Le devoir, 14 décembre 1935, samedi 14 décembre 1935
Montréal, samedi 14 déc.1935 Pi PACT ION ET ADMINISTRATION 410 UT.NOTRI-DAMI MONTRÉAL TELEéHONf :.HAibour 1241^ SERVICE DE NUIT t Administration :.HArbour * *249 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Diractaar-gérant: C«ors«« PELLETIER VOLUME XXVI — Ne 289 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST8 EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.0« (Sauf Montréal et banlieue) C.-Uni* et Empire Britannique .B.OB UNION POSTALE.10.0* EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.06 E.-UNIS et UNION POSTALE , 1.06 Le monde affolé par le ^navalisme77 Il a à choisir entre la ruine et la guerre, s il ne consent au désarmement partiel Dans l amas des dépêches internationales, ces jours-ci, on n’a peut-être pas assez remarqué les informations relatives à la Conférence navale de Londres, cette semaine.Pourtant, elle est dune indiscutable gravité.Il s’agit de savoir si de nouveau le monde va faire une poussée de navalisme aiguë ou s il va limi- sances depuis que, l’an dernier, le Japon a retiré sa signature aux accords de Washington et de Londres qui limitaient ses escadres aux trois cinquièmes de celles des Etats-Unis ou de la Grande-Bretagne.* Ÿ Ÿ Sait-on qu’au temps présent, les marines de guerre sont plus fortes qu'en 1914 même, que les budgets de construction sont démesurément élevés et que la mise en cale de nouvelles unités marche sur un train d'enfer?Au vrai, jamais les grandes puissances n ont dépensé pour des bâtiments de guerre d'aussi fortes sommes qu’aujourd’hui.L’Italie a deux grands cuirassés de 35,000 tonnes ! rhacun en chantier.Elle y travaille à force, malgré ses dépenses militaires coûteuses en Afrique.La France est à construire deux navires de 26,500 tonnes rhacun, vient de poser la quille d un cuirassé de 35,000 tonnes et en projette un second du même déplacement.I.’Allemagne, malgré son récent accord avec Londres, hâte la mise en train de deux unités nouvelles de 26,000 tonnes chacune.Le Japon entend avoir une marine de guerre plus forte que sa présente, qui jauge 867,000 tonnes; et il ne veut rien moins que des escadres égales à celles des Etats-Unis, jaugeant 1,368,000 tonnes — à peine 10,000 tonnes de moins que celles de Londres.Quant à l’Amirauté, elle se prépare à construire trois navires de 35,000 tonnes chacun et à remodeler sept grandes unités de type un peu âgé.Bref, ces puissances navales, qui ont ensemble près de cinq millions de tonnes de navires destinés à la guerre ou à la défense de leurs littoraux, sont à mettre à flot un demi-million de tonnes de plus.Et si l'on sait qu’un croiseur de 25,000 tonnes coûte au moins quarante millions de dollars en frais initiaux et deux millions par an d’entretien, on imagine ce qu’un tonnage additionnel d’un demi-million peut représenter en impôts nouveaux prélevés de contribuables déjà deux ou trois fois plus lourdement chargés qu’avant la guerre de 1914.Voilà où en est le monde au chapitre des dépenses navales, sans parler des budgets militaires et des frais d’aviation; et cela, quinze ans à peine après la signature d’un traité dont la conclusion devait, dit-on à l’époque, pacifier l’univers pour un demi-siècle.* * * C’est devant un état de choses aussi inquiétant pour les esprits pacifiques et les nations épuisées que les délégués de France, d'Italie, du Japon, des Etats-Unis, d’Allemagne et d’Angleterre viennent de se réunir à Londres.Le temps est assez mal choisi, puisque l ltalie ne pense qu’à l’aventure éthiopienne et voit d'un mauvais oeil les unités anglaises massées en Méditerranée; que la France n’a guère encore digéré les termes de l’entente navale anglo-allemande du prin- temps dernier, où Londres accorde a Berlin parité navale avec la France; que le Japon insiste sur la reconnaissance du principe de la parité navale entre sa marine et celle des Etats-Unis; que Washington, d autre part, n'entend pas cela, et propose de son côté que tout le monde réduise ses effectifs présents d’un cinquième.Ou le Japon obtiendra la parité qu’il veut, ou sa délégation quittera Londres et il se jettera à fond dans un épuisant effort matériel pour atteindre à cette égalité; et alors les Etats-Unis devront dépenser des centaines de millions pour fortifier dans le Pacifique des îles exposées à des coups de main japonais.Ou la France obtiendra la révision du pacte anglo-allemand, ou elle entrqnendra de multiplier les submersibles et les unités légères nécessaires, d’après ses techniciens, à la défense de ses littoraux et de son domaine colonial.Ou encore Ixmdres, qui cherche l’abolition du submersible et la réduction de volume de l’artillerie maritime, tiendra tête à Paris et à Rome.Et alors la Conférence navale coulera à pic.C’est l’issue que l'on appréhende en hauts lieux.Issue’ redoutable au vrai, parce que ce serait alors la reprise accélérée des vastes constructions navales, le pressurage ruineux du contribuable, le glissement progressif, de plus en plus inévitable des nations vers un dernier conflit où navires, avions, armées, populations civiles, vieilles civilisations réduites à l’impuissance par la folie collective, tout croulerait à la fois.Brillante perspective! ¥ * * Les gens qui se piquent d'avoir du sens pratique ne comptent plus guère, pour détourner ce nouvel accès de navalisme, que sur l’épuisement financier des nations, s'il n*y a entente partielle à Londres entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le Japon, entente reconnaissant la parité de sa marine, à celui-ci, avec celle des Etats-Unis et sa presque égalité avec celle de la Grande-Bretagne.Cette issue reste possible.Mais combien coûteuse elle serait pour l'orgueil des deux nations anglo-saxonnes mises en face du rival asiatique, dont le prestige déjà grand s’accroîtrait de cette concession, dans le monde des races non blanches, au détriment du prestige des races blanches.Hors cette issue — du reste, ne serait-elle pas que transitoire?— le monde n'aurait plus à choisir qu’entre le navalisme aigu et ruineux et la limitation volontaire des armements, que rend presque impossible la folie collective des concurrents.Toutes les grandes nations forment aujourd'hui une cordée d’alpinistes en équilibre précaire sur une étroite arête, à droite de laquelle il y a le précipice de la guerre, et à gauche l'abîme de la catastrophe financière, celle-ci devant empêcher peut-être celle-là, mais celle-là devant amener immanquablement l’autre.“Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté” chantaient il y a deux mille ans des voix dans la nuit de Noël.Mais où sont aujourd’hui les hommes de bonne volonté et qui veulent la paix, dans le groupe des guides, perdus avec ceux qu’ils ont prétendu conduire.dos tourné aux hauts plateaux de la civilisation chrétienne?Georges PELLETIER 1er enfin ses dépenses de guerre.On l’a plutôt oublié: mais la course aux arme- ' ments sur mer a recommencé entre les grandes puis- leur dire au il ne s'agit en l'occurrence oue d’une farce rnatjistralr du peuple pour confondre les élus eux-mêmes, rien n’y a fait.Mes collègues m’ont fait de violents reproches.Quels ingrats.Quels pessimistes! S’ont-ils pas poussé la naïveté jusQu'à craindre aue les invalidations d’élections enlèvent encore à mon parti guelaues députés?Crainte futile, puisgue ie peux louer du bon petit article d de ma lot Dillon cl empêcher toute invalidation.D’ailleurs, même si je perdais encore qucIqucs députés, où serait le mal, puisque cela ferait encore des mécontents de plus à partager la confusion de leurs camarades?¦ Il est vrai qu'H ne faut pas nue ce bon peuple pousse trop loin l’ironie, car ie pourrais bien me réveiller.un bon matin, en minorité .Mais, non, je divague.Travaillons.Business as usual! Jeudi, 5 décembre Tout va bien.Je me suis levé guilleret.Le soleil brille.J’ai trouvé dans mon courrier une lettre de mon cher ami Josef qui m'envoie ses respects, tes emiitiés de mes sujets poupins et me promet son "entier support".l'n mitre de mes bons amis de Montréal me dit oue l'éclat de rire continue toujours là-luis.Cela devient de Thfistérie.Enfin, puisqu'ils s’amusent ! Un fidèle de Saint-JèrAmc m’envoie un télégramme bien amusant.Il parait que tous les bulletins du vole, dans Terrebonne, le 25 novembre dernier, pourraient être annulés.à cause d'une ridicule erreur d’impression.J'ai bien ri en pensant à la tête n,ic doit faire, l’èlê-gant ministre des Beaux-Arts.Un outre m’écrit que le comté de Mercier ne sera peut-être pas représenté du tout dans le prochain Parlement.De plus en plus tordant.Quelle boite de Pandore, cette élection de la Sainte-Catherine! Mais, CQjnme la vierge-philosophe, je prends les vicissitudes de la vie avec un sourire calme.Vendredi, 6 décembre Je suis toujours bien portant bien que ces farceurs de Montréalais aient par mégarde brûlé mon effigie en offrant un feu d’artificp en mon honneur, dans le comté de Mercier.Lundi.9 décembre Le rire de la province devient dangereux.Hier soir, à l’Ange-Cardicn.le cortège d’honneur des mariés morganatiqiv % a été assailli par de paisibleftt/Titogens révoltés.Les manifestants ont cassé guelgues chaises.Quelques bâtons île guimauve, et ont égratigné légèrement un orateur.Somme tonie, dommages insignifiants.Pourquoi aussi le groupe des mécontents s’acharne-t-il à mépriser l’Autorité?Il n’aura que ce qu'il mérite, si l'éclat de rire se change en révolte.Quant à moi, je m’en lave les mains.(Pour copie Conforme) Lucien DESBIENS - — l Bloc-notes Bribes d’histoire Journal d'un potache.endurci Québec, 8 novempre 193.Petit carnet rouge, cher confident de mes ambitions, je l'ai délaissé un peu, ces mois derniers; c’est que, comme les peuples heureux, je n’ai pas d’histoire, ou si peu! Ma vie coule lentement, toujours la même.Depuis 25 ans,^ en effet, j’use mon fond sur le même fauteuil confortable au Parlement, sur les mêmes sièges douillets aux douze conseils d'administration cui rendent hommage à mon sens aigu des affaires."Imagine-toi.cher confident, que des méchants voudraient m’enlever mes treize fauteuils.Ces méchants sont les bleus, mes vieux adversaires qui viennent de s'unir aux rouges, mes anciens amis.Les premiers sont des traîtres, les seconds des ingrats.L’annonce de cette combinaison, de ce mariage morganatique contracté entre MM.Duplessis et Gouin provoque un immense éclat de rire dans toute, la province.Et, moi-même, je ris encore plus que toute la province.Un rire fou.presque Intolérable m'a tordu dans mon lit et tenu éveillé, toute la nuit.J’en suis presque malade.Pourtant, je devrais pleurer, parce, que, au point de vue des principes politiques, ce mariage Duples-sis-Gouin est profondément attristant.Heureusement, je sais que les électeurs, le 25 novembre prochain, auront soin de lout cela et meltronl fin à cette comédie que Von tente de jouer.Bien fin qui rira le dernier.20 novembre L’éclat de rire de la province en apprenant le mariage morganatique Duplessis-Gouin a pris des proportions amusantes à Gaspé, hier soir, où on a lance des cailloux à mon ami-ministre lit.Kellg et où Ton a cassé les carreaux de quinze fenêtres de l'un de mes palais de justice.J'aime voir mon bon peuple s’amuser bruyamment.21 novembre De plus en plus amusant.L’éclat de rire de la province est encore plus prolongé que je ne pensais.Hier soir, je visitais mes chers amis de Montréal, au marché Saint-Jacquts.Triomphe indescriptible.Pur modestie, je n'insisterai pas sur | les détails de la réception enthou- ! siaste que cette bonne Ville-Marie : m'a faite.J'ai cru entendre des milliers de voix me réclamer de l’extérieur avec une insistance presque inquiétante.On a même casse un certain nombre de vitres du marché afin de mieux entendre ma voix.Ce que les mariés morganatiques doivent rire jaune! 23 novembre L'éclat de rire de la province a retenti jusque sur les bords romantiques du Saguenay.Mon bon peuple de Chicoutimi trouve si risible le mariage Duplessis-Gouin que,hier soir U n'a même pas voulu entendre mou ancien collègue ci ami.M.Lafcrtè.dénoncer ce mariage.Les gens ont cassé une bagatelle de 75 vitres aiilour de mes amis, voulant sans doute symboliser par là, dans leur langage imagé, la fêlure prochaine du mariage morganatique.Bien que pour ma part, je le répète, je n'attache pas la moindre importance au mariage Duplrssis-Gouin, je me verrat forcé quand même de punir quelques-uns des garçons d’honnenr à ce mariage, ne serait-ce que pour l’exemple.Ainsi, pour châtier Drouin qui me récompense de nies gâteries nombreuses en me retirant son amitié, je le ferai sortir de la vie publique, le 25 novembre.Cela servira à mes antres amis qui veulent faire de même.Quant au maire de not'bonne* ville, ce bon.ce cher M.Grégoire, qu'il continue paisiblement à offrir à manger au peuple des encycliques.,4 lut et à tous ses semblables, avec robe ou sans robe, nous préparons un tour bien amusant.M.Grégoire oublie sans doute qu'il est très facile d’omeltre sur lcs listes électorales les messieurs dont il se fail le champion bénévole.2B novembre La province a tant ri depuis deux semaine qu elle en a perdu la boussole et qu’elle a exagéré le ridicule du mariage morganatique Duplessis-Gouin, Afin de donner la chance à mes amis et à moi de nous rfioquer encore mieux des du-plessistes-gouinistes.mon bon peuple a envoyé 52 de ceux-ci au Parlement ,à portée de mes traits d’esprit.Cette attention d+licalr de mon peuple me va au roeur; et j’en suis ému plus que je ne voudrais le paraître.Enfin, le peuple sait apprécier ce que j'ai fait pour lui.Enfin, il reconnaît qu’il est temps de tuer définitivement, par In ridicule, un groupe de mécontents et d'ambi-iieux.Merci, bon peuple, de la confiance.Merci de m’envoyer dans les bras, pour que je les étouffe mieux, tes ennemis et les miens.Comme nous allons rire, cher peuple, à la prochaine session.Tout ce que je te demande, c’est d’avoir un peu pilié de ces 52 malheureux que In envoies dans le champ de mes flèches.Ne les arable pas sous ion mépris.A lui seul, le ridicule suffira à les tuer.• • • « • • '« «i • * •• •• •«•«••'X*»'-»» 27 novembre Plus je songe au bon tour que la province a joué aux unionistes en les lançant dans la gueule du loup (c’est une façon de parler) en plein Parlement, plus je ris.Je ris d’autant plus de ce qui arrive que, comme ce héros d’opi-relte, je l'savais, je l'avais même prédit.Navais-je pas prédit que la majorité de ce bon Drouin serait doublée aux élections du 25?N'avais-je pas prédit que Grégoire et ses encycliques triompheraient?N'avais-je pas prédit que Duplessis sérail couvert de ridicule pur une majorité de 1202 voix?N'avais-je pas prédit que le fils de mon ancien chef, sir I.orner — cet Enfant bleu si genlil — ferai! culbuter le vieux guerrier Heed?N'avais-je pas prédit, enfin, que l'immense éclat de rire du S novembre ne serait que le prélude d'une farce monumentale?Même jour J'ai joué encore un bon tour aux Unionistes.Après avoir lu les articles inoffensifs de mon Soleil.sur "l’Influence indue", la "graine de curé’’ (je veux dire ce bon Grégoire ef sa pieuse clique) s'attendait que ,e fasse, aujourd’hui, a Tissue de la reunion de mon aréopage, une déclaration vaguement anticléricale.J’ai été plus habile qu’eux.On ne m'appelle pas le Bénard pour rien.Puisque mes ennemis ont éventé la mèche, par la faute du zèle maladroit du Soleil, ie me.suis défilé et n’ai fail aucune déclaration.Mes collègues en ont de bien bonnes, H.s sont furieux de voir arriver bientôt au Parlement 52 renè- Pour les missionnaires M.l’abbé J.Geoffroy, du Séminaire des Missions Etrangères de Pont Viau, directeur de l’Union missionnaire du clergé, veut bien nous adresser la lettre suivante: Cher Monsieur.Vous avez bien voulu par le passé recevoir favorablement la demande d’étrennes en faveur de nos compatriotes missionnaires.Je fa renouvelle celte année encore.Vos lecteurs savent tous que les Instituts missionnaires ne peuvent prendre sur leurs revenus les sommes assez considérables que convenablement exigerait le coût de livres, revues et journaux gui seraient utiles, même, nécessaires, à leurs sujets, Comme résultat.nos missionnaires manquent de livres utiles, de revues on journaux instructifs.Permettez, cher Monsieur, que je vous fasse en leur faveur une double demande: N'avez-vous pas parmi vos lecteurs et amis des personnes charitables gui pourraient disposer de livres on de revues déjà lus, récents, sérieux, pratiques, el qui les adresseraient immédiatement après usage a quelaue missionnaire?N’avez-vous pas aussi parmi ces mêmes bienfaiteurs certaines personnes qui aimeraient à payer l'abonnement à un journal sérieux, le Devoir, ou autre, oui donnerait à nos missionnaires les nouvelles d’intérêt général.de politique internationale, de vie religieuse, etc., dont doivent avoir connaissance 1rs mis-siqnnaircs même les plus éloignés?Je fais relie démarche nu nom de l'Union missionnaire du clergé, non seulement pour nos prêtres des Missions-Etrangères, mais pour tous nos missionnaires, afin que fous nos compatriotes puissent bénéficier des étrennes du Nouvel An que vous pourriez obtenir pour eux.Et en leur nom.cher Monsieur, je vous remercie, J.GEOFFROY, pire, directeur de l'Union missionnaire du clergé.Nous recommandons particulièrement cet apprl â la générosité da nos lecteurs.Plusieurs ont déjà fourni à des missionnaires le La conférence fédérale-provinciale /1/ * termine ses travaux pagés) M.le juge Guibault rendra sa décision lundi ST-JEROME — s des Soviets.Elles ne sont pas très encourageantes pour l’avenir d'un arl national qui fut poussé si loin par les Glinka, les Tschai-kow£k>.les Hirnsky Korsakoff, les Borodine.‘ Les tentatives faites, dit-il, pour subordonner la musique à la politique ont été futiles.Malgré les déclarations continuelles que l'art doit être à l'image de la recons- \ (ruction sociale.l'impulsion créatrice est ici stérile.Les compositeurs font de l'imitation .Il n'y a que bien peu d'oeuvres qui puissent convaincre qu'un germe d’idéal véritablement prolétarien existe ou qui soient nées, ce qui est plus importanl, d’une impulsion instinctive à exprimer le sentiment et la beauté.Les coniposi-teurs doivent s’occuper du jour-lisme de l'art, des actualités du moment.Ils écrivent des chansons de marche, des hymnes de louange pour le combat ou la défense.Le texte passe au premier rang el la musique devient chose secondaire.Après des années passées à remplir des commandes, les musiciens sérieux se sont rejetés sur la résurrection du folklore, le drame ou le cinéma.Prokofieff, Shos-takovitch.Glière font des expériences en collaborant avec les metteurs en scène el les directeurs des théâtres.” De son côlé, Nicolas Slonimsky, né en Russie, mais habitant aujourd’hui en Amérique, constate que contrairement à l’usage si répandu du mineur chez les compositeurs russes de l'ancienne école, c’est le majeur qui domine dans la musique soviétique, avec le rythme de marche et la coupe symétrique des huit mesures.C'est l'indigence dans l'expression.M.Slominsky conclut par cette constatation pessimiste: La musique soviétique n’est plus de la musique russe, c’est de la musique internationale au cachet de l’U.S.B.S : turcomane, bashkirienne, géorgienne, arménienne, tout à Toppo-sé des modes orientaux dont se servaient autrefois Motissorgsky el Ba-lakireff pour la couleur locale seulement.¥ * * Le prochain Concert Symphonique a lieu mardi prochain, le 17, sous la direction de M.Rosario Bourdon.M.Bourdon a mis à son programme la 4e Symphonie de Tschaik-owskv.le Concerto pour orchestre et piano de Poulenc.les Papillons présentés Fan dernier, avec son orchestration.rie Calixa Lavallée, et une pièce de Fauteur de ces lignes, Lucius Puerilis, aussi orchestrée par lui.Il est devenu inutile de pousser les gens à fréquenter ces concerts; il y a tellement de foule pour prendre les quelques billets qui reste, qu’on doit refuser du monde.El cependant, la capacité de la salle n’est guère inférieure à celle du Monument National et du Majesty’s et elle esl plus élevée qu’à la salle Windsor.Aux matinées pour les enfants, il en a été de même.C’est plus que consolant pour Fa-venir rie la musique d’orchestre à Montréal.Le brasier est allumé et il la flam-s'en oc-à ne ja- C'est ce chef-d’oeuvre classique de Pierre Corneille qui sera représenté à la salle Saint-Alphonse, angle Crémazie el Lajeune.sse, saine- ! di et dimanche soirs, les 14 et 15 de ce mois, à l’occasion du 25e anniversaire de la fondation de la naroisse La direction avait d’a bord pensé donner cette représentation gratuitement ; mais pour éviter l’encombrement et te désordre on a décidé d’exiger une toute petite contribution.Mais il ne faudrait pas que la chose fît déprécier la valeur de la pièce et de son interprétation.On sait que ce chef-d’oeuvre excita une telle admirai ion i en France où il fut créé -et où il ; fut interprété plus de 800 fois qu'i.était passé en proverbe de dire d’une belle chose: “Cela esl beau comme le Cid”.Quant à l’interprétation, on peut être assuré qu'elle sera à la hauteur de la pièce, puisque les rôles principaux seront tenus par des artistes qui Font étudiée et interprétée plusieurs fois et qui reçurent de grands éloges de M.Eilion.censeur du théâtre, ici à Montréal.Les frais de la musique sont confiés à l’orchestre bien connu de M.Armand Renaud.Les billets dû samedi, à la phar-l macie Legaull, angle Crémazie et | Lajeunesse.tel.Dl'ponl 0326.Les billets du dimanche, à la pharmacie Lamarche, 8480, St-Denis, tel.DF pont 1166.( Communiqué ) Les ballets européens de Kurt Jooss femme elle deviendrait si elle était bien dirigée: sagement, doucement, et nsec fermeté.fille • Après la messe et le déjeuner.M.i N.April directeur de l’Ecole d’A-! griculture de Sainte-Martine el président général de la Ligue nous , •donnait une intéressante causerie.ESSv \oici une jeune |U iraila de l'Education de la Jeu- ‘Jui r a pas ete elevee.Elle est jeu-nesse II démontra la gravité du ne e.ncore, sans-gene, bavarde, im-problème qu'est l’avenir de la jeu- pertinente, et habituée à ne suivre nesse; qu'à l'époque actuelle une que ses caprices, jeunesse chrétienne est importante.F» un égoïsme un peu dur, elle Comparant le passé et le présent,! n’est pas sensible: elle en fait a sa il fait voir qg’aujourd'hiii, en résilie malgré et contre tous.Quand temps de centralisation, la jeunes-Ion la contrarie elle fait des scènes, se.avec du courage et de l’énergie.' Elle est aimable à ses heures, et ne peut parvenir à se tailler un j ceux qu: ne la connaissent pas et avenir, comme celle d’il y a vingt-1 qui la croient, pensent qu elle^ est cinq ans.Il lui faut donc lutter la victime de «eux pourtant quelle Fac-similé de la médaille de bronze présentée par la ville du Havre au Quatuor des Alouettes, à son départ de France, en 1934.Au Matinee Musical Club” LE 29 ms JANVIER.MAJEST Y’S Al' THEATRE Nous aurons au cours «lu mois prochain la visite à Montréal des célèbres ballets européens de Jooss.Il n’y a pas d’exagération à dire que l'annonce de cel événement artistique est l’une des plus importantes que nous ayons eue à faire ici en ces dernières saisons.En effet.depuis le jour où Kurt Jooss, danseur et chorégrajihe hollandais obtenait par sa composition, aujourd'hui célèbre.“La Table verte” le premier prix au Congrès international de la danse, tenu à Paris au cours de l’été 1932, l’organisation qu'elle a créée a parcouru les grandes capitales européennes el recueilli partout les plus élogieux et les plus enthousiastes témoignages d'appréciation de la crilique comme du public.Il en fut de même à New-York où les ballets européens, il y a deux ans, jouèrent pendant six semaines consécutives devanl des auditoires littéralement emballés.John Martin, le sévère critique du AT.-ï’.Times, n’hésitait pas à porter ce jugement: “Ces ballets marquent indisculablement une dale dans l’histoire de la danse.“La Table Verte” est la preuve du génie de Kurt Jooss.Les danseurs possèdent une technique superbe et forment iin extraordinaire ensemble”.C’est aux imprésarios (ioulet et Pager que nous devrons le plaisir de voir à l’oeuvre ces magnifiqiies artistes.L’unique représentation qu’ils donneront à Montréal aura lieu au théâtre His Majesty's mercredi, le 29 janvier prochain.Nous avons déjà l’assurance que tous les amateurs d'art chorégraphique seront ce soir-là an théâtre de la rue Guy.(Communiqué) CONSTIPATION ce sont AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat DEMAIN MATIN 25c la boite Ci» Chimique FRANCO Américaine Ctée 1366 rue St-Denis Montréal.Veuillez m'envoyer un échantillon de ROBOL.Nom Aareeév *-bond, Pierre s'élança à son tour.Les ennemis s'enfuyaient quand une voix leur cria: "En avant, chiens, je tue le premier oui se sauve" En vain le chef des pirates voulut en imposer à ses hommes, pris d’une soT'»’ le panique ils s’élançaient à l’eau, poursuivis par les terribles coups des ma-ins du Zephyr.L’ogueilleux chef dut fuir lui-méme derrière eux.Il allait so précipiter en bas, quand une poigne «* ¦ ter s’abattit sur son épaule.Trim avait mis sa grosse patte sur l'épaule du pirate et lui disait: "C’est :oi que j’ai vu l’autre jour au port de Matance et qui t’es moqué de ma face.Nous allons régler cela".Le chef, avec .rois de ses hommes fut fait prison-lier.On les attacha dans la cale, pour .es livrer à la justice à Nouvelle-Or-«ans.Lorsque Pierre annonça à ses hôtes ju’il n’avait eu que trois hommes blessés et qu’il avait capturé des pirates, es jeunee demoiselles voulurent voir :eux-ci.On conduisit les visiteuses à a cale.En apercevant le chef, Clara lïosford poussa un grand cri de douleur et s'évanouit.EUe avait recoup! ion Antonio. VOLUME XXVI — No 289 LI PIVOIX, MONTREAL SAMEDI H DECEMBRE 1935 PAGE FEMININ LÀ "le Heu tou» Les messieurs Directrice : Germaine BERNIER Divers modes de charité Dans la petite ville d’Arcachon, très fréquentée pour ses bains de ' mer, un petit garçon, appelé Claude, aidait bien ses ^parents en ouvrant des huîtres devant leur salon de dégustation où affluaient les consommateurs.Mais, chaque fois que, sur la plage, le syndicat d’initiative organisait un concours de châteaux de sable, il accourait pour y prendre pari avec ferveur.Et ce constructeur habile, cet artiste en château de sable, se faisait un jeu d’enlever le premier prix décerné par le jury.Un jour, alors que, sur sa chère plage, le jeune Claude modelait avec • du sable mouillé des animaux marins, un professeur de dessin s'arrêta, extasié, devant le travail de ce garçon.— Et dire, s’écria le professeur, qu'à la marée montante la mer va détruire un pareil chef-d’oeuvre! Ce professeur prit en mains la destinee du futur artiste qu'il avait deviné.Il fut assez tenace et assez éloquent pour obtenir de la municipalité une bourse qui permit à Claude Bourceau de partir pour Paris et d’entrer à l’école des Beaux-Arts.Les années ont passé et le protégé du professeur vient de remporter le grand prix de Rome pour la sculpture et, à la prochaine saison, il reviendra à Arcachon, présider le prix du concours des.châteaux de sable, à la grande joie de tous les jeunes artistes concurrents.* Ce professeur, qui se nomme M.Fortuné, ne doit pas regretter la peine qu’il s’est donnée pour aider cet enfant à trouver sa voie et il doit être fier de lui-même et avec raison.Il arrive souvent que les artistes, les savants, les professeurs aient ainsi un protégé; ça doit être un bonheur pour eux de trouver un talent et de contribuer à sa formation et à son développement.Il en est d’autres aussi qui, tout en étant dans d'autres sphères, ne craignent pas d’employer une part de leur argent à faire instruire des enfants, qui, sans eux, resteraient dans les ténèbres et le silence de l’ignorance.Y a-t-il une plus belle charité que celle-là?' Donner à manger et à boire à ceux qui ont faim et soif, soigner les malades, vêtir les pauvres, etc., tout cela est très beau assurément et ce sont les tout premiers devoirs de charité chrétienne; mais procurer à un esprit le pain de l’étude; conduire une âme aux connaissances spirituelles qui sont la source d’eau vive pour sa soif d’absolu et de divin; faciliter à un être jeune les moyens de se faire un idéal noble, élevé et les possibilités d’y répondre; faire quelqu’un, enfin, d’un être qui n'aurait eu que Vexistence, c’est beau, c’est très beau! Beaucoup le comprennent et laissent ainsi de merveilleux héritages à l’abri du vol ou du gaspillage.On ne peut que les louer et les encourager à continuer; avoir de la fortune et assez de générosité pour en faire bénéficier ses semblables, cela marche tout à fait avec les préceptes de l'Evan-gile.Mais je voudrais vous dire quelques mots sur un fait qui a l’air de se produire assez souvent puisqu’en quelques années on m’a signalé trois fois le même cas.Il s'agit de bonnes âmes qui veulent bien et peuvent faire instruire un enfant, assez intelligent, assez doué, sans fortune, un membre de leur famille, par exemple, qui leur ferait peut-être bien honneur s’il arrivait à s’instruire, etc., mais tout cela à une seule et suprême condition: c est que leurs protégés doivent avoir la vocation religieuse, smon quils se débrouillent! C’est une cruauté et une grande injustice.Tout le monde ne peut pas avoir la vocation religieuse et, sauf quelques exceptions, les enfants ordinairement sont bien incapables de choisir leur location dix ans d’avance.Combien ny en a-t-il pas qui sont rendus à vingt ans et sont encore très indécis?Ensuite pourquoi s’imaginer que l'argent dépensé pour un cours d études ne sera profitable que si le sujet entre en religion?Tant mieux, si un protégé, qui vous a coûté même des sacrifices, a la vocation religieuse, * mais s’il doit rester dans le monde, est-ce qu’il n'aura plus besoin de celte formation que vous lui refusez?Est-ce que ce n’est pas dans le monde même qu’il en aura le plus besoin?En avons-nous trop d’hommes et de femmes aux principes solides appuyés sur des convictions religieuses qui ne tiennent pas qu’à la routine?Et puis, qui peut dife que celui que vous abandonnez ainsi n’aurait pas eu quelque beau talent qui aurait été un honneur et une richesse non seulement pour lui et sa famille, mais pour la patrie et même pour sa religion?Est-ce que Ton ne peut servir Dieu et sa cause qu’en se retirant du monde?Et même sans talent transcendant, si, par votre aide, vous procurez à un jeune homme ou à une jeune fille les moyens de gagner honorablement sa vie en travaillant et non en s’exténuant sur de dures besognes, eh bien! vous pouvez encore être fier de votre oeuvre.Il faut toujours se rappeler que nos goûts sont personnels et que nous ne devons jamais les imposer à qui que ce soit quand il s’agit du choix d une vocation ou d’une carrière, encore moins prendre la divergence de goûts comme prétexte à retirer son aide.Si c’est par charité que nous agissons et non par gloriole.Dieu comptera nos mérites à leur valeur, que nous ayons aidé à Lui donner un prêtre pour son service religieux ou un disciple convaincu de la charité et de la beauté de sa doctrine.PRISCA L’ARAIGNEE Quoique propre et toujours occupe du balai.Tu peux bien me laisser au plafond, s'il te plait.Dans ma trame je prends le soleil et les mouches.Je le sais, elle n'est plus rien si lu la touches.Mais songe qu’avec soin, pour des moustiques vils.J'ai fait dans la cuisine un chef-d'oeuvre de fils.L’ouvrage industrieux autour de moi rayonne.\’est-il pas propre aussi?La marmite graillonnc.Le long après-midi s’engourdit sur le mur.Et mon art lumineux sort de mon ventre obscur.Le mois dernier ma toile était encore restreinte.Maintenant, tu la vois; c’est ma gloire et ma crainte.Et pour ta netteté c'est peut-être un affront.Que j’ourdisse une étoile à côté du chaudron.Pourtant, tu peux aimer ma tâche journalière ; Laisse-moi travailler comme une dentelière.Abel BOX SARD partie» de certes qui ont eprés-mldl et tous les soirs, et les denies sont admis.Pour renseignements, concernant la partie de carte» de samedi soir.14 décembre, 1 s'adresser à Mme Zénon Lesage, organisatrice, 11 St-Zotlque.L’Alliance des Montréalaises Le souper-dansant de l'Alliance des Montréalaises aura lieu le samedi, 14 décembre à I hôtel Mont-Royal, sous la présidence d'honneur de M.le lt-col et de | Mme Armand Hay.Ce souper-dansant est j organisé au profit d'un arbre de Noèl pour j les enfants pauvre» Parmi les personnes qui y assisteront, nous distinguons: Mlles Josette Hooper.Mlle Marguerite Lesage, fondatrice, Mlles I Cécile Fabien Marcelle Barré.R.Dugal.Blanche Hallé, Annette Fatenaude, Lucie : Cartolano.Thérèse Dansereau.Murlus , Dansereau.M Daragon Juliette Chabot.Cécile Laporte, Mlle Lamoureux, Germaine Legrand.Germaine Plché, Marie-Ange • Destrolsmalsons.Marguerite Cousineau, | Betty Labelle, F.Jodoln.F.-A.Jodoln, Berthe Dugal.Clairette Handfleld, Jeanne | Handfleld.Mlles Vlnet.Mannette Hooper, i B Labelle.Fernande Carrière, Madeleine ! Caisse.PAquerett» Dorlon.Madeleine j Tremblay.M.-A.Bergeron, Jeannette Pt-i cotte.Bernadette Lagaeé.Hélène Carto- : j îano.Angela Dawes.Mary Wallace.Rita i LaVlta.G.Chenier.A.Levert.Madeleine ! Gaudreau.Jeanne Paul.Alice Cowell, Thérèse Ste-Marle.Alice Ste-Marie, Lucienne Richard, Alice Lapointe.Germaine Fabien.Thérèse Du ret te, Marla Fabien, Mariette Longtin, M.et Mme Maurice Couple, M et Mme Ernest Hooper, fils.M et Mme Marcel Noèl, M.et Mme Morphese, M et Mme S Violant!, M.et Mme Nubile, M.et ., „i Mme McDevlet.M le docteur et Mme 1.I fUe SC fiU'ha et SP rappelant quelle Breault, M.et Mme L.labelle.M.et Mme Glguère, MM.les docteurs: Hervé Legrand.Lucien Plché, Samuel Letendre.Roland Chrlstin, Armand Chauase.Donat Forest.Henri Beaudoin, René Gauthier, Jean Lespèrance, Donat Laporte Albert Surprenant, Ph.Du rocher, MM.Jean Lallemand.B Robtllard, A.Hooper, A.McDonald, P ’ Marsolalrs.M.Patenaude, R.Dugal.A, Du-I gal, C.Dugal, A Roberge.A.Lapointe, L.; Lavoie.B St-Pierre, R Cloutier, P.Mer-j cler, R Delorme, C.Thtbeault.G Cha-; gnon, G.Lyle.R.Gagné, P.Lamarre, H.Lalonde, M.Pigeon, R l^rmarche, M Venez sent faute au magasin EATON LUNDI ET MARDI Plus de 200 SPECIAUX no* annoncés dans les journaux quotidiens Ces "jours d'Aubaines" offrent de splendides occasions pour cadeaux.Proietez de venir au Magasin lundi ou mardi.cherchez les étiquettes spéciales par tout le Magasin — si vous ne-pouvez venir, téléphonez Plateau 9211.RAPPELEZ-VOUS BIEN.IL NE RESTE ^ QUE 8 jOURS D’ACHATS AVANT NOËL! ^ ¦ EAT ON C^Htrxr Off M Ç> »M T R K A I.La mode parisienne Quenneville.Laporte, G.R I-amarche.R Hétu, A était souveraine, supprima le journal d’opposition.^ Bons mots TROUVAILLES D’ECOLIERS: Un insliluteur anglais s'est amu- | sé à collectionner les choses hilarantes dites ou écrites par ses élé- | ves en classe.Voici quelques échantillons de sa collection: Aumont, René Hétu, J.-P.; HISTOIRE: le devant souplement drapé est j sans ornement et donne une grande impression d’ampleur.La fumée vous gêne, madame ?LA LAMPE BERGER PURIFIE L’AIR Absorbe toutes les odeurs et fumées En vente chez Pharmaciens, Magasins à rayons.Bijoutiers Paris, *14 déc.(P.C.-Havas) -Le tissu de dentelle est un des plus pratiques qui soient: léger, peu encombrant, n’ayant presque jamais besoin d’être repassé, il constitue le matériel idéal pour les robes du soir qu’on emportera aux fins de semaine à l’occasion des fêtes de fin d’année.Cela explique que dans toutes les collections figurent aujourd’hui quelques robes de dentelle, généralement noires, pouvant se norter sur des fonds de couleurs différentes, ce qui permet d’en varier à l’infini les effets.Toutefois la dentelle actuelle, sauf lorsqu’elle est employée comme garnitures, ne rappelle que fort peu les exemples classiques des Chantilly ou des Marines.L’esprit non prévenu à la première présentation de ces tissus les qualifierait plutôt de “tulles” que dentelles parce qu’elles ne comportent presque exclusivement qu’un réseau qui servail autrefois de fond aux motifs décoratifs.Mais la technique du tissage à la main ou à la machine est bien celle de la dentelle.Ce qui changea est le goût qu’avaient précisément ces motifs décoratifs empruntés surtout à la flore de la fantaisie.Les motifs modernes quand il y en a sont au contraire purement géométriques: sur les réseaux eux-mêmes les carrés ou losanges détachent les semis de pastilles en relief, souvent de taille irrégulière; les triangles et les cubes jouent le même rôle; ou bien ce sont des grecques classiques qui bordent le tissu ou des bandes de velours.On a fait même des tissus de dentelles semés de touffes effilées de soie floche ou de bouquets de plumes d’autruche qui, loin d’alourdir, contribuent au contraire à alléger l’aspect de l’ensemble.Dans le même esprit sont traités les nouveaux lamés.D’ailleurs c’est presque la règle que la soie soit mélangée à une autre matière brillante de préférence où les fils métalliques inoxydables tiennent le premier rôle.Les nouvelles dentelles sont surtout utilisées opur faire des robes du soir à traîne ou sans traîne.Mais lorsqu’il s'agit de blouses habillées pour l’après-midi ou destinées à accompagner le tailleur de minuit il n’est rien de trop précieux et les dentelles véritables de styles anciens, trésors légués par les aïeules, reprennent tous leurs droits.11 en est de même pour les garnitures de certaines robes d’après-midi.en soieries unies, dont les incrustations de dentelles du même ton constituent tout l’ornement.Ce n’est plus là une question de cols ou de jabots volants ou basques; les incrustations sont faites à plat sous des formes et en des imprévus, par exemple: une bande en forme autour de l’emmanchure, le motif largement déployé au milieu d’un dos de corsage tout simple tandis que Les " féminines — - - - - —1 Toutes les dames sc rendent en foule acheter robes, manteaux, chapeaux au magasin - - - - CHEZ VOUS MADAME 318 OUEST, STE-CATHERINE, coin Bleury MAISON ENTIEREMENT CANADIENNE GRATIS: avec achat de $C.0O “Miettes de 3 Bonheur”.Vente de charité La vente annuelle du cercle Maiie-Rollet aura lieu le mardi.17 décembre, de 2 h.& 6 h., chez Mme Guy Papineau-Couture.42S ave Strathcona.Les amies de l’oeuvre sont priées de s'y rendre sans autie Invitation.Une partie de cartes Une partie de carte» «ura lieu le mardi 17 courant, à 2 h.p.m., au no 4314 Papineau, pour l'oeuvre de la Réparation à la T.S.F.Inc.La fête de charité sera présidée par Mme A.E.Chevrier qui Invite cordialement toutes les patronnesses et leurs amies en leur promettant de nombreux prix de présence de plus en plus utilisables à l’occasion des fêtes.Pour plus amples Informations, on est prié de communiquer par téléphone: Am 3079-4959 OU Fr.3828.Bureau de placement L’Ass.professionnelle des employées de bureau tient son bureau de placement à.la Fédération nationale St-Jean-Baptiste.853 est.rue Sherbrooke.On peut se procurer les services de aténo-dactylographes bilingues.caissières.comptables.etc., compétentes et recommandables, en» appelant: Fr.2665.Chez les femmes d'affaires L'assemblée générale annuelle de l'Ass.des femmes d'affaires, affiliée A la Fédération nationale St-Jcan-Baptlste, aura Ueu à la maison d'oeuvres, 853 est.Sherbrooke, le mercredi, 18 courant, à 8 h.précises.Le salut du T.8.Sacrement sera donné par l'aumônier de l'association, M.l'abbé Girard.On procédera ensuite à l'ordre du Jour.Les personnes Intéressées dans le» affaires, qui voudraient connaître et faire partie de l'association sont cordialement Invitées.Société des ouvrières catholiques Demain.15, réunion générale de la Société des ouvrières catholiques, à 3 h., dans les salons de la Fédération St-Jean-Baptlste, 853 est, Sherbrooke.La causerie sera donnée par M.l’abbé Horace Chabot, aumônier chez les RR.SS.Jésus-Marie et aumônier de la Ligue catholique féminine, et nombreuses, nous n’en doutons pas, seront celles qui voudront venir l’entendre.A cette occasion, nous aurons l’Intronisation de notre nouvelle présidente générale.Nous espérons que les membres viendront en très grand nombre saluer la présidente qui nous laisse pour entrer comme garde-malade à l’Hôtel-Dieu, et acclamer la future présidente qui veut bien accepter do mettre son temps, ses talents et surtout son dévouement au service de la SX>.C, Il y aura un programme récréatif et le tirage d'un prix d'assistance.Le tout se terminera par le Salut du T.3.Sacrement.L'entrée est libre et toutes les dames et Jeunes filles sont invitées.Bridge à l’hôtel Windsor L'Ass.des gardes-malades graduées de l'hôpital Ste-Justlne organise, pour aujourd'hui, bridge et danse à l’hôtel Windsor.Pour renseignements, appeler Mlle i Madeleine Magnan à Atlantic 4721 ou Mlle Marielle Benoit à Dollard 4073.Mgr Chaumont préside A la partie de cartes du 17 après-midi, à l’Institut N.-D.du Bon-Conseil, 5035 de Laroche, Mgr Chaumont fera l’honneur de présider.La partie commencera à 3 h.et sera suivie du goûter.Pour renseignements, appeler Mme G.-A.Fortin, 882 rue Davaar, Cal.6881.I A l’Institut du Bon Conseil Au tirage de Jeudi après-midi.Mme ! Bonhomme, 4026 Dorchester ouest, a été l'heureuse gagnante du vase garni d’étaln repoussé qui a été mis à la rafle.La vente se continue tous les Jours ainsi que les Dupuis, S.Plché, L, Pellssler.R Rouleau, A.McDonald.J.Bonin, Quand les monarques ont' le goût d'écrire Frédéric II, de Prusse, aimait passionnément la littérature et s’exerça à écrire des pièces de théâtre.On mentionne de lui deux comédies: Le fou de la mode et l’Ecole du Monde.Il avait su trou ne à lui qui, fort mal payée et maltraitée, se renouvelait souvent * * * Louis XIII, de France, est l’auteur d’un ballet, La Merlaison, dont le seul journal du temps, la Gazette de Erance, organe du pouvoir, fit les plus grands éloges.On affirme, sans apporter de preuves à l’appui, semble-t-il, que l’auteur de la notice élogieuse et l’auteur du ballet, était une seule et même personne.* * * Gustave III, de Suède, fut un “iu-digéniste” en littérature.Il rêva de doter son pays d’une littérature nationale et prêcha d’exemple, en écrivant des drames héroïques et des comédies historiques tirés des annales suédoises.Ÿ * ¥ Catherine II, de Russie, que l’on eut pu croire entièrement absorbée par d’autres soucis, a laissé pas moins de quatorze comédies, neuf poèmes d’opéra, une tragédie et sept proverbes.Elle a porté sur son oeuvre ee jugement que, paraît-il, la critique la plus sévère, se doit de ratifier: “L’auteur a beaucoup de défauts; il ne connaît pas le théâtre el ses intrigues sont faibles.Mais on ne peut pas dire la même chose de ses caractères.Ceux-ci sont pris sur le vif.” La Grande Catherine a aussi fait du journalisme pour se défendre des attaques d’un journal d’opposition.Mais un jour que dans une polémique, elle avait le Après s’être suicidé de deux fois.Cooper verut jusqu’en 1800, époque à laquelle il mourut de mort naturelle.GEOGRAPHIE: — Le tropique du eanrer est une maladie incurable et très souffrante.HISTOIRE NATURELLE: L’éléphant est un animal carré, qui a une queue en avant et arrière.Vente de charité DU 10 DECEMBRE AU 4 JANVIER Au profit de l’Institut de Notre-Dame du Bon-Conseil, angle Dcla-roche et blvd St-Joseph est.Comptoir français: lingerie d’enfant, tricot, broderie.Kiosque hollandais: conserves de fruits et de légumes, marinades, pâtés de foie gras, gelée, bonbons et pâtisseries.Livres de recettes.Kiosque espagnol: objets d’art moderne.Kiosque canadien.Articles de fantaisie, tissage, jouets d’enfants, cartes et calendriers de Noël.Salle (le thé japonaise.Rafrai-chisscmcnts de toutes sortes.Sur les bancs de Terre-Neuve.Pêche.Parties de caries: représentations pour enfants: attractions diverses.Amenez les enfants voir le tableau vivant de l’Enfant-,lésus et recevoir un cadeau de Noël, (5 sous).Prix dr présence tiré tous les jours.Société Saint-Vincent-de-Paul L’assemblée générale annuelle de la Société de Saint-Vincent de Paul, sous la présidence d’honneur de S.E.Mgr E.-A.Descbamps, évêque-auxiliaire de Montréal, et la présidence de M.J.-A.Julien, président du conseil central, sera tenue de-dessous, | main, le 15 décembre courant, à 2h.Spécialité : Manteaux sur mesure Fourrures de QUALITE Coupe parfaite Remodelage, Réparations Prix avantageux MERCIER & DION 2117 EST, MONT-ROYAL prés Delorlmler FR.2711 Armand MERCIER - E.-E.DION 30 p.m., dans la salle de la bibliothèque Saint-Sulpice, rue Saint-Denis.Les officiers et membres de toutes les conférences sont instamment priés d’y assister./ K / 78ieme ANNIVERSAIRE de la MAISON 'fôcnUft, Le lait est suprêmement Bon pour vous Le lait renferme pratiquement tous les éléments alimentaires nécessaires à l’organisme — et de façon générale en plus grande quantité que dans tout autre aliment.Il est excellent pour la formation des dents, des os, des muscles et de la chair.Tout adulte devrait en boire au moins une chopine par jour.Tout enfant devrait en boire au moins une pinte.'Sordetts’A* LAtT CERTIFIE SPECIAL DE LA FERME SAINT-SULPICE, A OKA Téléphone Wllbank 1188 BORDEN S FARM PRODUCTS COMPANY, LIMITED MONTREAL Feuilleton du “Devoir • » » UN CARACTERE par THEO D’AMBLENY 39.(Suite) Entre les deux jeunes gens, ecs adieux furent ce qu’ils devaient être: graves et virils.Elisabeth avait, les jours précédents, témoigné à René l’affection que son coeur devait emporter comme viatique pour la longue absence qu’il allait faire; maintenant c’était à la France que tous deux pensaient surtout.EUe était fière de ce futur héros dont un jour elle porterait le nom; lui était recueilli déjà comme un prêtre qui va offrir un sacrifice, et, son âme, bandée par l’amour de la patrie, laissait cet amour l’emporter sur tout autre en ne moment suprême.De ce côté-tà, l’âme de la jeune fille était en paix; le bonheur futur qui l’attendait empêcherait René de s'abandonner dans les moments pénibles.Elle était moins sûre de Mansour.Très ému, il essayait de plaisanter, mais Elisabeth n’était pas dupe.— Surtout, revenez-nous, lui' avait-elle dit affectueusement.— Oh! moi, je serai dans les “pépères”, quelque chose comme cuistot à l’avant, garde des voies ferrées à l’arrière, ou vaguemestre, entre les deux; je ne risquerai rien.—Il y a des brades dans les pépères comme ailleurs, et je sais que M.Mansour sera de ceux-là; aussi je lui demande expressément de revenir.— A quoi serais-je bon?L'avenir de mes deux enfants d’aidop-tion est assuré; ils seront heureux l'un par l’autre.Alors.— Sachez qu’à tous deux votre mort causerait nm deuil si profond que leur jeune bonheur en serait assombri.J’attends votre promesse, monsieur et bien grand ami.Le banquier, un peu pâle, répondit, touché : — Vous avez ma parole, pelite enfant.Merci.Thérèse, qui ne comprenait qu’à demi ce qui se passait, s’écria au grand amusement d’un chacun; — Surtout, monsieur, ne laissez là-bas ni un bras, ni une jambe, ni un oeil! — Il vaudrait pourtant mieux y laisser une rhose qu’y rester tout à fait! s’écria Pierre Pitt-Aval, à son tour.— Bien sûr.répondit la petite; mais alors M.Mansour ne pourrait plus se marier! Tout prochainement Le “Devoir” commencera la publication d'un nouveau feuilleton.Un éclat de rire général salua cette répartie.— Je m’aperçois que vous n'épouserez plus tard qu’un mari au complet! dit Mansour.— Ah! oui, par exemple! XIX — Comme je regrette que nous n’ayons pas trois semaines devant nous, avait dit Lautrec à Elisabeth, en apprenant la déclaration de guerre, je vous aurais demandé de presser la célébration de notre mariage; car, en m’en allant, j’aurais été heureux de penser à vous et de ¦ pouvoir dire: “Ma femme!” Du moirts avait-on profité de la première permission un peu longue du jeune homme: ils s’étaient mariés un matin au début d’une messe basse à Notre-Dame des Victoires.La famille Pitt-Aval était venue de Genève, bien entendu, et Philippe Mansour avait pu, non sans peine, obtenir un congé de vingt-quatre heures pour être témoin du bonheur de son cher René.Ensuite, les deux soldats étaient repartis vaillants.Tout semblait aller bien pour eux.“Aucune blessure et santé bonne", tel était, sous des termes variés, leur bulletin de tous les jours disponibles.Or, la guerre durait depuis un an environ, lorsque Lautrec reçut une sérieuse blessure: un éclat d’obus lui avait emporté deux orteils, et on l’avait évacué sur Versailles.Elisabeth, malgré son désir, ne put obtenir une permutation de poste d’infirmière pour aller soigner son mari; mais tous ses instants de liberté sc passaient au chevet de celui-ci, la proximité de Paris y prêtant.Lautrec ne souffrait plus, disait-il quand il la voyait arriver, et cependant il eut un gros sacrifice à faire: pour une raison ou pour une autre, son mal s’envenima, on dut couper le pied gauche.Ce fut pour sa femme et lui un premier chagrin, dont Elisabeth sut être la consolatrice.— Qu’allez-vous faire d’un mari impotent?demanda René d’un air sombre.— Ce qu’en feront toutes mes soeurs de France qui auront uni leur vie à celle d’un héros, répondit-elle affectueusement souriante: un objet spécial de fierté et d’a miration.N’avez-vous aucun regret?— Cher René, je regrette poi vous une infirmité qui sc fera sei tir peut-être au long des jour pour moi, je nie félicite que ce i soit arrivé qu’après votre mariag Vous auriez été capable de me rei dre ma parole et de me renvoyer un Damdono quelconque.Le jeune homme lui jeta un r gard de reconnaissance.Depu lors, il parut prendre son parti < l’événement.H se guérit, du reste, dans le m nimum de.temps et, réformé, i tarda pas à reprendre avec Elis beth le chemin de Genève, reme ciant la Providence qui le rends à son foyer, alors que tant d’autr en restaient éloignés et pour Ion temps, peut-être.(A suivre) Ce Journal est imprime eu no 430 lut Notre-Dame est, ft Montréal, par l’"lmprl-merle Populaire” (ft responaaaiilM liai» téo), Mltrtce-proprmair»; Oeorga» JNU».tier.(Urectoux-iOraat.» 928 1.1 PiVOI*, MONTKEAL, SAMEDI 14 ms Jubilé argent paroisse Alphonse Youville IF1 -i Banque à domicile Offrez-la en guise de cadeau Un moyen pratique, commode et peu coûteux de recueillir les sous qui créent les dollars, c’est d’utiliser notre petite banque à domicile, revêtant la forme d’un livre, petit livret-caisse que seul le caissier peut ouvrir.Il permet d’économiser la menue monnaie pour commencer un compte d’épargne et l’augmenter dans la suite.L’épargne est la clé du succès.Demandez au gérant de notre succursale la pius rapprochée de vous montrer cette petite banque.C'est un cadeau joli et pratique pour un anniversaire, ou à l’époque des fêtes de la Noël et du Jour de l’An.U BANQUE PROVINCIALE DU CANADA ssfj A paroisse de Saint-Alphonse d’Youville célèbre aujourd’hui.! demain et lundi le vingt-cinquième anniversaire de sa fondation.Cela marque une date non seulement pour la paroisse de Saint-Alphonse, mais pour toute cette partie de Montréal que l’on a accoutumé d’appeler le “Nord”.Désignation fort inexacte, puisque la boussole situe ce “Nord” du côté de l’ouest, avec à peine une légère inflexion vers le nord-ouest.* * * Mais une appellation inexacte ne change en rien l’importance du “Nord” de Montréal, importance qui s’est accrue de très sensible façon au cours des vingt-cinq dernières années, c’est-à-dire depuis qu’existe la paroisse de Saint-Alphonse.En 1910, le “Nord” s’arrêtait à Villeray, avec sa paroisse de Notre-Dame-du-Rosaire.En deçà, il y avait la paroisse-mère du “Boulevard Saint-Denis”, Saint-Edouard, et, au delà, des champs jusqu’à Ahuntsic.Le tramway du Sault traversait, sans presque s’arrêter, cette lande pour ainsi dire inhabitée.Quelques maisons à peine autour des cabanes d’agents d’immeubles que la spéculation avait fait surgir.A cette date cependant, la spéculation immobilière et le bâtiment allaient grand train.De tous les vieux quartiers métropolitains des citoyens émigraient pour “se bâtir”, qui à Notre-Dame-de-Crâce, qui à Verdun, à Maisonneuve ou encore dans le “Nord”.Aujourd’hui, la paroisse de Saint-Alphonse est elle-même devenue paroisse-mère.Avec les paroisses qui s’en sont détachées, la soudure des peuplements s’est faite entre l’ancien Boulevard Saint-Denis et le village d’Ahuntsic.Cela s’est produit en vingt-cinq ans, malgré la guerre, la crise et tous les autres embarras que l’on sait.¥ * * Dès 1910, la paroisse de Saint-Alphonse était confiée aux RR.PP.Rédemptoristes.lites, et une église qui était cependant Quelques notes historiques sur cette paroisse du 'Nord' de Montréal — De 72 familles en 1910 a 2,600 familles en 1935.— Au pied de là //croix du chemin.— L’ancien hôtel Vervais.— Le temple gothique actuel.selon leurs désirs, c’est-à-dire sans paroisse.Cette église constituait toutefois un centre de ministère très actif et il était le siège de la Société de la Sainte-Famille pour les hommes ainsi que du culte de saint Gérard.Malheureusement, la construction de nouveaux quais, d’entrepôts à grains, d’un chemin de fer à la hauteur des murs vinrent troubler leur tranquillité.A sa visite canonique de 1910, le supérieur général des Rédemptoristes, le révé-rendissime P.Murray, constata que la situation était intenable pour des religieux.De son côté, S.G.Mgr Bruchési désirait confier une paroisse aux RR.PP.Rédemptoristes.Le supérieur général de la communauté acquiesça à sa demande en disant qu’il était opposé à ce que sa communauté prît la direction de paroisses en Europe, mais non pas en Amérique.Les citoyens d’Hochelaga désiraient ardemment garder les Rédemptoristes chez eux.Mais la paroisse du Saint-Rédempteur, qui était offerte à la communauté, comptait déjà plus de 5,000 familles et eût pris tout le temps des missionnaires.Les Rédemptoristes ne purent accepter.Après la séance sacerdotale du congrès eucharistique, en 1910, feu M.l’abbé Morin, curé de la paroisse Saint-Edouard, amena chez lui deux Pères Rédemptoristes qui lui firent connaître le désir de leur communauté d’obtenir une petite paroisse.L’abbé Morin leur signala le village d’Youville, qui désirait précisément un curé.L’idée plut aux supérieurs, qui négocièrent heureuse-Voici comment cela s’est fait.Rue Notre-Dame, à Hochelaga, près du fleuve, les révérends pères possédaient déjà une maison, l’ancien monastère des Carmé-ment l’affaire avec Mgr Bruchési.Eglise de Saint-Alphonse d’Youville Rév.Père E.JOURNAULT, curé.mmm «S- Le village était séparé de Villeray et de Saint-Edouard par de vastes terrains inoccupés.Des fidèles devaient parcourir jusqu’à deux et trois milles pour se rendre à leur église, Saint-Laurent ou Villeray.Plusieurs se réunissaient pour prier devant la “croix du chemin” que l’on voit encore à l’angle du boulevard Crémazie et de la rue Saint-Hubert, à proximité de la maison où est né S.E.Mgr Deschamps.¥ ¥ La “croix du chemin” marque donc le commencement de la paroisse Saint-Alphonse.Son érection canonique est du 1er décembre 1910.A partir de cette date nous empruntons les renseignements historiques à l’album commémoratif du 25ème anniversaire, qui vient d’être publié à Saint-Alphonse.La première messe fut célébrée le 18 décembre par le R.P.Joseph Simard, nommé curé.A Jérusalem, Jésus-Christ naquit dans une étable: à Saint-Alphonse, ce fut dans un hôtel appartenant à M.Alexandre Desmarteau.MM.Ceorges-Wilfrid Aubin, Joseph Cau-Afer et Joseph Deschatelets.•^Durant tout l’hiver, la messe fut célé-brqp dans une salle du rez-de-chaussée de l’hôtel Vervais; et à partir du 2 avril 1911, dans la salle de danse du même hôtel, transformée en chapelle provisoire.Une bonne vieille disait: “Je ne puis pas croire que Notre-Seigneur descende là”.Et pourtant c’est bien là que le R.P.Simard venait dire la messe le dimanche et le jeudi.La salle de danse étant devenue chapelle, le rez-de-chaussée devint école et salle paroissiale.Et les anciens se rappellent encore avec joie l’entrain et la bonne entente qui marquaient leurs petites orga-sations: parties de cartes ou soirées que igeaient principalement MM.le Dr îsse, maître de chapelle, Noël Bélair, di-^redteur artistique, et Roméo Ri vest, promoteur athlétique.¥ ¥ ¥ * La Commission scolaire fut fondée le 1er juillet 1911 et fut en opération jusqu’au 1er juillet 1917.Le 2 avril 1912, elle empruntait $70,000 sur obligations et achetait l’hôtel Vervais et l’aménageait pour servir à la fois de chapelle, d’école et de salle paroissiale.En 1914, nouvel emprunt de $30,000 pour permettre à la Commission scolaire d’achever des travaux d’amélioration et d’acheter le terrain nécessaire aux futurs besoins scolaires.C’est avec regret que les paroissiens ont vu.en 1917, leur commission scolaire fu-sionnée à celle de Montréal.Ils perdaient Au 1er janvier 1911, la paroisse comptait 72 familles et 337 fidèles.Le 14 du même droit qu’ils aimaient à exercer et la mois fut formé le corps de la Fabrique, et situation financière de la Commission était on procéda à l’élection de trois marguilliersj excellente.La première église Les familles étaient devenues nombreuses.En 1911, il fallut consacrer tout l’ancien hôtel Vervais aux fins scolaires et construire une église véritable.M.Reeves en fut l’architecte et M.Achille Leblanc, un paroissien, l’entrepreneur de la construction.Bâtie en briques rouges et dans des proportions relatives à la population d’alors, cette première église coûta $40,000.Devenue à son tour trop petite pour la population qui, depuis 1924 surtout, augmentait ’de 150 familles chaque année, elle fut donnée en 1927 à la paroisse du Christ-Roi, fille de Saint-Alphonse, aux seuls frais de la démolir et de la transporter.L’église présente Avant même le départ de la première église, on avait décidé d’en construire une plus spacieuse.C’est celle dont tout Montréal admire aujourd’hui l’audacieuse beauté.Elle est due à l’initiative du R.P.Emile Journault, curé, secondé par MM.Louis-Napoléon Audet, de Sherbrooke, et Eugène Saint-Jean, de la paroisse même de Saint-Alphonse.C’est M.F.-X.Lambert, entrepreneur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, qui fut chargé d’exécuter les plans, sa soumission ayant été la plus basse, $567,558.La nouvelle église fut bénite, en septembre 1932, par S.E.Mgr l’archevêque.La construction est de style gothique du XlVe siècle, appelé style rayonnant.C’est la brillante ornementation des rosaces et des fenêtres qui fait donner au style ogival ou gothique du XlVe siècle la dénomination de rayonnant.La construction est à l’épreuve du feu et de vastes dimensions.L’église seule mesure 243 pieds par 86 pieds aux nefs, 106 pieds aux transepts et 63 pieds de hauteur.Elle contient des sièges pour 1,140 personnes dans les nefs, 360 dans les jubés, 60 dans le sanctuaire, et 1,200 dans le soubassement.Les murs extérieurs sont faits en granit de Saint-Sébastien, de Beau-ce, puis à l’intérieur, les colonnes, les arcs doubleaux, la table de communion et les balustrades, les fenêtres et la rosace, en pierre composée, dite Desco.Organisation actuelle C’est autour de cette vaste et majestueuse église gothique, qui domine fièrement tout le nord de la ville de Montréal, qu’habitent aujourd’hui 2,600 familles catholiques et pour les neuf dixièmes canadiennes-françaises.La bonne société de cette population, les communications avec la ville et la campagne rendues faciles par les boulevards Saint-Laurent, Saint-Denis, Lajeunesse et Crémazie ainsi que par les lignes du tramway, la propreté qui règne dans le quartier, l’élégance de tant de constructions munies de tout le confort moderne ont sans doute beaucoup contribué au progrès rapide accompli en ces dernières années.Les écoles La paroisse possède deux grandes écoles récemment bâties que fréquentent plus de 2,000 enfants.L’école des garçons est confiée à des laïcs et celle des filles aux RR.SS.de Sainte-Croix.L’externat classique de Saint-Sulpice, le collège Grasset, se dresse à quelcpues arpents de l’église.Bien qu’il ne soit pas situé dans les limites de la paroisse, il est facile d’accès pour les paroissiens de Saint-Alphonse.Les oeuvres Enumérons les oeuvres de la paroisse: Ligue du Sacré-Cœur, Congrégation des hommes et des jeunes gens, celle des Enfants de Marie, celle des Dames de Sainte-Anne, la conférence Saint-Vincent-de-Paul, les Artisns C.F., la Saint-Jean-Baptiste, les Dames de Charité, la Goutte de lait, l’Assistance Maternelle, la jeunesse Ouvrière Catholique Féminine, les Guides, le Cercle paroissial pour les Jeunes Gens, le Cercle d’Etude pour les Jeunes Filles, l’Oeuvre du Tabernacle, l’Association des Voyageurs de Commerce, la Caisse Populaire, l'oeuvre des terrains de jeu.La piété des paroissiens est alimentée non seulement par les cérémonies du culte ordinaire, mais par deux grandes dévotions qui font de l’église Saint-Alphonse comme un lieu de pèlerinage: la dévotion à Notre Dame du Perpétuel Secours et la dévotion à saint Gérard.Tous les dimanches soirs, nombreux sont les fidèles qui viennent s’agenouiller au pied de la madone, et non moins nombreux ceux qui, tous les mardis soirs, viennent implorer la protection du grand thaumaturge des temps modernes.C’est pour promouvoir encore ces deux grandes dévotions que M.Vézina, artiste peintre, a brossé deux tableaux pour les autels qui leur sont respectivement dédiés.Signalons encore la décoration des trois grandes verrières de l’abside et des transepts, que l’on doit au R.P.Parrot, rédemp-toriste, aidé de M.A.Beaumont, paroissien de Saint-Alphonse.A la piété viennent se joindre les récréations honnêtes.Une vaste salle paroissiale permet des représentations dramatiques et musicales dont le but est avant tout instructif et moral.Enfin ceux qui aiment à s’instruire ou à se délasser l’esprit par de bonnes lectures trouvent dans la bibliothèque paroissiale un choix de livres très variés.La paroisse de Saint-Alphonse ressemble donc à une belle et grande famille où régnent la charité qui protège, la joie qui dilate le cœur et la piété qui sauve et sanctifie les âmes.; Où allons-nous Quel e«t l’avenir économique du Canada français?Ce n'est pas suffisant, pour assurer notre survivance nationale, de conserver intactes la religion, la langue et les traditions de nos ancêtres.Il nous faut de plus affirmer notre puissance dans le domaine économique en encourageant les institutions de chez nous.Et l"'Achat chez nous" ne doit pas se limiter aux seules choses indispensables à notre vie matérielle, mais bien s’étendre à toutes les sphères où nous possédons des activités.G Dans le domaine de l’assurance, “LA SAUVEGARDE ”, la seule Compagnie Cana-dienne-française d’assurance sur la vie, vous offre, à des taux soutenant la compétition, des contrats attrayants garantis par de solides réserves et par trente ans de service au public ca-nadien-français.COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE “la ë>autïpaar&*” Siège social : MONTREAL Réserves $4,000,000.00 Capital versé aux assurés $8,000,000.00 USSHBÉateæSÇSfàF • • ••«‘î J.-A.Lafontaine DC pont 3‘.26 Chs Bouthillier DUpont 3283 Nos hommages Lafontaine & Bouthillier PLOMBERIE ET CHAUFFAGE Notre outillage moderne est une sauvegarde pour vous.ATELIER : 8693, rue St-Denis - DUponf 0761 CIERGES CHANDELLES LAMPIONS Nos produits ont toujours primé par ieur fini, leur apparence et .leur qualité.PLateau 9467 F.Baillargeon, LIMITÉE 17, Notre-Dame E*r - Montréal Dans la paroisse depuis plus de 25 ans Henri Gratton BOIS — CHARBON 601 r.o ANS D'EXISTENCE C.Robillard & Cie Limitée Fabricants de Lqueurs douces et du fameux KING’S COURT ginger ale de Luxe 925, avenue Robillard LA.4141 Résidence: 8537, St-Denis - Tél.DU.4574 Avec tous mes hommages Ovila Tétrault NOTAIRE Bureau : rue N.-Dame Eat Rés.: 8694 St-Denia - DU.2395 Félicitations et hommages Edouard Bourdon NOTAIRE Commissaire de la Cour ’supérieure et Assurances Bureau: 8702.RAJE LAJEUNESSE DUpont 0873 La grande boulangerie 100% ca-nadienne-française du NORD — qui se spécialise dans le “pain fait à la main”.“Pain bien cuit” à point; autre spécialité: léger, croustillant — d'une digestibilité parfaite.Fondée en 1923 Compatriotes, à votre service suffit d’appeler: DUpont 0151 Aux RR.PP.Rédemptoristes et à tous nos fidèles clients: Un merci cordial et nos félicitations à l’occasion du 25ème anniversaire de fondation de la paroisse St-Alphonse d’Youville.La Boulangerie LOUIS BERTRAND 8952 rue Lajeunesse Dans Youville DUpont 0637 LORENZO LEBEAU DIRECTEUR DE FUNERAILLES 479 Blvd Crémazie Est, Montréal : m Teiepaone: DUpont 3333 IMPRIMERIE YOUVILLE, Enrg.ANTONIO SAULNIER, prop."L'Imprimerie.artillerie de la pensée".471 CREMAZIE EST, MONTREAL MES FELICITATIONS O-AÎtlA Eo Mo c& aïeé L.-0.LANGUE EPICIER ET BOUCHER LICENCIES Fruits et légumes — Spécialité: poisson frais.378 Blvd Crémazie est - Tél.DU.5777 - Montréal CID A LA SALLE SAINT-ALPHONSE SAMEDI ET DIMANCHE SOIR A 8h., 30 C’est ce chef-d'oeuvre classique de Pierre Corneille qui sera représenté à la salle St-Alphon-se, samedi et dimanche, les 14 et 15 de ce mois, à l’occasion du 25ème anniversaire de la fondation de la paroisse.La direction avait d’abord pensé donner cette représentation gratuitement; mais pour éviter l’encombrement et le désordre, plusieurs ont conseillé d’exiger au moins la petite contribution de 10 sous et de mettre des sièges réservés à 25 sous.C’est ce qui fut décidé.Mais il ne faudrait pas que ce prix dérisoire fît déprécier la valeur de la pièce ou de son interprétation.La pièce excita une telle admiration en France oii elle fut créée et où elle fut représentée plus de 800 fois qu’il était passé en proverbe de dire d’une belle chose: “Cela est beau comme le “Cid'Y* Quant à l’interprétation, on peut être assuré qu’elle sera à la hauteur de la pièce, puisque les rôles principaux seront tenus par des artistes qui l’ont étudiée et interprétée plusieurs fois et qui reçurent de grands éloges de M.Filion, censeur de théâtre, ,ici, à Montréal.A vous donc de vous procurer un siège réservé, et cela le plus tôt, caf ces billets s’enlèvent déjà rapidement.On reçoit des appels pour des réserves de 25 et même de 50 billets.Que ceux qui le peuvent viennent le samedi soir, car le dimanche, la meilleure partie'des sièges est réservée pour le clergé qui sera nombreux.Les frais de la musique sont confiés à l’orchestre si bien iconnu de M.Armand Renaud.Les billets du samedi, à la Pharmacie Legault, coin Crémaxie et Lajeunesse, tél.DUpont 0326; les billets du dimanche, à la Pharmacie Lamarche, 8480, rue St-Denis, tél.Dupont 1166.Programme des fêtes du Jubilé 8.00 SAMEDI,.14 DECEMBRE Jour des enfants a.m.Messe solennelle.Sermon: Espérance de l’avenir, par le R.P.Emile Journault, curé; Corrtmunion générale des élèves du collège et du couvent; Chant par la chorale des élèves’ du couvent.2.30 p.m.Séance gratuite à la salle pour les élèves du couvent.DIMANCHE, 15 DECEMBRE Jour des familles 7.00 a.m.Communion générale des hommes et des jeunes gens.8.00 a.m.Communion générale des élèves.r 9.00 a.m.Communion dames.générale des 10.00 a.m.Communion générale des demoiselles.11.00 a.m.Messe solennelle— Au trône: S.E.Mgr Deschamps, originaire de la paroisse.Sermon: Charité du préseiat, par le R.P.Ths Pintal, ancien curé.2.00 p.m.Vêpres solennelles.2.30 p.m.Séance pour les élèves du collège.7 00 p.m.Office de Notre-Dame du Perpétuel-Secours.Sermon : Foi du passé, par le T.R.P.Ls-Philippe Lévesque, provin-< cial.p.m'.Séance dramatique et musicale pour la paroisse.Représentation du Cid, de Pierre Corneille.Musique: orchestre St-Alphonse sous la direction de M.A.Renaud.I LUNDI, 16 DECEMBRE Jour des anciens 8.00 a.m.Service et communion gé- nérale pour les défunts de la paroisse.MARDI, 17 DECEMBRE 8.00 p.m.Banquet organisé par les ‘Dames de Ste-Anne.Gazoline Huile Graissage “ALEMITE” — une spécialité Inspection des freins: GRATIS Téléphone: DUpont 0215 SERVICE Galipeau SERVICE Bout.Crémazie Angle St-Hubert - Montréal // Où le prix renc outre la qualité Cordiale invitation au plus spacieux magasin d’ameublements du nord.Meubles de vivoir, de chambre à coucher, salle à manger et à dé jeûner —- Tapi*, pré-larts, poêles — Joue;,s , articles de fantaisie.Et c.Conditions faciles de paiements ac cordées sur demande et sur tout compte approuvé.PRIX DEFIANT TOUTE CONCUR RENCE — SERVICE COURTOIS.Merci à tous et tous mes homma ges aux RR.PP.Rédemptoristes à l’occasion du jubilé d’argent de la paroisse de Saint-Alphonse.\ MAISON FON DEE EE EN 1915.434, BOUL.CREMAZIE Tél.DUpont 1000 Quincaillerie DUpont 3956 AVEC MES HOMMAGES L.A.Legault 366 Boul.Crémazie Est Montréal f V.• -rf.* ¦‘•¦¦'IBPPBIB*» < '' - > > > > >¦>» > > > > >» > >¦> >> »-> >¦>>>> >>> » > > > ?>»•> ».r ( *=r VOLUME XXVI — No 289 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 14 DECEMBRE 1935 ewm MOOTBSAI.il«—waWMBBHBIWaHI ¦oa8üüBi«igma»7Jii^ BEURRE Qualité supérieure TOUSIGNANT Frères Ltée Lei plus grands defaillants 100% Canadiens français, au Canada, de beurre, fromage, oeufs et autres provisions.TOUSIGNANT 2ÔC Frères Liée 11 MAGASINS Commodément situés 6312 KT-HUBEET, CR.2133 6920 St-Hubert 5167 rue Clarke 2929 rue Masson 1584 Ste-Catherine Est 2034 Mont-Royal Est 1127 Mont-Royal Est 1374 rue Ontario Est 2309 rue Ontario Est 3539 rue Ontario Est 4835 Wellington.Pas d'autres succursales LA LIVRE Beurre choix de Beurre pour la cuisson CETTE SEMAINE l'insigne de celle lui pour Un Dauphinois, Ve évêque de Québec l - # j Mgr Pourroy de Lauberivière 27 De la Croix.novembre: L de Paris, numéro du -e Canada êtanl el nous nous eu réjouissons à l'ordre du jour, il convient que la grande presse ca-fholique parisienne se fasse l’écho d’une belle page de l’histoire franco-canadienne dont lecture a été donnée récemment à Grenoble, lors d’une réunion de la docte Académie delphinale.si soucieuse de mettre en relief les gloires passées et présentes des personnages qui ont illustré la grande et la petite patrie.Dans le cas présent, il s’agissail de Mgr Pourroy de Lauberivière.Personne n’était mieux à même ni plus oualifié, à tous égards, pour en parler que son propre arrière-petit-neveu, M.le comte de Quinsonas, dont le nom et la famille sont si avantageusement connus en France.Précieuse était la documentaticm de M.le comte de Quinsonas, puisqu’elle venait en majeure partie des archives du château de Mérieu, que M.le marquis de Quinsonas, son frère, avait bien voulu lui ouvrir: il y trouva, en particulier, 33 lettres écrites par le prélat à sa famille.et quantité d’autres lettres écrites à son sujet par des personnages marquants de l’époque: jes cardinaux de Fleury et de Tencin, son successeur sur le siège de Québec, *dgc de Brpil de Pontbriand, le marquis de Beauharnais, M.Hoe-quaïM, intendant du Canada, les Four préparer un baccalauréat Les parents doivent diriger les jeunes vers des maîtres qui offrent, outre l'expérience pédagogique, une indls-c u t a P 1 e compétence spécialisée, attestée par leurs titres universitaires.En fait de sciences, de mathématiques, de langues ou rie philosophie, le maître ne peut donner que dans la mesure où 11 possède lui-même.On ne donne que ce que l'on a.Consultez Its professeurs Hermas BasHan, B.A.,Ph.D.Docteur cri philosophie Fernand Girard, I.C.B.Sc.A.Ingénieur civil 509 rue Charrier - Montréal HA.3698 FR.3041 CH.1706 membres du Chapitre de Québec, etc.D’autres documents furent communiqués à M.de Quinsonas par des personnalités canadiennes, très au courant de l’histoire de leur pays, et parmi lesquels il nous plaît de citer Mgr Gosselin, du Séminaire de Québec, et M.Georges Roy, ar-, chiviste de la province de Québec, dont plus d’une fois nous avons pu nous-mêmes gofiter et l’accueil plein d’aménité, et la science pleine d’érudition.François-Louis Pourroy de Lauberivière naquit à Grenoble, en l’hôtel de son grand-père, le président de Quinsonas, le 16 juin 1711, de Claude-Joseph Pourroy, chevalier, seigneur de l’Auberivière, et de Marie-Anne de Saint-Germain-Mé-rieu.Sait-on que Grenoble et le Dauphiné eurent le grand honneur de donner à l’Eglise de la Nouvelle-France des personnages illustres dont le souvenir est précieusement conservé là-bas?Ce fut, par exemple, Mgr de Saint-Vallier, second évêque de Québec, puisqu’il succéda à Mgr de Montmorency-Laval, et qui était né à Grenoble; ce fut encore l’abbé Joseph de la Colom-bière, né à Vienne, et qui était le propre frère du bienheureux Claude de la Colomhière: il vint d’abord à Montréal, ou plutôt à Ville-Marie, comme on disait alors, en qualité de Sulpïcien.fut rappelé en France et revint au Canada sur la demande de Mgr de Saint-Vallier qui fit de lui son vicaire général.Il mourut el fut inhumé à Québec.Le jeune de Lauberivière, après ses études au collège des Jésuites de Grenoble, fut envoyé à 16 ans au Séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, pour s’y préparer au sacerdoce auquel, dès le plus bas âge, il s’était senti appelé.11 rencontra au Séminaire un prêtre éminent, l’abbé Couturier, qui le prit en particuliè-| re affection et sous la direction du-i quel il resta plus de dix ans.j Les lettres qu’il écrivait alors à scs parents témoignent de sa piété ardente, non moins que de l’attachement qui le liait à sa famille et à sg region natale, le Dauphiné.Sucfcessivement maître ès-arts, puis bachelier, il gravit les divers échelons des saints ordres, et en 1733, il était ordonné prêtre, resta néanmoins à Saint-Sulpice jusqu’en 1738 el fut reçu licencié en théologie et docteur en Sorbonne.Il vint alors à Romans, car, depuis 1”3‘J.il étail chanoine de collégiale .Saint-Bernard ville.Déjà on songeait à l’évêché de Québec.A Mer de Saint-Vallier avait succédé Mgr de Mornays qui ne pu! jamais se décider à partir pour le Canada.Ce fut ensuite le tour de Mgr Bousquet, lequel partit, mais ne fit | au Canada que des séjours inter- ‘ mittents, et n’v réussit pas.ce qu> amena le cardinal de Fleury et le ministre de Maurepas à exiger sa ; démission.La cour de France vou- ' lait à Québec un évêque jeune, actif, qui se déciderait.à partir; d’abord, et ensoite à résider.L'abbé Couturier, dont l’influence à la cour de France était considérable, proposa son élève et dirigé, l’abbé Lauberivière, qui fut nommé par le roi le 22 mars 1739.Le 16 août suivant.il recevait la consécration épiscopale dans la chapelle de Saint-Sulpice.Toutes ses lettres de cette époque témoignent du zèle qui dévorait son coeur apostolique et du désir qu’il avait de se consacrer tout entier, corps et âme.et pour toujours, au Canada, suivant en ceci les traces magnifiques du grand Mgr de Laval.Il donne aussi dans ces lettres une foule de détails pittoresques sur les habitudes' du temps et ses préparatifs du départ.A cette époque, un aussi long voyage présentait des difficultés que nous ne sommes plus capables de soupçonner.Le 10 juin 1740, le jeune évêque s'embarquait sur le Rubis, à La Rochelle.Jusqu’à Terre-Neuve, tout se passa bien, mais ensuite une effrayante maladie contagieuse jeta l’épouvante et sema la mort dans le personnel de l’équipage et des passagers.L’abbé Paris, secrétaire de l’évêque, el le P.Canot, Jésuite, qui l’accompagnaient, ont raconté les épisodes dramatiques qui se déroulèrent et les terrifiantes angoisses par lesquelles passèrent malades et bien portants.L’évêque se dévoua prés des mourants et ne fut pas atteint par le mal.Le 8 août, il débarquait à Québec, au milieu de l’enthousiasme d'une foule qui attendait impatiemment un père.A tous il apportait les plus ferventes bénédictions.Hélas! quatre jours plus tard, il était touché par le mal qu’il avait combattu el soigné chez les autres, et le 20 août il expirait dans les plus admirables sentiments de foi.de piété et de résignation.Ce n'est pas assez dire: sa mort fut celle d'un saint, et le sentiment populaire ne s'y trompa point.Les instruments de pénitence trouvés dans ses bagages; et les miracles attribués à son intercession ont créé autour de sa mémoire une atmosphère de vénération.nous dirions presque de lé-cende vraie, qui subsiste encore.Une localité des environs de Québec porte son nom: Sainl-David-de-Lauberivière.et récemment son portrait a été demandé à sa famille nour être reproduit et plaré dans le musée historique d’Ottawa et celui de Québec.En apprenant sa mort.Mgr de Coulet.évêque et prince de Grcno-| hle.adressa à tous les curés de son diocèse une lettre pour leur annoncer la mort de ce "citoyen d un mérite distingué”, et il écrivait notamment: “M.l'évêque de Québec meurt comme il a vécu, en saint, cl en saint que les siècles les plus purs du christianisme eussent vénéré comme un martyr de la charité.' Ne sera-t-il pas vénéré un jour dans toute l'acception du terme?Très vite des pèlerinages s’organisèrent auprès de son tombeau: son successeur sur le siège de Québec, Mgr de Pontbriand, qui avait été son condisciple à Saint-Sulpice, constitua même une Commission pour examiner les faits dits miraculeux.On songea alors à introduire la cause en Cour de Rome.La gion conquête anglaise arrêta les projets de Mgr de Pontbriand.Quelle gloire ce serait pour le Canada et pour la France de voir un de ses premiers évêques mis sur les autels.à la suite de ces saints personnages dont on ne cesse de demander à Dieu la glorification, les vénérables Marie de l'Incarnation et Mgr de Laval.La famille de Quinsonas a eu la très heureuse pensée de faire apposer daas la cathédrale de Québec un médaillon qui rappellera les traits cl le souvenir du jeune évêque donné par le Dauphiné à la Nouvelle-France.Le très distingué Mgr Laflammc, curé de la "basilique", que la France a été heureuse de voir aux côtés de S.E.le cardinal Villeneuve, en son triomphal voyage, oressenti au sujet de l’intention de la famille de Quinsonas a cordialement accueilli ce projet oui sera bientôt une réaltié.Les Dauphinois l’en remercient vivement et sont alors dans la joie de penser que.grâce à lui, seront rappelés au générations canadiennes futures les liens indestructibles qui attachent le Dauphiné au Canada.Chanoine GARNIER.ancien professeur à l’Université de Québec.entre Sassabaneti el Djiggiea.Mais» on conçoit que la présence sur la gauche de Gorrahei du ras Desta.qui disposerait de 25 à 30,000 guerriers.impose une prudence particulière.Quoi qu’il en soit, les critiques militaires italiens pensent que l’arrivée des colonnes italiennes devant la première grande ligne de résistance du ras Nassibou, entre Harrar et Djiggiea est, peut-être une question de jours, et en tout cas une question de semaines.Ce sera là, sur cette ligne, sur le bord du plateau du Harrar, que vraisemblablement sera livrée la première grande bataille de la guerre.)f.u.x.Toutefois, il est possible que celte prévision soit déjouée par les événements sur le front Nord.En effet, l'aménagement de la région entre Adigrat et Makallé semble, au point de vue de la réorganisation des roules et du ravitaillement, bien I moins difficile que la zone comprise entre l’ancienne frontière et ; Adigrat.Le terrain est moins rude, le front moins vaste, et les opé-; rations de “nettoyage” de la ré-! gion semble plus aisées.Déjà, dans i l’espace de moins d'une semaine.Combien vous avez raison de donner pour les misères du corps; mais l’homme ne vit pas seulement île pain, et la misère de l’esprit est grande en ce moment.A I Institut catholique.par l’Institut catholique, cette misère de l'esprit peut trouver son remède.Aidez-nous a soiiver les intelligences, à sauver les âmes el par là même les sociétés.Resurrectio rl vita! c'csl le mot ilu Christ.Toujours ressuscités, toujours vivants, ce doit être le mot des fils de l'Evangile, ses serviteurs dont nous avons l'honneur d'être, et vous et nous! v/E.vv m: DMiAimr “Je vous aime" LEVER DE RIDEAU, cl Les boules de neige COMEDIE EN 3 PREFACE.PAR month;N Y ACTES.AVEC LOUYIGNY DE Après la bataille de Makallé La première aura-t-elle grande bataille au Sud ou au Nord ?» BEAUX ALBUMS DIVERS par un Robert Je saurai lire — Alphabet méthodique et amusant papa, ouvrage enrichi de nombreuses gravures par Sallès.album de luxe.Par la poste $1.40 — Au comptoir $1.25 Je sais lire — Lectures et scènes enfantines par un papa, vingt jolies histoires ornées de beaux dessins en couleurs de Robert Sallès, album de luxe.Par la poste $1.40 — Au comptoir $1.25 (N.B.— En achetant ces albums, mentionner si c’est pour une fille ou un garçon).Un voyage à Paris sous Louis XVI, par Thérèse et G.Lenôtre, de l'Académie Française, illustrations de Carlège, 8x10.tort cartonnage.32 pages.Album de luxe.Par la poste $1.15 — Au comptoir $1 Les étonnements de Michou.par Jacques Bainville.illustrations de D'Alain Saint-Ogan, format 8x10, fort cartonnage, album de luxe.Par la poste $1.15 — Au comptoir $1.00 Guignol — Cinéma de la jeunesse — 528 pages, fort carton-* nage, format 7x10, illustrations en noir et en couleurs.Par la poste $1.15 — Au comptoir $1.00 352 pages, fort cartonnage, en noir et en couleurs.format 00 Pierrot format 7' Journal des garçons -î x I 1.illustrations Par $1.15 Au comptoir $1.00 la poste Lisette — Journal des fillettes — 480 pages, fort cartonnage, format 7Vz x 1 1, illustrations en noir et en couleurs.Par la poste $1.15 — Au comptoir $1.00 3 contes pour tout petits — 3 tales for tiny tots, par Gévé-Femf.illustrations en couleurs, par Ménou Kénardel, version anglaise par Barbara Barclay Carter, format 9x11, cartonnage recouvert papier argent, album de luxe.Par la poste ,85s — Au comptoir .75s SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR 430 NOTRE-DAME EST MONTREAL De Je Suis Partoul, de Paris, numéro du 16 novembre: Si l’on n'a pas encore à enregistrer une grande bataille, comme on paraissait l’attendre au début des opérations militaires italiennes en Afrique Orientale, tes événements de ta dernière semaine permettent toutefois de penser qu’nn tournant d’un importance particulière approche sur les différents fronts sur lesquels se déroule la guerre abyssine.Du moins, il est permis maintenant d’entrevoir le dessein stratégique général de l’armée italienne.Je Suis Partout avait d’ailleurs déjà, dès les premières semaines, touché un mol de cette orientation des opérations: mouvements lents et méthodiques dans le Nord, sur tout sur te front du Tigré, et action autrement rapide dans le Sud, avec c.otonnes motorisées et sans un souci excessif de l’aménagement du terrain.En effet, dans le Nord, même avec l’occupation de Makallé réalisée, comme pour les avances précédentes, sans rencontrer une résistance effective les troupes italiennes n’ont pénétré dans le territoire abyssin que sur une profondeur d’un peu plus de cent kilomètres.Dans le Sud.au contraire, elles sont déjà à environ deux cents kilomètres de leurs bases de départ.Tl est vrai que, toujours dans le Sud, tout le long des frontières de la Somanie italienne et du Kenia.tes Abyssins se tiennent encore sur les limites du territoire ilalien, et même, suivant ce qu’ils affirment, ils auraient pénétré dans ta Somalie, arrivant jusqu’à Lugh, et auraient effectué une contre-attaque contre Gorrahei qui leur aurait permis de remporte!- un succès en mettanl hors de combat un groupe de tanks italiens.Mais Rome dément énergiquement cet épisode, en faisant remarquer nue la date à laquelle les Abyssins auraient rem-i porté cette victoire est la même que I celle de l’occupation de Gorrahei ! par les troupes du général Grazia-j ni.Aussi il y a peut-être moyen de j mettre d'accord lout le monde en : pensant qu’effectivemen tanks italiens ont pu se trouver en mauvaise posture pendant celle occupation, ce qui n’a pas empêché, toutefois, le succès définitif des Italiens.* * Ÿ Quoi qu'il en soil de ces actions de détail, le plan ilalien apparaît maintenant d'une façon claire: poursuivre l'occupation el 1 aménagement méthodique du terrain dans le Nord de l'Abyssinie jusqu’à opérations, a fait son apparition au nord du chemin de fer d'Addis-Abéba à Djibouti, entre le bord méridional du plateau éthiopien sur lequel marche la colonne Lorenzi-ni, qui forme, on le sait, l’extrême-gauche du corps d’occupation du Tigré, el les frontières de la Somalie française.Utile colonne a été arrêtée, pendant les premières semaines, dans la région de Moussa-Ali.Maintenant ravitaillée el renforcée - à l’heure actuelle, elle disposerait, en plus de moyens motorisés, d’une caravane de plus de cinq mille chameaux — elle a trouvé aussi un allié, le sultan de la région de l’A-oussa, Mohamed Jahio, qui lui a apporté l’aide de ses cinq mille guerriers.La colonne, contournant les frontières de la Somalie française, marche à travers la plaine désertique de Uourroub.De là, elle peut se diriger aussi bien vers le Nord, en Alircclion de Dessié, de façon à prendre au revers les forces abyssines massées sur les hauts plateaux, que vers le Sud, en direction de Dire-Daoua.Uetle dernière direction paraît la plus probable.afin de prendre dans une le-naille les forces du ras Nassibou cl du général turc Wehib Pacha.On a déjà dit l’importance que les Italiens attribuent à l’occupation d’Harrar et du chemin de fer de Djibouti à Addis-Abéba.Il s'agit.pour eux, d’interdire aux Abyssins tout ravitaillement en armes et en munitions par les ports rie la Somalie britannique et par Djibouti même.Pour le moment, ils continuent à surveiller les communications entre la Somalie britannique et l’Abyssinie avec l’aviation, et journellement ils renouvellent le bombardement des caravanes et des colonnes d’autos-camions surprises sur les routes de la région, Djiggiea et Sassabaneh, celle dernière avant l'arrivée des premiers éléments italiens, oui été aussi plusieurs fois bombardées.Quant aux colonnes Graziani, les nouvelles officielles italiennes se bornent à les situer “au nord rie quelques j Gorrahei”, sans préciser les localités, ne confirmant ni ne démentant les nouvelles arrivées via Djibouti et via Londres, ou même données par les envoyés de certains journaux italiens, suivant lesquelles les éléments avancés de ces colonnes seraient arrivés à Sassabaneh et même au-delà .sur la roule de Djiggiea.On comprend d’ailleurs cette réserve du commandement ilalien.car, étant donné le genre particulier de ces opérations, bien la rencontre des forces éthiopien-1 différentes et beaucoup plus ns-nes, el atteindre, dans le Sud, lelquées que l'avance méthodique du plus rapidement possible, le haut ; Tigré, on ne veut pas s exposer à plateau du Harrar et le chemin de ! avouer des mouvements en arriérer de Djibouti à Addis-Abéba.Pour i re dus à des surprises, bien plus réaliser cette manoeuvre, les lia-1 probables ici nue flans le Nord.Les liens ne disposent plus des seules colonnes du général Graziani, par-lies de la ligne des anciens posies fortifiés sur la frontière contestée de la Somalie italienne, l'ne nouvelle force dont nn avail vagite-mcnl parlé depuis le début des critiques militaires italiens considèrent toutefois que l'occupation des puits de Gorrahei.les seuls exislanl dans la région, rend impossible.à cause du manque d eau, i tout mouvement des forces abyssi-1 ncs devant Sassabaneh et meme | le corps d’armée du général Pirzio Biroli a pu occuper toute la ré-du Tarnbien, sur la gauche de Makallé, tandis que, sur la droite, la colonne Lorenzini a pu se porter presque à la hauteur de la colonne Santini, celle qui a occupé Makallé et dont les postes avancés sc trouvent à une dizaine de kilomètres au sud de la ville, à Antalo.D’autre part, les troupes abyssines commencent à donner signe de vie.Suivant les aviateurs italiens, elles se grouperaient assez nombreuses aux environs d’Amba Ala-gi, une haute montagne de plus de trois mille mètres qui barre la route de Dessié et qui domine un défilé d’une grande importance stratégique.Amba Alagi, d’ailleurs, fut déjà le théâtre d'une âpre bataille pendant la première guerre Halo-abyssine.Ce fut même, pendant cette guerre, l'endroit où les troupes italiennes s’enfoncèrent le plus profondément en territoire éthiopien.Il se pourrait donc que la reprise de l'avance italienne vers Dessié rencontre une résistance organisée.On pense même que ces concentrations de forces abyssines pourraient être le prélude d’une conli e-nttaque.On commencerait, en effet, dans les rangs abyssins, à perdre patience et à sc plier avec moins de docilité à la tactique de la temporisation.De plus, il y aurait une raison impérieuse qui ferait désirer aux petits chefs et aux guerriers éthiopiens une bataille qu'ils espèrent favorable, ("est que, dans deux mois, arrive l'époque des semailles.Or, l’Abyssinie n’a pas de grandes réserves de vivres, et surtout de céréales, si bien qu'elle viendrai! à manquer de tout l'an-nee prochaine si l’on ne procédait pas en temps voulu aux travaux agricoles nécessaires.Ce qui expliquerait comment, contrairement à la volonté du Négus et aux plans des conseillers étrangers rie celui-ci.le dessein danser” le plus possible les Italiens avec un système de guerillas et de les laisser s’enfoncer toujours plus profondément dans l’Abyssinie pour que leur ravitaillement soit toujours plus difficile, pourrait se trouver conlre-carré par celte menace primordiale qui pèse sur tous les peuples plus ou moins primitifs: celle de la famine.Un appel de S.Em.le cardinal Baudrillart Dans un discours prononcé à l’occasion du soixantième anniversaire de l'Institut catholique fie Paris, le recteur fie la maison.S.E.le cardinal Baudrillart.s'csl écrié: Que te jubilé de 1935, comme celui de 1925.devienne un ooint tic départ! Je ic demande à Ions, car tous vous pouvez être nos collaborateurs.Je vous te demande à vous, jeunes gens! Venez à nous! Vous voulez demeurer chrétiens, être apô-Ires au milieu d'une société mi règne le désarroi, la confusion des doctrines; où vous risquez, si votre foi n’est pas solidement établie, fie tourner à tous vents.C’est le grand danger, je ne cesse de le proclamer.Ab! n’hospitalisez pas trop aisément en vous tontes soldes d'idées, ne vous abandonnez pas à toutes sortes fie camaraderies, camaraderie rie fait ou fie pensée; les bonnes intentions n’ont jamais rendu personne invulnérable; il est tics doctrines, des principes inconciliables avec les vôtres; craignez, si vous entrez imprudemmenl chez l’ennemi, d'y être pour le moins gardé comme otage el finalement de faire son jeu sans avoir lien gaené pour votre pardi.I Vous, parents, maîtres, prêtres.; n"i êlcs ici présents, el cctix qui | auront l’écho tic nos paroles, venez-nous en aide, défendez notre citadelle par voire confiance, liai- votre sympathie active, armez-la, je vous le demande, par vos dons.Vous avez constaté nos progrès, mitre s’tuation intellectuelle el morale dans le monde.Mais notre j existence reste précaire, nous vi-| vous au jour le iour.A lotil mo-ment noire élan s'en trouve entravé.Une lelle situation est-elle digne rie Paris, rie notre gram) Paris catholique, est-elle digne de la i France?Loin fie nous l'ingralitude.Je i remercie tous ceux qui nous ont j aidés, qui nous nirienl; nos évêques protecteurs d'abord, de généreux, parfois magnifiques donateurs.Nous leur témoignerons publiquement notre reconnaissance par des plaques de marbre où leurs noms s’ajoutent à ceux de nos héros morts pendant la guerre.Avec eux, ils forment notre couronne.Mais que ces plaques n'aient rien d'un monument funéraire; qu'elles ne restent pas froides; qu'elles parlent; qu'elles provoquent l'exem-n**t La publication théâtre est plutôt monde littéraire, sinon à d'autres.d une pièce fie rare dans notre A ce seul titre, doit être signalé l'ouvrage que M.Louvigny fie Mor;-tigny vient de publier à la Librairie Déom : un lever de rideau cl une comédie en trois actes, avec une longue préface qui a toute l'allure d’un manifeste et qui ne manquera pas de provoquer des discussions.~ft.- Je vous aime est iprcscnté comme un sketch de philologie sentimentale pouvant amuser une société qui ne recherche pas particulièrement l'épice.Un critique a cependant trouvé, dans celte Muette de salon, un gentil marivamlage tout en nuances, en pointes et en demi-sens, qui révèle le flou que possède l’autreu de ces dialoucs légers où l’esprit et le sentiment sc livrent à une escrime alerte et ingénieuse.I.es Houles de neige sont, nous flit l’auteur, un symbole des dégâts semés par la médisance, qui constitue l'essence îles papotages, pain quotidien fie toutes 1rs réunions d’oisifs el, en particulier, fies villégiatures.C.’esl une étude fie nos moeurs bourgeoises, présentée sous la forme d’une comédie qui dénote une parfaite connaissance fie l’art dramatique.Gomme son lever «le rideau, la comédie tic M.de Mon-tigny est remplie tic réflexions et de concetti qui donnent à la pièce un grand charme, sans toutefois compromettre le naturel du dialogue, ni surtout la psychologie du thème, qui sc développe avec une rigoureuse logique à travers les scènes qui tiennent l’attention en éveil, amusent l’esprit et serrent môme le coeur.Ce brillant essai justifie amplement l’auteur de déplorer que notre climat ne favorise pas mieux la maturation des oeuvres dramatiques; car il démontre d’emblée que nous pourrions produire au Canada des comédies et aussi des drames assez intéressanls et assez bien construits pour nous dispenser de puiser sans répit dans les ré port o i res c I ra ngers.M.Louvigny de Monligry es! iim de nos écrivains les mieux connus, bien qu’il n’ait encore public que peu ratlon de la féts de Noél au Canada" aéra Spalding, violoniste — Orchestre ; Ouver- également transmis aux Etats-Unis grace ture (Le secret de Suzanne), de Wolf- au réseau de postes de la National Broad-Ferrarl.Clair de lune, de Debussy; Me- casting Company.nuet (l'Arleslenne.Suite no 1).de Bizet; Un ste.tlatlclen a calculé que pour re-Danse hongroise no 5.de Brahm.-; a) iayer cett» émission, 11 faudrait utiliser à Danse russe; bi Carnaval (Petroutchkai, peu prés 32.000 mlllès de fils téléphonl-de Stravinsky; Ouverture (Raymond), de j yue3 Thomas — M Spalding exécutera: Finale; et quart.(Concerto pour violon), de Brahms; Noc- ; ce qu'on a fait lors des fêtes ubllalre* turne en ml bémol, de Chopin; Hark.Hark, the Lark, de Schubert; Malagueaa.de Sarasate.11.00 p.m.Le Maître de la mélodie.WJZ — 394.5 mètres 760 kilocycler 5.45 p m.Revue des nouvelles 6.00 p.m.La musique aux tons de velours.8.00 p.m.Comédies musicales.845 p.m .Causerie littéraire 9.00 p.m., La vie est une chanson 1000 p.m., Chez Seth Parker.10.30 p.m.Harmonies.11.00 p.m.Les Dandies d'hier “L’écrin de chez nous" sera présenté par H.Lalonde et Frère, les plus grands spécialistes du tapis au Canada, à CK AC.de 2.15 A 2.30 p.m .dimanche le 15 décembre.La cinquième édition de l'Ecrln de chez nous sera dédiée à M Albert Ferland.poète canadien bien connu, , qui a bien voulu consentir à se laisser in- j tervtouer durant ce programme.Détails du programme- Thème; Arran- ' gement spècial de Gai Luron, exécuté par le trio H.Lalonde et Frère: Albert Ferland, Intervloué par Jean Desgranges, écrivain; Seigneur.Printemps, poème de M.Albert Ferland.mis en musique par Mme Morin-Labrecque.récité, puis chanté par Mme Jeanne Maubourg; Regrets, composition Inédite de Mme Labrecque, exécutée par le trio; Donne ta patte.Caillette.chanson canadienne, chantée par Jeanne Mnubourg; Thème “Hamlet", d'Ambroise Thomas 2.30 p.m.CKAC — Les produits Sleepex Enr., présenteront.av;x le concours de leurs artistes: Hamlet.d'Ambroise Thomas.Programme Invocation: Spectre Infernal, Hamlet; Récitatif et arioso: J'ai peur, la ReU'e Gertrude: Duo: Hamlet, ma douleur est Immense, Hamlet et la Reine Gertrude.Artistes Invités.Berthè Cabana, mezzo-soprano, Gérard Géllnas.Orchestre sous la direction de Gtullo Romano.L'Heure catholique WEAK 454.3 mètres 660 kilocycles p.m .Programme destiné aux en- Alma Kitchcll contralto.La religion dans les nouvel- 5.30 fants.6.35 p.m.6.45 p.m., les.7.00 p.m.Sport.7.30 p.m., L'Institut des chanteurs Hampton.a 9.00 p.m.Rubtnoff, violoniste.9.30 p.m., Concert Shell chateau.10.30 p.m., The Corn Cob Pipe Club of Virginia.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 5.30 p.m., Cordes Sparnon.5.45 p.m., Revue des nouvelles de la semaine.6.35 p.m., Les Soeurs Mçrln.6.45 p.m., Jamboree.7.15 p.m., Le Maître constructeur.8.00 p.m., Revue espagnole.8.15 p.m., La Symphonie de Boston — Direction Serge Koussevltzky.9.15 p.m., Choeur symphonique, russe.9.30 p.m., National Barn Dance.12.00, minuit, Carnaval Carefree.Les causeries de M.Maurice Hébert Samedi prochain, 14, à 7 h.45 du soir, à Radio-Canada, M.Maurice Héucrt parlera de l'Ecole des hautes études commerciales et du rôle de ses diplômés dans l'économie rurale.Causerie sur le commerce La causerie que devait donner M Lucien Favreau, à Radio Canada, vous les auspices de la Société canadienne pour l’éducation commerciale, a été remise au 17, à 10 lv 30.M.Favreau.qui est professeur è l'Ecole des hautes études coin .icrclales, parlera de la “formation de l'homme d’affaires hors de l’université”.Dimanche, 15 décembre Radio — Ondes courtes EINDHOVEN, Hollande — 9.40 a.m.— Emission de l'As-s.radiophonique catholique romaine — PHI, 25.5 m.(11.730 kc.) BOSTON — 5 p.m.— Vieux noëls des nations — W1XAL, 25.4 (11,790 kc.) LONDRES — 6.55 p.m.— Office religieux au Prieuré des Carmélites, Kensington, Londres (catholique) — GSC, 31.3 m.(9,-580 kc.), GSB, 31.5 m.(9,510 ko.), G SL, 49 1 m.(6,110 kc.), GSA, 49.5 m.(6,050 kc.) BERLIN — 8.30 p.m.— "We go a-shop-plng for Christmas" — Visite à la folie de Berlin — DJC, 49.8 m.(6,020 kc.l CARACAS, Venezuela — 9 p.m.— Corps de musique (Plaza Bolivar), a Caracas — YV2RC, 51.7 m.(5,800 kc.) Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 8C0 kilocycle* 10.00 a.m , Church of the Air — Rév.Charles A.Burton, de l’église Congregational, parlera de l'union des églises chrétiennes.10.35 a.m., Mélodies de l'ancien temps.12.45 p.m.Emission transatlantique.1.00 p.m .Church of the Air — Rév.Eugene J.Callaghan, de l'église catholique Saint-Grégoire, New-York: Reverence — Le quatuor grégorien chantera: Venez, Esprit Saint; Panls Angellcus, de Cesar Franck; Saint, saint, saint, d'E.-O.Cook; Just for To-day; Holy God, We Praise Thy Name.2.00 p.m., Contes du Thibet.La Philharmonique de New-York 3.00 p.m , La Philharmonique, dirigée par Otto Klemperer —- La Schola Cantorum, dirigée par Hugh Ross; soliste: Susanne Fischer, soprano; Enld Szantho, mezzo-soprano — Symphonie no 2, en do mineur, pour orchestre, soprano, alto et choeur mixte, de Mahler.5.00 p.m., Melodlana.5.30 p.m., Frank Crumlt et Julia Sanderson.6.00 p.m , teurs.8.30 p m Leslie Howard, artiste de la scène et de l'écran, dans: The Sire of Ma-letroit's Door de Robert-Louis Stevenson — Orchestre G/aham Harris.Les concerts Ford Avec Elizabeth Rethberg soprano 9.00 p m., L'Orchestre Ford dirigé par Victor Kolar — Soliste: Elizabeth Rethberg.soprano, qui chantera un groupe d’extraits d'opérettes.(Nous n'avons pas reçu d’autres détails du programme).10.30 p m.Programme Freddie Rich 5.00 p.m.r'KAC — La causerie religieuse à l'Heure catholique du 15 décembre, organisée par le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal, sous le distingué patro nage de S.Exc.Mgr Gauthier sera donnée par le R P.Jules Poitras, C.S.C., préfet de religion au Collège de St-Laurent.Il continuera la série des leçons de l'histoire de l'Eglise et parlera "des cloîtres au XVIIe siècle".Cette causerie commence ù 5 h.précises.A 5 h.20 audition de chant religieux par la Radto-Schola du Grand Séminaire de Montréal, sous la direction de M.Et.hel-bert Thibault, P.S.S.A 5 h.45 causerie sociale par M.J.-B, Desrosiers, P S S.professeur de théologie morale au Grand Séminaire de Montréal.Programme musical: la radlo-schola du Grand Séminaire de Montréal exécutera au cours de la partie musicale le programme suivant: Tout le ciel reluit (Vieux Noël d’Auvergne); Ecce nomen Domini (motet de Noël); Accourez, fidèles, venez (paraphrase de l'Adestel.Guy de Lion-court; Domtnus dlxlt, introït de la mess» du jour de Noël; Il est né le divin Enfant, abbé Slmonet; Alma Redemptorls Mater, Palestrina; Prenoz vos musettes, cantique de l’abbé F.Brun.Direction: M.Ethelbert Thibault, P.S.S., maître de chapelle au Grand séminaire.“L’heure dominicale" Cette émission est diffusée du poste CRCK, de Québec, le dimanche, à 5 heures, et relayée par les autres postes de T.S.F.de Radio-Canada dans la province.A Montréal, c'est le poste CHLP qui la transmet.¦ Voici le programme de l'émission du dimanche, 15, que dirige M.l'abbé J.Han-court: Cantate Domino.Pltonl; Invlolata, Fumet; Pastorale, Wldor; Sanctus et Be-nedlctus, Wambach; O Dieu de clémence!; Causerie religieuse; Seigneur, dans votre Eucharistie.Bach; Diffusa est gratia.Schumann; Canon, en si mineur, Naninl; Jérusale'li acclame, Ncryon; Gavotte, Martini; Dieu soit! Panneton.Regards sur le monde actuel La causerie de M.Victor Barbeau, le dimanche soir, à 6 h.30, Regards sur le monde actuel, porte, comme son nom l’indique, sur les événements de la semaine à.travers le monde.M.Barbeau raconte, sans Inutiles commentaires, les faits du Jour, leur Interdépendance économique et sociale, les Jeux de la politique et de la diplomatie, etc.Cette série de conférences qui se poursuivra toute cette saison constitue d’intéressants documents pour l’histoire.Le “Devoir” à la radio Le "Devoir" a Inauguré dimanche, le 8, au poste CRCM, une série de causeries do 15 minutes qui se poursuivront tous les dimanches à 7 h.45 du soir, Jusqu’à nouvel ordre.Cette Initiative a pour objet de faire connaître le rôle du "Devoir” — le même depuis 25 mns — en présence des événements dans tous les domaines de l'actualité.M.Orner Héroux.rédacteur en chef au "Devoir", prononcera la prochaine causerie le dimanche 15, et M.Louis Dupire, secrétaire de la rédaction, le 22 décembre.D’autres voix autorisées se feront entendre les autres dimanches.Nous Invitons nos amis qt les leurs à être aux écoutes chaque dimanche soir, a 7 h.45, CRCM, M.Beaudet, en concert à Radio-Canada, le 18 M.Jean-Marie Beaudet Jouera le pre- j mler mouvement du Concerto pour piano, I en ut majeur, op.15, de Beethoven au ! concert de la Petite Symphonie de Radio-Canada, à Québec, le dimanche, 15, à 8 h.1 p.m.En voici le programme Ouveiture: Raymond, Thomas; Ave Maria, Bach-Gou- i nod; Invitation à la valse, Weber; Con- i certo pour piano, et ut majeur, Beetho- : ( ven, soliste: M.Jean-Marie Beaudet; Ex- | traits de Carmen, Bizet; Danse aux Flam- | beaux (Henri VIII), German | Sam$on et Dalila” Pour commémorer le nom de l'illustre compositeur français, Saint-Saëns, dont ; on célèbre partout, dans les milieux artistiques, le centenaire, Radio-Canada fera entendre dimanche prochain.15, à 9 h.p.: m Samson et Dalila, qui est une de ses j oeuvres les plus remarquables.Saint-Saëns dont les oeuvres se recom- j du roi.le 6 mal dernier.— lorsque plu sieurs musiques militaires, pourtant éloignées les une# des autres de centaines de milles, purent néanmoins Jouer des «1rs nationaux à l’unisson, gr&ce à un métronome réglé et dirigé par Ottawa, — on le répétera Je 25.Cette fols, ce ne seront pas des musiques militaires mais des chorales.La radio officielle nous transportera i encore chez les petites Dlonne, alors qu'el-; le» célébreront à leur façon, c'est-a-dlre : au milieu de leurs Jouets, la visite du ! Père Noél.D'ici la fin de la semaine, les directeurs ¦ artistiques de Radio-Canada auront éla-i boré tout le programme de cette fête.Ils espèrent surpasser an fait de pittoresque : et d’&ttrayant le programme du 6 mai.Radio-Montreal SAMEDI, 14 DECEMBRE (ROI — 329.7 mètre* — 91* kilocycles 5.00 Musique de concert.5.30 Orchestre de danse du Château Frontenac.5.45 Cotes dos bourses de Montréal et de Toronto.6.00 Chansonnettes françaises.6.30 En dînant.7.00 Orch.Rex Battle, du Royal York.7.15 Men of Melody.7.30 Chronique bibliographique, par M.Maurice Hébert.8.00 Le trio de concert de l'hôtel Rltz-Carlton.8 30 Royal Masters of Melody.9.00 Description de la Joute de hockey: Montréal-Rangers.10.30 Orch.Dornberger, du Mont-Royal.10.45 Radio-Journal bilingue.11.00 Le courrier du Nord.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 8.13 Sommaire.8.15 Chansons françaises.9 00 Bandwagon.9.45 Men of Manhattan.9.55 Nouvelles.10 00 Ass des aveugles 10.15 Variétés.10.45 Ia Bourse 11 00 Service rapide.11.30 Emission du Conservatoire de Cincinnati.12.00 Heure.12 00 Choeur de l'université Colgate.12.15 Les soeurs Tell.12.45 Cours du midi do la bourse.12.55 Mercuriale des produits laitiers, 1.00 Jack Shannon, ténor.1.15 Jack et GU.1 30 Buffalo présenta.2.00 Orchestre.2.30 Tito Gulzar.2.45 Oleanders.3.00 Folklore allemand.3.30 Ensemble choral américain.4.00 Causerie sur la beauté 4.15 L’abbé Charles Beaudln 4.30 Théâtre des petite.5.00 Heure.5.00 Les événements sociaux.5.15 Le capitaine Tempête.5.30 Le programme du foyer.6.15 Club Klwants.6.25 Trois petits mots.6 30 Le bon parler français.6.45 Chanteuse populaire.7.00 Heure, nouvelles.7.05 Ligue de sécurité.7.45 Les deux copains.8 00 Mélodies de Californie 8.30 Commentaires sur la guerre 8.45 Geo.Slmms et orchestre.9.00 Heure.9.00 Hockey (General Motors).10.30 Variétés.10.45 Alex.Lajoie et orchestre.11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Mol&on.11.05 Nouvelles.11.15 Orchestre.11.30 Orchestre.12.00 Orchestre.6.30 Radio-annuaire.7 30 Heure.7.30 Le cornemuseur 8.00 Orchestre de concert, CCR.8 30 Music Hall.CCR.9.00 lever de rideau.9.30 Orchestre.10.00 Sérénades napolitaines.10.20 Orchestre, heure.DIMANCHE, 15 DECEMBRE CRCM ____ 329.7 mètres — 910 kilocycle# 4.45 Extraits de comédies musicales.5.00 What Price Loyalty.5.30 Chansonnettes françaises.6.00 En ce temps-là — adaptation radiophonique de scènes bibliques (en anglais).6.30 Regards sur le monde actuel — conférencier.M.Victor Barbeau.6 45 Mlle Gabrlelle Marcotte, soprano.7.00 L'Action libérale nationale.7.30 Band Box Revue — concert vocal et Instrumental, de Détroit.7.43 Causerie par M.Orner Heroux, rédacteur en chef du "Devoir”.8.00 La Petite Symphonie de Radio-Ca- nada.à Québec, sous la direction ne.M.Chas O'Neill.^ 8.30 Concert sous la direction de M.Horace Heldt.„ „ 9.00 Samson et Dalila.de Saint-Saëns.I 10.00 Atlantic Nocturne.10.30 Chasing Shadows.10.45 Radio-Journal bilingue.CKAC — 4n métrés — *î® kilocycle* 9.00 Heure, température.9.00 Le dimanche chez tante Suzanne.10.00 Chansons françaises.10.30 Nouvelles.10.35 Harmonies in contrast.12.30 Ecole de musique.12.45 Emission Internationale.I 00 Heure.1.00 En dînant.1.15 Etre femme.1.30 Programme Granger Frères.1.45 Programme Langeller.2.00 Programme Montrose.2.15 Programme H.Lalonde et Frere.2.30 Heure.2.30 Radio-opéra.3 00 Heure.3.00 Orch.symphonique de New-York, 5.00 Heure catholique.6.00 Heure.6 00 Heure des amateurs.6.45 Les liqueurs des moines.7.00 Heure, température.7.00 Orchestre Arex.f 7.15 Commentaires sur la guerre.9 00 Heure.9 00 Heure dominicale Ford.10 00 Poésies et lettres.10.30 Freddie Rich's Penthouse Party.11.00 Le reporter sportif Molson.11.05 Nouvelles.11.15 Orchestre.II 30 Musique d'orgue.11.45 Orchestre Isham Jonsa.12.00 Heure.12.00 Orchestre 12.30 Orchestre.1.00 Heure.CFCF — 5C0 métrés — 600 kilocycles 9.00 Coast to coast on a bus.10.00 Southerners.10 30 Quatuor à cordes.11.00 Nouvelles.11.15 Trio Peerless.11 30 La famille du major Bowes.12 30 Concert Radio City.1 30 Words and Music — opera.2.00 La clé magique RCA.3.30 Orchestre tzigane.4.00 Musique.5.00 Sérénades.6.00 La musique aux tons de velours.6.45 Kingsmen.7.45 Les gars du ranch et les soeurs Morin.9.00 Manhattan Merry-Go-Round.9.30 Album de musique familière.1 10.00 Concert General Motors.11 00 Dernières nouvelles du sport.CHLP — 266 mètres — 1,120 kilocycle* 4.55 Sommaire.5.00 Heure.5.00 Heure dominicale, CCR.H.00 Programme du studio.6.45 Le salon de la Pompadour.7.30 Heure.7.30 Chronique sportive.7.45 Meunier da Sylva, planiste.8.00 Le coffret musical.' 8.30 Concert — Horace Heldt.9.00 Forgotten Footsteps, CCR.10.00 Heure.LONGUEURS D'ONDES Longueurs d'ondes des postes, en mettes CFCF — 500 mètre* — 609 tttlocyclM 11.15 Institut pour les aveugles.1.00 Bourse.2.00 Words and music.2.15 Mélodies.2.30 Revue de fin dé semaine.6.00 Le temple de la chanson 6.35 Les soeurs Morin.7.45 Les chanteurs Hampton.8.00 Revue espagnole.8.15 Orchestre Dornberger.B.30 Les maîtres de la mélodie.9.00 Programme Tudor.11.00 Dernières nouvelle# du sport.et en kilocycles: Postés Mètres Kllocyc’es CRCM 329.7 910 CKAC 411.730 CFCF 500.600 CHLP 266.1,120 CH R C 455.645 CKCV 222.1,310 CRCb 200.1,300 WABC 348.6 860 WEAF 454.3 680 WJZ 394.5 760 i war 379.5 790 WTIC 282.8 1,080 ! WLWL 272.6 1,100 1 POSTES DE LA r.c.it.Provinces maritimes: .CHLP — 266 mètres — 1,124) Kilocycles Kilocycles 3.25 Sommaire, heure.CHNS: Halifax A 930 8.45 Chansons françaises.CFBN : Fredericton à 550 9.00 Le quart d'heure Jasmine.CJCB: Sydney .880 & 1240 9.15 Variétés.CHGS: Summerslda .à 1500 9.50 Musique d'orgue.Québec: 10.00 Poëmes symphoniques.CRCQ: Québec 930 a 1050 11.00 Musique militaire CRCS: Chicoutimi h 950 11.30 Madame X.CKLW : Windsor a 1030 11.45 Programme roumain CKNC: Toronto & 1420 12.00 Heure.CRCT: Toronto & 840 12.00 Heure féminine Provi nets de l'Ouest: 1,45 Orch.Rex Battle.CJCO: Lethbridge a 12:30 2.00 Heure.CFQC: Saskatoon .1230 à 840 12.30 Heure féminine CK Y : Winnipeg & 960 4.55 Sommaire.Colombie britannique: 5.00 Heure.CKOV: Kelowna ft 630 6.30 Méli-mélo.CF JO: Kamloops .1310 a 880 6.15 Cours de la bourse minière.CJAT: Trail .1 1Q0 ft 91(1 SOUR NOEL DONNEZ-LEUR UN RADIO DGF L'Heure nationale des ama- mandent autant par leur forme savante que par leurs qualités très françaises de j clarté et d’élégance, naquit a Alger, en 1835, et mourut à Paris en 1921.Outre ; Samson et Dalila, 11 faut citer, parmi les , oeuvres qu’U a composées, Le Timbre i d'argent.Proserpine, Henri VIII, Phryné, Déjanlre.Samson et Dalila est un opéra biblique ; en 3 actes, paroles de Fernand Lemaire.L'oeuvre a été écrite en 1867.Elle attira l’attention des critiques du inonde entier par sa forme classique et l'incomparable pureté de son style.Les solistes de rémission de dimanche soir seront Mme Cédia Brault, MM.Emile Gour et Paul Leduc.M.Victor Brault dirigera l'ensemble vocal.Let projets du comité du Réveil rural “La vie paysanne reconquise à la beauté” II SYNTONISATION PARFAITE DES POSTES EUROPENS Et si facile à acheter! — un si bol instrument, qui fera las délices de toute la famille — en vous enrôlant dès cette semaine dans le Club de radios Langelier 4 .00 suffi» pour devenir membre, cette somme dbvan» être créditée sur l’achat du radio, GRATIS Radio — Index Langol.er Livraison et installation Antenne d'intérieur et prise de terre Service de 90 jours O Magnifique prix au vainqueur du concours à être institué parmi les membres du club.Votre vieux radio accepté comme premier paiement WEAF — 451.3 mètres — 660 kilocycles L'Heure catholique amérlcal- p.m .de la ville de New- 6.00 ne.6.20 p m., Echoc York.7.00 p.m., K-7 7.30 p.m., Récital Fireside.7.45 p.m , Rêves au coucher du soleil.8.00 p.m., L'Heure du major Bowes.9.00 p.m.Manhattan.Les concerli ‘ General Motors” Avec Albert Spalding, violoniste Les directeurs de la Société du Réveil rural se sont réunis cette semaine, aux studios de Radio-Canada, à Montréal, sous la présidence de M.Gëorges Bouchard, député de Kamouriska, afin d’élaborer des projets pour le, prochaine saison.Il résulte des suggestions échangées entre MM.Georges Bouchard, Wilfrid Bovey, Louis Carrier, Adolphe Brassard, Arthur Dupont, Emile Vailiahcourt et Léopold •Houlé que les conférences de la prochaine saison devront porter sur "la vie paysanne reconquise à la beauté", en d'autres; termes sur une "rurallsatton Idéall- ! aée".On traitera donc, cette année, de l'artisanat, des petits métiers, des art* i d'agrément, de la coopération, de l'Individualisme, de l'utilisation des loisirs avec j des cercles d'études, des aoelétée chorales, % 10.00 p.m.L'orcheatie General Motor*, du théâtre amateur * li LE PLUS GRAND MAGASIN DE RADIOS AU CANADA « 510 EST, RUE SAINTE-CATHERINE Sâsiss: K' & 12 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 14 DECEMBRE 1935 VOLUME XXVf — Ne 289 Voyageurs propagandistes Le succès de nos voyageurs de commerce repose sur la campagne d'achat chez nous Certains employés de maisons qui ne sont pas à nous sont portés a croire qu’ils ne sont en rien intéressés à la campagne d achat chez nous.Non seulement se refusent-ils parfois à pratiquer cette doctrine sous prétexte qu’ils font leur vie au service d'une maison d autre type, mais ils Vont même jusqu’à condamner cette doctrine, craignant qu elle puisse mettre leur propre position en danger.D’autres, vendeurs ou voyageurs de commerce, sc disent forcés de condamner la campagne parce que le contraire serait, pour eu\ qui offrent des produits qui ne sont pas de chez nous, un illogisme ridicule.Ceux-là oublient, dans leur raisonnement, certains facteurs importants.Ils oublient, par exemple, qu ils doivent leur position, dans 99% des cas, au fait que le sentiment de nationalité n a jamais complète ment disparu chez nous.Que c’est parce qu il n est pas entièrement disparu que nombre des nôtres, tout en achetant de maisons étrangères, ont exigé de faire affaires avec des employés ou des représentants de notre race.Et ils oublient aussi que ce sentiment, qui existe toujours à 1 état plus ou moins latent chez nous, est toujours vivace, par contre, chez les individus des autres races.Ils oublient que ceux-ci n emploient les nôtres que dans les places ne comportant aucune autorité, et à salaire généralement très bas, ils conservent les postes importants aux leurs.Et cortune îa position de voyageur est généralement importante et comporte un salaire assez élevé, généralement, les nôtres n’y ont accès que parce qu il reste de la fierté chez les acheteurs canadiens-! rançais.Le même raisonnement s’applique aux employés de bureaux et aux commis, aux livreurs même, non parce qu’ils peuvent être supérieurement intelligents, mais surtout et d’abord parce qu'ils sont caiiadiens-français.Où trouverait-on, dans tout cela une raison valable pour condamner In campagne d’achat chez nous?Ne tend-elle pas au contraire à assurer un plus grand nombre de positions aux nôtres, et peut-être même des positions plus responsables?En fait, nombre de compagnies n'ont-elles pas appelé des nôtres à siéger à leurs conseils d'administration parce qu elles voulaient montrer à leur clientèle de langue française une largeur de vues qui pourrait rapporter par la suite?En fait, ceux des nôtres qui sont employés dans des établissements étrangers ont le plus d'intérêt au maintien de la campagne d'achat chez nous et même à son succès.Jusqu’à l'an dernier, tous ccs gens ne pouvaient avoir qu une espérance: conso-ver leur position, leur gagne-pain.Ils n'avaient aucune chance, dans la très grande majorité des cas, d'atteindre à une position êupérieure.On les employait pour satisfaire la dernière exigence de la clientèle de langue française, mais on espérait probablement, dans nombre de cas, pouvoir en venir à se passer totalement du personnel de langue française.C’est ce qu'on peut conclure facilement du fait que dans nom bre d’établissements on constate encore une tendance à réduire les employés de langue française à la portion congrue.Mais la situation tend à changer.Depuis un an tout particulièrement, nombre d’établissements constatent que leur volume d'affaires a baissé dans des proportions considérables.Et l'on a facilement découvert que la politique passée de vouloir imposer aux clients canadiens-français une langue autre que le français avait eu pour résultat d'éloigner la clientèle de langue française parce que celle-ci est devenue plus éveillée depuis que la campagne d'achat chez nous s'était intensifiée, avait dévoilé certaines manoeuvres moins que recommandales et qui, toujours, se faisaient au détriment des nôtres.Plus que jamais, la campagne d'achat chez nous aura pour résultat, donc, d’ouvrir de nouvelles et plus importantes positions aux nôtres dans les établissements d’ailleurs.Il appartient donc aux employés canadiens-français de ces établissements de soutenir le mouvement d'achat chez nous et de pratiquer eux-mêmes l’achat chez nous — au moins dans tous les domaines autres que celui où ils sont individuellement engagés.II reste une raison encore plus importante pour tous ces gens de contribuer au succès du mouvement: c'est qu'ils ne pourront eux-mêmes émerger, s’élever de leur position d'employés à celle de patrons qu’en tant que sera grand ce succès.En effet, ceux qui ont le mieux réussi en affaires, ce sont ceux qui ont fondé une maison après avoir pris leur expérience comme employés dans un autre établissement.Ce fut le cas de presque tous ceux qui ont dirigé nos plus importantes maisons d’affaires.Depuis une vingtaine d’années, toutefois, on voyait peu de nouveaux établissements réussir chez nous, parce que nous avions perdu l'habitude d encourager les nôtres d’abord, de pratiquer l’achat chez nous.Nous en étions venus à croire que les meilleurs produits, c’est ailleurs qu’on les trouvait; que ces maisons avaient nécessairement un service supérieur, que tout y était mieux que chez nous.On est bien revenu de cette erreur depuis que les esprits se sont éveillés.On a constaté que tout n’est pas potir le mieux ailleurs cl que si nous avions des défauts de race, il est possible de les corriger.Surtout, ; Esturgeon gelé on a constaté que notre succès personnel repose dans une très large me- Anguille salée prosperrte de notre groupe ethnique et que cette prospérité n’existera qu’en tant que chacun y contribuera dans la plus large mesure possible.Aussi, tandis que depuis un quart de siècle nos bons vovageurs de commerce, tous nos employés qualifiés à l'emploi de,maisons extérieures n’osaient plus les quitter pour tenter de s’établir à leur propre compte et étendre le domaine de notre activité parce que le sens national était devenu trop faible, chez nous, c’est maintenant le contraire qui se dessine et que pour tous les nôtres les chances sont de plus en plus grandes.Marche de 9 Montréal SAMEDI, 14 DECEMBRE Cours fournis pour les fa:-ine> : par la maison Elzébei t Turgeon, | F.tée, 206, édifice du Board o! Trade; pour les produits de la ferme: le beurre et Je fromage, par H.Dubois et Cie; pour le pois- son, par D.Hatton Cie; pour les viandes, par Noé Bon cassa, Limitée, 45 marché Bonstenurs.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix au détail exception faite du sucre et de la farine et des oeufs dont nous donnons les prix de gros.FARINE ET ENGRAIS Au baril de deux sacs: 1ère patente.Manitoba .5.20 2e patente, Manitoba .4.80 3e patente, Manitoba .4.65 Cru blanc, la tonne .27.00 Gru rouge .21.00 Son .20.00 Forte à boulanger .4.50 Maïs africain .65 BEURRE ET FROMAGE (Prix fournis par H.Dubois et Cie, 277 St-Paul est): Beurre.De ferme .21 De crémerie, en bloc e ,56 Ibs .27 De crémerie, en bloc, 1 Ib ., .28 l'romape: Qfiébec.doux, meule 20 Ibs .13 1-2 Québec, doux, en morceau .14 Can.fort, meule cie 80 Ibs .18 Canadien, fort, morceau.20 Kraft, boîte de 5 Ibs.24 Oka .29 Roquefort, meule de 5 Ibs .57 OEUFS Vendu en caisses de 30 doz.Catégorie A, gros extra.43 Catégorie A, moyens .37 Catégorie B gros .30 Catégorie B moyens .28 Catégorie C .26 le.de plus pour les cartons de 1 doz.SAINDOUX En bloc c.'une livre .15 1-2 En seau .15 3-4 Sam.ioux composé: 'A la livre .12 1-4 En seau, 20 Ibs .12 MIEL 'Banc, seau de 5 IPs.lu ib .10 Brun, seau dé 5 Ibs, la 1b .07 1-2 AGNEAU DU PRINTEMPS Devant .14 Derrière .24 ! Longe .25 Uoteiettes .35 : Gigot .21 LE SUCRE Prix fournis par îa maison La-porte-Hudon-Hébert, Limitée: Granulé, 100 Ibs, jute .5.25 Granulé, 100 Ibs, coton.5.00 Cassonade no 1, 100 Ibs.5.00 FRUITS ET LEGUMES Prix fournis par la maison PAHENT, GOYEI* Kt CIE.74, marcué Bonsecouxs: FRUITS Oranges Navel Sunklst.4.25 à 6.00 Bananes, un régime .115 à 3.50 Pamplemousses.Floride .3.75 à 4,50 Poires .3.00 à 3.50 Atocas, bte de 25 Ibs 3.50 à 5.00 Pommes McIntosh., baril .4.50 à 7.00 Raisins Emoereur .2.75 Citrons Messine .7.00 McIntosh en boites .2.25 Tomates.Bahamas .3 50 Melon de miel .2.75 à 3.25 Oranges Jamaïque 3.00 Pamplemousses Honduras .3.40 à 3.50 Pamplemousses Arizona .3.50 Pommes, en barils: Spies no 1 .6.00 Domestiques .5.50 Stark no 1 .:.5.25 Domestiques .5.00 LEGUIWKi* Ali, 1b.20 Aubergines, douz.1.50 Choux-fleurs canadiens, douz.1.23 Céleri, crête 3 douz.Canadien 1.50 à 1.75 Pommes de terre .1.15 a 1.35 Oignons espagnols, 70 Ibs .2.50 Oignons.Ont.-'aunes, 100 Ibs .2.25 Oignons rouges, 70 Ibs .1.25 Céleri Ont., 3 A 5 douz.2.00 Concombres .4,25 a 4.75 Echalottes, douz.80 Fèves Jaunes .2.25 Fèves vertes .2.20 Choux de Bruxelles .3.25 oignons du type espagnol, 11.50-11.75 pour les paquets de même grosseur.Espagnols, j un peu plus fermes, à $2.25-$2.40 le demi-cageot.POMMES DE TERRE: Faibles expéili- ; tions la semaine dernière et arrivages par fret bien Inférieurs & la moyenne.Prix , de soutenus A un peu plus fermes A Montréal, mats demande faible du détail.Mon- ! tagnes Vertes de IT.P.E.sacs de 90 Uv., cotées tl.30-$1.35; sacs de 80 Uv., $1.20-$1.25: Cobblers de IT.P.E., sacs de 90 Uv.$1.25-$1.30: sacs, de 80 Uv., $1.15-$1.20; Montagnes Vertes du N-B., prix variant de $1.15-81.20 le sac de 80 Uv.; celles de Québec cotées $1.05-81.10; blanches locales, no 2, 90c-$l.PAMPLEMOUSSES: Demande un peu meilleure; prix plus ferme pour fruits de différentes grosseurs.Caisses de l’Arlzona cotées $3^5-$3 50: du Honduras, $2.50-$3.50; de la Jamaïque.$2.50-$3; de la Floride, $3.50-$4.50.RAISINS: Empereurs de Californie, soutenus A 2.50-$2.75 le lug.CITRONS: Marché soutenu en général; demande faible.Citrons de Californie, $6.-75-$7 la caisse; de ITtalie, $6-$8.25 la caisse.ORANGES: Offre abondante de la variété California Navels, prix variant de $4.25-$5.75, suivant la grosseur.Le type de Valence se vend bien à $4-$5.50; offre plus faible d’oranges de la Jamaïque, a $2.50-$2.75 la caisse.TANGERINES: Le premier wagon de tangerines de la Floride a été l’objet d’une demande passable, A $3-$3.25 pour les petites caisses.LAITUE: Quantité abondante d’iceberg de Californie, prix ptus bas à $3.25-$3.50.PATATES DOUCES: Assez bonne demande pour les mannes de New-Jersey, à $1.-65-$1.75.DIVISION DES FRUITS.Ministère de l’Agriculture.gt* pour les postes, les douanes, la police fédérale, etc., soit construit à Amos.Que les quais de la Sullivan et d’Atr.os soient agrandis pour répondre au trafic.Qu’un poste de radio soit installe à Amos.Qu’un service de train quotidien soit établi dans la région.Que la Ferme expérimentale soit rouverte pour les expériences nécessaires à la région.Que le prêt agricole canadien coopère avec l’agriculture de la région pour favoriser les développements de cette industrie sur une plus grande échelle.Qu’une étude soit faite par un comité, dont M.Frank Blais dirigera les activités, sur les possibilités de régulariser l’eau de la rivière Harricanaw.Que la taxe de $1.00 sur le sucre soit enlevée.Qu’un agent du C.N.R.soit nommé pour Rouleau Siding.Que le travail se continue pour obtenir les réductions de taux de transport sur une base correspondante aux taux de l'extérieur.Que demande soit faite à la Voirie que la route d’Amos a Val D’Or soit entretenue cet hiver pour le camionnage.Le député du comté de Chapleau, M.Frank Blais, fait part que les possibilités de la diversion de l’eau du lac Chicobi dans le lac Maca-mic sont à l’étude de même que le creusage de la décharge du lac Ma-camic pour régulariser l’eau.Les ventes d'immeubles Quartiers Ste-Marle, Notre-Dame de Grâce: bât.2207 A 2213 rue Panet; bât.2251 A 2263 ave Hingston; lot no droits dans 1101-137.A.P.Vanler vend à J.G.Trudeau, $200.H.Beaudln, notaire, 1935.Avis légal VOLAILLES fournis par F.Poulin e! Dindes, 7 et 9 Ibs.32 Poulets, 3 à 3 1-2 Ibs.25 Poulets, 4 à 4 1-2 Ibs.28 Poulets, 5 à 5 1-2 Ibs.30 Poulets, 6 à 7 Ibs .32 Poules, 3 à 3 1-2 Ibs.20 Poules.5 à 5 1-2 Ibs.25 Poulets à griller .1.35 Canards domestiques.25 Cochon de lait .25 Pigeonneaux, pr.65 Cailles S.A.(pr.) .1.23 Scotch Grouse, pr.1.25 POISSON Aiglelin frais .08 Truite des lacs.16 Morue fraîche.08 Filet d’aiglefin fumé .14 Plie .10 Brochet frais .10 Maquereau gelé .08 Filet frais d’aiglefin.16 Filet de morue .14 Flétan gelé .18 Scallop gelé .25 Eperlan gelé moyeu.10 Poissons salés, baril; de 200 livres: Sardines de Québec, le baril $9.00 Morue salée moyenne.06 Harang Ecosse 1-2 baril .11.50 Hareng Labrador, 1-2 baril 4.0(.' Hareng Labrador, 1 baril .7.00 VIANDES Fruits et légumes Les wagons suivants de fruits et de légumes sont arrivés A Montréal pendant la semaine qui a pris fin le 10 décembre 1935: Pommes 12; autres fruits 12; bananes 7; autres fruits tropicaux 43; oignons, au-cun: pommes de terre 36; autres légumes 17; total: 127.Arrivages totaux par wagons, semaine dernière : 140.POMMES: Offre abondante de pommes en barils de la N.-Ecosse et de l'Ontario; ventes lentes, prix soutenus.Il y a moins de Fameuses et de McIntosh, mais les prix sont un peu plus fermes; demande très languissante pour les pommes en caisses de la C.-Britannique.Les Spies sont la variété principale offerte par la N.-Ecosse, i» catégorie no 1 se vend $5-$6 et les domestiques, $4.50-$5.Reinettes no 1 de la N.-Ecosse cotées $5-$5.50: Starks et Wageners variant de $4.75-$6.Les McIntosh en barils de Québec varient de $5.50-$6 pour les no 1.tandis que les Belles, en caisses, sont cotées à $2 25-$2 50; les no 1, $2-$2.25 la manne: domestiques, $1.75-$2 la manne.Fameuses de la catégorie C, $2 la caisse; tandis que les domestiques de la même variété varient de $1.50-$2 la manne.Offre limitée de Spies domestiques de l’Ontario; elle:* sont cotées à $5-$5.50 le baril.Les pommes en barils no l de l’Ontario et les Cranberry Pippin varient de $5-$5.50; Maims et Talmon Sweet, $4.25-$4.50 et Ben Davis.$4-$4,25.Offre peu abondante de pommes en mannes de différentes variétés; les no 1 sont cotées à $1.50-$1.75.Les McIntosh de C.-B., continuent à se vendre de $2-$2.10 pour les belles en caisses, tandis que les Beautés de Rome varient de $2.15-$2.25.POIRES: Faible quantité de poires domestiques; demande très languissante pour les poires Importées.Beauté des Flandres de C,-B„ cotées A $2.25-$2.50 pour les belles en caisses, Anjou et Winter Nellis d’Oregon et de Washington, prix variant de $3-$3.25.TOMATES: Très faibles expéditions de tomates de serre de l’Ontario par express; les cartons de 15 livres se vendent lentement de $2.75-$3.Les Bahamas fraîches en lugs de bonne qualité et en bon état varient de $3.25 à $3.50; demande assez bonne.CHOUX: Abondants sur tous les marchés des cultivateurs; prix fermes à 25c-30c la douz.pour les pommes vertes.Quantité limitée de choux rouges, prix plus élevés A 50-60c la douz.CELERI: Les cageots de Québec, de qualité modérément bonne, varient de $1.25-$1.75.suivant la grosseur.Beaucoup des choux de l’Ontario sont de meilleure qualité; les cageots varient de $l,25-$2.25, suivant l’état.OIGNONS: Rouges Globe de Quebec assez abondants.A $1 25-$1.50 le sac de 70 Uv.; Jaunes, plus faibles et cotés au même prix.Jaunes de l’Ont., un peu plus fe mes.variant de $1.75 à $2 le sac de 100 Uv., pour la catégorie no 1; rouges de l’Ont., cotés à $1.15-$1.25 le sac de 50 Uv.; Chambre de commerce de la ville d’Amos ASSEMBLEE IMPORTANTE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE LA VILLE D’AMOS Amos, le 12 déc.1935 M.Frank Blais, député du comté de Chapleau, donne sa démission comme président, sa charge de député du comté ne lui permettant pas de continuer à exercer cette fonction.M.J.-C.-Alex.St-Onge est nommé président à l’unanimité de même que M.Jacques Bouchard est nommé unanimement secrétaire.On remarquai» à l’assemblée MM.Frank Blais sr., député, J.-C.-Alex.St-Onge, prés.; G.-A.Brunet, maire; L.-A.Ladouceur, J.-E.St-Onge, J.-A.Fournier, Dr J.-A.Bigué, Alphi-da Caouette, Ivanhoe Frigon, Dr J.Dion, Bruno Veillct, Wilbrod Ca-ouette, Donat-Rivard, J.-A.Poitras, Dave Legault, J.Bouchard.L’assemblée s’est montrée unanimement favorable à ce que la Chambre de Commerce trava-ille eri coopération avec la section minière pour faciliter les développements miniers des environs comme du haut de l’Harricanaw dans les conditions les plus avantageuses possible de même que les développements commerciaux et industriels locaux dans ce nouveau marché qui peut absorber une partie de la production locale de même qu’une partie de la main-d’oeu-vre locale.Une commission des mines sera nommée dans quelque temps.De nouvelles instances seront faites pour que la route Mont-Laurier, de Maniwaki à Senneterre, devienne une section nord de la route Trans-Canada par l'amélioration de la route régionale de l’Abitibi et l'ouverture d’une route de La Reine à Noranibega pour communiquer avec la route Cochrane-Hearst, qui devra se rattacher à la route Trans-Canada.Le député du comté au fédéral, M.Frank Blais, et le secrétaire de la Chambre de Commerce, M, Jacques Bouchard, sont chargés d’étudier avec l’ingénieur divisionnaire de la voirie, M.Antonio La-fleur.les possibilités d’améliorer la route Amos-Val D’Or entre La Corne et Amos pour permettre de répondre à l’augmentation du trafic.Il est résolu que la route d’Amos en passant par Je lac Gauvin soit ouverte le plus tôt possible.Qu'un édifice public fédéral semblable à ceux bâtis dans Tentoura- Provlnce de Québec, District de Montréal, No 11 Cour Supérieure In re: Succession vacante Pierre Le Royer, en son vivant, de Ville St-Pierre, district de Montréal, — et — JOSEPH LARCHE, peintre, de Ville St-Plerre, district de Montréal,, Requérant.Avis d'assemblée pour nomination d'un curateur Par ordonnance de la Cour Supérieure en date du 12 décembre, 1935, l'assemblée des parents et créanciers de feu Pierre Le Royer, en son vivant outllleur, de Ville St-Pierre, district de Montréal, est convoquée pour le vendredi 20 décembre 1935, A 10 h.30 a.m., chambre 31.au Palais de Justice, à Montréal, afin de donner leur avis sur la nomination d'un curateur A sa succession.MONTREAL, ce 12 décembre 1935.C.-E.BRUCHESI, Procureur du Requérant.266 ouest, rue St-Jacques, Chambre 410, Montréal.La Compagnie d’Hôtellerie Matane-Caspé Limitée AVIS est par les présentes donné aux porteurs des obligations de la compagnie ci-dessus, datées le 30 mars 1929.échéant le 1er avril 1936 à 1939, qu'un premier et dernier dividende de 8.40% du capital des dites bbllgatlons sera payé au bureau du soussigné, le 13 Janvier 1936, sur présentation des certificats pour y noter le paiement.Ce dividende représente le produit de la réalisation des biens hypothéqués, gagés ou nantis au fiduciaire en garantie des dites obligations par un acte de fiducie du 30 mars 1929, et conforme à un état détaillé, à la disposition des porteurs d’obligations pour examen, au bureau du soussigné, le fiduciaire ne paiera aucun Intérêt sur les montants qui ne seront pas réclamés A la date ci-dessus et après.Québec, 11 décembre 1935 LE SUN TRUST.LIMITEE, Fiduciaire.132 rue St-Pierre, Québec.Les efforts de toute une vie mènent souvent à rien.Vous amassez, par exemple, des biens pour les vôtres.C'est votre devoir.Mais que faites-vous pour les leur conserver?Savez-vous qu'ils peuvent être anéantis d’un trait de plume?Que crie l’expérience?Ceci: "L’homme sans testament, comme le testament sans exécuteur, a presque toujours pour conséquence une veuve s«s revenu ¦ SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE 65, O, S -Jacques, Morrtréi! - HA 32)1 SERVICE MINIER COMPLET Les informations les plus récentes et les plus recommandables.Service de cotes ultramoderne.Statistiques complètes sur toutes Tes mines canadiennes.Service télégraphique rapide pour Toronto, Vancouver, New-York.Radiodiffusion quotidienne, à 6.15 p.m., à CHLP.BURKE, DANSEREAU & C0.Reg’d.MEMBRES DU TORONTO STOCK EXCHANGE ET DU CANADIAN COMMODITY EXCHANGE, DE MONTREAL.« 222 rue Notre-Dame O.- PL.1434 - 1189 Square Phillips Nous avons préparé une circulaire renfermant des rapports sur Lake Shore, Dome, Siscoe, McKenzie, Canadian Malartlc, Gunnar, Paymaster et Wayside.Exemplaire sur demande.HIGHTOWER OIL & REFINING CO.(CANADA), LIMITED (Incorporée sous les lois de la province d'Ontario) Siège social: 85 ouest, rue Richmond, Toronto CAPITAL (Après U prétente finance) Régistraire, agent de transfert et de distribution: The Premier Trust Company, Toronto Actions privilégiées 6% (valeur nominale de $10) Actions ordinaires (sans valeur nominale) Autorisé $3,000,000 300,000 actions Qui sera en cours $2,000,000 176,500 actions Prix fournis par la maison Noé Bourassa, Limitée, fabricants de» L’employé d'une maison’ qui voudra faire obstacle à la campagne ! produits: La Belle Fermière.La compagnie n*a pas de dette obligataire, les actions privilégiées sont au premier rang.d'achat chez nous travaillera contre son propre intérêt: non seulement il affaiblira sa position vis-à-vis son patron, mais il restreindra lui-même ses propres chances de devenir à son tour chef d’entreprise.Clarence HOCUE ROSBIFS "Porterhouse” .31 Rosbif tenderloin .27 Epaule, haut côté Surlonge (sans os) Côte BIFTECKS Aloyau (sirloin) .Hambourgeois Pointe de surlonge Flanc i Côtelettes BOEUF (DIVERS) ! Langues Poitrine Rognon Filet frais .40 à Jarret .Bonde .Boeuf salé .15 à PORC .13 .28 .27 .35 ! .22 .30 .18 .30 Une unité intégrale complète dans (’INDUSTRIE PETROLIERE PRODUCTION - RAFFINAGE - DISTRIBUTION Le record des dividendes des compagnies pétrolières n'est probablement pas surpassé par aucun autre groupe.Les placements faits dans de solides compagnies pétrolières ont, en moyenne, mieux réussi que ceux faits dans d’autres industries.Chaque phase de l’industrie, à partir de la production du pétrole brut en passant par le raffinage et la distribution a contribué aux imposants dividendes payés à la vaste armée des épargnants qui ont su placer leurs fonds dans des entreprises pétrolières progressives.Ils ont vu la valeur de leur placement augmenter constamment, et leurs dividendes maintenus au cours des cinq dernières années qui furent certainement les plus difficiles que nous ayons eues.VOS ÉCONOMIES MENSUELLES vous aideront à devenir propriétaire.Cessez de payer loyer et faites le meilleur de tous les placements.NOUVEAU PLAN qui vous permet d’acquérir l’une de nos nombreuses “propriétés à vendre’* dans le district de Montréal.« 139 MOIS POUR PAYER » Plus d’hypothèques à renouveler StCURITt BIEN-ÊTRE ÉCONOMIE SunTrust Limitée 1».rue St-Jacques ouest MONTRÉAL HArbour 0131 PATRON ISF.PAR L UNF DES PL US PUISSANTES OOM PAON IFSJT ASSURANCE AU MONDE ^ si! Longe Epaules T esse Filet Lard salé Jambon.L.B.F.Jambon, épaule Bacon L b.F Jambon cuit SAUCISSE La Bellr Fermière ! Porc Régal Boeufs Bologne L.B.F.“Frankfurters” .18 VEAU DE LAIT Fesse entière .25 Longe .25 Epaule .15 Devant .08 Ris .43 Foie tranché .40 Langues •.S • 9 • « •*« •••••• • • • .20 En offrant les titres de la Hightower Oil 8s Refining Company (Canada), Limited, aux épargnants nous croyons appuyer sur les faits suivants: 1.La Compagnie représente une unité intégrale dans l’industrie pétrolière puisque, grâce à sa filiale, elle produit du pétrole sur ses propres beaux, elle raffine le pétrole brut et elle fait la distribution des produits qu’elles obtient, soit le napthe, la gazo-line et le pétrole d’éclairage, etc, 2.Il n’y a pas d’obligations en cours, les actions , privilégiées constituant le premier titre 3.On paye des dividendes substantiels sur les deui.classes d’actions—au taux de 6% par année sur les actions privilégiées et de 60 cents par action sur lec actions ordinaire» 4.Des dividendes équivalents à ces deux paiements ont été faits, sans interruption, au cours des cinq dernières années, sur ces titres ou sur plusieurs classes de Certificats participants qu’ils ont remplacés en leur temps.5.L’avantage d’acheter les deux classes de ces actions comme unité est clair.Les actions privilégiées offrent à l’acheteur un dividende de 6% et avec les actions ordinaires on s’assure une participation complète à tous les surplus après les dividendes privilégiés.6.Les fonds provenant de cette émission serviront à étendre encore les activités heureuses de cette Compagnie.PRIX SUR DEMANDE De» détail» complets sur cette émission sont contenus dans le prospectus officiel dont des copie» seront fournies sur demande.BONDED CORPORATION LIMITED Toronto 275 ouest, rue St-Jacques, Montréal Téléphone MArquette 1116 Québec « Saint-Jean, N.B.meilleur origin VOLUME XXVI — No 289 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 14 DECEMBRE IVi5 18 LA VIL SPCLTIVE U fait ce que d’autres n’ont pu accomplir no Uzcudun, d’Espagne, à la qua-{rième ronde d’un combat qui devait en durer quinze.C'était la première fois que Paolino négligeait de terminer un combat.Frappant avec une force terrible, le jeune Joe Louis a fait voler l’armure qui protégeait la jadis invincible mâchoire de Paolino Uzcudun et l’expédiait au parquet pour la première fois dans sa longue carrière.[.es Rangers sont opposés aux Maroons Les Maroons et les Rangers se-l'ont aux prises ce soir, au Forum, llans les séries de la Ligue de Hoe-|^ nonlrUl P Dupras.C F A LaRue & Trudel COMPTAM ES AGRÉÉS i .c,,ARTEREr> accountants 0.Arthur LaRtir.f* \ • ' A.Emile Beauvais c A 'r!^' C A Maurice Boulanrei f A J,'*n'P,lul C.A.Lionel A »-• Montréal • , .C.A.J P»ul Beaulieu, C.A.Lucien P, Btleir, C.A.Roland Chagnon, C.A.Québec St-J.an, P.Q.CLAVICRAPHES Tél.HArbour 1196-1197-1198 LAM0THE& CHARB0NNEAU AVOCATS J -C.Lamothe.L.L.D,, C.R.J-P.Char-bonneau, B.C.L., N.Ch&rbonneau, B-C.L.J.-L.Charlebots, L.L.L.Edifice Aldred, coin Notre-Dame et Place d’Armes - Montréal AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que les propriétaires du brevet canadien no 321.008.THE ALBION BOTTLE CO LTD.cessionnaire» d'Arthur Dow-rlck Tucker, d'Oldbury, Staffordshire.Angleterre, accordé le 29 mars 1932, pour "DISPOSITIF DE TRANSPORT DES BOUTEILLES DE MACHINES A FACON-NER LES BOUTEILLES” désireraient accorder des licences ft des Industriels pouvant s’occuper de l’cxploitntlon de cette Invention ou consentiraient à leur céder leurs droits sur ce brevet.Pour autre» renseignements, adressez-vous ft MARION Si MARION, 1260, rue Université, Montréal.D'Université McGill a écrase et blanchi l’Université américaine Yale par DM), hier soir, au Forum, devant une assistance de 2,000 personnes.Morse, Lamb, W igle et I id-cock ont compté chacun deux points tandis que Hall et Crutchfield ont compté une fois, chacun.Ping Grosby s’est brisé trois dents en venant en collision avec le poteau des buts.McGill a fait jouer son gardien de buis intermediaire.Yale Pearce Shephei Wilson oMore Mills Badger Yale: but déf.déf.centre avant avant Gargarin, McGill Pacaud Meiklejohn Elie Crutchfield Lu mb Morse AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES :— Sachez que les propriétaire» du brevet canadien no 327,353 , 8.TAYLOR FT W BROWN, de Radcltffe, Angleterre et Glasgow, Ecosse, accordé le 1er novembre l.vert) et un autre, une sirène fit) o., orange) symbolisant deux de ses livres de contes, les Cygnes saunages et ta Petite sirène.HANS CHRISTIAN ANDERSEN Né à Odensée, île de Finnic, le 2 avril J 805, et mort à Copenhague, le 4 août 187.).Andersen était le fils d’un humble cordonnier (pii le laissa orphelin dès son jeune âge.Ayant appris à line et à écrire grâce a la charité publique, il fut oblige, à peine âgé (Je 9 ans, pour aider sa mère, de prendre un emploi dans une fabrique.D'un esprit curieux et éveillé, pour occuper ses loisirs il se met à dévorer les livres, s’intéressant surtout à la poésie et aux pièces du terroir desquelles il s’acharne à tirer des tragédies que ni les éditeurs, ni les directeurs de théâtres ne daignent recevoir.Son talent ayant tout de même percé, le conseiller Collin, nomme de grande fortune et de grande influence, lui accorde sa protection et lui obtient une bourse à l'école d’Etat de Stagelse d’où il passe à l'université.Dès son entrée dans cette institution, 1828, il public un premier ouvrage de grande baleine, Voyage à pied du canal il’Holmes à la pointe d'Anger, et s'assure du coup une place en vue dans la littérature danoise.Remarqué par la Cour, il reçoit les faveurs du roi qui lui permettent d’entreprendre, non plus à pied, des voyages à travers TEuro-pe et en Orient.En 1803, il visite l’Italie, et les impressions qu’il en rapporte dans Vlmprooisateur, publié en 1835, lui valent une réputation internationale.Don de temps après parait son roman O./., placé dans le décor pittoresque de son pays, puis Rien qu'un simple violoniste, livre tou chant dans lequel il raconte le?seres et les luttes de ses Nous poursuivrons tous les samedis la publication d’une liste d'échangistes à laquelle nos lecteurs pourront s'inscrire gracieusement.H suffira, avec le coupon ci-dessous, de donner ses nom et prénoms, îtge si l’on veut, son adresse, et dire le gmire de timbres offerts en échange de ceux qu’on recherche; exemple: Echange Canada pour France, etc.Des demandes d'échange sous des initiales ne seront pas acceptées il faut des noms.Il est entendu que cette publication n’engage pas notre responsabilité: nous présumons de la probité de tous.Il suffira d'une seule plainte motivée pour que le nom du délinquant soit banni à tout jamais.— Fernand Auger.St-Chrysosto-me, Qué., Echange général.Camille Bouchard, C.P.33, Ste-Anne de la l’ocaiière, Qué.— Normandie.Jac.-Cartier, France, pour 13c jubilé Canada—usagés, Adol Gérât, 5910.de Normand-ville.Montréal Oblitérations timbres Canada.1869-95 pour bons timbres.- Jacques Campbell.2380 Châ-leauguay, Montréal Général.—Jean-Jacques Jasmin, 5991 boul.Monk, Montréal.Général.Paul Laplante.1638 ave Aird, Montréal.— Canada, colonies angl.et général pour Canada et col.ang.— Pas premier.Pierre Lasnier, 2, St-Antoine, Longueuil Général.Mlle Gilberte Lebeuf, 475, 2ème Avenue, Verdun: Général.— Mlle Aziida Picard, 145 de 1 Epée, Outremont: générai.— Orner Poirier.séminaire Mont-Laurier, Qué., Can., France, Allem.Belgique, pour général, - Claude-E.Proulx, 8621, rue de Gaspé, Montréal — Général.Reginald E.Robert, 68G4, Irwin, Ville-Emard, Montréal — Général.Michel Rufiange, St-Felix de Vilois, Que.Général.Roger Roy, casier 646, St-.Térô-me.—- Général, Gilles Sam,son, 62.St-Joseph, Bienville.Lévis.Que.— Généra).‘.erard Turcotte, 1328 Lavio-ciir, I rois-lîivières Amer, Cen-hc et Sud, Afrique pour général.Le cadeau qui sera hautement apprécié pour l’étudiant ou l’homme» d’affaires.Dactylographes portatifs • ROYAL • REMINGTON • UNDERWOOD .50 comptant Solde en paiements mensuels de $4.79 chacun Au comptant $45.Ce modèle portatif est léger et les 3 marques mentionnées plus haut sont de haute renommée.PLateau 5151 - local 202 Ouverts ce soir jusqu'à 10 heures et tous les soirs jusqu’ap jour de l’An.GRATIS LUNDI Avec l'arhat a'un de ces dactylographes ce pupitre en fibre, très solide, tel qu'ülustrè el-dessus sera donné gratuitement.DUPUIS - rayon dactylographes rez-de-chaussée (centre) des PERE NOEL Plus que 8 Jours avant NOEL.Venez voir le Père Noèl, il vous remettra une grosse bonbonniè- f|C re-souvenir.Entrée .llw LA FEE DES ETOILES Elle est bien préoccupée à préparer les cadeaux pour le bas de NOEL.Venez recevoir d’elle une belle OC bolte-surprise.Entrée .CD Au royaume des jouets DUPUIS — troisième (centre) ALBERT DUPUIS, prSttdnl.A.'J.DUGAL, .-p * drr -ctf.ARMAND DUPUIS.Goupon à détacher et à ndres-Alhèly, le "Devoir" 431), Notre-Dame est, Montreal.n?u ^r.r nne inscription d ta BOI RSE des ECHANGISTES ¦\nl apres le 20 décembre Offices de l'Eglise LE DIMANCHE, 15 DECEMBRE Hie dim.de l’Avent, semi-double (ornements roses on violets).Messe: Gaudefe, sans Gl.avec Cr.; 2e or de l’Oct.de l’Im.Conception; 3e pro quacumque tribulatione seulement où c’est l’usage; préface de la Trinité.— Aux Vêpres du dim.(ant.propre Veniet) ruém.rte saint Eu s è be EM.(I Vp.), et de i’Oct (Il Vp.).AU PRONE Le dimanche 15 décembre On annonce: Mercredi, vendredi et samedi prochains, Quatre-Temps pour la saison de l’hiver: maigre et jeûne, R.30; Samedi prochain, saint Thomas Ap„ R.31.(Aujourd’hui, dans le diocèse de Montréal seulement, on fera la col-lecle pour l’Oeuvre des séminaristes.Dim.prochain, dans ce même diocèse seulement, collecte pour le Denier de Saint-Pierre.Dim.prochain, dans le diocèse de Joüette, collecte pour le diocèse de Gravel-bourg)._ _ _ Editions Jccistes LE "MANUEL Le Manuel de la J.E.C.vient de paraître.Deux volumes de plus de 100 pages, qui décrivent, l’adaptation du jécisme aux milieux scolaires canadiens.Ils se présentent inagni- Souffrez-voui d’insomnie?PRENEZ SLEEPEX ET DORMEZ BIEN! summell est Indispensable A la santé physique et mentale.Bleepex calmera vos nerfs et vous apportera un repoe réparateur.SLEEpfcx.en vente dans toutes les pharmscles.ne contient pas de narcotiques.Our réception d'un timbre de 5c vous recevrez un généreux échantillon.Pour commandes de grot appelez LA.2269 ou voyez: SLEEPEX REG’D.Edifice Castle, Montréal.MFKFH, S WEEKLY STAMP NEWS Le plus vieux er le meUleur Beverly.Mass.Abonnements du 1er janv.1936 3 mois et 1 des ortmes ct-dessous .40 l an et 4 des primes cl-dessous l.so F.-l .1902.le.(15 ex ); K.-U., 1930.2c Steuben, F,.-U.1930.2c Pulaski.E.-U.193’ 2c Red Cross: E.-U.1932.7c Bl-cem: E.-L'., 1932.2.- Fiscal: E.-U., 1033.5c.Olympic: E.-U 1933.je.Kosciusko: F.-U., J9â3.le C of P lmp pr.E.-U., Envelop navire de guerre; E.-U, 30 dlff.précancèllés, GRATIS ?EUX SERIES CHOI- *100 ( S,ES C0TEES PLUS DE ,1 I„- .7 eomPr'» »«r'e fimbres avion • 1 ", 1 * nl1- un Stamp Finder" (pour identifier les -!.>"|S'- timbre» suivant leur paya); une magni- haue brochure illustrée de 32 DaKes Booklet on Stamp Collecting"; |e priv courant des timbres des Etats-Unis, 48 pages, et notre volumineux catalogue annual de tout ce qui est necessaire aux collectionneurs — |« touy joc pour , frais de port.— Timbres en âpproba- 9T 108 A mH' E .& Co.Dépt 'fl.108-A, Massachusetts Ave,.Boston Mass.TIMBRES-POSTE Ü Ad A.H.VINCENT Î94 Ste-Catherlne O (près Illeury) TIMBRES — ALBUMS — CATALOGUES 100 timbres différents col.franç.,4i) angl .13 100 - 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