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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 1 août 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-08-01, Collections de BAnQ.

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VOLUME VII—No 179 MONTREAL, MARDI 1er AOUT 1916 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : Edition quotidiennm CANADA ET ETATS-UNIS UNION POSTALE fB.&O •8.00 Édition hebdomadaire CANADA • 1.00 • l.BO •2.00 ETATS-UNIS UNION POSTALE c « » « * a « «t * • .Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration: 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES.- ADMINISTRATION*! Main 7461 “ RÉDACTION i - Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! LE NICKEL DU “DEUTSCHLAND” Tandis que le Deutschland se prépare à échapper, s’il se peut, aux filets anglais tendus au large du littoral américain, une bonne partie de notre presse discute la question de savoir si le nickel dont il est chargé vient du Canada.La presse ministérielle dit non, parle de l’existence de gisements de nickel américain d’assez peu d’importance en temps ordinaire, mais qui rapporteraient, pendant la guerre, vu le prix élevé de ce produit, et affirme que telle est l’origine de l’approvisionnement du Deutschland.D’autre part, la presse d’opposition criç sur les toits que le nickel dont on l’a chargé vient bien de chez nous.Et le bon public ne sait au juste que croire.Le nickel, — tout le monde, à peu près, l’a appris, — est indispensable 'à la fabrication des plaques de blindage employées sur les navires de guerre, et au durcissement de l’acier dont on fabrique les chemises d’obus et de balles.Allié à l’acier, il lui donne une consistance qu’il n’a pas sans cela.Aussi les belligérants le recherchent-ils presque autant que l’or.Et ils en font une dépense considérable.Le Canada produit les trois-quarts du nickel du monde.La Nouvelle-Calédonie, possession française, produit en temps normal presque tout le reste de celui qu’emploie l’industrie.Les mines de Scandinavie (en donnent peut-être de 3 à 5 pour cent du rendement total.La Grande-Bretagne avait compté, au moyen de son blocus, empêcher entre autres choses Berlin de se procurer du nickel.Mais il y a une (difficulté, sur ce point.L’International Nickel Company, société américaine, exploite les grands gisements de nickel canadien, et l’affine aux ÎEtats-Unis.Il y a des années, — une quinzaine, pour le moins, — le Nationaliste a souligné le danger de laisser sortir du Canada, sans aucun contrôle, notre nickel.Et cependant, jusqu’à 1911, l’Allemagne a acheté là marché ouvert tout celui qu’elle a voulu, surtout celui du Canada.Depuis 1911, les nationalistes ont, dans le Devoir, signalé de nouveau le danger de cette exportation libre du nickel.Les conservateurs n’ont pas plus bougé que les libéraux.Et les Krupp ont continué d’entasser le nickel canadien dans leurs entrepôts d’Europe et chez leurs agents d’Amérique.La guerre venue, le ministère Borden s’avisa soudain de réglementer l’exportation de notre nickel.Une entente intervenue entre lui et Y International Nickel Company lui donne, paraît-il, au dire des ministériels, la certitude qu’il ne se vend plus de nickel canadien aux agents et aux maisons d’Allemagne.Cela se peut, encore qu’il soit jusqu’ici difficile de vérifier la destination ultime de chaque livre de ce métal que livre au commerce le trust du nickel.Alors, si l’entente existe, que vaut-elle, puisque le Deutschland va -partir avec cent tonnes de nickel acheté aux Etats-Unis, les uns disent même sept cents tonnes?C’est là que la question se complique.Ou ce nickel vient du Canada, il a été acheté avant la guerre, ou depuis, peu importe, les agents allemands l’ont emmagasiné en vue du blocus et d’une contrebande de guerre probables, et ils tirent maintenant sur cette réserve faite avant la guerre, en prévision de besoins urgents et du forcement partiel du blocus anglais; ou il ne vient pas du Canada, et alors, c’est qu’en dehors des 90 ou 95 pour cent de la production totale du nickel, au Canada et en Nouvelle-Calédonie, il existe en Amérique des sources d’approvisionnement de nickel inconnues ou insoupçonnées jusqu’ici.Ce qui paraît le plus vraisemblable, c’est que, de fait, dès avant la guerre, des agents de Berlin et des commis des Krupp ont entreposé des centaines de tonnes de notre nickel, et cherchent maintenant à l’exporter au moyen des submersibles nouveau-genre.Cela s’impose.Et si le ministère a pris depuis le début de la guerre les mesures que d’on sait afin d'empêcher notre nickel de se vendre dorénavant aux Allemands, — et il n’est pas certain qu’il en ait pris de bien efficaces, — il reste néanmoins que le gouvernement ne s’est avisé de fermer la porte de l’écurie que quand presque tous nos chevaux en étaient sortis, ainsi que dit le proverbe.1 s’agit donc pour l’heure, — puisque cela prendra encore un an avant que l’affinage de notre nickel se fasse au Canada plutôt qu’au New-Jersey, — de bien connaître la destination finale du nickel extrait de ce temps-ci de nos mines, à Copper Cliff et dans la région de Sudbury.Il n’est pas question, comme les organes ministériels et les communiqués pemi-officieux semblent vouloir en répandre faussement l’impression dans le public, que nous cessions d’en exporter, que nous Ifmitions notre production.Personne n’en veut venir là.Ce qu’il faut, c’est que nous surveillions davantage ces exportations de nickel, que nous en connaissions les destinataires, qu’il n’y ait pas de fissure par laquelle il puisse passer aux mains d’agents ennemis.Déjà trop de nos soldats sont tombés sous des balles ou des obus allemands durcis avec le nickel canadien.Si nos gouvernants, dans le t>assé, eussent prêté l’oreille à ce que disaient alors ces “ratés” de nationalistes, le Deutschland n’aurait peut-être pas aujourd’hui ses soutes pleines de nickel et le Bremen ne pourrait en trouver, à son quai, une nouvelle cargaison, qui l’attend depuis des mois, depuis deux ou ’ trois ans, peut-être.Aussi souhaitons qu’une pareille erreur, qu’une telle négligence criminelle ne se répètent pas dans l’avenir, au détriment du Canada lui-même, comme il en souffre de ce temps-ci, dans ses soldats tués pu mutilés au front par des balles à chemise de nickel sorti de nos mines.Georges PELLETIER.tés qui n’ont rien de commun avec la fabrication des parfums.Comme la compagnie possède deux usines de la sorte, l’une dans la partie ouest de la ville et l’autre dans la partie est (Delorimier), le foyer de putréfaction est double.D’autres que le docteur Boucher soutiennent que, suivant les méthodes modernes, ont peut rendre les fondoirs absolument inodores.Nous n’entreprendrons pas de départager les opinions.La ville ne devrait pas le faire non plus.Elle n’a qu’un devoir, celui de se conformer à l’avis de son officier de santé.Autrement, il s’ensuivrait des discussions qui s’éterniseraient au grand dommage des asphyxiés de Delorimier et de Sainte-Anne.Les abattoirs doivent donc quitter la ville.La compagnie consent à déménager, mais moyennant grosse finance.Elle exige la somme de $40,000 par année pendant vingt ans, y compris les sept mille dollars qu’elle lui verse annuellement à l’heure actuelle.M.le maire est parti en guerre.Il faut, sans trêve, passer le contrat.Il veut presser une réunion de la législature à laquelle sera ratifié le règlement liant la ville pour vingt ans.Pourquoi cette presse ?Les gens du voisinage des abattoirs souffrent, réplique-t-on.C’est assez juste ; mais vient-on de s’en apercevoir ?Ce zèle subit ne nous dit rien qui vaille.Si la ville poursuivait la compagnie, celle-ci qui n’a pas le droit de causer de nuisance serait obligée de déménager sans compensation ; doit-elle profiter de ce qu’on ne veut pas se lancer dans les aventures d’un procès, toujours longues, pour faire chanter sa cliente ?On accorde à Montréal certains I avantages en retour.Nous n’entre-1 prendrons pas de les évaluer, I n’ayant pas les éléments de comparaison nécessaires à notre disposition.Une chose nous paraît assez claire, à savoir que la ville, dans îa situation financière où elle se trouve, doit être d’une prudence de fourmi et n’assumer, pour rien au monde, de nouvelles obligations.CHRONIQUE MUNICIPALE LES ABATTOIRS.— POURQUOI CETTE PRESSE ?— CONTRAT IMPRUDENT.— MARCHE DE DUPES.— LA CIRCULATION.— NOUVEAUX REGLEMENTS ET REGLEMENTS ABOLIS.La ville de Montréal offre aux visiteurs un extérieur rébarbatif.Il faut la connaître pour l’aimer.La première impression qu’elle donne est désagréable.Souventes fois, nous avons entendu des automobilistes se plaindre des routes qui pénètrent dans la ville.Elles découragent, dit-on, les fervents du volant.Un chauffeur consommé risque d’y rompre ses essieux et ses os.Les élégantes s’annoncent de loin par leur parfum.Concordia n’a pas, non plus, cette qualité.Elle a Tha-leine nauséabonde.L’aborde-t-on par le pont Victoria ou par la gare Viger, deux de ses accès principaux.on respire les émanations des abattoirs.Autour de ce foyer de pestilence, toute une population souffre, plus à plaindre que les voyageurs qui filent à vingt milles à l’heure.Ces pauvres gens “restent” là.Leur souffrance qu'on imagine sans peine en temps ordinaire double quand le vent souffle de leur côté ou quand la chaleur active les émanations.Un infortuné confrère qui habite le voisinage miasmatique des abattoirs nous disait que sitôt qu’il est question de susciter de nouveaux embarras au règlement de la question, on dirait qu’on perd toute mesure et qu’on laisse “puer” à plaisir.Alors, ajoutait-il, c’est vraiment intolerable.* * * Il y a donc là un mal auquel il faut apporter remède.Des centaines de citoyens souffrent des abattoirs.Il faut que ceux-ci cessent leur “nuisance”, suivant le vieux mot français qu’on a ressuscité à leur propos, ou, alors, qu’ils déguerpissent.Des autorités comme le docteur Boucher prétendent qu’il est impossible que l’exploitation de cet établissement ne présente pas d’inconvénients pour le confort et la santé publique.Ce qu’on appelle, en effet, les abattoirs ne sont pas les abattoirs proprement dit.Ceux-ci sont le moindre mal.Les usines pour le traitement des suifs, des peaux vertes, des animaux morts, les fondoirs, etc., que la compagnie a le droit d’exploiter conjointement avec l’abattage des animaux, sont bien pis.Non seulement elle défient ces divers privilèges, mais eDe est tenue de les exercer par contrat, car la ville lui paie la somme de sept mille dollars par année, moyennant quoi elle se charge de fnire disparaître les cadavres d’animaux, les déchets de bouchers et autres sale- Une période de vingt ans nous paraît bien longue.D’autant plus que rien ne semble indiquer dans ie projet de contrat que les intéressées auront le droit de modifier les conditions de Tentente, si la nécessité s’en fait sentir.Supposons que dans deux ou trois ans on trouve un procédé scientifique sûr, qui rende les usines d’équarrissage et les fon-doires absolument inodores, la ville serait liée envers la compagnie des abattoirs pour 17 ou 18 ans, bien qu’il lui soit indifférent, à cette époque, que la compagnie soit en dedans ou en dehors de ses limites.La decouverte de ce procédé est chose assez possible, puisque d’aucuns concluent à son existence actuelle.Pourquoi, à tout le moins, abdiquer encore une fois notre autonomie, qui nous permet d’octroyer un contrat pour un terme de dix ans, en allant, implorer la législature de nous lier pour plus longtemps ?La majorité du conseil semble opposée à la solution défendue avec tant d’ardeur par le maire et les membres du bureau des commissaires.Pourquoi les échevins ne suggéreraient-ils pas une autre base d’entente ?Un confrère voudrait que l’on formât un bureau d’arbitrage dont la ville nommerait un membre, la compagnie l’autre, et la législature, le troisième.C’est peut-être une idée à creuser, si on veut éviter aux gens qui souffrent des mauvaises odeurs les longueurs d’un procès.Mais, en tous cas, il nous semble excessif de payer quarante mille dollars pour nous débarrasser d’une nuisance et obtenir quelques menus autres avantages, quand il existe une présomption que nous pourrions arriver au même résultat, avec des délais, sans bourse délier.* * * Il est vrai que le maire prétend, avec M.le commissaire Ross, que nous serions amplement dédommagés par l’augmentation de la valeur de la propriété dans les quartiers affectés.Et cette même augmentation n’aurait-elle donc pas lieu, si la ville réussissait à écarter les abattoirs à la suite d’un procès heureux ?LA CIRCULATION Les accidents de la rue sont fréquents.M.le commissaire Villeneu-'•ve proposait, l’autre jour, d’y apporter remède en interdisant aux piétons de franchir la chaussée ailleurs qu’aux traverses.On devrait sans doute adopter cette suggestion à l’exemple d’une foule d’autres grandes villes.Par ailleurs, on voudrait imposer la circulation dans un seul sens dans les rues étroites.Ce serait également prudent.# Un autre remède, facile à adopter, celui-là, c’est l’observation des règlements déjà existants qui sont très mal suivis.Que de fois des piétons ont pensé se faire écraser dans les rues parce qu’ayant acquis l’habitude, dans le bas de la ville, où le trafic est mteüx réglementé, ils s’aventuraient au milieu de la chaussée et se trouvaient soudain entre les deux roues de devant d’une automobile, qui, au lieu de dessiner l’angle droit, avait pris le biais.Partout où ne stationne pas un agent, il en va de même.On ne peut mettre un gardien de la paix à tous les coins de rue, mais rien de plus aisé que d’en détacher un.de temps à autre, qui pincera les délinquants.BILLET DU SOIR.ATCHOUM ! LE JUGE MATHIEU L’immobilité où j>our toujours il —Je suis bien consolé, me dit mon ami Nasillard, en s’épongeant le nez pour la vingtième fois ; je croyais être le seul humain à con-1 ________________ ________ naître les affres de la fièvre dels 'repose fait songer à certains jours foins, que Dieu confonde, et voici iv son activité.On aime à se le re-un journal américain qui m’ap- présenter à Tune de ces heures où prend que j ai vingt-cinq mille con- Ton apercevait mieux les richesses frères dans le seul Etat de New- de sa nature, le tour si original de York, et deux cent mille autres' ^on esprit, la générosité de son dans le reste des Etats-Unis.Con-: coeur.çois-tu ma joie et mon soulage-\ Je le revois un matin du mois de ment?Il me semble déjà qu’octobre mai 190(>.Par les fenêtres entr’ou-est arrivé et que mon mouchoir est vertes, la salle s’emplit de notes sec en mon gousset.S'il est vrai \ printanières.Aux uns, elles appor-qu un mal partage semble à moitié tent la joie, Tappel aux vacances ; guéri, quelle reconnaissance ne aux autres, les ainés, ceux qui vont dois-je pas a ces deux cent 1 partir et ne reviendront plus, un air cinq nulle freres en hay-fever, qui je tristesse, celle de la séparation, partagent mes cha ouillemcnts ef celle aussi que projette de vant elle mes efforts, et qui éternuent, à l’inquiétude des batailles à venir.Le zoresse/ from coast to coast, com- juge Mathieu termine sa dernière me on dit a Peronne, ou mieux en- leçon de droit civil.Son livre refer-core, a un Atlantique a l outre, se- nié, la voix tremblante d’émotion, Ion D.A.Lafortune.i—- Et ils tien- j ]es mains tendues hors de la tribune nent des congres, ou il est defen-1 comme s’il voulait donner à chacun justice hu- pai Le?du, of course, de prononcer le mot “foin” en aucune langue.Y'y vais, moi, à ce congrès; je vais même 'proposer qu’on y fonde une revue .—Qui s’appellera?—“L’Echo des Narines”, ou bien le “Mouchoir Humide”.—Tu souffre donc réellement ai-je demandé à mon ami, de celle affection bizarre, communément désignée par celte expression plus ou moins adéquate?Tu l’as dit, répondit celui-ci.d’entre nous un serrement de mains, le doyen répète quelques-uns des conseils que si spirituellement il mettait en marge du code.Ses paroles se font plus touchantes que de coutume parce que ce sont des mots d’adieu.Avec le coeur d’un père, il nous fait comprendre qu'audessus de l’enseignement juridique, certaines règles existent auxquelles l’homme se doit soumettre pour ne point rater sa vie.Lui qui a si bien réussi la sienne, dont la perspicacité a vu lui ,., .,sous les effets les vraies causes d un air sombre.J en jouis ou j en tjUj a coudoyé des personnages de souffre, ça depend avec qui je^ ine j haute valeur et des personnalités mm-?6*,, ¦ qui n’étaient que des pitres, il indi-'gros chagrin, soupirait le doyen.™ Si^ r,“S^ll,*eaX etrï ^ que, à ces jeunes qui partent vers les Que diront son père, sa pauvre , réalités, les éléments du succès.Il mère?Peut-être même a-t-il une fa eurs intimes et persévérantes.Im0ntre de quelle fermeté de carac-lamie?.Comme tout ce monde tère il faut être capable pour éviter | souffrirait de son insuccès!”.Et les écueils et atteindre le but.Que de apostrophant le candidat d’une voix bonhomie aimable, que de bonté j qui s’efforçait à la sévérité: “Allez! vraie à travers ses réflexions ' nous apparut ce matin-là, tel toute sa vie, homme d’esprit coeur.—Et.il y a longtemps que.—Oh! Peu de chose, quinze à j dix-huit ans.—Diable, et comment ça t’cst-il \ arrivé?—Est-ce qu’on sait?Il me souvient vaguement qu’un soir, en essayant le plus galant salut à l’adresse d’une jeune beauté, un malencontreux chatouillement dans la muqueuse nasale me vint faire manquer l’effet admiratif que je comptais causer à la destinataire.Le taires, de ce temps-ci?Nenni.M.Sé-vigny, il est vrai, est devenu, depuis ce temps, député ministériel, puis président des Communes, il aspire même au portefeuille de ministre, — si les électeurs lui prêtent vie politique.Et ce fait modifie tant d’opinions! Un contingent en France Un correspondant de YEvénement suggérait l’autre jour que le Canada recrutât une brigade canadienne-française que notre gouvernement mettrait sous les ordres directs de T'état-anajor français, sans passer par l’Angleterre.Dans un article subséquent, le même journal dit qu’un sûr moyen “de stimuler le recrutement dans la province de Québec serait de former un ou des régiments chargés d’aller combattre pour la gloire du drapeau canadien dans l’armée française.La Russie a bien envoyé 100,900 hommes en France; pourquoi le Canada français n’enverrait-il pas aussi un contingent?” Pourquoi?On sait qu’au début de la guerre, il en fut question.Mais les autorités militaires compétentes écartèrent le projet.Et il se pourrait vraisemblablement qu’elles le fassent encore.Confort et automobilisme Conservation, dans un de ses récents bulletins, dit: “On a cherché depuis quelque temps à introduire Taïutomobije chez le cultivateur.Mais on eût fait oeuvre plus louable en essayant de lui démontrer la nécessité d’une baignoire, d’un évier, de water closets sanitaires, etc.L’automobile peut donner à la ménagère l’avantage de sortir quelques heures par semaine de la monotonie de sa cuisine, et cette nouvelle commodité est peut-être un bienfait sous ce rapport.Mais le prix d’une telle voiture aurait pourvu à un approvisionnement d’eau et à d’autres avantages Tel iî ! paresseux.Vous mériteriez de rester en 'Impendent et fait de la mai-il fut sur la clôture; mais nous avons plus ’on un ^°'r'cl’’ ^u'lt pour la menagere de:de coeur que vous, qui payez si mal ™f„?0Up sesfPI?^a1nts- y.01*!a O'1'1 est les vôtres de leurs multiples sacrifi-ces.” lui avaient laissé de la maine.* # # Ces qualités furent admirées trente générations d’étudiants.Canadiens, désireux de connaître ce que ce disparu accomplit pour 1 l’avancement du droit en ce pays, les services qu’il rendit à sa race, le suivront sans doute de son étude de notaire au shérifat de Sorel, de son cabinet d’avocat ou de rédacteur de revue jurisprudentielle à son pupitre de député, puis de là au banc judiciaire, mais ils s'arrêteront de préférence à le considérer dans sa chaire de professeur de droit civil à l’Université Laval, ("est là qu’ils verront ce serviteur fidèle de la loi, cet ami incomparable des jeunes vouer à renseignement son talent et sa science, donner ce double exemple d’un travailleur jamais au repos, d’un homme qui, rendu sur l’autre versant de la vie, trouve en son âme, en dépit des épreuves et des lassitudes, une affection qui prodigue tout aux siens, une sympathie enveloppante pour la jeunesse venue vers lui.C’était sa joie d’orienter ces esprits neufs vers l’étude du droit.Les aimer le payait de ses sacrifices.Les larmes lui venaient aux yeux à sentir chez ses jeunes auditeurs cet attachement affectueux qu’ils lui portaient.Comme il devenait facilement bon pour eux! Si, aux examens, le candidat se trouvait d’une science trop légère et trop courte, le juge Mathieu n'oubliait pas la réprimande; mais, d’ordinaire, sa justice s’en déclarait satisfaite.Ses collègues voulaient-ils appliquer une sanction plus sévère, ils se heurtaient à sa bonté.“Il aura et sensé.En effet, les statistiques démontrent que deux et demi pour Qui sait?La porte franchie, l’élève Zt df ,cultiva,teurs, de se retrouvait peut-être converti.Le „.„c '‘°.1, as tout essayé?Le premier Esculape que j’ai consulté a regardé là-dedans avec des petits miroirs, comme s’il voyait les Boches dont parle Barrés.Puis il a parlé d’hypertrophie des cornets et m’a donné pour dix sous de vaseline.Brave homme en somme, comme a dit Vautre.J’en devais rencontrer de moins raisonnables au cours de ma larmoyante carrière.Dans la vieille cité de reau.Sentant grandir en lui ses dis positions d’administrateur de la justice, il se fait nommer en 18(iG shérif du district de Richelieu.Six ans pic qu’il leur donnait de sa passion du travail.Sa vie fut un cours vi vant I Te bureau des botanistes fédéraux _________________________ _________ d’énergie.La dernière leçon qu’il en ! SmettT “L^SnteTn^ plus tard iî essaie de la vie publique ^onn?au printemps 1913, quand | cf j culture a" Canndc” et va siéger à la Chambre des Corn- d revmt continuer ses cours à le En-:tm\!'er u!'nU-r^er T%u munes.Si bien doue pour les ouvra- Çiilte, un mois a peine apres 1 acci- pi4s personne mais devrait en inté ges qui comptent, amoureux de Têtu-!dent qui lui avait brisé la jambe.!Lse^dEVr de et des patientes recherches, il ne ; Chaque matin, durant plusieurs se-imontde *les ,jiarciiniers En effet de_ pouvait s’attarder dans la carrière njainés, professeurs et elèves, nousjpUjs je 4^,+ de j,„ ffuerre les firr de député.Après avoir, de 1875 à! vîmes ce vieillard de 75 ans se por-1 gues.pour la phipnrt extraftes de 1881, siégé à T Assemblée législative, | tant sur ses béquilles, se hissant, pilantf£ ru|tiVp?s pour ces fins sont h quitteJa politique, ainsi qu’il se'ppur ainsi dire de peine et de mi-jdevenues 1(1e plus'en plus rares 4UX plaisait à le dire, aver son honnetete,sere, dans sa chaire.Au déclin de Etats-Unis nombre de cens se sont et des dettes.Il obtient enfin son ; ses jours, il enseignait ainsi qu à Lvjsé,s de cultiver des plantes médi-c.«;.«= uc .emploi: on le nomme juge à la Cour; ehaciue lever d aurore il faut vtre.cjnales et y ont trouvé’des bénéfices Champlain, je confiai, un jour.^ 1 supérieure ou il se crée une renom- quo! qu n en conte, a son poste c\ pécuniaires satisfaisants.La pla- pias bel ornement de mon visage 4 mée de magistrat intégré et utile, j .r;^ n est du a ce Pr.lx st .1 t-errc’ 1 singulier qu’on ne s’en soit e___ ta rorce gu^re avisé.Il n’est pas encore trop pour de faire.jeneire, lesquels il m iiuroauisii ae- • ’1 w ul’ > yu* ¦ ., ., •« nui w ne ta «m-iie.u i.si licatemcnt par manière de sonda- des études légales, aimant les jeunes qu au bout son chemin sur la terre, singulier qu’on ne s’en soit encore no J/* n'mrrnir in m ni o r+'nn stnnwr* Is* hommes comme personne, oui.nlus d faut développer en sot la .- .je craignis\ -— —-— —j— - , ., qu’ils m’abîmassent ma chemise, en , ait Pour son développement sa per- J/^ei dans la mémoire de ceux qi.ij me sortant dans le dos.J’éprouvais sonnalité.Il poursuivra joyeusement aimeront le souvenir qu il leur| l’impression qu’il avait entré son ' son labeur, à l’ombre de ses livres, laissait de sa vigueur d esprit et de bras avec.Et nous savons par Vaf- dans la sérénité du temple judiciaire sa puissance de dévouement.faire des Empress que les Québé- ou sous Toeil bienveillant de ses élè- cois ont le bras long.En af/endanf, ives.Par ses travaux de jurisconsulte, je me sentais évanouir par ces cha- par sa carrière de professeur, par la toiiillemenls internes, pour ne pas mentalité spéciale dont il fit preuve dire sous marins.Je sortis de là, au sein de notre magistrature, il mé- G.P.Antonio PERRAULT.soufflant comme une baleitje, ju- rite le rang de ceux qui ont le plus i rant de n’y plus jamais remettre favorisé chez nous le progrès des BLOC - NOTES UN BON CATALOGUE Fournir aux Canadiens un vocabulaire français des termes de Tau-tomobilisme qu’ils pouront s’assimiler sans déboursés, sans efforts et comme en se jouant, voilà ce que la les pieds, le monsieur m’ayant a- institutions juridiques.1 d,, fa;re nour nn{rp i.ln„,1P nmil.voue, du reste, qu’une guérison Durant les vingt-huit ans qu'il ad- Ce que nous gaspillons jc pi.(,s|l,P d(, nntIV ra(., 1 totale n’était pas à espérer.Puis ministra la justice, le long de ses .Déià cette comuaunie avait rmblié je portai mes picotements dans /a trente années de professorat, il n’eut | Le secretaire d une association de ' 't ] , .P, Î’ , ‘ 1 , : vieille Europe.Un médecin rélé- qu’un but: rendre légale l’équité et marchands de bois américains disait .vtaR montrée bien sTrmivithiniif.bre me dit w,n f'miitaiiilp In Ini T (j m'InfHtrnn_ ! flprnipr(‘nipnl Hîitin nnf* rnnfprpnpp ,;i .“I ’ ^ P.® remède catégorique se pouvait francs.Je uemunuui « renecmr ci ci u animer ics textes par 1 esprit et 1 > en a eu ne ruupe puui une vaieui .„ ; i’armris.en sortant de là.air' la de mettre dans Tapplkation de la loi | de $800,000,000, aux Etats-Unis seu- Ur iceâ "a rivière inromorép propre épouse de ce mèdicastre és le tempérament qu’exigent parfois lement, depuis quelque temps.On nutomonilistes auront rnnetammÀnt tcrmiaif, elle-même, comme une les circonstances particulières où .voit quel énorme gaspillage nous S0us‘ies veUv d(, in|jc pvnrpsdfs motocyclette, ee pourquoi son mari naît un litige.Comprendre la pensée| faisons, en Amérique, de nos bois de m t franpai.d ’ .se contentait de lui faire fumer des du législateur, trop souvent difficile ; toute espèce.Quand comprendrons-j ‘ i C cigarettes pour fout médicament.Je à saisir, montrer la perfection ou les nous, comme la Suède, la Norvège eti} ” ^ décidai de garder mes vingt francs lacunes d’un article du code, faire îles quelques pays forestiers d’Euro- i P a et la fraîcheur de mes sensations.sentir la nécessité de sa retouche, tel ¦ pe, qu’il faut utiliser jusqu’à la sein- , , ., ¦ V ,a/! ,; / naritimes.L'Ouest canadien me vit est Tun des rôles de la magistrature, re de bois, si nous voulons retirer m.,nf /u}' v/y”,;" plus chatouillé et plus larme-a- Ta jurisprudence, recueil où se con-1 de nos arbres un profit qui puisse Lrnlir;.> " P,’ .*1 J, P l’oeil qu’aucun des pays préci'ék.servent, avec les jugements de nos ! compenser leur disparition?I chasse aoumV/e (cotter uin extrac' Et je revins un bon matin m’é- cours, le meilleur de la sagesse des ^ ! for?chouer dans la métropole cana- magistrats et une partie notable de Ecoles bilingues , , ; ! irn> «mon/ft/e fdêmoiintahle^Hmt' disnne.Ah! Vive le vieux nays l’expérience humaine, guide ceux! 'clfàaeMmtchet detc ?^ du Manitoba signalent à traductions, cependant, uu «auuoua si8.ia.eni a l’attention 1 auraien.-„ être faites d-unê maniè-de leurs lecteurs et des ennemis de i^us heureuse.Le catalogue y ga- «itérait si l’on remplaçait: de nlusieurs élèves des écoles fran-1 v**1 ecmp açait^ ut jnuMtuis litvts nés ecotes nan Express, par messagerie ou gran- çaises, dans cette province.A Saint-'jjg vjtesse e Boniface, 27 jeunes garçons se pré-, Cric mê sentent aux examens officiels et tous Louis DUPIRE.le tour d’esprit pratique et bref des qui créent les lois et ceux qui les I médecins montréalais.^ Car, ici.en- appliquent.Cette vérité porta le juge j core, je me suis décidé à consul- Mathieu à publier la Revue légale, i ter ces' messieurs.Je n’en voulais à éditer ses Rapports judiciaires re-I rien faire, mais on me poussait, et visés, vaste ouvrage de référence aux j à mon troisième mouchoir, une décisions des tribunaux canadiens, j bonne après-midi, j’allai chez Vau- Ces travaux arides, notamment gare célèbre qu’on m’avait indiUune étude sur les substitutions, ne ! dac- .'ternirent point l’éclat de son esprit, i Nouveau petit miroir et nouvelle Au terme de sa vie, il nous charmait | petite lampe, avec sonde argentée encore par son entrain et sa viva-• dextrement introduite en Torgane cité.Ses élèves, les avocats qui plai-couvablr.Puis aussi, les deux bouts dèrent devant lui.répéteront long-dC' ferraille qui me cherchaient ks': temps les fines remarques dont il reins, loin, très loin.loin.j égayait les enquêtes au Palais ou,, ^ , .—Beau cas.monologua le mon-, par exemple, un cours sur les con-1 pas la Free Press de prétendre que sieur, quand il m eut rendu a la niCjventions matrimoniales.Il mettait,Iles écoles bilingues françaises res-nvec une tasse d eau froide et ars I parfois, à ses réparties une franchi-! tent inférieures.Cela s'appelle de tapes dans les moins, atrophie, ht/-.se, une rondeur irrésistibles.Il fal-.pertrophie, deviation des deux co-liait, pour le connaître sous ce jour, tés.Vais twiis prescr/re tm on.azienf.j>entendr(?raeonter son entrevue Pas gnéns*able cependant.Curien- avec le cardinal Merry del Val se maladie, renite vaso-motrice, quand, il y a quatre ou cinq ans, iî u eux piastres | fui plaider à Rome, auprès du Saint-j exactement, — M.Albert Sévigny di- ht je partis au Pjea gauche, con- Siège, un procès ecclésiastique qui sait à Nicole!: “Le Canada doit refu-nnua mon ami.admirant une fois fit en cette province grand bruit.On :ser de se faire saigner par le milita-ae plus la science profonde et tc«j imaginait le sourire de l’ancien se- \risme du vieiix continent et doit dé-stule fxact et Précis de ces nies-crétaire d’Etat doh't la gravité ne dut penser son argent à développer ses sieurs de ta r acuité, b, farrëtai.en pas tenir en écoutant ce vieillard ; ressources.” A-t-on.depuis, entendu „110 passant, m acheter une autre (fou-;manifester, de sipirituelle façon, le M.Sévigny protester contre la dé-jlLue,™ul|?-, ®“.r zaïne de mouchoirs culte que ses vingt-huit années vé- pense quotidienne de plus de $700,- es vrals Canadiens.Robert VAL.I eues à trancher les conflits de droits 000 que nous faisons pour fins mili-i Etienne BLANCHARD, p.s.s.réussissent.Dans une classe, 3 des leurs, dit la Liberté, se classent premiers sur tous les concurrents mani-tobains.A T école bilingue des filles, 0(3 réussissent, sur 08.Et il y en a d’autres exemples analogues, et d’aussi concluants.Cela n’empêche l’impartialité.Parle-t-il ?Il y a cinq ans, — le 15 juin 1911, Cric, par iève-auto.Pompe pour pneu, par gonfleur.Appui pour pieds, par posepied.Barre pour couverte, par porte-couverture.La raie, par le rais (d’une roue).Les vignettes, par les Clichés (cuts).La noix (nut), par l’écrou.Sur le marché (on the market), i par dans le commerce.| .vous chargera, par exigera (deux ou trois fois Je prix).Bien que la publicité ne soit pas une oeuvre d’éducation, Larivière incorporée trouve moyen d’en faire profiter notre langue.C’est ainsi que les hommes d’affaires doivent se rappeler qu’ils ont une patrie et des compatriotes et s’appliquer à faire leur part pour le bien commun.Cette maison si avantageusement connue mérite l’encouragement de tous Nous commençons aujourd’hui un nouveau feuilleton, “LA FIN D’UNE WALKYRIE”, par M.Delly, auteur d’“Entre deux âmes’’ et d’“Esclave ou reine ?” 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 1er AOUT 1916 VOL.VIL —No 179 LETTRES AU “DEVOIR” L’ENQUETE BORDEAUX QUEL EST LE PROPRIETAIRE?Nous ne publions que des lettres sifrnées, ou des cominunications ac-eompas-nées d'une lettre signée, avec adresse authen.iqne.Les correspondants anonymes s’é-!> :gneraient du papier, de l’encre, un îlnibre-paste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en piendre note définitivement.DESINVOLTURE D’OTTAWA Chicoutimi, 2(: Juillet, 191(i."Le Devoir”, Montréal.A la demande de M.Fcréol Dubé, ie vous envoie, pour publication dans votre estimable journal, si vous le juriez à propos, une copie, exacte de la lettre qu’il a reçue du Ministre de la Milice, et ta réponse à ce;te même lettre.J’ai l’honneur d’être l'un de vos fidèles abonnes.X.Voici la lettre du ministre: Minister’s office.Ottawa, Juli/, 19/A., 1910.Personnal.Dear Mr.Dube,-— Will pou kindly accept my sincere sympathy and condolence in the decease of that worthy citizen and heroic soldier, your son, Private John Dubé.While one cannot loo deeply mourn the loss of such a brave comrade, there is a consolation in knowing that he did his duty fearlessly and well, and gave his life for the cause of liberty and the up-bnildiny of the Empire.Again extending to you my heartfull sympathy.F ai the fully.Sam Hughes, Major General.Minister of Militia and defence for Canada.Fcréol Dubé, Esq., Chicoutimi, P.G.Et voici la réponse netle de M.Dubé : Chicoutimi, 22 Juillet, 1916.Sir Sam Hughes, Ministre de la Milice, Ottawa.Cher monsieur le Ministre, Je vous remercie de votre lettre de sympathies cm sujet de la mort de mon fils, qui a donné généreusement sa nie pour l’Empire.Seulement, je crois devoir faire rcma-quer que les Canadiens-français devraient avoir le droit d’exiger d'être remerciés dans leur propre langue, qui est en même temps une des langues officielles du pays.J’ai l’honneur d’être Votre bien dévoué, Férèol Dubé, REMERCIEMENTS Le directeur du Devoir a reçu ces iours derniers la lettre suivante de l’Union Nationale française de Montréal : Montréal, 20 juillet 1916.Monsieur le Directeur du journal le Devoir, rue St-Vincent, Montréal.Monsieur le Directeur, Vous avez bien voulu nous prêter sans compter l'hospitalité des colonnes de votre journal pour annoncer au public nos fêtes et Tag Day du 14 juillet, courant.Cette générosité de votre part est d’ailleurs mise à contribution cons-lamment et sans scrupule par notre Société.Nous tenons toutefois à profiter de cette dernière occasion pour vous adresser à vous, Monsieur le Directeur, ainsi qu’à vos collaborateurs, nos chaleureux remerciements pour ie concours gracieux que vous ne cessez d’apporter à notre oeuvre française; soyez assuré que nous y attachons le plus haut prix et croyez \ notre sincère gratitude pour l'aide et l’appui que vous nous accordez si généreusement.Veuillez agréer, Monsieur le Directeur.l’assurance de nos sentiments les plus distingués.Le Secrétaire, Le Vice-Président, H.-B.de PASSILLE.Alfred TARUT.-#- BLESSE PAR DE LA DYNAMITE Baptiste Foisy, 24 ans, demeurant rue Charron, à Saint-Lambert, a été la victime d'un pénible accident hier.Foisv qui est charretier à l’emploi d’un boulanger de Saint-l.ambert, conduisait une voiture sur la roule près du pont Victoria vers 10 heures hier avant-midi, lors-qu’il aperçut une capsule de dynamite dans le chemin.Il descendit de voilure et ramassa la capsule pour 'examiner.Seulement pour voir ce que cela ferait, il alluma une allumette et l’introduisit dans l’enveloppe métallique.La charge explora, lui emportant le pouce et deux doigts de 19 main gauche.Le chef de police, de Saint-Lambert, qui passait à ce moment en voilure, recueillit le patient et le ronduisit chez le Dr Chevrier qui donna scs soins au blessé.DEUX ANCIENS EMPLOYES MUNICIPAUX, DANS LE QUARTIER BORDEAUX, CROIENT QUE L’UN DES DEUX QUAIS APPARTENAIT A L’ECHLVIN GORDIEN MENARD.La séance d’hier après-midi a donné, à l’enquête Bordeaux, un cachet sensationnel auquel elle ne noui a guère accoutumés jusqu’ici.Les déclarations des deux témoins, MM.Rosario et Adolphe Parent, oui y ont été entendus, ont révélé des faits inédits, qui ne manqueront sûrement pas d’exercer une forte influence sur le verdict.Tous deux se ^ont d’abord accordés à dire que l’un des deux fameux quais construits avec la terre et la pierre de la ville, appartenait, de notoriété publique, à J’échevin Gordien Ménard.On se rappellera, à ce sujet, que M.Ménard lui-même a juré, au début de l’enquête, avoir vendu sa propriété à son frère Pierre, dans les circonstances extraordinaires que chacun sait.M.Adolphe Pa rent affirma, dans son témoignage d’hier, avoir fait certains ouvrages sur les lieux de ce quai, et qu’il avait été payé de ses services par l’èchevin personnellement.La preuve révéla également que M.Gordien Ménard, père, avait engagé un jeune homme, du nom de Rosario Parent, afin d’aller retirer une enveloppe de paye de la ville, pendant une vingtaine de semaines, et de la lui remettre ensuite.Parent recevait, pour ce faire, 50 sous par piastres.Les enveloppes étaient au nom de A.Parent.Les sacs de ciment municipal furent aussi l’objet d’intéressantes déclarations.M.Adolphe Parent jura, en effet, en avoir transporté 150 aux ouais des MM.Ménard, sur l’ordre de M.Gordien Ménard, père.C’est au cours de la transquestion que le témoin affirma qu’il é-lait à sa connaissance que l’un des deux quais appartenait à l’êchcvin “Chaque fois”, dit-il, “que je me faisais ou ver par M.Gordien Ménard, fiL, lorsque je travaillais sur les quais, l’éehevin me disait toujours; ‘Tiens, voilà pour l’ouvrage que lu as fait sur mon quai’ M.Rosario Parent, qui est ensuite entré dans la boîte, n’a fait que co roborer les déclarations de son frère.-—9- CHOSES MUNICIPALES M.ROSS EST IMPATIENT LA QUESTION DES ABATTOIRS EST D’UNE URGENCE TELLE, DIT-IL, QUE L’ON DOIT , LUI TROUVER UNE SOLUTION IMMEDIATE.Le sort a de ces caprices.Il a déjà dérangé nos commissaires au milieu de leurs vacances pour les amener à l’hôtel de ville, et voici maintenant qu’il songe à causer ie même désagrément à nos échevins.Tout cela pour régler au plus tôt la question des abattoirs ; il faut battre le fer quand il est chaud.Le commissaire Ross, qui fait partie du comité spécial chargé de trouver une solution à cette question montre beaucoup d’impatience.Il sympathise en cela avec les contribuables de Sainte-Anne et de Delo-rimier, dont la patience est à bout.Or, il est d’avis qu’il y a là un cas de force majeure et que les administrateurs municipaux devraient continuer sans le moindre délai des négociations qui sont déjà couronnée." (ie succès.Le comité spécial va donc préparer sans retard son projet définitif de règlement entre la ville et la compagnie.Il le soumettra aussitôt au contentieux et, comme il ne faudra pas un temps considérable aux avocats pour donner leur opinion sur le projet, il est probab'3 que les commissaires et les échevins seront appelés sous peu pour qu’il leur soit soumis.La compagnie des tramways a demandé l’autorisation de construire un pont au-dessus de la ruelle des Fortifications.Cette demande a été référée pour rapport au surintendant du département des privilèges cl licences.Lecture c été donnée d’une communication du comité municipal de Saint.-Jtan-Berchmans, demandant certaines améliorations du service des tramways.L’ingénieur MacLeod a été prié de faire un rapport à ce sujet.On a référé au docteur Boucher, (Sireeteur du bureau municipal d’hygiène, une invitation d’envoyer des délégués au congrès annuel des services sanitaires de la province de Québec.¦-»- CHAUFFEUR ET WATTMAN EXONERES DE TOUT BLAME Dessinées pour assurer la commodité Chaque maison que nous offrons est dessinée et construite de façon à assurer confort et commodité.Nous vous invitons à examiner attentive-ment les maisons que nous aeons construites aux banlieues-jardins d’accès rapide de la rive du lac, a Dixie, à Dorval, à Strathmore et à Lakeside.Si vous ne pouver.tous y rendre maintenant, permettez-nous de faire voir quelques frrarures.Vous devez vous familiariser arec la vue de cette région, si vous avez l’intention d’y acheter, et vous ne trouverez jamais les prix aussi bas qu’ils le sont actuellement.Faites venir plans, bro-churettes, etc., expédiés rapidement.MARCH TRUST COMPANY KO 8.-JACQUES MAIN 3T»1.>2* innée.Actl/.nias de «.090.000 L’enquête sur la mort de Mme F.C.Smith, tuée, samedi soir, vers 10 heures 15, à la suite d’un accident d’automobile, a eu lieu hier.D'après les témoins, le chauffeur de l’auto, A.Bélanger, aperçut le tramway trop tard pour quitter la voie et le wattman de son côté, appliqua les freins et renversa le pouvoir, mais inutilement parce que le tram se trouvant dans une descente, était entraîné par son poids et trop près lui aussi pour arrêter assez tôt.Le jury a prononcé un verdict de mort accidentelle.-V- Voulez-vous savoir ce que vous êtes?Jean Deshayes, le graphologue, vous le dira, si vous lui écrivez aux termes que reproduit le coupon du N A TI O • W NALISTE, chaque semaine.LES JESUITES NOMBREUSES PERMUTATIONS LES NOUVEAUX STATUS DES COLLEGES SAINTE - MARIE, LOYOLA, DE SUDBURY ET D’EDMONTON.— LE R.I>.JOSEPH LALANDE REDEVIENT PROCUREUR.Hier, les RR.PP.Jésuites célébraient la fête de Saint-Ignace de Loyola, fondateur de l’ordre.A cette occasion, on a annoncé les nomination de l’année.Le nouveau status du collège Sainte-Marie est le suivant: Recteur: Le R.P.Louis Arcand.Ministre: Le R.P.Hyacinthe Hu-don.Préfet des études el de la discipline: Le R.P.Arsène Monet.Procureur: Le R.P.Joseph Lalande.Philosophie, Ilième année: Le R.P.Philippe Bournival.Philosophie, 1ère année: Le R.P.Lorenzo Richer.Rhétorique: le R.P.Alphonse Gauthier.Belles lettres, (a) : le P.Teasda-le; (b): le P.Alexandre Beaulieu.Versification, (at; ie P.Daniel Roy; (b): le P.vernier.Méthode, (a) : le P.Bélanger ; (b): le P.Brunet.Syntaxe, (a) : le P.A.Doutigny; (b): le P.Albert Ostigny; (c) : le P.Aristide Dubé.Eléments latins, (a) : le P.Gérard; (b): le P.U.Bernard; (c) : le P.Jcs.Fortier.Surveillants: 1ère division: les RR.PP.Bégin et Béliveau; 2ième division: les RR.PP.Gauthier et François Darehe.Le R.P.Hermas Lalande, ci-devant professeur de philosophie au collège Sainte-Marie, ira enseigner cette même science au scho-instiea de l'immaculée Conception.Les RR.PP.Papillon et Beaulieu permuteront également à ITirma-culée Conception, le premier en philosophie, le second en théologie.Le R.P.Fernand Faure va enseigner les Belles Lettres à Edmonton.Le R.P.Tonneau ira à Spanish, Ont., à l’école industrielle.Le R.P.Nauser permute à( Caughnawaga.Les RB.PP.Henri Gauthier et Bernard Ris,son s’en vont, tous les deux, à Sudbury, Ont.: le premier remplira les fonctions de préfet des études el de professeur de Belles Lettres, le second, de préfet de discipline.Le status du Collège Loyola est le suivant: Recteur: le R.P.Thos.Mac-Mahon.Ministre et procureur: le R.P.Joseph Primeau.Préfet: le R.P.Moïse Malone.Le P.Henri Swift devient directeur de la congrégation des é-lèves, et le P.Cox, missionnaire.PETITES ANNONCES SITUATIONS VACANTES distingués en plusieurs combats et sont actuellement dans les tranchées depuis des mois, des MARRAINES charitables, qui pourraient leur envoyer quelques douceurs.Ecrire : REV.E.ROA-GAERS, chapelain, 4e Lanciers, I.D.C, Armée belge en campagne.ON DEMANDE A LOUER HOTEL A LOUER Magnifique hôtel, situé au centre de la ville, nouvellement construit et liés moderne, comprenant 00 pièces bien éclairées, chauffage à Beau chaude, système d’éclairage, d’alarme et nettoyage à l’élçctricité ; 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Recteur, R.P.S.Bellavance; ministre, R .P.Gustave Jean; procureur, R.P.Ernest Labelle; curé, R.P.G.Leclaire.Vicaires à l’église de l’immaculée Conception, RR.PP.Ernest Desjardins, Wilfrid Chartrand, Joseph Du-lude, Emile Fontaine (aussi directeur de musique), Auguste Michelet.Olivier Neault, F.-X.Renaud, Art.Déry et Etienne Prévost.Missionnaires.RR.PP.Louis Lalande, Geo.Robichaud, Pierre Prince et Jos.Plamondon.L’aumônier généra! de TA.C.J.C.sera le R.P.É.Colclough; le R.P.Louis Boncompain rédigera le Bulletin Paroissial et les RR.PP.Ed.Devine et J.-B.Plante s’occuperont des éditions anglaises et françaises du messager du Sacré Coeur.-#-— NOUVELLES RELIGIEUSES L’INDULGENCE DE LA PORTIONCULE DE MIDI A MINUIT, LES FIDELES PEUVENT GAGNER CETTE INDULGENCE.— LES CONDITIONS.C’est aujourd'hui que Ton peut gagner l'indulgence de la Portion-cule, applicable aux âmes du purgatoire.Cette indulgence plénière spéciale peut se gagner aux conditions suivantes: Les visites doivent se faire depuis midi, le 1er août, jusqu’à minuit, le 2 août, dans les églises et les chapelles publiques des Frères Mineurs, des Glarisses, des religieux ou religieuses du tiers-ordre, ainsi que celles où se trouve érigée canoniquement une fraternité du tiers-ordre ; dans les églises ou chapelles qui jouissaient autrefois de ce privilège ou celles que désigne Téveque du diocèse; Il faut que la personne désirant gagner l’indulgence se soit confessée dans les huit jours précédents, à moins qu’elle ne communie habituellement au moins cinq fois par semaine, et qu’elle ait fait la sainte communion ; Cette indulgence se gagne autant de fois que Ton visite une église ou une chapelle jouissant du privilège de la Portioncule; On doit réciter quelques prières aux intentions du Souverain Pontife.Remarque pour les malades, infirmes ou convalescents: a) La communion, s’ils ne peuvent pas la recevoir, peut être commuée par le confesseur en d’autres oeuvres pies; b) les visites peuvent être remplacées, si ces malades sont tertiaires, par la récitation de cinq “pater” et “ave”, n laquelle on doit ajouter une prière aux intentions du Souverain Pontife, s’ils ne sont pas tertiaires, par d’autres oeuvres pies déterminées par le confesseur, __________ , “THE BRADFORD REALTY & INVESTMENT COMPANY, LIMITED” AVIS est donné au public qu’en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le Lieutenant - Gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du vingt-ünième jour de juillet 1916, constituant en corporation, MM.Henry Joseph Fitzgerald, comptable; Richard Ple-che.teneur de livres; Joseph Douglas Whelan, marchand; Gertrude FitzGerald, sténographe; Edward Charles Ryan, surintendant de Montréal, pour les fins suivantes: Acquérir par achat, bail ou autrement, et posséder, utiliser, détenir, améliorer, administrer, louer, vendre, aliéner et faire le commerce des biens-fonds, terres, héritages et immeubles, et intérêts en iceux, et construire, altérer, réparer et entretenir des bâtisses sur aucun bien-fond que la compagnie possédera ou dans lequel elle, pourra avoir aucun intérêt, et généralement exercer le commerce d’une compagnie d’immeubles et d’améliorations; Acheter, louer, ou autrement acquérir, détenir, exploiter et avoir la jouissance de biens-fonds et bâtisses ainsi que de franchises, droits, privilèges, et achalandage s’y rattachant que possèdent, détiennent ou dont jouissent aucune personne, société ou corporation; Acheter ou autrement acquérir pour du numéraire ou pour aucune autre considération, y compris des parts acquittées du capital-action de la présente corporation, la totalité ou aucune partie du commerce, des franchises, des entreprises, propriétés,droits, pouvoirs, privilèges, obligations, debentures, lettres-patentes, contrats, mortgages, hypothèques, balances de prix de ventes, biens-fonds, achalandage, actif et autre propriété, mobilière ou immobilière, réelle ou personnelle d’aucune personne, compagnie ou corporation, et vendre ou autrement disposer de leur totalité ou d’aucune de leur partie en considération de ce que la compagnie jugera avantageux ; Acheter ou autrement acquérir, détenir et posséder du capital, des parts et des obligations d’aucune compagnie ou corporation engagée dans aucun commerce de même nature, et vendre ou autrement disposer de ces capitaux, parts et obligations; Accomplir tous actes, avoir la jouissance de tous pouvoirs, et exercer aucun commerce tendant & la réalisation des objets pour lesquels la présente compagnie est incorporée ; Vendre ou autrement disposer de la totalité ou d'aucune partie de la propriété, mobilière ou immobilière ou personnelle, de la compagnie, en considération de ce qu’elle croira avantageux, et particulièrement pour des parts, obligations, debentures ou valeurs clans aucune autre compagnie ou corporation ; Les pouvoirs énumérés dans chaque paragraphe ne seront en aucune manière limités ou restreints par référence aux terme* d’aucun autre paragraphe ou inférence d’i-ceux sous le nom de “The Bradford Realty A Investment Company, Limited”, avec un fonds social de vingt mille piastres ($20.000) ‘UvW en deux cents parts (ZOO) de cent piastres ($100,00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation.sera en la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce vingt-unième tour de iiiillet 1916 C.J.SIMARD, Srius-seerétnire de la province FITZGERALD et ELLIS, 591 Sainte-Catherine.BEBE A BAS D’UN BALCON Le petit Antonio Racine, âgé de 21 mois, dont les parents demeurent au No 13, roe Fair mount ouest, est mort à minuit et demi, ce matin, des suites d’un accident survenu, à 7 heures 15, hier soir.Le bébé était assis sur les genoux de sa mère, au balcon du premier étage, lorsqu’à un certain moment le bambin se pencha pour miciur voir des enfants qui s’amusaient dans la rue et tomba dans le vide.On ramassa le petit inconscient et il expirait dans la nuit.Le coroner a disposé du corps.C CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES j AVOCATS Tél.Main 4571, 457Î.J.-P.BELAIR AVOCAT — PROCUREUR CHAMBRE 411 EDIFICE BANQUE D’EPARGNE ISO.S.-JACQtiES Bureau du soir : St-EusUchc.Casivr postal 356.— Adresse télégraphique, MNahac.Montréal**# Tél.Main 1250-1251.Codes : Liebcr», West.Un.C.H.CAHAN, C.R.AVOCAT RT PROCTTRETJR Edifice Transportation — Rue Saint-Jacque» L O F?E N Z O CÀ MÏ R  N'D AVOCAT Chambre 12 97 rue S.-JACQUES Kdifice Banque d'Hoeheloga ___ Tél.Main 1422 RENE CHENEVERT AVOCAT 222 Saint-Jacques Main 4019 GEOFFRION, GEOFFRIQN et CUSSON AVOCATS.ETC.97.RUE SAINT-JACQUES Edifice de la Banque d'Hochelaga.Victor Geoffrion, C.K.Aimé Geoffrion, C.R.Vicor Cusson, CR.______JMioneJWaln 10.LAMOTHE, GADB0IS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, 11, place d'Armes, Montréal.Téléphone Main 3215.J.-C.ï.aenothe, LL.D., C.R., Emilien Gadbois, LL-L., J.-Maréchai Nantel, B.C.L.M Ô R GAN et L AVE RY AVOCATS — PROCUREURS Suite €20.Edifice Transportation.120 S.-Jacques.Tél.Bell Main 2670.Câble.Eadmor.E.A.D.Morgan.Saluste Lavery, B.C.L.M.Lavery a son bureau du aoir : 1 St- Thomas.LongueulL MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 30, RUE S.-JACQUES Résidence : 2466 avenue du Parc.Rockland 2459.Bureau : Résidence : Tel.Est 807 Tel.S.-Louls 754S YVON LaMONTAGNE, B.A., LL.B.AVOCAT Spécialité : Règlements de successions et de causes à l’amiable EDIFICE DANDURAND, CHAMBRE 35 angle Ste.-Catherine et S.-Denis, Montréal Bureau du soir î de 7% à P* m.Rés.1175 S.-Hubert Tél.S.-Louis 5453 JULES MATHIEU, C.R.AVOCAT et PROCUREUR Bureau : 382-est, S.-Catherine Tel.Est 3475 MONTREAL THE0DULE RHEAUME C.R.180.RUE S.-JACQUES Tél.Main 4571 et 457,.Balte 411.Domicile : Est 13*9.ANATOLE VANIER, B.A.LL.I AVOCAT Tél.Main 213.—- Bureau 53 97, rue S.-Jacqu Résidence : 180 Jcanne-nlanee.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue S.-Jacques.— Bureau 76 Tél.Main 2632 NOTAIRES TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70, rue Rachel Est, Montréal Tél.Main 888.Résidence : 1877 S.-Catherine Est.J.-W.BQISJOLI NOTAIRE Prêts d’argent, règlement de succession, etc.54 NOTRE-DAME EST, MONTREAL.J.-EMERY CODERRE SEC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28.GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est Montréal-Est Tél.(résidence) Pte-aux-Trembles 29; (étude) Pte-aux-Trembles 27—2.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Argent à prêter, montants $1,000 à $5,000, 1ère hypothèque.Règlement de succession 99, RUE S.-JACQUES.Tél.Main 6852.Rés.568, Fullum.Las.637 J.-II.-H.-LIPPÉ NOTAIRE 180, RUE S.-JACQUES, MONTREAL Tél.Main 4571.Bureau 411.J.-ALEX, oc;LEMAN NOTAIRE 90 S-JACQUES, MAIN 266S Prêts sur propriété de ville et terre près Montréal PROULX f.t PROLLX NOTAIRES 99, RUE ST-JACQUES Bâtisse Banque Nationale.Tél.Main 2959 W.-J.Proulx, LL.B.Jos.Proulx.L L.L.bureau du soir : bureau du soir : 283 Ave.Esplanade Ahuntsie Tél.St-Louis 1760 Tél.St-Louis o350 ËLZEAR ROY NOTAIRE Prêts sur hypothèques.Achats de créances et autres.Département spécial pour : Administration de Succnsrlons.ri d'’ Pro_ priétés; recouvrements (collections) ï assurances; pincement de fonds; apence pour achat et vente de commerce établis ou autres institutions.206-209.EDIFICE BANQUE DE QUEBEC No 11 Place d’Armes, MONTREAL.Tél Main 5762.Tél.Main 3339 J.-ALBERT SAVIGNAi* NOTAIRE (autrefois da Biron et Saviunae» Spécialité: Examen de titres, réglement de difficultés commerciales, difficultés de famille, successions ; pincements de capitaux h taux très avantageux.Prêts aux fabriques et nux commissions scolaires.Bureau : 99, rue Saint-Jacques.Edifier Banque Nationale L* soir après 7 heuraei 322 Sherbrooke Est Tél.Est 1643 Bureau : Main 2431 J.-A.NADEAU Notaire de DUFRESNE et NADEAU Immeubie “Vcireaillcfc** 00, RUE 8.-JACQUES MONTREAL DOCTEURS dHTboucher 541, GRAND-TRONC Tél.s — Victoria 1929.AUSSI, BUREAU, 1491, NOTRE-DAME OUEST.Tél.j — Victoria 1529.SPECIALITES — Maladies de» femme» et Je v ue» fille», obxtttriquca.accou ch emcnU.TEL.S.-Loui» 1685 Dr Tancrède BISSONNETTE DES HOPITAUX DE NEW-YORK Consultations : 8 à 9 heures a.m., 1 à 3 heu* res p.m., 6 à 8 heures p.m.90, RACHEL EST.____ MONTREAL.Diplôme en hysdene publique — Heures : 12 à 2 p.m., 6 à 8 p.m.TEL.S.-LOUIS 3275 Dr Jos.-N.Chaussé MEDECIN CHIRURGIEN Maladies de la peau 708, PARC LAFONTAINE, MONTREAL Angle de la rue Marquette- J)R ARTHUR ROY SPECIALITE : ASTHME ET ECZEMA 427, S.-DENIS.MONTREAL Heures de bureau : 10 à 11 a.m., 2 à 4 p.m., 7 à 6 p.m.Téléphone Est 2610.GUERISON RADICALE Maladies nerveuses, épilepsie, danse de St-Guy, hystérie, alcoolomante par traite* ment rationnel.Dr EDGAR TURGEON, 410A Parc Lafontaine Saint-Louis 7607 DENTISTES Dr NAP.DESJARDINS CHIRURGIEN-DENTISTE Autrefois de S.•Henri BUREAU 1111, RUE SAINT-DENIS Ptè» Marie-Anna Tél.S.-Louis 3943 Les DENTISTES GENDREAU ont transporté leurs bureaux au No 543 rue S.-Denis, angle Cherrier.(Autrefois rue S.-Laurent.) Tél.Est 2916.^ Dr HONORETHIBAULT L.D.8.D.D.S CHIRURGIEN - DENTISTE 321a, RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.S.-LOUIS.6098 Bureau : 2708 NOTRE-DAME OUEST Tél.Ouest 5329 - INGENIEURS CIVILS iSuRIUBISET erHURTUBISE INGENIEURS CIVILS ARPENTEURS-GEOMETRES EDIFICE BANQUE toaTIONALB 99, rue S.-Jacques TELEPHONES * Bureau : Main 7618.Résidence : tél.Rockland 20&9.RODOLPHE BEDARD Expert-Comptable et Auditeur Systématiste consultant, Administrateur de successions.Téléphone Bell, Main 3869.Chambre 604, Edifice Shaughnessy.137, rue McGill, Montréal.J.ACHILLE DAVID Entrepreneur électricien 100, S.-Paul.Rés.109,-ouest, Lagauchetièr» Main 929.Main 3174.Résidence 1650.RUE S.-DENIS.Tél.R.-Louin 4876.ADOLPHE DAVELUY COURTIER D’ASSURANCES représentant de la Great West Vie 160.RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 071& MANUFACTURIERS J.-D.Gamirand, limitéa Grand choix de Bijouterie, argenterie et verre taillé, Horloges et tous genres d’articles de fantaisie.Nous manufacturons tes électroliens et chandeliers, 141 à 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1916 3 RUSSIE XOVEL OU LEMBERG ?LAQUELLE DE CES DEUX VILLES SACRIFIERONT LES ALLE -MANDS POUR CONSOLIDER LEUR RESISTANCE SUR LES DEUX SES ?AUTRES FRONTS RUS- BULLETIN OFFICIEL.REPOUSSES AJVIONACU LES ALLEMANDS CONTINUENT EN VAIN LEURS CONTRE-ATTAQUES DANS LE BOIS DE HEM ET CONTRE LA FERME DE MO-NACU.— EFFROYABLE SPEC- Petroigrad, 31, via Londres, 1.L'arjnée du général Kaledine contrôle maintenant la rivière Stokhod, l’obstacle principal de l’aile septen-trionale des forces russes, sous le commandement du général Brussi-loff et les troupes sous.la direction du général Sakharoff chassant l’armée autrichienne commandée _ par le général von Bochm-Emiolli l'ouest de Brody, les Busses sont maintenant en progrès dans la campagne entreprise contre les deux centres importants de Kovel et Lemberg.L’offensive russe dans ces deux directions a été si vigoureuse et si incessante, que les Austro-Allemands ont été apparemment daus une situation difficile, ne sachant pas à quel endrôit prendre des trou pes pour renforcer une autre partie du front.Le résultat fut que les Allemands s’occupent exclusive ment de la défense de Kovel pen dunt que l’armée du général von Boehm-Ennolli sans secours, tente surtout de protéger les routes de Lemberg.De ces deux objectifs, Kovel est ^ le plus exposé, étant menacé à ‘ l'ouest, où les Russes ont réussi ù passer la rivière Stokhod, et au sud, où les Russes ont récemment atteint un point avancé sur lu route de Vladimir-Volynski, au sud de Kiselyin.On pense ici que les Aus tro-AÏlemands en dépit de leur ré sistance énergique, ne pourront guère s'opposer longtemps à l’avance des trois lignes russes sur Kovel, Vladimir-Volynski et Lemberg et qu’ils seront probablement forcés de sacrifier l'un de ces points pour consolider la résistance contre les attaques russes sur les deux autres fronts.BULLETIN DE PETROGRAD.Petrograd, 31.— Texte du rap port officiel : Dans la région nord est et sud-est de Baranovichi, un violent duel d’artillerie a lieu.Des aéroplanes ennemis ont jeté des bombes sur les gares de Zacnire et dTsiastat.Sur la rivière Stokhod, nos trou t pes ont avancé.A l'une des courbes de cette rivière, au cours de notre atiaque, nous avons fait prisonnier le regiment entier de Houved, avec son commandant et tout son état major.A d’autres endroits sur la Stock hod nous avons pris 21 officiers 914 soldats et 4 mitrailleuses.Dans la direction de Kovel un furieux combat se continue.Nous avons poursuivi l’ennemi dans le district de Brody et avons atteint les riviè res Graberki et Sereth.Caucase.— Dans la région d’Er-zingan nos troupes ont fait une nou voile avance.Une attaque turque dans la région de Disygiaver, vers Mosul a été repoussée.Petrograd.via Londres, 31.—Rap port officiel du soir.—Sur la Stok hod noire avance continue.A cer tains endroits, l’ennemi emploie des ' jets de feu.Au cours de la bataille aujour d’hui, le colonel Kanzeroff, un bra ve commandant de régiment, che valicr cie l’ordre de Saint-George, été blessé.Dans la direction de Brody, l’en nemi a bombardé avec de 1 artille rie lourde la ville de Brody et les ponts de la rivière Boldurovka.Sur la majeure partie du front des combats désespérés et sangui naines se continuent, l’ennemi fai saut les plus grands efforts pour se maintenir sur sa ligne de défense.Dans ce but il ammène tous les renforts disponibles de tous les secteurs, même des bataillons séparés.FRANCE TACLE.IRLANDE M.ASQUITH PRIS APARTIE LE NATIONALISTE JOSEPH DEVLIN DIT QUE LE PREMIER MINISTRE A FAIT PREUVE DE LACHETE EN CONFIANT LA TACHE DU REGLEMENT A LLOYD GEORGE.ANGLETERRE Londres, 1.— Au nord de la Somme, les Allemands ont continué hier leurs contre-attaques dans le bois de Hem et contre la ferme de Monacu.Mais tous leurs efforts ont été vains, et les Poilus ont infligé à leur ennemi des pertes très sérieuses.Sur la rive droite de la Meuse, il y a encore de violents combats d’artillerie dans les secteurs de Thiau-mont et de Fleury.Il ne s’est produit rien d’important sur le reste du front.Au cours de la soirée de dimanche, une escadrille d’avions français a bombardé des usines militaires à Thiaumont, les gares de Conflans et d’Auidun-le-Roman et des bivouacs dans al région de Stains.Il n’y a pas eu d’engagement sur le front annals, hier, mais en revanche on y relève de nombreux combats aériens.Plusieurs machines ennemies ont été abattues endommagées, et 3 avions anglais ont disparu.Les escadrilles aériennes anglaises ont opéré plusieurs bombardements, jetant des tonnes de projectiles sur les communications et les abris des Teutons.PROGRESSION HEUREUSE Sur le front de la Somme, 30, via Londres, 1.— Depuis l’aube, ce matin, les Français ont accompli une progression qui sera regardée comme une des actions les plus heureuses et les moins coûteuses de toute la bataille.Tout est arrivé comme on l’avait déterminé.Chaque bataillon a atteint son objectif sans de trop grandes difficultés grâce au beau temps qui a permis aux aviateurs d’opérer leurs reconnaissances, et de guider l’artillerie dont la préparation a été exceptionnellement parfaite.Vert midi, les soldats ont commencé à organiser les positions capturées, car l’on sait que les Allemands ont transporté de grands renforts dans ce secteur et n’épargneront rien pour reprendre le terrain perdu.Actuellement les ennemis dirigent des contre-attaques furieuses, mais ne peuvent s’avancer, car les vétérans français n’ont pas d'égaux pour fortifier avec célérité une position.De plus, les Français tirent maintenant un avantage énorme de leurs positions dans la boucle de la Somme, d’où un tir d'enfilade destructeur annihile les masses qui se portent à l’attaque, dans le voisinage de la ferme de Monacu, où la lutte est surtout ardente.Un blessé raconte qu’on avait chargé sa compagnie d’organiser une vieille tranchée allemande un peu au nord de la ferme, mais la position ayant été détruite par le bombardement, la compagnie s’est établie à une cinquantaine de verges en arrière.Le soldat blessé prit un poste d’observation dans un arbre, d’où il signalait les mouvements de l'ennemi à la batterie française la plus proche.Au bout d’une heure, une quarantaine de Boches se sont avancés, précédés par des soldats munis d’appareils lançant des jets de flammes.Les artilleurs français qui avaient repéré exactement l’adversaire ont fait tomber une pluie d'obus au beau milieu des appareils, d'où de grands jets de flammes ont jailli.L’observateur français a eu ses vêtements et la jambe droite brûlés, et les Allemands semblables à des torches vivantes, mouraient dans des souffrances atroces.La compagnie ennemie a paru frappée de panique.Elle a rebroussé chemin vers le bois où les mitrailleuses françaises ont exercé de grands ravages parmi elle.PAS AVANT L’ETE PROCHAIN C’EST A CETTE EPOQUE SEULEMENT QUE L’ANGLETERRE DONNERA PLEINE MESURE DE SA FORCE, DIT SIR DOUGLAS HAIG, COMMANDANT DES ARMEES ANGLAISES.ETATS-UNIS AU SECOURS DE LA POLOGNE LES ALLIES ADOPTENT UN NOUVEAU MODE DE DISTRIBUTION DES VIVRES ET ON ESPERE QUE L’ALLEM'AGNE L’ACCEP- TERA Washington, 1.— Suivant le rapport de l’ambassadeur Sharp, à Paris, il semble maintenant que les efforts que l’on déploie depuis si longtemps pour venir en aide aux habitants de la malheureuse Pologne auront dorénavant des résultats efficaces.Le gouvernement allemand qui s’était jusqu’ici objecié au mode de distribution d’aliments adopté par les Alliés soumettra bien-tut un nouveau règlement aux Eiats-Unis qui agissent comme média leurs.Le secrétariat d'Etat a reçu, à ce propos, le câblogramme suivant, de U »art de l’ambassadeur Sharp: “Le ministre des Affaires étrangères m’a affirmé que le gouvernement français, de même que les Alliés, est des plus anxieux de venir on aide à la populatios souffrante de- la Pologne.Toutefois, l’atlitude de l’ennemi ne leur a pas permis de mettre ù exécution les projets qu’ils avaient conçus à cet effet.Les Alliés ont, néanmoins, par l’entremise du gouvernement britannique, soumis au président des Etats-Unis un nouveau plan qui, espèrent-ils, contribuera puissamment à soulager les misères de la Pologne.” SERBIE LESBULGARES SONT REPOUSSES PARTOUT D’ICI A QUELQUES JOURS, DIT UN CORRESPONDANT, LES SERBES OCCUPERONT TOUTES LES POSITIONS DONT ILS ONT BE SOIN._____ Londres, 1.— Les dépêches de Salonique mandent que les armées serbes continuent de se couvrir de gloire, sur la frontière grecque.Jeudi, les Bulgares attaquèrent les positions serbes, au nord de Strupino, mais ils furent repoussés par une formidable contre-attaque.L’ennemi recula en désordre, laissant derrière lui un nombre incalculable de morts et une forte quantité de maté riel.Un correspondant déclare: ‘‘Tous les Bulgares qui sont descendus dans la plaine ont été refoulés dans les montagnes.On s’attend à ce que les Serbes occupent, avant une couple de jours, toutes les positions dont ils ont besoin, le long de la ligne.En outre, iis ont gagné jusqu’ici, à peu*de frais, tout ce qu’ils désiraient.” GARÇONNET A BAS D’UNE VOITURE En tombant d’une voiture sur ’a-quelle il était monté sons la connaissance du conducteur, un garçonnet de 10 ans, Paul-Emile Du-brûle du No 139 rue Coursol, s’est luxé la jambe gauche hier.Il a été envoyé à l’hôpitad Western.HORS DE COMBAT Ottawa, 1.— La liste des hors de combat de minuit est comparativement courte, elle ne contient que 44 noms donl deux seulement appartenant à des Montréalais.Ce sont: Edgard T.Lane.73 avenue Laurier, blessé; Edwin M.Putnam, 46 avenue Trafalgar, blessé.On ne relève dans cette liste qu’un nom de Canadien-français : Charles Arsenault, Bathurst, Gloucester Co., N.B., blessé.Une autre liste, contenant 39 noms a été publiée ce matin à 2 heures 30.Elle ne comprend également que deux noms de Montréalais : Lieut.Andrew' M.Robertson, 2432 Saint-Urbain, blessé ; Jacques Valois, 16, 32ème Avenue, Lacfyine, blessé.Londres, 1er.—Le débat qui s’est engagé, hier, aux Communes, sur une motion de M.John Dillon, demandant au gouvernement de révéler ses projets relatifs à l’administration de l’Irlande pendant la guerre, semble laisser la perspective d’un règlement à l'amiable aussi lointaine que jamais.M.Asquith a prononcé un discours conciliant, mais il avait peu de chose à annoncer de nature à apaiser les susceptibilités des nalio-nalistesj bien qu’il ait exprimé la conviction que l’on en viendra à un accord plus tôt que certaines gens ne se l’imaginent.II a annoncé que M.Edward Duke deviendra secrétaire d’Etat pour l’Irlande et que le poste de lord-lieutenant sera maintenu, mais qu’il n’est pas besoin d’en nommer un maintenant.iM.Joseph Devlin a déclaré que la prochaine fois qu’il ira aux voix avec les nationalistes ce sera pour voter contre le gouvernement de coalition, afin de le renverser.Il a prévenu le gouvernement de ne pas étouffer le mouvement constitutionnel et il a accusé le premier ministre d’avoir fait preuve de lâcheté en confiant à M.Lloyd George la tâche d’amener une entente.11 a déclaré qu’il ne pourra jamais souscrire à une diminution de la représentation irlandaise à Westminster tant qu’on n’aura pas obtenu un règlement permanent de la question.En amenant sur le tapis la question irlandaise.M, Dillon a affrimé que lord Lansdowne, en demeurant dans le cabinet après le refus de la part des unionistes de permettre aux nationalistes de conserver leur représentation complète au parlement impérial, a donné la première impression à laquelle est surtout due la rupture des négociations.Ge n’est qu’après que les na tionalistes de l’Ulster eussent accepté ces conditions que lord Lansdowne a publiquement annoncé ses vues.M.Asquith a assuré qu’il est autant partie aux pourparlers que M.Lloyd George et les chefs irlandais, mais on a constamment informé M.John Redmond qu’ils n’étaient pas des plénipotentiaires et que leurs décisions étaient sujettes à révision par le cabinet.Il n’est pas juste de dire, a affirmé le premier ministre, qu’à lord Lansdowne est due l’insistance avec laquelle on a réclamé la diminution de la représentation irlandaise, car tous les ministres unionistes ont adopté la même attitude.Quant aux dommage'' c ausés à Dublin pendant l’insurrection, l’orateur pense qu’un prêt de la trésorerie permettra d’entreprendre la restauration de la ville.La situation en Irlande est satisfaisante.en ce que le pays est très prospère, mais elle ne l’est pas au point de vue de la recrudescence du mouvement du Sinn Fein et de la déplorable manifestation de sympathies à l’égard des ennemis de la Grande-Bretagne.M.Asquith croit que la grande majorité du peuple est loyale, mais le gouvernement ne tolérera pas une répétition des récents événements.Il a dit que le gouvernement exécutif de l’Irlande doit avoir un représentant responsable au parlement, pendant la période de transition.On conservera le poste de lord-lieutenant sans désigner maintenant un titulaire.L’important c’est d’avoir un bon chef L la tête de l’exécutif.Le gouvernement a cherché un bon secrétaire d’Etat, à l’esprit large, ferme, bon administrateur, ayant des sympathies envers le peuple irlandais, et désirant un règlement.Le gouvernement pense que M.Duke, député dTIxeter, réunit toutes ces qualités.Des murmures de mécontentement se font entendre sur les banquettes nationalistes.M.Dillon s’écrie : “ Vous devriez nommer M.Middleton lord-lieutenant.” (M.Middleton est un des plus acharnés adversaires du Home Rule.) M.Redmond, se levant, a commencé par dire que M.Asquith avait annoncé la fin de l’ancien régime en Irlande, et qu’il le rétablit maintenant.Le secrétaire d'Etat pour l’Irlande et le procureur général sont les vrais gouvernants de l’Irlande.Le gouvernement établit donc un exécutif purement unioniste.C’est une insulte à l’égard du peuple irlandais.M.Redmond a annoncé qu’il proteste au nom de son parti contre une telle proposition.Le gouvernement en assume toute la responsabilité, et donne toute latitude aux nationalistes pour surveiller, critiquer et combattre si nécessaire le cabinet de coalition, quand et comme bon lui semblera.Lord Cecil a dit que le problème irlandais ne peut pas se résoudre avant) Par des conferences, et qu’on ne peut rien régler avant la fin de la guerre.M.Bonar Law a terminé les remarques qu’il a faites en formulant le voeu que tous les parties se rappelleront la lutte dans laquelle le pays est engagé et les paroles prononcées par MM.Carson et Redmond et ne feront rien pour nuire à la poursuite de la guerre.LE CANADA LE BILAN D’UN DESASTRE LES FEUX DE FORETS, DANS LE NORD DE L’ONTARIO, ONT CAUSE PLUS DE DEUX OENT QUARANTE MORTS.— LE FEU A ATTEINT UNE VITESSE DE 60 MILLES A L’HEURE.FUMEZ I,,E TABAC CANADIEN HEROS U «t trii bon et ne laioe pea de maaTaleea odeure Contre mendat-poete de 79 aoua noua en expédierons une Here.La St-Jacques Tobacco Packing.Co., Ltcc., St-Jacquea, Co.Montcalm, Qui.Quartiers généraux de l’armée anglaise, 31, via Londres, 1 — Le général sir D’ouglas Haig, commandant en chef des armées anglaises en France, a consacré une entrsvue au correspondant de )a Presse as sociée sur la situation générale île ses troupes après deux années de guerre.“L’aube de la troisième année de guerre, fit-il remarquer, verra les armées alliées prendre partout l’of fensive sur toutes leurs lignes de bataille.La vague est maintenant revenue.Ce n’est plus qu’une question de temps avant de gagner la victoire décisive." Sir Douglas a rappelé les difficultés que ses troupes ont subies depuis la retraite de Mons jusqu’à l’offensive de la Somme ; le manque absolu de munitions nécessaires, les ressources limitées de l’artillerie et le petit nombre des divisions d’ar mées ont présenté un obstacle inattendu à l’efficacité d’une heureuse campagne anglaise.Les Alliés ont subi pratiquement le même sort.“Le problème à résoudre durant les deux premières années de guerre, a-t-il dit, était de tenir en échec les armées allemandes qui, en masses compactes, depuis longtemps entraînées et parfaitement équipées, envahissaient notre territoire.L’héroïsme des soldats français à la bataille de la Marne, la retraite opiniâtre de la petite expédition anglaise à Mons, la résistance désespérée des troupes françaises et an glaises pour empecher les Allemands d’atteindre les ports de la Manche, la retraite des Russes l’automne dernier, le sacrifice de la Belgique et de la Serbie, le mur d’épées que l’Italie a dressé contre l’offen sive austro-hongroise, l’immortelle défense des Français à Verdun, tout a servi de prétextes pour gagner du temps afin d’amener les préparatifs nécessaires en hommes et en munitions pour lancer une grande offensive concentrée de toutes les armées alliées.“Notre manque, de préparation militaire au début de la'guerre n’est plus un secret pour personne.Tandis que la France, avec sa grande armée nationale permanente, puisait en elle sa force contre l’ennemi, nous, au contraire, nous avons dû édifier notre force militaire depuis la base.La majorité de nos officiers réguliers, les plus expérimentés, ont fait généreusement le sacrifice de leur vie dès les premiers engagements.Ceux qui ont survécu ont servi, comme un noyau, pétillant de vie, à enrégimenter, entraîner et discipliner des volontaires, souvent dépourvus d’aptitudes militaires, mais animés du meilleur esprit ; nous avons levé ainsi une armée de plusieurs millions d’hommes, commandée par des officiers sans aucune expérience du service actif, pour aller combattre l’aTmée allemande qui avait quarante ans de préparation à.son crédit.“Nous avons construit des usines de munitions avant de les fabriquer et avant de s’en servir sur les champs de bataille.Durant tous nos préparatifs d’armement, nos soldats offraient courageusement leurs poitrines à la mitraille allemande, dont les coups devenaient de plus en plus meurtriers à mesure que nos préparatifs se complétaient.Aujourd’hui notre nouvelle armée, munie de tout l’équipement nécessaire, est entrée en scène, elle a reçu le baptême de feu par une attaque intense, organisée, sur une large échelle.” Le général anglais a raconté les faits d’armes accomplis par son armée réorganisée, à l’aide des vaillantes troupes françaises.Les succès des armées ont tellement surpris les troupes allemandes que les officiers teutons ont réalisé la défaite de leurs armées.“Les officiers allemands, poursuit-il, voient pâlir leur étoile ; ils croyaient jusqu’ici à l’inefficacité des réserves des armées alliées, ù cause de leur préparation absolument nulle ; mais aujourd’hui, leurs yeux s’ouvrent à la réalité, ils voient s’évanouir leurs rêves de conquête facile.“La troisième année de la guerre sera l’année de guerre des Alliés.Dans la même mesure que la France, nous, qui sommes maintenant tout à fait préparés, nous allons donner pleine mesure de notre force afin de repousser l’envahisseur du sol français et de la Belgique.L’Angleterre, cependant, n’atteindra point la plénitude de sa force militaire sur terre avant l’été prochain.“Que tous ceux qui croient en notre cause, la cause de la civilisation, soient assurés que notre armée ne désire rien autre chose que de lancer des attaques répétées jusqu’à ce que la victoire 'gagnée par la force des armes nous assure une paix per-manentif.” ON RETROUVE LES BIJOUX VOLES N Un nommé Arthur O’Brien, arrêté il y a quelque- deux semaines pour vol de bicyclette, aura à répondre demain à une autre accusation très grave.On a trouvé sur lui lors de son arrestation une montre en or d’une valeur de $400, 2 bagues, l’une sertie de deux piefres précieuses évaluée à $600, et l’autre a $400.U avait également un bouton de chemise d’une valeur de $180.L’assistant grand connétabale Cyr chez qui ces objets sont déposés, a cru bon d’avertir le chef Charpen UN NOUVEAU RAID Londres, 1er août, 1.31 a.m.— Les comtés est et sud-est de l’Angleterre ont eu la visite d’aviateurs allemands la nuit dernière, et à l’heure actuelle l’attaque se poursuit.Le communiqué officiel qui vient d’être publié dit : “Plusieurs aviateurs ennemis ont fait une attaque vers minuit.On rapporte que les assaillants ont traversé la ligne de la côte le long des comtés est et sud-est.Des bombes ont été lancées sur les endroits attaqués.“L’attaque se poursuit.” Haileybury, Ont., 1er.-—Le nombre totail des victimes des régions dévastées par les feux de forêts, dans le nord de l’Ontario, s’élève jusqu’ici ù 240, réparties comme suit : Nushka, 67 ; Montieth, 63 ; Ra-more, 13 ; Kelso,, 2 ; Iroquois Falls, 15 ; Matheson, 60 ; Cochrane, 20.Il est possible que ces chiffres augmentent encore avec les derniers rapports venant des fermes et colo-nias éloignées.Un train de marchandises, arrêté à Matheson, où il ne reste que trois maisons, a été un précieux auxiliaire pour sauver la vie de plusieurs habitants.Lorsqu'on eût abandonné tout espoir de sauver la ville, on plaça les femmes et les enfants dans les wagons et le train fila vers le sud, a travers des murs de flammes et sur des rails crochis par le feu.Au cours du trajet vers le sud, deux wagons furent brûlés et les occupants durent être transfix és.Les colons ont subi une terrible épreuve dans le voisinage de Mu-theson.A Nushka, une colonie ca-nadienne-française, dix milles au nord de Matheson, les résidents avaient la chance de se sauver sur un train,' mais croyant sauver leurs maisons, ils refusèrent cet avantage.Un peu après, les flammes, poussées par un vent violent, rasèrent le village et plus de cinquante résidents cherchèrent refuge dans une fissure de rocher près de la colonie.Us furent suffoqués par l’épaisse fumée et plus tard on retrouva leurs cadavres.Edward Alfred, un explorateur, qui travaillait à environ 20 milles au-delà de la rivière Abitibi avec huit compagnons, restèrent plusieurs heures dans l’eau, attendant que les flammes disparaissent, et finalement atteignirent Matheson, à l’aide d’un canot.En dehors de Matheson, seize personnes ont été asphyxiées dans une maison.Sur la ferme Fromm, vingt-cinq personnes cherchèrent refuge, mais elles furent cernées par un mur de flammes et elles ont toutes péri.William Fairbair, un explorateur, qui a été d’un précieux secours dans le sauvetage des personnes, décrit le feu comme étant un mur de flammes ardentes, balayant Matheson à une vitesse de soixante milles à l'heure.En compagnie d’autres, il transporta les femmes et les enfants à la voie ferrée, où il y avait des wagons à marchandises, et les dirigèrent vers le sud.C’est dans les districts environnants que le plus grand nombre de pertes de vies est survenu.On rapporte plusieurs actes d’héroïsme accomplis par des enfants.Une jeune fille, âgée de seize ans, transporta son petit frère, un bébé sur une distance considérable et finalement succomba, ses jambes brûlées jusqu’aux genoux.Un des détachements de secours, explorant autour de Matheson, rencontra une fillette, âgée de neuf ans, Ettie McGaWum, gardant deux bébés qu’elle avait sauvés.Elle a été gravement blessée, mais aucune plainte ne sortait de sa bouche ; elle est maintenant à l’hôpital de New’ Lis-heard, et en bonne voie de guérison.Voici la liste des morts, donnée par les fonctionnaires du chemin de fer Témiscamingue et Ontario-Nord : A Bamore : Edward Prion, Mme Prion et trois enfants ; Mme Z.Clément, Albert Gudlmeüe (et sq femme ; Mme I.Hortie, Mme M.Silvas, Mlle L.Lapointe, Arthur Sequin, 5111e iMary Labellc, Jos.Houle, sa femme et un enfant ; Mme Arthur Guimore ; Mlles A.Guimore, Drona Guimore, Lionel Gagnon, le prêtre de la paroisse ; M.Pireault et son épouse ; Lily Pireault ; V.Dupuis, son épouse et trois enfants ; J.Green ; un inconnu âgé d'environ 60 ans ; Mme Wm Coleman, George Little, Wylda Brown, Charles Cummins.A, Shortin, J.Quae-kenbush, sa femme et deux enfants ; Giles Pireault.Mlle Villière, Beryle Pireault ; Mme Arthur Chalumaux et deux enfants ; Mme Ed.Duchane et trois enfants ; Mme Simon An-mole et six enfants ; Maxine Jolie, Jos.Gauthier, Edna Bannerman, A.Duchène, Edward Rowselin.W.Coleman, Orville Clément, Jos.Ca-gaez, Jacob Stiner, W.H.Thompson et sa femme ; Arthur Small.A Nushka.— B.'E.Hiii, C.Cox, M.Robinson, H.Martel et sa femme; J.Steiyer, un Chinois inconnu, J.Dupont, sa femme et un enfant ; G.McLaughlin, A.Throop, (Hailey-hury) ; disparus : John Auderbick; O.Joyebel, J.McNichol, C.Smith, J.Chisholm, J.Carter, M.Elvin, sa femme et quatre enfants ; Mme J.Boyd et trois enfants ; Mme Small et deux enfants ; Thomas Little, Ray Wilman, Joe Wildman, sr ; M.Stupert et sa femme ; bébé McWa-ters ; Mme S.Switzer, Mme C.Otte-w ay.Trente-six autres cadavres ont été trouvés à Nushka et six à Cochrane, cet après-midi.Le travail de secours s’exécute promptement.Les morts : A Ramore, 14 ; à Nushka, 101 ; à Mafeson, 35 ÉPARGNEZ VOTRE ARGENT POUR L’emprunt de Guerre Canadien QUI SERA ÉMIS EN SEPTEMBRE.En achetant une obligation de l’Emprunt de Querre, voua aiderez au triomphe des Alliés, vous aurez pour vous-même un placement de tout repos et un taux d'intérêt très rémunérateur.MINISTÈRE DES FINANCES OTTAWA.PACIFIQUE CANADIEN EXCURSIONSdeMOISSONKEURS Les 15 et 29 août 1916 $12 JUSQU’A Winnipeg Plus Hc par mille additionnel De toutes les stations dans la Province de Québec, aussi de» stations dans la Province d’Ontario, Brock-ville, Smith Falls, North Bay et à l’est PRIX DE PASSAGE AU RÏTIOUR: — »/2c par mille jusqu’à Winnipeg plus $18 jusqu’au point de départ PAS DE CHANGEMENT DE CHARS ENTRE L’EST ET L’OUEST SUR LE C, P.R.Pour informations, s’adresser à l’agent du Pacifique Canadien le plus rapproché, ou aux BUREAUX DES BILLETS : 141-143, Saint-Jacques.Tel.Bell.Main 8125.Hôtel Windsor, Gares Place Viger et de la rue Windsor.deux de ses limiers qui ont reconnu immédiatement ces bijoux comme ceux appartenant à un Américain, M.A.Van Kerr.de Tonawanda, N.Y., et qui lui avaient été volés le 29 juillet 1915 alors qu’il demeurait à Montréal dans une maison de rap^ port de la rue Lincoln.Averti par télégramme, M.Kerr vint à Montréal hier, et ne fut pas La plupart des survivants sont dans le plus complet dénuement, heureux quand même d’avoir échappé au désastre, à bord des trains de secours dépêchés en toute hâte sur la scène du sinistre.On raconte qu’un riche cultivateur, W.Leach, n’avait pas même une paire de chaussures quand il arriva à New Liskeard.Avec ses hommes, il se jeta dans le lac, dès que le feu attaqua ses fermes ; montés sur un radeau, ils gagnèrent le large et se couvrirent de serviettes trempées afin d’éteindre les flammes qui les entouraient.Dans la nuit de samedi, d’épais nuages de fumée couvrirent les régions dévastées, rendant les secours à peu près impossibles ; des femmes et des enfants ont pu s’échapper péniblement de cet enfer, non sans avoir reçu des brûlures plus ou moins sérieuses.On ne peut imaginer les scènes d’horreur que les expéditions de secours ont rencontré sur les routes des villes et des villages détruits.Des secours s’organisent de toutes parts.Le gouvernement fédéral enverra des trains de provisions, des tentes et autres objets de première nécessité.Le gouvernement d’Ontario se prépare ègalernent à porter secours à tous les réfugiés et à les aider à relever les ruines de leurs habitations._________ ITALIE COMPAGNIE DES TRAM DE MONTREAL horaire du service subur BAIN POUR 1916.ACTIVITE DE L’ARTILLERIE Rome, 1.ont repoussé une attaque ennemie à Castione et à Zugna.On annonce aussi une grande activité de l’artillerie ennemie près du mont Pasubro et à Arsiero.Trois attaques des Autrichiens dans ___ la vallée de Travignolo ont été re- a Kelso’ 2 ; à Iroquois Falls, 12 ; à poussées., , , _ , Cochrane, 20.' Les troupes du general Codorna Soixante wagons à marchandises continuent la pression sur le mont peu surpris de recouvrer ses bijoux, tier de la Sûreté.Celui-ci a envoyé qu’il désespérait de retrouver._______de «Matheson et du district.__ m ont été détruits à Iroquois l'alls.Les morts à Kelso : Dr Reid, anciennement de Renfrew, et- le maître de noste Mitchell.Cobalt, Ont., 1er.— Actuellement dix-neuf blessés sont à Phôpital Lady Minto, à New Liskeard.Voici leurs noms : Mme Gibson et ses deux filles, Ida et Géraldine, de Matheson ; Mme Arbuckle, Thomas Hall, Minnie Harding, John Shaw, Mme McWhirter et trois enfants ; Léopold Soblitcz ; Mme Ladd, W.H.Hamilton, Duncan Graham, Albert Schultz, Mme John McCaHlum et deux enfants, Etta et Eric, tous LACHINE.«— Du bureau de Poste.Sel vice de:— 10 min.de 5.40 a.m.ù 8.00 a.m.20 min.de 8.00 a.m.à 4.00 p.m.10 nün.de 4.00 p.m.à 7.10 p.m.20 min.de 7.10 p.m.à 12.00 minuit DE LACIIINE.—Service de:— 20 min.de 5.30 a.m.à 5.50 a.m.10 min.de 5.50 a.m.à 9.00 a.m.20 min.de.9.00 a.m.à 4.00 p.m.10 min.de 4.00 p.m! à 8.00 p.m.20 min.de 8.00 p.m.à 12.10 u.us.Dernier extra à 12.50 a.m, 8AULT - AU - RECOLLET ET S A INI VINCENT-DE-PAUL.— De Saint-Denig ! Saint-Vincent.—Service de :— 10 min.de 5.20 a.m.à 8.00 a.m.20 min.de 8.00 a.m.à 4.20 p.m.10 min.de 4.20 p.m.à 6.40 p.m.20 min.de fi.40 p.m.à 8.00 p.m.30 min.de 8.00 p.m.à 11.30 p.m.Tramway pour Henderson seulement 12.0 a.m.Tramway pour Saint-Vincent, 12.40 a.m.DE SAINT-VINCENT DE PAUL A SAIN! DENIS.— Service de :— 10 inin.de 5.50 a.m.à 8.10 a.m.20 min.de 8.10 a.m.à 4.50 p.m.10 min.de 4.50 p.m.à 7.10 p.m.20 min.de 7.10 p.m.ô 8.30 p.m.30 min.de 8.30 p.m.à 12.00 minuit.Tramway de Henderson & Suint-Denis, 12.21 a.m.Tramway de Saint-Vincent à Saint-Dcnil 1.10 H.m.CARTIERVILLE.— De Snowdon Jet.—Sel vice de ï— 2rt min.de 5.20 a.m.& 8.40 p.m.40 min.de S.ift p.m.à 12.00 minuit.DE CARTIERVILLE.— Service de ï— 20 min.de 5.4 0 a.m.à 9.00 p.m.40 min.de 9.00 p.m.ix 12.20 a.m.MONTAGNE — De l’Ave du Parc et Mont Royal.—Service de 20 min.de 5.40 a.m.à 12.20 a.m.DE L'AVE.VICTORIA —Service de î— 20 min.de 5.50 a.m.à 12.30 a.m.De PAve.Victoria à Snowdon, 10 min.IJf C.m., à 8.30 p.m.BOUT DE L'ILE.—De Lasalle et Notre Les troupes italiennes Dame, service de : — 1 - ¦ 60 min.de 5.00 a.m.à 12.00 minuit.TETREAULTVILLE.—De Lasaiie et Nain Dame, service de : — 15 min.de 5.00 am.à 9.00 a.m.30 min.de 9.00 a.m.à 3.30 p.m.15 min.de 3.30 p.m.k 7.00 p.m.30 min.de 7.00 P.m.à 12.00 minuit.POINTE-AUX-TREMBLES.via Notre-Da me.~De Notre-Dame et 1ère avenue.Mai son neuve, service de : — 15 min.de 5.15 a.m.à 8.00 p.m.20 min.de 8.00 p.m.à 12.20 a.m.Dernier tramway additionnel pour le Bmtft vard Bernard 2t 1.20 a.m.Cimone et l’artillerie italienne' se montre active près de Sillian.Ailleurs le calme règne.Des aviateurs autrichiens ont accompli un raid sur Asie et Fiera Di Princiero.Rome, 31, vià Paris, 1er août.— Le a bombardé Arsiero, hier.Il y eû quelques dommages de causés 6 quelques personnes de blessées.Dan.' t ., ,ln vallée Travignolo, l’ennemi, aprè communiqué officiel de ce soir dit : avoir reçu des renforts, a attaqué no “Dans la vallée de l’Adige.pendant j nouvelles positions à A Visio par troi la nuit du SÛ, l'ennemi a attaqué nos i fois, mais dans chaque cas, 41 i positions à Castione et ù Zugna, maïs ! échoué.il a été promptement repoussé.Hier,1 “Dans a vallée Drove, notre arti] l’artillerie ennemie a été très active lerie a de nouveau bombardé la gati dans toute la région comprise entre de chemin de fer à Sillian.Il n'y I l’Adige et le mont Pasubio.rien d’important sur le reste du frôuj “Dans la vallée Astico, nous continuons notre pression contre le mont Cimone.L’artillerie lourde ennemie “Des aviateurs ennemis ont je des bombes sur Asie et sur Fié Di Princiero,’.’.-V.ans i LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 1er AOUT 1916 VOL.VIL — No 179 - - ' LA VIE SPORTIVE SIX EPREUVES DISPUTEES HIER A MAISONNEUVE LA TROISIEME COURSE A DU ETRE SUPPRIMEE.— LES SECONDS CHOIX AUX HONNEURS.— DEUX JOURS DE COURSES A BELOEIL.— ASSEMBLEE DES ELEVEURS.— MILTON DONNE SATISFACTION.L'avant-dernière journée de courses de la réunion de Maisonneuve a été un auccès sportif, car le public a pu jouir d’un après-midi de beau sport malgré la lourdeur de la piste (pie la pluie avait déti empée.Les se cônes choix eurent la majorité des honneurs, La matinée de clôture d'aujourd’hui sera journée de gala et les dames accompagnées de messieurs icranl admises gratuitement à la piste.La troisième course inscrite au programme ne fut pas disputée car les propriétaires des chevaux vinrent s’excuser auprès du juge président, M.Nathansan, alléguant que leurs coursiers ne pouvaient pas s’aocom-mioder du parcours qui était lourd.Voici les résultats détaillés des épreuves: Première course.— Bourse $350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 5 furlongs: — 1er Sir Dyke, 114, McEwen, 2 à 1, 3 à 5 et rien.2.Indifferent, 110, C.ilbert, au pair, 2 a 5, et rien.3.Lamb’s Tail, 112, Dennison, 5 à 1, 8 à 5 et 4 à 5.Temps, 1.05 4-5.Tower, Expatriate, Turkey Trot et Musk Melon ont aussi couru.Deuxième course.— Bourse: $350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 5 furlongs: — 1er, iBlack Chief, 113, Acton, 1 à 2 et rien.2.Noble Grand, 113, Daniels, 4 à 1.2 à 1 et rien.3.Dr Barnando, 107, Corey, 8 à 1, 3 à 1, 3 à 2.Temps, 1.07 1-5.Cousin Agnes, Eye White, Divan, Sophia B.et Varda B., ont aussi couru.La troisième course n’a pas eu lieu.Quatrième course.— Bourse: $350, chevaux de trois ans et plus, h réclamer.6 1-2 furlongs: — 1er Montréal, 110, Levee, 3 à 1, au pair et 1 à 2.2.Malik, 115, Ryan, 3 à 1, 6 à 5 et 3 à a.3.Amaement, 112, Denn-ler.6 à 5, 1 à 2, 1 à 4.Temps, 1.31 3-5.Heartbeat, Jessup Burn, Muy Buena, Captain Elliott et Tarleton P.ont aussi couru.Cinquième course.— Bourse: $350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 6 1-2 furlongs: — 1er.Eddie Mott, 112, Cross, 7 à 2, 6 à 5 et 3 à 5.2.Hearthstone, 112, McCullough, 6 à 1.2 à 1, au pair.3.J.B.Maylow, 118, Howard, 6 à 1, 2 à 1, au pair.Temps, 1.31 1-5.Frosty Face, Cazaverock, Tze Lsi, A.C.Haley, Billy Stuart et Belle Terre, ont aussi couru.Sixième course.— Bourse: $350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 1 1-16 de mille: — 1er, Frontier, 112, McEwen, 3 à 1, 6 à 5 et 3 à 5.3.Muzanti, 112, Cross, 4 à 1, 2 à 1, nu pair.Temps, 1.59 2-5.Tatiana, Molly O., Centauri, PPlls et Czar, et Czar Michael ont aussi courn.Septième course.— Bourse: $350, chevaux de trois ans et plus: 1er Love Day.115, White, 3 à 1, au pair, 1 à 2.2.Ben Uncas, 114, McEwen, 5 à 2, 6 à 5, 3 à 5.3.Miss Krug, 110, Cross, 8 à 5, 0 à 5, 3 à 5.Temps, 1.59 4-5.Yorkshire Boy, Belle of the Kitchen, Pomona, Afterglow et Johnny Harris ont aussi couru.COURSES A BELOEIL Nous apprenons de sources certaines que le Maisonneuve Driving Club organise deux grands jours de courses à Beloeil.Des épreuves de trot et d’amble ainsi que des coureurs seront disputées samedi et dimanche prochains à cet endroit.Nous donnerons plus tard de plus amples détails.ASSEMBLEE DES ELEVEURS Lexington, Ky, 1.— Le président Headley, de l’Associatioin des Eleveurs de chevaux coureurs a convoqué une assemblée des comités canadien et américain pour le 14 août à Saratoga.On discutera à cette réunion une foule de questions importantes intéressant les turfmen.ON EST CONTENT DE LUI Chicago, 1.— Un officier des courses qui s’est distingué à la dernière réunion de Hawthorne est M.Jim Milton, le juge au départ.Aucun autre starter n’a eu à remplir une besogne aussi difficile que celle du populaire Jim.Celui-ci avait affaire en effet à des chevaux venus de tous les coins du pays, et, grâce à ses connaissances parfaites, a réussi des démarrages qui donnèrent amplement satisfaction au amateurs.M.Milton officie habilement aux hippodromes de Montréal, de la Havane et du Maryland.L’OTTAWA VIENDRA REMETTRE LE CHANGE AUX SHAMROCK LES SENATEURS JOUERONT, SA-MEDI, AU MILE-END, AVEC L’ESPOIR D’UNE REVANCHE.Samedi prochain, les amateurs de crosse seront à même d’assister à un match excitant, alors que les Shamrock et les Ottawa en viendront aux prises au terrain du Mile-End.Les deux clubs se sont rencontrés, samedi dernier, à Ottawa, et bien que vaincus, les Sénateurs n’en ont pas moins joué une grande partie.Les Tricots verts ne l’ont emporté qu’a-près avoir pris l’avance dans le premier quart, avance que l’Ottawa ne réussit pas à surmonter.Le match de samedi prochain au Mile-End aura une grande portée pour les Sénateurs.S’il tourne en une nouvelle défaite pour eux, la question du championnat devra pratiquement se décider entre le National et les Shamrock.An contraire, une victoire pour les joueurs de Bytown placerait ceux-ci à quelques points des Shamrock et du National et ferait des Sénateurs un compétiteur excessivement dangereux.A tout événement, la partie de samedi prochain sera l’une des meilleures exhibitions de crosse dont Montréal aura été témoin, cette année, et les amateurs y assisteront par milliers, assurés d’assister à un match contesté à l’extrême.LES COURSES DU GRAND CIRCUIT Kalamazoo.Mich.1er.—(L’écurie de Walter Cox a remporté deux grandes victoires, hier, dans les courses d’ouverture de la réunion locale du Grand Circuit.Voici les résultats des épreuves : Classe 2.15, amble, 3 dans 5, $1,-009,3 épreuves — Thomas Earl, p-ar The Earl, Marvin.1 11 Derby Custer, Murphy.232 Contention B., Durfee.523 Prestolite, McDonald, s .3 4 6 Admira! Dewey II, Snow.4 5 5 Ha! Plex E„ Gneyon.6 7 4 Medium Gazette, Hedrick 7 6 Dist.Temps, 2.06 1-4, 2.10 1-4, 2.05%.Classe 2.12, trot, hôtel Rirkman, 3 dans 5, $2,000, 3 épreuves — Worthy Prince, par Prince McKinney, Cox.1 1 1 Azora Axworthy, Murphy.2 4 2 Biniand, McDonald.324 Allie Watts, Edman.4 3 3 Junior Watts, Rea.6 5 5 Esperanza.Durfee.5 Dist.Caroline, Fleming.Dist.Temps.2.08 1-4, 2.09 1-4, 2.06%.Classe 2.09, trot, 3 dans 5, $1,000, 3 épreuves — Director Todd, par Todd, Cos.3 14 6 1 McCloskey, McDonald .5612 Bonington, Benyon.Kid Cupid, Daniels.Hum fast, Murphy.Miss Perfection,, McMahon .2 2 5 5 Ret.Temps 2.07 1-4, 2.07 1-4, 2.07%, 2.08%, 2.09 1-4.OU ILS JOUENT AUJOURD’HUI INTERNATIONALE Toronto à àMontréal.Newark à àRichmond.Providence à Baithnore.Rochester à Buffalo.NATIONALE Pittsburg à New-York.Cincinnati a ^Brooklyn.St-Louis à Boston.Chicago à Philadelphie.AMERICAINE New-York à St-Louis.Philadelphie à Chicago.Boston à Détroit.Washington à Cleveland.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier dans les séries de la ligue Nationale et Américaine : LIGUE NATIONALE.A Boston : 1ère partie.R.H.E.St-Louis .200002090—4 9 0 Boston.000120000—3 10 3 Doak et Gonzales; Barnes et Gow-dy.Umpires : Harrison et Rigler.2ème partie.R.H.E.St-Louis .100000000—1 7 1 Boston.OOOlOOOlx—2 4 0 Steels et Snyder ; Ragan, Allen, Rudolph et Gowdy, Tragressor, Rice.A Philadelphie: R.ILE.Chicago .200000000—2 7 2 Philadelphie.OOlpOOOlx—4 10 1 Vaughn, Prendergast et Wilson ; Rixev et Killifer.A New-York : 1ère partie.R.ILE.Pittsburg .000000000—0 8 2 New-York .,20090401x—7 12 1 Miller et Schmidt ; Sallee et Ra-riden.Umpires, Eason et O’Day.2ème partie.R.H.E.Pittsburg .000000000—0 2 2 New-York .00100510x—7 7 0 Jacobs, Carpenter et Fischer ; Tesreau et Rariden, Kocher.A Brooklyn : 1ère partie.R.H.E.Cincinnati.000000030—3 10 3 Brooklyn .04130000x—8 13 2 Toney et Clark ; Smith et McCarty.Umpires : Klcm et Emslie.2ème partie.R.ILE.Cincinnati .000000000—-0 4 0 Brooklyn .00040000x—4 7 1 Knetzer et Wingo ; Cheney et Miller.POSITION DES CLUBS.1 4 2 3 4 6 5 6 1 3 4 3 3 4 5 Brooklyn.Boston .Philadelphie New-York .Chicago .Pittsburg .St-Louis .Cincinnati .LE SOCIAL STE-MARIE BAT LE CANADIENNE D0RVAL Le club de crosse Social Sainte-Marie Inc.de la ligue intermédiaire, étant libre, dimanche dernier, est allé rencontrer le Canadien de Dor-val sur le terrain de ce dernier.Il est revenu avec une belle victoire sur le Canadien de Dorval par le résultat final de 12 à 6.Voici quelle était la composition des deux équipes: Canadien de Dorval: Brunet, Dé-carie Bellefeuille, Giroux, Décarie, Deslauriers, Cochrane, Cousineau, Ltuzon, Kearney, Bellemare.Bocial Sainte-Marie Inc.: Danse-Mou White, Robert, Bolduc, Long-pré, Bolduc, Roy, Dussault, L’Espérance, Bolduc, Lorrain, Lapierre et Martin.Les compteurs furent: Lorrain 0 points; P.Bolduc, 2 points; White, Roy et Lapierre un point chacun, et pour le Canadien de Dorval: Décarie 3 points; Lauzon, Bellemare et Bellefeuille, un point chacun.AHUNTSIC 2 CERCLE NORMAL 1 La partie de balle au camp, jouée dimanche dernier à Ahuntsic entre le club local et celui du Cercle Normal a été la plus jolie exhibition du jeu national américain jamais vue auparavant dans cette localité.Généreux, le nouveau lanceur du club Ahuntsic, a débuté en artiste, n’accordant à ses adversaires que 3 coups réussis et frappant lui-même trois fois en lieux surs.Les deux clubs accumulèrent zéros sur zéros jusqu’à la 8ième reprise alors que Normal enregistra son unique point de la journée.I/Cs gars de Ahuntsic, non découragés par ce premia' succès des visiteurs, dans un beau ralliement réussirent à la 9ième reprise, après 3 beaux coups, à croiser le marbre deux fois et ont remporté leur plus belle victoire de la saison.Les équipiers de ces deux clubs sont tous de forts amateurs bien balancés, et une autre partie entre eux constituerait une grande attraction.Sommaire: R.H.E.Normal.090000010—1 3 3 Ahuntsic .000000002—2 6 2 Arbitre, Théo.Lanctôt.Dimanche prochain, si les organisateurs du “field day” du Sault-au-Récoliet et le gérant du club Ahunt-sic peuvent s’entendre, les clubs de ces deux localités pn viendront aux prises.LE CHAMPIONNAT DU CANADA LE “EMMA 2” DE M.FAQUIN VA- T-IL Y PRENDRE PART 7 On se demande si M.Faquin qui détient le championnat de la Rivière des Mille Iles va prendre part à la course de 25 milles au Champêtre à Montréal-Est dimanche prochain, où il pourra se mesurer avec le “Jovial’' du Dr Kent le “Montréal-Est” à M.Jean Versailles, et le “Joffre” de M.Vachon.Nous serions -contents si le “Canada Maid”, yacht à douze cylindres, 200 forces, prenait part à cette course, afin que l’engin canadien Robert puisse se mesurer avec les fameux engins anéêricains Sterling et Van Bltrek.-»- ASSEMBLEE DE LA LIGUE_DE LA CITE Demain soir, la Ligue de baseball de la Gité tiendra une importante assemblée dans l’édifice Strachan, ave nue de l'Hôtel-de-Ville, un peu plus bas que la rue Sainte-Catherine.Le meeting commencera à 8 heures pré-ci1 - , et tous les clubs voudront bien envoyer leurs délégués pour cette hcure-là.LIGUE AMERICAINE.A St-Louis: R.ILE.New-York .100000001—2 7 2 St-Louis .020200ÜÜX—4 10 1 Shawkey.Love et Nunnnaker ; Hamilton, Davenport et Severoid, Hartley.A Cleveland: R.ILE.Washington .504000002—11 12 1 Cleveland .100000000— 1 3 7 Harper, Dumont et Henry ; Low-dermilk, Klepfer, Lambeth et Daly Bradley.A Chicago: Philadelphie 00000003000 Chicago .00020010001 ____ „ Sheehan et Haley ; Williams, Fa-ber et Lapp.A Détroit: R.ILE.Boston .000050010—6 9 1 Détroit .000000000—0 2 1 Ruth et Cadv ; Coveieskie, Dubuc et Stanage, Baker, P.C.613 .571 .563 .511 .473 .443 .443 .398 R.H.E.3 8 2 4 10 0 POSITION DES CLUBS.G.P.P.C.Boston .53 40 .570 Chicago .55 42 .567 New-York .53 43 .552 Cleveland .43 .543 Détroit .52 47 .525 Washington .49 45 .521 St-Louis .48 49 .495 Philadelphie .18 51 .271 CADORE TINT SES ADVERSAIRES EN RESPECT SA GRANDE TENUE DANS LA BOITE A VALU LA VICTOIRE AU MONTREAL PAH 4 A 2 CONTRE TORONTO HIER AU PARC ATWATER, Les Royals ont pris la première partie contre les Leafs hier après-midi au parc Atwater lorsqu’il» gagnèrent par 4 à 2 dans une joute des plus Intéressantes.Le jeu au champ des deux équipes fut parh.it malgré que le Toronto eut trois erreurs à son crédit.Moran fit des arrêts au champ qui auraient rendu Ty Cobb jalnrx.Cadore lança de superbe faç-T et tint ses adversaires en respect ; il n’accorda aucun but sur balles et n'allout que sept coups réussis mais ceux-ci ne furent pas groupés effectivement.Voici le résultat détaillé de la joule : SOMMAIRE.TORONTO.Ab.R 3 0 H.Po.A.E.0 2 11 Truesdale, 2b.Smith, ss.3 Murray, cf.4 Graham, 1b.4 Thompson, rf.2 Blackburne, 3b.4 Kritehell, c, .4 Trout, if.4 McTigue, p.2 Manning, p, .1 Totaux.29 2 7 24 15 3 MONTREAL.Ab.R.H.Po.A.E.Smythe, 2b.3 1 1 430 Moran, cf.4 1 2 4 0 0 Maisel, If.5 0 2 1 0 0 Gather, rf.2 1 0 2 0 0 Damrau, 3b.3 0 1 0 3 0 Wagner, ss.4 0 1 0 3 0 Slattery, 1b.4 0 0 13 0 0 Madden, c.4 0 2 3 0 0 Cadore, p.3 1 0 0 3 0 Totaux .32 4 9 27 12 0 Résultat par reprises: B.H.E.Toronto .010010000—2 Montréal .0001300ÛX—4 Coups de deux-buts : Kritehell, Graham, Madden.Coups sacrifiés : Thompson 2; Truesdale, Damrau.Fly sacrifié : Smith, (Toronto).Double-jeu: Blackburne et Graham.Buts sur balles, de McTigue 4, de Manning 2; Cadore 0.Retirés au bâton, par Cadore 2: McTigue 0; Manning 1.Balle mai lancée: Manning.Arbitres : Bransfield et Cleary, emps: 1 heure 45.A Richmond: R.ILE.-0 5 0 -4 11 2 Newark .000000000 Richmond .00002020x-A Baltimore: R.H.E.Providence .011501010—9 14 3 Baltimore .210400000—7 16 3 Billiard et Blackburn; Morrisset-te, Sherman et Winston.A Buffalo: R.ILE.Rochester .200011002—6 17 2 Buffalo .12030300x—9 9 0 POSITION DES CLUBS.G.P.P.C.Providence .50 40 .556 Buffalo .49 40 .551 MONTREAL .46 41 .529 Toronto .44 40 .524 Baltimore.47 14 .516 Richmond .38 50 .432 Newark .37 51 .420 Rochester .k .35 50 .412 COMMERCE ET FINANCE LA MATINEE A LAB0URSE LES AFFAIRES CONTINUENT DE LANGUIR DANS UN CALME PLAT ET LA CLIENTELE DESERTE NOTRE PLACE.Le chroniqueur financier est aussi embarrassé qu’il l’était hier, car il ne peut pas d’avantage dire à ses lecteurs que la Bourse de Montréal a été ce matin même légèrement plus animée.De fait, il ne s est rien pour ainsi dire passé dans les milieux financiers de notre place et la clientèle a complètement déserté les centres d’activité, de sorte que tout est, dans ce domaine, morne et silencieux.Les nouvelles venant du dehors sont également insignifiantes et rien détonnant que les affaires de bourse, manquant totalement de stimulant soient plongés dans une catalepsie profonde.Notons toujours que ie Scotia, après quelque hésitation, parvient à s’élever à 125 et demi, laissant ensuite dix de ses parts changer de mains à raison de 125.L'Iron, de son côté, remonte à 54 1-JI et 10 parts de Steel of Canada trouvent preneur à 54 1-2 également.Le Canadian Car, aidé par la nouvelle (pie ses embarras sont sur le point de prendre fin, a débuté fort, à 48, est revenu à 47 1-2 pour remonter à son niveau d’ouverture.Le Can.Cement a évolué diversement, avançant à 61 et demi et se ramenant à 61 1-4.Le Penmans est à 62 1-2 et le Hollinger se vend $29.50.Le Toronto Railway s’établit à 91 1-2 et 15 parts de Brazilian changent de mains à raison de 57 et demi (ex-dividende 1 pour cent).ÇA ET LA L’opinion la mieux accréditée ici, dit un organe hebdomadaire du monde financier londonien, c’est que, par suite de l’alimentation pécuniaire des récoltes, les capitaux seront beaucoup moins abondants aux Etats-Unis, à mesure que nous avancerons vers l’automne.* * * A la réserve du mois de février, juillei, expiré hier, se classe au dernier rang des mois écoulés de la présente année, en ce qui touche les affaires de bourse à Montréal.Le transfert des actions, en juillet, a légèrement dépassé en volume le résultat de février, mais les transactions en obligations a été moindre.Et, si l'on ajoute les valeurs dites hors cote et les parts de mines.le volume des opérations a été à très peu de différence égal à celui de février.* # ¦» Une dépêche de Boston mande que la surproduction des ampoules électriques tungsten a déterminé une chute des prix de $5,001 ia tonne à environ $1,500.Ce déclin a été aussi étourdissant qu’avait été sensationnelle la hausse d’il y a un an et plus, mais n’a pas été accompagné de la publicité qui avait coïncidé avec la marche en avant.* * * Une dépêche de Cincinnati, Ohio, donne à entendre que les embarras de la Canadian Car and Foundry Company sont, par le fait d’un accord intervenu entre les compagnies AVIS PUBLIC Rôle de perception des taxes personnelles, d’affaires et de l’eau AVIS est par les présentes donné que les estimateurs de la ville de Montréal ont complété le rôle de perception des taxes personnelles d’affaires et de l’eau pour tous les quartiers de la ville, et qu’ils l’ont de*i posé en leur bureau à l’Hôtel de Ville, ou il pourra être vu et examiné par toutes personnes intéressées jusqu’au lOième jour du mois d’août prochain (1916).Que lesdits estimateurs s’assembleront en leur bureau de 10 heures a.m., à 4 heures p.m., pour reviser ledit rôle et qu’ils entendront cl examineront toutes les plaintes qui leur seront soumises concernant toute inscription audit rôle, savoir :— Les quartiers Ahuntsic - Bordeaux DeLorimier, Hochelaga, Lafontains et Laurier, lundi le quatorzième joui du mois d’août prochain (1916).Les quartiers Notre - Dame de Grâ- -é- COMPENSATIONS DE JUILLET LES CHIFFRES PARVENUS FONT RESSORTIR DES PLUS-VALUES IMPOSANTES.américaines adjudicataires de sous- ces, Mercier, Papineau, Saint-Andr« conlrats iniiitaires octroyés à la jet Sainte-Anne, mardi le quinzièro11 jour du mois d’août prochain (1916)*^ compagnie canadienne, sur le point UNE EXCURSION A_CORNWALL Le National, qui a remporté une si éclatante victoire sur le Cornwall, la semaine dernière, se prépare à infliger une autre défaite1 venus dé quelques-uns des autres décisive au même club, samedi places, pour le mois de juillet 1916 prochain, alors qu’il ira rendre vi- et 1915 : site au club de Joe Lally.Le National organise une excursion qui Toronto partira à 1.25 hr., de la gare Bona- ! Winnipeg Les compensations des banques montréalaises, pour le mois de juillet terminé hier, s’établissent à un niveau encore inconnu, dépassant d’environ trois millions de dollars le point culminant de mai 1916.La plus-value, par rapport à la période correspondante de l’année dernière, se fixe à $115,567,299, soit environ 55 pour cent.On peut dire que la solde des commandes militaires et les règlements des achats de produits de toute sorte exportés en Europe constituent les éléments principaux des chiffres imposants de ia Chambre des compensations, pour le mois expiré.Les rapports parvenus des autres centres canadiens accusent aussi des gains respectables, et il est possible que, quand nous connaîtrons tous les résultats, le point culminant de l’ensemble soit de nouveau haussé.Nous donnons dans le tableau ci-dessous les compensations des banques montréalaises, pour les sept mois écoulés de l’exercice en cours, ainsi que les chiffres correspondants de l’an dernier : 1916 1915 Janv.$261,581,500 $188,434,334 Fév.238,208,669 163.498,912 Mars.264,580,064 198,451,627 Avril.269,945,748 199,617,220 Mai.323,945,748 203,618,435 Juin .320,737,140 196,046,272 Juil.326,715,007 211,147,708 Viennent ensuite les résultats par- de prendre fin.* # * L’assemblée générale ordinaire des actionnaires de la Compagnie des ¦Tramways (Montreal Tramways Company) a eu lieu aujourd’hui, à midi, au siège social de la compagnie, sous la présidence de M.E.A.Robert, président.Le rapport financier de l’exercice exipiré a été unanimement adopté et ie Conseil d’administration, se composant de la façon que voici, réélu: MM.E.-A.Robert, président; J.-W.McConnell et F.Howard Wilson vice-présidents; J.M.Wilson, J.M.McIntyre, P.J.McIntosh Wm C.Finley, Geo.C Foster, G.R., et W.G.Ross.M.J.E.Hutcheson demeure gérant général.* * * On vient de proroger de 30 jours le délai accordé à ceux qui désirent échanger leurs parts de Montreal power et Cedars Rapids contre des actions de la Civic Investment Company.__________ LES GRAINS*A CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall & Cowans Cours Cours d’ouverture à midi Blé — Septembre.120% à 120% 121 % Décembre.124 125% Maïs —- Septembre.78 78% Décembre.66% 67 Avoine - Septembre.46% 46% Décembre.43 à 42% 43 venture.Le prix du billet euI de nftawa $2.00 pour adultes et de $1.00 pour nul-he' »» ri f tv t c- Tl r» c 4 h a c r\ i' r% t» #n i n lot» Vx 1916 1915 $208,759,891 $161,709,156 166,054,953 75,614,528 enfants.Il est à espérer que les partisans du National qui l’ont, dans le passé, si souvent accompagné là-bas, iront encore l’encourager ceite fois.Le club s’attend bien de revenir victorieux.Hamilton London Halifax 22,748,421 16,6821264 16,550,551 8,718,756 9,587,722 NOUVELLES DE LACHUTE PLUSIEURS GRANGES ONT ETE DETRUITES PAJl LA FOUDRE.— ACCIDENT D'AUTO,— LES FEUX DE FORETS.BALLE AU CAMP A STE-SCHOLASTIQUE Sainte-Scholastique, 30.— Notre 'Club vient d’enregistrer une nouvelle victoide à son créent, en battant !r; Sainte-Thérèse Ind( pendent, par un résultat final de 11 à 10.Le grand nombre d’erreurs de nos joueurs locaux a été la cause des points enregistres à la sixième reprise par les visiteurs.Notre pitcher Iveiu a retiré 11 hommes au bâton, tandis une Jasmin n'en a retiré que 4.Quant au reste, la partie a été très intéressante et très excitante même, simtrut lorsque les Thérésiens ont réussi a en-résistrer 2 points à la dernière reprise.Voici le résultat par reprises: Stc-Thérèse .010203202—10 6 5 Ste-Scholas .23001311 x—11 10 5 Batteries: Jasmin, Thibault et Sarrazin; Ivors et Charron.Umpire: Charron.Dimanche prochain, nous aurons la visite du Royal Canadien, un des forts clubs amateurs de Montréal, nui viendra ici bien déterminé à battre- nos joueurs.Mais avec un peu de p^a'iquc nous croyons que notre équipe nourra encore leur faire mordre la poussière.La partie commencera après l'arrivée du train -de Montréal, à 2.30.Les politiciens n’aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur endroit.Lachute, 1 août.— Un orage électrique a causé des dommages considérables hier matin.La foudre est tombée sur les deux granges de M.Chs Moore, à Hill Head, et les a complètement détruites avec la majeure partie de leur contenu, comprenant 50 tonnes de foin et tomes les voitures, les harnais, les instruments aratoires et les grains, des volailles et quatre porcs.On a sauvé le reste ries bestiaux.Les pertes seront de $2,500 avec une assurance de $1,000.La foudre est aussi tombée sur la grange de Mme William Hume, à Bethany, qui a été incendiée; 25 tonnes de foin et toutes les machines ont été détruites.Les dommages sont de plus de $1,000 dont une partie est couverte par les assurances.—Des parents de M.et Mme Henderson Weir, des Chûtes Iroquoises, Ont., ont reçu à Cushing un message annonçant que h ville et les moulins de pulpe ont échappé aux désastreux feu de forêts qui! ont cependant entouré la ville.Une vingtaine de maisons à la limite de la ville, appartenant à la compagnie Abitibi Power and Paper et occupées par les employés de la Compagnie, ont été détruites.Une pluie abondante tombait au moment où le message fut envoyé et apparemment lout danger est disparu.—Une automobile, propriété de M.A.Leroux, de Hrownsburg, a capoté dans une descente samedi après-midi.La jeune fille du soldat Wilton Bull du 148e bataillon, a reçu une douloureuse coupure à la jambe.Mme Bull et les autres occupants de l'auto n’ont pas été blessés.—Les revenus au bureau de douane de lachute pour le mois de juillet s’élèvent à $15,146.67.Fort-William 2,541,470 Berlin 2,007,149 17,321,694 14,374,764 12,832,549 7,679,220 0,587,722 1,958,607 VIANDE SUR PIED A MONTREAL.Aux abattoirs montréalais (partie ouest), les arrivages de viande vivante, pour la semaine écoulée le 29 juillet 1916, se chiffrent par 700 têtes de boeuf, 2 600 moutons et agneaux, 1,300 porcs et 1,000 veaux, tandis que l’offre du marché s’établissait hier à 500 boeufs, 1,700 moulons et agneaux, 700 porcs et 600 veaux.Quelques lots de bouvillons de choix ont changé de mains à raison de $9-25 et des wagons ont été cotés de $8.75 à $9.Des taureaux communs ont été, pour fin de mise en conserve, vendus à des prix variant de $4.50 à $5.50.Des lots d’agneaux de choix ont trouvé preneur à $11.75 et $12, et les moutons ont fait $7 à $7.25 par 100 livres.Les porcs ont fait $12.50 à $12 75 et des très gras (rough) se sont établis à $11.50 et $12, cependant que les truies se sont vendues à des prix variant de $9.50 à $10.75 et les slags de $5.75 à $6.37 1-2 par 100 livres au débarquement.BOURSE DE NEW-YORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, courtiers, rue Saint-François-Xavier, Nos 95 et 97.Montréal.Valeur» 0“*«-tura Midi Valeur» O vi vertu Midi AllisCh.or.Insp.Copi.47% 17% Alli.Ch.pr.aa.3nt.Ra.Tr AmsAir Br.69V, .LehighV&l.ïïf: 77% Ain.BSug.Max.Molo.81% Am.Can M 66V Mcx.Petro.97% 28 Am.CarFo.5*>4 m.Mi»*.Pacif.b» v.Am.Loco.67* Nat.Lead Am.Smelt 94 N.Y, N.H.Am-S.Pou.N orth.Tac no3/ç Acacon.M.78L« 79 Peuusylva.A trh.soii nuv5.103 Pre»s.St.C.Hald.I.oco.72 Reading 9C% 9.5% Bslt.&Ohio 86H Republt.Ir.Heth.Steel, Roc.Isl.or, ivv; 28% 52% Brookl Ra.Rubb.U.S.52% Can.Pacif.176% 176 South.PAC.«7% Cent.Leath MR 64'/, Sout.Rail.23 23 Colo.F.AI.44V^ m 3t.Paul 96% Corn Prod, Third Ave.62 ri‘2 Cruci.Stcel ««M Utnou Pac, 137% Kriepr.Nol UÎS.Ste.or.86% Pnepr.No2 VLS.Strelp.Erie Ordin.35 85% UtahCoppe Westinxnou .- Or Nor.Or.57% 57% 8h at tuck Ar Les quartiers Saint-Denis, Saint-Gabriel, Saint-George, Saint-Henri el Saint-Jacques, mercredi le seizième jour du mois d’août prochain (1916.) Les quartiers S.^nt-Jean-Baptiste.Saint-Joseph, Saint-Laurent, Saint-Louis et Sainte-Marie, jeudi le dix-septième jour du mois d’août prochain (1916).J.HAMILTON FERNS, Président.W.G.OWENS, R.FITZ-GIBBON, D.P.PERRIN.T.A.VEARY, J.A.LANDRY, T.C.FLEMING, C.N.ROBILLARD, A.SENEGAL, W.H.CHAPMAN, P.OLIVIER, A.E.HULSE, J.W.GRAVEL, J.T.ST.JORRE, Estimât enra.* Bureau des Estimateurs, Hôtel de ville, .’l’; .Montréal, 31 juillet 1916.PARC DOMINION Réenr&ffenitnt do OSCAR V.BABCOCK, If roi de la boucle, au saut périlleux La ferme de» autruches FANFARE VANDER MEERSCHEN, » deux concert» par jour v Admission, 10c - - - - Enfants, 5« BOURSE DE MONTREAL Cour» fournis par Ta maTson Fortlsr ftsanxat» et Cio., membrss de la Bourse dt Montréal, rua ft.’Françeia-Xa-rier, Meut rial.LES PETITS ACHATS T«ï Mt le titre d’un Hrret que touu ceux qui font defl économie» devraient lire, il» y trouveront des indications utiles sur ia manière de payer par versement» mensuels des valeurs qui rapportent des rente».Pour le recevoir gratuitement il «uffit d’écrire à M.Paul de MARTIGNY au Bureau de Montréal de la Maison BRYANT, DUNN & Co., Rue S.-François-Xavier, No» 84-8!, TELEPHONE MAIN 4980 BOURSE DES MINES Cours fournis par la maison Bryant, Dunn and Co., rue S.-François-Xavier, No 86, Montréal.MINES DE COBALT Adanac ., Bailey.Beaver.Chambers Ferland Crown Reserve .Foster.Gifford.Kerr Lake .LaRose ., McKinley .Ni pissing .Peterson Lake .Seneca Superior Silver Leaf .Temiskaming .Trethewey .,, VVettlaufer .Coniagas.MINES DI Apex.Dome Extension .Dome I/«ke .Dome Mines .Hollingcr.Jupiter.McIntyre.McIntyre Ext.Moneta.Newray.Porcupine Crown .Pore Imperial .Porc VIpond Preston E.Dome .Schumacher .Teck-Hughes .West Dome Consol Do- Offre.mande.100 7% 7% 37 38 — 20Vi •12 45 — 08 «4% 05% 425 455 00 65 58 60 680 700 23% 25 50 01% 02 56 Vi.57 14 •’«% 2550 2700 2810 2850 28 — 138 140 10 — 14 14% 42 73 70 03 03% 40L, 41 04% 01% 40 48 25 26 38 38)4 V*l-*OR9 Out.Clôt.Vax-ZUKS OUT.Clôt, Amea Hold.23 20 Mon .Tr Co " priv.59 Mnr.Tram .r.PellTélC.Pr*.T.i.S:r 60 * 6834 Nor.Ohio.N-S 3.&CL, *' priv.’-15% U3 ça».Car.4SV 48 113 " pnv 76'J 73 o,nv.Mill 143 .,i Can.Cciu.«1% 30^ “ priv.« - pnv.92 Ont.St, Pro.Cam.Cot.C 49% 48 OU.L.A .« ” priv.Pcntnaa».64 62 Ca.Couver Can.Found.Can.G.Elec.188 185 Ouébec Rr Sma.Woods shawiaiz.33 32$ j 19 116 142 Can.Pacif.177 17(5 Shetwin W "io-% Can.Loco.68 tipa.Riv.Co «k “ priv.Can.S.Lin es 40g ’ 2«” '¦ priv.*t.Co.of C."SO" ’ ~64ji Carriage F.Ceda.Hapid Co.M.A Sin.87 , “ priv.89 .tor.Ry .92 31% 35 priv.Crewu Re* 46 35 Tooke Bra Det.Un.R’y 11»% LI 7 “ priv.Dorn Bridge 212 208 Tuck.Tob.t ! Dam C.Co priv.90 86 Dotu.T.pfd 94 Twin City.Dom.S.Cof.“ priv.Dem Park.Lom.T C."ii% "79% Winn.Ry.» “ priv.Banque» — Goodw.Co lir.No.Ana.Pr,v- - .Commerce IMVé Hill.Collie Dominion.- t 1 il HoJl.Minna 28.25 Hamilton» Hl.Trac.pd 61 Hochelaga Laur.Com.187 m Impérial.L.of Wd C.129 126 Merchants 179 175 a.“ PnV Molbont, 195 MacDo.Ca 13 ii Montréal.225 Hack Cm.8->X .Nationale -, pnv.Mex,L.fkP.••••«.Nova-Scoti Ottawo 257* Pnv Québec.Royal lis M.flr S,.p.iuy.w .Priv’ Standard.m.l.h.(tr • a a Meet Ui! 53 » Union* lâi *a pnv.102% 10: ARTHUR BRUNEAU, Membre, Bourse de Montréal BRUNEAU & DUPUIS cmjRTiinrw Rnrtau de MnntrAaJ, 97 et 99 S.-FRANCOIS-XAVIER Succuruale* > (tUCBICC et BOKKl.Fit direct av«e POST A FLAGU.New-Tur» FUMEZ LE TABAC BILLY le délice du fumeur.Incontestablement le meilleur sur le marché.Chez votre fournisseur ou à LA CIE DE TABAC EXCEL Limitée 227 rue Maisonneuve, Montréal.TEL.EST 1103 ML.VU.— N'A 179 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 1er AOUT 1916 O NOUVELLES OU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE MAUREPAS ESTMENACE LES FRANÇAIS PRATIQUENT , PLUSIEURS BREOtES DANS ! 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district de Montréal, Cour de Circuit No 1079B—-F.Pilon, demandeur, vs.Jos.Miron, défendeur.Ix» 10mc jour d’août 1916 à 10 heures de 1 a-vant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1632 rue Cartier en la cité de Montreal seront vendus par autorité de Justice les liions et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.A.GIROUX, H.C.S.Montréal, 1er août 1916._______ MORT DE SIR JOHN OMMANNEY HOPKINS Londres, 1.— L’amiral sir John Ommanney Hopkins, commandant en chef du poste de la Méditerranée de 1896 à 1899.est mort dimanche à Highrliffe, Hampshire.Il était né en 1834.PROVINCE DE QUEBEC, district de.Ri-mouski.Cour de Circuit No 987—Isidore Gagnon et Klzéar Sasseville, tous deux avo-ents de la ville de Saint-Germain de Ri-mouski, demandeurs, vs.Elphège Bélair, commerçant de Montréal, défendeur.Ee dixiiune jour d’août 1916 à dix heures de l’avant-midi, ù la place d’affaires, du dit défendeur, au No 67 rue Windsor et No l.W rue Saint-Antoine, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en registre, liqueurs, etc.Conditions : argent comptant.M.J.A.DECELLES, H.C.S.Montréal, 1er août 1916.______________ ^ PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit No 7672—J.Arthur Pe-r ml eau, demandeur, vs.W.VV.Grant, défendeur.Le lOmc jour d’août 1916 à dix heures de l’avant-midi, à la place d’affaires du dit défendeur, au No 145 rue Saint-Jacques, en la cité de Montréal, seront ven fins par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en meubles de bureau.Conditions argent comptant.J.S.LA VERY, H.C.S.Montréal, 1er août 1916.Cour supérieure,, province de Québec, district de Montréal.No 1101.McCormick.Hubbs ifc Co., Inc., corns politique et incorporé, ayant son bureau d’affaires à New-York, dans l’Etat de New-York, un des Etats-Unis d’Amérique du Nord, importateurs de fruits, demandeurs, vs H.:E.Vipond, des cité et district de Montréal, défendeur.Il est ordonné au défendeur de comoarri-tre dans le mois.Montréal, 28 juillet 1916.J.M.G.Lamoumrx.dép.* protonotaire.Lamothe, Gadhois d-Nantdl, procureurs de la demande-ressc.Cour supérieure, province de Québec, district ce Montréal.No 1877.Marcha Cannon, épouse commune en biens de Patrick John F'osbre, plombier, de la ville de Verdun, district de Montréal, dûment autorisée aux fins des présentes, demanderesse, vs le dit Patrick John Fosbre, du même lieu,, défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée en cette cause, le 27e jour de juillet 1916.Montréal, ce 28 juillet 1916.McAvoy et Dufresne, procureurs de la demanderesse.FEUILLETON DU DEVOIR La find’une Wal\yrie par M.DELLY PREMIERE PARTIE I , Une lampe électrique, coiffée il un nbat-jour couleur de pourpre, éclairait le petit fumoir décoré avec un goût sobre.Dans la clarté douce, un peu rosée, se détachaient le visage énergique et froid du comte Boris Vlavesky, avec ses yeux songeurs, souvent ironiques, toujours énigmatiques, et près de lui la pâle et min-re figure du comte Cyrille, son cousin germain.Ils appartenaient tous deux à une race ancienne et très noble.Le père de Boris avait dilapidé au jeu une grande partie de sa fortune, et sa mère avait vu la sienne diminuée par de mauvais placements.La comtesse, veuve depuis une dizaine d’années administrait le domaine de Klevna, dont elle versait â son fils les revenus.Ceux-ci bien qu’assez considérables encore, semblaient peu de chose à un homme tel que le comte Boris, élevé dans le luxe, ayant reçu ia plus brillante éducation et possédant tous les goûts du grand seigneur.Néanmoins, on ne lui avait jamais connu de dettes.Il détestait les cartes, ne pariait pas aux courses, et nul ne se souvenait de l’avoir vu prendre du champagne plus que de raison, au cours des parties fines entre jeunes officiers.Un de ses camarades avait dit de lui: —Il n’y a pas d’homme qui soit plus parfaitement maître de soi, et qui apporte jusque dans le plaisir tant de clairvoyance, de scepticisme, avec la volonté de n’être jamais dominé ou enchaîné.Fort intelligent, doué d’une rare capacité de travail, le capitaine Vlavesky était noté comme le plus remarquable parmi les officiers des gardes â cheval.Nul mieux que lui, avec ce mélange de fougue et de froide autorité qui te caractérisait, ne sa vait entraîner ses hommes et s’en fai-! re aveuglément obéir.Très estimé de jses chefs, possédant en outre la faveur impériale, il jouissait d’un fort grand prestige dans le corps d’élite dont il faisait partie.Sa nature demeurait secrète, même pour ses meilleurs amis.Jamais il ne jse livrait, et de ce fait, il avait une ! réputation de froideur, d’orgueilleu-! se réserve, qu’il semblait se plaire à entretenir.Mais on k* tenait pour [un camarade généreux, chevaleresque, et l’on cédait volontiers à son ! influence, à ce charme Impérieux qui se dégageait de toute sa personne, île ses yeux surtout, bleus comme une eau profonde, mystérieux comme elle, ardents ou dédaigneux, selon les moments, et fréquemment songeurs.Sa mère, nature froide et vaniteuse, s’était peu souciée de son éduca- tion morale.Seuls lui importaient l’intelligence, les dons physiques très brillants, les succès mondains de ce fils unique, héritier de la vieille race.Elle l’avait élevé dans l’égoïsme, dans le culte de soi, elle s’était préoccupée d’en faire, avant toute chose, un grand seigneur très élégant, de goûts raffinés.Maintenant, elle n’avait plus qu’un désir, celui d’un opulent mariage qui redonnerait à Boris la situation d’autrefois.Les occasions ne manquaient pas, le comte Vlavesky étant l’un des hommes les plus remarqués dans le monde de la cour et dans la haute société de Pétersbourg.Mais Boris demeurait complètement irréductible.Il entendait conserver, pendant quelques années encore, sa complète indépendance.Devant cette déclaration catégorique, la comtesse avait compris l'inutilité de l’insistance, sa- caraclère arbitraire de son père, il s’étaii profondément attaché à son cousin, dont la loyauté lui inspirait confiance, dont ia vigueur physique et la volonté dominatrice le subjuguaient.Il l’admirait comme un être supérieur, lui demandait volontiers conseil et n’avait rien de caché pour lui.Boris, de son côté, lui témoignait une affection protectrice et prenait plaisir à le traiter en petit garçon, ce qui semblait à Cyrille tout naturel.Ils fumaient tous deux, ce soir, après le dîner que Cyrille était venu prendre chez son cousin, en attendant de se rendre à une soirée où ils étaient invités.Quand la pendule sonna neuf heures, Boris fit observer nonchalamment : —Il serait peut-être temps de songer à nous rendre là-bas, Cyrille?—Oh! rien ne presse! Nous sommes parfaitement bien ici.Beaucoup chant, mieux que personne, combien j mieux que dans ces salons surchauf-peu malléable était la volonté de son fés.fils.Tout autre, physiquement et moralement, était le comte Cyrille.Orphelin, de faible santé, de goûts simples, il se trouvait pourvu d’une énorme fortune dont il n’usait guère.Sa plus grande distraction était la poésie, dans laquelle il ne réussissait pas mal.Nature faible et sensible, ayant souffert dons son enfance du Boris se mit à rire, en enveloppant d'un regard amusé le mince visage aux yeux clairs et rêveurs.—Le monde ne t’attire toujours pas davantage, mon cher?Tu lui préfères décidément les cieux étoilés de la poésie?—Certes, oui! Si je ne craignais de froisser l’excellente Mme Sternof, je serais demeuré paisiblement au lo- gis, où m’attend un poème commencé.—Bah! cela te fera du bien, mon petit! Et puis, on en dira, des poèmes, chez Mme Sternof, car c’est une soirée littérairè, paraît-il.—En effet, le baron de Stretzbach doit nous faire connaître les oeuvres j d’un nouveau génie surgi en son pays.Entre nous, Boris, ne trouves-tu pas qu’il y a un peu trop d’A!-lem&nds, chez notre vieille amie?—Sa mère était d'origine pomêra-nienne, ne l’oublie pas.Mais j’ajoute aussi que, pour mon goût.'l’éJèment ; germanique commence à domine»- un j peu trop, dans ces réunions.Je n’at pas une particulière tendresse pour | ces voisins entreprenants, déloyaux, jj»nt on ne se défie pas assez, chez nous.Une lourde et somptueuse portière orientale fut soulevée à ce moment, livrant passage à un domestique apportant le courrier du soir, qu’il posa sur la petite table de marqueterie, près de son maître.Boris se pencha, y jeta un coup d’oeil et prit sans empressement une enveloppe bordée d’un mince filet ruoir, en disant: —Une lettre de ma mère.Il la décacheta d’une main distraite et commença de la parcourir.Mais sa physionomie devint plus attenti- ve, après les premières lignes.“Une chose ennuyTTtse nous arrive, mon cher Boris.Ainsi que tu l’as su par ma dernière lettre, mon cousin, le comte Verenof, est décédé presque subitement dans sa propriété de Marniew.Il laisse une petite fille, complètement orpheline, dont nous sommes les seuls parents, assez éloignés d’ailleurs.Or, son notaire vient de m'écrire que ses biens se trouvent entièrement grevés d’hypothèques — et de ee fait l’enfant est sans fortune.Si nous ne la recueillions, elle n’a d’autre ressource que de travailler pour vivre.C’est une fillette de seize ans — et qui ne parait pas du tout son âge, ajoute le notaire.Elle a reçu, paraît-il, une éducation et une instruction assez fantaisistes — ce que je traduis ainsi: elle est fort mal élevée.“Que veux-tu faire?Car c’est à toi de décider, d'autant plus que tu devrais accepter la charge de la tutelle.A SUIVRE 12 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 1er AOUT 1916 VOL.VIL — No 179 Le temps qu’il fera ! Vents du nord, beau.Deznaini et modérément chaud.beau Chiffres fournis par M.de Mesle, férant de Hearn et Harriaon.332 rue Notre-Dame.MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum .72 Même date l’an dernier .82 Aujourd’hui minimum .62 Même date l’an dernier .68 BAROMETRE a.m., 30.11; Ih.; 8h.a.m., 30.10; p.m., 30.12.llh.DEMAIN, MERCREDI.2 AOUT 8.Alphonse-M.de Lifuori, évêque, confesseur et docteur.Lever du soleil.4.46 Coucher du soleil.7.25 Lever de la lune.8.09 Coucher de la lune.8.45 Premier quartier de la lune, le 6, à 4h.12m.du soir.LES FUNERAILLES DU JUGE MATHIEU ELLES ONT EU LIEU A SOREL, CE MATIN, DEVANT UNE FOULE NOMBREUSE.La translation des restes de feu le |uge Mathieu à Sorel, où devaient avoir lieu les funérailles, s’est faite ce matin, à six heures et demie.Le convoi est parti de chez son gendre,' M.Adam, 83, rue Cherrier, pour la gare Bonaventure, où la dépouille mortelle a été mise à bord du convoi Quebec, Montreal & Southern.Outre les parents, des magistrats, des avocats, des notaires, des médecins et des hommes d’affaires ont suivi le cortège, de la rue Cherrier à la gare Bonaventure.Le convoi est parti à sept heures et demie pour Sorel.A l’arivée du convoi, à Sorel, une foule considérable venue de toute la région du Richelieu attendait la dépouille mortelle du juge Mathieu, immédiatement transportée en l’église paroissiale, où les funérailles eurent lléu sous la présidence de S.G.Mgr Bruchési, archevêque de Montréal.Levée du corps par M.le curé Bernard.M.l’abbé Desjardins, de l’Université Laval de Montréal, a chanté les funérailles, assisté de MM.les abbés Archambault et Bouvier.Mgr Bruchési s donné l’absoute, assisté de Mgr Dauth, recteur de l’Uni-rersité Laval, et du R.P.Arcand, S.J., du collège Sainte-Marie de Montréal.La chorale de Sorel a chanté le service.Conduisaient le deuil : M.de Ligny Mathieu, fils de feu le juge Mathieu; M.Philippe Mathieu, son frère; M.Joseph Adam, C.R., de Montréal, son gendre; MM.Joseph et Gustave Adam, Mathieu, Henri et Eugène Pouliot, ses petits-fils; mademoiselle Germaine Adam, sa petite-fille; M.Jos.Mathieu, de tosnbreux représentants du barreau » Montréal et de Sorel et de PUnH versité Laval, de Montréal.Les juges Guerin et Charbonneau assistaient aux funérailles.Le juge Mathieu a été enterré dans le cimetière paroissial, à l’issue de la cérémonie.SOUSCRIPTION DE $4,090,000 TEL EST LE MONTANT DONNE PAR MONTREAL POUR LE SUC-CES DE LA GUERRE ACTUELLE.— LETTRE DE M.O.H.LESAGE AU SUJET DE LA QUESTION DES ABATTOIRS.LA GUERRE LES TEUTONS SE FORTIFIENT A CLERY Les Allemands massent des réserves de divers cotés afin d’empêcher les Poilus d’attaquer Péronne des deux cotés à la fois.LE SINISTRE DE L’ONTARIO ON RETROUVE QUELQUES OS DE M.L’ABBE GAGNIER, CURE DE NUSKHA.Englehard, Ont.1.—Les expéditions de secours pour les victimes des feux de forêts, ont atteint les districts de Matheson, de Mon!-cilh, de Nuskha ci de Ramore, et ont relevé un grand nombre de victimes.Der, mines de Croesus, 32 cadavres ont été retirés; la plupart des femmes el des enfants on! été trouvés près d‘un ruisseau, entièrement calcinés et absolument méconnaissables.Les enfants du Dr.Reid, de Kelso, ont eu la vie sauve, grâce à la présence d’esprit de sa fille ainée, âgée de 13 ans, qui les transporta vers un train de marchandises.A Nuskha, on a retrouvé de M.l’abbé Gagnier, curé de la paroisse, qu’un petit ossement du bras près d’un trousseau de clef et d’un crucifix apnartenant au malheureux prêtre.D’autres scènes émotionnantes ont saisi les sauveteur à Ramore, où un père, fou de douleur, a été ramassé près des cadavres de sa femme et de ses enfants, surpris par le feu, durant l’absence du père; de même, une famille nombreuse, composée du père, de la mè'-e et de sept enfants, a été trouvée dans les ruines de leur habitation, tout à-fait calcinée; seuls, des fragments épars, recueillis sur une superficie de dix verges, ont été déposés dans une bière.L’ANGLETERRE L’A ECHAPPE BELLE Paris, 1er — "Au premier juin 1915,” a dit David Lloyd-George à Maurice Barrés, au cours d’une récente conversation, "les troupes anglaises n’avaient de munitions mie pour une semaine, et seulement 75,-000 cartouches en réserve dans les magasins à l’arrière, et rien de plus.“Si une forte attaque avait été lancée contre nous, que serions-nous devenus ?Si les Allemands avaient jelé contre nous les masses de soldats qu’ils ont lancées contre #les Russes, je ne vois pas comment nous leur aurions échappé 7 " -9- LA FETE DE LA SUISSE La confédération helvétique célèbre aujourd’hui sa fête nationale.La résistance des populations aux excès des avoyers, empereurs, si bien personnifiée dans la légende de Guillaume Tell, amena la formation d’une ligue des cantons de Sehwyz, Uri, Unterwalden, qui fut le berceau de la confédération actuelle.L’indépendance de la Suisse date donc de 1291, soit 625 ans.- LE NOUVEAU LORD GREY Londres, 1er,—-Le vicomte Grey, ministre des affaires étrangères, récemment créé lord par le roi, a pris «on siège, cet après-midi, à la Chambre des lords.Il avait pour parrain lord Haldane, ancien haut chancelier, et le vicomte Bryoe.Montréal, depuis le début de la guerre, n’est pas resté spectateur muet devant le sacrifice qu’ont fait et font encore les Alliés pour la cause de la justice et de l’humanité sur les champs de bataille de l’Europe.il a tout d’abord enrôlé 30,000 des siens ; Il a organisé nombre de régiments : le 13e, le 14e, le 23e, le 24e, le 60e, le 73e, le 87e, le 148e, le 199c, le 207e, le 244e, le 245e ; le 22e, le 47e, le 51e, le 57e, le 150e, le 163e, le 204e, ces sept derniers tous cana-diens-français ; Il a aussi envoyé "quelque part en France”, comme disent les lettres qui nous vieunent de là-bas, plusieurs hôpitaux stationnaires, et que sais-je encore ; Les diverses quêtes publiques qui ont eu lieu en 1915 et depuis le début de l’année 1910 s’élèvent à l’énorme somme de 84,000,000 qui est allée au Fonds patriotique ; Une autre somme de $90,460.61 a été payée jusqu'au 15 juillet dernier en appointements aux fonctionnaires municipaux qui se sont enrôlés ; Les commissaires ont en outre voté les sommes suivantes ; $1,000 à la Ligue khaki, $1,000 à la Croix rouge monténégrine, $10,000 à la Croix rouge impériale, $400,000 au Fonds patriotique, $1,000 aux réservistes français ; Le montant souscrit par les fonctionnaires municipaux au Fonds patriotique est de $20,854.36 ; à la Croix rouge impériale, de $8,318.13.Par cet aperçu bien incomplet, le public pourra juger si Montréal, la métropole du Canada, a contribué comme elle le devait au succès de la cause pour laquelle nous combattons il y aura deux ans demain.ENCORE LES ABATTOIRS La question des abattoirs recevrait-elle sa solution ?L’offre que vient de faire aux commissaires l'ancien entrepreneur de l’enlèvement des animaux morts, M.O.H.Lesage, semblerait le faire croire.Les conditions qu’il exige de la ville sont sans contredit beaucoup plus avantageuses que celles de la compagnie des abattoirs.M.Lesage offre d’entreprendre l’enlèvement et la destruction des animaux moils dans la ville, conformément aux dispositifs des règlements municipaux, pourvu lo qu’on lui donne un délai de soixante jours pour s’installer en dehors des limites de la ville, et 2o un délai de trois jours avant de commencer son travail.Tl s’engage par conlre à faire l’enlèvement des matières animales sous la direction des officiers municipaux et de la manière que le bureau des commissaires le décidera, à les transporter en dehors des limites de la ville pour qu’elles n’y causent aucune nuisance, et à les détruire sans répandre de fumée.Tl faudra cependant mi accorrler un contrat exclusif de 10 ans eMui payeç une somme annuelle de $5,500.Le* bureau des commissaires saisira-t-il Tocca .ion par les cheveux?M.Lesage est à sa disposition, dit-il, pour lui donner tous les renseignements supplémentaires dont il aura besoin.UNE NOUVELLE ENQUETE Les scandales pullulent et les enquêtes également; il faut bien purger la ville de ses malversateurs.Aujourd’hui c’est Bordeaux-Drolet, demain ce sera.les perforateurs Seulement, comme les enquêtes judiciaires font considérablement bais ser le trésor municipal, cette dernière s’instituera devant les commissaires.La ville avait besoin de plusieurs perforateurs sur ses chantiers.Un citoyen eut vent de la chose et lui vendit sur-le-champ ceux qu’il avait sans qu’elle les vît.Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, lorsqu’un beau jour, les employés commis à la manoeuvre des instruments constatèrent .que c’était de la pacotille de re-grattier; plus de fonctionenment pox sible.I.e bureau des commissaires fut immédiatement averti de son impair, se fâcha, discuta quelques instants et finalement résolut de renvoyer au propriétaire sa marchandise.Tl faut croire que ce dernier avait fait de gros profits sur sa vente, car voici ce qui se passa.Comme on est vénal aujourd'hui un peu par tout le monde, puisqu’on nu dire que si Diogène revenait sur la terre pour faire la chasse à l’homme il ne se servirait pas de lanterne mais de billets de banque, un employé municipal se laissa GELER par le vendeur et les perforateurs restèrent à la ville.Comme on vient de découvrir le pot aux roses, la première chose que feraient les commissaires à leur retour des vacances, ce serait de rechercher maintenant le vrai coupable .s’il est bien possible qu’il n’y en ait qu’un.Paris, 1er — Les Allemands réagissant avec plus de vigueur que de coutume, au nord de la Somme, ont dirigé contre-attaque sur contre-attaque, depuis vingt-quatre heures, sans modifier en aucune façota les positions des Français.Suivant les rapports officiels français, les Poilus ont eu raison de tous les efforts que les Teutons ont faits pour reprendre le terrain perdu, tandis que le corps du génie opère rapidement et méthodiquement la consolidation et l’organisation des tranchées nouvellement conquisés.Les commandants regardent la situation comme excellente dans l’ensemble, et disent que l’organisation en arrière-ligne a atteint un degré de perfection qui ne s’est jamais vu.Le matériel de toute sorte est en abondance, et dépasse de beaucoup, disent les rapports, les besoins actuels, et tout est prêt pour tenter la continuation de l’avance quand le moment en sera venu.La violence des attaques ennemies et la force des effectifs employés par l’adversaire, décèlent que les généraux du kaiser sont résolus à ne rien épargner pour empêcher les Français de se frayer un chemin par Clery, afin d'attaquer Péronne de deux côtés à la fois.Les aviateurs annoncent (pie les _ Teutons travaillent fiévreusement à renforcer les positions puissantes qu’ils occupent dans les environs de Clery, et massent des réserves de divers côtés.On compte que de violents combats se livreront à bref délai.BULLETIN DE PARIS.Paris, 1er.— Communiqué ciel de cet après-midi ; offi- Aviation ; L’aviateur Lenoir a descendu, hier, un avion ennemi, qui est tombé dans les lignes de 1 adversaire, au nord de Verdun.C’est la cinquième machine abattue par ce pilote jusqu’à date.Nos avions ont attaqué un autre appareil allemand, dans le voisinage d’Etain, et il est tombé fracassé sur le sol.Au nord de la Somme, l’ennemi n’a pas repris ses attaques, pendant la nuit.Au nord de l’Avre, à la suite d’un violent bombardement, les Allemands ont tenté d'opérer 2 coups de main contre nos positions, dans la région de Lihon, et ils ont échoué devant notre feu.Sur la rive droite de la Meuse, (secteur de Verdun), le duel d’artillerie esl devenu extrêmement violent pendant la nuit, dans les environs de l’ouvrage de Thiaumont.Un bombardement avec obus de gros calibre a eu lieu au bois de Fumin et à la Laufée.A l’ouest de Pont-à-Motisson, dans le secteur de Feury.l’ennemi a fait sauter 3 mines.Nous avons occupé la lèvre sud de 3 cratères, en face de nos tranchées.La nuit a été relativement calme sur le restant du front.BULLETIN DE LONDRES Londres, 1er.—Bulletin offficiev d'aujourd’hui ; La situation générale ne présente aucun changement, aujourd’hui.Au nord de Bazentin-le-Petit, nous avons victorieusement repoussé une attaque de l’ennemi.Pendant la nuit, il y a eu bombardement réciproque.Sur le restant du front français, il n’y a rien à signaler.trop parler Qu Acheter Demain ET TROP VOIR {Enregistré conformément loi du Parlement dit Canada, par L.-P.Deslongchamjfc Ministère de l'Agriculture.) C’EST LE DEFAUT QUI AURAIT CAUSE LA DESTITUTION D’UN EX-ASSISTANT CONTREMAITRE MUNICIPAL, M.JULES AUCLAIR, ENTENDU, CE MATIN, A L’ENQUETE BORDEAUX.A LA RESCOUSSE DES TEUTONS Berlin, 31, vià Londres.1.— C’est maintenant un spectacle familier de voir des officiers turcs à Lemberg, et l'avant-garde des troupes ottomanes envoyées au front sud-est est déjà arrivée, disent des dépêches de la capitale de la Galicie.Ces troupes ne sont appareiimnent pas encore entrées dans la mêlée.Les commandants allemands attendent leur heure pour diriger des contre-attaques, sans s’inquiéter des succès partiels que le général Brussiloff peut remporter au prix seulement de grands sacrifices.On envisage ici sans appréhension le repliement des Teutons, de Kise-lin à Lutsk, et l’abandon de la ligne brisée qui suivait les méandres du cours du Stokhod.De fait dans un certain sens, on croit que cela est avantageux, car la nouvelle ligne a une longueur approximative de 28 milles contre l’ancienne 53.Un plus Londres, 1.— Selon une dépêche de Rome, les Russes ont presque enveloppé l’armée du général Both-«ner en Galicie.Après l’occupation de Brody, des divisions de cosaques ont détruit les voies ferrées en arrière de l'armée autrichienne, dit- LE KAISER ASE5 SOLDATS Amsterdam, 1.— A l’occasion du troisième anniversaire de la guerre, l’empereur Guillaume a lancé une proclamation à toutes les années al lemandes qui combattent sur mer et sur terre.L’empereur revendique, selon son habitude, l’aide de Dieu pour assu rer la victoire définitive de ses trou pes.Il reconnaît que le combat est entré dans une phase aigüe où Téncr gie et la bravoure des Alliés ne le cèdent en rien au courage et à la constance de scs soldats; il leur re commande de lutter fermement sans désespérer, avec la même confiance dans les chefs, jusqu’à la victoire fi nale.petit nombre de soldats peuvent la défendre.Sur le front occidental, les Anglais semblent sur le point de tenter de nouveau ce qu’ils n’ont pu accomplir le premier juillet, à savoir percer notre ligne, au nord de l’Ancre, pour atteindre Bapaume par l'ouest.Le bombardement opéré par les Anglais samedi et dimanche entre Gomme-court et Beaumont a été des plus violents.Il présage apparemment de nouvelles attaques.* * # Londres.1er.—*éielon une dépêche de Copenhague à VExchanye Telegraph Company, on mande de Vienne que les Autrichiens ont lait tous leurs préparatifs relativement à l’évacuation de Lemberg.Us ont enlevé une grande, quantité de marchandises de cette ville.La Ncuwe Freie Presse, de Vienne, apprend qu’un grand nombre d’habitants sont déjà partis.Le nombre des témoins qui ont été entendus, ce matin, à l’enquête Bordeaux, a largement suppléé à l’intérêt qui a manqué au cours de la séance.Les cinq témoignages qui y ont été entendus n’ont jeté aucune lumière nouvelle sur les faits de la cause et n’ont guère (produit de sensation.Le premier et le plus intéressant témoin a été M.Jules Auclair, Tarn cien assistant-contremaître de M.Antoine Deslauriers.M.Auclair, qui a travaillé une couple de mois à la confection des égouts du quartier Bordeaux, durant la construction des quais des MM.Ménard, s’est souvent plaint auprès de son contremaître des nombreux voyages de pierre et de terre qui se transportaient quotidiennement aux quais Ménard.Chaque fois, suivant le témoin, M.Deslauriers lui aurait répondu que “ c'étaient les ordres ” et que le meilleur moyen de perdre sa position aurait été de ne pas les suivre.C’étaient aussi les ordres, déclare M.Auclair, de garder à l’emploi de la municipalité des jeunes gens incapables et paresseux.A la suite de ces plaintes, M.Auclair a été destitué par son inspecteur, M.Rochon.Venu à Dhôtel de ville, un jour, à cet effet, le témoin déclare y avoir rencontré l’échevin Ménard avec qui il aurait eu une violente discussion.C’est en cette occasion que M.Ménard lui aurait dit, suivant ses affirmations, qu’il n’avait pas de compte à lui rendre et qu’il voyait trop clair et parlait trop haut pour rester à Bordeaux.M.Emile Gagnon, charretier, qui suivit M.Auclair dans la boîte, raconta, au grand amusement des auditeurs, les agissements homériques de son contremaitre, M.Wilfrid Ménard.Des déclarations du témoin il ressort, en substance, que, sous les ordres de son contremaître, il a ; lo transporté un certain nombre de voyages de pierre au ‘‘quai du petit Gordien”, tel que le dénommait M, Wilfrid Ménard ; 2o construit trois pupitres, avec les matériaux et sous le temps de la municipalité ; 3o reçu un samedi la paie de son oncle, M.Odile Gagnon, qu’il a remise à M.Wilfrid Ménard ; 4o posé une vitre à la maison de M.Emmanuel Picard et reçu pour ce faire le salaire d’une heure de travail, et 5o vu M.Wilfrid Ménard percevoir de l’argent auprès des employés, et avoir envoyé un journalier chercher de la boisson avec le résultat de la collecte.Le troisième témoin, M.Léo David, corrobora certaines parties du témoignage de M.Gagnon, et la séance s’ajourna après de courtes dépositions de MM.Hormisdas Godin et Télesphore Boucher, respectivement employés des départements des chemins et des égouts.L’ARMEE DE B0THMER ENVELOPPEE ont.Suivant une autre dépêche de Home, les Allemands retirent de Kovel leur artillerie lourde, leurs dépôts de vivres et de munitions.On dit que les Teutons ont complètement évacué la ville de Vladimir-Volynski, en Volhynie.UN RAID SUR L’ANGLETERRE QUELQUES ZEPPELINS LANCENT DES BOMBES.— L’UN D’EUX EST CANONNE ET ABATTU.PARTIRA-T-IL AUJOURD’HUI ?TOUT INDIQUE QUE LE "DEUTSCHLAND” EST SUR LE POINT DE QUITTER ^ES ETATS-UNIS.Baltimore, 1er — On a remarqué ce matin, au quai où est amarré le "Deutschland”, une activité indi-.quant que le submersible va lever à la cote •sud-est | l’ancre prochainement.On a fait dé-les projecteurs onijriVer au milieu du bassin les blocs de bois qui constituaient Ja barrière extérieure autour du sous-marin.Puis le “Timmins” et une embarcation se sont avancés du quai jusqu’au principal bassin, reliés ensemble par un câble auquel était attaché un fort poids submergé.C’est Londres, 1.— Suivant une dépêche du correspondant de l’agence Central News” de l’Angleterre, _ démarque un des zeppelins qui ont tait une incursion dans les comtés de l’est et du sud-est de l’Angleterre, la nuit dernière, et on l’a violemment canonné.On croit que le dirigeable a été frappé au moment où il a paru s'arrêter, osciller el puis plonger.Londres, 1.— Le “Chronicle ’ publie, ce matin, la dépêche suivante: “Hier soir, qn noies a informés que nous pouvions nous attendre à recevoir la visite d’un zeppelin.Quelques minutes plus lard, il est apparu du côlé du littoral et se dirigeait vers l’ouest.Il s’est élevé à une a ttitude d’environ 8,000 pieds et a disparu.Il n’y a pas eu de panique, et, en autant qu on a pu le cons.ater, il n’y a pas eu de bombes de jetées”.Un message adresse au Times , porte qu’un zeppelin a survolé, hier soir, une ville, dont le nom n’est pas indiqué.Les projectiles ont révélé sa présence avant qu’il ait pu causer des dommages.Il semble que quelques projectiles sont tombés en mer, et les cxpdosion ont duré environ 20 minutes.Londres, 1.— Suivant des obser-valeurs qui ont aperçu les dirigeables, alors qu’ilse retournaient chez eux, 7 zeppelins ou plus ont effectué l'incursion de la nuit dernière.dans les comtés de l’est, du sur-est de l'Angleterre et des avions les accompagnaient.On n’a pas reçu de détails touchant le nombre des projectiles lancés, des dommages causés ou des pertes de vie survenues, s’il y en a, mais, suivant un message, un zeppelin a été violemment bombardé et a été apparemment atteint.L’AFFAIRE DU STENOGRAPHE DORION L'enquête dans la cause de Théo-pha Dorion, sténographe d’Ottawa, accusé de divulgation de secrets officiels s’est continuée ce matin devant le juge Saint-Cyr en Cour d’enepuête.Le seul témoin entendu fut sir Joseph Pope, secrétaire d'Etat pour les affaires étrangères.Il a donné la date de l’entrée de Dorion au département comme sténographe, emploi qu’il a quitté le 27 luin- .„ ., La premiere nouvelle que sn^ Joseph Pope ait eue de l'affaire lui fut communiquée par le colonel Sherwood, de la police fédérale, qui l’alla voir à son Uureau.Sir Joseph Pope a alors fait mander Dorion qui avoua touL Le juge Saint-Cyr a fixé l’examen volontaire au 8 prochain.D’ici là des copies seront faites de la correspondance échangée entre le département et la maison McClury d’Angleterre, et M.Griffin, de Londres.là évidemment uné mesure de précaution contre les objets qui pourraient obstruer le chemin.On tient de source sûre que le capitaine Koenig a demandé un pilote, le même qui a guidé le “Deutschland” entre les caps de la Virginie, le capitaine Coleman, de l’association des pilotes du Maryland.On sait qu’on comptait que le navire partirait à maree haute, cet avant-midi.Vu de forts vents contraires, l’eau n’était pas assez haute pour le "Deutschland” qui a dù ajourner son départ.La prochaine marfe haute se produira entre 7 et 9 heures ce soir.Mlle Anne-Marie Leblond de Bru-math, fille de M.et Mme Leblond de Brumath, s'embarquera samedi prochain à New-York, sur le “Rochacn-beau” pour un voyage de plusieurs mois en France et en Espagne.LES RAVAGES DE LA PARALYSIETOFANTILE New-York.1.— Les ravages accomplis par l’épidémie de paralysie infantile sont sans précédent au-jotird hui.Pendant la période de 24 heures .-.e terminant à 10 heures, ce matin, la maladie a emporté 57 enfants dans New-York et ses faubourgs et en a frappé 159 autres.On attribue l’accroissement du nombre des décès nu fait qu’on est au fort de la plus grande saison des chaleurs.^ PAUL CHAPLEAU AU BAGNE Paul Chaplean, arrêté pour extorsion d’argent, etc., a été condamné en Cour de sessions ce matin par le 9 en plus de l’annéi reste à faire.par juge Bazin à cinq ans de pénitencier e et demie qu’il lui ÜHfTf» Angle S.-Catherine et Montcalm MOUSSELINE A ROBES VALEUR DE 25c A 50c POUR 12i/2c 1,200 verges de mousseline à robes, dans un grand choix de couleurs, 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