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Titre :
Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise
Éditeur :
  • La Pocatière (Québec) :Centre d'agriculture biologique de La Pocatière,[1989]-
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bio-bulle : bulletin d'information de l'agriculture biologique québécoise, 2001, Collections de BAnQ.

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.f fl*- UNE PREMIÈRE AU QUÉBEC UN COLLOQUE SUR LE BŒUF BIOLOGIQUE L 11 Q ?()(' I L -Cl Ll!_Q i POUR UNE PREMIÈRE FOIS dans l’histoire de l’agriculture au Québec, un colloque exclusivement consacré au dossier de la production de viande biologique se tiendra le samedi 21 avril à Lévis.Marcel Roy, agronome, spécialiste de référence en agriculture biologique, et, Denis Brouillard, agronome, conseiller en développement des productions animales, sont heureux d’inviter tous ceux et celles qui s’intéressent de près ou de loin à cette production.Les conférenciers invités pour l’occasion (voir programme) démontrent une préoccupation authentique dans le domaine biologique et une sérieuse expérience dans leurs champs d’action respectifs.Il est un fait indéniable que le mode de production biologique, si on le fait connaître par de multiples actions, gagne ses lettres de noblesse auprès des consommateurs.La preuve en est que la demande se manifeste de toutes parts.De plus en plus de consommateurs veulent maintenant de la viande bio.Par contre, ils ne savent pas à quel point offrir de la viande bio, en toutes coupes et à tous les jours dans leurs épiceries habituelles n’est pas une chose qui s’organise en un tournemain.Malgré cela, le Québec est maintenant prêt à se prendre en main de plusieurs façons : formation, production, certification, transformation, connaissance des marchés et distribution.Ce premier colloque est un premier pas ferme et décisif.Au plaisir de vous y rencontrer.O G Le coût d’inscription est de 20$ par per-| sonne, incluant le cahier des conférences,! le repas et les taxes.Vous devez retourner I votre inscription avant le 17 avril, accom-l pagnée d’un chèque fait à l’ordre de : Centre d’agriculture biologique du Québec j à l’adresse suivante : Colloque sur le bœuf biologique MAPAQ/Centre de service Saint-Romualdj a/s Irène Fraser 1120, boul.de la Rive-Sud, bureau 230 Saint-Romuald (Québec) G6W 5M6 Pour information Marcel Roy au 418.839.9002, poste 231 Denis Brouillard au 418.386.8116 Irène Fraser au 418.839.9002, poste 236 ÉS «si 9hl5 9h45 lOh Inscription Message d’ouverture Marcel Roy, agronome Spécialiste de référence en agriculture biologique MAPAQ - Chaudière'Appalaches La demande de bœuf biologique, mise en situation Frank Andrasi, président La Boucherie Bio inc., Acton Vale 10hl5 Les nouveaux marchés du bœuf Denis Brouillard, agronome Conseiller en développement des productions animales MAPAQ - Chaudière'Appalaches Le mode biologique en production de bœuf Denis LaFrance, d.t.a.Enseignant en culture biologique Cégep de Victoriavville 10h45 1 lh45 Dîner au bœuf et légumes bio 13hl5 La certification, une composante essentielle et sérieuse Monique Scholz, directrice des services OCIA Québec, Scotstown 14hl5 Le bœuf biologique par conviction Alex Brand, producteur Ayer’s Cliff 14h45 La santé d’un troupeau en mode biologique Dr Jacques Charlebois, m.v.Clinique vétérinaire de Warwick 15hl5 La demande de bœuf biologique en détails Frank Andrasi, président La Boucherie Bio inc., Acton Vale 16h Message de clôture Eric Andriamanjay, directeur régional adjoint MAPAQ - Chaudière'Appalaches J m 3 s-®® ; p §§§llijli! ¦ Dossier viande bio PRODUCTEURS EN RECHERCHE DE SOLIDARITÉ AGRICOLE Les statistiques demeurent nébuleuses et empêchent d'avoir une vision parfaite du développement de ce créneau agricole, au grand dam des courtiers et grossistes intéressés à en favoriser la mise en marché.PAR DENISE PROULX SELON LES DERNIÈRES données du MAPAQ, il y aurait une douzaine de producteurs de viande bovine ! biologique au Québec.Une étude réalisée Ipar le Centre d’agriculture biologique du I Québec (CABQ) recense, quant à elle, 13 exploitations certifiées ou en conversion.J Deux de ces entreprises agricoles possèdent à elles seules 51% du cheptel et les cinq plus grosses fermes comptabilisent 178% de tout le troupeau québécois, majortairement composé de race Charo-î laise, croisée avec du Limousin.ILes régions les plus avancées dans la production biologique bovine sont celles en 1 périphérie de Montréal, suivies de celles de S Chaudière-Appalaches et du Bas-Saint-Laurent.Un nombre indéfini de fermes serait composé d’élevages mixtes, comptant des races bovines et des vaches laitières réformées, lesquelles alimenteraient la mise en marché directe tenue par de très petits producteurs.IA peine sept entreprises se spécialisent dans l’élevage de volailles de chair, entièrement biologiques, pour une vente officielle de 8200 volailles, principalement dans les régions de la Montérégie et du Bas-Saint-Laurent.Ce secteur est égale-J ment dominé par la vente directe, réalisée par l’intermédiaire de réseaux de consommateurs qui font affaire avec les produc-1 teurs de leur région.[On ne trouverait qu’une seule ferme productrice d’agneaux biologiques, pour [un troupeau de 67 animaux! Aucune [ferme ne se spécialiserait dans l’élevage de porcs biologiques.[Décidément, le marché de la viande! [biologique est bien embryonnaire auf [Québec.Il faudra donc faire preuve de vigilance quant à la véritable certification j biologique de la viande, ainsi qu’à son J origine, lorsque des supermarchés en feront la promotion sur leurs étagères, au cours des prochains mois.PEU DE SOLIDARITÉ Producteurs, grossistes et courtiers avancent l’hypothèse que cette situation résulte du peu de solidarité manifestée par les agriculteurs conventionnels envers les producteurs qui veulent se lancer dans l’élevage biologique.Ainsi, par exemple, la Fédération des producteurs de poulets du Québec (FPPQ) n’entend nullement apporter de changements aux règles de contingentement établies depuis 1971, lesquelles obligent tout producteur à acheter du quota pour des élevages dépassant 100 têtes.«Les producteurs biologiques n’ont qu’à s’acheter du quota comme les 800 autres producteurs de poulets du Québec», réplique François Ouellette, de la FPPQ, lorsqu’on lui expose que cette contrainte est néfaste à la rentabilité des éleveurs de poulets biologiques.Puisque leur mise en marché est très axée sur la vente directe, il voit mal pourquoi la FPPQ changerait ses règles de fonctionnement, qui protègent les marchés québécois pour répondre à une demande qui ne touche qu’une infime partie de producteurs et de consommateurs.« En général, les producteurs de poulets bio se sont ajustés à la réglementation et ils ont un marché parallèle à eux seuls», ajoute-t-il.La solidarité n’a pas tellement meilleur visage de la part des autres producteurs ! biologiques, selon l’étude du CABQ.« Les j Iproducteurs communiquent peu entre eux, J dis se considèrent encore comme concurrents et ne voient pas d’intérêt à travailler [ensemble.Les principaux contacts se font [entre producteurs d’un même coin, d’une même organisation de certification.Il s’agit bien souvent d’échanges d’idées, de conseils techniques ou d’aide.Les contacts sont alors amicaux et de très bonne qualité », peut-on y lire.Les producteurs biologiques se définissent en deux catégories: les militants et les convertis.Les militants qui détiennent un savoir-faire accumulé depuis une vingtaine d’année n’ont en général aucun contact avec les convertis, davantage considérés comme des concurrents, même si souvent ils ne desservent pas les mêmes marchés.Quant aux producteurs convertis, ils sont convaincus que le développement du marché des viandes biologiques passera inévitablement par eux.PROMOTION ET INFORMATION D’autre part, les courtiers et grossistes en alimentation qui ne peuvent pas fournir les supermarchés de viandes biologiques se plaignent d’un manque flagrant de promotion des produits auprès des consommateurs.En fait, si les consommateurs savaient que porcs, bovins et poulets consomment 70% de tous les antibiotiques et antimicrobiens produits au pays, soit quelque 11000 tonnes de médicaments seulement à des fins non thérapeutiques, ils seraient probablement plus enclins à débourser les 30 à 40% de plus exigés pour l’achat de viandes biologiques.« Donner des antibiotiques aux animaux de leur naissance jusqu’à l’a- > battoir peut sensiblement améliorer les J profits de l’industrie, mais cette pratique 5 met en jeu la santé de tout le monde», | soutient le Dr Charles Benbrook dans un ; | rapport de l’Union of Concerned Scien-i tists, un regroupement de scientifiques et* de citoyens américains préoccupés de! [santé publique.i Néanmoins, les grossistes et courtiers sont | confiants en l’avenir.Quelque 60% d’en-Itre eux prévoient une croissance de leurs! ventes entre 20 et 30% d’ici 2002. 'ssSfea LES CONTRAINTES DES PRODUCTEURS DE VIANDE DEMEURENT ÉNORMES Un samedi matin, il y a quelques semaines, Yves Saint-Vincent, producteur de bœuf bio et propriétaire de la boucherie Deslauriers au Marché Atwater à Montréal, a eu un portrait assez précis de l'acheteur de viande biologique.T T CLIENT VENU CHERCHER un I rôti de bœuf pour six person-Vy JL JL nés a fait un bond lorsqu’il a vu le prix affiché à la balance.A trois reprises, il a demandé un redécoupage de la pièce de viande, jusqu’à ce que celle-ci atteigne un poids qui convienne au prix qu’il était capable de payer.Le client qui l’a suivi n’a pas posé de questions.Il a commandé six beaux rôtis et il n’a pas bronché lorsque les 270$ se sont affichés sur l’écran de la caisse.Il a payé comptant.«C’est elle, la clientèle bio.Des gens qui font des choix, certains en ont les moyens, d’autres non, mais ils en veulent quand même! », dit M.Saint-Vincent.La crise de la vache folle, l’épizootie de la fièvre aphteuse ne font qu’attirer de plus en plus de consommateurs vers la viande biologique.Tout aussi inquiets face à la viande injectée d’hormones de croissance et d’antibiotiques, un nombre croissant de gens se disent prêts à payer 40% de plus pour acheter une viande biologique qui leur procurera l’assurance d’un produit sain et de qualité.La demande est assurément à la hausse et se maintient au delà de la mode.UNE QUALITÉ RECHERCHÉE Les producteurs de viandes conventionnelles sont bien au fait de ces nouvelles exigences de consommateurs.Les Européens et les Japonais ont déjà largement demandé aux exportateurs de leur garantir la qualité des viandes qu’ils vendent.Et ils ne se gênent pas pour interdire certaines viandes canadiennes et américaines, qu’ils jugent trop chargées de stimulants de croissance, j Dans le but de ne pas perdre l’accès à ces! marchés de centaines de millions de consommateurs, l’ancien ministre de l’Agriculture du Québec, Rémy Trudel, annonçait, quelques semaines avant sonl départ pour le ministère de la Santé et des I Services sociaux, la mise en place d’une I politique portant sur la traçabilité des pro-i jduits, hormones, antibiotiques, moulées! fOGM ou à base de farines animales, qui! auront servi à produire des animaux d’élevage vendus ici ou pour l’exportation.De son côté, la Fédération des producteurs bovins du Québec exige dorénavant que chaque producteur de veaux de grain se soumette à des règles précises de production, avec cahier des charges à l’appui, afin de certifier que la viande vendue aux enchères électroniques est de qualité.Sa présente campagne de promotion est basée sur cette certification interne.Même chose de la part de la Fédération des producteurs de poulets du Québec, qui redouble actuellement d’efforts pour imposer à chacun des 800 producteurs de poulets de grain un système de contrôle de qualité, d’origine américaine, nommé HACCP (Hazard Analyst of Critical Control Point), afin d’assurer les consommateurs que leur viande est exempte d’antibiotiques et de bactéries.Ces efforts pour que les viandes conventionnelles deviennent certifiées n’est pas pour aider les consommateurs à faire la différence entre les deux types de viande.«Il y a actuellement un grand risque de tromper le consommateur.Ces producteurs conventionnels se disent certifiés, mais certifiés par qui?Une viande bio et une viande certifiée par une fédération, ça ne se compare même pas.Dans ce contexte, il faut être motivé», soutient Yves Saint-Vincent.D’autant plus que l’exploitation d’une ferme biologique coûte entre 30 et 40% de plus qu’une ferme conventionnelle, quelle I exige plus d’heures de travail, que l’appro-1 visonnement en grains et foin biologiques! demeure problématique dans plusieurs régions, que les règles de contingentement! ne sont pas sur le point de s’assouplir et J | que les vétérinaires capables de travailler : |avec l’homéopathie ne courent pas les j ! rangs du Québec.PAR DENISE PROULX « Le biologique, c’est bien plus qu’une ques-1 tion de nourriture.C’est une philosophie.Ill faut que les animaux soient heureux, qu’ils J ne manquent de rien.Il faut avoir envie 1 d’aller se coucher avec eux, tellement ils sont] bien.Dans ces conditions, le bio, ce n’est pas] pour tout le monde, bien que 10 à 15% des! agriculteurs conventionnels n’en sont pas! loin, tellement leur pensée paysanne estj proche de la nôtre», ajoute-t-il.ACCORDER LA PRIORITÉ AUX AGRICULTEURS D'ICI Pierre Gaudette, président de la Fédéra-] tion d’agriculture biologique du Québec,] est bien conscient qu’un grand nombre del producteurs de viande manquent de grains! et de foin bio.«Il n’y a jamais eu de véritable demande] des producteurs de viande pour que les] céréaliers approvisionnent le marché local avant d’aller sur les marchés de l’exporta- j tion.Il faut que nous puissions avoir des] garanties d’achat en centaines de tonnes] pour réussir à convaincre les producteurs! de modifier leur mise en marché », précise-j t-il.Il évalue que le Québec, les régions à] l’est en particulier, compte suffisamment] de terres disponibles pour développer des] cultures céréalières biologiques, telles quel le soya, l’orge et l’avoine.M.Gaudette estime que la FPBQ doit] |aussi s’attaquer à deux autres problèmes] - majeurs.« Il faut assouplir la réglementa-j tion sur les contingentements, afin quel les petits producteurs puissent prendre de] I l’expansion sans devoir acheter des quo-j Itas.Puis il faut des ententes avec des] j abattoirs pour augmenter le nombre del Ikilogrammes de viande à être traités] ¦séparément sur la chaîne d’abattage.I ¦Nous en sommes au processus de discus-1 Isions», reconnaît-il toutefois.suite en page 6 I IJjjljjjj tlÜ PALERON DE BŒUF BRAISE AU VIN ROUGE ET AUX PETITS OIGNONS CARAMÉLISÉS DU CHEF ALAIN DIGNARD *1* 1/2 poireau 4* 1 carotte •J* un peu de thym frais 4* poivre noir en grains Pour garnir le plat 4* 1 lb de carottes moyennes jaunes 4* 1 lb de carottes mini régulières v 1 lb de panais *!?1 lb de salsifis •b 2 lbs de petites pommes rattes Ingrédients pour dix personnes *b 5 lbs de paleron (morceau de l’épaule du bœuf) ou un autre morceau à cuisson longue comme le gîte, la carotte ou le pavé de bœuf *b 2 1 de vin rouge - 1 1 de vin corsé de préférence •b 2 1 de bouillon de bœuf ou de veau Garniture aromatique pour parfumer la marinade de la cuisson du bœuf •b 2 branches de céleri FERMES O ciN Bœuf, sanglier, agneau et saucisses CERTIFIÉS BIOLOGIQUES Préparation de la recette P Demander à votre boucher de vous! détailler uniquement le paleron (coupe! MAGASIN DE DÉTAIL OUVERT AU PUBLIC DU JEUDI AU DIMANCHE DE 13H À 1 8H (horaire d’été) 90, chemin Morgan, Weir • 819.687.2434 différentes façons de trouver des producteurs de viandes tes (bœuf, veau, poulet, agneau, porc).PAR DENISE PROULX [Les organismes de certification Les Fermes Yves Saint-Vincent [biologique du Québec détiennent des 1171, Rang Nord de la Rivière-du-[listes de producteurs membres et Chicot [accrédités.Ces organismes sont : Saint-Cuthbert Demeter : 450.375.7678 450.836.2590 [Garantie Bio : 418.884 4197 L’Association des producteurs [OCIA (qui regroupe 80% des produc- biologiques de l’Abitibi [teurs de viandes) : 819.657.4450 Paul Bernier Québec Vrai : 819.694.7246 819.754.5517 AC AB : 418.354.2659 Magasins et boucheries [Vous pouvez aussi vous adresser a la [Fédération d’agriculture biologique du Boucherie biologique [Québec qui, par l’intermédiaire du Syn- 270, rang 4 [dicat des producteurs de viandes Acton Vale [biologiques, est à mettre à jour une liste 450.546.2315 [de producteurs: Michelle Gauvin, [450.679.0540, poste 8462.Manfieif Produits de culture biologique Viande et œufs Pousses fraîches (germinations) Fruits et légumes frais Herbe de blé et extracteurs Livraison Votre épicerie santé à domicile Unique au Québec Pstitfjumct Fruits et légumes biologiques Suppléments et cosmétiques 3151 B.tboul.Dagenais Ouest, Laval 450.622.5957 Télécopieur : 450.622.7794 1 646 «C», chemin Saint-Louis Sillery (Québec) G1S1G8 Téléphone: (418)683-1936 Télécopieur: (418) 683-7976 ?La plus grande ALIMENTS DE SANTÉ D—tfWVWRIER À Place Laurier en santé et beaute naturelle au Canada ! 2700, boul.Laurier, Ste-Foy (Qc), G1V 2L8 (41 8) 651*3262 www.alimentssante.com Frank Andrasi, président Produits d'élevage biologique certifiés • produits laitiers • volaille • bœuf • œufs bouchëtiéll Boucherie G.Deslauriers Marché Atwater, Montréal 514.937.4269 Club Organic 4341, rue Frontenac Montréal 514.523.0223 Epicerie La Moisson 350, rue Sicard Sainte-Thérèse 450.437.3326 Epicerie Alfalfa Marché Jean-Talon Montréal 514.272.0683 OciP^ 1iPWÉAlW!i;l Téi 450.546.2315 • 514.636.2159 VU ikiiiliTHi .LS&JP Fax : 514.636.2149 Siège social : 270, Rang 4, Acton Vale, Québec )0H 1A0 IL Y A QUELQUES PRODUCTEURS ACTIFS ET CONNUS [Les Fermes Morgan Highland 190, chemin Morgan [Weir [819.687.2434 [514.274.1316 poste 223 [La Ferme du Crépuscule [1321, chemin de la Grande Rivière du [Nord [Yamachiche [819.296.1321 [http://www.multimania.com/fermecrepuscule Le CRAC Aliments Sains III VOUS Qt) Épicerie Santé Nous recherchons des fournisseurs de viande bio pouvant livrer à Québec.Contacter Bernard Houle * Alimentation naturelle, biologique * Vrac * Mets cuisinés prêts à emporter * Herboristerie % Complexe homéopathique •r Suppléments alimentaires % Livres, pierres, cassettes, posters * Cours d'alimentation saine 690 rue St-Jean, Québec Tél.: 418.647.6881 Bon appétit! 25.rue Bryant, Sherbrooke • 819.562.9973 ivunv.granderucbe.qc.ca Aux mille et une saisons UIANDES BIOLOGIQUES vous invite à déguster le fromage « L'Ancêtre » découvrir les produits «Alégria» et «La Milanaise» savourer le muesli 3 pétaIes-3 fruits « Le jardin biologique LX’7///yV7/ Avec certification L 1/iVC/iC VEAUX BOEUFS POULETS AGNEAUX LES VIANDES PORCS LAPINS CANARDS DINDES OIES 1171 rang Nord de la Rivière Chicot, Saint-Cuthbert (Québec) J0K 2C0 Tel.: (450) 836-2590 Fax: (450) 836-6769 LE BIO un monde en croissance! » m • Alimentation vivante Montréal 514.342.8301 • Sainte-Adèle 450.229.4941 Aliments 250, riu* StCîenr&es.Moiil-SaiiiHülairr, J3II 2Yl Tél.: 450.464.5767 • fax : 450.446.5293 \>lly Vidai propriétaire diane.saint-vincent@sympatico.ca • Demandez Diane ou Yves Dossier viande bio Dossier viande bio §|J§ggg f suite et fin de la page 3 André Gignac, enseignant en boucherie et conseiller en alimentation, agit comme inspecteur fédéral pour les vian-des biologiques à l’abattoir Les viandes Jacques Forget de Terrebonne.Il reconnaît que les exigences face à l’abattage sont des contraintes majeures pour les producteurs biologiques.« La traçabilité de la viande biologique est très rigoureuse.Le suivi en abattoir est essentiel, de même que le mûrissement de la viande.Ce sont des obsta- cles qui se régleront lorsque les éleveurs seront plus nombreux et qu’ils se serreront les coudes.Mais c’est encore difficile! », déplore-t-il.« On ne peut pas penser à l’exportation ni à l’importation de viandes biologiques.Il y a trop de conditions et d’exigences sanitaires, ça n’a ni queue ni tête.Il faudrait vendre les animaux de deux à trois fois le prix.J’aime mieux combler les besoins d’ici », conclut M.Saint-Vincent.UN SYNDICAT POUR LE BIEN-ÊTRE DES PRODUCTEURS Un tout nouveau syndicat des producteurs de viande biologique vient de voir le jour au sein de la Fédération d'agriculture biologique du Québec.PAR DENISE PROULX Encore à ses balbutiements, le comité provisoire est présidé par Yves Saint-Vincent, un producteur de viande bovine de Saint-Cuthbert, dans la région de Lanaudière.M.Saint-Vincent s’est donné l’objectif de réunir entre 50 et 75 producteurs de viandes biologiques d’ici la fin de 2001.« Ce syndicat doit être actif pour le bien-être des gars et des filles qui font de la viande et du poulet biologiques.Il doit les aider à régler leurs problèmes, leur donner des noms d’acheteurs pour leurs produits, continuer à déterminer des coûts de production.Ça doit être un facilitateur», explique M.Saint-Vincent.Il n’est pas question, dans l’esprit de ce pionnier de la viande bio, que ce syndicat s’occupe de la mise en marché des produits.Il estime que cette tâche devrait rester entre les mains de chacun des producteurs.« Si on bâtit un bureau de mise en marché, la bureaucratie va finir par prendre entre 10% et 20% des revenus, et le producteur va retomber comme avant.Ça coûte déjà assez cher de produire biologique, il ne faut pas que les revenus soient grugés pour faire vivre des fonctionnaires», dit-il sans crainte de froisser la susceptibilité des travailleurs de certaines fédérations de l’Union des producteurs agricoles.Il estime néanmoins que le rôle du syndicat est d’enseigner aux producteurs de viandes biologiques les trucs et astuces nécessaires pour réussir leur mise en marché et ainsi éviter qu’ils ne se fassent tromper par d’éventuels acheteurs de leurs produits.Ce serait également au syndicat que reviendrait la tâche délicate de négocier des assouplissements à certaines règles de contingentement, afin de permettre un véritable développement de certains .secteurs, comme celui de l’élevage de poulets ou de porcs biologiques.M.Saint-Vincent ne prévoyait pas assumer la présidence du comité provisoire du Syn-Jdicat des producteurs de viande biologique,! mais il affirme s’être laissé séduire par le J jdynamisme des dirigeants des autres syndicats biologiques.« Il existe présentement un noyau très fort et très puissant qui se lève.Des gens courageux, sans peur et sans reproche.Des exemples à suivre, des gens plein d’intelligence et de bon sens qui m’ont donné le goût de m’impliquer».M.Saint-Vincent estime que ce maillage entre divers syndicats de productions biologiques est fort stimulant et instructif, tant pour lui-même que pour ce que le Syndicat des producteurs de viandes biologiques pourra partager avec ses membres.« Il faut développer des marchés pour vendre de la viande bovine, de la volaille, du porc et de l’agneau.J’ai évangélisé beaucoup de monde depuis que je suis dans le bio, je ne veux pas les décevoir.Ce syndicat est essentiel et nous allons travailler à ce qu’il fasse un bon travail ».Pour rejoindre le Syndicat des producteurs de viande biologique du Québec, il faut communiquer avec Mme Michèle Gauvin, qui s’occupe de la Fédération d’agriculture biologique à l’Union des producteurs agri- j ; coles 450.679.0530, à Longueuil, ou avec ! M.Yves Saint-Vincent. if DU PORC BIO EN 2002 Si les obstacles qui affligent l'Association des producteurs de porcs biologiques de l'Abitibi finissent par trouver une fin, les boucheries du Québec et de l'Ouest américain pourront vendre du porc biologique d'ici le printemps 2002.PAR DENISE PROULX CAR, S’IL FAUT EN CROIRE son président, Paul Bemier, un producteur de porcs du village de La Morandière, situé à 45 km à l’est d’Amos, en Abitibi, les contraintes rencontrées depuis trois ans pour se conformer aux exigences d’accréditation biologique sont la principale cause du retard de la mise en marché.Réunis depuis trois ans au sein d’une coopérative de producteurs biologiques, laquelle a été créée pour s’occuper de la mise en marché de tous les produits biologiques en provenance de l’Abitibi, les producteurs de porcs ont rencontré leur chemin de Damas lorsqu’est venu le temps de passer de la production à la vente.Ils étaient dix au départ à vouloir se lancer dans cette aventure; il n’en resterait plus que quatre, prêts à aller jusqu’au bout.«On a un mal fou à nous faire certifier bien que nous remplissions toutes les règles exigées par les cahiers des charges, sauf une qui nous apparaît financièrement insupportable», déplore M.Bernier.Selon les cahiers des charges de la majorité des organismes d’accréditation biologique actifs au Québec, le porc biologique est un animal qui est élevé avec un accès à l’extérieur de son enclos.Cette exigence ne s’accorderait pas avec la réalité de la production porcine, selon M.Bemier.«J’ai expérimenté cette façon de faire l’été dernier avec 125 porcs, et il est clair quelle comporte plus d’inconvénients que d’avantages.Mais l’organisme de certification avec lequel nous faisions affaire y tenait mordicus.Il a fallu en trouver un autre qui soit plus souple», explique M.Bernier.Il serait démontré, preuves à l’appui, que l’élevage de porcs au grand air exposerait les bêtes à plus de parasites et de maladies, aux coups de soleil, à une guerre de hiérar-chie chez les mâles et à un nombre plus: élevé d’avortements chez les femelles.Les 1 ; expériences de M.Bernier auraient été cor- : roborées par d’autres éleveurs.Un élevage en enclos éliminerait ces pertes! isupplémentaires qui s’ajoutent aux coûts de! |production, généralement plus élevés d’au! {moins 20% à 50%, estime M.Bernier.Paul Bernier a décidé de se battre pour! (faire entendre raison aux organismes! d’accréditation.Il a choisi de construire des parcs d’engraissement plus grands que les normes conventionnelles, d’une superficie minimale de 5 pieds par 8 pieds, des planchers pleins avec dalles où la litière et le fumier sont poussés à chaque jour.Le porcelet est laissé avec la truie pendant une période d’un mois, et le troupeau est gardé par familles.La portée grandit ensemble et est nourrie jusqu’à ce quelle soit prête à se rendre à l’abattoir.«Nous entrons dans les parcs tous les jours, nous examinons chacun de nos animaux.S’il y a quelque chose qui ne va pas, on le voit tout de suite.Ça nous évite bien des problèmes et il n’y a pas de maladie dans le troupeau», précise M.Bernier.Il semblerait que Garantie-Bio ait montré une certaine ouverture à leurs requêtes d’accréditation et que l’organisme leur accordera la permission de s’afficher « certifié biologique » d’ici quelques semaines.DE LA NOURRITURE SPÉCIALE Même s’ils sont nourris aux grains biologiques, il a fallu adapter les mélanges aux besoins d’engraissement.Ainsi, de nombreux tests de grains ont été faits au cours des deux dernières années ainsi que des expériences d’alimentation.Les porcs sont nourris de foin, d’orge, d’avoine et de pois.{ Leau d’Amos, jugée de première qualité, est 5 distribuée par suces à l’intérieur de chaque ! parc d’engraissement.Le système de distri- ; bution est conçu de sorte que l’animal puisse avoir accès à son auge à volonté.M.Bernier a décidé de délaisser les autres I cultures maraîchères et celles de serres j biologiques qu’il menait de front pour sel spécialiser, depuis deux ans, en culture del céréales.Non seulement espère-t-il pou-J voir ainsi économiser sur l’achat desj grains, mais aussi éventuellement produire 1 des surplus, qui seront vendus par lai coopérative aux autres producteurs! ¦biologiques qui en auront besoin.M.Bernier attend avec impatience la confir- j mation d’investisseurs pour la construction d’une meunerie qui s’occuperait dej recevoir ces surplus de grains.UN MARCHÉ POUR 600 000 PORCS En collaboration avec l’abattoir Les viandes Lorraine, de Lorrainville au Témis-camingue, la Coopérative des producteurs biologiques de l’Abitibi a réalisé une étude de marché afin d’évaluer la demande.Non seulement toutes les boucheries de Montréal se sont dites intéressées, mais également de nombreux acheteurs en provenance de lai côte Ouest américaine.Selon les calculs f de M.Bernier, la demande d’approvi-I sionnement serait de 600 000 porcsI biologiques par année.« Un producteur ne peut pas avoir plus de I 150 truies à la fois.Mais si son voisin en al autant et qu’il y en a un autre et un autre, on | pourrait fournir une partie de la demande.L’entente avec Les Viandes Lorraine j prévoit que les porcs biologiques seraient abattus chaque lundi matin, après que des! employés auraient nettoyés les lieux, durant la fin de semaine, afin d’éliminer des bactéries qui pourraient provenir des porcs conventionnels.Les Viandes Lorraine achèterait les porcs de la coopérative à un prix plancher fixé à l’avance et diviserait par la suite les revenus de la plus-value, sur une base de 50/50.En attendant de pouvoir passer à ce marché, les producteurs de porcs i biologiques de l’Abitibi vendent directement à la ferme.« On planifie en sorte que ¦ tous les problèmes soient réglés pour le I printemps 2002.En attendant on fait de |l’élevage sur commande.Et je peux vous ¦ dire que la vente directe aux consommait teurs, c’est payant.Au point, que certains ¦producteurs se demandent s’il en vaut ¦ encore la peine de se battre pour être ¦accrédité biologique ». LA MÉDECINE VÉTÉRINAIRE feï LES APPROCHES ALTERNATIVES d'aborder les thérapeutiques alternatives et l'homéopathie en particulier, il est important de bien comprendre la situation.PAR DR ANDRÉ BOILARD, CLINIQUE VÉTÉRINAIRE MONT-JOLI 1 - Commencer par travailler avec des complexes (mélange de plusieurs produits homéo), car dans une situation semblable, le même produit est utilisable peu importe l’animal.2- En mode préventif, les unitaires renforcent le terrain et la constitution de l’animal.3- Avoir une personne-ressource (vétérinaire de préférence).4- Se regrouper entre éleveurs et échanger les résultats obtenus.5- Suivre des formations et avoir des documents de référence.NDLR : Le Dr André Boikrd est diplômé en médecine vétérinaire en 1981, diplômé en homéopathie en 1991 et diplômé en acupuncture en 1997.médecine, c’est la science du diagnostic et le meilleur individu pour établir ce diagnostic Idemeure le médecin vétérinaire, car il a la ¦formation et la compétence nécessaire.¦ Les thérapeutiques, elles, sont multiples.¦ Si la majorité des vétérinaires choisissent ¦les thérapeutiques traditionnelles, c’est Ique leur efficacité est reconnue et facile-Iment reproductible.En situation aiguë, les ¦résultats thérapeutiques sont souvent ¦supérieurs à 90%.Cependant, en situation I chronique, les résultats déçoivent souvent let dépassent rarement 50%.Pour pallier ! cette difficulté, on aborde le problème sous ¦l’angle de la prévention en travaillant sur lia régie et l’environnement.IMaintenant, pour un éleveur bio, les ithérapeutiques sont limitées, mais le Idiagnostic vétérinaire et les méthodes préventives traditionnelles prennent encore plus d’importance.Comme je le disais précédemment, les thérapeutiques sont multiples, mais il y a peu de gens compétents dans ces domaines.L’homéopathie est une approche thérapeutique douce, sans résidus, sans effets secondaires et parfois sans effet du tout, j’entends souvent ce type d’affirmation dans des réunions scientifiques, et c’est vrai.Si un produit est mal choisi, dans la mauvaise dilution ou mal donné, il n’y a pas de résultat.Personnellement, je crois que l’homéopathie constitue un excellent choix thérapeutique en mode préventif, mais plus difficilement contrôlable en mode aigu sans les connaissances de base.Pour le producteur bio qui veut cheminer en homéopathie, voici quelques conseils POUR EN SAVOIR UN PEU PLUS PAR DANIELLE BRAULT, AGR.MAPAQ GRANBY, DIPLÔMÉE DU CENTRE DE TECHNIQUES HOMÉOPATHIQUES NDLR : Ce texte paru dans Bovins du Québec / Février-Mars 2001 est reproduit grâce à Vautorisation de son auteure, Danielle Brault.g OÙ SE PROCURER ILES PRODUITS HOMÉOPATHIQUES ! Laboratoire Dolisos, Boucherville.I Tél: 1.800.461.400.¦Service de livraison disponible.¦Labo Solidago, Sainte-Louise.[Tel.: 418.354.2659.¦ Services offerts: consultation, formation, ¦remèdes déjà préparés; envoi par Dicom.¦ Site web: www.labosolidago.com ¦Dans toutes les pharmacies.Granules j ¦sèches que vous pouvez diluer vous-même I ¦dans un peu d’eau.[Formation ¦Un cours d’introduction à l’homéopathie del ¦deux jours a été développé par l’ITAA del Saint-Hyacinthe.Ce cours est davantage axé sur les bovins laitiers, mais toutes les notions de base y sont présentées de même que les principaux remèdes à utiliser.Contactez M.Richard Samson au 450.778.6504, poste 267.Références en homéopathie vétérinaire L’Argile qui guérit (1225) Raymond Dextreit, (nouv.éd.) 1993.218p.France.30$ Biothérapie vétérinaire (3286) R.Schaette, U.Spielberger, 1994- 87 p.jFrance.25$ Guide de prescription en homéopathie ¦vétérinaire (6291) I Jean-François Hayt, Gilbert G enouël, 1995.1223 p.France.40,50 $ Dossier viande bio Homéopathie vétérinaire.Biothérapies (11171) Henri Quiqmndon, 2e éd, 1999.744 p.France.140$ Matière médicale homéopathique vétérinaire (11529) Collectif, 1999.525 p.France.88$ Soins aux animaux, petits et gros (9416) Louise Pineault, 1999.42 p.Québec.12$ Thérapeutique et répertoire homéopathique du praticien (568) Dr.H.Voisin, 1978, 2e éd.1992.727 p., France.136,50$ The treatment of cattle by homeophathy Macleod Georges.1981, 160 pages, 25$ Ces documents sont disponibles chez : AGRI-INFO 224, rue Principale, Sainte-Élizabeth-de-Warwick, JOA 1M0 Tél.: 819.358.6038 - Fax.: 819.358.6090 Courriel : agri-info@ivic.qc.ca Web : www.agri-info.qc.ca
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