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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 8 mai 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1935-05-08, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 8 mai 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 4JO EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.KArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Admlnlitrjtion :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 489 / LE DEVOI J VOLUME XXVI — No 19'.Directeur-gérant: George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Omar MEROU* TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR Lm POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Uni* et Empire Britannique .B.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Pourquoi ne fait-on pas travailler les chômeurs?Le maire a fait, hier, un discours enveloppé de pompes funèbres.Le leitmotiv de la mort y revenait à chaque période: mort de l’orateur qui, en parlant de la sorte, fait hara-kiri politique et rnorl du régime capitaliste.L’est vrai qu’il a bien voulu laisser une alternative: le retour à la terre.Il va de soi que, sur ce dernier point, nous sommes en plein accord avec lui.Mais nous n’avons pas d'illusions.Ce serait déjà un progrès appréciable que d enrayer la migration vers les villes, même si on ne jéussisait pas à obtenir la migration d’un seul citadin vers la campagne.Guérir le mal, c’est l’idéal ; mais en enrayer le développement, c’est le plus urgent.Or les citadins ne font-ils pas consciemment ou non tout leur possible pour attirer les ruraux vers les grandes agglomérations?Prenez les fêtes qui viennent de sé dérouler pour le 25ème anniversaire de l'avènement de George V.A quoi se résument-elles?A une cohue sans nom sous un ciel gris et froid, à des discours encore plus gris et plus froids, à quelques pièces pyrotechniques présentées comme des merveilles.Mais quel effet cela fait-il grâce à la déformation de la publicité sur l'esprit des bons campagnards?Ils ont l’impression, à lire les journaux et à écouter, groupé* chez les marchands du village, les bonimenteurs de la T.S.F., que les heureux citadins assistent à des spectacles renouvelés de la Rome impériale.Et ces menteries se répètent presque chaque jour, qui attirent vers la lumière des grandes agglomérations; et les pauvres papillons paysans viennent s'y brûler les ailes.On ne rencontre pas même depuis la crise deux ruraux sur dix, homme ou femme, qui ne vous confessent que leur plus vif désir est d’aller vivre dans les villes.Us sont dupes de ce battage insensé et, derechef, une invention en soi excellente sert au malheur de l’humanité.Ne serait-il pas logique de mettre la sourdine à ces bobards?de cesser de leurrer des naïfs, qui, une fois rendus en ville et installés dans les secours directs, ne s'en vont plus?Ÿ * * Le pessimisme de M.Houde, quant à l’avenir économique et financier de la métropole, n’est pas sans fondement.La taxe de vente à elle seule suffit à l’aggraver.Le maire, qui l’a imposée, devrait être cependant le dernier homme du monde à alarmer les emprunteurs et à chasser les bailleurs de fonds.En regardant les choses telles qu’elles sont, il est au reste facile de corriger un excès de pessimisme.La propriété bâtie elle-même est loin d’être taxée aussi fort que dans certaines autres villes et, si notre mémoire est bonne, dans la ville de Toronto, que 1 on nous cite souvent en modèle, l’impôt foncier est très supérieur à ce qu’il est chez nous.Ce qui presse le plus ici, nous semble-t-il, c’est moins de comprimer la fiscalité que de voir à ce que les sommes versées dans la trésorerie municipale rendent davantage.* * * Et il faut aussi rectifier une inégalité.Après nous, la Ligue des propriétaires demande une revision de l’évaluation municipale.Ce que celle-ci donnera, peu importe, dès lors qu’elle répartira plus équitablement les charges et qu’elle corrigera un sys- tème qui ne saurait être plus mauvais, puisqu’il repose ! entièrement sur l'arbitraire.A I heure présente, les propriétés de LEst sont dépréciée?au delà de la normale et il en résulte de graves inconvénients pour les contribuables de cette ré gion.Nous venons de voir un notaire qui a sollicite d une puissante compagnie d’assurance anglaise un prêt hypothécaire sur des immeubles situés quasi dans le centre de la ville.On lui a répondu: Nous ne prêtons pas un sou à l'est de Bleury.Ce notaire est irrité contre cette société (et elle n’est pas la seule!), qui, tout en y transigeant des affaires importantes, ostracise l’Est.Mais il faut voir les choses telles qu elles sont.I ne compagnie d’assurance prête l’argent fle ses 1 actionnaires et de ses assurés et a le devoir de prêter j prudemment.Or il saute aux yeux que l'Est souffre d'une longue négligence; il n'a pas eu la part des améliorations auxquelles il avait droit et dont il avait le plus vif besoin.Il subit les conséquences de cette injustice.On trouve, dans cette localité, une forte proportion des chômeurs et, comme les propriétaires se procurent de plus en plus difficilement de l’argent, les immeubles y souffriront une dépréciation irréparable, si ce régime se continue.D’ici quelques années, toutes les maisons, faute d'entretien suffisant, seront devenues des taudis et leurs possesseurs seront dépouillés.11 est aisé de se représenter les répercussions désastreuses que cela pourra avoir tant dans le domaine social que dans le domaine économique.¥ * ¥ II y aurait beaucoup à dire sur le sujet, mais il faut finir.Contentons-nous d’indiquer sommairement une résolution que l'administration municipale doit prendre.Pour sauver cette localité et les autres dans le même cas, elle doit entreprendre les améliorations trop longtemps ajournées.Et cela peut se faire à peu de frais en utilisant les chômeurs.Ceux-ci se rouillent dans l’oisiveté et deviennent insensiblement des professionnels du farniente.M.le maire a promis, à maintes reprises, de terminer les travaux du jardin botanique.Le terrassement peut se faire à très peu de frais en utilisant précisément les sans-travail qui peuvent donner quelques journées de labeur contre leur allocation.Pourquoi ne pas introduire ce système dont on a fait l’essai (mais en donnant un boni qui n’est pas nécessaire) l’hiver dernier?Pour obtenir des résultats appréciable*, deux conditions sont nécessaires: commencer le plus tôt possible, sans attendre l’hiver, comme cela a été l’usage jusqu’ici, et.trouver des gens compétents pour faire fonctionner le système.Ce n’est pas.après tout, comme le prétendent tous les partisans du moindre effort, la mer à boire, puisque dans nombre de villes moyennes et grandes, il est en usage.De cette façon les chômeurs bénéficieront d’une réadaptation au travail qui leur est indispensable et une importante région de la ville verra s'apprécier les valeurs immobilières qui.sans cette intervention, menacent de tomber à un niveau désastreux et la font ostraciser par les grands prêteurs d’argent.Voilà l’une des choses que l’on peut faire sans obérer sérieusement le crédit de la ville; voilà l’une des choses que M.Houde s’est engagé à faire.Louîb DU PI RJ l’INrOC/HATICN DC DEB2NIEEE EEEEE Un code provincial pour les installations électriques Chose» fédérale» Les spéculations de M.MacFarland Elles donneraient en définitive des résultats si heureux que le parti conservateur entrevoit des chances de faire passer ses ! dn,«it*«d3n5u,e* prolmj®si Cette initiative aurait une répercussion considérable, surtout pour aider aes prairies—Un coup de des , r .ou un coup de bourse a I electrification rurale 1 ne élection n'est souvent pas autre chose qu'un coup de dés.Sous! notre bienheureux regime démocra-1 tique et à la faveur par exemple j d’une loi Dillon, il peut arriver que les dés soient pipés.C’est tout de même partie de dés.Le parti conservateur fédéral, parce qu'il compte dans ses rangs un bon nombre d'hommes de la haute finance et du Bip Business, en-tend-t-il faire en sorte que les prochaines élections générales puissent se comparer à un coup de bourse?On le dirait à lire une dépêche que le Montreal Star a reçue de son correspondant d’Ottawa.Les spéculateurs du blé qui.l'au- QUEBEC.8 (D.N.C.) — Il est fort question j dérablc, surtout pour aider à ( électrification rude reviser et d’adopter pour la province de Québec raie.Car, actuellement, l’un des plus grands obs-un code qui sera partout en vigueur et aura force tacles à la ruralisation électrique, c’est préeisé-dc loi pour les installations électriques.ment le coût trop élevé des matériaux inutilement A l'heure actuelle, d’aucuns prétendent que dispendieux, et des salamalecs impossibles qu’on la construction électrique coûte beaucoup trop exige et qui ne donnent aucune garantie supplé-cher, parce qu’on multiplie, non pas les mesures mentaire de sécurité publique, tout en haussant de précaution, mais les modifications et les le prix des travaux de façon injustifiée.changements superflus, au point que l’installation des filages électriques est devenue très coûteuse.M.Bouchard a déjà demandé d’étudier des codes de matériaux et d’installations électriques, qui seront les meilleur marché et assureront une lomne dernier, ont joué à l'a baisse j Pr0*cc*'0,, r*i»onnable.sur la place de Winnipeg viennent ' Cette initiative aura une répercussion consi* de subir leur Waterloo, écrit en substance le correspondant du Star.ajoute que le monde politique d’Ottawa prévoit comme conséquen- Lc code sera définitif et permanent et on ne laissera pas n’importe qui le modifier pour aider à la vente de nouveaux appareils ou dispositifs.M.Bouchard estime que, par là, on aiderait à réduire dans une large mesure le coût dé la constructtion, sans toucher aux salaires des ouvriers.du travail, M.Gordon, ont four à tour déclaré qu’ils ne connaissaient ce de la défaite de ces baissiers un [à pPlI prpS rjen (p, commerce du blé succès complet des candidats con- ‘ ~ servateurs dans les trois provinces des prairies lors des prochaines elections générales.Kn effet, les cours du blé canadien sont à la hausse.Les dernières récoltes argentines et australiennes n'encombrent plus le marché.Les emblavures des Etats-Unis seront forcément restreintes cette année à cause des tempêtes de sable qui ont ravagé, de même que dans nos provinces de l’Ouest, des régions entières.Les cours de notre blé sont à ta hausse et les stratèges conservateurs ne sont pas sans Je constater et il va sans dire, aver une certaine satisfaction.* * ¥ Quelques jours avant son départ Pou>’ Londres, le premier ministre, M.Bennett, ne pouvait s’empêcher de remarquer, au cours d’une brève entrevue avec des journaiistes.que les cours du blé s’appréciaient à Winnipeg.M.Bennett, en cette cir-, constance, citait même le cours de- de la spéculation sur cette denrée et des spéculations particulières de M.MacFarland.Tous les trois ont demandé aux oppositionnistes d’attendre le retour du premier ministre parce que celui-ci était le seul à pouvoir donner des renseignements à re sujet.Or, il y a à peine une dizaine de jours, le ministre de l’agriculture, M.Weir, de passage à Moose Jaw, dans sa propre province, la Saskatchewan, déclarait que les efforts du gouvernement pour stabiliser les prix du blé à propos des opérations de M.MacFarland.Je gouvernement évite d'employer le mot spéculation, il lui préfère le mot stabilisation se traduiraient en définitive par un gain d’au moins une centaine de millions de dollars pour les producteurs de blé.peut-être même un gain de deux cents millions de dollars.Avant-hier, le correspondant ou-taouais du Montreal Slar, écrivait que le ministre du Commerce, M.: Hanson, était de retour d’un voyage fj i • T.x*v : i««siviwii ut; rtriuij» ti lin vuvHgr ioii nre fv.e 3 Î2U,ne»T 1 ajou- de quinze jours dans les provinces taib cette observation: Not too bad.de l’Ouest et qu’il avait pu se ren- M.Bennett ne spéculé probable- ‘ ment pas pour son propre compte sur la place de Winnipeg, son gouvernement non plus.Ce que l'on sait par exemple, c est que son gouvernement a financé les opérations spéculatives de M.John-I.MacFarland.agissant Pour la Central Selling Agencg, c’est-à-dire l’organisme de vente du Wheat Pool, ia Coopérative des producteurs de blé des provinces de 1 Ouest.A certain moment, M.MacFarland aurait détenu, grâce à l’ap-pui.financier du gouvernement, jusqu a -40,000^000 de boisseaux de blé, peut-être même davantage.Ce John-f.MacF’arland a eu.parait-il, le contrôle presque absolu sur la vente de nos blés depuis quelques années.Le pouvoir d’emprunt des municipalités pour l’aide aux chdmeurs Taux maximum de 5 pour cent jusqu'au 1er juin 1936 Québec, fi (D.N.C.) — Le comité j banques et le taux d'intérêt A six pour rent.M.Duplessis a dit de son côté que ce taux est excessif.Le comité s’entend pour réduire à 5 pour cent le faux minimum auquel les municipalités pourront emprunter.Cette disposition vaut pour jusqu'au 1er juin 1936.M.Duplessis aurait voulu une limite pour le pouvoir d’emprunt des municipalités.Le bill a été ries bills publics a adopté ce ma «in le bill de M.J.N.Francoeur.concernant le pouvoir d’emprunt des municipalités pour l’aide aux chômeurs.M.Guertin aurait voulu que les municipalités demandent des soumissions pour leurs emprunts.M.J.A.Towner, de la Commission municipale, lui a fait voir que ces soumissions empêcheraient dans; adopté tel quel.plusieurs cas des municipalités de trouver preneur pour leurs obligations.M.Duplessis fit remarquer que la vente au comptoir était une excellente chose.I.e député de Hull proteste con tre ce qu’il appelle le racket des I collège.Le collège de S«inf-Raymond Le comité a adopté un projet de loi relatif à la commission scolaire de Saint-Raymond.Ce bill règle’ l’imbroglio de la construction du dre compte du bon effet électoral des operations de bourse de M MacFarland.“Si les élertions générales’’, aurait dit M.Hanson, “ont lieu vers la fin de juin ou le commencement de juillet, il y a de bonnes chances que M.Bennett remporte un succès complet dans les provinces des prairies.” Pour des stratèges électoraux, à la veille d’un scrutin, les spéculations de M.MacFarland peuvent paraître géniales.Pour une fois, l’agio pourrait servir les candidats d’un parti, à la condition toutefois qu’il n’y ait pas une saute de vent d'ici quelques mois dans le monde de la spéculation.Winnipeg n'est pas à l'abri du fameux rhinook.Quels que soient monde est colonel ou général de {texte anglais prevaleMulc texte ()n dépréciait la ! français devant les «ribuna x Ma ^ M.Duplessis a proleste vivement et l’on s'est rendu à sa demande.M.Frigon reçoit une ridée Les traducteurs seront priés de trouver une traduction adequate et En altcndant, la Chambre a fait ! |c texte français prévaudra.quelque chose, guerre, quoi! beaucoup de travail, hier.FJle n étudié, discute et adopté plusieurs bills et mis beaucoup de besogne en train.Le ciel parlementaire, toujours chargé d’orages aux fins de sessions, a failli crever, hier après-midi, lorsque M.Frigon, député de Saint-Maurice, au cours d'un débat sur le nouveau ministère de l'industrie el du commerre.a fait allusion à l’indemnité que reçoit le chef de l'opposition.Ce dernier a servi une râdée au A.C.mm - ' —ay—m —¦ ” La politique étrangère impériale Il n’est1 pas question de modifie* les rapports de Londres avec les gouvernements des dominions à ce sujet, affirme M.MacDonald Londres, 8 (S.P.C.).Dans un les résultats.! député de St-Mauriee et attrapé les ^émenii à un journa! oipposilion Fantaisie Incroyable Machin croise un de ses amis.Place d'Armes, el se précipite vers lui.main tendue.L'autre porte sa main vers sa poche.Machin, tout de suite, proteste: "Je ne veu.r pas t'emprunter quoi que ce soit, .l’aime mieux te le dire, ie ne te rembourserais pas.—Ça ne va pas?Je crogais que tu avais besoin d'argent.Je ne t’ai jamais vu sans que.Ne me rappelle pas les douloureuses touches du passé.Je voulais simplement le féliciter.—De quoi?- De In médaille que tn as reçue lundi des mains du maire Houde.—Je ne suis pas allé la réclamer.-Comment?On te distingue et lu tournes le dos à qui te distingue ainsi?Ca n'est pas poli.— Que veux-tu?J’ai dans mes ti roirs une vingtaine de rroijr.de plaques, de médailles, d'ordres de 'oufes dimensions.Vne médaille de plus ne le di‘ sail rien?J'ai vu dans les journaux Ion nom parmi 1rs premiers de la liste: rl je me suis dll: "Il a bien mérité cela".—Et pourquoi?Parce que.parce que.enfin, parce que lu es un chic type.-Combien est-ce donc qu’il te tout, ce malin?Cynique, va.Je ne veux rien I emprunter.Je l’en dois assez qde In ne reverras jamais.Tu es d'une franchise cynique, quant à la dole de Ion remboursement.Enfin, je n'y complais guère.C’est cr que je voulais tr faire dire.Nous sommes donc quilles.Tn ne m'as rien prêté el je ne le dois rien.Si lu veux.Tu me rembourserais avc d inni-r.lrur «ieert ro-r«d:o'o|t»U Corutltton» faciles "'ris.et-m.j,; vt tvr dtmtnd*.i»AUL CARDiNAUX.D.Se.rr cusioN •’rançaisi 423 HA 233* MUNI RM» La Semaine de l'Assurance-Vie du 13 au 18 Mai WÊM m M if liü ASOV.v v/,-.-A; •; ; / mêêèsMm • | ÜÜ php îifeé wm » ËÉ: n • £ ù< ¦ .v.» ?; £- '¦ 'v' v:-: Éü WmMim MINUTES peuvent vous valoir toute une vie de sécurité IL pourrait bien arriver que ccttc demi-heure.durant laquelle vous arrêtez votre programme d'Assurance-Vie pour répondre à vos besoins particuliers, soit POUR VOUS les 30 minutes les plus importantes de votre vie.Votre représentant d’Assurance-Vie vous donnera un conseil expérimenté sur la manière de réaliser votre indépendance financière — de garantir un revenu à votre femme — d’assurer l'éducation de vos enfants.En suivant son conseil, vous gagnerez une sécurité viagère.Vous éprouverez une grande tranquillité à savoir que toux qui vous sont chers auront besoin.auront tout ce dont ils Cest pour cette raison que nous vous incitons à consulter un représentant d’expérience en Assurance-Vie, de la même manière que vous consultez votre médecin ou votre avocat.Vous trouverez que c’est un réel ami pour votre famille, un ami bien qualifié pour résoudre vos problèmes financiers et pour vous éviter des ennuis dans l’avenir.Recevez toujours bien le représentant d'Assurance-Vie à votre bureau ou chez vous, quel que soit le temps qu’il vous visite.L’Assurance sur la Vie Gardienne des Foyers Canadiens 1488 Message d'imr série présentée' 'par les Cnmpagnies rf 1ssuranrr-l ir ¦ VOLUMI XXVI — No 107 — CALENDRIfc* — Demain, JEUDI, S nui )9«.feint Gréfotre de Nazlanxe, E.D., double.Itérer du eolell, 4 h.M.Coucher du ooiell, T h.U.Coucher de le lune, 0.SS.N ou relie lune, le 3, à e h.«m du *olr.Premier quart, le 10, à 7 h.du matin.Pleine lune, le 11.i S h.3 m.du matin.Dernier quart., le 2S, à 4 h.S0 m.du matin.DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press”, de l’"A.B.C.” et de la "C.D.N.A.” MERCREDI 8 MAI 1935 — DEMAIN — BEAU MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 60.Metrn date l'an dernier 50.'Minimum aujourd'hui 39.Même date l'an dernier SS.BAROMETRE.10 h.am.JO.15.11 h.a.m.30.16.Midi 30.17.(Chlllres fournie par ra Maison E.-R.de Meelé, 101U Salnt-Dema.Montré».).Le conseil adopte le budget sans changement .£4.Houde ne voit que le retour à la terre comme solution de la crise — Il renie de nouveau les partis politiques “qui ont cessé d’être utiles et peuvent devenir dangereux” - Ce fut une utopie d’avoir fait du Canada un pays industriel en même temps qu’agricole — Discours énergique de M.Dupuis - Critiques de MM.Raynault et Leduc LE CAS DE LA SAINT-VINCENT-DE-PAUL Le retour à la terre L'crhevin d’Ahuntsic rite alor* ! divers articles de la rhartc et du budRol pour démontrer que sur di- Y a-t-il mie solution définitive?vers points et en interprétant favo-!.Ir ne le sais pas, mais il y a une rablernent certains textes on pouvait i solution qui mérite d'étre tentée, disposer par emprunt ou par des en-j r'est le retour à la terre dans des trees comptables, ou en prévoyant conditions convenables.Mais pas Le conseil municipal a hier soir n 7 heures adopté le budget de *00,022.341.69, tel que soumis par le comité exécutif; deux echevins ont exprimé leur dissidence.M* • Raynault et Leduc.Le maire et M-Dupuis ont prononce des discours comme ils n’en avaient pas depuis quelque temps- M.i)uP^ls a parlé avec le meme feu que lorsqu'il était de l opposition, et M.Houde a fait retentir la salle du conseil de sa voix d autrefou quand il a répondu dux critiques que lui avait faites M.^a.yn, mais le ton du discours était de la deuxième manière.„ i „ Au début de la seance M.Belanger a présenté une motion pour demander au comité exécutif d étudier l’opportunité de percevoir la taxe de vente au moyen de timbres.Après quelques remarques de la pari de trois ou quatre échcvins la motion a été adoptée; elle restera vraisemblablement à 1 état platonique au moins pour l’instant, car tout en acceptant la motion M.Savignac a demandé que l’on donne un essai loyal à la méthode ac-tuelle.Puis on est revenu au budget.M.Savignac a proposé son adoption mais après quelques minutes de débat M.Dupuis a proposé en amendement que le conseil se forme en comité général, ce qui fut accepté.M.Layton a dit que la somme prévue pour l’enlèvement de la neige des trottoirs ne lui parait pas suffisante, surtout étant donné la nouvelle taxe à cette fin-M.Dupuis a répondu que, dans le passé, il y a souvent eu déficit pour le nettoyage des trottoirs et des rues et que les quartiers du centre ne payaient pas assez.M.Raynault M.Raynault a ensuite pris la parole.11 considère que les loyers des chômeurs ne sont pas payés assez.cher et que cela nuit à la perception des taxes, qui rentreraient mieux si l’on payait davantage les propriétaires.Un aurait aussi dû faire quelque chose pour la jeunesse.Les jeunes gens sont dans une situation très pénible; il aurait fallu tenter quoique chose.H V avait des projets devant nous, par exemple celui du logement salubre.C’est bon de faire de l'économie mais nous avons le devoir de faire quelque chose, nous avons eu tort clc ne pas faire marcher ce projet du logement salubre.Il v aurait aussi quelque chose à faire quant au coût des intérêts; il faudrait essayer de trouver de l’argent meilleur marché en dehors des banques.La Commission métropolitaine constitue aussi pour Montréal un trop lourd fardeau; il est temps (pie l’administration dise que nous avons trop longtemps payé des déficits dont nous ne sommes pas responsables.Qu’on demande à Québec de corriger cela, la commission municipale de Québec devrait être chargée de supporter maintenant ces municipalités insolvables.11 est aussi du devoir des échcvins de s’occuper des questions sociales même quand elles ne sont pas de notre ressort.11 faudrait adopter des résolutions pour demander aux gouvernements compétents d'instituer divers services nécessaires, comme des pensions aux veuves, clc.Nous avions'le devoir de démontrer au peuple que nous voulions l’aider et nous avons appliqué une taxe 10.M.Laurent Barré vote pour la Québec.8.(D.N.C.) La Chambre a commencé à siéger à midi el demi, après une heure de comité des hills publics.On prend le vote sur la troisième lecture des résolutions relatives au bill de Stockwell modifiant la loi de In taxe sur les corporations.Lr A MONTREAL, LE 27 MAI.A NOTRE-DAME .r .Wo* h'c Symphonique qui.pour lonnement transforme l Empire.- GrAre à l'initiative de M.Athana-se David, à qui la musique doit tant pour la fondation de l'Association des Concerts Symphoniques, les fêtes du quatrième centenaire de la découverte de Flic de Montréal par Jacques C.arlicr, seront ouvertes par un grand concert de l'Orchcs- a cir- que.on a mis ces derniers temps plus de justice dans la législation.La situation n'est pas désespérée: r- .____., «.«constance, sera augmenté à quatre ™ , .n“0,nS n.ont ffl'l j vingt-cinq instrumentistes., quaugmenei notre lovante envers; Le concert aura lieu le *1' 'Je trône cl approfondit men Is d’affeetion el notre nos senti-[(qui est un lundi).e 'J i m a i ._____ .à l’église Notre- i .«• dévoue-j Dame, avec la bienveillante prr- Tmniir r B d- d' , V0,re Majesté, mission du curé.M.Louis Rnuhier.c solution «I,.pi-ohlème o«l'P,V | ^ ' c km^Tr,.^ s«lnt-Sull>lco.no r S R n ,nlacc (,llp 'olrc1 lions qu’on annonce.tant de dangers la menacent.Après cela le comité général a rapporlc progrès el le budget a été adopté n\er les dissidences de MM.Raynault et Leduc.Je dis autre ebose aujourd'hui.Je dis qu'aucun gouvernement ni mu-j nicipal.ni provincial, ni fédéral, Délégations auprès de l'exécutif s nos coeurs, j Le programme complet n’est pas mineur L’Orphéon de Monl- no peut entreprendre des travaux! !;r executif recevra cet j de famitle, celle "vraie^ase^lé'tniui \?fînA^n.,'r 1 0rr'12oré IRt.OO-Pardessus presse tf0.35 — Nettoyé 1 .OO- Ch.pwu — Nettoyé îtfO.50- Gants — Nettoyé* $0.20.Pantalon prasté #0.20 — Nettoyé Î40.50- Manteau et costume de dame pressé #0.50 —- Nettoyé à partir de #1.00.Robe nettoyée à partir de $1.00.Nettoyage — Tapis, fourrures, Portières.Rideaux.Couvertes.Douillette», etc.garage crescent PAUL MARTEL srmct autorisée 4U Stuat D’autre part, nous croyons que c’est une grave erreur de faire de la propagande, dans nos régions, [pour enrôler notre jeunesse dans i un mouvement de colonisation vers 1 Abitibi, alors que nous avons un j vaste territoire à peupler.C’est aussi illogique de faire appel à notre surplus de jeunes colons pour les inciter à aller en Abitibi que ce serait de demander à ceux de la Gatineau de venir coloniser le Témiscouata ou la Gaspé-sie.Le “truc” peut être à l’avantage des compagnies de chemin de fer niais n’est certainement lias dans notre intérêt présent et futur.Personne ne nous blâmera, nous en sommes certain, si nous disons à notre jeunesse: “Restez chez vous”.Colonisez la terre qui vous ; a vus naître.Tout nous porte à croire qu’il y r a une forte organisation de propagande pour pousser la colonisa-|tion du nord de la province.Il n’y a apparemment rien de tel pour le développement du Témis-; couata, de Rimouski, de la Vallée | de la Matupédia et de la Gaspésie.Pour nous, c’est ici que nous de-j vons concentrer nos forces, multiplier nos moyens d’action, faire appel à tous ceux qui ont à coeur le plus grand développement de la région du Témiscouata.Nous avons des millions d’acres de bonne terre qui n’attendent que des bras pour produire du pain.Ces bras robustes, vigoureux, mais nous les rencontrons par cen-r laines dans chacune de nos paroisses.Qu’attendez-vous, jeunes gens?Vous revenez de la forêt où vous avez passé une partie de l’hiver à travailler pour les autres.Etes-vous plus riches que l'automne dernier?Qu’attendez-vous, braves jeunes gens?I Est-ce les trois semaines de flottage du bois où vous travaillerez.5 pour les autres, douze à quinze ! heures par jour “trempés” jusqu'aux os.l Serez-vous plus riches après?Qu'attendez-vous, pauvres jeunes gens?j Est-ce l’ouverture de la scierie où vous serez trois cents à réclamer du travail à tine industrie qui n'a besoin que de cinquante ou-; vriers?Qu’attendez-vous, braves enfants du Témiscouata?Depuis dix, quinze ans que nous vous voyons à l’oeuvre, tournant autour de la foret en hiver.le flottage au printemps, la scierie en été.Avez-vous l'intention de mourir dans cet engrenage triangulaire?Est-il possible que vous n ayez pas un autre idéal.Avez-vous perdu toute ambition?N'etmsagez-vous pas l’idée de fonder un foyei ?Vous manque-t-il le couraoe de I vous créer un chez-vous?d’être votre maître, de travailler pour vous?! Si vons voulez demeurer dans te , Témiscouata, prenez notre avis.Votre avenir est sur la terre, pas ailleurs Fini le temps où l’ouvrier trouvait du travail douze mois par année., 1 Los scieries feront vivre le nombre d'ouvriers dont elles ont besoin.Le surplus de notre jeunesse doit s'emparer du sol.Il est à notre porte.U n’attend que le défricheur.La semaine prochaine nous vous servirons de guide’ à travers la vaste et belle région de Ternis-couata.Préparez-vous!.^ ^ Noc” au collège de SainMLaurent rectTfTcâtiôn La représentation de gala de ' Voé, d’André Obcv.A l’auditorium lu collège de Saint-Laurent, aura lieu en soirée le 18 mai.et non le fl."omme nous l'avion» annoncé.De» rintinérs de cette représentation auront lieu lea 9 et H m** t* VOLUME XXVI — No 107 Lfc DEVOIR, MON I REAL, MERCREDI 8 MAI 1935 ' — ¦ r FEMININ^ “ “"v.m'S aimant " < /; 1.5.^ Directrice: Jeanne METIVIER Un rien Quand, enfant, maman vous promettait un petit rien tout neuf, vous en attendiez toujours quelque chose.L'idée que rien n'existait pas vous vint avec l'âge de raison et Cependant un rien peut faire beaucoup dans tous les domaines où nous nous débattons.Les petits sous ramassés hier pour les oeuvres deviendront de grandes choses pour la charité.Il q a des petits riens bien ingénieux pour pénétrer dans les familles; ils se glissent dans le coeur pour en exciter la sensibilité, la délicatesse, le besoin toujours grandissant d'élre aimé, plus aimé aujourd’hui qu’hier.Ces petits riens le rendent moins expansif, un peu moins dévoué.Ils se glissent dans l’esprit pour le rendre moins indulgent, un peu plus surveillant, un peu plus critiquant.Ils ont pour résultat de lui enlever son amabilité, sa joyeuseté et sa spontanéité.Ils sont dans le caractère pour lui donner du mécontentement, un peu d’aigreur, un peu de critique, pour troubler en un mot, l’harmonie générale.l’n rien émousse la volonté, l’affaiblit, l’empêche de faire le bien; lui fait négliger les devoirs les plus élémentaires; jusqu’à l’âme qui sent en elle comme une brume qui l’empêche de prendre son essor habituel vers le beau et le bien.Ces riens se font un nid silencieux, cachés dans l’ombre; ils continuent leur travail de trouble, de bouleversement, de destruction comme ces insectes imperceptibles qu’on entend, dans le silence de la nuit, ronger le bois des meubles ou des murs.Un rien a passé et voilà une famille désunie; l’amitié, l’harmonie ont fait place an dégoût et ce désordre qui blesse, qui n’est pas naturel, devient l’hàte de la famille désormais éparpillée pour ce rien.Il y a des êtres aux manières sereines, au sourire forcé, à la voix mielleuse, aux allures modestes à force d’hypocrisie, qui semblent avoir reçu la mission infernale de troubler toute existence qui répand un peu d’éclat autour d’eux.Avec un rien, avec de simples paroles, elles donnent le venin qui empoisonne; c’est un geste, un sourire et ça refroidit les relations quand ça ne paralyse pas l’amitié.Fait-on mention de qualités, vite l’envie s'amène; elle se dissimule avec un art infini mais on la reconnaît quand même.On envie la beauté, la richesse, la position, la science, la réputation et même l'amabilité.Que serait le monde sans la dissimulation, la flatterie, les compliments?Ce sont des riens et cependant Us entretiennent les relations sociales.Les paroles mielleuses qui vous versent des compliments vous font sourire et vous aimez à voir des -fleurs s’émietter sur les laideurs de la vie courante.Cette parole qui arrête une plainte, un murmure, une médisance, un blasphème peut-être, c'est une force préparée par un rien; cette parole peut tout pour le mal et pour le bien.I n petit rien, c’est comme le fragment de papier qu’on insère, entre les verres pour les empêcher de se casser dans le déménagement; il peut embellir la vie ou la briser.- ALICE Propos d'éducalion Le sens esthétique dans l'éducation DU MIEL * Si vous voyagez.kdresief-vous au SERVICE DES VOYA» CES.LE DEVOIR”.Billets émis pour tous les pays au tarif des compagnies de paouebots.chemins de fer.autobus, aussi hâtels.assurances bagage', et accidents.chèques de voyages, passeports, etc.Téléphones H Arbour 1241A Tous ceux que l'enfance et la jeunesse passionnent, tous ceux qui les dé>irent belles, heureuses, harmonieusement équilibrées, reconnaissent que notre éducation actuelle ne dose pas toujours sagement les éléments divers cjui la composent.Il est facile de voir que les études scientifiques ont été accrues démesurément dans les programmes scolaires, au fur et à me sure des progrès et des découvertes modernes; que les difficultés des années présentes obligent à diriger très tôt les enfants vers les programmes d’examens nécessaires à leur situation future; que ces examens deviennent de plus en plus ardus, vu le nombre grandissant des candidats, filles et garçons; que les carrières artistiques sont délaissées comme peu lucratives.Il serait salutaire que cette surcharge obligatoire d’instruction fût compensée pour l’enfani par des haltes calmes, par une vision directe et lumineuse de tout ce qui l’entoure.Or la vie actuelle est dominée par l’idée de vitesse; de la course à pied jusqu’au raid d’avion, tout est record; même dans la journée d’une famille, aller vite est une préoccupation perpétuelle: on va vite en métro ou en taxi, on va vite d’un travail p ressé à une distraction quL le plus souvent, hélas! est unf course effrénée de photos sur r«^*an; les repas sont écourtés et se passent le plus souvent dans le bruit des informations et des concerts de la T.S.F., ou de la sonnerie impérative du téléphone.En auto, on brûle sites et monuments pour atteindre un point aussi éloigné possible.On n’a même plus le temps de parler français, et les parents supportent.quand ils ne donnent pas l’exemple, qu’il soit question de cale, de geo, rie bus, etc.Tout est extérieur, agité; nous abusons des trésors que sont le téléphone, le cinéma, | l’auto, la T.S.F., bientôt la télévision, parce qu’ils diminuent l’effort personnel, et nous risquons de dérégler dangereusement la vie de nos petits.( E)e toute évidence, un antidote s impose; c’est, à notre avis, le sens du beau, la faculté de regarder, d admirer, de former en soi de belles images et de chercher à les reproduire: nous avons nommé l'art.| 11 ne s'agit pas d’imposer à l'enfant un travail supplémentaire fatigant, ni d’en faire un petit prodige, mais de lui ouvrir un royaume enchanté, de lui donner une force de joie qui le soutiendra toute sa vie, de développer en lui la vraie sensibilité, cette fleur de la civilisation française que foule trop souvent aux pieds notre so-ejeté éaiervée et prosaïque; il s’agit de le mettre en contact avec tout ce qui est beau, lui procurant ainsi des jouissances délicates et désintéressées.Les jeunes mères qui liront ces lignes vont penser: "C’est une utopie!” Je voudrais, pour leur prouver le contraire, leur montrer trois mignons personnages de cinq, six et huit ans, penchés sur la soucoupe ou, dun peu rie coton mouille surgissent triomphalement les ro^ tylédons_pansus d’un haricot et les tiges effilées de quelques lentilles; ils trépignent de joie cl s’écrient: “Que c’est joli, tout ça!”, c’est la vie de la nature entière montant vers le soleil.Je voudrais encore redire le mot charmant d’une enfant de six ans que sa mère avait menée au Louvre.L escalier de la Samothracc n était pas encore le temple de blancheur qui l’auréole aujourd’hui et le moulage du ‘Trésor des Cni-dicnsavec scs deux fharehes offrit à la jeune visiteuse un siège On dit bien: "Qui n’a pas de miel en son ruchei Doit tout au moins en avoir sur sa langue.Pour les gens.Car les gens aiment se pourlécher, A défaut de vrai miel, d’une douce harangue Je voudrais un rucher tout uniment pour moi.Non pour en affiner le monde: Le miel plaît, il sent bon, a belle couleur blonde, Il est bien de garder au jardin un endroit Où, sous un vieux sureau penchant au petit toit De tuiles ébréchées que le lichen écaille, S’alignent trois ruches de paille Un recoin en balcon donnant côté de |Our, Tout d’herbe, de feuillage et de'rayons qui glissent Dans l’odeur chaude des lys rouges, des mélisses, L’après-midi d’été zonzonnant à l’entour.Oui, j’aimerais avoir en mon petit ménage Une retraite où se ferait le miel.Les abeilles iraient butiner sous le ciel Aux acacias bordant la route du village Et reviendraient ici l’amasser en requoi Ainsi se fait sans qu’on y pense, Pourvu que l’on ait su garder par devers soi Un coin de paix fleurant et coi, Le miel de la douce sapience.Et, maintenant, écoute une chose, mon fi: "As-tu trouvé le miel, prends-en ce qui suffit".Henri POURRAT CHARME Des yeux brillants, le rourire sur les lèvres, in-diquent It santé et fa vitalité.Une peau claire est «brayante.La jeune Aile en senté et active est heureuse et populaire t-etre qt» B, Peut-être que vous n êtes pas vraiment malade, mais quand te travail du jour est terminé, voij» êtes trop fatiguée pour vous rés.rrer comme le foot d’autres femmes.Essayez le Composd Végétai de Lydia E.Pinkham pour avoir plus d’énergie.Il tonifie la santé en général.Donaa plus de vitalité—plut de charma.Rappelez-vous que 9® femmes sur disent en avoir bébéfcdé.tOO t_______________ fera autant pour vous.11 en Livras de Pria Canadiens des Editions Albert Lévesque Série: CONTES ET RECITS CANADIENS Abbé LIONEL OROUX — Cher, noe ancêtres MARJOLAINE •- Aux bambins canadien» MARJOLAINE — Aux fillettes canadiennes MAX1NE — L'Ogre de Niagara MAXINF.— La fèe des castors LONGFELLOW — Evangéltne « LOUIS DANTIN — Contes de Noël ETC., ETC l'unité la doux, du mêmr Mtr» $0 40 *3.80 0.40 3 50 0.40 3 50 n 40 3 50 0 40 3.50 0 4P 3.50 0.40 3.50 «le Librairie du “Devoir”, commode d’où elle contempla la déesse.Quand au bout d^in moment sa mère voulut l’emmener: “Non.répondit-elle, je veux la voir encore”.Eeci est tout un programme qui demande seulement que l'éducatrice vibre elle-même à toute beauté.L’enfant ne sait pas encore que le monde a besoin d’art pour vivre, ni que la “blonde harmonie est la fille des muses”; il suffit qu’à travers les couleurs et les sons, la souplesse des lignes, les jeux de la lumière et de l'ombre, dans la vie des herbes et des arbres, il devine la splendeur de la création, refiet de la splendeur de Dieu.Le pouvoir d'admirer est peut-être le secret du bonheur; bien dirigé, il forme des âmes riches d’enthousiasme et d’ardeur rayonnante; ces âmes-là portent en elles-mêmes leurs ressources, leur trésor d’impressions s’accroît sans cesse, aussi s’expriment-elles — sur un mode ou sur un autre — sans effort, comme le soleil brille pour In joie des autres.L’enfant, lui aussi, admire naturellement avec confiance ce qu'on lui montre de beau; et aussitôt naît en lui le désir primordial: reproduire ce qu'il a aimé; si humble, si minuscule que soit le résultat de son effort, il se sent créateur et par là goûte une des plus intenses joies qui existent.Or, n'est-il pas tristement évident que la jeunesse, en général, ne sait aujourd’hui ni suffisamment admirer, ni suffisamment exprimer?Serait-ce une des raisons de la défaillance de l'art?Nous étudierons par quels moyens initier les âges différents de l’enfance à la beauté, source de joie, élément d’épanouissement et de perfection.Cette notion du sens esthétique dans l’éducation, que nous considérons comme très moderne, n’est cependant pas nouvelle; je n’en veux comme preuve que les belles lignes qui vont suivre.écrites voici juste un siècle; leur auteur,est un historien, philosophe et grand chrétien, qui devait plus tard devenir un des propriétaires du collège de Pont-Le-rov (dont le neuvième centenaire a éié récemment célébré) ; M.Lau-rentie : “.Les arts sont un ornement de la vie; ils entrent pour quelque rhose dans les harmonies de la nature; ils ne sont même pas étrangers aux harmonies du ciel.ils sont une élévation vers Dieu.ce sont les arts qui rendent l’homme créateur; en ce sens, ils sont divins, et je ne conçois pas d’éducation achevée si, aux études philosophiques qui apprennent à saisir les merveilleux rapports de l’homme avec Dieu, ne se joignent point des études plus poétiques qui lui révèlent les mystérieuses harmonies de la nature.“Inspirez à votre enfant le goût des arts; vous ne ferez point de lui un artiste, apparemment, mais vous en ferez un ami de toutes les études morales qui perfectionnent la pensée.Il n’apprendra pas seulement à faire un croquis ou à seignements sur les oeuvres, par Mme L.-H.Gariépy.L’intérêt des dames et leur efficace participation au travail de la campagne est en outre démontré par la formation de plusieurs sections nouvelles et de comité spéciaux.Mme Edgar Langlois s’occupe du service des auxiliaires dans dix-huit hôpitaux et Mme Lonrad Manseau invitera à donner leur souscription les jeunes filles des pensionnais et des institutions qui ne sont pas sous le contrôle de la Commission dos Ecoles catholiques.Cette organisation de Mme Manseau a pour but, en même temps, d'inspirer à toutes les jeunes filles des couvents une conception plus complète et plus pratique de l’action sociale et charitable.Il semble qpe lorsqu’elles comprendront mieux la réalité de tous les problè-mwes sociaux d’une ville comme la nôtre, elles seront mieux disposées à donner d’abord leur aumône puis, plus tard, à prendre une part active au travail qui s’accomplit en faveur des pauvres et des malheureux.A T O N Grande vente annuelle de Chemises Blanches Evénement attendu par 2®s enntainea d’hemmes Faitm da bro*dcloth tiuè an Ang(«terr«, confectionnée» dans las stehars EATON, coupa ample, élégante.Col 1 même at un col souple détachable, rétrécies au preatable Série complète d'encolures: IB'/i à 17 Vi — longueurs de manches 32 à 36 pouces.Chacune est enveloppée de cellophane, fraîche, prête à porter.PRIX DE LA VENTE DE MAI.CHACUNE.1:5?3 pour 4.65 Au ree-de-chsuaiéa.rue Ste-OMberlae.**T.EATON CL™ D® M O mt n ¦ AU CRBIS lait DEMANDEZ les yoghourts 1—Aident la digestion 2—Sont très nutritifs et délicieux Distribués par La Laiterie Canadienne Limitée — CRescent 7878 A.-O.Jasmin, Enregistré — BYwater 0609 Dionne & Fils Ltée — MA.2341 et principaux magasins, restaurants, etc., ou appelas Les Produits Laitiers CREIS Limitée HArbour 4747 jouer une mélodie, il apprendra à considérer le dessin ou la musique comme une partie de cette politesse intellectuelle qui se révèle par les formes de la parole, comme par toutes les grâces du corps.“Il ne sera point sculpteur ni architecte, mais il saura l’histoire de ces arts magnifiques .Il saura ce que Je christianisme a fait, par son inspiration, pour ces arts sublimes, Les arts lui seront une partie même de l’histoire de l’esprit humain.’’ Odile-D.du GUE-BOURELLY (.Education).Retraites fermées Retraites fermées à la villa Notre-Dame du T S.Sacrement, 10 ave Bellevue, Sherbrooke.P.Q : 23 au 26 mal.Jeunes rules- T au 10 juin, dames: 29 juin au 2 Juillet.Jeunes filles: 13 au 16 Juillet, dames: 27 au 30 juillet.Jeunes filles: 19 au 22 août, filles âgées.Prière d'envoyer son nom d’avance Clôture de la neuvaine de réparation Séminaire de Nicole! Ce que femme veut.Une active coopération de toutes les femmes de Montréal fait l’objet d’un plus grand effort de la part des membres de la section féminine de la Federation des oeuvres de charité canadiennes-françaises cette année.Plus de 3000 auxiliaires sont enrôlées pour recueillir les souscriptions durant la 3e campagne annuelle, du 11 mai au 21 mai, dont l'objectif est de $367,621.Le comité exécutif de la section des dames poursuit, depuis trois mois, un travail intensif en vue d’obtenir des femmes un appui financier plus considérable que dans le passé.Plusieurs des oeuvres fédérées.en effet, secourent directement les jeunes filles, les mères indigentes ou malades, les travailleuses épuisées: l’élément féminin, chez nous, a donc un intérêt particulier dans le succès de la campagne.Le quartier général de la section féminine est à l’hôtel Windsor.Mme Paul Martel en est la présidente.assistée de Mmes F.de B.Panel, François Faure et Maurice Cormier, comme vice-présidentes et Mme Roméo Delcourt, secrétaire.Le comité des noms réservés, présidé par Mme J.-P.Lamarche, a 70 auxiliaires bénévoles qui ont déjà commencé à recueillir des souscriptions chez les dames.Mmes Henri E.Vautclet.Henri Gurth Pretty et Geo.Tanguay sont les vice-présidentes de ce comité et Mlle Gabrielle Leduc en est la secrétaire.Près rie 3000 auxiliaires ont promis leur concours dans les arrondissements paroissiaux.Le travail ardu de l'organisation de cette section importante est dirigé par Mme Ernest Girardot.Son comité est formé de Mmes Athanase David, première vice-présidentq, Léon-Mercier Gouin, 2e v.-prés.; Mlles Françoise Lnlonde et Marie Deslauriers, secrétaires conjointes et Mme Ana-clet Sieotte.régie interne.De plus.In section féminine a formé un comité de réception présidé par Mme Maurice Cormier; un comité des automobiles que dirige Mme Emile Chaput: un romité de régie interne sous la direction de Mme Eugène Bcaulac; un comité de publicité dont Mlle Evangéline Zappa est la représentante; un cocité des employées, présidé par Mlle Irène Ricard cl celui des ren- Pensionnaf Marie-Rose Lea religieuses des Saints Noms de Jésus et de Marie du Pensionnat Marte-Rose, 310 est, rue Rachel.Invitent cordialement toutes leurs anciennes élèves à un conventuni qui se tiendra fc leur Alma Mater le 12 mal prochain à 2 h.Il y aura élection dee offlclères.Jeudi, 9 mat.clôture de la Neuvaine solennelle de réparation ii la • Chapelle de Marie-Réparatrice.1025 Mont-Royal ouest.| Plusieurs pèlerinages sont encore au programme pour ce dernier Jour.Mentlon-1 nous entre autres lea Dame» de Ste-Anne : de Ste-Céclle convoquées pour 3 h., ser-I mon par M.l'abbé Mongeau et l'Ecole supérieure St-Stanlslas K., le corps des ! cadets qui assisteront à l'exercice de clô-‘ ture 5 8 h.Le salut solennel sera chante I par la chorale Maisonneuve et la bénédiction donnée par Mgr Chaumont.V.O.Toute la nuit les membres de la Fraternité eucharistique «e reteyerCljt pour l'adoration du T.8.Sacrement.Le lundi, 13 mai.fête de S.E.j Mgr Brunault, A cette occasion, les : élèves interpréteront Le Pire Pro.j Les anciens élèves seuls sont admis le 13; il y aura reprise pour le public le mercredi, 15 mai.(Communiqué) Ce soir à la Fédération Au Club Confédération Ce soir.8 mal.é 8'h., aura lieu la réunion du cercle d'études du comité des oeuvres économique» sous la présidence du R P.Dubol*.S.J .à la Fédération Nationale St-Jean-Baptiste.Tous les membres.ainsi que les abonné» de la "Bonne Parole” et les amies de l’oeuvre sont Invités.Demain eolr.9 mal.11 y aura réception du club Confédération sous les allspices du conseil général de T ’Actlon conservatrice”, et sous la présidence de Thon.M Sauvé Mme F-X Olroux donnera une conférence et Thon, sénateur J.-H Rainville adressera la parole aux dames.Les élèves de Mlle Saint-Jean exécuteront une saynète de Mlle Françoise Leduc.Intitulée ''Egalité”.MADAME JOHN BUCHAN.FEMME D’OEUVRES i i i ¦.¦ - - ^ ' i , A««w»ê; 5 MACARONI orrralo Itlanêe plus appétissant, d« plus ««unissant peur t dinar du v»ndrsdt.qu u MACARONI "SORRENTO" AU SAUMON U pat Mme*ranl "Sorranl»"; Stttrrt.t S.i teupt: Saar—an, I Sle.I J ttamt; farine.3 e.i taupt; tl il palih; mleltea m pain kturri.FsRsi bouillir U maurtnl souks i l'sfdlMlra.Fait*! fondas Is.bowcro «voe 1 ».4 aoeps d'baHp profanant du aaumon «t ajoutât la lartaa.Ajoutai la la» a* titaUonntt.AfNl al laftao bouillir ï min- Dltpoiaa macaroni «t aaumon an tanfi dant valmaau banni, courras o» *Mlts d» pstn si (aita» cslrt jutqa'i sa «M «art, Lé voritt» rend U vi« éjrésblt Esiéypi e« m«t* pour un chén3«m«nt.x ' L’on voit ici Mme John Buchan, femme du futur gouverneur général du Canada.Elle a été photographiée au moment où elle visitait un hôpital de maternité.Mme Buchan s'intéresse beaucoup aux oeuvres sociales.Tarif d«s annonces classifiées do “DEVOIR** Télr.bhona: HArbour 1241 1 sou le mot, 25c minimum comptant.«nnuLcss facturées, IHo la mot 3iic minimum.NAISSANCES.FIANÇAUXES.PROCHAINS MARI VOLS.MARIAGES, SERVICES.SERVICES ANNIVER-BAIRES.GRAND ' MESSES.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES, 11.60 par insertion suivant la formula ordinaire.chaque mot additionnel 3 cents.Chambre et pension Petite chamore propr», éclairée, bonna rnnlon.famille respectable, sans enfants.ligne» d» tramway» A la porta.6080 rue Bt-Denla.prés Bélanger.• a o.Emploi demandé Comptable d'expérience consomma», contrôle de bureau, organisation de compagnie*.ville ou rampoyne, Jour ou tetr.Emrevuee sollicitée*.DO.8613.J.no.Feuilleton du "Devoir” Le Carrefour de la Belle-Agnès par J.Mauclère m 64.(.Suite) De In blonde fiancée rayonnait une joie profonde, communicative, qui sans larder rejaillit sur Colette.Celle-ci n’atlristerail pas ce jour qui devait rester dans l’esprit de Ginette comme une oasis de bonheur.Reléguant à l’arrière-plan inquiétudes et déception», l’orpheline sut avoir un sourire pour tous.Fnc seule personne était triste aujourd’hui.Le croirait-on?Cette affligée était Simone qui promenait sous une élégante toiletle vert Nil un enetir plus chagrin que l'on ne saurait dire.F.t ses pensée* tour- naient avec une rapidité d’ouragan dans un cercle étroit, martelant sa tête de tourbillons enfiévrés; j| fai-lait que Colette fût heureuse, niais comment obtenir cela?La brunette avait en vain déployé les finesses de sa diplomatie: le docteur n'avait pas été invité, la baronne ne lui pardonnant pas sa longue éclipse.Et maintenant.— Mme Lemonnier.La jeune désolée courut à tante Blandine, lui offrit ses joues brûlantes en murmurant: Chère Madame, quelle JoIp de vous avoir! Hélas! le docteur ne vous arrom pli «ne pas.La tante de Paul, surprise, regarda la fillette: — Je.Je ne pense pas qu'il doive venir, ma petite enfant, répondit-elle avec douceur.Une flambée empourpra le visage de Simone: - - Je ne le sais que Irop! Excusez-moi!.Je vais vous amener Colette, elle nous est arrivée hier.Tout prochainement Le “Devoir” commencera fout prochainement la publication d’un nouveau feuille- Vne idée tout à coup la pénétra d’un Irait aigu.Elle pâlit, un frisson la secouai Ses lèvres murmurèrent dans un souffle: Mon Dieu! C’est pour Colette! Et, dans la même seconde, formant les yeux, l'enfant, d'un geste rapide, saisit le coquemar ci répandit l'eau bouillante sur son poignet.Ah! Ah! La tante de Paul installée sous un bouquet de palmiers, la pelile se mit à la recherche de sa cousine.— Tante Blandine?Oh! que tu es gentille, Monette!.Certes oui, je la verrai avec plaisir.Et les mots prestigieux chantaient à l’oreille de Colette: “Ne soyez pas triste, petite amie.on ne vous oublie pas.’’ Les deux dames installées à l’abri des kenlias.Simone s’évada du salon, En elle montait une nervosité qu’il lui fallait dominer à tout prix.Elle croisa la femme de chambre très affairée: — Eh bien.Georgette, en va' Mademoiselle, c’est le buffet.Ils disent qu’on sa manquer de punch.ton.Un cri déchirant emplissait l'office.Défaillante, Simone se renversait dans les liras de Georgette épouvantée.Une minute plus lard, N’e.st-ec que cela?Venez avec moi.nous allons en confectionner bien vite.Ensemble elles gagnèrent l’office.Simone, penchée sur des 'citrons, les ouvrait à coups nets d’un petit couteau d’argent.Et son coeur, son âme, son être entier, étaient à cette pensée unique: comment amener ici le docteur'1 comment le mettre en présence de Colette?Il le fallait, il le fallait à tout prix: l’institutrice de Noirefontaine reparlait demain1 Le travail machinal auquel elle se livrait n’écartait pas cette obsession de l’esprit de la jeune fille Au contraire, il favorisait une sorte de bouillonnement intérieur lu! montant à la tête.Toutes res minutes qui passaient inutiles! Tout ce temps oui coulait, ef qui ne reviendrait plus et qu’elle n’employait pas! Quand Colette serait à Noirefontaine.comment la réunir à Paul?C’était Ici, et maintenant, que devait asmir lieu l’entrevue d’où dépendait tout le bonheur de la cousine aimée comme une soeur.Et elle Simone, pauvre sotte, ne saurait-elle donc rien imaginer?un valet de chambre solennel joignait, dans In galerie illuminée, lourde de tiédeur et de parfums, la baronne en plein triomphe, ravie de sa fête en plein éclat.— Madame |teut-rllc venir à l’office?souffla l’homme discrètement.— A l’office! Vous n’y songez pas! Voyez Mlle Colette, Que Madame In baronne m’excuse.U y a un accident!.Vraiment, ces gens prenaient mal leur temps! Qucjque maladroit, sans doute, s’élail cassé un verre dnns la main .Heureusement, Colette était fille de ressources! Mais le valet insistait: Mlle Simone souffre beaucoup.Simone! Tout d’une pièce, la mère se retourna: Vous dites?Mademoiselle?Mademoiselle s’esl répandu de l’enu bouillante sur la main.Monique était debout, plantant là le général avec qui elle s’enlrete-nail.Le digne homme, assez âgé, un peu sourd, rornprenanl mal l’incident.se montra très froissé.F,t le cotillon, ignorant de l’événement, poursuivit sa farandole pailletée de scintillantes babioles et conduite par Jacques et Geneviève, haussant en riant une houlette enrubannée sous un soleil d’argent.Quand Mme de Nollays vit l’affreuse brûlure sur le poignet et la main de sa chérie, elle s'affola: C'est affreux! Vile, Léon! vite, un médecin! (à suivre) o» journal Mt imprimé au no 48# ru» .totre-Dsm* Mt à Montréal, par VUsprl.tnrrlr Populaire (A rMpousabURé U al MSI, Mttrlre-p’opilétaira; 0—88 MUC'Al glrecteu r-géraafc J 5353484853232348532323235348484823232390482353482301534801 01485348534848015348485353534853235323234823235301534853482348 5799999844 Lfc UtVQIK, MONTREAL, MERCRKDI 8 MAI 1935 VOLUME XXVI No 10'/ COMMERCE ET FINANCE BOURSF DE MONTREAL Fluctuations de la matinée Le* nouvelle* en raccourci Les obligations (CoDiDlIatlon 4e 1» m»!soii Beaublta et Cie L:»ü Ipi Uv-a-.Col Britannique 6-;, 1947 101% 103% VUle do Montréal 5y 1945 102', 104 Ville de Montréal 6' ça iijuii iu.j f.aaic.'» tic mil- latJJHC UC* M.Codbout retire son bill sur les nyporneques partcmentalc du gouvernement ac-., ,, ., i 11 « luel.Dp plus, au’avons-nous be- moperantes - Un autre le remplace - Il y a trop de ministres, dit M.Duplessis — Le travail accompli par le chef de l’opposition justifie aisément son traitement de $5,000, affirme M.Taschereau Le nouveau ministre du commerce, des affaires municipales et de l’indusfric ne sera pas assermenté avant 60 jours après la fin de la session Québec.S.— A In réunion d’hier Après-midi, à la Chambre, le premier ministre annonce le retrait du bill Godbout sur la loi relative aux hypothèques inopérantes.Il s’agit d’un projet de loi pour radier les hypothèques sur les terres, hypothèques qui ont déjà été payées mais que le créancier n'a pas pris la peine de faire radier au bureau d’enregistrement, ou des hypothèques déchues.Ces hypothèques sont un grand obstacle à l’opération de la loi du prêt agricole fédéral, d’où le bill que présentait M.Godbout.Mais il se trouve en réalité, ainsi que le Denoir l’avait fait remarquer dès le début de la session, que In loi en question existe déjà dans les Statuts depuis quelques années.C’est pourquoi le gouvernement retire le bill qu’il avait présenté.Il lui substituera un autre bill “concernant la reconnaissance judiciaire du droit de propriété et le rang de l’hypothèque de la Commission du prêt agricole canadien".L'aide aux chômeurs On adopte ensuite en 1ère lecture le bill Francoeur qui attribue certains pouvoirs aux corporations municipales pour venir en aide aux chômeurs.Tl s’agit d’autoriser les municipalités qui font ries emprunts pour fins de chômage à négocier des emprunts à amortissement de 30 ans.Il est entendu que tout contrat relatif au chômage.Que voudra négocier une municipalité devra être (préalablement approuvé parla Commission municipale, si la dépense prévue doit être soldée autrement qu’à même les revenus courants.On adopte en troisième lecture le bill Stockwell pour amender la loi de la taxe sur les successions.Amendement Elie M.Antonio FJie.députe d'Yamas-ka, a présenté, avant la troisième lecture, l’amendement suivant: “Que le bill no 37.intitulé: Loi modifiant la loi des droits sur les successions, soit de nouveau ren- soin de trois ministres sans-porte feuille?Puisqu'on maintient if département des affaires municipales, ce dernier devrait rester sous la juridiction du procureur général à cause de son caractère légal, M.Duplessis rappelle que les ministres se sont évertués à crier ! partout dans la provinc e que le i gouvernement provincial n’avait rien à voir au commerce, à l’organisation, des marchés, et cec i et cela.Or, voici qu'on crée un ministère du commerce.Ce qui démontre que les ministres ne disaient pas alors la vérité.M.Duplessis demande quel sera le salaire du nouveau ministre.M.Taschereau.— $8,000 pour le : ministre et $6,000 pour le sous-mi-! nistre.Mort Je M.Eugène Roberge Le /«présentant de la division de Lauson au Conseil législatif.Jepuis 1912, est décédé à 70 ms Québec, 8.— Le conseiller législatif, M.Eugène Roberge, est mort CE QUI MIT FIN A SES MIGRAINES Prenait du Kruschen dans son café ne pouvait comprendre pour-les migraines auxquelles il était sujet avaient cessé tout à coup.DUPUIS hier soir, à l’hôpital de 1 Hôtel-Dieu fernme iuj CM donna la raison de Québec.Il était âge de 70 ans.ct ,out de suitei n écrivil la leUre M.Roberge représentait la division (]Uj sujj.de Lauzoïi au Conseil législatif de- .je suis àgé dp 62 ans et .depuis L91,2- l'âge de 10 ans, j’avais toujours été M.Roberge était né 3 ^a.,nte '’11 ^ sujet à de violentes migraines.Mais de Megantic en I860.Il fit ses 0 u-j y a deux anSj ces piaux de tète des au collège de Levis, puis se lan- ss£renj p0ur une raison que dans Ie commerce et I industrie.j,jgnorajs fus.je très surpris Il fut le proprietaire de la premie-1 iar__n»fln ;nnr mn fnmmr» m'armrit nistére des Affaires municipales, de i l’industrie ct du eoinmerre.soient j renvoyées au comité plénier de la Chambre afin de les amender de fa- Le salaire du chef de l'opposition ron qu’un nouveau ministère de l’industrie et du commerce soit organisé et établi sans délai, mais sans augmenter le nombre actuel des ministres composant le gouvernement de la province”.L'amendement a été rejeté_ par M.Frigon — Quel est le salaire du chef de l’opposition?M.Taschereau, visiblement mécontent de la question — Je crois que c’est $5,000.M, Duplessis —Je sais qui a sug- propriétai re beurrerie construite dans le com té de Ucauce.Eu 1897, il remportait la médaille du Mérite agricole.Il s'occupa ensuite du commerce du bois.En 1888, M.Roberge axait épousé Clotilde Rousseau, de Nicolet, puis après sa mort, il contracta un second mariage avec Blanche Larue, en 1916, fille du juge Lame, qui mourut des suites d’un accident d’auto il y a quelques années.Dix enfants sont nés des deux mariages.Regrets de la Chambre Québec, 8 Au moment de|- lorsqu’un jour ma femme m’apprit que durant tout ce temps elle avait mis des Sels Kruschen dans mon j café.J’ai continué le régime et je ; vous avoue que je ne connais rien ! de mieux pour régler l’organis-1 me." — J.T.Les maux de têle sont presque! toujours occasionnés par un estomac délabré et par l’accumulation de déchets nocifs qui empoisonnent le sang.Chassez ces poisons — empêchez-en la formation —- et vous n’aurez plus à vous plaindre de migraines.Les Sels Kruschen produisent exactement ce résultat leur effet est prompt et durable 28 voix contre 9.MM.(lault, Rarrê | géré cette mesquine question.Je et Guertin votent avec l’opposition.Le bill est alors adopté en seconde lecture, puis étudie en comité plénier.- Trop de ministres dirai d’abord que jamais, je n’ai réclamé un sou de l’indemnité que Ton me donne comme chef de l’opposition, et je dirai au député, qui a été chargé de lancer l’insinuation, qu’un chef de l’opposition qui fait son devoir et qui travaille M.Duplessis déclare que le gou- j comme je le fais, coûte moins cher vernement comprend un trop grand pour la province à 85,000.qu’un nombre de ministres.Il y en a 1 député comme lui à $2,800.douze actuellement, et c’est beau-i je tiens aussi à dire que j’ai coup trop, même s’il s’agissait de quitté pour la politique un bureau douze bons ministres, à plus forte j professionnel qui me rapportait raison quand il s’agit des minis-, deux fois plus que je ne retire ac-tres du gouvernement actuel.Cha- tuellcment, sans compter les lour-cme ministre entraîne des dépenses | des dépenses que je dois encourir, de salaires, voyages, de personnel, j avec la perte de ma santé, et le tra- ie et régulière des déchets nuisibles à la santé.Quand srand’père allait veiller d’au moins $50,000 chacun par année.sans compter les frais du personnel ordinaire.Or, $50,000 par an pour chaque ministre, c’est l’in- vail énorme qui m’est imposé.Je défie n’importe quel ministre et n’importe quel député de m’enlever un seul cheveu sur la tête.Je l’ajournement de la Chambre, hier Us favorisent .ehmination comple-soir, M.Taschereau prend la paro- ‘ le et annonce la mort de M.Eugène Roberge, membre du Conseil législatif.M.Roberge était un des anciens membres du conseil, dit-il.Il a joué tout un rôle.Les membres de la Chambre apprenant sa mort avec regret et ils en expriment toute leur sympathie à la famille en deuil.Le premier ministre propose l'ajournement en signe de deuil.M.Maurice Duplessis unit son témoignage à celui du premier ministre.Il a eu l’avantage d'apprécier les qualités du coeur ct de l'esprit t^ui étaient l'apanage de M.Roberge.Toute l’opposition s’unit dans cette expression sincère de regrets.Tables “Gate*Leg” Fermée : 36" x 21" Avec volets: 36" x 52" Volets et panneau: 36" x 62".torêt et l’amortissement de $1,000 -1 n’ai jamais retiré un sou de la po-000.sommes uui aideraient large- litique, et si j’avais voulu en faire, ment l’oeuvre de la colonisation et j'aurais accepté les directorats de de l’agriculture.Ge qu’il faut, ce, compagnies qui m’ont été offerts ne sont pas des ministres, mais des et que j’ai refusés parce que je officiers supérieurs compétents et trouvais indécent qu'un chef d’op-qui ne font pas de politique.Nous position ou un ministre pût occu-avons.par exemple, trois ministres per de telles fonctions publiques et sans portefeuille, c’est évidemment occuper en meme temps ces direc-trop.Itorats.La vie politique m’a ruiné; : elle ne m’a pas permis d’amasser M.Taschereau ljn s0l> alors qu'avec la pratique de ! ma profession j’eusse pu amasser M.I.-A.Taschereau répond à M.llne a'sancc raisonnable.Duplessis, sur un ton de persiflage Je vais faire une proposition si amer.Le chef de l’opposition, dit- on veut l’accepter.Si les ministres il, a raison quand il dit que les mi-; veulent renoncer à leurs salaires, nistres actuels ne valent pas grand : malgré qu’ils ne font pas la moilié chose.Car nous ne sommes que des ! d.u.travail ardu du chef de l’oppo-humains.Tous les talents, toutes ! sition.si le premier ministre veut les vertus, toutes les qualités sont renoncer à ses directorats de com-réunis chez mon honorable ami et i Pa8nies.K* vais, moi aussi, renon-les satellites qui l’entourent.De ce j cer ® mon salaire, côté-ci de la Chambre, il n’y a que.Je suis pauvre, ruiné, tandis des hommes de bonne volonté qui qu'il y a des ministres qui sont ri- ______ .donnent le meilleur d’eux-mèmes ches.Il y a des ministres qui sont voyé au comité afin de l’amender j pour le bien d" la province, qui font entrés pauvres dans la politique et qui sont riches aujourd'hui, alors que moi, entré dans la politique avec quelques moyens, je suis pauvre aujourd’hui.M.Taschereau s'en défend M.L.-A.Taschereau — Mon honorable ami laisse entendre que MM.Cuertin ct Barré votent avec M.Taschereau Québec, 8.— Au début de la séance d'hier soir, la Chambre adopte en troisième lecture le bil;l pour créer un ministère des Affaires .municipales, du Commerce et de l'Industrie.M.Guertin explique qu'il a voté pour l’amendement de l’opposition, mais qu’il est .favorable au bill, et, pour affirmer ses sentiments, il demande que le vote soit pris.Le premier ministre s'est joint alors à M.Guertin pour demander le vote,.Le bill est a'ors adopté par un vote de 28 voix contre 6.MM.Guertin et Barré votent avec M.Taschereau, tandis que M.C.H.Gault vote avec l’opposition officielle.de façon que les dons, gratifica- simplement tout leur possible.On .: _ .a t f___, j ._ .u , 1 •• .1 t r» .111 • ¦¦¦i ».¦.1 _ « ^ «_: % t 1 .lions et legs faits pour aider à Téta blissement des fils de cultivateurs ou à la colonisation et qui sont actuellement taxés par la loi des droits sur les successions soient exemptés des taxes imposées par ladite loi”.Cet amendement a été rejeté par un vote de 22 contre 8.MM.Guertin et Barré votent avec l’opposition.Les produits laitiers La Chambre adopte ensuite en première lecture le bill pour amender dit qu'il y a trop de ministres.Mais il ne faut pas oublier que notre province est très vaste avec des besoins variés.A supposer qu’on veuille réduire le nombre des ministres, quel est le ministère que l’on va supprimer?la colonisation?l'agriculture, les terres et forêts, le secrétariat provincial?1rs travaux j’ai suggéré la question publics?la voirie?le travail?La M.Duplessis — Ça ne serait pas simple énumération démontre que première fois qu’il l’aurait sug-tous ces ministères sont indispen- Sérée au député de Saint-Maurice, sables, car chacun a une mission car' » nia connaissance personnel-considérable à remplir.le.il l'a fait plusieurs fois Depuis quelques années, le dé- M- Taschereau Je déclare sur ni de ere lecture le bût pour amenner parlement des affaires municipales 11,0,1 honneur que ni de ores, la loi des produits laitiers.II sngitja nrjs ,mr expansion énorme loin' ,r n ni suggéré semblable ques-de quelques amendements pour fa- aiors q„e ]r departement du procu- fion, Si M.Frigon a posé la ques-n-h» i* i.,, **v 1 **" reur général absorbe, et largement.,ion.[’c,sl uniquement de son protout le temps du premier ministre."U~, ' ‘ Si ce dernier peut se libérer des fonctions absorbantes du département des affaires municipales, ça n'en sera que mieux pour les départements intéressés.Le nouveau ministre aura une très lourde tâche à ciliter l'application de la loi exis tante.Bill Godbout La Chambre adopte en premiere lecture le bill Godbout “concernant la reconnaissance judiciaire du droit de propriété et le rang de l'hypothèque de la Commission du prêt agricole canadien”.Il s'agit d’accorder certains prT viièges pour les cultivateurs qui emprunteront.M.Taschereau dit pre chef.Et j'irai plus loin: Je n’ai pas la moindre hésitation a déclarer, que cetlc- indemnité au rhef de l'opposition je l'ai votée moi-même.En dépit de l’attaque que mon honorable ami a faite contre moi, je dirai que le travail accomplir.D’ailleurs il ne faut nas qu’iiccompM le chef dr j’opposi-en exagérer le coût, car V épar- Uon’ mér.i‘e et terrient des affaires municipales es» qüe ceX\e inde.'?1?,té 1.111la1g8gne n' tout organisé et possède un person- ^heln1en,- ^ar il travail .* beaucoup, nel très compétent.Il coûtera peu /e !«> «“c justice que cet- .cher.C'est d'ailleurs un Y 1° indemnité il la gagne largement que ce bill remplace le lu 1 Godbout!,.1 Dnfresnon.H éj,d ie< i0 se,‘a,s ,p 'I010'0' a la lui resur les hypothèques inopérantes.‘ ,u,rrsn'’ n'" ''v’” 1 ______________ ________ ie qui.pha- nr_Jri,'r M.Duplessis rappelle alors que 8Y!!1rP‘.• roo,nr!1(*'t, ,a .crpalion j' le premier ministre, lui a déclaré, : 11 11 a,'lrrc dc 1 industrie et du hier matin, que le gouvernement e crcc- M, Frigon Une causerie du R.P.Lorenxo Gauthier, curé à joliette, à la réunion des dames bienfaitrices des Sourdes-Muettes Les prochains soupers aux huitres fixés aux 6 et 8 novembre Hier, è l’Institution des Sourdes-j Muettes, rue Saint-Denis, avait lien la dernière réunion de la saison des ; dames bienfaitrices, sous la présidence de Mme Albert Dupuis.La présidente conjointe, Mme Hoqoré Mercier, retenue à Québec, avait envoyé un télégramme disant son regret de ne pouvoir assister à cette assemblée.Mme Dupuis souhaita la bienvenue à l’assistance et annonça que les prochains soupers aux huîtres ont été fixés cette année aux mercredi et vendredi, 6 ct | 8 novembre.T.e sort désigna Mmes Olivier PeGuise et Honoré Dam-j phousse à la présidence de la table d’honneur pour le premier soir.La directrice des oeuvres, la R.S.Eugène de Florence, exprima en | termes visiblement émus sa reconnaissance, au nom des religieuses et du personnel de l’Institution des Sourdes-Muettes, envers les dames bienfaitrices dont le dévouement I est inlassable, ainsi nu’envers toutes ! tes collaboratrices de l’oeuvre qui lui est si chère.Elle eut aussi un bon mot pour les journalistes.Mme Tancrède Jodoin donna lecture des minutes de la dernière assemblée.Mme J.G.Gauthier donna le ranport financier et dit que la dernière partie de cartes a rapporté $1.575.Mme A.Dupuis présenta ensuite le conférencier mû fit la description In plus vivante et la plus spirituelle de la vie de l’ancien Canadien.Le R.P.Gauthier.C.S.V., nouveau curé à Joliette, avait intitulé sa conférence: “Quand grand-père allait veiller.Dans ce temps- n1 , ., - • —- - là les veillées ne commençaient pas Uosirè Desbois, Robert Bourassa et • à fiix ou onze heures: mais avec le Jean tcHier.souper ou après le train du soir.j v.ouseiIJers juniors anglais: MM.Pour bien comprendre la beauté n u'n v.- aw’ H.-H.Hansard et 1 de ces joies naïves de l’ancien R.-H.Robinson.temps, il faut se placer dans le dé- \JAf \i PIS • ¦iunir!rs français ; cor même de ce temps: c’est ce que » n ^ arct^ Biron, Edouard Rinfret fit d’une manière excessivement et Raymond Noël.colorée le conférencier.Après une j L élection des membres du en- description de l’ancien foyer cana-mité de direction aura lieu mardi, dim.il dit comme nos pères avaient I Modèle illustré.Merisier fini noyer repoli, pieds fantaisie.Son utilité se voit au oremier coup d’oeil.fermée elle devient table console — ouverte avec le panneau additionnel, elle peut asseoir huit convives., Paiements faciles si désiré.Quatrième (De Montlgny) PLateau 5151 ALBERT DUPUIS, prétidmt, A.- i.DUGAL.t.-p.et dir.-gtr ARMANI) DUPUIS, Au “Reform Club" La mise en nomination de.s candidats aux postes de conseillers seniorse et juniors du Reform Club eut lieu hier.Les Conseillers suivants ont été élus par acclamation • ConseiMers seniors anglais: MM.W.-L.Murray.John Ahern, C.-E.Deakin et G.-M.Hart.Conseillers seniors français: MM.Adrien Plamondon, Casimir Allard — Livres de prix canadiens des Editions Albert Lévesque Série: ‘‘ROMANS HISTORIQUES’’ (Format: 6 Va x 9 Vi : environ 192 pages; illustiations en couleurs* la doux.MAXINE r .x.du meme titre Les orphelins de Grand Pré $Q.6ü $5.00 MAXINE Le petit page de Frontenac.0.60 5.00 MAXINE Jean La tourte 0.60 5.00 MAXINE Le tambour du régiment 0.60 5.00 MAXINE Le pêcheur d’éperlans G.60 5.00.Mme GRÉGOIRE-COUPAL La sorcière de l’ilot noir 0.60 5.00 j ADRIENNE SENEGAL La notaire (ofriau 0.60 5.00 LAURE CONAN La sève immortelle 0.60 O O ts HARRY BERNARD Montcalm se fâche 0.60 b o En vente au service de Librairie du "Devotr" " — arbustes et les fleurs des pépinières ODILON BEDARD JOLIETTE Catalogue sur demande.‘Au secours de l’intelligence de l’enfant”! Le 21 mai.retirait ledit bill, parer qu’il existe déjà une loi qui y pourvoit.Cemouflage?La Chambre adopte ensuite en troisième lecture les résolutions du hill Stockwell pour permettre an trésor provincial d’avancer des sommes pour les écoles d'industrie et de réforme et les asiles d’aliénés.M.Duplessis signale que le gouvernement possède déjà le droit d’avancer toutes les sommes nécessaires et que le bill n'est qu'un camouflage.Le bill est ensuite adopté en première lecture.Amendement Elie La Chambre adopte ensuite en troisième lecture les résolutions du hill qui crée un ministère des Affaires municipales, du commerce et de l’industrie, apres avoir rejeté un amendement présenté par M.Antonio Elie.député d'Yamaska.amendement oui se lit comme suit: "Les résolutions relatives au bill no 243, intitulé: "Loi créant un mi M Dunle.M.Frigon dil que.s il a pose la p St! s question, c'est qu'il entendait pour M.Duplessis — Le premier mi- ,a Première fois un chef d’oppo-nislrr dû que le gouvernement et ! si,ion s’enquérir des salaires des ses ministres ont donne le meilleur mm,s,rcs- 11 ipossiible.dit-il, d’eux-raérnes.Ça n’est pas riche si
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