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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 11 décembre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1917-12-11, Collections de BAnQ.

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VULUMI VFU—No 28*1 MONTREAL, MAKUI 11 DECEMBRE 1917 DEUX SOUS LE NUMERO P > 1 N %' X \ i 1 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.95 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$3 00 ETATS-UNIS.2 50 UNION POSTALE .«.«.a.3 00 Directeur ; HENRI HOURASSA % Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TELEPHONES: ADMINISTRATION: RÉDACTION; .Main 7461 Main 7460 FAIS CE QUE DOIS I L’ISOLEMENT DU QUEBEC Un M.Lansing Lewis écrit à la Gazelle de ce matin une lettre niant que l’on tente, dans tes provinces anglaises, de soulever le peuple contre le Québec.“Je ne puis m'imaginer”, dit-il entre autres choses, “quelle partie du peuple, quelle clique bénéficierait de l’isolement du Québec, de quelque façon que ce fût.” Ou ce '.M.Lewis ne lit pas les journaux ontariens, de ce temps-ci, ou il n’y comprend rien.Toute la campagne de presse et de publicité unioniste porte sur l’isolement du Québec.11 suffit d’ouvrir un journal de Toronto, du A’e/os à la Sentinel, pour «y trouver des articles tantôt insidieux, tantôt très catégoriques et d’immenses panneaux-réclames invi-lant l'électeur des huit provinces anglaises du pays à voter contre le Québec, “pour le salut même du Québec”, ainsi que le disait le News pas plus tard que la semaine dernière.Si M.Lewis veut se donner la peine de consulter les journaux de Toronto.d’Ottawa, de Winnipeg, à n’importe quelle date, depuis une Jet vont s’engager ailleurs.Los é’"ves perdent ainsi un temps considérable.Les institutrices qui comprennent si mal leur mission devraient être suspendues.” Peut-être l’inspecteur a-t-il raison de réclamer pareilles rigueurs contre les institutrices, mais il pourrait les reclaimer avec autant de justice sinon avec autant de chance de succès contre les commissaires qui paient à leurs employés des salaires de famine.Nous relevons le passage suivant à la page 78: “.Je vois avec peine plusieurs commissions scolaires de mon district congédier leurs insti- institutnees religieuses ou laïques.Je n'aime-pas ces changements et pour cause.- Je ne veux en aucune manière déprécier renseignement donné par les femmes, aux filles surtout, mais en éliminant de l’ensei-_ ___ _ .gnement les instituteurs laïcs, que ouple de semaines, il verra que sa seienee de Wevtmountais est singu- tnSïs^cZûeiîid'I c’est-à-dire qu’on n’y enseigne le français, non pas seulement la théorie mais la pratique de la langue, da’près la nouvelle méthode dite naturelle.Les professeurs sortis récemment de l’école normale sont, en effet, capables d’enseigner le français de la conversation à leurs élèves.¦* # * Le rapport signale en outre le de veloppement rie l’enseignement classico-ménager, si important tant!____ dans les villes que dans- les campa- mwim! samc dl gnes, si l’on veut que la ménagère (la demain sache administrer éco- ELOC - NOTES M.Borden ne viendra pas Il semble maintenant assuré que M.Borden ne tiendra pas à Montreal la réunion qu’on avait annoncée pour demain.Pourquoi?Nous l’ignorons, mais ce n’est certainement pas pour le CHRONIQUE D'OTTAWA Ottawa, 10 décembre.I le demi-affaniement, les longues heu-Si Ton détourne un instant les res de travail, les habitations malsai-yeux — et les oreilles de la tour- nés et la vie écrasée de la grande mente électorale et de .F’Tiymne de masse su: er; ee des dusses inférieu- : motif qu'indiquait M.Ames à West- haine adresse que eer- res.vieille formule du chacun tuteurs pour les remplacer par des nomiquement le budget domestique, ¦ • la cuisine, la lingerie et toutes ces choses qui sont du royaume di s femmes, tenir déliés juste à point les cordons de la bourse et empêcher la danse de l'anse du panier.Louis DUPIRE.lièrement bornée ou que sa mauvaise foi est aussi évidente que Royal.Qu'il prenne, par exemple, le News du 8 décembre; il y trouvera ce placard encadré: “WIU, OÜTARIQ SUMMIT?— FrcnchCcnadians are over running the Eastern Counties of Ontario and trying to drive the English language from our schools.Shall we place the whole Dominion under their control on Dec.17th?Shull we make Bourassa and Laurier the overlords of Ontario and the other English-speaking provinces?Shall we abdicate our rights as free British citizens and submit to a dictatorship established bg Quebec and the pro-German sections of the eom-mnnity?” Si M.Lewis n’a pas vu ça, il a parlé sans savoir.Et s'il l'a vu et ne l'a pus compris.Dans le même journal, le même jour, en pleine page de rédaction, M.Lewis aurait pu également lire: “(LOSE YOUR RANKS, ENGLISH CANADIANS.Quebec declares that that Province shall hold the balance of power and swing the destinies of this liritish Dominion to suit its own parochial vision and its own ecstatic whims.Close your ranks! // Quebec wants lu play at the dangerous pastime of One, Province Over Eight, it wilt find that men of British blood are not to be trodden underfoot:’ • « * Mettons toutefois que-M.Lewis n’ait pas lu cela ou que.l'ayant lu, i! ne l’a pas compris, — ce qui ne témoignerait pas en faveur de sa pénétration non plus que de sa perspicacité d’esprit.11 doit cependant lire le grand organe grit d’autrefois, aujourd’hui versé dans l’unionisme le plus farouche, le Globe.Si les articles du Globe ne lui sont pas dictés par Ottawa, de ce temps-ci, la littérature électorale qu’il publie actuellement ,sous l’étiquette de Y “Unionist Publicity Committee” a un caractère officiel.Or qu’y lisons-nous, dans le panneau-réclame unioniste intitulé THE ISSUE IN THIS ELECTION, dans le numéro du 8 décembre?Ceci, entre autres choses: “ARE WE GOING TO PLACE OURSELVES UNDER THE DOMINATION OP THE FRENCH CANADIANS WHO BY SPURNING THEIR DUTY IN THIS WAR MADE CONSCRIPTION NECESSARY?" Les journaux d’Ontario et de l’Ouest sont pleins de ces questions, dont l'insertion est payée à tant la ligne par le fonds électoral unioniste, aussi généreux pour les journaux de Montréal, — de la Presse au Vrai Patriote, — que pour ceux de Winnipeg.Il se contente, dans les journaux français, d’implorer le Québec de ne pas faire bande à part, tandis que.dans les provinces anglaises, le même bureau de publicité supplie les électeurs de se grouper et d’isoler le Québec.* * * M.Lansing Lewis ne lit pas le Globe, il n'a pas vu la littérature unioniste du comité de publicité du parti dans cette feuille?Cela se peut.Mais M.Lewis est un Westmountais et, -comme tel, il doit se piquer d’être excellent citoyen loyaliste.A ce tilrc, il appartient sans doute au Citizens' Union Committee, qui se définit “A Non-Partizan War-Time Organization to support Union Government”, qui a son siège social à Toronto et doit avoir une succursale quelconque à Westmount, notre petit Toronto québécois.Ce comité, —dont la papeterie officielle porte les noms de plusieurs citoyens en vedette de Toronto, à commencer par le président, sir John Gibson, K.C.M.G., lieutenant-gouverneur de l’Ontario de 1008 à 1914, de par la volonté du gouvernement Laurier.— a publié récemment son programme dans la plupart des gazettes ontariennes: or on y trouve ces deux articles-ci du symbole de celle association: “WE RELIEVE.H.That a united Quebec will dominate a divided Canada unless all loyal men and women forget party differences and local prejudices anal unite to support British ideals and traditions.IV—That the future of our soldiers, ihicr wives and dependants, could not safely be trusted to the Province of Quebec, which has conspieionsly failed in all patriotic work, — enlistments.Patriotic and Red Cross Funds and Victory Loan” {News,'! décembre).* M.Lewis, dans sa lettre, écrirait: “I cannot conceive what section of thé people or what clique would he bene fitted in any way by isolating the Province of Quebec.” D’acrord avec lui, nous ne pouvons nous imaginer qui en bénéficierait; — mais nous savons, nous, qui cherche à en bénéficier, qui s'imagine pouvoir en tirer profit, en groupant contre le Québec tous les électeurs anglo-canadiens, sous prétexte que le Québec veut dominer le pays, quand, en fait, Québec ne veut qu’exprimer librement son opinion, comme il a le droit de le faire sans qu’on puisse le taxer de trahison et de progermanisme, ainsi que le font les unionistes.Et si M.Lewis ne peut découvrir res gens, cette clique, pas plus qu’il n'a pu découvrir dans les journaux ontariens, — s’il les lit, — qu’on prêche l’isolement du Québec, c’est qu’il est aveugle, bien aveugle, frappé d'une cécité d’autant plus incurable qu'elle est volontaire, intéressée.Georges PELLETIER.LA SITUATION SCOLAIRE [thème de l'avertissement du surintendant de Tinstruction publique.I Nous lisons à la page 4 du rapport : .Une seule municipalité, Sainl-Di-daee, paroisse, comté de Maskinon-gé, a procédé en sens inverse (des I autres municipalités qui avaient t.E SALAIRE DES INSTITUTRICES, plutôt tendance à augmenter le trai- / i nr/’crmv ntl ttefitlF teinent de leurs instituteurs).MAI.- LA Ql ESTION BILISGIL — k>s conilnisMircs (ivcol0i sous pré.L'ENSEIGNEMENT MENAGER.Itexte d’économie (mal comprise), [ont baissé le salaire de leurs institu- i friop* ill.StlJWl 00 i «tmino .i ce _.I du avril 1917 M.le surintendant de « bauffage de leurs écoles.Si cette l'Instruciion publique faisait aux municipalité scolaire vent reette-i-nmmi' aires et syndics des écoles »*ronrés des élévei" Ia>s rapports des inspecteurs né- on en troiwcrait facilement:’ A la page 46: ''Bon nombr nombre d’ins gionaux ne sont, pour ainsi dire, tltutrices laissent In classe au milieu qu'une longue lamentation sur le de l'année, soirs raisons suffisantes, ses fils?Laissera-t-il ses garçons âgés de 14, 15 ou 1(1 ans sous la direction d’une jeune laïque ou -religieuse?'Non, il dirigera vers le collège ou l’école commerciale ses fils qui ne peuvent plus fréquenter l'école du village parce que le maître d’école a été congédié.’’ Ou bien, il retirera tout simplement son fils rie l’école avant sa quatorzième année et ce sera là un véritable malheur car i! est certain qu’il n’aura pas eu le temps d’acquérir autre chose que des rudiments très insuffisants d’instruction.Et ta cause de ce malheur, ce sera la mauvaise volonté ou l’économie bien intentionnée mais mal comprise de la commission scolaire qui aura substitué des femmes moins payées à l'instituteur plus coûteux mais qui, on le voit, pouvait être plus utile.Finissons ees citations que nous pourrions continuer indéfiniment, si nous ne voulons pas avoir l’air de prouver l’évidence, par la plus importante.M.J.-E.Magnan écrit sous la rubrique: Changement trop fréquent de titnalires.—'C'est là un point faible que j’ai déjà signalé.En 1'914-In il y avait eu changement d’institutrice dans ‘'3,'29(i” arrondissements; en UI15-K), changement dans ”3,151”; et cette année, 1910-17, i! y a encore eu changement dans ‘‘J,233'’ arrondissements ou écoles.Sur ces 3,233 institutrices qui enseignaient pour ta première année dans un arrondissement.l, iJ4 étaient à la première année d'enseignement et 1,819 avaient déjà enseigné dans une autre municipalité.Aà recent congrès des inspecteurs, cette question du changement trop fréquent d'institutrice a été étudiée sous tons .ses aspects.Une campagne de persuasion sera entreprise auprès des commissaires d’écoles pour les élèves (et aussi pour tes mattresses), de ebanger tous tes ans de titulaires ou d'écoles et pour leur suggérer de créer une échelle de s /¦ laires, afin de garder dans le meme arrondissement, le plus longtemps, possible, les institutrices les plus méritantes.* * * Il nous reste d’ailleurs à signaler quelques autres aspects intéressants de la situation scolaire.Le nouveau surintendant, puissamment secondé par l’inspecteur général, s’est employé à saisir les-leçons de la guerre et à faire comprendre aux fils d'agriculteurs la noblesse et l'utilité de leur rôle.11 n’est guère de circulaires aux (commissions scolaires qui n’insistent sur ce point.Cette campagne intelligemment et opiniâtrement conduite commence, au dire des rapports des .inspecteurs, à donner des fruits d'autant plus que le ministère n’a pas voulu se -contenter seulement de la théorie mais qu’il y a joint la partique.* * * L’inspecteur général signale corn me un événement dont on peut at-lendre les meilleurs résultats les congrès d’inspecteurs inaugurés cette année.M.Hérmix a commenté cette réunion, à plusieurs repri ses, dans le Devoir.* *¦ * M.Magnan termine son rapport sur les écoles primaires- les seules dont nous ayions parlé dans cet ar tiele — par l'exposé d’un état rie chose, étonnant à la vérité, mais qu'il ne faul lias eéler.Le surintendant de l'instruction publique, dit-il, protège les droits des minorités partout mi ils pourraient être lésés.Mais, en un certain cas, un cas unique heureusement, il es! ar rivé que des parents de langue française ont adressé une requête au surintendant pour qu’il n’oblige pas les commissaires à faire enseigner convenablement le français aux élèves ranfdiens-français fréquentant l’école de la municipalité.Le surintendant a fermé l’oreille à eet appel indigne de citoyens portant des noms français et a maintenu sa décision en faveur des élèves rie langue française.Mais, s’empresse d’ajouter l'inspecteur général, les conflits scolaires au sujet des droits des minorités sont de plus en plus rares dans notre province et dans tous les cas le surintendant intervient en faveur des minorités par Ions les moyens en son pouvoir dont le dernier est la retention drs suhven lions.Ces conflits, insiste-t il, se font de plus en plus rares, et its ont toujours été rares.Et dans plusieurs cas, les droits du français auraient été respectés, si les contribuables de langue française avaient réclamé plus fermement, comme c’était de leur devoir, l'enseignement du français dans les écoles soutenues de leurs deniers.* # * Dans tes écoles françaises, on pousse, depuis quelques années avec une ardeur nouvelle, l'enseignement de l’anglais et les résultats obtenus de la sorte sont excellents; au dire des Inspecteurs, on fait d'ailleurs l’inverse dan» les écoles anglaises,' priétaires de salles disponibles.1.’ex-député de Saint-Antoine a eu l’aplomb de (tire, d’après le compte rendu de la Gazelle de lundi (page 8, roi.3) : “Le premier ministre devait parler à Montréal mercredi, mais il est douteux qu’il puisse le faire, car personne ne veut louer une salle de crainte que les émeutes de Sherbrooke ne se répètent.” Or, d'une lettre publiée dans la Gazette de ce matin même par un correspondant dont les sympathies unionistes -paraissent indiscutables, -il résulte que la salle même où par-Uait samedi M.Aines a été offerte Or donc, cette nuil-là, disent les*"' organisateurs de la a» an if est a-dcpèches, des aéroplanes teutons'‘>on Borden.Le correspondant ex-survotèrent Londres.Les bombes pbdiie qu'on l’a trouvée inadequate BILLET DU SOHi ' à notre ________ t .refus 1.1,1 SI .i:, 'Mttreel, I nn 1 ' mils I)o- ! rotnmervnnt, rue Panel, G31.1 t)T.SllO(,IIDS* Ituoui, ktS .im;», rue ! Hivard, :i72.PlT'Ol/H.Hirtfrr, 2 ans, enfant (le Denis Do-boir.journiiJii r.niellé Peu, 12 l-'OISA .j.'.ugétilc Prévost.50 uns.verre .le ,T il.t;nj»y, mmécnnlcten, rue J|giirln)imlé-ro, GAGNON, Alphonar, 70 ans, pcititrr, rtlo ( «r tier, GI.NI)IU)N.Marie Dori on cle ( liiiMiixufnr (,'1 uns, épouse .le Mé.lérlc (icmlruu.njrauliier nie Holdeuux, KIUI.w.wu.ner, GENHST, AnRellmi, 22 mw, rnr MttUoHheu- La pression lit- KONZIM Artéiniae Onrenu.irénii», rpomr .le levée sur la ma.nu RdiiKim, piumint-V,Vùfc .t.a t.utrftres Toronto, 11.— mosphérioue 'est é!cw _ - —_ ieure partie du continent et la tem-: .nÎTi-tn .orchestra pémture est belle et décidément M n"' H»r froide par tout le Canada Grands Lacs et Baie Géorgienne.— Vents modérés, beau et décidé-* ment froid aujourd'hui et demain.Vallées de l’Ottawa, du Haut et du Bas Saint-Laurent.—- Vents modérés de l’ouest nu nord-ouest; beau et froid aujourd’hui el demain.Golfe et Hive -Nord.— Vents froids et violents du nord-ouest à l’ouest ; beau et décidément froid ce soir et d cm a in.Provinces maritimes.— Vents de l’ouest au nord-ouest, beau et déci* : LAimET.ttF., Pmilrtto, l mois, rnruiil .lu ]>, D.'iiia V0yâW,,r ebiiimercé, rià,- St U„'nu'','Ht,0.l',W A,mn’’2'1 ™ »or- ,'n’îoGAtln«(l^lÎ2Ï!rJ’ 11 WVÇW«t.t, OtbU.EjTtk tr*ne, ;> il .M», eirfknt d'Alt* uiiilrf* OurlMte, l-tisé ayant pour président honoraire I.J.-A.1.reluire, maire; pour prési-lent, M.Wm.Evely; vice-président, il.Chus.Manning; secrétaire treso uer, M.le chef Dubeau.Ce comité l'est chargé"de faire recueillir, par ’intcruié'diair-o des personnes qui imposaient l'organisation de l’Em-irunt de Ih Victoire de Verdun, ous les articles d’habillements et (ouations diverses des citoyens, esqurls seront transmis sans retard i Halifax.Cependant, cette assemblée n’a-tail rh’n à voir avec re qur la -on icil pourrait décider de faire à ce uicL En conséquence, M.le maire iemande ee que l’on se propose de .•lire.Question embarrassante dans a condition des finances de la rille oui n’n aucun fonds disponi île.Cependant, comme le font re-parquer MM.Fioln, Cohen et Smith, ,'e cas est imprévu, et la nécessité ?st urgente, l.e conseil décide donc le télégraphier ù Halifax qu’il met M.OOO à sa disposition.La somme n’esl pas énorme, mais dans les circonstances, oil se trouvent les finances de Verdun, c’est déià beaucoup.T/affairr de la prise d’eau pour le rlfiitenu d’rnu a été réglée à l'amia-blr en coin lié.Le contrat avec M.Mullins n été résilié; crlui-ci, cependant, continuera à faire les travaux à 'a journée, cl il lui sera alloué un bonus raisonnable pour tenir compte de sa bonne volonté.M.Loclntro ddnna aux érhevlns réunis en ron sell plénier _ l’nrrasion de revenir sur la question s'ils le désiraient, mais le ronseil se rangea à l'avis des échevlqs Hhéaume Smith et Noteworthy à savoir qu'il était inutile de revenir là-dessus.-•- UNE DÉFAITE DES ^BOLCHEVIKIS Pétrograd, 11.—Un “bataillon de la mort" qui a milllé Sluffka a vaincu les troupes bolrhévikics dans le voisinage de Slilobiu, dans lu région de Mohiilcv, dit on.LA RECONSTRUCTION COMMENCÉE ESTIAUX SINISTRÉS D’HALIFAX La tempête de neige qui s’était abattue sur Halifax, a été de courte durée et des milliers d’hommes travaillent au déblayage et à la réparation des maisons les moins endommagées.Halifax, 11.— La tempête de neige qui a dérangé le travail, hier, a été de courte durée, et la soirée d’hier a été froide et belle.On procède maintenant avec méthode, et le refus d’admettre les curieux dans la ville a déjà eu pour résultat une diminution notable de l’encombrement (lui menaçait d’être un obstacle sérieux aux soins à donner aux blessés, au ravitaillement et à l’hébergement des sans-foyer et à la reconstruction des quartiers dévastés.Des milliers d’hommes travaillent aujourd'hui à la réparation des maisons les moins endommagées, Il s’agit surtout de remplacer les carreaux et les portes, et de réparer les toitures défoncées par les débris lancés en l’air par l’explosion.Des secours en abondance Il est arrivé à Halifax assez de secours, en personnes et en marchandises, pour que tout ce qui est humainement possible soit fait en faveur des sinistrés.Voilà ce que pense M.Moors, président du comité de secours du Massachusetts.J1 a conseillé aux Américains de ne plus rien envoyer qui ne soit demandé.Les médecins et les gardes-malades se sont installés dans les immeubles disponibles et les ont transformés en hôpitaux bien organisés, avec une habileté et Aine énergie qui foui letonue-hient de tout le monde.Un autre roupe rie 2â médecins et de 70 garde-malades a pris possession du collège Sainte-Marie, ce matin.Un autre groupe de 50 médecins et de 50 ardes-malades va de maison en maison dans cette partie de la ville où les blessés sont encore logés en rand nombre et privés des soins nécessaires.Depuis 24 heures, plus de .00 médecins et gardes-malades des Etats-Unis ont trouvé immédiate-i:;ent de quoi s’occuper.On signale des cas remarquables ;e .personnes surprises dans leurs maisons, lors de l'explosion, et qui ont échappé à la mort.Vendredi et - inerii, on a retrouvé un s rand nombre de femmes et d’enfants à une heure avancée, dimanche, M.Shea qui avait déjà découvert les cadavres de sa femme et de ses 3 enfants dans les ruines de sa maison, et qui n'esperait plus y découvrir un être vivant, a entendu une faible plainte.C'était sa belle-mère qui a été trans-portée à l’hôpital, qui ne souffrait d’aucune fracture, et est maintenant en bonne voie de guérison.’ Ce fait fait espérçr à beaucoup de parents qu’il y a encore des vivants dans les décombres.LA VILLE DECIDE DE LEUR VOTER UNE SOMME DE .$50,000.— QUELQUES REMANIEMENTS AU DEPARTEMENT DES INGE -MEURS.— MALADIES, DECES ET NAISSANCES-LE TRAM- WAY.L’arrestation des Allemands s'est continuée hier et pendant la veillée, continuée tout hier.L’enquête de la commission .nommée par le gouvernement, au sujet de lu collision entre le “Mont Blanc” et l’“Imo” s’ouvre demain.L’avocat du gouvernement a publié un avis demandant à tous les témoins oculaires de l’explosion et à tous ceux qui savent des choses essentielles sur l’accident, de lui faire une déclaration.Les troupes (pii exercent la surveillance dans les quartiers ravagés ont reçu ordre de ne rien épargner pour prévenir le pillage.Les patrouilles ont reçu l'ordre de tirer sur les pillards qui tentent de se sauver, et le bruit a couru hier soir, dans la ville, que cet ordre a été exécuté à la lettre.Une haute autorité militaire n’a pu confirmer la rumeur niais dit que l’ordre a été donne.Après avoir été projeté dans les airs à une distance d’environ un quart de mille, Frédéric Comeau, un soldat, a pu aujourd’hui, bien que grièvement blessé, raconter ses impressions sur cette remarquable aventure.Conneau était de garde sur les quais.L'explosion l’a jeté sur une pile de bois, a soulevé fa masse dans les airs et l’a déposée à un quart de mille de là.Comeau avait sa connaissance durant son voyage et il se rappelle qu'il se demandait comment les choses allaient se passer à l'atterrissage.Le bois semble avoir amorti la chute.Le soldat a eu les deux jambes fracturées et un gros morceau d’acier lui est entré dans le côté.Il a été recueilli, transporte à l'hôpital et opéré.DES SECOURS D’ALBANY Albany, 11.— Un train spécial contenant du bois de construction et autres malériaux, des couvertures et des vêtements, partira ce soir à destination d’Halifax.Frederick P.’ Outetius, vice-president et gérant-gêném fin thètnîn dé fer “Delaware et Hudson”, autrefois directeur des chemins de fer canadiens, sera à bord de ce train rie secours offert par sa compagnie.New-York, 11.—Le Canadian Club de cette ville vient d’inaugurer une campagne tlans le but de décider des New-Yorkais à adopter des enfants qui ont perdu fleurs parents dans la catastrophe d’Halifax.Un grand nombre de personnes approuvent cette idée, dit -M.Neelauds, président du club.Le club s'occupe aussi de venir en aide à tous les or iphelins qui ne peuvent être conduits ici.M.BORDEN NE VIENT PAS LE BESOIN DE CULTIVATEURS LE JUGE DUFF EXEMPTE UN FILS DE FERMIER ET EXPLIQUE LES MOTIFS QUI DETERMINENT .S'A DECISION.— LES CONSCRITS PARENTS DE VOLONTAIRES.À MONTRÉAL Le chef unioniste veut suivre Fexemple de son rival, M.Laurier — Les espérances ministérielles — Une campagne du “Toronto Telegram” contre le Québec — L’Ontario plus sûr que l’Ouest pour les libéraux.Les membres du conseil municipal, à leur assemblée hebdomaduL re d’hier après-midi, ont unanimement manifesté le désir que la ville de Montréal vienne en aide aux vie- j times de la catastrophe d’Halifax.! Pour se rendre à leur désir, le bu- | reau des commissaires a adopté, ee matin, la résolution suivante: “Que le bureau des commissaires, reconnaissant l’obligation morale où se trouve la ville de Montréal de venir en aide promptement aux citoyens de la ville soeur affligée, recommande au conseil de voter une somme de $50,000 après le 1er janvier prochain, et que le comité de législation soit prié d’insérer dans les amendements à la charte, s’il est nécessaire, une disposition propre à donner effet à la résolution ci-dessous.” Le maire a de plus été prié de transmettre au maire de Halifax une copie de la présente résolution ain si que celle du conseil.REMANIEMENTS L’entrée de M.R.-G.McLeod, ingénieur en chef adjoint de la ville, | dans le bureau des munitions de Washington, vient de nécessiter des remaniements dans le département de M.Mercier.M.McLeod sera | remplacé, durant son absence (du-| rée de la guerre), par M.Henri Va-liquette, ingénieur en charge du ; service des égouts et des chemins î pour la division ouest.L'ingénieur Valiquette, gradué du Polytechnique, est celui qui a été nommé représentant de la ville à la Commission de la rivière Saint-Pierre, établie par le gouvernement provincial, dans le but de redresser ee cours d’eau et d’assainir les terrain:.affectés.I! a été chargé, Fan dernier, de préparer les plans ne-eessaires à cette entreprise qui coûtera environ $3,000.000.M.E.Fusey, qui a actuellement î l’intendance du service des égouts ! dans la division nord, prendra la di-i rection générale du service des ! égouts, tandis que M.T.Lanctôt succédera à M.Fusey comme ingé-| rieur divisionnaire.MALADIES CONTAGIEUSES Le rapport sur les maladies conta-| gidises, pour la semaine du 8 dé-jcembre dernier contient le tableau PREPARATIFS D’OFFENSIVE Londres.11.—l.e correspondant du Daily Express à Amsterdam écrit que les Allemands dépêchent en toute hâte des troupes sur les lignes occidentales dans l’intention d’écraser les Alliés de l’Entente avant que l'Amérique ne soit en position d’agir, et ajoute : “ Un des résultats de celte précipitation c’est que deux trains de munitions allemands sont venus en collision, jeudi ; tous deux ont sauté et plusieurs centaines de soldais furent tués ou blessés.” New-York, il.—Les dépêches di- sent que les Allemands viennent d’envoyer de grands renforts en France ; mais ou ne sait pas encore où ils ont l'intention de se porter à l’attaque.Comme l'artillerie ennemie est très active au sud-ouest de Cambrai, ainsi qu'à l’est et au nord-est d’Ypres et dans plusieurs autres parties du front, notamment entre l’Oise et l’Aisne, en Champagne, au nord-est de Verdun et dans la Haute Alsace, on croit qu’ils cherchent un point faible dans lia ligne de défense des Alliés.suivant : Cas Dco.cf Diphtérie 34 1 Sarlatine 21 0 Typhoïde « 0 Rouveole 1 • h, Rubéole 9 0 Varicelle 14 0 Coqueluche 4 0 Tuberculose .24 17 Oreillons 4 0 Men.cér.spin.1 0 Erysipèle 5 1 Totaux in 28 -Le nombre total des décès i\ été au cours de la semaine dernière, de 138 personnes, dont 48 enfants au- dessous de 5 ans.Il va eu pa * con- tre 274 naissances: 137 garçons fiiles.DIMINUTIONS et 137 Sir Robert Borden, premier ministre du Canada, ne viendra pas parler à Montréal demain.La raison que l’on donne au 112 est plus qu’originale.“M.Laurier a décidé de n’y pas tenir d’assemblée, le chef unioniste fait de même”, nous déclarait l’agent de* presse unioniste qui est sensé être le mégaphone de ses maitres."Vraiment, ajoutait-il, MM.Borden et Laurier nous délaissent, et pourtant la métropole aurait bien aimé entendre sir Borden.” Des espérances, au bureau de la rue Saint-François-Xavier, on en a beaucoup, mais on est aussi in quiet du sort du “Vrai Patriote”, qui n’a pas encore publié son troisième numéro, cependant.il est bien paru.On est convaincu en outre que le parti unioniste remportera la victoire le 17 décembre prochain.LA TOURNEE LAURIER DANS L’OUEST Les libéraux déclarenl à tous que le voyage de M.Laurier dans l’Ouest amènera le meilleur résultat.Si le chef du parti libéral s’est décidé à parcourir les provinces occidentales, c’est qu’il y a anguille sous roche et que c’est absolument favorable aux adversaires de l’Union.L’assemblée d’hier soir à Winnipeg a comblé d’aise les libéraux qui sont convaincus qu’elle est l’avant-coureur d’un triomphe éclatant.Dans le séjour de sir Wilfrid dans l’Ouest, jusqu’aux élections, on re connaît de 'a diplomatie et ce qui plus est, un critérium que le “vieux coq” entend chanter dans six jours un cocorico retentissant.PRONOSTICS LIBERAUX Ce que les libéraux disent à pro- Ontario pos de Laurier et de son voyage est Québec .confirmé par ks calculs de M.E.itProv.Maritimes.M.Macdonald, ancien député denProv.de l'Ouest.Pietou, qui déclarait dernièrement au Club de Réforme, que les lau-riéristes remporteraient .129 sièges ¦dans tout le Canada.Selon lui, le Québec élira 110 dé-pulés libéraux ; l’Ontario, 30 ; les provinces maritimes, 19 ; et l’Ouest, 20.Majorité pour les libéraux, 13.ONTARIO PLUS SUR QUE L’OUEST Depuis quelque temps, on parle beaucoup des espérances libérales pour l’ouest du Canada.Cependant.plusieurs députés provinciaux concèdent que l’Ontario est plus sûr que l’Ouest, et que les surprises viendront plutôt de ce côté.IL SE TROMPE D’ADRESSE Au début de cette semaine, un ca-baleur en rupture des bancs de l’école, et au compte de M.C.-C.Bal-lantyne.se présente à la résidence de M.Walter Mitchell, trésorier provincial dans le cabinet Gouin.—J’espère, dit l’agent unioniste, que vous allez voter en faveur de M.Ballantync.M.Walter Mitchell sourit et se fait connaître.—Ah! ah! vous êtes de mon opinion, dit le jeune homme, il est vrai que je travaille pour Ballantyne, mais je suis contre lui.LEURS ESPERANCES VONT EN DECROISSANT.Québec, 10.— Un libéral de cette ville vient de recevoir d'un ami de Toronto une lettre renfermant des ¦pronostics qui émanent du comité (Centra] unioniste de Toronto, sur le résultat de l’élection du 17 prochain dans le pays.D’après pays, i» apres ces, , .chiffres les unionistes ne réclament | a ' appui de sa decision, n plus 'maintenant qu'une majorité de ' rngraphe 53 du mémoire lan k ilô voix sur le résultat général, ce!]P.Uonseiil du Service militaire pour que les libéraux considèrent coin- •’•instruction des juges d’exemp-lion-s.M.Petitclerc nous communiqueu, au bureau du reglstraire, deux jugements de M.Duff sur deux causes-types d’exemptions.Ce sont celles d’un conscrit dont plus d’un frère sert déjà dans les armées canadiennes et d’un employé sur la ferme qui a été employé habitue,IletnCnt et effectivement dans un travail essentiel à la production des vivres.Le premier cas est celui de Benjamin Denkin, de Toronto, qui 'est membre d’une famille comprenant trois fils, -dont deux se sont enrôlés volontairement et sont actuellement outre-mer.L’un d’eux a été tué et l’autre est encore en service actif.Le juge Winchester, de Toronto, siégeant à un tribunal d’appel, a confirmé la décision des Juges (l'exemptions qui avaient accordé la requête pour exemption au requérant.Le représentant militaire a fait devant le juge .Duff une requête pour en appeler de oette décision, et le juge de la Cour d'appel .cenkHr le vient de la lui refuser, coarfLune iC ainsi la décision du tribunal, inférieur.Le juge Duff se hase sur la section 11, subdivision 1 de la loi du service militaire qui -déclare qu’il est •dans l’intérêt national qu’on exempte ceux dont la position- domestique deviendrait embarrassante, s’ils étaient enrôlés dans les armées canadiennes.De plus, le inagi* Irai a pans r me le plus sûr indice de lu défaite du gouvernement et du retour rie Laurier au pouvoir par une bonne majorité.Ces calculs unionistes sont comme suit : Unio- Libé- nistes raux ., (17 15 .5 • 60 .19 .34 12 23 .125 110 LA CAUSE DE M.JULES G03EIL L'AUDITION EN EST COMMENCEE DEVANT LE JUGE DUFF, A OTTAWA.Ottawa, IL — L’enquête sur les accusations portées par le magistral Simard contre M.Jules Gobeil est commencée ce matin devant le juge Duff, qui entend la cause en français.M.Belcourt occupe pour M, Simard, et M.L.-G.Belley pour M.Gobeil.On a entendu M.Si mard qui a exposé les motifs de son altllude avec la plus grande fran ehise.Il a trouve qu’il était incon venant et illégal pour M.Gobeil d’avoir siégé comme juge pour des de mandes d’exemption qu’il avait lui-même préparées précédemment.Les autres témoins entendus onl été le représentant militaire et le greffier du tribunal, MM.Laroche et Guilmcttc, qui ont déclaré que M.Gobeil n’n pas reçu d’urgent pendant le temps qu'il n agi comme juge.La séance est ajournée à Cet après-midi.M.Pierre D’AutcuU, dé pulé, assiste à l’audience.LE CALME EST RETABLI AU PORTUGAL Madrid, 11.—L'effervescence révolutionnaire s’est apaisée à Oporto, suivant une dépêche reçue aujourd'hui de ce port portugais, et la ville est maintenant calme.Des i efforts sont faits pour résoudre le • problème de la vie chère.Le pré-fet et l'Association des hommes d’affaires ont tenu une assemblée à ce propos.- L'ancien prunier ministre, M.Costa, a été arrête à Oporto, à son arrivée dans cette ville, par train spécial, dit le message, et M.Son- - res.ex-ministre des Affaires étrangères, a été également arrêté et enfermé dans ia principale caserne.Los arrestations se continuent.On i annonce que les communications de chemins de fer avec Lisbonne sont interrompues.Le dernier rapport des inspecteurs de tramways (semaine du 8 décembre é râlement) n'accuse presque que des diminutions: sur 10 circuits inspectés au cours de la semaine, 3 seulement indiquent qu’il y n eu une augmentation; ce sont ceux des rues Saint-Denis, Papineau el Sainte-Catherine.La plus forte moyenne du nombre des voyageurs par voiture est celle du circuit Lachinc: clic est de (il personnes, direction ouest, et de 57 personnes, direction est.DECEPTION Contrairement à l’attente générale des fonctionnaires municipaux, lundi prochain, jour des élections, ne sera pas fêle pour eux: on leur donnera deux heures pour aller enregistrer leur vole aux bureaux de votation.M.BELCOURT ET LE TORONTO TELEGRAM M.Belcourt, dans une dépêche à l'organisation libérale de Mont-1 réal, signale une campagne d’injures à l’adresse de notre province, onimenicée depuis hier, dans le ¦ Toronto Tcler/ram.LA RETRAITE DES CANDIDATS] UNIONISTES Des candidats libéraux que nous avons rencontrés aujourd'hui disent à qui veulent les entendre que1 les unionistes retireront leurs can-j dklats d'ici samedi.On signale j plusieurs démissions comme immi-j nentes.On nomme même des comtés; où M.Un Tel filera à l’anglaise en I saluant les mielqucs électeurs qui j auraient peut-être voté pour lui.Totaux.LES CANDIDATS UNIONISTES Depuis deux ou trois jours, la Gazette affiche en premier-Montréal un tableau des candidats unionistes dans le district de Montréal.Nous y remarquants bien le nom du docteur J.Camille Bernier.Un nouveau venu vient d'apparaître et c’est M.C.Ri gnard, candidat dans Hocholaga.Voici ce tableau dans toute sa fraîcheur : Candidats de l’Union Les candidats gagnc-ln-guorre pour qui il faut voler : St-Antoine—Sir H.B.Ames.Ste-Anne—M.C.-.T.Doherty.S'.-Lauremt-S-George — M.C.C.Ballantyne.Weslinount-StlHenri — M.A.Sé-vigny.Laurier-Outremont — M.P.E.Blondin.Maisonneuve — C.H.Caban.C.R.(icor«p-F.li(nne-Carlicr — Dr J.C.Bernier.Hoc he Inga — C.Dignard.Jacques-Cartier — A.Jasmin.LLOYD GEORGE EN DANGER New-York, IL — Une dépêche de vieille main parlementaire pour ren- Londres reproduil ce que le Jiaily Express appelle le “danger rie Lloyd George”, du fait que le premier ministre semble de plus en plus menacé par la force grandissante do ses ennemis dans la Chambre des Com mu nés.“Le Parlement, écrit ce est fatigué et épuisé et les verser le gouvernement.” L’Express lance alors un appel pressant à tout le pays; il presse le premier ministre de réaliser à temps (le danger qu’il court, de marcher de l'avant et d’entraîner les masses contre les pacifistes et les journal, incapables.Il manifeste toute une derniers coiiiflance on sa victoire, en obte- UN MALHEUREUX ^EMPOISONNE Fred Boileau, 25 ans, demeurant iilO rue O’Leary, a absorbé une dose d’acide rarbolique, hier soir, et est mort à la résidence de sa mère.Le malheureux a déclaré avant de mbu-rlr, lorsque les voisins se sont portés à son secours, qu’il était malade depuis quelque temps el que la vie lui pesait.Ces! la raison de son acte.I.'ambulance fut appelée mais il expirait en arrivant à l'hêpüal.DES CONCESSIONS DE LA part des allemands Pétrograd, IL — M.Kameneff, chef des délégués bolchévikis, envoyés pour négocier un armistice avec les Allemands, déclare à son retour ri- Brest-Litov.sk, que la discussion officielle des délégués a été suivie d’échanges de vues ml officiels, au cours desquels les Aile-niamls sont finalement convenus de ne pas transporter rie troupes sur d'autres fronts.M.Kameneff a ad mis cependant qu’il n’y a pas d'en gagrmenl formel à ce sujet.Les Busses ont demandé la permission d’envoyer la traduction d'ouvrages révolutionnaires russes en Alletna gne, et par ee pays dan» les autres pays belligérants, CHEZ LES ÉTUDIANTS EN MÉDECINE La nomination pour les élections des étudiants en médecine a eu lieu, hier soir, à l’Université Laval.Les candidats en présence sont: Présidenl : MM.Louis - Philippe Beaudoin, Albert Courtois et Jean-Baptiste Delàge.Vice-président: MM.Arthèmo Du-tilly, Wilfrid Mclançon,Philippe Panneton et Hector Toupin.Trésorier: MM.Romuald Galien et Rodolphe Lallemand.Maître de chapelle: MM.Dcseô-tcaux el Gnulin.Conseiller de 3me: MM.Avila Ré-la mer el Joseph Rivard.Conseiller de 1ère: MM.Jules Brault cl Laurent Genest.Porte-drapeau : MM.André Bu-charmc et lipctor Lamothe.Ont été élus par acclamation: MM, Léo Vary, secretaire; Edmond Dubé, conseiller de 6éme; Joseph Lamarche, conseiller de 4èmc; Emile Mathieu, conseiller de 2èine.La votalion aura lieu samedi.lambeaux de son caractère repré nant un mandat décisif et une km sentatif sont tombés sur la route, gue période d'un pouvoir incon La guerre a creusé une digue pro- testé, fonde à travers toutes les anciennes A ce propos, il frontières et jeté de larges et pro- que le Post (tory) fonds sillons nouveaux d’opinion (radical) ont fait publique et Je politique.Les pari- ques contre M.Lloyd George, la se fistes .semblent grossir en nombre, maine dernière, è.l'occasion de son ¦Le temps effrite la lloyauté même des anniversaire comme premier minis-libéraux purlisans de Lloyd George.Ire, en déclarant qu’il avait perdu Il suffit d’une occasion et d’une la confiance du peuple.faut remarquer et le Dailu News de violentes alla- LA GUERRE CIVILE VA ÉCLATER UNE FILLETTE MEURT DANS LES FLAMMES Le paragraphe en question ê'e lit comme suit: “Les faits qui peuvent créer un cas pour exemption sur ce point.peuvent.être considérés en raison de la part que la famille rie l'homme en question a déjà prise volontairement, par l'enrôlement, dans la guerre.En effet, là où un otf•plusieurs memfttftA'tjFt'h'e' famille .sonl.’.déiâ membres do* f .,y-¦ees expéditionnaires canadiennes, on devra prendre (en considération jn (Iemande d’exemption faite, pour cette raison, par le seul membre qui reste.Ces raisons peuvent aussi valoir pour plus d’un membre d’une famille dont l'enrôlement volontaire a déjà pris deux ou trois membres, spécialement si l'un d’eux ou plu-sflieurs a déjà été blessé ou tué." Le deuxième cas est celui de William-Joseph Rown.trcc, dont le père avait demandé en vain l'exemption devant un tribunal ontarien.Le sujet de l’application est un employé de ferme qui travaille sur la ferme eonlinuelllemont depuis sept ans.Il reste et travaille avec son père "ù! possède une ferme do 15(1 acres dont 130 acres sont en culture, el il', .Mo seul soutien mâle de son père, à l’exception d'un frère de quatorze ans: Son père est un homme d'un Age avancé et dont la santé est précaire.'Le juge Dnff, en rendant jugement, n dit (pie la loi du service militaire elle-même ne comprenait pas I!’exemption des personnes engagées dans l’agriculture.La question qui lui restait à décider était donc de savoir si le requérant «pii a été con-timiellement depuis sept ans employé sur la ferme devait être exempté.Sr basant sur la même sec!ion cpie pour le cas précédent, le magistrat a accordé l'exemption, I d’autant plus, a-t-il ajouté, que polir jque le pouvoir in Mi taire des Alliés soit adéquatement soutenu, 11 est essentiel (tue, dans ce pays et dans les I-.ondilions actuelles, il n’y ait aucune diminution dans la production agricole, et que la main d’oeuvre pour l'agriculture est plutôt rare.1 l.e juge Duff a rjouté que les exempflions( (le celte nature ne sont pas accordées pour des raisons per-sonneMes ou des raisons de classe.La seule raison qui milite eu leur faveur est que l'Intérêt national sèra mieux servi en gardant ces hommes au pays.La nécessité suprême qui oblige I Liai à enrôler ses sujets dans l’armée requiert aussi (pie nombre d’entre eux restent au pays pour maintenir, par des trarnux de production, la pleine efficacité sirs forces comhatlantes.Le nombre d’exemptions accor-¦ decs jusqu’à présent est de 29.452.,On en n refusé 1.3(19, 8,0111 déci sions ont été portées en appel.Hier, ion a accordé 3,07(5 requête» d’exemptions, et on en a refusé 122.73 .décisions ont été inscrites en appé*J.Londres, 11.—- Les cosaques se préparent à combattre, mande le correspondant du "Daily _ Mail" à Pctrograri.On dit que 3 convois remplis de cosaques sont à Biclgo-.rod et 3 autres à Sumy sous les ordres (lu général Korniloff.On attend ans l’arrivée, à Kharkov, de 1,000 membres sic la garde rouge (le Moscou.ILe correspondant affirme que lie général Kaledines, chef des cosaques, licencie des régiments d’infanterie, dans la région du Don, et les renvoie chez eux, à cause de leurs opinions extrémistes, Vers 9 heures, Mme Baron, 437 Montcalm, sc rendait à l’épicerie, laissant seul à la maison ses deux jeunes enfants l’un dans un berceau et une autre, Rita, fillette âgée de 4 j On croit que celle-ci alluma une chandelle pour s'amuser, et qu'en s'approchant du berceau du bébé, elle mit Itr feu aux couvertures et à ses habits.Une voisine, Mme Girrdell entendant les cris poussés par les ! deux cnfanls, monta a l'étage supè-! rieur et sauva le bébé.I Le policier R.Gagné arriva ensuite el voyant le berceau tout en flam- - mes, le Jeta dans lu rue.Quelques Sur lc> front des minutes plus tard, on retrouvait la duel d’artillerie n petite Rita à moitièe calcinée dans officiel d'au- une autre pièce de la maison.Tous italien, les 2 ses effets avaient été brûlés sur elle.l’aetivltéjLe corps a été transporté à la morgue la PiavCjOti ic coroner » rendu un verdict de 1 mort accidentelle, L’ARTILLERlÊ ACTIVE DANS LES FLANDRES Berlin, IL —-Flandres, un vif eu lien, dit le rapport Jourd'hui.Sur le front artilleries ont déployé de le long de ia Brcnta et de Inférieure.LE DRAPEAU ANGLAIS FLOTTE SUR JÉRUSALEM i Londres, 11,—Le Times dit s]non ne définira pas la situation future | de la ville de Jérusalem tant qu’une paix générale ne sera pas définitivement 001101111'.Entre temps cependant la ville sera considérée connue ville occupée militairement par les Anglais el sera sous ta loi mur tiale.t/e général Alenby nommera , un gouverneur milttnire.l/e drapeau anglais flottera sur 1^ ville mais les drapeaux Italien et français auront ' leur place sur les couvents el tes ( écoles, Un jour d’actions de-grâces sera célébré aujourd’hui même et on i chantera un Te Drum pour célébrer • cette capitulation. « LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 11 DECEMBRE 1917 VOL.VIH—No 28S TA&IF DFS PETITES AFFICHES DEMANDES DEMPLÇI^usqu'il 20 mots.M i*t 1,5 fou nsr mnî supplémentaire.DEMANDES D^EEEVESr—jusqu’à 20 mote.( fou-", et ' à »ou par mot supplément aire.TOITES LES AUTRES DEMANDES»— upqu’ù itOmots, 10 sous, 1 sou par mot taipplémen-«aire CHAMBRES A lOUERs—ÎO «ou* jusqu’à 20 mots, ^5 sou par mot supplémentaire.TROUVE;-—iusqu’â 20 mot*.10 sous, H bou far mot «upplfmentaire, FF.R DU:—iu^qu'a 20 mots, 10 sous, 1 sou nar tuot supn'émentnire MAISONS, MAGASINS, ETC., A LOUER;— usqu’â mots, 10 sous, 1 sou par mot supplê-mentaire.A V'ENDRRt—-lusqu’à 20 rr.ote, 10 sous, 1 sou par Tint supplémentaire PERSONNEL:—25 mots ou moins, 25sous, 1 1 ar mr*t supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES:—(rubrique tpéeinlF*) jusqu A 20 mots, 20 sous; un eou par mot iupiî^n-en taire AVIS LEGAUX :—10 «mis la lijrne a>rate pour a lève insertion et 5 sous pour les insertions subsé-v lient e-?REMERCIEMENTS;—Un sou le mot avec un minimum rie 2ô sous ‘Joutes les annonce* ri-fiaut mentionnées sont FEIliMES D’AFFAIRES Tel qu’nnnoneé d ms les journaux samedi, la cours de droit et d’ccotin mie coniù.ercl'de ur.i beu r’nrrr» di le 12, à 8 heures p.m„ dans la salle 24 de In Faculté do Méucc Université Laval.Tous les membres de l’Association des Femmes d’Affai-res.particulièrement 1rs élèves ns-rrites, sont priées d’être présentes.Les associées sont priées d’assister nombreuses, à ce cours il est donné pour elles avec dévouement, intelli-uencc et clarté* MACKENZIE B0WELL vient de_molr:r LE DOYEN DU SENAT ET LE VETERAN DES HOMMES D’ETAT CANADIENS EST DECEDE HIER SOIR A L’AGE DE 94 ANS.temps les fonctions de grand maître; il fut également président de l’association impériale du Canada.Mackenzie Howell épousa en 1847 Mlle Harriett Louisa Moore.qui mourut en 1884.Cinq enfants lui survivent, dont deux fils, J.-M.Bowelt, chef des douanes à Vancouver, et C.-J.Bowell, rédacteur de T’Tntel-lieencer” de Belleville.“I.’heure est d’autant plus oppor ; J1 lune pour faire la charité, que c’csi ]¦' celle qu’on a choisir pour déblnté |'! rer contre le Québec.Prouvons ; nos contempteurs que nous avon encore assez de noblesse d’Ame poui soulager, où qu’ils se trouvent, le.' souffrances de l’humanité.” POUR METTRE FIN AUX ERREURS Le conseil demandera à la I.éais laturc de passer une loi destinée mettre fin aux erreurs qui puïlulen dans les présentes listes électoral ¦ L'ét’hevin Lamarre prie le bv "eau des commissaires ne dire r conseil où en cal rendu le Iravai' des esp-rls du bureau de recherche municipales de New York.-—'L’éehevin Blumentlial se plain de or qu’on ne lui ait pas donn< certains renseigncmenls sur le ca pitaine Savard.Belleville, Ont., 11.— Sir Mackenzie Rowell, doyen du sénat, est décédé hier soir, à 7 heures 40, après une ^ semaine de maladie, à Tâgc de 94 ans.| Le défunt naquit à Rickin hall,.Suffolk, en An leterre.'le 27 décem-1 bre 1823; fils de John Bowell, me- ! nuisier, et vint au Canada avec sa i famille en 1833.L’année suivante, il I entra comme apprenti au journal “Intelli cnocr”.de Belleville; et de .cette position très modeste, il parvint au plus haut poste jusqu'à ré-1 docteur en chef et propriétaire du j journal, poste qu’il a toujours conservé depuis.Il fut député de Hastings Nord,aux | Communes en 1807 et il demeura pendant 26 années consécutives, j alors qu'il fut nommé sénateur, et ] chef des conservateurs à la Chambre ’ Haute jusqu’en 1900.11 occupa le noste île ministre des douanes dans | le cabinet Macdonald en 1878, puis , ministre de la Milice sous le ' Oliver- ' nement Abbott; en qualité de minis- ' tre du commerce dans le cabinet de sir John Thompson, en 1893.il visi-1 ta l’Australie, où il jeta les bases de I i seconde conférence intercolonialc i iqucllc aboutit à l’institution des conférences impériales de Londres, j 1 e 21 décenv re 1894, il remplaç .feu sir John Thompson, comme nre nuer ministre du Canada, assumant aussi le poste de président du conseil jusqu’en 1896.Il fut décoré par la reine le ter janvier 1895.Le vétéran (les hommes d'Etat C.a-nad ens fu* é demerit un vétéran de la campagne de- Fénicns en 1866.Il fut Tun des chefs des Oran istes avant accupé pendant un certain w.GVTJî publie laque dimanche un fouRL.d plus intérawanu.Le liaei-vous?, * t - ¦ - .i Dr Leon ARCVAMQAULT DFNTISTE Denlift» fn ctoulrhoins à trfs bon mnr-eM.Dcntif'-l et» or *t rn nlutnliiiutn» • eec Importér*.ronronne» et ponU en or de ?2 k.Denliotene moderne, •¦n» douleur, prix modéré» AN6LE SAINT-DENIS ET RACHEL (295) Tél.Salnt-I.nula 97*.BON CONSEIL Ne perdez pas votre temps ni votre santé en essayant tous les VIEUX REMEDES.Recourez tout de suite au PRODUIT ANTISEPTIQUE ET BALSAMIQUE don’t le succès colossal et sans précédent s’appuie sur des MILLIERS et DES MILLIERS DE GUERISONS.PRENEZ les CAPSULES Vous préviendrez ou vous guérirez infailliblement: Maux de Gorge, Rhumes, Enrouements, Grippe, Influenza, Bronchites, Asthme, Pneumonie, Etc.Essayez et vous conviendrez qu'il n'existe rien de comparable.En vente chez tous les marchands de remèdes au prix de HO sous le flacon.Envoyées ism par lu poste, dans toutes les parties du Canada et H-s Etats-Unis, sur réception du prix.Dénositnire général : ARTHUR RECARY, Pharmacien Casier postal 592.Montréal, Can- PROVINCE DE QUEBEC, district di Montréal, Cour Supérieure No 804— George Rabinovitch, banquier, de h cité et district de Montreal deman (leur, vs.S.Share et B.Kaplan, de li cité et district de Montréal, défen deur.Il est ordonné au défendent S.Share, de comparaître dans 1< mois.T.DEPATIE, député protono taire.BUDYCK et BUDYCK, procu reurs du demandeur.Montréal, 28 novembre 1917.PROVINCE DE QUEBEC, distric! de Montréal, Cour supérieure N' 1541.— Victor Morin, notaire, et Arthur Mignault, médecin, les den des cités et district de Montréal, di mandeurs, vs Jacob Sdlin, Mende Soidnian, Samuel Stcrnklar, Stephen |B.White, Peter.Fishman, Caarlc.-j lid ward Deakij), «lo.sujxh IvHcn'bcr.îi j Michael (i.C*o( kaiead,es, Spires 'i.• I raliales, (i.Cor.st.iqiin Alexpoulo-, Vnn.'Rabinovitch.Max Babinovitcli.l Max l’incberg.Anlliouy C.Alexpou-Iqs.tous des cité et/uistrief4le Montreal, défendeurs, et La Prévoyance, corps politique et compagnie d'assurances, dûment incorporée, ayan : sa ji ri ne i pale jilace d’affaires dan > ¦les cite et district de Montréal, unis' î’n l-c (HI défendeur Steinlie L.VMute, actuellelnenl : b'-eut dc li province de Québec, est .sommé d j comparaître dans I e p.,v d’un mois.T.DI PAl IE, 'dépnlé proiom ¦ lure DORAIS ET DORAIS, avocat4 des demandeurs.Montréal, 7 décembre 1917, Télcaph cliNlrit t PROVINCi; nu qi-'imLC., DI,ont de Mont Discutant ensuite la suppression du droit de vote des électeurs d’origine étrangère, sir Wilfrid demande quelle immigration nous avons eue d’Allemagne durant les derniers 20 ans.Aucune, répond-il.Ce fut de l’Autriche (pie nous avons eu des immigrants, et c'étaient des Slaves, dont les disposi- ! lions sont en faveur des Alliés dans cette guerre et non pas en faveur de l’Autruche.“Quelle excuse y a-t-il donc, alors pour dérober à ces gens leur droit de vote?lis n’ont qu’un tort.Celui d’avoir imbibé les principes libéraux; Us avaient quitté leur pays pour vivre dans des conditions plus libérales.Ils se sont échappés d’un gouvernement despotique, et ils ont trouvé la liberté sur le gouvernement libéral du Canada.C’est pour cela qu’on les a défranchisés.Ils avaient été trop libéraux." Enfin sir Wilfrid en vient au soi-disant gouvernement d’Union.-14 y a six mois, dit-il, nous avions le gouvernement de sir Robert Horden.Aujourd’hui nous avons le gou- vernement de sir Robert Borden.Voilà la situation.Tl n’y a pas de gouvernement d’union.Prendre un morceau d’étoffe neuve et la mettre sur un vieux ‘Vapot”, ce n’est pas faire un "capol" neuf du vieux "ca-ipot”.iLe traitement qu’a fait subir sir Robert au vieux vêtement qu’è-tuit son gouvernement n’en a pas fait un naletot neuf et dont on puisse sc servir.Un habit d’arlequin serait un meilleur nom pour le gouvernement actuel du Canada.“Que l’issue de la lutte soit ce qu'elle pourra.Je pense que le cabinet rapetassé du parti conservateur ne peut que s'affaiblir rapidement avec le temps, composé comme il l’est d'éléments diamétralement opposés depuis des générations au point de vue des principes et des •idéals.“Je ne cherche pas querelle ceux de mes anciens amis qui passés en cette heure de crise le (camp ennemi.Je pense avec sont dans qu’ils iront à la défaite aux élections prochaines.“Si nous sommes vainqueurs, et je crois que nous de serons, je reprendrai le bon travail 'là où on l’a interrompu.Il y a une crise, une crise presque alarmante, et nous de vous combattre comme ont combat tu les pionniers des premiers jours du Canada, ces hommes valeureux et inébranlables qui ne perdirent) pas de vue leur but qui était de' poursuivne les meilleurs intérêts du Canada malgré toutes les difficultés et tous les obstacles.Que notre de vise soit la leur: “Le courage dans la •détresse”.11 y a des brisants à j l’avant, mais nous atteindrons le rivage si nous (continuons'à lutter.Nous pouvons amener la réalisation en Canada de ce qu’un illustre Américain prédit un jour, à savoir que le vingtième siècle serait le siècle du Canada."Quelle que soit l'issue, que notre' but soit de protéger nos principes libéraux et de promouvoir le bien j de tous.” j M.Laurier ira à Vancouver j Winnipeg, 11.—(Cédant aux près 1 |sions faiteis par l’électorat des px-o-, vinc.es de l’Ouest, sir Wilfrid Laurier a décidé de parler ce soir à Ré gina.De là.il se rendra à 'Calgary, où il (ssislri a à une grande, assemblée libérale.Enfin, vemlredi, il sera a Vancouver, où il lancera ses dernières cartouches.i Lins Laurier-Oiiirenwnt Une assemblée a été tenue, hier soir, dans Lauricr-Oulrcmoni, ai: garage.Gadbois, boulevard Snint-Laurent, en faveur du candidat libéra.!, M.P.-11.Du Tremblay.D’éloquents discours ont été prononcés par MM.Rodolphe Lemieux.Jérémie Récarie, le maire Martin, Pamphile Du Tremblay, John 4L Roberts et J.-O.Lacroix.M.Rodolphe Lemieux, après avoir souhaité la réélection à la mairie de son ami, M.Marlin', a dit queJa lutte actuelle sc fait entre l’impérialisme, d'un côté, et l’autonomie canadienne, de l'autre.U a représenté sir Wilfrid Laurier comme le défenseur infatigable des prérogatives “ro'Ioiiiales” du Canada et il a dit que ’Chamberlain avait promis, à deux reprises, à l’uncirn premier ministre, un siège à la Chambre des i Suite à la septième page) I I Feuilleton de la pape du Foyer « « « Le “Devoir’ La Double Montée par Berthcm Bontoux 47 (Suite) C.et acte illicite amena aussitôt un châtiment terrible : l'innocent agneau sc transforma tout ù coup en un monstre qui sc hâta de tuer son berger trop aimant, et dévasta les Surèncs.Scs horribles exploits empêchèrent les habitants d'Eugclberg de laisser leurs pâtres fréquenter ces gorges, qu’ils cédèrent bientôt aux Uranais pour une somme insi gnifiantc.Mais dans Uri encore, le nom de “Gretss” était synonyme de terreur, el les Uranais sc promirent de déli vrer les Surèncs de ce monstre.Du m ni sept ans.ils nourrirent aver un soin jaloux un taureau immaculé qui, disait-on, devait lever le sorti lège.'Puis une jeune vierge le eon diiisit aii-devnnl de l’animal malfaisant.Cette vierge était aussi belle que pure, nous conic la légende, et son regard suffit à calmer le taureau indompté qui la suivit fidèle, A peine élait-ellc parvenue aux Surèncs, “Greiss" apparut cl sc jeta sur le taureau.La bataille fut longue et meurtrière: les animaux périrent tous deux dans .la lutte.Mais des cornes du taureau vainqueur on tira la trompe de guerre, ce fumeux "Taureau d'Uri” qui valut ensuite tant de victoires aux Uranais.! trapu serait un aussi gentil conteur de légendes, murmurait peu après Betty en redescendant les pentes de l'Herrenrütti?Celle-ci est charraan-te, ne trouvez-vous pas, Pierre?j Le jeune homme, qui semblait en plein rêve, ne répondit point, i —Pierre, s’écria sa cousine sur 1 prise, vous allez me faire croire UMherino Toute cctie oemainc “A DAUGHTER OF THE GODS'* rtoc Annette Kellorraanr La n*e joiie Musique ppdeialc i»rr l’orcheitve.aym-phonique du St Denit.Pou d*aug;mcnt».tion (lonfi le» prix.147 108 147 198 170 175 185 181 195 191 ior; possible que] Philadelphie, 11.— Pole Hcr-f}1'’* d.e l‘,lls .ll’s 8uis.ses résidant iTéquipe du club Maisonneuve dont i manu, champion poids coq de Tuni- ie'ls!0n Mlle Gallagher est capitaine; soi! vers, a eu Tav uiLige sur Joe Tuheivltl'^ -la!'sLqiies ih\ i eh.rdirs, renforcée pour In irconslanes par,dans un combat de six rond es dis-* ' D?r! / uv|,a' q1’ C*tte inscrip-, - 'Mlle Anderson, des Mer Is, d'Ottawa.]pu sou s la présjdencc ou R.Biparties-du Canada non mentionnées furent servis à souhait car Porches- Marie Anselme, O.F.M., gardien du tre Lyrique, sous l'habile direetionl Saint-Joseph et directeur de Monsieur Georges Famclart, avait f‘e I Association, été retenu pour la circonstance.| *«,ci «e programme de lasseni- Beaucoup de clubs et associations, blée : sportives étaient représentés.Les] Duo: Hose dp Bohème.Mlles T.officiers n’avaient rien négligé pour] Ouimet et G.Auniont.faire plaisir à leurs nombreux! Saynette ; La petite boudeuse.Un amis, et c’est ainsi que la salle était groupe d’élèves, magnifiquement décorée sic bande- Conférence sur.'la lecture, par t’plfes et de plantes vertes à profu- Mlle Y.Charrette.s Ion.Nous devons done des félicitations nu succès des infatigables ra-918 904 912 2734 quel leurs de La Casquette.Saynette : Mnrpagonnctte.Son- que nette et PnusTftle, par Mlles A, Bru-nolle, J.Dugenaix, M.(travel.On liestre.ci-dessus, se rapporteront directement au : Consulat général de Suisse, Chambre 508, Edifice Drummond, 511 rue Ste-Cathcrine-ouest, Montréal, Que.Les papiers suisses, tels que passeport, acte d’origine et livret militaire, devront être présentés ou envoyés par la poste.Bour toute information addition-nelie.écrire aux adresses sus indi- t.p gérant du consulat général de Suisse : B.-H.ISEL1 ¦ -.-V.Rum Ste-Calli,riiif rl Mansflotil PHYLLIS CILMOKK (tans -‘EVERY WOMAN‘fl PROBLEM" r.—au 1res acte»—5 CONSTANCE TALMAPGE dans “SCANDAL" Autre Tuoe Heprlsenlntion continue drpiiti I h.jusqu’à 11 h.du noir.Pria ; npràa-midi, M 15, i eolréee, 15-*»r,« » ê,alD, CONFÉRENCE.Mme Marguerite Chenu donnera une conférence demain soir, dans] la salle do la 'bibliothèque Saint-Suipice.La soirée sera entrecoupée de projections lumineuses et d’un programme 'musical, organisé par M.Salvator Ixsaurcl.Mme Chenu récitera plusieurs morceaux des principaux auteurs français.Les billets sont déposés au Ritz Carlton, chez Archambault, et chez Lindsay.COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL HORAIRE du service suburbain TOUR 1916-17.vicV'ur^* ~ Uu uu,e,“* .m.28 min.de 3.30 p.m.à 7.00 p.m.10 min.de 7.00 p.m.à 13.00 minuit POINTg.AUX-TIKMBI.ES.vie n.u.-D».me.—De Notre-Punc el 1ère eveuur, sui, «oiincuve, service d» i — " 1.5 min.de 3.15 «.m.à S.30 n.m 20 min.de 8 80 p.m.0 13.30 «.m.^vilj-S*Brrnord*ià*TS0^ FESTIVAL A ViLLERAY Mercredi le 12 courant s’ouvrira le grand festival de da paroisse de Villcray.Ce festival se continuera jeudi soir le 13.Mercredi, le maire Martin présidera, tandis que la soirée de jeudi sera sous da présidence de M.AV.Levesque, député.Un prix de présence sera donné chacun- des soirs.De nombreux et beaux cadeaux seront donnés en prix.Pour se rendre à la salis- prendre les tramways Saint-Denis-Villc-ray et débarquer ù la rue Villcray.LP’iNVENr ftdWMtWsresetLsg®® 3C4 •t.7.1 LAMPES PORTATIVES, à partir de 4.98 .\ AMPOU LES Tungsten, 25 watt .29 ¦Kl watt .35 (il) watt .49 Au deuxième.-f/V- i 10171*018 FKKUE8.Umllée.'- TiftaiMftgF.fcTTTWr DUPUIS PBBRES.Limité iHUg M!' IIIIIIMMWWWitttairf » a r ffiyc?QU CHAMPOL mm mmmm mmâ mmw Cadette de Gascogne i m\ 111 ! ü (Hui le.) A cgs inpts.Marcienne sc souvint, •t.un peu confuse: "C’est vrai! fit-elle.Vous avez eu aussi votre part de ebugriu, mon pauvre Philippe!” Avec, ses habits noirs «t son air trjste.Philippe en effet ne portait pas seulement le deuil de grund’mèro.’-SWii père venait rt et le faible de nos institutions serrement de coeur, comme en ,pre- ‘crait insuffler dans les musses un» nanl en face de son père cette place j agitation plus dommageable encore de maîtresse de maison, la place de que les abus auxquels elle s’attaque-graud'mère.Philippe dut ressentir raR- A l'autorité responsable seule une impression analogue.A côté j R appartient de connaître et de dis-d’elle, il ne mangea guère el resla j’d™»if’.*’11 V a lie», voire do désilencieux, tandis que M.Lnpeyré-1 Rinser, ce qu’elle estime inoppor-de continuait à dévoiler lentement | lun de laisser transparaître, les intrigues sirs groupes progrès- j Voilà ce que je n admeltrai insistes el socialistes et les arcanes mais, déclara Philippe avec calme, de In politique exîérienrr.j Une autorité dont le meu ong» est Peu à |féu.cependant, la conver- ; a base el In défense ne peut vire snlion s’activa et s’élargit, versant, respectin' ; j'ajoute qu’elle ne peut en pente douce des débats du jour être solide, car le montant arrive aux questions morales rt philosophi- toujours où le mensonge s'ébranle quos, ces débats éternels et toujours d’actualidé, et Philippe plaça son mot.(le fut à propo* d’tiDv artlclf sur i niiez pas de main morte! se récria'le curé, -c croyant tenu par charité de défendre sc.s paroissiens.Je inc livre ô ries COnieetures, 0 déclara M.Lapeyrède.Etant ahsert du pays depuis qgie le, wflmsR.le y sont installés, j'i more rit rmeîia fACon ils S’y eomp .rtcnl; nitis ce que je cnn-nnis de Luis antécédents me 'donne pm de confiance dang leurs principes,” ^ (.A SUIVRE»
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