Le devoir, 22 août 1936, samedi 22 août 1936
/ Montréal, samedi 22 août 1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL l TELEPHONE HArbour 1241, SERVICE DI NUIT t Administration :.HArbour 124Î Rédaction : .».HArbour 3679 Gérant S .HArbour 4897 DEVOIR VOLUMI XXVII — No 196 DirMtonr-séraati CsargM PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rééactiwr an «haf: Omar HEROUX , TROIS SOUS LE NUMERO ARONNEMINTS PAR U POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.K « 00 (Sauf Montréal at banlieua) E.-Unis at Empira britanniqua .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HERDOMADAIRS CANADA.200 E.-UNIS at UNION POSTALE .3-00 ¦ Se battre ou se faire battre, que préféreront-ils?Nos fédéraux n’ont maintenant d’autre alternative Tie de se battre ou de se faire battre.C’est eux qui l’auront voulu.Battus, ils l’ont été lundi dernier; ce fut la consé-juenee de la part qu’ils ont prise à la campagne pro-inciale terminée par la retentissante débâcle du ré-.ime Taschereau.' La prudence leur conseillait de s’abstenir.Les pro-lèmes débattus n’étaient pas de l’ordre fédéral.Le iCmbat ne se livrait pas dans leur domaine.L’issue, acile à prévoir, eût dû les acheminer vers un sage goisme, et aussi l’intérêt bien entendu du parti libéral tedéral.Un sentiment exagéré de solidarité avec des mis et des camarades politiques, des intérêt» diverse-pent appréciables et appréciés, la confusion due à un sprit de parti sans perspicacité, chez certains’ d’entre ,ux, le culte de latrie, si l’on peut dire, que d’aucuns orient au parti libéral, un, indivisible, éternel, à ce ,u ils pensent, voilà certains des mobiles de leur par-cipation.Encore s’ils l’eussent bornée aux seules raisons ’ordre provincial, comme d'aucuns ont essayé de le pire; mais la masse des fédéraux qui se jetèrent étour-iment dans la mêlée confondirent provincial et fédé-;al, parlèrent loyauté envers le parti fédéral, qui ’était pas en cause; plusieurs ressuscitèrent des ques-ons aussi éloignées du provincial que celles de la pnscription en 1917, de la participation du Canada àix guerres impériales, etc.Tout comme si l’on allait lêler les affaires de l’Alaska à une élection munici-ale à Cinq-Machin-de-Jesaypaquoy.Aussi reçurent-js la gifle formidable que l’on sait et dont ils resent ébranlés jusque dans leur orgueil.* Leur intervention dans une campagne qui, à prorement parler, ne les concernait qu’à titre d’élec-;urs provinciaux, et où ils n’eussent dû figurer qu’en ètte qualité au lieu d’aller, comme certains, mettre leur nef personnellement en cause, — ce que du reste ce hef désavoua en des termes à peine voilés — n’a fait [1 e mal qu'à eux-mêmes.A cause de leur inobservance une règle élémentaire de la politique Bien entendue - la séparation nette du provincial et du fédéral — I s ont reçu l'échec qu’ils ne recherchaient pas, récitât contraire à ce qu’ils voulaient.Pour avoir prû offensive, les voilà maintenant presque mis sur 1* éfensive.C’est qu’ils se sont battus quand ils avaient pas affaire à se battre.A cause de cela, ils evront maintenant se battre où il aurait fallu qu’ils ?battissent depuis des mois, où ils ne se sont pas attus, pour un certain nombre, comme il aurait fallu; : s’ils ne s’y battent pas.ils se feront battre.Leur présence dans le domaine provincial qué-écois ne fut même pas utile, quelque urgente qu’ils ent crue; mais il y a un terrain où elle serait utile, où elle est nécessaire, où elle est urgente, — un terrain où, nous, du Québec, les avons délégués pour qu’ils se battent, se battent bien et autant qu’il le faudra: le terrain fédéral.Ayant pénétré dans un domaine dont ils eussent mieux fait de se tenir loin, ils devront souffrir de se faire rappeler que dans leur propre territoire ils ont une lourde tâche à exécuter, saris plus tarder — car ils y sont déjà fort en retard.Ottawa, on l’a maintes fois vu, a des tendances centralisatrices.Si les ministères sont tantôt centralisateurs — tel celui de M.Bennett — et tantôt plus ou moins sympathiques aux tendances décentralisatrices — tel le ministère King — il reste que, dans la capitale, un esprit centralisateur vit, s’agite, travaille, dans la plupart des ministères; cet esprit, nos députés ne le contrecarrent pas au point qu il faudrait.En ces derniers temps, le bill Howe, quant à nos ports de mer, fournit un exemple typique de cet esprit inquiétant.Ce n’est là vraiment qu’une des manifes-tat ions multiples d’une volonté détestable, presque toujours dressée contre les intérêts légitimes du Québec.Or, combien de ceux qui viennent de se mêler dans notre province à la campagne d’ordre foncièrement provincial ont pris sur eux d’intervenir à fond et de manière efficace, en tant que députés, contre les tendances centralisatrices de M.Howe?Ceux-là mêmes qui, ayant d’abord tenté de résister, se sont vite détachés du mouvement afin de respecter la discipline de parti, ont-ils dit, ceux-là furent les plus farouches interventionnistes à Montréal.Pourtant, quelques mois plus tôt, n’avaient-ils pas abandonné les intérêts montréalais pour obéir à la discipline du parti?Ils sont venus ici jouer sur la harpe désuète du parti des airs d’une autre époque; mais ils ne se sont jamais avisés de faire entendre jusqu’au bout des accords énergiques dans le milieu même où ils eussent dû les faire entendre.* ¥ ¥ La faute est donc toute à eux si, dès maintenant, on leur rappelle qu’ils n’ont d’autre issue, ces mois-ci' que de se battre — sinon de se faire battre un peu plus tard.Se battant pour le Québec, pour les intérêts du ) iîbec, se battant bien et jusqu’au bout, s’ils n’em-l a-r fer.pas tout le morceau, ils se feront peut-être ou-et pardonner d’ici la prochaine élection fédérale leur piètre mésaventure de ces dernières semaines.Mais s’ils ne se battent pas comme il le faudrait dès la prochaine session, qui sait?Ils se feront battre presque à coup sûr avant des années.De se battre ou de se faire battre, que choisiront-ils?Ik voudront sans doute préférer se battre en temps et lieu, et quand il le faudra, puisqu’ils se sont battus quand il ne l’aurait pas fallu.Quoi qu’ils choisissent, le Devoir voudra les y aider.Caorgea PELLETIER ner aux Gaspésiens ce qu’il est encore possible de reprendre du marché italien.Voici assez longtemps que ces braves gens paient les conséquences de notre présence à la Société des Nations et de l’intervention de celle-ci dans les affaires d’Ethiopie.Maintenant qu’ils ont fini de régler les affaires de la province de Québec, ministres et députés fédéraux devront trouver le temps de s’occuper de celles qui les regardent particulièrement: celles d’Ottawa.Sinon.Qu’ils lisent l’article de M.Pelletier; Se battre ou te faire battre.Souvenir de 1931 Nous ne sommes pas les seuls à nous faire dire que nous ne parlons qu’un patois.On raconte la même histoire aux Acadiens de la Louisiane.Et ceci nous valut, en 1931, une savoureuse petite aventure.Notre ami La fort une, directeur du voyage (îu Devoir, voit s'avancer vers lui un brave homme d’Acadien flanqué d’un monsieur de langue anglaise.— Vous êtes du Nord, Monsieur?dit l’Acadien à Lafortune.— Mais oui.— Corn prenez-vous les paroles que je vous dis?— Mais oui, et je vais tout de suite vous les répéter.L’Acadien alors de se tourner vers son compagnon et de lui dire, mais en anglais cette fois: Tu vois, ces gens-lè viennent du Nord.Ils parlent le français, je les comprends et ils me comprennent.Si jamais tu t’avises de prétend^ que je ne parle pas le français, je te la OâS&£ ! L’anglophone n’insista pas.L’article de M.Desrosierc Nous donnons aujourd’hui un grand article de M.Léo-Paul Desrosiers sur lord Durham.C’est la suite des études publiées par notre ami voici quelques semaines.La campagne électorale nous a contraint d’en ajourner la.publication, mais le lemps ne lui a rien enlevé de son intérêt.On souhaitera que cette étude sur l’une des phases les moins connues de notre histoire soit quelque jour publiée en volume.O.H» “Le gouvernement de la province devra resserrer les liens entre Louisianais et Canadiens”(M.Brépro M.Grégoire, maire de Québec, fait cette suggestion au cours d’un dîner offert hier aux Acadiens de la Louisiane — Pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré — Visite de la ville — Réceptions à l’archevêché et chez le lieutenant-gouverneur actualité Sur les bords du St-Maurice .0 Mauricie, cette région indus-\klle et giboyeuse dont le charme htivont et inctivité intense vien-it à peine d'être révélés au grand blic, est doublement à l'honneur, :le semaine.D’abord, le petit pays trlfluvien : .depuis la fondation des Trois-nères, a allongé patiemment la e de ses découvreurs, de ses tsionnaires, de ses héros, peut pnorer désormais, d’être le ber-in du nouveau premier ministre la seule province catholique et nçaise du Dominion, puisque |i de ses fils les plus fidèles, urice Duplessis, vient d’étre his-au pouvoir par la volonté popu-•e; succès personnel d'autant s éclatant que le prestige du ne chef a joué pour une bonne tt dans les victoires remportées |j- deux dernières élections pro-ciales par les candidats de ceci dans les anciens comtés libi- r de la Mauricie.7-es occasions se multiplieront, cours des mois à venir, de par-, du député provincial des Trois-iûères, devenu premier citoyen la province, depuis lundi, fous voudrions surtout signaler, ourd’hui, un autre événement nportance, dans un tout autre naine, qui attire présentement I veux sur la Mauricie.Cet évé-i nent — la course en canot sur >aint-Maurice — est devenu une cuve sportive annuelle à laquel-particlpent non seulement les otiers de.la région trifluvienne, , is des avironneurs réputés de J ranger.X lette course en canots, inaugurée «1934 à l’occasion du Troisième "üenairc des Trois-Rivières, sus-f > un intérêt sans cesse grandis-«,/, gr&ce au travail méthodique « enthousiaste du Club de c»no-« 3 Radkson, Les concurrents de t'e année, qui ont quitté la ville f La Tuque, hier matin, ont eu à t er contre une température maus-r e qui a compliqué leur travail, t fs la course se poursuit quand t ’ne joyeusement aujourd’hui, de jt nd-Mêre à Shaivinigan, pour se \t niner, demain, jtar une dernit-i'étape; Shaioinigan-Grand’Mère.t ladio-Canada transmettra de-| "fi soir, de 8 ô 9 heures, les dts-• rs que prononceront les députés {les maires de la Mauricie au i quet de clôture de la course.r unie ceux-ci le feront sans doit-c nous voulons insister sur i'im-•rtance de continuer cette tradi-r„ encore jeune mais déjà prê-r ne d’inviter chaque année les l dears de canotage du pays et l'I’étrangrr aux régates sur le datirice.Du seul point de vue ¦>ristique, ces épreuves annuelles i prouvé qu’elles sont un extent placement.i ,a course de cette année prend s aspect tout spécial de propagan- de régionale A encourager puisque le Syndicat d’initiative des Trois-Rivières a eu l’idée de profiter de l’occasion pour lancer an concours de cinématographie ouvert à tous les amateurs.Les journaux ont déjà publié les conditions de ce concours, et s’ils n’ont pas accordé à cette initiative toute la publicité qu’elle méritait, il ne faut s'en prendre qu’à l’abondance de la matière électorale, ces derniers temps, dans la plupart des quotidiens.Il semble bien, toutefois, que les concurrents sont nombreux et que les scènes que les cinéastes amateurs capteront sur les bords du St-Maurice, en suivant la course en canot qui se déroule présentement, formeront une documentation importante susceptible de faire connaître la Mauricie à l'étranger.L’idée du Syndicat d’initiative n’est sans doute pas absolument nouvelle, aux Trois-Rivières; car les populations mauriciennes et mime de nombreux groupes de Montréalais ont déjà eu l'occasion d’admirer les films que M.l’abbé Albert Tessier a tournés d’un bout à l’autre de la Mauricie.Nous ne dirons pas que le concours cinématographique du Syndicat d’initiative complète l’oeuvre accomplie dans ce domaine, comme dans bien d’antres, par l’abbé Tessier; mais U étend, pour ainsi dire, à une plus vaste foule la curiosité que doit susciter une région aussi fertile en ressources naturelles de toutes sortes que la Mauricie.Pour cette belle propagande, le Syndicat d’initiative mérite des félicitations et il a le droit de voir le plus grand succès couronner son original concours.Lucien DESBIENS Bloc-notes Le Canada, l’Italie et la morue On nous communique un document qui ne manque pas d’intérêt.C’est une lettre du commissaire canadien du commerce A Milan à l’un de nos amis du Canada, à propos de l’exportation en Italie de la morue canadienne.Ce commissaire, M.Muddiman, écrivait donc, A la date du 21 juillet: Cher Monsieur, J'ai votre lettre du 8 juillet et je regrette de vous dire que, si les sanctions lors de leur application ont été suivies de mesures de la part du gouvernement italien destinées à empêcher les importations de pays sanction-nistes, ces mêmes mesures n’ont pas été annuities quand ees sanctions ont été levées.Jusqu’au moment de la signature d'un nouveau traité de commerce entre le Canada et l'Italie, je craint beaucoup que les exportations canadiennes rencon- trent des obstacles quasi insurmontables, Après la signature d'un tel traité, il faudra tenir compte que, en ce qui regarde la morne, l’Islande a eu le champ libre pendant près d’un an et a pris une position sur le marché italien qu’il sera difficile d’ébranler.Pour le moment, le gouvernement italien ne parait pas disposé à encourager les importations canadiennes et n’accorde pas le permis d’importation nécessaire.A tout événement, vous pouvez être assuré que nous avons l’oeil ouvert et que nous ne laisserons pas passer une occasion de coopérer avec vous comme par le passé.Les conséquences de cet état de choses, l’un de nos correspondants qui a pris connaissance de la lettre de M.Muddiman — et qui connaît particulièrement la situation en Gaspésie — les résume en quelques phrases.Cette lettre établit que nous ne pouvons vendre notre morue séché en Italie.Je dois dire qu'il n’y a pas d’autres débouchés payants pour notre morue.La Grèce a un traité de commerce avec Terre-Neuve qui envoie une partie de jon poisson aux Grecs; il ne faut pas songer A en expédier au Brésil, excellent marché autrefois, mais à présent la monnaie est instable, etc., etc.; il ne faut nas songer à l’Espagne, bon marché autrefois, ni au Portugal, bien que la Compagnie des Robin en expedie un peu là et bien que des négociants m’aient écrit pour en avoir, car pas de lignes directes de bateaux entre le Canada et ce pays, et ainsi les dépenses pour le transport trop considérables pour des particuliers.Nous envoyons la morue de qualité inférieure aux Antilles, qui n’ont pas besoin ni de la numéro I ni de la numéro 2.C’est pourquoi depuis l'année 1935, c’est un désastre pour la Gaspésie que la perte du marché de rltdlte.Ainsi il y a beaucoup moins de pécheurs que les années passées., Cependant les Importateurs d’Italie veulent acheter noter morue qui est la meilleure du monde entier.Les députés fédéraux auraient mieux fait de s’occuper de leurs affaires que de se mêler de la politique provinciale! Il faudrait une entente d'Ottawa avec l’Ualie et le plus tôt possible, car les pêcheurs expédient leur première morne en septembre, et même un peu avant cette date.i notre participation à la politique des sanctions.Nous no pouvons que faire écho au voeu de notre correspondant: que, le plus tôt possible, Ottawa a entende avec nulle pour redon- Carnet d’un grincheux La montre de M.Paul Gouln, si elle n’eût été en retard, la face du monde politique était changée.?Selon le Canada d’hier matin, la victime de Lanctôt fils n’apparatt plus sous le même jour qu’au moment de l’attentat.La politique et la vérité na font donc jamais bon ménage.?Etre pilote, c'est faire le meilleur apprentissage du commandement.C’est sans doute pour cela que M.Boni Dussault a su dire en termes mesurés des choses fortes A son ancien chef.?* ?M.Edmond Turcotte est en trsin de battre tous les records.Qu’il ne sache pas que son parti a été battu A cause de lui, passe encore: mais qu’il ne sache même pas qu’il est battu, cela dépasse toutes les bornes.?Un homme qui mérite toutes les sympathies c’est M.C.-A.Bertrand.C’est le seul jusqu’ici qui a trouvé moyen de se faire battre une fois l’élection finie.* * ?On reproche A M, Godbout dans les milieux libéraux d’avoir renié M, Taschereau; mais personne ne lui reproche d’avoir renié M.Teddy Bouchard.M.Taschereau n’était que son prédécesseur, M.Bouchard était son bras droit.?Un parti ministériel, quel qu’il soit, se compose toujours de mécontents: ministres mécontents de n’avoir pas le portefeuille qu’ils souhaitent, députés mécontents de n’avoir aucun portefeuille, chef mécontent de n’avoir pas pu donner les portefeuilles A ceux A qui il l’aurait voulu.?ér ?On se propose de déposer le fanal de l’ancien procureur général au musée, à côté des breeches de M.Vautrin at de la j dépouille d’un certain M.Fernand Rin-I fret, homme politique dont se souviennent peut-être les anciens.?ér Ce nouveau parti se donne une fiche ingrate: on n’a jamais constitué de fascisme avec des chefs en vaseline.ir ?On dit qu’un ancien chef politique a reçu le 17 août au soir ce télégramme d’un certain Henri IV: “Pends-toi, brave Crillon, nous avons vaincu et tu n’é-tais pas IA." ?‘Pour préparer la revanche, le parti libéral songerait A fonder des journaux en province; on parle de la Velu éa Terre-benne.La Grincheux était sous la présidence de Mme Jules Girouard et S.H.le maire Grégoire avait accepté la présidence d’honneur au comité.A Sainte-Anne de Beaupré Arrivés hier matin, les Acadiens j de la Louisiane se sont immédiate-1 ment dirigés vers le sanctuaire de la Bonne Sainte Anne.Le trajet, i le long de la côte de Beaupré, les intéressa beaucoup.A Sainte-Anne, il furent reçus à la gare par le R.P.Patrice Leblanc, C.SS.H.directeur des pèlerinages.Us se rendi- ; rent en procession à la basilique, où le Père Leb'anc leur a souhaite la bienvenue.La messe a été dite ensuite par M.l’abbé Lachapelle, curé de Léonville, Louisiane.Au cours de la messe de nombreux voyageurs se sont approchés de la Sainte Table.Après le déjeuner pris en commun les Acadiens, sous la direction du Père Leblanc, firent la visite de la basilique, de la chapelle-souvenir, de la Scala Sancta, etc.Après un salut du Saint-Sacrement et la vénération de la relique, les Louisianais sont remontés en voiture.Us se sont arrêtés aux chûtes Montmorency et se sont rendus au Kent House, pour le dîner.Dîner ru Kant House Le dîner a eu Heu sur le baI«:on, sous la présidence de M.Narcisse Savoie, «le la Sociélé nationale acadienne l’Assomption.A la fin du repas, S.H.le maire de Québec a souhaité la bienvenue aux visiteurs, au nom de la ville de Québec, et Mgr Camille Roy, au nom de l’Univer-sité Laval et du séminaire de Québec.M.DuiUey Leblanc et M.l'abbé Lachapelle ont répondu.M.Grégoire dit que la population de Québec apprécie fort le passage de ses cousins et cousines de la Louisiane.Evangéline d'Acadie et Baptiste du Canada, dit-il, aiment de plus en plus à se rencontrer.Leurs fréquentations sont très recommandables, car elles peuvent servir fort heureusement la cause française en Amérique.Le grand arbre français d’Amérique, dit encore M.Grégoire, a be- ___ __ voyage déari aura lieu à la même date que Je premier et les .voyageurs reviendront à Québec le 22 octobre.Pour plus de renseignements on peut s’adresser à M.Alp.-Grochetiè-ne Baudouin, 4 Edgehill.ou à tout agent du Pacifique Canadien.Ecluse brisée Cornwall, Ont., 22.(C.P.) — Il y a encombrement de navires dans le canal Cornwall.R y a plusieurs heures, un navire de la companuie Canada Steamship a brisé une écluse.Pendant que les équipes d’ouvriers la réparent, la circulation se trouve Interrompue.Elle sera rétablie ce matin.Les Acadiens de la Louisiane Le "Devoir” recevra i dîner, I 7 heures du soir, le samedi 22 août, au Cercle Universitaire, la délégation des Acadiens de la Louisiane actuellement en route vers Montréal.Des billets au prix de $1.50 (vin, taxe et pourboire compris) sont à la disposition de ceux qui voudront se joindre k cette fête.Le nombre des couverts étant limité, on voudra bien retenir le sien avant midi le vendredi 21 août.Dans l’après-midi nos hôtes feront la visite de la ville en autos.Tous ceux qui peuvent disposer d'un auto pour le samedi 22 et le dimanche 23 sont invités k la faire savoir immédiatement i M.|.-Hector Lange-vin, d» La Sauvegarde, à HArbour 7223 eu le aoir i Atlantic 4810. LC utvuiR, MON! RfcAL, SAMEDI U AOUI >>30 VOLUME XXVII No m Maisons d’enseignement Collège Saint-Louis Terrebonne, Que.Rentrée: 4 septembre Les Clercs de Saint-Viateur & iiijit MAISONS D’ENSEIGNEMENT Lundi, 14 Septembre RENTREE DES CLASSES Aux institution* suivant** : INSTITUT PIPACOGIQUt Cellèw MARGUERIT1 B0URCI0Y5 ECOLE NORMALE DI MUSIQUE ECOLE DES ARTS ET METIERS Pour renseignements s'adresser à la directrice 4873 avenue Westmoont COLLEGE JEAN•DE-BREBEUF RR.pp.jésuite» PENSIONNAT ET DEMI-PENSIONNAT dans l'un des sites les plus beaux et les plus sains dç la métropole.Complètement à l’épreuve du feu.COURS CLASSIQUE PREPARATOIRES FRANÇAISES Entrée le 2 septembre Pour toutes informations, s'adresser au Père Préfet (ELwood 5192) Angle Decelles et Chemin Sainte-Catherine, Côte-des-Neiges, MONTREAL mmm MK Collège Salnt'Remi ST-REMI, comté Napiervill* Le» Clercs de St-Vijf*ur Cours commercial complet.Cours moyen d'agriculture.Octroi accordé aux fils de cultivateur*.Entrée: le 2 septembre SOEURS de la 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autres initiatives.Sérénité, aucune cause extérieure d’effervescence.Mais énergies de source intime.Unité de vues.On sent tous les congressistes animés d’un seul idéal.La divergence n'existe vraiment aue dans les modalités concretes.Cordialité.On discute.Mais le meilleur esprit du monde, à la recherche du joint.Enthousiasme.Et tout cela dans un enthousiasme dont l’emprise est irrésistible.Nos Seigneurs les évêques Leurs Excellences Nosseigneurs les évêques de la province, en tournée pastorale, n'ont pu assister.Mais des lettres, pleines de chaleureux encouragements, assurèrent au Congrès la bienveillante sollicitude et les bénédictions de la hiérarchie.Augure de succès pour des assises comme les nôtres.Le docteur Roy Le Docteur Laurent Roy, distingué praticien de la capitale, est le nouveau président de rA.C.F.C.Nous n’avons pas à présenter le docteur Roy à nos lecteurs: il s'est acquis par scs talents une belle renommée parmi ses compatriotes et les citoyens d’autres races.Le docteur Roy.de manières simples et réservées, d’une affabilité qui charme tous ceux qui l’ap St-Hippolyte, Zénon-Park, etc., avaient tenu à assister au Congrès.Ils ne furent pas les moins intéressés., ni les moins intéressants; et par la part qu’ils prirent à la discussion et au travail des comités, ils contribuèrent largement au succès du Congrès.L’aumônier général Les congressistes eurent l'avantage de prendre contact avec le nouvel aumônier général de l’Association, dans les couloirs et durant les intermèdes des séances.Dans une des séances du soir aussi, M.l’abbé Garand prit la parole et révéla son grand coeur dans une vibrante allocution.Un fait déplorable o On constate au’une partie des la province) vient au congrès, i’v vais”.C'est qu’à Moose-Jaw, Marcotte avait chanté à gogo.A Saskatoon aussi on a chante.Et pas seulement au Paragon.Aux séances d’étude, aussi.Entre deux discussions — affaire de se reposer un brin — Autre manifestation d’harmonie aussi — Ajoutez que c’est une joie délicate pour tous que d'entendre Mme Lepage.Dumont, l’inénarrable; l'illustre Raoul Lauzière.Motut le puissant, Vaesen, “Pauvre malade".M.Adrien Doiron On sera surpris de constater que le nom de Monsieur Adrien Doiron n’est pas du nombre des élus au di-rectorat des commissaires^ voici l’explication.Par suite d’un re-i cent changement de domicile, M.Doiron n’est plus commissaire d'école.Il ne se trouvait donc pas éligible; c’est pourquoi son nom n a pas été mis sur les rangs.Nous espérons que cette situation ne sera que momentanée.L’ancien vice-président de notre Association de commissaires d’école nous a.à une époque particulièrement mouvementée de notre histoire, rendu trop de'services pour que nous nous jours vécu en Saskatchewan, tant il semblait connaître nos problème.Il se sentait visiblement chez lui, en Canada, comme il voulu» bien nous en assurer du reste.De leur côté, les délégués eurent l’impression profonde qu’un chef émérite venait de leur être donné en la personne du jeune recteur de notre collège.Son allocution ainsi que la vibrante conférence du R.P.Guy sur le collège Mathieu ne ressemblèrent en rien à l’épée de Charlemagne: au contraire, elles firent de la séance de mardi soir une soirée que les délégués ne sont pas près d’oublier.w.- irop ue services uum uuc uuiu ecohers quittent 1 ecole apres le 8e h bit ion à ne uas ie voir à notre grade, voire meme apres le 6e.“été.Le Bessborough C’est un problème très seneux, puisque de la jeunesse dépend notre avenir.Naturellement, nous avons les jeunes qui sortent annuellement du Collège Mathieu, mais leur nombre est très resteint.La majorité de notre jeunesse se trouve mal équipée pour les luttes de la vie.M.Doucette, instituteur de Wiî-low-Bunch, à la demande du président, nous communique quelques idées pratiques à ce propos Tous les congressistes n’ont eu que des félicitations à adresser aux exécutifs pour le choix qu’ils avaient fait du Bessborough comme siège du Congrès.Ce n’est que juste.En plus des nombreuses et spacieuses salles mises à leur disposition, les congressistes furent, au cours des trois jours qu’ils passè- tel.Aussi était-ce avec une visible sincérité qu’on vota les remerciements d’usage à leur adresse à l’issue du Congrès.,, , .rent à Saskatoon, l’objet de conti- Il fau d abord faire 1 éducation nuelles attentions de ]a Dart de la des adultes.Leur mettre dans la d,.ectjon du personnel de rhô-tête que si eux ont pu se tirer d af- u faires sans une instruction assez poussée, il ne s’ensuit pas qu’il en soit de même pour leurs enfants.Les temps sont changés.Cette campagne devrait se poursuivre par les cercles d’étude dans chaque paroisse.Ensuite, il faudrait développer le goût de l’étude chez les jeunes en leur faisant expérimenter la satisfaction que procure l’acquisition de la science.Un devrait enfin s’ingénier à placer les jeunes après leurs éludes, afin de les préserver contre l’oisiveté qui est la mère de tous les vices.Réunions d’aumôniers paroissiaux Les curés présents au Congrès se réunirent le premier jour sous la prochent.d’une pondération re- direction de M.l’aumônier général marquable.d’une maturité de juge- pour deviser sur les obstacles que ment admirable, d’une fine psycho-j l’A.C.F.C.rencontre dans son tra-logie, a donc de l’étoffe qui fait les 1 vail.Rien n’a transpiré sauf la sa- chefs.Sous une si sage gouverne.l'Association s’acheminera sûrement vers les sommets de son idéal.Nos félicitations au nouveau président; notre dévouement et notre coopération lui sont assurés.M.l’abbé Baudoux Notre président sortant de char- tisfaction que la réunion a produit chez les aumôniers.Ponctualité Le programme du Congrès était très chargé.Et pourtant chaque sujet a trouvé, à l’horaire, la place qui lui était assignée.C’est qu’il y a eu ponctualité.Et parce qu’il n’y avait pas une minute à perdre, c’est que Bilinguisme Comme d’habitude, aux séances conjointes des Commissaires d'école, les deux langues oui été^sur un pied d’égalité.Les orateurs étaient présentés et remerciés tantôt dans une langue, tantôt dans l’autre par Messieurs Bonneau et Hargarten.La dualité de langues ne nuisit aucunement à l’union des coeurs et à l’unité de vues des délégués des deux Associations.C’est un fait qui a sauté aux veux des visiteurs étrangers.Innovations ge n’aime pas les compliments.feseboLsontmarché rondement Nous ne lui en ferons pas.Tous, les cnoses ont niarene ronaemem.cependant, nous reconnaissons qu’il en a taillé du travail durant son terme d’office.11 ne saurait nous empêcher de Les disparus Le deuxième jour du Congrès, Monseigneur le Vicaire général de le remercier de tout ce qu’il a fait j (;ravPii)0ljrf, célébrait la messe pour pour le groupe cl de nous réjouir défltnls do nos Associations.Ain- si se trouvait pieusement rappelé le souvenir des disparus.Pensée de reconnaissance riche en leçons pour les vivants.Les dames Une petite innovation — un détail de rien du tout — eut le don de faire plaisir aux délégués en leur fournissant un moyen infaillible et rapide de faire connaissance les uns avec les autres.Les insignes blancs et rouges des délégués de l’A.C.F.C.et des commissaires d’école étaient surmontés de bandes de papier portant le nom de chaque délégué et celui de la paroisse ou de l’école qu’il représentait.Plus d’erreurs, plus d’oublis possibles.Mais une rapide association du nom et de la Chex le» Franco-Américain» Une leçon bien méritée De l’Etoile, de Lowell, Massachusetts, numéro du 19 août: Un ami qui assista au grand banquet de la clôture du congrès d’Etat de la Légion franco-américaine, dimanche soir, nous fait part d’un incident que nous ne pouvons pas laisser passer inaperçu.Il appert que plusieurs invités d’honneur avaient porté la parole, les uns après les autres.Tous, comme il arrive malheureusement trop souvent, s’étaient exprimés en anglais, exclusivement.Puis ce fut le tour du sénateur McAree, de Haverhill.M.McAree est évidemment un homme cultivé et pas fanatique pour un soiu; car, lui qui est Irlandais, s’exprima en un français châtié, tandis que tous ceux qui l’avaient précédé, et qui sont tous des Franco-Américains, n’avaient parlé que l’anglais.La leçon porta.Elle était bien méritée et elle retentit comme un soufflet au visage des coupables.Des têtes se baissèrent, des visage-, s’empourprèrent et l’on se regarda d’un air penaud.Toute l’assistance resta bouche bée et l’on eût pu entendre tomber une épingle dans la salle.Les orateurs qui succédèrent à M.McAree tentèrent de réparer la gaffe de ceux qui l’avaient précédé.Mais ils étaient visiblement mal à ’’aise, et il y a tout lieu de croire que, sans la leçon que le sénateur McAree venait de leur donner sans en avoir l’air, ils eussent fait comme les autres et n’eussent parlé qu’anglais.te n’est pas.la première leçon de la sorte qui nous est donnée.Récemment, Mgr Keough disait aux finissants du collège du Mont-St-Charles, à Woonsocket, que le cours d’un Franco-Américain est incomplet s’il ne comprend pas l’étude de la langue française.Il allait plus loin et, s’adressant aux finissants de langue anglaise, disait: “Je veux qu’il soit compris que les jeunes gens qui viennent dans cette belle maison doivent apprendre les deux langues; et le jeune homme de langue anglaise qui, après avoir suivi les études complètes ici, sort sans une connaissance pratique de la langue française, n’a pas fait son devoir; il ne fait pas honneur à J sa maison et ne répond pas aux sacrifices de ses parents.” Vers le même temps, Mgr Peter FOURRURES PROFITEZ DE NOS PRIX DE FIN D’AOUT POUR L’ACHAT d’un man-taau de Seal d'Hudson de Chat sauvage.Rat musqué, Seal français, Pony, Broadtail, Ecureuil arabe, etc.Seal Hudson .$174.00 et autres $235.00 et plus.Mouton Perse .$195.00 et autres $295.00 et plut.Seal Français .$65.00 et autres $85.00 à $175.00 Marmotte .$129.00 et autres $150.00 Sur commande spéciale: manteau kolinsky, vison canadien.vison japonais, écuseuil de Russie, mouton de Perse broadtsil, etc.Chex Reid.vous aurex l’attention d'un dessinateur artiste dans la personne de M.D.Cuindon, qui a de longues années d’expérience.Consultations gratuitos pour remodeler yotre manteau.1473 AMHERST û près de Montigny E.*/• FReid au Nouveau-Brunswick de Moncton, numéro du 13 M Cnrmier ronFrôleurîde finances; ce qu’il fallait c’éta ivi.VvOrmser, conrroieuri un ll01Iim(, Ilouveau ul, homnic t0l générai des finances j neuf, un homme d’une compétenc ° ’ - transcendante et cet homme ju tement on l’avait dans la personr d’un uu're candidat qtr, lui, n'etu pas Acadien.Et à cause dp eetie onposMion a fal'u que M.Cormier atte nde urt dizaine de mois pour obtenir urt promotion riii, norma'ement.aura dû lui revenir automaticiuemen! ( mniédintement.C’est la première fois, croyon nous, mi’un Acadien occupe u poste de cette imoo- ani-e dans "ac ministration pro’ inc ale du Noi veau-Brun wick.Et c'est 'à encor outre un suiel de joie, un su'el réflexions plus ou moms agréabk C’est que rlans ce te bonne provii ce où nous formons plus d’un tiei de la population et où il est de tn d'tion, en te,lins de campagne éle-torale.de débi'er les complimen à ’a bra se aux électeurs de lai.De VEirangéline, Nouveau-Brunswick août : Un communiqué de Frédéricton annonçait la semaine dernière, trop tard pour que nous puissions le signaler dans notre livraison du 6, 'a nomination de M.Edmond Cornrer au poste de contrôleur général de la province.Il succède dans ces importantes fonctions à M.W.-A.Loundoun.décédé l’automne dernier.Nous nous réjouissons de cette nomination pour plusieurs raisons.D’abord elle revenait de droit à M.Cormier puisqu’il était l’assistant de l’ancien contrôleur et qu’i' remplissait les fonctions de ce dernier depuis sa mort.Ce qui est|gI)e française, notre représentât1!: étonnant et ce qui fait ressortir j dans |e fonctionnarisme public e très clairement l'opposition que nous rencontrons chaque fois qu’il s’agit d’obtenir pour un des nôtres un avantage quelconque, tout mérité qu’il soit, c’est que l’on ait attendu si longtemps pour faire ce choix.C’est le secret de poliehinel’e aujourd’hui que la candidature de M.Cormier a suscité dans certains milieux une opposition très vive et qu’il a fallu toute la ténacité de notre représentant acadien dans le cabinet, M.Clovis Richard, pour emporter le morceau.Et pourquoi cette opposition?M.Cormier, laissait-on entendre, était un homme de la vieille école il n’était pas au courant des dernières méthodes; il ne possédait pas les connaissances voulues pour diriger de façon con- a peu près nulle.Un sur dix ce, not’-p part dans tous les servict publics.Et toujours, bien entendi les fonctions les moins reluisant! et les moins payées! La nomination de M.Corrn t rompt une tradition oui commet cait à devenir vraiment insupport b'e.Encore une fois nous nous r' réjouissons et nous offrons au noi venu contrôleur et à M Richard et M.Dysart oui font fn’t nommer ne mei'ieures féiic'tations.Inutile d’aiouter que nous son mes persuadé cu’avec M.Cormier ce poste les affaires de la provi» ce ne se porteront pas plus m, qu'auparavant et que si le gouve' nement veut faire rie bonne polit que le nouveau contrôleur fera, h venable l’important département d’excellentes finances.figure d’un chacun.On se connaît son parlait dans le même sens aux ELZEAR SOUCY SCULPTEUR CANADIEN tine commande chez, noua voua procurera aatiafasction totale .A.8577 1199 BLEURY de le voir de nouveau à l’exécutif, qui profitera beaucoup de son expérience et de son zèle pour la cause.Nos anciens Rien ne fit plus plaisir aux congressistes que de revoir les figures épanouies de nos anciens, *es , , U1131UC1 ai/,c Bourde!, les kugener.j dames et de demoiselles déléguées .«nement.Jullion.les Aussant, les .land n.au (]ongr£s< (ant chez les commis-! les Cote, les Daniel, les Duiharme,, .,.i’» rpp r’est de bon: les De may et que d’autres.Anciens, a 1 est ae 10 | A cause de la précocité- de la moisson mieux.La camaraderie, la bonne humeur, l’union des esprits et des coeurs en profitent largement.Une autre innovation fut l'élection du comité fédéral de l’A.C.F.C.sous la présidence de l’aumônier • - ¦ , • général, comme le veut la nouvelle!^116 nous avons des interets qui constitution.I particuliers a notre élément.Obligé de partir avant la tenue Pour Ja sauvegarde ces inté-dc l’élection, notre aumônier avait r*ts- '• 8 Pas délégué ses pouvoirs à Mgr Kuge- ûue la langue que nous possédons ner, curé de Willow-Bunch et vi- P;ar ,a grace, des f circonstances.On remarque une augmentation | cajre général de Gravelbourg.C’est ^ette lanfiu?’ 11 «M facile de la con- Avex-vous besoin de bons livres?Adressez-vous eu Service de librairie du ’’Devoir”, 430 Nottb-Dame est, Montréal.finissants du couvent de la Présentation de Marie, à Hudson.* * * Si nous avons des sociétés ex-1 olusivement franco - américaines,! c'est parce que nous reconnaissons considérable dan, le nombre de j dire"oû'e Tc,~cho'Se7 diti Jgg,?hérilV'cïïl noTSu™ Les absents ‘!Sla° cause Dançaf^f^mafs^c'une*! j ^ Gomme devaient le souligner Tau- j ils restent toujours par leur enthou- monier genorui (le |_-A.C.F.C.^ et 1 siasme et la clarté de leurs vues, nouveau recteur du»collcge lathieu, Leur présence à chacun de nos;la Franco-Canadienne a un grand, congrès est pour tous une véritable i un très grand rôle a jouer dans le u La crise libératrice'' PAR LE R.P.MULLER.S.J.Sous ce titre.l’Ecole Sociale Populaire vient de publier une remarquable étude due à l’un des sociologues les plus réputés de notre époque, le R.P- Albert Muller.S.J., professeur d'économie politique à l'Institut supérieur d'Anvers et auteur de plusieurs ouvrages de sociologie de grande valeur.“La crise, déclare-t-il.a cité à sa barra les trois répondants de l’économie moderne: le matérialisme, l’individualisme et le libéralisme.Ils ont été condamnés en même temps nn’é-taient réhabilités les sûrs principes que la sociologie chrétienne a tirés, dès l’origine, d’une saine phi inspiration.Nos jeunes Par ailleurs, il nous fut infiniment agréable de constater que plusieurs cercles avaient délégué île tout jeunes gens à Saskatoon.Le Congrès leur fit un accueil des plus ! chaleureux.Et qui sont ces jeunes qui savent i prendre part à la discussion et lé | faire avec une si belle réserve?Us j ont non) Arsène Lauzière, Roger Marchand, Maurice Denis, Laurent Vondor, Raoul Béchnrd.Pour la plupart, ils son! d'anciens élèves de notre collège du collège Mathieu.de Gravelbourg.Demain, ces jeunes seront à la tête de nos associations.Aujour-d'inii.ils sont la vivante preuve que notre collège n’a pas manqué à son rôle; celui de nous préparer des chefs.Vivent nos jeunes! losophie naturelle et du trésor de I oouvait certes pas être prévue par la révélation." l'exécutif, lorsqu’il fixa la date du Cette thèse.Tantur 1 établit avec Congrès.D ailleurs, voici lu ré une grande force de raisonnement et une belle limpidité de langage.C’est une véritable jouissance intellectuelle mie de le suivre dans sé démonstration.Un appendice contient le* *r«i-des lignes d'un plan pour 1 étanlis-sement d'un ordre social chrétien, élaboré récemment par un arounf de théologiens américains et ca- n#cèueS brochure *e vpn^ la s^u* 1‘exemplaire, au Service de librai-He du Devoir.drame de notre survivance nationale en cetlc province.Elle doit s’y préparer.EPe a donc sa place toute marquée dans nos congrès.Vive la Canadienne et ses jolis yeux doux, si doux! Au Paragon! La minute gaie! Qu'cst-ce que ça?Un ordinaire café-restaurant, mais ce soir-là, avec une clientèle extraordinaire: des Franco pleins d’humour cl tout à la joie d’un souper intime après une longue séance.Donc en veine! C'est là qu'on l'a plumée, l'allouette.je vous l’assure! Pas une plume n’est restée! Quelques-uns ont dû en bien trop manger, parce que bien “Malades ils furent"! Mais rien que cela! Car, vous savez, nous les congressistes.de la boisson! Oh que non! “Guerre à la boisson" et en choeur ce soir-lâ! Rien que “prendre un ! petit coup c’est agréable"! C’est pourquoi nous avons promené si , aentiment “La Madelon” sur une En raison de l’avance des mois- ‘•poule qui n'a pas de cahots” el suivi d’un pas forme "Le pet't Mousse" sur le pont et jusqu’au mât de sa corvette quoique nous ayons dû y mettre un peu “d’Arcanson’’ dessous.Du p’a’sir.nous en avons lant eu nue nous avons dû déguerpir à la hâte pour ne pas faire un accroc à la ponctualité, si fidèlement observée à nos séances.ment une question de devoir, mais aussi d’intérêt.Pour arriver à son but, tout groupe doit être uni.Et .c .a uc .« ^ n’y 3 Pas de nicilleur li^n que La - c’est la première fois !*'0 langue est comme le ci- au’on coupe en juillet dans le nord ! ment„S1” Uenl ™s'emblHUinn rh!'cinquante personnes entourèrent bout de 48 heures, la l’appareil, les yeux rivés sur le pe- président Companys.Aujourd’hui, la bataille radiophonique met aux prises Hadio-Séville et Radio-Madrid.Ces deux stations se livrent, depuis une quinzaine de jours, un duel d informations dont on ne soupçonne guère l’importance en France, car leur audition est à peu près impossible, étant donné leur faible puissance (2 kw.et 5 kw.).Par contre, les ondes espagnoles parviennent fort bien en Afrique du Nord, et particulièrement au Maroc., , Si le général Franco demeure le chef incontesté du mouvement national, si le général Mola dirige les opérations militaires, cest le general Queipo de Llano qui, de Radio-Sévüle, exalte le courage et fortifie la foi de ceux qui ne veulent pas obéir aux ordres du Koimn-tern.Chaque jour, à deux heures de l’après-midi et à dix heures du soir, après l’hymne républicain dont la musique évoque irrésistiblement les scies des vieux maneges de notre enfance, le general .Queipo de Llano prend la parole et toute l’Espagne est à l’écoute.J’ai vu à Tétouan, à Ceuta, à La-rache.à Tanger, à Rabat, à Casablanca, dans les petits cafés aux faïences vives où l’on ne boit guère que de l’eau, dans la rue, devant la boutique d’un marchand de postes de T.S.F., des groupes silen-cieux d’Espagnols écoutant, 1 air tragique, la vbix formidable du gé-néral Queipo de Llano.11 ne fait pas de discours politiques et se moque de l’éloquence,^ mais quand il prononce le mot Espana, quelque chose vibre dans l’éther, et j ai vu passer bien souvent chez les plus rouges de ses auditeurs je ne sais quel courant d’émotion qui n’était pas de la colère.Le matin, Madrid a convoque les milices pour sauver le régime; le soir, Séville a répondu: il faut sauver l'Espagne.” .Mais le micro de Radio-Séville n’est pas seulement un instrument d’enthousiasme et fie propagande: c’est aussi un moyen infaillible de commandement.Voici comment le général de Llano s’en est servi dans le courant de la semaine dernière.La bataille avait fait rage dans les bas quartiers, et pas un ouvrier ne voulait reprendre le travail.Quarante-huit heures passèrent ainsi.Puis, quand l’ordre fut revenu dans la rue, le général Queipo de Llano, à dix heures du soir, prit le micro et s’adressa aux ouvriers.Il leur dit que le mouvement national avait besoin de la collaboration de tous les citoyens et qu’il comptait sur la bonne volonté et les sentiments patriotiques de chacun.Le lendemain matin, les qua- tit rectangle de lumière où le chiffre minuscule 410 apparaissait énorme et fantastique.Une voix: “Ici, Radio-Séville.” Puis un orchestre joua l’hymnê es-! pagnol.Après un silence, le général Queipo de Llano prit la parole: “Les nommés don Ricardo Fuen-tera, don Aimera Morales, don José el Real, don Manuel Dieves .ont été fusillés ce matin à huit heures.” Il v avait une vingtaine de noms et, selon la coutume espagnole, le général de Llano faisait précéder le patronyme de ceux qu’il avait fait fusiller le matin de la particule des nobles.Dans la petite salle du café, chacun se découvrit en silence, puis il y eut des poings levés, des exclamations de colère, mais le patron rétablit l’ordre aussitôt en demandant à ceux qui faisaient du bruit s’ils voulaient faire fermer sa maison par la police française.D’ailleurs, il fallait écouter la suite, et voici ce qu'on entendit encore: “La comtesse Barrios y CasJel-lon, dont le fils a été tué ce matin en avion, envoie 50,000 pesetas avec ces mots tracés sur une carte de visite: “Ne peux pas remplacer mon fils, remplace la machine.” ' SIMIONESCO Le Kominteni contre le Brésil L’AFFAIRE PRESTES listes ne sont pas des “ascètes", mais qn’ils ont bien le droit de dire comme ce socialiste de 1848: “C’est nous qui sont les prince* I” Comme toujours, le gouvernement accorde aux amis, aux “camarades” tout ce qu’ils veulent, sans calculer ce que cela représente; il leur ouvre des crédits illimités.Mais ces “quelques milliards” sont une traite qu’il tire sur nous, les contribuables, sur nous, les catholiques, qui pour nos écoles Saurons pas un seul sou de ces "quelques milliards”! Ils iront tous à des écoles destinées à nous combattre, à détruire notre idéal et nos croyances, et à fabriquer une société dont nous serons les serfs.Dès lors, ces milliards déjà promis et ceux qu’on exigera des camarades nous apparaissent comme une contribution de guerre que le Front populaire va prélever sur les vaincus afin de mieux souligner son triomphe.Ces gaillards n’ont Prestes, de la Ligue des Droits de cessé de protester contre les in-| l’Homme, de Romain Rolland, du demnités que nous avons deman-{Comité de vigilanre antifasciste, dées à l'Allemagne pour le cinquiè- j de la C.G.T.française, etc.,Ces manie de notre so’ ravagé par elle, nifestatinns montrent le progrès mais quand il s’agit d’écraser le i du noyautage bolchévi&le et ne ser-contribuahle français et en parti- vent qu'à rendre ridicules certains rulier le catholique, pour célébrer milieux intellectuels européens qui leur triomphe, c’est pain béni! prétendent, tout en acceptant la Genève, 29 juillet — On se rappelle les attaques calomnieuses lancées par Litvinoff contre le Brésil lorsque l’affaire de l’Uruguay fut portée devant le Conseil de la S.D.N.Ces attaques furent le point de départ d’une campagne internationale du Komintern contre la grande république d’outre-mer.Depuis l’arrestation du chef communiste brésilien, Carlos Prestes, cette campagne a redoublé d’intensité.Les gens de Moscou préparent apparemment une nouvelle affaire “Sacco et Vanzetti” pour provoquer des désordres.L’affaire Prestes est cependant beaucoup plus claire et la mauvaise foi des bolehevistes y sera apparente.Afin d’écarter toute équivoque, il y a lieu en effet de rappeler les faits: Prestes est membre du Comité exécutif de l’Internationale communiste et cette qualité l’oblige à être soumis à Moscou.D’autre part Prestes a dirigé toute l’organisation communiste au Brésil.Lorsque Mme Prestes, déclare dans son appel que “Carlos” n'est pas un traître à la patrie (voir Humanité), on comprend le désir de cette mère de.disculper son fils; cependant chaque adhérent au Komintern trahit son pays, puisqu’il s’engage à renverser par la violence l’ordre qui y existe; il est traître parce qu’il reconnaît comme autorité suprême non pas le gouvernement national, mais la direction du Komintern.c’cst-à-dirc Staline, dictateur étranger.Dans le cas particulier, les rapports officiels nu Vile Congrès de l’Internationale communiste d'août 1935 at testent que c'est le Komintern qui avait préparé le mouvement insurrectionnel dirigé ensuite par Prestes.Les relations que le Komintern a su établir, à travers le Front Populaire, avec diverses organisations (lites “neutres”, mais qui, parce qu’elles font partie du Front Populaire, se sont attelées au chai de la révolution rouge, expliquent les manifestations en faveur de ANS en ARRIERE Si vous voulez connaître Votre grand-père, votre arrière-grand-père, et ainsi de suite jusqu’au premier de votre nom venu en ce pays; L’endroit d'Europe d'où venait ce premier ancêtre; Où s’établit chacun de ses enfants, où se trouvent aujourd’hui les diverses branches de votre famille?Avec documents authentiques à l’appui.Et tous les mêmes détails au sujet de votre mère.Adressez-vous à JOSEPH DROUIN Avocat & Généalogiste membre de la Société historique de Montréal Ch.105, Edifice St-Denis 354, Ste-Catherine est — Lanc.6832 VINCI ANS DE RECHERCHES PATIENTES.IMMENSE DOCUMENTATION METHODIQUEMENT ACCUMULEE.— GENEALOGIE COMPLETE DE TOUTE FAMILLE CANADIENNE - FRANÇAISE, FRANCO - AMERICAINE.ACADIENNE, DE 1608 A NOS JOURS.tutelle de Moscou, faire la leçon au gouvernement du Brésil, parce qu’il défend avec ténacité et dévouement la tranquillité* du pays el du peuple brésiliens.Ces moralistes assistent par ailleurs depuis des années en témoins impassibles ou en admirateurs, à l’inhumaine expérience marxiste en Russie soviétique.Ils se taisent lâchement en présence des persécuteurs des croyants, des assassinats des enfants, de l’expro-' printion et de la déportation de millions d’agriculteurs, de l’asservissement des ouvriers et de tant d'autres crimes.exiger trop des élèves, afin aussi tdioc.de Joliettc.8e anniversaire de que l’enseignement de l’école se combine utilement avec des études que les élèves peuvent poursuivre ailleurs, les cours n’ont Heu que tous les deux jours.On s’inscrit à 1265, rue Saint-Denis, au secrétariat général de l’Université de Montréal.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 23 AOUT la consécration épiscopale de S.E.Mgr Joseph-Arthur Papineau, évêque de Joliette).“Âstrid, la reine au sourire” L’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques A QIJT ELLE “S’ADRESSE Conditions d'inscription et durée des études I.'enseignement de l'Ecole des sciences sociales s’adresse à tous les groupes sociaux: profession-nefs, élèves et anciens élèves d’Uni-versité.professeurs, instituteurs et Institutrices, praticiens sociaux, journalistes, infirmières visiteuses, membres des cercles d’études, industriels, chefs ouvriers.Elle accueille toutes les inte'ligences désireuses d’accroître leur culture el n'exige d’autres titres que l’amour du travail et la ferme résolution d’assurer sa propre formation.L'école reçoit des élèves réguliers et des élèves libres.Les uns comme les autres sont admis sans examen et n’ont à justifier d’aucun grade universitaire.I,'inscription d’ensemble, donnant droit à tous les cours et aux conférences pratiques, et qui confère le titre d'élève régulier, est de $15.00 par année;.Les frais d’inscription à la section journalisme sont de $10.00 par année.La durée des études est de deux ans à la section économique cl politique, et conduisent à la licen-! ce ou au baccalauréat ès sciences sociale*: économiques et politiques Les études de journalisme durent un an, et mènent au diplôme de j journalisme.I Les cours se donnent le soir, afin de faciliter le travail et de ne pas XITc d'm.après ta Pentecôte, semi-double (vert).Messe: Dcus in adjutorium, avec Gl.et Cr.; 2e or.de saint Philippe Réniti C.3e m.; préface de la Trinité.- 1ères Vêpres de saint Barthélemy, ap., double 2 cl.(rouge); mém.du dim, XII et de saint Philippe Réniti, C.Au prône, on annonce: Demain saint Rathélemv, ap., R.101.Mardi, saint Louis de France, R.102.(Dans le dioc.de Montréal, ouverture de la 2e retraite pastorale, ice soir, a 8 h.30 (heure avancée).— Demain, dans le dioc.de Montréal.24e anniversaire de la consécration épiscopale de S, E.Mgr Georges Gauthier, arrh.-roadj.de Montréal.— Demain aussi, dans le Par JEANNE CAPPE H était nature! que I on pensât raconter aux enfants la belle tiistoi re de la jeune reine Astrid, dont I nom fait penser aux étoiles et qc était la fille du Prince Bleu et de 1 Princesse Rayon-de-Soleil.C’est 1 plus beau des contes de fees et s bien écrit! Il a le charme des lac de Suède et la délicatesse des der telles de Bruges.Les grandes per sonnes le liront avec plaisir et le enfants en raffoleront.L’auteu peut être certain qu’il n’a pas fai oeuvre vaine, puisque notre admi ration pour une reine aimée, s change, à la lecture de ce livre, e amour sincère pour la relue au soi rire.Volume de luxe, 165 pages, relit re pleine toile.Au comptoir ou pa la poste $1.25.Service de Libra' rie du Devoir, 4S0 Notre-Dame es Montréal.NiW SYSTBM CUANING SIRVICt RICO.% Service 4e 24 heures.# Entière satisfactiea» 2461 rue de* Carrières VITIMINTS BLANCS nettoyés et pressés Manteaux eu Costumes courts $4 .25 Chapeau* de dames ., Cants.15* Pantalon* de messieurs ., 50as trop tard.Quant à ceux qui ont fait jusqu’ici de la bonne besogne, qu Us soient félicités et encouragés.A tous, une bonne fin de vacances.'vno LE CHRONIQL LU R L'écureuil roux ?LA LALIO ?(Sclurus hv.dsonicus (Erxleben).Par HARRY BERNARD du "Courrier de Saint-Hyacinthe" De tous les animaux sauvages qui hantent le bois et la plaine, l’Ecureuil commùn, ou Ecureuil roux, est avec la Belette, le Lynx, et chez les oiseaux le Geai bleu huppé, chez les poissons le Brochet, l’un des plus actifs et des plus destructeurs.Il est effronté, bruyant, querelleur.Ce sont là ses moindres défauts.Il est aussi, et sans nécessité, voleur, saccageur, assassin.On imagine qu’il serait au surplus menteur, adonné à la médisance et à la calomnie, s’il pouvait parler.C!est un mauvais garnement de la pire espèce.Ces traits jurent avec l’idée qu’on sc fait habituellement de l’Ecureuil.Car est-il bestiole plus gracieuse ït plus agile, plus agréable au regard, avec sa robe impeccablement aropre et lustrée, son museau fu-•eteur, ses yeux de diamant noir, ;a queue en panache?Il en est de ui comme de certains hommes, lu’il ne faut pas juger sur l’nppa-ence.L’Ecureuil roux est fort répan-lu dans notre province.On le douve partout, dans les régions ¦ultivées comme dans les profon-leurs de la forêt.Pas n’est besoin le le décrire longuement.Son ignalement est dans tous les es-uits.D’un roux brun qui tend ers le gris en hiver, il a le ventre liane et arbore avec fierté la large [ueuc dont la nature l’a doté, et pii lui est d’une utilité inapprécia-de dans ses randonnées à travers es branches.Au contraire de son cousin le Tanins rayé (Suisse), l’Ecureuil roux l’est pas un hibernant.Il est ac-if d’une saison à l'autre.En hiver, i vie de la forêt est rude, d’autant lus rude pour l’Ecureuil que celui-i ne se donne pas toujours la pei-c d’amasser des provisions pour ïs mauvais jours.S’il a été plus inprévoynnt qu’il n'aurait dû, il it d’expédients en attendant le ' retour du printemps.Faute de lieux, il se nourrit de bourgeons 'érable, de chêne, d'orme, de bou-¦au.Dans les forêts de conifères, ù il est particulièrement abon-unt, il arrache aux cônes de pin u d’épinette les graines qui s’y ouvent.Ajoutons qu’il est vomi- jusqu’au bout des ongles, et u’il ne se gène nullement de metre à contribution les greniers des ultivateurs.S’il est actif l’hiver, l’Ecureuil oux se voit rarement durant cette aison.De diurne, il est devenu artiellement nocturne.11 sort surfit la nuit, comme s'il se savait xposé parmi les branches dénuées des arbres, au milieu de cette lancheur silencieuse qui recouvre i forêt endormie.Le jour, il se ont au chaud dans l’abri confor-dde qu’il s’est choisi, au creux ’un pin ou d’un bouleau à moitié jort, et qu’il garde habtuellement 'une année à l’autre.Son nid est ait de brindilles, tapissé de mouses et de feuilles séchées, d’écorces ibreuses, douces au toucher.S’il ait trop froid pour qu'une sortie oit agréable, il reste au logis.Aux premiers jours de printemps.Ecureuil est comme fou.11 aime :• soleil, l'air léger, la chaleur.Il rimpe aux arbres en tournoyant utour des troncs, saute d’une ranche à une autre, bondit au lOindre frémissement des feuil-;s.Il crie presque tout ce temps, mtôt avec une note aiguë, tantôt rendant, parfois avec de telles ex-entricités de ventriloque qu’on roirait qu’il se trouve deux Ecu-euils où il n'y en a qu'un.S le jour est doux, le soleil chaud.Ecureuil s’allonge sur une grosse ranche, vers l’heure du midi, et abandonne à un voluptueux far-tente.Il ne dort toutefois que ’une oreille.Apparemment peril dans une béatitude complète, il »t sur ses pattes à la moindre aler-’ de Debussy; Fête-Dieu L ' d Aibenlz-Arbas: Nuit d'été sur civière, de Deltus; Suite (L'oiseau de ••i1 'rv?* ®^r*vlneliy (Rondo des prlnca- c“u^ma£ferQale dU rC>1 K“tch81' B*r- 4 30 p.m.Chansons de Russie — Choeur P*r Vladimir Heifetz - ^n-d.TWh^i®17 - Musique russe »êrgX£h * ky’ aUnka' ^ter, Mous- 5.00 p.m , Ann Leaf, organiste.9 an Kïï ' du sport.Grand Pr£l;.,l'a 82?‘Phonl« de Chicago (A 10 30 n^ki ™,£1r*etl0n Clarence Ivans.RlchardPM*xweU>*Ur’ ^ U ®,27 août, 4 2 h.: M R.M.Pucet: Conseil* d Actualité 1* 29 août, 4 2 h.M, J.E.L4-force.Lu coionu&tlon.SOMMAfRk SAMEDI.22 AOUT CRCM — 329.7 mètre» — 810 kiloeyckt * 20 Concert, disques.2?.5°,ur*®« dr Montréal et Toronto.0.15 Echos et reminiscences, psr M Pler-Davisult.6.30 En dînant, sou* la dlr.de Wilfrid Charette.7 00 Orch.RomsnelU.7.30 u» vacances de José avec Madame 7 s» «ehbpurg et José Forgue*.son t**Pl4hlste« Cook* et Lord, s tS ETrt, ^hetlee et se# montagnards.8 M Fanfare Goldman, NBC.ift S K» th* Music Hall Îoto Merry-Oo-Round.Î2.; 2":h Huntley.it on ù'Unne.I l 00 Relais de NBC.M Markowtky et son «ch.11.45 Quénette et son arch.CKAC — 411 metre* — 73* kUecydr 100 1.15 1.30 1.45 200 2.30 245 200 3.30 4.00 4.30 5.00 5.15 5.30 6.15 6.30 6.35 7.00 7.15 7.30 8.00 830 9.00 9.00 9.30 10.00 10.15 10.30 11.00 11.05 11.30 Heure — Shannon, ténor.Jack et OU.Causerie agricole.Buffalo présente.Al Roth et se* Syncope K*».Madison Ensemble Clyde Barrte, baryton.Heure — Down by Herman'a.Tour* in Tone.Ann Leaf 4 l'orgue.Isle of Dreams.Heure — Evénements sociaux Ligue de sécurité.Heure — Programme du forer.Le bon parler fronçai*.Nouvellas.Al Roth et orch.Heure — Patti Chopin, chanteuse.Song Stylists.Heure — Ensemble de corde*.Heure — Saturday Swing Session.Columbia Workshop.Heure.Columbia Concert Hall — Bruna Cos tag ns, contralto, et orch.symphonique.Salon moderne.Variétés.Commentateur de CKAC.Heure — Orch.Lajoie.Heure — Reporter sportif Maison.Orch.Croaby.Orch.Kemp.CFCF — 560 mètres — *M kilocycles CFCX — 49.96 mètre» — «.Ans kilocycle* 1 00 La bourse.1.15 Ensemble Rex Battis.1.30 Arthur Hlnett, orfsnlste.1.45 Trio vocal et ténor.2.30 Ensemble Whitney.3.30 Revue de fin de semaine.5 30 Aventures musicale*.6.00 La Bourse commentée.6.35 Chorale a cappella.7.45 Parade du sport.8 00 Revue espagnole.8.30 Jamboree.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycle* 1.00 Heure féminine.2.00 Heure, sommaire 2 05 Poème* symphoniques.3.00 Radio-baseball.5.30 Heure, méli-mélo.6.30 Radio-annuaire.7.30 Heur».8.00 Studio.„ — 8.31) Orchestre.9.00 Meunier da Sylva, planiste.9.30 Let's go to the music Hall.10.00 Orchestre.10.30 Lloyd Huntley et orch.10.45 Studio, heure.DIMANCHE, 23 AOUT CRCM — 329.7 mètres — 910 kilocycle* 5.30 6.00 Concert, disques.Musique des Canadian Grenadier Guards, sous la direction du capitaine J.J.Gagnler.6.30 Causerie.6.45 Mlle Sylvia Gates, planiste.7.00 Crinolines.7.30 La Vieille maison, avec Jacques Auger.8.00 Lud Gluskln et son orch.8.30 Orch.de Jasper Park Lodge.9.00 La petite symphonie de Radio-Canada, 4 Québec, sous la direction de M.Chas O’Neill.9.30 Mart Kenney et son orch.10 00 The Mirror of Melody.10.30 Le vieux Carillon, avec Ovila Legaré et Louis Bédard.10.45 Radio-Journal bilingue.11.00 Atlantic Nocturne.11.30 Blue Pacific Moonlight.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 9.00 Heure, température.9.00 Le dimanche matin chez tonte Suzanne.10.00 Orch.de concert Godwin.10.00 Nouvelles.10.30 Cordes poétiques.11.00 Service religieux.12.30 Mélodie*.1.00 Heure — Danse.1.30 Russell Dorr, baryton.1.45 Emission Langeller.3.00 Quatuor 4 cordes Kretner.2.30 St-Louis Blues.3.00 Orch.Symphonique Columbia, dlrt- §é psr Howard Barlow, unday Serenade.4.30 Chants de Russie — les chanteurs Heifetz.5 00 Heure — Musicale d’Ann Leaf.6.30 Heure.6.45 Bleau et Rousseau.7.00 Heure, température.7.00 Commentateur de CKAC 2-15 Le programme de ubac Alouette.7.30 Service religieux.9 00 S£ur® — Orchestre symphonque de Chicago.«*ur® — Community Sing.11.00 Heure.11.00 Vincent Lopez et orch.11.30 Artie Shaw et orch.CFCF — 500 mitres - 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètre» — 6.005 kilocycle* Trio Peerless.L* famille du major Bowe*.Concert de Radio City.Sérénade Les belles gestes de la musique.You.Lee cloches du cloître.Benno Rablnoff, violoniste de con- cert.Chorale de Noble Cain.Fanfare dee Canadian Grenadier Guards.Programme musical.Romance*.Programme de studio.Les gars du ranch.L
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