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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 29 juillet 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-07-29, Collections de BAnQ.

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VOLUME VU—-\o 177 MONTREAL, SAMEDI 29 JUILLET 1916 ÛEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par ta poète : ^flp1 TBP* Rédaiîtion et admjniètratioa : EditioT^Hdienn.M H H S M S M M M B B «.RUE SAINT.VINCENT CANADA ET ETATS-UNIS.*5.CO gÉgLJl m p3 Wk M WSm EH |B Bÿ MONTRÉAL UNION POSTALE.«8.00 gy M WM SPB WB* - Édition hebdomadaire P JI 'ÊjS 8 tÊjjÛjg « mk.LÊPHQNES: “un»*v.v;;;;;:;;;; HZ JÆ_JÊ ÆJBr 11 Æ WB HL W M M KJ administration, M.in 746i UNION postals , Æ,.HEV RÉDACTION, .Main 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! a ANOTHER SCRAP OF PAPER” C’est la légende d’une caricature que publie à propos du projet manqué du règlement de la question irlandaise un journal américain anglophile, le P1898, quand le Parlement vola, par '‘acclamation, des crédits pour les 'fêtes jubilaires de son vieil Empe-'reur, deux députés s'écrièrent : 'Nous saurons empêcher ces fêles!" '— Et l’Impératrice Elizabeth tom-'ha sons le couteau d'un assassin '’{Luchcni) à Genève, — où la pei-'ne de mort avait été abolie.Les fè-*tes n’eurent pas lien.“Peut-être s’expliquera-t-on aus-¥si, un jour, ce propos tenu par un )‘haut franc-maçon, en Suisse : — ¥Il est bien ! C’est dommage qu'il Lsoit condamné.Il mourra sur les ^marches du trône.” — Il s’agissait '‘de l'archiduc François-Ferdinand 'd’Autriche.” * * ¦* Le 20 juillet 1914 {tome VIII, No J, pp.11-13) la Revue, sous la même tignafure, publiait, sur “le Drame Se Serajevo”, ce qui suit : .Cet avertissement {du 15 srp-'lembre 1912) a été communique à 'la duchesse de Hohenberg {femme ’de l’archiduc) en personne.Cela 'sc passait au mois de septembre "R) 12.Ce 28 juin 1914, en Bosnie, 'te couple princier, après avoir été 'l'objet d'un premier attentat, au 'moyen d’une bombe, qui blessa 'plusieurs personnes de la suite, 'dans les rues de Serajevo, était 'frappé à mort, à coups de revol-'ver, et succombait en quelques ins 'tants.Dans le cas où les victimes 'eussent encore échappé aux bal-*Ies, d'autres bombes étaient prêtes 'pour t’accomplissemcnl du forfait.'Donc, complot bien tramé, volonté, 'formelle de faire disparaître une 'personne precise, — celle qui jus-'tement avait été condamnée à “mort, par 1rs dirigeants de la sec-'te, en 1912.” * * * Après avoir dit que le soir meme iu 28 juin 1914, l’auteur de tu ‘Chronique autrichienne” avait tdre.ssé à quelques journaux français une copie du texte de la prophétie, si tristement confirmée, —-•t relu afin de réfuter une espèce falibi, forgé en faveur de la maçonnerie internationale, qui avait irmé te bras des assassins, alibi lan-'ê dans la presse six heures après '•.e crime représenté comme l’oeuvre •xelusive de conspirateurs patrio-;es serbes, etc., P.Esma ajoutait : “Le crime de Serajevo vient à ‘son heure.Il porte la marque non 'pus d’un prétendu complot patrio-‘tique serbe, etc.,- -qui existe d’ail-'leurs à l'étal endémique, mais dans 'lequel on a su, opportunément, 'verser d'antres bouillons de cultu-‘re.Il porte le signe certain de l'an-'ti-catholirismc et de l’anti- papau-*tè.C’est là ce qu’on veut faire ou-’btier.“.L’Archiduc averti chercha.’Ayant cherché il trouva.Celte hai-‘ne il la trouva trop souvent por-’tant la marque dite française.’La future victime de Serajevo com-'prit qu'en France couvait le foyer 'd'où partait la haine dont l’arehi-‘dac était l’objet et dont il suivait 'ta trainee jusqu’en Suisse, comme 'on suit la mèche d'une mine.” L'avertissement et l'enquête ont iû être communiqués au Kaiser.L'auteur responsable de lu double •évclation, 1.La very a son bureau du aoir : 1 St-Tnoma.s.LongrueulL MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT .30.RUE S.-JACQUES Résldento : 2466 avenue du Pare.Rockland 2459.Bureau î Té!.Est 807 Résidence : Tél.S.-Louis 7543 YVON LaMONTAGNE, B.Â., LL.B.AVOCAT Spécialité : Règlements de successions et de causes à l'amiable EDIFICE DANDURAND, CHAMBRE 35 angle Ste.-Catherine et S.-Denis, Montréal Bureau du soir : de à 8Vè P.m.Rés.1175 S.-Hubert ___ Tél.S.-Louis 5453 JULES MATHIEU, C.R.AVOCAT et PROCUREUR Bureau : 382-est, S.-Catherine Tél.Est 3475 MONTREAL THEODULE RHEAUME C.R.180.RUE S.-JACQUES Tél.Main 4571 et 457».Suite 411.DomlriU : Est 138».ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tél.Main 213.— Bureau S3 97, rus S.-Jacques Rcsideives t 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT 97, rue S.-Jacques.— Bureau 76 Tél.Main 2632 NOTAIRES TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70, rue Rachel Est, Montréal Tél.Main Résidence ï 1877 S.-Catherine Est.J.-W.BOIS JOLI NOTAIRE Prêts d’arqent.réglement de succession, etc.54 NOTRE-DAME EST.MONTREAL.J.-EMERY CODERRE 6EC.TRES.VILLE DE MONTREAL-EST Résidence Etude 28.GRANDE ALLEE HOTEL DE VILLE Montréal-Est Montréal-Est Tél.(résidence) Pte-eui-Trcmbles 29; (étude) Pte-aux-Tremblca 27—2.LE NOTAIRE ERNEST JASMIN Argent h prêter, montants $1,000 à $5.000, 1ère hypothèque.Règlement de succession 99, RUE S.-JACQUES.Tél.Main «852.Ré*.S6R.Fullum.Las.637 J.-H.-H.-LIPPE NOTAIRE 180.RUE 8.-JACQUES, MONTREAL Tél.Mtin 4671.Bureau 411.J.-AIÆX.O’CilÆMAN NOTAIRE 90 S.-JACQUES.MAIN 2«6» Prêts sur propriété da Till, «t terra prks Montréal PROULX kt PROUL.X NOTAIRES 99.RUE ST-JACQUKS Ratisse Banque Nationale.Tél.Main 2959 W.-J.Protilx, L.L.ll.Jon.Prnult, L L.L.bureau du soir : bureau du soir ¦ 283 Ave.Esplanade Ahuntsic Tél.St-Louis 1760 Tél.St-IxMlls 5350 ELZEAR ROY NOTAIRE Prêts sur hrpMhêqurs, Achats d* créas-csa et autres, llépurtemenl spécial pour t Aslmtnlstration de Successions et de propriétés; rrrmivretuent» froilections) ! assura ru es ; placement fir fnnds; «deuce pouf arluit et vente de commerce établis ou autres Instllntlnns.200-209, EDIFICE BANQUE DE QUEBEC No U Place d'Ariurs.MONTREAL.Tél Main 5762.Tél.Msin 1191 J.-ALBERT SAVIGNAi, NOTAIRE (autrefois d% Biron ot flaTlirn*f> spécialité i Lxainrn de titres, règlement do difficulté* eanntntfclaltt, difficulté* de famille, •tirr1.me S.-Jacqun.Montréal.(»n.RECOUVREMENTS fall» A cnmmlKAinn pnr loul le Cnmidn.On ne compte rlrn, si on ne fall pas rie prr-ceptïon.Argent avancé sur le» vieux romp-1rs.f harlrs tlannan.Main 3034, Chamhri II, 14, rue S.-Jean.Montréal, Canada.Eat 3412-3297.221.Ave IIMrl ri, v|||, LA CIE D’EXPRESS E.ROCHON, LIMITEE Tan» lea genres de travaux — riAmAnage-nirnta.pianos, cofrrrs-rorl» rl tnarhinerli ¦ attention apérlnle.La nuit et le dimanch.appelai Eat 3412.VERSAILLES, V/DRICAIRE & BOULAIS, Limitée ItANQUlKUM , 90, RUE SAINT - JACQUES I.Kt’IJONK MAIN HTé'l ^ MOXTÎI DOMINION COAL COMPANY DOMINION •t SPRINGHILL BUREAU /imite Charbon bltu mlnen, i n pour ot I gt; GENERAL dei VENTES rue Salnt-Jarqne*.Montrai JcOnt Radicale Des wno J scire, trricact.S»Ns Oouitu» t V/srre Partout 35 * 1 fRANCO en a ta Paavt UlAUBENCC.MCNTBfAl l 7 7'-*VS«««SS$SSSSSS' COMPAGNIE CANADIENNE D'ADMINISTRATION A dm-n ittration Avance» sur loyer» Assurance» | 97 rue SAINT-JACQUES TRI rTWKAI.L EAU RIGA CONSTIPATION HABITUELLE 4514 VOL.VU.— Nu 177 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 29 JUILLET 1918 3 Notre Page Littéraire A Beethoven sourd Quand tu n'entendis plus, maître au grand coeur austère, La flûte aux voix d’argent et le son clair des cors, Quand sous tes doigts en vain conjurant les accords, L’inutile clavier pour toi sembla se taire, Acceptant pour toujours de vivrè solitaire, Peut-être as-tu conçu plus purement alors L’Idée harmonieuse, ûme aux formes sans corps, N’en étant plus distrait par les bruits de la terre.Du seul Art ton esprit à jamais soucieux Médita fièrement le silence des deux, — Et, laissant à pleins flots déborder son génie, Devant l’Eternité, comme Dante, à genoux.Tu chantas en mourant — l’entendant mieux que nous — Le Choeur universel d’Allégresse infinie.Robert de BONNTERES.L’oeuvre scientifique delà France Par M.Paul Deschanel MM.Petit et Leudct publient tes Jésultats d’une intéressante enquête W le rôle scientifique véritable de IA Uemagne.M.Paul Deschanel, président de h Chambre, a écrit, pour ce recueil \e réponses, une préface, dont voici le très larges extraits reproduits l'après la Croix de Paris : Pour nous, Français, il ne s’agit tas de réduire la part de rAllema-ine, il s’agit de ne pas laisser pren-Ire la nôtre.La France ne doit plus tre dupe de son désintéressement.7ne mise au point, une oeuvre d’é-[uité —• et non pas seulement de >atriotisme, — voilà l’objet que se ont proposé MM.Gabriel Petit et laurice Leudet.En donnant ici la mrole à plus de vingt savants fran-ais, parmi les plus qualifiés, ce l’est pas seuteme-nt la France qu’ils n ten dent servir, c’est la vérité.A 'inverse des Allemands, ils pensent lue défendre la vérité est le mell-èur moyen de servir la patrie.La ¦rance n’a pas besoin, pour marner sa place, -de feintes et d’artifi-ics.Pour apprécier la part de l’un et le l’autre peuples, il faut distinguer intre l’invention, le génie, et les tra-laux qui succèdent à la découverte: lapplication, ou l’organisation uni-fersi taire, industrielle et commer-jiale, ou encore la publicité, la pro-jagande.C’est dans l'application et l’orga- Îisation quo l’Allemagne excelle ; ’est là que nous devrons profiter e ses leçons et perfectionner nos héthodes.Mais la création appartient sur-but à la France : au XVIIe siècle, Descartes et Pascal; au XVIIIe, La-bisier; ou XIXe, Pasteur.En 1907.M.G.Dartmux, secrétai-b perpétuel de l’Académie des piences, a tracé du travail scienti-ique en France pendant la premiè-e moitié du XIXe siècle le tableau lue voici : “S’il se trouve un jour parmi ions quelqu’un qui veuille.écri-e l’histoire complète do notre Coin, lagnie, c’est avec une joie patrioti-!ue qu’il s’arrêtera sur In période ui comprend la première moitié tu XIXe siècle.L'Académie recueilli alors, en même temps que les salants formés par le lent travail de i monarchie, tous ceux qu'avaient Sit surgir les agitations fécondes ® la Révolution et de l’Empire: La-[rnnflo.Laplace, Monge, Legendre, ¦auchy, Poinsot, Sturm en mnthé-jatiques ; Dupin, de Prony, Ponce-d> Gambler, Séguier en mécanique; Tessier, Arago, Rouvard, Lalande, •elambre en astronomie ; Buache, leautcmps-Baupré, de Freycinet en eographie ; Biof, Ampère.Fourier, 'oisson.Malus, Fresnel.Becquerel, [egnault en physique ; Berthollet, lay-Lussac, Vnuquciin, Dulong, Du-{as, Boussingault, Prouït, Chcvreul, Bénard, Bulurd en chimie ; llaüy, Jrongniart, Kamon en minéralogie; tuvier, de Jussieu, Lamarck.Mir-cl, Liicépèdc.Gcoffroy-Saint-Hi-lire, Mime*Edwards en histoire nn.f,rel ° : Larrey, Portai, Dupuytren, inel, Corvisnrt, Flour uns, Mngcn-le.Pellelan en méilecine et en chi-tirgie, cl tant d'autres qui seront éternel honneur du nom français.’’ Ln effet, à aueun moment, au-une autre nation n’a présenté mi honde tant de créateurs.L'Allc-«agne n’avait alors qu'un grand iom à citer ; celui de Gauss, te nathéinaticien et astronome de wettinguc.Ln France n’a Jamais ontestè qu'il fût l’égal des plus il-listrrs.Ler, savants que rite M.(i.l>n“* oux uni ouvert dans tous les douai nés des voies nouvelles.Cauchy i transformé les études d'analyse tothématique ; le général Ponce-# a donné à la géométrie une im-tblsion dont les effets persistent en-ore aujourd'hui ; Ampère a créé éleclrodynautique et pré• Bon Dieu, qui est juste, devrait donner le coup de balai!" Et l’on cause.Je demande s’il y a des blessés et lesquels, etc.Et je repars; au basant des rencontres, je m’arrête à l’un plutôt qu'à l’autre, je cause, questionne, cl parfois confesse et communie.Je ic-çnls.au passage, des réflexions exquises (je gentils troupiers ou de vieux réservistes; parfois, nu contraire, c’est un peureux ou un affolé ou un demi-fou à rassurer, à stimuler.a calmer.“Il y en a, parfois, qui me prennent à part et veulent absolument me donner quelque argent pour une messe à dire.les pauvres petits ! Ohl combien je suis touché et de leur abandon à Dieu et de leur générosité, et de leur héroïsme d’endurance.Six Jours et six nuits de tranchée de première ligne, — puis deux jours de “réserve" sous les obus, de nouveau cinq à six join de première ligne, et alors seulement parfois, un peu de repos à l'arrière.Il "st vrai nue c’est un régime exceptionnel, et pas suivi n côté de nous.Cela ne fait qu’a, jouter au mérite de nos braves.“Encore, — maintenant — c’est le tiare dis terrestre, cetnparé aux quinze pruniers jours d?noire séjour ici.où l’on attaquait coup sur enun.parmi un enfer d’artillerie.“Et, enfin, vers 6 h.30, je redescends.Dans les jours de presse parfois.je uis descendu chargé d’un blessé on d’un «nort “précieux".Mais quel labeur que celui de charrier ou d" traîner de eos malheureux par les hoyaux boueux et mi- fort pénible et ardu.— Chemin faisant, chapelet et prière.“Puis je rentre.Parfois, un bout de bréviaire, et je «ne couche, fermant les yeux sur les visions très crues, et troublantes, énigmatiques, o-m consolantes de ces journées de guerre.— Je ne suis pas toujours seul.Cette nuit-ci, j’ai partage «na paille avec quatre petits de la classe 15 sans gîte.“A l’époque des attaques, les («notions étaient plus drues et plus terribles ; mais le sc«n.meil recouvre tout et appesantit tout.— On a vu mais on oublie.“Et voilà «na vie de tous les jours, depuis le 4 «pars, — sauf deux jours à l’arrière les 13 et 18 mars.J’espère «naintenant que vous avez une idée un peu réelle de ma vie ici : vie intéressante, parmi les innénar-rables tristesses de la guerre.Priez pour que ce soit une vie utile.” Utile, oui certes elle t’était cette vie de dévoue*nent, si cotnplèle.ment surnaturalisée.Les chefs du Père Lavergne le jugèrent ainsi quand ils lui accordèrent la croix d'honneur avec cette mention : “Très courageux et d'une activité remarquable.Vient de passer six mois dans les tranchées de première ligne sans prendre un seul jour de repos, contribuant par sa parole et par son exemple à relever ie moral des troupes.” Dieu lui-même fut de cet avis.Il jugea que son fidèle serviteur avait bien rempli sa tâche ici-bas et l’appela à jouir au ciel de sa récompense.En allant secourir un blessé, le brave aumônier est frappé à la tète.On l’évacue.En chemin il rencontre d’autres blessés et veut apporter â ceux-là aussi les consolations de son ministère.Un obus tombe près de lui et lui brise la jambe gauche.Il ne meurt pas aussitôt.Une semaine de souffrances offertes généreusement pour la patrie aimée, et sa belie âme s'envole au ciel.Votre fils, écrit presque aussitôt le colonel du 81e à M.Soury-Lavergne, avait adopté le 81e.Il faisait partie de notre famille et nous sentons très cruellement le vide qu’il laisse parmi nous.Nul plus que lui n'était populaire et aime parmi nos hommes, nul ne savait davantage exalter leur courage par l'exemou des vertus les plus nobles et du plus pur héroïsme.Dans cette guerre qui a suscité une si abondante floraison de dévouement et de bravoure, je n’ai jamais rencontré de plus belle figure que celle de notre cher aumônier.“ Couché sur son lit d'ambulance, il a encore trouvé la force de m’écrire une carte sublime, dans le-quclle il offrait son sacrifice au 81e, à ses compagnons d'armes, à la France.Je l’ai communiquée au colonel commandant la brigade qui me l’a retournée avec ces mots : Elle doit être connue de toute la brigade qui reconnaîtra dans ces quelques mots, l'homme héroïque, le pasteur dévcfué, ie prêtre modeste qui faisait l’admiration de tous.” Je m’étais honoré en ie propo sant pour la Légion d’honneur, Je suis heureux qu’il ait eu avant dt mourir la satisfaction de recevoir cette croix qu’il avait si noblement méritée.Le souvenir de l’abbé Sou ry-tLavergne restera vivant dans tous les coeurs au 81e régiment, ” Et voilà comment savent vivre et mourir, quand on les laisse libres, ces religieux français qu’on avait i chassés de leur patrie comme des i êtres dangereux.En est-il à l’heure acteulle qui servent mieux la Fran ec, avec un plus complet oubli j d’eux-mêmes et un plus grand dé-I vouement pour leurs compagnons | d’armes ?Saluons bien bas ces hé-I ros.Joseph-Papin ARCHAMBAULT, s.J.DEVANT VERDUN LES COUREURS DE L’ARMEE, — QUELQUES El»ISODES DE LA GRANDE BATAILLE.— DES HEROS OBSCURS.Par suite, je ne fuis messe en plein nir.r’csl-à-dlre plein “champ" d’obus, deux ou trois fois tout •semaine, t bec qu une iu plus par Jours, je eélè- autres presque "priuatfm des n re giiiPonhés où tenir dp,) ml Qui veui et surtout Et puis, il faut bille de chocolat.Le tout avalé en plein vent, airain ii&tiulo cntniuc tout le reste.“Depuis quelques jours, j’ni une quittonne à moi, avec une belle 1ns-niplion : Aumônfer catholique, W le corps.Et alors, je puis rerc- t'eç ds les bonne, vo!on-| {raillés t , mais bien vite confiun- “Vient le souper ou “dîner".— s, tou-j Ri puis, c’est la visite aux postes de secours, In visite officielle de l’ntt-mûnie" ; à 5, 0, 8 postes de secours , Iéchelonnés W long du versant, par- nions.je rente un peu de bréviaire, fols dans des abris misérables, où nu j écris quelque lettre.Les let- on entre en rampant et rouvert dr 1res.il faudrait eu faire des Cnrgni- boue, je fais «non apparition, dans sons ; lettre a une «nère qui veuljla nuit noire, jusqu à 10 heures, savoir quelque chose d'un fils dis- H heures.11 heures 30 du soir : tiaru au 81e ou au 96c.à une nuire “Vous avez des blessés!’’.et j'n- qui demande qu on mette une croix Jnutc à voix basse: "graves?” — hmue de son enfant, lequel, i “Oui, Monsieur l'an.mônier, Ici, là, lequel, ù, dans smv Vlcnl.avec la pltm*! Faffreusc pluie instantanément, chango noire \ur la n fait, esl tombé on ne sait ou dans une quelque boyau perdu tm entre les Un peu! sejhenes el qui sera enterré, Dieu sait nui quand et par qui.Lettre à un père n «n;ijf i-j qui demande les dernières paroles ]iUt (lui dun an 6 ifhi.]ue son fils ÿi*1 comme si «nnr! entre les tués ou mes bras, les blessés Teiif *, Là, nu ventre, aux reins, a la tête, aie., el je fais dos prodiges d’ê'tuillijre et d'acrobatie pour me glisser sur la paille, entre les brancards et les corps, pour dire On «not.faire une ronfessi m, donn',r absolution, extrême-onction.—C*ost Le communiqué suivant a été transmis aux journaux français: Une zone désolée où de grasses fumées, blanches ou sombres mettent seules une apparence de vie changeante, tel est un champ do bataille IIII,I1> PE DORVAL, Procureur de lu demande-resie.Montréal.17 Juin 1016.PROVINCE DK QUEBEC, district dc Mon rcnl, Cour de Circuit No 1417110 ,1.H.Oui peau, épicier des cité et district de Mon real vs.Dave Veuve François-Xavier Br ""Î'»* ou même lieu.Ce 8mc Jour d’aoi * '«hêurês de l'avant-midi, au dom rile du dit défendeur, au No 144 rue Sain Hubert en la cité de Montréal, seront vrt dus par autorité de Justice les biens et e fet» dti flit aéfendfur.anisi* on cettr cm se, consistant en un piano, etc.Condition-argent comptant.T.IL NORMAND1N, H.C.: Montréal, 28 juillet ütlfi.PHOVIM K DE QUEBEC, district de Mo ré«l Cour de Circuit No 107112 -A.Tan la tier de Xalnt-Uonard.l'ort Maurice, d V,lc.t,'V’ Montréal, Vs.I,.Beloe, des cité ’.M?1*’ «tr Montréal.1^ 8mr Jour d'n.* •'“Prês-mldl, au dot cite du dit défendeur, mi No 1000 rue Ci lier en la cité .le Montréal, seront verni par autorité de Justice les biens el off III! dit defendeur, saisis en celte cause, c.sistant en articles de niéiiaac.Condltloi argent comptant.1.U.NORM ANDIN, H.t.Montréal, 28 Juliet 1916.milliard -tic dollars.Pour billets el brochurettex nant le nombre d'hommes requ les gages payés à chaque end s’adresser à l’agent le plus vois! C.N.R., au bureau dis billets d ville, 226-230 S.-Jacques, ou à îjbnt des billets de la gare, rUi Catherine, Montréal.ré 8 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 29 JUILLET 1916 VOL- VIL — No 177 9 LA VIE SPORTIVE UNE JOUTE DE CROSSE QUI PROMET DES EMOTIONS AU CHAMP DE MAISONNEUVE LE NATIONAL ET LE CLUB CORNWALL SE LIVRERONT UNE LUTTE ACHARNEE, CET APRES-MIDI.— IL SERA INTERESSANT DE SUIVRE DONIHEE ET LALONDE.Le club Cornwall avec qui le National a ouvert la saison et avec qui il la finira à l'automne sera, cet iprès-midi, l’adversaire de l’équipe tanadienne-française au terrain de îrosse de Maisonneuve.Stimulé par l’espoir de prendre une revanche îe sa défaite de la semaine dernière, notre club s’est préparé ferme toute la semaine à la partie d’au-ourd'hui et à moins de malchance il devrait triompher du club du président Jake McPhee, niais il est tertain toutefois que ce ne sera pas lans peine, car le Cornwall possède me puissante équipe.Le petit Do-lihee sera certainement le point de nire de tous les spectateurs, car t'ofit un joueur qui fait de la beso-çne et qui se met en évidence sur in champ de crosse.Lalonde qui est en tète des compteurs de la N.L.U.tiendra c.erlai-lement à honneur de ne pas dé-rhoir et il comptera probablement plusieurs points afin de rester au bmnier rang.Son travail devrait ‘orlcment contribuer à faire tricm-iher l’équipe eanadienne-frsnçaisc.îaillargeon se mettra aussi en évi-icnce et i! y a lieu tie supposer que :e joueur qui a accompli de si bril-ants exploits dans le passé saura encore briller par son travail si effectif.L’occasion sera belle pour Brossard de se distinguer sur la défense et de justifier la confiance placée en'lui x>ar les directeurs qui l'ont chargé de remplacer Cattari-nich, absent.Le National est décidé à batailler ferme afin de ne pas se laisser distancer dans la course au championnat.Il lui faut de toute nécessité vaincre aujourd’hui, car s’il était battu et si les Shamrocks gagnaient à Ottawa, il devrait pratiquement dire adieu au championnat.Il faudrait au contraire que le National gagne aujourd'hui et que les Shamrocks se fassent baltre à Ottawa.Cela rétablirait l’équilibre et remettrait les deux clubs sur un pied d’égalité.La pari le promet d’être contestée et excitante et il y a apparence que l'assistance à cette joute sera l’une des plus considérables de la saison.Le Cornwall es! toujours sûr, vainqueur ou perdant, de donner une bonne exhibi'.ion du jeu de crosse.Les arbitres seront Harry Smith et Desse Brown.U y aura une course de 100 verges et une autre de 880 au cours de i après-midi.UNE SENSATIONNELLE JOUTE DE BALLE AU CAMP POUR DEMAIN AVEC T.E BRILLANT CLEMENT DANS LA BOITE, LE NATIONAL ESPERE BIEN VAINCRE LES STARS.— UNE BELLE LUTTE ENTRE L'ATHLETIQUE ET LA CASQUETTE.Qui l'emportera, demain, au parcj Delorimer, entre le National et le.Stars ’?Cette ques:ion rend perplexes les connaisseurs de balle-au- j camp les plus avisés, et nous avouons qu'il est difficile de placer) un sûr pronostic sur la rencontre) entre ces deux grande, équipes1 semi-professionnelles.A tout prendre, nous inclinerions à croire que les Nationaux ont ir.e sérieuse chance de vaincre, vu les additions exceptionnellement 'or-tes, acquises récemment par le president Jos.Cardinal, et le gérant Bert Trempe.La batlerie du Na- IB HJ il!.1' Ijiif SÉti |r n !;j r 1 ' i!j Wi i "IbilaS i1 i'.li !| mmmk lr litid i ni TSvi tional pour demain sera l’une les.plus puissantes de la province : Henri Clément et Duplessis.Déier-miné à chasser pour toujours la guigne, qui s’acharne contre son club, Cardinal a acquis les services du brillant lanceur Clément, que la maladie a tenu momentanément éloigné de la ligue de la Cité.On le reverra donc à l’oeuvre, demain, dans la première rencontre contre les Stars.Avec un support comme celui que lui donneront les Rose, fcs Payette, les Lamothe, les Trempe, les Duplessis et autres, Henri Clément devrait l’emporter sur ies Stars.Ceux-ci seront, toutefois, un adversaire redoutable.Occupant la seconde position de la ligue, le club de Cecil Hart entend bien s’acheminer jusqu’au championnat.“Lefty” Spear, son fameux “southpaw”, sera dans la boîte, et il tâchera de faire baisser pavillon au National.Nul doute que la lutte sera âprement contestée.La dernière partie mettra aux prises les clubs Athlétique et la Casquette.Là encore, il est difficile, sinon impossible, de dire quelle sera l’issue de la lutte.Ce qui est vraisemblable, c’est que la bataille sera dure et fertile en émotions et en incidents de toutes sortes.Jim Moffatt fera face au jeune Ralph de la Casquette, et la rencontre entre ces deux étoiles de la boite donnera le frisson aux milliers d’amateurs, qui en seront témoins.On n'a aucune raison valable de manquer le double-header de demain, à Delorimier, et tous les amateurs de la balle-au-camp devraient être à Delorimier, pour la circonstance.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier après-midi dans les séries des ligues Nationale et Américaine: LIGUE NATIONALE A Philadelphie: RHF Pittsburg .100000100—2’ d' 0 Philadelphie .HOOOOOOx—5 10 3 Jacobs, Cooper et Schmidt; Bender et Burns.A Boston : R H E Chicago.000010000—l’ 6' 2 Boston.OOllOOOflx—2 4 4 Seaton, McConnell et Fischer ; Nehf et Gowdy.A Brooklvn : R.H.E.St-Louis .050000000—5 10 1 Brooklyn .05000004x—9 13 1 Steele, Jasper et Snyder; Coombs, Dell, Marquard et McCarty.A New-York: R H E Cincinnati .0100000010—2 7 4.- New-York .0000000201—3 6 3 Mitchell, Schultz et Clarke; Ben- ton et Rariden.POSITION DES CI .CBS.G.P.P.C.Brooklyn .51 33 .607 i Boston 45 35 .563 : Philadelphie .47 37 .560 i Chicago 43 47 .478 i New-York.41 43 .488 Pittsburg .39 45 .464 St-Louis .42 51 .452 Cincinnati .36 53 .404 LE BIENFAIT D’UN CORPS EN SANTE U n’a pas eu une heure de maladie depuis qu’il prend “Fruit-a-tives”.M.MARRIOTT 73 avenue Lees.Ottawa, Ont.9 août 1915.“Je crois de mon devoir de vous dire ce que m'a fait “Fruit-u-tives”.11 y a trois ans je commençais à me sentir faiigué et épuisé et souffrais beaucoup de maladies du foie et des reins.Ayant lu une annonce de “Fruit-a-tives”, je songeai à en user.Le résultat fut surprenant.Durant les derniers 3 ans et demi, j’en ai pris régulièrement et je n’en changerais pour rien.Je n’ai pas eu une heure de maladie depuis que j’ai commencé à prendre “Fruit-a-tives”, et je sais maintenant ce que j’ai ignoré nombre d’années, que c'est une bénédiction d'avoir un corps sain et un cerveau lucide.” WALTER J.MARRIOTT.50 sous la boite, 6 pour 82.50, boite d’essai 25 sous.Chez les marchands on envoyé franco sur réception du prix par Fruit-a-tives Liuii-ted, Ottawa.CERCLE NORMAL ™ AHUNTSIC ALBERT LEFEBVRE ET THEO LANCTOT ARBITRERONT CETTE JOUTE.LIGUE A St-Louis: AMERICAINE R.H.E.-6 11 5 -8 12 2 Groom, Philadelphie .000200004-St-Louis .24020000X-Sheehan et Picinich ; Koob et Severoid.A Chicago : R.H.E.New-York .001000220—5 10 2 Chicago .000000003—3 6 3 Shawkey et Nunamaker; Faber.Williams, Cicotte el Schalk, Lapp.A Détroit : R.H.E.Washington .000000000—0 7 3 Détroit.OlOlOlOOx—3 8 0 Ayers, Dumont et Henry; Dubuc et McKee.A Cleveland : R.H.E.Boston.002000010—3 9 2 Cleveland.200000000—2 9 2 Shore et Cady; Gould et O’Neil, Daly.POSITION DES CLUBS G.P.: \C.New-York .53 38 .582 Boston .52 38 .578 Cleveland.50 42 .543 Chicago .50 42 .543 Washington.47 44 .516 Détroit .50 45 .526 St-Louis .43 49 .467 Philadelphie .19 66 .221 DANS LA LIGUE INTERNATIONALE CERTAINES cigarettes ont un goût agréable lorsqu’on les allume—mais du moment qu’elles sont fumées jusqu’à la moitié elle» perdent leur bon goût.TEL N’EST PAS LE CAS DES CIGARETTES MURAD Un des points saillants de la Murad c'est qu’elle conserve SA FRAICHEUR, SON AROME ET SON GOUT DELICIEUX jusqu’à la dernière parcelle.Comme l’a dit un fumeur enthousiaste : "La Mura J est une perfection lorsqu’on l’allume et va s’améliorant en se fumant.T*u» le» fumeur* de cigarettes MURAD peuvent attester ce (ait.Partout - Pourquoi ?ovnurra MurtsBiBume A Montréal : R.H.E.Rochester.120000100— 4 12 3 Montréal.10120510x—10 13 1 Hill, Lavercnz et Haie ; Fullen-weider, Cadore et Madden.A Buffalo : Première partie : Toronto.102000001—4 8 1 Buffalo.300000101—5 15 1 Manning et Kelly ; Ga wet Onslow.Deuxième partie : Toronto.1000000011—3 7 0 Buffalo.0000002000—2 6 1 McTiguc et Kritchell ; Pennock et Haley.Les autres parties ont été remises à cause de la pluie.s POSITION DES CLUBS.G.P.P.C Buffalo.47 38 -.547 Providence.47 39 .537 Toronto.43 38 .531 Montréal.44 39 .530 Baltimore., 45 42 .517 Bichmond .40 43 .482 Newark, .37 48 .435 Rochester .33 48 .407 WELSH TRIOMPHE DE BEN LEONARD New-York, 29.-—En présence de 15,000 personnes, au parc Washington.hier soir, Freddie Welsh a conservé son titre de champion du inonde des poids légers, à la boxe, en triomphant de Bonny Leonard, aux points, dans un combat de dix rondes.Wdlsh prit Leonard par sur.prise en se portant à l'attaque dés le commencement de la bataille et il se tint continuellement sur l'offensive.Après plusieurs pourparlers, les gerants respectifs des clubs Normal et Ahuntsic en sont venus à une en-tenle pour le choix des deux arbitres qui officieront dimanche.MM.Albert Lefebvre et Théo.Lanctôt, deux experts en fait de balle^au-camp, dont les noms ont été suggérés par M.Fred Bouillon, agiront très probablement comme arbitres de cette importante joute.Avec un choix aussi judicieux, !es amateurs peuvent êlre assurés que la joute sera conduite de main de maître et que le jeu ne ralentira pas.Les amateurs qui voudront avoir un siège sur l’estrade devront se rendre de bonne heure, s’ils ne veulen! pas être désappointés, car on compte qu’une grande foule se rendra demain, dimanche à Ahuntsic, pour être témoin de ce qui promet être une joute des plus intéressante,.Voici l’alignement des deux clubs pour cette importante joute: Cercle Normal : Jean Paquette, lanceur; Sam Holstein, receveur ; Vézina.1b.; Fortin.2b.; Faucher, s.s.; Gauvin, 3b.; Sa varia, l.f.; Rio-pel, e.f.; Châtaine, r.f.; substituts : Duval, Hamel, et Morrissette.Ahuntsic: Scott et Brault, lanceurs; Walter Asbton, receveur ; Vian, Désau els, Grégoire, Crevier, Latendresse, Simard, Quévillon, La-verdure.Paqmtte et Trépanier.Le gérant du Club des Amusements qui n'épargne rien pou- satisfaire st' nombreux partisans, a fait décorer l’arriére de l’estrade de sapins vëris, de façon à projeter de l’ombre sur les gradins où seront assis les spectateurs et afin d’atténuer la chaPur.Le public constatera également une inovotioîi due à l’initiative du Club des Amusements, qui a fait érir,'-r sur le , terrain un grand tableau sur lequci veront affichés au cours de celte joute les points qu’enregistreront les deux équipes.La joute commencera à 3 heures précises et l'entrée reste la meme que d'habitude, c’est-à-dire de 15 SOU',.UNE GRANDE PARTIE DE CROSSE POUR DE-MAIN A ROSEMONT La grande i encontre de crosse de demain aurès-midi, à Rosemont, entre le C.P.Saint-Zntique et le Rosemont, tous duix de la Ligue Intermédiaire, passionne tous ies amateurs de la pci tic est ot nord de Montréal.Lis deux équipes ont eu une ultime pratique, hier soir, ci i de, diux camps nous .rriycnt des' nouvelles excel|inies.Los deux) équipes seront en grande forme, et ! dies prciiuttcnt de donner n la p< -j pulnüon un spectacle sensationnel.Les alignements seront des plus forts, e: la lutte sera chaude à i'ex-tiètne.On ne mViitgcrn rien pour triompher, et l’ardeur des rumba!-lents à vouloir so vaincre :¦ sure des cir.oùorü; dt toutes couieurs aux spectateurs.Voici quell" sera la composition des deux équines : HüSEMONT: Tobin, George, T.Du-ùisne, .1.Guiibault, Silvcrwood, (d-roux, Gaumont, A.Dufresne, K.Dufresne.McGee, B.Graig, J.Craig, Cen.srivi.nd li.rg ion, t.t Bell.— L.P.SA1M-ZOiIQUE : Foley, Lapante, Langovin, Bertrand, Gou-geon, Leduc, Duchesne, H.riillard Marlin, Touzin, Drouin, Lalonde, Leblanc, Beeves el Bézier.On se trouve en présence de deux grand aligiKcnenls décidés à se faire une lutte sans merci.Les arbitres de cette grande rencontre seront deux experts; Hervé Dan durand du National, et Roméo Fiché.Le terrain du Rosemont est situé sur la rue Masson, entre la lÛèmc et la IGètne Avenues, et les tiiuiiways de la rue Fromennc y mènent directement.La partie com-menccra à 3 heure précises.Toute lu population de l’est et du nord de la ville ne manquera pas t’occasioin d'uxsslcr à une joute aussi excitante.A LA PISTE DE MAISONNEUVE LES FAVORIS ONT GAGNE LA MAJORITE DES EPREUVES HIER APRES-MIDI.— UN RECORD ETABLI PAR NELLIE B«^ — JOCKEYS MIS A L’AMENDE ET LE PROPRIETAIRE DE SCALLYWAG SUSPENDU.Les preneurs de favoris ont eu le choix heureux hier à Maisonneuve, car les préférés ont pour ainsi dire monopolisé les résultats de la journée.Les courses ont été d’une régularité exemplaire, et messieurs les jockeys ont veille soigneusement à leur tenue.Sarah Winn, dont on connait les frasques habituelles, a désarçonné son jockey Ballenger en serrant de trop près la clôture.Le starter Murray a cru bon hier après-midi d’exercer son autorité à l’endroit de certains jockeys qu’il avait déjà avertis de se bien comporter à la barrière de départ.Howard et Ryan ont été .punis chacun d’une amende de 825, et Chap pell paiera 815 pour avoir désobéi.Le propriétaire de Scallywag a été suspendu indéfiniment pour avoir refusé de livrer Scallywag à M.J.W.Pinkham qui l'avait réclamé après la sixième course.Dans la cinquième course, Nellie B., avec McCullough en monte, a établi un record pour 6 furlongs et demi, à la piste de Maisonneuve, en couvrant cette distance en 1.22.Le record antérieur était de 1.22 2-5.Première course, bourse 8350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 5 furlongs — 1.Yorkshire Boy, 113, McCullough, 6 à 5, 3 à 5, et rien ; 2.Carissima, 111, Levee, 5 à 2, 4 à 5 et 2 à 5 ; 3.Uncle Mun, 113, Gross, 7 à 2, G à 5 et 3 à 5.Temps, 1.00 4-5.Water Lee, Jojam, Golden Day, La Dolores et Little Memphis ont aussi couru.Deuxième course, bourse 8350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 5 furlongs — 1.Mrs.Campbell, 111, Loew, 3 à 5, 1 à 3 et rien ; 2.Rusticana, 111, Nicklaus, 8 à 1, 3 à 1 et au pair ; 3.Varda B., 111, Ryan, 15 à 1, 5 à 1 et 2 à 1.Temps, 1.00 2-5.Hockey O’Brien, Eleanor, Lady Dai, Spitfire, Sophia B.et Dr Barnardc ont aussi couru.Troisième course, Bourse 8350, chevaux de deux ans et plus, 5 fur-longs — 1.Beaumont Lady, 108, Acton, 5 à 2, au pair et 2 à 5 ; 2.Old Drury, 108, Corey, 6 à 5, 1 à 2 et rien ; 3.Curls, 111, Chappell, 2 à 1, 4 à 5 et 2 à 5.Temps, 1.01 3-5.Jeannette, Madtour, Starter, Willyboy et Sara Winn ont aussi couru.Quatrième course, bourse 8350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 5 furlongs — 1.Détour, 111, Corey, 8 à 5, 3 à 5 et 1 à 3 ; 2.Belle Terre, 109, Finley, 5 à 1, 2 à 1 et au pair ; 3.Littlest Rebel, 110, McCullough, 7 à 2, 6 à 5 et 3 à 5.Temps, 1.00 1-5.Miss Jean, O ’Tis True, Palm Leal, Marie O’Brien et J.D.Suggs ont aussi couru.Cinquième course, bourse 8350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 6 furlongs 1-2 — 1.Nellie B., 107, McCullough, 2 à 1, 2 à 4 et 1 à 3 ; 2.Mudsill, 119, McEwen, 3 à 1, au pair et 1 à 2 ; 3.Miss Frances, 107.Acton, 4 à 1, 3 à 2 et 2 à 3.Temps, 1.22.Amazement, Billy Stuart, A.C.Hnley, Eddie Mott et Luther ont aussi couru.Sixième coursé, bourse $350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 6 furlongs 1-2 — 1.Dromi, 112, Gross, 3 a 1, 6 à 5 et 3 à 5 ; 2.Jessupburn, lü.Lowe, 6 à 1, 2 à 1 et au pair : 3.Scallywag, 113, Acton, 8 à 5, 4 à 5 et 2 à 5, Temps, 1.23 1-à.Mazurka, Leona, Tarleton P., Be, Sir Dyke et Golden Lassie ont aussi couru.Septième course bourse $350, chevaux de trois ans et plus, à réclamer, 1 1-16 mille — 1.Otilo, 112, Young, 2 à 1, 4 à 5 et 2 à 5 ; 2.Love Day.Ill, White, 10 à 1, 4 à 1 et 2 à 1 ; 3.Fastoso, 108, Gross, 8 à 5, 1 à 2.Temps, -.51 2-5.Louise May.Mar-gold, Ben Uncas, Centauri, Miss Hawkstone, Southern Star et Sentinel ont aussi couru.AIDE ! AIDE! DES MILLIERS DE GARÇONS DE FERME DEMANDES POUR LES RECOLTES ^ L’OUEST Bon salaire et bon emploi dans les régions fertiles.DESSERVIES PAR LE C.N.R.$12.00 pour Winnipeg Plus un demi-sou par mille additionnel Retour un demi-sou par mille jusqu’à Winnipeg plus $18.00 Des trains spéciaux seront mis en service de Montréal et de Toronto à Winnipeg TOUT LE LONG DU CHEMIN DU CANADIEN NORD.Surveillez les futures annonces pour le service des trains et les dates d’excursions.Pour détails complets, adressez-vous à l’agent le plus proche du C.N.R., ou au Département Général des Passagers, Montréal, Qué^ ou Toronto, Ont.m kl CM Winnipeg Plus par mille Excursions de Moissonneurs 40,000 L’Ouest a besoin de moissonneurs de T’Est du Canada.Gnge» $2.50 & $3.00 par jour et pension Taux de retour Vi sou par mille pour Winnipeg, plus $18 au point de départ Des trains spéciaux du Nord Canadien partiront de Montréal à 2.00 p.m., les 15 et 29 août Trains directs arec wagons-buffets y attachés # S’adresser au plus proche agent du Nord Canadien, ou au bureau de la rllle, 226 Saint-Jacques; bureau des billets de la gare, rue Sainte-Catherine, Montréal.PACIFIQUE CANADIEN EXCURSIONS DE MOISSONNEURS Les 15 et 29 août 1916 JUSQU'A Winnipeg Plus par mille atdilloinel $12 De toutes les stations dans la Province de Québec, aussi des stations dans la Province d'Ontario, Brockville, Smith Falls, North Bay et à l’est PRIX DE PASSAGE AU RETOUR :—V4c.par mille jusqu’à Winnipeg; plus $18 jusqu’au point de départ.AUCUN CHANGEMENT DE CHARS ENTRE L’EST ET L’OUEST SUR LE C.P.R.Pour renseÎRnements, s’adresser à l’agent du Pacifique Canadien, le plus rapproché ou à BUREAUX DES BILLETS: 141-143 Saint-Jacques.Tél.Main 8125, Hôtel Windsor, rares Place Virer et de la rue Windsor.LES COURSES DU GRAND CIRCUIT Détroit, 29.—- La performance de j Joan /été l’event à noter d’hier dans | ie Grand Circuit.Voici le résultat des épreuves: Classe 2.05, amble, “The Moslem”, 81.200, 3 épreuves— Leiia Patchen, par Dans Brother, Snow.1 1 2 Don Densmore, H.Thomas.4 5 1 Joncs Gentry, Aldrich .3 4 3 Camélia, Cox.2 3Ret.Joe Patchen II, \V.Fleming .5 2Dist.Gen.Todd, Bear.Dist.John Malcolm, Daniels .Dist.Temps, 2.05, 2.05 1-4.2.07 3-4.Classe 2,17, trot, “The Grotto”, 81.200, -3 épreuves— Donna Clay, par Don, Valentine .1 1 1 Esperanza, Durfee .2 2 4 Worthy Prince, Cox .3 3 2 Vanlco, Murphy.4 4 3 Brescia, B.Fleming .R 5 5 San Felipe, Daniels .5 (i H George N.Patterson, Rutherford .Dist.| Temps.2.00 1-2, 2.06 1-1, 2.07 3-4., Classe 2.07, amble, “The Rotary I Çiu»", 81,200, 3 épreuves— Altawood, par Allan Wood, Murphy.8 1 2! Bingen Pointer, par King Bingen, Snow.1 4 3 Hal Leaf, Gray.5 5 1 ! Lord Seymour, Wall .9 2 5 Kale McKinney.W.Mallow.2 7 7; Polly Ann.Clark.I 3 -l Bonehlin, Daniels.6 G 0 Dirto, Oeryder.7 R 8] Hazel Armstrong, (iossncll 3 9Dist.' Pat Carmody.Walker .Dist.Temps, 2.06 1-4.2.00 3-4, 2.07 1-4.j LE CLUB DE AMUSEMENTS _____ i Les messieurs dont les noms nui-j vent ont été admis nu «libres actifs du “Club de:; amusements d'Alnint-sic" lors de sn dernière assemblée: MM.J, B.Trudeau, Antonio Charte-1 bois.Adélard Gravel, Hormisdas Cardin.Albert Lefebvre, A.G.Pigeon, Chs Glnçkmeyer, Raoul C.Leclerc, F.uclide Caron, Henri Blais, K.Gariépy, Alphonse Bnurnssa.C.A.Lemieux, I).Morin, Joseph Proulx, Tnncrèdr Hnmelin, Thomas Tiatdeau, J.O.Fournier, Romuald Durneher, R.B.De,rochers, A, M.Lufronière, L.H.Duc'.os, Oscar Beauchamp, Eugène Alexandre, J, P.de Chàtcauvcrt, C.A.Boudrta».Courses i Courses ! 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TiidN fJILi !d c * raie, an g le McGill v- y x»'v tic i 7.10 „ 10.00 hc nrcs a.m., 12.18 et * Ji) p.’Î1.Pou :• le retour île Cha: ùb'\ 5.18 " 4 35 8.1 i ri 8,35 n.!TL 1 Pour rmsci;n:'' ‘.'nîi ¦ (aires, t .épila;', ci' Main 36 V i *» 6 J 2850.District de Montréal, Cour supé-IrieUi'c.No 1220.— Mme Valéda j Blanchit, des cité et district de ! Montréal, épouse commune en S biens de Johnny Boisvert, a Institué loe jour une action en séparation de biens contre son mari.Montréal, 18 .uillcl 1910.Bessette et Dugas, avocats de la demanderesse.IVVKC’ Kfxr; l'.mVAlîi» (ILE GROSeniS) ouvert au r un m > - s SAMEDIS ET DIMANCHES L'endroit Idéal pou?plcpjo-r.qiica Montagnci runnon, (sceni?rnlhtay), Carrou?H «dr"tncine.( ivt Ur-, d.» t .ii,, .j.ppncicune nulle d^i dunse.otr.etc.Les rtramers "Imperlol” t* "While Star", partent du quoi «m bur.dn I'àvc nu* Pic IX, ttftlnonnetiTc, » 9 et U heures a.m.A partir de I heure p.m .à toute* le* hetiren jusqu'à 9 heures du unir.Pas*itffe aller et retour, y comprit l’ad* mission au pair, 25 tôt».Enfant* nues de moins de 12 ana, Di rou*.iï 8 1 t;e Journal ras imprima t-Vincent, nu No 43 rua Saint-Vincent, à Montréal, pur l’IMI’lUMlv HJE POPULAIRE (h rcnoinabltlté limita» J.N.Chevrier, cxant-jieuertu.84 VOL.m — No 177 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 29 JUILLET 1916 9 ?¥ L’A.C.J.C.A MONTREAL NOTRESILENCE Nous prions nos lecteurs habituels je vouloir bien excuser notre mutis-ine de la semaine dernière.Un fâcheux contretemps nous a empêchés au dernier moment de donner notre chronique hebdomadaire.LA REDACTION.RETRAITES FERMEES Les cercles La Salle et Pie X viennent d’avoir leur retraite fermée annuelle, le premier du 15 au 19 juin et le second du 13 au 17 juillet derniers.Bientôt, du lundi soir 7 au Vendredi matin 11 août, ce sera le tour des cercles Plessis et de La Mennais.Qu’on me permette de profiter de cette circonstance pour rappeler l’importance extrême des Exercices tpiriluels de Saint-Ignace, surtout pour nous, membres de l’Association de la Jeunesse.Le regretté comte Albert de Mun s dit des retraites fermées “qu’elles étaient des fabriques d’apôtres”.Ou je me fais étrangement illusion, ou ce sont des apôtres que doivent être ies jeunes gens enrôlés dans les bataillons de l’A.C.J.C.Apôtres, oui! 11 faut qu'ils le soient.L’apostolat est, avant tout, basé Sur la foi, l’amour et le dévouement: la foi en Dieu et aux vérités éternelles, l’amour de Dieu et de nos frères dans le Christ, le dévouement à Dieu, à son Eglise et à tous ceux qui >nt besoin de secours, surtout aux plus misérables et aux plus malheureux, moralement et physiquement.Celui qui ambitionne de devenir ipôtre doit donc posséder ces trois qualités essentielles: elles doivent véritablement rayonner en lui et il l’est pas osé de dire que son labeur ;t ses démarches seront inutiles et inefficaces si l’une ou l’autre lui fait défaut.Or, personne ne peut prétendre posséder naturellement ces trois ions précieux.Les germes en sont îien déposés en chacun de nous, nais il faut qu’ils soient cultivés pour croître, se développer et porter des fruits.C’est ici qu’apparaît le •ôle bienfaisant de la retraite fer-née.Retraite fermée! Ces mots qui, pour la majorité des gens, sont encore un “épouvantail”, ne laissent las de perdre de leur apparente uistérit: pour ceux qui ont suivi les Exercices spirituels de l’illustre et iüint fondateur des jésuites.Reau-:oup de personnes s’imaginent encore — et tous les retraitants sont là iour témoigner combien elles ont ort —, qu’après avoir fait une reunite fermée on n’a plus qu’à entrer >n religion.ou à s’enterrer Vivant dans le monde: c’est-à-dire se ron-lamner à une vie austère, exempte le tout plaisir et de toute satisfac-ion, même les plus innocents et les dus légitimes.C’est là une impres-don ridiculement fausse.Je ne pen-ie pas que les retraites fermées aient lté implantées chez les laïques, tant tn France qu’en Belgique, en Alle-nagne, en Italie, en Autriche et.demis 19091 en C.ftnada’âvec PSntèn-io- secrète ou avouée de recruter ies prêtres ou des religieux et reli-çieuses.Que ces pieux exercices lient contribué à faire la lumière lans certaines âmes indécises enco-•e sur leur véritable vocation, per-;onne ne doit en être étonné, c’est nême un réel préservatif — chez les eunes — contre les vocations man-luées, mais que l’oeuvre ait été créée iniquement et essentiellement pour ¦ela, je le nie formellement à la suite le tous ceux qui ont traité de l'oeuvre.Quant à la nécessité de se “eloî-rer” dans le monde au sortir de la •etraite, le simple bon sens en dis-io.se.Une seule chose demeure pros-•rite, avant comme après la retraite: ;’est le mal sous toutes ses formes.Là retraite fermée me semble plu-ôt un moyen sûr “d’ordonner” sa de.Il est certain qu’à tout âge un lomme peut voir la nécessité de retarder où il va et.passé un certain ige.dans la majorité des cas, le pro-ilème de la vocation est définitive-nent résolu.Pour moi, la retraite sert, ou à ?rienter une vie, ou à confirmer, à mcourager et à maintenir le fidèle lans la Voie du bien, ou à amender •t à réformer les croyances, les as-drations et les tendances d’un cha- cun; dans tous les cas, elle sert à diriger les hommes de bonne volonté vers la fin pour laquelle Dieu les a créés.De plus, elle est une “école” d’apostolat incomparable.Je sais pertinemment que nos chefs actuels et ceux de plusieurs associations, sociétés, etc., etc., sont des fervents de la retraite fermée.H.n’est pas d’oeuvre bienfaisante qu’elle n’alimente et qui ne lui soit redevable de ses progrès et de ses succès.L’A.C, J.C.a vécu côte à côte avec l’Oeuvre des retraites fermées.Si, après douze années, elle est devenue une force avec laquelle il faut compter, soyons francs et sachons le reconnaître, elle le doit, pour une très large part à l’Oeuvre des retraites.Aussi, et j’ai maintes fois entendu les personnes les plus autorisées émettre ce voeu, comme je voudrais voir tous nos amis participer chaque année à une de ces retraites; quel bienfait ce serait pour notre association et quels magnifiques espoirs ne pourrions-nous pas caresser.Le mouvement progresse; souhaitons qu’il devienne bientôt général et travaillons à l’accentuer de plus en plus.Je me permets d’adresser un vibrant appel, non seulement aux membres de l’A.C.J.C., mais à tous les jeunes gens du pays: Faites la retraite fermée; “venez dans la solitude vous reposer un peu”, ce repos vous sera infiniment bienfaisant et salutaire et vous reviendrez plus vaillants et plus forts reprendre le labeur que Dieu attend de vous.Armand SAINT-MAURICE, du cercle de La Mennais.N.B.-— J’invite tous les membres de nos cercles ou tous les jeunes gens du dehors qui désireraient suivre la retraite du cercle de La Mennais à m’envoyer leur nom et adresse le plus tôt possible.Adressez: Armand Saint-Maurice, Saint-Vincent de Paul, comté de Laval, P.Q.L’HABITUDE “East, one, six, four, Kvo,.__ Pourrais-je parler à monsieur.” Tel est le commencement de conversation téléphonique que j’entendis ce matin.Pourquoi nombre de canadiens-français et de canadiennes-françaises s adressent-ils en anglais à Impératrice qui quelquefois emploie le ir ,t bien français: parlez, au Ijeü du vulgaire hello habituel?“Parce que nous -avons la cominiunicâtion plus vite”, me répondit l’interlcjcu-teur d'un instant.“Ah, vous avez la communication plus vite! Comment expiiquez-vous alors qu’un tel qui se sert, du même appareil mais demande l’échaiipe en français l'obtienne aussi rapidement que vous?”.“Je pense que.la principale cause de l'engouement.des Cânadiens-français à n’employer qué l'anglais lorsqu’ils s'adrersent au bureau du téléphone, c’est l'habitude.” Cette réponse me rappelle une parole d’un des plus dévoués défenseurs de !a langue française : “Notre plus g’ra’àd" ennemi c’est nous inemes.'' C’est nous oui par notre apathie, par notre négligence, par nos concessions quotidiennes, avons permis aux ennemis séculaires de notre race d'espérer la victoire et de prendre l'offensive.Aujourd’hui nos avant-postes sont attaqués, leurs garnisons se défendent avec une énergie et un courage à toute épreuve.L’honneur nous ordonne de soutenir ceux qui luttent.Mais notre devoir ne s'arrête pas là.Nous devons faire disparaître l’ennemi qui s’est infiltré dans le château-fort, nous devons employer toutes nos forces à détruire ies mauvaises habitudes qui se sont intror duites chez nous pendant ,1a paix relative des dernières années.Et, pour atteindre ce but, il est nécessaire d’entrer dans les plus petits détails.Dans la lutte pour la vie, le (marchand, l'industriel, l’avocat ne négligent aucune de ces mille et une petites choses qui peuvent amener la réussite d’une entreprise ; il en est de même dans la lutte pour la langue et la nationalité.Demander l’échange en français est un de ces détails.Ne le négligeons pas.Une mauvaise habilude ne disparait pas en un jour, il faut lutter rudement contre soi-même.Et quelquefois, après bien des.essais infructueux, le courage fait défaut gt on est sur le point de tout abandonner.Souvenez-vous alors qu’il - est dans la province voisine des mères de famille quf depuis janvier dernier montent la garde à la porte des écoles bilingues.Sou-vençz-vous que 4.000 enfants sont sans professeurs depuis six mois, que les instituteurs et institutrices ont quitté leurs classes après avoir enseigné pendant quinze à vingt mois sans aucun salaire.Et ces considérations vous donneront le courage nécessaire.La lutte de nos compatriotes ontariens est une source d’énergie et de patriotisme comme on en trouvé rarement.J,-O.M.LA COMMISSION DE CONSERVATION Le numéro de juillet du bulletin La Conservation nous donne J’occa-sjon de rappeler que c’est en juillet l.lln que la commission fédérale du même nom se décida à publier une édition française de son organe.Il y avait alors trois ans et demi bien comptés que l’édition an-glaise répandait périodiquement par tout Je Canada quantité de renseignements importants.I) n’y a probablement que nous, les Canadiens-français, qui soyons caua-bles de souffrir si longtemps qu’on nous arrache par lambeaux des prérogatives linguistiques, dont tous les peuples sont si jaloux.Ce n’rst pas ici le lieu d’indiquer les grands coupables de cet assoupissement de patriotisme.Notons simplement, comme exemple de la reconquête de nos droits légitimes, qu’après des démarches dont le bien fondé apparut enfin aux autorités compétentes, les deux langues officielles se trouvèrent à peu près sur un pied d’égalité dans une publication officielle de plus.Nous disons: à peu près sur ie meme pied, car à vrai dire, le français des premières livraisons était quelque peu boiteux.Mais nous nous plûmes, dans le temps, à reconnaître ici même la bonne volonté dont on faisait preuve.De fait, la traduction s’est sensiblement améliorée avec le temps ef nous le reconnaissons volontiers.Nous regrettons toutefois que l'on multiplie encore les majuscules, avec une prodigalité que la langue française n’admet pas, à presque tous les mots des titres et des sous-titres.Nous avons le droit d'espérer une amélioration sur cet au-re point.Elle viendra certainement, puisqu’il en est venue une autre, du ressort de la même commission, que nous tenon.; à signaler à nos lecteurs.La bande enveloppant son bulletin, même après que celui-ci fût publié en français, portait toujours comme indications imnri-m’ées: CONSERVATION, published bp the Commission of Conservation, Ottawa, Canada.Un lecteur intéressé' aux travaux de la commission en fit la remarqué sur un ton bienveillant à M.James White, sen vice-président.Et le résultat attendu ilurànt quelques mois en vain, apparut avec le' mois de juillet 1916, anniversaire de la publication en français du huiletin jusque-là unilingue, l.a bande de l’édilion française indique maintenant au grand jour que la langue française a reconquis son droit de cité sur une publication officielle d’où elle était exclue.La moralité de ces simples-faits, dont l'importance est plus grande qu'elle ne parait peut-être, " est la suivante : il faut que le plus grand nombre possible de nos membres sr fassent un devoir de demander l’inscription de leur nom et de celui de lev*’ cercle —s’ils n’y sont pas déjà — sur la liste des personnes recevant l’édition française du bulletin mensuel de la commission de conservation.Pondant qu’ils y seront, ils devront aussi demander à la même commission le catalogue de ses publications.On s’apercevra de la sorte en haut lieu que la population de langue française du Canada, et surtout du Québec, n’es-t pas aussi arriérée qu’on se plait parfois à le répéter dans les régions supérieures.On comprendra que les publications du gouvernement, qui constituent souvent des mines de renseignements de toute nature, ne sont pas faites inutilement dans la FUMEZ LE TABAC CANADIEN 1 HEROS III est très bon et ne laisse pas de mauvaises odeurs K.Contre mandat-poste de 75 sous nous en expédierons , une livre.^ La St-Jaeques Tobacco Packing, Co., Ltée.St-Jarques, Co.Montcalm, Qué.u langue française, puisque un grand nombre d’esprits, curieux des choses de Içur Ipays, savent y attacher l’importance qu’elles méritent.Et cela ouvrira peut-être les yeux de quelques adversaires de bonne foi, en même temps que cela élargira certainement le champ de nos connaissances relatives aux ressources innombrables de la terre que nos ancêtres français ont ouverte à la civilisation.Georges DESCHENES.UNE PIEGEA LIRE Nous recommandons fortement à nos amis la lecture d'une conférence de M.John Boyd sur Thomas.Storroir Brown et le soulèvement de 1837 dans le Bas-Canada, dont le dernier numéro de la Revue Canadienne a commencé la publication.Des cercles d’étude, qui scrutent les graves, problèmes de notre histoire, seront heureux de posséder cette pièce importante dans leur bibliothèque.Et nos membres ne seront pas moins heureux de trouver sous la plume d'un historien de langue anglaise ce témoignage précieux : “ C’est un fait digne de remarque et “ plein d’intérêt : dans l’insurrec-“ tion qui agita le Bas-Canada en ‘ 1837, deux des chefs les plus ae-“ tifs, Wolfred Nelson et Thomas “ Storrosv Broxvn, étaient d’origine ‘ anglaise.Ces Anglo-Canadiens em-“ ployèrent, en, réclamant contre la “ bureaucratie gouvernementale de ‘ l’époque, des moyens plus énergi-“ ques et plus véhéfnents que ceux “ des patriotes franco-canadiens “ même les plus ardents.—— » - NECROLOGIE FEU Mme ABSOLON THOUIN Les funérailles “de Mme Absalon Thouin, sr, (née Beaudoin Sophie), ont eü lieu en l’église paroissiale de Repentigny, au milieu d’un concours considérable de parents et amis.M.l’abbé D.Charbonneavi, vicaire de la paroisse de Repentigny, officiait.M.l’abbé Z.Cardin, curé, agissait comme diacre, et M.l’abbé O.Thouin, parent de la défunte,’ remplissait l’office, de sous-diacre.Un choeur de Montréal, dirigé par M.Adélard Leduc, à, chanté la messe harmonisée de Pé’rosi.Mlle Victoria Cartier touchait Tqrêue., Les porteurs du «’"in dp poêle étaient MM.Honopé D.ufauu,, Saint-Lin.Jules Thouin, Louis .Thouin.Isaïe Thouin.de Repentigny,,’Mathieu Roch, de L’Epiphanie,, et Alfred Thouin, de Montréal.Le deuil était conduit par MM.Ahsalon Thouin.Sr, mari de la défunte:'Absalon, jr, Ovide, Gaspard.Hector et Gonzague, ses fils; Jos.Fayette, Hormisdas Saint-Jean.ses gendres, et un grand nombre de neveux et cousins.L’inhumation a eu lieu au cimetière de ia paroisse.* * * ' ?FEU M.MILTON McDONALD A la réunion hebdomadaire du Conseil de l'Association de la Jeunesse Conservatrice du district de Montréal tenue hier, la résolution suivante a été unanimement adoptée: Proposé par M.Léon Gauthier, secondé par M.L.Ayotte: Que l'Association de la Jeunesse Conservatrice du district de Montréal exprime ses condoléances et ses sympathies aux membres de la famille du regretté Milton McDonald, ancien député de Bagot à ia Législature provinciale et que copie de cette résolution soit transmise aux membres de la famille et aux journaux.LE SECRETAIRE.25 juillet 1916.ORDINATIONS A STE-GERTRUDE ¦ I Sainte-Gertrude, 29.— Notre pa-1 t-oisse est en liesse depuis samedi,1 à l’occasion de l’ordination sàcer-; dotale Me deux des siens.Dimanche, à-la-messe de neufj heures, MM.Odilon Ducharm- et Henri Thibault ont reçu l'onction sacerdotale des mains de leur évè-j que, et MM.Origène Grenier et Ernest Leclerc, du séminaire de Ni-colet, ont été faits diacres.Sa Grandeur était assistée au trône par M.l’abbé Calixte Arse-neault, directeur des ecclésiastiques, et ie révérend Ch.-Ed.S.-Germain, curé de S.-Angèle' de Laval.Après l’Evangile, M.le curé monta en chaire et à Tissue de ia messe, un splendide banquet fut offert aux membres du clergé, dans les salles du couvent des Rév.Soeurs de l’Assomption.Lundi matin, les deux nouveaux prêtres montaient ensemble à Faute! pour dire leur première messe.Après ia cérémonie, il y eut banque: chez les familles Louis Duch,arme et Eugène Thibeault.Chez M.Ducharme, le banquet fut donné tn plein air.II y ent des 4 discours prononcés par le R.P.Véronneui, O.>1.1.; par les abbés O.Ducharme, O.Desespeaux, H.Martin.MM.Dr Yeilleux, G.Forcier, F.Tétreault, et 0.Désilets.RAPPORTJDE^ BREVETS MM.Marion et Marion, solliciteurs de brevets, Montréal, Canada, et "Washington, D.C., E.-U., fournissent ia liste suivante de brevets canadiens et américains récemment obtenus par leur entremise.Tout renseignement à ce sujet sera fourni gratis en s’adressant au bureau d’affaires plus haut désigné., CANADA No 170,713 — Marc Birkugt, Bois-Colombes, Seine, France.Appareil de soupape.No 170,721 — Edgar Courteau, Montréal, P.Q.Dispositif d’étalage.170,835 — G.A.Betulander et N.G.' Palmgren, Sôdèrtorns Villastad, Suède.Système d’échange automatique pour téléphones.170.854 — Gqtthilf A.Betulander.Sodertornfc, Villastad, Suède.Dispositif d’impulsion aux transmetteurs pour téléphones à système /.ulomati-qùe.170,880 — Hyam Goldstein, Johaiï-nesbourg, Transvaal.Comhuxfibie pour engins à combustion interne.170.889—Louis A.Morissètte, Saint-Boniface, Man.Charrue.ETATS-UNIS 1.88,604 — Charles E.Lee, Franklin, Man.Ecrou.1,186,862 — Lucien Poulin, Clark-dale.Ariz., El-U.Machine à laver.1,190,552 — Joseph Jalbert, sr, Naughton, Ont.Sceau de sûreté pour portes de chars, hangars, armoires et réceptables divers.Ecrivez- pour vous procurer une copie gratis du ‘Guide de l’inventeur,’ Les politiciens n’aiment pas le NATIONALISTE.C’est qu’il est trop bien informé, à leur endroit.UN “PROFESSOR” A DES REGRETS Paris, 29.—Un savant allemand qui avait signé le Manifeste des intellectuels teutons, en août 1914, le physicien Plank, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences de Berlin, vient d’écrire au physicien hollandais Lorenz une lettre par laquelle il regrette d’avoir signé le fameux manifeste.Il reconnaît que, dans la forme sous laquelle il a été écrit, cet appel a conduit à un regrettable malentendu concernant les sentiments de ceux qui Font signé.nPPUIS FRETES.Limité* DUPUIS FRERES.Limitée.| VENTE COLOSSALE DE CHAUSSURES A SACRIFICE Un achat heureux de souliers, escarpins, oxfords*et bottines pour hommes, femmes, fillettes, garçonnets et.enfants nous procure la chance de vous offrir des valeurs comme il ne s’en est jamais présenté.Nous aurions pu placer ces chaussures sur nos tablettes et les vendre aux prix réguliers, mais nous préférons faire partager notre nombreuse clientèle dans les bénéfices à réaliser.Venez de bonne heure samedi pour vous assurer le meilleur choix danstces aubai-i nés rares.POUR HOMMES POUR DAMES BOTTINES à trépointe Goodyear de haute qualité pour hommes, quelques-unes avec tige en drap, formes les plus nouvelles.Toutes les pointures.Valeur de 6.00, pour : : ; 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courage pour’ se-l’ouer le joug, ni pour oublier son Amour.Tout à coup, une crise le bouleversa, tranchant ses hésitation:,.Le protecteur, dont son respect n’avait jamais osé juger tes in-lentirfns et le caractère, se dévoila tomme un homme sans honneur et tan*; coeur, guidé par les plus bas tilleuls et le plus vil égoïsme.In-tof/nifo, 'dans l’excès de son indi-tnation, s'affranchit, ne voulant pr.s rester solidaire d'actes qu’il "é-(irouvait de toute la vigueur de sa loyauté.Majeur depuis p»u de iemps.il réclama le modeste douaire maternel, résolu à se créer une îxtotenre nouvelle, où f.e développerait librement son individualité.Un de ses amis, qui a fondé à Madagascar, depuis quelques années .déjà, une usine aujourd'hui floris- sante pour la décortication du iiz, séjournai' quelques semaines à Paris.Incognito.Dois-je encore l’appeler de ce nom?demanda Gar-days en changeant de ton.—Dites lout simplement François Varin! fit Mme Bcrthillier avec brusquerie.—Eh bien! François Varin proposa à ccl ami ses capitaux et sa bonne volonté.Puis, l’affaire conclue, il vint me trouver.Et moi, je Fai amené iei, pour qu'il ail la sa-tisfaction de vous dire adieu, avant son exil.Si l’idée ne vaut ien, blàmez-moi seul, car j'ai eu beaucoup fie peine à le persuader.—Vous n’auriez pas 'dtû., s'exclama Mme Bcrthillier d’une voix qui veut gronder, mais qui tremble.Mais Angèle, laissant tomber ses mains, découvre son visage livide.—Vous avez bien fait, arlirule-t-rllc, à travers les larmes qui Fétouf-fent.Merei.mon frère.Irène, plus légère qu’une souris, a disparu si furtivement que per- sonne n’y a pris garde.Et, tout à coup, tandis que Lucien exhorte Mme Bcrthillier qui se lamente dans l’inquiétude des complications prochaines, une haute silhouette s’encadre dans la baie de la porte.Angélique s'interrompt, saisie, pe reconnaissant plus le garçon effacé et taciturne que le docteur absorbait dans son ombre.Les traits de François, creusés par la souffrance, se son! accentués en quelques jours, dans le 'développement subit de sa personnalité, :rop longtemps comprimée.C’est, maintenant, un homme aux mouvements résolus, à l’expression virile.—Je vous remercie! profère-t-il avec effort, en s’adressant à la mere, Mais tout de suite, irrésistiblement, ses yeux ont appelé ceux d’Angèle.Cédant à l’attraction invincible, il s’avance ; elle se lève lentement, sans que leurs regard*; brûlants se désunissent.Il est tout près d’elle et murmure son nom.Elle devient blanche comme les images ale cire de ses petites saintes qu’on'expose sous lès autels, dans des châs’.es de cristal: —Angèle, je vais partir., J’ai 1c-nu à vous dire adieu.Elle ne peut répond’c au mot fatal.Une angoisse indicible décolore scs prunelles violette*;.,.Un silence émouvant s'est fait autour d’eux qui, fascinés par l'intensité de leur contemplation, ne voient qu'eux-mêmes.-le pars.Je ne sais flour combien de temps, poursuit-il.Vous m’oublierez.—sNonl fait-elle avec une force inattendue.Puis, ses lèvres s’agitent eqeore; mais, seul, il peut entendre ce dernier mot: I —J'attendrai.Eperdu, frémissant, il captive la I main pâle posée sur le dossier de I la chaise.| —Vrai?vrai?Ohl.nia chérie!.J'ai bien entendu?.le n'ose J croire.Si vous saviez.Il y a | s' longtemps que vous êtes •dans‘ma pensée, dans mon coeur, me sui-I vant partout.J’ài été bien malheureux.Mais, si vous vouliez.I les jours de chagrins seraient finis.Je ne partirais pas seul.L’éloignement, l'arrachement à j toute*, ses habitudes, au milieu fa-: milier, l’incertitude de la desti-;née!.Angèle eût-elle trouvé Fé-' nergie d’accepter pareille proposi-: lion, un an auparavant, malgré la sincérité de son amour?.Mais.! depuis, son âme s’est fortifiée,'dans ! l'apprentissage d'une existence shu-; pie et remplie, où !
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