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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 mai 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1936-05-23, Collections de BAnQ.

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I Montréal.tantMl 23 mat 1936 REDACTION IT ADMINISTRATION ?AO BÏ.R MONTREAL ¦ —— *.; TELEPHONE ; .HAifcour 1241 — SERVICE DE NUIT» Administration : .t Rédaction : I Gérant ; .HArbour 4697 DEVOIR OiMct«Mr-(é'«it: 'lrt °SPS ' " ve,,t bien ad°P,er l’opinion fie ceux vreme siècle?t(> a(, ^ui ne croient pas que la Passion ïliMîüf8 îeÏÏ' e™ Ÿexéc^nfhor^Tiïfon ' mSdu^nSi,‘repaint mSHÏ le révère comme professeur, mais sain Jean subsistent tout entières, on le place comme compositeur.J-3 liturgie luthérienne avait tra-bien après Telemann.Mattheson.; d}j" en allemand le texte des Evan-Hasse que seuls les musicogra- P'16*- ce lext'?.n es* Pa® conten- phes connaissent aujourd’hui.,clix;4)c veux.dire ,a( q,,, “L16 “( .) L’opéra avait fini par tra(lucl!on h™* a mot du texte en énétrer en Allemagne en brisant ,isa8e da'1s I Lglise catholique n a- vait pas besoin d etre changeé, interpolée ou amputée.L’évangile de droit de porter l'épée, comme par exemple le sergent-major de bataillon.Mais, la plupart du temps, le chef de musique, au Canada, n’était qu’un sergent.Kn Angleterre, il était de règle non écrite qu’un chef solument efficaces et complètes les lois concernant les élections”.“M.Taschereau, tous ses ministres., ses partisans et M.Gault, refusaient donc de condamner et de de musique pouvait aller jusqu’au îéT abu^révoltanh11 per^étré^dans grade de capitaine Jl était } Jf cornté de Saint-Laurent dont te fa rigide barrière de l’orthodoxie luthérienne.La cantate.l’oratorio avaient cédé le nas aux oeuvres de théâtre el au style qu'il inspire.L’italianisme avec ses ornements pénétrait sur le lerrain réservé jusqu’alors aux solides édifices du son.(.) La mélodie, aussi dé- pouillée que possible de tout ce qui, dans son habillement harmonique et contrapunlique, pouvait en distraire l’attention, faisait une lutte qui allait devenir tôt victorieuse.pendant plus d’un siècle, en ce qui concerne les oeuvres de Bach.” Et pourtant, le génie du Maître prend sa revanche.Kn 1829, c’est-à-dire un siècle exactement après sa première exécution le Vendredi-saint de l’année 1729.Mendelssohn, alors âgé de vingt ans, donna la Passion selon saint Matthieu avec un succès Immense et “l’oeuvre suscita un enthousiasme jamais apaisé depuis”.A la suite de Mendelssohn “des artistes courageux, dont la probité vaincra les engouements tournoyants de la foule, imposent la musique de Bach.Le Belge Lemmens fait souche des grands organistes qui s'appellent Guilmant, puis Charles-Marie Wi-dor.puis Joseph Bonnet et Marcel Dupré.Gustave Bref fonde à Paris la Société Jean-Sébastien-Bach, qui se dévoue entièrement aux grandes oeuvres chorales de Bach".(.) saint Matthieu, que nous entendons dans nos églises le dimanche des Rameaux, sa traduction exacte en allemand.— a servi au poète qui a fourni à Bach le texte que le compositeur a mis en musique (.) On verra à sa lecture (dans le programme) comment la traduction française du texte al'emand, lui-même traduction du latin, revient presque mot à mot à celle que nous iouvons dans nos paroissiens et nos missels.L’essentiel de l’évangile s’y trouve.” C'est ce chef-d'oeuvre incontesté.Je plus grand qu'ait écrit Bach avec la Messe en si mineur, que nous pourrons entendre, le 15 juin, à la chapelle du collège Saint-Laurent.Et l'on me permettra de répéter cette note de la causerie: “On obtiendra toutes les informations désirées à l’hotel Windsor, chambre 22; téléphone: LAncaster fi037.¥ ¥ ¥ f.e verdict du jury du concours de chant grégorien de dimanche dernier semble ne pas avoir phi à tout le monde, si j’en juge par les lettres et les messages téléphoni-qus que j’ai reçus.Les uns sont de simples protestations, les autres suggèrent des améliorations â la procédure suivie dans le concours.Des protestations, (e n’ai pas à Aux Etats-Unis la Passion sefon i m'occuper, sinon pour en accuser'lentement avec un sens aénial rh> saint Matthieu devient l'objet d’un ! réception.En tout, il faut être beau la musique 9 L’fc’e/to de Parts ajoute: NECROLOGIE joueur et.si l’on perd, savoir le faire avec bonne grâce.Le soldat qui par» pour la guerre s’attend à donner '.des coups assez rudes pour lui assu- - ; ver la victoire; dès lors, a-t-il le âtTBERTiN - a Moimtai, i» 19, è «n ; droit de se fâcher s'il en reçoit qui «Di.Hormisdt* Aub«rtïn.époux d KiycUa { assurent sa défaite?1*&ROAOLT a Montr*»i - « — ¦ bonnf foi e‘ l’honnêteté des uu>.Armand, entant de M et »alre Bourgault.née Alma Bélanger CHAtîLEAU — A Montraé! le 21 h 10 ans, Denj’se Chapleau, fille dp M et Mme Guatave Chaplea-i (Alice Jallet».• ¦- charbonneau — a st-André d Argen-j nelle.Ils ont pris les conditions du ‘P0U,e df Jean- concours telles qu’elles étaient im-uaüthieh — i,e 20 \ u ans.jaenue-1 posées.y pouvant rien changer.Une Oauthter.enfant d'Alfred Gauthier ills en ont tiré tout le parti qu’ils pouvaient.are qu’il montât .tiefs de musique Williams et Me-xenzie-Rogan devinrent lieutenants-•olonels; mais ils appartenaient à ce régiment d’élite: les Gardes du roi.* * * Les détails suivants sur l’orgue du Trocadéro, empruntés à l’Echo de Paris, intéresseront tous ceux qui l'ont entendu.La démolition du palais a entraîné le démontage de l’instrument qu’on a interposé, pièce par pièce, dans une école, “où il attend le jugement dernier et l’heure de sa résurrection”.C’était un orgue admirable, chef-d’œuvre de Cavaillé-Coll dont la réputation avait attiré Liszt.Voici ce qu’en raconte le journal parisien.Pour donner satisfaction au célèbre musicien, on alla chercher, cher lui.un jeune organiste qui venait d'être nommé à Soint-Sulpire el qui était déjà considéré comme l’un des plus grands.Ce jeune organiste était M.Charles-Marie Wi-dor.Lorsqu'il apprit qu'il allait avoir le bonheur de voir Liszt, il courut au Trocadéro, et là, pendant toute une matinée, il joua pour le maître.Et lorsqu'il fallut quitter le buffet, Liszt voulant remercier le jeune musicien, lut dit: —Vous venez de me faire une immense joie.Que puis-je à mon tour faire pour vous remercier?Et M.Wider, ému, lui répondit: —Ce que vous pouvez faire, maître, pour me faire plaisir?Mais, me faire entendre le plus grand musicien de ce siècle.Liszt accepta avec cette simplicité charmante qu( était la sienne.Et le lendemain il recevait M.Widor dans l'appartement de la rue du Mail, où il était l'hôte de Mme Erard.Ce janr-là, et presque tous les après-midi pendant le séjour qu'il fit à Paris.Liszt joua, au piano, pour M.Charles Widor.- 11 jouait, nous disait un jour M.Widor, non pas avec cette rapidité des virtuoses modernes, mais Le grand orgue du Trocadéro.qui avait enchanté Liszt et qu'avaient joue Franck, Saint-Saëns.Guilmant.Dupré, Bonnet et combien d'autres célèbres organistes, s'est tu —pour i.Mme no?i«Vs ne peuvent être "mises enr(lo” longtemps, pour très longtemps.anger te.N’ayant aucun moyen de con- ._on_nJ d infimes naître tes concurrents, leur décl-sion ne pouvait être qu’imperson QLADU — A Montréal, le 20 A 7B ans M Ledger OGIadu.époux de feu Elmlre Crr, chez son gendre M Narcisse Dera-tOQ Mais ce sont ces conditions elles- nnaiBr.4 .juêmes qu’on suggère d’améliorer; Herméllne Glrouard.épouse de feu Louis j .1 qlle es ol IWUIsateurs otrard auraient du y penser d abord, les la RIVIERE - Rivière de* Prairies le 21 ! autres : que seule l’expérience faite r.8d'HénriMflrirtéVeh*rln' rournitr' épou- Peut les rendre meilleures LAVrONK A Montréal le 19.A 7« ans.Elisabeth Plcotte.épouse de Damaae La- vigne T,El LEBLANC — A Montréal, le 20.à 7« ans.Mme Oeorglana Parent, épouse rt'Albei Leblanc MESSIER - A Montréal, la 21.A 5« ans.Arthur Messier MICHAUD — A Montréal le 20 a «9 ans Alcide Michaud, époux de feu Euphénl Dsrthel de KUigsev Fall Qué PERRAS — A l'hôpital St-Luc le 22 A S7 ans Aime Ferras PILON A Montebello, le 21.A 12 ans liéopold Pilon, époux de Dellma St-Ger-main.En résumé, voici les suggestions, retrospectives ou à venir.Le nombre des concurrents deux sur seize inscrits ayant, dit-on, fait dé faut, était trop grand pour qu'on put facilement établir les comparaisons essentielles à la décision finale.Le No I était oublié, lors-qu'est arrivé le No 14: les points attribués au No I n’avaient qu’une valeur arithmétique et non esthétique; fallait-il, par le moyen des rapin a Montreal le 2i a 44 an* j •‘Oiuparaisons.les hausser ou les Mme Aidéric Rapin née Angéla Hébert baisser?C’étail impossible nuis-épouae d’AIdérlc Rapin i,,.imni-ncsin.• VALOIS A Montréal, le 20 Léomxe Va- .'JLJ, !nilm vsi251.Parc LaPonUin» I Rachel cil, coin Brébauf ) IMPORTATEURS — FABRICANTS — EDITEUR» VOLUME XXVII — N» 119 *- — CALINMttft — Danuta : DIMANCHE, 14 nul 1«M Dim.dan* I’OrUT* da I’Aae., da dim.«an.Lraer do »otall, 4 h.22.Courtier da soleil, 1 h.32.Coucher de tat lune, 11 h.î* Plaine lune, le d, A !• h.T m.dn matin.Dernier quart, le 14, A 1 h.ISm.du matin.Nourelle lune, le 2d, A 3 h.41 m.du soir.Premier quart, le 27, A t h.52m du soif.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press*', de r“A.B.C.” et de la “C.D.N.A.** ^ ' SAMEDI 23 MAI 193é ' r -— TEMPS PROBABIÆ: BEAU ET P'LUS CHAUD ORAGES CE SOIR OU DEMAIN La démission de M.Thomas us journées ____:___________ thomistes ILe secretaire d’Etat pour les colonies dit qu il;Prtlence dt Forbe, _ “n*est plus qu'un obstacle pour le cabinet - -J- *- “Vous avez agi comme je l'aurais fait à votre place", répond Baldwin - M.Malcolm MacDonald succéderait à Thomas, ou M.Ormsby-Core L'enquête sur le manquement au secret relatif aux projets fiscaux des cheminots.Pendant plus de 23 ans il a représenté aux (kunmu-nes la circonscription de Derby, qui a beaucoup d’importance au point de vue ferroviaire.I^ors de la formation du premier gouvernement travailliste, en 1294, il reçut le portefeuille dés colonies.Il était secrétaire d’Etat aux Dominions lorsque, au cours de la conférence impériale de 1930, il qualifia de “blague” des propositions qu’avait faites le premier ministre du Canada, M.R.-B.Bennett.En un sens, il est possible d’attribuer la chute de M.Thomas au fait que la société d’assurance Lloyd assure contre à peu prés tous tes risques.D’après l'enquête, deux Londres, 22 (S.P.C.).— La rumeur était fondée: M.J.-H.Thomas a résigné le secrétariat d’Etat aux colonies.U a donné sa démission mercredi, îe jour où se terminait l'enquête sur le fait que, peu avant la présentation du dernier budget, il y a eu de nombreuses prises d’assurance contre des hausses d’impôts que le chancelier de l’Echiquier ne devait pas tarder à annoncer.Ce jour-là, il y avait un mois qu’on avait commencé à dire qu il s’était produit un manquement au secret relatif aux projets fiscaux.Les enquêteurs mettront probablement encore une dizaine de jours a rédiger leur rapport.Dans sa lettre de démission, M.Thomas fait observer au premier ministre Baldwin .que le tribunal vient à peine de fi- amis de M.Thomas ont pu obtenir nir sa session et il déclare estimerj de Lloyd, peu avant la présenta-de son devoir de démissionner sans même attendre le rapport et sans égard aux conclusions que le document pourra contenir.Après avoir souligné qu’il a consenti à témoigner dès qu'il eut appris la formation du tribunal, M.Thomas motive ainsi sa décision de démissionner sans attendre la communication du rapport: On a agite son nom et ses affaires privées de telle manière que, loin d’être une source de force, il n’est plus qu’un obstacle pour le cabinet.11 est notoire qu'il n’a pas de différend politique avec ses collègues et qu’il ne désapprouve pas la politique du gouvernement d u-nion nationale.Il estime que^ pour être juste envers tous les partis et envers la Chambre des communes, il doit marquer que, comme il y allait de l’absolue intégrité de la vie publique dans le pays, il n’est point irrité qu’on ait exigé une enquête dépourvue de tout ménagement.I! a tout à fait conscience de la gravité des problèmes — changeant presque d’une heure à l’autre — auxquels le cabinet doit faire face.M.Thomas termine en disant qu'a près, avoir pris la décision de démissionner, décision très importante quant à lui, il souhaite au premier ministre et à ses collègues de réussir à sortir le pays de sa présente situation difficile.M.Baldwin a répondu ainsi: Mon tion du budget, des assurances contre des hausses de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur le thé.Les hausses ayant eu lieu, les deux amis ont touché $96,50(1, grâce à ces assurances.Le rapport des enquêteurs indiquera peut-être si l’on est en présence d’un manquement au secret oui doit entourer lout projet fiscal ou de conjectures couronnées de succès.L’enquête a aussi révélé que M.Thomas a encaissé un peu d’argent en s’assurant contre l’élection de 1935.D’autre part, elle a montré qu’un ami.M.Alfred Bates, avait promis à M.Thomas de lui payer $100,000 l’autobiographie du cheminot devenu ministre de la Couronne et qu’il avait versé un acompte en achetant pour M.Thomas une maison que celui-ci voulait offrir à sa femme, qui avait souhaité l'avoir.La Société royale et le jardin botanique Ottawa, 23 (C.P.) — La Société royale du Canada a adopté une résolution félicitant la ville de Mont-réaj de I’institutioj) d’un jardin botanique.La Société a envoyé le texte de la résolution au maire .M- r.1} "vous Pavez agi comme* H?«de de Montréal el au premier J,“fait "à^otre place.J'accep- "Z™'™***}*?*?*' Kin«- L.a je l’aurais fait à votre place, i accepte votre démission avec un profono reurel une, je le sais, tous mes colte^ gués partageront.Le loyal appui que durant cinq années vous «veï donné au gouvernement meurera dans la mémoire de tous qui ont travaillé avec vous.M.Thomas est le troisième minis-}re qui démissionné depuis que.nar suite de l’élection generale de Cannée dernière.M.Baldwin a reman é son cabinet.Avant sa démission, il v a eu, on se le 1 appelle, celle de sir Samuel ,‘oare- f9uii a résigne le ministère des affaires étrangères par suite de lechec u nlm Laval-Hoare pour rétablir la paix entre l’Italie et £ Ethiopie, et celle de lord Eustace Percy, m mis-tre sans portefeuille,, quon disait “ministre de la pensee .a de missionne parce que scs fonction ne lui imposaient pas assez de V"j)es observateurs pensent que le départ Je M.Thomas hâtera un remaniement ministeriel dont n est question depuis quelque temps.Vraisemblablement.le Mon sell, qui a depuis plusieurs mois l’intention de se retirer, sc démettra bientôt de la charge de premier lord de l’Amirauté.Un a déjà dit que sir Samuel Hoare succéderait au vicomte MonselÇ mais maintenant on pense que l’cx-im-nistrr des affaires étrangères deviendra secrétaire d’Etat aux Dominions cl que le présent titulaire de celle charge, M.Malrolm Mac-Donald, reprendra le portefeuille des colonies, "qu'il avait donné a M.Thomas, contre celui des Dominions.M.William Ormsby-Gore, premier commissaire des trasaux, pourrait devenir premier lord de l'Amirauté.Mais on dit aussi que M.Ormsby-Gore deviendra secrétaire d’Etat aux colonies.Enfin, on reparle du départ probable de M.Baldwin, D’après les dernières conjectures, M.Baldwin se démettrait de sa charge après le couronnement de Sa Majesté, cérémonie qui aura lieu l’année prochaine.Des quatre hommes politiques qui ont rompu avec le gios des Ira-vaillistes en 1931.pour faire partie du cabinet de coalition de M.Ramsay MacDonald, un seul, précisément le chef de ce cabinet de coalition, participe encore au gouver-nenient.On sait nue M.Ramsay MacDonald esl lord-iprèsidenl du conseil, l.a démission de M» Philip Snowden, maintenant lord Snowden, a eu lieu trois ans avant celle de M.Thomas.Quant à lord San key, il a cessé d'être du cabinet lors du remaniement qui a suivi l’élection générale de l'année dernière.“lim" Thomas Le ministre démissionnaire a eu dea débuts qui ne permet lai en I guère de prévoir qu'il serait un Jour lord garde du sceau privé de Sa Majesté, secrétaire d’Etat aux Dominions, secrétaire d’Etat aux rolonies.Jim Thomas, qui est âgé de 61 ans, a été dans son enfance commissionnaire, puis, à l’âge de neuf ans, il a commencé, comme décrasseur de locomotives, une carrière de cheminot sur laquelle »e groMa sa carrière poil tique.Il t été secrétaire général de rUnioo résolution exprime le voeu que cet te initiative trace la voie à rétablissement d’un jardin botanique national.-"W Droits sur les instruments aratoires réduits de 5 p.c.Ottawa.23 (C.P.) - La Chambre des Communes, siégeant en comité, a adopté hier soir l’article du budget réduisant les droits de douane sur les instruments aratoires de 12 1-2 p.c.à 7 1-2 p.c.Les conservateurs se sont opposés à la réduction disant qu’il serait préférable de faire faire enquête par l’Office des tarifs avant de modifier les tarifs concernant l’industrie des instruments agricoles.M.Dunning, ministre des finances, dit qu'il sérail en faveur d’une telle enquête si l’industrie la demandait.Mgr jarosscau restera en Ethiopie Paris, 23.(A.P.) Les protestations de la France, par l'entremise de son ambassadeur à Rome, ont déterminé Mussolini à revenir sur la dérision expulsant d’Kthio-nie Mgr André Jarosscau, l’apôtre des lépreux, depuis cinquante ans dans les missions au navs du négus.Le ministère des Affaires étrangères a demande à son ministre à Addis-Ahéba un rapport complet sur l’incident, afin de pouvoir, au besoin,-sc fonder sur des faits pour établir ses représentations.Le prélat était accusé d’avoir posé des “aetes hostiles envers ITtalie".Victime d'une imprudence Une fillette de 6 ans.Geneviève Beaulieu, a succombé, hier soir, à riiôpital Sainte-Justine à une fracture du crâne qu’elle s'était infligée en saillant en bas il'iine voilure en marche.Profitant de l'absence tno-mentanéc d'un employé de la laiterie Jasmin, de Saint-Laurent, la fillette monta, en compagnie de scs deux jeunes soeurs, dans la voilure de la laiterie.Le cheval prit peur et s'enfujt à loule vitesse.La petite Geneviève et sa soeur sautèrent en bas de la voiture.La première se fractura le crâne et l'autre, s’en lira avec une fracture à 1a jambe et de nombreuses contusions, (jiiant à la soeur aînée des fillettes, Denise Beaulieu, elle demeura dans la voiture en marche et sortit indemne de l’aventure.Le “Devoir" de lundi Lundi, fête légale, le “Devoir" paraîtra plus tôt que de coutume.Nos bureaux et nos ateliers resteront fermés tout l'après-midi.La jeunesse en face de la crise — Les devoirs qui s’imposent — Notre problème monétaire Ottawa, 23 (D.N.C.) — Les jour-I nées thomistes pour les jeunes se i sont ouvertes hier soir au collège dominicain.Dans le discours d’ouverture S.E.Mgr G.Forbes, archevêque d’Ottawa, s'adressa à tous les jeunes venus des grands centres du Canada français pour les assurer de l’hospitalité franche et chaleureuse de son diocèse.Après avoir renouvelé aux RR.PP.Dominicains les sentiments de sa satisfaction, Monseigneur montra dans le thomisme une position de haute valeur pour l'intelligence, la volonté, le sentiment.En terminant il fil appel au travail d'ensemble pour faire du thomisme le levain des sociétés de demain.La première séance fut consa-çrée à l’étude du problème économique.Les travaux présentés furent celui de M.Pierre Dagenais, de Montréal; “Notre jeunesse devant la crise”, et celui de M.A.Turpin: “Pour une économie selon saint Thomas”.Le R.P.G.-H.Lévesque, O.P., dirigea la discussion qui suivit la lecture de ces travaux.M.PIERRE DAGENAIS Quelles sont les attitudes de la jeunesse, ses réactions, ses misères et ses espoirs?demanda M.Pierre Dagenais, le premier conférencier de la soirée.Réaction de la crise surtout dans la jeunesse instruite.Après avoir signalé les effets déplorables de la crise, M.Dagenais en a fait remarquer les bons côtés, c’est-à-dire qu’elle a porté la jeunesse à la réflexion et l’a invitée à se chercher dans ses propres cadres des dirigeants et des programmes d’action.Fait très important, la réaction de la jeunesse de tous les milieux semble se rallier à deux idées maîtresses.Celle de la nation et celle de la catholicité, comme le prouvent des mouvements tels que: les Jeunjp-Canada, la Relève, l'A.C.J.C., la Nation, l’Action Economique des Jeunes, la Chambre de Commerce Junior, à Montréal, les Jeunesses Patriotes, les Jeunes Réformistes.La crise est en train de créer un nouvel état d’esprit et de renouveler les idées de nation, de religion, de séparatisme et d’économie.M.ARMAND TURPIN D'un commun accord, dit M.A.Turpin, on condamne le régime économico-social qui, parmi tant d'autres crimes néfastes, commet celui de miner notre bien le plus précieux: notre jeunesse.L’on peut se demander s’il est possible que les générations d’autrefois aient été aussi misérables que la nôtre: Jeunesse qui n'a rien, rien à faire, rien à espérer; jeunesse immensément déçue, parce qu’après lui avoir immensément promis, on lui a immensément refusé.Mais une jeunesse se lève, qui désire s'instruire des vrais, des éternels principes du christianisme et de la sagesse humaê-ne, et qui veut les implanter, ces principes, dans nos vies.Dans la doctrine de saint Thomas d'Aquin, quels principes fondamentaux pourraient servir à la solution des graves problèmes économiques actuels?Pour faciliter la tâche, jetons un rapide regard sur la situation économique actuelle.Ainsi posé, le problème aura une solution plus facile.Vous savez que saint Thomas n’a pas fait de traité spécial d’économie politique à la moderne.Mais nous trouvons, ici et là, dans l’en-scmble de sa philosophie, des principes généraux et quelques données économiques supérieures aux particuliarités de l’économie médiévale, et valables pour toutes les époques.Parmi ces données, le principe d’ordre est le plus important et le plus fécond.M.Turpin a délcrminé les grandes lignes de l’ordre économique et a insisté sur les réformes monétaires.Discussion La discussion tendit à démontrer que la jeunesse ne pouvait pas se considérer seulement comme victime de la cris mais aussi comme responsable.En ce sens, que son devoir est de ne pas laisser se prolonger le présent état de choses.Ce n’est plus le temps de laisser les problèmes dans le vague, niais de les connaître, ni de croître en Age sans un souci de renforcer ses énergies intérieures.Des actions Intenses seront demandées.Faul-il travailler la jeunesse en masse ou en petits groupes?Il semble préférable d’agir profondément sur des unités choisies., Et dès maintenant ne pas manquer de répandre les bonnes idées en diffusant les bonnes lectures.Au début de cette discussion très active on montre la nécessité del construire et de connaître les' systèmes économiques à la fois np-les à résoudre les problèmes actuels Cl a satisfaire les cnnseiei.ecs qui cherchent autre chose que le socialisme.La monnaie fil le fond principal du dehat.Il est nécessaire de discerner les deux rôles que joue artuel-i*Ü1,Ln* ,n nif,nnaiP: instrument n échange e» mesure de valeur.File np doit garder que |c premier.Le point qui accorde à l'Etat le contrôle de la finance fut vivement discuté.On dut lever ta sréanre.déjà prolongée au-delà de l’heure réglémentafre.___ Albert Hamel.10 ans.2043, nie Gascon, a été grièvement blessé, mer nie Gascon, par l'automobile de M.l-orne Latrémouille, de Stc-Dorolhée.qui.en sortant soudainement d'un garage, renversa le pc-Ht.lé enfant souffre d'un trauma* tispie au bassin.Les droits sur le pétrole La Chambre des Communes s’en est occupée, tout l’après-midi d'hier ____________ Ottawa, 23.— La Chambre des Communes, transformée en comité des voies et moyens, a passé l’après-midi d’hier à s'occuper du pétrole.Le ministre des Finances, M.Dunning, dans son discours du budget, avait annoncé divers changements tarifaires sur le pétroie brui, l’essence, les produits de l’essence, etc.Quand la Chambre s'est mise à l'étude de ces modifications tarifaires, mercredi dernier, quelques députes de l'Ouest ont prétendu que le ministre des Finances cherchait à protéger le trust du pétrole.M.Dunning s’en est bien défendu.11 prétend même que qu'il propose, une légère augmentation des droits, n’a pour but que de protéger le public.Le leader de i opposition, M.Bennett, a tenu lui aussi à donner des explications sur la politique pelroiière de son gouvernement.L'augmentation des droits sqr le pétrole, l’essence et autres produits similaires, dit-il, du temps de son gouvernement n'a jamais eu pour résultat de .faire augmenter les prix pour le consommateur.Tout ce que le gouvernement a voulu faire et tout ce qu’il a fait, ç’a été de protéger le marché canadien contre des marchands de pétrole et l’étranger qui cherchaient à nous inonder de produits vendus à des prix dérisoires.M.Bennett mentionne une cargaison venue de Roumanie et une autre venue de Russie.Dans l’un et dans l’utre cas, il était fait mention de pétrole brut.Comme question de fait, il s’agissait de pétrole brut auquel on avait mêlé de l’essence raffinée.La douane ne se trouvait plus à recevoir son compte.M.Bennett tint à dira que les modifications actuellement proposées au tarif sur le pétrole ont été recommandées par la commission du larif, à la suite d’une enquête entreprise par cette commission à la demande de l’ancien gouvernement conservateur.L'ancien gouvernement n’a jamais eu l’intention de faire monter les prix du pétrole, mais il avait à coeur d'empêcher certains agioteurs de démoraliser le marché.Le ministre des Finances dit que c'est moins Je tarif douanier que le prix du transport qui importe dans le cas du pétrole, de l’essence, des autres produits du même genre.Or, le ministre a reçu une lettre du Canadien Na-Hanoi qui lui garantit que te tarif du transport sur le pétrole et les produits du pétrole ne seront pa< augmentés, en autant que le Cana-dine National est concerné.Hommage de la jeunesse à Dollard Veillée d’Armes à ITmmaculée-Conception, demain soir — Manifestation patriotique au Parc La Fontaine, lundi après-midi La jeunesse canadienne-française célèbre, le 25 mai, la fête de Dollard 'c’es Ormeaux et des seize jeunes gens qui.en 1660, par l’ultime sacrifice de leur vie, sauvèrent la colonie naissante de Vii'e-Marie.L’A.C.J.C.prélude à la manifestation patriotique de lundi après-midi par une veillée d’armes qui se tiendra demain soir dans la paroisse de l’Immaculée-Concep-tion, angle des rues Rachel et Bordeaux.de 7 h.20 à 8 h.30.En plus des aumôniers et des membres des eereles aeéjistes.p'usieurs corps de cadets y assisteront.(Tous voudront bien se rendre à la porte de la chapelle des jeunes gens pour 7 h.15).Un détachement du corps de cadets de l’Ecole primaire supérieure Le Plateau montera la garde au pied du Saint-Sacrement exposé durant toute la veillée d’armes.Le R.P.Oscar Bélanger.S.J., recteur du co'Iege Jean-de-Brébcuf, donnera le sermon de circonstance.Lundi après-midi, à 3 h., au Parc La Fontaine, manifestation patriotique de l'A.C.J.C.Ralliement à 2 h.30 au terrain des jeux.Voici le programme définitif de la cérémonie au terrain des Jeux du Parc La Fontaine, que la cité de Montréal n bien voulu mettre gracieusement à la disposition des manifestants: 1.Cérémonial funèbre, exécuté par le corps de clairons de l’Ecole supérieure i-e Plateau.2.Discours: ‘‘La formation des dhefs”.n) La formation des chefs au point de vue social, M.Roland Vi-notte I») La formation des chefs au point de vue patriotique, M.Jean-Louis Arhlqur.c) Son Honneur le maire, M.Ca-millirn Houde.d) La formation des chefs au Point de vue religieux, Mgr Conrad Chaumont,, directeur diocésain de l'Action catholique.M.Paul-Emile Àlln, instituteur el secrétoire général de l'Association, sera maître de cérémonie.3.Défilé des corps de cadets de nos différentes maisons d'enseigup-menl, par les rues Calixa-T.avallée.Rachel et .'e chemin longrnnt le monument du héros du Jour, pour venir finir la parade à in rue Sherbrooke.Donc: Dimanche, 24 mal.Immaculée-Coneeption, à 7 h.30, vrillée d’armes.Lundi, 25 mai.au Pare La Fontaine.à 2 h.30, démonstratiotj patriotique.Les élections en Belgique demain Bruxelles, 23 (S.P.C.-Hava*) — Si la situation ne prend pas un couri imprévu, c’est après une campagne électorale très paisible que la Belgique ira aux urnes demain, pour procéder à des élections législatives.Un nouveau groupe, celui des rexistes, dispute presque toutes les circonscriptions aux trois principaux groupes traditionnels: le groupe dit catholique, celui des socialistes et celui des libéraux.Les “rexis-tes" rirent leur nom du mot d’ordre: "Christus Rex”! lis ont pour chef un jeune, M.Léon Degrelle.M.Paul van Zeeland, qui dirige l’actuel cabinet d’union nationale, n’a pas participé à la campagne électorale aussi activement qu’on s’y attendait.Les propriétaires des villes Le député Spence demande au gouvernement King s’il a l’intention de donner suite à la résolution du Dr Deslauriers Ottawa, 23.— Un député conservateur de Toronto, M.Dave Spence, a demandé au premier-ministre hier après-midi, si le gouvernement a l’intention de faire quelque chose pour aider les propriétaires urbains.M.Spence rappelle que dans les premières semaines de la session le député libéral de la circonscription montréalaise de Ste-Marie, le Dr Hernias Deslauriers, a présenté et fait adopter par la Chambre une résolution dans ce sens.Le secrétaire d'Etat, M.Fernand Rinfret, avait alors dit que le gou-yerneaient n’avait pas d’objection à ce que cette résolution soit adoptée, qu’il était meme disposé à s’en inspirer.M.Spence voudrait savoir si le gouvernement a l’intention de donner bientôt suite à cette affaire.Le sort des propriétaires urbains, surtout des petits propriétaires, est de plus en plus misérable, dit-il.Il est temps plus que jamais que le gouvernement fasse quelque chose pour les aider.Le secrétaire d'Etat, M.Rinfret, n'était pas présent en chambre quand M.Spence a posé sa question.Le premier-ministre, M.Mackenzie King, a simplement dit que M.Rinfret voudra probablement répondre lui-même.M.Spence a vainement insisté pour que le premier ministre prenne lui-même attitude.Fractures légères Jacqueline Beauchamp, 7 ans, 1626.rue Dufresne, s’est fraduré une jambe en sautant du toit d’un garage.Mme G.-G.Francoeur, 67 ans, 1236 rue Notre-Dame de Lourdes, a été légèrement frappée par un tramway, angle des rues Bleury et Sainte-Catherine ouest, hier.Elle souffre d’une fracture au nez et de contusions superficielles.Au “Metropolitan" New-York, 23.(A.P.) — Mlle Jean Pengetly, soprano originaire de Toronto, a fait ses débuts, hier soir, au Metropolitan Opera.Elle a chanté les partitions du rôle d’Eurydice dans Orphée et Eurydice, de Gluck.Le Metropolitan Opera inaugurait une nouvelle forme d’art: pendant que les chanteurs rendaient les partitions dans la partie réservée à l'orchestre, des acteurs mimaient les rôles sur la scène.M.Brugère à Montréal Ottawa, 23.(C.P.— M.Raymond Brugère.ministre de France au Canada, est parti hier soir pour Montréal où il doit s’entrelenir avec la commission qui accordera le contrat nour la construction de l’hôtel de la légalion française à Ollawa.M.Brugère a dit que le contrat sera accordé sous peu, M.Lawrence-J.Burpee président de la Société Royale Ottawa, 23.(C.P.) — La Société Royale du Canada a élu hier ses nouveaux officiers.Voici comment se compose désormais le bureau de ilireclion: Président: Lawrence J.Burpee, d'Ottawa; vice-président; Armihnld G.Huntsman, de l’université de Toronto; secrétaire: Arthur Beaiichosne, greffier de la Chambre des Communes; trésorier: Harold C.Cooke; conseillers: Gcorges-A.Young, d’Ottawa et John Patterson, de Toronto.Mort de M.F.Pcloquin ANCIEN MAIRI'i”DE ST-JOSEPH DE SOREL.Sorel, 23.M.François Pélo-quin, ancien maire et ancien président de la Commission scolaire de Sl-Joaenh de Sorel, est décédé, hier, h l'âge île 76 ans.M.Pélo-quln passa sa vie entière à Sainl-.loseph de Sorel.Lui survivent: trois fils.Arthur, de Montréal, Joseph, de Cliambly-Hassin et Jean-Baptiste, de Saint-Joseph de Sorel; quatre filles: Mme Louis Bonin, rie Montréal; Mme F.DeScrres, de Sorel; Mme Oscar St-Jacqucs et Mlle Marie-Louise Pé-loquin .de St-Joseph de Sorel; un frère, M.Joseph Péloquin, du mè me endroit.Les funérailles auront lieu à l'église paroissiale, lundi matin, à I heures et demie.Le Mont-Royal est à lui seul une Cité universitaire M.Victor Morin, président du comité de la visite de l’immeuble universitaire de la montagne le 29 mai, nous fait port de ses impressions Appel eux diplômés —Le vaste immeuble de l’Université de Montréal à la montagne constitue à lui seul une véritable Cité universitaire.Je l’ai visité de la cave au grenier, de l’est à l’ouest.J’ai admiré particulièrement le hall d’honneur et l’espace destiné à la future bibliothèque.J’ai jété un coup d’oeij sur les salles qui se meubleront de sièges pour les cours de droit, de tables et de cornues pour les laboratoires, etc.Tout est moderne sans être luxueux.Lorsque cette bâtisse géante sera achevée, non seulement Montréal, non seulement le Québec, mais le Canada tout entier aura droit d’en être fier, de s’en enorgueillir.Voilà quelques-unes des impressions dont nous a fait part hier soir, M.Victor Morin, de sa visite è l’immeuble du Mont-Royal.M.Morin est président du comité de la visite de TUniverstté le 29 mai prochain, jour de la collation solennelle des grades et du premier grand ralliement des diplômés de l’Université, à la montagne.De trois à sept heures.les anciens sont invités à se réunir à l’édifice universitaire pour en faire la visite en compagnie d’un excellent guide.M.Morin a l’habitude de promener des groupes à travers 1® vieux Montréal, loin du Mont-Royal, mais quand il monte sur la montagne, il est encore dans son élément.II passe de l’ancien au moderne avec une souplesse qui n’a d’égale que son étonnante verdeur.Au sujet de la réunion même, M.Morin en attend les meilleurs ré-sulats : —Tous les diplômés pourront se serrer les coudes, dit-il.Assez souvent, les anciens d’une même Faculté ou d’une même Ecole se retrouvent, à l’occasion des congrès de la Chambre des Notaires, de l’Association du Barreau, du Collège des Médecins et Chirurgiens, mais le 29 mai, les membre-s de chaque profession pourront rencontrer ceux des autres professions.Ce sera, si l’on peut dire, un heureux pêle-mêle, un commun étonnement devant l’ampleur de Tim-meuble universitaire.Ce ralliement ne manquera sans doute pas de susciter un ferme appui moral des anciens envers l’Alma Mater qui les a faits, dans une large part, ce qu’ils sont, qui les a armés pour la vie.K.A.Mackay a été pendu San-Quenlin, Californie, 23 (A.P.) Alexander Mackay, autrefois de Montréal est mort hier sur l’échafaud à la prison de San-Qncn-tin.C’est en vain que les autorités britanniques intercédèrent dans son cas Mackav el son compagnon, Joseph Kristy, furent trouvés coupables de l’enlèvement du préfet, lors d’une tentative d’évasion.Ils avaient aussi tenu en otages quatre membres du personnel de la prison.Le secrétaire des affaires étrangères.M.Anthony Eden, sir Ronald Lindsay, ambassadeur anglais aux Etats-Unis, et le consul britannique recommandèrent Mackay à la clémence.Les autorités judiciaires américaines refusèrent d’inter* venir.Le gouverneur F.Merriam avait accordé déjà deux sursis, mais cette fois il ne put réussir, Mackay, 29 ans, et Kristy, 27 ans, furent conduits ensemble à la potence.les mains attachées derrière le dos.La “Black Légion” Détroit, 23.(SPA).— Le procureur do l’Etat Duncan-C.McCrca a déclaré qu’il accusera sept membres d'une société secrète dite la Rlack Légion d’avoir assassiné un homme, Charles-A.Poole.Quatre de ces sociétaires auraient avoué avoir fait feu sur Poolc parce qu’ils avaient entendu dire qu’il battait sa femme.Or celle-ci affirme que jamais son mari ne la battait.D’après l’inspecteur de police John-Ï.Navarre, des imprimés confisqués révèlent que la société secrète en question est anticatholique, antijnivc.antinègre et anticommuniste, et qu elle prétend lutter pour la constitution du pays.Le cardinal Villeneuve à Ottawa .Ottawa, 23.(jC.P.) — Le cardinal Villeneuve est arrivé ici hier soir.Son Eminence passera deux jours à Ottawa avant de continuer son voyage vers les provinces de l'Ouest.Son Eminence est accompagnée de Mgr Gran elbois, de Lévis, du H.P.E.Bourque, son secrétaire, et du commandeur M.Pc-tigrew.Collision mortelle Mme William McCullen, 30 ans.de East-Greenfield.(près de Saint-Lambert).a perdu la vie, au cours d’une collision entre la motocyclette de son mari e! une automobile conduite par M.Fred Thomas, de Saini-Lambcrl “Annex”.Mme Mc-Eullen a suceombé à une fracture du crâne.Le mari de rette dernière.ainsi que MM.Fred el Joseph Thomas ont été blessés au cours de ce même accident qut s’est produit aux confins du village de Mackay-ville.An Politique Demain après-midi au marché SMacques Assemblée organisée per ici "jeunesses patriotes” pour demander la dissolution de le législature et protester contre le perjure et le bâillon Les oreteurs à le réunion de demain — Relliement au monument Chénier à 2 h.Les Jeunesses Patriotes invitent tous les citoyens de Montréal à prendre part à une grande assemblée de protestation conlre le “régime coupable de tous les abus” mis à jour à l’enquête du comité des comptes publics et à demander à S.H.le lieutenant-gouverneur la dissolution immédiate de la Législature.Les jeunes veulent élever une solennelle protestation contre “le parjure qui est en train de s'implanter dans nos moeurs politiques et contre le bâillon auquel le régime voudrait recourir comme suprême el dernière planche de salut”.L’assemblée aura lieu demain, le 24 mai, à 2h.30 de l’après-midi, à la salle du marché Sainl-Jacques.Des sièges ont été réservés pour les dames et les demoiselles, qui sont cordialement invitées.Des haut-parleurs permettront d’entendre les discours à l’intérieur et à l’extérieur de la salle.Les orateurs seront tous des jeunes.Les Jeunesses Patriotes, qui travaillent de concert avec les divers groupements des Jeunesses Nationales, recevront pour la circonstance la visite de délégations de jeunes des différents centres de la province.Les jeunes Québécois, pour leur part, se proposent de venir nombreux en autos.Les orateurs seront MM.Wilfrid Dufresne et Raymond Cossette, de Québec, MM.Marcel Poulin, Réal Denis et Lorenzo Lebel.Le president des Jeunesses Patriotes, M.Walter O’Leary, présidera la réunion.Les Jeunesses Patriotes convoquent toutes leurs sections à se réunir, à 2hy au pied du monument Chénier, ou ils formeront les rangs pour se rendre en corps au marché Saint-Jacques.Ils invitent tous les citoyens à s’associer à cet hommage aux “Patriotes” de 1837, et à prendre part au défilé.Us projets pour Montréal Le sous-comité du comité des bills privés de l'Assemblée législative, nommé pour étudier les divers systèmes proposés pour modifier l’administration de Montréal, se réunira mardi matin à Québec, dans la salle du comité des bills publics.Cette nouvelle a été annoncée hier par M.T.-D.Bouchard, ministre des affaires municipales, du commerce et de l'industrie, qui a été choisi comme président du sous-comité par les autres membres.M.Bouchard a déclaré que tous ceux qui ont des projets à soumettre seroùt entendus, et si cela est nécessaire il se pourrait que le sous-comité siège à Montréal.11 devra faire rapport au comité des bills privés de l’Assemblée législative, mardi le 2 juin, lorsque ce comité reprendra l’étude des amendements proposés à la Charte de Montréal.M.Bouchard à l'arena Le commissaire du chômage de la province.M.Bouchard, ministre de l'Industrie et du Commerce, tiendra une grande réunion â l’Are-na Mont-Royal, le samedi 30 mai, à 8 heures 30 du soir, au cours de laquelle il exposera son plan de résorption du chômage par le travail.M.Bouehard prie de noter que cette réunion n'aurn aucun caractère politique.Les chômeurs sont particulièrement invités.On sait que le plan Bouchard doit entrer en vigueur dès le 1er juin, Le discours du commissaire du chômage sera irradié, M.Candide Rochefort i fa radio M.Candide Rochefort, député du comté de Sainte-Marie, prononcera 1a causerie demain à l’émission hebdomadaire de Y Ac tion libérale nationale.M, Rochefort a choisi comme titre de sh conference; “La question sociale est au-dessus des partis”.Comme à l'ordinaire, celle causerie sera transmise par les postes C.R.C.M.de Montréal el C.R.C.K.de Québec, de 7 h.à 7h.30, dimanche soir, le 24 mai, La Chambre s’ajourne jusqu'à mardi Ottawa, 23 (C.P.) - La Chambre des Communes a ajourne hier soir jusqu'à mardi, après avoir adopte, en 20 minutes, les modifications tarifaires annoncées dans le budget concernant l'industrie de l'an-tomobilo.Tous les changements ont été adoptés stffts discussion.M.Mercier à la radie dimanche aoir M.Honoré Mercier, ministre des Terres et Forèls dans le cabinet provincial, fera dimanche soir une causerie sur raclualtlé politique qui sera irradiée dans toute la province par les postes de Radio-Canada, CRCM.à Montréal, CRCK, à Québec, CRCH.à Hull.CRCS.à.Chicoutimi et CHNC, à New-Car-lisle.M.Mercier parlera de 8b.30 à 9h.hèurc d'éfé.Mardi soir 26 mal.M.Lucien Parizeau fer» une causerie, Intitulée “Leur* moeurs politiques”, qui aéra irradiée aux mêmes postes de I fccurea 45 à Ifei heure d’été, g 7 \ LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEOI Zi MAI 1*30 VOLUME XXVII — Ne 119 pG9aS99999i99S3*S$3Si s»»?»»»» ?LA LADi£ ?RADIO-GAZETTE Samedi, 23 mai Radio-Coloniale-France W mètre* 23 — tl,*»0 kllocytlo* 1.30 R*dlo-Journal d* France.100 Oonotrt-relal*.! 00 rnfonnatlona en frençMJ.cour» 3 30 Théâtre, par la Comédie Trançaiae.ti mètre* *• — 11.220 kilocycle* 1.15 Concert Ralal* de R*dlo-»erl*.T.15 Information* an françau, cour».0.45 Causerie d 15 Information* en françal*.130 Théâtre Radio-ondea courtes B.— 1 h.30 p.m Troup* «• 1» e française, TP A3.M 2m., U.SSmeg nr* — 5 h.30 p.m Travail r*- PARIS ¦üMNia —_______ .GENKVB — 5 h.30 p.m -_T lent de la Société dea Nations.HBL.BERLIN — « h.p m "Fruhllngsluft .ipérette de Straus*.DJD, 25.4m.11-22 0LONDRES — 0 h.55 p.m.Récital par Uexander Henderson, baryton, et Maurice rioden.organiste.OSD, MSm.11.25 mer MC.31 Jm .9.58 meg.; OSA.«5m , «05 nBERLIN — * h.30 pm, Musique lé-tere.DJD.25.4m., 11.27 meg.OTTAWA.— 10 h.p m.Messages à 1 Es-a ème-Nord canadien.CJRO Winnipeg, I8.7m., «.15 meg.; CJRX, Winnipeg.25.8 n.11.72 meg.LONDRES — 10 h.55 pm.T^nd* End io John o’Groat*’' The BBC Military Band.GCD, 25.5m.11.75 meg.GSO m., I.M meg.PITTSBOBGH.— U h p.m Messages k lEdtréme-Nord, Wi'XK, 48 «m.«.1* neg.Radio-Etsts-Unis Vf ABC — 348.8 mètre* — 180 kilocycle* X.15 Corde* poétique*: Gavotte en ré-mlneur.de Haêndel; Nuit d’amour, de Scassoi»; Carry me hack to the lone Prairie, de Robison; La chanson du ruisseau, de Laok; Destinée, de Bay- 1.» Ralliement des Jeune» républicain* 3.45 Clyde Barrie, baryton Home on the Range, de Outon.Hilüa qï ncMne, de Fox Le Jour d’harmonica, de Guton.Great day.folklore, an, de Barrle; Ranger’s Song.Rio Rita.3.30 Tours la ton* — Trepak, danse russe, de Tsctoaikowsky: Africans, de Thurban; Pot-pourrt d’airs de folklore russe; danse allemande, de Reger Mélodie créole, de Maduro; Tarentelle napolitaine, de Meezaca-po; A une momie.Impressions égyptiennes.de Crlst; Danse tzigane espagnole.de Mowrey.Nocturne, tableau norvégien, de Grleg; Le* belle* de Vienne, de Zlehrer.„ 5.00 Causerie: "First aid in the nome par le Dr H.H.Rltter.M3 Récital d'orgue.?.ÂO tiltl v» 8.00 La situation politique à Washington, ?.13 Nouvelles de la Jeunesse.2.15 Les stylistes du chant.Quatuor d'hommes., „ 8.00 The Zlegfeld foUlee of the air.9 00 Salon moderne WEAF — 454.3 mètre* - 880 kilocycle* 1.45 WEAF-CFCF.Audition» d’été du Metropolitan Qper*.5.50 Programme de variétés, A02 Orchestre bavarois.6.35 Base-hall métropolitain.8.43 La religion dans les nouvelles.T.00 Connie Gates, contralto, 7.30 Lee chanteurs de l’Institut Hampton.7.45 Sport.9.30 Concert Shell Ch*te*u.II.00 Sport-Sciair» WJS — 394.5 mètre* — 780 kilocycle* S 00 Jackie Heller, ténor.5.15 Aventure» mualcal».« 05 Orgue.6.35 Jamboree.7.00 King’s Jei:ter* 8.00 Revue espagnole 8.30 La Symphonie de Boston, concert populaire, direction Arthur Fledeler.9.15 Quatuor Armchair.9.30 National Barn Dance.La Manécanterie da Granby Le sairedl eoir, 33.veille de la fête de Dollard, de 9 h.30 A 10 h.30.la Mané-eanterl» de Granby chantera de* airs populaires du Canada français.Ce concert transmis par ORCM sera Irradié par les autres postes du secteur français de Radio-Canada 9 h.30 à 10 h.du soir.— La Manécan terle dee FF.du Sacré-Cœur de Granby Programme: Alouette; J'at tant dansé.J'ai tant sauté; la Claire Fontaine, de Frédéric Pelletier: Le Beau Danube Bleu, Cotnpér* Oulllery; le Sonneur, de G Renard; Margot, et autree chansons Emiision de t'A.C.).C.Au cours de rémission hebdomadaire de t’A.C.J.C .samedi, le 23 msl, a 7 h 30.pm., au pœtf CKAC.M.Théobald Desma-rat*.membre du comité régional de Montréal prononcera une causerie intitulée: "Dollard de* Ormeaux" Mlle QrsrleUa Paquette, profeeeeur de diction, déclamera: "Les Roaee de Dollard".Dimanche.24 mai Rèdio-ColoniaU-Francc 19 mètre* 68 — 15,244 kilocycle* AM 7.15 Concert.Relaie de Radio-Paria.7.45 Informations en français.7.15 Reprise du concert.9.00 Revues et pérlcdlquM 910 Programme des émissions de la semaine, par M P.-C.Brive.9 20 Cours coloniaux.25 mètres 23 — 11.888 kilocycle* 11 30 Informations en français, cour» 12 00 Midi: Concert-relais PM.2.30 Radio-Journal de Prance.1.50 Chronique sur le cinéma, par M Laane-DesvarelUee.3 00 Concert-relale.3.00 Information* en francale.cours.3.30 Relais de l'Opéra-Comlque.CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat DEMAIN MATIN 25e la boita Cle Chimique FRANCO Américaine Lié* 1544 ni* 8t-D*&l* Montréal.V«uiM#x m’tnvoyer un échantillon de ROBOL Nom ., Aareee* (D> (5 mètre* 89 — 11.72# kllocyrle* 6 45 Concert Relais de Radio-Paris.7 15 Informations en français, cours.7.15 Théâtre.10.45 Causerie.La vie provinciale, par M.Marc Fraysalnet.U.15 informations en français.Radio-ondes courtes PARIS.— 2 h 30 p.m.Théâtre National de rOpéra-Comlqu*.TPA3.25 2m .1188 mjJo6CX>U — 4 h.p.m : Revue de la semaine.questions et réponses L’opinion des Soviets RNE, 25m .12 meg BOSTON.— 2 h.30 p.m.: Programme dé dlé aux auditeurs européens, WZXAL 25.4 m 1179 meg MADRID.— 7 h p.m.: Relais d’un programme de Londres EAQ, 30 5m , 9.87 meg LONDRES — 7 h.10 p.m.: Célébration du Tour de l'Empire en Afrique du Sud OSP 19.6m 15.31 meg; GSD 35.5m., 11.75 meg : GCS, 31.3m .9.58 meg BERLIN — 7 h.30 pm.: Therefore Us I love thee.Germany".Musique et poésie DJD.25.4m .11.77 meg.SCHENECTADY — 8 h 30 p.m : Revu# musical».W2XAF.31.4m.9.55 meg LONDRES — 9 h.pm.Jubile de la ville de Vancouver Service religieux.OSD 25.5m .1175 meg., GSC, 31.3m., 9.58 meg.BERLIN — 9 h 15 pm : Iphigénie en Tauride".de Goethe.DJD, 25.4m., 11.77 meg.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètre» — 860 kilocycles 1.30 Sérénade lyrique.— Musique de Lacoste, Huerter.Grofe, d'Asteck et de Smet._ 9 00 Chez tante Susanne.— Programme destiné aux enfanta.Artelle* Dickson.baryton.10.35 Romany Trail.— Rh&peodle Zlgeu-ner de Gyene» Romance hongroise, de Kocsoh; Tszlan Chlksoh, de Krltsch; Fantaisie sur de* air* de folklore hongrota.arr.de Deutsch, Le long de la Volga, suite russe, de Borchert 12.00 Midi Chorale et orgue de Salt Lake City.12.45 Echange de nouvelles avec CBS 1.30 L'or du poète.— Récitation de poèmes.par David Ross.Musique de scène.Sarabande lugubre, de Couperin; Harmonie du eolr, de Lazza-rl; Sonata da Camara, de Corelli; Dreaming, de Kopyloff; Rêverie dans le Jardin des roses, suite "Jardin d’été", de Scott; Segretto.de Toeto 2.00 Le Trio Français — Programme Instrumental, Gavotte, de Liüly; Sarabande.de Jean-Marie Leclalr Tambourin, de Leclalr: Les muses dans la forêt, d’Adhémar de Flagny; Menuet, de Michel de Monteclalr; Petite suite nocturne, valse, berceuse, badinage, barcarolle, de Techalkows-ky Concert Symphonique Columbia 3.00 WABC, CKAC: La musique pour tous.— Orchestre symphonique Columbia, dirigé par Howard Barlow, avec un choeur.Extraite de» Mal-tree-Chanteurs de Nuremberg, de Wagner.Prélude du 1er acte; Scène k l'église, choeur.Am StUlen herd, choeur.Prélude du 3e acte; Danse des apprentie et entrée des Maîtres-chanteurs, choeur; Wach-Auf.choeur; Eueh Macht Ihrs Leicht, de Beck-messer; Air du vainqueur; Finale: Veracbtet mlr die Melster Micht 4.00 Sérénades dominicales.4.30 Chansons de Russie.— Choeur ruese, dirigé par Vladimir He U eu; ensemble Emery Deutsch.Russe couvert de neige, arr de Heifetz, Valse russe; Chanson du brocanteur, srr de Heifetz: Kamarlnskaya, de GUnka.Air de folklore, arr.de Heifetz; Chanson rusa*, de Kopyloff, Ermolay, arr de Heifetz.Danse russe, de Frlml; Danse de fête, chknson soviétique, arr.de Helfete.5.00 Ann Leaf, organiste.Concéirt dominical Ford £ AVEC ILYA SCHROLN1K.VIOLONISTE, GEORGES MIQLELLE, VIOLONCELLISTE, ET UNE CHORALE D’ENFANTS t.00 WABC-CKAC - Orchestre symphonique Ford, dirigé par Victor Kotar Solistes: Ilya Sohkolnlk.violoniste, et George* Mlquelle.avec le concours de la chorale d’enfants de Greenfield Village, Midi., 41 vol* d enfants de 14 k 17 sms.Orchestre: Ouverture "Jubilé", de Weber, Finale "Symphonie des Noce* champêtres", de Goldmark; Na-varralse."Le Cld", de Massenet.M.Schkolnlk.violoniste Malaguena.Jota Navarra.M.Mlquelle.violoncelliste: Chant éléglaque.de Schmidt.Rhapsodie hongroise, de Popper La chorale d enfants: T U take you home again", de Weaten-dorf Faith of our father», de Heny, Stars of the Bummer Night, d’Aloha.Festival de musique sacrée 13.00 Minuit — Festival de musique sacrée.de Koln.Portland, Oregon.True to the Faith, de Stephen»; Unfold Ye Portais Ta Rédemption", de Oounod.Prélude en do dièse mineur, de Rachmaninoff; Hymne*, de Buck.Foster, Prtheroe et Melltor.WEAF — 454.1 mètre* — 888 kilocycle* 6.00 L'heure catholique américaine.6 30 Benno Rabinof, violoniste de con- cert.6.30 Echo* de la ville d» New-York.7 30 Récital Fireside.7.45 Rêves au coucher du soleil 8 00 Iæs amateur» du major Bowes, 9 00 Manhattan Mcrry-Go-Round 9.30 Album de musique familière Concert General Motors AVEC ROSA PONSELLE.SOPRANO, ET LA PlUI.HARMONIQUE DE LOS ANGELES 10 00 p m WEAF, CPCF — U Philhar- monique de Los Angeles, dirigée par Erno Rapee Soliste Mlle Rosa Pon-selle, soprano du Metropolitan Opera.Orchestre: Prélude du 3e acte: Lohengrin, de Wagner 2» mouvement, 3e symphonie, d# Tschatkows-ky, Fêtes, de Debussy Rhapsodie roumaine no 1.d'Eneaoo Mlle Pon-selle: Bel rsgglo "Sémlrande”.de Rossini; Adlo del paaatato "La Tra-vtata", de Rowilnl; Vol lo aapete I Cavallerla Ruitloana .de Masra-gnt; Morentta, d* Bunl-Peocla: Carry me back to Old Vlrginny", de Bland.WJZ — 394.5 mètres — 7SS kilocycle* 13.30 P M.Orchestre Symphonique de Radio City, avec soilstee 3 00 La Clé magique ds RCA orcheatre symphonique de Frank Black 3 45 Henri Deering planiste d» concert.5 45 Edward Vlto.harpiste: Georges Bass.violoniste 6 00 Fanfere de» Canadian Grenadier Guards Direction J.-J Gagnlsr 8.00 L’heure du crépuscule Orchestre de concert dirigé par Joseph Llttau.9.00 Revue continents!» 9.45 Valrété» de Psul Whiteman 10.30 Rêves de Jadis.Anciennes chansons favorite».11 00 Quatuor d’homme# La téta da Dollard Radio-Canada donnera de nouveau cette année, le dimanche aoir 2« "Dollard de* Ormeaux", oeuvre écrite en collaboration par le R Père Migneault.S J .et M Léopold Houlé.lauréat de l’Académie français* Le* directeur* du poete CRCM ont remis cette oeuvre 4 l'affiche vu le remar- Suable sucré» obtenu Tan dernier, lore « cette émission st aussi pour répondre aux voeux de plusieurs directeurs de maisons d’éducation dan# la provint# Tout comme l’sn dernier, i orchestre symphonique du poste dirigé par M J.-J Gagnler servira de décor sonore A ce dra-me historique Cette émission commencer* * 9 n 30, de l'heure avancée, pour ee terminer A 10 h 30 L'Haiirt catholiqug 1 P CKAC r I* e»u**rt* r*n.gleut* A l’Heure cAthollque du 34 mal.fhîîS.1*** 2*rw* comité ntréal.sous le distingué patronage de 8 Ex Mgr Gauthier, sera *1“ J* « Ouinefoleau.d* la p*fQl* tl* Marl* XI continuera la *«rl# de leçon* sur lhl#tolr# d* i’Eglise et psrlsr* de» victim»» de la Révolution .commence k 5 h.précités 11 O» chant rellglsux par lî ^ Orand Séminaire de Montréal.*¦*>,.* w-i.i.w«Lrl.t M.J.-B Dearoetsr*.F8 8.profesaeur de théologie morale au Orand Séminaire de Montréal.Programme musical | La Radto-Schola du Grand Séminaire de Montréal exécutera son dernier programme de l’année Les pièces choisies sont les suivantes’ Pentecôte: Introït, ‘Splrltus Domini", séquence "Venl Sancte aplrttus".d’Oreste Ravanedlo; Fête-Dieu: "Je vous adore, 6 Sainte Eucharistie", de J.de Guenyveau; "Tantum ergo” grégorien.Sacré-Coeur: Deux communions: ’ Un us mllltum" et “SI qui» sltlt "O mon Doux Jésus", de Dom L.David.En vue du grand ralliement de la "Jeunesse catholique”, qui aura lieu en Juillet prochain, la Radlo-Schola chantera pour la première fol* A la radio, le "Chant joclste canadien", récemment paru, et dû, pour les paroles, au R P G Boileau, O.M.I.et pour la musique.A M Pierre Du-palgne, P.8B.Ce programme sera Irradié du Grand Séminaire de Montréal, rue Sherbrooke, sou# la direction de M Ktheibert Thibault.PS.S., maître de chapelle, et avec l'accompagnement de M.Eug.Laplerre, directeur du Conservât ire.Les ‘Canadian Grenadier Guards* La musique des Grenadiers Guards que j dirige le capitaine J -J.Gagnler.Jouera ! le dimanche, 24, à CRCM et par relais, ; aux autres poete# de Radio-Canada, le# airs suivants: "Empire March", de sir i Edward Elgar Ouverture: ’’Tancredr, d» : Rossini, "The Better Land ", de Cowan, ¦ solo de cornet par G.-E.Jone* Marche# I régimentaire* "À Southernly wind and a : cloudy sky", et "The men of Harlech".Marches: "Greetings", de Knutsen, ‘'Colonel Bogey”, d'Alford.Le derby d’Epsom et ie déparé du "Queen Mary” Radio-Canada fera le relais de deux j événements d'importance en Angleterre, le mercredi matin 27.Celte émission radiophonique commencera à 8 h 45 a.m.pour se terminer à 10 h.45, de l'heure avancée, soit une durée de deux heures.Elle aéra consacrée A un reportage du derby historique d'Epsom, puis à celui du départ du Queen Mary ", du port de Southampton pour le# Etats-Unis Ainsi donc, grâce A la radio officielle, toute* les station sde TSF au Canada pourront transmettre, si elles le désirent.le relais de ce reportage.Au cours de la soirée, grâce au procédé du Blattnerphone, on pourra de nouveau entendre le récit de ces deux grands événements.SOMMAIRE LE SAMEDI, «3 MAI 1936 CRCM — 329.7 mètres — 910 kilocycle# 5.30 Concert.Disques phonographiques.6 00 Cote» des Bourses de Montréal et de Toronto.6.15 Echos et réminiscence», par M.Pierre Davlault.6.30 En dînant.7.00 Mlle Nellie Smith, contralto.7.15 L'orcheetre de Luigi BomanelU, de l'hôtel Ktng-Bdward.7.30 Les vacances de José 7.45 Les planistes Cooke et Lord.8 00 Bert Anstlce et ses Montagnard».8.30 Les concerts ’ Pop”, de Boeton, sou* la direction d’Arthur Fiedler, relais du NBC.9.30 La manécanterie de Granby 10 00 The Musical Merry-go-Round.10.35 Causerie par le It -gouverneur de la Nouvelle-Ecosse, en faveur de la Croix-Rouge.10.30 Lloyd Huntley et son orchestre.10.45 Radio-Journal, bilingue.11.00 Annoce de l'heure.n 11.30 Gene Forgaty et son orchestre du Château Laurier 11.45 Louis Guenette et son orchestre du Château Frontenac.CFCF — 500 mètres - 664 ktlocycter (VE9DR — 49.96 m.— 6,*03 kl i 10.30 Ensemble de cordee 11.05 Programme de 1* fête de l’Empire 11.30 L* famille du major Bowes.Concert de Radlo-Clty 2.00 Musique.Vient de paraître.Le livre des mystères 5.30 La maison des mirage» de Canadian 6.00 Fanfare Guards 6.30 Nouveilea.7.00 Jack Benny 7.30 Queen-Osi ties 7.45 Les gara du ranch «t le» soeur» Morin.3 00 Les amateurs du major Bowee.9 00 Manhattan merry-go-round 9.30 Album de musique familière.10.00 Concert General Motors 11 00 Dernier#» nouvelles du sport CHLP — 268 metres — H2® kilocycle* 5 25 Sommaire.5.30 L'heure Opéra.8.00 O Corbell & cie.6.15 Variété» musical?» 7 00 Crinoline».OCR 7.30 L'heure.Le» maître» de la musique.8 00 L’heure.LONGUEURS D’ONDES Longueurs d onde» au» poete*.en metre* et en ki.u-.ycleo: CKAC 411 mètres — 730 kilocycle* 1 00 Geo Hall et orch., CBS 1.15 Poetic Strings.CBS.1 30 Causerie agricole.1 45 Variétés.2 00 Extraits d’Opéra.2.30 The Three Stars.CBS 2.45 Clyde Baxrle.baryton, CBS.3 00 Down by Herman's.CBS.3.30 Tours In Tone.CBS 4.00 Sleepy Hall et orch., CBS.4.30 Théâtre des Petits.5 00 L'heure Les événements sociaux.5.15 L'oncle Pierre Ligne de Sécurité.5.30 Le programme du Foyer.815 Le Bon Parler français.6.30 Nouvelles.CBS 6.35 Al Roth et «on orch., OB3.7.00 L'Heure.Causerie 7.15 Song Stylists.CBS.7 30 Causerie de l'AC J.C.7.45 Trio Queen’s 8.00 L’heure Philip Morris.ZlegfleW Follies of the air.CBS 9.00 L'Heure.Salon Moderne.CBS 1000 L’Heure Philip Morris.Le Merle rouga 10.15 Le commentateur de CKAC.10,30 Alex Lajoie et orch 11.00 L'heure et température.Le reporter sportif M oison 11.00 Bob Creepy et orch .CBS 11 30 Henry Halstead et orch, CBS crcr — 500 mètres — 606 kilocycle* (VE9DR — 49.96 m.— 6,005 k.) Poste; Aseer*.KUooFolsa CRCM K».! •70 CKAC 411.7» CFCF 500.600 CHLF 768 1,130 CHRC m.669 CHNC 212.6 1.410 CKOV m 1,310 CRCfS 300.1.300 WABC M8â 890 \VKAF «43 100 VJZ 3940 rao WGY 379,1 TN w ne , an.* 1,080 WT WL 272.6 1.100 vœoR courtes-}, 49.96 m.6.005 k.LEO PALI- DESROSIERS Même avant que la critique dise ; n.niot sur ce,*e oeuvre nouvelle Grenad er| qUe |es an)js de \0rd Sud marquent i leur encouragement à l’auteur, eu : ! achetant Le livre des mystères.Un volume de 180 pages, contenant sept longues nouvelles bur le | mystère des natures humaines, de» ; attractions et des répulsions entre 1 i individus de la dispersion des fa- j i milles, de quelques âmes paysan- j | nés, d’une âme d’artiste, mystère de j 1 toute vie.Les héros évoluent dans le calme paysage de la ville natale de l’auteur, Berthier, dans la splendeur lumineuse et incomparable de I j la Gaspésie; et si l’on peut repro- j ‘ cher à Léo-Paul Desrosiers, cer- j tains défauts, personne ne lui con- | testera le don de voir les choses et j 'de les peindre avec autant d'exac-| tiltude que d’émotion.Le Livre des mystères es» en ven- j te au Devoir, à $1.00 franco, et dans j toute bonne librairie.On peut aussi se le procurer au- i tographié, chez l’auteur, 19 Butter-! nut Terrace, Ottawa.Aves-vous besoin de bons li- j vrea?Adressex-voua au Service de librairie du "Devoir”, 430 Notre-Dame est.Montréal.(Wèrconl.Montréalï.POSTES DE LA C.C.B.SUlocyale» Provlr.st maritime»: CfiNf Halifax .1068 â 930 CVBN Fredericton .1030 a 560 CJCB Sydney .«80 k 1340 CHG€; Summonldt H30 à 1500 Qv#béc: CRCQ.Québec .980 â 1058 CRC5 : Ohloouttml .1800 à 954 Cntano: CKL'B : Windsor .«40 â 103C CKNC: Tchcn» .1030 â 1420 ORCT: Toronto .#«0 â **« F-ovliice» de roues»: CJCO: Lethbridge .8*0 A «38 CFQO: Seeks toon .1230 A «40 3KY : Wlrolpeg .780 à 900 Cn.’omble oritannlqu»'.CKOV Kelowns .1310 4 «30 CFJO: Kamloops .«10 à 880 cjat.Trau .1*0 à Oit Aux anciens de Valleyfield HOMMAGE A S.E.MGR JULIEN 1 00 Bourse î 1 45 Opéra Metropolitan.5.00 Jackie Heller, ténor.5.15 Aventure» musicales 5:30 Les petits acteurs d» l'air.5.45 Programme musical 6.00 La Bourse commentée.6.15 Orchestre bavarois.7.00 En Ethiopie, avec Congo Bartlett, i 7.30 Lee chanteur# de l'Institut Hamp- i ton 8.00 Henri Deering.plahlste de concert : 8.30 La Symphonie de Boston.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHLP — 266 mètre# — 1120 kilocycles I 100 L'heure féminine.2 00 L'heure Sommaire 2.05 Poémea «ymphonlques 3 00 Radio base-ball, Champlain OU.5.30 L'heure.Méli-Mélo.6.30 Radlo-annualre 7.00 Fédération des Oeuvre# d# charité canadlenues-françaisea.7.15 Variété*.7.30 L'heure.Geo Wade's romhusker».8.00 Sérénade* 9.00 Meunier da Sylva, planet*.9 30 Studio 10 00 Orchestre.10 30 Studio 10 45 Radio-raportag».11.00 L’heure.LE DIMANCHE, 24 MAI 1936 CRCM — 329.7 mètres — il# kilocycle» 4 34 Concert, dlaques phonographlque* 5 00 What price loyalty 5 30 Chansonnette* française*.6 00 Musique de# Canadian Grenadier Guard#, aoua la direction du capitaine J.-J.Gagnler 8 30 Regards sur le monde actuel.Con- ! férenoler.M.Victor Barbeau.8.45 Mlle MUdred Cook, planiste.7 00 L’Action libérale nationale Confé- ! render.M Candide Rochefort 7 30 La vieille maison, avec Jacques Auger ! 8 00 Lud Oluskln et *on orcheetre 8 30 Le parti libéral provincial Confê- cler.l'hon Mercier, 9 00 la Petite Symphonie de Radto-Ca- ! nad*.A Québec 9.30 "Dollard des Ormeaux ", 10 30 Le vieux Carillon 10 45 Radio-Journal, bilingue 1100 L'heure Atlantic Nocturne 11.30 Sweet and low".CKAC — 411 mètre# — 730 kilocycles 9 00 L'heure.Température Le dtman- 1 che matin chez tante Suzanne, CBS ! 10 00 Orcheetre d» concert, Paul Godwin.1 10 30 Nouvelle».CBS 10 35 Romany Trail.CBS 11 00 Service religieux 12 30 Emission de l égUse Purleigh, Angle- terre, CBS 12 45 Programme Kik 1.09 L'heure.En dînant IJ5 Maison Chu# DesJardins 7k Cl# 1 30 Programme Oranger ftére# 145 Emission J.-Donat Langellsr.2 00 Le Trio Francsl# CBS 2.15 H.Lalonde vnit reoiité ce flot de paroles’sans essayer d’inteHromprc sa mère, une fois lancée.Puis, par lassitude, il avait consenti à diner chez Mine Anseau.Malheureuse?Déçue?Oui, Mme Arbclle l’était réellement.La première émotion passée, elle avait en un semblant d’espoir.Puisque Jeannie Dartui.se n’était plus une fiancée épousable, Jacques allait être libre.Elle connaissait trop bien Jeannie pour ne pas être sûre que la jeune fille ferait tout au monde pour qu’il reprit In parole donnée.Mais Jacques demeurait inflexible et, de jour en jour, sa mère le voyait devenir plus sombre, mais aussi plus fidèle.— Cette situation est inextricable, ridicule, confiait Mme Arbelh* à son mari, toujours de son avis, •lu reste: Jacques est en train de gâcher sa vie et la carrière de grand avenir que lui réservait sa {Banque où il est très apprécié, “Si Ton pouvait peu à peu le distraire de Jeannie!” Mme Arbelle disait lout haut “le distraire”, mais le mot “le détacher” était bien celui qui traduisait ses pensées.C’était le soir du diner Anseau.Jacques prenait congé de Jeannie et, tout en caressant le boucles cuivrées qui s’éparpillaient sur Torcil-ler, il disait tendrement: Chérie, chérie, pensez à moi tout à l’heure; mon coeur ne vous quittera pas dans cette petite chambre.Elle inclinait la tête sans parler pour qu’il ne devinât pas dans sa voix le chagrin qui l’étreignait.Elle était bien lasse* Depuis Noël, les • souffrances avaient repris avec une acuité qui la laissait brisée, sans forces pour accepter l’épreuve, plus lourde de jour en jour.Et voici que.ce soir, la réalité s’imposait à elle, brutalement, parce que Jacques, son Jacques, était en tenue de soirée et qu’ellc-inème ne formait dans son lit qu’une pauvre loque meurtrie et sans rourage.Dieu quel contraste! Et ce con- LUNDI FETE DE LA REINE LE MAGASIN EATON sera fermé toute la journée ute,; rar' ,ui que de les fondre en un roman suivi.Chacun des récits est une jolie peinture dont l’ensemble représente une tranclie de vie pleine de variété, ou une suite de petits tableaux aux couleurs différentes.Aucune de ces histoires n’est menée à une conclusion.Au lecleur de pousser plus à fond son enquête, s’il veut apprendre où conduit la vertu d’une femme, vertu synonyme de prévoyance, de bonté, de tendresse, de dévouement et d'amour.Car, à travers toutes ces nouvelles, c’est bien la vertu de la femme, son caractère de beauté morale, de perfection du coeur que M.Desrosiers veut peindre et qu’il peint en réa lité avec un art plein de ressources et d'amabilité.D'une moralité parfaite, le livre des mystères contient des pages de forte émotivité et d'un prenant réalisme.j’entends de vraie passion humaine.Et pourtant une âme fausse seule pouvait en être choquée.Et puis l’auteur connaît bien sa langue, le n'ai pas cherché à voir les négligences de style, mais j’ai fort bien remarqué que l’écri-vafrt surveille sa plume de très près et ne lui permet pas la fantaisie.11 la force à obéir à une pensée lucide, cultivée et bien française.?èê êê maniéré au moins sommaire.3f.Sf.3f.utiliser pour este ; un moyen.S'enracinanl dans le ' sol.dans la matérialité, il doit res-„ ; trr subordonné à l'humain, au di- Pour n« rien dire de la toilette'vin.Tel est l'ordre.Servir l'hu-typographique - si toilette de cette main et le divin, en s’humanisant sorte, il y a.—nous noterons tou-, Pf se divinisant, telle sera sa «ran-tefois que, pour les choses à souli- deur.Voilà, selon nous, ce qui gner, nous aurions préféré d’élé- s-8pDelie m#rchfr ia tête en l’air, gantes italiques a ces "caractères,3nteilectivelleraent.en certaines gras tint font tache.Personnellec matières, "passionnées” surtout.ment nous n'avons relevé qu’une perle pour ‘“anthologie" de coquilles, dans la note de la page 42.C’est une merveille rare dans les livres de chez nous.Mais cessons de rire.Car ce li- c’est plus rare au’on ne pense.En fait, dans la pratique concrète de nos vies, nous, Canadiens français, n'avons peut-être guère ce patriotisme positif, cette vertu qui nous oblige à aimer les nôtres d'abord.Un* mi** au poini — Notre directeur nous remet une lettre que lui adresse M.Hector Garneau au sujet de notre article sur Montcalm et ses historiens, de M.l’abbé Georges Robitaüle.Nous en transcrivons les principaux passages: “Je constate que votre collabora leur, sans doute involontairement, oublie de noter certaines observations de l’auteur à propos des jugements de F.-X.Garneau.“H s’agit, on le sait, du rôle respectif de Montcalm et de Vaudreui! et de leurs différends; l’abbé Robi-taille a tenu compte des correc-J liesses lions et des réserves que le petit-fils a apportées aux opinions de ?[e est sérieux.Ce qui ne veut pas et effectivement par des «actes dire ennuyeux.lout le contr|ire ; d’entr’aide réelle sous toutes ses (.est un prnseuî.un philosophe formes; écohomique, intellectuelle "0_u'\.par:l.e;sait ^r! et autres.Mais quand nous nous homme, et vivant.C’est un artiste aussi dans le beau metier d’écrivain.On l'a noté déjà au sujet de son précédent ouvrage: Où vont nos avisons pa'r exemple de déclamer lyriquement sur ces thèmes, ne dépassons-nous pas parfois la mesure.de raison?Le livre du R.#*/*¦» , « .va G i atSUtl * » EaChance nous la met et tient née est écrit dans le même style brillant et jeune, au meilleur sens des mots.Le vocabulaire est d'une richesse qui rappelle la somptuosité verbale des auteurs de France.Il y a peut-être aussi recherche des mots rares et techniques; en tout cas une faiblesse pour celui d'apercep-tion.La "prolifération” généreuse des images séduit, et, par voie d'analogie.laisse du moins entrevoir, à travers les purs concepts, les réalités ontologiques, comme c’est leur fonction naturelle et nécessaire du reste sous les yeux, celte mesure, sans broncher, avec une clarté nette.De religion aussi il parle; et de religion d’autorité, surnaturelle et révélée, ('.'est là que le problème devint difficile, ardu, dépasse les cogitations humaines, si raisonnables soient-elles.Alors peut-être arrive un moment où l’on ne peut plus, où l’on ne doit plus philosopher; mais croire et croire d’une façon terriblement concrète, c’est-à-dire obéir aux ordres formels comme aux conseils discrets.Je parle pour des catholiques, bien en- l’aïeul et les a justement signalées à scs lecteurs.J’aurais su fort gré à M.Camille Bertrand de ne pas négliger cette mise au point, qui est essentielle .dans une /controverse historique et davantage peut-être dans une nouvelle édition de YHis-toire du Canada." Disons d’abord qu’un oubli est toujours involontaire.M.Robitaille dit bien que “M.Hector Garneau reconnaît l’erreur de son grand-père”, mais cela ne l’empêche pas de consacrer tout un chapitre à dé montrer l’erreur de l'historien et cela d’après le texte même de l'édition du petit-fils.Le savant criti que n'a donc pas "tenu compte des corrections et des réserves que celui-là aurait apportées aux opinions de l’aïeul”.Toute notre négligence se résume donc à ne pas avoir mentionné trois lignes de texte et une note de bas de page dans notre article de 50 lignes sur un livre de 240 pages, Camlll* MltTRAN» quel, de ce jardin aux essences rares, aux variétés multiples, aux parfums prenants: ".Notre conversion au divin.tend à réaliser, en partant de points divers, une coïncidence de perspectives sur l’Infini".— "La grâce de la Rédemption nous fait tous citoyens de la Cité des Les cités terrestres constituent les fondations sur lesquelles s’élèvent les architectures de cette divine construction.Si elles correspondent à leur vocation naturelle, elles jettent à nos âmes les dispositions requises à l’enracinement et à la croissance des sublimes végétations de la grâce”, (p.43).Cette formule magnifique résume d'ailleurs d'une certaine manière le livre tout entier.Du point de vue littéraire encore signalons les splendide passages sur la psychologie du langage (p.100-101), sur la nature de la grâce (p.134 et suiv.) Et tant d’autres.Mais il faut s'arrêter.Mais tout lire.Seule, déjà l’énonciation des sujets indiqués dans la table est extrêmement suggestive.L'un des paragraphes est ainsi coiffé: "Titres colorés".La plupart des autres le sont autant.Que pensez-vous de “Notre conversion à l’humain”, "Le chapitre des foudres”, “Les servitudes de la chair et du sang", “L'exploitation des forces neutres", etc.?.Cette simple énumération donne en même temps une idée du contenu substantiel de ces pages ensoleillées.¥ * * Oui, oui.direz-vous; mais finirez-vous paï en parler de re contenu cl par dire ce que vous en pensez?Du calme.Mettons-nous en disposition de comprendre, en toute sérénité intellectuelle, cette leçon de philosophie, ce cours de vérité , , , , sur le patriotisme; ou plutôt sur signature du traité naval , la politique )e nationalisme, carie R.P.Lachan- “Kt i» i„ ._tendu; et qui auparavant, à aol de fieu,r*de_Cebou- ! entendu” encore.olAVvXi’r leur Le Moi* LIVRAISON OE MAI ISM LE MOIS éclaire et commente dan* aon dernier numéro le» plus récent» événements du monde.Vous y lirez “Los élections françaises".“La situation politique en Belgique", «TAutrich* réarmée"."La européenne sur 1» Nil et sur le Rhin", et un article du comte de Paris: “ta politique de la maison de France".Kn outre, LE MOIS donne ootnme d'ha-bltudp de nombreuse* informations Inédite* dans ses rubriques littéraire, artls- ___ "Mafson* dTumTraniS» j f /;!!t'ilmr.™^UP 1>as.lc tcrrTlt‘ fle P»* Ino.1750.rue Samt-Denta.Montréal.»!.| lri°tisme.Mais ce dernier, qui si-franco ignifie une vertu — pas la plus gran- ce tient à conserver le mot à cause de toutes les nuances idéologiques ou historiques dont il s’est chargé depuis quelques dizaines d'années manière de voir Et cette attitude s'impose justement à cause de ia transcendance de l'humain, du divin, surtout, qui sont des fins générales, l'une ultime, sur tous les moyens transitoires.“Primauté du spirituel" que Mari-tain et toute une école de plus en plus nombreuse de catholiques français.de jeunes surtout, loyalement et chrétiennemenl aux écoutes immédiates de la pensée du Pape, proclame et oropage avec une foi, un amour qui espèrent le surcroît, les récoltes, le centuple oromis à ceux qui cherchent d’abord le- rovaume de Dieu.Cette doctrine vaut pour nous.I.a vérité libère.“N’ayez pas peur, petit troupeau".Ce que Lui garde est bien gardé.Et sans Lui c’est en vain qu’on essaie de bâtir la cité.Ces paroles sont dures Mais à qui irions-nous, si ce n’est à Celui qui a celles de la vie éternelle?I! n’est pas venu pour détruire les valeurs naturelles, nous dit le R.P.Lachance.C’est vrai, métaphysiquement parlant.Mais concrètement.il s'est laissé tuer.Et depuis, toute vie et toute résurrection des peuples comme des individus selon l'ordre chrétien — supposent des morts, et s’opèrent sous des signes de croix.Voilà quelques-unes des idées que nous a suggérées la lecture de ce volume très dense de pensée, tout lumineux par le verbe.Il f«*ra réfléchir, discuter certainement.C’est un signe et un bon de sa valeur intrinsèque.Cher Pere Lachance, éveilleur de cerveaux, revenez souvent secouer notre torpeur conceptuelle.Et excusez mes mais.Robert FORTIN, S.S.S.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous eu Service de librairie du “Devoir", 430 Notre-Dame est, Montréal.On a fait du bruit autour du dernier livre de Victor Barbeau: "Mesure de notre taille" ($1 à la librairie du Devoir et dans les autres bonnes librairies de la province).De façon générale la critique a paru sympathique et approbatrice.Le ton plutôt défavorable et même un peu hargneux d’une critique québécoise parue dans le Terroir (avril 1930) et qui semble, sous son ano-| nymat, d’inspiration officielle, tranche sur l’ensemble de ce que la presse a dit de cet ouvrage intéressant et documenté, quoi qu'on, pense par ailleurs des conclusions qu’il formule.Voici l’article du Terroir, d’autant plus remarquable qu’à Québec même le livre de Victôr Barbeau connaît une belle vente en librairie.L’ARTICLE DU “'TERROIR" L'auteur rappelle des vérités que nous savions déyà, H est vrai, mais qu’il est bon parfois, d’entendre répéter sous une forme nouvelle.Il nous semble, cependant, que ses calculs ne sont pat concluants, car il n'a considéré qu’un aspect de notre taille.C’est ce qu’il admet, d’ailleurs, en déclarant que “ces pages ne sont pas un jugement définitif porté sur le peuple français du Canada.” Quel bien peut sortir de cette compilation?Celui de signaler à l’attention publique l’immetiM champ ouvert aux initiatives, à la compétence, à la science et aux capitaux, dans l’exploitation de l’industrie et dans le jeu des transactions commerciales, en vue de satisfaire aux goûts, aux nécessités et aux besoins de la population du Canada.Qette rigide nomenclature, où les mots: américain, anglais, représentation, néant, reviennent à chaque ligne, doit servir, dans la pensée de l’auteur “à l’intention des bonnes volontés”, à ’’déblayer Iç terrain”, à “orienter des efforts" à "guider une action”, heureux “si la lumière se fait dans les esprits ”.Mais elle n’établit pas, à notre avis, notre vassalité économique.Si nous n’occupons pas plus de fauteuils, dans les conseils d’administration de la grande industrie, est-ce à dire que nos capitalistes n’y ont pas de participation de fonds?Nos compatriotes sont actionnaires ou porteurs de titres de presque toutes les grandes firmes du pays, comme en font foi les listes publiées par M.Barbeau dans son livre.Cette carence de représentation, que déplore si vivement M.Barbeau.n’est pas un signe de la déficience de notre culture, car les Godin, les Beaudry-Leman.le* Mo-raud et les Geoffrion, (pour le savoir desquels nous professons toute la déférence possible), ne sont pas les seuls Canadiens français riches, cultivés, sans être d’ailleurs, ni politiciens ni avocats, professions que l’auteur abhorre, Notre absence à la participation des di-rectorats n’est pas.croyons-nous, un critérium lui donnant raison de conclure définitivement à notre infériorité.L auteur ne cède-t-il pas.lui aussi.a la manie qui a pris naissance en ces derniers temps, dans hotre littérature, de nous dénigrer, de nous avilir, de nous rapetisser, en déclarant à tous que nous sommes des esclaves?Nous nous demandons si ce n’est pas là un truc pour s’attirer des lecteurs.H fut un temps où nos écrivains employaient leurs loisirs à fouiller le passé: la vie de nos ancêtres.les choses disparues, les souvenirs d’antan: bref, les morts.A ces nécromanes succèdent des chirurgiens improvisés qui.armés d’un couleau de boucher, se penchent siir le corps canadien-fran-çais, taillant en pleine chair, et lorsqu’ils ont mis des intestins à nu, se redressant, en déclarant avec orgueil: "Je vous l’avais bien dit qu’il était pourri”.Pas un seul de ces pseudo^socio-logues ne nous indique le régime à suivre, le vrai remède à appiimie:-Pessimisme, découragement, "cendres et poussière”.Vous êtes macabre.M.Barbeau! Pas un seul qui nous parle de l’attitude courageuse que nous devrions prendre en face de l’évolution; pas un seul qui songe à inspirer notre jeunesse, com-j me Théodore Roosevelt le fit pour) des jeunes compatriotes, dans son ouvrage “La Vie Intense”.• • Le livre des mystères.(par Lé»-Raul DESROSIERS 1 Maintenant en vente au "Devoir” et chez l’auteur, 19 Butternut Terrace, Ottawa — $1.00 franco.Myitèr* d«i attraction* entre individu*.Myitèro d*t famille*.Myatàre d* quelque* âme* paysanne*.Mystère de toute vio.Sept nou-vellos par l’auteur do NORD-SUD et d’AMES ET PAYSAGES.MARIIP, .Figure inoubliable et profondément humaine.A VINGT ANSr.Six jeunesses bien vivantes qui marchent dan* la* paysage* splendide* d* Percé.INCOMPATIBILITE?, ., Un jeune ménage fortuné.Artiste?.Ame tourmentée — jeune homme douloureusement aux priaea ,f*'**?,*.** d une eirri*f« lucrative et sa pastion peur Tart.a ' ’ ’ •"•Nir* paysanne touchante et réaliste.ANNE.PETITE SOTTE.TU GATERAS TA VIE.L’UNE D’ELLES.La dernière année d’une jeune vie.Les paysages sont réels et splendides.Les mystère* analysés avoc un* grand* vérité.M.Barbeau analyse la propriété publique en fonction de l’exploitation qu’en font les grandes compagnies anonymes qui se distinguent "par la masse des capitaux qu’elles concentrent”.Que des ingénieurs ou des financiers venus d’Ecosse ou d’Angleterre; des promoteurs américains en quête de placements: des savants et des inventeurs, hommes audacieux et courageux, aient fondé la Rank of Montreal, 17n(erna-tional Power & Paper Co„ la Bell Telephone, la Massey Harris, la Borden Milk, la Kelloya Food Products.le Pacifique Canadien, et les autres, nous n’avons pas à en être humiliés, car à l’époque où elles furent organisées, notre peuple était encore dans les langes; pauvre de biens matériels et dépourvu de compétences techniques.Ces deux déficiences l’ont rendu limide et.partant, inférieur à nos compatriotes anglais.Pouvons-nous espérer reprendre le temps perdu?Des tentatives ont déjà été faites dans ce sens: citons-en quelques-unes: Robitaille, de Québec, avec son Eureka Distillery, essaya un jour de concurrencer le commerce des alcools: il fut promptement étouffé.La Bock City Tobacco, de Québec, au temps du tabac Brown Shag, subit un assaut formidable et ne dut son salul qu’à^ une circonstance fortuite.Jos.Versailles, de Montréal, ne sauva sa compagnie de Ciment Nationale des griffes de*Jones, du Canada Cernent, que parce qu’un Canadien français puissant.Marcellin Wilson y mit le holà.La Banque Nationale voulut, un jour, réaliser les rêves d’un visionnaire, en dotant le Canada français d’une usine de machines agricoles.Tout le monde sait ce qu’il advint.N’eût été la prompte intervention d’un homme à large vision et au patriotisme constructeur, elles fallissait el enlraînait avec elle tout l’édifice économique de notre Province.Et, tout dernièrement encore, que s’est-il passé au sujet de la firme Price Bros."! Nous tenons de source autorisée qu’un compatriote à nous, de Montréal, très riche lui-même et commandant à un groupe puissant des nôtres, offrit à M.J.H.Price somme de cinq millions de dollars et plus, pour réhabiliter: cette industrie et en prévenir la vente à des métèques.L’offre était alléchante pour la famille Price.Elle eût été acceptée, si un groupe anglais, qui convoite cette entreprise, ne se fût opposé à ce que des Canadiens français jouent-un rôle prépondéranl dans l’industrie paipetière.Voilà des faits que nous ne trouvons pas dans le livre de M.Barbeau.Portons maintenant notre attention sur un autre aspect de noire situation économique, en marge de notre formation.Depuis la (Confédération, n'avons-nous pas trop poussé notre jeunesse vers les ordres religieux et les professions libérales?N’avons-nous pas trop ignoré les carrières industrielles et commerciales?Ne souffrons-nous pas, depuis longtemps.d’une indigestion de,culture spéculative?Quelle orientation nos éducateurs ont-ils donnée à notre jeunesse pour que chez nous nous soyons maitres de notre économique?L’étude de M.Barbeau est un document qui s’ajoute à l'histoire du développement économique du Canada.Mais son mérite s'affirme surtout par les commentaires qui précèdent la nomenclature.Notre infériorité économique est admise de tous ceux qui sont mêlés au commerce, aux affaires et à la finance, mais cette constatation justifie-t-elle la dédicace de l’auteur: — "à tous les empileurs,.dé- LIVRES Sciences Economiques, Politiques et Belles-Lettres.Les dernières oeuvres par les meilleure auteurs LIBRAIRIE MODERNE 2093 Bltury Tél.HA.193» Nationalisme et religion par le R: F.LOUIS LACHANCE, O.P.Livr* de grande actualité où sont précisées et coordonnées les notions d’internationalisme.de nationalisme, de racisme, de religion et de catholicisme.Celui-ci y est défini comme une oeuvre de miséricorde assez universelle pour assumer et transformer tous les sentiments humains, y compris celui du nation*!.Ceux qui s'intéressent à notre avenir national et religieux y trouveront leur profit.1 vol.200 D.75c."nomméa chez nous “eimpllseurs ’ "qui ont tenté de nous faire crolrt "que nous étions le nombril du "monde, je dédie ces pages de cen "dres et de poussière”.Cela e* sonore, niais est-il bien vrai qu’il y ail encore chez nous des geti* aussi naïfs?'L’est être trop pessi miste, en vérité.Qui a jamais déclaré que nou* étions le nombril du inonde?Pa* ceux qui ont étudié notre histoire économique et qui connaissenl l’apport des colons dans l’adminis-tration, l’armée, le commerce - el l’industrie de la Nouvelle-France: pas ceux qui savent qu’après avoii réquisitionné, pendant cinq ans ! tous les biens disponibles des co ions, pour ta guerre, ta France refusa de reconnaître sa dette et fil perdre quarante millions de livres aux habitants; pas ceux qui connaissent les luttes soutenues par nos ancêtres pour ne pas être déportés, absorbés et 'fondus; pa?ceux qui savent que, lors de ta grande pétition de 1827 contre le régime de lord Dalihousie, »ur 87,000 .signatures, on y releva le nombre effroyable de 78,000 croix ou d’individus incapables de signer leur nom; pas ceux qui ont appris que vers 1800 personne ne lisait et qu’on se méfiait de ceux qui possédaient quelque instruction; pas ceux qui se souviennenf que c’est seulement depuis 1867 que nous pouvons respirer à l’aise.L’est pourquoi je considère cette dédicace comme une figure de style tout simplement, où l’auteur se laisse prendre par la magie des mots.Il n’y aurait que “cendres et poussière” chez nous?.Nous serions d’accord avec M Barbeau s’il pouvait nous démontrer que, depuis la cession, les Canadiens français, à un moment donné, possédaient la science el les capitaux nécessaires pour devancer, égaler ou même suivre de près nos compatriotes anglais, infiniment mieux outillés que nous sous tous rapports.Il ne saurai! faire cette preuve.C’est pourquoi sa thèse ne m’émeut pas, car à ‘Timipossible nul n’est tenu”.Malgré les reproches dont on nous abreuve parfois; malgré nos déficiences; malgré notre peu de fortune., nous l’admettons avec M, Baribeau, malgré tout cela, nous sorrwnes un peuple heureux.Mesure de Notre Taille a été écrit (pendant la crise économique.N’eûf-il pas été plus juste d’arrêter cette étude au début du krsek qui a renversé les prévisions les mieux établies du monde entier?(.Suite à 3a dernière page) Les Missions Blancs en I rarp,i C,1PZ ,r* hommes, mais chez (iss Fcrcs,cs fen,mes _______ Afrique En zigzags à travers la brousse africaine - Histoires de Blancs.et contes de Nègres - Où le sexe “faible” est le sexe fort! Parmi les épithètes plus ou moins due jamais un homme ne consen- flatteuses qui servent à désigner 'Tautre sexe ”, fait remarquer un confrère d’Afrique, je n'en sais pas de moins heureuse que celle de “faible".Le "beau sexe”, passe encore! bien que les indigènes du continent noir, mauvais juges en concours de beauté, n’admettent las cette désignation comparative.Mais ici, le “sexe faible", vraiment c’est trop fort.Voyez plutôt ce qui se passa chez les Gurunsi: Là, la femme, une fois qu'elle a tira à faire un travail de femme; et porter l’eau esl le premier travai' île la femme.Aussi devant la cruche vide de sa femme récalcitrante, le mari est complètement désarme, et il songe, à sa manière, que le "sexe faible”, si tant est que cela existe, est bien fort Si la bonne fortune, ou tout sim-plemcnt un vol habile les a mises en possession d’un pantalon, avec j quelle fierté et quel défi au “sexe ; fort” elles sc pavanent en costume l masculin! Si elles savaient qu’elles ne sont pas les seules sur la terre à avoir ce goûls masculins, si elles connaissaient nos modernes et sportives jeunes filles éprises du ski.de la raquette, je gage qu’elles adopteraient définitivement la culotte et que l’homme n’aurait qu'à changer lui-même de costume sous peine de grève.J'ai connu un brave homme (il était chauve, le pauvre!) qui, malgré ses quatre femmes (ta dernière lui avait coûté trois vaches, plus une quatrième en raison de sa calvitie), se vit menacer de mourir de faim, ces quatre femmes cuisinières, à tour de rôle ou simultanément, de ce mari au coeur trop partagé s'étaient mises en grève.Point de repas le soir.Et le repas du nas cette designation comparative.H fait semblables réflexions lors-Mais ici.le “sexe faible”, vraiment nue vient le moment de reconstruire sa hutte, de crépir ses murs, d’aller à la forêt chercher des fagots de bois.U doit compter sur sa femme pour ces divers travaux.- , fini par se stabiliser dans le foyer | ri si elle peut porter fièrement sur j soir est 1 unique de la journée, de son choix, qu’elle a passé Tàge | Irie, sans n.ême la soutenir de Récemment un colonial de pas-où elle est vendue par ses parents, |,a main, une charge de 75 à 80 !i ; saR(> a «„ Mission venait d'achever comme un article de commerce, la v,fs- sad que Madame peut faire humble cigarette II jette !e femme a son mot à dire et bien | Rfève et l’exposer à la risk de tou- | renrésen- haiit — dans la case qu elle habite.'a ‘r,bn L est I epoux de cette De bonne heure le matin, elle part, avec son bébé sur le dos.sur la hanche, ou sur l’éoaule—, et va cruche sur la lèle.Elle va faire ta provision d’eau pour la journée , et pour cela doit se rendre à plusieurs milles de la maison.Elle prend te temps qu’il lui faut, et malheur au mari qui s’aviserait alors de la gronder.Elle se déclarerait sur le champ incapable de fpartir, prise qu'elle est d'un nml 4a tête intolérable.Elle sait bieà femme forte” dont il esl question dans le refrain narquois et faussement consolateur: "Dis-lui d’aller boire au ruisseau" Au Ruanda, chez >s Bashiru.Le gouvernement belge, raconte un missionnaire, a quelque peu dégrossi les hommes.Ils ne se bien» plus pour une vache; cl s’ils volent encore un peu.ils ne dépassent nas en cela la juste moyenne des rivi-'ln rouie, lises de longue date.Les rixe» sont lente et j mégot sur lequel deux represen i tanls du “sexe faible" se précipi-1 tent aver l'ardeur qu’éveillait jadis 1 la vue d’une pépite d'or.Bouscu-i lade, cris, tumulte, cheveux arrachés, rien n'a manqué jusqu’à ce que la plus vigoureuse des deux conipétitrices eût emporté le mégot crasseux.Une autre fois qu'il pleuvait des grenouilles, pour parler à l'européenne je dus chercher refuge sous uh gros rocher surplombant Je in’> trouvai en excel-chaude compagnie d’un troupeau de chèvres.mais où donc est la bergère?.J’entends bientôt une voix chantant à tue-tête.L’était Kankindi.une de mes écolières.Elle restait perchée au sommet du rocher, debout en plein vent dans la pluie battante.Et c’était là une toute petite représentante du "sexe faible”, Lontre cette appellation de misère qui peut désigner peut-être quelques-unes de leurs soeurs d'autres latitudes.Ifs femmes noires du Ruanda sont une protestation vivante.Et le jour où elles se convertiront.ces femmes et jeunes filles "tout d’une pièce”, elles seront, dans la voie du renoncement chrétien, des «‘jusqu'auboutistes” modèles dont les vertus héroïques vous seront racontées.Le lion malado Un jour le lion se trouva mal.Cela avait commencé par la pelade.et maintenant la maladie se propageait, ravageant la crinière et jusqu'aux superbes poils, qui formaient le pompon de son auguste queue! Il toussottait, grelottait, broyait du noir.Il convoqua à son fourré royal tous les animaux de la forêt, et tous, en fidèles et obéissants sujets, se rendirent à la convocation.Quand, jusqu'aux plus petits, tous les animaux furent réunis et qu'on eut fermé la grande porte du palais forestier.-—une touffe d herbe jetée en travers du sentier.— le lion demanda au Ijevre: —"Sont-ils tous la?“.le ne vois pas d absents^ «ix.*» j» n nennt rlr lice, poqr ne pas compromettre certaine antilope de ses amies.Mais la genette (civette d'Afrique) qui en veut au chacal depuis des années, s’écria: — “Le chacal n’est pas venul” El c’était vrai, il n’était pas venu ce distrait de chacal; comme toujours, lorsqu’il y avait quelque cérémonie officielle, il était demeuré chez lui.à se demander quelle corvée il pouvait bien avoir encore oubliée, ce jour-là.Enfin, il se ressouvint: une convocation du lioHj.— “Vite! mon habit, mes décorations!" cria-t-il à sa femme.Mais il était trop tard.Oui, trop tard: car le lion, furieux de ne pas voir le chacal, avait dépêché plusieurs messagers, dans toutes les directions, pour chercher le rebellé et l'appréhender par la force, si cela était nécessaire.Les serviteurs du roi ne le manquèrent que de justesse et je pense bien que sinon, le pauvre chacal son habit et ses décorations, fussent parvenus dans un piteux état à la cour du Roi de la forêt.Car, afin de montrer le zèle pour la couronne — les animaux- en ceci, ressemblent si bien aux hommes! — Rs auraient éprouvé grande joie à secouer vigoureusement notre rebelle! Enfin le chacal est à la porte du palais.Le lièvre l’y attendait avec anxiété.— “C’est la genette”, lul confie-t-il, "qui t'a trahi.Prends garde, ouvre Toreille à ce qu’elle peut encore insinuer au Roi; il y va de ta vie.” Mais si un chacal avisé en vaut deux, que ne vaut-il quand c'est par le lièvre qu'il s’avise?— “Pourquoi n'es-tu pas venu à ma convocation?” clama le lion, quand fut introduit le coupable.Le chacal voulut répondre, mais le lion continuait: “Silence! ver de terre, fumée, néant .,.Tu oses feindre d ignorer que ton Roi est malade et tu désobéis à ses ordres.Tu troubles le Royaume; tu .tu .le troubles te dis-je: qu’as-tu à repoq* dre à cela?” — "Sire", répondit le chacal, "pardonnez-moi d’être la cause involontaire de votre royale colere.Mais, en vérité, j'étais tellement tracassé de votre maladie que c’est d'en avoir cherché le remède que je me suis mis en retard!” — "Ah! et ce remède l’as-tu trou- ve au moins?car tu ne m’en feras pas accroire." ., — "Je l'ai trouvé, Sire, et J en •cnis les étoiles." .___ “Et quel est ce remède?” — “J’en suis bien triste pour mon amie la genette”, soupira le chacal, en séchant des larmes fictives à t -s petit yeux malicieux.“Mais il n y a qu'un remède souverain, un spécifique infaillible: c'est de la patte de genette”.Aussitôt le lion ordonna qu on coupât la patte à la genette.Elle avait beau protester qu'elle naval t rien de souverain, ni d’infaillible dans la patte, on ta lui coupa tout de même.Le chacal en ôta la moelle de l’os et de cette pommade improvisé il frotta l'auguste malade, — "Maintenant, ajouta-t-il, de la diète et du repos; surtout pas de viande, ces jours-ci; ü y *a de votre vie; car chacun sait que de la patte de genette, avec de la viande.cela fait un poison violent! L* rharai esnérait bien mettre à profit, s'il en était Besoin, ces quelques jours de répit pour mettre entre les frontières du royaume et lui une honnête distance.En attendant le lion lui adressa force compli-j ments et congédia tous les animaux, non sans leur citer l’exempte de loyalisme de son "bien-aimé” chacal.Le chacal se retira, les mains vides, mais tout heureux déjà d'a-| voir sauvé sa peau.Quand il eut un peu marché, il s’arrêta dans les herbes, au croise-mert où la genette devait prendre à droite.* — “Eh! eh! lut dtt-il.lorsqu’il la vit venir, boitillante et toute penaude, vous faisiez bon marché de ma vie, tout à l’heure, en m'accusant d’infidélité devant le roi.Qu’eussiez-vous dit si Je m’étais vengé en racontant à Sa Majesté que lo meilleur remède était votre malfai- : santé cervelle ou votre coeur sans amour?” Le conte ne dit pas si le lion guérit.mais jamais la diète n’a fait da mal à personne.Essayez-en lorsque vous aurez la pelade et.vous m'en direz des nouvelles! On le voit, il s'agit de la maxi j me “neil pour oeil, dent pour dent".! L’est bien naturel, bien païen, bien dans Ifs idées de nos Noirs.Le par- ! don.le bien pour Je mal, cela entre bien difficilement dans une tête de Noir.Si seulement ces idées évangéliques étaient descendues dans le coeur de tous les Blancs! Emery CHAMPAG’ des Pères Blancs.N.B.— La maison des Pères Blancs d Montréal est à 163$ Saint-Hubert.Tél.: HA.fi,tlO, VOLUME XXVII No 119 LI: UfcVUIK.MUNIKÜAI., aAMEUI 2i MAI I9i6 ess ront .des missions Le poste de Li-Shu Une ville chinoise - Son histoire religieuse -La persécution des ^Boxeurs" et ses désastres -Les martyrs - Après la tempête - Etat d'esprit nouveau - Beaux types de chrétiens - La dernière Noël - Une construction qui s'impose -Appel aux chrétiens de chez nous (Par le R.P.J.-M.Poitevin, prêtre des Missions Etrangères) ILi-Shu est un charmant petit poste.Sitiu1 à une douzaine de milles de Szepingkai.on peut dire en mission - que ces deux postes sont voisins et voisins très rapprochés.A l’avantage de la distance s'ajoute celui d’une température modérément froide en hiver et moins , écrasante à la saison humide de rété.De vieux érables, plantés devant la mission par nos prévoyants prédécesseurs, conservent de frais ombrages a ses heureux habitants; ils cachent à demi, sous leur verte ramure, des bâtiments antiuues qui succombent sous le poids aes ans.C’est sous leur épais feuillage qu’il fait si bon, aux temps chauds, trouver un peu de fraîcheur.Nos joyeux visiteurs aiment à y goûter quelques jours de repos.le vous y invite .l’n petit autobus, vieilli avant l’Age est craquant sous le faix, vous y amène rapidement dès que le chauffeur veut bien être prêt, ou que l’affluence des voyageurs l’a rempli à deux fois sa capacité.Partant de Szepingkai, vous filez vers le nord sur une route étroite, mais bien carrossable.A peine une heure de course par monts ci par vaux et vous avez franchi la distance qui sépare les deux grandes \illes.Car si Szepingkai a pris de l’importance depuis quelques années, c’est surtout à cause des deux I gnés de c hemin de fer qui s’y rencontrent.Mais Li-Shu reste encore Je centre de toute l’administration civile de cette sous-préfecture.Comme pour toutes les villes chinoises, remplacement a changé de nom plusieurs fois au cours des * âges; à commencer par Li-Shu-Schcng (ville des poiriers), qui s’est changé en Maimaikai, pois Fongho-asien pour redevenir l.i-Shu-Sien.Ce langage populaire d'ailleurs a conservé toutes ces dénominations, si embarrassantes pour l’étranger nouvellement arrivé et bien peu g.commodes pour le voyageur.I.a contrée que nous habitons >t3Ü occupée autrefois oar les Mongols K’orts'ins.A quelques milles vers l’est de la ville, on peut voir encore les ruines de l'une de leurs antiques cités.C’est en 1803 seulement que l’on commença à autoriser tes .colons chinois à venir défricher cette région.I.a ville elle-même, avec son antique muraille et ses riches pagodes aux to ts retroussés, a conservé cachet de vieille ville chinoise.Située sur le parcours de l'ancienne route impériale, elle a connu des heures de prospérité et même de splendeur; aussi les citoyens qui se coudoient dans ses ruelles étroites affectent vis-à-vis de leurs compatriotes des villes voisines un air d'indépendance qui se croit supériorité.Elle est plus attrayante que la plupart des autres villes chinoises, à ««use de ses rues bordées d'arbres et moins tortueuses.L’administration civile, en ces derniers temps, l'a dotée d’un joli parc, petit luxe qui n eutre pas nécessairement dans le plan d'une ville chino.se .L'histotre religieuse d’un poste Comme poste de mission, Li-Shu n'offre pas moins d'intérêt.Son histoire riche et variée remonte à mes d'un demi-siècle en arrière.Car Li-Shu est l’un des plus anciens, sinon le plus ancien poste de tout lé Vicar.ai de Szepingkai.C'est de Li-Shu en effet que sont partis les premiers missionnaires pour* aller ‘under les postes si florissants que l’on appelle Parnien-eheng, Lcuo Yuan, Lao Szepingkai et quelques-unes des dessertes qui en dépendenl.Et ce n'est pas une de scs moindres gloires d’avoir desservi penduiit des années ce que l’on appelait alors la desserte de Szepingkai, qu, est devenue le centre de tout le Vicariat confié aux Pères canadiens.Sans tenir compte des postes qui en ont été détachés en ces dernières années, la mission de Li-Shu conserve encore un territoire tout aussi vaste que certains diocèses du Canada, avec une population de 400-000 âmes à évangéliser.S’étendant au sud jusqu'àà Szecpingkai.il remonte vers le nbrd à «ne distance de cent milles.Le groupement prinripal des chrétiens se trouve à Li-Shu même et dans les environs; mais lat mission a également à desservir deux dessertes importantes déjà organi-.'Ces.(.ne autre en formation donne les plus belles espérances.C est dans les dernières années “u XIXe siècle que le poste de Li-Sim reçut son premier missionnaire résident.In prêtre chinois, rommé Li.envoyé de Moukden par Mgr le Vicaire apostolique de Mandchourie méridionale, en fut le premier titulaire.Il y dépensa une telle activité qu'au boul de trois ans il réunissait deux mille chrétiens .La persécution Mais une persécution terrible.3ui a fait époque dans les annales es quelques semaines réduire presque néant l’oeuvre commencée.Au mois d'octobre 1900, les “Boxeurs” arrivaient à Li-Shu pour mettre à sac et à sang tout ce qui se disait chrétien.Les fidèles s’enfuirent en grand nombre; d'autres apostasiè-rent.Le Père Li, ainsi que son catéchiste et deux fidèles serviteurs, fut lâchement assassiné à la suite d'un banquet offert par le mandarin.Sous prétexte de faire honneur à la dignité du missionnaire, on s’offrit à le reconduire après le repas, et on mit une voiture à sa disposition.Le Père ne prévoyait que trop le danger mais, ne pouvant s’y soustraire, il accepta l’offre "gracieuse” de son “ami"., A quelques milles au nord de la ville coule la rivière Tchao-sou-l’ai, un affluent du Leao, Arrivés sur la berge de la rivière, on invite le Père a descendre, ainsi que ses Compagnons; et on les avertit simplement que ‘Ton esl arrivé".Le vaillant missionnaire n’en attend pas plus long; de concert avec ses compagnons, il se prépare à la mort.Les cruels bourreaux amènenl sur la grève leurs innocentes victimes et leur ordonnent de s'agenouiller sur le sable, C’est là, sur cette rôutc qu’ils avaient tant de fois parcourue pour aller à in conquête des âmes, que furent décapités ccs généreux confesseurs de la foi.Les féroces bourreaux jetèrent les cadavres à la rivière., après avoir arraché le coeur du Père Li, qu’ils rapportèrent triomphalement à Szepingkai.La tradition a conservé fidèlement le souvenir de ces cruautés et de l’endroit précis du massacre.Quand il m’arrive, lors de mes tournées dans la brousse, de suivre cette route parcourue il y a 35 ans par ces premiers apôtres, ce n’est pas sans émotion que je m’arrête à l’endroit béni où ces généreux fidèles ont versé leur sang pour la foi.De pieux chrétiens recueillirent les corps du jeune missionnaire et de ses compagnons.Et miand le calme fut revenu, on les inhuma dans le cimetière de la mission, où ils reposent encore sous les grands ormes, protégés par les pauvres croix de bois peintes à la couleur des martyrs.La mission mit du temps à se remettre de ces épreuves cruelles, trop cruelles pour une jeune chrétienté encore en formation.La chrétienté de Li-Shu ne se laissa pourtant pas complètement emporter par la tempête; mais les pertes furent considérables.Plusieurs n'osèrent plus se dire chrétiens; d’autres ne se montrèrent plus à l'église.même aux grandes fêtes.Après la tempêfe Les missionnaires qui vinrent prendre l'oeuvre commencée se virent en butte à toutes sortes de difficultés.tant de la part de certains chrétiens mal intentionnés que des païens, qui regardèrent avec mépris la religion catholique et ses principaux représentants.Mais les prêtres qui se succédèrent à Li-Shu rivalisèrent de zèle Pour ramener au bercail les brebis perdues, A force de travail et de persévérance, ils réussirent même à opérer de nouvelles conversions et à ramener l’opinion publique de ses erreurs sur le rôle réel de l'Eglise catholique.La tâche fut rude, surtout dans les débuts, mais peu à peu les jiaïens admirent que les missionnaires ne recherchaient pas autre chose que le bien des âmes.Le missionnaire d’aujourd’hui a beaucoup moins à lutter contre certains préjugés tout à fait en opposition avec l’esprit du christianisme.Il récolte la bonne semence répandue si largement par ses prédécesseurs.Son souci n’est pas tant de faire disparaître les préjugés que d’accueillir et d’instruire les âmes qui viennent à lui.Il voit grandir, plus vite qu'il ne peut l'engranger, la moisson si précieuse des âmes, qui mûrit à vue d’oeil-sous les chauds rayons de la grâce divine.Son grand souci est de se voir insuffisant à la tâche .Songez que.parmi ces 400.000 âmes qui relèvent du seul poste de Li-Shu, c'est encore l’immense majorité qui ignore jusqu'à l’exislencc d’une mission catholique.Et parmi cette multitude, ii y a un grand nombre de gens sincères, âmes sim- Cles qui seraient heureuses d’em- rasser la religion, si seulement ils la connaissaient.0 Nouvel état d'esprit Mais, à Li-Shu même et dans les environs, il n’esl plus permis de dire que l'Eglise est tout-à-fait inconnue.Deniandc-l-on à un païen ce que vaut U religion catholique que, sans hésiter, il la déclare excellente; il vous signalera même parfois quelques-uns de ses avantages marquants.Ce n’est pas encore nécessairement le vaillant néophyte décidé à briser avec les superstitions de ses ancêtres et voulant à tout prix se faire chrétien; Ce n'est pas non plus le païen entêté d'autrefois, ennemi acharné de tout ce qui se rapproche du christianisme.Poussez plus loin l’interrogatoire —’ ne fût-ce que pour satisfaire vo- a - tre curiosité —- demandez à ce missions de Chine, allait en païen de bonne souche pourquoi il ne sc ferait pas chrétien?(Le Céleste réfléchit et examine longtemps le pour et le contre avant de prendre une décision bien arrêtée) fl n’osera pas tout de suite dire sa résolution de se faire chrétien; s’il y pense, i! remettra â plus tard sa conversion, il répondra qu’il n'a pas le temps d’étudier, que sa famille s’y oppose, etc, etc.Au fond la raison principale de son indéo aion, c'esl que la grâce n’a pas e.i ; core réussi à vaincre les dernièrev résistances de lu faible nature.11 lui manque encore le minimum de celle générosité qui est à la base de toute vie chrétienne, de toute conversion sincère; car, voyez-vous, il y a des commandements qui don-nent si peu de latitude aux passions humaines (et puis, chez le païen convaincu, il y a encore la crainte d'indisposer les mauvais esprits et d’attirer sur soi leurs vengeances).Mais ce païen éclairé se décidc-t-il un jour à rejeter par-dessus bord les suggestions de Satan, â repousser les instincts de la mauvaise nature; aussitôt une grâce efficace transforme ce vieil Adam en un homme nouveau; elle arrache des mains du démon cette âme si sincère qui joui) d’aise en apprenant des doctrines et des espérances si conformes aux aspirations de l’àine juste.Grâces à Dieu, il y a à Li-Shu, et en grand nombre, de ces âmei droites qui n’attendent qu’un mot du missionnaire, un .souffle de la grâce pour se mettre tout entières sous le joug du Bon Pasteur.Les difficultés Mais si les âmes viennent à nous en grand nombre, il faut être en mesure de les recevoir et de mettre à l’épreuve leur bonne volonté.Voilà où les difficultés se multiplient: cette année, j’ai eu jusqu'à 90 personnes à la fois qui venaient à la mission suivre des cours de doctrine.Le local ne pouvait suffire; j'ai dû en renvoyer quelques-uns chez eux, n’ayant plus une seule place à disposer en leur faveur; j’en ai remis d’autres à plus tard .('.es jours derniers, j’avais encore le bonheur de baptiser plusieurs chefs d’importantes familles.Ils ont pris la grande décision méditée depuis des mois, des années.Parmi eux se trouvait un marchand de la ville qui, faute de temps pour venir à la mission, passait ses veillées à étudier son catéchisme.Quand il trouvait des passages plus difficiles, il venait à la mission se les faire expliquer: il n’on esl pas moins arrive à apprendre à la perfection tout son catéchisme.Il y avait encore un riche proprietaire qui remettait sans cesse à plus tard la réception du baptême, et pour cause: il n’avait pu se décider à vaincre la terrible habitude de fumer l’opium, ce vice si opposé à la charité chrétienne et à la raison.Possesseur de plus de 000 journées de terre, 2,000 à 3,000 acres il exerce une influence considérable.sur un bon nombre de familles.Parmi ces nouveaux baptisés se trouvaient encore un bon vieillard amené au catholicisme par un chrétien fervent de son entourage; uis un médecin de luchout’ai; plusieurs fermiers, etc.; tous gens venus de differentes régions et qui sont bien déterminés à faire connaître autour d’eux les bienfaits de la religion chrétienne.La cause de ce progrès?Ces nombreuses conversions de familles hier encore toutes païennes.ou mieux cette conversion non moins merveilleuse de la mentalité populaire qui s’affirme de jour en jour lus favorable au catholicisme, «où en chercher la cause première?Où en est le principe?La cause de cette heureuse transformation.je la vois non seulement dans lu prédication des quelque vingt prêtres qui se sont succède à Li-Shu.ni même uniquement dans le sacrifice héroïque de leur vie pour le succès de la grande oeuvre.La cause de cette transformation, elle est surtout dans les prières et les sacrifices que — de l’autre côté de l’océan -r- des âmes généreuses se sonl imposés pour le salut des âmes païennes.Une sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus a pu.du fond de son couvent, opérer autant de conversions que les plus zélés missionnaires.Il faut sans doute que le missionnaire aille prêcher la "bonne nouvelle”, mais si nobles que soient ses ambitions, si grand que soit son zèle, “toute son activité, disait N.-S.le Pape Benoît XV.toute son activité resterait vaine et stérile, si la grâce de Dieu ne venait la féconder”.1 Le missionnaire mieux que tout autre est à même de constater J’cx-actitude de ces paroles; il est une foule de cas qui ne peuvent s'expliquer autrement que par une influence entraînante de la grâce, une poussée presque irrésistible qyii perce pour ainsi dire le dur rorher de certains coeurs endurcis.Sources de consolation Un autre sujet de consolations, a Li-Shu, pour if missionnaire, se trouve dans la coaduite édifiante du grand nombre de# chrétiens et dans les perspectives de progrès pour l’avenir.Il y a actuellement, à Li-Shu, plusieurs chrétiens exemplaires, qui ne craignent de s’afficher comme tels en tontes circonstances et qui font passer leurs devoirs religieux avant tout le reste.On dit souvent que ce ne sont que les pauvres qui peuvent se faire chrétiens.Le cas est malheureusement trop fréquent de gens riches qui n'ont nas le courage de sauver leur âme.Ce n’est pas que le christianisme ne puisse convenir à toutes les classes de la société: niais, dans un pays où les gens à l’aise ne peuvent guère trouver de divertissements qui ne soient en op.position avec les préceptes du christianisme, il est réellement beaucoup plus difficile pour le chrétien de haute classe de tenir en tout une conduite irréprochable: les relations quotidiennes d'affaires ou d'amitié sont un danger continuel pour la vertu chrétienne et les bonnes traditions de la famille.Chose curieuse, à Li-Shu.ce sont généralement les chrétiens les plus haut placés dans l’échelle sociale, et donc des plus influents, qui se conduisent le mieux.Prenei, pai exemple, ce gérant de la compagnie d’électricité.Sa semaine est fort remplie, et pourtant il ne manque jamais sa communion et sa messe de dimanche, ni les exercice* religieux qui se font sm semaine.Toujours prêt â secourir son prochain, U a déjà rendu aux Hères des services importants el tout désintéressés.Et ce petit mandprin, trésorier de In sous-préfecture ses loisirs se pussent généralement à lu mission et surtout à l'église il vient habituellement.âpres son travail, faire su visite au Suint-Sacrement et su prière du soir; el tous les mutins, il fuit une demi-heure de méditation.Il a été le catéchiste volontaire de plusieurs chrétiens de son enton-rage' personnes malades, pères de fumille qui ne pouvaient venir à Ja mission étudier la doctrine; jamais il ne manque une occasion de faire lin bout de catéchisme à qui veut l'écouter.Il a même payé la pension de plusieurs catéchumènes pauvres; en me remettant l’argent il ajoutait:, "c’est à condition que .personne ne le sache”.Voilà bien tout le ton-1 traire de In méthode païenne, qui fait la charité uniquement pour être vu.Sa générosité et sa probité re-.unîmes de tous ne sont pas sans contribuer au bon renom du catho-i ¦ 'suie.Et ce fervent neophyte, nouveau converti du protestantisme: il s’est si bien dépensé auprès de ses amis et de ses proches qu’il a déjà une vingtaine de conversions à son crédit.Etc., etc.II est vraiment intéressant de voir comment tous ont à coeur de faire profiter leurs compatriotes des bienfaits de la religion.Dernièrement un groupe de fervents chrétiens est venu nie demander pour organiser l’Action Catholique afin de pouvoir coopérer activement à la propagation de la foi.Fête de Noël .l’aurais aimé particulièrement vous voir passer Noel à I j-Shu.I.a “Grande fete”.' rehaussée par la présence de M.le chanoine Roch, notre vénéré supérieur général, a été très intéressante el des plus consolantes.On voyait réunis dans la petite chapelle, des chrétiens venus de tous les points cardinaux; plusieurs d’entre eux avaient dû par ces temps rigoureux de l’hiver, franchir des distances de 20, 30 et même 50 milles (presque la distance de Saint-Ours à Montréal).Et parmi eux se trouvaient des enfants, des femmes, des vieillards.Monsieur le chanoine Roch fut édifié de voir la ferveur et le nombre des chrétiens venus à la fête.Il voulut célébrer lui-même la messe de minuit dans la froide et pauvre chapelle.Après la messe du jour, la foule se réunit pour lui faire fête; les bruvants éclats des pétards, indispensables clans une grande solennité, retentirent longtemps en son honneur.On fit d’abord les saints habituels, selon le rite des “Grandes Fêles”.Puis un chrétien éminent prit la parole au nom de tous les fidèles réunis: en termes chaleureux il exprima à M.le Supérieur la reconnaissance de la chrétienté de Li-Shu envers les missionnaires et les bienfaiteurs du Canada.Puis, la fonje agenouillée pieusement dans la neige, reçut la bénédiction du “grand chef de la religion”.Les chrétiens ne manquèrent pas.une fois de plus, de solliciter de l’aide pour la construction de l’église, depuis longtemps espérée.L’église actuelle (un ancien magasin désaffecté) est depuis longtemps insuffisante Elle n’est réellement pas proportionnée au nombre toujours croissant des fidèles.A la messe de minuit, on avait eu beau recouvrir de banderoles ses murs en lambeaux, on ne put arriver à en augmenter les dimensions.On lui pardonnerait volontiers ses poutres rustiques et ses poteaux mal arrondis si seulement elle suffisait à contenir tout son monde.Je vous disais, l’an dernier, le problème de circulation qu’était celui de la communion à la messe de minuit.Eh bien! cette année la foule était plus nombreuse encore.Et pourtant où loger tout ce monde ailleurs que dans l’étroite nef?_ Dans la sacristie?Mais il n’y a guère de place que pour le vestiaire et un confessionnal.Dans le choeur?Le célébrant a juste la place de passer entre la balustrade et le marchepied de l’autel.Et il n’esl pas question de rester dehors quand il fail une température de 20oF.sous zéro.Une construction s’impose A Li-Shu.une construction s’impose, qui ne peut être retardée, sans paralyser plus longtemps le développement des oeuvres et en conséquence la conversion des âmes.La chapelle actuelle serait immédiatement transformée en école et suppléerait au manque de local pour l'enseignement de la doctrine.Monsieur le Supérieur me te disait à plusieurs reprises, lors de son passage.C’est d’ailleurs le j désir de Son Excellence Mgr La-I pierre.«» | Comme je m’en plaignais une ! fois de plus à Son Excellence, Elle ne put que me répondre: “Je vijm-drais bien, moi aussi, voir une église à Li-Shu; je sais que cette construction esl nécessaire.Mais ou voulez-vous que je prenne l’argent?.Uni à peine de quoi entretenir les oeuvres commencées”.Puis s’avisant d’un autre moyen, il ajouta: "Ne connaîtriez-vous pas, parmi vos connaissances au Canada, quelques personnes qui puissent vous venir en aide.?" C’est avec cette parole autorisée que je viens vous demander— si la chose vous est possible — une contribution pour mon église.Mes chrétiens sont prêts à fournir généreusement, mais leur nombre est encore trop restreint pour qu’ils puissent en défrayer toutes les dépenses.L’église que je projctle est bien modeste: une simple construction en briques grises (c’est ce qui est moins coûteux par ici: le bois est beaucoup trop cher).Pour le toit, une charpenlq comme on en ferait au Canada pour ur bon hangar.Cet édifice mesurerait 100 pieds de long et 2fi de large; et je croi* que.tel que projeté, il ressemblerait fort à une église.• Vous pouvez acheter 100 hrioues pour 80.25: ou encore 1,000 pour 82.50: 10.000 pour.etc.Le pit-cement est très solide; l’intérêt élevé et garant! par ifs meilleures assurances.Tl se multipliera, à intérêts composé , jusque dans l'éternité.Jean-Marie POITEVIN, P.M.E.LE CINEMA CHEZ SOI H de LANAUZE 1027 rue Bleury, Montréal voui oM»„ un grand choix d'apparcilt da cinéma d'amataur A LA PORTEE DE TOUTES LES BOURSES DP NOUVEAU ! ! 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l’attention du public sur le fait que.la fête Victoria, 24 mai.tombant un dimanche, lundi le 25 mai courant sera observé comme congé statutaire.En conséquence, le couloir du Bureau de Poste principa' sera ouvert au public entre 8 h.du matin et midi, afin de permettre aux locataires de casiers d’obtenir leur courrier.Cependant, tous les guichets seront fermés.Il n’y aura pas dé distribution par facteurs ce jour-là, mais les objets LES PLANCHERS EN BOIS DUR “PERFECTION” augmanun» grandtment l’apparenc* «t la valeur da la maison e» ne coûtent pas plus «ue les planchers ordinaires.SPECIAUTI: planchers de V* pouce à prix grandement rtdufta.PERFECTION HARDWOOD FLOORING 6565, rue SAINT-URBAIN Clr 48,0 déposés à la poste jusqu’à midi, de même que les journaux quotidiens déposés par les éditeurs seront transmis à destination aux heures ordinaires.Les succursales ' postales seront fermées: toutefois, la succursa'e "B" ouvrira ses portes entre 8 h.du matin et midi.Victor Gaudet.Directeur du district postal.3ta, 30- Présentation des membres du Conseil — Compte rendu.— Election.8h.—Séanc» récréative.Les anciens élèves de Laprairie Le conventum des anciens élèves de l’Académie Saint-Joseph de Laprairie aura lieu dimanche prochain, le 24 mai.Programme: 9h.—Rassemblement au Collège.9h.30—Départ pour l'église.tOh.—Grand’messe solennelle.12h.—Banquet, dans la salle du collège.2h.30—Bénédiction du Saint-Sacrement.Dîner des anciens élèves de pharmacie C’est .lundi prochain, le 25 mai.à sript heures du soir, au Cercle Universitaire de Montréal, qu’aura lieu le dîner de fin d'année de l'Association des Anciens de l’Ecole de Pharmacie de l’Université de Vfontréal.Tous les anciens élèves de l’Ecole de Pharmacie, faisant ou non partie de l'Association, sont instamment priés d'être préser'* •»'* hautes personnalités universitaires assisteront à ce dîner, a i ivsiu quel aura lieu l’assemblée générale annuelle l’Assodatiou.Les billets peuvent être obtenus le soir même au Cercle ou en s’adressant au secrétaire.M.Jean Lanctôt, fél.MArquette 4205.CAVALIER / % Seulement *1295 livré à votre porte ün »pdan a quatre porte» de beauté »ans rirai» Graham prend de nouveau le» devants — cette fois, avec une voiture de beauté et de performance avancées, à un vrai BAS PRIX.l.e Graham Cavalier est une grosse voiture spacieuse .reposant sur les ressorts extérieurs exclusifs à Graham .pourvue de véritables freins GBAHAM -FilGK MOTORS (CANADA) hydrauliques .d'une carrbs-serie d’acier de sûreté .d’une direction très facile .de belles couleurs de carrosserie et de beaucoup d’autre* raffinements qui placent le Cavalier dans une classe à part .et son prix est économique.LIMITED, WALKERVILLE.ONT.LES PRIX DU CRAHAM CAVALIER COMMENCENT A *1250.Autres Craham depuis $985, Livrés à Montreal avec foui tes accessoires.Serves-vout du mods de crédit commode à 7%.Franklin Motors Limited 4016 rue Ste-Catherinc ouest Montréal, Qué.Té).Fltxroy 9611 10 LI DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 23 MAI 1936 COMMERCE ET FINANCE Ayons une bonne méthode de placement Qui soit canadienne-françaisc - Condition nécessaire pour développer nos propres entreprises On a dénoncé avec raison, depuis quelques années tout particulièrement, l'idée vraiment trop répandue chez nos hommes d'affaires du'il ne faut pas mêler le patriotisme aux affaires.C’était là une manifestation de prétendu libéralisme intégral d'autant plus ridicule que personne autour de nous ne l'applique.On constate, au contraire, que si la qualité, le service et le prix règlent tout en ce sens que ceux qui vendent le meilleur à meilleur marché ont la préférence, ce sont généralement ceux qui sont de la nationalité, et souvent même du parti politique de l’acheteur qui obtiennent les commandes, toutes autres conditions égales d'ailleurs.Le mouvement d’achat chez nous ne demande rien d'autre chose que de prendre exemple, pour favoriser les nôtres à condi-hons égales, sur les groupes ethniques qui nous entourent Loin de les attaquer, il les cite en exemple.Ce mouvement, toutefois, doit avoir une continuation logique cher nous.Point de départ essentiel, il prévoit implicitement que les mêmes principes de solidarité nationale seront étendus non seulement à notre commerce et à notte industrie, après avoir été pratiqués à la maison, mais aussi à l’emploi de nos épargnes, à nos placements Osons?oeuvre de M, J.-H.Marcotte dont nous avons parlé il y a quelques deux semaines et qui est maintenant en librairie ( I ), se termine, avant une conclusions générale, sur un programme de placement qui présente une idée qu’on n’est guère accoutumé de trouver sous la plume d'un financier: réserver une part de son avoir pour qu'il serve à développer notre commerce, notre industrie, quelques entreprises de chez nous, enfin.Nous avons eu plusieurs hommes d’affaires importants chez nous, fel M.Oscar Dufresne pour ne citer que le nom du dernier disparu en date, qui ont fait beaucoup pour promouvoir des entreprises essentiellement canadiennes-françaises.Il en est d'autres qui suivent une même ligne de conduite.Mais ils sont si rares les nôtres, devenus riches, qui ont pensé à utiliser une partie de leurs fonds pour étendre un peu plus notre indépendance économique que ceux dont nous pourrions citer les noms restent presque des exceptions.Et dans un trop grand nombre de cas cette ligne de conduite n’a été le fait que de quelques hommes particulièrement riches, comme si c’était là, aux yeux des autres, un sport de millionnaire telle une écurie de courses.M.Marcotte présente cette caractéristique, dans Osons!, de tecommander à chaque épargnant, à tous ceux qui ont quelques fonds à placer, d en réserver une part pour nos entreprises canadiennes-françaises.Le petit industriel.I artisan, le marchand, rappelle-t-il.ne peuvent compter sur la haute finance Qui donc leur fournira apport nécessaire à leur existence si ce n’est le Canadien français qui possède une certaine aisance, fort de la confiance en ses compatriotes et des preuves de sucêès fondées sur notre réveil national?Les petits syndicats formés de membres pénétrés de confiance mutuelle pourraient en bien des cas remplacer avantageusement la banqqp peu souvent prêteuse.'’ Les millionnaires anglo-canadiens diversifient le placement de purs fonds dans un grand nombre d’entreprises afin de diminuer leurs risques.Ils savent fort b,en qu'une proportion seulement ce ces entreprises seront un véritable succès, mais ne sachant pas esquilles, ils réduisent leurs risques en multipliant leurs placements.Nous pouvons suivre le même procédé lorsque nous plaçons nos tonds dans nos propres entreprises.N'étant pas riches et nos entreprises n étant pas considérables, plaçons par dix, par vingt-cinq ou par cent dollars dans dix ou vingt entreprises petites et moyennes.Nous prendrons ainsi de nos concitoyens de langue anglaise un nouvel exemple sur la manière de procéder pour sauver notre avo.r tout en contribuant à notre renaissance économique.On a dit que nous n avons à peu près rien en fait d’industrie.Et c’est vrai, au moins, dans une large mesure.Mais il ne dépend que de I tjuéliec, dnux, meule 20 Ibs .13 1-2 Québec, doux en morceau.14 Can.fort, meule de 80 Ibs .17 Canadien, fort morceau.18 Kraft, boite de 5 Ibs.22 Oku .20 Roquefort, meule de 5 Ibs .,60 OEUFS Vendu en caisses de 30 doz.Catégorie A, gros extra.24 Catégorie A, moyen.23 Poulettes .22 Catégorie C .20 le.de plus pour les carions de 1 doc.SAINDOUX En bloc d'une livre.12 1-2 En seau.12 1-2 LE SUCRE Prix fournis par ta maison La- Jiorte-Hudoii-Héhert, Limitée: iranulé, 100 Ibs, Jute .4-70 Cramilé, 100 Ibs.coton .4.70 Gasconade no |, 100 Ib» .VOLUME XXVII — No 119 Pris fournit GOYKfi .1 CIC 4.&0 m nuUton PAMBN'I, nurrné Boiuecour*' FRUITS ET LEGUMES ,*r pmur* Orange* Ounkltt S rs 4 3 50 Bmrnnet, uu l'OKImn 1.25 à 2 50 Poire» ,,.gln ,.3.25 à 3 30 Citron» Californie .800 Mclutouh en boite» 228 * 259 Tomate» mexicaine» .2'2S 8 Pamplemousse» 4.50 à 5 00 Fraise», uros casse» u , 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générale bureau, Jour ou soir, ville ou campagne.Organisation de compagnies.DOUard 864?.j».o Emploi demandé Menuisier compétent, fait transformations et réparations et travaille pour con-tracteurs, ville ou banlieue.B, Telle, 7526 rue Boyer, DOUard 5102.— VOTRE MENT» TESTA.—// est J mit depuis belle lurette.~-Rip9nd.il toujours mux besoins des bénéfi.et mi res.».—Alors ponrtf noi ne pms le remettre à Le page.».Une mjfmire d'snt instmnt mvec notre QUESTION-NAIRE.—Combien?— Rien du tout: nous tous U ferons tenir m titre grmeieux.SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE 550,8,-Jao*»#*, MeetrM - HA $9*1 Banque Canadienne Nationale Avis de dividende de 1* déclaré Le Conseil d’administration Banque Canadienne Nationale t peur le trimestre finissant le 30 mai un dividende de 2% (soit au taux de 8% par an) sur le capital versé de la Banque.Ce dividende, portant le numéro 181, sera payable au bureau principal ou à toute succursale de la Banque à partir du 1 juin 1936, aux actionnaires inscrits dans les registres le 15 mai, â trois heures de l’après-midi.Pour le Conseil d’administration.Le gérant général.C.ST-PIERRE Hôtels à Paris partir de 30 Fri par jeur.Arrangements pour groupes, familles et étudiants il l'année.SAMEDI 23 MAI Devant .¦.15 Cours îournis pour les fartnes Perrière .^ par la maison Ehébert Turgeou.1 LOn*e .30 Liée, 2U6, édifice du Buard 19.gt-Jarqoe» O.MONTREAL 132.rua St-PteiT», «1 RRFC CONSEIL Art.Vallé» président Joeeph Simard.vlce-pr*»tdem.Albert H u don.vlce-préaldent J.-A.Brillant, vice-président P ADMINISTRATION CR., C Del «grave.N F Otrar Dufresne J -A -E Oaurla Hon n Orothé J.-C Hébert NP J B.Libella.CR Hon.L.Moraud CJt.Aimé Parent, gérant général J.-AJp Pngére.gérant é Québec of ; l rude; pour tes produits de la j tenue; le beurre et ie fromage, par 11.Dubois et Cm; pour le poisson, par D.Hattofi Cie; poulies timides, par Noé Bourassa, Liai.tec, 45 marche Donsccours.«vu.i.ca jiiia que nous pu-; o«.ut»o juin «vj y, ,,u uvl««u t'Acep- J lllf** LAMLfcW UU u V* v.â C i.4 lit tél i al I â « s C Cl VACv> vjVUAv} UUU* «iULaO UUUUUiid *L,$ *»é »»* %»V ».I .a.vUNAj L.I I Au nmil uu ùeua sais: lore patente, Manitoba.4.80 Je patente, Manitoba .4.40 Je patente, Manitoba.4.25 ! Gfu blanc, la tonne .24.00 j G ru rouge .KLOO I Son .i8,0ü’ Forte a boulanger .4.20 i Mais canadien .Mais africain .'c?BEUHRE ET FROMAGE I (Prix fournis par H.Dubois et .Lie, 277 St-Paul est): Beurre; j De ferme .jg De crémerie, en bloc de 56 Ibs 21 De crémerie, en bloc de 1 Ib .22 F routage Côtelettes Gigot .40 .25 AGNEAU DU PRINTEMPS Quartier de derrière Quartier de devant .3.00 à 3.7.') Causerie du consul général de Belgique Le déjeuner-causerie de la Chambre de Commerce belge au Canada a eu lieu cette semaine au ciub St-Denis La table d’honneur était présidée par M, Henry Laurcvs, president de la Chambre*» Le baron Kervyn de Meerendré, ministre plénipotentiaire et Consul général de Belgique au Canada, avait accepté d’inaugurer la série de causeries qui doivent avoir lieu mensuellement.En un raceourci extrêmement documenté l’éminent orateur fit l’analyse de la situation économique actuelle de la Belgique, ainsi Maison de campagne i louer LAC GUINDON — Sur le bord du lac.villa meublée.8 pièce», garage, tennis, canot.etc , *300.00.Claude Me lançon, DOl-lard 2225.Orgue à vendre JT Ll’S .8pprovisionne- | Hôtel de Fleura», 3, rue de Fieurui, , .D US abondants et le j face au Jardin du Luxembourg à proxi* un peu plus coulant.Les ! mité de l’Institut Catholique et de tou- c aisses de da Californie varient de ! tes les Ecoles ef Facultés.Pension à ORANGES.Les oranges Navels ! de la Californie sont presque épui- ! sees et obtiennent de $4,50 à $5' la caisse.Les Jaffas de ia Californie sont fermes de $4.50 à $5 la caisse tandis que les oranges de la Jamaïque sont cotées $3.75 à $4.POIRES.— Les approvisionnements sont limités, ia demande lente et te marché soutenu.Les Win-G‘r de la Californie varient de $3 à $3.25 et les Winter Neliis et Anjous de l’Orégon sont cotées $2.75 a $3.ANANAS.— Les ananas rte Cuba se vendent toujours raisonnablement bien de $2.50 à $2.75 le ca-geot.FRAISES.(.es fraises venant des différents Etats du sud sont plus abondantes qu'elles ne l'ont jamais été cette saison.La demande est bonne et Je marché est généralement ferme.Les chopines de la Louisiane sont cotées 13 ou 14 cts.Les pintes de la Caroline du Nord varient de 20 à 22 cts.Les Aromas de l’Arkansas se vendent 23 à 25 cts ia pinte et les Aromas Dixie du Kentucky en très bon état et de très belle apparence.28 a 30 cls la pinte, TOMATES.— Tl existe une bonne demande pour les tomates, et le marché est plus ferme à prix va L'hôpital de l’Enfant-Jésus Avis aux détenteurs des oblige-— tions à 5 V2 % faisant partie ~f d'une émission de $900,000 datée du 1 août 1930.AVIS est par les présente» donné que.conformément aux termes de l’acte de fiducie et d'hypothèque par l'HOPITAL DE L'ENFANT-JESUS, en date du deuxième Jour de décembre mil neuf cent trente, en faveur de la Société d"Administration et de Fiducie, ladite corporation rachètera avant échéance, le premier août mil neuf cent trente-six, à cent deux pour cent (102'(:) de leur valeur nominale et avec Intérêt couru, toutes les obligations en clr-1 culatlon de l'émission de *900.000 créée par l'acte de fiducie ci-dessus, aux échéances de février 1937 à août 1950 Inclusivement Tous les détenteurs devront présenter et remettre leurs titres pour rachat à cette date du 1 août 1936, à l'un ou l'autre des bureaux de La Banque Provinciale du Canada dana la province de Québec, avec les coupons échéant le 1 août 1936 et tous lea coupons suivants.Les obligations qui ' n'auront pas été présentées pour paiement! k cette date cesseront de porter Intérêt DONNE k Québec, ce vingt-deuxième 1 Jour de mal mil neuf cent trente-six.L’HOPITAL DE L'ENFANT-JESUS Orgue à tuyaux à vendre, 2 claviers, pédalier, 13 jeux parlants, console séparée, belle sonorité, soufflerie électrique, aubaine.A.Dumas, 3593 Ste-Fa-mille.j.a.o.POSITION Fille ou orpheline pas d'ami, qui désire position d'avenir, commerce, restaurant.! bon rhes-sol.grande chambre k sa disposition.Capital *200 k *500 exigible.Ecrl-| vcü 7482 Sl-Denls J n.o Avis légal - - .-"i J*7'Ovlne@ de ^ riant ne à $3,75 pour les lugs L*;*1' No D-i53i4i.cour Supérieure René du 'lexique ° Çhénevert, va J F Black.Le 1er Jour de Québec.District de Mont-141.Juin 1936 à 10 heures de l’avant-mtdl au JJp 152 rue Notre-Dame est.ch.14 en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en 559,281 actions dans le fonds Capital de Sudbury Rand Mines Ltd.Conditions: cirmnemcanIc i;mi#A, a- , ' .I îfgent comptant.M-T.Roblllard, H.C 8.sionnernems limites ties derm-ca- ' Montréal, 23 mai 1936 geots du Texas et de la Virginie1___________ sont votés $2.25 a $2.50.Les stocks i FEVES.— Les fèves beurre et vertes de la Louisiane sont raisonnablement abondantes et se vendent bien de $2.75 à $3 la manne BETTERAVES.- Les approvi- Loi de faillite No 217 Avis aux créanciers de la première assemblée à la suite d’une cession AVIS est par les présentés donné que ANTOINE-THEODORE LAURENCE, em- Êloyé civil, demeurant au No 6982a rue Stents.Cité de Montréal, PQ., a le 20 mat 1936 fait une cession autorisée et que.la première assemblée des créanciers sera tenue le 2ème Jour de Juin 1936 à 2 h.30 de l’aprés-mldl au bureau du Séquestre officiel, chambre 31, Palais de Justice, Montréal.Pour vous donner I» droit de voter k ladite assemblée.11 faut que les preuves des réclamations et les procuration soient déposées entre mes mains avant ladite assemblée.Les personnes qui ont des réclamations contre cette faillite devront les produire entre les main» du gardien ou du syndic qui sera nommé avant qu’une dlatrlbu-tlon soit faite, autrement le produit de l'actif sera distribué entre les ayants droit n'ayant égard qu'aux réclamations dont avis aura été reçu alors.Daté k Montréal ce 20 mal 1936 Gardien: JOSEPH-O.DUHAMEL, No 152 rue Notre-Dame E MONTREAL, P.Q locaux d’hiver sont presque epui- 7.) que fies relations commerciales en-i sés et il n’existe guère de demande 1.50 â 1.75 Ire le Canada et la Belgique.pour ce qui reste.BANQUET DES PATRONS ET EMPLOYES DE LA MAISON J.J.jOUBERT, LIMITEE A VENDRE Manufacture de chocolats et bonbons, et manufacture de tabacs à cigarettes et à pipe UNE CHANCE EXCEPTIONNELLE Ce commence est en pleine opération, fait d’excellentes affaires et opère actuellement avec profits.La majorité des ventes sont faites pour argent comptant.VENDRA A SACRIFICE POUR CAUSE DE MALADIE Pour vente immédiate aucune offre raisonnable ne sera refusée.Cette Compagnie possède aussi des immeubles, bien situés et en excellentes conditions, tous loués, revenus nets $150.00 par mois, que vous pouvez acheter à un prix vraiment avantageux.Ecrivez au Casier 72.le De voir”, et noua roua fourniront plua ample# détail#.C " Près de quatre cents convives, tous employés de la compagnie, se sont réunis, mardi soir, dans la salle Saint-jean-Baptiste, pour témoigner leur estime à leurs distingués patrons, MM.J.J.Joubert et S.-N.Charest, respectivement président du conseil d'administration et président de la compagnie.Au cours de cette fête donnée è l'occasion du retour d'Europe de MM Joubert et Charest.on a distribué des médailles à quinze employés ayant vingt-cinq années de services Hans la comoagnie.I JOS.BARSALOU & CIE 215» rue St-Jacques, Montreal VALEURS HORS-LISTE ACHETÉES - COTÉES - VENDUES Commande* exécutée* *ur tous les Marché* Téléphone: P La teau 2521 VOLUME XXVII — Ne 119 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 13 MAI 1936 LA VIE SPCETIVE Le Montréal a triomphé du Toronto Toronto, 23.— Les Royaux, de Montréal, qui avaient perdu cinq joutes consécutives et qui étaient tombés en quatrième position dans la course au championnat de la Li- Sue Internationale, se sont repris ier après-midi alors que les hom-, mes de Frank Shaughnessy ont vaincu leurs rivaux de la Ville Reine par un résultat de 8 à 2 et cette vie tnire place maintenant le club montréalais en troisième position et comme les champions de la saison 1935 jouent dans la métropole deux parties demain et le même nombre de joutes lundi après-midi, ils ont de très grandes chances d’améliorer davantage leur position.Harry Srnythe était le choix du gérant Shaugnessy hier et notre lanceur gaucher a su tenir ses rivaux en écnec et se montrer fort solide dans les moments critiqus.Smythe lança avec aise après avoir eu un avantage de 7 à 0 et ce n’est qu'à la sixième manche que les locaux purent enregistrer leurs points.Fresco Thompson, eupitaine des Royaux, a largement contribué à la victoire de son club par son magnifique jeu au béton car Fresco obtint deux coups de trois buts et fit compter trois points pendant que les autres porte-couleurs du club montréalais, à l’exception de San-key, surent également frapper au cours de cette partie.Le gérant Shaughnessy avait fait de nouveaux changement-èdans l’or dre des frappeurs et ce changement a semblé donner d’excellents résultats.Charlie Wilson a joué au deuxième but é la place de Hal King et il a accepté huit chances sans commettre aucune erreur.La partie d’hier n’a pas paru intéresser les amateurs de la Ville Reine car pas plus de i>()0 personnes ont été témoins de cette rencontre, mais tout porte à croire que l’assistance sera plus considérable cet après-midi lorsque les deux mêmes clubs compléteront la série pour ensuite se diriger vers Montréal.Les Royaux joueront deux autres parties lundi après-midi, sur leur terrain alors que les Bisons de Buffalo seront leurs adversaires.Résultat détaillé de la partie: MONTREAL Rates, cc .Myatt.r Thompson, 3b .Seeds, rg Wilson, 2b ; Bissonnette, 1b .Ougas, cd .|Sankey, ac .Smythe, !.ab p es r 4 0 2 3 3 I 1 12 3 111 3 0 0 1 4 0 2 1 37 8 12 27 JO TORONTO , Oliver, cc Burnett.2b vScarsclla, 1b Boone, cd Blakely, cd Pool, cg .I Erickson, r VVara.3b .: Miller, ac , Johnson, i .Cook, I ./.Heath Nakola, I zzMoot y .5 4 1 2 3 4 4 4 1 1 1 0 1 es r a 2 3 0 9 'J 1 0 t 12 0 0 1 0 1 I 1 (t 3 0 2 3 o i o 0 1 2 o o t; i o o o h nooo oooo i) .0 0 0 2 10 27 H /.—Frappa pour Cook à la 7e.ht—Frappa pour Nekola à la 8e.220 300 001—8 000 002 000—2 Montréal Toronto Sommaire: Erreur: Erikson.Points comptés sur coups de Myatt, Thompson.3, (Bates, Smythe, Seeds, Eriskson, Wera, Wilson.Dcuxbuts: Blakely, W'era, Oliver.T rois-buis: Myatt, Thompson 2.But volé; Wilson.Sacrifice: Sankey.Double-jeu: Johnson a Miller à Scarsella.Laissés sur les buts; Montréal 7; Toronto ; 9.Buts sur balles de Smythe 2; Johnson 4.Retirés au bâton, par • Coo.k J; Smyihe 3; Nekola 2.Coups sûrs, sur halle de Johnson.10 en 3 2-3 manches, Nekola, 2 en 2 manches; Cook.0 en 3 1-3 manches.’(Lanceur perdant: Johnson.Arbitres: Weafer, Campbell et Thompson.Temps 2.10.AUTRES JOUTES |Newark .030 003 220—10 21 0 Baltimore .000 013 201 — - 7 8 2 Chandler, Makosky.Pecehata et Baker; Bfrly, McClasky, Bivin, Peaice el Florence.Rochester 000 0 00 000— 0 5 4 Buffalo 010 1101 00x 13 15 0 Batteries: Weiland.Munnx et Poland, Sewell et Phillips.Svracuse .000 200 020 4 0 0 Albany 122 001 00x - 6 11 I Batteries: Bowers, Mangum.Humphrey.Starr et Legett; Matuzak, Bcnton et Mackic.Tstadium.DIMANCHE 24 MAI TORONTO VS ROYALS Ptrtie double è 2 h.p.m, LUNDI.25 MAI Partie double i 2 h.p.m.BUleta «i »*ntJT au "MMropolIlan New»", anr>e P'H et Sain«p-c*th*-rln«; che» A Bergeron.IS2I rue St-D*nii.M au Stadium, tdl.OIT.H»4.Con dear* rdrUmnr «e* hlIlM» r/-•wt*« une hmm avant la Imite.tKx! k.-i&x'S&K'x Tommy Gorman a complété le programme Aussitôt lancé dans l’organisation de programmes de lutte Tommy (¦orman, agissant au nntn de In Canadian Arena Company, a vite communiqué avec des gérants de lutteurs et des magnats de Boston, Philadelphie, Chicago, St-Louis, Minneapolis, Toronto, Détroit et New-York.Tommy Gorman est, il le dit lui-même, un novice dans l'organisation de programmes de lutte mais il ajoute qu avez les ressources pécuniaires dont il dispose pour faire rie la lutte il s'attend à un succès aussi grand que ceux qu'on vit il y a quelques années.Il est évident d’ailleurs, comme on a pu s’en rendre compte lorsqu'il s’est agi d'organiser un nouveau match entre Jack Washburn et Yvon Robert, que les athlètes du matelas recherchent avant tout les bourses élevées et c'est ce qui fait dire à Tommy Gorman qu’il n’aura pas de peine à attirer ici des lutteurs de tous les groupes et de tous les clans en leur mentionnant seulement des chiffres de bourses qu'ils ne sont pas habitués à recevior.La Canadian A'rena veut faire marcher Ja lutte chez elle sur une grande échelle.Le gérant du Forum a ajouté que les lutteurs ne seraient réengagés (jiie s’ils fournissent des combats intéressants, et s’il, veulent bien faire tout leur possible pour remplir leurs engagements.Le public montréalais est difficile et nous devons nous arrangerf pour le satisfaire" déclarat-t-ll.Washburn, qui prétend avoir bel H bien battu Robert lors de leur premier match, ne veut pas de l’arbitre Frank Saxon eoipme officiel à leur prochain match, mercredi.au Forum.Yvon Robert qui est revenu du camp Maupas pour une journée passée dans sa famille, a annoncé qu’il pèsera environ 225 livres pour cette nouvelle rencontre avec le gros,lutteur de Los Angeles.Celui-ci pèse environ 230 de sorte qu'il n’y aura pas une grande marge (fans le handicap du poids dont pourra profiter Washburn.Robert prétend qu'il est plus fort à 225 livres qu’à 218.Robert n'avait pas parlé beaucoup de son adversaire mais, à son arrivée hier, il a de nouveau nié avec la dernière énergie l’accusation qu’avait portée contre lui V.ash-luirn à l'effet qu'il aurait encouragé des amis et admirateurs à administrer une ràdée à son rival après leur mémorable rencontre du 11 mai dernier.Le gérant Tommy Gorman, de la Canadian Arena Company, a fait connaître aujourd’hui le progromme qu’il présentera mercredi prochain au Forum à l'occasion du grand match qui fait le sujet de tous les commentaires sur la lutte depuis une quinzaine, lack Washburn confit' Yvon Robert.Gorman a fait signer hier des contrats aux deux frères Oison dont un est connu ici.Abie Coleman.de New-York, rencontrera ilainje qui ressemble étrangement à son frère Hermie dont l’adversaire era Floyd Marshall, le géant du ud.Heinie et Hormic Oison sont nus deux des artistes èn fait de lutte, mais ils ne sont pas doués d’une force extraordinaire et c’est là le soul point qui les empêche de se classer adx rang des grandes vedettes.Ces.deux matches seront des préliminaires.Les deux autres matches avant la finale mettront aux prises Ivan Mn-nogoff avec Rube Wright et Al Mercier avec Al Katan.La semi-finale du championnat Paris, 23.Deux équipes anglaises se feront face aujourd’hui dans la ronde de semi-finale des championnats de tennis de France, en doubles sur courts de terre bat-lue, George-P.Hughes et C.-R.-D.Turkey rencontreront les ëloiies de lennis en simples.Fred Perry «t “Bunny” Austin.Les deux équipes anglaises se sont quaJificcs hier après avoir perdu chacune une partie à leurs adversaires.Hughes et Turkey ont défait ia jeune équipe française de Pierre Pelizza et Yvon Retra par 10-8.4-6.6-0, 6-4.Un autre couple de Français, André Martiri-Legeay cl Jean Lesueur, ont été les victimes de Perry et Austin, les Anglais l'emportant par 6-4, 6-1.5-7, 6-3.Le vétéran Jean Borotra et Marcel Bernard, de France, se sont aussi qualifiés pour les semi-finales a la suite d'une victoire par 12-10, 6-3, 6-3, sur F.-H.-D.VViide et Charles Hare, d’Angleterre.Leurs adversaires seront déterminés dans le dernier quart de finale entre Jacques Bitguon et Christian Boussus, de France et Gottfried Von Cramm et Carl Lund, d’Allemagne.Laird Watt, de Montréal, a été éliminé dès la première ronde des simples hier, devant la brillante tenue de Paul Ferel.île France, qui Ta emporté par 6-1, 6-3, 6-1.Ligue du jeu de dames canadien CLASSE A Qui J'&mportera, le champion d* Montréal, M.Henri Léger, ou bien le champion de La Voix Ouvrière, M.Aimé Chartrand?Nul ne saurait le prédire, car les deux contestants sont reconnus pour leur science approfondie de la table quadrillée.Les deux joueurs sont sur un même pied d'égalité «ver une partie de perdue chacun, c’est donc dire que la ipreimière virtoire de l’un ou de l’autre déridera du championnat du tournoi de relie classe.Le club Dollard, 2414, ave-nued u Mont-Royal e*»!, sera le théâtre des hostilités, lundi soir (prochain, le 25 mai, et l’on prévoit une nombreuse assistance, ear de multiplies admirateurs de chaque côté sont impatients de voir le résultat de celle importante rencontre.CLASSE B La scmi-Jinale de ee tournoi met aux prises M.A.Despatics, “champion de la saison", contre M.J.Larivière, dont le record est aussi imposant dans la classe B.Le vainqueur des deux porte-couleurs de La Voix Ouvrière et du Dollard respectivement rencontrera en finale le vaillant représentant du Tr.Mont-Royal, M.J.Moreau.1^ dale el le lieu de la rencontre seront annonces plus tard.CLASSE C Les parties de ce tournoi se trouvent quelque peu retardées, a cause de quatre (parties nulies jouées par M.E.Lafond contre ses adversaires.Le vainqueur de ia partie E.Lafond vs i,.Dubois jouera contre M.T.Kendall en quart de finale el le gagnant contre J.Brunei en semi-Jinale.Le vainqueur de la dernière partie rencontrera M.O.Desormeaux, qui jusqu’ici fut invincible, pour le championnat de ia classe dans le tournoi.M.M.Rousseau du Dollard rencontrera en semi-finale M.A.Bessette de La Voix Ouvrière, au local de ce dernier, 4591, rue Brèbeuf, dimanche après-midi vers deux heures et demie.Le vainqueur se qualifiera pour jouer contre M.O.Dazé de La Voix Ouvrière, pour la rencontre finale de ia classe D dans ce tournoi.CHAMPIONNAT JUVENILE Le match qui mettra aux prises M.Fernand Boisjoly, champion, et M.Gérard Lefebvre^ aspirant, fournira aux amateurs une qualité de jeu qui les régalera durant une bonne couple d’heures, car le champion .s'est déclaré être en grande forme et la lutte qu’il eut à soutenir lors du récent tournoi, au cours duquel U gagna le titre, en atteste d’une manière assez éloquente quant à l'aspirant sa renommée pour son jeu brillant, n’est plus a faire, car pour tous ceux qui Je connaissent, on le considèrent déjà comme une grande étoile.Donc, n’oubliez pas dimanche prochain, le 31 mai, au Foyer St-Paul, 8757, blvd Monk, de venir encourager ces futurs damisfes laureals de demain.CHAMPIONNAT DES VETERANS A peine vient-il de gagner ce titre que M.William Boisseau, le nouveau champion, s’apprête déjà à le défendre et cette fois-ci, ce sera contre M.Cléophas Trépanier, un vétéran de Verdun, car c'est bien jeudi soir prochain, le 28 mai, qu’aura lieu la première ren-vonter de ce match, au National de Verdun, 3957, rue Wellington.Gomme lors du match précédent, les suapporleurs du champion rencontreront ceux de l’aspirant dans un match amical.I^es admirateurs des deux adversaires sont spécialement invités à venir encourager nos oriogénères.Coups de circuit LIGUES MAJEURES Whitney, Philies; Walter, Phillies; Sulik, Phillies; Goslin, Tigers; Averill, Indians, un chacun.INTERNATIONALE Hier: McCarthy.Newark; Jeffries.Baltimore: Strange.Albany; Mu Heavy, Buffalo; Dickshot.Buffalo, un chacun.LES MENEURS Ligues majeures F'oxx.Red Sox.10; Trosky, Indians.3; Dic-kev.Yankees.8; Ott, Giants, 7.Total.Ligue américaine 145; Ligue Nationale, 140; Grand total, 285.Ligue Internationale: Koy.Newark.8; McCarthy, Newark.7: Dahl-timore.6; Dugas, Montréal, 6; Mc-green, Syracuse.7; Abernathy, Bal-Gowan, Buffalo, 6; Mav, Newark.5; Jolley, Alibany, 5; Mullcavy, Ruffa-lo, 5.Total: 166.Ce qu'ils font taéae ndtWill ALOUETTE ib< Dans la Ligue Provinciale La Ligue Provinciale de Basebai! sera à foeuvre demain et lundi alors que ce circuit offrira les joutes suivantes: DEMAIN Sherbrooke à Lachibe T2 parties).Panthères Noires à Granby.Dtummondville à Sorel.Choquette à Sherbrooke.LUNDI Sorel a Granby.LE PAQUET COUPE ET PRET POUR LA PIPE PAS D’ENNUI ! PAS DE PERTE ! La Cie 8.Houde Limilee—Vieille maison de Quebec.Commerce établi en HUf Les parties dans les grandes ligues Les joutes disputées hier anrès-midi dans les séries des ligues majeures de base ball ont donné les résultats suivants: LIGUE NATIONALE Philadelphie .710010800 -15 16 0 New-York .000000000 0 4 0 Walter et Wilson; Fitzsimmons, Coffman et Mancuso.Spencer.St-Louis .061010021 11 17 1 Pittsburg ____ 000200002 - 4 8 1 J.Dean et Ogrodowski; Tising, Bush, Birkofer.Lucas et Todd.Boston .00010200000- 3 12 0 Brooklyn 00010001101 4 11 2 Benge, Cantwell et Lopez; Clark, Léonard, Baker, Eamshaw et Ber-res.LIGUE AMEBIC AINE Detroit .110314201—13 20 3 Cleveland - 203002120 10 13 3 Anker, Kimsey, Rowe et Cochrane, Harder, Winegarner, Hiidlin, Lee, Brown et Sullivon.St-Louis .002000010— 3 8 1 Chicago .20002001 x— 5 11 1 Andrews.Van Alla et Giuliani; Lyons et Sewell.Ligue Sfarr La ligue de basebali Starr offrira un programme intéressant pour demain après-midi alors que les pallies suivantes seront à l’affiche: Au Parc Lafontaine — Lafontaine vs St-Clément de Viauviile; A St-Barthélémy O.N.D.vs Lachine; à TétreaultviJIe — Tétreaultville vs Beaucage.LES BATTERIES: A St-Barthélémy : O.N.D.: Remegi, lanceur et Ratli, receveur.Pirates: Bélanger et Qucsnet lanceurs et Lamarche receveur.Au Parc Lafontaine: Lafontaine: Lussier et Dion lanceurs et Tremblay receveur.St-Clement: Bremner, lanceur, et Ryan receveur.A Tétreaultville : Télreaull ville : Bousquet, lanceur el Brisehois, receveur.Beaucage: Page.lanceur et Trudeau, receveur.__________ Trois joutes dans 1a Fédérale Les parties au programme de la Ligue Fédérale qui sont affichées pour demain affecteront sûrement le classement de ce circuit et mettront In première position en jeu: Saint-Hyacinthe, qui mène actuellement, recevra le Sainte-Cécile, et une victoire pour cc dernier lui donnera la tete de la Ligue.Les deux autres joutes mettront aux prises le Saint-Stanislas avec te Bedford, tandis que le Marieville rendra visite au Farnham.le seul club de la ligue qui n’a pas encore commencé, sa saison; cette dernière partie mettra en vedette deux équipesq ui se rencontrèrent en finale la saison dernière pour le championnat intermédiaire de la Province, la première, championne de la ligue Métropolitaine et l’autre, finissant en première post (ion du circuit Inter-Cité, la coupe allant finalement au Farnham après des joutes durement contestées dont tous se rappellent; ces deux équipes qui sonl passées au grade "senior” cette année batailleront encore pour les honneurs de 1936.Les batteries probables pour ces trois parties sont les suivantes: St-Hyacinthe: AJfie Bryant et Aubu-chon; Sainte-Cécile: Paré et Pro-vencher; Saint-Stanislas: RoUin et Saint-Onge; Bedford: Lahaie et Nerron; ^arieville: Larivée et Rainville* Tarnham: Baker et De«-noyers.L’arbitre en chef Guimond a nommé les officiels suivants pour ces trois parties: A Bedford: Hill et Croze; à Saint-Hyacinthe: Graham et Caumartin; à Farnham: Bruneau et Prud'homme.Au collège Laval Les amateurs de courses de biev-cylettes et de motocyclettes passe-ronl une intéressante après-midi, au collège Laval, demain.24 mai.L« dub Quilicot, au grand complet, se disputera le premier rang pour une course de 20 milles, aver “sprint” tous les deux milles.M.René Paré, ancien du collège Laval et champion de ia course Québec-Montréal, l’été dernier, est sur l'alignement.M.Léon Semeteys représentera le collège dans cette épreuve.Les membres de la Montreal Mo-tocycles Club donneront un programme fort varié de courses de moto.M.A.Poirier “Pit”, de Saint-Vincent de Paul représentera la localité.et M.A.Barré, élève actuel, le collège.M.Rot.Longtin donnera une exhibition de tennis à la suite de ces diverses attractions.La fanfare.du collège fera les frais de ia musique.Des coupes seront attribuées aux vainqueurs.Service d'autobus: toutes les heures: Ahuntsic-Saint-Vincent de Paul.Pour toute information: s'adre.s.ser chez Boland Pepin, Saint-Vincent de Paul, tél.no 33.Les parties de fin de semaine Philippe Itouibien étoile ACCESSOIRES ELECTRIQUES i en Ç6M, ave.du Parc MONTREAL CK.mi* étudier un projet de la National Rrrweries.Cette firme offre à la ville de placer dans les parcs publics des filets pour le base-bail et des tableaux pour inscrire les noints; ees filets et tableaux porteraient le mot Ooiv, seulement; il n'y sera pas question de bière.M Ubald Rose, qui représentait la compagnie devant la Commission, a dit qu’il v a actuellement dans la province 142 clubs de baseball Dont auxquels elle fournit les costumes, et 38 de çes clubs sont à Montréal.L« Commission a décidé de m-commander au comité exécutif l’eo sai de ce projet dans les parc» La-Fontaine, Jarry et Laurier.Et s’U v a des plaintes, on avisera; M.Rom a dit qu’il pense que dans ce cai la compagnie n'aurait pas d’obieo-lion à enlever le mot Dout.parcs que, dit-il, tout le monde saura qti* cest la compagnie oui a instaîH cela.Les tableaux pour les point» seront aussi précis et aussi élaborés que ceux du stade.| Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.Ltbracqu*.I.C., M.Cailloux.1C-O,-J.Papineau.T.O.«t Arp«ntaur INGENIEURS-CONSEILS Bttou Armé — Chauffas* — VenUla-tlon — Electricité — Aryen ta*e — Bornage — Estimation — Expropriation — Rxprrtiie — Les Ingénieurs Associés LTMim Efllflte Thémis 10 St-|ac«ue« Ouest - HA.04S2 r.-j.Leduc, t.c., mj?^.J.Leblanc.I.X.AU.F.’J.Leduc & Associés mocNiirons-coNSEiLB Travaux municipaux.CUlmle Indie-trlella.Expert!**» légale».Arpentage al Bornage.Béton armé.Breveta, Marque» de commerce.Ch.M, Kdlflre St-neoU HA S34J iM RST.HUK STK-CATHKBmB ASSURANCES Aujourd’hui .INTERNATIONALE Montréal à Toronto Rochester à Buffalo Newark à Baytimore Syracuse à Albany.AMERICAINE Détroit à Cleveland New-York à Philadeljihle, Saint-Louis à Chicago.Washington à Boston.NATIONALE Chicago à Saint-Louis.Philadelphie à New-York.Pittsburgh à Cincinnati, Boston à Brooklyn.Demain INTERNATIONALE Toronto à Montréal (2 parties à 2h.p.m.) Rochester à Buffalo Newark à Albany.Baltimore à Syracuse.AMERICAINE Détroit à Cleveland New York à Philadelphie.Saint-Louis à Chicago.Washington à Boston.NATIONALE Chicago à Saint-Louis.Philadelphie à New-York.Pittsburgh à Cincinnati.Boston h Brooklyn.Les débuts de U Ligue ; Commerciale ————— i La Ligue Commerciale a fait Pot- ! verture de sa saison au Parc Jarry i hier soir et le Restaurant Lord l’a ' emporté sur le Klk par le résultat de 7 à 5.pendant que le Turcot Transport battait le Omer-DeSerres par 6 à 3.Résultats par manches: Lord.003361—7 Kik.'.000230—5 Lefty James, Bouciier et Lapointe; Gignère et Brouillette.Deuxième partie: Turcot.001230-.6 RcSerres.012000.3 Jodotn et Bouliane; Howard et Saint-Onge.HORACE LABRECQUE Inc COURTIERS EN ASSURANCES N ou* invitons le* Communauté* Religieuse» à •• prévaloir d* no* service* psrtlculters.441 St-Francoit-Xaviur - Montréal Tél.MArquettc Z3S3-t3M AVOCATS Tél.HArbeur 0751 Démétrius Baril, B.S., L.L.B.AVOCAT Chsmbre Ml 411 ru* St-Sulpic* Montréal 14-0-36 BERTRAND, GUERIN, COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS BT PROCtTRBti'R» Imni.Ins.Exeh.ZH ouest, m* St'JacoOM Brneet Bertrand.M P Substitut Senior du Procureur OénéraJ Ç-B Guérin.CR M doudroult, C.B.Ant.Oarnesu.C.B.H.-N Osmesu, O.R.M»rc*l Plgetn.B -V.Oeero.COURTIERS Chs -Geo.BEAUSOLEIL Licencié «n sciences commercialM Dlrecteur-gérsnt BEAUSOLEIL ù BEAUSOLEIL Placement «t spéculation 477, St-Frenfoii-Xavior Montréal — HArbeur 32T® Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gegnon, tie Billy, Prévoaf *1 Home ' Immeuble Morin 111 Gâte de la Montagna Téléphone: 2-4778* .Québec Tél.HArbour TlW-im-H** LAMOTHE &CHARBONNEAU AVOCATS •I.-C.Lamothe, L.L.D.C.B., J.-I* Char-bonneau.B.C.L., N Charbonneau.B,-C.L.J.-tj Charîebol*.L.LL.Edifice Aldred, col» Notre-Dame *t Place d'Artnes - Montréal L'Associa Hon Américaine Tolrdn .000102000- .3 12 1 i Columbus .3000001 Ox— 4 9 1 | Rowers et Ltnton; Stout, Potter et Owen.Kansas City et St-Paul, terrain détrempé.Milwaukee A Minneapolis, pluie.Tableaux indicateurs dans les parcs La Commission éehevinale des | pares s’est réunie hier matin pour j Anatole Vanter.C R Guy Vanler.C.B.Vanter & Vanier AVOCATS •7 ouest, me Sslnt-Jacqn** Tél.HArbour ZS41 BREVETS D’INVENTIONS Mylirinang** Smvth* Wade Thompson "eed* Rhtel IhigM King Bat*» Chagnoe ¦tohneoo Tat* Bleeon nette Wlleon Myatt fJankey Poil! Qmnirw.Henstek Chagoob Poli! ¦lohnson MjrUykanga* Vmyth* Her»!*k Oranger Wade_________ P.10 il 4 S3 31 16 ah II» 17 8 138 m 34 38 ms 33 101 S3 178 7 10 ,S I?14 70 3.7 13.7 17 20 P (XI 4 7 5 0 0 2 1.7 44 17 38 .7 7 18 .70 11 30 23 3.7 3 4 1 .7 1 7 10 38 3 8 13 14 8 17 2 t 0 0 0 0 C Pc* Po O 4 ,700 0 1 Wi* O 3 333 3 33 310 3 18 2P7 0 7 JtOU 0 S 200 3 IJ 237 1 17 257 0 1 2.W 0 0 35t 0 7 J33 3 1.7 224 O 3 331 O 8 m INVENTIONS Protégée* en tous paye u*mandez le manuel traitant de* Brevet», marque» de commerce etc.MARION & MARION Fondée en XB92 rne Université, Montréal.BREVETS D’INVENTIONS Protège*» co tou» p»y* Demandez le manuel traitant de» Breveta marque» de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1893 lî*é rue lîniverilté.Montré*) Un bon “coup** d# cette rtche et Mvourcu»* bière voui» Mtiifera déifctetieemeDt.Avev-vou» be*otn fl« bon* livre*?Adresser-tou* au service 6e librairie du DK VOIR 430 Notre-Dame est, Montréal.COMPTABLE Edmond Caron.B.A., L.S.C.-C.A.¦c»®"** comoUbta» comptable agréé — Chartered Accountant Spécisfiitg «ii Impét iur I* R*v«a« 8t-Jacque*.15# ru* Alexandra "monter*?7 TROie-RïvneRiS MONTREAL 13-13-34 P»»A.Gagnon Comptable Agréé Chgrttrad AeeountéPt Immaubl* d*s Tramwnyg 159 OUEST, RUE CRAM Tél.HArbeur 5990 Hurluhise, Pelletier, Gravel COMPTABLKS PUBLICS LlCKNCDtg rxitincATniRa v ni* St-Jargon osant.Meotréa) L -A.Hurtubla*.OJ»e.Alf.Gravel, OPA.Victor P*ll*tl«r, OJPA.J •*.Nadon.OPA.P.Dunraa.ce.A LâRue & Tmdtl f OMPTABlM AGRftltS CHARTERED ACCOUNT AV t\1 J Arthur laRue, C.A.Mauho* Chartré, C.A.A.EmUe Beauvai», C.A.Jeaa-Paul OautWev.O A.Maurice Boulaagev, C.A.J.-que» LaRue, C.A Lionel Koueu*.CA» J.p»u| Beauile*.C A Luo«n P.Bêlait, CA.Roland Chegooa, Q.A.Montréal - Québec — St-Jean.P.Q.CLAVIGRAPHES C L A V 1 G R A P H 1 « Cudenrood.nemingten.Boval Standard et portatif» .^ Calculateur» at Duplloa- teura — Service et eeceeaoir«e.N.MARTINEAU & FILS 1*10 rue Bleury .ma.Z54S 30-13-3$ Veye* TWIT! g**r TüiaiwEïifEa Toute» marque*: neuf* ou racoa-ditloonéa.Location et réparation.TYPEWRITER & APPLIANCE CO.ITO 750.rue St-Pierre - Tél.LA.9M7 (Kaire lee rue* Craig et St-Jarque» I.0.TWITE, Gérant général.EBENISTES-DECORATEURS Castle & Son Ltd L.W.RA B, gérant Ebéniste* - Décorateur* - Meublitrt 1094 ru* Clark# - Montréal, Qué.Tél.LAncntur «21» 1-11-36 ENCADREURS Morency Frères, Lt«« Incadmmnnt-Dwtim 458 Est, run Ste-Catharino Miroirs, Tableaux, Eaux-forte*.Eatampua française» pour cadeaux de noeu* ou d'aa-nlversalre* Matériel d'artlatee.SpéolaUtA: Restauration de cadre» et tableaux aaelesa.Tél.HArbour 6194 WISINTAINER & FILS MX BOUL.UT-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulure» — Cadre» — Mireér* Réparation de cadre* et miroir* LAn.3Z64* PROFESSEURS rèl.PLateau 0717 Cour* clasalqu* commercé*! 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Je remarquai un petit oeuf blanc, de forme oblongue, collé à l’abdomen de la première araignée déposée au fond du nid.C’était la future larve du Sceliphron.Pour m’en rendre plus facilement compte, je brisai une autre cellule plus vieille de quelques jours.En effet, dans celle-ci, l'oeuf était éclos et la i larve avait déjà mangé une couple d’araignées.J’apportai le reste du "nid", afin de pouvoir observer comment les choses se passeraient.Je déposai le tout dans une petite boite, et j'attendis.Au bout de trois semaines envi-ron, j'ouvris la botte et je in’aper-çus nue l'insecte faisait un bruit caractéristique.Je crus qu'il était , en train de se forer une ouverture, de fait, à peine une heure après, il sortait de sa retraite.Dans d'autres cellules les nymphes étaient déjà enfermées dans un petit cocon.En quelques jours, les adultes avaient quitté le nid.Je les vis sortir les uns après les autres à quelques heures d'intervalle.Comme on peul le constater pa plus 2Jc pour frai» de poète.Téléphone» eu écrive* directement vou» tenant du rounon suivent- PRODUITS FRANÇAIS-S2B"' r 3613 ava du Fart.Montréal.P.Q M ee» leurs— Ci-inclus |i.25 pour la livre dé tenté.Nom .Adreaee .DEPARTI MENT D-1# A usai en rente chez Dupui» Frère».T Eaton.Pharmacie lilimlrigl ' Pharmacies Leduc.Ce même volumg envoyé C.O D.au prix de $1.40 PRODUITS FRANÇAIS — Représentant de la -QRAÏOIB PHARMACTF, DT G LO BR.PARIS rBavrg _ Tél LA.Madeleine Vfen, Simone Porgués, Denise Goasetin.Madeline Lange-vin., Eltelle Le Paillenr, Jeanne Lénine, Marte-Rose Sansoury, Céeile Petit, Jeanne Benoit, Cécile Relor-me, Lucille Gosselin, Marthe rl l'cm-b'av, Anita Glngras, Simonne Fer-Iffnd, YveMe Fertand, Mnrie-Jennne Rélisle, Thérèse Lévcaque, Marie-Jeanne Dufresne.Ont obtenu 91%: Laurentleime Lessard, Marie-Alice Peek, Rolande Rat ine, Jeanne d'Arc Miehaud, An-nette Lapointe, Alberta Lapointe.Anna-Marie Gendron, Aline Lévesque, Jeanne d’Arc Gosselin, Fernan-dp Desrosiers, Marie Berthe Massé, Simonne Roberge, Thérèse Roy, Marie-Paule Bossé.Madeleine Vallée, Bertha Valade.Rita Bérubé.Marie-Anne l.awlor, Jeanne d'Arc Fournier, Rita Fortin, Thérèse Jean.Eugénie Tremblay, Bertha D'on, Béatrice Lemieux.Marguerite Boy.Marie-Alice Lavoie.Marie-Reine Pelle-tir, Noél’a Thérianlt, Simone Caron, Stella Thibault, Anne-Marie Dionne.Simone Landry, Gabrielle Thérianlt, Marie-Paule Gagné, CIrIm Fréchette.Madeleine l.afond.Rita Ponton, Rolande Choninard, Gisèle I l.a'ande, Renée Lamarche.Alida | Hlll, Marielle Hurlublse.Yvette La ! Motte.Marielle Dorval, Marguerite RrosSenu, Mireille Parent.Marguerite Brosseau.Louise Morin.Marguerite Derome.Gabrielle Cantin, | Monique Pflquet, Thérèse ah Iberg.Louisel’e Fontaine, Reine Gagné.Jacqueline Dubois.Marcelle Raymond.Gabrielle Tanguay, Claire Plnsonnault.Simone Rouillard.Car-melle Giroux.Carmen Champrtux, Eva-Rose Vallée.Solange Llncourt, Florence Goody.Bernadette Chevrier.Yvonne Guibault, Valérie Thibault, Noëlla Cou'ombe, Germaine Dubé, Alexandra Relzile, Picrre-Paule Roncier, Berthe Roy.Ont obtenu 90 %; Estelle Ross, Irène Dionne, Tl érèse Lapointe, Lise Des Rochers.Marcelle Laporte, Madeleine Sénécal, Marie-Rose Che-nette, Bernadette Lemieux, Germaine Guillemette, Rita Faubert, Jacqueline Léger.Eugénie Rose, Thérèse Comtois, Aline Pilette, Claire Messier.Madeleine Cvr.Clémence Collette, Gabrielle Cypiliot.P>erthe Leury.Fernande Galipeau.Mariette Nunn, Fleurette Bélair, Fleurette Ledoux.Rolande Gin-gras, Rita BagnonL M.Bérfault.Jeannine Charcst.Jacqueline Du-montel, Marielle Gagnon,, Jacqueline Gamaehe, Marie-Paule Kirouac, Aline Leblanc, Marcelle î.e Cavalier, Alhertine Lame, Mariette Leblanc, Pauline St-Jacques, Rose-de-Lima d'Amours, Rose-Alma Beau-lieu, Germaine Beaulieu, Marcelle Beaulieu, Rita Beaulieu, Yvette Saucier.Gabrielle Caron.Marie-Laure Blouin.Rita Paradis, Madeleine Fournier, Adélia Claveau, Germaine Mainville, Yvette Beau-lieu, Blanche-Alice Paradis, Laurette Lamarye, Doria Durning, Ber-thélie Brûlé, Lucille Roberge, Cécile Fournier, Thérèse Relzile, Germaine Dubé, Gilberte Gauvreau.Germaine Renaud.Thérèse Prud’homme, Anita Leroux, Rachel Côté, Réieanne Couture, Rachel Vandandaigue.Thérèse Tessier, Blandine Cousineau, Madeleine De Laboursodière, Cécile l,apointe, Jacqueline Bilodeau, Fernandi-Lauzon, Myrelie Sijjuin.Gérilda Phanéuf.Pierrette Emond, Claire Mongeau, Marie-Paule Leroux, Cé-rilienne Léveillé, Françoise Lauzon.Léopoldine Paquette, Denise ah Iberg.Pauline Lefebvre.Cécile Mouette.Madeleine Laurence, Yolande Brouillette, Simonne Brouil-lettè, Thérèse Deslandes, Marie-Blanehe Laçasse, Jeanne d’Arc Lab-bé.Françoise Carette.Marthe Rhéaume Lucille Montminy, Françoise Hisson, Thérèse Tunnel.Yolande Montminy, Anita Harris.Martin Langdeau, Marie-Paule Gaudrcau, Rachel Durivage, Jeannine Oration, Maria Bonneau, Rita Alix.Marguerite Fortin.Simonne Tessier.Jeanne Potvin, Jeanne d’Arc I.a-moureux, Caroline Delisle, Hélène Choinière.Jacqueline Gosselin.Ont obtenu 89 p.c.: Thérèse Gin-gras.Lucie Derome, Jeannine Lacroix, Gaétane Meloche, Annette Dubois.Juliette Trudeau.Gilberte Fontaine, Françoise Cornellier, Annette Limoges, Alice Desrochers, Gabrielle Marcotte, Laurette Cook, Fernande Paradis, Héjeanne Fleury, Jacqueline Hébert.Berthe Dugas, Jeannette Guilbault, Thérèse Lamarre, Jacqueline Vinct, Jacqueline Morisseau.Claire Chéné, Flore Gaspé, Rachel Masson, Marthe Chéné, Jeanne Chéné.Flore Boileau.Madeleine Blanehet, Florence Raymond, Jeanne Lapierre, Jeannette Messier.Béatrice Auger, Madeleine Lajoie.Cécile Beaulieu, Lucienne Deslauriers.Mercédès Courteman-chc, Pauline Beaulieu.Gisèle Le-gault.Jacqueline Dugas, Yolande Gagnon, Suzanne Marcoux, Cécile Charcst, Jeanne Bolvin.Gabrielle Savant.Georgette Otis, Liliane D’Auteuil, Célcstine Paquet, Thérèse Lamarre.Ont obtenu 88 p.c.: Fleurette Emond, Lucille Valade, Henriette Beaulieu, Juliette Gauthier, Germaine Ménard, Gilberte Quenneville.Hortense Lepage.Jeannine Sabou-rin.Camille Lazare, Marie-Rose Emond.Cécile Langlois, Estelle (iagnon, Marguerite Martin, Claire Rousseau.Yvette Meunier, Adèle Brossard, Marie-Paule Ledoux.Marie-Paule St-Amour, Marcelle Champagne.Jeannine Boisvert.Françoise Dumont, Jeanne d’Arc Gauthier, Lucille Messier, Alida Cn ron, Raymonde Thibault, Claire Mainville, Yvette F'orlin.Marie-Ange Grégoire, Noëlla Renaud, Filin ne Duquette, Jeannette Sununersi-de.Maria Audette, Jeannette Boulanger, Mariette, Mainville, Françoise Goulet, Madeleine Julien, Pierrette Champoux, Monique Bêchant, Jeannine Blain.Ont obtenu 87 p.c.: Marie-Paule Doré, Gilberte Poitras.Gisèle Mari-neau, Régine Marin, Cécile Côté, Gabrielle Mollet, Irène Martel, Anita Dion.Aline Ayotte, Rita Primeau, Madeleine Renaud.Jeanne d’Arc Rourassa, Claire Benoit, Madeleine Boucher, Marcelle Verdy, Annette Lapierre, Gisèle Bélanger, Rachel Castonguay.Gabrielle St-Jean, Noél-la Tanguay, Béjcanne Foucault, Aline Dozois.Y'vette Dupras, Angé-Hne Richelieu, Thérèse Brodeur Simonne Lktendresse.Hermine Grégoire, Yvette Rlondon, Noëlla Pa- auette, Aline Giguère.Berthe Pru-‘homme, Jeanne Audet.Françoise Galipeault, Annette Cousineau.Claire Daudelin, Marie-Alice Tremblay.Pauline Beaudry.Jacqueline Rochette.Gabrielle Madore.Marthe Bertrand.Marguerite Guy, Madeleine Normand, Thérèse Dumala, .Trarinetf» r v Gertrude Moreau, Marle-Clâlré Cha-mt, Blanche Ouellet, Merie-Peule l'eiietiei.i.annelle Siroli, Fernan-dé Pelletier, JulieR* Richer, Françoise Trudeau, Lucette Hoivtn.Thérèse De Bell,.feuille.Andrée Casa-vant, Rertha Wagner, Bernadette Cournoyer.¦BS8SS Le monde dea timbres (Tout droit» réservés) L’inauguration du service postal aérien qui devait avoir lieu le 15 avril entre Kenora et Machin a été ajournée pour cause de mauvais temps, nous informent les autorités i postales.Ce premier vol ne saurait cenen-dant beaucoup tarder; ceux qui attendent de res deux endroits des enveloppes du premier jour, devront donc patienter.Par ailleurs les postes canadiennes ont décidé qm* Golden Ann, Ontario, deviendra un point d’arrêt du service aérien henora-Cole à partir dp 8 juin.A celle date des premiers vols auront lieu entre Rcn l.ake-Goldcn Arm et retour et Golden Arm-Cole et retour.Cette inauguration sera marquée par l’apposition de quatre cachet* officiels distincts.* * # Nous poursuivrons tous les samedis la publication d'une liste d’échangistes à laoueUe nos lecteurs pourront s’inscrire gracieusement.Il suffira, avec le coupon ci-dessous, de donner ses > § n et prénoms, âge si l’on veut, son adresse, et dire le g^nre de timbres offerts en échange de ceux qu on recherche; exemple: Echange Canada pour France, etc.Des demandes d’échange sous des initiales ne seront pas acceptées il faut des noms.11 est entendu que celte publication n'engage pas notre responsabilité; nous présumons de la probité de tous.Il suffira d'une seule plainte motivée pour que le nom du délinquant soil banni à tout jamais.E.Archambault.7496A Christophe-Colomb, Montréal.— Général.Jacques Raillargcon, 3938.Parc LaKontalne.Montréal.Canada pour France Yvon Baillargeon.St-Constant (l.aprairie).—- général.Lucien Bouchard, Pont Etche-min.Qué.— Général.- -Geo.Chagnon.Banque Can.Nat., Granby — Général.Gaston Charest, Saint-Stanislas (Champlain), Qué., général.M ie Céline Couillard, 2Û33, Darling, Montréal.Général pour Vatican, Italie, Amér.Sud.M.E.Courtois.Lorrainville.Sué.- France pour commémorais canadiens.—Georges Cournoyer, 17 ans, 4382, Berri, Montréal — Général.- M.Devais, Terminus Hotel.1, place de la gare, Arras, Fiance.— France pour Canada.—Mlle Olivette Delisle, Neuville.Qué.— Général.Paul-Y.Desjardins.2447 Cour-sol, Montréa .— Général.—Jean Desiongchamps, 7164 St-Denis, Montréal — Général — Base Y’vcrt.Scott.—Florent Dion.2735 Ontario est.Montréal.Général.L.-Albert Dussault, 4473 Adam, Montréal, — Général.— Mlle Solange Flaux, 3801 Mas-soy, Montréal — Général —- base Gibbons.—Guy Girard, 13 ans, 1682 boul.Gouin est.Montréal — Général.—Gérard Grenier, 1635, Sème rue, Limoilou, Québec.— Général.André Guimont, 90 des Prairies.Québec.Triangulaires.M.J.Guilbault.(19 ans), casier 153, Joliette.— général.Edmond Laberge, 4675, ave Hôtel-de-Ville.Montréal: général.Sabin Lecavalier, 3822, Décarie, Montréal: Générai pour Bolivie, Bavière, Grèce.—Mlle Gilberte Leboeuf, 475, 2e Avenue, Verdun, Montréal.— France pour Danemark.Dan Lessard, 106 Lafontaine, Rivière-dti-Loup, Sta.— Général, André Lussier.47 Brown Nord, Sherbrooke.général.Mlle Flvangéline Marchand.Princeville (Artnanaska), Qué.Général.-Mlle Hélène Morin, 3811, Prud'homme, Apt.17, Montréal.— Général pour Vatican, Uruguay, Salvador.Maurice Ouellet, 166 LaFon-«aine, Rivière-du-Loup Centre: général.— J.-L.Pinard, 30, rue Drummond, Sherbrooke'.Canada demandés.—Joachim Provencher.La Ferme, Qué.- Général.Réginald Robert, 6864.Trwin.Montréal.Général, valeur Scott 10c.et plus.—Xasier Roussel.Beauhamoix-Général pour Canada.Antoine St-Jacques, 113 rue Charlotte.Ottawa — Général et rares, Canada.—René de Saint-Martin.6 rue d’Italie.Vincennes (Seine), France.— Général, Col.nngL, Jubilé.GRATIS *>•«* séria» choisiM.va- w Alla |* gi.ax •I* " — a •• *».oo * _ 5 M *5.00 W.H.PERRON & Cie Limitée IA o© tout est bon, 93 S bird Sf-Laurent pré» Craig.Montréal Psi de Uvralson A ce* prix trè» tpéelaux.Tél.LA.4191 —Ixirenzo Vachon, 76—llèmo Ave, Québec.— Général.Coupon à détacher et à adresser à Phil.Athèlu, le “Devoir” 430, Notre-Dame est, Montréal.' pout BOURSE Nul après le 29 mai.BON pour une inscription à ta des Ri H AN CI ST BS ïWsï • ¦- „ - „ - Æ - û* >a I KSFACNI Timbre amusant de la poste aérienne, d* la série du 40ème anniversaire de I association de la presse madrilène.Monté* sur un cheval de bois lancé dans les airs comme Pégase, on aperçoit le téméraire don Quichotte et son inséparable compagnon Sancho Pançi, tous deux les yeux bandés.TIMBRES CURIOSITE MACABRE t*t-SERBIE.1934 — Couronnement Pierre 1er — Double portraits — en les plaçant téte-béche apparaît le masque du roi assassiné -— dessin habile voulu par la rame en guîse de revanche.Rar- $1.25 7*t - ITALIE, 1929 — I4eme centenaire du Mom-Cassin — Scènes diverses_ St-Benoît.Rare .$1.00 POSTE AERIENNE CANADIENNE RCD-LAKE — Golden -Arm et retour; Golden-Arm-Col# et retour.— Vol meu-gural vers le 8 juin, portant cachets officiels — Les quatre .50 (Prière de commander avant la 1er juin) EMISSIONS RECENTES 5* - SENEGAL, 1935 — Pont Fa.dherbe le à 10c .06 3*-BELGIQUE, 1935 — Deui' rem# Astrid.10, 25 et 35c jg 2*-CHILI 1935 - Poete aérienne.10 et 15c OS 2-HONGRIE.1935 — Cardin», P„.many et sign.Charte univ.Budapest 10 4* MOZAMBIQUE Cil 1935 - Pos te aérienne, 5 i 20c iq 4+ - NORVEGE.-1930 — St-Olaf ‘au combat, cathéd.Trodhjen, mort du saint, 10 è 30c.15 • -ROUMANIE,-1935 — Carol tffig,* grand format, profils divars ,|Q Port *a plu» sur eommaad» d» motos d» ai 00 50 différant» timbre* de» colonie» britannique*.y comprl» le* Inde*.Charkharl.Strait* Settlement», etc,, pour 3c de frais postaux.Approbation* comprl*e».A.Nu-ne*, *137, 7feme Rue, Brooklyn.N.-Y.Ce congrès de jeunesse La jounoste canadienne-françaùe n'y sera pos officiellement représentée On nous communique la déclaration suivante: “L’A.C.J.C.se fait l’interprète des principales organisations ca nadiennes-françaises de jeunes pour informer le public que la jeunesse du Canada français ne sera pas représentée officiellement au congrès national qui se tiendra à Ottawa les 28, 24 et 25 mai.Quoique sympathique aux divers groupements qui ont pris l’initaitive de ce mouvement, l’A.C.J.C.a cru devoir décliner l’invitation tardive qu’on lui a faite, prétextant le peu de temps qui lui restait pour préparer une documentation solide sur les importantes questions qui seront discutées è Ottawa.“L’A.C.J.C.ne songe aucunement à blâmer qui que ce soit du retard qui s’est produit dans l’envol des invitations; elle estime, toutefois, qu’il était nécessaire qu’elle fût avertie un peu à l’avance, afin de préparer avec les autres groupements canadiens-français un travail sérieux sur les questions à l’étude et présenter à Ottawa des résolutions qui auraient été l’expression assez juste de ce que pensent les jeunes Canadiens français de la guerre, du chômage et de l’éducation.” sim tou* le* cm **• acheteur* «• ifont-r*4i ajouteront Mt fax» e* vanta BAZAR POSTAL Baff* 4020 - Dé** D - Montréal Sur un livre de Victor Barbeau (Suite de la page 8) L’auteur fait l’admission suivante, à ia pa«e quatorze: Mais, en fin, dit-il, le peuple • *ratîf1' ‘‘ seat enrichi, n’est-ce P*» *« P mier palier?’’ D’aiUeurs, il «Y “ pas si lo notera p« que nou* étioi à pied, dans le “chemin .JX>up employer un canadianisme.Nous som mes aujourd’hui en ,.n®.' avons franchi la première étape.N’oublions • pas, dans nos discus-sions, que c* qui constitue la for et le crédit d* la France, ne sont pas ses grandes institutions financières, mais son has de laine.Que aonwnea-nous, après tout, sinon un peuple de terriens.Emparons-nous solidement de la teire d’abord.Après, nous aviserons.= Enrichissons - nous tranquillement; travaillons, économisons et surtout instruisons-nous.Sur ce point, la parole **t Conseil de l’Instruction publique de la province.Ceasont de nous battre ,es flanc* pour la France.Maintenons la tradition française, et P*r\oas correctemant la langue de Briand.Mais c’esl 14 lout ce que nous devons avoir de commun avec Nie.Imitons les Anglais les vrais _ M * Mk m ¦» mm CS une part plus large dans le domaine économique, unissons nos qualités aux leurs et formons un peu-, pie nouveau.Nous faisons nôtre la phrase suH vante de Bourget, à laquelle nous avons subordonné notre vie : j “Quand on voit qu’un peuple ri- i “val est très grand, on ne l’envie “pas, ce qui est indigne; on ne le “nie pas, ce qui est vain; on ne le “copie pas, ce qui est servile; on “essaie de comprendre quelles lois ;i “de la nature il a su observer dans “son développement et quand on “a cru les apercevoir, on essaye de “soi-même de les pratiquer dun-o “les données de sa propre tradi-“tion et de sa propre race.” C’est de Nevers, croyons-nous, : qui a dit que nous devions remer-j ci+T l’Angleterre de son hostilité, car cela a été le stimulant qui nouj a soutenus dans les ipires crises et assuré notre salut.C’est de cette j hostilité qu’est sorti travail de: M.Banbeau.Si nous ne partageons pas toutes les idées de l'auteur, du moins , nous le félicitons de son effort.C’est quelque chose de nouveau;| c'est le bilan de ce qui nous manque.Il n’est pas tendre, il fraippe fort, et pas toujours juste, croyons- ’ nous, surtout lorsqu’il ridiculise les quelques compatriotes qui, “plus "habile#; et mieux doués, ont réus-“si, et qui habitent les villas pré-‘‘tentieuses d’Outremont ei de “Westmount.Gérin a raison de “dire que ces gens n’ont pas été “entièrement formés dans le mi-“lieu franco-canadien.Ils ont été “élevés au contact d’une population “anglaise.Ils ont échappé d’une “manière quelconque à l’influence “comiprimante du milieu social| “’franco-canadien.Ils ont eu peu “de protection familiale, peu del “petite école, pas de collège classi-I “que.Ces parvenus sont, en forte “proportion, illettrés ou gens de “faible culture intellectuelle en de-% “hors de leur spèciaiitê.” Cette phrase citée par M.Barbeau contient tout le secret du succès dans quelque branche de l'activité humaine que ce soit; sortir des chemins battus et connaître la "spécialité” dans kqueMe on s’est engagé.C’est l’histoire de toutes les grandes fortunes en affaires.>i partir de John Jacob Astor, de New-York, jusqu’à Zéiphmn Baquet, de Québec.L'auteur, qui ne rêvait que “cendres et poussière" au début, termine son étude dans un rayon de soleil.Il nous assure “qu’il y a des signes dans le ciel, "que les temps nouveaux vont ve-“nir, qu'il y a des espoirs (parmi et ** ai°ll,eî “tenons-nous Prék.«r 1m temps sont pro-‘ ehes .Pâte mimétisme messianique! Somme toute, l'ouvrage a du bon.beaucoiiip de bon.Il nous donne le foue
de

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