Le devoir, 26 juin 1936, vendredi 26 juin 1936
Montréal, vcndrodi 26 Juin 1936 RIDACTION IT ADMINISTRATION 490 1ST, NOTRI-DAMI MONTRIAL TELEPHONE HArbour 1241 SIRVICK DI NUIT : Admlnltfratlon ;.HArbour 1243 Rédaction j.HArbour 3679 Cér*n» :.HArbour 4897 LE DEVOIR DiracHur-gérant: Gaorga» PILLITIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat: Omar HIROUX 1 VOLUM1 XXVII — No 148 TROIS SOUS LE NUMERO J ) ABONNIMINTS PAR LA POSTI ( EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.«» (Sauf Montréal at banllaua) E -Uni* at Empira britanniqua • 8.00 UNION POSTALE.10.00 IDITION HIBDOMADAIRI CANADA.2.00 E.-UNlS at UNION POSTALE ., 3 00 Après la réponse de M.Philie Noa lecteurs se souviennent peut-être que le 18 juin nous avons publié un article intitulé: L’Achat chci nous à F hôtel de ville.- A la demande du comité exécutif, le trésoriér de la ville de Montréal, M.Philie, a fourni des explications à ce sujet.Noua avons publié ces explications, en bonne place et au complet, hier.Elles reviennent à dire que M.Philie a fait les achats de mobilier et fait les achats de papeterie de son service de firmes montréalaises, sans se soucier et sans avoir à se soucier de l’endroit de fabrication de ces articles.C’est tout simplement jouer sur les mots.Notons, du reste, que nous ne mettons pas ici les fonctionnaires en cause.Quels que soient leurs états de service et quel que soit leur prestige, les désirs de l'exécutif, qu’ils connaissent bien, sont pour eux des ordres et ils y conforment en tous points leur conduite.C’est VIllustration Nouvelle qui avait attaché le grelot en dénonçant les achats de mobilier faits à l'étranger pur le service de finances et c’est cette dénonciation qui avait provoqué la première explication de M.Philie à la suite de laquelle nous avons écrit notre article du 18.Ce matin, notre confrère termine ainsi sa réponse à la dernière mise au point du chef de la trésorerie municipale: Or, un fait demeure certain.M.Philie a, aciemment ou non, fait des achats à l’étranger, à Toronto ou à New-York.Les firmes montréalaises dont il parle ne seraient qu’un prête-nom.Ces firmes agissent comme intermédiaires ni plus ni moins.Nous connaissons ces compagnies et nous savons très bien qu’elles ne fabriquent pas à Montréal.La ville, quoi qu’on dise, s’approvisionne de mobiliers à l'étranger.Nul ne peut le nier.Et si nous poussions plus avant notre enquête, nous constaterions aussi que la ville donne des travaux d’imprimés à des étrangers.peut-être de Toronto.U Illustration démontre nettement comment, ainsi que nous le disions plus haut, il est possible de jouer sur les mots.* * * Nous ne nous proposons pas pour le moment de pousser plus loin le débat.Le public er.sait assez pour (jue le* corps professionnels, plus intéressés que nous a la défense des intérêts des fabricants et aes artisans, tirent la situation au clair et fassent entendre à qui de droit les protestations opportunes.Si, par exemple, comme il y a tout lieu de le croire, â’impor-tantes commandes d'impressions sont passées à des firmes ontariennes ou américaines, quand tant de typographes sont en chômage chez nous, les ¦autorités municipales causent, non seulement aux natrons, mais aux ouvriers, un préjudice sérieux et nu lement justifiable.C’est tout simplement jouer la comédie que de prétendre que ces commandes sont données à des firmes montréalaises, car le truc, qui consiste à enregistrer et à ouvrir un bureau à Montréal à seule fin de recevoir ces commandes est un camouflage grossier qui ne trompe personne, surtout les principaux intéressés.* * A Par ailleurs, nous établissions l’autre jour que l’on ne se laisse pas de piper de la sorte au conseil municipal de Toronto.Les cahiers des charges, comme le faisait observer le maire McBride, exigent que les firmes, toutes les firmes, qu'elles soient de Toronto ou d'ailleurs, déclarent l’endroit de provenance des fournitures offertes à la municipalité.Tant que nous n'établirons pas chex nous cette même règle, tant qu’elle ne sera pas appliquée rigoureusement, en toute honnêteté, ce sera de la dernière inconséquence et du dernier ridicule que de prétendre attirer chez nous les industries étrangères, voire d'y retenir celles qui peuvent profitablemept aller s'établir ailleurs.De fait, la pratique que nous avons dénoncée tend à démontrer qu’une industrie aurait, toutes choses égales d’ailleurs, plus de chances de vendre ses marchandises à la ville de Montréal en allant s’établir en dehors des frontières montréalaises ou des frontières provinciales.C’est à rebours du bon sens.C’est injustifiable et inexplicable à sa face même.C’est pourquoi une enquête approfondie, menée, comme nous le suggérons, par les corps intéressés, arriverait peut-être à établir qu’au fond de cette pratique — entrée dans nos moeurs municipales sans que les fonctionnaires y soient pour quoi que ce soit — il y a des raisons que la probité ne connaît pu.Louis DUPIRE brodé M.Bennett.San* parler de l'aspect strictement légal de la question, n’est-ce pus là uue manière fort cavalière de traiter un tiers de la population?Comment un homme public peut-il se permettre d’oublier que ce tiers est le rejeton de ceux-là qui, les premiers, vinrent [ouvrir le pays à la civilisation?(Faut-il, pour être chef de parti, mettre de côté les notions les plus élémentaires du droit naturel?M.Bennett ferait bien de citer moins souvent la Bible, et de s’en inspirer davantage dans son comportement à l’endroit des Canadiens français.Ayant participé aux luttes conservatrices depuis une dizaine d'années, par conséquent mieux disposé que quiconque envers M.Bennett, je tiens à vous affirmer, monsieur le rédacteur, que la grande majorité de ses partisans au Canada français répudient les propos qu’il vient de tenir aux Communes.Trop longtemps, les partis {>olitiques n'ont servi qu’à mousser es affaires de politiciens étroits et brouillons.La jeunesse, fort heureusement, s'évedle, ouvre les yeux.Elle n'entend plus qu’on mesquine, qu'on ergote ainsi sur des droits qui lui paraissent évidents.Au fond.M.Bennett nous rend peut-être un grand service.En nous faisant toucher du doigt l’inanité des partis, il nous aide sûrement à nous délivrer de ce carcan que nous portons au cou depuis trop longtemps et qui nous a valu les pires déchéances.Pour ma part, je proteste énergiquement contre les propos du chef conservateur et je le prie de se rétracter.L’avenir de son parti dans la province de Québec est à ce prix.Votre tout dévoué, Noël DORION Québec, le 20 juin 1936.Le public attend les chefs M.Duplessis est absent; M.Godbout attend lui-même; et M.Gouin attend pour parler La nouvelle de la participation de M.Gouin à la lutte, avec 90 candidats, est prématurée , Chronique Les “gros chars Dimanche prochain cela fera cinquante ans que le premier convoi transcontinental du Canadien Pacifique partit de Montréal à destination de Vancouver, faisant la liaison complète entre l’Est et l’Ouest canadiens.Le Pacifique commémorera cet anniversaire en lançant, dimanche, un convoi de luxe de Montréal à Vancouver; il (emportera vers l’Ouest tout un groupe d’invités dont plusieurs sont r venus de Grande-Bretagne même.Cinquante ans de transport fer-„ roviairt transcontinental, c'est toute une période.Pendant ce ; temps, les prairies ont passé de l’état inculte à la grande culture; des villes ont surgi où il n’y avait iquc des postes.H y a deux ou trois millions d’hommes où il n’y avait .bu’une poignée de blancs, — dont te grands missionnaires.Le PacL tique a jeté un pont entre l’Atlanti-’que et le Pacifique, si l’on peut dire cela sans user d’une image trop 'Osée, — un pont entre deux océans —; et il a largement contribué A introduire la civilisation dans les coins les plus reculés de l’Ouest.U ne l’a pas fait par altruisme?Qui donc agit par altruisme, où que ce' soit, — sauf dans le monde des apôtres, des missionnaires et des saints?—C’était une entreprise d’ordre matériel.Tant mieux si le Pacifique, ayant pris l’initiative du geste, en a tiré de grands avantages.Le pays aussi, avec lui et grâce à lui.* * # U y a cinquante ans.En ces ’emps-là, les gros chars, comme les appelaient nos gens, n'étaieret pu* ce qu its sont aujourd’hui.Pas de ces locomotives gigantesques, à quatre ou six paires de roues énormes, et dûnl le meuglement se fait entendre à des milles de distance, "e même que les halètements dans tes pentes prononcées; de toutes “elites locomotives, qui sembleraient aujourd’hui jouets d’enfants, ux cheminées laides et démesuré-ent grandes pour des bouilloires enues, basses sur roues, qrinçan-es et dont te sifflet aigu vrillait les -reilles les moins sensibles.Pas de oitures d’acier lisses, lonpues, uxueuses, telles qu’une voiture-uriste d'aujourd’hui aurait alors 'fié dans fombre les wagons-lits ’e ces temps-tâ.Des voitures de ois courtes, d la peinture criarde, ux sièges mal rembourrés, quand •s l’étaient.A l’atmosphère empesée par des quinquets fumeux au étrole.surchauffée au voisinage 'e poêles de tôle, glaciale près des ortes sans cesse laissées ouvertes ar des gens qui se donnaient de importance à singer les chefs de in et les serre-freins allant d’une l'autre voitures.Et des horaires terminablement longs, des arrêts tout propos, des stationnements posés Vhiver, en pleim champs, ar le manque de vapeur darts la uilloire mal isolée de la locomo-*ve; et des gares de quatre sous près de laquelle la fameuse gare - la Rivlère-du-Loui) rendue cé-*hre par le député Pouliot était jresque un palais; et, dans les u>a-'fns de deuxième, où s'empilait \tie humanité fumante, et d’un fu-tet plus ou moins délicat, la préface habituelle d’ivrognes au lan-llçe truculent, de bonshommes qui riaient leurs histoires intimes à ye-téle, de bonnes femmes qui fat-HenJ ta tournée des banquettes f bois pour trouver des commères t qui parler, tandis que les rails inçaient tt que les voitures tres- sautaient, — à vingt-cinq milles à l’heure, vitesse folle! Et la mangeante presque en commun, et les enfants en bas âge pris de peur et qui hoquetaient; et les indiscrets qui guettaient votre panier à provisions; et cet hurluberlu qui emportait dans ses bagages à main des copieuvres qui, s’échappant de leur prison, allaient, cherchant la chaleur, s’enrouler autour des jambes de quelque brave campagnarde bientôt hurlante d'effroi.;.* * * Des convois de jadis aux convois d’aujourd’hui, n’y a-t-il pas plus que la distance de T Atlantique au Pacifique?Evoquez les souvenirs de voire premier voyage en gros chars, si vous dépassez, hélas! la cinquantaine; et voyez comme vos tout jeunes enfants ouvriront les yeux au récit de votre grande aventure de 1885 on de 1890.Paul POIRIER Bloc-notes Si Ton nettoyait.Nous entendons beaucoup parler de nettoyage.11 y a même, croyons-nous, une Semaine du grand nettoyage.Comment diable! se fait-il qu'avec tout cela tant de murs paraissent échapper au coup de brosse, qu’ils soient encore couverts de dessins et d’inscriptions surtout —peut-être pas toujours convenables—qui déchirent l’oeil et offensent la plus élémentaire esthétique?.II semble que ce né serait tout de même pas si difficile d’ordonner le nettoyage des murs et d’y tenir la main.L’autorité municipale doit avoir quelque moyen d’agir sur les propriétaires.Ce bariolage dés murs est l’une des laideurs de Montréal,—-une laideur que rien n’impose ni n’excuse.Que sera-t-il?• De Vaiera prépare pour l’automne une constitution nouvelle (l’Etat libre a le droit d’amender sa propre constitution.Jusqu’à ces derniers temps, cette liberté avait pour limites certaines restrictions posées par le Traité anglo-irlandais.Quel- 3ues-uns prétendent que le Statut e Westminster a fait sauter ces restrictions).Petit-à-petit, nous apercevons les grandes lignes du projet qui fera probablement de l’Etat libre une république,—sauf, peut-être, le nom.Cette fois on nous apprend que le poste de gouverneur-général sera supprimé et que le chef titulaire de l'Etat libre sera élu.Par qui et comment, nous ne le saurons que plus tard.A l’heure actuelle, l’Etat libre a réduit au minimum les fonctions et le prestige de son gouverneur général.Celui-Ci signe, et le plus discrètement possible, les documents officiels, et c’est tout.Tl ne figure nulle part ailleurs, et cela est fait dé propos délibéré.On voulait pratiquement annuler la fonction, avant de la supprimer officiellement.Les dépêches notent que le gouverneur-général actuel est un ancien commis-marchand.B faut ajouter ou’il a été député aussi et que c’est run des auteurs de la prise d’armes de 1916.Il est veuf, il vivait tranquillement chez l’un de ses frères et il ne pensait probablement pas plus à être gouverneur qu’à se pendre quand on est venu lui dire: Le Chef veut que tu sois gouverneur.Alors I il est allé prendre son poste de ! gouverneur comme, en 1916, il était allé prendre son poste de soldat.Il est probable que lorsque la fonction sera définitivement abolie, ce gouverneur inattendu sera enchanté de retourner à sa petite vie de villageois en retraite.O.H.Ainsi parle l« lecteur.M.Bennett et la monnaie bilingue Monsieur Louis Dupire, Rédacteur au Devoir, Montréal.Monsieur, La politique provinciale est évidemment au premier plan de l’actualité.Les événements qu’elle suscite, tout intéressants qu ils soient, risquent cependant de nous faire oublier d’autres faits, non moins graves, et qui auront sûrement de profondes répercussions dans le pays tout entier.Je veux parler, pour le moment, de ce débat désormais fameux autour de la monnaie bilingue, auqu*l ont participé à peu près tous les chefs politiques du Canada.Selon l'habitude de vôtre journal, vous nous avez fourni ià-des-sus d’excellents rapports.Cependant, pour me former une idée absolument libre, j’ai pris soin d’ouvrir le hansard et de parcourir les discours qui y ont été consignés, et plus particulièrement ceux-là qu’a prononcés à cette occasion M.H.B.Bennett.J’avais peine à imaginer tout ce que votre journal en avait dit.A mon grand désappointement, tout était bien exact.L’an dernier, le gouvernement conservateur eut la décence de nous donner, à côté des billets anglais, le billet français.C’était sûrement un pas dans la bonne voie, un accroissement de nos droits linguistiques, un titre même à notre reconnaissance.Ce n'était tout de même qu’un début.Pour faire suite à sa promesse, le parti libéral a voulu, cette année, nous dbnner le billet bilingue.Cette fois, c’était la consécration officielle et définitive du bilinguisme au Canada, la mise su-un pied d’égalité absolue des deux langues, française et anglaise.Plutôt que de se taire, le chef conservateur y est allé de deux discours qui justifient, pour ainsi dire, toutes les accusations de francophobie dont on le charge depuis quelques années.Sous des expressions mesurées et quelquefois langoureuses, à la manière de tout adversaire intelligent, il a fait voir jusqu’à quel point il ignore l’histoire qui est nôtre, la somme réelle de nos droits, les privilèges qui naturellement constituent le patrimoine des premiers occupants.A l’en croire, la langue française n'est officielle au pays que grâce “au bon vouloir”, à la "tolérance", au désir de concorde et d'harmonie des Anglo-Canadiens.Nous ne sommes ici chez nous que par la vertu des multiples “concessions” dont ces messieurs nous ont gavés, en marge de la loi et de la constitution.Contrairement au patrimoine juridique de nos associés qui est illimité, nos “privilèges'’ à nous sont strictement limités à leur “générosité".Ainsi l’auraient voulu les pères de la Confédération.Tel eat le thème sur lequel a Carnet d’un grincheux Si vous ne votez pas pour les candidats de M.Godbout, vos petits-enfants ne pourront plus parler français, fait entendre un jeune-Turc.Croyez-le.Lui-méme, sous le régime Taschereau, il ne savait déjà plus écrire le français.?A ?Pris entre ceux dont il ne veut pes et qui veulent et ceux dont il veut et qui ne veulent pas, quoi d’étonnant si M.Godbout tarde?* ?On ne sait plus quand il y aura élec tions.L«s partis piétinent sur place.Le groupe de (’“Union Nationale” attend la date de l’élection; le groupe de 1'“Action Libérale Nationale” délibéré et ne fait paa de déclaration.Le groupe ministériel s’organise et attend ses ministres.M.Godbout est peu communicatif; M.Duplessis n’a rien à dire; M.Gouin ne veut rien dire.Les électeurs, eux, se demandent ce qui va te passer.Il ne se passe encore rien.Mardi soir, «ux Trios-Rivières, M.Duplessis a pris contact avec ses électeurs et dit ce qu’il croyait devoir dire ce >oir-ll; il prend quelques jours de repos avant d’entror carrément dans la bataille.On attend demain la cabinet Godbout, — à moins que le premier ministre ne renvoie la publication de ta liste i lundi, car il a pria l’Habitude de faire attendre.Peut-être attend-il lui-même?On sait qu’il a lancé une invitation d’être procureur général à un avocat en vue de Québec, parti pour l'Angleterre au moment de la crise ministérielle, et qui n’a pas dû être fort tenté, surtout dans les circonstances, de recueillir la succession ouverte.non plus que de couvrir les actes passés de MM.Lanctôt et Taschereau.Cet avant-midi, M.Gouin, interviewé par un des nouvellistes du “Devoir”, a gardé son attitude d’expectative, tout en paraissant d’excellanta humeur et tout à fait remis de ses récents soucis.M.Gouin s’est contenté de dire que la nouvelle annoncée hier soir dans un Journal et répétée h la radio et dans un quotidien du matin, selon laquelle il aurait décidé de faire k fond la lutte pendant la prochaine campagne ot de diriger son parti est tout à fait prématurée.Il n’a encore pris aucune décision à ce sujet, ou s’il en a pris une, il ne l’a communiquée encore à personne et n’a rien à dire là-dessus pour le moment.Le chef de (’“Action Libérale Nationale” ajoute que lorsqu’il aura quoi quo ce soit d’important à communiquer au public, il choirira son heure pour le faire.“Je ne me suis jamais pressé pour faire mes déclarations précédentes; et je n’ai aucune raison de me presser davantage cette fois-ci”, dit en souriant M.Paul Gouin.Entre temps, la public attend .Ti—¦ LE RECOMPTAGE DE MERCIER La majorité de la Cour d*appel maintient le bref de prohibition Le juge eu recomptage n’agit pas comme juge de la Cour supérieure mais comme upersona designate” — L’arrêt majoritaire décide que l’inscription en droit aurait dû être rejetée, casse le jugement première instance et maintient l’appel — Deux juges dissidents La Cour d'appel tt rendu jugement èe tnatin dans l’affaire du re Psut-êtr» est-ce un cauchemar comptage de» voté» donnés à l’é- ‘ ~ * * r?rouge, qu'il va y er^ayjm' j iechon de Mcreier.Le tribunal Voter ministériel, c’est assurer la sur-[était composé de sir Mathias Tel-vie du français au Canada.C'est ce que : lier, juge en chef, et des juges Ber-vient de découvrir un Lorenzo Surpre- nieri Hall, Bond et Galipeault.M.nant quelconque.* ?Les Voix du Passé de la Saint-jean n'avaient rien à voir avec le régime qui s'en va.C’était de la poésie ailée; lui, c'est de la plus plate prose lamentablement tombée à bas et intitulée: le* vols du passé.?Au moins, tandis que nous n’avons plus de gouvernement, personne ne touche à son profit les intérêts sur les ca-pitaux de la province.C’est une compen- S sation.* A ?Fin de régime est parfois conséquence de la grande faim du même régime.* ?La haute finance mène à la plus étrange des comptabilités.¦A ?La banque ne pouvait agir autrement?Croyons-la.Mais Antoine, lui?voyagé, écrit.le juge Bernier, étant en avait laissé son opinion par La majorité de la Cour—trois juges contre deux—a maintenu l’appel et cassé l’inscription en droit prise à l’encontre du bref de prohibition.Pour plus de clarté, résumons les fails.M.le juge Forest, présidait au recomptage du scrutin re-uis par le mis-en-cause, Calixte Cormier, décédé depuis, lorsque les avocats du mis-en-cause demandèrent à faire la preuve de certains faits.En dépit des objections Enquêtes Comme ïe bref de prohibition ne s’applique que dans les cas où il n’y a pas d’autre remède également approprié, avantageux et efficace, le jugement dispose d’abord des autres moyens que l'intimé suggérait comme des remèdes dans le cas dont il s’agit; c’est-à-dire pour I remédier au fait que M.le juge Forest procédait à des enquêtes qu’il n’avait pas le droit de faire; car comme il s’agit de l’inscription en droit et non du mérite du bref, on doit prendre pour acquis tops les faits invoqués dans la requête du bref de prohibition.Le jugement rejette les trois re- _ mèdes suggérés par l’intimé: la co'n- quand elle le voudra; enfin si le tre un autre juge de la Cour supérieure par cette raison que M.le juge Forest n’agissait pas comme juge de la Cour supérieure.Les pouvoirs du juge Quant à l’argument que le juge qui préside au recomptage est une personne désignée par l’Assemblée législative et échappe au bref de prohibition comme dette Assemblée elle-même, le jugement conclut que l’Assemblée législative s’est dépar-üe de ses pouvoirs en matière de contrôle de l’élection de ses membres, que les pouvoirs du juge au dépouillement lui viennent, non de l’Assemblée législative, mais de la Législature qui les lui enlèvera testation d’élection, l’nppe’ à la Cour d’appel et l’appel à un juge de la Cour d’appel en vertu de l’ar- chinois Hsn-Tousn).La Grincheux Anatole Plante, M.le juge Forest décida qu’il entendrait: a) l’officier-rapporteur sur la question des raisons qui auraient 'pu motiver la tenue d’un poil au .bureau de votation à un endroit Le respect de la coutume aboutit ' flUtrc qUç celui désigné dans la parfois à de tristes issues.Il faut savoir procjan)atjon sortir en temps des sentiers battus.Cela , ' , est d’autant plus ardu qu'on trouve pro- h) le sous-officier-rapporteur, le fit à y cheminer” (Réflexion du moraliste greffier du bureau de votation ain-' ¦ ' ~ : si que lés représentants des candi- ! dais dans *in poil ou bureau de vocation où l’on prétendait que le ' sous-officier-rapporteur s’était ab-! senté quelque temps et cela en vue 'd’établir que les bulletins de vote .—-— 'auraient été initialés par lui d’a- Paris, 26 (S.P.C.-Hâvas).— La vance, laissés là en son absence et igue des Crois de feu et d’autres donnés à ceux qui se présentaient ligues d’orientation analogue que pour voter pendant ces absences; le gouvernement voulait dissoudre, où j'on prétendait de plus que si elles ne se dépouillaient pa* de des personnes auraient usé de vio-tou| caractère paramilitaire, se .jcnce ou d'intimidation pour voter, sont groupés pour former un parti ] qui s’appellera^ croit-on, Brtf d< prohibition Les procureurs de l’appelant ont des procureurs de l’appelant, M.tide 312 de la loi électorale.La » .» r-k i __s ^ Af 1 ^ VT atinn n'oef rvoe un Le parti social français politique, .*es-,ont- dune nature judiciaire 1) Y avait-il un autre remède éga- 'Cour d’appel eût en le temps d* se - ¦ 1 ¦1 [ lement avantageux, approprié et prononcer.“Le juge de la Cour efficace que le bref de prohibition?d’appe! n’aurait pas pu, j’en suia je- fnmm Tudicial.2) M.le juge Forest échappe-t-[convaincu, dit M.le juge Gall- ''s ToncUons « «ont paa judicial il au bref de prohibition quand mê I peault, ordonner valablement au me il n’y aurait pas d’autre remè- [ juge Forest de cesser son enquête.n’y a pas d'appel ou d'au-pmeiT __ ?_____ * ?* Concours électoral BIENTOT DANS LE “DEVOIR et s’il très remèdes également appropriés, avantageux et efficaces.Si de.parce qu’il serait une personne ou encore, de ne pas rejeter ces désignée par l’Assemblée législative poils".De plus, l’article 312 ne pour remplir les fonctions de • ù"*v**'*”“” ’’—i res, il y a lieu à injonction.’* Conclusion ci?3) Le fait qu’il est juge de la Cour supérieure le soustrait-il, dans lés circonstances, au bref de oro-B hibition?celle- semble pas s’appliquer dans l’espé-! ce.Le jugement dispose ensuite de l’argument ou’il n’appartient pas à un juge de la Cour supérieure d’émettre un bref de prohibition con- Le jugement cite ensuite la Jurisprudence sur te sujet et conclut: “Sur le tout, j’en viens à la conclusion que M.le juge Forest agissant en la qualité que nous connaitsoip excédait sa juridiction quai ‘ (Suite à la page t), H P1V01R, MONTKIAL, ViNPMPI 26 JUIN 1916 VOLUMI XXVII — N» 141 Voyage patriotique i Ticondéroga Quelques notes du R.P.Caston|uey, O.M.I.Notre historien national, M.1 abbé Lionel Groulx, condensa les lar-ats visées de tout un livre en ces roots: “Notre Maître, le passé .Ce passionné de 1 histoire du Canada a trouvé dans ses fouilles ral-nutieuses l’inspiration qui a fait sa grande àme de patriote éclaire, convaincu et tenace.Sans doute, il faut d’abord vivre notre époque, servir les causes préventes et lutter contre les ennemis de l’heure.Mais comme l’histoire est génératrice d’énergie et Inspiratrice de nobles et grandes vertus! Privés de ce dynamisme que l’on trouve au contact de l’ûme des aïeux, nous éprouvons une sorte d’anémie rebelle dans notre Ame nationale.11 y a belle lurette que nos éveilleurs de la conscience nationale le redisent sur tous les tons.Rien ne parait plus efficace pour développer le goût de l’histoire comme la visite des théâtres où se sont déroulés les grands drames de notre passé.Je me rappelle encore, u est vrai, les vivantes leçons d'histoire du Canada de M.l'abbé Humais, alors y supérieur du Collège de Sainte-An-Be.La couleur des tableaux, la philosophie des faits et surtout l’émotion communicative de sa grande Âme impressionnaient vivement nos jeunes imaginations et faisaient vibrer nos coeurs au diapason du sien.Mais tous ces noms anciens: Fort Sorel, Chambly, Sainte-Anne.Saint-Frédéric.William-Henry, court«s (Heure eolelrei MnucOD ____* p m.— Ckueerle: Le pi*11 de recointruodon de Moecou — Musique “ Nouvelles - RNE.25 m., 12 mé« RIO D» JANEIRO — « 45 P “ L J«u' re du Brésil - PRF5, 31.8 m.9.50 mé* ROME____ 8 p m.— Nouvelles en unglel* — Sélections de l’opéra Jenula, de Jana-eek — 2RO, 31.1 m., 9.83 még “MSSr - ^‘iS'TîS d'aprée un vieux conte anglais— DJD.23,e m 1177 még.BBEUN - 8 30 p.m.- DJD, 25.8 m ."oONDRBS — »40 p.m.- Le Pa'al» Hampton — Description — QSD.25.5 m,, 11.75 méf .QSC, 31.3 m 9.58 még CARACAS — 9.45 p.m, — Carmen — YV3BC, 51.7 m.5.8 még PARIS — 945 p.m — Epopées franc»!' stt.par M.Btlenns Buisson — TP A4.25 6 m., 11.72 még.Radio-Efatt-Unia (Heure d’été) * WABC — 548.8 mètres — 88* kilocycle* 4.30 p.m., Musique de l'armée 5.15 pm.Chansons, historiettes et leux pour les enlsnte.7.15 p.m.Orateur de la convention démocrate.730 p.m.Pray et Baum.planistes 10.30 p.m I* marche du temps — Programme dramatique.WRAP — 454.3 mètre* — 860 kilocycles 4.00 p.m., Revue pour les letnmes 5.00 p.m.Discours du Congrès 5.30 p.m.Terri la Eranconl, ténor.R 00 p.m., Concert Cttlee .Service.#00 p.m., L’Heure de la valse.11.35 p m., Jesse Crawford, organiste.*5 mètres 23 —- 11.820 idlocyele* 10.30 a m.Informations ta français 11.00 a.m, Concert-relais.12 30 p.m .Radio-journal de Prance.1 00 p.m .Reprise du concert.2.00 p.m., Informations en français et 0°2*30 p.m., La troupe de 1» Comédie française 28 mètres M 11,72» kilocycle* 5.15 p.m.Concert: relais de radlo-Parts 6.15 pm .Informations en français et cours „ , * 0.45 p.m .Causerie 1013 p.m , Informations en français.10.30 p m, Théâtre.g Radio-i^ides courte* (Heure solaire) 8.15 pjm.Informations en français st cours T15 p u.ThèAtre.M 0.45 p.m.La vis provinciale, par M Prayaalnat.____.10.15 p m., Informations en français.Radio-ondes courtes (Heur* solaire 1 1.30 p.m.Revue de Nouvelles — RNE.19.78 m la Club HüIZEN, Pays-Bas nlci g 25 a m D« -— PHI, 16.88 m., WJZ 384.5 mètres — 768 kilocycle* Programme varie les Marguerite Fl- 4.45 p.m., La voix magique 6 05 p.m , Animal News Club — Programme pour les enfante 7.15 p.m.Mario Ccwr.t, baryton 10.00 p.m., Théâtre miniature.10.30 p.m., Vivian della Chlesa.soprano; orchestre Oalllchlo 11.13 p.m., Quatuor nègre.L’Heure provinciale 8 00 pjn.CKAC avec le concours de Mlles lion, soprano; Jeanne Dufresne, vlotonta te; des duettistes Pro Arte: de M.Louis Bourdon, baryton: et dm artistes du Théâtre radiophonique de l'Heure provinciale.8 h.Causerie.Les cour» cr'eau du Canada, par M.Benoit Broulllette.professeur à l'Ecole des Hautes- études commerciales.8 fe.15 p.m., Concert: 1.Duo: Au bord du lac, Schumann, Les duettiste* Pro Arts.Mme Alphonse Thlbaudeau et Mlle Alma Bouthllller.Au piano d’accompa- fnement: Mlle Léa Martin; 2.Solo de aryton: Sais-tu?Pontenallles, M.Louis Bourdon; 3.Violon solo: Lee Maîtres chanteurs, Richard Wagner.Mlle Jeanne Dufresne: 4.Chant: Tristesse.Frédéric Chopin, Mlle Marguerite Fillon; 5.Sketcn-tnterraède; 8 Violon solo: Uebesfreud.Krelsler.Mlle Jeanne Dufresne; 7.Chant: My prayer.W.H.Squire, Mlle Marguerite Fillon; 8 Solo de baryton: Promesse de mon avenir (Le roi de Lahore)', Massenet; 9 Les Abeilles, les duettistes Pro Arte, Mme Alphonse Thibodeau et Mlle Alma Bouthllller butants au microphone 17.77 még ., PARIS — 2.30 p.m - La troupe de la Comédie-Française — TPA3, 33.2 m., 11.08 cïWflSV* — 5 30 p.m — Nouvelles de la Société de* Nations — HBL, 31.2 m., 9.65 mLONDRES - 6 p m — Till Tomorrow, pièce d'Adrlan Brunei — OSP.196 nv 15.31 még , GSD.25.5 m .11 75 még., GSC.31.3 m.9.38 még MADRID — 7 p.m.— Programme dédié aux Américains - EAQ, 30 5 m„ 9.87 még.BERLIN — 8.13 p.m.— Nouvelles et revue de la semaine, en anglais — DJD, 25.-8 m., 11.77 még ._ CARACAS — 8 30 p.m.— Le Quatuor National - TV2RC, il.7 m.5.8 még.BERLIN — 8.30 p.m — L Union chorale allemande - DJD.25.6 m 11.77 még.LONDRES - 9 p.m — Concert de studio — Le Trio célèbre — OSD, 23.5 m .OBC, 313 m .9 58 még.Radio-Etats-Unis (Heure d'été) WABC — 345.6 mètre* — 860 kilocycles 10 05 a.m .Moments mélodieux — Chanson de l'adieu, de Toetl; Would You?Petit marl, petite femme, de Bizet; Love Song 10 30 a.m .Programme pour les enfanta H 30 a.m.Sonates de Beethoven peur piano et violon, avec Ntcolal Berezowskl.violoniste, et Emmanuel Bay.planiste — Cinquième sonate pour violon et piano, opus 24.en fa majeur, de Beethoven; Sonate no 12 pour violon et piano, en ml bémol majeur, de Mozart.4.00 p.m., Ann Leaf, organiste — Ballet (Petite Suite), de Debussy: Habanera (Natomal.de Herbert; Valses (La mouche à feu), de Frlml; Extraits de comédies musicales américaines.6.35 p.m.Résultats de baseball.7 45 p.m,.Concert du dîner — Orchestre symphonique Victor Bay 9.00 p.m , Bruna Castagna.contralto du Metropolitan Opera — Le rossignol et la rose, de Rimsky-Korsakoff ; Danse lithuanienne (Mlada).de Rlmsky-Korsakoff ; Après un rêve, de Fauré; Morning, de , Speaks; Ouverture (Alceste), de Gluck: ! Divinités du Styx (Alceste), de Gluck; Tarentelle, de Chopln-Olazounoff; Mare-: chtare.de Toetl MOSCOU semaine — 15.2 még.LONDRES - 6 p.m Everyman* 21e anniversaire de Tee H, - GSP.le c m , 15.31 még QSF.19.8 m.13.14 még.OBC.31 3 m .9 58 még CARACAS — 6 30 p.m.- Musique légère - YV2RO.51.7 m .5 80 még EINDHOVEN.Pays-Bas - 7 P m.— Pro gramme dédié aux Amériques centrale et du Sud - PC J.31 2 m .*5» m** PARIS — 7 15 p m — Théâtre — TPA4.35.6 m.11.72 még ., ^ r ».BERLIN - 7 30 p.m A la ogur P» Weimar au temps de Goethe — 81 musique - DJD, 25.4 m .11.77 még, LONDRES — 9 50 p m.g leux — G8D, 25.5 m., 11.75 még., QSC.31.3 m.9.58 még.PITTSBURG — 10 p m.— Rêverie* sur l orgue — W8XK.48.8 m .6 15 még VANCOUVER — 10 30 p.m — Sweet and low - Musique Instrumentale CJHU, Winnipeg.48T m .8.15 még , CJRX.Winnipeg, 25 8 m , U.72 még Radio-EtAft-UnU Sa- Ct- (Heure d'été) WABC — 348.6 mètres — *80 kilocycles 9 00 a.m .Chez tante Suzanne — Programme pour le* enfants ___ 10.35 am., Cordes poétiques — Adoration.de Borewsky; Romance Italienne, de Martuccl, Feuillet d'album, de Grleg.The Thrill la gone, de Brown-Henderson; rabande.de’Debussy.Midi, Choeur et orgue de Balt Lake tyi2.30 p.m , Romany Trail — Danse hongroise no 7, de Brahms; Silhouette (air vt en nota), de Kramer.Fantaisie sur des airs de folklore hongrois, arr.de Deutsch.Rhapsodie, de Treglna; Budan (tsngo tzigane hongrois), de Szanto.Pas de caractère hongrois, de Olazounow 12.45 p.m., Echange de nouvelles avec le réseau CBS , , ________ 1.00 p.m.Church of the air — Programme catholique._ .„ 2.00 p.m., Quatuor â corde* Krelner — Musique instrumentale — Variations, de Schubert, Musique de Bridge, Pochon, Grainger, Schulman 3.00 p.m , La musique pour tou» —- orchestre symphonique Columbia, dirigé par Howard Barlow — Ouverture (La grotte de Flngal), de Mendelssohn; Le carnaval des animaux (au complet), de Salnt-Saèns; Dana le village (Suite caucasienne), d’Ippolttov-Ivanov; Sarka (Suite de poèmes (Ma Vlast).4.30 p.m.Chansons de Russie — Musique russe de Lvov.Tschalkowsky.Kreln.Tppolltov-Ivanov.Marsden, arrangements de Heifetz.8.35 p.m.Résultats de baseball 8.45 p.m., L’Or du poète — Récitation de poèmes avec musique de scène.SAMBDI, 27 JUIN CftCM — 32».?métra* — »1» kflocje!** 5.30 Concert.6 00 Bourne* d* Montréal •» Toronto 6 13 Echo* et réminiscence*.P*r M.Pier- re Davlault.8 30 En dînant.7 00 Mlle Nellie Smith, contralto.7 15 Orch.RomaneUl.7 30 Le* vacance* de Joeé a*-» Mm* Maubourg et Joe* Forguee 7 45 Les planistes Cook* et Lord 8 00 Bert Anstlc* et ses montagnards 8.30 Le* Concert populaire* PKIVH.EIilEES: Anglo Tel 3.50 Can.North Pow.7 00 • ion.Bronre 5 00 Can.Celanese 7.00 Car Celanese .7.00 Can Fair Morse .6 00 139% 5.73 2 00 30 65 60 2 50 2.00 200 .20 .80 .40 40 % 1938 .» 1.864.036 » 1.582,074 903,458 411,088 2.739.064 79.889,167 14,085,236 445.363 563,767 104.782,435 4.270.538 945.848 824.217 2 783.360 390.568 589.178 1.09" 374 1,116.380 48.001.710 239.839 2.542.849 473,196 1 207.652 308,925 3.129.479 5,005.428 224.112 405.829 499.972 15,826,137 1.483,310 Sommes-nous à la veille d’une embardée des titres de papeteries?J Voilà une question qui ne manquera pas de laisser sceptiques quelques-uns de ceux qui se rappellent la piètre tenue de ce groupe au cours des derniqres années.Et pourtant e’ie s’annonce déjà ainsi qu’en témoigne la cote depuis une semaine.Dans un marché par ailleurs terne, les obligations et les actions viennent en effet de toucher i un nouveau sommet.Mais sur quoi : repose la croyance d’une hausse i substantielle de ces valeurs?Durant les cinq premiers mois de 19,‘Î6, la fabrication de papier, an Canada, a dépassé de 16 pour cent celle de l’époque correspondante 1935.Comme il est pratiquement impossible d’entreposer le papier-journal en grande quantité, la pro-: duction est un indice assez précis de la consommation.En sorte que l’on peut dire que cette dernière ex-icède de 16 pour cent la consomma-jtion d’il y a un an.Pour mieux illustrer encore les progrès de l’industrie, recourons aux données approximatives suivantes: En 1935, la fabrication a fait 2.752,000 tonnes, environ 74.4 p.c.de la capacité de production.La capacité de production normale s’établit à 85 pour cent.Les cinq premiers mois de 1936 accusent une augmentation de 16 pour cent sur ceux de la même époque de l’année précédente.En admettant que cette progres-3*on se mainfienne, 1936 fera donc 1,8806541 3,192,232 tonnes, soit 87 p.c.de la ' j capacité de production.542080: Un d’autres termes, si l’amélio-3.332,754 ration de la demande enregistrée 20 745 994 jusc,u’ici se continue pendant toute '543.4791 l’année, l’industrie opérera à mieux 5^.a*7|que le taux normal.Cela étant, au-3 824 157 !cune sociêté ne sera à court de de-972 136 mande et, partant, aucune ne sera 2 3MS30 *entée d'abaisser les prix.Ce qui sso'oii I veut dire que ceux-ci devront iné-54L8501 vitab’ement s'élever.*925522^ L’accroissement de la demande ST.aaiLffîs tendant à placer les papeteries sur 277,114 une base profitable, il semble bien 2'449 863 qi,e’ dés l’automne prochain, le pa-1.290,695 pier-journal cotera plus que 841, 368.840 prix auquel ont été négociés les con- Cour Supérieure IN RE: Succession vacante «Je Mènaatpn DesJardins.AVIS est.par les présentes, donné qu ine Auclalr présentera le S 30 du matin Dette Eglantine Auc juin courant, 1936, A 10 une requête pour nommer un curateur 1 cette kucce«ilonoHN buMBRAT, avocat 152 eat, rua Notre-Dami Province de Québec, District de Montréal.No A-150450.(Proc.Bora).Cour Supérieure fi 4f1 HENRY LABRECHE, ingénlaur-tndue trlel, de St-André-Est, district de Terre bonne.Demandeur A.H.WILLIAMSON, constructeur de mou lins, de Eaat-Hawkesbury.comté d» Près cott, province d’Ontario.Défendeur ASSIGNATION PAR LE» JOURNAUX Il est ordonné au défendeur de oompa raltre dans 1» mois.MONTREAL, le 20 Juin 1936 Dép T DEP ATI».PCB ! J 264 45 1935 TARIF die* annonces classifiées au “DEVOIR” Telépèone: H Arbour 1241 I sou le mot, 25e mlnlmutr comp-tant.Annonces faetu.*èéa.1 %o le mot.50c minimum NAISSANCES.FIANÇAILLES.PROCHAINS MARIAGES.MARIAGE», SERVICES.SERVICES ANNIVERSAIRES, G RAND’MESSES.REMERCIEMENTS POUH SYMPATHIES ET AUTRES, *1 !» par la • sertlon suivant la formu'a ordl-naJ.re.chaque mot additionne’.3 cenl».A VENDRE Bonne maison près du fleuve, Chanc exceptionnelle.L’abbé A.Corbel!, curt Montréal-Sud, Tél.Longueuil, 210.6-7-3 Maison de campagne à louer 4 Lac Masaon.grande maison meublée, si- 5 tuée sur le lac, électricité, eau courante, chaloupe.Hurtubise.WEUlngton 2403 29-6-36 3.541 488 trals jjg 1930 £n prévision de cette 5 099 400 197.437 : hausse, les éditeurs américains 477*274 ' chercheront peut-être à compléter 34 57949^ leur approvisionnement le plus tôt 1.452^393 j possible.Il n’y aurait donc rien d’é 31 ville* .*298.631.563 *316.223,813 ^r)nnant 'I116 pr'X soient Banque du Canada î fixés quelques temps après le 15 j juillet.Ce qui sera la majoration, î personne évidemment ne le sait.! Pour nous faire une idée des recet-j tes de 1937.admettons qu’el’e doi- me^ri^.nlon^ ?Ænqu* Tu Cans'- ,Ve ^ ^ à- ^ • raPi?°r' da accusent, pour la semaine se term!- ter 3UX statistiques, n a rien d CX-nant le 17 Juin une diminution de $9,127.-320.é rapprocher du total de la semaine précédente, selon le bUan hebdomadaire de cette institution 10% 11% 58 V* 43% 58 3.58 8 40 5.70 8 3.53 3 53 4.03 5 10 6 87 4.58 4.31 5.59 9.52 7 02 .4 00 Les dépôts dee banques è charte montrent une diminution de *658,418 Le coefficient de la réserve nette aux effets et dépôts est de 63 38% comparativement è 64.29 la semaine dernière.x-Fond» américain».g & Pain* Offre Pen* 30 40 3% S % *V» 5% 3% 4 % 5,85 6 05 10 % 10 % 4.59 4.65 7.05 7 80 ’ % a 6 % eu 5 % 6 % 3.05 3.15 26 72 28.35 1 62 1 70 13 89 15 10 3% 3 % 3 13 1 % 2% 3% 3% 3% *% 3 42 3.52 3 43 3.52 2 82 2 92 4 30 4.60 435 4 45 1,83 1.90 19 19 % 3.96 3 06 1.14 1.22 3.62 2.72 3 43 3 53 3.39 3 41 343 3.53 L’an.Foreign Inv.Dom.Coal Dom Glass .Dom.Textile Goodyear Jamaica P dervlee Mont.Cottons Nat.Brewertee Ogilvie Ottawa Power Penman» Power Corp 80.Can Pow Steel of Canada Walk.Good.8.TO 1.50 7.00 7.00 2.50 7 OP 700 7 13 7.00 6 50 a oc 6.00 6 00 1.75 1 00 34% 109V* 108 120 100 100 107 15% 155 146 37% 127 93 40 161 109 122 100 99 58% ‘ 18 6 42 6.41 4 63 5 83 6.00 6.00 7.0 9.52 4.52 4 79 4.35 5 51 7.53 4,37 4 35 5.96 4.9} e 00 606 2 98 5.56 PASSIF Capital Fonds de réserve Circulation DEPOTS Du Dominion Des banq k char.Autre» dép 24 Jnta 17 Jnln • 5,000.000 * 5,000.000 173.092 173,092 94 404.804 cessif.Les valeurs Voici quelques commentaires sur quelques-uns des titres les plus actifs de ce compartiment, les cours étant ceux cotés au 20 juin.St.Lawrence Paper privilégié maximum en 1936, 40.Minimum d» l’ordinaire en 1935, 1 1-2; maximum de l’ordinaire en 1936, 6 1-8.Cot» aujourd’hui, 3 3-4.Une avance des prix à $45 permettrait de faire fac< à toutes les affectations.Celles-ci couvertes, toute augmentation ad ditionnelle de $1 équivaudrait à une augmentation des recettes de $5 par acton privilégiée au nombre de 62,843 d’après le capital actuel.La société est encore en liquidation.Consolidated Paper Le capital se compose de 1,534.-725 actions sans valeur nominale el de $51,406,900 d’obligations du ty-[pe revenu èt d’une petite dette obligataire de moins de $1,000,000.L’intérêt des obligations est cumulatil à partir du 2 juillet 1936.L’exploitation accuse des progrès remarquables bien que le tonnage ne se soit accru que de peu.Pour les 12 mois révolus le 31 mars 1936, les revenus nets avant amortissement donnent $2.269,450.Tous ont 98 4 174 5 1B2 9 3 A3 ISO *41 Sloco» Btivdacona 1 8v1v*nlte i Teel: Hugh»» 2 53 Faite-Amulet Wright Har» ,! Waysld» .3 33 45 2 72 5 70 1 05 800 10 Industrielles .Utilités.Banques .Obligations du gouvern.Obligations industrielles 3ft mai 1936 $2,133.300,357 494,359,860 260.388,750 2,217,571,918 211,852.704 30 avril 1936 $1,894,740,237 485,256,289 259,640.000 2.181.751,898 207,545,257 31 mai 1935 $1.278,398,812 414,017,128 247,825,000 2.222.776.651 207,123,820 Total $5,317,473,589 CURB $5.028,933.681 $4.370,141.411 Titres inscrits .Obligations inscrites Mines inscrite» .Mines non-inscriles , Titres non-inscrits .$1.373,597,551 151,718,734 507,239,404 137,765,281 332.689.777 $1.368,213,884 155,329.366 468,913,323 128,387.805 332,312,385 $1,253,181,934 167.604.924 444.843,299 107.800.027 298.981,535 Tolal $2,503,010,747 10% L0 10 %i Grand total 17,820,484.336 $2.453,156,703 «7^482,090,444 $2,272,411,719 $6,04:^.133 f ?PLUMB XXV» — No MS SDCRTIVE LI DEVOIR.MONTRIAL, VENPRlDi 16 JUIN 1936 Une visite aux camps des deux boxeurs Buster Mills contribue à la victoire Rochester, 26.— Les Ailes Rouges de Rochester n’ont eu aucune difficulté à vaincre le Montréal nier soir dans la première joute de la série car Je sort de cette partie fut scellé dès la manche initiale •lors qu’avec deux hommes sur les buts Buster Mills a frappé un coup de circuit qui a valu trois points •ux locaux.Deux autres points furent enregistrés dans la troisième manche par les Ailes Rouges et c’est 6ar un résultat de 5 à 1 que le club ochester a vaincu les Royaux de Frank Shaughnessy.La belle tenue du lanceur Norbert Kleinke a largement contribué A l’échec du Montréal car les gaçs de la métropole canadienne n’obtinrent que trois coups réussis sur les balles du lanceur droitier.Montréal a réussi son premier coup sûr à la sixième manche quand Bob Seeds plaça un coup au centre.Myatt suivit avec un deux-buts.Seeds arrêta au troisième pour se faire retirer au marbre sur le roulant de Wilson au troisième.Dugas fit une chandelle à l’Intérieur mais le simple de King dans la droite permit à Myaf' de compter l’unique point des Royaux.Lauri Myllykangas a eu depx fai masses coûteuses au cours des trois premires manches.Mylly n’alloua que sept coups réussis dans cette partie.Del Bissonnette s’est attiré les applaudissements de la foule quand il arrêta le dur coup de Estel Crabtree à la 5e.Résultat détaillé do la partie: MONTREAL , ab p es r a Seeds, cc.3 0 1 3 0 Myatt, r.4 1 1 3 1 Wilson, cg .3 0 0 3 0 Dugas, cd.3 0 0 1 ü King, 2b.4 0 1 1 4 Thompson, 3b ., 4 0 0 0 1 Bissonnette, 1b .3 0 0 10 0 Sankey, ac .3 0 0 3 3 Myllykangas, 1 .3 0 0 0 2 Total 30 1 3 24 11 ROCHESTER ab P CS r a Brown, ac ., .4 0 0 4 3 Crabtree, cc .3 2 1 0 0 Rothbrock, cd .4 1 3 0 0 W'entraub, 1b .3 1 1 10 0 Mills, cg 3 1 1 2 0 Cuccinnello, 2b .2 0 0 1 «> Sturdy, 3b .4 c 0 0 0 Poland, r 3 5 1 10 0 Kleinke, 1 .3 0 0 0 3 Total .20 5 7 27 8 Montréal .000 001 000—1 Rochester .302 000 OOx—5 Sommaire :— Erreurs: Wilson, Sankey.Points comptés sur coups de Mills 3, Roth-rock, Weintraub, King.Deux-buts: Myatt, Rothrock.Trois-buts: Roth-rock.Poland.Circuit: Mills.Sacrifice: Mills.Double-jeu: King à Sankey à Bissonnette.Laiss-s sur les buts: Rochester t>; Montréal 5.Buts sur balles de Myllykangas 3; Kleinke 3.Retirés au bâton, par Myllykangas 3; Kleinke 3.Frappé par le lanceur, par Myllykangas (Crabtree).Arbitres: White et Van Grafian.Temps 1.55.LES AUTRES PARTIES Baltimore .400 001 000 1— 6 9 2 Newark .010 040 000 0— 5 12 4 Batteries: Matuzak et Florence; Duke, Chandler et Collins.Albany .302 000 0— 5 7 0 Syracuse .100 402 x— 7 11 1 Batteries : Benton, Phebus et Redman; Hockett, Midkiff, Starr et Legett.Deuxième partie: Albany .032 010 000— 6 8 3 Syracuse .200 000 302— 7 12 1 Batteries: De La Cruz, Kelly et Redman; Magnum, Midking, Hockett et Legett.Les Yankees gagnent par des coups de circait Chicago, 26.— Les lanceurs des Yankees n’ont pas fait merveille hier après-midi contre les White Sox de Chicago, mai» par contre les visiteurs cognèrent en temps opportun et réussirent A remporter la victoire par un résultat de 7 è 6.Les Yankees remportèrent la palme hier grâce aux coups de circuit frappés par Lou Gehrig, à la deuxième manche, par Rolfe, à la cinquième, et par Bill Rlckey, à la huitième.Ces trois coups de circuit ont été obtenus contre les bat les de Ted Lyons.Résultat détaillé de la partie: NEW-YORK ab p Crosettl.&o.„ a.4 1 Rolfe, 3b.^ 3 2 DüMaggip, cd.41 Gehrig, 1b.4 1 Dickey, r.» .4 1 Selkirk, cg.* » * 3 0 Powell, cc., * .4 0 Heffner, 2b.*.• 3 1 Hadley, i.* # 2 0 Kleinhans, L • » « 0 0 xJohnson .„ .» 1 0 Broaca, 1.0 0 es r a 1 2 5 2 4 2 1 4 0 1 9 0 2 4 1 0 2 2 1 0 0 0 1 0 0 2 0 0 0 1 0 0 0 0 0 Total.32 7 8 27 12 GHIDCAGO ab p Radcliff, cg.» «, 5 1 Rosenthal, co.32 Haas, cd.50 Bonura, Ih .» .4 0 Appling, ac.* .2 1 Piet, 2b.3 0 Dykes, 3b.5 S Sewell, r.4 0 Lyons, 1.3 0 zKreevich 0 1 G.Brown, 1.» 0 0 es r a 2 1 0 2 2 0 3 2 1 0 12 1 0 3 3 0 2 5 3 5 1 1 0 1 0 0 0 0 0 0 2 0 0 Les honneurs sont partagés à Philadelphie Philadelphie, 26 — Quatorze mille personnes ont été témoins du programme double offert hier en cette ville par les Phillies et les Cardinaux de la Ligue Nationale et ont pu constater que les joueurs des deux équipes pouvaient frapper avec force et fréquemment car au cours de ces deux joutes pas moins de 47 coups réussis ont été enregistrés par les joueurs des deux cJubs.Les Phillies gagnèrent la première partie par 13 à 4 tandis que les Cardinaux remportèrent la palme dans la deuxième joute 6 l’affiche par un résultat final de 13 è 4, permettant aux deux clubs de se partager les honneurs de la journée.Dans la joute initiale Dizzy Dean fut chassé du monticule et Leslie Munns ne fit guère mieux et pas moins de quinze coups, dont quatre circuits, ont été obtenus contre ces deux lanceurs.King, ce .S.Martin, 2b J.Martin, cd .Medwick, cg .Collins, 1b .P’risch, 3b .Durocher, ac .Ogrodowski, r J.Dean, 1 .Munns, !.zMize.ST-LOUIS AB P CS R A 5 0 12 0 5 0 2 0 1 5 12 2 0 1 1 5 3 1 1 1 8 1 1 1 1 3 0 0 5 0 0 1 0 1 0 0 2 2 3 1 0 1 0 Total 1 0 0 0 0 38 4 10 24 9 Total.34 6 10 27 15 x—Frappa pour Kleinhans à la Buffalo .111 000 000— 3 5 1 Toronto .000 101 03x— 6 10 0 Batteries: 'Wilson, Kline et Crou-•e; Herrmann et Heath, Erickson.LE CLASSEMENT Newark .Rochester Buffalo .Baltimore Montréal .Toronto .Albany .Syracuyse G.P.PC.Diff.• 25 24 .652 * • • • • 40 23 .635 2 • 39 29 .574 ôtt • 39 30 .565 6 • 33 37 .471 12 H • 26 40 .394 17% • 25 43 .368 19% a 21 42 .333 22 Aujourd’hui Montréal à Rochester (4 h.p.m.) Buffalo à Toronto Baltimore à Newark Albany à Syracuse.Eliminatoires au Stade Frontenac Les éliminatoires o’ympiques «iront lieu ce soir au Stade Frontenac alors que les boxeurs suivants seront inscrits au programme: • Classe 112 Ihs.— Sandy Norton, Caughnawaga, vs Loti Pickleman, Iverly Sett.126 lbs.— Gamelin Dumas, Montca’m, vs A’bert Jones, Un.Set.135 Ibs, — Jum Buchanan, Central Y.M.C.À., vs Raoul Potvln, U.S.174 Ibs.— Louis Nikilo, Iverly Sett, vs George Notman, C.P.R.160 Ibs.— Lloyd Ryan.Richelieu, vs Cecil Braithwaite, U.S, ; Spécial: 1/5 Ibt.— Harry Bray, Richelieu, fi Oliver Shanks.Alberta.126 Ibs.— Roger Dulude, Richelieu.vs Raymond Danust.Iv.Sett.118 lbs.- Mickey Hennessey, lv.: Sett., vs .loe Debrolsky, Uni.k 135 Ibs.Lou Bernath.Black [ Watch, vs Henri Earl.Montcalm.118 ]bs.— Harry Blanck, Un.Set., gg NeÎL Lapointe, Montcalm.9e.z—Frappa pour Lyons à la 8e.New-York .013 010 110— 7 Chicago.101 020 020— 6 Sommaire:— Erreur: Piet.Points comptés sur coups de Bonura 2, Gehrig, DLMag-gio, Dickey 2, Rolfe 2, Haas, Rosenthal 2.Deux-buts: Haas.Circuits: Gehrig, Rolfe, Dickey.But volé: Radcliff.Sacrifice: Hadley.Doubles-jeux : Piet à Appling à Bonura; Heffner à Crosetu à Gehrig.Laissés sur les buts: New-York 3; Chicago 10.Buts sur balles de Hadley 8; Lyons 4: Broaca 1.Rei-rés au bâton, par Hadley 4: Lyons 4.Coups sûrs, sur balles de Hadley 10 en 7 2-3 manches; Lyons, 7 en 8 manches; Kleinhans,- 0 en 1-3 manche; Brown, 1 en 1 manche; Broaca, 0 en 1 manche.Lanceur gagnant: Hadley.Lanceur perdant: Lyons.Arbitres: Geisel, Hubbard et Dinneen.Temps 2.04.LIGUE AMERICAINE Washington .001243020—12 19 0 Saint-Louis .010310000— 5 14 4 Cascarella, Appleton et Millis; Andrews, Knott, Van Atta, Lieb-hardt et Giuliani.Boston .201000024—9 17 1 Cleveland .000200011—4 8 0 Ostermueller, R.Ferrell; Browns et Pytlak.Philadelphie .ÔÔÔÔlOOOO— 1 2 1 Détroit.10400017x—13 19 0 Fink, Dietrich ei Hayes; Rowe et Hayworth.Le Classement G.P PC New-York., _ _ 43 21 .672 Boston., .r38 27 .585 Washington 34 31 .523 Détroit.34 32 .515 Cleveland.M 33 32 .508 Chicago.29 33 .468 Philadelphie.24' 39 .381 Saint-Louis.20 40 .333 Aujourd’hui Boston à Cleveland.Philadelphie à Détroit.Washington à Chicago.Seules parties au programme.Sorel remporte sur Cleveland Sorel, 26, — Les champions’et leaders de la ligue Provinciale ont défait le fameux club Cleveland Clowns, Ici, hier soir, par le résultat de 4 à 3, en présence d’un millier de personnes.Lloyd Sterling a affiché une tenue de toute beauté et 11 menai toar le résultat de 4 à 0 quand ses adversaires ont enregistré leurs trois points.Cleveland .000000210— 3 10 2 Sorel .02002000X— 4 8 1 Conors et Freddie.Andrews; Sterling et Herman.AUTRES EXHIBITIONS Les Clowns Jouent à Granby, ce soir, cl à Drummondville.samedi, à quatre heures.Ligue du Pacifique HIER — Mllwrulte* .oowum-a 1« 3 st-Paul .ooioamo—s io o Hatter.Having.Braxton et De tore; Petta, LJuenbee, Wetnert et Paaek.Kansas City .111102070—13 1# 0 Minneapolis .010103201— 8 11 3 Wyatt.Moore.Nlggellng et MadJeeM; Mil-nàr.Tauscher.Kolp et Hargrave.Columbus .01OOO10OO—2 9 1 Toledo .30001001*—3 Q 3 Wacom et Owen; Flowers et Trash Louisville .500000009—11 U 0 Indianapolis .001310300— S 15 4 Peterson, Demoteey.Marrow et Thompson.Rlnghofer; Page, Payne et Riddle.Le classement: a.p p.c Mll«skt)cM .42 » 593 Cotifinhu* .*.40 34 541 esJr«-Paul .30 35 531 Kansas City .36 34 515 Indianapolis .35 33 «15 Minneapolis .37 35 514 Unxtsvine .30 44 40« Toledo .29 43 «os — - .Le “Bi* Six” QAirlg Yankees 64 154 îvj Sullivan Indiens .44 150 1* «7 wo Martin.Gard.M 190 4* n 374 S ÜÜ £ & fi PHILADELPHIE AB P CS R A Norris, ac .5 2 2 3 3 Sulik, cc.4 2 2 3,1 J.Moore, cg .5 0 0 2 0 Klein, cd.5 3 3 0 0 Camilli, 1b.5 2 3 9 1 | Whitney, 3b .4 1 1 2 3 i Grace, r.4 2 3 7 (F Chiozza, 2b .3 1 1 1 4 Kowalik, 1.4 0 0 0 1 Johnson, 1 .0 0 0 0 0 Total.39 13 15 27 13 zFrappa pour Munns à la 9e.St-Louis.030000010- 4 1 Phi'adeîphie ., 22310023x—13 Sommaire: Erreurs: Durocher 2, Norrls, Chiozza.Points comptés sur coups de J.Moore, K'ein, Chiozza 3, Grace 3, Norris, Camilli 3, J.Dean, S.Martin.Collins.Deux-buts: Sulik, J.Martin.Circuits: Chiozza, Grace, Norris, Camilli.Laissés sur les buts: St-Louis 9, Philadelphie 6.Buts sur bal'es de J.Dean 1; Munns 3, Ko-wa’ik 2.Retirés au bâton, par J.Dean 3, Rowalik 4, Johnson 2.Coups sûrs sur balles de Kowalik, 8 en 7 1-3 manches; Johnson, 2 en 1 2-3 manenes; J.Dean.9 en 3 manches (aucun de retiré à la 4e); Munr 6 en 5 manches.Lanceur gagnant: Kowalik.Lanceur perdant: J.Dean.Arbitres: Klein, Sears et Ballan-fant.Temps 2.09.Deuxième partie: Saint-Louis .000109300—13 12 0 Philadelphie .300000001— 4 10 1 Walker, Haines et Davis; Jorgens, Passeau, E.Moore et Atwood.LES AUTRES PARTIES Cincinnati .020011010—5 7 0 Brooklyn .003000010—4 7 1 Schott, Brennant et Campbell; Mungo.Phelps et Berres.Deuxième parti#; Cincinnati .210100010-5 6 0 Brooklyn .000001000—1 7 2 Derringer et Campbell; Baker, Jeffocat et Phelps.Chicago.100000000—1 3 0 Boston .000000000—0 9 0 \\ Lee et Hartnett, Chaplin, Cantwell et Lopez.Deuxième partie; £hifa8°.000105002—8 10 1 .010001002—4 8 2 Carleton et Hartnett; Lanning, Cantwell.Weir et Lewis.Nfw-Vork .000101003-5 11 1 Pittsburgh .110010010—4 12 0 Le Classement Saint-Louis .40 £hlca
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