Le devoir, 19 mars 1936, jeudi 19 mars 1936
Montréal, jeudi 19 mart 1936 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOtRE-DAMI MONTREAL TELEPHONE ;.HArbeur 1241 SERVICE DE NUIT: Administration HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Cirant.HArbour 4897 DEVOIR Directstir*firaat : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Omar HEROUX VOLUME XXVII ¦— No 05 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0® (Sauf Montréal et banlieue) E-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.0G E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 S.E.le cardinal Villeneuve.i ¦ _ ¦ EST-CE L’AVEU?t.e Soleil dénonce M.Grégoire, mais ne dit pas un mot de I histoire de la “polycopie” — Une affaire qu’il faut tirer au clair, et sans délai Le Soleil n’a pas voulu davantage ignorer le discours prononcé à la radio lundi soir par M.Grégoire, maire de Québec et député de Montmagny.Il n’en donne pas un mot, mais il le dénonce dans les termes les plus sévères.Discours (Tagitateur malfaisant, dit-il d’abord; puis: Ce serait de la diatribe dans la bouche d’un politicien sans influence; mais, dans celle d un magistrat lui-même préposé au maintien de l’ordre, c'est plutôt une invitation aux voies de fait; et, plus loin: Nous le répétons, le récent discours de M.Grégoire est une mauvaise action.Mais le plus remarquable, dans ce premier-Québec du Soleil, c’est peut-être ce qu’il ne dit pas.Car, à côté de dénonciations de caractère général et qui se rapportent à des faits déjà connus, M.Grégoire, nous le rappelions hier, a formulé une accusation fort grave, qu’il était facile de démentir et de lui rejeter à la figure si elle n’est point fondée en fait.M.Grégoire, en effet, a dit, à propos de la note récente (distincte de la déclaration que nous publions aujourd’hui) où Son Eminence, protestant contre l’abus qu’on faisait d’un document privé, déclarait: On pourra juger du peu de délicatesse professionnelle de plusieurs journalistes et de ceux qui les ont inspirés, en constatant avec quel prurit d’indiscrétion et quelle désinvolture ils traitent le document privé de tout un épiscopat s’adressant à ses propres clercs; M.Grégoire a dit: e N’ALLEZ PAS CROIRE QUE LE REGIME VA RESPECTER CETTE INTERVENTION DE L’AUTORITE RELIGIEUSE.DANS LES BUREAUX DU PARLEMENT.— OUI, DANS LES BUREAUX DU PARLEMENT,—ON CONTINUE DE POLYCOPIER CETTE LETTRE CONFIDENTIELLE PAR CENTAINES, PAR MILLIERS, AFIN DE LA REPANDRE PARTOUT ET D’INDISPOSER NOTRE PEUPLE CONTRE LES PRETRES, EN SEMANT DANS SON-ESPRIT L’EQUIVOQUE SUIVANTE: LES PRETRES SE MELENT DE POLITIQUE, ALORS QU’ILS N’EN ONT PAS LE DROIT.L’accusation était aussi nette, aussi directe que possible.Nous en avons rappelé hier la gravité.?Lfi ef fet, le seul fait d entreprendre la diffusion d une pièce d’un caractère notoirement privé, qui n’intéressait que les évêques et leurs clercs, et cela surtout après la protestation du Cardinal, eût constitué un acte d extrême indélicatesse; mais, que cette odieuse beso gne ait été menée dans le parlement même, et vraisemblablement aux frais de la province, par les soins du personnel que nous payons pour toute autre chose, cela dépasserait toutes les bornes.Hier, nous demandions: Est-ce vrai?Aujourd’hui, en face de la virulente dénonciation du Soleil, et du silence qui, sur ce point particulier et précis, accompagne son cri de colère, aujourd’hui nous sommes contraint de poser cette autre question: Est-ce l aveu?Ce silence implique-t-il que, vraiment, nous en sommes rendus là dans la province?.Le public attend des explications.Si elle* ne viennent pas au plus tôt, il faudra qu’on les exige dès e debut de la session.L affaire doit être, sans délai, tiree au clair.’ Orner HEROUX ses, pas de tanks, pas de réserves de gaz pour la guerre chimique.En 1936, il y a 12,000 avions de combat en Europe, des centaines de mille mitrailleuses, des réserves énormes de gaz asphyxiants, de bombes explosives, des centaines et des centaines de tanks, etc.Les flottes de guerre sont considérablement plus au point.Bref, Je monde européen est plus que jamais formidablement armé pour toutes les fins destructives imaginables.C’est sans doute un des progrès de la civilisation dont on se vante si fort, que cette mobilisation possible de tous les hommes et les jeunes gens des nations européennes et cette sur-préparation aux champs de bataille.De plus en plus l’homme devient un animal raisonnable.G.P.—.M • -— A Ottawa Le trust des instruments aratoires Serait-ce un cartel international?— Les compagnies veulent hausser leurs prix de vente au Canada — Une demande de sursis L'actualité C.K.• • « assez! Unf lecteur de la campagne m’écrit: “L’hiver me laisse des loisirs.J’ouvre donc le robinet de mon poste de T.S.F.et je sqntonise avec un poste de langue française; car je le confesse, je parle l’anglais comme une vache espagnole et, à mon âge, le tympan ne se casse plus.Il a plutôt tendance à se durcir."Sclérose!'’ dit mon docteur; mais.ce n’est pas rose du tout.“Pour mieux faire passer le temps, en ménageant ma vue, j’écoute donc de longues heures durant.Pour dire que je n’entends pas de français, j’en entends.Tous les quarts d’heure; on veut bien me prévenir que je suis branché sur le poste CRAC et me donner gratuitement le nom de la montre exacte comme le soleil, A moins que ce ne soit le nom de celle qui donne l’heure au monde entier.(Fichu présent, entre nous, puisque chacun essaie d'oublier le temps qui passe en rapprochant les échéances, parmi lesquelles le compte final )."De français à part cela, pas plus que dans une mitaine orangiste.Pourtant, dans 1rs grandes ocea-sions, on m’informe solennellement que ce poste est exploité — c’est le cas de le dire — par l’organe des Canadiens français, qui fait rayonner sur le monde la puissante lumière de son service d’information et qui est “irrévocablement dévoué aux intérêts catholiques et cana-diens-français”, "Fh bien! je vous préviens que j’en ni assez.Pensez-vous qu'il soit juste que dans une province comme la nôtre le gouvernement nous extraie deux dollars par année pour nous fournir du jazz et des farces ^ yankin qu( ne font rtre que st Von sait le moment opportun de se gratter (fi plante des pieds?L’auditeur qui n'entend pas l'anglais ne le saisit jamais, ce moment-là, et se déchausse trop tard."Je prétends et je ne crois pas me tromper — que le gouvernement nous vole notre argent avec la complicité de ce journal.A moins — sait-on jamais?— qu’il ne soit de mèche avec cette entreprise financière qui a tant contribué à nous angliciser, et à faire un pont d’or entre le commerce étranger et nous, pour hâter notre angltctsation totale.J en ai plein te dns et je vous assure que st le gouvernement a le malheur, mmme il en est question, de modifier le prix des licences de radtn, en le basant sur le nombre de lampes, je vais mettre la hache dans mon appareil.J’at bien te droit que l'on me donne du français dans ma province, t.e gouvernement est censé respecter le bilinguisme.Il a sans doute tel un alibt Il peut me répondre : "C'est „n journal de votre langur qui vous traite de ta sorte.Tant pis pour vous st vous êtes asset bêtes pour endurer cela!" A gant /r réponds' "Messieurs rTOttama.von» été ^complices.Ce poste reçoit de vous une Bloc-notes des lettres patentes, le privilège a exploiter un poste, ce qui (votre /ournal Va écrit l’autre jour) assure a ce journal des bénéfices de près (le cent mille dollars par année.Quand on fait des faveurs de cette r*-»,*.i • • i dimension, on peut exiger quelque î-,etrc BOCiale chose en retour.Je suis pour /* j Lorsqu’il s’est agi de s’en re- ^ - .vv outA ff'JIJ I | IJ monnaie bilingue, pour le bilinguisme partout.Ne pensez-vous pas qu'il serai! bien plus juste de faire porter les nhr 0,-* 'Vlr, l?s P°stes qui nous abrutissent de la sorte et qui, encore une fuis, avec la complicité du gouvernement, nous votent carrément/ Car ce qu’on nous sert de français est tellement stupide____y compris les boniments des an mettre aux tribunaux des provinces canadiennes du soin de prononcer le divorce entre des citoyens vivant chez elles, plusieurs observateurs prétendirent que cela serait une cause de la hausse du nombre des divorces.Les faits montrent qu’ils n’avaient pas tort.En effet, en 1934, il y eut en Ontario divorces.Il y en a eu là même 4(>3 en 1935.soit 105 de plus.Dans nonrport „„ • — cu ujoo, son iuo ae pius.Dans gné de croire1 A une vaste eUubtUe ie^nomhr, dH de 1934 à 1935x’ conspiration en vue de tenir es > à A*,5» dlvorceî_ 8 monté Canadiens français dans le n/u, soit hausse de complet gâtisme intellectuel CePnne 21^' ,T,algr* une baisse de 9 pour lu pressé re en 19,35 (,2’ co"*re commencé, ne dirait-on jws que la zU • sait quc l€s tnbunau* presse irradiée est en train de l’a rp,en ,ai>gniente.Le Globe de Toque ce poste ignoble est en train de rom0 signale qu’en une sèule jour-faire perdre au peuple canadien- n , , tribunaux de là-bas ont français son individualité, son *n,enou quatre-vingt* causes de ce autonomie morale et /nref/ecfuel/e i V.P^'bo,is prétexte de légiférer afin et de l’asservir qui lient sa lan- ° enrayer les ravages du fléau so-guo, disait le grand Mistral, tient In p** *p divorce, on en a fn- clef qui de ses chaînes le délie — regrettable progrès.Et qu’on faste C.K.A.C.payer cette di- 'niluence du pays voisin, où en chéance nationale qui lui rapporte n)al de plus en plus répandu.font de deniers de Judas.Il veut n P8* sn'is avoir ses conséquen-cinquante mille malts, qu’il paie i cp* JUS(lue che* nous.cinquante mille dollars par année! (Cela fera marcher le commerce des watts, puisqu’il faut compter en plus celle qu’il nous ferre à nous mettre, nu moins moralement, dans les oreilles).Il est du reste inconcevable et de ta dernière malhonnêteté de la part de l’Etat, gardien de l'intérêt public, qu’il cède pour un prix uniforme de cinquante dollars pur année un privilège qui rapporte parfois des milliers et des dizaines de milliers de dollars de profit A des mcrcantts.Et puis, st le gouvernement doit démissionner, s'il doit abandonner cette formidable tribune de l'air sans le moindre contrôle du point de vue esthétique, tntelleetuel et national, an premier faiseur venu, qu'il nous le dise! Sous saurons à quoi nous en tenir, f* battre ne guérira pas notre bobo, mats ça changera ilr place et te bobo et les cré-chards et tes Judas qui prostituent leur prétendu apostolat.Paul ANGER Un animal raisonnable?On a déjà commencé de compa-Prévision d'une nouvelle guerre européenne, — dont person-ue ne veut mais dont l’éventualité prochaine épouvante l'univers, — lps forces militaires de 1914 aver celles de 1986, dans les grandes na-' nu,re-mer.Lorsque le conflit s amorça, en 1914, tes puissances européennes avaient sous les urines des troupes régulières groupant approximativement 4 millions et demi d hommes, à part 15 millions de réserves de tout ordre, plus ou moins habituées au maniement drs armes; soit un total de 19 millions et demi de soldats.Présentement, les armées régulières des mê-mr,o nfly* comptent au delà de 5 millions de soldats entraînés, avec •le* M?,rv*8* Bssp* bien dreaaées, d» .(»• millions, soit, au total, 41 millions.Il n'y avait en 1914 que quelques rlnuzalnes d’avlnns de combat, en France, en Angleterre, en Allemagne et nüîerirs, peu de mltralllcrn Otlawa, 19 mars.— La majorité ministérielle de la commission par-lesnentaire de l’Agriculture et de la Colonisation a gagné son (point ctonlre le gouvernement lui-même.Demande sera faite aux fabricants d'instruments aratoires de ne ipas augmenter leurs prix, ainsi qu’ils l'avaient annoncé au mois de jan/vier, avant que l’enquête commencée par la commission parlementaire ne soit terminée.€e n’est d’ailleurs pas le seul point que gagne la majorité ministérielle de cette commission contre le gouvernement.€oh,n p,Jn*' La loi Dillon fonctionne les deux hommes à 110 pour cent.Ces * 1 * Lr.» contestations de Saint Joe- ' A ^ ** qiifs, Laurier et Laval, étaient sur rnrÜ.M *•*'« de lettre ?, râle de la Cour de pratique ce clerc» i« * n°*j *v4q''** k l,ur' matin, sur des procédures préUmi-S'™'™ "rlmMl» ! noires.Mais comme nous sommes P essés ces^ours-c^d en taire état?dans la semaine qui précède la session, les contestations ne marchent $85,000.pour le Jardin botanique td $300.000.pour prolonger les murs au tunnel Iberville, au nord des voles du Pacifique Canadien.Maia res chiffres sont susceptibles de modification.L# luif m»*» i i,., non, irs contestations ne marchent > Osons, af,n hÆ1 lr.™ ' f '3 «' Dillon fonctionne.(.es procedures cependant n ont pas les tisons, afin de faire éclater de nouveau le feu entre ta France ef l’Aile-!?**?*• Car, à (g faveur du nouveau conflit.Moscou pourrait passer dans sas ba-R*R*s en France, en Allemegne, en Po-e.*?*’ **' doctrines dissolvantes., I* .*?u va*rioueur, cette fois, ce serait •e bolchevisme.* * + Par le temps qui court, on fereit bien, en rianca et edleurs, de se rappeler le mot de lord Pelmeraton: "L’Angtaterre na ni amitiés n: Inimitié» àtamallos: aes sévit Intérêts sent immuables".Le Grincheux "i cep- H _ _ été remises indéfiniment: elles ont été continuées, pour In forme, ou 2(i mur», pour te cas nu la session ne commencerait pas le 24.4,000 Quatre mille exemplaires 4e le pre* (haine brochure 4e M.l'abbé Creulx: "L'Econemlgua at le NaHenal" ont 44-|à 4 là retenus La brochure sera mise an vente Iun4i.au Service 4a Libraire 4u Devoir".Priai 10 seus l’exemplaire, $1 la 4eu-xaine trance; $7 le cent.130 le 4emi- Emprunt municipal .réduit à $1,025,000 4lM t-e comité exécutif, «pré* té vlxioit U”* î?' MfW p'',, ** mt'“ i ,,e* ’'nvnux et de*>besoin» de li vite teT.Qu.ne le reconnaîtrait’ | cite t„,ur )r prorhalnD braire fl- * * nenefer, a réduit U somme qu'il U SESSION PROVINCItLE: Las comman4as à l'unità et à la 4eu-•aine sent parables 4’avence.A4resaee toute :* cerrespenéance au Servit# 4e Librairie 4e "Deveir", 410.rua Narre-Dama est, Mantràal.prmdncM.jfiwwte S4 mar.Ell.s’.nnon*.comma l’un.de.plu.int4,.nt.s qu'il y J * a À -îta, ?f ® \ 'brC de f0U* tC# mouv«m*nHt pourvu d'informaf«ur$ de premier ordre, donnera * t«J,jon les compfes rendus les plus complets «t les plus vivants.Recommandes a vos amis de t abonner et de retenir le journal d'avance ches le dépositaire., ^ 7733 7056 2 Li DEVOIR, MONTREAL.HUP» 1» MARS 1936 VOLUME XXVII — No 65 L«t cour* do M.Lo Brat La conception canonique de l’Etat Les rapports entre l’Eglise et l’Etat — Les règles canoniques qui concernent les Etats dans leur v administration interne et dans leurs rapports avec d’autres Etats - La théorie des deux pouvoirs et la théorie des deux glaives — Le pouvoir indirect de l’Eglise - Les droits de Pindividu et de la famille - La paix et la guerre v - La Société des Nations l’Etat au moyen âge c’est presque vous êtes dans un pays où l’on jouit ' // un abus de langage; il n’y a pas encore du christianisme — on ne une Eglise et des Etats représentés saurait trop les affirmer en Euro-par des clercs et des chevaliers, pe, où l’Etat tend à tout se subor-deux puissances campées chacune ; donner et effectivement se subor-dans son territoire comme des donne tout.C’est une conception blocs.Ce n’est pas ainsi que se pré- païenne, diamétralement opposée sentent les choses; il y a une doe- à la conception chrétienne.Sans le trine de l’Eglise, de l’Etat, des rap- respect de ces vérités c’est toute j ports entre l’Eglise et l’Etat, mais la civilisation qui tombe, et cela1 cette doctrine on avait l’occasion ¦ engage toute notre vie de la discuter à propos des conflits de la vie réelle; et ces tes théoriques n’ont porte que des conflits qui peuvent se répar tir sous.trois chefs.1 aussi des relations entre les Etats, jet cela pour proclamer surtout deux principes: lo les bienfaits de la paix; 2o que la guerre est soumise elle-même à certaines règles.T des Canadiens français catholiques ] sur la situation des étrangers catholiques, qui verrait aussi à trouver j I// les fonds nécessaires pour subve- A menace rOUQC n*r au* besoins immédiats des d |in&iiav.v ^ j étrangers catholiques, pour les grouper en paroisses, leur donner des écoles où des religieuses ensei-gneraient les petits étrangers dans leur propre langue, pour donner aux adultes les moyens de coniplé- Montréal sous Causerie du P.Archambault à la section Duvernay 5 con- Mais ce n’est pas la seule ques- i .ipieuner mensuel de la sec- ,Çr leur instruction et d’apprendre, dispu-ition sur laquelle l’Eglise a eu à fi ' nuvernay de la Société Saint- j»1 possible, notre langue afin de ne sur1 prendre parti.Le droit canonique , _|:ste de Montréal a eu *es orienter vers nos milieux où rÀnar- '_-*_________________ 1 A A ».J ^y wî —J——2 1 Pli r frvi c civo i + rvvi au v f'.M.Le Bras a exposé hier après-niéi dans son cinquième cours la :onception canonique de l’Etat.Ce raste sujet qui comporte des problèmes de droit international cl une li brûlante actualité, il l'a traite nvec sa verve ordinaire.Il a .dit a an moment donné qu’il lui faudrait trente ou quarante conféren-:es pour parler convenablement de 'e qu’il a résumé dans un seul murs.Il va sans dire que notre résumé de ce résumé n’est plus qu’un squelette, qu’une table des matiè-'cs.L’Eglise est naturellement et ne-jessaireinent amenée à se poser an certain nombre de problèmes relativement à l’Etat, et cela pour.Irois raisons (M.Le Bras continue d’affirmer que cette persistance du rlûffre trois ne dépend pas de lui).D’abord l’Eglise se meut dans le ;adre des Etats, elle est en relation constante avec les organismes aublics; deuxièmement, l’Etat est a forme politique de la société, et "Eglise a formulé des règles qui valent non seulement pour les individus mais aussi pour les personnes morales; enfin, il y a entre es Etats des relations qui peuvent lire ou pacifiques ou belliqueuses et l’Eglise a été appelée à poser les règles dé la paix et de la guerèe.Le droit canonique, qui a appor-'c des solutions sur probablement ous les points, ne pouvait pas res-er indifférent à ces questions.Les militions qu’il a données sur ces rois problèmes ne peuvent être ex-aosées que dans les cadres histori-jûes.Ces trois groupes de solu-ions composent la doctrine cano-liquc: lo clés relations entre l’E-tlise et l’Etat; 2o de l’ordre inter-le dans les Etats; 3o des relations •ntre les Etals, M, Le Bras traite ces problème?ion avec les sources théologiques nais avec les sources canoniques: lécrétales.conciles, canonistes, La question des rapports entre ’Eglise et l’Etat peut et doit être ‘nvisagée dans les cadres histori-iues pour se présenter avec une jarfaite cohérence.Toutes les théines et conceptions deviennent in-elligibles si l’on suit l’histoire de 'Eglise, bien plus que dans un ex-P°ur se subordonner la puissance.encore de rappeler aux Etats modernes.Mais l’Eglise ne s’en est pas tenue au pape Gélase.Au inoven âge, un mouvement s’est produit du Vie au XlVe siècle qu’on peut définir ainsi: l’absorption du temporel par le spirituel.Il n’est pas contestable qu’entre le Vie et le XIIle siècle on a vu peu à peu s’effacer la distinction, et l’unité tendre à se constituer entre les mains du pape.Pendant les périodes de royauté nationale il a été facile aux chefs séculiers de mettre la main sur leur église.Les rois visigoths et les rois francs convoquent des conciles Charlemagne se subordonne lui-même à des fins religieuses, concevant son rôle comme un rôle missionnaire; il fait prévaloir pendant quelque temps une idée diar-chique qui se retrouve à tous les degrés.Seulement, comme on avait appelé le clergé à exercer dans l’Etat des fonctions équivalentes à celles des séculiers, on ne pouvait pas espérer que le pouvoir séculier pourrait se maintenir longtemps au niveau.Et après la mort de Charlemagne et le traité de Verdun, tandis que le pouvoir séculier s'effondrait, la puissance ecclésiastique ne cessait de croître.Et les théoriciens se sont mis à proclamer le rôle des évêques et la supériorité de l’Eglise.Et personne n’a été surpris au milieu du Xle siècle d’entendre énoncer la supériorité universelle de l’Eglise, et quelques années plus tard se formait la théorie des deux glaives d’après laquelle le Christ a remis deux glaives à saint Pierre, lequel en a gardé un et a donné l’autre au pouvoir séculier pour qu’il lui serve de mandataire.Il n’y a plus qu’une seule puissance, puisque si l’un des deux glaives est entre les mains des séculiers ce n’est point par une remise directe de Dieu.Cette théorie aboutissait à l'absorption du temporel par le spirituel.Ce n’était que la réalisation d’une pensée juridique; la papauté, avec de très hautes intentions, a cherché à utiliser tous les moyens que lui offrait le droit sé'i ulier Deux Etats parfaitement organisés Ce sont des conflits entre deux Etats parfaitement organisés, qui ont chacun leur administration, leur justice, et leur fisc, et toutes les grandes querelles, que oc fût sous Philippe Le Bel ou sous le pieux I.ouis IX, se sont posées à l’occasion des rapports entre deux administrations, entre deux juridictions.entre deux fiscalités.En dehors de ces catégories on ne trouvera pas beaucoup de conflits.Il n’v a pas de divergence qui se produise subitement à propos de la notion d’Eglise et d’Etat, ce sont des accidents des questions parti ne s’occupe pas seulement des or- .'hier au Cercle Universi- ga ni sines internes de l’Etat, mais .• SÜUS la pr£sj La paix et la guerre Cette théorie de la paix et de la guerre appartient aux théologiens et aux canonistes; elle a été développée surtout par les Pères de l’Eglise, principalement par saint Augustin; ces principes ont fini par être incorporés au droit officieux et au droit officiel de l’Eglise.D’après ces règles augustinien-nes, tout doit être fait pour éviter ___ __________ .,1a guerre, la paix est le bien su- culières, pratiques, qui font que périeur.Le droit canonique multi-les rapports de l’Eglise et de 1 Etat i p]je ]es prescriptions en vue d’em-sont soumis à un nouvel examen, pêcher la guerre: trêve de Dieu, Ainsi dans l’époque contempo- paix de Dieu; on sait les efforts raine il y a au moins deux ques- ,jes papes contemporains pour lions qui séparent l’Eglise et I E-; majntenjr ja pajx dans le monde tat: le mariage et les ecoles; et j j/jrglise condamne toute guerre pour en ajouter une troisième, les ; d’agression, de conquête, inspirée privilèges ecclésiastiques.La soin- par ja cupidité; mais il y a des lion pratique de tous ces contins i guerres justes, les guerres défensi-est dans des accords entre 1 Eglise VçS.plie a autorisé des guerres taire, sous la présidence de M.Té-lesphore Brossard.E’hôte d’honneur était le B.P.Papin Archambault, S.J., qui parla de l’infiltration a Montréal des doctrines révolutionnaires, du danger que présente pour notre ville 1 accroissement de la population cosmopolite, des devoirs que cette situation nous impose et de l’aide que nous devons apporter aux étrangers catholiques.On remarquait à la table d’honneur: le R.P.Papin Archambault, S.J., M.Télesphore Brossard, président de la Section Duvernay, M.Olivier Maurault, P.S.S., recteur de l’Université de Montréal, M.l’abbé Eionel Groulx, MM.Henry Auger, leader du Conseil municipal de Montréal, Adhémar Raynault, conseiller municipal de Préfontaine, François Leduc, conseiller municipal d'Ahuntsic et député de Laval; J.-A.Julien, président de la Société Saint-Vincent de Paul; J.- leur foi serait mieux préservée.Ce ! comité s’occuperait aussi de former dans tous les milieux étrangers, des apôtres laïques qui sauraient exposer à leurs compatriotes, dans leur langue, les principes chrétiens.Quel que soit le plan qu’on adop- i tera pour venir en aide à nos iininU: grants catholiques, il faut qu’une : action vigoureuse et méthodique j soit lancée immédiatement, dans ce sens.C’est un impérieux devoir pour tous les Canadiens français catholiques de s’intéresser à leurs frères dans le Christ, sans distinction de race.ORATEURS, CHANTEURS.SPORTIFS! - ESSAYEZ ' Les Pastilles VALDA Ufius en serez enclianlls.En Vente partout [Les Exiger EN BOITES] portant le nom VALDA Afeot Cén.r.1 peur le Canarf» -Alfred OUIM» r L84, St-Paul Bat, Montréal.Funérailles du jeune Pierre Savary à Québec Québec.19 — Les obsèques du jeune Pierre Savary.fils de M.Roméo Savary et l’Etat; il est inadmissible que l’Eglise abandonne aucun de ses principes et permette par exemple que dans les écoles on donne n’importe quel enseignement; et on vous oppose l'autre principe, celui de la neutralité.Il se trouve que dans un certain nombre de pays l’Eglise no peut pas faire prévaloir son point de vue, qu’elle est devant une majorité hostile; dans ces cas son procédé courant c’est d’essayer de conclure un concordat.Ces concordats sont des conventions entre l’Eglise et l’Etat et qu’il n’appartient pas à l’une ou à l’autre des parties de rompre; ils ne peuvent être rompus que par les deux contractants.xr T P T nfnrre nré- ^«“teur-géomètre, ingénieur civil, pro- V.Desaulmers J.-E.Eatorce, pre feaseur A l’Université Laval et à l'Ecole sident general de la Société Saint- des Beaux-Arts de Québec, et de Mme 8a- comnie les croisades, qui ont eu pour objet d’empêcher les invasions des infidèîies ou de faire entrer les infidèles dans le cadre de la chrétienté.Mais dans ces guerres toutes les armes ne sont pas permises.Mais il y a là aussi un troisième aspect, une idée qui dans l’Eglise est aussi permanente et pratique que les deux autres.Si l’on veut conserver la paix il faut organiser des institutions et des règles qui ont pour objet de protéger la paix.C’est la raison pour laquelle on peut dire que la Société des Nations, qui est inspirée par un principe équitable, est inspirée aussi ., Par «n principe d’origine ehré- L Eglise a pour domaine le spi- ticnne.c>est une idée profondé.rituel, elle veut le salut de tous les fidèles et généralement le salut de ment chrétienne que celle du règlement pacifique des conflits à la Jean-Baptiste; M.le chanoine Z Alarie, M.l’abbé Adélard Desrosiers, principal de l’Ecole normale Jacques-Cartier; le Dr Eudore Du-beau, M.l’abbé Rosaire Caron, curé de Sainte-Madeleine d’Outre-mont et aumônier général des Artisans; M.Alphonse de La Rochelle, chef du secrétariat de la Société Saint-Jean-Baptiste.Plus de 117,043 étrangers à Montréal Comme la vigoureuse conférence du R Père Archambault paraîtra en brochure, cette semaine même, sous le titre de: “Sous la menace rouge”, nous nous contenterons d’en donner brièvement les grandes lignes.Le conférencier signale que la ville de Montréal se cosmopolise rapidement.Au dernier recensement, en 1931, il v avait à Montréal, sur une population de 818,577 citoy-523,063 Canadiens français, José purement dogmatique du suet; Ea première idée dégagée par le Iroit canonique au 1er et Ile siè-les sur ce point était tout à fait iouvoile, c’est l’idée rie la distinc-ion de l’Eglise et de l’Etat, pas la épuration, encore moins l’opposi-iort, mais In distinction.Dans les •iviltsntioris antiques le spirituel ‘tait une dépendance du temporel; 1 v avait à Rome dés religions irientales tolérées à côté de la re-igion officielle, mais la religion le vivait que par la permission et ¦oms le contrôle de l’Etat.Deux pouvoirs: les papes et les rois d’abord par le lien féodal, réalisa lion du règne de Dieu par la suzeraineté universelle du pape; puis après l’avènement des grandes monarchies en substituant au lien de suzeraineté le lien de souveraineté.C’est la théorie du pouvoir direct.Il v a eu un moment où la pensée la plus courante, la plus commune dans l’Eglise — M.Le Bras précise qu’il ne dit pas la pensée universelle—a été que tous les pouvoirs étaient aux mains de l’Eglise, et que son intervention dans les affaires des Etats se produisait en raison du pouvoir direct qui lui avait été accordé par le Christ.Théorie tout à fait nor-1 male dans cette époque et qui ne s’inspire pas de vues dominatrices ni île grands appétits temporels.L’idée de Boniface VIII c’est que plus il v aura de puissance entre les mains de l’Eglise, mieux elle tendra à sa fin spirituelle; on ne tendait pas à supprimer les rois.tous les hommes.L Etat a pour sujte de conversations entre diplo-mission le temporel.Si la distinc- mateS) et par i>arbitrage.Et dans Don était facile entre les deux do- ]e pacte de la Société des Nations maines la question serait au moins on retrouverait des textes qui sont théoriquement facile à résoudre.| canoniques, par exemple à l’arti-(/est pour cela cju on a propose la ; pjg XVI, au sujet des territoires théorie de la souveraineté nuilti-1 neutres, il y a un texte qui n’est que pie.d’apres laquelle rien n empe- ha traduction exacte d’un texte cache qu’il v ait entre 1 Eglise et 1 E- : nonique du XlIIe siècle.Mais ce tat condominium; c est une theone ¦ qUj est pius encore c’est que l’es-i les gens de races étrangères est cede philosophe dans sa tour; cette prjt même de la S.D.N.est d’ins-i lui des Juifs.Viennent ensuite les vary, née Demere, Jeanne, ont eu Heu.lundi matin, & 9 heures, en l'église Notre-Dame du Chemin, au milieu d’un grand concours de parents et d’amLs Décédé le 12 courant, à l'hôpital du St-Sacrement, à la suite d'une grippe qui dégénéra en broncho-pneumonie, le Jeune Pierre Savary était l’un des plus brillants éléyes du pens.St-Louls de Gonzague, où U était peslonnalre.Agé que de 9 ans et 9 mois, U était d’une précocité remar-quable et Tun des premiers de sa classe.Le cortège funèbre quitta la désidence des grands-parents de l’enfant 126, rue des Franciscains à 9 heures moins le quart, un landau rempli de tributs floraux précédait le corbillard qui était escorté par six élèves de la classe du Jeune Pierre Savary: MM.Yves Simard.Fernand FaJar-deau.Guy Choquette.Laurent Paquln.Emile Lachance et Ange-Aimé Gagné.| Conduisaient le deuil: M.Roméo Savary, I.C., professeur à l'Université Laval I et a l'Ecole des Beaux-Arts, père de l'en- i fant; son grand-père, M.Idolphe Demers; ! ses oncles: le colonel L.-G.Chabot, MM.i Bd.Savary.Joseph Savary, Louis-Adolphe | Demers.G.-H.Demers, Jean Faguy, Tho- i mos Roy et Adolphe Desrochers; ses cou- i sins: M.le Dr Gustave Desrochers, MM.Al- ' bert Demers, Jean Demers.Ludger Faguy I le Dr Edmond Glngras, MM Paul Glngras J.-E.Savary, J.-P.Savary Louis Chabot.Adélard Montreuil, Lucien Glngras, Léon Glngras, le Dr Antoine Couture.Isidore Olivier.Armand Allard, Aldège Allard, F Desrochers et Lorenzo Faguy Lorsque le cortège arriva" à l’église Notre-Dame du Chemin, tous les élèves du CHALIFOUX & FILS LTEE 1106 Beaver liai] - Montréal Usines * St-Hyaclnthe.EXCURSION QUEBEC $^.25 ens: _____,___ .178,461 citoyens de langue anglaise et 117,043 étrangers.Si lac- pesionn&t saint-Louis de oônzâgùeT accroissement des etrangers conu- compagnés des RR.SS.de la Charité, for- nue avant longtemps leur influen- ! mèirent escorte A la dépouille mortelle.f-t.H'.nc tone Ipc Humaines se fera ^ * abbé IVllfrld Moreau, aumônier du Ce dans tous les domaines se era penslonnat Saint-Louis de Gonzague, pré- largement sentir.i sida U levée du corps.M, l'abbé Cyrille Le nlus gros contingent parmi Deslauriers, curé de la paroisse, chanta la p - *___________ v-r— — service, assisté de MM.les abbés Stanislas 3 allai «H tratowr idée est parfaitement défendable, mais c’est une façon toute théorique de trancher le problème; on ne peut pas faire une liste de ce qui se rapporte au spirituel et de ce qui se rapporte au temporel; il n y veau la conclusion qu’il a déjà a guère de questions d un domaine faite sur d'ai,tres sujets: tout ce qui naît pas des attaches avec y a d'équitable, d’ordonné, de l’autre.C.ette théorie admirable, ir I Italiens et divers groupes de l’Europe centrale.En 1921, il n'y avait à Montréal aucun Lituanien: il y en avait 2,141 au dernier recensement, en 1931; de 1921 à 1931 les Finlandais ont monté de 8 à 1,545, les Tchèques de 22 à 3,645, les ________________Hongrois de 67 à 3,514, les Allc- charitabie dans les sociétés con-.mands de 1,250 à 5,260 (leur nom* piration canonique.M.Ee Bras dit que pour développer ce sujet de façon convenable il faudrait trente ou quarante conférences, et il énonce de nou- réfutable ne conduit pratiquement * temporaines, je ne dis pas que tout!bre a pîus due triplé), etc.à rien du tout.I vjent de i*Egiise et du drojt cano- Ea prop propagande communiste est E’Eglise ne se borne pas à fixer ! nique, mais je dis qu’il n’y a pas très active parmi ces groupements le domaine qui lui appartient et le d’institution équitable.ordonnée, domaine qui appartient à l’Etat; i charitable, qui ne porte en quel-elle ne peut pas se désintéresser -que mesure la marque chrétienne.I.Eglise ne pouvait pas s'acuom-noder de cet état de choses, elle iffîrme le droit de Dieu avant ce-ui de l'empereur, elle subordonne mîtes choses au spirituel.Ea no-ion de distinction, d’autonomie de ‘hacun des deux pouvoirs est po-j mais à les subordonner, (t e par les juristes qui entrent dans ‘Eglise, notamment saint Ambroi-(e.et elle reçoit sa forme complète *t parfaite dans l'oeuvre du grand >ape Gélase.à lu fin du Ve siècle, t relte formule est si définitive tue lorsque Léon XMf écrira l’en- La doctrine du pouvoir indirect Cependant, cette théorie rencontrait des opposants et des adversai-1 res, et non pas seulement ni d’abord chez les légistes du XlVe siè- yclique Immoriale l)ci, il cm- i elc, mais chez les papes eux-mè-•runtera ses expressions au pap( mes et chez les docteurs.Une autre ïélnse.Il v a deux pouvoirs par doctrine était affirmée qui n sans rsqucls ce monde où nous vivons ! cesse gagné du terrain depuis le *st gouverné: le pouvoir des papes Mlle siècle et qui est devenue la *l le pouvoir royal.EU chacun est doctrine on peut dire officielle de uitonome et souverain dans sa pro- l’Eglise, la doctrine du pouvoir in-ire sphère, et chacun d'entre eux direct qui a scs racines dans l'an-•st suprême, c’est-à-dire qu'il n'y a tiquité chrétienne, et aussi dans le • u-dessus que Dieu, et aucun des Corpus juris canonlci par une dé-leux n’est soumis à l’autre dans erétale d’innocent Hf.où il est af-on office particulier.firme qu’il n'appartient pas à l’K- ( est une notion qu’il sera utile glise de s’occuper du fief, d’inter te rappeler a l’Eglise puissante du noyen âge et qu’il est plus utile de l’ordre interne de l’Etat parce que l’Etat, c’est l’expression, la forme politique de la société, et qu’il i n’est pas possible que cette personne morale qu’est l’Etat échappe à la morale chrétienne.Par conséquent l'Eglise aura d'abord à se prononcer sur le point de savoir quelle est la légitimité de l’Etat, elle aura à défendre celte légitimité contre ceux qui la nient, mais elle aura aussi à affirmer que cette société politique est, en quelque sorte, une société seconde, c’est-à-dire par rapport au salut de l’individu.E’Eglise s’intéresse à cet Individu et le voit d’abord encadré par la famille, et c’est le groupe des familles qui constitue l’fitut.11 y n un droit de l’individu et un droit de la famille qui sont antérieurs à celui de l’Etat, et auxquels le droit de l’Etat est subordonné.Il n’appartient pas au législateur séculier de faire des lois sans s'occuper des principes de l'Eglise.Les pouvoirs séculiers exerçant la législation ou la coercition ou l'administration ou la justice ne peuvent pas échapper aux règles droit canonique.C* peuvent paraître un P.S.Le budget du chômage étrangers et comment y résisteront-ils si de solides convictions religieuses ne les protègent contre le courant qui entraîne aujourd’hui Cantin et Alexandre Renaud, comme diacre et sous-dlacre.Dans les stalles du (sanctuaire, avalent pris place M.l'abbé Horace Gagnon, ancien curé de Notre-Dame du Chemin, M.l’abbé Wilfrid Moreau M l'abbé N.^J.Proulx MM.les abbés Adolphe Gameau et Lauréat Dion célébraient des messes basses aux autels latéraux.M l’abbé Jules Rancourt maître de chapelle.dirigeait la chorale paroissiale qui rendit plusieurs motets funèbres.Dans l'imposant cortège, on remarquait A la suite des membres de la famille: MM.E.Morin, C.R., et Jules Gin-gras, échevlns, M.l'abbé A.Gameau, MM J.-B Gameau.M Hoetz.L Martial.P Rousseau, architecte, J -B.Soucy, architecte.G.Desmeules, architecte, professeurs A l’Ecole des Beaux-Arts; MM.J.-E Drolet, C.R., M.Morin.C.R.J.-M.Oué-rard, C.R., T.-E.Rousseau J -A Lefebvre.A.-V.Dumas.J.-E.Samson, C.Lavoie, T - • Garant, S.Girard, G Beaubien.L.Lan- la masse ouvrière vers les théories giois, J.Rousseau, w.Dumas, p ood-eyirêmps9 ! bout, A, Shields, L Blondeau, H Talbot, extremes r ________ ! L Letelller, G.Thlbaudeau, R Thibau- lt existe parmi ces groupements deam E.Bélanger, A^ Chabot, R.Dusseau.I une trentaine de clubs où se prè- d« MONTREAL vendredi soir et samedi: 27-28 mars VENDREDI—11.30 p m.(Windsor), 11.55 p.m.(Viger).«AMEDI—g.io ajn., 5.30 p.m.et 11.55 p.m.(gare Viger), 9.30 a.m.et 11.30 p.m.(gare Windsor), 12.00 midi et 8.00 p.m.(gare Bona venture).RETOUR jusqu'au LUNDI SOIR, 30 mars Billets valables sur les trains des deux compagnies entre Montréal et Québec.Voitures ordinaires.Aucun bafage enregistré.PACIFIQUE CANADIEN * CANADIEN NATIONAL Changements au McGill Le conseil municipal tiendra une!0.*1611* théories les plus subver-séance samedi matin, à 10 heures,! s,v®s' Comme contre-poids a ces C Turgeon J\-M Thlbaudeau; ôrcôté.McGnl a?n°"Ce deU.X a.Rochette.F.Robitatue.L.-p.Fiset.c-e retraites et deux nominations de Tardif, a Noiin.j.-b Renaud.L Blet, j professeurs.Ee doyen de la Fa-Bt-Laurent'J-, Lapointe.R Blwon.H-G.cuité de droit, M.P.-E.Corbett pour voter le budget du chômage j ^r^sont^athoîiq^es0 inïmalheu: ! ^'^i^'iI^AOtàikT^TVrioK'Sr abandonne son travail administratif pour le mois prochain.‘ 8ers sont catnonques mais maineu j j _E Thibodeau, a Turcot, a Jubeau, s a cette t mversite mais poursuivra Bureau des achats à Québec tou, ne sont _ p&s bien {ggm ! SS?»* ,'.nl.p! '"'b™ «"“îs"'" _ .chers, M.Bureau.E MacKay.L Drolet, I "ien*' — ^ professeur Nevil Nor- reusement I organisés, bien dirigés, bien tenus.Beaucoup d entre eux sont jç." c0ias, a Montreuil, a.Lord, e.Quay! ! ton Evans, membre du personnel dispersés dans la ville et n ont pas ; i.Olivier, L.croteau.i .- ¦ de la section de chimie depuis - de paroisse à eux (tou .a mm- j j plus d’un demi-siècle, prend Va" "rel Québec 19 (C.P.) — M J-E Gré- culle pour Jes .quelques prêtres | ^ R Kobitaiiie.a , Royer, a Venne., traite.M.W.-H.Hatchcr devient «nitn mâir» Ho Onéhe,- envicooo étrangers d atteindre tous leurs p Deachampa, o oarceau, r-e Samson.professeur régulier à la section He rétablissement d’i?n bureau dcs Compatriotes catho^^ P.Gmuehon.e Bégin et j -m ¦ chjmic et M J.-T.-P.Humphrey nnnr la ville de Québec n outre, la plupart ne ces catno- L'inhumation a eu Heu au cimetière Bel- passe au nombre des professeurs ’ -r—-g— ' ' liques sont pauvres ils ne peuvent mont ; dp |a Faculté de droit.“Mesure de notre taille” pas soutenir le clergé qui leur est nécessaire, l’entretien de leur église et de leurs écoles, le soutien de ______ leurs indigents et de leurs mala par VictPf BARBEAU I des Et l'ennemi le communisme.Ni faxtr*!"# pauvreté ni l’axtréme ri- ! profile de celle Situation.s »«>*’';*»* *•«'*»«.tain nombre de leuri compatriotes, le* !• OU Communisme Canadien* françai» *ont un peuple pau- Pauvre parce qu’en dchon de l’a- catholiques Le procès d’Armand Laflamme remis Le (procès d’Armand 1/arflainme, accusé d’avoir incité au désordre étrangers sont | lors de l'assemblée du premier mi- ne peuvent pav "*cu,fu“"SuPVoCmmeree.avec combien, nos frères dans la foi.11 nous ap- nistre, M.Taschereau, au marché s posées par ,r de réserve», il* «uccombent sou* I* p0id» pnrticnt de 1rs protéger contre le ! Saint-Jacques, le 20 novembre (1er- j rs formules, qui c, qu'on a appelé la gigantisme in-1 mal du communisme, contre les i nier, a é l’Heure provinciale.SOMMAIRE JEUDI, 19 MARS CRCM — 329.7 mètres — 910 kl ©cycles 6 30 Radio-annuaire 7 30 Heure — Samovar 8 30 In the Twilight, CCR.8X0 Le Père Jadis.9.00 Programme d'amateuie 9 30 The Four Ramblers.! 0 00 Orchestre.1030 Nocturne 11 OO Radio-reportage.11.15 Heure.VENDREDI, 20 MARS CRCM — 329.7 mètre» — 910 Idlocycler 5 OO Concert idlaquee).5 30 Les Cavaliers de la Salle 5.45 Bourses de Montréal et de Toronto.6 00 Chansonnettes françaises.0.30 By Candlelight 7.00 Le Réveil rural — conférence par M 1 abbé Tessier 7.15 Mme Jeanne Desjardins, soprano.730 Nouvelles.8.00 Live.Laugh and Love.8.30 Sérénade acadienne 9 00 Concert par la Société des Concerts symphonique* de Montréal, sous la direction de M.Wilfrid Pelletier.10 00 Concert, NBC 10.30 Causerie sur le* mines 5.00 Concert idlsquea)._ 3.30 Aspects pratique» de l'agriculture -—1 10-45 Radio-Journal bilingue, causerie agricole.10.45 Radio-Journal bilingue.CKAC 411 mètres ROME - 6 p m — Nouvelles en anglais — Opéra du Thé&tre Carlo-Fellce, a Gênes | — Dédié aux femmes d’affaires et professionnelles — 2RO, 31 1 m.LONDRES — 7 p.m — With and With- j out Prejudice — OSD.25.5 m., GSC, 31.3 j rn., GSB, 31.5 m.GSA, 49 5 m.CHICAGO — 7 p.m — Amoe and Andy | 10.30 Orch^ ^ogsrty — W2XAF.Schenectady.31.4 m.BERLIN — 7 p.m.— L'équipe allemande aux Olympiades — DJC, 49.8 m.BARANQUILLA — 8 p.m.— Concert du terrain de golf de Darien — HJ1ABB, 46.5 m.CARACAS.Venezuela — 8.30 p.m.— Musique instrumentale (solos) — VY2RC.51.7 m.LONDRES — 10 p m — How's That?— Variété» — GSD, 25.5 m.GSC, 31.3 m., G SL, 49 1 m PITTSBURG — 12 a.m.— DX Club — W8XK, 48.8 m.5 45 Cote* de* bourses de Montréal et de Toronto.6.00 Chansonnettes françaises 6 30 En dînant — orchestre sous la direc- tion de Jerry Shea.7.00 Orch.RomanelU.7 15 Orch.du Château Laurier.7.30 Nouvelles.7.45 Edgar Herring et son orchestre.8 00 Causerie par M Jean Bruchési.8 15 Les Cavaliers de la Salle.8.30 Le quatuor Harlaay.9.00 L’Association canadienne de la Ligue des nations 9.30 Duo de flûte et de clarinette.10.00 Dr Charles Courboln, organiste.730 kllocvetes Radio Etats-Unis WABC — 348.6 metres — 860 kllocyclet 1.45 pm., Mount et Gest, planistes de concert.2.30 pm., L'Ecole américaine de 1 air — Section d’orientation professionnelle.3.30 pm., Orcheetre Mark Warnow.4.15 p.m., Musique de l’armée américaine.8.30 pm, Variétés du Broadway.9 00 p.m., Freddie Bartholomew, Jeune artiste de l'écran, avec Dolores Costello et C.Aubrey Smith dans ‘'Little Lord Faunt-leroy", 10.00 p.m .Concert Studebaker.10 30 p.m , La Marche du temps — Programme dramatique.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 5 00 p.m.Discours des députés du Congrès.5.45 p m.Terri la Franoonl, ténor.7.30 p.m., L’aspect humain de la nouvelle.8 00 p.m.Concert Cities Service — Orchestre Rosario Bourdon — Solistes habituels.9.00 p.m., L’Heure de la valse.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycle* 11.00 p.m., L'appréciation de la musique NBC — Orchestre Walter Damroech — Suite (Iæ tsar sultan), de Rlmsky-Korsakoff; Concertino pour piano et orchestre, de H1H: Fragments orchestraux (Maria Mail-bran ).de Bennett.6.05 p.m .Animal News Club — Programme pour les enfants.6.35 p.m.La Garde du Roi.7.45 p.m , Les Jeunes New-Yorkais.10.00 p.m Célébration par l'Université Harvard de l'anniversaire de feu le président Charles W.Elliott — Discours du président actuel de l'Université.11.15 p.m , CJuatuor nègre.4 00 Ensemble Davis 4 30 Hommages dü Kentucky 5 oo Heure.5 00 Les événement# sociaux.5.15 Orchestre.5 30 Le programme du foyer.5.44 Nouvelle* du Jour.6.00 Le programme du foyer.6.15 Musique classique.6.25 L'heure récréative.7.00 Heure.7.00 Nouvelles 7 05 Opérettes.7.15 Le curé de village.7 30 Romances et chansons ds chez nous.7.45 Quatuor à corde* Dubois.8 00 La demi-heure théâtrale.8 30 Par-dessus les toits.8.45 Programme Frontenac White Cap 9.15 Une grande entreprise canadlenne-françalse: la cle Famllex.9 30 Les vagabonds du piano.9.45 Les biscuits Lldo.10.00 Programme Grads.10.15 Soc.St-Jean-Bapt,lste.10.30 Pierre et Pierrette.10.45 Orch.Robinson.11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson.11.05 Orchestre.11.15 Le Merle rougé.11.30 Orchestre Jone», 12.00 Orchestre Olsen.12.30 Orchestre Nelson.1.00 Heure.CFCF — 900 mètres — «00 kilocycle* 11 45 Mélodies.11.55 Nouvelles 1.00 Bourse.1 30 L'école culinaire 2 30 Théâtre musical NBC 3.15 L'Ecole de musique Eastman.4.00 Revue pour les dames.4 30 Radio-théâtre; Lost Horizon, de Jas.Hilton.6.00 Commentaires sur la bourse.8 15 Variétés.7.30 Pastorals.8.00 Orchestre Rudy Vallee 9 00 La Ligue canadienne de» nations.9.30 Syrup Melodlos.1000 Bing Crosby.11.00 Dernières nouvelles du sport.CKAC — 411 mètres — 7W kilomètres 8.15 Variétés matinales.8.30 Chansons française».9.00 Dear Columbia 9.30 Mélodies d'orgue.9.45 Le tyrolien.9.55 Nouvelles.10.00 Heure.10.00 Mélodie* London House 10.15 Entre vous et mol.10.30 Pharmacies universelles 10.45 Mélodies 11.00 Service rapide.11.30 Variétés.12.00 Heure.12.00 Heure de la gaieté 12.30 Programme trtfluvlen.12.45 Cours de la bourse 1.00 Nouvelles locales.1 15 La chansonnette 1.30 Moment musical I.45 La Ligue des droits de la femme 2.00 Between the bookends 2 15 Variétés.2 30 Programme éducationnel.3 00 Afternoon concert.3.30 Orch.Warnow.4 00 Un peu «e tout, madame.4.15 Fanfare de l'armée américaine.4.30 Programme pour les enfants et mamans.5.00 Heure.5.00 Les événement# sociaux.5.15 Orch.Rudy Vallee.5.30 Le programme du foyer.5 44 Nouvelles du Jour.6 00 Le programme du foyer.6.15 Drame vécu.6.20 Nouveauté» Instrumentale» 6 25 L'heure récréative.7 00 Heure.7.00 Nouvelles.7 05 Emission Henri Hébert 7.15 Le curé de village.7 30 Les grandes vedettes de la radio.8 00 Heure provinciale.| 9.00 Heure.9 OO Hollywood Hotel 10.00 Programme St-Georges | 10.15 Commentateur de CKAC.i 10.30 Contralto et orchestre, i 11 00 Heure, température | 11 00 Le reporter sportif Molson.II.05 Orch.Redman.11.15 Le Merle rouge.11.30 à 12 30 Orchestres.1 00 Heure.10.15 Musique ^“slqu* 10 45 Causerie sur la besuve.11 00 Menu musical 11 45 Musique d'orgue.12.00 Heure.1 00 Heure féminins.12 45 Programme VaW*.1 OO Heure féminine.1.30 En causant.1 45 Orchestre.2 00 Heure.4 55 Sommaire heur*.5 30 Méli-mélo 6 15 Cours de la bourtf 6 30 Radio-annuaire 7 00 Programme Valc 7.15 Variétés.7 30 Heure._ 7 30 Le mystérieux Rayon X.7 45 I,e* sports.8 00 Jean-qul-Chante.8 15 Jeannette Thouln, pianists.8 30 Le sinistre document 9.00 Meunier da Sylva, pianists.9 30 Recital d'artistes.10 OO Orchestre.10 30 Trio de concert 11.00 Radio-reportage, heure.LONGUEUR© U'ONDE* Longueurs d’onde* d e postée, en mètres et en kilocycles; Postes Métrés Kilocycles cSlM 329.7 910 cfcf* ^ CHLP *4.IJ™ CHRC 4flj.«5 CHNC 212.6 ! CKCV '-22.U1» CRC8 £00.t.300 WABC >48.6 «M WEAF 454.3 «60 WJZ 394.5 J60 ; WG Y 376.5 I vmC 282.8 J 080 WLWL 272.8 hlOO I POSTES DI LA C.C.B.$M*A04 est délicieux Provinces maritlmi CANS; Halifax Kilocycle les .1050 â 930 Fredericton .1030 â 550 Sydney .880 à 1240 Summerslde .1120 â 1500 930 â 1050 1500 â 950 CFBN CJCB : CKGS Québec : CRCQ: Québec .CRCS: Chlcouttml Ontario: CKLW : Windsor .840 â CKNC: Toronto .1030 a CRCT: Toronto .960 à Provinces de l’Ouest: CJCO: Lethbridge .840 a CFQC: Saskatoon .1230 â CKY: Winnipeg .780 â 960 Colombie britannique: CKOV : Kelowna .1210 à 630 CFJO: Kamloops .1310 â 880 CJAT: Trail .1200 â 910 103C 1420 840 | 1230 340 Démission du maire et des conseillers de St-Gédéon CFCF 500 mètres — 600 kilocycle* CHI P — 266 mètre* 4.55 Sommaire, heure.5.30 Méli-mélo.0.15 Cours de la bourse.1,120 kilocycles Il 00 L’appréciation ds la musique.12.00 Nouvelles.1.00 Bourse.1.15 Trio de concert.Mont-Royal.3.00 Musique de la Marine.4.00 Revue pour les damee.5.0Û La musique que vous ulmsz.6.00 La bourse.6.15 Variétés.8.45 Hockey-fantôme.9 45 Musique.11.00 Dernières nouvelles du sport CHLP 286 mètres — 1120 kilocycles Saint-Gcdéon, 19.(C.P.) — Le maire et les conseillers de la paroisse de Saint-Gédéon viennent dt donner leur démission au sous-mi-nislre des affaires municipales par suite de certaines difficultés.Les avis de démission et de convocation pour la formation d'un nouveau conseil ont été lus dimanche dernier à la porte de l’église.Tous les francs tenanciers ont été convoqués à une assemblée qui a eu lieu mardi à la salle paroissiale.Retraite fermée au Christ-Roi Au poste CKAC ce soir à 8 heures 45 LES MEMOIRES DE L’INSPECTEUR BERNARD Une machination diabolique qui devait rapporter un million à son auteur.«LE TRIOMPHE DE GROSCOL” Un attentat dans les jardins du Luxembourg lance Bernard et Groscol dans une aventure où les dangers abondent.Une double police d’assu-sances, une partie de cartes et une paire de pince-nez.UN GRAND CRI DANS LA NUIT ! àM 141-1838 Complets et psletots 4 7 CA et sur mrture Plus T.BEAUREGARD & CIE MAM FACT! 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ATI T *t rt «tsciin* *• r>s wA«)H PHOTOGRAVURE NATIONAL l ffVrrW 910 BLIURY FL.4858 I ftsît tatnieiNi OUliVi Mauguttn /*.ciaaki Æ A f* A «49 VOLUME XXVII — Ne b» LE DEVOIR, MONTREAL.)EUDI 19 MARS 1936 5 LÀ PAGE EEIIINin vre en"aimant Directrice : Germaine BERNIER Tout simplement.Croire en lu vie, lout simplement, tans laisser altérer sa confiance par les déceptions et les lassitudes que certains jours nous apportent.Malgré les rancoeurs et les dégoûts, croire au bonheur comme à ta rançon de nos luttes, de nos souffrances et de nos deuils.Quand l'épreuve nous broie, croire au bien qui germe sans bruit, comme sous la feuille morte perce le brin d’herbe.Croire à l’aurore qui luira après la sombre nuit.Croire en la beauté des êtres et des choses, malgré toutes les laideurs qui affligent nos regards.Qu en nous le soleil luise, ou que I orage gronde, porter haut son coeur: croire en la vie, tout simplement.* * * Aimer la vie, tout simplement, comme on aime un objet que nous offrit une personne chère.Aimer la vie pour les petites joies que journellement elle nous dispense, pour les bonheurs lointains que le rêve fait entrevoir.Aimer la vie pour le bien qu’elle nous permet cPaccomplir, pour le bon et le beau qu’elle nous permet de semer.Aimer la vie quand le chemin parait facile, l’aimer aussi quand la route nous lasse.Apprécier à leur juste valeur et le plaisir et la souffrance.Carder son coeur vibrant : aimer la vie, tout simplement.Ÿ * * ' ivre sa vie, tout simplement, sans la compliquer d’inutiles regrets, de vaines espérances.y ivre le présent sans se plaindre, revivre le passé sans amertume, sourire sans crainte à l’avenir.Savoir se plaire à l'obscur travail qui parfois rebute.Sourire à son labeur, à la tâche qui nous réclame.Pratiquer la sereine vaillance qui fait le coeur jogeux et l’âme plus forte.Fuir les rêves déprimants et les songes moroses.Accepter sans murmure les souffrances qu’on n’a pas choisies et que la vie sans consulter nous impose.A l'accomplissement du “simple devoir simplement accepté’’ mettre tout son coeur.Se donner sans compter, prodiguer le meilleur de soi à ceux qui gravissent avec nous l'âpre montée.Avoir an ideal qui nous guide vers le port, ne laisser jamais s'obscurcir sa lumière bienfaisante, puis, avec la vaillance des forts, le tou rage des audacieux, vivre sa vie tout simplement.,, Claire SAGUAY Mars L'argument retourné ROBE D’APRES-MIDI Mlle Suzanne Basdevent, fille du bre à coucher, tenant dans la gueu professeur à la Faculté de droit de Paris.Cette même université est particulièrement favorable à l’enseignement féminin puisque Mlle Léonie Yillard y professe la langue anglaise et la littérature américaine, et Mlle Marcelle Ehrhard y est professeur chargée de cours de langue et de littérature russe.A Rennes, Mme hagarde qui, avec Mlle Basdevent représente l’élément féminin dans l’enseignement juridique, est professeur de droit criminel.A Toulouse, à la Faculté de médecine et de pharmacie, Mlle Marthe Condat est professeur de thé-rapeuthique, tandis qu’à Besançon, Mlle Marcelle Pernot a charge du cours de physique et de chimie, à l’Ecole de médecine.Il faut également citer Mme Louise B’anquet, professeur de physique à Clermont, et Mlle Barrier, professeur de pharmacie et de matières médicales à Grenoble.A Paris, enfin, sauf à la Faculté de droit où jusqu’à présent aucune femme n’a encore été admise à enseigner, l’élément féminin est brillamment représenté dans toutes les disciplines intellectuelles par Mme Irène Jolliot-Curie, Prix Nobel de chimie, 1936; Mme Pauline Ra-mard-Lucas, professeur de chimie organique à la Faculté des sciences; Mlle Jeanne Lévy, professeur de pharmocoldgie à la Faculté de médecine et, aux Hautes Etudes, parmi de nombreux “directeurs”-femmes, Mme Marie-Loüise Sjoes-tedt, ancien professeur à la Faculté de Rennes, qui professe la philologie celtique avec la plus haute autorité.Il est remarquable que c’est surtout dans le domaine scientifique le un moineau happé dans le voisinage.A peine entré, il lâcha ie pauvre oiseau dans l’intention bien évidente de s’en amuser, ainsi que les chats en usent d’ordinaire avec les souris, avant de les croquer.Le moineau, qui avait une aile coupée, ne pouvait songer à fuir.Il tint bravement tête à l’ennemi et le frappa de grands coups de becs sur le nez.Tout aussitôt, le chat vit à qui il avait affaire et battit en retraite.Depuis ce moment, les deux bêtes vécurent en bonne intelligence.Ce fut bientôt une amitié fraternelle.Us mangeaient, dormaient, se promenaient côte à côte.Fréquemment ils parcouraient la maison, le moineau juché sur le dos du chat, ou bien encore le chat tenant le moineau dans sa gueule et le lâchant à la première réquisition.Est-il besoin de le dire?Le tyran était le plus faible.Le chat ne pouvait toucher à sa soupe avant que l’oiseau eût prélevé sa portion.Mais tout a une fin.Un matin, l’oiseau, voyant la fenêtre ouverte et sentant surtout ses ailes repoussées, prit la clé des champs.T Recettes éprouvées vigoureux et forts que nous auron formés.Ils seront la joie, le charme, le soleil de notre vieillesse _______ chancelante, ils essayeront de ra- p>**ner le sourire sur nos visages ! SAUCISSES ET POMMES FRITES ridés; Hs nous combleront de soins Service de l'Enfance — Par exemple! Et comment?— C’est bien simple! Si les femmes vivent pflus longtemps que les hommes, c'est précisément que, jusqu’à ce jour, elles ne se sont ja-1 que professent les femmes.La no-mais intoxiquées avec la politique! ruination de Mlle Marie-Thérèse François, comme chargée de cours de pharmacie, renforce encore cette indication.Ee fait s’explique tout d’abord par le fait que leur voie dans cette direction a été ouverte si magistralement par un illustre prédécesseur: la grande radiologue Irène Curie.Les femmes dans l’enseignement supérieur Paris, 19 (P.C.-Havas) — Un nouveau professeur-femme vient de renforcer la brillante et nombreuse troupe féminine de l’enseignement supérieur.Mademoise’le Marie - Thérèse FYançois, qui, après avoir été plusieurs années le chef de travaux du professeur Perrot au Laboratoire des Hautes Etudes.vient d'être chargée d’un cours à la Faculté de phamacie de Nancy, n’est qu’un exemple de plus des aptitudes des femmes pour renseignement supérieur, particulièrement dans le domaine des sciences.Il y a actuellement dans presque toutes les universités de France des titulaires de chaires chargées de cours et un nombre extrêmement important de femmes et de jeunes filles chefs de L'abdication de Nicolas II Réccmmor-î , .I travaux, lectrices, ou bibliothérai- , • ‘ ’ ar>ros un banquet, res.C’est depuis la guerre que les mettait,!nuxS nHsc S dî*’ussi1on , membres du sexe féminin ont con-nntnfrL c^fP » f dcs P|us I duis.quelquefois de haute lutte, les uu scn }teurffb,lpnMCS français(,s ^ : échelons supérieurs de l’enseigne- oppositlon au vote d« ^Smes" ! que"1 ^ ^ 13 rechcrchc scien,ifi-Ayant épuisé tous ses arguments, i C’est ainsi, par exemnle mi’à ‘‘D’a'/lîèurs1 siir^è8’ P,°Ur f'nir: 1 Universi,é norman I)pma*sieux pst maître de con-en France U n'A ?'' ^'Y^hrer 1 férences de chimie, tandis que mes et il’v n* 3 trois hom‘ Dlirry y occupe la chaire de mes Vest-ce L?\T Wt T' lan*'"’ rl dr ""^'ture française, t nte de nnîLT A • P^«v° ^ 1 A Diion- Mllp Geneviève Rianquis nw°'L0 su^nori,f?est professeur rte langue et rte litté- nn-„v.¦ i rd’ m')ls c est aussi la rature n'iemande.A Lyon, la Fa-ma thèse' 3 an e ,{% 1957 .5% 1949-69 ' - Le cours 141s.Cours de l’or Londres, 19 (P.A.), le Por a fléchi de Id à Banque d'Angleterre Londres 19 (P.A.'.Le rapport hebdomadaire de la Banque d’Angleterre indique les changements suivants, en livres sterling: réserve totale, aug.177,000; circulation, dim.169,000; or, aug.8,000; autres valeurs, aug.1,333,000; dé-1 pôts du pubûiic, aug.2.653,000; autres dépôts, aug.418,000; réserve pour billets, aug.169,000; valeurs d'Klat.aug.1,580,000.La iprapor-lion de la réserve au passif est de ; 39.32% contre 40.05% la •semaine dernière.1953 5% 1954 5«r 1949-69 Port de Montréal C N R 4%rt 1955 rrovlnre»: ' Alberta 4% 1934 vC.Britannique 4%£7-: Manitoba 4%% 1956 : N.Brunswick 4%'7c 1961 N.-E.4%% 1960 Ontario.4% 1962 Québec 4'(,% 1950 I.P I 8% 1947 .Saak.4% 1954 MunlcipaUtés: Montréal 4[o 1945 Montréal 4%% 1941 Québec 4%‘o I960 | Toronto, 4%»% 1945 Trols-Rlvlèrea 4%| 91 i Banque de France Le rapport 1 Banque de changements or, dim.277 à l'étranger, de commerce Paris, 1!).(P.A.) hebdomadaire de h France indique les suivants, en francs: millions; solde à vue dim.8 millions; effets escomptés au pays, aug.684 millions: effets de commerce achetés à l’étranger, dim.8 millions; prêts, aug.69 millions; circuylation, aug.1,077 milions; comptes courants, dim.395 millions; prêts à 30 jours sur litres d’Ktat en garantie subsidiaire, aug.95 millions.Chambre de construction Mont.L.H.and P.3%'our r< exeroiee U XN an.invest, atlon widf* Fund Sec B 4.13 4 37 4 45 4 47 élus Ip II! dé ’r ¦m brr l!)3."> rc voie des X- IN} Voting \ ï« 1 79 profit» or t» de 3.719,720 ei i regard X-13 '.5.( mm, c »nd r A 1* \ i a 7, • le *3.$$'.2,42.1 I 'année pré védente.xU ?o IV ** Votina 290 1 10 7 98 \ |4 l e bénésfi ce net de 193.» c> t égal à DI» ITH IfU l olt' 8' GROUP INC.Î3.7I pnr fiction ' X-N X* Do h.Amsr 1955 Tf$ ii té à 3 2 5* 3 32 3 .18 Vitré» ; i voir ci lèfriyé b i ' inxe sur X- Do • 3 2H 3 ,72 !'or imposée pe r le gouve rnement X- t>o \9M 3 32 3 42 Le plan cT“Acme Clove Works” est approuvé A l'assemblée spéciale des action- j Republic nairts d'Acrue Glove Works, ted.le plan de reconstruction du capital a été approuvé après avoir subi quelques légers amendements en faveur des porteurs d’actions privilégiées.La compagnie demandera immédiatement des lettres-patentes supplémentaires cl, quand elles les aura reçues les nouvelles actions seront émises en échange: des actions actuellement en circulation.Les modifications au plan origi-, nal portent sur les nouvelles actions privilégiées à dividende cumulatif qui sera de 6 1-2 p.c.au lieu de 6 p.c., ces actions seront rachetables à 105 plus le dividende accumulé au lieu de 103 et pourront être converties à raison d'une action privilégiée pour 2 1-2 nouvelles actions ordinaires sans valeur au pair.Telle que ratifiée, la structure financière de la compagnie consistera en actions privilégiées 6 1-2 p.c.cumulatif, rachetables cl convertibles d’une valeur au pair de $100 au montant de $1,001),000, dont $687,000 d'actions seront émises et en 30,000 actions ordinaires sans valeur au pair autorisées dont 24,000 actions seront émises.Deux actions de premier privilege d'une valeur au pair de $50 seront échangées contre une nouvelle action privilégiée R t 2 p.c.cumulatif plus $20 au pair comme solde des arriérés.Chaque action de second privilège d’une valeur au pair de $50 sera échangée contre 1-t d’une nouvelle action privilégiée 1-2 p.c.cumulatif phis l 1-2 action ordinaire nouvelle.Les actions ordinaires “A" qui n'ont t'as été émises seront annulées et les actions ordinaires “B” sans valeur au pair seront échangées action pour action ordinaire nouvelle.Cour* fountrs par ¦ mai'ho L.-J.FORGET ê: CIE, courtlbra, 471 Saint-François-Xavier Out.Allied Chamtcal American Can American * Foreign Power American Power & Light American Smelting American Water Works American Tel 37 2 25 AVIS est donné par les présentes détenteurs des obligations émises en du 1er Juillet 1925 par les Curé et Mar-gullUers de l'Oeuvre et Fabrique de la paroisse de Ste-Thérèse de Blainviile, que ces derniers rachèteront le 1er Juillet prochain (1936) la totalité desdites obligations restant alors en circulation, au pair ! et l'Intérêt accru au Jour du rachat, et ce, conformément aux termes de l'acte de fidéleommls reçu le 10 Juillet 1825.devant J -L.Blanchard, notaire, k Ste-Thérése le» détenteurs desdites obligations sont, ! en conséquence, requis de présenter au , paiement leurs titres avec tous les coupons d intérêt Impayés au Jour fixé pour blrsRChlkt el 4 I'rnst pas satisfaisant TOUS nhSSEIGSF.MESTS St H DEMWDJÎ COMITE.DE PROTECTION DE* OBLIGATAIRE?DI* COLLEGE DE MONTREAL.INC.MONTREAL.Protégées en loua pays Dcmsndcz le manuel traitant des Brevet», marque» de commerce, etc MARION & MARION Fondée en 1899 1260 rue Université, Montréal.COMPTABLE Tél.PLateau 6717 Cour* claaalque commerclel René Savoie, I.C., l-E.Bachelier ê* art* ot.ec.euv*» appliquée» Cours classique, commercial, leçon» privées — Brevet» 1448 RUE SHERBROOKE, OUIIT Edmond Caron, 6.A., LS.C.-C.A.» trenel* en rclen 'es (•mptS’ile» Comptable «gréé — Ch»rtered Mcountauti Spécialiste en Impét lur le Revenu *8 O, vue St-Jarque» 158 rue A'exnmlrr HArbour 5457 THOIB-RIVIKREH MONTRUAL l3-l?.-3é Avcx-vous vres?Adressez-vous au librairie du "Devoir”, Dame est, Montreal.besoin de boni li- Service de 430 Notre- Cai » postal 158 ifiagmc 4 Assurance sur U Vie Saubeoarbe MONTREAL Narcissi Ducwapne Prcsipckt VOLUME XXVII — Ne 65 LE PEVOm, MONTREAL, |EUD| 19 MARS 1936 LA VIE SPORTIVE m Le Royal est champion, du Groupe senior Le club Royal, dirigé par Don 5 La dernière partie du Canadien Le Canadien terminera sa saison ff»°ir Mue les hommes de i Penniston, a de noüv'eau remporté .SylMO Manlha feront la lutte aux le championnat du Groupe Senior Américains de Bill Dwyer, au Ma dison Square Garden de New-York, et malgré que le résultat ne peut apporter aucun changement dans le classement des deux équipes aux prises et que le Bleu Blanc Rouge est déjà éliminé des séries de détail pour la coupe Stanley il n’en reste pas moins une certaine rivalité entre ces deux équipes et tout comme si le championnat était en Jeu les hommes de MM.Savard et rorget se lanceront dans la lutte ¦vec l’ambition de gagner leur dernière partie de la saison et ils ne manqueront pas de faire une belle lutte aux New-Yorkais.Les Américains n’ont aucun interet à gagner la partie de ce soir puisqu’elle ne peut affecter le classement et le gérant Red Dutton a recommandé à ses joueurs de ne prendre aucun risque de se faire blesser afin de ne pas compromettre les chances du club dans les séries de fin de saison qui commenceront mardi soir prochain et c’est avec prudence que les tricots étoilés se lanceront dans la mêlée ce soir.Le Montréal samedi soir alors qu’il recevra la visite des Eperviers Noirs de Chicago et avec un repos de quatre jours les champions de l’an dernier devraient etre en mesure de vaincre les protégés de Clem I.ougmin et de se classer en tête de la division canadienne et il ne négligera rien pour s’assurer la vie toire car les Leafs ont bien l’intention de battre les Bruins ce soir dans fa \ ille Reine et de remporter une autre victoire samedi soir alors qqe les Américains joueront contre eux à Toronto.Les Leafs peuvent encore finir en premiere place et cela en gagnant les deux dernières parties et par un échec pour le Montréal samedi soir et c’est pourquoi il n'v a encore rien de définitif au sujet des series de détail pour le championnat de la Ligue et pour la possession de la Coupe Stanley, emblème du championnat mondial.Si les Maroons terminent en tête le la section canadienne, ils com-nenceront une série de détail de 7nt foi* à la (première période iKmr en : Gapitale ont de Montréal.La seconde joute sera disputée mi Forum dP Montréal, samedi après-midi.Le vainqueur de cette ser,c représentera Québec dans les r!al1,na °,reS de 1a C0UPe Memo- Laforest et Leblond, avec deux Pf UÜP assistance chacun ont Sis et V.irr-/°U,L" com'J,a »'n«* 'ois et aida à deux buts.J.-N Ré- an?er .et Mercier ont aussi pris fiï Br"" " Ml comP^ «àU¦BBcP0Si,i0,1 dM Br»*n k.» p*n.le tjuéhaç tuba Mitchan j n Poulin1’ J N L'
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