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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 6 novembre 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-11-06, Collections de BAnQ.

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Montréal, vendredi € nov.1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour 124^ SERVICE DE NUIT t Administration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Diract««r-Cérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur or chef i Orner HEROUX VOLUME XXVII — Ne 259 ¦" ¦¦¦ — ¦ - ¦ — ^ TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.03 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Le retour de M, Kiirç Les premières déclarations du chef du gouvernement — Elles rendent un son agréable — Se mêler de ses affaires — La campagne nécessaire — 11 y va de la vie même du Canada On sévira contre M.Valentine^» M.King rentre d Europe.Les journalistes, comme bien 1 on pense, 1 ont tout de suite interrogé.Et l’on n a pas manqué de lui demander s’il est vrai que le gouvernement fédéral se propose d'entreprendre un vaste programme d’armement, au titre de la défense nationale.Le chef du gouvernement a déclaré que ces rapports sont tout à fait trompeurs — quite misleading.11 a ajouté qu il revient de Londres sans avoir pris au nom du Canada un engagement quelconque.Il a noté que son impression générale est que chaque pays devrait s occuper de ses affaires, tout en faisant sa part pour la pacification générale du monde.L’on se rappelle, par ailleurs, qu’à Genève notre premier ministre avait précisé que ni sa qualité do membre du Commonwealth des nations britanniques, ni sa participation à la Société des Nations ne lient fatalement le Canada et ne fixent son attitude future; qu’il reste libre de participer ou non à un conflit extérieur; que la décision en cas de crise appartiendra au parlement du Canada et que celui-ci devra, tenir compte alors de toutes les circonstances, — de celles qui existeront au Canada même, tout aussi bien que de celles que l’on constatera dans la région du conflit.— Il ne suit pas de ce que je riens de dire, déclarait-il en substance, que le Canada devra nécessairement rester étranger à tout conflit et refuser d’agir contre un agresseur.Mais il s’ensuit rpiil reste libre de ses mouvements.Les dernières déclarations de M.King accentuent dans le bon sens son discours de Genève.A Genève, le chef du gouvernement canadien setait contenté — et nous avons tout de suite déclaré que ce n’était peut-être pas le lieu d’aller plus loin — d’établir, et de proclamer, la situation juridique du Canada.Il laissait ouvert un vaste domaine, et sans réponse un gros point d’interrogation.De cette liberté, qu’il réclamait et affichait au nom du Canada, quel usage voudrait-il que fît son pays?• Les déclarations d hier contiennent une formule qui pourrait être le principe d’une bien sage politique, d une politique qui continuerait ce qu’il y avait de mieux dans le passé: l\otre pays doit se mêler de ses affaires.* Ÿ Se mêler de ses affaires, cette chose très simple redeviendrait-elle à la mode?Voici quelques jours, le Star, l’un des grands responsables de la participation du Canada à l’aventure sud-africaine et de sa rupture avec notre politique traditionnelle, se félicitait de ce que l’Angleterre parût vouloir ne plus s’occuper que de ses affaires.Il expliquait qu’en dépit de la tournure d’esprit chevaleresque qui les pousserait à courir au secours de tous les faibles et de tous les opprimés, les Anglais ne peuvent, plus se payer ce luxe et cette élégance morale, qu’ils s’en doivent tenir au souci de leurs affaires propres.Tout compte tenu des générosités individuelles possibles, le Canada, ont dû se demander alors nombre de lecteurs du Star, ne ferait-il pas bien, lui aussi, de se mêler de ses affaires?Ces affaires, encore que notre pays n’ait point de domaine à conserver en Afrique ou en Asie, ces affaires sont assez considérables.Organiser la moitié d’un continent, remettre un peu d’équilibre dans la vie profondément troublée de la nation, c’est une besogne qui suffit à occuper le Canada et ses chefs.D’autant plus plus tout le monde sait bien que si noire vie est si péniblement troublée, que si nous ployons aujourd'hui sous le fardeau des taxes, c'est, pour une bonne part, parce que le Canada a commis l'effroyable erreur de se mêler d’une affaire qui ne le regardait point.Sans compter les vies humaines sacrifiées là-bas, et qui ne se peuvent chiffrer en argent, nous avons quelques milliards de raisons sonnantes et trébuchantes de ne pas oublier cette très coûteuse aventure.Que le chef du gouvernement soit bien disposé, cela paraît évident.Et nous n’oublions pas que, lors de affaire de Tohanak, il sut tranquillement, mais fortement, s’opposer à une audacieuse manoeuvre britannique.Mais les bonnes dispositions de M.King ne supprimeront ni les besoins impériaux, ni la passion impé- rialiste.On peut juger, au contraire, qu’elles stimu-eront celle-ci.Nous avons déjà vu avec quel cynique dédain un journal comme la Gazette — d'habitude fort modéré en ses propos — déclarait que, la crise survenant, ce ne serait pas M.King, ou quelque autre gouvernant à sa place, qui déciderait de ces choses; que Y opinion publique imposerait sa volonté.On «ignore pas ce que signifierait en ce cas l’o/n-nion publique — une manoeuvre de grand style, dirigée par quelques tacticiens habiles, appuyés à leur tour par des journaux puissants, et qui aurait tôt fait de noyer sous les clameurs, sous de retentissantes manifestations le sentiment de fond de millions de Canadiens.Parce que ces Canadiens, fort nombreux, certes, n’ont guère, de contact entre eux et ne disposent point de moyens d’expression puissants.Les hommes de soixante ans et plus ont vu, en 1899, comment on monte une agitation de ce genre, sans l’ombre d’un prétexte sérieux; comment l’on peut faire reculer un gouvernement qui ne paraissait pas mal disposé.Cette fois, fortifiés par les précédents de 1899 et de 1914, les meneurs donneraient sûrement avec une ardeur renouvelée.Et l’on peut deviner, s’il ose se mettre en travers, de quels horions M.King sera couvert.Il n’y a pas très longtemps, un correspondant de la Gazette, à propos de son discours de Genève, si nous ne nous trompons, disait que sa patrie spirituelle est à Washington.Ce serait là sûrement l’un des moindres brocards que lui jetteraient ceux dont la patrie spirituelle est vraiment à Londres.* * ¥ Nous avons le droit de compter que M.King n’oubliera pas que sa pratrie spirituelle n’est ni à Londres, ni à Washington; qu’elle fait corps avec sa patrie matérielle et qu’elle porte un nom très simple et très beau: le Canada.Mais, à la campagne impérialiste déjà amorcée, et qui, indubitablement, ira s’accentuant et se développant, nous nous devons tous d’opposer une contre-campagne énergique, méthodique et tenace, où les bonnes volontés du monde gouvernemental pourront trouver à la fois un accroissement de force et un stimulant.La partie n’est pas désespérée.Nous avons pour nous le vieil instinct qui veut qu’un pays ne mette en danger son existence que pour la défense de ses intérêts propres; nous avons la vieille tradition canadienne et les raisons profondes qui la firent accepter des Canadiens du passé, quelle que fût leur langue; nous avons la leçon d’un passé tout récent.C * * * Car, si les précédents de 1899 et de 1914 peuvent incliner du côté impérialiste un certain nombre de gens, on en peut tirer aussi, du point de vue nationaliste — ou, plutôt, proprement canadien — un puissant argument.1899 et 1914 sont une double et terrible leçon de choses.1899 montre comment des adversaires habiles s’y prennent pour opérer dans un bloc traditionnel une première fissure; 1914 fait voir les conséquences tragiques de cette manoeuvre, d’allure volontairement si modeste au début.Utilisons ces leçons auprès de ceux qui portent encore les meurtrissures de la Grande Guerre.Rappe-lons-les au sens des réalités canadiennes et américaines.Tâchons, par-dessus les frontières de province ou de langue, de faire l’union de toutes les bonnes volontés, d'assurer à celles-ci le moyen de s’exprimer avec une puissance qui révèle leur force réelle.* * * .Et surtout n’oublions pas — c’est le premier point, et le plus important — que le danger existe; Que c’est maintenant qu’il faut essayer d’enrayer l’incendie, et non point quand il enflammera tout l'horizon; Que nous n’avons pas le droit de laisser les.impérialistes nous gagner de force ou de vitesse.Car, après tout, c’est la vie même de notre pava qui est en jeu.Orner HEROUX je compris qu'il était d’avis que le | moins qu’un bon roi anglais puisse faire was to die British.” Je ne garantis évidemment pas l'authenticité de l’entrevue, mais elle m'est revenue en mémoire quand j’ai lu l’autre jour que lord üàwson of Penn s’étail déclaré contre les naissances multiples, contre les litters, selon l'expression qu’on lui prête (Qui aimerait le calembour ne manquerait pas d'observer que litters happen in pen.ns).Toul le monde, en effet, est en faveur de la qualité ptntfit que de la quantité; mais un.lecteur d'un journal anglais fail observer an noble lord qu’il peut g avoir telle chose que quantité cl qualité coexistantes.Et il die l’exemple des cinq petites jumelles, si bien portantes, si saines et qui, au dire de ceux qui les approchant, sont aussi normales du point de vue de l’intelligence que de tous les autres.Ruc Sherbrooke meme si un journal a canards a lan-cé la rumeur, niée par le Dr Dafoe, qu'elles fussent muettes, et, conséquemment, sourdes.Lord Dawson of Penn a donné j dans l’expression d'opinion ci-des-sus un exemple topique de la morgue anglaise jamais aussi bien per- amer souvenir; à commencer par toute la presse ministérielle du temps, dont une partie est maintenant en voie d’évolution et tente de se rallier au nouveau premier ministre, ou du moins de se bien faire voir de ceux qui ont voté pour la nouvelle administration.Tout cela démontre qu’au vrai il ne faut pas, en temps d'élections, attacher une importance démesurée à la plupart des informations et des commentaires de la presse.Partout il en existe une qui est facilement influençable et dont l’opinion ne vaut guère.Ce qui vient de se passer dans le domaine de la presse américaine, au sujet de l’éleetion de M.Poosevclt.en est un nouvel indice.L’argent n’est pas tout et l’infhien-ce de l’argent est parfois courte notamment aux heures de crise ou de soulèvement général contre un état de choses condamnable et qui a trop longtemps duré.sonnifiée que par le noble lord.Il commande tout simplement à la nature de se plier à ses lois.Car on voudrait savoir par quelle recette on peut empêcher une naissance plurale, s’il en existe de parfaitement connues et du reste approuvées par la noble Eglise d’Angleterre, d’empêcher les naissances tant uniques que gémellaires.Ce sont ces naissances gémellaires que le médecin du roi a trailées de litters, autrement dit: portées de truie.L’expression est jolie, mais on pourrait discuter longtemps le fait de savoir si ceux qui se rapprochent le plus de la bête réputée immonde ne sont pas aussi ceux qui contournent la nature, s'opposent à .son oeuvre et veulent à l'encontre de.ses lois satisfaire n leurs instincts.Lord Dawson of Penn, comme la plupart des voyageurs anglais de marque, qui sont venus nous visiter cette année et prêcher l'impérialisme, a perdu une belie occasion de se taire.Vous m’opposerez que ce qu’il prêche là n'esi pas de l'impérialisme, ce en quoi vous auriez bien tort: le médecin du roi ordonne en effet à la nature de se courber aux règles de morale comme d’hygiène anglaises, de s'abstenir de ces frasques de mauvais goût que sont les naissances gémellaires.Si ce n'est là de l'impérialisme moral aussi orgueilleux qu’indiscret, je veux qu’on me le prouve.Paul ANGER Bloc-notes L'actualité Le noble lord et les portées nombreuses Dans une réunion intime à Toronto, vers 1927, je me rappelle avoir remarqué un homme de taille moyenne aux cheveux blancs, à la physionomie souriante.H tranchait un peu sur un milieu fort nationaliste.Won pas qu'il ne fût pas nationaliste, lui aussi, mais il n'y voyait pas une raison pour ne.pas conserver avec l'Angleterre des liens étroits.Je m'informai de son nom.On me dit qu'il s'appelait Millar, qu’il éluil avocat, homme riche et charitable, mais aussi original que charitable.Je crois bien qu’il s'agissait du testateur dont un legs — le stork marathon — fait tant de bruit à iheure actuelle.Comme bien des gens, j'ai oui dire que ,)/.Miilar valait mieux que certaines clauses de ses dernières volontés et qu'il pouvait ne plus être en possession de lotîtes ses facultés quand il a dicté celles-ci.L'encouragement aux familles nombreuses est, en effet, une excellente chose, meme si elle fait scandale dans la ville de Toronto où un canin blue ribbon remplace dans l'affection de tant de foyers riches les classiques petites têtes blondes.A chacun ses goûts et ses dégoûts! M.Millar, pour atteindre cette fin, n’avait qu'à stipuler que sa fortune ou an legs d’un demi-million fût divisé entre les cinq on dix fa-jmi7/e.s qui avaient eu le plus d’enfants dans les dernières dix années de.sa vie.Il n'y aurait pas eu alors celte sorte de course génésique qui gâte tout le prix de sa récompense, étant donné surtout les débauches d'information auxquelles se sont livrés les journaux.Le testateur eût alors pris figure de bienfaiteur social, au lieu qu'il prend aujourd'hui celle d'un vieux garçon original cl gouailleur qui s'amuse aux dépens d une des choses les plus nobles qui soient sur la terre: la fécondité maternelle.Il eût évité de faire choir sur la télé de pauvres gens, en partageant ses legs, une grosse fortune, ce qui esl la meilleure façon de les leur faire perdre (la tele et la fortuned); exemple: la prétendue gagnante du marathon; exemple: 1rs parents Dionne devant la perspective d'un gros contrat.¥ V ¥ Nos compatriotes anglais comme les Anglais de l'autre côté de l’A-tlanttqne ont de très grandes qualités dignes de noire imitation et de notre admiration mais Ils manquent aussi de tact; en manquent surtout les Anglais d'Angleterre quand il* s'adressent i leurs frère* de notre pays.Ils les considèrent \ toujours comme des colonials, c’est-à-dire comme des parents jyauvres d qui ils peuvent en imposer, dicter l leurs vues.Lord Dawson of Penn semble être de la dernière catégorie.Coin me vous le savez, ce monsieur est le médecin du roi.Je ne l'ai jamais rencontré, mais un confrère plus | heureux que moi, et d'ailleurs Anglais lui-même, prétend que j’ai perdu quelque chose.En quête dune j entrevue, le pen-pusher avait, en effet, questionné sur la médecine européenne l'un des rares hommes de l'Empire qui aient vu Sa Majesté de pile et de face.Quand on est conscient d'un tel honneur, il doit inspirer un patriotisme britannique farouche.Notre confrère voulut faire dire au noble lord qu'il existe de par tout le monde, quelques médecins dignes de ce nom qui ne son! pas anglais.Peine perdue! Chaque fois le médecin du roi lui répondait que telle ou telle Invention était fort discutable, qu'à ses yeux une seule médecine comptait — l'anglaist.’'J'eus à la fin, disait l'inter-vieuwer, l'impression d'une tocade et je poussai le trait: “SI le roi était bien malade, lui dis-je, vous auriez sûrement recours aux méthodes Inventées par la médei'inr étrangère, plutôt que de négliger une cure qui pourrait être salutaire à VIllustre patient " Le noble lord me répondit par un grognement et Hélas! L’élection de M.Roosevelt à une majorité écrasante prouve une fois de plus que les journaux d’un pays n’expriment pas toujours son sentiment.Car plus des trois quarts de la presse américaine s’était prononcée en faveur du candidat Landon et avait affirmé que celui-ci allait être probablement élu avec une belle majorité.Tous les grands journaux de l’est américain, sauf le Times de New-York, qui se déclara pour Roosevelt et reçut à ce sujet de nombreuses réprimandes d’une partie de son public, firent campagne pour le républicain, Landon.Les quelque 23 quotidiens de Hearst furent dans l’ensemble à fond contre Roosevelt, surtout dans le centre des Etats-Unis.Deux grands quotidiens de Chicago, le News et la Tribune, qui s’intitule modestement “The World’s Greatest Newspaper", ont fait la plus vive opposition aux candidats de Roosevelt.Plusieurs journaux traditionnellement démocrates désertèrent leur ancien parti; et d'un bout à l’autre des_ Etats-Unis la masse des quotidiens donnèrent contre la réélection du président.Ce qui n’empécha pas M.Roosevelt de remporter la plus grande majorité que n’importe quel président américain ait eue depuis plus d'un siècle.D’où vient que la presse la plus matériellement importante des Etats-Unis ait presque en bloc fait porter ses roups contre Roosevelt?Faut-il y voir l’influence de la haute finance, hostile à tout ce qui touche à relui-ci et nui avait décidé d'en disposer une fois pour toutes?Jeu dangereux: car aujourd’hui, le grand triomphateur, c'est lut; et les gens piteux, ce sont ses adversaires, à commencer par retic même presse qui n dû perdre l’oreille de presque tout son public.Le Times de New-York est vengé des ré-; flexions désagréables et même injurieuses qu'un certain élément lui a adressées.Ce qui vient de se passer là-bas dans le domaine de la resse rappelle ce qui s’est passé, ci depuis un an.En novembre der-| nier, en effet, la presque-totalité , des journaux québécois, tant français qu’anglais, furent contre M.Duplessis et pour M.Taschereau.L'opposition allait être écrasée.M.Taschereau allait la faire disparaître.Le Devoir à peu près seul mena campagne contre le régime pourri, -— on a vu depuis à quel point il l'était, qui so'licitail un renouvellement de mandat et avait pris toutes ses dispositions pour l'arracher aux électeurs.Or, qu'est-ce qui se passa, d'abord le 2E novembre 1935, puis en août dernier?On je sait; et d'aucun» en gardent un De l’ouest à l’est, c'est un immense chantier, où l’on ne volt que boue plus ou moins épaisse, chômeurs dont les trois quarts sous prétexte d’être au travail, continuent de chômer, chaussée défoncée, éventrée, machines-outils de tout genre qui crépitent, pétaradent, mitraillent le tympan, ru-moins à demi vides qui transportent d’une allure au ralenti la moitié de ce qu’on aurait pu y mettre, gens qui allument leurs pipes, roulent leurs cigarettes, boivent une gorgée d’eau, examinent le bout de leurs pelles ou de leurs pics, causent accoudés sur un tas de pavés, poussent d’un bras las avant d'avoir commencé la tâche quotidienne une brouette où il n’y a qu'une pelletée de terre nu deux briques.Et cela dure depuis quatre ou cinq semaines.Et cela n’est pas fini, cela ne le sera pas avant des semaines encore.A J’hôtel de ville, parmi le personnel supérieur tie la voirie, l'on fait diligence pour hâter le parachèvement de la réfection de la chaussée; car l'hiver s’en vient, les gelées, la neige et le froid.Mais les bras et les machines ne répondent guère à l’impulsion du cerveau.Et l’on se console en disant: “Quand ce sera fini, ce sera bien’’.Mais quand ce sera fini.Et quand sera-ce fini?Pas de sitôt, surtout dans la partie est, ou la chaussée offre l’aspect d'un champ de bataille martelé par des ’ obus lourds depuis un mois sans discontinuer.Dans l’intervalle, les I rues contiguës à la rue Sherbrooke j subissent une circulation intense à i laquelle elles ne sont pas destinées et qui use la chaussée, détériore ! les pavages, dissipe l’atmosphère I de calme relatif qui y régnait, at dont les trépidations secouent brutalement des maisons assises sur un sol plus ou moins consistant.Au moins si l’on pouvait entrevoir la fin de ces travaux où deux équipes travaillent moins que jadis une demi-équipe de solides terrassiers.La fin?Vous êtes optimiste! G.P.A Québec Les dames ne seront pas encore électrices Le traditionnel débat aboutit au coutumier résultat - Le salmigondis des auteurs pour ou contre le suffrage féminin En marge de la nouvelle loi électorale Carnet d’un grincheux Les conseillers législatifs, dit la Pressa, ont longuement délibéré dans le plus grand secret pour déterminer l'attitude à prendre au sujet des bills du gouvernement.Pourquoi délibérer longtemps, s'il est entendu qu'ils se coucheront tout de suite?Sr ?* "Le soir du scrutin, M.et Mme Lan- don ont reçu des journalistes à leur maison et leur ont servi du café et des beignes” (les dépêches).Sans doute les beigne» que le président Roosevelt venait de passer à Landon.* ?Le conversion volontaire des dettes .c'est-à-dire la conversion préalable des j préteurs.* A ?Cet employé de la voirie s’est fait ; construire un chalet en Espagne; mais chacun sait que l'Espagne est en pleine ; révolution, et que rien n'y reste debout.?* -, M.de la Fouchardière semble devenu j collaborateur régulier du Canada.Il a ! rencontré Edmond sur le Frcnte Popular, j où il dégustait le feuilleton du Canada.ft St yt Les petits esprits se rencontrent, fout comme les grands: seulement c'est sur le terrain des sympathies absurdes.La Grincheux D’abord, lire le “Devoir” Seul la "Devoir”, grâce à ion service alerte d’informations, a pu donnei hier, avant tout autre quotidien montréalais, la liste des Franco - Américains élut mardi, aux Etats-Unis.La nouvelle était de pre* mière importance Ceux qui ne nous fréquentent pa» l'ont manquée.Moralité — Foui être renseigné vite e( bien, tui les fait! saillant», il faut IL re d’abord la “Devoir”.Québec, B.— T.es députés ont eu leur tournoi académique annuel sur le droit de vote des femmes.Tl faut bien avouer que le tournoi était dépourvu de la splendeur et de l’ap-parât qui raccompagnaient Jusqu’ici.Car trois jours avant le grand jour, un escadron de darnes plus ou moins jeunes s’amenaient par le train de 5 heures et quart, pour envahir le Château et le Parlement.Dès l’aube on les aperçut embusquées derrières les tinettes verdoyantes, sous les palmiers, prêtes à accrocher le député sans défiance qui s’acheminait vers son pupitre.Les députés, avec une faiblesse condamnable, promettaient leur appui moral, quand au fond de leur âme ils avaient traîtreusement résolu de tuer le bill.I.es tenants des dames faisaient fièvreusement le pointage, accompagnaient les féministes chez les ministres, puis à dtner.Il leur incombait ensuite la tâche délicate de la consolation, après le discours hostile, ce qui consiste généralement à admettre avec les dames désolées que leurs collègues sont des ânes, d’indécrottables réactionnaires.D’rucuns organisaient même des tours coupables.En voici l’odieuse technique: Le député Rarbasol, frappé soudain d’une idée diabolique, imagine d’envoyer un billet à Madame Matirvue, au nom du député Mira-poil.invitant cette dame à diner, à telle heure au Château Frontenac.Puis, il envoie un autre billet au Sieur Mirapotl, billet signé du nom de Madame Matuvue, demandant l’honneur insigne de diner aver ladite dame, au Château, à telle heure.Vous voyez le truc d’ici: Mira* poil, confiant, flatté, court au rendez-vous.La dame, frémissant d’un grand espoir d’amener à la cause un député aussi distingué, se rend aussi au Château.Comme tous deux sont au courant, qu’ils doivent dîner ensemble, tout semble naturel, et ce n’est qu’au cours de la conversation que chacun découvre à part soi.qu’il a été dupé, mais sans oser l’avouer à l’autre.On réussit de la sorte à faire souper parfois une douzaine de députés avec une autre douzaine de féministes.* * * Le jour du débat était autrefois reluisant.I.es hommes étaient chassés des galeries; seules les dames, multirolores et triomphantes trônaient dans les estrades, comme dans les grands tournois guerriers du moyen âge.Les représentants du peuple levant vers les dames un oeil soyeux et doux, racontaient devant l’orateur ahuri, comment jadis Madeleine de Verchères repoussa fièrement les sauvages, la vie héroïque et sublime de nos grand’mères et leurs aspirations mystiques s-ers ünc vie politique plus généreuse, plus large et prospère.D’autre part, les adversaires du vote féminin sentaient qu’il était de leur devoir de rappeler les femmes à la notion des vérités fondamentales et qu’elles ne devaient pas pour un hochet en somme inutile, abandonner des réalités tangibles et durables.¥ ¥ ¥ Si le débat d’hier fut moins entouré de décors somptueux, il fui par contre plus animé que jamais.Le nombre des auteurs cités pari les députés est incroyable.On cite les Conciles, Notre Saint Père le ! Pape, les ouvrages d’apologétique; chrétienne, les économistes, Joseph de Maistre, le P.Sertitlanges, saint Paul, le cardinal Manning, Maurice Barrés, le Père Coulet, Ferdinand Cavallera, de Toulouse, Adélard Godbout, Albert Rioux, Damien Bouchard, Gina Lombroso, et tout cela pêle-mêle.Cette respectable énumération donnerait la plus haute idée des veillées littéraires de nos hommes d’Etat, s’il n’existait une bibliographie, soigneusement colligée par les féministes, de tous les auteurs.En somme, il ne faut pas se moquer de ces débats: ils charment les coeurs, délassent l’esprit des textes légaux arides, et ne font point de mal.¥ ¥ ¥ Tout ce débat a surgi au cours de l’étude de la loi électorale.M.le Dr Camille Pouliot, appuyé par son homonyme, M.François Pouliot.député de Missisquoi, ont proposé un amendement pour accorder le droit de vote aux femmes.Le débat, commencé au cours de l’après-midi, ne s’est terminé qu’au cours de la soirée par un vote pris par assis et levé, de 23 voix contre 49 contre l’amendement.* * * 1^ reste de la journée, on a discuté surtout le mode le plus efficace de dresser tes listes électorales.Il ressort de la discussion que le seul système pratique serait le système adopté par le gouvernement King, pour l’élection de 1930, mais corrigé par le nouveau principe incorporé dans la nouvelle loi des élections provinciales; le premier ministre et le chef de l’opposition nommeraient les énumérateurs chargés d’inscrire les noms des voleurs.Les énumérateurs feraient ensemble le relevé des électeurs, quelque temps avant la votation; ropposition contrôlerait le ministériel, et vice versa.Ce mode offrirait le maximum d’avantages, surtout dans une ville comme Montréal.Avec le mode d’enregistrement actuel, tes listes électorales ne sont jamais à point.Car lors d’une élection, il faut employer les listes faites deux années auparavant.Or, pendant cette période de deux ans, deux déménagements sont survenus; et les déménagements A Montréal se chiffrept à 60,000 familles par printemps.Si, au contraire, l’énumération se fait quelque temps avant l’élection, les listes sont de contrôle et de vérification plus faciles.On peut alléguer l’argument des frais électoraux.Mais, outre que l’importance de listes bien faites prime la question des dépenses, il est démontré que le système provincial actuel est le plus coûteux.On a calculé en effet que l’inscription électorale provinciale actuelle, coûte 25 sous par nom, soit beaucoup plus que le système fédéral de l’énumération, tel que constitué par le gouvernement King, système qui ne souleva aucune protestation dans le temps.Et c’est dans l’ordre logique.Voici en effet que l’on constitue des bureaux permanents pour l’insrrip-tion des électeurs.Il faut noil seulement louer des bureaux permanents, mais tenir en fonctions plusieurs fonctionnaires.Car l’inscription dure presque à l’année, soit pour l’inscription, soit pqur la révision.De plus, il faut bien se rappeler que l’ancien régime avait été instauré pour le tripotage des listes électorales, ainsi que l’expérience la démontre.Il est au surplus un fait psychologique que l’on peut déplorer mais que nous ne sommes pas libres, non plus, d’ignorer.C’est que les électeurs, dans les grandes villes, o’ont pas le goût ou le loisir d’aller «’inscrire aux bureaux électoraux.En fait, sans les listes municipales, la moitié des électeurs se trouveraient défranchisés.Alexis GAGNON Demain "LA POULE AUX OEUFS D’OR LES AVAIT CACHES” "DE LA "CANADIAN COTTONS LTD” A LA DOMINION TEXTILE” UNEB«RAr?,?E,ErNTREVUE’ ,NED,TE’ DU COLONEL DE LA ROCQUE, LE CHEF DU PARTI SOCIAL FRANÇAIS Demain, outre tes rubriques ordinaires et les dernière» d peche» du pay» et de l’étranger, le "Devoir” publiera un gra» article de M Georges Pelletier: “LA POULE AUX OEUFS D’OR LES AVAIT CACHES — DE LA “CANADIAN COTTONS LTD." A LA “DOMINIOi TEXTILE” et une grande conversation, complètement inédite, accordée à notr collaborateur M.André Laurendeau, par le chef du Parti soeia français, très à l’affiche aujourd’hui, le colonel de La Rocque.Prix: 3 sous le numéro.Retene» d’avance votre numéro.Voir en page 7 — Comment M.Williarnt, du Tréso provincial» traitait let minittret et le vérificateu LI PtVOm, MONTMAL, VENDK1PI 6 NOVEMBR1 1t3C VOLUME XXVH — No 25» Rapports juridiques entre les professionnels et le public Devoirs du professionnel à l’égard des non-professionnels - Obligation de conseil et de renseignement - Interprétation des contrats - Vice caché \u cour* de 1* causerie qu’il a j elle-même, mais aussi dans l’inté-nmnoncée mercredi soir devant les j rêt général; et il faut que l’exercice membres du Jeune Barreau qui le j de la profession soit subordonné à recevaient au Cercle Universitaire, ! cet intérêt général.Une personne M René Demogue a félicité les a dans l’exercice de sa profession Canadiens français d’être restés | certaines obligations, mais qui ne attachés au droit civil et a dit j sont pas toujours au même degré, quelques mots sur l’expansion du j Une personne qui passe un con-svstème juridique français dans le I trat avec une personne de la même monde il a cité divers pays qui profession ou d’une profession ont adopté le code civil comme conexe n'a pas envers l’autre d’obli-base de leur droit.' «ation spéciale.Mais la situation ! est différente quand on est en face La jeunesse du code civil du cas où une personne appartenant à une profession passe un 11 a réfuté ensuite l’argument contrat avec quelqu’un du grand que l'on pourrait essayer de •iff.1' j public qui n’a pas les connaissan-contre le code civil du fait qu il ces spéciales de cette profession, est déjà plus que centenaire; nous j \ défaut de textes dans les codes, avons en France, dit-il, une Cour considérations se dégagent de de cassation qui a su rajeunir ' ]a jurisprudence à ce sujet, co irs ta ni nient le* droit français;! non seulement elle a résolu des Obligation de refuser ses services Îuestions qui n’étaient pas prevues j ans ie code, niais elle a donne jj semfo]e qU>ii y a des cas dans un* portée limitée à certains arti-1 ]es^uejs [e professionnel a l'obli-cles, de sorte que le droit français i gapon de refuser les services de auquel vous vous rattachez conti- sa professj0n à un non-profession-nue d'être un droit des plus ni0*jnP] qui les lui demande.Si un dernes: si le code français ne f°r-!c]jent demande à un notaire de mule pas toutes les solutions qu on i dresser un acte et que le notaire trouve dans d'autres codes.®n ; s’aperçoit que cet acte est frappé arrive au même résultat avec les.^ nuj]jtP> y doit refuser de le solutions de la jurisprudence.passer.De même pour l’architecte.Comme exemple de ce travail de j] y a des localités où le terrain la jurisprudence, M.Demogue a ne peut supporter que de légères parle de la situation des profes-1 constructions.Si on demande à sionnels et des non-professionnels 1]n ari.hitec!e de construire un devant le droit civil.Le code gratte-ciel sur un terrain de ce çais et celui de la province de Que- ?>enre< l’architecte, cela semble se 6ec paraissent considérer que les dégager des arrêts, a le devoir de contrats sont faits par des person-j (jjrp qU>j] ne peut pas faire une nés absolument indépendantes et ; construction dans ces conditions, dont les actes doivent être declares ; y cn eS| (je mgme des opérations valides toujours dans les memes j jg chirurgie esthétique qui présen-conditions.Cela était conforme a tenj des dangers particuliers; la l’esprit qui dominait à l'époque ou j jurjSpru(]enCe a toujours jugé qu’il l’on a rédige le code civil, l esprit est (^u devoir du chirurgien de reégalitaire.Et cette façon de con-j fuser ses services dans ces cas, revoir choses était conforme avec ce qui se produisait dans d’au-1 très domaines de l’esprit, par exemple, en matière littéraire.La profession Mais à partir du milieu du XIXe siècle, les esprits se -sont tournés d’un autre côté.On a tenu compte beaucoup plus cju’auparavant du fait que les hommes n’ont pas simplement un certain nombre de caractères qui leur sont communs comme individus, mais qu’ils en ont d’aulres à divers points de vue, notamment quant au genre de travail auquel ils se livrent.Parmi les particularités que peuvent presenter certains hommes, il y en a qui tiennent à ce que tels hommes ont choisi telle profession.On devient l’homme de telle ou telle profession.Il était naturel que le droit fût appelé à se transformer en conséquence.Il est résulté de Premier delegué d Haïti à la Société des Nations, Je.général Nemours a été vice-président de 1 Assemblée, Ee général Nemours sera accompagné, à Montréal, de Mme Nemours, née Louvier-Chauvet.Si vous voyage*.fdrcticx-vous au SIRVICï DIS VOYAGES.LE "DEVOIR”.•",i* •>«u* tou» let payi au tarif da* compagma» de paquebot*, chemin* d# »ar.autobu».autsi hotels, assurance* ‘ etc.Télcshoaea 1241* Le gouvernement nazi et l’Eglise On rapporte Aile Berlin, 6.(P.A.) qu’au cours de sa visite en Alterna gne, le ministre des affaires étrangères d’Italie, le comte Ciano, qui est aussi le gendre de M.Mussolini, aurait invité le chancelier Hitler à faire la paix avec l’Eglise catholique.Aujourd’hui, le dictateur allemand a reçu Son Eminence le cardinal Faulhaber.Pendant plusieurs heures, le mystère a plané sur cetle visite.Finalement, on a annoncé que le chancelier a exprimé sa désapprobation de l’insulte _ doctrine catholique plus assimila* récente dont a été l’objet l’achevé-i ble à l’esprit de l’enfance, de la publique î’achevé- que de Munich.On se souvient que jeunesse, de la foule, pour qu’elle pendant la visite du comte Ciano à Munich, on a lancé des pierres sur l’automobile de Mgr l'archcvc- s’y grave et produise des convio lions?La méthode suivie jusqu’à pré- Le Tonique \ ZYMOPHOS contient des glycérophates pour les nerfs et des enzymes pour la digestion sent est-elle bonne ou défectueuse?Doit-elle être conservée ou réformée?Et si elle doit être réformée, dans quel sens faut-il le faire?Problème actuel et pratique iiont la solution, nous dit l’auteur, pour être adéquate, doit avoir pour fondements des principes philosophiques et des faits historiques solidement établis et systématiquement coordonnés.L’ouvrage de M.l’abbé C.-E.Roy a pour but d’établir ces fondement* et cette coordination.Comme il a été approuvé, avec éloge?, par de savants professeurs de l’Institut Pontifical International Angelicum, de Rome, il présente un cachet d’orthodoxie philosophique qui le pose devant un public sérieux.En vente au Service de librairie du Devoir.La Commission du salaire minimum ET LES MAISONS DE GROS Pour parfaire un travail commencé par l’assujettissement des magasins de détail à l’Ordonnancç No 18, la Commission du Salairt! minimum a décidé d’inclure le personnel féminin des magasins de gros, toutes catégories, à la même ordonnance.Dans ce but, la Commission prie les négociants en gros de bien vouloir se faire représenter à une réunion préliminaire qui aura lieu lundi, 9 courant, à 2b, 30 de l’après-midi, en sa salle des conférences, située 89 est, rue Notre-Dame, à Tangle de la rue Saint-Gabriel.Nous rappelons aux Intéressés qu’à l’avenir l’ordonnance précitée s'appliquera indistinctement à toutes leurs employées, quelle que soit leur occupation, dfoù la nécessité pour eux d’avoir un délégué à cette assemblée préliminaire.Avis aux municipalités LES ROUTÉS D’HIVER M.F.-.l.Leduc, ministre de la Voirie, désire prier les conseils municipaux qui avaient l'habitude1 de contribuer à l’entretien des rou-' tes d’hiver à raison' de $125 du mille, de bien vouloir trnnsmettrrc au ministère de la Voirie leurs demandes dans le plus bref délai et d’après les formules qu’elles ont reçues du département.11 importe fpie res demandes soient faites le plus tôt possib’r rar le retard ! d’une seule municipalité à faire sa-I voir ses intentions aurait pour ré-| sultat d’empêcher l’ouverture de ! toute une section de routes.I.C ministre de la Voirie compte donc que les conseils municipaux ! feront diligence et qu’ils ne risqueront pas ainsi de nuire à Torgaui-‘sttiiun des routes d’hiveJU H.LALONDE i FRERE 4800.AVE.i-PARC PrèsdeOWe Mont Royal liA (ilUA qcoruiA -i^ajûÜAteA du topÎA où Gmadxi » VOLUME XXVII — Ne 259 VENDREDI 6 NOV.1936 — CALENDRIER — Denuün: SAMEDI, 7 novembre 19M De l'Ort.de la Touaa&int, lemld.Lever du aoletl.6 h.4S.Coucher de la lune, 1 h.38.Lever de la lune, 0.Z.Dernier quart, le 5, A 8 h.35m.du soir.Nouelle lune, le 13, à llh.48m.du soir.Premier quart, le 21, A 8h.25m.du soir.Pleine lune, le 28, A llh.18m.du soir.DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de l'“A.B.C." et de la “C.D.N.A.” — DEMAIN NUAGEUX ET DOUX.— PLUIE OU MAXIMUM ET MINIMUM MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 45.Même date l'an dernier 50.Minimu maujourd'hul 30.Même date l’an dernier 35 BAROMETRE : 10 h.a m.30.35.M.-R de Meslé.300-« St-Denis, Montréal.Chiffres foui ila nar la Maison ?t Au comité des Conif>te» public» M.Duplessis demande qu’on sévisse avec sévérité contre M.Valentine {Encore en voyage, l’ancien organisateur libéral écrit une lettre impertinente - La loi sera* amendée, au besoin, pour faire respecter le comité - Menace d’arrestation Enquête sur la conduite louche de certains employés du Trésor QUEBEC, 6.(D.N.C.) — Le premier ministre a promis la Itenue d’une enquête sur les employés du département du Trésor qui ont permis au chef de l’opposition de visiter les voûtes du Trésor depuis le début de l’enquête.M.Duplessis a aussi promis lia destitution des coupables.Cela fut la conséquence d'une déclaration de M.Bouchard devant le comité des Compter publics, et avant-midi.M.Bouchard, au cours de la transquestion de M.ézina, déclara être allé dans les voûtes du Trésor.Il n’a pas voulu dire les noms des employés qui l’y conduisirent.Québec, 6 (D.N.C.).— Au délit de la séance du comité des Comptes publics ce matin, M.lexandre Taché, député de Hull, donné lecture de deux lettres, ’une de M.lilzéar Paul et l’autre e M.Jimmy Valentine.M.Paul dit que “les accusations portées par M.Daigle sont fausses t mensongères.J’ai quitté ma pla-¦e de comptable de mon propre ré, le 28 septembre dernier, afin e subir une inlervention chirur-icale, et M.Armand Daigle m’a lors donné la certitude que je arriérais ma position”.M.Taché lit- ensuite la lettre sui-ante de M.Jimmy Valentine: “Je m’excuse de ne pouvoir êtr^ résent au comité, demain matin, '‘tant obligé de m’absenter pour juelques jours.“LT ’honorable premier ministre, à ul j’avais demandé l’autorisation le m’absenter et de partir hier oir, m’a prié d’attendre à aujour-l’hui et comme les affaires passent vant la politique, j'ose croire que es membres du comité seront clé-uents el sauront m’attendre, car si 'aj bien compris le premier mi-listre, l’enquéte doit durer et je je saurais vous priver du plaisir Je m’entendre.” M.Duplessis — C’est une nouelle manifestation d’impertinence de la part d’un individu qui ne mérite aucune considération et qui ’en aura pas de la part du gouver-ement.J’ai dit à M.Valentine d'être ici présent et il m’a répondu qu’il devait aller aux chutes Niagara.J’ai dit que son voyage ne m’intéressait pas.Sa lettre est un tissu de faussetés, d’impertinences que nous ne tolérerons pas.La seule chose vraie dans sa lettre c’est quand il dit que pour lui les affaires passent avant la politique.Mais les affaires do la province doivent passer avant celles de M.Valentine.Je demande au comité qu’on sévisse contre le témoin Valentine avec toute la sévérité et les pou M.Casgrain — J’admets que la lettre est impertinente et que le témoin n’aurait pas dû agir comme il l’a fait, mais on peut le retracer, il est à la disposition du comité, ainsi qu’il l’a écrit.“Arrangement” difficile M.Hermann Barrette—C’est une impertinence de la part de M.Valentine.J’ai reçu des informations, de personnes autorisées, à l’effet que M.Valentine se promène dans la province, en disant qu’il se moque du comité et qu’il va “arranger le premier ministre”.M.Duplessis—Bien.Son maître, M.Taschereau, a essayé de “m’arranger” et on a vu avec quel résultat 1 M.Bouchard — Je n'approuve pas le ton de la lettre de M.Valentine, mais je crois que nous pourrions lui dire que le comité insiste pour qu’il soit ici.Il est venu me trouver hier et m'a dit qu'il voulait s’absenter parce que l’une de ses soeurs était malade.Je lui ai répondu que je n’avais pas le pouvoir de lui permettre de s’absenter.M.Taché II aurait pu donner cette information au comité hier et personne ne lui aurait refusé la permission.M.Duplessis — J’ai soumis une proposition et elle va rester devant le comité, je propose que le président soit autorisé à prendre tous les moyens et les mesures sévères pour amener le témoin devant le comité, avec arrestation et l’aide de la police s’il le faut, pour traduire le témoin Valentine devant le comité.M.Casgrain — Mais le témoin est prêt à venir.Faites-le arrêter si vous voulez, envoyez la police, mettez Valentine en prison.Vous n’aurez réussi qu’à rendre le comité ridicule.M.Taché.— Si M.Valentine était venu ici et nous dire que sa soeur 'était malade M.Duplessis signale alors que MM.Douglas Taylor et A.P.B.Williams sont présents et que s'ils veulent être entendus, il n’a aucune objection.M.Bouchard répond qu'il veut continuer à entendre le témoignage de M.Vézina.M.Duplessis dit qu'il a reçu les 24 et octobre des lettres de MM.Williams et Taylor, qui manifestaient leur désir d’être entendus.M.Duplessis leur a écrit hier qu’il serait prêt à les entendre aujourd’hui.Il n’a aucune objection à entendre M.Vézina, mais si on commence le témoignage de M.Vézina, on le complétera avant d’entendre un autre témoin.M.Casgrain.— C’est précisément ce que nous faisons, nous voulons que le témoin Vézina termine son témoignage.M.Duplessis déclare qu’il entend conduire l’enquête suivant les règles de la justice et de l’impartialité.M.Vézina témoigne alors.M.Véxina M.Bouchard — Le chef du gouvernement a posé la question suivante: “M.Vézina: si je vous comprends bien, vous avez été faire une vérification et l’audition des valeurs de la province qui se chiffraient à quinze millions.Au lieu d’avoir la coopération du département du trésor un de vos représentants a vu M.Taylor prendre des documents dans sa poche et les jeter”.Vous avez répondu: “Au deuxième étage du coffre-fort”.M.Vézina — Dans la voûte où étaient détenues les valeurs.— Jurez-vous?— Mes représentants m’ont déclaré que ces documents ont été tirés dans la voûte où étaient détenues les valeurs.— Est-il possible pour«un homme qui entre dans la voûte de jeter des documents dans le coffrc-fort avant que la porte soit ouverte?— Ce n'est pas un coffre-fort; c’est une voûte construite à l’épreuve du feu, spécialement pour la garde des valeurs.—Il y a la voûte et le coffre-fort.La voûte est une pièce à l’épreuve du feu dans laquelle se trouve le coffre-fort avec les valeurs.— J’appellerai cela la deuxième voûte pour mettre les valeurs à l’épreuve du feu.La première contient les livres et à l’intérieur se trouvent les valeurs.U n’y a pas de coffre-fort.— Dans la deuxième voûte se trouvent les valeurs?— Elles sont supposées être là.*— Vous dites qu’un employé peut jeter des documents dans la deuxième voûte?M.Duplessis.— Ce ifest pas du lêmc une loi qui permettra au co‘ ruC' nité d’agir et de se faire respecter.jSident doit faire rapport a la Chain M.Casgrain - Il faut être rai-i gief;ii^r^als rapporter la chose a la .asgrai onnable.M.Valentine était ici nardi, mercredi et hier, et vous ne ’avez pas interrogé.Vous ne pou-cz exiger que les témoins restent ci des semaines et des semaines à (tendre.Le Comité ne se laissera pas mener Rapport à la Chambre M.Duplessis.— Nous allons rapporter la chose à la Chambre et je dis qu'il y a des impertinences qui vont finir.Les témoins s’amènent ici avec leurs médecins leurs avocats, et Valentine envoie une lettre qui est un tissu de faussetés et de Ce » est pas M.crossière impertinence, de M.Valcn- - - ¦ ¦ tuent les protecteurs •ien et viennent se faire les défenseurs de témoins don! l’impertinence est une insulte contre le comité.Je veux que M.Valentine soit traité avec toute la sévérité que nous donnent la loi et les règlements, et si la loi n'est pas suffisante, j’en présenterai une moi-même pour que les témoins apprennent à respecter le comité et les représentants du peuple.Ce n'est pas aux témoins et encore moins à M.Valentine qu’il appartient de diriger la marche de la procédure, malgré la grande sympathie'hue le député de ]a Hiviere-du-Loup manifeste envers M.Valentine.M.Casgrain.— Je n'attache pas plus d’importance à la personne de M.Valentine qu’à celle des autres témoins, mais je prétends qu'il faut être raisonnable pour les témoins.Ce n'est pas juste de garder ainsi les témoins indéfiniment.Ils ont aussi leurs affaires à conduire.M.Duplessis.— Si le député de la Rivière-du-Loup attache plus d'importance aux affaires du témoins Valentinr qu’aux affaires de la province, ce n’est pas le sentiment du comité.Lors de la dernière enquête nous avons eu besoin de M.Valentine et il était absent pour des raisons que nous connaissons.Les témoins resteront ici tout le temps que le comité jugera à propos.M.Casgrain.Mais c’est une question de justice pour tous les témoins et pas seulement pour M.Valentine.On ne peut pas demander que ces gens-là restent indéfi-niment.M.Duplessis.— Nous sommes en session, et j’ai dit que l'enquête durera tout le temps qu'il faudra, même s’il faut prendre quatre ans.même dix ans.Les témoins vont rester iri tant que nous aurons besoin d’eaux.M.Casgrain.— II faut être raisonnable pour les témoins.Ces gens ont leurs affaires.M.Marier — Si M.Valentine voulait s'absenter, Il avait le droit de le demander au comité hier.Il ne l’a pas fait et, au lieu de cela, a savuyé une lettre Impertinente.pccter le comité et les représentants ,-hieciinns du peuple, surtout de la part cl’indi- l décidé de procéder un de mes employés a vu M.Taylor prendre une lumière et jeter des documents à l’endroit où étaient les valeurs, Tl n’est pas question de savoir les dimensions de la voûte, si ebe est perpendiculaire ou horizontale, mais de savoir si Taylor y a jeté des documents.M.Casgrain.— Le premier ministre vient de déclarer qu’il veut procéder suivant les règles de la preuve.Est-ce qu’un juge pourrait Je ne fa's | intervenir comme tl le fait dans les vou-Wil-pose des pari vidus du calibre de Valentine.(La séance se continue) Invitation de la droite aux C'est M.de Kérillis qui la formule - Le gouvernement Blum en danger — Reprise des grèves -La liberté de la presse - Nouvelle démission provoquée par M.Blum Paris, 6 (S.P.A.l - Le député de droite Henri de Kérillis a fait au groupe le moins à gauche du Front populaire, celui des radicaux-socialistes, une proposition qui pourra avoir de profondes conséquences: il a invité les radiraux-socialisles à se retirer de la coalition gouvernemnetale qu’ils constituent avec les socialistes et les du parti, M.Edouard Daladier, ministre de la défense, a fait au sujet du communisme et des grèves d’occupation, une déclaration que certains considèrent comme l’annonce de la candidature de M.Daladier à la succession éventuelle du président du Conseil Blum.Le projet gohvernemental de “réforme” de la presse suscite à M.communistes, et à entreprendre | Blum une vigoureuse opposition.Un journal radical-socialiste, YEre nouvelle, attaque ce projet, à l’instar de journaux de droite.Il y a plusieurs heures, des journaux de droite ont accusé le gou vernement Blum d’attenter à la liberté de la presse en exigeant que M.Pierre Cuimier se retire du conseil d’administration de l’agence Havas — qui, a dit M.Blum, a d’étroites relations avec le gouvernement.Un peu plus tard, ils ont signalé comme un nouveau grief contre le gouvernement le fait qu’il a été question de démettre M.François Latour de la fonction de commissaire de l’exposition de Paris, parce que M.Latour a manifesté de la sympathie pour M.Charles Maur-ras, qui purge la sentence d’emprisonnement qu’un tribunal lui a infligée.après l’avoir convaincu d’incitation à l’assassinat politique.M.I.aHiur a eu une entrevue avec M.Blum.puis il a annoncé qu’il se démet de la fonction de conunis-saira.avec l’appui des députés de droite, qu’il leur promet nombreux, la formation d’un nouveau gouvernement tout à fait dissocié du Front populaire.Or, eu ce moment, le cabinet Blum subit une crise qui met son existence en jeu.Il a à faire face à une situation qui présente ce symptôme entre autres: une reprise des grèves sur le tas.Des grèves de ce genrfe sont en cours notamment dans In fabrique d’automobiles Panharri-Levassor, où le nombre des grévistes s’élève à 3,000, dans une sucrerie de Lebaudy-Sommier, où les grévistes ont défié le gouvernement de les expulser, dans 10 chantiers de houille, ce qui paralyse 13 établissements de Roubaix, dans une raffinerie parisienne de pétrole.Et le mouvement s’étendra sans doute encore.Le parti radical-socialiste a décidé récemment de continuer d’appuyer le gouvernement de Front poptlaire, mais aussi de s’opposer aux grèves sur le tas.La nrà&idjuit Les démocrates font des gains au Congrès Washington, 6.— Le président Roosevelt, à son arrivée dans la capitale aujourd’hui, a été l’objet d'une réception triomphale.Le vote populaire lui donne une majorité de près de 10 millions de voix, soit Roosevelt 25,909,540, Lan-don 10,049,201; il reste à venir les rapports de 12,000 districts électoraux.Les partis s’alligneront comme suit à la réouverture du Congrès, le Terreur rouge à Madrid La censure sévit - Pillage systématique à travers la capitale - Des femmes au front - Les nationaux victorieux sur plusieurs points a janvier: SENAT 1936 Avant Démocrates 7T> 69 Républicains 17 23 Fenniers-Ouv.2 2 Progressistes T 1 Indépendant i 0 Vavant 0 1 Chambre des 96 96 Représentants 1936 Avant Démocrates 334 421 Républicains 89 104 Progressistes 7 7 Fermiers-Ouv.5 3 435 435 E'Associated Press annonce qu’elle a reçu de Madrid aujourd’hui une dépêche que la censure a beaucoup raturée et qui annonce avec “circonspection’’ que de nombreux miliciens accomplissent dans la capital “un excessif devoir de garde” et qui ajoute qu’il y a moins de personnes dans les rues.L’agence dé-! clare que la censure a refusé à l’au-; leur de la dépêche d’envoyer toute ! information de nature à faire comprendre ce que signifient les ’mots “excessif devoir dp garde”.Mais, fait-ellp observer, des dépêches reçues de Madrid avant celle-là donnaient à entendre qu’on craint qu’une “terreur rouge” n’éclate dès qu’il sera évident que la ville ne peut pas ne pas se remire.Il y a plusieurs heures, des dépêches donnaient à entendre qu’un “pillage systématique” sévissait à Madrid.La partie de la dépêche en question, que la censure madrilène semble avoir laissée tout à fait intacte, annonce que des centaines de fem- mes de la capitale, répondant à un appel du “gouvernement’’, ont pris les armes contre les nationaux.Plus tard, VAssociated Press a reçu une dépêche annonçant que des batteries blanches lançaient des obus “au coeur de Madrid”.Puis, une autre dépêche a apporté une correction: les blancs ne bombar-daienl pas le centre de Madrid mais seulement le pourtour (où les rouges ont des retranchements).Les nationaux, annonce-t-on de Séville, ont remporté récemment plusieurs victoires autour de Madrid, malgré les chars de combat soviétiques et la présence d’officiers soviétiques chez l’ennemi.Les gains des démocrates sur la chambre précédente sont de 5 sénateurs et 13 représentants, A l’élection des 33 sièges de gouverneurs des Etats, les démocrates en ont remporté 26.La conquête d’un 27iènie siège, celui de ITowa où Nels K.Kraschel, démocrate, est en avance, portera à 38 le nombre des gouverneurs démocrates.* * * Dans les milieux officiels on dit fort possible que le président soit présent à l’ouverture de la conférence de paix pan-américaine qui s’ouvrira à Buenos Ayres le 1er décembre._ ______ Deux religieuses décorées M.J.R.Innés, représentant honoraire de la Humane Association of Montreal, a déclaré qu’on allait remettre deux médailles de bronze aux RR.SS.Saint-Alphonse du Sa-crè-C'.oeur et Sainte-Claire-de-Re-mini, de la Congrégation de Notre-Dame, pour la façon héroïque dont ces deux religieuses se sont comportées en sauvant lr vie des élèves dont elles avaient la garde lors de l’incendie de Villa-Maria, le 12 février dernier.Cette cérémonie se déroulera dimanche après-midi, à cinq heures, au couvent du boulevard Décarie.M.John-T.Hackett présentera les deux médailles.Feu M.Albéric Célinas M.Albéric Gélinas, ancien maire de la Pointe-aux-Trembles et ancien associé de la maison Boivin et Wilson, est mort il y a quelques heures, à l’âge de 62 ans.M.Gélinas s’était retiré des affaires il y a quelques années à cause de sa santé.Ne à Yamachiche d’Antoine-Elie Gélinas et d’Evélina Bellemare, M.Gélinas fit ses études à Yamachiche et au Mont Saint-Louis.11 entra immédiatement au service de la maison Mongenais et Boivin, devenue plus tard la maison Boivin et Wilson.M.Gélinas était un grand propriétaire de la Pointe-aux-Trembles et il a travaillé au bien-être de ce coin de Pile de Montréal, non seulement pendant qu’il fut maire, mais avant comme après.Lui survivent: sa femme, Catherine MacDonald; six enfants, Berthe (Mme Henri Plessis-Bélair), Yvonne (Mme Alexandre Grothé), Noëlle (Mme Albert Berthiaume), Albéric, Jean et Paul; deux frères, Edmond, industriel, et Joachim, avocat; quatre soeurs, Mme Yve Arthur Perron et Mme Vve Alfred Ferron, de Grand’Mère, et Mlles Angélique et Eva, Les funérailles auront lieu lundi matin à 9 heures, à la Pointe-aux-Trembles.Le Devoir offre à la famille en deuil ses sympathies.Le mariage de Juliana Amsterdam, 6 (A.P.) — On annonce officiellement pour le t janvier le mariage de la princesse Juliana, héritière de la couronne des Pays-Bas, au prince allemand Bernard Zu Lippe-Biesterfelld.Le bill de la Palestre Québec, 6.(D.N.C.) — On a dis tribué ce matin le bill “Auger” qui autorise la ville de Montréal à accorder un octroi de deux cent vingt-cinq mille dollars à l’Association Catholique de la Jeunesse Canadienne-Française.Voici le texte du hill.“1.- La cité de Montréal est autorisée à accorder, par résolution de son conseil sur rapport du comité exécutif, à l’Association Catholique de la Jeunesse Canadienne-Française un octroi de deux eent vingt-cinq mille dollars payable à raison de douze mille cinq cents dollars par année, pendant vingt ans à compter du premier mai 1937, et à passer avec cette association tout contrat qu’elle jugera opportun pour cette fin.Les montants que cette cité paiera ainsi annuellement devront être portés chaque année au budget ordinaire."__ L'heure du Concert Symphonique Le concert de ce soir de l’Orchestre Symphonique commencera à 9 h.30 très précises pour accommoder les souscripteurs qui •'étaient déjà engagés vis-à-vis l’organisation du souper des SS.de la Providence.Les billetè qui restent seront mis en vente au guichet de la salle du Plateau à 7 h.30.Au fil du fil Tunis, 6.— A l’orrasion de son 75e anniversaire, M.le sénateur Raoul Dandurand était l’hôte à un déjeuner offici ici mercredi, par M.Garleron, ancien consul de France à Montréal.Y assistaient, M.Guillon, résident général; M.Jean Désy, et plusieurs hauts-fonctionnaires de la régence de Tunis.* * * Paris, 6.Le musée du Petit Palais a organisé une exposition des oeuvres du peintre Jean Badeuil mort à 27 ans dans le naufrage du Pourquoi Pas?de CharcoJ.Il s’était engagé dans une expédition polaire antérieure connue simple matelot.ÿ 4f* Turin, 6.— Le sénateur Riccar-do Bianehi, 82 ans, organisateur des communications au cours de la grande guerre, a succombé hier, à une longue maladie.* * * Moose Jaw, Sask., 6.Mlle Lydia Gruchy, a été ordonnée ministre du culte de la United Church, hier soir.Le nouveau pasteur, première femme élevée à cette dignité, est âgée de 41 ans el native d’Asnières, France.Elle est venue au Canada avec sa famille en 1913; elle sera assistante du ministre de l’église ht.Andrews.* * * Tokyo, 6.— Le Japon célèbre l'achèvement au roût de 10 millions de dollars, de son nouvel édifice du Parlement, commencé il y a 17 ans.Vc 'Je Moscou, 6.— Joseph Stalin, secrétaire général du parti communiste, a fait une de ses rares appa-rditions publiques, à un banquet donné en l’honneur du premier ministre Amora, de la Mongolie.Le roi Edouard VIII viendra au Canada Québec, 6.(C.P.) — Sa Majesté le roi Edouard VIH sera le premier monarque britannique régnant à visiter le Canada l’été prochain, selon ce qu’a laissé entendre le premier ministre du Canada, en causant avec les journalistes à bord de VEmpress of Pritain, pendant le trajet de la Pointe-au-Père à Québec.Le roi, en effet, se propose de visiter le Canada peu après les fêtes de son couronnement.On croit qu’il viendra ici après sa visite aux Indes C’est la première indication officielle de la visite projetée du roi au Canada l'an prochain.Boulevard enlisé Eliane St-Pierre aurait été tuée à Montréal même La base de pierre posée en 1933 pour la construction du boulevard Persilliers est en partie disparue Lorsque les ingénieurs sont ailes inspecter l’état de la route, ils ont constaté que deux sections qui traversent un terrain marécageux, •me longueur de plus d’un mille et demi, se sont perdues dans i sot.M, Bhtncharr! déclaré qu il ne reste pas grand’chose de la route rie 1933, ce travail prendra donc plus de temps (pie les autres mu tes du programme, car il faudra reprendre l’excavation et mettre plus de pierre._____ Accord anglo-italien conclu Borne, 6 (P.A.) - Le comte Cia-no, ministre des affaires étrangères, et sir Eric Drummond, ambassadeur de Grande-Bretagne en Italie, signeront, ce soir, un accord commercial de reprise des relations économiques anglo-italiennes, rompues par les sanctions.C’est le fruit de longues négociations.M.de Monlcon à Montréal et à Toronto ——| M.Jacques de Monléon, proies-1 seur à l’Institut catholique de Paris, assistant de M.Jacques Mari tain, a quitlé Montréal pour Toronto immédiatement apres sa conference sur “La nature de l'art d'après les artistes” prononcée à PU-j niversité de Montréal sous les ans- j pices de l'Acfas et sous la présidence.de M.Antonio Barbeau, président de la société de philosophie de Montréal.M.de Monléon ne séjournera pas longtemps à Toronto car il doit s’embarquer dès samedi après-midi à bord de YEmpress of firttatn ; pour rentrer en France.Le.proies- ' seur de l’Institut catholique vient de faire un séjour à Québec où il a prononcé une série de conférences publiques.On apprend, en outre, ce matin, que M.Jacques Maritaln, célèbre philosophe catholique, sera de nouveau au Canada au mois de mars et fera des conférences publiques à Montreal el à Québec, La police a reçu certaines déclarations au sujet de la disparition de Mlle Eliane St-Pierre qui la confirment dans son hypothèse que la jeune fille a été assassinée.Hier les détectives et les policiers ont fouillé les bois dans le voisinage de St-Eustache.Aujourd'hui les recherches se poursuivraient activement à Montréal même où la jeune fille aurait été tuée et assassinée, d’après une information que la Sûreté aurait reçue aux quartiers généraux.Henri-Emile Fissiault est toujours détenu comme témoin important dans cette cause.Il n’a pas encore fait de déclaration.Le Canada ne s’est engagé à tien Défense du Canada et défense de l’Empire — Déclaration de M.King à son retour d'Europe Québec, 6.(C.î\) Les nouvelles disHiit que le Canada projette un vas-te programme de défense sont de nature à induire les gens en erreur, a déclaré le premier ministre, M.King, aux journalistes qui ont causé avec lui à bord de YEmpress of Uri-tain, entre la Pointe-au-Père et Québec.M.King revient de Genève, de Paris et de Londres.11 sera à Ottawa à midi.Le premier ministre a dit que 1rs problèmes de défense ont été discutés à Londres d'une façon générale, mais que la défense du Canada, ou la défense de l’Empire, n’a pas été discutée comme telle.“Le Canada, a ajouté M.King, ne s’est engagé à rien”.M.King dit qu’il revient au pays convaincu (pic chaque nation devrait se mêler de ses propres affaires, tout en faisant tendre ses efforts vers la paix, dont l’avenir semble maintenant meilleur.Le gouvernement canadien s’intéresse à toutes les phases de la vie nationale, a déclaré le premier ministre.La défense du pays, qui est un des aspects de la vie nationale, a été discutée à fond avant son départ pour Genève.M.King dit encore qu’il est convaincu que la Société des Nations accomplit une oeuvre de grande importance et qu’elle va tenter de se rallier toutes les nations.M.King semble en parfaite santé.Il est heureux d’être de retour.Comité consultatif féminin Ottawa, 6.(P.C.) — M.Norman Rogers, ministre du travail, annonce la composition du comité consultatif féminin de la Commission nationale de placement : Mme Maurice Cormier, de Montréal; Mme L.-G.Ferguson, de Westville, en Nouvelle-Ecosse; Mlle Ruth Low, de Kitchener, en Ontario; Mme Walter Linriall, de Winnipeg, et Mme Angus J.Currie, en Saskatchewan, Ce comité fera une étude du chômage chez les femmes et les jeunes filles sur le plan national.Il aura sous peu un entretien avec Mme M.Sutherland, membre de la Commission de placement.Mme Sutherland représentera la Colombie anglaise dans le comité consultatif, en même temps que toules les femmes du Canada à la Commission.Madame Maurice Cormier est di-1 plômée du couvent des Soeurs de ! la Congrégation Notre-Dame à Montréal.Depuis son mariage, elle a fait partie de plusieurs sociétés j charitables et celles qui s’occupent ! d’oeuvres sociales chez les Canadiens français de Montréal.L'affaire Cohen On répétait ce matin au palais qu’on s’adresserait au procureur général pour envoyer Julius Cohen subir aux Assises son procès sur l’accusation d’avoir mis criminellement le feu à son établissement, la Maison Canadienne, rue Amherst, le 17 août dernier.On sait que Cohen a opté lundi dernier pour un procès sommaire dans eclte cause.On ferait celte demande au procureur général parce que différentes intrigues se sont nouées autour de celle affaire.Le cardinal Pacelli retourne à Rome New-York, 6.(Spécial au Devoir) —^ Son Eminence le cardinal Eugenio Pacelli, le premier secrétaire d’Etat du Vatican à visiter les Etats-Unis.sc rembarque demain pour l’Italie, à bord du paquebot Conte REVOLTE A MADRID Lisbonne, 6.(S.P.A.) — D’après des informations reçues à la frontière portugaise aujourd’hui, une révolte a éclaté à Madrid et ce sont les gardes civils et les troupiers d’assaut qui l’ont commencée.Mais on n’a pas pu faire confirmer les informations en question.LES CONCERTS André Mathieu Le gouvernement de la province a fait, en accordant une bourse à André Mathieu, non seulcmént un geste généreux, mais il a posé un arte qui rapportera en dividendes artistiques.' ° ici un enfant qui, chose exceptionnelle chez nous, est arrive, à sept ans.à un degré de musicalité que d’autres n’acquièrent guère avant quinze ou seize ans, si même ils y parviennent.André Mathieu est parti re matin, plus riche enrore d’une bourse de $150 que le Conseil LaFontaine des Chevaliers de Colomb lui a remise hier soir.Qu’il sache profiter, dans ses éludes a Paris, de la générosité du gouvernement et du Conseil, on ne peut en douter, car l’ambition de son père d’en faire un grand mu sicien et l’élan pris si jeune par l'enfant ne peuvent qu’aboutir au succès.ee à quoi je songeais hier soir, pendant son concert dans la salle des Chevaliers de Colomb.Son programme ajoutait du Bach et du Debussy à ses petites compositions.les trois Etudes, le Concer-tino, Dans la Nuit, Danse sauvage, j ainbeau, Procession d’Eléphants, les Abeilles laquantes, Valse pour e niants, les Cloches, Marche.Funèbre, Les (iras Chars.Ce n’est pas tant la manière dont il a joué ces pièces, que l’imagination, si bien réglée déjà qu’il y a mise, qu’il faut admirer.Invention mélodique, rythmes solides et cet extraordi-uaire sens de l’observation qu’il possède, lout y esl contenu pour n’ Libre à Th^rès' «t à Geor.IU>UrL kÏ vihlr.o *4 TaX CsnwMens-Français.* ' ttoueru ru vibrerait à ia vue d« l’Ualoa Oack’L Mrta Sa décision était prise avant d’arriver chez lui.Cei Idées il les carassait.les choyait les redoutait même Déjà, il se voyait, arraché à tout ce qu’il aimait; la Ferme des Pins, ses côteaux, ses amis de 30 ans.Quand il «’abandonnait «ur cette pente, U se sentait attendri.ASSURANCES HORACE LABRECQUE INC COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communauté* Religieuses â se prévaloir de no* services particuliers.441 St-Françoit-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS Tél.H Arbour 0751 Démétrius Baril, B.S., L.L.B AVOCAT Chambre 301 418 ruo St-Suipico - Montréal 1-12-36 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VOLUME XXVII — No 259 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 6 NOVEMBRE 1936 PAGE EEEIINin LÀ niant " L*aclieu à la vieille maison Chère amie, Demain, la vente à l’enchère, le vulgaire encan, aura décidé du sort des dernières reliques de mes vieux parents.Tu sais ce que mon coeur doit sentir, ce soir, et c'est à toi que je veux raconter mes découvertes.Depuis cinq générations, le propriétaire de ces cent quarante arpents de terre a toujours porté le même nom sans y ajouter, sans y retrancher une particule.Nom porté avec honneur, sans souillure et sans éclat; nom honorable de catholique et de patriote canadien-français, qui a applaudi les Papineau, les Mercier ci les Laurier; nom qui a donné de nombreux enfants à la terre, à la loi, à la médecine et aux arts.Nom qui a un représentant à l’autel et deux religieuses dans les missions; nom qui finira avec moi, puisque je suis la dernière descendante et que je n'ai jamais iwnlu changer de nom.La paroisse de X.n’était pas défrichée quand mes ancêtres arrivèrent dans cette campagne éloignée.Les .chemins étaient des sentiers étroits conduisant au moulin à farine et étaient formés de gros billots jetés à la hâte sur les savanes et les ruisseaux.Que ferais-je de leur héritage?.Maison, grange, laiterie, tout a été abandonné pendant les malheurs qui ont précédé les décès de mes parents bien-almês.Tout a besoin de réparations que je ne me sens ni la force, ni le courage d’entreprendre.Que.faire, seule en ce foyer?J’ai vendu la terre et je donnerai demain ce qui ne sera pas apprécié.Me croiras-tu?J’ai fait dix fois le tour de tous les coins avant de me décider à choisir ce que je devais sacrifier; à retourner les mêmes objets j’ai retourné tous mes sentiments, et je me sens une âme de fer et un coeur de bois pour affronter la vente et faire subir à mes antiquités les derniers outrages.Prie pour moi que je sois brave jusqu’au bout.Te rappelles-tu le fameux grenier ou nous avons tant joué ensemble pendant nos vacances?Je te revois encore dans tes costumes bizarres, empruntés au coffre de grand’mère quand tu organisais des séances à un sou ou à deux épingles comme prix d’entrée! Dans ce grenier, rien n’a été changé depuis trente ans; combien de vieilleries entassées là, que je n'ose ni donner, ni bpller.Tu rirais de voir l’ensemble de mes sélections; moi, j’ai ri pour ne pas pleurer.tant de souvenirs se rattachent à ces choses.L’ancien métier à pédales détrône par un plus récent modèle, le dévidoir, les dîmes, le rouet qui a servi à toutes les générations.J’y ai filé moi-même les dernières toisons de mes brebis; je garde la laine pour tricoter des bas chauds à les deux petits trésors que j’ai bien hâte de revoir.Ce rouet qui a chanté du matin au soir dans notre foyer, faut-il le sacrifier aussi?Si j’avais un autre “chez nous”, je Tau-rais gardé pour le “coin du feu”, c’est si joli, un rouet.Dans le “cabano’” oit tu cachais tes bonbons, j’ai trouvé, les anciens ballons que nous trouvions si drôles, deux “tuyaux de castor”, un chapeau de dame âgée avec aigrette; une robe garnie de paillettes et un manteau de crépon — le pied d'un petit berceau et le bras de ma dernière poupée.La huche est encore là: il n’y a pins rien dedans; les derniers couvre-lits en indienne à carreaux et les contre-pointes ont fini avec la quatrième génération.Le broyeur à lin, encore solide, le “banc d’essiau”, les chaises usées, carrées, sont pêle-mêle avec les vieilles horloges et les jarres de grès à demi-fêlées.A une poutre, un naquet d’étoupe, un peu de chanvre dont on tirait le Hz.ce fil qui enlace la vie humaine du berceau o la tombe une touffe de baume, source de médicaments pour les enfants mal en train ou fiévreux.Tn couteau de charrue, tout en bois franc, deux moules fi chandelle à deux et ri six branches; un peu de vaisselle; le pot à lait qui a 200 ans qui fut donné par une princesse à notre arriere-grand’mère et qui Directrice : Germaine BERNIER NOTRE PATRON DE LA SEMAINt No 772-1.Voile de Ciboire; /2 voile d’ostensoir, chacun à tracer 20c, perforé 50c, au fer chaud 35c chacun.Etampé sur belle toile fine deux qualité 75c ou 90c.Coton à broder 30c.No 773, voile de tabernacle 15 x 21 pes sur toile fine 95c ou $1.35.Coton à broder 30c.Patron à tracer 20c, perforé 50c, au fer chaud 35c.Circulaire religieuse 5c; circulaire de baptême, 5c; circulaire de nappes, 5c.f¦¦>->>>>») ^T.EATON C?»"» >>•>»» Echos de la mode Le mouvement de tunique se manifeste dans la plupart des nouvelles collections, aussi bien pour le jour que pour le soir; ce sont soit des basques en forme, soit des basques ornées de groupes de plis, ou entièrement plissées.* * * Les manteaux sont très divers: certains ont une tendance marquée pour la ligne droite et enveloppante, d’autres, au contraire, présentent des jupes à godets.?On note ici et là beaucoup d’incrustations.Ces incrustations se font souvent en velours sur lainages.Si quelquefois les “ton-surton” font très chic, les tons opposés sont davantage au goût du jour.Ÿ * Ÿ Le castor, l’astrakan ;t la loutre, sont les fourrures classiques et pratiques que l’on rencontre sur beaucoup de modèles de jour et de sport.* Ÿ * Les encolures, pour la journée, sont assez montantes, froncées, drapées et parfois complétées de cravates-écharpes exécutées en deux tons, ou mi-partie tissu, mt-partie fourrure.?# ?Les franges réapparaissent sur certaines robes du soir.Elles se font en soit, en argent, en paillettes, en cellophane.,.Conférence de Michelle LeNormand Le 17 novembre, sous les auspices de la Société d’étude et de conférences, Michelle LeNormand.col-| laboratricc au Devoir et auteur ap-jprécié, donnera une conférence sur les “Joies de l’esprit”.FAITS ET GLANES La Rente française.— C’est François 1er qui créa la Rente française en instituant, par édit royal du 22 septembre 1522, les Rentes sur l’hôtel de ville de Paris.Auberge e( cabaret.— Auberge vient du vieux mot français alber-ger, qui signifie: héberger.Quant a cabaret, dont l’origine est douteuse, certains lui donnent pour étymologie les mots celtiques cab (qui voulait dire tète) et aret (qui signifiait bélier).Le premier de ces cabarets aurait été ainsi nommé, en Bretagne, à cause de son enseigne représentant une tète de bélier.Malade comme un chien.—Cette locution est la traduction d’une locution anglaise: as sic as a dog.“Sick", ici, a le sens très fort et très précis de “atteint de nausée”.Elle s’explique par la facilité avec laquelle le chien éprouve le mal de mer, et aussi le mal de l’air.Ceux qui ont fait venir par avions d’Angleterre certains petits fox à la mode savent que les malheureuses bêtes sont, à l'arrivée, dans un état lamentable, qui nécessite presque toujours l'intervention du vétérinaire.La vie pratique Huile à polir les meubles.—Deux cuillerées d’huile d’olive, quatre cuillerées de vinaigre faible, trois d’essence de térébenthine.Bien mélanger à l’aide d’un pinceau dur, nettoyer les moulures des meubles.Frotter ensuite avec un j linge sec.(Je mélange est excellent pour nettoyer et donner du brillant à de grandes surfaces, aux lits et aux armoires, par exemple.Polissage du celluloïd.— On enduit un morceau de feutre d’un mélange de benzine et de pierre ponce en poudre aussi fine que possible; on frotte et l’on complète l’opération avec un moréeau de chamois sur lequel on a mis de la poudre de craie.Remède contre les crampes, — Faites bouillir cinq ou six pieds de valériane dans un litre d’eau» Après quelques beurra de cuisson, retirez les plantes du feu, appliqua en calusplasme sur le membre sujet aux crampes.Vous pourrez prendre le bouillon de valériane en infusion édulcorée.Ce remède bon marché et inoffensif est excellent contre les crampes.La minute gaie IDEAL La Jeune Parisienne, à la cam-agne — C’est beau ce ciel, ces ar-.,res, cette belle nature, cette ferme.On sent qu’on s’y élève l’âme.La petite paysanne — Et puis, Mnm’selle, on y élève aussi des poules et des lapins! I Eve Lavallière PAR OMEB KNGLEBERT Biographie amplement documentée; la meilleure oeuvre du genre publiée Jusqu’à date.L’auteur, l'abbé Englebcrt, a recherché avec | soin la vérité sur la conversion d’Eve Lavallière et en a fait un ouvrage des plus intéressants et des i plus captivants.Volume de 340 pages, format bibliothèque.— Au comptoir ou par la poste $1.25.- Service de Librairie du “Devoir”, HA.1241.— 430 Notre-Dame est, Montréal.ifjEUAIME AUSSI .F AVEC DU LAIT FROID “XPOURLE DEJEUNERj \ r-' mm® m mi * Çoû&z-ut SAVEUR etùén^icùM(k/3eâé&mer^ ESSENTIELS DE CHACUN a ses préférences quant à la Comment' soigner nos enfants PAR LA DOCTORESSE CHAM-PENDAL F w mü *~AVEC FRUITS, UN LUNCH splendide DONNEZ-MOI DU SHREDDED WHEAT EN ' TEMPS FAIT Petit manuel des mamans, extrêmement pratique et très bien fait, dans lequel il est facile de se renseigner rapidement.L’hygiène, l'alimentation, les maladies infantiles et leur traitement, les recettes alimentaires, pour les tout petits et les adolescents, les soins d’urgence en cas d’accidents forment les sujets des principaux chapitres.Volume indispensable à la bibliothèque familiale.En vente au Service de Librairie du Devoir au prix de ,75s.¦ -s/' btenus, ces valeurs se chiffrant à jeu près à •$15,000,1100 n’avaient jaunis été soumises à aucune vérifi-.¦ation, autre que celle des déposi-:aires.Nous avons à déplorer l’attitude hostile qu’ont prise MM.Williams et Taylor à notre égard; quoique nous ayons été nusii délicats qu’il y avait moyen, M* Williams a fait mine de nous prendre pour des incompétents, cherchant à lui causer du trouble et en plusieurs circonstances nous avons été traités de fanon tout à fait désobligeante- Nous avons commencé notre travail le 2 juillet et en date du 4, nous avions travaillé environ quatre heures et avions perdu le reste de notre temps à attendre MM.Williams et Taylor.Notre travail a été suspendu là par les objections de M.Williams et finalement par l’invitation de M.Taylor à quitter la place.Ces faits ont été relatés plus en détail dans un rapport spécial en date du 5 juillet.Le 14 juillet, l’honorable premier ministre donnait des instructions écrites reproduites à la fin de ce rapport pour la livraison au Royal Trust et au Trust Général du Canada des valeurs détenues par M.Williams et M.Taylor, les instructions contenues dans les paragraphe^ 3 et 6 n'ont pas été suivies.Comme conséquence, nous ne pouvons assumer la responsabilité de certifier que ces valeurs étaient, en mains le 30 juin dernier, jour de l’année fiscale, quoique nous constations que les livraisons faites les 14 et 15 juillet paraissent être complètes, sauf les remarques suivantes; Le 15 juillet, M.Taylor nous déclarait que foutes les valeurs en mains avaient été livrées aux compagnies de fiducie et M.Williams écrivait à Thon, premier ministre dans le même sens.Par la suite, nous avons constaté que les valeurs mentionnées à l’état no 4 n'apparaissaient pas avoir été livrées aux compagnies de fiducie et le 29 juillet, lorsque nous avons demandé des explications à MM.Williams et Taylor, ils nous ont présenté pour vérification des valeurs qui étaient détenues en partie dans le coffre-fort du bureau de M.Taylor et en partie dans la voûte générale.RACHAT DE LA DETTE PUBLIQUE; — L’état no 5 donne le détail des émissions de debentures rachetées.Nous y constatons que $4,241,488.63 n’ont pas encore atteint la date d’échéance.Lorsque nous avons demandé à voir ces tlébentures M.Taylor nous a répondu qu’elles étaient détruites.Nous avons alors demandé la preuve de destruction et après un rerfain délai, on nous a produit l’original de l’état no 0 — fait et daté du 30 juillet 1930.Pour justifier la destruction des debentures, cet état réfère à l’article 20, S.R., Q., chapitre 21, qui se lit comme suit; “L’auditeur et l’assistant-trésorier examinent et annulent, sous la surveillance du trésorier, les obligations de la province, les bons du Trésor et les autres effets se rattachant à la dette provinciale qui sont rachetés de temps à autre’’.Ce qui nous amène à faire les remarques suivantes: 1.Celte loi n’autorise pas la destruction, mais l’annulation.2.Lorsque l’annulation à lieu, l’auditeur doit y prendre la même part de responsabilité que Tassis-tant-trésorier — ce qui n’a pas été fait.3.Tl est fort étrange que lors de la destruction, que nous croyons irrégulière et illégale, aucun document officiel n’ait été rédigé.4.Au point de vue vérification, ce document reproduit comme état no 6 n’a aucune valeur parce que la dale du document est trop éloignée dp celle où les faits se sont produits.De plus, les signatures de MM.Williams et Taylor n'ont pas de valeur justificative pour eux, parce qu’ils sont eux-mêmes les dépositaires.Quant aux commis Des-marais et J.P.Taylor ils n’ont eu connaissance que d’une partie des faits et n’ont exercé aucun contrôle sur la garde de ces valeurs durant l’espace de temps où ils ont eu à s’en occuper.Il leur est par conséquent impossible de certifier que toutes les valeurs mentionnées à Tétai no 6 ont été détruites.A notre point de vue, il est grave pour les dépositaires de s'être départis de debentures non échues et d’avoir négligé de se procurer, dans le temps, une pièce officielle légale justifiant la destruction et attestant que les choses se sont passées régulièrement.Les valeurs énumérées à Tel at no 6 ne comprennent pas un montant de $3,445,599.99 racheté de 1897 à 1902, ni $232,962.47 de rentes'ins-i crites rachetées en 1921, 1927, i 1928 et 1929, désignés à l’état no 5.; Ce dernier montant aurait été an-1 nulé dans les livres du régistraire.Quant aux debentures qui composent le premier montant j de $3,445,599.99 il est Impossible de savoir ce qu’il en est devenu.On n'en connaît rien autre chose que les entrées aux livres indiquant! leur rachat.Vos bien dévoués, (Signé) A.-J, DOLBEC, C.P.â.Gustave-E.TREMBLAY, C.A.Québec, le 11 août 1930.P.S.Le 14 août, M.K.-G.Pearson s’est présenté à notre bureau, disant que M.Taylor lui demandait: de venir signer l’état énumérant la destruction des valeurs, sur présen- i talion du document, il y a apposé sa signature.M.Vézina fait rapport à M.Duplessis Québec, 19 octobre 1936.Hôtel du gouvernement, Québec.(Sujet: “Scellés sur les voûtes du Trésor): Examen des valeurs de la province détenues dans les voûtes du département du Trésor: année fiscale se terminant le S0 juin 19S6.Monsieur le Premier, A votre demande et pour donner suite aux questions que vous m’a- vez posées concernant la vérification des débentures pour l’année fiscale se terminant le 30 juin 1930, j’ai l’honneur de vous faire rapport et de vous transmettre copie de correspondance échangée avec mes officiers ainsi que de leur rapport sur le résultat de leur travail.Pièce no 1.— Le 28 juin 1930, j’adressais à M.A.-P.-B.Williams, assistant-trésorier de la province, une lettre dans laquelle je l’avisais que je déléguais deux de mes officiers pour faire la vérification des valeurs de la province détenues par le département du Trésor, pour l’année fiscale 1929-30.Pièce no 2.— Le 4 juillet 1930, M.A.-tP.-B.Williams, assislant-tré-sorier de la province, accusait réception de la mienne du 28 juin, s’objectant à la manière dont nies représentants procédaient dans la vérification des valeurs.Pièce no 3.— Dans une lettre en date du 4 juillet 1930, que j’adressai à M.Williams, en réponse à la sienne du même jour, je lui faisais remarquer que je ne comprenais pas bien pour quelles raisons U s’objectait à ma manière de procéder dans ma vérification.Je lui faisais même la remarque que met officiers étaient prêts à travailler en dehors des heures de bureau, pour faire le tavail de la façon dont je l’entendais.Pièce no 4.—Le 4 juillet 1930, M.Williams me fait remarquer que lui-même, non plus que son assistant, M.D.Taylor, n’avaient le temps de se mettre à notre disposition pour procéder comme je l’entendais, vu qu’il trouvait ma manière de procéder trop longue.Il ajoute toutefois qu’il est prêt à coopérer, mais que si j’insiste pour procéder de la façon que je l’entends, il sera obligé d’abandonner la vérification.Pièce no 5.— J’écris à M.Williams le 4 juillet lui disant que je puis changer mes instructions concernant ma vérification et je lui fais remarquer que j’étais justifiable d exiger que mes représentants inscrivent le numéro de chaque debenture, vu que ceux-ci avaient porté à ma connaissance que les valeurs n’étaient pas classifiées et que les numéros n’étaient pas entrés au registre.x» P«rc.^.no 6- — Le 4 juillet 1930, M.Williams m écrivait de nouveau me disant que le rapport de mes représentants était inexact en ce qui concernait l’enregistrement des débentures au département du Trésor et il déclare qu’à moins que mes représentants procèdent d’après les termes de sa demande et retirent les critiques qu’ils ont faites, il recommandera qu’une vérification impartiale soit faite par une firme de comptables de l’extérieur.Pièce no 7.— Pour faire suite à cette correspondance, j’ai demandé à mes représentants de me faire rapport par écrit de ce qui s'était passe depuis le début de la vérification jusqu'à celle où les scellés furent apposés sur les voûtes du Trésor.Vous constaterez qu’ils mentionnent qu aucun numéro des débentures n’était inscrit au système Kar-dex et que les valeurs elles-mêmes n’étaient pas classifiées par ordre numérique.Par conséquent, il était impossible pour mes représentants d établir quelles étaient les débentures qui étaient en circulation entre les mains du public.Vous constaterez de plus d’après ce rapport, que MM.Williams et Taylor ont refusé catégoriquement de laisser procéder mes représentants à leur vérification et qu’ils les ont invités à quitter les bureaux ainsi que les voûtes du département du Trésor.Pièce no 8.— Rapport préliminaire de mes représentants en date du 5 juillet 1930.transmis à M.Williams le 7 juillet 1930.Vous constaterez, d’après ce rapport.que les scellés ont été apposés sur les voûtes du Trésor, le 4 juillet 1930, dans Taprès-midi, par mes représentants, avec le sceau de l’auditeur de la province.Les scellés ont été gardés dans cette condition jusqu’au 14 du même mois, après entente entre Thonorable premier ministre, les représentants du Trésor et des compagnies de fiducie, pour que ces valeurs soient transportées au Royal Trust Company et au Trust Général du Canada.En même temps, Thonorable premier ministre nous remettait, à ses bureaux, un règlement de la manière de procéder, ainsi qu’aux représentants des compagnies de fiducie et à ceux du Trésor.Mais, vous constaterez, d’après le rapport de mes représentants, que les paragraphes 3 et 6 de ces instructions données par Thonorable premier ministre n’ont pas été suivies par M.Williams, non plus que par M.Taylor.Ces paragraphes se li-asient éomnie suit : No 3.— L'assistant-trésorier remettra aux officiers de res compagnies, suivant la distribution qui en aura été faite, toutes les valeur* détenues dans le coffre-fort de son bureau.Mémoire devra être pris des numéros et des séries de ecs valeurs, pour le renseignement de l’Auditeur.No 6.— M.Williams remettra les clefs des compartiments intérieurs de cette voûte aux représentants des compagnies de fiducie.Ni M.Williams, ni M.Taylor, J ni M.Dolbec n’auront acrès aux va-1 leurs de ia voûte, si ce n’est que pour les vérifier après qu’elles au- i ront été comptées par l'officier des compagnies, mais ils devront être présents ou être représentés eha-nuc fols que des valeurs seront sor- ' tics ou rentrées dans la voûte.D Ces instructions sont annexées au présent rapport — Pièce no 10.Comme résultat, mes reprosentants n’ont pas pu certifier l’exactitude des valeurs qui étaient dans les voûtes du département du Trésor au 30 juin 1930.Dans le même règlement, il avait été entendu que toutes les valeurs devaient être remises aux compagnies de fiducie.Le 15 juillet 1930, M.Taylor déclarait que toutes les valeurs en mains avaient été livrées aux compagnies de fiducie et M.Williams écrivait à Thonorable Premier ministre dans le même sens.Par la suite, nous avons constaté que les valeurs mentionnées à l’état no 3, au montant de $7,582,370.87, n’apparaissaient pas avoir été li.’rccs aux compagnies de fiducie.Le 29 septembre de la même année, lorsque mes représentants demandèrent des explications à MM.Williams et Taylor, ces derniers présentèrent pour vérification les valeurs en question qui étaient détenues, partie dans le eoffre-fort de M.Taylor et partie dans la voûte générale.La moyenne des valeurs détenues dans les voûtes du département du Trésor, dans le temps, élait d’environ $15,000,000 et n’avait jamais été soumise à aucune vérification autre que celle des dépositaires.Le total des débentures remises au Royal Trust Company les 14 et 15 juillet 1930 a été de $7,294.-644.84 et au Trust Général du Canada de $7,477,488.29.Les valeurs non remises aux compagnies et conservées dans les voûtes Se totalisaient à $7,460,000.Rachat de certaines obligations de la province Dans le même rapport, mes représentants me faisaient remarquer qu’il y avait des émissions d’obligations de rachetées, parmi lesquelles $4,241,488.63 n’avaient pas encore atteint la date de leur échéance.Lorsque mes représentants ont demandé à M.I).Taylor, l’assistant de M.Williams, la production de ces débentures, il a déclaré qu’elles avaient été détruites.Le 6 juin 1929 des débentures pour un montant de $24,560,827.20 ont été* détruites, parmi lesquelles $4,-241,488.63 ont été détruites avant échéance.Je vous ferai remarquer, de plus, que les représentants du département du Trésor ont remis à mes représentants, le 14 août 1930 une déclaration de la destruction de ces débentures.Je vous annexe de plus une question (|iie vous aviez posée ]e 6 mars 1935, concernant les scellés sur les voûtes du Trésor ainsi que la réponse faite par Tex-trésorier de la province, Thonorable R.-F.Stockwell.Dans la réponse no 1, i] est mentionné que “conformément à l’usage établi à l’époque où Ton vérifie les valeurs en espèces, on a apposé les scellés de )a voûte du trésor en différentes occasions”.Je dois vous déclarer uue je n’ai jamais eu connaissance de cette opéra- tion, à moins que ce ne soit avant mon entrée en fonctions.(M.Vézina est entré en fonctions en octobre 1929).Dans la 2ème réponse, on dit que les scellés ont été apposés “par les inspecteurs en fonctions au département du Trésor”.Cette réponse | était plutôt vague.Je dois ajouter que les scellés qui ont été apposés srr les voûtes du département du Trésor, du 2 au 14 juillet 1930, Tont été par les représentants du soussigné, avec le sceau de l’auditeur de la province.Quant à la réponse faite au sujet de la maison Price, Waterhouse & Company, je ne puis l’affirmer, à moins que ces messieurs viennent le déclarer eux-mêmes.Le tout respectueusement soumis, L’auditeur de la province, (signé) Edgar Vézina.Cérémonie de départ A NOTRE-DAME UlMANCHE SOIR A 8 HEURES Son Excellence Mgr Georges-Edouard Michaud, des Pères Blancs missionnaires d’Afrique, Vicaire ,\postoüque de l’Ouganda, s’embarquera vendredi prochain le 13 novembre pour retourner dans ses missions, après un séjour de quelques mois au Canada.Le R.P.Cauinartin accompagnera Mgr Michaud jusqu'à l’Ouganda pour ensuite continuer vers le Vicariat Apostolique du Rwcnzori, dont S.E.Mgr Lacoursière est Vicaire Apostolique, S.E.Mgr Michaud et le R.P.Caumartin feront leurs adieux au cours de la cérémonie de départ qui aura lieu, dimanche soir à 8 heures à Notre-Dame, en même temps que l’on y célébrera solennellement le cinquantenaire des Martyrs de l’Ouganda.Tous les amis des missions y sont invités: aucune carte d’entrée n’est requise.Le tarif du taxi Une délégation de chauffeurs de taxi a demandé au comité exécutif hier après-midi de rétablir l’ancien tarif de vingt cents au départ et cinq cents par cinquième de mille: on sait que ce tarif vient, à la suite d’une grève récente, d’être réduit à quinze cents au départ et cinq cental par quart de mille.M.Savignac a promis d’étudier la question avec ses collègues du comité avant la réunion du conseil de lundi prochain, au cours de laquelle le projet d’un nouveau règlement du taxi doit être soumis.Le Pape en bonne santé Cité du Vatican, 6 (P.A.) — On nie officiellement les rapports à l’effet que le Pape ait subi une opération.En dépit «le ses 80 ans qui approchent, le Souverain Pontife reste actif et continue à donner des audiences comme d’habitude.Même la saison inclémente actuelle n’affecte pas su santé.Bourse italienne à un Montréalais Ottawa, 6 (C.P.) — La Canadian Tuberculosis Association a reçu de Paris une dépêche de TUnion internationale contre la tuberculose, de Paris, lui apprenant que le Dr Hermann Gauthier, de Montréal, a mérité Tune des six bourses mises à la disposition de TUnion par le gouvernement d'Italie.Le Dr Gauthier est un diplômé j de l’Université de Môntréal et il j fait partie du personnel médical ; du Sacré-Coeur.La bourse qu’il reçoit lui donne droit à une année i d’études à l'Institut Carlo-Forlani-! ni, à Rome.Le nombre des juges ne serait pas suffisant On apprend d’Ottawa, mais la nouvelle n’a pas pu être confirmée à Montréal, que le Conseil du Barreau de Montréal aurait demandé au minlsîre de la Justice de prendre des mesures pour remédier à Ja situation créée à Montréal par le fait que trois juges de la Cour supérieure ne peuvent pas entendre de causes.L’un de ces juges, le juge Delorimier, est malade et n’a pas siégé depuis un an; M.le juge Archambault est président de la commission royale d’enquête sur les pénitenciers; M.le juge Loranger a été nommé administrateur de la loi d’arrangement entre Jes cultivateurs et leurs créanciers.Le ministre de la Justice, M.Ernest Lapointe, étudie la question.Soyez Sage une bonne Fois et- fumez les Ciÿafutd- WHITE OWL rORMAT* 'INVINCIBLE' a STHtAhUIMr Décès de Soeur Saint-Calixte Québec, 6.~ LÎTr.Soeur Saint-Calixte, supérieure de la province d’Youville des RR.SS.de la Chanté, est décédée hier à 4’hôpitnl Saint-Mioliel-Archange à Tâge de 74 ans.Elle avait fondé en 1899 le pensionnat Saint-Louis-de-Gonza-gue et elle avait dirigé pendant plusieurs années Thôpital Saint-Michel-Archange, dont elle fit une institution de tout premier ordre.La R.S.Saint-Calixte, née Dagneau, Malvida, était la soeur de M.le Dr P.-Calixte Dagneau, doyen de la Faculté de médecine de l’Université Laval.TARIF des annonces classifiées du “DEVOIR*’ Téléphone; H Arbour 124f 1 *ou 1» mot.25c minimum comptant.Annonces facturées.IHo la mot.50c minimum.NAISSANCES.FIANÇAILLES.PROCHAINS MARIAUES MARIAGES, SERVICES, SERVICES ANNIVERSAIRES.ORANDMltSSES.HE-M BROIEMENTS POOR SYMPATHIES ET AUTRES, #1.00 pai insertion suivant la formule oi'H-nalre, chaque mot additionnel 2 cent».Emploi demandé M.Desrosiers, candidat du Crédit social dans Crouard IMPORTANT AUX PETITS INDUSTRIELS ET MARCHAND Percr">t:on des comptes, contrôle d« crédits, par comptable, âge sérieux, ex péncnce consommée, prix raisonnabit Organisation de compagnies.DO.8643 Edmonton, 6.(C.P.) — Le gouvernement de crédit social a choisi le docteur William Desrosiers, de McLennan, comme son candidat dans l’élection partielle de Grouard, qui aura lieu le 7 décembre.Le docteur Desrosiers est natif de Montréal et diplômé de l’Université de Montréal, et est allé s’établir dans l’Ouest en 1920, Retrou vez votre énérg je perdueavec leTonique ZYMOPHOS pour les nerfs et la digestion.Son adversaire sera M.J.-H Tremblay, libéral.Les conserva tein s n’ont pas encore décidé s’il présenteront ou non un candidat.Si vous voyagez.adresse»-vout eu SERVICE DES VOYAGES.LE "DEVOIR”.Billets émis pou tous les pays au tarif des compagniei de paquebots, chemins de ter, autobus aussi hôtels, assurances bagages et acci dents, chèques de voyages, passeports etc.Téléphone» HArbour 1241* Où la qualité supplée à la quantité Encouragez nos annonceurs Parce que peu nombreux, ils n'en sont que plus dignes de votre clientèle.N'annonce pas qui 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VOLUME XXVII — No 2S9 COMMERCE ET FINANCE BOURSE ET CURB Montréal Nouvelles raisons sociales Le* sociétés et compagnies récemment enregistrées d’en appeler de la décision de la ; municipalité.Les obligations (P.C.) ce matin tandis qû Les papiers et les titres de constrmdion se sont avancés is qu’on a constaté des prises de bénéfices dans les ti- Modern Specialtiei, 1410 Stanley, Bereus Segal Liberty Dyers & Cleaners.22 ouest, Dorchester, Samuel Prupas.The Tip-Top Cleaning Cr Cours du café New-York, 6.(P.A.) — Le marché est ferme.Hio: déc.non coté; 1 mars, offre.G.17; mai.6.27; juil., jti.85; sept., 6.37.Santos: déc.et mars, 9.40; mai, j 9.43; juil.offre.9.40; sept., offre, 9.42.vedettes ces jours derniers.Smelting, toujours en demande, a d’un point à 75 1-8.de même que National î COURS EN FERMETURE HIER Dominion du canada.Car, Canaries som- j !3V | Reg'é.Les rendements Pressing Co.1 ACTIONS of Canada, j 3530, Ave du Parc, Aron Kaplan.Downton Health Club, Robert Allisson.Laboratoire Dentaire Longtin.4007 Rivard, Idola Longtm.Wallace Meat Market, 5235.Blvd Decaoe.lamcs-Cnmmond Wallace.Cranada Beauty Studio.4351 est.Ste-Catherine, Juliette Bastien.Vve de David Lefebvre.Louise Pinard Enreg., 1989 est.Sherbrooke, Salon de Beauté.Marie-Louise Pinard.Vve de j.-Aristide Boisvert Amherst Coal.1955 Visitation J.-Edmond Tremblay.Garage Hcroux.St-Hubert, Co.de Chambly, Conrad Héroux.Cie de Peinture Henriot, 4027, Mentana, Alber(-E.Turcot.A.Gagnon, Magasin général, 3968 ouest, Notre-Dame, Alice DescHamps, épouse d'Alcide Gagnon.Les Cravates Gagnon.(Chat Noir) 1 194 Peel, )oseph-C, Gagnon.Club Harlem.Inc., H.Griffith, président.Laurentide Equipment Co., Charles-Gerard Levie, Lucien Faubert.Tru-Tone Guitar Co., Stephen Holotuik, 62 est, Prince-Arthur.L.Caulin.Enreg., Plombier, couvreur, etc., 5439.Papineau, Lorenzo Gaulin, Daniel Gaulin.B A OU 1 B C.Power 1 Bell Telephone ! Build Prod ; Can Malt.North.Pow Bronze Celanese Converters Cottons Foreign Bridge Glass Textile Can Can i Can.Can.Can I Can ; c.x.Dom.Dom Dom.ORDINAIRE?’ Tlv.80 80 «00 1 40 1.50 1 20 1.00 P-ti Ke-a Inv.Electrolux Imperial Oil Imp.Tobacco lut.Nickel Int.Pete.1.60 2.00 4.00 i.ao 5 00 1.20 5 00 5.00 1.60 .50 .521 à 1 60 1.50 22 38'/2 151 58 36(4 26 48 27 27 53 28(4 249 52'4 116 75 >4 23 (a 23 14 64 36(4 3 51 4.16 3.97 2 41 4 11 4.62 2 08 5.S3 7 41 7 55 5.61 2.01 2 29 4.31 662 6.81 2.17 3 76 2 54 4.11 Juin 1er 1943 oct.15 1939 3", Juin 1er 1950-55 av* oct 15 1944-49 .4% oct.15.1943-45 4 oct.15 1939 .4% oct.15 1947-52 5% mars 1er.1937 .4(4% sept.1er 1940 .4(4% oct.15 1944 ____ 4'2% lév.1er 1946 Vi% nov.1er 1946-56 412,/o 1er nov.1947-57 4'-2% 1er nov.1948-58 4'a.% 1er nov, 1949-59 5% nov.1er 1941 .5% nov.15 1936 .Avec garantie de l'Etat: C.N.R.2%, 1938 C.N R 3-.c 1944 .CN.R 3% 1945-50 .CNR 4(4% 1951 .C.N.R.4(4% 1956 .C.N.R 44% 1957 .C.N R.414% 1955 .C.N.R.5% 1954 .C.N R.5% 1949 69 Port de Montréal 5% 1949-59 Provinces: Olfte Dem 101 (i 1024 1024 1034 994 1004 1044 105(2 1084 1094 107 108 1074 108 4 101 102 108% 109% 111% 112% 111% 112% 1104 1114 1104 Ill’s 111% 112% 111% 112% 1124 1134 994 100% (VillCIJl « *vw^w*av va kill tAVJilll, i il y a eu de nombreuses prises de bénéfices qui ont tains litres.Canadian Vickers a reculé de 2 points à 13 100 103 994 114 114% 1134 1164 117 101 104 1004 115 1154 1144 1173, 118 1184 1194 1184 119% 1953 Les nouvelles en raccourci Anomalie corrigée McColl Front.80 14% 5 42 Montreal Pow 1.50 35 4 28 Montreal Tramways 9 00 92 9 78 Nat.Breweries 2.00 40% 4.98 1 Ogilvie 8.00 240 3 33 I Ottawa Traction .200 9.52 ! Ottawa Power .6 00 99% 6 03 î Quebec Power 1 oo 22% 4.40 ! Page Hersey .3 00 102% 2 93 i Penmans 300 59 5 08 ! So Can Power .80 14% 5 42 | Shawtnlgan .60 28 2 14 Steel of Canada 1.75 71% 2 45 Walk.Good.2 OO 44% 4.49 ! 4* LIONS DE BANQUES ' | Montréal 8.00 206 388 1 Nom elle-Ecosse 12 00 285 4 21 Commerce 8.00 161% 4 95 Royale 8 00 186 4.50 Canadienne Nationale 800 140% 5.69 ACTIONS DE MINES: Dome Mines 2 00 55 3 64 Falconbrtdge .30 12% 2 .35 ; 1 Holl loger .65 14 4.64 i 1 Int Mining 60 11% 5.16 : Lake Shore .4 00 56% 7 06 ! i McIntyre 2 00 42% 4 68 ; Noranda 2.50 73 3 42 Pioneer HO 6 85 11 68 I Slscoe 29 4 65 4 30 i Teck Htighen .40 5.15 7 77 Wright Harg 40 7% 5 16 ! ACTIONS PRIVILEGIEES: ; Anglo Tel 3 50 54% 6 47 Can.North.Pow.7.00 110 6 36 | Can.Bronze 5.00 107 4.07 i Can Celanese 700 127% 5.47 ! Can.Cotton 6 00 101 5 94 , Can Fair.Morse 600 100 6 00 Can.Foreign Inv.8 00 lut 7 4* Dorn.Coal 1 50 19 7 89 ; Dom.Glass 7 00 152 4 61 Dom Textile 7.00 150 4 67 Goodyear 2.50 57% 4 37 Jamaica P.Servie* 7.00 130 5.38 Mont Cottora 7 00 97 7 22 Nat.Breweries 1.75 43% 4 04 Ogllvte 7.00 165 4 24 Penmans 6.00 126 4.76 Power Corp.6 00 105 5 71 Saguena" River 5.50 100% 5.47 So.Can Power 6.00 104 5 77 Steel of Canada 1.75 62 2.82 Walk.Good.1.00 19 5 26 Cours des trusts fixes Compilation d’Abboti, riser tor and Pain, ! Offre Dem 1 x-Brltlsh Type Inv.20 30 Alberta 5% 1954 C.Britannique 44% Manitoba 4 (a1, 1956 N Brunswick 44% 1961 Ontario 44% 1949 .Québec 4 4% 1963 1.1>.E.6% 1945 .984 100 3ask.4% 1954 .74 77 Municipalités: 4% 60 90 4 914 109 110 1124 64 924 94 111 112 1144 4 très en avancé d’un point à 75 1-8, de même que National Steel dieu Bronze, Niagara Wire, ces deux derniers établissant mets.Canada Cement priv.a reculé d’un point.Sur le Curb fait fléchir certains titres, t.anauian v icners a reculé de 2 poi tandis que le titre priv.a avancé de 1 1-2 à 59 1-2.Consolidated Paper a recu’é d’un point et les pétroles de quelques fractions.Dans la section des mines Eldorado a avancé de 12 sous à 1.72.Cartier Malartic, 'Aldermac et East Malartic se sont améliorés tandis que Erancoeur et Towagamac ont fléchi.BOURSE tCcmpilalion 4e l« maison L.-C.BEAUBIEN & CIE 84 ouest, Notre-Dame.Montréal) Vente» Valeurs Ouv Haut Bas 11.00 30 Bathurst "A” 14% 3 Bell Telephone 151 100 Brazilian 184 18% 1B’4 18% 25 B.C.Pow."B" 7 4 285 C.Celanese 27% CURB Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL LES CEREALES ; Blé Northern no 1 $1.17 Blé Northern no 2 .$1.1(1 Orge no 3 .08 j Avoine d’alimentation.47 Maïs d’Argentine .75 FARINE (Prix au boisseau en sacs de 98 Ibs.Escompte de 5 sous le sac pour commandes au comptant).(Blé du printemps).Première patente .$6.60 Deuxième patente .$6.20 Forte à boulanger .$6.10 | (Compilaiion de U maisov L.-J.FORGET & CIE 471, St-Frs-Xavier.Montréal) Montréal Montréal 44% 1971 Québec 44% 1950 Toronto 4 4% 1945 Trols-Rlvlêres 4 4% 1958 V.ri ft.- Ec.Montréal 6% Com.Métrop 44 o 1962 Do.4% 1947 .Clés de Transport: CPR.C.P.R C.P.K.C.P.R.CPR.C.P.R.PR Can.1945 .99% 100% 100% 1024 1937 1014 1031, 1084 110(2 1014 1031, 100% 101’, 100 102 99% 1,0% 34% 1951 .964 984 1949 .107 4 109 (i 4 6' 4(2% Debs 44' i 4'.% 1942 1944 4% perp.1946 1960 Steamship 6% 1941 Steamship 5% 1943 .utilités: BeauhamoU 5% 1973 ., Bell Tel.5% 1953 Cun.Nor.Pow.5% 1953 Gatineau Pow.54% 1958 Gatineau Pow 6%, 1941 Man.Power 54% 1951 Mont.Coke Mh 4% 1947 .Mont.Is.P.54% 1957 Mont.L E & P.34' c 1956 Mont.Tram.5% 1941 .Tram.5% 1955 .Power Corp 44% 1959 .Quebec Power 5% 1968 .Shaw.W.& P.44% 1970 South.Can P 5% 1955 Secs 54% 1952 ilpeg Elec.6% 1954 no 102% 96% 102(2 104 564 105 112 1044 98 1044 106 584 108 Il y a quelque temps le Devoir soulignait, en le dénonçant, le fail qu’une compagnie d’assurance au moins, la Canada Life, ne consentait à prêter pour la construction dans le Québec, en vertu de la Loi | Can Am Trust des logements, que dans la proper- c'ommonwea.m'mt.non de /(» - , alors quelle prêtait ! x-Cumuiative t.s.dans la proportion de 8()‘/i> dans d’autres provinces.On nous fait savoir de façon officielle, que celte anomalie est maintenant corrigée grâce à l’intervention du Devoir, el qu’il est possible d’emprunter, aux fins spécifiées dans la loi, jusqu'à concurrence de 80%.4 25 4.65 6 5% 1953 .B A OU 4% 1945 Can.Cannera 6% 1951 .____Cernent 54% 1947 Can.P Ac P.Inv.5% 1953 .Int.Pap 6% 1949 Vickers 6' ',1947 Breari 6 , 1941 .Paper 5% 1940 .Dom.Canner» 5', 1940 Dom.Coal 5% 1955 Dom.Steel and C.64% 1955 Dom.Textile 44% 1955 Dryden 6% 1949 .East Dairies 6%, 1949 .Fraser 6% 1950 Gen Steel Wares 6% 1952 | Great Lakes 5% 1.950 .i Lac Saint-Jean 64 r 1947 494 514 115% 117 1Ü4 106 101 103 99 101 87% 894 103 1044 1064 1014 103(2 103 105 854 87(4 99 101 104 106 103 105 104% 1064 814 84 87 89 68 70 1034 1054 99 101 225 Can Cement 25 C.Bronze 385 C.C.& Found.150 C.C.& Fd.pr.485 C.Ind.Al.'A' 165 C.Pac.Ry .C.Steam, pr.280 Cockshutt PI.1410 C.Smelters 5 Dlst.Seagr.60 D.Bridge 90 D.Steel&Cl'B’ 245 Gen.Steel W.2010 Gyp.L.& Co.100 Ham.Bridge 310 Holl.C.Gold 770 Int Nickel 180 I of Woods 370 Mass.-Harris 50 McColl Front.1964 Mont.Pow.10 Mt.Pow.Deb.200 Niagara Wire .85 Nat.Brew.260 Nat.Steel Car 222 Noranda Ogtlvie Flour 195 Pow Corp 1805 St.Law.Corp.205 St.Law.C.pr 77 Shaw.W.& P 360 Sher.Williams 25 Steel of Can.100 Steel of C.pr.2'4 Winn.El.pr 10 Canada 8 Commerce 20 Montréal 10 Royale 134 49 14% 25 7 4 14 6% 94 74% 13% 14% 74 94 75% 53 8 144 14 63% 6 144 354 39 14(4 '74 9% 744 52% 7% 14 13% 63% 5% 14% 35 13% 144 '7% 9% 75 13% I 63% ; 5% * 14% I 354 j 38 ('2 39 73 72 % 72% 5 184 28 4% 184 27% BANQUES 162 • 163 Ventes Valeurs 5 Asbestos B25*Abltlbl 90 Br.Corp.1205 Br.Am.Oil 25,Br.Cor.prf.1900 Can Vick 5*Can.Malt.1530»Con.Pap 40 D T.& Ch.25 "Ford A 3500 Home OU 1900 Imperial Oil 380 Int.Petrole.25 Melchers A 1000‘Prlce Brce.160*Roysllte OH 70 FY.Vo.Tru.400 Donacona .MINES: 52% j 1100 Beanfor ' 200 Big Miss.7% j 1900 Bouscad.14% i 1300*Brownlee i 100‘Can.Mai.10000 Car.Mai.2800 Cons.Chib.25 Dome Mines 2000»I>u Parquet 2800 East Mai 2500*Eldorado 50 Falc.Nick.200 Francoeur 2600 Greene St.135*H B.M & S 200 J.M Cons.10 Lake Shore lOO’Macassa 9000»Moftatt Hall 900 O'Brien 500 ParkhlU 200 Perron 100 Read Auth.100 Shawkey 6500*She.rr.Gord 100 Slscoe 600 SI ad Mai.4700*Stadacona 300 Sullivan 200*Svl vanité 4000 Tho.Cad.S 184 27% 103 71 97 97 HO 674 113 100 76 106 99 77 102 105 75 99 99 69 (i 103 ’ 78 102 80 104 Initiative de la Chambre de commerce A sa dernière réunion, le Conseil rie la Chambre de commerce a décidé de demander au gouvernement provincial de modifier la loi relative à la responsabilité du propriétaire dans le cas rie la vente d’un immeuble hypothéqué afin Que le prêteur n’ah pas recours contre le propriétaire quelquefois plusieurs années après l’expiration du prêt.La résolution demande que la Ouv.Haut Bas 11.00 73 % 3% 3% 3% 2% 3ra 2% 2% 2*4 22 % 13 22 % 22 % 22 % 15 12 13 36 a 7% 7 (4 13 % 13 % 25 13 % 1 33 1 42 1 33 1 40 23 % 23% 35 % 23 (4 35% 35 % 10 % 17 16 % 31 34 31 34 23 % 12 41 42 41 59 52 51 8 1 40 30 36 30 33 % 2 55 248 2 50 55 5 1 03 1 02 1 03 1 65 1 71 1 65 1 71 12 % 12 % 12 % 12 % 1 09 55 54 55 31 % 45 31 % 30% 57 5 40 4 % 4 % 4% 8 15' 8 05 24 1 60 4 35 79 2 75 360 4 65 1 08 1 09 1 08 1 09 62 61 62 81 % 1 91 1 93 1 91 1 93 3 30 90 88 90 Extra no 2 No 2 .No 3 .FOIN .10.00 .9.00 .7.00 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compris, noins 25 sous pour commandes au i comptant).Son .29.25 | Gril blanc .37.25 Gru rouge .31.25 BEURRE (Prix payé aux producteurs): FROMAGE Québec coloré.12 3-4 à .13 ! Boeuf en conserve! Qntario coloré .13 1-8 à .13 3-8 OEUFS ta douzaine aux détail- Statistiques Importation* do boit Les importations de bols scié et de bois rond en septembre sont évaluées à $320,668, contre $209,-791 l’an dernier, presque toutes provenant des Etats-Unis.Le chêne dont une faible quantité venant du Japon, vient en tête avec $76,-688 suivi du pin blanc avec $76,-317, du noyer $35,647 et du gommier avec $21,581.Importation* d’animaux *ur pieds Les importations d’animaux sur pieds en septembre sont évaluées à $87,942, soit à plus du double de celles de l’an dernier, celles des Etats-Unis s’élevant à $74,902, et celles du Royaume-Uni, à $11,509.La plupart de ces animaux étaient destinés aux expositions et il en est ainsi venu pour une valeur de $63,665 des Etats-Unis.Dix-sept bestiaux à $7,406 ont été importés du Royaume-Uni et deux à $275, des Etats-Unis.Trois chevaux & $3,003 venaient du Royaume-Uni e.t trois à $1,950 des Etats-Unis.Sur quinze chiens importés, 13 à $609 provenaient des Etats-Unis et deux à $243, du Royaume-Uni.Tous les moutons venaient du Royaume-Uni.(Prix ants> : .54 à .55 .49 à .50 Comme trait saillant des importations de viandes en septembre l’Argentine nous a fourni 1,060,953 Ibs de boeuf en conserves évaluées à $48,982.L’importation totale de viande est de $51,273, contre $37,-537 l’an dernier.A Moyens .44 à .45 Amianfe B Gros .33 B Moyens .31 .27 • Titre tiora-ltote.1034 1054 70 72 est presque certaine.Il recommande de poursuivre les travaux pour préparer la propriété au fonçage d’un puits à brève échéance.My Lamaque Cold Mines M.V.-M.Ryan, ingénieur conseiî de MyLamaque Gold Mines, dont la propriété avoisine celle de La-maque dans le district de Lamaque, Québec, rapporte que la carotte du _ trou de sondage no 4.entre 420 et responsabilité de l'emprunteur ain-j 425 pieds, donne à l’analyse $21, si que de tout acquéreur d’un im-, tandis que celle rie 425 à 430 pieds meuble grevé d'hypothèques soit rapporte $22.40 d’or à la tonye.Ce limitée à 30 jours après l’expira- i sont les premières analyses faites lion du terme fixé dans l’nctc de | sur les filons entrecoupés à date.On attend d’autres résultats dans les prochains jours.C Ces prix sont potlr les oeufs livrés dans des cartons.Les oeufs en vrac se vendent 1 sou de moins.VOLAILLES Prix la livre aux détaillants pour la qualité “A”.La qualité “B" est de 2 sous en moins.^oulets à rôtir .23 à .26 }oules .17 à .20 Dindons .25 à .29 Canards domestiques.17 à .20 Oiies ,13 A .16 Bourse des mines Les exportations d’amiante au Canada s’élèvent à, $552,442 comparativement à $506,630, le gros allant aux Etats-Unis, au Japon, au Royaume-Uni, à la France et à l’Allemagne.Les exportations de sable d’amiante et de rebuts sont d’une valeur de $268,760 comparativement à $16-^934, la majeure partie preannt la route des Etats-Unis.Conr* fourni* an "tieToIr” par Burke, Dansereau A Co.O-jv.Haut B.» I Arme .12 Barry Holl.5 Bobjo > 23 Cen.Patricia .4 36 .‘ne.13 % Homestead Oil .50 vjroLd .67 Int.Nickel .63 % prêt.INSTALLATIONS ELECTRIQUES cor.Cours de l’or Londres, (i.(P.A.) Le cours de l’or a avancé de 3''jil à 142s fi’jd, un nouveau sommet pour l’année.Cours de l’argent Londres, (i.(P.A.) Le cours de l’argent a avancé de C à 20 O-lOd.Montréal, (P.C.) Le marché de l'argent est vigoureux el les cours avancent de 30 à 50 poinls.Offres à l'ouverlure : 15.20 pour toutes les options et il se fait ries transactions a ce cours pour livraison eu novembre cl en décembre.Cours du sucre New-York, 6 (P.A.) Le marché esl à peu près ferme.Options: nov.offre, 2.70; jan.2.f>5-(>(>; mars 2.64-6f y x-Dlverstfled T.S B Do.“C’' .x-Do.'D’ First All Can.Units 1945 x-Indppendant Trust Mass Investors Corp.x-Quaterley Inc.Shares.Supervised Shares x-Un Fixed Un.Gold Equity of Can.x-Unlted Insur.Trust.x-Un.N.Y.Bank T.AMERICAN DEPOSITOR COR.x-New.Corp.T S.accum x-New Corp T.A.dlstrib.x-Oll Corp.T.S.C \1.V1N BUI LOCK ISSUES Can Inv Fund x-Natlon Wide Sec."B" .x-Do.Voting .x-U S.Elec, and PjA.x-Do "B" x-Do.Voting avniir.t tons group inc.x-North.Am.T S 1953 X-Do.1955 .x-Do.1956 X-Do 1958 x-Fonds amftrtcaln*.4 44 Massey Harris 5% 1957 90 92 6 % 6 % 1 McColl Frontenac 6% 1949 .104 106 11 % 11 % Min & Ont.P.6% 1945 .50 52 5 15 5 50 Mont.Cottons 6% 1943 .102 7.85 8 70 Price Bros.6‘r 1947 125 3 4 7 % Regent Knitting 5%% 194b .104 3 '-j Rolland Paper 5%", 1948 105 30.07 31 90 Steel of Can 6';j 1940 113 115 1.75 1 85 Vlau Biscuit 6%' r 1946 .101 15.33 3% 16 47 4 3 34 Propriétés Immobilières: Queen's Hotel 6% 1947 97 100 1 K 2 Windsor Hotel 6%% 1943 .59% 3% 4 % Windsor Hotel 6% 1947 .,.20 3 80 3.80 3.10 4.70 4 4 2.20 19 4 3 1 18 2 85 3 80 3.75 3 80 3 90 3 90 3.20 I Bourse de New-York 5.00 5 2 30 20 % 3 % 1 28 2.95 3 90 3.85 3.90 mai 2.68; juil.2.72; sept, offre Prêts aux courtiers New ) ork, 6.(P.A.) Le mon-lanl ries prêts aux courtiers est de 981 millions rie dollars, une augmentation rie 9 millions sur la semaine dernière.Prix des métaux New-York, 6 — La hausse des prix des métaux se continue.Hier c cuivre s’est vendu, pour l’exportation, à 10.70 sous la livre et le plomb à 5 sous la livre.Dans les deux cas ce sont de nouveaux sommets depuis 1929.Mines non inscrites Cours fournis par OAknF.au & (ISTIGUY, Place d',Armes.Montréal.Offr* Hem Albany River .79 .81 Algold 44 46 Amos Cad.20 .23 Arrive il ., .20 22 Bankfleld *1.15 11 20 Basin Gold .114 — Bousq.Gold ,09 4 Brown Bousquet .07 Cap Rouyn, nouv.— Candalara Can Pandora Chlbmac Cripple Cr.Coin Lake Darwin .Franklin Dividendes declares Electrolux Corporation, 40 cents par action et boni rie 30 cents par ml 10.1, payables le 15 décembre mix actionnaires enregistrés le 11 novembre; ex-dividende le.12 novembre.Biltmore Hais Limited 1 3-4 p c mu* action privilégiée, payable 'le L> décembre aux actionnaires registres le 15 novembre, Rololo Gold Dredging Ltd dividende intérimaire de $1.40’par ar-, o:Lcary lion pour l’année terminée le 31 S?Pemiskn mai 1936.payable le 10 décembre aux aefionnaires enregistrés le 19 novembre.Ex-dividende le 18 vembre.cn- Qarnet.L.L.Gateway Pat.GUbec CHllles Lake Golden Gate .Gold Eagle Goldslde Gordon Lebel .Hudson Pat.Hutchison L.Jelllcoe Johnson Nlp Kaw Crow Lakehll! .Lamaque .Lapa Cad.Leltch Lafayette LL.Leroy Mines .Madsen Magnet L.Mal Goldfields McAndrew» rl.Moffatt H.nom Mooshla Mosher Obalskl Oklend .17 .17 .13 .35 29 .45 .02 .09% .13 03% .81 .40 104 .10 .15 20 .19 .16 .40 .32 .48 .02% .10% .18 04% .65 .43 93 .14 29 .15% .25 40 New-York, 6.(P.A.) — Certains litres ont touché de nouveaux som-mets depuis la reprise mais des prises de bénéfices dans les aciers, les cuprifères el d’autres les ont fait fléchir.Dans l’industrie de l'acier on craint particulièrement que les compagnies soient obligées d’accorder une hausse des salaires.Au nombre ries titres qui se sont avancés rie quelques fractions à 2 points on note: Du Pont, American i Telephone, Patino Mines, American j Metal, Schenlcy, Chrysler, Hercules Motors, Woohvorth, Standard Oil of | Indiana, Loew’s, pressed Steel Car, Holland Furnace et Greyhound Corp.Ont reculé, certains Jusqu’à 1 point: U.S.Steel, Bethlehem, Sears Roebuck, Deere, Montgomery Ward, North American, Anaconda, Kenne-cott, Calumet and Hecla, Santa Fe, N.Y.Central et Southern Pacific.12 .26 .14 23 38 04% .20 .23 .20 .22 17.25 $7 75 .77 .80 .66 .69 .03% 04% .06', .07% .97 $102 18 Le Conseil demandera aussi au gouvernement que l’inspection des installations électriques, qui est obligatoire en vertu de la loi relative auxtélectriciens et aux installations électriques, soit effectuée aux frais du gouvernement et non fin propriétaire.Le Conseil a de plus pris connaissance d’un rapport partiel du sous-comité chargé de l’étude du projet rie voie navigable du Richelieu.Ce comité est composé rie MM.Olivier Lefebvre, Paul Béique et De Gaspé Beaubien.M.Lefebvre, qui représentait le sous-comité, a déclaré que le rapport définitif sera présenté dans une dizaine de jours à une réunion spéciale du Conseil.Les mines Gunnar La production d’or à la Gunnar Gold Alines en octobre a été de $55,000 à rapprocher de $54,200 en septembre.L'atelier a usiné en moyenne 142 tonnes de minerai par jour, minerai d’une teneur d’environ $12.40 à la tonne.Braelorne Durant les dernières semaines j une seconde foreuse a été mise en ; marche.On a entrecoupé réeem- j ment 150 pieds rie porphyre â une j profondeur de 600 pieds.Marché des changes à l’ouverture tels L.-G.Beaubien & Cours moyens que fournis par Compagnie: , Pair Angleterre^ liv.st.$4.86 2-3 France, franc.$0.0392 Belgique, belga ., .0.1390 Italie, lire.0.0526 Suisse, franc .0.193 Hollande, florin .0.402 Espagne, peseta .0.193 Suède, couronne ’ .0.268 Norvège, couronne .0.268 Danemark, cour.0.268 Brésil milreis .0.1196 Etats-Unis, dollar.$1.00 Kirk.Lake .62 Lak?Shore .56 % Macassa .5 45 McIntyre .42 (A Mining Corp.2 55 Noranda .12 V* Premier Gold .3 00 Reno Gold .1 32 San Antonio .2 15 Sher.Gordon .2 75 Si&coe .4 65 Sudbury Basin .6 20 Sylvanlte .3 35 Teck Hughe» .5 20 Towagmac .1 24 Waite Amulet .2 30 Wright Harg.775 HORS Liohfl Central Man.22 Eldorado .165 Home OU .1 35 Hudson Bay .31 (4 Pend'Oreille .1 16 Ventures .2 80 64 63 1 25 233 64% 62 72% 1 31 2 14 2 70 5 15 1 20 230 171 1 64 1 34 Midi 64 63 1 32 215 122 171 118 116 118 Allemagne, r.mark .A MIDI 0.2382 Ouv.$4.88 .0463 .1690 .0527 .2297 .5371 .2515 .2451 .2177 .0595 1-32 9b Esc.4020 La production de Braelorne Mi nés en octobre a atteint le plus haut | or; chiffre de riustoire de la compagnie: la récupération de 6,553 onces d'or se traduit par $229,355.Au cours du mois l’atelier a usiné 14,-25 A Montréal: Livre sterling .Dollar américain Franc français A New-York : Livre sterling .Dollar canadien Franc français .A Paris: Livre sterling .Dollar américain Cours moyens à Montréal Compilation olficleUe do la Hours* de Mon triai Avex-von* beioln de bons UvreeT Adressez-vous an Service de librairie dn “Devoir”, 430 Notre-Dame est.MontréaL Banque Canadienne Nationale 1$ Avis de dividende Le Conseil d’administration de ._ Banque Canadienne Nationale a déclaré pour le trimestre finissant le 31 octobre un dividende de 2% (soit au taux de 8% par an) sur le capital versé de la Banque.Ce dividende, portant le numéro 183, sera payable au bureau principal ou à toute succursale de la Banque à partir du 1er décembre 1936, aux actionnaires inscrits dans les registres le 14 novembre à midi.Pour le Conseil d’administration, Le gérant général, Charles ST-PIERRE Hier 10 utn.dO ^0 O 81 1 925 88 7 Avant-hier 81 0 909 87 6 Semaine dernière .77 5 88 7 85 0 Mois dernier 78 l 85 3 82 9 L’an dernier 667 62 7 64 0 haut 1936 73.4 78.4 -«4 682 Bas 1936 67 2 69 5 Bas 4932 443 18.1 264 Haut 1929 198.4 17*4 1826 X.'HA|HtaI rs Coca Cola .Columbia Ga» Sc Electric Con* Gas of New York Commonwealth South.Dupont .Electric lY>w & LUrht Corp.Freeport Texas General Foods Corp.General Motors .74% GUlette .16% General Eectrlc .Hudson Motors Int.Tel * Tdl.Co.Johns Manille .Kennecott Clipper .Loews Theatres Montgomery & Wand Nash Car Co.National Biscuit National Power Light New York Central North American .Packard Motor* .Pennsylvania R.R PhllUppe Pete .Pub Serv of New Jersey Radio Corporation Republic.Iron * Steel Bear* Roebuck Simmons Bed Standard Brand Standard Ga* A Electric Standard Oil cl New Jeraev Socony Vacuum OU Stud shaker • Texas Corp United Aircraft UnBeRXrImPr°“nent ! S » Vanadium Western Union Westinghouse , Woolworth Alcohol 50% 22% 13% 139% 62% 59 60% 17% 32 12 46'*, 32 >, 12% 44 48% 46 12 258, 98% 47 17% 7% 70% 17% 15% 49% 24% 15% 39% 40 78% 23% 95% 147 63% Midi 237% 126% 7 99», 25*.182% 53% 78% 32'a 34% 5% 23% 74% 14', 18', 135'*, 125% 18% 45 3% 180's 14% 28% 41% 75% 16', 50% 22% 13% 139% 61% 61% 59% 17 32% 12 46 31% 12% 43% 47% 46% 12 25% 98 46% 17% 69% 17% 1.4% 493, 24 15% 39 40 78 23 95% 147 opéra-à Tile Livro sterling .Dollar américain Dollar canadien sh.11 d.59.37s.59.46s.Les cours moyens à Wall Street Résumé du rapport des 1 tiens de cette compagnie ; Portage depuis mars: Vingt hommes ont travaillé con-: tlnuellement et 3,000 pieds de sondages au diamant ont donné des résultats favorables.Plusieurs zones i minéralisées ont été mises à jour, dont trois promettent bien: deux ' ont été dégagées et examinées sur une distance considérable et la troisième, connue comme le gros filon île quartz, a été déblayée, échantillonnée et sondée au diamant.Sur ce troisième filon, les travaux se sont concentrés sur une distance de 400 pieds: des affleurements de quartz minéralisé atteignant jusqu’à 40 pieds de largeur ont élé dégagés et échantillonnés.Les analyses faites jusqu’ici démontrent que le gîte peut être exploité pour diverses qualités de minerai variant de $50 à des traces d’or: en certaines sections la teneur en cuivre va jusqu’à 10 p.c.Pour de nombreuses raisons 11 sérail plus avantageux d’exploiter le gile entier.Le minerai peuT servir do fondant et, comme la sbire est rare dans le district, ce minerai sera à prime; en divers endroits le minerai contient du cuivre en grande quantité, ce qui ajoute grandement à sa valeur; le gîte est exceptionnellement bien situé en ce qui a trait à ln construction d’un fourneau, ce qui éviterait les dépenses d’un atelier d’usinage.M.Corbett termine son rapport en disant qu’il faut maintenant se tourner vers les travaux souterrains, vu que le district est assuré de meilleurs moyens de transport Hlnr .Mol* dernier L'an dernier Haut 1938 Bas 1936 Bas 1932 .Haut 1929 .Bas 1927 .M U 1S Ind.Ferrov.utn.982 41 7 523 94 1 421 52 7 73 7 252 43 1 92 0 414 53.4 73.4 302 434 174 8 7 239 146 9 153.9 194 3 51 6 954 ms Cour- ir- 725 707 540 06A 55.7 164 157 n s Nous soulignons dans notre liste d’offres de novembre les titres suivants Que nous recommandons plus particulièrement< Fabrique Saint-Ambroise de Montréal, 4% — 1944 à 1951 Fabrique Saint-Louis de France de Montréal, 4% — juillet 1948 Fabrique Noh-e-Dame de la Défense de Montréal, 4% — 1948 à 1951 Fabrique Saint-jean-de-la-Croix de Montréal, 4% — juillet 1949 Pères Cisterciens de Rougemont, 4% — novembre 1945.Circulaires el renseignements sur demande.Société (Générale be finance, 57, rue St-Iacques eueet — MONTREAL Téléphone: HArboor 516$ inc.64 | et que la construction d’un fourneau \ous recommandons ht valeur suivante! .Les Syndics de la Paroisse Saint-Germain d’Outremont (Diocèse de Montréal) Obligations 3Vi% échéant le 1er evrll 19'" Prix 99.75 et les intérêts courut Rendement — plus de 3Vi%.Placement autorisé pour les biens de mineurs et les fonds do succestions dans la Province de Québec et pour les Compagnies d’Assuranee-Vie au Canada.Une circulaire descriptive sera envoyée sur demande.HANSON BROS INCORPORATED rond** «n iau M.P.-C1 LETOURNEAU, Dlmctnur du nnrvtca français.255 rue St-Jicques ,ar BAd.ÏÏd#.\I?î°NTC UAkNT"BQA,L., « W., OTTAWA Adalsidn MOS HArbnur Mit Qums *774 IMF VOLUME XXVII — No 259 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 6 NOVEMBRE 1936 9 atu&ui LA VIC SPCCTIVC Américains et Chicago ont annulé Détroit a triomphé de Toronto Chicago, 6.(P.A.) — Les Américains de N.-York el les Eperiers Noirs de Chicago se sont disputé un match nul 1-1 à la première joute de la saison régulière île la ligue Nationale devant une foule de 13,-500 amateurs au Stadium hier soir.Les deux buts ont été comptés au cours de la seconde période, Bill Kendal a reçu une rapide passe de Louis Trudel pour donner les devants aux Eperviers, après neuf minutes de jeu.Moins de six minutes plus tard, Harry Olivier a égalé les chances sur la passe de Lloyd Jackson.La lutte pour le contrôle de la franchise des Américains, entre la ligue et le propriétaire du club, VVilliarn Dwyer, n’a pas diminué l’enthousiasme et l’esprit de combativité des gars de Red Dutton, qui ont lutté avec acharnement contre les Eperviers du commencement à la fin d’une partie où 11 punitions ont été infligées, dont 2 majeures à Allan Shields et Earl Seibert, qui ont échangé quelques coups de poings à la troisième période.A la période supplémentaire, John Gallagher a manqué un lancer de punition accordé aux Américains lorsque Alex Levinsky a fait tomber Schriner qui était en position de compter.Il y a environ deux semaines, la ligue a forfait la franchise des Américains, à cause des dettes du club envers le circuit.Un ordre obtenu d’un juge à Whitby, Ont., mercredi, a été servi aux Américains, les empêchant de jouer sous les ordres de la N.H.L.Comme résultat, ils ont joué hier soir sous le nom de “Américains de New-York”, avec William Dwyer comme président.L’avocat John Shelleck, qui représente Dwyer, a déclaré que le club est prêt à payer ses dettes, mais Frank Cahier, président de la Nationale, a dit que les représentants des autres clubs devront étudier la situation avant qu’une décision soit prise.Il a intimé cependant que la situation ne sera éclai-cie que dans quelque temps.Les Américains rencontreront les Maple Leafs à Toronto, samedi soir.L’injonction qui comporte l’emploi du nom — club de hockey Amécain de New-York — n'a aucun effet sur les recettes.Les clubs visiteurs n’ont aucune part des recettes.Quelques instants avant le début de la partie, Dom Rompes a reçu le trophée lady Byng, qui lui a été présenté par le président Cal-der.Ce trophée est accordé chaque année au joueur reconnu le plus loyal du circuit.Un seul des nouveaux joueurs des Eperviers a sauté sur la glace à la première période.Harold Jackson, une autre recrue des .Eperviers, n’a pas pris part à la partie.Le sommaire: AMERICAINS.— But: Worters; défenses: Murray et Shields; centre: Chapman; ailes: Schriner et Carr; subs: Cotton, Lamb, Oliver, L.Jackson, Gallagher, Wiseman, Doran, Emms et Anderson.CHICAGO: But: Kaéakas; défenses: Wieze et Seibert; centre: .Rom-nes; ailes, Thompson et March; subs: Gottselig, Trudel, Blair, Cook H.Jackson, Burke, Leinsky, Laro-chelle et Kendall.Arbitres: Stewart et McCurry.Première période Pas de point.Punitions: Anderson, Burke 2, et Shields.Deuxième période t Chicago: Kendall-Trudel .9.30 2 Américains, Oliver-L.Jackson .14.39 Punitions: Carr, Shields, Thompson et Kendall, i Troisième période Pas de point.Punitions: Shields et Seibert, majeures.Période supplémentaire Pas de point.Punition: Levinsky.La Nationale a inauguré ses séries Toronto, 6 (P.C.)—Tout comme ils ont ruiné les chances des Maple Leafs dans les Séries de la Coupe Stanley le printemps dernier, les Ailes Rouges ont aussi gâché à l’ouverture de la Ligue Nationale à Toronto en battant lesl ocaux par un résultat de 3 à 1 hier soir.Les rois du hockey professionnel ne se sont réveillés qu’à la 3e période et là ils ont assez accom-1 pli pour s’assurer la victoire et en même temps faire perdre les chances à Walter Broda de devenir gar-1 dien de buts régulier du club de la Ville Reine.Toronto menait par 1 à 0 lorsque la troisième période commença.Les Ailes Rouges se sont alors mis à l’attaque pour déjouer Broda à trois reprises.Le jeune gardien de buts fut une fois pris par surprise sur un lancer de la ligne bleue.Buzzy Bol! a enregistré l’unique point del ’engagement initial, en acceptant unep asse de Bill Thoms.Harvey Jackson, l’étoile de la partie, et Sylvanus Apps, ancien amateur des Tigres de Hamilton, l’an dernier, ont attaqué avec énergie mais sans pouvoir compter.Les Ailes Rouges ont égalé le résultat lorsque McDonald donna une passe parfaite à Syd Howe et 7 secondes plus tard, Larry Aurie dé-jouah Broda sur son coup lancé de de loin.Vers la fin de la joute Pete Kelly augmenta le désappointement des 8,462 spectateurs en comptant sur le retour d’un coup lancé par Wally Kilrea.La joute fut lente et peu intéressante.Alignements: Détroit — Buts: Smith; défenses: McDonald et Young; centre: Pettinger; ailiers: Howe et H.Kilrea; substituts: Bowman, Goodfel-low, Barry, Aurie, Lewis, Pete Kelly, \V.Kilrea, Sorrell.Toronto — Buts: Broda; défenses: Day et Clancy; centre: Thoms; ailiers: Boll et Finnigan; substituts: H.Jackson, Apps, Davidson, Shill, A.Jackson, Metz, Pep Kelly, Fowler et Horner.Arbitres: Ag.Smith et Johnny Mitchell.Première période* 1.Toronto, Boll (Thoms, Fin- niganl .10.55 Punitions: Bowman, A.Jackson.Deuxième période Aucun point.Punitions: Horner, Bôll, Brune-teau.Troisième période 2.Détroit, Howe (McDonald 11.13 3.Détroit, Aurie .11.20 4.Détroit, Pete Kelly (W.Kilrea) .17.44 Punition: Howe.Arrêts: Broda .7 11 1—29 .Smith .6 5 11—22 Le nouvean circuit à l’oeuvre samedi Lester Patrick fort optimiste Winnipeg, 6 (P.C.) — Les Rangers, de New-York, ont fermé leurs quartiers d’entrainement hier et se sont mis en route pour l’est.Ms ouvrent leur saison à Détroit dimanche contre les Ailes Bouges.Avant que les 16 joueurs se rendent à la gare.Lester Patrick a déclaré que son club serait dans les détails le printemps prochain.Les Bangers ne se sont pas qualifiés l’an dernier, la première fois depuis 1926 alors qu’ils sont entrés dans la Ligue Nationale.Patrick s’est dit satisfait de la condition de chacun de ses joueurs.Notre c.lub est 40 pour cent plus fort que celui qui es! parti à pareille date l’an dernier, a dit Je gérant des Rangers.“Pouvez-vous nommer un club plus jeune que le nôtre?" a-t-il ajouté.“Pouvez-vous m'indiquer un club mieux équipé que les Ran- fers, tout en tenant compte de nos rrmes les Ramblers de Philadelphie et les Rovers de New-York?Les Ramblers appartiennent à la Ligue Internationale-Américaine et [es Hovers au circuit amateur de 'est des Etats-Unis.Patrick ne sait Sas si son club gagnera la coupe tanley mais il est convaincu- que son équipe va faire la partie chaude à ses adversaires, Et observez-®ous bien l'an prochain.Il se peut que Frank Boucher ne puisse pas jouer avant la troisième partie de la saison à New-York.Il .s’est frarturé la cheville en jouant au baseball l'été dernier à Ottawa et on ne sait pas encore s’il pourra commencer en meme temps que les •ufre».Windsor, Ont., 6.(P.C.) — La ligue de Hockey Internationale-Anié-ricaine comprenant les clubs de la Ligue Internationale et ceux de la Canado-Américaine de l’hiver dernier, fait son début dans quatre villes américaines samedi soir.Il n’y a pas d’équipe canadienne dans la ligue.John Chick, de Windsor, président de la Ligue Internationale, a fait remarquer que les deux organisations ne s’étaient pas amalgamées et que la saison de 1936-37 n’est qu’une expérience qui pourra se continuer l’an prochain si on est satisfait des résultats obtenus.Chaque ligue continue d’avoir son bureau de gouverneurs.Les chefs de la Ligue Internationale cette année sont: Pittsburgh, Syracuse, Buffalo et Cleveland.La franchise de Détroit fut transportée à Pittsburgh, pendant que London.Windsor et Rochester sont inactifs cette année.Les Cubs de Boston se sont retirés de la Ligue Canado-Américaine, laissant New-Haven.Providence, Springfield et Philadelphie dans la course au championnat.Syracuse commence sa saison à Buffalo samedi et Pittsburgh visite Cleveland.Providence passe à Springfield et New-Haven visite Philadelphie.Les mêmes clubs se rencontrent de nouveau dimanche.La ligue termine sa cédule le 21 mars.Le hockey LIGUE NATIONALE Détroit 3, Toronto 1.Américain 1, Chicago 1.La Ligue de Hockey Nationale a fait hier soir l’inauguration de la saison 1936-37 et malgré les menaces de procédures de la part de Marty Shenker, des Américains de New-York, les deux joutes inscrites au programmedu circuit Cahier ont pu avoir lieu et ont attiré des assistances nombreuses, particulièrement à Chicago où les gars de Bill Dwyer devaient être aux prises avec les hommes de Clem Loughlin.La dispute entre le sportsman de New-York et les gouverneurs de la Ligue Nationale ne semblait nullement intéresser les amateurs de Chicago et pas moins de 13,500 personnes ont payé leur admission pour être témoins de la partie d’ouverture et l’enthousiasme n’a pas fait défaut.La joute entre les Eperviers Noirs et les tricots étoilés a fourni une intéressante exhibition et a donné lieu à un combat très contesté car après soixante-dix minutes de jeu les deux équipes durent laisser Ja glace avec un résultat égal de 1 à 1, ce qui place le club new-yorkais en tête de la section canadienne vu la défaite subie par les Leafs aux mains des Ailes Rouges de Détroit.A Toronto l’assistance était moins considérable et l’échec subi par l’équipe locale nuira probablement au succès de la joute de samedi alors que les Américains visiteront les torontoniens.Les sahr-riés de Connie Smithe ont été défaits par 3 à 1 par les champions du monde, qui sont de nouveau sous la direction de Jack Adams.A Chicago les Eperviers Noirs ont envoyé un nouveau joueur sur la glace dans la personne de Andy Blair et l'ancien porte-couleurs des Leafs a fait excellente figure tandis que dans la Ville Heine Broda a débuté avec les Leafs et après avoir créé une bonne impression dans les deux premières périodes il a faibli dans les vingt dernières minutes et les Misiteurs ont loger la rondelle trois fois dans ses buts et s'assurer la victoire.Samedi soir Georges Hainsworth reprendra son poste car il est entendu que Broda et Hainsworth doivent alterner dans les filets pour un certain temps du moins.Les amateurs montréalais ont dû se conten d'écouter les nouvelles sportives à la radio hier soir, mais demain ils pourront assister à leur sport favori lorsque le Bleu Blanc Rouge, qui est maintenant sous la direction de Cecil Hart, jouera sa premièer partie contre les Bruins de Boston, au Forum, et tout fait prévoir qu'une assistance nombreuse verra ces deux vieux rivaux aux prises.Le gérant Cecil Hart a annoncé ce matin que l’ancien jockey Darou sera invité à mettre la rondelle au jeu.Bill Dwyer prend la direction des Américains Chicago, 6 (P.A.).— D’après un ordre formel d'un tribunal canadien, ce sont les Américains de New-York — et non le club Américain de la ligue Nationale — qui ont ouvert la saison de la NHL ici hier soir contre les Eperviers Noirs de Chicago.William Dwyer, dont la franchise comme propriétaire du club new-yorkais a été forfaite par la ligue il y a deux semaines, à cause des dettes des Américains envers le circuit, a obtenu cet ordre, précisant que le nom du club, au moins jusqu’à ce que le litige soit réglé, reste “les Américains de New-York”.Cet ordre, ou injonction intérimaire, aurait été servi à chaque joueur à Toronto hier soir, et les empêche de jouer pour tout autre propriétaire que celui des anciens Américains.Marty Shenker, gérant d'affaires des Américains, a assisté à la partie hier soir.Frank Calder, président, de la Nationale, a déclaré qu’il croit que la situation ne sera pas éclaircie avant quelque temps.Whitby, 6 (P.G.).- Marty Shen-ker, gérant d'affaires des Américains de New-York, a obtenu un ordre du juge D.B.Coleman ici, afin d’empêcher la ligue Nationale de Hockey et lp président du circuit, Frank Calder, de faire jouer les Américains sous tout autre nom que le leur.Calder a refusé de faire des commentaires avant de quitter le camp d'entraînement des Américains à Oshawa.Bed Dutton a déclaré que tous scs joueurs avaient signé des contrais offerts par Gai-der.Les Canadiens quitteraient Paris pour Lendres Paris, 8.(P.C.Havas).— Le bruit court dans les milieux sportifs de Paris, que les joueurs canadiens de hockey sur glace, composant les équipes “Rapid” et ‘’Volants”, quitteraient Paris pour Londres.“Rien n’est encore décidé à ce sujet”, nous a déclaré le promoteur des grandes rencontres de hockey sur glace au Palais des sports, Jeff Dickson.“Aucune décision ne sera prise avant lundi”.Il est difficile de connaître les raisons exactes qui pourraient provoquer le départ des joueurs de hockey canadiens pour Londres.Ils auraient, dit-on, conclu un arrangement avec la ligue anglaise, en raison des difficultés financières, provenant d’un facteur imprévisible au moment de la signature de leurs contrats pour la France, la dévaluation du franc a rendu en effet très onéreux les frais de déplacements fréquents qu’ils faisaient en Angleterre.Un arrangement serait à l’étude, dit-on, qui empêcherait le public français d’être soudain privé des équipes canadiennes.Les équipes “Rapid” et “Volants” continueraient à participer à la coupe franco-anglaise mais au lieu de séjourner à Paris, s’établiraient à Birmingham et à Brighton, d’où, elles viendraient, tous les quinze jours, à Paris, pour rencontrer au Palais des sports, l’équipe en tête du tournoi.Frank Jerwa ne se presse pas Springfield, Mass., 6.— Les Indiens de Springfield ne pourront pas se servir de Frank Jerwa lors de l’ouverture de la saison de la Ligue Internationale - Américaine contre Springfield samedi soir.Jerwa, qui a fait la grève pendant quelque temps, a accepté le contrat qu’on lui a offert mais il est en route, venant de Vancouver, et il n’arrivera pas pour l'ouverture.Il fait le voyage en automobile.Barlund fort occupé New-York, 6 (P.A.).Gunner Barlund, de Finlande, qui a gagné les deux combats qu'il a livrés aux Etats-Unis, s’est engagé à se battre deux fois sous les auspices du 20th Century Sporting Club.Barlund rencontrera Erankie Cxmnolly, de Boston, (fans un combat de 10 rondes à l’Hippodrome en décembre .prochain et il s’est engagé de faire face au vainqueur du combat de mercredi prochain entre Arturo Godoy et Al Ettore.Le classement LIGUE NATIONALE Section Canadienne J, G.P.N.P.C.Pts Américain ,10 0 1 1 1 1 Canadien .0 0 0 0 0 0 0 Maroons .0 0 0 0 0 0 0 Toronto.00 1 0 1 3 0 Section Américaine J.G.P.N.P.C.Pts Détroit .1 1 00 Chicago.1001 3 1 1 1 2 ï Rangers .0 0 0 0 0 0 û Boston .0 0 0 0 0 0 0 GROUPE SENIOR J.G.P.N.P.C.Pts McGill .1 1 00 6 3 4 Royal.1 1 00 5 0 2 Canadien .0 0 0 0 0 0 0 Ottawa.00 fl 0 0 0 0 Victoria.0 0 0 0 0 n 0 Verdun.* » 1 0 1 0 Quebec* .H 1 Q 1 0 3 6 (1 û 6 0 Fête aux huîtres demain soir C’est demain soir, au Club Cana dien.438 est, rue Sherbrooke, 3u'aura lieu le premier banquet 'huîtres organisé par l’Association des Anciens Elèves des Frères du Sacré-Coeur d’Arthabaska-Vic-toriaville( section Montréal).Le comité d’organisation, sous la présidence de M.Willie Brosseau, compte sur la présence des An-riens de al région de Montréal et de leurs amis.Des confrères des régions de Sherbrooke, Trois-Ri vières, Shawinigau, Victoriaville et Saint-Hyacinthe seront aussi de la fête.Vous pouvez encore vous procurer des billets des membres du conseil de l’Association, chez M.J.Arthur Provcncher, Taverne Pull man, 2 est, rue Craig, ou à la porte du Club Canadien, demain soir.Pour dep lus amples détails, adressez-vous au secrétaire, M.J.-Rodol-phe Ducharme, 7164, DeLarochc, 0508.Eugène Tremblay conserve son titre Le vétéran Eugène Tremblay, qui détient le titre de champion du monde des poids légers à la lutte libre.a prouvé sa supériorité sur Eddie Flynn, hier soir, à l’Arena 1 Mont-Royal, dans la rencontre principale préparée par le matchmaker Ray Lamontagne à l’occasion de la clôture de la saison à la patinoire du gérant Oscar Benoit.Tremblay et Flynn ont bataillé à chances égales pendant plus d'une heure mais la force, l’expérience et la science de notre athlète canadien-français ont eu raison de l’Irlandais qui a dù concéder la chute et le match au bout de 1 heure et 28 minutes à la suite d’une solide prise d’orteils.La semi-finale a été également partagée entre Jack Bloomfield et Alee Tesluck, et l'arbitre Larosc a donn éun verdict nul, après 30 m.de combat.Jack Biley a disposé de Jacques Trudeau en moins de douze minutes de combat, au match principal.| Une double clef de bras lui a assuré la victoire.Voici les sommaires: Jack Miller, 177 Ibs.défait John Masson, 185, une chute, 11.40.Emile Casavant, 134, et Art Tabac, 138, annulent, 20 m.Jack Biley, 180, défait Jacques Trudeau, 182, une chute, 11.50.Semi-finale: Jack Bloomfield, 180, et Alec Tesluck, 179, annulent, 30 m.Finale: Eugène Tremblay, 135, défait Eddie Flynn, 134 3-4, une chute, 1 heure, 28 minutes.On augmente l’offre à Robert CjUS Sonnenberg, qui cherche depuis quelques semaines à obtenir un match de championnat avec Yéon Robert, est parti ce matin pour New-York où il a l’intention de s’adresser à la Commission athlétique pour forcer Robert à défendre son litre et il se rendra ensuite à Boston où il fera la même demande à la Commission du Massachusetts.Le promoteur Ganson est actuellement à Boston dans le but de décider le champion mondial des poids lourds à accepter une offre de $2,500 avec le privilège de 37,/ii % des recettes pour un match avec l’ancienne étoile du football cl il espère obtenir la signature du protégé d’Eddie Quinn.1^ match, si bâclé, aura lieu au Forum le 16 novembre.Banquet aux huîtres au LaFontaine Le banque! aux huitres du Conseil LaFontaine, qui est reconnu comme le banquet par excellence de l'année, aura lieu demain soir prochain le 7 novembre dans les salons du Conseil.A ce banquet sont invités tous les Chevaliers du Conseil, les Chevaliers des Conseils étrangers et leurs amis.T • Nous vous invitons à essayer les JociieifylS’uuul Cm vêtements de qualité satisferont à vm exigences les pkis minutieuses .sous tout rapport.Voyax-les aujourd'hui même.•30.» ‘SS.H.PREVOST Limitée 406 est.rue Ste-Catherine angle St-Denis.s:.*.Le comité en charge de ce ban- | quet a ebeté hier, les meilleures bui-tres sur le marché et d’avance les gourmets peuvent être assurés que le choix fait a été excellent.f.e Conseil LaFontaine des Chevaliers de Colomb lance à tous tes amateurs l’invitation de venir se régaler samedi soir prochain le 7 novembre.On peut se procurer des billets en s’adressant au secrétaire du Conseil, 480 est, rue Sherbrooke, HArbour 7505.Braddock s’exécutera lundi New-York.6.Izzy Jannazzo.de New-York, a pratiquement obtenu un combat de championnat pour le 27 novembre courant, à t’assemblée hebdomadaire de la Commission Athlétique de New-York aujourd'hui.Jannazzo et Caferino Garcia, de la Californie, se sont rencontrés la semaine dernière pour avoir le droit de faire face au champion.Us ont alors fait partie nulle.Si Ross est consentant et qu’il veut s’engager de donner une chance à Garcia, au cas où il battrait Junnaz-zo, le boxeur de New-York aura la première chance, au lieu d’attendre un autre match avec l’autre aspirant au championnat.Garcia s’est blessé aux yeux lors de son dernier combat.Deux médecins lui ont conseillé de laisser guérir les plaies avant de sc remettre de la partie.A tout événement 'a décision finale sera prise demain lorsque Jannazzo et Ross se présenteront devant la Commission.Guy Anselrni, le gérant de Jannazzo, a promis que son protégé rencontrera Garcia s’il remporte sur Ross, t! sera prêt à défendre le titre en moins de deux mois s’il vient à se l’assurer.“Nous allons voir à ce que Gar- cia soit protégé”, a dit le président John-J.Phelan.“Nous ne pouvons pas forcer Boss à se battre deux mois après avoir défendu le titre une fois mais nous savons fort bien qu’il acceptera de rencontrer Garcia dans un intervalle raisonnable.James-J.Braddock, champion poids lourd, n’a pas envoyé son chèque de $5,000 comme garantie de bonne foi qu’il défendra son titre en juin contre Schmelling mais son gérant, Joe Gould, a télégra phié de Ilot Springs qu’il serait è New-York lundi et qu’il se con formerait aux exigences des commissaires.Le télégramme de Gould fut reçc « uc’qucs minutes après que lf Commission eut annoncé qu’elle essaierait de l'empêcher de pren dre part à une exhibition à la Nouvelle-Orléans le 16 novembre cou rant.Les combats d’hier soit Les combats de boxe et les ren contres de lutte disputés hier soit aux Etats-Unis ont donné les résul tats suivants: BOXE Miami Beach, Flo.Amos Tiger ; 148.Sapulpa, Okla.gagne aux points contre Norman Cohen, 141 i Petersburg.Va., (8).Winona, Minn.Harvey Woods, 128, Saint-Paul, met hors de combat Vince McCoy, 133, Omaha, Neb., (8).St-Lmiis.Davey Abad, 135 Panama, et Bill Beauhuld, 137, St Louis, ont fait match nul (10).LUTTE Hartford, Conn.Yovn Robert, 218, Montréal, bat Stanley Pinto, 210, Manchester, N.-H., tie ebute (Pinto dans l’impossibilité de eon tinner)._ doMk.Toutes Les Tavernes! Ttnitttift' BLACK HORSE EN FUT IA BIÈRE IN lOUTBILIB il VENDANT II HU* AU CANADA Montréal, vendredi LE DEVOIR 6 novembre 1936 ¦3 AUX COMPTES PUBLICS Destruction illégale de debentures pour un montant de $4)221,000 La vérification des livres du trésor était pratiquement impossible — M.Véxina, invité par des hauts fonctionnaires à abandonner cette vérification — On enlevait même leurs notes aux collaborateurs de M.Vézina — Le témoin questionné longuement par MM.Duplessis et Bouchard Québec, 8.(D.N.C.) — Voici la suite du témoignage de M.Edgar Vélin a, vérificateur de la province, au comité des Comptes publics, hier.M.Vézina révèle que MM.WiHiams et Taylor, du département du trésor, se sont montrés hostiles au sujet de l’enquête sur les debentures.Une première fols, en avaient été scellées; et à la demande de qui?M.Alexandre Taschereau a répondu que les voûtes n’avaient été scellées qu’une fois, pendant l’espace d’une dizaine de jours, et pour protéger les valeurs contre le feu.Ce n’était pas vrai.Ce n’est pas contre le feu qu'on voulait protéger les valeurs, mais ron- 1930 M Williams s’était plaint de tre Je vol.On est donc justifiable la manière de procéder de M.Vézi-, de dire que le gouvernement ne fai-na.quant û la vérification.(sait pas son devoir, ht les em- M Vézina — Plus tard.M.ployes du departement du Trésor Williams s’est dff nouveau plaint, avaient une conduite qui ne pouvait me disant que le rapport de justifier la confiance d un gouver-mes représentants n’était pas m ment honnête, exact.Il me dit qu'il serait, M.Bouchard - N est-ii pas vrai dans l’obligation de demander ï que les employes en question ont l’abandon de la vérification dans! e re entendus devant le ces conditions et d’en demander ^mUe et quon leur a refuse celle une par des vérificateurs de l’exté- lanut f rieur.Pour faire suite à ces remarques de M.Williams, j'ai demandé un rapport à mes représentants.D’après le rapport qu’ils me firent aucun numéro des debentures n’était inscrit au système des fiches et les débentures n’étaient pas classifiées, de sorte qu’il était impossible d’établir quelles étaient les débentures en circulation.Par la suite on refusa à mes représentants de procéder davantage à la vérification.Ils furent invités à laisser les bureaux de la voûte.C’est-à-dire que l’auditeur de la province a été invité à abandonner sa vérification.M.Duplessis.— Par qui fut-il in- j Taylor et Williams seront entendus M.Duplessis — 11 est à ma connaissance que MM.Taylor et Williams ont demandé d’ètre entendus.Et ils seront entendus dès cille semaine.C’est leur droit.Peut-être d'autres ont-ils demandé de comparaître.Depuis que je suis premier ministre, j’ai reçu environ 24,000 lettres et je ne guis en prendre connaissance régulièrement.Mais je note que le chef de l’oppo-j sition s'identifie avec ces em-j plovés.M.Bouchard — Les injures du i premier ministre ne me font rien ( du tout.Je m’en soucie comme de ! l’an quarante.Je ne m’identifie I avec personne, mais je tiens à ren- | dre justice à la vérité et à la province.— M.Vézina, voulez-vous pro-1 duire le rapport de MM.Dolbec et Tremblay?— Je vous ai dit qu’ils m’ont fait un rapport verbal de l’incident dont il est question présentement.! ii« Ania ï,,,,,.jUs sont venus me trouver quelques Ils leui ont enle\e leurs notes.mjnutes apr£s l’incident pour me le raconter.M.Bouchard — Jurez-vous que les deux employés vous ont dit la même chose?—- Il serait difficile de jurer cela.Mais je crois me rappeler qu'ils étaient présents tous les deux.—- N’est-il pas vrai qu’il y a eu un rapport écrit à ce sujet?— Pas au sujet de cet incident.vité?M.Vézina.— Par l’assistant-tré-sorier, qui avait donné des instructions à son assistant M.Taylor.Ceci fut fait en vertu d’un rapport.M.Vézina donne lecture d’un rapport mais M.Bouchard prétendit que ce n’était pas celui qu’il voulait.— M.Duplessis.— Vous dites qu’ils ont eu l’audace d’enlever leurs notes à vos collaborateurs?M.Bouchard.— Ce rapport-là n’est pas celui que je voulais.Je vous avais demandé de produire le rapport que vous ont fait vos deux employés relativement au jet d’un paquet de documents dans la voûte.— Je n'ai pas de rapport écrit à ce sujet.C’est un rapport verbal qui m’a été fait l’après-midi même de l’incident.M.Bouchard.Ne m’avez-vous pas dit que MM.Dolbec et Desjardins vous avaient fait un rapport écrit?M.Duplessis.— U y a eu beau- Hostilitcs contre les enquêteurs M.Edgar Vézina lit, à la deman- coup de rapports parce que les dé- ^ M.Bouchard, le rapport de hentures n’étaient pas classifiées, MM.Dolbec et Tanguay dans lequel elles étaient jetées pêle-mêle dans ‘1 cst dit oue des valeurs pour un la voûte, preuve qu’on s’en servait m0,ltant d à peu près quinze mil-pour les donner en garantie colla- hons étaient dans la voûte et n’a-térale, et ce, non pas dans Tinté- vaient jamais été soumises à d'autre vérification que celte de MM.A.P.B.Williams et Douglas Taylor.Les enquêteurs parlant de l’attitude hostile de ces messieurs, ajoutent qu'ils y ont été traités de façon très désobligeante.MM.Dolbec et Tanguay ont commencé leur travail le 2 juillet 1933.Cette situation- rêt de la province, là a duré longtemps, et les employés de M.Vézina n’étaient pas toujours pour faire des rapports tous les jours.M.Bouchard Je proteste énergiquement contre les discours du premier ministre.Kt je proteste d'autant plus qu’un journal de To- ^ls avaient fa>i quatre heures d’ou-ronto disait hier en gros titre; vra8e et durent perdre le reste du “Les employés de Québec se ser- temps à attendre MM.Williams et, vent des valeurs de la province pour Taylor.Finalement, M.Taylor les faire des placements personnels”.*nvita à quitter la place.Le 14 juil-Ce sont des insinuations comme M.Taschereau ordonnait de celles-là qui mettent le public et la transporter les ordres au Royal presse sous l'impression que les va- Trust Ces ordres ne furent pas sui leurs de la province ont servi pour des spéculations personnelles.Abus intolérables M.Duplessis “Le chef de l’Opposition fait un discours qui néces- vis.Toutefois, M.Taylor faisait, le j 15 juillet, un rapport dans lequel il disait que les ordres avaient été suivis.M.Duplessis.— En somme, vous déclarez que MM.Williams et Taylor ont prétendu avoir livré les dé site une mise au point.Je n'ai pas hentures aux sociétés de fiducie?tu les Journaux, mais je constate | Mais le département a constaté par une chose: il s est passé au dépar- la suite que toutes ces débentures tement du I resor des abus que ja- j n’avaient pas été livrées?mais un gouvernement honnete —Oui.Far la suite ils ont pré-, n aurait tolères.Nous n’avons pas I sente ces valeurs, porté de jugement contre les em- —A combien s'elevaicnt-elles?I plovés de ce département, mais je ; —R v avait des debentures au constate que le chef de l'Opposition porteur pour $122.370.87: des dé-1 s’identifie avec eux.Il s’est passé j hentures municipales à Tordre du | des choses tellement scandaleuses trésorier re: logements ouvriers j que j’ai moi-même posé une question pour un montant de 87,460,000.Le vérificateur déclare ensuite! qu’il y avait ries actions de la Sha-winigan et de la Montreal Light, Heat, un dépôt judiciaire de M.Brasset, etc.Les actions précitées n'étaient pas cotées.au gouvernement, dans le temps, et qu’on m’a fait une réponse sciemment fausse.M.Bouchard.— Produisez-Ia donc, votre question.M.Duplessis.Je vais vous la résumer.M.Bouchard.J'ai plus confiance aux écrits qu’en la parole du premier ministre.(Protestations de la droite).M.Duplessis.— Quan Déclarations inexactes M.Duplessis.— M.Vézina, vous dites one MM.Williams et Taylor ont prétendu qu’ils avaient livré a moi, je! toutes les valeurs le 15 et que les n a» conf.am e m aux paroles m aux j compagnies de fiducie ont ensuite écrits du premier ministre de Tan-ejen régime.Voici ma question: J ai demandé au gouvernement si, de.telle date à telle date, les voûtes Adoptez Les CAFÉS, THÉS Ct CONFITURES * J.A.DÉS Y, (Limitée) Qualité supérieure Montréal réclamé d’autres valeurs qui ne leur avaient pas été livrées?M.Vézina.— Le 14 et le 15, les valeurs ont été livrées aux compagnies de fiducie, ct le 29 juillet elles ont demandé le reste des valeurs.M.Vézina continue à lire le' rapport ou Ton voit qu’une partie des valeurs était gardée dans la grande voûte générale, et le reste j dans le coffre-fort du bureau de M.Williams.11 y avait dans ce dernier pour $7,460,00(1 de valeurs de nantissement municipales, d'autres valeurs pour $122.000 et en plus 44 ; actions de la Shawinigan.6 actions (de ta Montreal Light Heat, 14 ac-Illon* de la Banque Royale.Le premier ministre d’alors, dit i M.\ezina, avait décidé de transférer toutes ces valeurs aux compa-gnies de fiducie.J'ai accepté mais | je n étais pas satisfait parce oue I comme auditeur, je ne pouvais vérifier ainsi que je le voulais.M.Bouchard — Vous n’avez pas fait de rapport à la Chambre?M.Vézina — Je faisais un rapport au ministre et un rapport au trésorier de la province.M.Bouchard — Le trésorier était obligé de faire rapport à la i Chambre.Il ne Ta pas fait.C’était j alors votre devoir d’en avertir la Chambre?M.Duplessis — Comment veut-on qu’il en soit ainsi, lorsque c’est le ministre lui-même, lorsque c’est le gouvernement qui fausse les réponses officielles, qui vient dire en pleine Chambre que fes documents ont été transportés des voûtes du parlement au Royal Trust, à cause du feu?M.Bouchard — C’est ça qui est arrivé, mais pas comme vous avez dit: que les documents ont été transportés à cause du feu.C’est la vérité.M.Duplessis — La vérité, c'est que c'était contre le vol.— On verra ça.M.Vézina continue de lire le rapport, état no 5.Débentures détruites On y lit que dans la vérification il manquait pour $4,221,000 de débentures non échues.Les examinateurs ont demandé à les voir, mais M.Tay lor a répondu que ces débentures avaient été détruites.Les examinateurs ont alors demandé la preuve de la destruction.M.Taylor a alors donné un rapport daté du 30 juillet 1930, disant que le 6 juin 1929 on a détruit les-dite.s débentures.Or, pour détruire les débentures, il faut faire un procès-verbal, mentionnant le lieu, les témoins, les listes et le nombre de pièces détruites.Or cela n’a pas été fait.Ce rapport de la destruction fait un an plus tard après le fait accompli, a été livré aux examinateurs le 14 août; il est signé par MM.Williams, Taylor et quelques autres.M.Vézina donne lecture d’un rapport où il est dit que lors de l’annulation de débentures l’auditeur doit y prendre la même part que l’assistant-trésorier.Il est ensuite dit plus loin que la signature des dépositaires et des commis n’a pas une valeur justificative.Il leur est impossible de certifier que toutes les valeurs ont été détruites.M.Bouchard — Pensez-vous que les dépositaires ne peuvent pas assister à la destruction des débentures?— Cela n’a aucune valeur au sens de la loi.— Vous dites que la signature des dépositaires n’a aucune valeur sur le certificat d’annulation?M.Duplessis — Ce n’est pas ce que le témoin dit.M.Bouchard — Laissez-le donc répondre.M.Duplessis — Le témoin dit à peu près ceci : Vous ne pouvez pas détruire des débentures parce qu'elles appartiennent au public.Vous devez annuler des débentures par l’auditeur seulement, ce qui n’a pas été fait.Vous n’avez pas le droit de détruire des débentures à moins que l’auditeur ne soit là.Quand vous détruisez des débentures vous devez avoir un état indiquant le numéro, la face et le nom de chacune afin que Ton sache exactement ce qui a été détruit.Ceci n'a pas été fait.Ce n’est qu'un an après la destruction des débentures que Ton a fait le rapport.Ce rapport n'est signé que par Williams et les autres.Il devrait être signé par l’auditeur.L’annulation devrait avoir été faite par lui pour avoir une valeur légale.M.Bouchard — Le premier ministre peut-il me dire en vertu de quel article de la loi l’^iditeur doit procéder à la destruction des débentures?M.Vézina — En vertu du chapitre 21.M.Bouchard — Voulez-vous le lire?M.Vézina donne lecture de cette partie de la loi.L'on revient ensuite aux rapports.Effets publics disparus M.Bouchard — Quand avez-vous vu ces rapports?— C’est en 1930 que mes représentants ont constaté qu’il manquait des effets publics.M.Bouchard — Vous êtes-vous | présenté chez le trésorier pour de- I mander de faire la vérification?M.Vézina Avant cela je n’étais ! pas auditeur de la province.J'étais seulement assistant de l’auditeur.M.Vézina continue: J'ai été nommé auditeur le premier octobre 1929 et cela eut lieu à la fin de juin 1930.Je me suis présenté chez le trésorier pour faire une vérification, qui s'est terminée sans résultat final.M.Bouchard.Quelle position aviez-vous dans le gouvernement avant?M.Duplessis.Il n’était pas dans le gouvernement puisqu'il n'était pas député.M.Vézina.— J'étais assistant de l’auditeur.M.Bouchard.— La loi existait alors?M.Vézina.— La loi existe depuis la Confédération.M.Bouchard.— Vous étiez de fait auditeur M.Duplessis.— Voulez-vous dire que le gouvernement pavait quelqu’un pour ne rien faire?M.Bouchard.— C’est peut-être possible.M.Duplessis.— Ce devait être un homme de St-Hyacinthe.M.Vézina.— J’étais assistant-auditeur seulement., , M.Duplessis.— Avant, que faisiez-vous?.M.Vézin&, — J’étais employé du département., >1 Bouchard.— A quelle date y êtes-vous entré?* i M Vézina.— Je suis entre au département le premier novembre M.Vézina continue la lecture du rapport et il y est question de valeurs pour un peu plus de quatre millions qui avaient été rachetées mais qui n’avaient pas été detrm-tes.M.Duplessis.— Voulez-vous dt; re que des débentures avaient été rachetées et que M.Williams les gardait?M.Vézina.— Il y en avait pour 84,241,000.M.Duplessis.— Depuis quand?M.Vézina.— Je ne sais pas.M.Bouchard.— Elles avaient été rachetées et n’avaient pas été détruites parce qu’on n’avait pas eu le temps de voir l’auditeur.M.Duplessis.— Parce qu'on n'avait pas eu le temps de se faire prendre.M.Bouchard.— Prétendez-vous qu’une seule débenture soit disparue du Trésor sans que le trésorier en rende compte?M.Vézina.—- Je ne saisis pas bien la question.M.Bouchard.— Les journaux disent que les employés de la province spéculaient avec ies débentures.En est-il une seule qui soit disparue et dont le trésorier n’ait pas rendu compte?Vérification impossible M.Duplessis.— M.Vézina a déjà déclaré que la vérification était impossible parce que le gouvernement s’y objecta par toutes les manoeuvres que le témoin vient de rapporter.C’est tellement vrai que l’on a, après, retrouvé des débentures dans ie bureau de M.Taylor.On vient demander ensuite si des débentures ont été prises au département du trésor.La conclusion s’impose d’elle-même.M.Bouchard.— Je remercie le premier ministre de son petit discours pour les journaux.J’en suis content pour mes confrères de la presse qui ont besoin de copie.Il répète sa question.M.Vézina — Les enquêteurs déclarèrent qu’ils n'ont pu certifier que toutes les valeurs y étaient.— Le rapport ne dit-il pas que toutes les valeurs étaient là?- 11 n’y avait aucune indication permettant de constater si toutes les débentures étaient à leur place.Les totaux seuls des débentures étaient mentionnés.— Les débentures étaient en partie dans les voûtes de deux compagnies de fiducie, en partie dans la voûte de M.Williams et en partie dans la voûte générale.— Non.— Vous jurez cela?¦— J’ai dit que mes représentants n’ont pu vérifier.Quand les compagnies ont pris charge des valeurs.elles en avaient la responsabilité.Ce n'est pa sdu tout ce que je vous demande, — Quand les débentures ont été transportées, je ne pouvais savoir si toutes étaient là.— Est-ce que toutes les débentures étaient là?— Les enquêteurs le disent.— Us ne le disent pas.— Avez-vous réalisé dans ce rapport qu'il manquait des débentures?— Mes représentants ont dit qu’ils ne pouvaient vérifier.— Les enquêteurs disent que les états ci-haut mentionnés correspondent aux records du département.— Cela ne veut pas dire que les records correspondent au montant des valeurs.Vous avez inféré qu’il manquait des débentures?— C'est à l’autorité compétente de tirer les conclusions.M.Duplessis — Ca s'infère.M.Bouchard — Ca n’infère rien.M.Bouchard — Le total des montants mentionnés dans les livres du Trésor correspondait-il au total des débentures trouvées dans la voûte?En d’autres termes, si $10,-000,000 devaient être trouvées dans les voûtes, je veux savoir si on a trouvé $10,000,000 dans les voûtes.M.Duplessis — La vérification a été impossible.M.Bouchard — Je veux savoir si on a la preuve que des débentures sont disparues.Je dis que la province n’a pas perdu un dollar* C’est de la politique qu’on veut faire avec ces débentures.M.Duplessis — Les réponses du témoin sont bien claires.Il était impossible de constater quel montant devait sc trouver dans les voûtes parce que les données manquaient.On ne voulait pas laisser faire la vérification.M.Vézina Absolument.La séance est alors ajournée à demain matin.M.Victor Barbeau A L A S T ( ’ T ÏoN ÏM M A CL L K E- CONCKP I ION DE LA SOCIETE SAINT-.IE\N-BAPTISTE Lundi soir prochain, à 8 h.30 p.rn., la section Imtnaculée-Concep-tion «le la Société St-Jean-Baptistc tiendra son assemblée bi mensuel e en la salle St-Chanes-C.arnier.située à l’angle des rues Marie-Anne et Chambord.' M.Victor Barbeau, professeur a l’Ecole «les Hautes Etudes commerciales et auteur du livre “Mesure de notre tai'lr’’, donnera une causerie intitulée: “Ta révolution nécessaire”.\ la même occasion.Mc Charles Duval.N.P., fera une chronique des plus récents événements.Tous ceux oui veulent «e renseigner sur la nature du problème économique eanadien-français se feront un devoir d’assister à cette conférence Les dames et les demoiselles sont cordia'cmrnt invitées.(Commu nique) chez D U ID U | * Ouverts le samedi soir jusqu'à 1C heuret.fer// > w®4 SAMEDI OUVERTURE DU ROYAUME DES JOUETS CHEZ DUPUIS AU S0US-80I, (De Montlsny) Nous avtÿhs consacré un espace plus grand que jamais pour le rayon des jouets cette année.Le vaste sous-sol de notre nouvel édifice est affecté à l’étalage et à la vente des milliers et des milliers de jouets, qui sauront amuser les petits et les grands.Venez visiter ce rayon féerique dès demain matin.Z?* i'.' Au sous-sol (De Montigny) STATIONNEMENT D’AUTOS gratuit le samedi.Entrée rue St-Christophe vis-à-vis DUPUIS.4 A • nimi» ALBERT DUPUIS, président, Aernl.PUPAL et âtr.-gér.ARMAND DUPUIS.Quatre échevins entrent en campagne MM.Brien, L’Archevêque, Fillon et Caron Quatre échevins ont commencé leur campagne hier soir en vue des prochaines élections: MM.Brien, L’Archevêque, Filion et Caron, échevins des quartiers Rosemont, Delorimier, Saint-Edouard et Maisonneuve respectivement; tous quatre ont reçu hier soir des délégations qui les ont priés de se porter de nouveau candidats et ont accepté.MM.Brien et L’Archevêque ont déclaré qu’ils sont disposés à collaborer avec toute administration qui travaillera en harmonie avec le | gouvernement de Québec pour le plus grand bien de Montréal.M.Brien Dans Rosemont, il y a eu parade en automobile; on est allé chercher M.et Mme Henri Brien chez eux pour les conduire à l’école Bré-beuf.Ce dernier a accepté et après avoir dit qu’il appuiéra toute administration municipale disposée à coopérer avec Québec, afin que la métropole ait sa part des bonnes choses qui peuvent venir de Québec, il a dit un mot de la campagne pour la mairie.Il a déclaré que M.Raynault, par son entrainement et son expérience dans les affaires municipales, est le plus qualifié des candidats en présence actuellement.Quel sera son program-nie, quels sont ses projets s’il est élu?dit-il, je ne le sais pas.Mais je prends les candidats à leur mérite et c’est ma conclusion.M.Filion • Dans Saint-Edouard, une délégation s’est aussi rendue en automobiles chez M.Filion après une parade dans le quartier.La délégation composée de marchands, de propriétaires, de professionnels et de “collets blancs’’ a demandé à Té-chevin Alfred Filion de se porter candidat de nouveau, disant que l’attitude de M.Filion à l’hôtel de ville pendant le terme qui se termine a été plus que satisfaisante pour toutes les classes du quartier.M.Filion a répondu qu’il acceptai^ avec plaisir; il a ajouté: J’irai à l’hôtel de ville une fois de plus comme indépendant, sans m'occuper de politique, car je ne vois pas de place pour la politique dans l’administration des affaires des contribuables sur une base d’affaires.Je veux pouvoir juger chaque question à son mérite, sans plus, et je pense que cette attitude vous conviendra à l’avenir comme elle vous a convenu jusqu’ici.Il y a de grandes réformes à faire; il faut passer un nouveau contrat pour 1 éclairage des rues, réviser le contrat entre la ville et la Compagnie des Tramways; il est important de comertir là dette de Montréal à un taux d’intérêt plus faible, et cela à l'amiable; les évaluations doivent être revisées pour «pie les taxes soient plus équitablement réparties.Au sujet «les secours aux chômeurs.M.Filion n dit qu'il est en faveur de travaux lorsque ce sera possible, ct à condition qu’ils j aient pour résultat d’énargner des dépenses aux contribuables et qu'ils n’entrainent pas trop de frais d'entretien; et il considère que ces travaux doivent être financés par les gouvernements.M.Caron Dans Maisonneuve, il a fallu I trois maisons pour recevoir la nombreuse délégation qui s’est rendue chez M.l’échevin Georges Ca-rçn; deux voisins avaient pour la circonstance mis leurs maisons à la disposition de M.Caron.Aux trois endroits Téchevin a répété son discours d’acception de la candidature.Il a remercié ses amis du témoignage d’estime qu’ils lui donnent et a promis de faire la lutte.M.L’Archevêque Une délégation comportant des représentants de toutes les parties du quartier Delorimier s’est présentée chez M.L’Archevêque.Ce dernier a accepté et a promis d'exposer son programme en détail un peu plus tard.En attendant, dit-il, le quartier peut être assuré que je suis en faveur d’une administration qui travaille en pleine coopération avec Québec, parce que Montréal peut gagner beaucoup par une telle collaboration.Les funérailles de M.Wilfrid Lamarre Les funérailles de M.Wilfrid Lamarre, contrôleur du combustible à la Commission des écoles catholiques de Montréal, ont eu lieu hier matin.Le convoi funèbre, précédé d’un landau de fleurs, est parti de la demeure de sa cousine, Mme Wilfrid Gagné, 3902, Parc LaFontaine, pour se rendre à la chapelle de l’Institution des Sourdes-Muettes, où le service fut célébré par M.Tabbé Rosaire Caron, curé de Ste-Madeleine d’üutremont, assisté du R.P.Dominique.O.F.M., comme diacre, et de M.l’abbé Léo Lamarre, vicaire à Iberville, neveu du défunt, comme sous-diacre.La levée du corps a été faite par M.l'abbé L.Phaneuf, curé de Vaudreuil.Dans le sanctuaire, on remarquait: M.le chanoine Joseph Picot-te, curé de St-Pierre-Glaver, M.l’abbé L.Phaneuf, curé de Vaudreuil, M.Tabbé Lionel Martel, aumônier de l’hôpital de Verdun.La chorale était sous la direction de M.Joseph Saucier.M.Antonio Letourneau touchait l’orgue.Les porteurs d’honneur étaient MM.Joseph Elie, J.C.Cosgrove, J.Berthiaume, J.Mongeau, J.Charle-bois, J.Lafleur.Le deuil était conduit par ses fils: Me Sinaï Lamarre, avocat, Me Jean Lamarre, notaire, M.Philippe Lamarre; ses frères, AIM.Anthime Lamarre, Hilaire Lamarre, de St-Hemi; ses petits-fils, Henri, André, Gilles Lamarre; ses beaux-frères, MM.Dominateur et Fabien Lamarre et Deus Marcotte; ses neveux, MM.Fabien et Fridolin Lamarre, M.le Dr Anselme Lamarre, M.le Dr Alexandre Viau, MM.Emile, Arthur Lamarre; ses cousins, MM.Arthur.Roland, Emile, Maurice, Armand et Emile Lamarre, M.J.A.Lussier.On remarquait dans Je cortège: M.le sénateur J.Edouard Prévost, Tex-juge Rivest, MM.Emile Gosselin, LC., J.F.Vincent.Antoine Boileau.notaire, Dr A.Sarrasin, Me Georges Beaupré, M.Narcisse l)u-charme, président de la Sauvegarde.MM.J.E.Beauchamp, Georges Ducharme, Dr John Meek, dentiste.Dr J.E.Gagné, Léon Trépanier.échevin du quartier LaFontaine, P.Lionel Bernard.Bornéo Delcourt.Roméo Desjardins.Guy Carmel, tous trois à la Commission des Ecoles catholiques de Montréal, A.Guertin, C.E.Davis, Armand Ferras, P.E.Lamarre.Georges Laporte.Pierre Mathieu, Wilfrid Gauthier, H.Cliarlebois, Avila Pha-rnnd, René Bonneville, O.Caillé, P.A.Brisebois.Louis Lefebvre.T.Michelin, L.F.Raeicnt.Emile Gi-rardin, principal de l’Ecole OHer, A.Tourneur, J.R.Thibodeau, O.Samson.T.Gervais.A.Michelin, Joseph Marcotte, J.A.Lemieux, Hector Hardy.A.C.O’Donoghue, H Archambault, J.V.Ostiguy, Geo.Ïmpress-Brüam CROISIÈRE AUTOUR A MONDE ta PORTS MADtRI SINGAPOUR gibralta* SIAM • ESPAGNE JAVA LA CÔTE D’AZUR BALI ITALIE PHILIPPINE» GRÈCE CHINE PALESTINE JAPON EGYPTE HAWAII INDES CAUFORNIK CEYLAN PANAMA 12S JOURS Dipart de Kew^York lé 9 janvier 1957 QuéfyuuiQuiaJhs* Prix de pusage à partir de S2300 (avec salle de bain, à partir de $3900) y compris programme standard des excursions à terre.Pour autres renseignements, adressez-vous à votre agent de voyages local; au bureau des billets de navires, gare Windsor, ou à D.R.Kennedy, 201 rue Saint-Jarque» ouest.PLateau 2211.Lévesque, Sinaï Joly, J.H.Lefebvre, E.Daoust, J.Martin, A.Dussault, Noël Lanctôt, P.G.Guénard, R.Dansereau, W.Kimber, J.Mc-Isaac, C.A.Labrecque, Arthur Chevrier, Ludger Ferragne, O.Belle-fleur, A.C.Miller, Léo Loizeau, Paul E.Loizeau, René et T.G.Bertrand, Roy Patch, E.J.Kennedy, J.Lefebvre, Paul Parent, E.Gagnon, L.J.Dubois, Evariste Daoust, Lucien Martin, J.L.Bonneville, Stanislas Samson, J.M.Bourque, Pierre Chicoine.U.Dal-pé, Albert Samson, Paul Gaudetle.Alphonse Millette, B.Précourt.H.Girardin, A.Laferrièrc, J.Trempe, L.Langevin, L.Duquette et autres.Le banquet Paquette Mont-Laurier, 6.— Le premier ministre, M.Maurice Duplessis, et plusieurs de ses collègues assisteront au banquet que les électeurs du comté de Labelle offrent à M.lo Dr J.-H.-A.Paquette, secrétaire de la province et ministre de la Santé, dimanche, le 8 novembre.Le programme de la fête comporte une assemblée politique à la salle paroissiale, à 2 heures, et un banquet au Séminaire Saint-Joseph, à 7 heures.Procès canonique du P.Freinademetz Rome, 6 (Spécial au Devoir) — Le procès canonique pour la béatification du serviteur, de Dieu Joseph Freinademetz, de la Société du Verbe-Dinin.a commencé A Yenchowfu (Chine), Le P.Freinademetz naquit à Radia, dans la province de Bolzano, (Tyrol), le 15 avril 185?: arrivé en Chine en 1879, il travailla sans se lasser de 1882 à 1908.date de sa mort, laissant partout le souvenir et les traces de sa sainteté.La fraîcheur, la qualité supérieure de tous nos I Dll A Dk it A kil^MvITDIT A E produits ont assuré notre prodigieux succès et Lâ I /VlV^lN I l>lL/\L nous permettent de “Vendre Meilleur Marché”.Service join et nuit dans toutes les parties de la ville LA PLUS GRANDE PHARMACIE OE DETAIL DU MONDE Char!» Duqutlt*.pharmacien, propriitairp.-.HArbour 7251
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