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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 18 novembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1935-11-18, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 18 novembre 1935 REDACTION KT ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArteur IZAl^ SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour '243 Rédaction :.HArbour 367» Gerant :.HArbour 4897 LE DEVOIR Oircctaur-gerant: Gaorgaa PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Reeactaur an chat: Omar HEROUX VOLUME XXVi — No 266 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.01 (Sauf Montreal et banlieue) E.-Unls et Empire Britannique .8.08 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.08 E.-UNIS et UNION POSTALE .8.00 Que risquons-nous à voter contre le gouvernement ?DEVANT LE SCRUTIN Essayons d'aller au fond des choses: que risquons-Bous à voter contre le gouvernement?Aux dernières élections, l'opposition a pris 213,000 voix contre 260,000 aux partisans du ministère.La représentation parlementaire ne correspond point à ces chiffres; mais ceux-ci subsistent.Ils restent une base raisonnable de calcul.Un déplacement de trente mille voix suffirait donc à faire passer la majorité populaire — et peut-être la majorité parlementaire — d’un côté à l’autre.Que risquons-nous à faciliter ce déplacement, à voter contre le gouvernement-?Deux choses tout simplement: le renforcement de l'opposition, la chute du gouvernement.* * Parlons d’abord de la première.Ce serait un indiscutable bienfait.Nous ne croyons pas que, dans l’intimité tout au moins, les plus intelligents parmi les partisans du gouvernement osent le contester.Sous le régime parlementaire, l’existence d une oppo sition régulière, assez forte pour surveiller les actes du gouvernement, pour étudier avec soin ses projets de loi, pour exiger et poursuivre des enquêtes, est chose nécessaire.Elle Lest d’autant plus qu’en règle générale les députés ministériels ont pris l’habitude, à Québec du moins, de se désintéresser presque complètement de la chose parlementaire, de se borner à solliciter des faveurs et à applaudir aux déclarations de leurs chefs.En fait, l’opposition est chose si nécessaire que le gouvernement — à Québec comme à Ottawa — a cru devoir constituer à son chef une situation officielle, a jugé opportun de lui attribuer un traitement spécial de le traiter presque comme un ministre.* * Ÿ Mais, pour qu’une opposition soit efficace, il faut qu elle soit à la fois composée d’hommes de valeur et assez nombreuse pour n’être pas rapidement épuisée par le travail parlementaire; il faut, en deux mots, qu’elle soit assez forte, en qualité et en quantité, pour remplir son rôle naturel d'examen et de surveillance.Personne, même parmi ses plus violents adversaires, ne conteste que M.Duplessis soit un parlementaire remarquable, très au courant de la procédure, habile à découvrir la portée et les défauts d’un projet de loi, très curieux de tous les détails de l’administration.Mais il n'avait autour de lui qu’une poignée d’hommes.Dans ces conditions, l’opposition pouvait-elle faire plus qu’une partie, une partie seulement, de son vrai travail?Qui souffre d'un pareil état de choses?La province, et nous tous, et le gouvernement lui-même.qui ne peut que trouver avantage à se sentir surveillé de près, à se sentir protégé par cette surveillance contre les appétits de ses partisans, contre la tendance même au laisser-aller, au moindre effort, qui est au fond de la nature humaine, et qui n’épargne pas plus les ministres que les simples mortels.-ï* "ï" •T» Et si l’élan est tel qu’il emporte le gouvernement actuel, qu il oblige à la formation d’un nouveau ca b inet?Le dommage serait-il si grand?Nous prions ceux qui peuvent regarder ces choses d un oeil froid, dont le regard n'est pas obscurci par la passion partisane, et qui n'estiment point que leur sort personnel est lié au succès du gouvernement, de réfléchir sur ce mot d’un homme d'affaires avisé: Voi ci trente-huit ans que le même parti domine à Québec.( cia veut dire que, pendant trente-huit ans, personne de 1 extérieur n’a pu vérifier à fond le fonctionnement du régime.Ne vaudrait-il pas la peine d’installer là, temporairement, tout au moins, une autre équipe, qui prendrait la peiné de faire une vérification complète, qui aurait même un intérêt essentiel à faire cette vérification, — à la faire aussi large que possible?Après tout, cette équipe ne serait là que pour quatre ou cinq ans.Et, au bout de ce temps, nous r aurons, si elle ne nous satisfait point, qu'à la rejo- "Vn bon officier rapporteur a des ressources extraordinaires, surtout quand le candidat qu'il combat est mal servi par des agents mal pages.J’ai connu un sous-officier rapporteur qui se rendait au poil de bonne heure, avançait sa montre, commençait de paqueler la boite.Il mettait vingt, trente, aua- _ rante, cinquante, bulletins, tant i qu'il pouvait.Les représentants -— i du candidat lésé arrivaient sur les j entrefaites et protestaient.Le tous-Le programme de Y Action libérale, qui servirait de ! officier rapporteur tirait sa mon- base au nouveau régime et qui s’inspire du reste, dans I tirrr leurs montres, ré- l- i i i.- • ^ , ¦ glees sur la sienne, aux agents du I ensemble, des memes principes que le programme J candidat que res compères favori- L’INrOEMATION DC DCDNICDC I1CDDC conservateur de Sherbrooke, vaut, à tout le moins le programme ministériel.Quant au personnel, la différence, si l’on ne regarde point les hommes à travers les éloges et les dénonciations de la presse ministérielle, est-elle vraiment si considérable?M.Duplessis ferait-il un procureur général très inférieur à M.Taschereau?Et M.Gouin, s’il s’avisait de prendre la direction du secrétariat provincial, y ferait-il plus mauvaise figure que M.Athanase David?Supposons qu’un grand homme d’affaires comme M.Edouard I ^acroix devienne trésorier de la province, celle-ci s’en trouverait-elle beaucoup plus mal qu’avec M.Stockwell?Et Ton pourrait continuer la comparaison.* * * On parle d’expérience.Si l’argument avait une valeur absolue, décisive, il aboutirait à bloquer tous les changements de gouvernement.Le malheur, c’est précisément que la longue possession du pouvoir par le même parti ait empêché un autre groupe de prendre avec les affaires administratives an contact direct et soient, et on constatait nue le poil avait ouvert à l'heure réglementaire mais aue les agents protestataires étaient, eux, en retard.Vit peu penauds, ceux-ci se taisaient pour ne pas se faire attraper par leur organisation gui leur avait demandé d'arriver au moins une demi-heure avant l’ouverture.Plus lard les Ces manoeuvres pour priver les religieux île voter Nouvelles révélations — Certains supérieurs ont été trompés — La loi leur permettait d'inscrire sur la I iste leurs subordonnés — Mêmes procédés dans la région de Québec — Courtoisie fédérale — Discourtoisie provinciale — Comment les agents électoraux s'y sont pris pour violer le secret du scrutin Une enquête menée par notre journal auprès de bon nombre de communautés d’hommes de gens pour qui l’officier rapporteur \ Montréal et de la région nous permet d’affirmer avait voté venaient voter à leur tour, on les assermentait, mais cela faisait deux votes par personne pour le candidat de la clique, parce que cet officier rapporteur avait eu soin de rager de la liste comme agant voté, quand il paquetait la boite, les noms des amis de celui qu'il voulait protéger, "Ce que je pourrais fen raconter des tours si tu m'en donnais le temps! An reste, le.n'ai guère de temps moi-même.Il faut que j'aille primer les représentants dont je suis chargé, leur faire part de ma vieille expérience.Mais souviens-toi bien qu’un courant électoral ça s’endigue comme un autre pour le jour du vote.(Tiens, rien qu’avec les révisions de listes de ces iours- qu’il est clair et net que des centaines et des centaines de religieux ne pourront pas voter cette année aux élections provinciales du 25 novembre.Comme l’ont expliqué plusieurs supérieurs, les communautés ont compté cette année, comme par le passé, sur la visite d’un délégué du bureau de compilation des listes électorales.Ils s'attendaient que les préposés à la compilation des listes électorales provinciales rivaliseraient de courtoisie avec les préposés aux listes fédérales.Ces derniers les maisons sont situées dans le comté de Mercier.A la dernière élection d’août 1931, on a établi des bureaux de votation à leur porte et tous les religieux ont voté à cet endroit.Il était facile ensuite de voir, par la majorité favorable ou défavorable, de quel côté penchait la communauté.Et si telle était l’opinion politique de ces maisons, on en a sans doute conclu que les autres communauté en général, — les religieux ne sont-ils pas les plus fervents patriotes?— devaient voter dans le même sens.Mais que devient en cela le secret du vote?Conséquemment, les deux communautés du centre de la ville, auxquelles nous faisons allu- n’ont pas manqué de faire le tour des communau- sion plus haut, ne veulent plus un bureau de votâtes et ont demandé aux supérieurs de bien vouloir tion unique pour toute la communauté; iis veulent leur fournir une liste de leurs religieux susceptibles d’être inscrits sur les listes électorales.D’après les lettres et les appels téléphoniques que nous avons reçus, les compilateurs des listes provinciales ont, en certains cas, trompé sciemment les religieux.Inquiets de voir que personne immédiat ___ • les révisions ae listes ae res tours .‘ .est Pf® u,].e ra,son pour aggraver cette cli je connais un comté de coloni s.tuation, et pour s y enfoncer à jamais.sation où l’on a inscrit quelque M.Laurier savait ce qu'il disait quand il dénonçait cents voleurs sur la liste).Et !-• «langer de ces Ira,, longue, po„eS!io,„ du J",?,?]' “ ‘,>"i£i,ai, lc’„"°?S cel mere.accord conclu pour deux ans.pa- _ ir„,> r r>- , .rail tout à fait satisfaisant aux deux volfme'chanu^ VnFf/Æ ZrSrL .Ne serait-ce que le convaincu que c est le counmt gui préliminaire d un véritable traite de ^'"Pic.S'il g a un courant1 co ni ré «omrnerce.étendu entre les deux le gouvernement, le gouvernement >,a>s vo'sins> Sans dou,e’ SI 1 nc est battu, j il reste au se pour susciter le coiiraiit.l’n i°n et Ottawa point, c’est tout., n T.u Ps aussi naïf qu’Adam au M.Wcbsfcr 8 uCS amis ' ard;.s terrestre.Donne-moi un , ,, , „„ r.courant mogen.même fort, ou une i ba Canadian Import Co - bonne organisation, (opterai pour des fihal,,s du groupe Webster, - - - - ., la bonne organisation Des fonds se fait des aims dans la presse mi-jd ingrat.Ou ce candidat fit bien son n,.- M'**T4*, .¦ ; 11^ /’•«C» îl t D K1 fllIA» I r» SifI a» r.lrvre- .1 __ i.».lurmem, ic (louvernement * ' .«do- i « c s’il u g a pas de courant, «’ord de novembre m., donne les au pouvoir, quoi qu'on fas- résultats qu en attendent nshing- une ment lui en saura gré, sans doute, et ne manquera pas de comprendre que M.Webster verse une prime d'assurance contre tout “occident”.C.P.Carnet d'un grincheux Les sanctions économiques contre l'Italie Telles sornettes grandiloquentes d’un orateur ministériel entendues ces jours-ci s'expliquent par la crainte qu’il a que son chef le jette par-dessus bord.Aussi faut-il voir comme il louange et adule le premier ministre.?M.Honoré Mercier vient de dire ce qu’il pense de l’un de ses neveux.S’il allait dire maintenant ce qu’il pense vraiment de tels et tels de ses collègues?* A te Quelqu'un écrit à l'Action Catholique que l'Evénement lui donne la nausée.Ce quelqu'un n'a pas tort, sauf qu'il emploie des termes trop polis.* A * Le Soleil attrape un candidat qui toucha jadis, dit-il, les fonds de la province dans un emploi public, et le traite Elles sont entrées en vigueur aujourd'hui -Cinquante et un Etats les appliquent, en théorie - Proclamation de lord Tweedsmuir (D’après ries dépêches rie l’A.tso-ciated i’rcss, de l’agence Havas et de la Canadian Press) Pas trop mais assez.Trop de fonds nistériellc.(.'est ainsi que le Soleil encourage an volet personne ne pubbe, ‘b,n%sn°an veut travailler sans être nagé dear d' dern,er {v'm 13,, l,nt .pk'ne fois ce une ca vaut.De sorte a te d’annonce sur I organisation ‘taand il „ a deux millions.E est r!„ 1.1 1 regime naît tait à pap,0r, quelques produits de fa- 1 nal et que ses remplaçants ne feront que du brication canadienne, entreront aux bier)- États-Unis à des conditions plus fa- Nous savons parfaitement que ceux-ci comme ceux.1 vorablos, et même libres de tout !Lrr.r*nà Tio,vu'ib auroni > „ eulance et cl aiguillon.Nous espérons des abaissements de tarifs impor- que, meme vainqueurs, ils trouveront en face d’eux tants sur les fruits et légumes d’im-une opposition solide et aguerrie; du dehors s’il en est portation courante, à certaines sai- bçsoin, nous ne leur ménagerons pas plus lès obiurmi- s0.ns- sur ,es.i1ns,rumen.ts araU\irf lions Ips rrifiniipa i„„ uis M F necessaires a la grande et a la f ’ ~ ?* , bjam*’s que nous ne l avons movenm» culture, sur l'automobile, tait pour 1 équipé actuelle.tés et ont demandé aux supérieurs de bien vouloir leur fournir une liste de leurs religieux susceptibles d’être inscrits sur les listes électorales.D’après les lettres et les appels téléphoniques que nous avons reçus, les compilateurs des listes provinciales ont, en certains cas, trompé sciemment les religieux.Inquiets de voir que personne ne sollicitait les noms de leurs religieux, certains supérieurs ont téléphoné aux bureaux de compilation des listes.On leur promit qu’un représentant passerait.Plusieurs jours plus tard, ces supérieurs ont renouvelé leur invitation en la faisant plus pressante, cette fois.Nenni.On n'en tint pas plus compte.FRUSTRES D’UN DROIT moyenne culture, sur l'automobile, Iles radios, sur maintes machines idc tout genre, ainsi que sur nom-jbre de produits manufacturés nécessaires à certaines industries ca- P°ur moment, il faut choisir.et nous n’in'iuHer0"9 ^ 0,1 (^^rrP ^ °Pinion aw nous indiennes.On regrettera qu'il n’y njurierons pour cela personne; mais il nous ait rien dans cet accord qui ait parait opportun de le dire très nettement: trait aux importations de combus- l n vote contre le gouvernement implique la possi- 'ible am,éricain- Ain?.' 'fv dr0!t (Je bilite * M I s 50 sous la tonne sur 1 anthracite de lo du renfnrrpmo^it j i« • .provenance américaine subsiste; o î cernent de 1 opposition; ^ats, selon les dépêches, il est pos- z i au renversement du ministère.sible qu'il v ait une concession à La première chose serait pour la province un indis- « ^ la.ll(Iue5tioTl .res,e °11; cutahle bienfait; ]a deuxième, c’est le —- • vcr,e- 1 ar a',lpiirs- Périodiques et puisse dire, un avantage très probable Nous ne voyons donc pas ce Il ne serait donc pas juste d'accuser les communautés de négligence.Les autres années, on montrait beaucoup d’empressement à réclamer les noms des religieux, à les inscrire sur les listes; cette année, on ne se rend même pas à l'invitation des religieux et on les frustre ainsi d'un droit.Avertis que la tradition était rompue, ils auraient pris les devants il y a plusieurs semaines et ils King auraient pu sc faire inscrire individuellement, en faisant la visite rituelle rue Saint-Gabriel, par exemple, ou à tout autre bureau ouvert aux mêmes fins, dans chaque comté, après avis dans les journaux.Mais on n'a pas eu la politesse de les prévenir.Aux supérieurs désireux d’exercer eux-mêmes leur droit de citoyens et de permettre à leurs religieux d'exercer le même droit, on a répondu tout simplement: "Il aurait fallu vous présenter individuellement aux bureaux des listes quand c’était ile temps.Il est trop tard maintenant; vous ne pourrex pas voter”.Pourquoi ce changement de ligne de conduite à l’endroit des religieux?Les compilateurs en chef des listes provinciales sont les mêmes fonctionnaires qu'aux élections provinciales de 1931, à quelques exceptions près peut-être.Serait-ce que le présent régime redoute le vote des religieux?LE CAS DE DEUX COMMUNAUTES Il est notoire qu on a sondé le sentiment politique de deux communautés, entre autres, dont moins au qui, lundi prochain ter.! , * î * v u ,^u,, 1 u,,ul fJMJcni Qu’on n’objecte pas, contre un pareil changement, la j °Uw cmPecde voter contre le gouvernement, question de programme ou de personnel! | Orner HEROUX qu on romans américains entreront Canada libres de tout droit.C’est dire que notre gouvernement devra établir une surveillance sévère sur ce type d’importations, si nous ne voulons pas être noyés sous des tion unique pour toute la communauté; ils veulent la dispersion du vote des religieux d’une même maison dans plusieurs bureaux.Ils veulent voter librement et secrètement, comme le veut la loi.Dans certains couvents ou monastères, en effet, le nombre des religieux est de soixante, de cent, et même plus.Ils sont assex nombreux pour qu’on ouvre un bureau de votation dans le parloir même de la maison ou à deux pas pour ces seuls religieux.On comprendra ainsi que le vote de ces religieux n’est plus secret du tout.S’il n’est pas favorable au gouvernement en office, on sc promet de recourir à l’avenir aux obstacles susceptibles d’empêcher ces religieux de voter.AUTRE CAS Le supérieur d’une école du comté de Laurier nous déclare notamment qu’il est allé aux bureaux de compilation des listes provinciales.Son intention était de faire inscrire tous les religieux de sa maison qui ne l’étaient pas encore.On lui a répondu qu’ils devaient tous se faire inscrire individuellement.C’était le dernier jour d’inscription."Il m’eût fallu un autobus pour transporter, rapidement, ce même jour, aux bureaux, tous mes religieux, dit-il.Cela m’a été impossible”.Or, dans ce cas, les compilateurs ont simplement violé la loi, qui permet à un supérieur de communauté de faire inscrire ses religieux sur la liste.Comment en serait-il autrement, puisque n importe qui peut donner le nom de tout jeune homme de 21 ans, qui ne figure pas encore sur les listes.Aux séances de revision des listes électorales, en Cour, il y a quelques mois, on a découvert que des Juifs étaient inscrits à l’adresse de l’école Lambert-Closse, rue Saint-Urbain.Il ressort nettement de l’enquête que rares seront cette année les religieux qui ooii»=j**** exercer leur droit de vote.A QUEBEC A la dernière minute, on apprend que des communautés de la capitale et de la région sont en face des mêmes difficultés électorales que celles de la métropole.Là aussi, des centaines de religieux ne pourront aller voter le 25.ment lui en saura gré, sans doute, et ne manquera pas de comprendre que M.Webster verse une prime d’assurance contre tout ‘‘occident”.C.P.Carnet d’un grincheux L'actualité LaPiume fait des révélations —Pirn ne serf de courir, il faut partir à point, me dit^ en manière de salutation mon and LaPiume.—Vous êtes sentencieux, ce matin.En d’autres termes, mon ami, on commence à gagner une élection le lendemain du vote.—Je ne comprends rien à vos bobards.mon cher LaPiume.et je n'ai pas le temps de tes entendre.Vous vogez ce jeune homme, il m’est dépêché par le proie qui n'attend pas, par le proie implacable comme 1rs Parities.Il lui faut sa copie à l’heure, sans cela le journal ne parait qu'en retard et un journal en retard.mon ami, c'est un cataclysme dard le profane ne peut se faire idée.On arrêterait d’un coup toutes les turbines an! dans l'oeil, dès te lendemain.Aujourd'hui, il g a cent moyens, même si la presse est presque tqu.le pour nous (tes rouges) pour arriver ci cette fin.f.a radio d’abord, et ensuite les colonnes mêmes des journaux.On envoie une rectification, une mise au point, une simple lettre et le truc est joué.Mois l'important, c'est qu'on ne laisse pas filtrer le poison sans appliquer tout de suite à ce pauvre Haptiste te contrepoison.Ensuite, il faut surveiller les listes d'électeurs et mettre les candidats en lice au moins deux uns avant les élections, drer notre chef Taschereau, on ne sait jamais quand les élections viendront, mais on sail toujours qu'elles viendront au moment imprévu rn voleuses (ne crois pas que je fais une allusion Le nouveau traite' de commerce canado-ame'ricain est conclu pour au moins trois anne'es Les dégrèvements douaniers prévus seront mis à exécution par le Canada et les Etats-Unis, dès le 1er janvier prochain - La préférence britannique - En anglais et en français prochaine de la loi des douanes en ce qui a trait à l’évaluation des marchandises Entrée en franchise, jusqu’à concurrence de $100 des marchandises achetées aux Etats-Unis par des touristes canadiens Ottawa, 18- Le gouvernement Mackenzie King se propose de faire modifier, dès la prochaine session parlementaire, la loi des douanes .en cf {1UI ® lrai^ a 1 ev®lu®^l°n eut absolument rien faire et il est paralysé par M.Tasche-_ .rcau et ses collègues.Il n'a rien à voir industrie, entre autres l’industrie du lvn la colouisatia.i, qui est co.iii e à un M.le directeur, 11 est évident que le colon qui cultive une terre située dans un pays trop froid n’aura guère de chance de récolter, du moins pendant les premières années, j C’est un peu le cas de nos pays du nord.tant qu’ils n’ont pas été suffisamment défrichés et égouttés.Four que la terre se réchauffe, il faut que les rayons solaires puissent la pénétrer.Et dans les pays aux forêts de conifères, les ramures interceptent la chaleur solaire, cependant que les mousses qui re-j couvrent le sol conservent la gelée : et la glace jusque tard, en été.C’est ce qui explique pourquoi, quand vient leVsoir, et parfois long-I temps, durant le jour, il se dégage de ces forêts une température gla-! çante.Quand le défricheur abat la fo-! rèt, quand il la brûle, quand il en retasse les débris pour les rebrûler avec les mousses, épaisses généra-; lement de trois ou quatre pouces, : et parfois d’un pied ou plus, il permet aux rayons solaires de péné* trer et de réchauffer l’étendue découverte.Si le colon égoutte cette pièce de terre, il ajoute un autre avantage à ce sot qui se réchauf- I fera plus vite et plus profondé- ! ment.Dans un pays nouveau, comme] l’Abitibi, par exemple, où les co- ; Ions rencontrent ces conditions, à i mesure que le défrichement se fait, le climat s’améliore.Et, comparée à l’étendue défrichée, l’améliora- ^ lion du climat est si considérable, qu'il y a lieu d’espérer que quand ! une dizaine de millions d’acres de ! l’Abitibi québécois, et quelque don- i ze ou treize millions (V«r^ bitibi ontarien auront été défrichées et égouttées, non seulemtin m.v .gion aura un climat un peu semblable à celui du sud du Manitoba, mais encore le climei >in r, -1-la province de Québec sera de beaucoup amélioré.t.ettc assertion est basée sur des faits.4094 rue Partheiuis Réduisez te eoût^oe votre cbeuffage Fabriqué, vendu n Installé per j Chalifoux & Fils Ltée itatson londée en 1847 c.„E'r ®8 : Bureau de ventes St-H?aetnthe 1106 Beaver Hall, „ .___ Montréal.E .rivez pour circulaires.DEMAIN SOIR Mendelssohn Choir of Montreal Harold Eustace Key, Conductor.Victoria Hall, Westmount "THE REVENGE” de Stanford Artiste invité ALFRED O SHEA, ténor Billets: $1.15 et 80e 'taxe comprise! 11 existe dans l’Abitibi ontarien une ferme expérimentale depuis 1918, celle de Kapuskasing.Le gouvernement y a installé les instruments les plus précis pour tenir un record de la température, et pour pouvoir, par la suite, établir une moyenne afin de constater s’il y a amélioration ou non.“Dans l’Abitibi ontarien, en 1918, il n’y eut que treize jours consécutifs où il ne gela pas pour faire tort aux grains”, disait l’agronome, M.Adhémar Belzile, qui a charge de cette ferme.“Mais, ajouta-t-il, le défrichement et l’égouttement des terres ont fait des merveilles pour l’amélioration du climat.De fait, les cinq années suivantes donnèrent une moyenne de 39 jours consécutifs sans gelée ruineuse.Cinq ans plus tard, la moyenne était de 74 jours, et a atteint 101 jours pour les cinq années finissant au premier janvier, 1934”.FT pourtant, l’étendue défrichée n’est pas encore considérable.et l’égouttement des lerres est trop néglige! .1 .-Ernest LAFORCE le 16 novembre, 1935.Le maire Houde à N cw-York New-York, 18 Le maire de Montréal, M.Houde, a mis la rondelle au jeu à la joute de hockey entre les équipes des Canadiens et des Américains, à New-York, hier soir.Le premier magistrat de Montréal adresse à midi la parole devant le club des publicitaires de New-York.Il profitera de l’occasion pour renouveler son invitation à la Légion américaine do tenir son congrès de 1937 à Montréal.Le maire de la métropole américaine, M.La Guardia, a reçu le maire de la métropole canadienne.T.es conseillers municipaux Layton et Trépanier accompagnent AI.Houde à New-York.POUR TOUX humes'Bronchites* UPM iSjropl ¦ Nathie CTouipurs /t mtilltun AMhent 3C58 d’un camion; châssis pour véhicules moteurs spécifiés dans cet article; ta if général 20 pour cent et ratif intermédiaire 17} 2 pour cent NECROLOGIE Oouln, enfant de G.-H, Gouin.* parlement BOUCHER A Montréal, le 14 à 63 ans.M Alphonse Boucher, epoux d Eugénie Neeckle.BRIERE — A Montréal, le 13.à 77 ans.Napoléon Brlere, époux d’Eléonore Noél.GOUIN — A St-Jean, le 15, à 8 ans, Gilles “ ‘ agent GRISE A Montréal, le 15.à sa demeure.550 Cuvillier.M Emile Grisé, époux de Maria Grisé, à 78 ans.JEANNEAU A Montréal, le 13.h 86 ans.Cyprlen Jeanneau, autrefois hôtelier de Ste-Martlne, époux de feu Antoinette Brault.LANGEVIN — A Valleyfleld.le 15.Mlle Alice Langevln, fille de feu Narcisse I,angevin.LAPOINTE — Le 15.M Théophile La-pointe.à 76 ans LEPAGE — A Montréal, le 15.à 29 ans, Gaston Lepage, enfant d’Ovide Lepage et Honorine Lemay.MAHER-HAINEAULT A Montréal, le 15.à 87 ans.Azllda Halneault, épouse de leu Michel Maher MARTIN — A i’hôpltal Ste-Juatlne.le 15.à 69 ans.Odile St-Jean.épouse de feu Hildége Martin.PHILIPPS — a Longueuu, le 15.à 42 ans, Emile Philipps, époux d’Amélla David.PROULX — A l’hôpital de Verdun, le 14.Lucienne Proulx.fille de feu Charles Proulx et d’Emma Morin.SAMSON — A Montréal, le 15, à 51 ans, Blanche Oarlépy, épouse de Joseph-R Samson ST-GERMAIN - A Montréal, le 14.A 32 ans.Jeanne Lacombe.épouse de Léopold St-Germaln.ST-PIERRE - A Vankleek HUI, Ont., le 14 novembre courant ont eu Heu les funérailles de Demoiselle Angélique St-Pierre, autrefois de 8t-Eugene Ont., décédée le 12 novembre.VINCENT A Saint-Jean-Chrysos tome, comté Châtcauguay.le 14, l’abbé Joseph-rnarlcs Vincent, prêtre curé ancien éco-uome du college de Valleyfleld, à 69 ans rcs municipales au conspuer M.Bouchard.M.Drouin dit au’il a Accompagné volontiers M.T.-D.Bouchard dans sa lutte vigoureuse contre le trust de l'électricité.Mais, après avoir parcouru la province et dénoncé la politique du gouvernement pro-vineial sur l’électricité et exigé des taux i plus baa, M.Bouchard s’est tu brusque-! ment et a fait une volte-face inattendue.11 a accepté un portefeuille dans le gouver- - [ nement qu’il avait critiqué et s cat mis â Ottawa IS (C P ) On ne sait vanter à tue-tête les trois nouveaux bills ,,a?"”ici-» Quand le Parlement sera-t-il convoqué?in v«nt* dans la fédéral sera convoqué.A part une déclaration faite par h premier ministre è ce sujet, peu de temps après avoir été assermenté, on n’en a pas la moindre idée.M.Mackenzie King est en vacances en Géorgie et il a manifesté l'intention d’etre absent d Ottawa pour une quinzaine.Ordinairement, le public est averti un mois à l’avance de l’ouverture du nnrlement et il est toujours impossible de le savo:r avant, car c’est là un serret officiel.Son Eminence à Paris Paris, 18.l orsqu’il repassera à Paris, en route vers le Canada, Son Eminence le cardinal Ville-neuve, nrchovésoup île Québec, présidera les fêtes du âflême anniversaire de l’Adoration perpétuelle à 'a basilique du Sacré-Coeur de Montmartre.On sait que le cardinal canadien quittera Rome mardi prochain.voies au trust électrique qu’il n'en avait jamais eu.Tout homme politique qui se respecte doit montrer de la logique dans sos principes.M.Bouchard a foulé aux Docteurs, Consultez ! ! I In Grandi Constructeurs de Franc* Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toute électricité médical* —Gallois & Cie— Ultra-VloleU - Quart» “ Lampes asclatlque» pour «aile* d'opérations.—-Etablissements G- Boulilte— Instrument» d* Dlagnoatlo —ColHn & Cie— Instrumentation chirurgical* par excellence.Rervlce d'Insénlêur^élêctro-radloloflsU Ber conditions faciles Prix, catalogue «trr demande.PAUL CARDINAUX.D.Se.•PRZC1BION FRANÇAiaST Cheerier MONTREja LES BOHNES LECTURES Collection publiée sous la Direction de MM.Georges GOYAU, de I Académie française, et Georges VIANCE.même collection, au même prix : KENRI-ROBERT, de l'Acad.fr.içaise.Le calvaire de Louis XVI P.HUC, Prêtre de lu Mission.Découverte du Thibet Une invraisemblable traversée de la Chine R.P.JANVU des Frères Prêcheurs.La Passion Mgr JULIEN, de l’Institut.Saint Farnçois de Sales LACORDAIRE Qui est |ésus-C!irist?Saint Dominique PIERRE DE LA GORCE, de l’Ac.fr.Les massacres de prêtres sous I Revolution CHARLES LE GOFFIC.de l’A.ad.fr.Notre La Tour d'Auvergne Mgr A.LE ROY, de la Congrégation du Saint-Esorit, A 5.000 mètres d’altitude en Afrique HANS MAURER.Vie et mort de Dollfus a:be moreux, Dir.de l'Observatoire de Bourges.A travers les espaces célestes VICTOR POUCEL Evangile du Pécheur R.P.SANSON, de l’Oratoire.Douleurs des hommes d'aujourd'hui A.-D.SERTILLANCES, O.P., de l'Inst, Derniers regards du Christ Les .lystcrcs de la Foi PIERRE TERMIER, de l’Ac.des Scien.Les grandes énigmes de la terre GENERAL WEYGAND, de l’Acad.fr.Turcnne, soldat chrétien.Paul * Ovide Lepage ENTREPRENEUR MARBRE.TUILES.TERRAZZO, ARDOISE Spécialité; Institutions religieuses ENCOURAGEONS LES NOTRES.TT.Mgr BAUDRILLART, de l'Académie française.Vocation de la France ENE BAZIN, de l'Acad.française, Paul Henry, enseigne de vaisseau Pie X LOUIS BERTRAND, de l’Acad.franç.Promenades i travers la France ABEL BONNARD, de l'Acad.franç.Saint Françoiçs d’Assise HENRY BORDEAUX, de l'Acad.fran.L* mariage d'amour selon saint François de Sales BOSSUET Folie du monde et sagesse de Dieu COMTE CARTON DE WIART, Ministre d'Etat de Belgique.Abert 1er, le Roi Chevalier R.P.DUCHAUSSOIS, des Oblats de Marie Immaculée.Aventures canadiennes des Si- Cris.i Des missionnaires français à Ceylan FRANC-NOHAIN Images de saint Louis F.FUNCK-BRENTANO.de l'I .stitut.Récits pour le temps de Noël MARIE GASQUET Sainte Jeanne d'Arc fille de France HENRI CHEON Le curé d'Ars GEORGr GOYAU, de l'Acad.franç.Le cardinal Mercier devant l'Allemagne GEORGES GOYAU, de ,'Acad.franç.et PAUL LESOURD Comment on élit un Pape Une journée du Pape Cartes de souhaits Sujets (D'après Edmond-J.MASSICOTTE) La visite du jour de I an Les sucres La bénédiction paternelle Le retour de la messe de minuit (D’après Henri JULIEN) Repas de Noël | Nuit de Noël au Canada.Reproduction en noir, souhaits inscrits avec enveloppe.Au comptoir 2 pour .05 ou .25 la douzaine.Par la poste .30 la douzaine.(D’après Henri JULIEN) A la tienne, vieux! Les sucres Charroyage du bois Habitant allant au marché Le fumeur au coin du feu La pêche à la ligne Le fricol Nuit de Noël La clôture La criée La carriole La chapelle sous la neige.Chaque volume avec couverture et illustrations hors texte en héliogravure, environ 95 pages.Au comptcb ou par la poste .40s l’unité.La série complète à date, soit 35 volumes pour $13.50.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR".430 Notre-Dame est.Montréal.Reproduction en noir, carnet, souhaits inscrits, avec enveloppe.Au comptoir .05 l’unité ou .50 la douzaine.Par la poste .60 la douzaine.Service de Librairie du Devoir DEVOIR’ iiawM—— 430 NOTRE-DAME EST MONTREAL ¦ ' 1 f 702835 — CALIN DRUB — Dmutln: MARDI, 1» novembre 1935 Saint» Elisabeth, vve, double.I/«ver du soleil, 7 h.05.Coucher du soleil.4 h.26.Lever de U lune, 0.15.Premier quart, «r S, bh Igm du soir.Pleine lune le 10, a 9h.asm.du matin.Dernier quart, le 17, 7h.42m.du soir.Nouvelle lune, le Z3, à 9h.42m.du soir.DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de lu*À.B.C.” et de la “C.D.N.À.” — DCMAIN — BEAL’ ET FUIS CHAUD MAXIMUM ITT MINIMUM Aujourd'hui maximum ».Même date l'an dernier 16.Minimum aujourd'hui 32.Même date l’an dernier 1*.Chiffres fourni» pai :a maison M.R.d# Messe.300-a, rue Saint-Denis.Mon triai Roosevelt rejette une requête des Chevaliers de Colomb NEW-YORK, 18.(S.P.A.) — Le président Roosevelt a rejeté une requête des Chevaliers de Colomb demandant une enquête sur {a persécution en cours au Mexique.Pour motiver sa décision, le président a dit que le gouvernement des Etats-Unis refuse d'entreprendre une politique d’immixtion, parce qu'il veut éviter de compromettre la paix; il a aussi dit qu’aucun citoyen des Etats-Unis établi au Mexique ne s'est plaint d'étre privé de la liberté religieuse.Les Chevaliers de Colomb projettent une campagne d’opinion.L’affaire de la “Brompton” Explications de M.Honoré Mercier — Son neveu, M.Paul Couin Les sanctions économiques contre Ntalie Les candidats de l’Union nationale Dans les 90 comtés «£a politique En Angleterre Majorité de 257 pour Baldwin Londres.18.(S.P.A.) — Aujourd’hui 611 des 615 sièges des Communes sont attribués: le gouvernement en a 434.ce qui lui donne une majorité de 257.Les quatre sièges qu’il reste à attribuer sont les trois des universités d’iîcosse et celui de la circonscription O rca de.s-Shetland.On signale que dans l’Ulster deux candidats se sont engagés pendant la campagne électorale a ne jamais mettre les pieds à la Chambre des Communes.Le plus curieux est qu’ils ont été élus tous les deux: ce sont MM.Patrick Cunningham et Anthony-J.Mulvey, tous deux du côté oppositionniste.Le député travailliste-national sir Thomas-Hosbotham, qui représente Ormskirk (Lancashire), se déclare prêt à céder son siège a l’ex-premier ministre Ramsay MacDonald ou au fils de celui-ci, Malcolm, ex-secrétairc d’Etat pour les colonies.A Saint-Stanislas La paroisse de St-Stanislas de Kostka, de Montréal, a célébré hier le 25e anniversaire de sa fondation.Mgr Vincent Pierre, curé fondateur, ancien recteur de l’Université de Montréal, et de nouveau curé de cette paroisse, a présidé aux fêtes anniversaires.Mgr le protonotaire apostolique a chanté à cette occasion sa première messe pontificale.Nos chemins de fer Toronto, 18.(C.P.) — M.Ian Mackenzie, ministre de la Défense nationale, parlant à une réunion de l'Association libérale du XXe siècle, a dit que le gou- | vernement libéral était obligé de maintenir l’intégrité des chemins de fer canadiens.Le gouvernement King, a-t-il dit, se propose de gouverner entièrement dans l'intérêt du peuple.“Réciprocité Ti’est pas tout", a-t-il continué.“Des traités de commerce seront négociés avec d'autres pays.Pour ce qui concerne nos chemins de fer, notre politique sera, justice pour les deux et favoritisme pour aucun.La première promesse est de venir en aide aux chômeurs.On constituera une commission nationale du chômage et bientôt il y aura une conférence interprovinciale au cours de laquelle cette question vitale sera discutée.Déjà, on a commencé à placer les camps de travail, ‘actuellement sous la juridiction de mon ministère, sous l'autorité du ministère du Travail".M.Mackenzie parlait à un banquet clôturant le 4e congrès annuel de l’association en Ontario.Les Semaines sociales VERS L’INSTITUTION CORPORATIVE Vient de paraître Le Christ, noire Moi, par l’abbé (iEORGES THUOT, principal de l’Ecole normale de Saint-Jérôme.Volume de 305 pages.L’auteur, apres avoir démontré que le Christ est véritablement Roi, que sa rovauté s’appuie sur des fondements inébranlables et comporte le triple pouvoir législatif, judiciaire et exécutif, prouve, ensuite, qu’elle est, à la fois, spirituelle, temporelle, sociale, universelle et éternelle.Suit la description des autres aspects de la royauté de Notre-Seigncur.L’auteur fait appel successivement à l’Ecriture sainte, à la tradition ecclésiastique, à la liturgie.à l’histoire et à l'art.Le livre, qui s’ouvre par des considc-ralions sur l'importance et l'actualité de Li doctrine du Christ-Roi, s’achève par un exposé pratique de nos devoirs envers Lui.Le Christ, notre Loi est appelé à rendre service surtout au clergé, pour la prédication; aux communautés religieuses, pour la lecture spirituelle, aux hommes et aux femmes d’oeuvres; à tous les administrateurs de la chose publique, aux professionnels, aux chefs de famille et aux membres des cercles d’étude.On peut s’adresser au service de Librairie du Devoir pour se procurer cet ouvrage.81.00 franco.La Commission générale des Semaines sociales du Canada vient de tenir à Montreal sa réunion d'automne sous ta présidence du R.P.Archambault, SJ.Etaient présents: S.Exc.Mgr Courchesne, évêque de Rünouski; le juge C.-E.Dorion, de la Cour d’appel; M.Olivier Mau-raull, P.S.S., recteur de l’Université de Montréal; AI.J.-E.-A.Dubuc, dé-outé de Chicoutimi; le R.P.Marchand, O.M.I., recteur de l'Univer-sj!;e d’Ottawa; M.Albert Rioux, président de l’U.C.C.; M.le chanoine Gagnon, supérieur du Petit Séminaire de Québec; AIM.Guy .anier.Orner Hcroux, Léon-Mercier Gouin, Arthur Saint-Pierre, E.s-dras Minville.Des notes concernant le sujet à I étude avaient été envoyées par quelques membres empêchés d’assister à la réunion: Mgr Paquet, Algr Lapointe, M.Alfred Charpentier, président général de la Confédération des Travailleurs catholiques, M.Léo Pellnnd, professeur à l’Université Laval, etc.Le programme de la prochaine Semaine sociale qui doit avoir lieu en juillet 1936 aux Trois-Rivières a été définitivement adopté.Il portera sur l’organisation professionnelle et l’institution corporative.On étudiera d’abord les différen-!es professions au Canada, comment cites sont organisées, comment elles pourraient se transformer en corporations.Ces groupements corporatifs une fois constituée, par quel lien les unir et surtout quelles relations leur attribuer avec l’Etat pour qu’ils remplissent le rôle que' leur assigne Pie XI dans son Encyclique “Quadragesimo Anno”.Ce sera la deuxième partie du programme, la plus importante.La constitution du Canada, fédération de provinces, présente une situation particulière à laquelle l’organisation corporative doit se plier.Trouvera-t-elle dans cette situation un obstacle ou une aide?La question doit être sérieusement examinée si on veut tracer des plans qui s’appuient sur une base reelle.Elle fera le sujet d’une étude particulière.Ce bref exposé permet de prévoir combien la Semaine Sociale des Trois-Rivières sera intéressante et d’une gfandc portée pratique.Les restaurateurs de l’ordre social, les constructeurs de la cité de demain y trouveront les matériaux dont ils ont besoin pour le grand oeuvre qu’il leur faut entreprendre.En Allemagne Berlin, 18 (A.P.).—Hein- rich Himmler, qui ’est distingué dans la purge du 30 juin 1934, en Allemagne, est en train de former un corps militaire spécialement chargé de défendre le pays contre le communisme.Il a présentement recruté une douzaine de milliers d'hommes.Ces hommes doivent avoir une taille de six pieds au moins, être absolument srfins mentalement et physiquement et être de descendance nordique, teutonne ou arvenne.S’ils désirent se marier, leurs fu- | Jures femmes doivent avoir les rnè- i I mes qualités physiques, morales et raciales qu’eux.Himmler veut for-j mer une rare supérieure.Feu Madame E.de S.Latcrrière Les Ebounlemcnts, 18.— Mme Edmond de Sales Latcrrière, femme du notaire Edmond de Sales Latcrrière, est morte hier au manoir familial.Les funéraüjes auront lieu mercredi aux Eboule-ments.(Suite de la 1ère page» l’autre), si la culpabilité est éta- M.Honoré Mercier, ministre des Wie par voie de mise en accusa-terres et forêts a.samedi soir, à la d’une année d’emprisonnement radio, fait une revue historique de ^ une amende de cinq cents l’administration du domaine fo- dollars (ou des deux,) si la culpa-restier de la province, et a nié les bible est établie par voie sommai-accusations portées contre le gou- rc> vernement par ses adversaires, à ce .¦ sujet.tn ,,al|e Hier, le ministre a tenu une as- L’Italie, pour marquer son “in-' semblée Sainte-Martine, dans son domptable résistance’’ aux sanc-comte.L’éleetorat a à choisir, dit- (ions, a pavoisé aujourd'hui.D’au-b.entre le progrès continu sous le tre part, afin de s’assurer une vic-regime libéral, ou l’aventure dans toire décisive sur l’Ethiopie avant un royaume politique rempli d’in- d’éprouver tous les effets des sanc-cerUtudes, charge des nuages des tions, elle charge le maréchal Ba-ambitions personnes d un groupe doglio de prendre le commande-\i '7econ^en,.s avldes be pouvoir, ment des troupes expéditionnaires .1.lereier n a pas cache ce qu il ej fje presser leurs opérations.Du pqnse de la conduite de son neveu, reste de récents succès permet-, .T31*1 Gouln: H lance des msul- traient aux Italiens de considé-tes a I homme qui a défendu son rer comme relativement prochaine ! pere lorsque celui-ci était attaque J jonction de leurs troupes du nord-par des adversaires politiques.L’assemblée a eu lieu à l’école d’agriculture.Les orateurs qui Voici les candidats de l’Union Nationale, à 1 h.aujourd’hui: Abitibi; Emile Lesage.Argenteuil: J.-F.Lanctôt.Arthabaska: Etienne Gélinas.Magot: Ernest Benoit.Beauce: Vital Cliche.Beauhamois: Dalphé Sauvé.Hellerhas.se: J.-H.Dcschènes.Bagarre à Perci La convention libérale de Gatpé-sud a pris, à certains moments les proportions d'une émeute Chandler, 18 (D'un correspondant).— La convention libérale du Matane Matane, 18 (C P.).— La convention conservatrice de Matane a eu lieu jeudi dernier, au Palais de Justice.Deux ramiidats étaient sur les rangs: M.François Saint-Gelais, industriel, de Mont-Joli, et M.Vover cultivateur de .Mont-Joli.M.Relier basse : .1.-1 .Deschenes.T r toV>e"uon , jvf .François Saint-Gelais a été choisi Berthier: Jean Martineau, avocat.| coan te de Gaspe^îvud, qui a été G-J , H él Acnés Bonaventure: Jacques Pineault.I »ue vendredi dernier, a dégénéré llrome: Dr H.Pirkel.en une bagarre qui a pris à certains Chambly: Hortensius Béique.moments les proportions d’une Champlain: Wilbrod Rousseau, j émeute.Les policiers à cheval ont Charlevoix - Saguenay : Ernest j été impuissants à maintenir l'or- Trottier, chef de gare.| dre.Les partisans de M.le Dr C.-M- Châteauguay: Aug.Boyer, avocat.! Pouliot et de M.Wilfrid Molloy, Chicoutimi: Arthur Larouche.maire de Chandler, se sont plaints Compton: James-S.Sherman.du fait que la convention aurait été D.-Montagnes, Paul Sauvé, avocat.accompagnaient M.Mercier étaient MAI.Donald Black, Gaston Lacroix, Claude Prévost, Georges Reid, Maurice Trudeau, Roch Pinard, A.Caron, Gérald Fauteux et Jean Darn ou r.AL Mercier a dit que c ed la onzième élection où il se présente de- est, de l’est et du sud-est.Nouvel Etat Dorchester: Joseph Bégin, march.Drummond: Jos.Marier, avocat.Frontenac: Patrice Tardif.Gaspé-Nord: Boland English.Gaspé-Sud: Bona Arsenault.Gatineau: Georges Auger.Hull: Rodolphe Moreau.Huntingdon: Martin B.Fisher.Iberville: Hermann Julien.Iles de la Madeleine: Hormisdas Pendant que se déroulent ces | événements, le Japon, dont les Langlais.sanglantes “opérations de police” Jacques-Cartier: F.A en Mandchourie ont abouti à la formation de l’Etat du Mandchou-kouo favorise à re point un mou- j veinent “séparatiste” du nord de lai vaut les électeurs de Châteauguay.Chine, que Tokio prévoit que cette C’est en décembre 1907 que ce semaine mênie un nouvel Etat sur- j comté l’a élu pour la première fois, 8'ra en Extrême-Orient.Le nouvel et pendant 28 ans, dit-il, je vous ai Etat se composera, paraît-il, non bien servis, j’ai servi la province Pj** be trois provinces, mais de de mon mieux.La province a igran- cinq et il aura une population de dement progressé sous le régime millions d habitants (le Aland-libéral, et dans tous les domaines: j choukouo a 32 millions^ d’habi-instruction, santé publique, agricul-; îan^s^ ' b a8Çnce Rengo câble que ture, etc.Les critiques que l'on ,.e nouvel Etat sera place sous la adresse au gouvernement peuvent protection mib! ire du Japon, j être facilement réfutées.| comme 1 est le Mondchoukouo.On accuse le gouvernement d’a- I — Claude Vallcrand voir vendu les ressources naturelles de la province à des intérêts privés, dilapidant ainsi les ressources de la Couronne, du peuple.C’esl Dans l’actualité de samedi sur sage, une accusation ridicule: comme les “botanistes lilliputiens” il fal- AIontréal-Mercier: Monk.Joliette: Antonio Barrette.Karnouraska: Ernest Soucy.Labelle: Dr L.Paquette.Lac St-Jean: Dr J.Léo Duguay.L’Assomption, Paul Gouin.Laval: François J.Leduc.Laviolette: Romulus Dueharme.Lévis: Théophile Larochelle.LTslet: C.Thériault.Lotbinière: Jos.Rochon.Maisonneuve: William Tremblay.Alaskiongé: Maxime Bourassa.Matane: Pierre St-Gelais.Matapédia, Fernand Paradis.Alégantic, Tancrède L’Abbé.Mississiquoi: Frank Pouliot.Montcalm: Maurice Tellier.Montmagny: J.R.Grégoire.Montmorency; Dr Félix Roy.Montréal-Dorion: J.G.Bélanger.Montréal-Laurier: Dr Zenon Le- question de fait, lorsque les terres sont louées à des intérêts privés, les baux sont concédés a l’enchère publique.C'est sous un gouvernement conservateur que dans Québec tant de millions d’acres de terres ont été données à la suite de contrais privés entre les ministres et les compagnies intéressées.Le groupe Duplessis-Gouin crie â la honte parce que le gouvernement de Quebec a échanaé deux acres de terre sur la côte nord pour chaque acre de terre dans les Cantons de l Est detenue par la Brompton Paner et autres intérêts.Cette transaction a permis au gouvernement d’ajouter des milliers d’acres à la portion agricole des Cantons de lT.st, et les cultivateurs de cette région ont pu ainsi placer leurs fils autour d eux.Si on donne deux acres pour une, c est qu'avec des terres sur la cote nord les sources d’approvisionnement des compagnies seront éloignées dé leurs moulins et que cela sera de nature _à augmenter le coût de production.M.Mercier a ensuite parlé de son neveu, sujet, dit-il, que j’ai long-temps hésité à aborder.Vous, de Châteauguay, vous savez, dit-il, comme il m’en coûte de me lever contre un des miens.Mais les événements récents me forcent à prendre une attitude à ce sujet, en particulier Falliance Duplessis-Gouin et le fait que mes messieurs prétendent qu’ils font revivre le parti national dont mon père, Honore Mercier, fut le ehef.Paul Gouin, dit-il.n'a jfes le droit d'invoquer le nom de son grand-père Honoré Mercier, ou de son père, sir bonier Gouin, dans sa lutte contre '¦eux qui ont été loyaux à son père orsqu il était chef du parti et qui I ont conduit à la victoire en 1905.Dieu merci, il est le seul de la famille qui trahit ses traditions.Quatre musiciens américains battus lait lire, dan^ la liste des "pion-; mier.niers” de la botanique-miniautre, le Montréal-Ste-Anne: nom de Claude Vallcrand au lieu de rcnce.Calixle Cor-Fred Law- celui de Claude Valois, Le “botaniste" Vallcrand, âgé de 3 ans, est le petit-fils de M.Georges Simard, conseiller législatif.A tout seigneur tout honneur! Lucien D.Les nouvelles orgues de Verdun Son Excellence Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal, a béni hier soir les nouvelles orgues de l’église Notre-Dame de Lourdes de Verdun.M.Benoît Poirier, organiste à Notre-Dame de Montréal, a inauguré les nouveaux instruments par un concert sacré.Les contrats de travail Le livre du jour “Orientations’ (Par M.l’abbé Lionel GROULX) Table des matières:— Un simple mot Nos responsabilités intellectuelles La déchéance incessante de notre classe paysanne L'inquiétude de la jeunesse et l’éducation nationale L’éducation nationale à l’école primaire L’éducation nationale et les écoles normales L’Université et l'éducation nationale L’esprit estudiantin Langue et survivance Pour qu'on vive Nos positions Notre avenir en Amérique.Volume de 310 pages, format bibliothèque.Collection du Zodiaque.Au comptoir ou par la poste .75s.Service de Librairie du Montréal.‘Devoir”, 430, Notre-Dame est, Rome, 18.(A.P.I — DesCbemises noires ont battu à Rome quatre musiciens américains, s’apercevant que ces étrangers se moquaient du cortège (ur.èbre qui ~ passait dans la rue et qu’ils s’abstenaient de faire le salut fasciste.Les quatre musiciens américains sont les membres du Quatuor à cordes Manhattan, partis de New-York pour une tournée européenne de concerts il y a environ deux mois Comme les musiciens ont dit aux Chemises noires qu’ils ne parlaient qu’anglais lorsque celles-ci leur ont demandé la j raison de leurs plaisanteries, on croit que les fascistes les ont pris pour des Anglais.Le quatuor Manhattan devait donner un concert à Rome ce soir.Après la réception que leur ont faite les Chemises noires, les musiciens ont décidé de supprimer ce concert et de filer immédiatement à Paris.M.le juge Duranleau, de la Cour supérieure, a rendu jugement dans la cause d’Hector Duchesne contre Irwin Wilson.Il s’agit d’une action prise en vertu de la loi des conventions collectives du travail, et ce jugement règle huit causes contre le même défendeur, six en Cour supérieure et deux en Cour de circuit.Le demandeur réclamait $208.95 alléguant qu’il avait travaillé pour le défendeur connue charpentier-menuisier et qu’il avait en conséquence droit à 00 cents l’heure; il avait été payé 25 cents l’heure pour partie du temps et 30 rents l'heure pour le reste; il réclamait la différence.Le défendeur plaidait qu’il avait donné le travail par contrat â un nommé Joseph Isola et qu'il n’avait jamais engagé le demandeur.Mais celui-ci a plaidé et le juge a décidé dans son jugement que les contrats allégués étaient simulés, fictifs, inexistants et faits uniquement dans te but d’éluder ia loi.Le juge en est venu à la conclusioivqu’Isola n’avait agi que comme contremaître des travaux pour le défendeur.Pour ces causes, la Cour rejette la défense du défendeur et condamne le défendeur à payer au demandeur la somme de $208.95 avec intérêt depuis l’assignation et tes dépens.Aie Aldéric Blain occupait pour le demandeur.Montréal-St-Georges : C.E.Gault.Montréal-Sainte-Marie : Candide Rochefort.Montréal-Saint-Jacques: Henry-L.Auger.Montréal-St-Henri: Hildège Lau-riault.Monlréal-St-Laurcnt : Thom.C.Coonan.Montréal-St-Louis : L.-E.Duro cher.Montréal-Verdun : P.-A.Lafleur.Nnpierville-Laprairie : Hercule Riendeau.Nicole! : Emery Fleury.Papineau: Roméo Lorrain.Pontiac: Alf.Howard.Portneuf: B.Dussault.Québec comté: Horace Philippe n.Québec-Centre: Dr Philippe Hamel.Québec-Est: Oscar Drouin.Québec-Ouest: Harry Quart.Richelieu: Edgar Valois.Richmond: Albert Gaudreau, Rimouski: Alfred Dubé.Rivière-du-Loup : Alfred Dionnc.Roberval: Antoine Castonguay.Rouville: Laurent Barré.Saint-Hyacinthe: Octave Audair.Saint-Jean: P.Trahan.Saint-Maurice: Dr Marc Trudel.Saint-Sauveur; Pierre Bertrand.Shefford: Hector Choquette.Sherbrooke: col.J.Bourque.Soulanges: M.Leduc, Stanstead: Boland Beaudry.Témiscamingue: N.Larivicre.Téniiscouata: Dr J.-F.Dubé.Terrebonne: Herman Barrette.Trois-Rivières: Maurice Duplessis.Vaudreuil : Dr Bellemare.Verchères: Roger Ouimet, Westmount : C.K.Smart.Wolfe: Henri Vaehon.Yamaska: Antonio Elie.organisée pour favoriser le député sortant, M.Alexandre Chouinard Les manifestants ont enfoncé le-s quatre grandes portes du palais de justice de Percé où se tenait la convention et brisé les carreaux d’une quinzaine de fenêtres.F.t ils ont.sans cérémonie, mis fin à la convention.M.James Hall Kelly, conseiller législatif et ministre .sans portefeuille dans le cabinet Taschereau, qui présidait la convention, a failli se faire blesser par un projectile.H a décidé qu'il ne se tiendrait pas il assemblée lors de l'appel nominal aujourd’hui.Comme les délégués ont dû se disperser sans avoir pu faire de choix il semble que les trois candidats AIM.Chouinard, Pouliot et Molloy vont rester sur les rangs.On dit que M.Pouliot aura l’appui du député fédéral de lémiscouata, M.Jean-François Pnu-liot.et de M.le sénateur Rodolphe Lemieux.M.Joseph Filion M.Joseph Filion a tenu hier soir une assemblée à St-Alphonse d’Youville.M.Georges Charbonneau, 90 ans, l’un îles cinq zouaves survivants, qui est né dans le comté de Laval et a toujours été libéral, présidait, de même que MM.Edouard Bélanger et Théo üelleflcur.Le Dr Alphonse Bernier a dit que les adversaires du gouvernement sont comme les chasseurs de dots qui vont voir la belle qui n de l’argent: ils se sont unis parce qu’un richissime sénateur avait une dot et qu’il ne voulait donner celle dot qu’à la condition que les deux groupes s’unissent.M.Adjutor Francoeur a rappelé les oeuvres acomplles dans le comté depuis 4 ans; entre autres choses M.Filion a obtenu pour $50,-042.98 d'octrois, i) a obtenu 623 positions à ses électeurs, 78 bourses deludes, etc.M.Joseph Filion a dit que la candidature libérale que l’on suscite contre lui n’a pas d’autre raison que le mécontentement de M.Médé-ric Martin, qui a été forcé de payer des taxes raisonnables par suite du bill que M.Filion a fait adopter par la législature.Au cours du dernier jiarlement provincial il était difficile de faire mieux.A Ottawa il y avait un gou* vernement conservateur qui ne voulait pas donner de travaux mais des secours directs.Maintenant les liberaux ont le pouvoir à Ottawa et M.Filion compte bien qu’ils donneront du travail et aboliront les secours directs dès que cela sera possible.Comme travaux dans le comté il préconise entre autres ( hoses la construction de la section de la route transcanadienne qui doit traverser le comté, et la rons-tructinn d un nouveau pont au Bout-de-1 lie, car le pont de Charlemagne ne suffit plus du tout et doit obsolurnent être remplacé.M.Perrault à Drummondville L'assassinat du roi Alexandre Pie XI reçoit le cardinal Villeneuve Cilé du Vatican, 18 (C.P.) Sa Sainteté le Pape a reçu aujourd’hui Son Eminence le cardinal Villeneuve.Le cardinal lui a présenté les étudiants du Collège canadien.Bulletin météorologique Chargements de ciment Les chargements de ciment effectués par les producteurs canadiens, durant le mois d'août ont atteint j 475.187 barils contre 453,155 le mois j prérédent et 569,215 le mois cor-1 respondant de 1934.Les exporta-j lions durant le mois considéré se sont élevées â 5,157 barils et les un- i rs| jJC ces de Ontario.De forts vents du nord 1 est, accompagnés de pluie et dr Dnimmondville, 18.(C.P.) La population ouvrière de Drummondville a reçu samedi après-midi M.J.E.Perrault, ministre de la Voi - ; r'e Pt des Mines dans le cabinet Aix-en-Provonec, France, 18.(A.provincial.M.Perrault fut le prin-P.) Aujourd’hui s’ouvre en ccttc cipal orateur à un ralliement libé-villc le procès des trois Croates ni présidé par le maire W.A.Moi-accusés de l’assassinat du roi Alex- san.Dans son discours, le minisandre de Yougoslavie, et du minis-1 tre a fait ressortir les raisons qui tre français Barthou, commis le 9 militent en faveur du renouvelle-octobre 1934, à Marseille.Les trois ment du mandat du gouvernement accusés sont Mio Kraj, Zvnnimir 'Taschereau.M.Perrault a vivement Pospechil et Ivan Bajtieb.On fera jdéfendu son chef contre les calom-cn même temps à Aix-en-Provence, i nies que l’on répand â son sujet in absentia, le procès de Pavelich en citant successivement les pro-ct de Kvaternik, emprisonnés à Tu- grès accomplis par le régime Tas-rin.en Italie.chereau, particulièrement dans les Environ 500 gardes mobiles sont domaines de la voire, de rinstrue-aprivés â Aix-en-Provence hier.Ron publique, de l’agriculture, de pour maintenir l’ordre ville pendant le procès.Mort- d'Emile Franqui Bruxelles, 18 (A.P.).M.Emile Franqui, économiste et financier belge, est mort samedi, à l'âge de 72 ans.Franqui est considéré en Belgique comme l'homme qui a donné le Congo au roi Léopold li- en cette la colonisation et de ( assistance publique.Les autres orateurs ont été MM Wilfrid Girouard, le Dr Arthur Rajotte, G.li.Howard, !)nl-ina Landry, Antoine Biron et Roger Séguin.“Si le parti libéral a été maûitenu aussi longtemps au li- par les délégués.Après la convention, des discours ont été prononcés ipar les candidats et M.Félix Parent, de Québec, et M.Louis Gagnon, avocat de Mont-Joli.M.Jean-Charles Gagnon, pharmacien de Matane, présidait rassemblée.M.Filion M.Joseph Filion, candidat libéral officiel dans Laval, tiendra ce soir une assemblée à l’école Philip-pe-Aubert-de-Gaspè, rue de Gaspé, près dtv Castelnau.Le maire Ferland M.le maire Ferland a annoncé aujourd’hui qu'il se présente can-• did at de Verdun comme candidat franc libéral.Le Dr Gélinas dans Laurier M.le Dr Albert Gélinas, candidat franc libéral dans Lauriervouvrira sa campagne ce soir par une assemblée au Jardin de l’Enfance, rue Saint-Laurent , dans la paroisse Saint-Jean-de-la-Croix.R sera accompagné de plusieurs orateurs de marque.Candidatures provinciales \erdtin: Le maire Hervé Ferland, libéral indépendant.Jacques-Cartier: F.-A.Monk, union nationale.Laurier: David WoJfe, ouvrier.Québec-Ouest: Harry S.Quart, union nationale.Le Dr L.-F.Dubé dans Témiscouata M.le Dr Louis-Félix Dubé, de Notre-Dame-du-Lac, a été choisi comme candidat conservateur-national dans le comté de Témiscouata.Il se propose de combattre de toutes ses forces l'étatisation de la médecine.M.j.Grégoire Bélanger Je serai dans la lutte jusqu’au bout, contre le régime néfaste de M.A.Taschereau, déclarait, hier soir, M.J.-G.Bélanger, candidat du groupe Gouin-Duplexsis dans la division Dorion, à l’école Lamennais, levant une foule nombreuse et enthousiaste.Après avoir résumé ses activités comme président des hommes d’affaires du Nord, il a fustigé Je régime actuel, dénoncé les directorats du premer ministre, la dette provinciale énorme, le trust de Téloetricité.Ont aussi porté la parole MM.hrançois Leduc, L.-A.Gharbon-neau Robert Dufresne.Eloi Pitre.I au! Racette et M.Therrien.Outre MM.La privée, Labelle, Lachapelle, qui agissaient comme présidents ?" rp,l!irfPi‘ s,Ir l’estrade MM'.J.-O.Dubois, A.Roissonnault, Dr Laipomtc, E.Rose, L.Croteau et autres.Lavai M.L.-P.Leduc candidat du parti National dans Laval tiendra ce soir deux assemblées: lo Au SauIt-au-Récolle», dans la salle paroissiale; 2o à la salle de I Ecoe Saint-Aphonse d'Youville.Mercier Assemhéo ce soir en faveur de M.Calixtc Cormier, à l'école Chamilly, angle Gilford et Delorirnier, à 8 heures du soir.M.Cormier et plusieurs autres orateurs porteront la parole._______ Demain soir au marché St-Jacques C’est demain soir qu'aura lieu, â Montréal, le grand ralliement de l'alliance Duplessis-Gouin, au marché Saint-Jacques.M.Maurice Duplessis, chef du parti conservateur et M.Paul Gouin, chef de l’Action Libérale Nationale, seront les principaux orateurs et ils seront accompagnés de tous les candidats de ITIe et du distric t de .Montréal.Les autres orateurs seront: MM.J.-E.-C.Ouellet, conseiller législatif, Oncsime Gagnon, Henri-L.Auger, candidat dans Saint-Jacques, Thorn.C.Coo-nan, randidat dans Montréaï-Saint-Laurcnt, le docteur J.-H.Grégoire, maire de Québec et candidat dans Montmagny, M.Roger Ouimet, candidat dans Verchères, M.Candide mon des affaires, a dit M.Perrault, noc|1(.fort) candidat dans Sainte-i c'est parce qu’il a su répondre aux aspirations de notre population, adopter des législations qui répondaient à ces besoins.Avant On l a surnommé par la suite le l’avènement des libéraux a Oué-rm du cuivre du Congo.Il a rqpré- bec.on disait que notre province sente la Belgique aux conférences i était arriérée et réfractaire â tout qui ont Dawes et progrès.Maintenant, elle est a la tête de la confédération.portntions à 3,239.résciu ferroviaire Longueur du en 1934 Toronto, 18.(S I G.) Le temps Young.Ancien gouverneur de la m cl froid dans les provin- Ran.OSL.49.1 m.(6.110 kc.>.OSA.49.5 m.' dvi "Devoir", le samedi) Le rôle de Riel en 1870 Examen de la vue Lunetterie moderne Satisfaction garantie A qualité égaie nos prix ¦ défient toute concurrence 3» ?" 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du ¦ chef métis causa une indicible com-; motion à travers tout le pays.Jusqu’au dernier moment on avait es-| péré que la sentence de mort serait î commuée, mais le gouvernement i céda à la pression de l'élément S nrangiste et n'osa pas intervenir.L’affaire du procès avait déjà soti-'evé ifurieusement les deux races Tune contre l'autre.En envoyant à la potence un homme notoirement irresponsable et recommandé à la ; clémence par les membres du jury, les autorités fédérales assumaient ; une lourde faute dont les réper-| eussions furent longues et douloureuses.9 Les tristes événements de 1885 } ne sauraient cependant effacer ceux de 1869-70 et le rôle glorieux qu'y remplit le jeune Louis Riel.Longtemps les préjugés de race et do religion ont conduit les historiens de langue anglaise à dénaturer ces faits et à rendre odieux un mouvement dont l’origine était noble à tous les égards.Depuis quelques années, nous assistons à un revirement complet d’opinion.Dans les milieux les plus instruits et les plus influents, on rejette aujourd’hui les fables du passé pour s’en tenir à une documentation rigoureusement scientifique.Si le mot rebellion se retrouve encore sous la plume de journalistes insuffisamment documentés, tous les gens avertis savent que dans la situation où se trouvait la colonie de la Rivière-Rouge avant son entrée dans la Gonfédérartion canadienne, il ne pouvait être question de révolte contre une autorité légitime inexistante.Bien au contraire, l’acte de Riel cl des Métis sauva l’honneur du peuple de la Rivière-Rouge: l'annexion au Canada se fit par un contrat passé en bonne et due forme, qui garantissait les droits des deux races.Ce n’est pas ici le moment de rappeler ce qu’il advint par la suite.Contentons-nous (d'exprimer le voeu que ce rôle de Riel dans ITiis-toirc du Manitoba soit de plus en plus nettement reconnu.Etes-vous venus au monde ROUGE, BUîU.OU BL.UNC?De M.Jules Dorion, dans VAction catholique, de Québec, numéro du 14 novembre: Les Chinois, qui sont des Jaunes, ont des enfants jaunes.Les Nègres, qui sont des Noirs, ont des enfants noirs.Chinois et Nègres restent jaunes, ou noirs toute leur vie, à cause de leurs parents.Connaissez-vous des gens qui soient de -teinte rouge, ou de teinte bleue, parce que leurs parents étaient partisans de Courier ou de Borden, de Gouin ou de Tellier?Vous voulez rire?En effet, je badine; et je ne suis pas plus sérieux que beaucoup d’hommes qui, ces jours derniers, sur les tribunes publiques, dénonçaient avec des .trémolos dans la gorge, celui-ci ou celui-là qui n a plus la couleur de son père.Messieurs les électeurs, avez-vous conscience qu’on se moque de vous ! lorsqu'on vous sert de pareils plats ?Lequel d’entre vous se croit obligé de devenir ou de rester forgeron ou avocat pour cette seule raison que votre père était l’un ou 1 autre?Vous êtes bien venus au monde pour aimer Dieu et le servir, mais non pas pour être l’esclave d’un parti et le servir.Ceux qui soutiennent ce paradoxe devant vous se paient votre tête et vous prennent pour des imbéciles, ou sont eux-mêmes des sujets qu il faudrait enfermer aux petites maisons, au lieu de les laisser courir les tribunes.La présente consultation électorale n’est pas un dénombrement de ceux qui sont nés rouges ou sont nés bleus, pour les étiqueter et les parquer ensemble dans deux camps différents où ils seront soigneuse- ment gardés.T.e procédé embarrasserait fort certaines grandes vedettes et maints verbeux sonores qui ont déjà changé d'opinion ou de politique.Etre rouge ou être bleu est légitime, pourvu qu’on le soit pour des motifs honorables; cela ne devient une injure que si nous le sommes pour des raisons inavouables.Avoit été bleu hier et rouge aujourd'hui, ou vice versa, n’est pas une honte, si le changement d’opinion n’a pas eu pour cause des motifs sordides.Il faut donc espérer que d'ici la fin de la campagne électorale les orateurs qui aiment -faire de la grandiloquence chercheront une autre mine à exploiter que celle de la fidélité au parti.lithines .lu Dr GUSTIN f°n?économiquement uns délicieuse eau de table* et de régime très digestive.Recommandés contra les maladies de la ptau, gu foie, de l’estomac, de la vessie et de l’intestin, rhumatisme, goutta et acide urique.La qualité du produit comparée aux autres est telle que les LITHINEF GUSTIN sont Inimitables.En vente dans toutes lis pharmacies.H.LAL0NDE 4 FRERE 4800.AVE -PA RC Près de lÀve Mont Royal IgA filuA qtandA 4péûaliAi£& du tapiA au Canoudbx Lthfeé» SOIN DES PIEDS Spécialité; Chaussures pour pieds malades 4561 est, Ste-Catherine Tél.CL.79*7 7 OPTOMÉTRISTES DIPLOMES BIBEAU FRERES Les bijoutiers connus Spécialité: réparation d’horloges et montres.2 magasins sur la mém* ru* 305 et 1257 Sainte-Catherine est ire ice che^ Dupuis c/ v- Equipement scientifique et moderne MAISON BERARD Successeur de la Cie Royal Silver Plate Toujours canadlenne-françsls» HA 9948 FABRICANT DE Vases sacrés Experts en Placage d'or et d'argent Réparation! de tous 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le congrès s]est ouvert, à la salle paroissiale Saint-Enfant-Jésus, sous la présidence d’honneur de S.Ex.le lieutenant-gouverneur de la province, l’hon.E.-L.Patenaude.M.le Dr J.-E.-S.Miller a fait l’allocution de bienvenue.Le docteur Jean Grégoire Dans le rapport qu’il a lu.le Dr Jean Grégoire a insisté sur l’importance du problème de la mortalité infantile, problème qui inquiète le plus les hygiénistes et les sociologues.Il a démontré les succès importants remportés par les Unités Sanitaires et parjé du grande dévouement des infirmières qui, avec un courage d’apôtre, font un travail qui mérjte plus que des éloges.Le Dr Grégoire rappelle encore que la jeune fille moderne devrait avoir de grandes connaissances en puériculture, qui est une des premières matières à mettre sur les programmes scolaires.M.le docteur |.Gauvreau “UN BRIN D’HISTOIRE SOCIALE” Avec beaucoup d’esprit et de vérité, M.le Dr Gauvreau brosse un tableau vivant de l’histoire sociale de notre peuple aux alentours de 1910.“Tout le monde a la manie de fonder et tout le monde se paie de mots.Chacun se monte l’esprit et part, d’enthousiasme, l’oeuvre qui nous sauvera.Sur les routes de nos vies se rencontrent, se croisent, se heurtent les ligues, les sociétés, les congrès, s'énoncent les programmes, les théories, les formules, les mots d’ordre, les mystiques sociales; naissent, vivent et meurent les revues de toutes sortes.De toutes ees oeuvres, quelques-unes seulement.surnagent et par leur durée et le bien qu’elles font, elles enseignent aux générations d’aujourd'hui le secret de maintenir une oeuvre sur pied aussi longtemps qu’elle est nécessaire.” Et M.le Dr Gauvreau repasse les faits de cette période que l’on pourrait appeler “la course folle vers la richesse”, qui débute vers 1910.Tout le monde spécule, la bourse se maintient plutôt à la hausse, les manufactures marchent tout le jour el même la nuit, les constructions se multiplient, les familles nombreuses touchent beaucoup d’argent par le fait uue les enfants sont mis au travail de bonne heure, ne se contentent pas de dépenser, mais gaspillent et sont contents de leur sort.L'ouvrier ignore l'économie, court au luxe et quand il a besoin des services de quelqu’un, c’est à qui taxerait le plus formidablement son budget.Les classes professionnelles sont à peu près toutes subdivisées en spécialités et la profession médicale n’a pu se défendre, elle non plus, de la spécialisation à outrance.La position devient de plus en plus insoutenable pour l’ouvrier, le péril de la famille est de plus en plus évident.A tous ces faits sollicitant l’ouvrier à l’égoïsme personnel, s’ajoutent les propagandes antireligieuses et féministes, les campagnes de stérilité et la stérélisation par les rayons artificiels.Et chose inouïe chez nous, le taux des naissances baissa considérablement.Ajoutez à toutes ces causes, lu littérature pornographique largement diffusée, la presse jaune et l’Université ouvrière.Tous ces ravages ne pouvaient pas laisser indifférents les observateurs.les penseurs et les apôtres.Autour de 1910, un groupe d'hommes studieux et ardents défenseurs des opprimés du travail, sous la LES NOUVELLES GARNITURES sic dévouent à cette oeuvre ont droit à la gratitude de l'Etat et de •ses représentants.L’oeuvre appréciée est au-dessus de tous les éloges et de toutes les félicitations.Quand une organisation réussit de diminuer la mortalité infantile dans un pays, que faire, sinon applaudir aux succès des fondateurs, des organisateurs et des aides.r/ poussée vigilante des RR.PP.Jésuites.prirent corps sous le nom de l’Ecole sociale populaire qui devrait.elle aussi, célébrer cette an- J née ses noces d’argent, ne serait- • ce que pour le plaisir de rappeler | ses origines et interroger avant leur départ, ceux d’entre ses premiers membres qui persistent à vivre.De l’école sociale populaire datent à peu près tous les mouvements sociaux quelque peu durables, dans la région de Montréal.C’est dans ce milieu que, pour la première fois, j’entendis parler Mgr LePailleur de son projet de fondation d’une “Goutte de Lait” dans la paroisse du Saint-Enfant-Jésus du Mile-End.Deux essais bien méritoires avaient déjà été tentés avec succès mais les fonds manquèrent pour continuer.Mgr LePailleur, à l’époque de la fondation de l’Ecole sociale populaire, était depuis assez lon-temps curé de l’une des plus grosses paroisses de la métropole.Je crois pouvoir affirmer que Mgr LePailleur n’a jamais rien entrepris au hasard.C’est ainsi qu’avant de fonder “la Goutte de Lait” cette si petite chose si l’on ne s’en tient qu'à son si joli nom, Mgr LePailleur traversa les mers spécialement pour aller visiter la clinique du plus grand pédiatre français, le Dr Va-riot.Mgr LePailleur, l’un des premiers entre nous, a signalé l’existence de la question soriale avec ses multiples points d’interrogation.C’est le fait d’un apôtre d’agir, pendant que les sociologues théorisent.Mgr LePailleur, que je sache, ne laissera pas une oeuvre écrite bien considérable, mais il fera bon de le voir, de le suivre, consacrant son coeur au relèvement des humbles, des ouvriers, des mères malheureuses, des enfants sans foyer, enrôlant les femmes de ses paroisses au service organisé de toutes les misères physiques et morales, se multipliant sans relâche, pour assister aux séances du cabinet municipal ou des réunions mondaines pour plaider la cause de tous les malheureux, à l'exemple de saint Vincent de Paul devant les Chambres et devant l'Empereur de France.Pour fonder une oeuvre durable, il faut être cet homme ou lui ressembler.Et le 20 juin 1910, sans capital, sans d’autre local qu’un soubassement d’église, Mgr LePailleur fondait “La Goutte de Lait” de la paroisse du Saint-Enfant-Jésus.Une quinzaine de médecins ayant à leur tête le professeur Séverin Lachapelle.le Dr Eugène Gagnon et le Dr Ed.Dufresne, se sont faits conférenciers du jour au lendemain.En plus quelques gardes-malades bénévoles, dont la première et la plus fidèle au poste fut Mme Labelle.Mais tous ces dévouements n’au1 raient pas suffi à assurer la stabilité de l’oeuvre sans les qualités du fondateur.“Ce qu’il faut au fondateur.continue le Dr Gauvreau.c’est une foi dans un idéal de beauté morale, un attachement toujours plus complet à des vues éthiques contribuant à augmenter le bonheur des hommes.Votre force et votre constance, comme tous ces hommes d’action qui savent obéir et commander, vous les avez trouvées dans cet idéal très sublime, dans vos émules intelligents, et dans les moyens très pratiques à votre disposition.” Le Dr Gauvreau parle ensuite des mères, des Dames patronnesses et des gardes-malades.“Les mères doivent être instruites de leurs devoirs, des avantages qu’il y a à fréquenter la “Goutte de Lait”, du bien qu’elles font, des vies qu’elles sauvent, et c’est le rôle éducateur des dames patronnesses et des gardes-malades.Car.qu’on le sache bien, ce ne sont pas des résolutions que les dames patronnesses et les gardes-malades font prendre aux mères, ce sont des convictions.Ce sont des disciples de l’hygiène sociale qu’elles s’efforcent de former.” Le Dr Gauvreau fait ensuite l’éloge des médecins hygiénistes qui se dévouent dans les dispensaires et dans les écoles et dans les services des “Gouttes de Lait”.Grâ- ce à leur science et leur dévouement le taux de la mortalité infantile au cours du mois de juillet 1935 a été de 158.7 par mille naissances.C’est le plus bas jamais atteint dans la province de Québec.Pour résumer le Dr Gauvreau prédit que la “Goutte de Lait”, dans les jugements de l’histoire sera considérée comme l’une des oeuvres les plus importantes des temps modernes, à cause de ses résultats.Le Dr J.-E.Laberge La lutte contre la mortalité infantile est un problème national et les gens favorisés de la fortune ne doivent s’en désintéresser, c’est la population saine qui fait la richesse d’un pays, dit le Dr Laberge.Les fondateurs des “Gouttes de Lait” ont bien mérité de la population puisqu’il v a 25 ans.les décès étaient de 211 par 1.000 naissances, aujourd’hui, les décès sont de 25 par 1.000 naissances.Les dispensaires traitent tout le inonde, excepté les enfants, et il ne faut pas croire que les “Gouttes de Lait” font du tort aux autres médecins pratiquants.Le grand moyen d.e diminuer la mortalité infantile, dit le Dr Laberge, est l’allaitement maternel dont l’enfant a un besoin absolu.C’est un devoir grave pour les mères de continuer la formation de leurs enfants, et il n’y a pas de raison pour qu’elles refusent de remplir ce devoir.Mgr LePailleur “Dans tout événement historique, dit Mgr LePailleur, il -faut considérer le passé et l’avenir.Je ne parlerai pas du passé.Le présent est admirable et encourageant”.Mgr remercie Mme Patenaude d’avoir accepté de se rendre à l’ouverture du congrès et répète que les “Gouttes de Lait” doivent rester des oeuvres paroissiales parce qu’elles ont besoin des femmes pour vivre.Les dames patronnesses qui instruisent et encouragent les mères sont comme les rayons de soleil oui font germer les grains de blé.Le bonheur consiste à faire des heureux.L’avenir seul nous appartient et ne durera pas longtemps, ajoute le digne fondateur des “Gouttes de Lait”, hâtons-nous de travailler.Mgr fait encore le souhait que les Unités Sanitaires se multiplient à la campagne comme à la ville, que cha- n_______ __ .„ ______ _ r______ que centre des “Gouttes de Lait” ait per au pouvoir eréateur de Dieu, une infirmière visiteuse, etc.Les I d,, donner la vie à des citoyens de “Gouttes de Lait" paroissiales sauvent le capital humain qui fait la richesse d’un pays, mais au-dessus du bien temporel, il y a le bien spirituel qui ne se calcule pas au prix de Por.S.E.le lieutenant gouverneur “Montréal, qui compte une pléiade d’oeuvres peut considérer la Fédération des oeuvres catholiques d’hygiène infantile comme la plus importante, dit S.Ex.le lieutenant-gouverneur.Toutes les dames, les heurs pénibles, ses cruelles épreu-médecins, les gardes-nvdadcs, quives, elle nous achemine vers le mer- M.l’abbé Philippe Perrier Après avoir lait l’historique des “Gouttes de Lait” M.l’abbé Perrier parle, à la messe pontificale, de l’action bienfaisante de cette oeuvre dans la famille et dans la société.Quelle était la pensée des initia-leurs de cette oeuvre splendide?Ils s’élaient rendu compte de l’importance du capital humain, et de l’importance de le sauver en venant en aide à la famille chrétienne.La famille c’est la réalisation du plan divin sur terre.Dieu y est représenté dans sa puissance par le père, dans sa bonté par la mère, dans sa sagesse par l’union des époux.Ce n’est pas sans fondement qu’on appelle le foyer domestique un sanctuaire.11 s’v exerce un sacerdoce naturel par où découlent sur les enfants tous les dons essentiels à leur développement physique, intellectuel et moral.C est la cellule initiale instituée par Dieu lui-même afin d’assurer la perpétuité de l’espèce humaine sur terre jusqu’à ce que ses desseins de miséricorde soient accomplis dans le ciel.La famille nombreuse est le facteur principal de la richesse de toute société normale, le plus sûr garant de sa prospérité dans l’ordre et dans la paix; aussi bien attache-t-on une grande importance au capital humain.De par ses lois économiques, la société n’a-t-elle pas mis entrave à l’extension de la famille nombreuse?Faisons de tout coeur la prière de Victor Hugo: Seigneur! préservez-moi, préservez [ceux que j’aime; Frères, parents, amis et mes enne- [mis même Dans le mal triomphants.De jamais voir.Seigneur! l’été sans [Heurs vermeilles La cage sans oiseaux, la ruche sans [abeilles, La maison sans enfants.Puis organisons “la veillée des berceaux”.Mais la veillée des berceaux demande le sacrifice, le dévouement.N’est-ce pas la condition essentielle de foule vie familiale heureuse?Sans elle le mariage n’est plus qu’un égoïsme à deux, au lieu d’être la fusion de deux vies qui se donnent et au besoin s’immolent à la vie qui va venir ou qui est venue.Jamais des avantages d’ordre financier ou deS considérations d’ordre théorique suffiront à relever le taux de la natalité.De quel poids pèse dans la volonté l’intérêt de la patrie, quand pour garder vide le berceau, des époux sacrifient l’éternelle patrie des croyants?Et s’il était besoin d’un exemple, je dirais que le patriotisme des Français est intense, mais les a-t-il décidés à rompre avec le mal effroyable du vide dans les berceaux?f!c que le patriotisme des Français n’a pas fait, il ne le fera pas chez nous.Sachons voie lout de suite le seul moyen de salut.C’est la foi, la foi, pratiquée; la foi vécue du devoir, du sacrifice, de l’amour.Et qui dispense les lumières de cette foi?La paroisse.On a chanté ses gloires sur tous les tons.On répète les services qu’elle nous a rendus dans le passé.C’est encore auprès du clocher de l’église paroissiale que surgiront des dévouements exceptionnels.C'est qu’elle possède une doctrine de vie et qu’elle est une école de vertus.Ce qu’il nous faut encore plus qu’une politique et une économie familiales, c’est une doctrine de vie, qui exalte la vie, la fasse aimer en dépit de ses risques et de ses souffrances.Il faut l’esprit chrétien qui dit toujours aux générations humaines que la vie vaut la peine d’être vécue, qu’il y a de la grandeur à partici veilleux avenir dans le sein de Dieu.Nous ne sommes en ce monde que pour le préparer: nous n’en devons sortir que pour l’atteindre.Aussi, qui ne rendrait pas hotn- j mage au dévouement des mères, des médecins et du comité femi-| nin qui ont mis tant de zèle dans• le maintien des gouttes de lait pa-1 roissiales.Les prêtres qui bénissen' la paternité et la maternité favo-i risent l’oeuvre familiale par leur i action sacerdotale, et aident a con-1 server des petits en rendant aux ; consciences le don de Dieu.I el est ; le rôle de la paroisse et du clergé.| Nos mères étaient plus a plain j dre qu’à blâmer, quand la morta-1 lité infantile exerçait ses ravages, i Les conférences organisées dans la | paroisse et encouragées par le curé les ont instruites du grand devoir de l’allaitement maternel.Quand nos mères, conservant le courage d’avoir des enfants, y joindront celui de les nourrir çt de les achever, nous aurons le secret d’engranger la superbe moisson de vie qu’elles nous apportent fous les ans.Nous resserons de vider notre province par une double migration, celle qui passe la frontière et celle (qui s’en va vers les cimetières pour n’en plus revenir, celle-là.Les mères, les médecins, les gardes-malades, tous ceux qui se dévouent aux “Gouttes de Lait” pa-roisisales ont droit à la gratitude de toute la population.LA MODE la patrie, à des élus du ciel.Mais nucune éloquence, si sincère qu’elle soit, et si subtile en arguments ne peut conférer à la patrie ce droit de commander aux consciences, si on le refuse à Dieu, à son Christ, à son Eglise.“Que le corps du Christ, dil le prêtre, vous garde pour la vie éternelle!" Hile vaut donc d’être vécue, notre vie humaine, puisque malgré sa médiocrité apparente, ses la Selon Duprèhault, la mode, c'est "le seul colonel ayant assez de poigne pour faire marcher un régiment de femmes".Typique, mais pas flatteuse, celle opinion! Elle est trop catégorique : l'écrivain affirme "seal colonel"; celui-ci c’est Dieu — aidé de quelques petits lieutenants: raison, intelligence, coeur et volonté — qui puisse faire obéir une armée féminine.Il faut remettre 1er choses au point, c'est-à-dire faire, connaitre ce qu’est réellement la mode, ce qu’il convient de lui prendre, et qu’on doit laisser; c’est ce que j'exposerai brièvement.Qu'est-ce que la mode?Un être capricieux et mobile, tour à tour raffiné ou grossier, subtil on déplaisant, tantôt joli et de goût exquis, tantôt fantasque et franchement laid, qui séduit toute fille d’Eve, et ne laisse insensible aucun fils d’Adam."Il faut user de lout, mais ne pas abuser"; pour commenter cette citation, j'indiquerai quelques moyens à la portée de tontes les jeunes filles et de toutes les bourses, puisque celle-là qui a du tact reste dans un juste milieu en mettant d’accord sa toilette et ses ressources.Le premier principe est de ne pas dépasser la mesure chrétienne, partant, ne pas suivre lu mode en esclave; le second est d’ordre esthétique: il faut, non s'adapter à la mode, mais se l'adapter à soi-même; trop de jeunes filles oublient cette véritable loi du bon goût: nvant de choisir scion la mode, il importe de choisir selon son genre, sa manière d'être, l’n troisième élément du vrai chic, c’est la personnalité: pour n'ètre jamais banale, même avec une modeste fortune, une jeune fille intelligente saura, de ce qui est mode en général, faire une application individuelle; enfin, la dernière condition de la véritable élégance, (''est In simplicité, soeur de la distinction, ou mieux, lu sobriété des lignes, des garnitures, et des couleurs.Peu importe, pour une jeune fille, que sa robe soit superbe, ou.magnifique, l'essentiel, c’est qu'elle ait du cachet, qu elle soit impeccable.Certaines personnes qui, sons un prétexte futile, vont à l'inconvenance, sont très coupables, vu le choix de toilettes charmantes, simples et distinguées, seyantes à ravir, en même temps que respectables.Les modes actuelles, pas toutes, mais la plupart, sont inconvenantes, déplacées et antichrétiennes: inconvenantes, parce qu'elles enlèvent éi la jeune fille sa pudeur et sa réserve; déplacées, parce qu'avec le sens de la mesure, elles lui font perdre celui du lien; anlichré-tiennes, parce qu'elles sont contraires à la modestie, el au double respect de soi-même et des autres.La mode est une affaire de snobisme pour beaucoup, et d'erreur sur leur personnalité pour bien d'autres ; les jeunes filles emportées /xir le courant mondain vont à l’encontre de ce qu’elles cherchent, et souvent de ce qu'elles sont.Il faut donc laisser de la mode tout ce qui dépasse les limites de la convenance, lout ce qui peut troubler les antres, tout ce qui donne à soi-même l'apparence de ce que Ton n’est pas, et surtout, ce qui amoindrit la délicatesse de.la conscience chrétienne.La mode est bonne el charmante, voire nécessaire, mais elle a des façons de s'exprimer qui peuvent être nuisibles aux âmes; comme elle s'impose et entraîne.1rs jeunes fil les dans son sillage, elle a de pro Combinaisons Qatonia POUR HOMMES Série que des centaines d’hommes ont essayée et qu’ils ont approuvée.Exceptionnelle à ce prix.Tricot fin, doux, chaud, tout laine, teinte naturelle.Coupe ample donnant confort.Manches et jambes longues Taille: 36 à 50.Sous-vêtements traités contre le rétrécissement.En tous points c’est le meilleur achat qu'on puisse faire.Prix EATONIA .Au rez-de-chftUMAe, rue Ste-C»therine ?T.CATON Cl™ • ¦ M«NT*SAfc .50 HUITRES Vianaant 4’arrWar 4a l’oclaa — 44llciau»ameat fraîdia* al 4o4vaa “MALPEQUES” aa aoilla ov à la maaura HATTON Rua Bansacoart • HA.3288 / les mères et les éducatrices ont à préserver leurs enfants, en leur faisant comprendre que la mode touche à la morale et reflète les âmes.MADO Montréal, 14 novembre, 1935.Les ' ' Assemblée générale Le mercredi.20 novembre, A 3 lire» aura lieu h la maison des gardes-malades, 2205.rue Maisonneuve, une assemblée générale de toutes les zélatrices de la fête dechm-rlté en laveur de ThOpltal Notre-Dame.Après les rapports des divers blosquea.l'on procédera au tirage de la garniture de table; les personnes qui ont encore cas livrets «ont priées de les retourner avant cette date.Partie de cartes, goûter, musique Mercredi.27 novembre, é 2 hres précises de l'après-mldt, la section féminin* de l'Association des Voyages Historiques donnera sa 4ëme partie de cartes annuelle dans la asile de la 'Uuaranteed Pure Mllk Co." rue Aqueduct (prés de Rorchester O.) On visitera l'Immeuble et après la partie un succulent goûter sera servi.Pour Information veuilles communiquer A la secrétaire À CA.07B5.Pour l'église St-lrénée Partie de cartes, au profit des oeuvres paroissiales, mercredi, le 20 novembre, à 2 h 30 de l'aprés-mldl, au sous-sol de l'église salnt-lrénèe, 3030 Dellsle, sous le patronage de M le curé Bellerose.Ecoles ménagères provinciales Mardi 19 novembre, fc 2 h.démonstration culinaire.En prévision de la 8te-Cathrlnc.11 v a au programme: PONDANT.BONBONS VARIES.BUTTERSCOTCH, TIRE A LA MELASSE, TIRE BLANCHE, BONBONS A LA MENTHE Mardi soir, à 7 h.30.causerie sur la puériculture par le Dr D.Longpré Faisant suite, à 8 h 30, cours de Psychologie par M Louis Chatel.Le conférencier donnera des moyens pratiques d'entraîner et de développer la VOLONTE Ces deux dernières causeries du soir sont gratuites; Le public y est cordialement Invité.Au Couvent d’Hochelaga Les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Couvent d'Hochelaga invitent avec cordialité toute» leur» anciennes élèves A la réunion annuelle, jeudi, le 21 novembre.Ce Joyeux rendes-vou» coïncide avec la célébration du solxante-quln-zlème anniversaire de la fondation du pensionnat: 10.00 a m Sainte Masse.11.30 am.—Accueil aux anciennes élèves par les élèves actuelles.1 00 pm.—Déjeuner.3.00 p.m.—Réception.—Salut du Très Saint-Sacrement.Académie du Boulevard REUNION REMISE Les religieuses de l'Académie du Boulevard prient leurs ancienne» élève» de orendre note que la réunion qui devait avoir Heu le 17 novembre prochain est remise au 24 A cause d'une fête paroissiale Le programme reste le même: 1 h.30 — Bénédiction du Saint-Sacrement A l'église Saint-Enfant-Jésus.2 h Réception A la salle paroissiale, 104 est, blvd St-Joseph Compte rendu des activités de l'Amicale et du cercle d'étude.2 h.30 — Allocution du président d'honneur, M.l'abbé E Dufresne, curé de la paroisse St-Enfant-Jésus.4 h.Goûter servi A l'Académie Salnte- Anastasle Toutes les anciennes élève» sont cordialement Invitées A cette réunion et doivent .- v .- , considérer cette Invitation comme person- fonaes et graves repercussions dont ne\\r.Messe de Requiem Le 23 novembre, à 7 h.30 du matin aura Heu une grend'meea* de requiem pour les anclennea élèves décédées; toutes son» priées d'y aselster.Entrée: 1185 rue St-Matthlau.%( “La journée des Boutons d’or” L'institut de Notre-Dame du Bon-Conseil fera appel à votre charité samedi prochain, 23 novembre Rarement on vous sollicite en faveur d'une oeuvre d'apostolat social Soyes généreux! Les oeuvres d'apostolat social nous assureront des lendemains meilleurs en mettant un peu plus de lumière dans les esprits, un peu plus d’amour dans les coeurs, un peu plus de courage dans las volontés, en ramenant les Ames au sens vraiment chrétien de la vie.A la Société d’Etuda et de conférences Mardi, le 1» novembre, M.Jean Dufresne fera une causerie aur saint Simon t ^,¦'Oall Room", d» l'Hétel Wludaor.“C’en est un de chez nous’ Que de simiplicité et que de grandeur dajis ce voyage du cardinal Villeneuve, archevêque de Québec, au ipavs de ses lointains ancêtres, i’ile de Ré! Je suis Rodrigue, fils à Rodrigue, fils à Joseph, fils à Denis, fils à Jacques, fils à Mathurin, baptisé en France, à Sainte-Marie-de-Ré, diocèse de La Rochelle.Ce fut avec ces paroles, empruntées au langage du terroir, que le cardinal se présenta à la mairie du village d’où sa famille est originaire.En cours de route, alors qu’il cheminait à pied, il avait déjà déclaré: — Je réalise en ce jour un des rêves de ma jeunesse, en vertu même de cet instinct qui fait remonter l’enfant vers son père.La veille même, dans la cathédrale de La Rochelle, l'arohevêque de Québec avait rendu un éclatant hommage à ceux de sa race en citant l'exemple de l’un de ses aïeux: Jean Guyon, dont la famille s’est montrée si féconde et si belle, qu’elle a connu, en huit générations, dans l’Eglise seulement, d'innombrables prêtres, dix-huit évêques et deux cardinaux.On comprend la fierté de la foule qui répétait après la cérémonie en se répandant sur la place de Verdun: “C’en est un de chez nous." (Le Noël)__ Traité d’analyse grammaticale et logique A L’USAGE DES PROFESSEURS, (COURS INFERIEUR.MOYEN ET SUPERIEUR) PAR ADRIEN FROMENT, INSTITUTEUR Ouvrage approuvé, par le Comité catholtaue du Conseil de l'Instruction publique.A premiere vue, votre Traité d’A-nalyse m’apparaît clair et pratique, voire rural, national et religieux.C’est beaucoup dire.Georges THUOT.prêtre Principal de l’Ecole Normale Saint Jérôme Au Service de Librairie du De voir au prix de 81.00 franco.Feuilleton du “Devoir UN CARACTERE par THEO D’AMBLENY 10.(Suite) s Ce qui la surprenait ct^Tenclian-tait ch même temps, c’est qu’elle avait affaire non plus à ce Lau-trec figé de gêne cj de timidité qui lui était apparu dans les salons et sous l’éclat des lumières, mais à un homme sérieux, décidé et sûr de lui.Evidemment, il se sentait sur son terrain.Tout de suite, elle éprouva pour lui une amicale et absolue confiance.— Avec quelle joie J’accepte votre offre! dit-elle.Vous êtes au courant de ce qui nous arrive?La rumeur vous l’a appris?Le jeune homme lit signe que oui.I — Eh bien! j’étais en train, justement.d’essayer de relever tous les recouvrements, et aussi les remboursements à vue, inscrits au compte de notre banque pour les prochains jours; mais je m’embrouille.Voulez-vous m'expliquer?Pas aujourd’hui, vous êtes trop fatiguée, mademoiselle.Lais-sez-moi faire cela moi-même.Docile, elle lui abandonna le registre et s’assit en face de lui, attendant sans mot dire.Or, justement cette immobilité, succédant à la nuit d’insomnie el aux deux terribles journées de la veille et de l’avant-veille, la mena insensiblement nu sommeil.La jeune fille s’assoupit un instant.Que ne put-elle voir, alors, le regard de respectueuse tendresse dont l’enveloppait Lautrec, lorsqu’il s’oubliait à la contempler! Elle y eût gagné cette sécurité, si douce pour une femme, de se sentir aimée et protégée.René eut bientôt achevé le relevé des comptes.Le bruit qu’il fit en tournant les pages fit se redresser Elisabeth, qui, confuse, allait s’excuser.Mais lui, pour la mettre à l'aise, sembla n’avoir rien remarqué et dit d’un ton naturel: — Evidemment, le chiffre des rentrées prochaines est très inférieur à celui des débours prévus.M.Pitt-Aval, malgré la fuite de son caissier, n'aurail-il pas en portefeuille.— Oh! une somme insignifiante: dix mille francs!.— Alors, nous n'avons pas ici la solution du problème, conclut le jeune homme avec quelque tristes se, — Or donc, fit Elisabeth avec énergie, il faut que nos bureaux se rouvrent, monsieur- Mon porc peut faire face à la situation, i me l’a affirmé quelques heures avant d’être terrassé par le mal.Je ne veux donc pas que, lui absent, on le déclare en faillite.“Faire front!” sera dorénavant ma devise.Lautrec regardait avec admiration celle qui parlait.“Quel coeur fier!” pensait-il.H dit seulement avec douceur: C’est pour vous aider à cela que je suis venu.____ Aussi je me demande comment je pourrai jamais vous remercier.— Attendez au moins que j’aie fait quelque chose de bon! répon-dit-i! en riant.Tous deux réfléchirent de nouveau aux moyens à prendre.Tout d'un coup, Mlle Pitt-Aval se leva: J'ai une Idée, vous me direz si elle est bonne.Veuillez m’attendre quelques instants.Elle sortit et cinq minutes ne s’étaient pas écoulées qu'elle reparaissait.portant dans ses bras plusieurs écrins.Du plus grand sortit bientôt un magnifique collier de perles fines montées en trois rangées que son père, douze ans plus tôt, avait acheté pour sa femme Les événements s'étant précipités, il n’avait pas eu le temps de le lui offrir; mais l’année précédente, au moment où Elisabeth.atteignant dix-sept ans, avait fait son entrée dans le monde, M.Pitt-Aval avait donné le joyau à sa fille en lui disant: “Fais-en changer la monture A ton gré”.Quelques-unes des perles étaient fort grosses, les moindres avaient la grosseur d’un petit pois; leur orient était admirable.Bijou royal, échappé à l’on ne savait quelle couronne, ce collier avait dû connaitre bien des vicissitudes.II avait été acquis d’occasion par le banquier au prix de cent soixante-quinze mille francs; dans ce temps-là, pour sa femme, rien ne lui paraissait trop cher.Le jeune âge de Mlle Pitt-Aval n’admettait pas encore le port d’un tel ornement, aussi venait-elle de songer (pic c'était fortune dormante et, bravement, elle le sacrifiait à l'bonnear du nom paternel.Elle faisait ruisseler les dans scs doigts et les regardait avec complaisance comme pour leur dire adieu: Prenez ce joyau, Monsieur, dit-elle à Lautrec en le lui remettant, et veuillez essayer d’en tirer le meilleur parti possible.Mon père l'avait acheté chez Goerg, le grand ioaillier du quai du Mont-Blanc.Voici à côté le reçu qui en fait foi.Si l’on voulait bien le reprendre pour cent cinquante mille francs, j’en serais heureuse.Ah! mais non, au fait, Goerg reuonnaîtrait l'objet.ce serait avouer que nous sommes dans la gène, et c'est cela qu'il faut é.viicr.Voulez-vous me permettre de vous soumettre un plan pratique?demanda Lautrec.Je vous en prie.Eh bien! voici.Je m'informe chez plusieurs joailliers du cours actuel des perles.J’établis une proportion entre ce cours et le prix de ce collier autrefois, et je donne une valeur au bijou.Je vais ensuite celui-ci dans un établisse-de crédit, demandant qu'on m'avance sur ladite valeur la somme qui vous est nécessaire, et même un peu plus.De cette façon, vous pourrez, comme vous le dites si bien, “faire front” pour cette quinzaine.D’ici le mois prochain, nous aviserons.Du reste, j'espère que In confiance du public vous sera revenue; ce sont les premiers moments qui comptent surtout, dans ce cas-là.Mlle Pitt-Aval ne pouvait qu'applaudir à la combinaison: — Ne se doutera-t-on pas au moins d’où vient le collier?demanda-t-elle cependant, inquiète malgré tout.Le jeune homme sourit: — J’appartiens à M.Mansour, dit-il, et chacun sait que les deux banquiers.Pitt-Aval et Mansour, sont d'autant plus séparas aujourd'hui qu’ils ont été plus unis autrefois.Nous sommes, mon patron et moi, les derniers qùe l'on soupçonnera de vous seconder.— C’est vrai; et pourtant, en fait.(A suivre) Ce Journal est Imprimé »u no 430 la* Noirs-Dams est, à Montréal, par T"Imprimerie Populaire” là respiiruaoillté Use-tés), édltrice-propnatalre: Ueorgét PeUa* U ai.duectéut-féraak déposer perles [ment 0832 925 DEVOI convention de réciprocité commerciale entre le Canada et les Etats-Unis Texte officiel français du document signé vendredi à Washington par MM.Mackenzie King et Cordell Hull frauduleuses, prévues dans la loi sur les aliments et les médicaments de l’un ou l’autre Etat, et, (6) visant la répression des pratiques déloyales dans le commerce d’im-* portation.pagne des deux cédules dont 11 est fait mention aux art, Au moment de la signature de i sur lequel s'exerce la sou- l'accord commercial entre le Cana-ï ou l’autorité de l'autre jda et les Etats-Unis d Amérique, je ontractante.ou exporté à ' suis chargé par le secrétaire d’Etat - -unique,,, ., -—- ,, intérêt serait l’achat de pareil pro- 1 ‘ autorité du Canada ou des Etats- Monsieur, ditions les plus avan- j U,,is d’Amérique, in duits aux con tageuses* territoire veraineté partie contractante.__ destination de tels territoires.Il Le Canada et les Etats-Unis d’A- est entendu, cependant, que les dis- Article IX mérique se concèdent réciproquement les avantages tarifaires et autres bénéfices stipulés dans la présente convention subordonnément à la condition que si le Gouvernement de l'un ou de l’autre Etat établit ou maintient, directement ou indirectement, quelque régime de contrôle du change étranger, il de- positions du présent alinéa ne s'appliquent pas à la zone du canal de Panama.La présente Convention sera de nul effet sur les avantages présentement accordés ou qui seront doré- ________________ _ navant accordés par les Etats-Unis menj ies méthodes eit usage pour d’Amérique, leurs territoires et nos- établir la valeur des marchandises sessions et la zone du canal de Pa- pour fins douanières, en vue de ___ ____-i j .,, , nama, exclusivement les uns aux : réaliser son objectif avoué d'élimi- ! ra exercci Ex.82 (e)—Jeunes semis pour greffes, et boutons et scions pour greffer sur ces arbustes, .En franchise (20%) 83c-—Patates à leur état naturel.En franchise (15 cts le 100 Ibs) 84—Oignons, à leur état naturel, Y compris les oignons cultivés avec leurs tiges, les échalotes et les gre- nons .30 p.c.84 (30%) Toutefois, dans nul cas, la valeur établie pour fins de douanes sous le régime de l’Article 43 de la Loi des douanes ne dépassera la valeur facturée par plus de 80 p.c.de la majoration la iphis basse imposée sur ces marchandises aux ternies dudit Article au cours des années civiles 1933-1935 inclusrvemeiit.Ex.85—Champignons.frais, .15 p.c.(30 p.c.) Toutefois, dans nul cas, la valeur établie pour fins de douanes sous le régime de l’article 43 de la Loi des douanes ne dépassera la valeur facturée par plus de 80 p.c.de la majoration la plus basse imposée sur ces marchandises aux termes dudit article au cours des années civiles 1933-1935 inclusivement.87—Légumes frais, à leur état naturel : (a) —Asperges 15 p.c.(30 p.c.) (b) —Haricots, verts .15 p.c.(30 p.c.) (c) —Choux de Bruxelles Toutefois, dans nul cas, la valeur établie pour fins de douane sous le régime de l’Article 43 de la Loi des douanes ne dépassera la valeur facturée par plus de 80% de la majoration la plus basse imposée sur ces marchandises au ternie dudit Article au cours des années civiles 1933-1935 inclusivement.94— Raisins, frais, à l’état naturel, le poids de l’emballage devant être inclus dans le poids de la marchandise imposable, .la livre l1/» (2c.) Toutefois, dans nul cas la valeur établie pour fins de douane sous le régime de l’Article 43 de la Loi des douanes ne dépassera la valeur fac-iurée par plus de 80% de la majoration la plus basse imposée sur ces marchandises au terme dudit Article au cours des années civiles 1933-1935 inclusivement.95— Cantaloups et melons «lu» qués .15 p.c.(20 p.c.) Toutefois, dans nul cas, la valeur établie pour fins de douane sous le régime de l’article 43 de la Loi dos douanes ne dépassera la valeur facturée par plus de 80 p.c.de la majoration la plus basse imposée sur ces marchandises au terme dudit article au cours des années civiles 1933-1935 inclusivement.95a—Melons, n.d., .chacun 2 l-2c (30 90 Fruits, frais, a l’état naturel n.d.15 p.c.(20 p.c.) Ex.96—Poires avocados ou alligator .en franchise (20 p.c.) 100a Pamplemousses, n.d.la livre .l-2c (Id Ex.10i—Oranges, en janvier, février, mars et avril, en franchise (35c du pd cube) 101a—Citrons, .en franchise (franchise) Ex.105b—Olives, mûres, en saumure, non embouteillées, .10 p.c.(30 p.c.) 106—Fruits préparés dans des boites ou autres contenants hermétiques, le poids imposable devant ande.il sc prêtera à des négocia- présent Article.tendant la ratification de la Convention par le Canada, tel qu’il est prévu dans le premier alinéa du m lions à ce sujet.Au cas où le gouvernement de l'un des Etats contractants ferait des représentations au gouvernement de l’autre partie contractante au sujet de l’application d’une loi ou d’un règlement sanitaire con- nient aux dispositions cernant la protection de la vie de vil.de l'Article X et l’homme, des animaux ou des plantes, et qu’il y aurait désaccord à ce sujet, un comité d'experts comprenant des représentants de chacun (les deux gouvernements, sera constitué, à la demande de l'un ou l’au La Convention dans son ensemble entrera en vigueur le jour de l’échange de la proclamation et de la ratification à Ottawa.La Con veqtion restera en vigueur jusqu’au 31 décembre 1938, subordonné- de l’Article de l’Article XIV Si, au moins six mois avant le 31 décembre 1938.le Gouvernement de l'un ou l'autre Etat contractant n’a lias avisé l’autre Gouvernement de son intention de met- Canada tenant nos qiii réaliseront dans la pratique la substance des principes précités.les services compétents du gouvernement canadien donneront, dans la mesure de leur discrétion administrative, tout l’effet possible a ces principes d’application générale dans l’administration de la loi.(d) —Choux .(e) —Carottes Betteraves, n.d.15 p.c.(30 p.c.) (f) —Choux-fleurs .15 p.c.(30 p.c.) Aubergines .En franchise (30 p.c.) (g) —Céleri .15 p.c.(30 p.ê.) (h) —Concombres .15 p.c.(i) Laitue .15 p.c.(j) —Persil .13 p.c.(k) —Pois, verts .15 p.c.(30 p.c.) (l) Rhubarbe 15 p.c.(30 p.c.) (m) —Epinards 15 p.c.(30 p.c.) (n) —Tomates 15 p.c.(30 p.c.) Toutefois, lorsque l’importation est effectuée sous le régime d'un tarif moins avantageux que le tarif de préférence britannique, le droit ne doit jamais être inférieur à deux cents la livre, le poids de l’empaquetage à être ajouté au poids de la marchandise imposable.d’eau et scarole .15 p.c.(30 p.c.) 15 p.c.(30 p.c.) .15 p.c, (30 p.c.) 15 p.c.(30 p.c.) comprendre le poids du contenant 15 p.c.1 15 p.c.(30 p.c.) (30 p.c.) I M iS“™”mT.ïi.SSa« 3e celte -• .trillion quantitative a t mesure, de mettre fin intégrale- importation d'un article quelconque, le Canada et les Etats-Unis d’Amérique conviennent de s'accorder de pari et d’autre tous les avantages impartis à un Etat tiers.Article III Ers produits du sol ou de l’industrie des Etats-Unis d’Amérique, énumérés et décrits dans le tableau 1 annexé à la présente Convention, seront, à leur importation au Canada.exonérés des droits douaniers ordinaires supérieurs à ceux qui sont énoncés et prévus dans ledit tableau.Lesdits produits seront également exonérés de tous mitres droits, impôts, taxes, redevances ou exactions imposés à ou relatifs à l’importation et supérieurs à ceux qui sont imposés le jour de la signature de la présente Convention.ou qui devront être imposés par ta suite en exécution de lois du Canada en vigueur te jour de la signature de la pré_sente Convention.Le tableau 1 ainsi que les notes qui y sont comprises auront plein effet et force h titre de parties intégrantes de la présente Convention.ment à la présente Convention après un préavis écrit de 30 jours.Article VIII Au cas ou le Canada ou le.s Etats-Unis d’Amérique établiraient oui maintiendraient un monoipole (pour l’importation, la production ou la vente d’une denrée déterminée, ou accorderaient à un ouiphisieurs organismes des privilèges formellement exclusifs mi l’étant en pratique, quant à l'importation, la production ou la vente d’une denrée déterminée, le Gouvernement l’Etat établissant ou maintenant pareil monopole, ou octroyant pa reils privilèges de monopole, s'engage à assurer au commerce de l'autre, partie contractante un trai-temeni juste et équitable en ce qui regarde les achats k l’étranger de pareil monopole ou de pareil organisme.A cette fin, il est convenu que, dans l'achat d'un produit quelconque à l'étranger, les seules considérations auxquelles obéira pareil monopole ou pareil organisme avis aux deux gouvernements Article XII Aucune stipulation de la présente convention ne saurait empêcher l’adoption de mesures interdisant ou restreignant l'exportation ou l’importation d'or ou d'argent, m l’adoption de telles mesures que Dans l'intervalle, et en attendant I entrée en vigueur des changements legislatifs annoncés dans la présente note, le gouvernement canadien uni.l)n't, à compter du 1er janvier a annuler les valeurs iruposa-i1 i Iïî^es sous le régime de l’article 43 de la loi des douanes du et qui s’appliquent main-aux denrées ci-dessous, qui de production ou de fabrication américaines, à leur importation au Canada: tre des deux gouvernements, pour tre fin à la Convention à cette (kde étudier la question et exprimer des ia Convention restera en vigueur ¦son par la suite, subordonnément aux dispositions de l'Article VII.de l’Article X et de l’Article XIV, jus-; viandes fraîches, préparées ou qua la lin des mx mois qui sui- • conservées, oeufs congelés dessé vront le jour ou le Gouvernement f.ht,s noudre etc- h Vies dé rf.de l’un ou l’autre Etat contractant sN.h - nièces’ dét iché, V .lonné „i.i l'autre (jouvrr- Tl Tri;, de quoi lus plénipotenti- v'"'"1'nu l,m" , toi1S les articles précités, mais â .(’>«>.(1 la tonne) l’exclusion des scies, couteaux et :?94 Essieux el barres d essieux.ItloU.ni.s.(IÜ , n.d.cl ébauches d essieux et lems 412b Presses a imprimer à c v-parties, en fer ou en acier; lindre et platine, pour imprimer hi pour d autres véhiculés, n.d.d,.„ feuj||cs d/.x 38 p0n(.Ps „u .30 r I Ju « • plus et leurs pieces complètes; ma- t()0 -Garnitures, de fer ou d a- ctijnes servant à plier ou tnarger le cier.de tout genre, pour tuyaux et p;ipier ou le carton, et loui s piéc< s tubes «le fer ou d’acier complètes .K) p.c.(j;, 1M.) .¦ .1“< Machines à composer et 40211 (Joture en toile melalli- fondre les caractères cl leurs pièces que ou clôture métallique soudées, p0ur s(>rvir dans les imprimeries de fer ou d acier, enduit ou non, Fn franchise ( Fn franchise) n.d.toile ou treillage en fil de fer 412d Presses «tu type Offset ¦ mi d’acier, enduit ou non ^ messes à lithographier, presses à .„ 30% (3o% ) imprimer et leurs accessoires pour 407a Chaînes, de fer ou d acier.|a fonte «les caractères, n.d.; pièces n.d., et pièces complètes de celles- complètes de ce qui précède, à t’ex- ci .30% (3»% » 1 elusion des scies, couteaux et mo- 4091) Bilieuses, herses, semoirs, |t.m>.10% (F3'é) mécaniques, râteaux à cheval, 413 Machines et appareils, d'une houes à cheval, sarcloirs, dislribu- catégorie ou espèce non fabriquée leurs d’engrais, semoirs de jardin, ;U| Canada el leurs pièoes construi-houes à sarcler ct pièces compté- |CS spécialement pour préparer, fates de ces instruments _ _ | briquer, essayer ou finir les fils._.12'.j % (25% » j cordages, et tissus faits «le fibres 409c Charrues; rouleaux pour j textiles ou de papier, importés pour la ferme, le gazon ou les jardins; : servir exclusivement aux manufae-piochcs à lasser le sol; et pièces ! turiers el aux institutions d’ensei-completes de ces instruments : gnernenl ou «le charité pour ces l-%% (25%) procédés seulement ¦ 5% 0 35'3 4 22 United Gas Improvement T' S.Rubber U.8 Induat Alcohol U.S Steel Vanadium Western Union Westinghouse Wool wort h .1711, 171 leflij 186 H 144 >.4 144', 7’,i 7 8’.8’* 59’.59', 20'g 213« ; 150 149’i, 32»8 22", 53 7 g 53’, 37 37 | 3'.3 te 1 15’* is', ; 50 «g 50', 12'8 12', i 21'.g 207g 88’g H" 295 295 15 15 331* 34».; 97'4 97', 73', 71’, 2'i 2 V, 145», 145’a 6 6 29', 29’, 337, 33’, 59 587» 17', 17’4 40 40', 38’, 38'i 157, 15N 1U, H’, 98 98 28', 28’, 33>, 53 25’, 25’, 39», 397k 17', 17’i 35 fl.35'2 10’, 10», 28 257, 27’, 27'2 3 27, 6\ 6», 39 297, 36’, 38', 45J, 46’, 10 10', 15'* 15 20’, 20'4 67 6*7, 18', 18’i HH, 10», 15', 15', 57, 5’, 497, 49 », 12’, 12’., 8 8'.25 >s 25 101'i 10144 20’, 20’4 17', 17’, 14», 14’, 47', 46’, 501, 50'» 20’.20', .6’a 76'2 96', 85 ' - 58'* 587, 5 Alberta G.19 1050 Brazilian .93 285 Bruck Silk .16’ 480 Can.Cemnt .6* 50 Can.Cemnt priv.581 10 Can.Steamships pnv.8 185 Can.Car .57 560 Can.Car priv.12 35 Can.Celanese .24 5400 Can.Ind, Alcohol "A” .1 3 2900 Can.Ind.Alcohol ‘ B" .Il1 650 Cockshutt Plow 85 175 Cons.Smelters 196 70 Dom.Bridge .31 1 230 Dom.Steel Coal "B" .43 80 Dominion Textile 70 1 I 5 Dryden Paper 4 10 Eastern Daines 20 240 Gen.Steel Wares 4! 200 Hollmger 14 3 630 Howard Smith 121 50 Howard Smith pnv.107 1500 Int.Nickel 35 Lake of the Woods .13 1400 Massey Harris 280 McColl Frontenac 980 Mont.L.H.and Power 88 Mont.L.H.and Power Debs 5 Montreal Tramways 580 National Breweries 10 National Steel Car .8 Ogilvie Flour Mills .10 Ottawa Power 880 Power Corporation .220 Quebec Power ! 0 Roland Paper 531, 175 St.Lawrence Corp.25 St Lawrence Corp."A" 820 Shawinigan W.and Power 15 Sherwin-Williams pnv.90 Steel of Canada 250 Winnipeg 13 Canada .2 Commerce 8 Montréal .Haut Bas Ferm.Chang, 9 7/a 9 Va ' 97-s 4- ’/» 17 1 6 Va 17 6% 64b 6 Vz 6 ' 5?» 6 -f 1 8 Ifs 12 + 4 7b 4 s + 43s - vaut lu crise.L« marche du beurre en octobre Le marché du beurre a été peu mouvementé en octobre.Les stocks canadiens de beurre de fabrique portaient le 1er octobre sur 54,-820,017 Ibs, enregistrant ainsi un accroissement de 7 p.c.sur le 1er septembre et de 3 p.c.sur le 1er octobre 1934.Production d'oeufs à la baiiso Au fur et à mesure qu’approche j |a période d’approvisionnements I insuffisants, les prix sont montés j dans le pays presque entier.La ; ponte a été peu productive en oc-i tobre dans toutes les provinces sauf en Colombie canadienne.La demande est des plus actives pour les oeufs frais; la vente d’oeufs d’entrepôt a augmenté, les stocks d’oeufs en entrepôt s’élevant le 1er ! octobre à 9,430,451 douzaines, accusant ainsi un fléchissement de y p.c.sur le 1er septembre.38/2 13 38 38's -i- 6-8 7 S/8 67s 4- .12% 1 258 t 234 ¦f* .36 , 50 U 97’2 355/8 35%4 3834 39 1 2 38 J4 39 -F 14 -F .173 86 ! 1 V2 1 1 Z* 11 V2 1 1 3,4 -F vier-août de F année en cours se décompose comme suit (chiffres de la période correspondante de 1934 en Parenthèses) Amiante.121,263 lo .LtonncsA ciment, 2,246,086, (2,494,120) barils; ouvrages en ar- l e’ «n’S,72’278 ', 27 % 21 ’4 21 », 21 '* 21 ’4 38 14 14 13 ’, 13 '4 7 7 7 6 6’, 2 2 >/« 2 3 ’« 33 34 ', 33 34 34 34', 33’, 34 3 3 ' , 3 >, 3’, 3 », 3 7li 3 H 37« 135 1 40 1 35 1 40 51 44 44 43 ’4 43’, Poulets à rôtir .22 à .24 Poules .16 à .19 Dindons .25 â .26 Oies .11 à .15 Canards domestiques .18 à .21 Canards du lac Brome .24 à .26 ASSURANCES Can Foreign Inv ! 60 32 Dom.Bridge ! 20 33 Dom.Textile .5 00 70 Dom Glas» 5 00 100 lmp.OH 50 21 (Extra compris' lmp Tobacco 52 j 13 Int.Nickel t 00 38 Int Pete 1 50 37 (Boni compris' McColl-Frontenac 80 12 Mont.Tramways 9 OO 97 Montreal Power 1 50 :\5 Nat.Breweries î .60 33 Ogilvie 3 00 173 Ottawa Power 6.00 K3 Ottawa Traction .lï.OO 20 Quebec Power 1.00 16 Page Hersey 3 OO 82 reumars :i.oo 43 So.Can.Power 80 13' Shawinigan 30 22 Steel of Canada 1.75 53 \« 1T«'NS m: BANQUES.Montreal son 185 Nouvelîe-Ecoaae l'J.OÜ 264 Commerce j Royale 8 00 145 8 00 160 Canadienne Nationale 8 00 133 ACTIONS Di; MINIS: Dome Mines 2.00 40 Hoüinger 63 14 40 l ake Shore 2 50 50' McIntyre 2.00 36 : Cours moyens à l’ouverture tels 3751 a ne fournis par L.-G.Beaubien cl 3 60 ; Compagnie: ^ 7.141 Pair Ol*v, 23e Angleterre, 1.ster.$4.86 2-3 $4.98 France, franc .0392 .0667 aao Belgique, belga.1390 Italie, lire .0526 ISuisse, franc .1930 *27 Hollande, florin .4020 .1709 .0822 .3292 .6875 .1382 .2570 .2505 17 16’, 17 .227.’ .0861 Siacoo Pioneer B.C.,80 Tech HugUe» .40 Wright Hargreaves 40 ACTIONS PRIVILEGIEES-7.00 Can.North Power Can, Broil.',-Can.Cetane,ç Can.Cotton» .Can.Fair.Mor,e Can.Foreign Ilv Can llyd Eect Dom.coal Dom.Glass Dom Textile .Goodyear .Jamaica P Service Mont Cotton» .Nat.Breweries Ogilvie .Ottawa Power Steel of Canada Turkett Tobacco Walk Gooderham Marche du béfail ! Penmans .(I < ) ho nombre d'animaux Power corp mis en vente à Montréal «’e matin 1 Eo- mo" parlement du jeu.C'est ta troisiè- y' John" ' me défaite C' sécutive du Lafontaine en auL de rencontre depuis le début de la saison du Groupe Senior et la première victoire des Sénateurs.Composition des équipes: LAFONTAINE OTTAWA Rouvrelte buts Retcrkin Wilson défenses Pratt Leed défenses Landeiniore McCaig centre Devine Brosseau ailes Olsen Purdie ailes Shields Subs.Lafontaine: Goupille, De-mers, Fortin, Béliveau, A.Lafontaine L.Lafontaine, Grey, Ca-rignan.Subs.Ottawa: Grant, Greene, Mousette, Séguin, Mlllar, Drouin, Lorrain, Irvine.Arbitres: Happy Shouldiec et Pe-terkin.Première période Sénateurs, Greene Sénateurs, Lorrain Sénateurs, Mousette Sénateurs, Lorrain Lafontaine, Wilson Punitions: Wilson.Miller, Carignan, Purdie.Deuxième période 6—Sénateurs, Shields 8.45 7 Lafontaine, Goupille 9.35 8 Sénateurs: Lorrain 10.15 Punitions: Goupille 2, Drouin 2.Lorrain, Carignan.Troisième période buts défense défense centre aile aile Portland.7.44 13.55 .28 3.40 4.15 19.00 19.30 Chicsro Rangers Détroit Boston J.3 5 2 1 P.N.0 1 3 1 0 2 1 0 2 Syracuse: MarMe (Mann) 3— Pittsburgh: Hudson (D Roche) 4— Syracuse : Shlll ( Blake l Punitions: Vsll.Shlll.D Roche.Troisième période 5 Syracuse : Burke 6— Syracuse : Davidson (Mann) 7— Pittsburgh: E.Roche (D.Hocha) B—Pittsburgh: Martin (E Roche) Punitions: Fraser.Shannon Période supplémentaire B—Syracuse- Man i Blake) Composition des équipes: 85 5 28 9 52 12 04 1.08 16 40 D 16 19.12 5 03 LIGUE INTERNATIONALE (Section Est) J.G.P.N.p Windsor 3 2 2 1 13 Détroit 3 2 0 1 9 Pittsburgh 4 2 2 0 13 Cleveland 3 1 2 o io (Section Ouest) J.G P N p 3 3 0 0 6 3 3 2 0 7 3 1 2 0 10 Buffalo London Syracuse Rochester t .4 0 4 0 7 LIGUE CAN AMERICAINE Philadelphie Providence Springfield New-Haven Boston J.3 2 3 3 3 P.N.Verdun Canadien .Ottawa Royal Victoria McGill Lafontaine Royal U'.nadlen Victoria Verdun Lafontaine GROUPE SENIOR J O.P N GROUPE JUNIOR J.I 1 l 1 0 O.1 1 0 0 0 N.0 0 0 0 0 p.10 s s 8 2 P.18 13 14 0 S 1 4 P.4 4 1 1 0 C.Pts 7 5 0 2 2 3 14 1 C Pts 1 3 9 3 1 2 1 0 C, Pts 2 5 « 5 16 4 10 2 C PU 1 6 7 6 12 2 17 o C.Pt# 8 4 3 3 2 3 8 3 « 1 C Pu 10 12 5 1C 6 3 19 C PU 1 2 1 2 4 0 4 0 0 0 Le Philadelphie est en tête Springfield, 18.— Les Ramblers de Philadelphie on.» pris la tête dç la Lgue ¦Canado-Américaine samedi soir en triomphant des Indiens de Springfield par un résultat de t à 2 dans une joute régulière de la ligue.Les deux clubs furent imjpuis-sants à compter dans la manche initiale, niais dans les deux dernières périodes les Bamblers eurent l'avantage sur leurs rivaux et sortirent victorieux au grand désappointement des spectateurs.Composition des équipes: PHILADELPHIE SPRINGFIELD Oardlner buts Cox Pratt défense Speyer Cooper défense Leroux N.Colville centre Alexandre Shlblcky aile Wilson M.Colville aile Saunders Sprtgfleid subs: Bennett, Fields, Toupen, LaFrance, Doran.Brennan, Raymond, Bre-glic.Philadelphie sube- Molyneaux, WaUon, Cox, Kirk, McManus, Wares Arbitres; Syynott et Davenport.Preml erèpéri ait- andG qR _ Première période Pas de point.Punition: Doran 2 Deuxième période 1— Philadelphie — Wares (Ws(son) 9 43 2- 8prlngfleld — Sounders (Toupen) 18.34 3~-Phlladelphte — M Colville 19.10 Punitions: M Colville, Leroux., .Troisième période 4—Philadelphie — M.Colville *—Springfield — Saunders (Field' ) «—Philadelphie — Cox Punitions: Doran.Kirk £eahefme?art’ Le8p‘’ Hwnottl' Bau'ir,'HmI Provlduice Reds: Leduc, Kuhn, Keattne Conn R, Blake Moore.Lowery, ’ Arbitres: Shaver t,nd Cleary Première période 1—Provl dence—FI 1 more ' ( Qaudreault-Mul Ilgan i 17 Punitions Lowery, Portland >0 « .Deuxième période ^—prov,dence—Harrington (FUmore) 13 57 Punitions: B Blake Leduc, Hamott (in minutes), R, Blake (10 minutes) ' 0 Troisième période 3—Providence—Gaudreualt 9 o® Punitions^ Dumart Dealer, Conn.Kuhn New Haven bat Philadelphie New-Haven.18 — Grâce au ralliement des deux dernières périodes les Aigles de New-Haven ont pu reprendre le terrain perdu et s’assurer 1a palme contre les Ramblers de Philadelphie hier soir et c’est par un résultat de 4 à 3 que j les locaux ont remporté la victoire contre les hommes de Herbie Gardiner.Alignement des équipes: PHILADELPHIE Oardlner buts Cooper défense Pratt défense N.Colville centre M.Colville aile Shlblcky aile NEW HAVEN Moore Mitchell Belsler Jerwa Asmundson McFadden 1 2 3 4 5 6.01 ’ .42 7.10 1.30 0.27 Goupille, Les Bouledogues perdent à London London, 18 — Les Teeumsehs de London ont remporté leur troisième victoire consécutive sur les Bouledogues de Windsor, 2-1, devant une foule de 2,500 spectateurs ici samedi soir.(.elle victoire laisse les Tees sur un pied d’égalité en première plu Mont-Royal pratiquera de 7 à 8 heures, le Ganarails, de 8 à 8, les Pirates de Lachine, de 9 à 10, et les Colts de Rosemont, de 10 à 11.Le DeLorimier ne tiendra aucun exercice ce soir.Dette obligataire des écoles canadiennes Les déclarations fournies par les municiindites et les commissions scolaires du .pays contiennent des données sur la dette obligataire des écoles dans toutes les provinces, ce de la section Est de l’interna- *auf If Nouvelle-Ecosse et ITle-du lionule, avec les Bisons de Buffalo.| Rrince Edouard.Dans quelques cas* .I la detle dans les territoires non or- Compo,sillon des équipés: : «anisés, c’est-à-dire les territoires London situés au delà des limites des mu-huu stusrt.! niieipalités, n’est pas comprise, mais Kcnnyi'1 s !!ail tl une '-«'jHm'' relativement Pettlnger peu importante.Os régions ne sont Oroh 1 pas nombreuses, il s’agit exclusivc- WINDSOR Robertson Mackenzie Hughes King Down le Moffatt défense défense centre aile aile Windsor subs: Steele, Bo-d.OHlte^Web" men*f 'I® districts ruraux.La dette Drouillard, McDonald, Swenson, Smll- des écoles rurales n’est que pour 8,1 b,: McVeigh.Kendall.Lever., Ward f Désllcts, Brenncman, Pringle, Arbitres: Mickey Ion et Teddy Oke.Première période 1 Windsor — Moffatt 14 25 Punitions Oetllffe, Boyd 2 Hughes Ken- ny.une petite fraction dans le grand total.Le Buffalo est invincible Deuxième période 2—London — Pettlnger (lennon, Groh) 1 15 Punitions; Steele, Lennon, Drouillard Kenny., .Troisième période f—London - Kendall 10 22 Punitions: Kendall gmajeure).Drouillard.Steele, Pringle.Si vous voyagex.# •dressez-vous au SERVICE DES VOYAGES, LE "DEVOIR".Billets émis pour tous les pays au tarif des eompa|nies de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents.chèques de voyages, passeports, etc.Tétérhonex HArbour 1241A.14 18 18 03 1837 Philadelphie subs Molyneaux, Cox, Wat'f 9 Sénateurs : Rratt 0 son.Kirk.Wares 10—Sénateurs Devine r'no New Haven subs: McGoldrlck.Reld.Hexl- 11 n® 6.02 mer.Forslund.Collings, Roubell, Jackson 1 , •’cll‘1lPurs : Irvin 10 51 °ray Punitions: Moussette, McCaig Sé- Premlère période aUjn Drouin Pnrrii,.-’s 1— Philadelphie—Cox (Klrk) .5.30 8 ’ n’ 1 urc,l‘’- 2— Philadelphie—N.Colville (Molyneaux) 13.12 1 Punitions: Collings, N.Colville, Aamund-son.Deuxième période 3— New Haven—Jackson (Hexlmcr-Colllngs) 1102 4— New Haven—Hexlmer (Jackson) 14 43 Punitions; ataon (majeure), Asmundson, Gray.' _ Troisième période | Fort Frié IR r „ • 5— -New Haven—Hexlmer (Jackson) 7.11 n e/Ji nr,e’ .Les Bisons del 6— Philadelphie—Cox iKirk» 1595 nuffaio, considérés comme le club 7— New Haven—Asmundson (Jerwa) noo à battre dans la course m rhum sPunitions a,.son Mitchell.McGoldrlck, pionnat
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