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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 13 septembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-09-13, Collections de BAnQ.

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VOLUME VII—No 215 MONTRÉAL, MERCREDI 13 SEPTEMBRE mo DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par !a poète : ' Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .*5.00 UNION POSTALE .».«8.00 Éiition hebdomadaire CANADA.$1.00 ETATS-UNIS .$1.50 UNION POSTALE «'*«*»•»¦••• $2.00 Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTft£Ak TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION s Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’AFFAIRE DE DARTMOUTH Il faut réagir partout — et tout de suite Le 25 août dernier, M.H.-A.-R.Lutteur, de Montréal, expédiait à Dartmouth, N.-E„ un mandat-poste portant le No 28CG3 et payable à l’ordre de M.G.-S.Gould.Le 7 septembre, M.G.-S.Gould écrivait à son correspondant de Montréal que le maître de poste de Dartmouth refusait de payer le mandat parce que celui-ci était rédigé en français.(En fait, les formules fournies par le ministère des Postes sont totalement bilingues et la seule indication exclusivement française que contint le mandat était celle de la somme à verser: seize piastres).Pour insultante qu’elle soit, l’aventure, isolée, n’aurait qu’une médiocre portée.Ce qui fait son intérêt et son importance, c’est qu’elle se rattache à toute une série, qu'elle est la suite logique d’une théorie et d’un sentiment.Le chef de train du Canadien-Nord qui refuse de parler français à ses clients français, l’employé de la douane postale de Montréal qui dit à l’un de nos amis: Ces bureaux appartiennent au gouvernement du Canada.Nous faisons toutes nos affaires en anglais! et le maître de poste de Dartmouth appartiennent à la même famille.Ils ont été nourris de cette théorie, ils ont grandi avec ce sentiment que ce pays-ci est un pays anglais, ou qu’à tout le moins, les droits de la minorité française sont bornés et limités par l’Ottawa et la Restigouche.Iles ont été fortitiés dans ce sentiment par l’apathie et la faiblesse dont nous avons trop souvent fait preuve.* * * Mais apathie et faiblesse s’en vont.Le chef de train du Canadien-Nord s’était fait mettre à l’ordre com me l’employé du Grand-Tronc à Coaticooke; l’affaire du maître de poste de Dartmouth ne passera pas plus que l’insolence du commis à la douane postale de Montréal.M.Lafleur, dès qu’il eût reçu la lettre de son correspondant, s’est empressé d’avertir le directeur des postes de Montréal du refus de paiement opéré à Dartmouth.M.Gaboury 's’est également empressé d’avertir le maître de poste de Dartmouth d’avoir à s’exécuter et à faire honneur au mandat.Mais M.Lafleur — et nous l’en félicitons — ne s’est pas contenté de cette satisfaction immédiate.Il a tenu à porter l’affaire à la connaissance du ministère des Postes pour qu'on en empêche la répétition et que le maître de poste de Dartmouth reçoive de haut une direction autorisée Grâce à son énergie, la bévue de ce fonefionnaire devra servir de leçon à plusieurs autres.* * * Il est assurément ennuyeux d’avoir à répondre à toutes ces piqûres d’épingles, mais il le faut, car aucune n’est insignifiante.Chaque empiètement non réprimé, chaque insoienee tolérée en provoquent d’autres.De même, tout acte d’énergie commande le respect, aide à la reprise du terrain qui Ams appartient légitimement, suscite des actes nouveaux.L’aventure de Dartmouth, d’autres dont chacun a pu prendre connaissance dans son voisinage, prouvent qu’il est plus que temps de réagir — et de réagir partout.Orner HEROUX LES ÉLECTIONS DE DEMAIN EN COLOMBIE BRITANNIQUE Les élections provinciales de la Colombie Britannique auront lieu demain.Il s’agit d’élire 48 nouveaux députés.Le sort du gouvernement Bowser, successeur de l’administration McBride, en dépend.Et, aux dernières nouvelles, le cabinet actuel semble dans une situation précaire, puisqu’une partie de l’élément conservateur, conduite par sir Charles Hibbert Tupper, ancien ministre conservateur à Ottawa, lui fait la guerre.* * * Aux dernières élections provinciales, en Colombie, pas un seul député libéral n’était élu.Deux socialistes formaient à eux seuls l’opposition, le soir du scrutin.Le parti conservateur, dirigé par sir Richard McBride, avait balayé la province.Depuis, les événements ont évolué en faveur des libéraux.Pendant la période de prospérité générale qui précéda la guerre, alors que l’immeuble et la spéculation, dans l’Ouest canadien, promettaient de rapporter des fortunes à quiconque y plaçait un peu d’argent, la Colombie Britannique a dépensé des millions avec une ardeur sans pareille.Sir Richard McBride a disposé d’une partie du domaine public à prix dérisoire, en faveur de svndicats pour la plupart américains ou étrangers.Et l’argent ainsi obtenu, de même que les nombreux endossements de la province aux différents chemins de fer, ont pu laisser croire que tout allait pour le mieux, dans la Colombie.Il n’en étant pas ainsi.Le prestige apparent de sir Richard McBride s’est effrité au premier choc de la réalité, la crise a frappé toute la province ,et le premier ministre d’alors, qui faisait si belle figure, dans les assemblées politiques, à cause de son physique remarquable et d'une certaine éloquence sonore, mais plutôt dépourvue d’idées, a senti glisser le pouvoir sous lui.Aussi, à la suite de différends politiques sérieux, autour d’une mesure relative à de l’aide à un chemin de fer, sir Richard McBride a-t-il donné sa démission et s’est-il fait nommer représentant de sa province à Londres, au traitement initial de $15,000.Depuis, M.Bowser, le deus ex machina du parti conservateur colombien, le souffleur de sir Richard McBride, a gouverné tant bien que mal, avec une série d’insuccès de nature à inquiéter ceux qui désirent la victoire de son parti aux urnes électorales, demain soir.Politicien .roué, rompu à toutes les manoeuvres au moyen desquelles les partis se moquent oe ia volonté populaire.M.Bowse • se trouve malgré tout cela acculé à une s:tiiation des plus embarrassantes.A la suite du remaniement de son cabinet, il subissait une réelle défaite, en février dernier, dans le collège de Ross-land, où un ministre cherchant sa réélection, n’obtint que 9 voix de majorité; le même jour, à Vancouver, forteresse des conservateurs un jeune avocat libéral, M.Mac Donald était élu à une majorité de 4,000 voix contre un autre ministre; et une semaine plus tard, Victoria, le nouveau trésorier de la province, M.Flummerfelt, si nous avons bonne mémoire, était écrasé par M.Brewster, le chef des libé raux colombiens.Les présages ne sont donc pas favorables à M.Row ser.Il est assez intelligent et assez avisé pour s’en être rendu compte Aussi, aujourd’hui, son existence politique est-elle en jeu, et le électeurs en décideront-ils demain aux urnes.Les conservateurs co lombiens eux-mêmes redoutent une défaite.•w # #• Ce n’est pas à dire, toutefois qu’ils entendent la subir tout net Ils ont pris toutes sortes de me sures pour l’éviter.La principale est bien la loi du vote aux soldats adopiée par la législature colom bienne, il n’y a pas bien des se maines, et qui est certes la loi la plus extraordinaire que l’on puisse signaler dans le domaine d’une politique où, pourtant, presque tout ce qui est extraordinaire ou anor mal, dans un organisme sain, est en train de devenir ordinaire.Cette loi exceptionnelle accorde le droit de vote aux soldats colom biens à la guerre, et dans de telles conditions qu’elle offre au minis tère Bowser ce qu'il croit être une suprême bouée de sauvetage.Il a approximativement 31,000 honv mes de la Colombie sous les armes, outre-mer.Chacun de ces soldats, pourvu qu’il ait résidé en Colombie pendant les six mois précédant son enrégimentation, et qu’il ne soit pas dans les tranchées, au moment du scrutin, a droit de voter aux élections actuelles.Le texte de la loi donnait aussi un vote au soldat dans les tranchées, mais, paraît-il, le War Office, avec beaucoup de bon sens, a mis cette clause du bill au rancart.Voteront, pourtant, les soldats originaires de la Colombie et qui sont dans les camps, les hôpitaux ou en congé.Dans les quatre semaines qui suivront l’élection, le sous-secrétaire de la province ouvrira et comptera ces bulletins de votes à Victoria.C’est dire que, en réalité, le résultat véritable des élections ne sera assuré que quatre semaines après le vote des citoyens de la province, soit vers le 12 .octobre.Ainsi donc, le vote des soldais peut annuler la décision des Uibitants de la pro-vincf, demain soir, et maintenir au pouvoir une administration qu’auraient répudiée ceux-ci.Qui plus est, cette loi accorde un vote à des soldats qui, vivant dans leur uro-vince, n’auraient peut-être pas droil de vote.Enfin, la façon dont cette loi pourvoit à l’enregistrement du vote des soldats paraît arbitraire.Elle est trop compliquée pour que nous l’exposions ici, mais il es* certain qu’elle déroge trop aux règles ordinaires du scrutin pour ne pas offrir d’excellentes chances de manipulation des bulletins aux amis du ministère Bowser.Us ne manqueront pas d’en profiter si l’occa sion et leur sort politique l’exigent.L’entrée de sir Charles Hibbert Tupper dans la mêlée, depuis quelques mois, — entrée qui a eu une portée considérable sur le résultat du scrutin, aux élections partielles de Vancouver et de Victoria, en février, — les succès récents du groupe libéral, l’Impression franchement mauvaise produite dans le oublie par la loi du voie aux soldats, a personnalité de certains candidats libéraux, — tel, M.Ralph Smith, ancien député libéral à Ottawa, jadis mineur dans les houillères colombiennes et doué d’une éloquence rude et onuaînante, — le gaspillage du domaine public par l’ancienne administration McBride-Bowser, tout cela milite contre le cabinet conservateur actuel.Le scrutin de demain dira jusqu’à quel poim le peuple approuve ou condamne M.Bowser et ses collègues.Si l'administration actuelle reste au pouvoir, ce ne sera qu’avec une majorité considérablement diminuée; ses partisans eux-mêmes l’admettent.Elle se trouve dans une situation à peu près analogue à celle du cabinet Roblin à la veille des récentes élections manitobaines.Il reste à savoir M.Bowser aura plus de chances que sir R.P.Roblin.S'il ne doit compter, pour échapper à la défaite, que sur le vote des soldats lointains, et que seul celui-ci le sauve du désastre, il y aura là un scandale sans précédent.L’issue de la lutte actuelle ne manquera pas d’avoir son contrecoup à Ottawa, où la confiance des ministres dans un avenir politique assuré a subi quelque choc, lors de la défaite Roblin au Manitoba et de Tin-succès du cabinet ontarien dans deux de ses récentes élections partielles.Aussi peut-on croire qu'Ottawa suivra, demain, avec intérêt, la transmission du résultat du scrutin par le télégraphe.S’il est défavorable à M.Bowser, cela devra compliquer les projets électoraux de M.Robert Rogers et de ses amis.Georges PELLETIER.AU CONGRÈSDE L’HYGIÈNE A QUEBEC Québec, 13.Les délégués sont moins nom breux qu’on ne les attendait, au congrès conjoint des services sani ta ires, de la Canadian Public Health Association et de VAssociation canadienne antituberculeuse, mii s’est ouvert hier dans la ville de Québec.Cependant, le manque d’em pressement du corps médical n’est certes pas comparable à l’indifférence du puiblic, dès qu’il s’agit de questions sérieuses.On trouve temps pour tout, sauf pour étudier le moyen de conserver ou de reconquérir le plus grand des biens, la santé; et rarement a-t-on vu spectacle plus lamentable que l’assemblée d'hier soir marquant l’ouverture publique des assises du congres.Le lieutenant-gouverneur y était venu, de meme que les dignitaires des diverses associations.Pour l’estrade, tout allait bien; mais jetait-on un regard sur l'auditoire, on comptait, en un clin d’oeil, une cinquantaine de personnes disposées en triangle et qui ne réussissaient pas à meubler la vaste salle des pro.motions de l’Université Laval.On eût cru à une simple répétition en vue d’une séance qui aurait lieu plus tard.Il va de soi que les orateurs de l’étranger ne se sont pas plaints de cette déplorable apathie.Il n'en a pas été de même du docteur Page que sa qualité de Québécois au I Grisait à parler franc II n’y a pas failli; il a vivement remercié les personnes présentes, mais il a non.moins vivement attrapé les absents, qui, sîtns doute, n’en sauront jamais rien.Ajoutez que les quelques personnes qui avaient eu le courage de gravir les quatre étages de la salle des promotions n’étaient pas, pour la majeure partie, des Québécois, mais des congressistes, ou des femmes et des jeunes filles de congressistes.* » * médecins anglais des autres provinces comptent quelques membres parmi lis délégués de la ligue antituberculeuse.Tous ne viennent pas d'Ontario et tous ne son! pas par conséquent dfs docteurs Sproule,— on trouve d'ordinuire plus de largeur d’esprit chez les médecins que chez les gens appartenant aux autres professions dites libérales —; ils ont quitté la séance convaincus que la possession des deux langues n’est pas “after ail’’ le signe d’une grande infériorité.Pour justifier notre parenthèse de tantôt, rappelons un incident qui s'est produit à une séance de l’après-midi.On discutait la question de savoir si le rapport du dernier congres serait lu dans les deux langues ou dans une seule.Le temps pressait et le rapport était fort long.On opta pour l'ajournement; soudain un médecin de Halifax se lève, il parait indigné.Le silence se fait.“On lira ce rapport”, dit-il, “et dans une seule langue”.(Mouvement dans Tauditoi-re).“Oui, dans une seule langue”, reprend le congressiste, “la langue française, puisque nous sommes dans une vine française.” Le mouvement d étonnement se change en mouvement d’admiration.Pareils traits sont assez rares pour qu’on les mette en vedette.C’était le docteur Black, de Halifax, qui avait parlé de la sorte.Mais revenons au docteur Dubé Tout de suite, il est entré dans le vif de son sujet.Si la lutte contre le terrible fléau ne fait pas des progrès plus rapides, a-t-il dit en substance, ce n’est pas parce qu’on en ignore les causes et les remèdes.Pour la tuberculose comme pour toutes les autres maladies, on sait la source, on sait l’arme positive qu’il faut prendre.Cela semble incroyable, mais c’est pourtant parfaitement juste, on connaît les remèdes à tous ces maux, on pourrait tes employer, on les a employés ailleurs; pourquoi ne les utilise-t-on pas?Ce n'est pas, répond l’orateur, à cause de la mauvaise volonté du public, mais, hélas à cause de son ignorance.Avocats, juges, notaires, ecclésiastiques mêmes sont d’une ignorance étonnante au sujet d’hygiène Ils semblent ne pas comprendre ces problèmes, ils laissent s’agiter les médecins qui travaillent, on semble trop l’oublier, de toutes leurs forces, contre les intérêts de leur profession, en essayant de répandre l’instruction hygiénique parmi le peuple, en réclamant des services sanitaires plus parfaits qui suppriment les épidémies, qui enrayent la vente du lait impur, 'qui traitent les eaux insalubres.Faire l'éducation du public, tout est là; pour la génération actuelle, c’est impossible mais il n’en est pas ainsi pour celle qui monte.Que Ton commence donc, dès la petite école, à donner des notions d’hygiène.Cette science est tellement captivante que les élèves ne seront pas fâchés, mais heureux de la voir allonger le programme.Qu'on iniroduise l'hygiène dans les collèges et dans les couvents, qu’on l'introduise dans les universités.Les avocats et les notaires joueront un rôle dans la politique plus tard.Ils seront les ministres, les éehevins et les commissaires de demain.Us ne seront pas complets s’ils ne sont pas au courant des questions d'hygiène.Il est impossible, dit le docteur Dubé.que lorsque cette matière sera enseignée pendant toute la durée de la vie étudiante de l'aspirant aux professions libérales, il ne soit pas convaincu de son importance.U est impossible que celui qui a passé par les bancs de la petite école n’en retienne pas quelque chose; alors on verra des budgets provincial et municipal d’hygiène suffisants, les gens ayant compris que l’argent ainsi voté est le mieux employé.Ces cours d'hygiène existent déjà, notamment au couvent de Lachine, ajoute te docteur, ils y sont donnés aux novices et aux élèves par le docteur Beaudoin, que les lecteurs cru “Devoir” connaissent.Le docteur a été très applaudi et son discours a marqué la fin de la séance du soir.Le congrès se continue demain, mercredi, pour se terminer jeudi.Louis DUPIRE.vention de la tuberculose, dans la salle du conseil municipal.A la première, après un discours du président, M.le sénateur Fiset, le Dr P.V.Faucher a présenté un intéressant travail sur les maladies vénériennes, qui a été ensuite l’objet d'une étude de la part des congressistes.Cette discussion fut suivie de la présentation par le Dr A.Corsin, inspecteur régional du conseil supérieur d’hygiène, d’un rapport du comité de la mortalité infantile, lequel rapnort fut étudié et discuté par le Dr J D.Pagé.Un autre rapport fut aussi présenté par le Dr J.Ed.Laberge, assistant directeur du bureau municipal d’hygiène de Montréal, celui du comité relatif aux niscines de natation, qui, comme le premier, fut discuté par l’assemblée.L’autre séance, tenue concurremment à la précédente, ne fut pas moins instructive que la oremière.Le sénateur Daniels présidait., A PROPOS DE RECRUTEMENT UN ECHANGE DE LETTRES INTERESSANT LE PONT DE QUEBEC UNE PIECE S’EST La St-Lawrence Bridge attribue le désastre à la rupture d’un morceau fondu reposant sur la poutre qui servait à soutenir la travée centrale.—Douze ouvriers ont péri, 13 sont blessés.Québec, 13 — A la suite d’une | bras fracturé; E.McCann, choc ner- Les discours, reçus par p:u d’oreilles, méritaient un meil’eur sert.L’adresse officielle du lieutenant-gouverneur eût pu subir quelques retouches, entre autres le passage où il était question de Tintérét que la ville de Québec porte aux délibérations du congrès.Tirant habilement parti de l’accident du pont de Québec, M.Leblanc a montré l'inconséquence qu’il y a à ne s’apercevoir que des catastrophes et à ne pas faire de cas de la tuberculose qui, tous les ans, fai! des trouées autrement plus considérables que les accidents de chemin de fer ou les écroulements de ponts.Le docteur Daniels, sénateur, a traité de la question de la tubercu lose d’une façon très générale, di sent au passage que le retour des soldats actuellement au front aug monterait probablement le nombre dos pulnioniques chez nous ; car il n’est pas douteux que la tranchée, en dépit de toutes les précautions sanitaires qu’on a pu prendre, est un terrain de culture favorable aux maladies chez les hommes déprimés et ma.! nourris.L’allocution du docteur Dubé, professeur à l’Université Lava! de Montréal, a été écoutée et très applaudie.Le professeur parlait sans une note, avec l’aisance et le feu qui lui sont coutumiers.La bonne moitié des assistants étant anglais, son discours français terminé, le docteur Dubé, à la demande du président et du secrétaire, a repris sa thèse en anglais; et on aurait pu se demander laquelle des deux langues il a apprise sur las genoux de sa mère.Il a parlé des classes dirigeantes et de la tuberculose.Les * * * On rem a roue entre autres au congrès les docteurs P.H.Bryce, président honoraire de la Canadian Public Health Association ; McCoul-lough.officier d’hygiène provincial et chef du service sanitaire du camp Borden, Ont.; George Porter, A.M.C., secrétaire de l’Association de ta prévention de la tuberculose et officier de santé du camp Borden, Ont.; le professeur Fitzgerald, de l’Université de Toronto ; J.A.Elliott, assistant professeur de médecine de l’Université de Toronto ; M.Naylor, bactériologiste du laboratoire municipal de Toronto ; Adam Wright de l’Université de Toronto ; Holbrook, surintendant médical du sanatorium des tuberculeux de Hamilton, Ont.; Malony, officier de santé.d’Ontario ; Elliott, officier de santé, de Belleville, Ont.; Xeil, officier de santé, de Peterborough, Ont.; de Laporte C.E.Toronto ; Dalyn, C.E.Toronto ; Coo, Toronto ; J.A.Baudouin.Lachine ; le sénateur Daniel, président de l’Association pour la prévention de la tuberculose ; le capitaine Carrick.les docteurs A.Corsin, J.Ed.Laberge, J.E.Dubé, S.Boucher.E.Pelletier.A.Bernier.1.E.Baril, A.,T.Hood, de Montréal ; les docteurs l J.Demers, John Haves.J.W.Bonnier.C.J.Hastings, ainsi que plusieurs médecins de Québec, dont les docteurs Pagé.Rousseau, Simard O.Leclerc, Couillard.Gosselin, Vallée, Nadeau Dussault, Paquin, Martin, Stevenson, Fortier, Carter, Sa-vard, St-Hilaire, etc.Deux sessions ont eu lieu hier après-midi, Tune dans la salle de la Cour du recorder, qui est celle des services sanitaires de la province, _ et l’autre, celle de la Société de pré-" M.G.-N.Ducharme a reçu, en sa qualité de maire de Chambly Bas-•sin, la lettre suivante, dont on trouvera plus bas la traduction: Montreal, Que., Sept, âth, 1916.From Captain St.Clair McEvenue, 199th.Battalion, C.E.F., Montreal, Que.To the Mayor, Chambly Bassin, Que.Your Worship, I have the honour to advise you that the Duchess of Connaught’s Own Irish Canadian Rangers propose sending throughout the outlying districts of Montreal a party of our soldiers for the purpose of recruiting.These men will give a free concert in your town and endeavor in this way to obtain elegi-ble men for the Rangers.They will style themselves the Rangers Regimental Entertainers, which they are as all the talent has been taken from the ranks of this Battalion.They propose visiting your town on the 13th.of September and Private Lee will call on you a few days beforehand to make the necessary arrangements.We feel that we can enlist your interest in the noble effort to recruit men for Canada and we trust that you will do what you can to make this venture a success.] have the honour to be, Sir, Your obedient servand, St.Clair McEVE.NUE, Captain.(TRADUCTION ) Montréal, Qué., 6 sept.1916.Du capitaine St-Clair McEvenue, 199e Bataillon, C.E.C., Montréal.Au maire de Chambly Bassin, Qué.Votre Honneur, J’ai l’honneur de vous informer que le régiment de ta Duchesse de Connaught, les “Irish Canadian Rangers” se proposent d’envoyer dans la région qui entoure Montréal, un détachement de nos soldats pour fins de recrutement.Ces hommes donneront un concert gratuit dans votre village et s’efforceront d’obtenir de cette façon des recrues pour les “Rangers”.Ils s’intituleront les donneurs de divertissements des “Irish Ranger’s” et méritent ce titre car ils ont tous été pris dans les rangs du bataillon.Us se proposent de visiter votre village.le 13 septembre, et le soldat Lee ira vous voir quelques jours d’avance, afin de faire les préparatifs nécessaires.Nous sommes persuadés que nous allons vous intéresser au noble effort qui se fait pour enrégimenter des soldats canadiens, et nous avons confiance que vous ferez votre possible afin que cette tentative réussisse.J’ai l’honneur d’être, monsieur, Votre serviteur obéissant, St.Clair Mc E VENUE.Capitaine.conférence tenue par les fonction naires de ia compagnie et les ingénieurs, M.G.H.Duggan, ingénieur en chef de la “St.Lawrence Bridge Company”, a autorisé hier soir la déclaration suivante : “Une enquête soigneuse faite par la commission des ingénieurs et nos propres ingénieurs indique que l'effondrement de la travée centrale est due à la rupture d’un morceau (d’acier) fondu, reposant sur la poutre qui servait à soulever la masse de fer, et qui a soutenu la travée et un poids plus lord pendant six semaines, à l’extrémité sud-est de la masse de fer.Les travées d’appui ne sont pas du tout endommagées et Ton prend des mesures pour remplacer la partie centrale dès que cela sera praticable.” Fn rapport voulait que la compagnie tînt une enquête jeudi, mais les fonctionnaires de la compagnie n en savaient rien, hier soir.M.J.Corbett, que Ton plaçait précédemment au nombre des réchap: pés sur les dires d’un homme qui prétendait l’avoir t dans la iue “st maintenant compté comme l’un des morts.Il en va de même de M.W.Dumont, que Ton disait sauve lundi soir.Plusieurs transatlantiques, y compris le vapeur “Pretorian”, de la ligne Allan, ont passé dans le chenal depuis Taccident.Les sondages pratiqués par un navire de la flotte du surintendant Forneret ont révélé qu'à aucun endroit la travée submergée n’est à moins de 50 pieits de la surface de Peau.Tout le long de la rive, du côté de Lévis, les tramwavs ont transporte hier des curieux désireux de voir ce qui reste du pont.Ici et la, le long du chemin, on rencontre des ouvriers qui étaient sur le pont quand ta catastrophe est arrivée.Us I ont tous reçu une mauvaise secous- j n;st£re ,|es chemins de fer se, mais sont encore heureux ae | janla;s immjx£ l’pxéc leur sort.M.McIntyre, qui souffre d’une fracture-de la jambe, a 1 Hôtel-Dieu, se porte bien.LISTE DES VICTIMES Une liste préparée par les trois chronométreurs de la St.Lawrence Bridge Co.des employes manquant à l’appel depuis la catastrophe du Pont de Québec porte à 12 le nombre des victimes.La liste que 1 on considère comme exacte se compose comme suit: W.Dumont, New-Uwer-pool; C.Bernier, Lauzon; H.Vandal, New-Uiverpool; J.Corbett, Terre-Neuve: W.Reegan, Cap Bouge; M.White, Port Gilbert, N.-E.; H.Bertrand, Bigonette, Ont.; Cleophas Cadorette, Sillery; E.Jourdanais, Providence, R.-L ; Sylvain Demers, Saint-Nicolas; C.Sweeney, Lachine, et U.Laroche, Sillery.Treize autres ont reçu des blessures plus ou moins graves, ce sont : L.Jackson, blessures a la tête; J.Wilson, cheville brisée; A.McIntyre, BLOC - NOTES Outrage ?Le Mail, de Toronto, écrit.“On annonce officiellement que le ministère ne tolérera pas davantage les embarras qu’on a faits aux recruteurs.aux assemblées de Montréal.I! n'eût pas même dû tolérer le récent outrage.” Le Mail ignore cm il est de ia pins ce dont il parie insigne mauvaise foi.L'outrage, ce Le maire de Chambly Bassin a ré- fut la façon dont certains recru-pondu, en français naturellement,|teins insultèrent les auditeurs ca-nar la lettre suivante: nadiens-français,^ insinuant meme que ceux-ci préfèrent à l’arme© les “clubs sociaux”, — on saisit l’allu- CORPORATION DU VILLAGE DU ! sion scandaleuse.BASSIN DE CHAMBLY c: Chamblv, ce 11 septembre 1916.Capitaine Saint-Clair McEvenue, 199ième Bataillon C.E.F., Montréal, Qué.Oher monsieur.En réponse à votre lettre m avisant que les IRISH CANADIAN RANGERS se proposent de venir donner un concert à Chambly Bassin, 1e 13 du courant, j’ai Thonneur de vous infor- Si c’est pour laisser aussi des recruteurs comme le capitaine Dancey insulter à leur guise au sentiment patriotique çana-dian-français, que le ministère a adopté S'arrête que Ton sait, il n’y a pas là de quoi tant se vanter.Lindsay A Lindsay* Ontario.— patrie du général Hughes,—on est en train de construire un immense arsenal pour çier que j’ai fait les démarches ne-j]e co,mpte de l’Etat.Le Star, de To-cessaires pour mettre les salles de accuse le ministère a avoir, l’hôtel municipal à leur disposition | fn ces temps où l’on parle tant de en cas de mauvais temps.l'encouragement à donner aux in- H serait à propos, dans Tintérét de i dustries nationales, — accordé le votre mouvement, d’envoyer un orateur bilingue pour s’adresser à la population anglaise qui n’a pas un seul de ses membres au front tandis contrat de cette entreprise à des étrangers, des Etats-Unis, sous prétexte qu’iî ne se trouvait pas au Canada d’architecte ni d’entrepreneur que les Canadiens-français y comp-1 capjt)ies de mener à bonne fin de tent sept des leurs.H est bien entendu, n’est-ee pas, que vos orateurs ont reçu instruction d’être polis, plus que ne Tont été ceux des assemblées du square Dominion et de la Place d’Armes.Veuillez croire, cher monsieur, à la haute considération avec laquelle je me souscris, Votre dévoué, G.-N.DUCHARME, ^ Maire de-Chambly Bassin.tels travaux.“ Tout sera américain, dans cette affaire, de l’architecte au dernier dessinateur, de l'entrepreneur au dernier ouvrier, de la plus importante machine-outil au dernier marteau”, disent les critiques du ministère.Le Star qualifie de stupide la conduite de celui-ci, oui n’a pas fait connaître le fond ae sa défense.-T G.F.veux; A.Barbeau, côte contusionnée; E.Normand, cheville brisée; D.Lefebvre, jambe fracturée; A.Lefran-çuis, jambe droite lacérée; A.Ford et J.Raymond, blessures aux jambes; A.Anderson, J.Smythe et F.Williams, contusions et choc.LES PERTES SONT A LA CHARGE DE LA ST.LAWRENCE BRIDGE.Ottawa.13.— Les pertes matérielles qu’entraîne la chute de la partie centrale du pont de Québec sont à la charge des constructeurs.On a appris que c’est Là la décision prise par le gouvernement canadien, et en autant qu’on peut le savoir, ta St.Lawrence' Bridge Company” ne montre pas d’inclination à se dérober à sa responsabilité.Le gouvernement a un dépôt d’un million que la compagnie a remis pour garantir la pleine exécution de son contrat.On affirme ici que les entrepreneurs resteront les mêmes et qu’on n’opérera pas de changement dans ta commission des ingénieurs.On ne donne pas à entendre que les meilleur:, matériaux n’aient pas servis à la construction du pont.Les ministres qui ont été témoins du désastre sont revenus à Ottawa, lundi, et leurs allégations confirment Thypothèse voilant (pie la travée s’est contractée.Gela, cependant, a pu se produire quand ir\io-_ né, alors que les montants ont cédé aux extrémités.On dit qu'on a peu de chances .l.4038.T4jéphane Main 4.'(69 Bureau : Main 24S1 J.-A.NADEAU Notaire de DUFRESNE al NADEAU Immeuble "Versailles" 90.RUE 8.-JACQUES MONTREAL «T.-ALEX.O’GLEMAN NOTAIRE 00 S.-JACQUES, MAIN 2*63 Prêt, aur propriété dt .111* et terre pria Montréal Bureau : Tel.Est 3475 382-est, S.-Catherine MONTREAL THE0DULE RHEAUME Tel.C.R.’SI), RUE S.-JACQUES Main 4571 et 4575.Suite 411.Domicile : Est 1389.ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 213.— Bureau 53 97.rue S.-Jacques Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue S.-Jacques.— Bureau 76 Tél.Main 2632 NOTAIRES TEL.S -LOUIS 504.déclaration du maire Martin pour lui faire remettre à la ville une somme de $21,000.Le témoin déclare qu’il a quitté l’hôtel de ville pour améliorer sa position.Pour ne pas s’attirer de désagréments, il retourna ù la ville son chèque pour le montant reçu, soit $20,005, avec une lettre au bureau des commissaires le priant d’encaisser le chèque et de reclifier, s’il y avait eu erreur.Le bureau n'en a jamais rien fait, à la connaissance du témoin.Ces $20,-005 représentaient les honoraires dus à M.Beausoleil pour ses services comme arbitre et évaluateur de la propriété du boulevard Saint-Joseph.Me Germain fait ensuite remar-auer à M.Beausoleil que le bureau des commissaires a adopté une résolution à l’effet de donner instruction au trésorier de ne pas encaisser le chèque et de le retenir.Mais le témoin déclare n’en rien connaître ; tout ce qu’il sait, c'est que son chèque n'a jamais élé présenté à la banque.M.McDonald, de Rigaud, le dernier témoin, vient déclarer que M.Hébert lui a dit que si on !e forçait à parler il dirait tout.heures.M.G.Beausoleil, président de la compagnie Beausoleil limitée, a été le premier témoin de l’après-midi.Il admet qu’il s’est chargé de l’administration des biens de M.Hébert avant que celui-ci fût rnonmis-saire.Jamais on n’a menacé M.Hébert avec des documents pour le faire agir de telle ou telle façon.Me Laflamme pose ensuite une question au témoin au sujet de la pas mem POUR AVOIR VOULU VOYAGER EN MILLIONNAIRES Great Falls 13.—Vingt-cinq membres des Industrial Workers of the World, sur un total de plus de cent, qui se trouvaient à bord d"un train à marchandises du Nord-Canadien, hier, au Havre, furent arrêtés à l'arrivée du train, à la demande des fonctionnaires du chemin de fer Nord Canadien.L arrestation fut opérée par le shérif Kommers et ses assistants, aidés de tout le corps de police de Great Falls.D’après le conducteur Marcotte les hommes persistèrent à vouloir faire circuler le tr,a1n comme un “ spécial ” et refusèrent de laisser monter qui que ci fût s’il n'était ibre de l’organisation.- A.-H.Barrette NOTAIRE 70, rue Rachel Est, Montréal Tél.Main 888.Résidence : 1877 S.-Catherine Eat.J.-W.BOISJOLI NOTAIRE Prêts d'argent, règlement de succession, etc.54 NOTRE-DAME EST.MONTREAL.~J.-EMERY CODERRE SEC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28, GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est Montréal-Est Tél.(résidence) Pte-aux-Trembles 29; (étude) Pte-anx-Trembles 27—2.DOCTEURS Dr nTbOUCHER 541, GRAND-TRONC Tél.î — Victoria 1931».AUSSI, BUREAU.1431.NOTRE-DAME OUEST.Tél.s — Victoria .579.SPECIALITES — Maladie» des femmes et Jeune» fille», obstttri«ues.accouchement._ TEL.S.-Louis 1685 Dr Tancrède BISSONNETTE DES HÔPITAUX DE NEW-YORK Consultations : 8 à 9 heures a.m.1 à 3 heures p.m.6 à 8 heures p.m.9(L RACHEL EBT.^ , MONTREAL- Diplôme en hygiène publique — Heures : 12 à 3 p.m.t 6 à 8 p.m.TEL.S.-LOUIS 3275 Dr Jos.-N.Chaussé MEDECIN CHIRURfJIEN Maladie, de la peau 708, PARC LAFONTAINE.MONTREAL Angle de la rue Marauette- -EST 0734 Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtel-Dleu j de Paris.Maladie des YEUX, des J OREILLES, du NEZ et de la] GORGE, 523.Saint-Denis, (En face^ du carré Saint-Louis.LIQUIDATEURS • Téléphone Bell Main 328$ ERNEST ST-AMOUR CURATEUR ET LIQUIDATEUR DB FAILLITES Edifice Banque de Québec 11, PLACE D’ARMES, MONTREAL Chambres al3 et 514.Jour t Tél.Main 1473.Bolr : Tél.Est 19».OSCAR BEAUCHAMP CURATEUR.COMPTABLE ET LIQUIDATEUR 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Nationale, W.-J» Proulx, L L.B, bureau du soir : 283 Ave.Esplanade Tél.St-Louis 1760 Tél.Main 2959 Jos.Proulx, L L.L.bureau du soir î Ahuntsic Tél.St-Louis 5350 ÉLZEAR ROY NOTAIRE Prêt, .or hypothèque».Achat» de créance.et autre*.Département spécial pour : Administration de Succès»Ions_ et de propriétés ' recouvrements (collections): lusu-rances; pincement de fonds: agence pour achat et vente de commerce établis ou autres Institutions.206-209.EDIFICE BANQUE DE QUEBEC No 11 Place d’Armee, MONTREAL.Tél Main 5762.Tél.Main $335 J.-ALBERT SAVIGNAk, NOTAIRE fautrefol.d.Blran et Savicnae) Spécialité: Examen de titres, règlement de difficultés commerciales, difficultés de famille, succession»; placements de capitaux k taux très avantageux.Prêts aux fabriques et aux ronrrmls»lons scolaire».Bureau : 99, rue Saint-Jacques.Edifice Banque Nationale L.»»lr après 7 h.ara.: 122 Bhar break* E.t Tél.Est 1643 COMPTABLE RODOLPHE BÊDARD Expert-Comptable et Auditeur Systématiste consultant, Administrateur 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rivière.L’attaque succédant à un calme relatif de plusieurs jours s'est déclenchée à midi et demi et s’est développée rapidement.Grâce à leur valeur, les soldats ont capturé en une demi-heure toute la première ligne des tranchées allemandes.Exécutant une autre poussée du côté de l’est avec la même vigueur, les Français ont successivement capturé la côte 143, le bois de Mar-rières et tout le système de tranchées s’étendant jusqu'au chemin de Bethune-Pé, onne, avec lequel ils sont en contact, des abords méridionaux de Bancourt jusqu’à la région située au sud de Bouchavesnes.Ce chemin va de Péronne, au nord, jusqu’à Béthune, en passant par Bnpanme et Arras.Les Français mettent ainsi sérieusement obstacle ^ au service de transport des Allemands, à partir du nord de Péronne et donnent apparemment une position menaçante à l’ennemi, au nord de Péronne.Plus au sud, les Français ont fait une avance jusqu’à la côte 76, à l’ouest de Fouilleauccurt.Jusqu’à présent, ils ont fait 1 500 prisonniers, plusieurs officiers compris.Au sud de la Somme, les actions d’artillerie ont éié violentes dans divers secteurs, mais il n’y a pas eu de cccnbat d’infanterie, il y a eu une canonnade intermittente sur le restant du front.Sur le front anglais, un calme relatif prévaut, et la situation générale reste la même.Au sud de l’Ancre, l’ennemi a opéré un bombardement intermittent.Au cours des dernières 24 heures, les Tommies ont fait 50 prisonniers.Ils ont abattu en flammes un aviatik dans le voisinage de Pozières.Deux machines anglaises sont disparues.y La Chambre française est unie M.RIROT SOUMET UN NOUVEAU PROJE T D'EMPR UN T.Paris.13.—La Chambre des députés s’est réunie, hier.Le premier ministre a dit que, jeudi, le gouvernement fera une déclaration au sujet de la situation diplomatique.Le ministre des Finances.M.Pi-bot, a présenté à la Chambre le bill de nouvel emprunt de guerre, accompagné de la déclaration suivante : Le temps de s'adresser au peuple pour un nouvel emprunt de guerre est arrivé.L’emprunt sera a cinq pour cent et semblable à celui de 1915.La première émission a été faite à 87.25.Le prix de la Bourse a toujours été au-dessus du prix de l’émission el il est maintenant de *i 90.Les coupons dateront du premier août dernier ; cela veut dire que c’est trois points au-dessus du prix de l'émission.” Le ministre des Finances rappelle le succès du premier emprunt et déclare que la prochaine émission constitue un attrayant placement.“ II n'y a pas un Français ” con-tinue-t-il, “ qui ne croit pas de son devoir de porter à FEtat au moins une partie de ses ressources pour contribuer à la défense nationale.La confiance de la nation n’a jamais été mise en doute, et présentement elle est plus forte que jamais.Personne en France ou au dehors ne doute de la victoire.” M.Ribot annonce alors les conditions auxquelles l’emprunt’ sera effectué.La date de l’ouverture de la , liste sera fixée plus tard par un dé-‘ cret.M.Paul Deschanel.président de la Chambre, ouvre la séance par un éloquent tribut à la Roumanie, qu’il appelle la préservatrice des an.ciennes idées romaines de justice.La Chambre entière se leva et acclama la Roumanie.A.E.Lahovary, ambassadeur roumain qui était dons la loge diplomatique, salua à plusieurs reprises au milieu de manifestations tumuiltueuses.L’attitude de la Chambre offrait un singulier contraste avec celle qui existait auparavant.Une entière confiance dans la direction des affaires militaires semble avoir remplacé les certains courants de critique qui ont jusqu’ici affecté les partis qui sont en minorité.% HORS DE COMBAT Ottawa, 13.— Neuf Montréalais sont portés comme blessés sur la liste des hors de combat publiée hier par le ministère de la milice.Le total en est de 129 dan! 21 officiers, es qui est considérable.Un officier montréalais est de ce nombre.Le lieutenant Charles H.Sclater, 4331 avenue Montrose, blessé.Le soldat Arthur G.AinsKe, 369 rue Burgess, blessé.Le soldat Thomas Arnott, 28a rue Knox, le soldat John Hawkins, 207 Cartier, blessés.Aussi, Gordon Robert Lilly, 78 rue Rosel, Bernard C.Mullins, aux soins du Fonds Patriotique, Moïse Champagne, 808 rue Dorchester, le caporal lancier Grant Potter, 2132 avenue du Parc, le sergent George H.Taylor, A 2793 avenue Clark, tous blessés.CLAVICULE FRACTUREE.En tombant d'un toit pendant qu’il travaillait à la manufacture de la compagnie Canadian Consolidated Rubber, hier, un jeune hom-t me de 20 ans, Mike Papas, domicilié au N-.» 20, rue Saint-Germain, s’est frac turé la clavicule.Elle se sentit une toute autre personne APRES AVOIR PRIS UNE BOITE DE “ FRUIT-A-TIVES ’’ East Ship Harbour, N.E.“C'est avec grand plaisir que je vous écris pour vous dire ]o.Epreuve de 300 verges.7o.Epreuve de 200 verges.Ces épreuves sont ouvertes à tous les amateurs de la province.8o.Course dans un sac.9o.Course à trois jambes.lOo.Courses avec cueiller.llo.Courses aux patates, etc.Les courses commenceront à deux heures.Pour informations, s’adresser à Jos.-Eug.Leduc.OU ILS JOUENT AUJOURD’HUI INTERNATIONALE Buffalo à Montréal (2 parties) Toronto à Rochester.Newark à Richmond.NATIONALE Cincinnati à New-York.Pittsburg à Brooklyn.Chicago à Boston.Saint-Louis à Philadelphie.AMERICAINE New-York à Détroit.Saint4Louis à Chicago.Philadelphie à Cleveland.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier dans les séries des ligues Américaine et Nationale: LIGUE AMERICAINE A Cleveland: R.H.E.Cleveland.000001910— 2 7 2 Detroit.300010033—10 16 2 Covelskie, Bagby et O’Neil ; De Berry, Enmeke et Spencer.A Chicago: St-Louis.002030000—5 10 2 Chicago.000003000—-3 3 2 Weilman et Hartley; Bense, Dan-forth e4 Chalk.A Washington: Boston .0000002001—3 7 0 Washington .0000022 —4 10 2 Ruth, Mays et Thomas; Johnson et Henry POSITION DES CLUBS G.P.P.C.Boston ., 78 ;>/ .578 Détroit .79 59 .572 Chicago .77 61 .558 New-York .71 64 526 St-Louis .72 66 .522 Washington .68 66 .507 Cleveland.67 68 .496 Philadelphie.30 103 .226 LIGUE NATIONALE.A Boston: Première partie R.H.E.Chicago .000000000—0 5 0 Boston .OOOOlOOOx—1 3 0 Carter et Archer ; Rudolph et Gowdy.Deuxième partie RHF Chicago .0010010010000—3 14 3 Boston .0000010020000—3 7 4 Hendrix et Wilson; Rudolph, Tyler et Gowrdy.A New-York: R.H F Cineinnati.200000000—2 7 1 New-York .lOOllOOOx—3 7 4 Mitchell et Hulin; Benton et McCarty.A Philadelphie: R H E St-Louis.012000000—3 7 0 Philadelphie .000002002—4 13 1 Meadows et Gonzales; Alexander et Burns.A Brooklyn: Première partie R H E PiUsburg .000000000—0 5 2 Brooklyn .01002201x—6 10 0 Evans, Jacobs, Miller et Fischer; Pfeffcr et Meyers.Deuxième partie R.H.E.Pittsburg .011000000—2 5 0 Brooklyn .000000001—1 5 1 Mamaux et Fischer ; Coombs et Miller.POSITION DES CLUBS.Brooklyn .Philadelphie Boston .New-York.Pittsburg.Chicago .St-Louis .Cincinnati .G.P.P.C.78 53 595 76 53 .589 73 54 .575 65 62 .512 63 70 .474 62 73 .459 58 78 427 58 78 427 CET APRES-MIDI A LAPISTEDE DORVAL La réunion d’automne du Jockey Club Dorval s’ouvrira cet après-midi à Dorval.Le programme comporte sept courses dont le handcap d inauguration se détache tout spécialement.Cette épreuve n’a réuni qu’un chomp très réduit où la qualité est notoire.Les meilleurs sprinters qui ont couru à Montréal cette année sont inscrits.Christie qui sera piloté par Robinson, semble se détacher tout spécialement du groupe.L'épreuve qui viendra en deuxième lieu, au point de vue importance, est celle qui mettra Tp’o’The Morning aux prises avec l’importée Arriet.Ces chevaux se sont déjà rencontrés à maintes reprises et les épreuves qui les ont sms démarrer ont toujours été de véritables matchs.Robinson aura très probablement la charge de piloter Top’o’The Morning.Les vents ouverts aux chevaux nés au Canada ont réuni les meilleurs coursers qui aient démarré à Montréal.Les arrivées seront sans doute très contestées.La piste est en très bon état, les abords du Pari Mutuel ont été améliorés de façon à empêcher les accidents lorsque la foule se pressera aux guichets.Dorval n'a jamais, en effet, été aussi pimpante depuis son inauguration, I^es chevaux démarreront à 2.15 p.m.tous les jours.Le service de trains sera meilleur que ceux des réunions précédentes.Un train supplémentaire quittera la gare Wndsor à 3.15 p.m.pour permettre aux hommes d’affaires de se rendre aux courses de Payé'-midi.La réduction du prix d'admission est une mesure très populaire que les amateurs désirent voir adopter par les autres hippodromes du circuit canadien.N’oubions pas que c’est pour cet après-midi.L’ASSOCIATION DE LA CASQUETTE DEUXIEME TOURNOI DE DAMES I.e président des damistes, M.A.Perrault, en collaboration avec les membres du comité se préparent activement à l'organisation du deuxième concours qui sera apparemment Les quatre premiers clubs de la Ligue de la Cité se rencontreront, di-munohe prochain, dans l’ordre suivant: 1.30 Indiens vs Stars.3.30 La Casquette vs Crescent.Ces deux joutes sont d’une grande importance, surtout la seconde, entre La Casquette et les Crescent.Les leaders n’auront pas un problème de solution facile, dimanche, quand ils feront face à La Casquette.Lucien Rio-pel nous disait dimanche dernier que ses joueurs étaient absolument certains de battre les leaders et qu’ils étaient prêts à parier de fortes sommes sur leurs chances.D’un autre côté, réalisant le tort immense qu’une défaite leur causerait, les champions sont résolus à vaincre La Casquette à tout prix.Un échec, dimanche, pour les leaders, et une victoire des Stars sur les Indiens mettraient les deux premiers clubs à quelques points de différence, et la course au championnat deviendra d’un intérêt sans égai.Tout dépend de la tenue des équipiers de La Casquette sur le terrain contre les Crescent, dimanche prochain.A tout événement, ce programme sera d'une grande valeur.encore plus important que le premier.Aucune date définitive n’a été mentionnée pour l’inauguration de ce second tournoi, néanmoins elle aura certainement lieu dans le courant du présent mois.Le comité fait un appel à tous les joueurs de daines amateurs de Montréal et les prie de bien vouloir venir s’inscrire.L’entrée est gratuite, tous seront les bienvenus.Le club de daines La Casquette demandera bientôt son entrée dans la ligue Montréal et nous lui souhaitons le succès désiré.Le comité est composé d’hommes sérieux tels que messieurs Hector Beaudry, Aug.Perrault, Roméo Dazé, Emile Brunet et Armand Roy.Avec une telle direction l’Association sera dignement représentée dans la ligue.Allons, messieurs les damistes, présentez-vous au bureau de l’Association, 510 avenue Mont-Royal est.Un des membres du comité sera présent pour vous recevoir, tous les soirs, entre 8 heures et 10 heures.COMMERCE ET FINANCE DERNIERE CHANCE DE LA CASQUETTE D’ETRE CHAMPION SA RENCONTRE AVEC CRESCENT, DIMANCHE.AU PARC DELORI-MIER.L’ELIMINERA DE LA COURSE OU AMELIORERA SA POSITION.— INDIENS vs STAR.VOLES DE LA BELLE FAÇON EXPLOIT D'UN VOLEUR SUR UN CONVOI DU PACIFIQUE CANADIEN.Buffalo, N.Y., 13 — Plusieurs voyageurs du convoi du Pacifique Canadien venant de Toronto, et qui arrive à Buffalo à midi et demi, se sont fait voler de la belle façon, hier.Le voleur a accompli son exploit simplement et rapidement.Le train venant de stopper sur le pont international, du coté canadien, où les agents douaniers font leur inspection.Un homme vêtu de gris, aux larges épaules, entre dans un wagon, et s’avance en regardant attentivement les voyageurs.11 s’arrête devant Mme Jessie Ardili, de New-York, et lui demande où elle va.Directement à New-York, répond-elle.“Alors, montrez-moi votre billet ?” dit-il, tandis que les autres personnes se prépat _nt à montrer leurs billets.“Comment avez-vous d’argent ?” lui demande-t-il ensuite.La voyageuse ouvre son porte-monnaie.L’individu lui remet $65 sur $100, garde le reste, disant que c’est un dépôt réclamé par le service des douanes des Etats-Unis, et lui remet un reçu.Il a aussi extorqué $12 à M.Crockett, de Brantford, et a distribué six autres reçus dans un autre wagon.On a découvert la supercherie à la “Central Station”, à Buffalo, quand les voyageurs ont exhibé leurs reçus.LES EXAMENS DE MEDECINE Le résultat des examens préliminaires pour l’élude de la médecine qui ont eu lieu à Québec, les 5 et 6 septembre courant, vient d’être rendu public.11 y avait 25 candidats.Ont été admis sur les sciences et les lettres: — MM.Booth, R.J.; Eliasoph, B.; Scherzer, Morris ; Silverman, M.Ont été admis sur les lettres: — MM.Dussault, E.-A.; Pelletier, Albert ; Pelletier, Georges ; Strosberg, Alex.A été admis sur les sciences: — M.Legrand, E.-L.Ont des matières à reprendre:— MM Béland, Wilfrid, (le latin et la littérature) : Champagne, J., (géographie et botanique).Les examens ont eu lieu à l’Université Laval de Québec, sous la présidence du Dr Joseph Gauvreau, le registraire du collège des médecins, assisté de M.l’abbé Simard, et de M.John Ahearn.de Québec, du Dr Atherton et de M.Cassegrain, de Montréal.COURSES DE DORVAL 13 AU 20 SEPTEMBRE INCLUSIVEMENT Le Pacifique Canadien annonce un service quotidien, excepté le dimanche, de quatre trains jusqu'à ia piste de Dorval, partant de ia garé Windsor à 1.10 p.m., 1.35 p.m., 1.50 p.m.et 3.15 p.m.Au retour les trains partiront immédiatement après la dernière course.Passage simple, 15 sous; aller et retour, 25 sous, r.EXPLOSION MORTELLE A CLEVELAND Cleveland, 13 — Un homme a été mortellement blessé et seize autres légèrement par l’écroulement du toit d’un tunnel du lac Erié.Il y a quelque temps, dans une autre partie du tunnel, une explosion de gaz tuait dix-neuf hommes.LA MATINEE A LABOURSE LES OPERATIONS ONT ETE CLAIRSEMEES, DURANT TOUT L'AVANT-MIDI, MAIS LA COTE FAIT NETTEMENT PREUVE DE FERMETE.Les transactions ont été peu nombreuses, à la Bourse de Montréal, ce matin, bien que la cote continue de se bien tenir.Des gains comparativement appréciables ont été enregistrés, soit dans l’intervalle des deux séances, soit durant l’avant-midi.La matinée a été marquée par plusieurs échanges de fractions de lots, L’action Dominion Bridge, la vedette des jours récents, a vu pâlir son activité, quelcmes rares lots changeant de mains à 215.L’Iron est plutôt faible, à 57 ; le Steel pf Canada, également délaissé et lourd, marque 61.pendant que le Scotia se traite à i2li.Dans les autres groupes des valeurs sidérurgiques, le Smelters remonte à 37 (ex-dividende), le Can.Forgings s’inscrit à 195, pendant que, dans le compartiment des valeurs industrielles, le Penmans s’établit à 63 et demie, et le Dom.Textile se négocie à 82.Le Montreal Cottons, de son côté, trouve preneur à 49 (ex-dividende), TO-gilvie atteint 148.Dix parts de Wayagamack changent de mains à raison de 66 ; le Riordon Paper poursuit sa marche ascendante, se fixant aujourd’hui à 73, soit le même niveau de la dernière mutation d’hier ; le Laurentide touche derechef 188, et l’action Price Bros monte à 84 et demi (ex-dividende).Par ailleurs, Je Detroit Railway se ramène à 116 et demi ; le Toronto voit une fraction de lot passer à 95 1-4, de même que 10 parts de Brazilian font 58, et que le Quebec Railway tombe de 35 3-4 à 34 1-2, Dix parts de Tram.Power sont absorbées à 36, seulement, tandis que l’action ordinaire Can .Steamship flotte entre 32 et 32 et quart.Le Bell Tel.est à 150, l’Ottawa Power s’inscrit à 95 et le Civic Tn-vertment cote 79 et demi.BOURSE DE MONTREAL Coara fournis par T« m&fson Fortlsr, H en u vain et Cle., membra* de la Boura* d* Montréal, rus S -François-XaTiar.90, Mont* réel.VAJLBtJ&S Ouv, Ames Hold.; 22 “ priv.i 5$ BellTélC.103 Hrk.T.L.M’ Can.car.! ô9 •’ priv.G?C*B.Cem.( 62 * priv.?5 ca«.C®tC.50 priv.j Ta.CotiYcr Can.Found.136 Can.G.Elen.Cao.Facif.178 Can.Loco.58 *’ pnv.j .Can.S.Lines! 33 i Carriage F.Céda.Rapid I Co.M.4k 8m.! Crown Re» Det.Un.K y Dom Bridge Dom C.Co Dom.I.pfd Dom.S.Cor.Dom Park.Dom.T C.“ oriv.Goodvr.Co priv.HU].Colite.Holi.Mine» Iîl.Trac.pd Laur.Com L.of W’d C.™ “ Priv Mac Do.Co.Mack Cm w “ pnv! Me*.L.atP.“ priv ¦ M.ft fi.P .“ priv.Mi.Cot.Llil “ priv.j 37^4 V) 117 215 vk S3 29 00 189 I35K 120 13 103 21 i Woti.Tr Coj .Mnr.Tram L5Q (Nor.Ohto.i S.A CL i 38 ! “ priv.! 66^ 0*üv.Mill.„ " priv 921^ Ont.St.Pro.49’4'tOU.L.A P.Penman».30 Québec Rr 19.'.! Sma.Woods 117% hhawtnig., 170 ibhcrwin w" 57 :ôpa.Riv.Co .! '* priv.32% St.C© of C.priv.Tor.Ry ." priv.Tooke Bro 99 priv.Tuck.Tob.priv.Twin City.° '* priv-.Wjna.Ry.è2%\ .Banques — .Br.No.Am.- .i Commerce .j Dominion.Hamilton., Hochelaga 188% i impérial .—.Met chant» .Molsona.12 Montréal.85%; Nationale.jNova-Scoti • (Ottawo- .j Québec.i Royal.—.Standard., .! Toronto.- .; Uni on- .:jsk ug m !.148 147% ¦rf5 i 64 asy; « I 182 fi 154 m WH 63 313 iii * H 61% 95 ’ 22% 8b 258% 221 259 m ' J.212% .BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, courtiers, rue Saint-François-Xavier Nos 95 et 97.Montréal.Valeurs Ouvet- hira Midi Valeurs Cuver lure Midi AlliaCb.or.II»/, ! I n « p.Copi, MX 00% Alli.Ch.fr.795; Int.ïU.Tr AmsAir Br.- LchighVaL vjy.50% Am.B.Suj*.«K Max.Moto.»:iys sow Am Can Mcx.Petro.118 IUS.Am.CarFo.64% Mi Mi*».Pacif.Am.I.oco.78% Nat.Lead Am.SraelL 108S 108 N.-Y N.H.58 59 Am.S.Pou.North.Pac.109% no Anacon.M mi Pe nnsvlva.Atch.son 10-X I04S Prêts.8t.C.iu$ BOX i ;% Hald.Loco.83 Reading nos Balt.AOhio « tex Republï.Ir.*'h Beth.Steel.525 610 Koc.Isl.or, m Brook i K h.Rubb.U.S.1)1% Can.Pacil.I/*7 i-è South.Pac.97% *8% Cent.Leath 6IX 6IX Sout.Rail.23 24 Colo.P.AI.Corn Prod.5'.!% 52X St.Paul Third Ave.02K eiX 03% «1 Cruci.Steel MX 84V, Union Pac.140% I42'ü Kriepr.Nol 52% *6.U.S Ste.or, 119 no t nepr.No2 U.B.Steelp.104% 101% Erie Ordin 37% sv/t UtahCoppe W es tin gnou 87 H 874 Gr.Nor.Or J-L 62% « Shattuck Ar m ¦»% BOURSE DES MINES Conra fournil par la maison Bryunt.Dunn and C®.rue S.François-Xavier.N® 8*.Montréal.MINES DE COBALT De- Offre.mande.Adanne 20 Bailey .09 09 H Beaver .41 Vi 42 Chambers Ferland .IB Crown Reserve .43 45 Foster .05 07 Vi Gifford 07 Vi Kerr I>aku .475 460 1 Jl dos u .60 61 McKinley Darragh .60 r»*> Si pissing .760 780 Peterson I^ike ziy, 22 V.Seneca Superior .27 30 Silver Leaf 0t% 02 Temiskaming 60 60 Vi Trethewey 18 Wettlaufcr 13 Corniagas .470 500 MINES DE PORCUPINE Apex .08^ 00 Dome F.xtension .39% Dome !*aku .55^ 57 Dome Mines 242.) Hoi linger Cons.705 Jupiter 20 Vi McIntyre .147 McIntyre Ext 44 Moneta .15 19% Newray 65 67 Porcupine Cro^n .77 Pore imperial 09 Pore Vipond 41 Preston E.Dome .05 Schumacher 54 V4 Terk Hughes .40 41 West Dome Consol .»- 311» LES BOURSES ETRANGERES LA COTE DE WALL STREET ENREGISTRE DES PROGRES NOTABLES ET LES CHEMINS DE FER EMERGENT.(New-York, 13.—Les cours ont pris la direction en avant, à l’ouverture des opérations, à Wall Mreet, aujourd’hui, mais les larges gains récents ont fait partiellement defaut et le ton témoignait d’une certaine irrégularité.Les valeurs de transport (shipping) ont été animées mais ont évolué sans ensemble.L American Smelting a conduit le groupe des cuprifères par un gain additionnel de deux points et las valeurs de propulsion (motors), de sucre et quelques-unes de fournitures militaires ont appréciable-ment avancé.lL’17.S.Steel a modérément avancé et les chemins de fer ont été à peine fermes.Mais ces derniers ont secoué leur torpeur avant la fin de la première heure d'opérations et ont coopéré à rétablir l’intérêt du marché, certaines d'etnre Its valeurs de voies ferrées s’ajoutant de 1 à 2 points, l’Union Pacific et le Reading émergeant particulièrement.Le Steel a egalement majoré son cours, mais n a pas tant s'en faut atteint le niveau touché hier.Les obligations et bons ont été fermes.* * 4.Londres, 13.—Le marché des valeurs immobilières a été calme et bon de ton, aujourd’hui.Les fonds d'Etat péruviennes ont été fermes, de même que les caoutchoucs et les valeurs industrielles.Les ventes de bons du Trésor se sont élevées, la semaine dernière, à 25 0001,000.Les disponibilités ont été moindres et le taux de l’escompte, serré.* * * Paris, 13.—Les affaires ont été peu nombreuses, à la Bourse, aujourd’hui.La rente française a coté 84 fr, 25., au comptant.Le change sur Londres a marqué 27 fr.9214.L’emprunt 5% a fait 90 fr.-—»- ÇA JT LA Durant les six mois clos le 30 juin 19:16.American Smelting & Refining Company a.gagné 16.26 p.100 de ses $5Ôi,lOS.O'OO d’actions ordinaires, par comparaison avec 14.07 p.100 acquis durant tout l’exercice financier arrêté le 31 décembre 1915, d’après un compte rendu récement produit.* * La hausse qui favorise présentement l’action ordinaire Riordon Paper a pour motif, dit-on dans les cercles financiers montréalais, la probabilité d’une hausse du dividende de 4 à 5 ou même 6 p.100 en outre de la distribution d'une prime ou boni.Les affaires de la société, durant le mois d’août, et des perspectives réconfortantes légitimeraient, paraît-il, une telle plus-value de la répartition des bénéfices.sans nuire à la constitution de réserves importantes.* * * Au cours de l’exercice financier terminé à la fin de juin dernier, le C, P.'R.a reçu $24,1600,652 de son service des voyageurs ; $89,654,405 de son service de fret et $13,752,-260 de ses services des télégraphes, wagons-palais, des bagages, etc.Les frais d’exploitation se divisèrent comme suit : Transport, $38,015,381 ; entretien des voies ferrées et édifices, $14,071,791 : m-tretien du matériel, $16,695,955 ; dépenses de trafic, $21,798,699 ; dépenses pour wagons-palais, $990,-410 ; dépenses siour les steamers des lacs, $829,811 ; dépenses pour télégraphes.$1.330,161 ; dépenses diverses.$4,014,753.'Le nombre de voyageurs transportés sur une longueur d’un mille fut de 1,247,118,119 contre 1,164,-488,630 l'an dernier.La compagnie transporta sur une distance d’un mille 14,,'050,685,773 tonnes de fret.L’an dernier, le C.P.R.en* à transporter l'26,909,i828 minots de grain, tandis que cette année, il en transporta 27i6,788,2'09 minots.Il est encore intéressant de noter que les recettes du service des voyageurs pour chaque mille du réseau a été de $2,425.15.—-—-9-— DECLARATIONS DE DIVIDENDES Penn.Water & Power Co.—(Dividende trimestriel régulier 114 p, 100, échéant le 1er octobre aux actionnaires enregistrés le 19 septembre.Le dividende trimestriel antérieur était de 1 p.100.Dominion Textile.— Dividende trimestriel régulier de 1% p.100.sur les parts de préférence, encaissable Je 16 octobre, par les porteurs enregistrés 'o 19 septembre.-a- LES PEAUX VERTES Les prix du marché des peaux crues ou verte*; s’établissent aujourd’hui de la manière suivante: Peaux de boeuf No 1, la 1b.23s Peaux de boeuf No 2, la ib.22s Peaux de boeuf No 3, la 1b.21s Peaux de veau, la 1b.31s Peaux d’agneau, la 1b .$1.50 CANADIAN PACIFIC W COUKH KH DK DORVAL 13 au 20 septambre WcliulvamMit Départ de Iw Kan* Windsor fi 1.10 p.m.» 1.35 n.m., 1.50 et 3.15 p.m.autour après U drrruèru course., Passage dans une seule direction 15 sous.Aller et retour, 25 sous.Bureaux de» billeta : 141-145 Balnt-Jurque*.Tél.Bell Muln 8125.Hôtel Windsor, Gsres Plaça Viger et de U rue Windaor.PROVINCE UE QUEBEC, district du Montréal, Cour de Circuit No 14232- -Gaston St-.lucques, pharmacien, du Montréal, deinnn-cleur, vs.G.Lucoinpte du Montréal, défendeur.Lu 22me jour du septembre 1916 A 11 heures du l'avant-midl, au domicile du dit défendeur, au No 1311 rue Purthenals en la cité du Montréal, seront vendus par autorité de justice 1rs biens et effets du dit défendeur, saisis un cette cause, consistant en articles de ménage.Conditions: argent comptant.J.U.NORMAN PIN, H.C.S.Montréal, 13 septembre 1916.DES ASSISES IMPORTANTES LE CONGRES DE L'AMERICAN ASSOCIATION OF PORT AUTHORITIES S'OUVRE CE MATIN.Des délégués relativement nombreux, venus de Seattle, Vancouver, San Francisco, Los Angèles, Nouvelle-Orléans, Baltimore, Philadelphie, Boston, Chicago, New-York, Hamilton, Québec, Saint-Jean, N.B., et autres principaux ports du Canada et des Etats-Unis, se sont réunis ce matin en ouverture du congrès de l’American Association of Port Authorities, dans les salles de la Commission du port de Montréal, sous la présidence cle M.W.G, Ross, président de la commission mont-g réalaise." La séance de début a commencé à 10 heures et trente, par un discours de bienvenue prononcé par le commissaire J.W.Ross, au nom du maire de Montréal.M.Ross a fait à grands traits l’historique de notre ville, donnant quelques indications géographiques, et, en termes très appropriés, a assuré aux délégués un cordial accueil de la part des Montréalais.Il a invité les congressistes à visiter, non seulement notre port, mais l’ensemble de la métropole du Canada.Au nom des visiteurs, M.J.Spin-cer Smith, de New-Jersey, a remercié ie représentant du maire de la sympathie qu’on venait de leur exprimer et a dit la satisfaction des congressistes de se réunir dans qattâ ville.Le président de la conventiom, M.W.G.Ross, a brièvement exposé l’objet de ces assises, qui s’ouvrent, dit-il, sous les plus brillantes auspices, et le secrétaire du congrès, M.If, P.g Fennell, a donné lecture de soi* rap< w port.A l’issue de la séance, les oenc grossistes ont visité le port à iMlf du “Sir Hugh Allan”.NOS VOIESJFERREES L’ensemble des recettes des trois principaux réseaux ferrés du pays, pour la huitaine écoulée, ressort à $4,663,ï)8!l contre $5.1109*376, durant la première semaine d’août, et $4,665,659, pour la première période de juillet.Le tableau suivant montre les résultats de la huitaine expirée et l’avance enregistrée par rapport à la période correspondante de l’année dernière : 1916 Aug.P.G.€.P.R.$2,679.000 $ 677,000 33.8 G.T.iR.I,270.i001 184,359 16.8 C.N.!R.663)900 252,400 55.2 Totaux $4,603,Ofiil $1.113,750 31.3 —-—-—a VIANDE SUR PIED A CHICAGO Chicago.13 — Gros bétail : arrivages, 16,000 tètes ; marché faible ; boeufs indigènes, $6.40 à 811.20 ; pour l’élevage et l’engrais, $1.60 à 87.45 ; vaches et génisses, $3.40 à $9.20 ; veaux, $8.50 à $13.00.Menu bétail.Porcs : arrivages, 21,000 tètes ; marché ferme ; légers, $9.90 à $11.20 ; mêlés, $9.75 à $11.25 ; lourds, $9.60 à $11.10 ; très ^ gras, $9.60 à 89.80 ; cochons, $6.50 à * $9.65 ; moyenne des ventes, $10.00 à $10.80.Moutons : arrivages, 20,-000 têtes ; marché faible ; moutons, $7.90 à $8.40 ; agneaux indigènes, $7,25 à $11.35.DECOUVERTE D’OR DAWS U BEAU CE (De notre corrr.«vpondant) Québec, 13.— On rapporte qu’un citoyen de Saint-François de Beau-ce, M.François Mathieu, gardien de mines, a fait la découverte d’une pépite d’or pesant cinq onces et demie.C’est la plus grosse pépite qui ait jamais été trouvée dans la région aurifère de la Beauce.Tout bon Canadien-français désireux de se tenir au courant de la lutte nour sa langue doit lire le NATIONALISTE.ARTHUR BRUNEAü.Membre, Bourse de Montréal.BRUNEAU & DUPUIS CWItTUElW Bureau de Montréal, 97 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIER.Succursales : QUEBEC «t SORKL Fil direct arec •OHT ft FLAGG.Naw-Tark.DORVAL JOCKEY CLUB REUNION D’AUTOMNE Du Mercredi 13, au Mercredi 20 Septembre.Sept Courses par lotir — Beau ou " ' Temps Trains spéciaux directs de la gare Windsor par le C.P.E., au terrain de course, à 1.10, 1.33, 1.50 et 3.15 p.m.ADMISSION A LA GRANDE ESTRADE.$1.00 PREMIERE COURSE.CHAQUE JOUR, A 2.15 P.M.Les enfants ne sont pas admis 202-jn® ^ VOL.m —No 215 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 13 SEPTEMBRE 1915 5 NOUVELLES PU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE L’ENNEMI RETRAITE EN TRANSYLVANIE POUR RELEVER SON PRESTIGE (JS AURAIT PROPOSE, POUR RACHETER LA GRECE, D’ENVOYER LES TROUPES GRECQUES COMBATTRE LES ARMEES BULGARES ET AUSTRO-PRUSSIENNES.— CONSTANTIN PROT-ALLIE.New-York, 13 — Le “New York Herald” publie aujourd’hui le câblogramme suivant envoyé de Rome : Dans le but de ménager à la Grèce une sortie du dilenme où elle se trouve actuellement et aussi dans le but de relever 1^ prestige du roi Constantin, on aurait proposé que l’armée grecque, avec les troupes serbes qui marchent sous ses ordres, fût chargée de prendre seule l’offensive dans le sud-est contre les armées bulgares et austro-prussiennes.Le “Patris” d’Athènes calcule que les forces autrichiennes dans les Balkans sont peut-être un peu plus fortes qué 200,000 hommes.L’armée grecque, bien approvisionnée de munitions par les Alliés, est, dit-on, capable de tenir tète ù ces forces.M.Venizelos, dont le retour au pouvoir semble imminent, dans une série d’articles, parle de la nécessité d’une action du gouvernement pour redonner à la nation le prestige qu’elle a perdu.11 déclare que la survivance de la dynastie grecque à la tète de la nation est comprise dans le programme de son parti par une modification rapide des conditions qui existaient précédemment.Le rôle du roi Constantin dans la longue période d’oscillation du gouvernement grec entre les partis belligérants, semble plus avantageux maintenant que les censeurs, dans les pays alliés, permettent la publi-cation des détails envoyés en Grèce par les correspondants.LE ROI DEJOUE UN COMPLOT BOCHE Parmi les déclarations faites dans le “Roma Tribuna” à ce sujet, il y en a une qui dit que c’est le roi lui-même qui a fait échouer un plan des principaux ministres pour jeter la Grèce dans les bras des pouvoirs centraux.Le journal italien dit que les chefs de ce mouvement étaient l’agent prussien, le baron Schenk, M.Gou-naris et M.Skouloudis, qui tous furent premiers ministres après le départ de M.Venizelos, et le général Dusmanis, chef d’état-major jusqu’au 27 août.Le baron Schenk aurait eu à sa disposition une somme de 1,000,1)00,000 de drachmes ($200,000,000) pour pousser sa campagne de propagande en Grèce au nom de la cause prussienne, La première occasion suggérée par ceux qui travaillaient pour la Prusse, pour forcer la Grèce à abandonner sa neutralité, a été la présentation de la note des puissances de l'Entente à Québec, s’est occupé du projet de construction du pont au Gap Bouge.Il avait reçu plusieurs suggestions à ce sujet et même quelques plans.Il avait fait un assez volumineux dossier de toutes ces pièces.qui pouvaient un jour ou rau-tre être utilisées si le projet prenait quelques développements.On ranuorte que M.Mercier envoya tout ce dossier à M.Eiffel, le célèbre ingénieur français constructeur de la tour qui porte son nom, à Paris, en le priant d’en étudier toutes les pièces et lui demandant son opinion sur la construction d’un pont suspendu au Gap Rouge.M.Eiffel aurait répondu à M.Mercier qui» ce n’était peut-être pas une entreprise impossible, parce que le génie civil faisait sans cesse de grands progrès, mais qu’elle lui paraissait excessivement hasardeuse.Et il! aurait ajouté que.dans tous 1er cas, Ja pose de la travée centrale constituerait une opération sî difficile, qu’il ne voyait pas comment on pouvait l’effectuer avec succès.On pous assure que tout ce dossier, comprenant l'opinion écrite du grand ingénieur français, se trouve dans Tes archives du gouvernement de Québec.ERREURS DANS LA TRANSMISSION DES ORDRES ?M.P.Davis, f’un des entrepreneurs du pOnt, émet l’opinion suivante sur les opérations de la pose de la travée centrale : “ H y a eû, d’après moi, une erreur dans Ta disposition, à chaque extrémité des deux tronçons du pont, des appareils téléphoniques nécessaires à Ta transmission des ordres pour la levée de la travée centrale.Un appareil téléphonique était placé sur la travée nord et un autre sur Ta travée sud.Deux hommes étaient chargés de l’opération.Iis devaient s’entendre par téléphone pour agir au même instant.ensuite raffermis et dans la même mesure, afin que la travée centrale pût s’élever graduellement, lentement, sans secousse et en gardant toujours le même niveau.Or.selon moi, un homme seul aurait dû être chargé de ce travail délicat sur lequel reposait tout le succès de l’entreprise.Cela pouvait se faire et aurait dû se faire.Il en aurait coûté ià la compagnie un millier de piastres pour les disposi-* ions électriques à cet effet.Mais on a pensé que cela devait très bien marcher en mettant là, pour contrôler toute Taction, deux hommes très (éloignés Tun de Tautrc.mais devant compter l’un sur Tautre pour opérer ; qui sait, si l’un n’a pas devancé ou retardé le mouvement d’une seconde ou deux ?ce qui aurait fait lever la travée plus haut d’un bout que de l’autre.Il n’en fallait peut-être pas davantage pour briser ou déplacer une des attaches de la travée centrale.” CRITIQUES CONTRE MEURS LES INGE- Londres, 13.—On a lu avec beaucoup d’intérêt en Angleterre les nouvelles relatives à l’accident du pont de Québec.' La Pali Mail Gazette déclare qu’il semble que les ingénieurs canadiens ont dû manquer gravement de clairvoyance pour permettre à une pareille catastrophe de se produire deux fois.La même feuille assure que T’entreprise avait soulevé beaucoup de critiques aux points de vue technique, artistique et financier.mais que la régularité et la rapidité des travaux provoquaient l’admiration universelle.Le directeur de VEngineer n’a jamais entendu parler de '"’•’''ques relatives au pont.Un ingénieur qui a vu le pont en voie de construction attribue le ma>l\eur qui ést arrivé à une défectuosité de l’appareil d’élévation.Par suite de cette nouvelle, les cours du Pacifique ont d'abord faibli mais ils se sont GROS SUCCES ALA SOMME LES FRANÇAIS PRESSENT BOUCHAVESSES ET L'AVANCE CONTINUE., New-York, 13.—Le refus du pèé-sident Stouts, de la Tnterborough Rapid Transit,d’accepter l'intervention du maire Mitchell et de la commission du service public dans les difficultés entre la,compagnie et ses employés, laisse supposer que les choses ne pourront pas s’arranger par cette méthode.M.Stouts a promis d’adresser une requête au maire Mitchell et à la commission du service public dans mielque temps.S’il peut remettre les choses au point, lui-même, il refusera formellement de laisser des tiers Intervenir entre lui et ses mployés.William B.Fitz.gerald, un des chefs de la grève, et ses associés rencontreront le maire aujourd’hui, alors qu’il aura répondu à la proposition d’intervenir.' AMENDEMENTS À U LOI LEMIEUX RESOLUTIONS DE LA FEDERATION CANADIENNE DU T R A-VAIL.Québec, 13.—Le Congrès de la Fédération canadienne du travail a __________________ adopté, ce matin,* deT resolutions lixation et la municipalisation Paris, 13.— Communiqué officiel de cet après-midi: Au nord de la Somme, la lutte s’est continuée la huit dernière avec un succès marqué pour nos armes.Nous avons attaqué le village de Bouchavesnes vers 8 heures du soir, et nous l’avons capturé en entier dans une brillante action,, malgré la résistance 4e l’ennemi qui s’était puissamment retranché.Pendant la nuit, notre infanterie s’est organisée dans les positions conquises.Les Allemands n’ont pas tenté de contre-attaquer.Ce matin, nos troupes, continuant leur avance vers Test, ont pris d'assaut Ja ferme du bois L'Abbé, située à 600 mètres à Test du chemin de Belhune.au sud-est de Bouchaves-nes.Nous avons fait quelques autres prisonniers au cours de ces engagements, et nous avons capturé une grande quantité de matériel de guerre.Nous ne pouvons donner encore de chiffres précis, à cet égard.Au nord d’Astre une attaque par surprise contre une tranchée allemande dans la région d’Andrechy fait tomber d’autres prisonniers entre nos mains.Sur la rive droite de la Meuse, nous ayops progressé dans la partie septenlironme du bois de Vaux-Chapitre.Des combats d’artillerie se sont continués avec une activité modérée dans la région de F eury-le-Chenois, Partout ailleurs la nuit a été calme.TRAVAIL EFFECTIF DES AVIATEURS.¦Sur le front de la Somme, nos av:ons -ont livré 17 combats, hier.Nous avons abattu 2 machines allemandes, Tune du côté d’Aizcourt et Tautre dans le voisinage de Mois-lains, alu nord et au nord-est de Pérenne.Il semble que 4 autres appa- reils ennemis ont été sérieusement endommagés.La nuit dernière, une de nos escadrilles aériennes da bombarde ment a lancé un grand nombre de bombes.Elle a jeié 87 projectiles de 120 millimetres sur la gare et ,ae petits édifices à Guiscard, où Ton a obsenvé 2 explosions suivies d’un incendie.Elle a lancé 24 bombes .sut la.gare: de Boise! et les dépôts d Hendicourt, 74 sur les installations ennemies dans la région d’Etain, 32 sur les bivouacs des Teutons dans la région de Datnvil-lers et 6 sur la gare de Montmedy.Pendant la’¦même nuit, une autre de nos escadrilles de bombardement a effectué les opérations suivantes: elle a lancé 105 bombes sur la gare de Thionvtlle, >t 60 sur la fonderie d’Uskangen.Pendant ce bombarde ment, une de nos machines a franchi deux fois la distance qu’il y a à la scène des opérations.Nous avons lancé 6 bombes sur les fon defies de Rombach et 6 sur la voie ferrée, de Metz à Poht-à-Mousson.RIEN DE NEUF A LA LIGNE ANGLAISE.Londres, 13.— “La situation gé nérale n’est pas changée, dit le communiqué officiel de cet après-midi, relativement au front anglais, en France, Il n’y a rien d’important à relever.” BULLETIN DE BERLIN Berlin, 13.Le bulletin officiel d’aujourd'hui en anonçant la reprise violente de la lutte, au nord de la Somme, entre Combles et Ja rivière, rapporte que les Français sont entrés à Bouchavesnes, mais ont subi un sanglant échec dans le cours de leurs attaques dans le secteur de Thiau-mont et de Souville, dans la région de Verdun.DE M.J.-À.CHEVRIER UN TEMOIN DECLARE CE MATIN A L'ENQUETE QUE M.J.A.CHEVRIER LUI AURAIT AVOUE AVOIR REÇU $10,000 DE M.LEPAGE.APRES QUOI IL AURAIT AJOUTE QUE C'ÉTAIT UN ‘•BLUFF".AVANCE DES ALLIES EN MACEDOINE Paris, 13 — Malgré la vive résistance des alliés teutons, les troupes serbes ont fait une importante avance sur le front macédonien, à plusieurs endroits, annonce cet après-midi le ministère de la guerre.Un violent combat se livre dans les environs du lac Ostrovo, où les Serbes out gagné considérablement du terrain.SORQVITZ EST PRIS Athènes, 13 — Les troupes françaises et serbes ont pris l’offensive à l’extrémité ocridentale du front de Macédoine.Elles ont capturé la viile de Sorovitz, dans le voisinage de Fiorina.l>ans la région du mont Beles, les tfoupes italiennes se baftent du côté de Butloya (à 15 milles à Touest de Degur-Hissar), dans le voisinage de la Strouma, et à Dzumu.Au nord-ouest de Kovel, les Serbes ont occupé une importante position à la suite d’engagements qui ont coûté de grandes pertes à l’adversaire.Au sud du lac Ostrovo, les troupes françaises ont accompli une importante progression, et leur artillerie a mis le feu à plusieurs localités occupées par les Bulgares.importantes demandant .plusieurs amendements à la loi Lemieux concernant les différends ouvriers.Le congrès demande, entre autres choses, qu’il ne puisse y avoir de grève;à moins qu’elle n’ait été votée par les ouvriers au scrutin secret et que les patrons n’aient été prévenus, que la décision du comité d’arbitrage ne puisse être renversée pa1- les tribunaux civils et qu’il faille être sujef britannique et résident au pays pour faire partie d’une commission d’arbitrage.Cette dernière réforme ayant pour but d’éliminer les internationaux.Le congrès a aussi adopté des résolutions recommandant la nationa- de tous les services d’utilité publique, rétablissement de pensions pour les vieillards, l’adoption d’une loi pour empêcher les unions internationales de faire opposition aux unions nationales en matière de travail.MORT DE M.JOSEPH PAQUET Québec, 13.— M-Joseph Paquet, entrepreneur de Lévis, qui construisit l'embranchement de La Tuque et une autre section d’une trentaine de milles du chemin de fer du Grand Nord, est mort hier à THdtel-Dieu de Lévis, à Page de 61 an*.Les choses commencent à trainer en longueur à J’enquête de la rue Drolet.Ce matin, M.René Chenevert a passé plus d’une heure à la tribune pour répéter en grande partie ce qu’il avait déjà dit lors de sa première déposition.Le témoignage le plus important a été rendu par M.J.E.Gnriépy.Celui-ci a jure que M.Chevrier lui a dit il y a quelques mois qu’il avait d’abord obtenu une hypothèque de $20,000 sur la propriété de la rue Drolet, ce qui a un peu surpris le témoin, puis qu’il avait reçu $10,000 de M.Lepage.M.Chevrier qui a juré, lui, dans sa déposition, n’avoir rien reçu de M.Lepage, a dit ensuite à M.Gariépy qu’il n’avait rien reçu et qu’il avait voulu simplement le “bluffer”.M.Gariépy déclare qu'il croit M.Chevrier capable de “bluffer” à ce point.Avant M.Gariépy, plusieurs autres ont rendu témoignage, Tex-éche-vin L.A.Lapointe, Téchevin Larivière, M.L.N.Senécal, secrétaire du bureau des commissaires, M.Gauthier, gérant à la banque Provinciale.M.L.-A.LAiPOINTE L’ex-leader du conseil est interrogé par Me Alban Germain.Le témoin déclare que pendant que se transigeait à l’hôtel de ville Taffai-re de la rue Drolei.M.Villeneuve lui a fait savoir que les terrains en question avaient été vendus par la succession Villeneuve pour 70 ou 75 sous le pied.Lui-même a bien compris et Ta dit au conseil ainsi qu’à M.Hébert que la ville en achetant la propriété Laviolette n’achetait pas en même temps la ruelle.Cette ruelle n’était pas .comprise sur les plans présentés à la ville.Me Gagné rappelle au témoin la déclaration faite hier par M.Lepage.M.Lapointe ne nie pas avoir donné un conseil à M.Lepage un jour qu'il le rencontra rue Saint-Jacques, mais ce conseil n’était qu’une répétition de ce qu’il avait déjà dit à ses collègues, c’est-à-dire que ceux qui voulaient vendre à la ville le terrain de la rue Drolet ne savaient pas s’y prendre.TOUT ETAIT BIEN GRAISSE D'après M.Lapointe, l'affaire de la rue Drolet a si bien marché, la procédure ordinaire a été si vite expédiée, enfin tout allait Si bien, que pour lui, “tout était bien graissé”, que tout avait été bien soigneusement préparé.Me Laflamme lui demande ce qu’il entend par “bien graisse”.Entend-il qU’on avait employé des moyens de corruption?— Non, cela veut dire crue tout semblait bien préparé seulement.L’EGHEVIN LARIVIERE ET M.GAUTHIER Avant d’aller sur les lieux, M.La-rivière a aussi appris que la propriété avait été vendue par la succession Villeneuve au prix de 70 sous.M.Villeneuve ne lui a pas parlé de la ruelle; plus tard, il en a été question au conseil.M.Gauthier est gérant d’une succursale de la Banque Provinciale.Il y avait à la banque un compte ouvert au nom de J.-A.Chevrier et un autre au nom de J.Albert Chevrier.Au mois d’octobre 1915, le' compte était au nom de J.-Albert Chevrier.Un dépôt de $1,500 a été fait le 15 novembre.Le témoin ne peut dire comment ce dépôt a été fait, par billot, par chèque ou autrement.Il produira plus tard le bordereau.M.RENE CHENEVERT Le témoin déclare qu’il n’a aucunement essayé de faire chanter M.Hébert avec le désistement dç la contestation Charpentier.N’est-ce pas, lui demande Me Gagné, que l’affaire de la rue Drolet était un (terrain où tout le monde aurait pu s’entendre; le syndicat se défaire de la propriété de la rue Drolet, M.Hébert voir tomber la contestation de son élection et vendre sa maison d’Outremont?—Çe aurait pu être comme ça, mais ça ne Ta pas été, répond M.Chenevert.Dans le cours de Tété, j’avais promis à M.Hébert de faire tomber la contestation de son élection, il n’avait donc plus raison de craindre de ce côté.Le témoin répète ensuite pendant plus d’une demi-heure, en réponse aux questions de Me Gagné,.ce qu’il a déjà dit la première fois qu’il a comparu.Ale Laflamme interroge le témoin et veut lui faire dire que si la transaction de la propriété Laviolette s'était faite entre deux particuliers ie prix de vente aurait été de $153,-866 de moins que le prix qqi a été fait à la ville.M.Chènevert répond que la chose aurait été bien impossible, le syndicat ayant lui-même payé la propriété $149,799, d’un M.Comte.Me Laflamme continue ses questions et veut faire dire au témoin que quel que soit ie prix que le syndicat ait donné pour la propriété de la rue Drolet, la ville a néanmoins payé $153,806 de plus que la valeur réelle de la propriété, de l’aveu même de M.Lepage /jui est un expert en fait d’immeubles.Le témoin dit qu’il ne peut se prononcer là-dessus.M.L.N.SENEGAL Le serrétaire du bureau des commissaires.vient déclarer que les minutes de la séance du 27 mars au bureau des commissaires sont exactes.M.J.E.GARIEPY Le témoin déclare que ,M.Chevrier lui a dit qu'il a reçu de l'argent, $16.000, de M.Lepage.D’après lui, M.Chevrier est un Lepage No 2 et il a dû dépenser rondement cet argent.Le témoin a_ entendu M.Chevrier déposer lui-mêane et dire qu’il n’a rien reçu de M.Lepage.Après La (Enrt*ljtré conformément * U loi du Parlement du Canada, par L.-P.Dealougeharaps, au Ministère d* l'Agriculture.) TEL.EST 4510 LAINE L« Magasin du Peuple 447 EST, SAINTE-CATHERINE.LAINE PAINT.IVOIRINE, pour ouvrage» fantaisie, en blanc, noir, bleu pAIe.Eu e n boule d'une once.alO LAINE WHITK HEATHER, 3 et 4 brins, en blanc* noir, rouge, cris, etc.Spécial, la livre.Z.Z9 LAINE SHETLAND'ET BERLIN, simple et double, toutes couleurs.Spé- *1 OA c\nl, lu livre.| aOw LAINE GLAGËE, blanche et noire.Spécial, lu boule .* .* » * .*i O -Au raz-de-ehausfiée.’ ¦ 1 9 Angle S.-Catherine et Montcalm Edredon velouté, de 25c, pour Edredon anglais, fini drap, de 35c, pour .Edredon anglais, sans envers de 40c, pour.19c 25c ETOFFES A KIMONOS Edredon uni en laine, rayé, jr _ de 75c, pour.Edredon dans les finalités supérieures, sans envers, très épais.Largeur 2 verges.Régulier 4P 4 >141 $2.00, pour.9 I . 500 SCENES EMOUVANTES Du commencement du travail jusqu’au funeste plongeon inclusivement.Pris par Monsieur L.E.Ouimet, seul photographe autorisé par le gouvernement.Cette vue sera montrée à 2 heures, 4 heures, 6 heures, 8 heures et 10 heures.Emprunt duGouvernement Les personnes qui désirent acheter des obligations du Gouvernement pourront souscrire dans toutes les Succursales de la BANQUE D’HOCHELAGA où elles trouveront tous les renseignements et les formules nécessaires.L’emprunt portera intérêt au taux de 5% par an, sera remboursable en 1931, sera émis à 97|% et rapportera environ d’intérêt par an.M.ZAIMIS A DEMISSIONNE LE RO! CONSTANTIN ACCEPTE LA DEMISSION DE SON PREMIER MINISTRE.— LE PRELUDE DE L'INTERVENTION DE LA GRECE DU COTE DES ALLIES ?Athènes, 12, par voie de Londres, 13.— Le roi Constantin a accepté la démission du preanier ministre, M.Zaimis, et de son cabinet.* * * Dans les capitale* des pays de TEntenté, on espère que la retraite du' ministère Zaimis prelude à Tin-tervention de la Grèce du côté des Alliés.Il reasort de récentes dépêches de Berlin et de Vienne qu’on y regarde aussi cette éventualbé comme prochaine.On n’a pas révélé les causes précises qui ont amené la démission du cabinet, à cause de la censure qui est exceptionnellement rigide.Oit mandait hier à Londres que M.Zaimis se plaignait de ne pouvoir occuper de la situation extérieure à cause d’incidents à l’intérieur.On çroit à Londres que sa démission est due au fail qu’il a accepté la présidence du conseil avec l'accord qu'il s’en tiendrait à la neutralité, et que vu l’occupation d une portion du territoire grec par les Bulgares il a trouvé cette attitude impossible.Jusqu'au moment où les premiers messages ont annoncé que M.Zaimis avait démissionné, on ne s’attendait pas à sa retraite, car il semblait entendu que ie premier ministre exerçait la dictature et se trouvait dans une position exceptionnellement forte, line crise politique s'afl produite après que les Bulgares eussent envahi le nord-as! de la Grèce, ot les partisans de l’ancien prunier ministre Venizelos ont prévenu ie roi qu’il dût congédier les anc»:ns conseillers qui l’avaient induit en erreur et l’avaient influencé on faveur de TAlIomagne.En même temps, M.Venizelos a exprimé sa confiance en M.Zaimis, qu’il a demandé au roi d’appuyer, et il paraissait compris qu’on en était venu à un accord suivant lequel le ministère Zaimis devait rester au pouvoir eu recevant un puissant appui de la part du parti de Venizelos.Après la chute du cabinet Venizelos, en octobre dernier, M.Zaimis a formé un cabinet, en annonçant qu it suivrait une politique de neutralité armée, mais au .mois de no-vembre suivant il démissionnait.En juin, ii est devenu chef du gouvernement.Bien qu’il soit partisan de la neutralité, on ie regarde comme prédisposé en faveur des Alliés.ACCUSEDE* SEQUESTRATION Un nommé Conrad Christel, domicilié au No 523 rue Moreau, boucher, a comparu ce matin devant le magistrat Lanctôt pour répondre à une accusaiion de séquestration.11 a protesté de son innocence et l’enquête a été remise à plus tard.Voici les faits: Un Syrien du nom de Jimmy Schoufey était sur ie point d’épouser une Roumaine, Valerie Rasehon, et l’évêque de Téglise orthodoxe, Mgr Ofey, avait approuvé ce mariage, quand l’oncle de la jeune fille invita chez lui les futurs époux, et là, jeta dehors le jeune homme pour garder la fiancée qu’il enferma dans sa maison.séance d’hier, tous deux se sont rencontrés dans le couloir et M.Gariépy lui a demandé: En as-tu reçu ou non de l’argent?M.Chevrier aurait répondu: “Tu sais bien que j’en ai pas reçu.C’était pour te bluffer! ” En terminant, M.Gariépy dit que M.Chevrier aime bien à bluffer un peu., _.SERVICE ANNIVERSAIRE Jeudi matin, le 14, à huit heures et demie aura lieu, en l’église Saint-Jean-Baptiste, rue.Rachel, le service anniversaire de Mgr Zo-tique Racicot, évêque de Pogln.^ Parents et amis sont priés d’y assister.DECES A MONTREAL BEAULIEU, Carmel 62 ans, rentier, rue Marie-Anne, 1091.BOURGEOIS, Berthe, 3 ans, enfant fie Georges Bourgeois, menuisier, rue Berri, 186.CARIEUX, Edouard, 1 an, enfant de Lud-ger Cadieux, commis, rue Saint-Hubert, 2900.CHRETIEN, Clara Fortier, 36 ans, épouse d’Omer Chrétien, contre-maître, Lachifie.DUBREUIL.Sophronie Gravel, 44 ans, épouse d'Adélard Dubreuil, boucher.Ave.Hôtel de Ville, 1338.DUQUETTE, Yvette, 5 mois, enfant de Joseph Duquette, menuisier, Ave.Henri Julien, 1198.KMOND, Roméo, 11 mois, enfant d'Arthur Kmond, contremaître, rue Dupras, 130.GLOBENSKY, Rénë, 4 mois, enfant d'Alexandre Globcnsky, commis, rue Cartier, 2042.* JETTE, Moise, 3 ans, enfant de Ludger Jetté, plombier, rue Saint-Jacques, 1498.LAMALIÇE, Claire, 2 mois, enfant do Hector Lamalicc, charretier, Boul.Saint-Laurent, 1745.SAINT-JACQUES, Fernande, 7 mois, enfant d’Ovilus Snint-Juct tues, peintre, rua Sainte-Catherine, 671 est.SAINT-JEAN, Roméo, 5 mois, enfant d Oswald Saint-Jean, commis, rue Pnrthe-nais, 15.SAUMUR, Lucia, 4 mois, enfant d'Arthur Saumur, cordonnier, rue ParthcnaJi,
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