incitations telles que le dégrèvement et l'allègement fiscal pour les changements opérationnels visant la conservation des ressources.Si des occasions d’économiser étaient proposées aux consommateurs, la demande pourrait s’accroître et le rendement de l’industrie s'améliorer plus rapidement.Les incitations financières, si petites soient-elles, réussissent à attirer l'attention de segments de marché (celui des touristes de masse qui ne sont pas encore écoconscients, par exemple) et font partie d’initiatives d'éducation et de sensibilisation.Les récompenses financières ne sont pas nécessaires dans tous les cas.Certaines, exploitations touristiques donnent à leurs clients l'occasion de participer à différentes activités (écologiques et de nature, notamment) qui leur permettent de mieux comprendre l’importance de la conservation des ressources naturelles.Ces expériences sont considérées comme enrichissantes : les clients y attachent une grande valeur en plus d'en tirer un enseignement; elles suscitent de leur part des gestes responsables partout ailleurs.Il existe de nombreux exemples d'incitations au comportement responsable : rabais accordé aux clients qui réutilisent leur tasse dans un restaurant, sacs écologiques offerts gratuitement dans un magasin et ainsi de suite.Cependant, peu d'endroits récompensent les touristes pour leurs gestes écologiques; voici quelques exemples de ceux qui le font.FESTIVALS.En 2009, le festival de Roskilde au Danemark2 a pu lutter contre les changements climatiques en partie grâce à sa campagne Green Footsteps.Les organisateurs ont incité les clients à accomplir au moins une action écologique, comme l'utilisation des transports en commun plutôt que de la voiture pour se rendre au festival; ceux qui l’ont fait ont obtenu des green footsteps ou « pas verts ».Les participants du festival ont fait un total de 40 000 gestes liés à la consommation d’énergie et à la production de C02; en récompense, ceux qui avaient assez de pas verts ont pu planter leur tente avant les autres.Ceux qui en avaient accumulé le plus ont été invités à se joindre à la Climate Community du festival, zone de camping fournissant une expérience enrichissante aux clients participants.PARCS NATURELS.Le parc naturel de Phillip Island3 (PNPI) à Victoria, en Australie, offre des expériences fauniques avec différentes espèces, dont le manchot pygmée.Son programme de conservation et de bénévolat comprend des récompenses pour les participants.Parmi les nombreux projets de conservation que dirige le PNPI, on compte la végétalisation et le désherbage.Le parc récompense tous les bénévoles du pays et d’ailleurs qui aident aux travaux de conservation en leur offrant l'hébergement gratuit.Il offre également aux bénévoles de l’étranger l'entrée gratuite au parc.Le PNPI est un organisme sans but lucratif qui ne reçoit pas de subventions gouvernementales et qui génère ses propres revenus afin d'assurer sa viabilité.TJ .% %*.
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