Le devoir, 20 mars 1935, mercredi 20 mars 1935
Montréal, mercredi 20 mars 1935 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE :.HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration :.HArbour 1243 Rédaction :.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 LE DEîO Directeur-gérant: Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Orner HEROUX VOLUME XXVI — No 66 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMKNTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 De la belle besogne.électorale Le rejet de la carte d’identité Le comité de* bills privés de la Chambre des députés de Québec a rejeté, la semaine dernière, la carte d'identité.On semble vouloir en faire porter la responsabilité à M.le conseiller municipal Layton.M.Layton a dit, en effet, que dans son quartier un grand nombre d'électeurs, et particulièrement d'éleeti ices, négligeraient de se procurer la carte d'identité et seraient en conséquence défranchisés.Mais il faut dire qu il tendait une perche aux adversaires du projet,.perche que le premier ministre, selon les comptes rendus des journaux, a saisie à pleines mains.On peut affirmer, sans crainte d’errer, que, sans l’intervention de celui-ci, le comité se serait rallié à l’opinion de Me Savi-gnac, lequel a toujours continué de prôner ce moyen d’asurer la probité du scrutin.Comme l’écrivait l’un de nos confrères, pour être agréables à quelques rombières — ainsi désigne-t-il sans égards les électrices de M.Layton — la députation ne tient nul compte de l’avis du directeur de la police.M.Dufresne estime pourtant que la carte d’identité est nécessaire dans une ville cosmopolite comme la nôtre, dans un grand port de mer où les étrangers passent sans cesse à flots.Il faut admettre, selon ce que nous rapportait notre camarade Alexis Gagnon, présent au comité quand la question s’est débattue, que les autorités municipales se sont montrées plus que tièdes et que le maire s’est gardé de faire peser le poids de son prestige en faveur de la mesure.Un député a fortement insisté.11 passe pour un heureux manipulateur d élections.Mais étant assuré d’avance de l'inutilité de son intervention, il voulait peut-être se donner les gants de prêcher l’honnêteté du scrutin.* * * La réalité se résume à ceci: les partis et les groupements politiques souhaitent tout faire pour forcer leurs adversaires à supprimer les fraudes électorales; mais ils veulent se dispenser eux-mêmes de cette obligation.Quelque temps avant les élections de 1930, à une réunion d'organisateurs politiques, quelqu un insista pour que l'opposition de Québec — dont les chances s annonçaient excellentes —- s areboutât contre le bulletin de vote sans souche ou sans talon, comme on dit.Un quidam facétieux déclarait: Le gouvernement a supprimé le talon du bulletin de vote, le seul endroit où il restait vulnérable; il est désormais plus fort qu’Achille.L'opposition ne réussira peut-être pas à faire rétablir ce bout de papier si essentiel au contrôle du scrutin, mais les oppositionnistes doivent se laisser sortir de la Chambre les uns après les autres dans ce débat afin de frapper l’imagination populaire, de faire comprendre au public que le bulletin sans talon, c'est le vol de l’élection.# On applaudit fort ce discoureur qui parlait comme la raison en personne.Mais se lève un augure politique qui détruit en quelques mots l’effet de ce beau plaidoyer: Ca joue des deux bords, le bulletin sans talon, ricane-t-il.Le courant populaire est pour nous.Ne perdons pas notre énergie pour rien.Quand nous serons au pou- voir, c’est nous que le bulletin sans talon servira.Les élections eurent lieu et furent gagnées avec et surtout par le bulletin sans talon et sanctionné par la loi Dillon.II n’y aurait peut-être jamais eu de bill Dillon si le bulletin sans talon avait été supprimé.La mauvaise foi n’est pas toujours récompensée, puisque dans ce cas-ci elle existait des deux côtés, mais elle était sûrement plus cynique et plus sotte du côté OÙ 1 on voulait laisser entre les mains de l’adversaire une arme dangereuse, sous prétexte de le désarmer et de la tourner plus tard contre lui.La carte d’identité commença de fonctionner sous le régime Houde, elle était une protection contre l’invasion des chômeurs du dehors.Sous prétexte que rien de ce qu'avait fait l administration précédente n était bien et ne pouvait subsister, le gouvernement de M.Gabias la supprima, sans protestation de l’ancien leader du conseil, M.Trépanier, jusque là fervent défenseur de cette importante réforme.Le véritable mobile des collègues de M.Rinfret, c'était le maintien d’un mode électoral qui favorise les suppositions de personne.Des centaines, peut-être des milliers, de sans-travail ruraux purent pénétrer dans la ville de Montréal et se faire porter sur les listes d’assistés, faute du contrôle efficace qu'eût assuré la carte d'identité.C’est précisément l’efficacité de ce même contrôle au bureau de votation qui la rend si odieuse à tous les politiciens.Ceux de Québec n’auraÿnl pas de répugnance à l’imposer à Montréal s'ils ne redoutaient le choc en retour.Des résultats probants étant obtenus dans la grande ville, il s'ensuit que l’on réclamerait le même mode de contrôle pour toute la province.Il deviendrait gênant de le refuser.C’est de cela qu’on ne veut à aucun prix.Est-il besoin de dire que la raison à laquelle on s’est raccroché à Québec est péniblement boiteuse?Ceux qui n'ont pas la décence de se déplacer pour.se rendre chez un photographe officiel n'ont pas le sens civique et ne méritent pas le cens électoral.Il est au reste douteux qu’ils exercent leur droit de vote.Ce sont eux qui favorisent les télégraphes, lis les favorisent doublement désormais, puisque leur négligence sert à justifier le rejet de la carte d’identité.* * * Restent encore la Chambre basse et les deux étapes du Conseil législatif.Peut-on espérer que quelque député, quelque conseiller législatif ou simplement les représentants de la ville de Montréal ramèneront cette question à l'une des trois étapes que nous venons de signa-ler?Les électeurs qui ont quelque bon sens se demanderont quelle garantie d'honnêteté dans l’administration on peut attendre de ceux qui ne veulent pas l'honnêteté dans le choix des administrateurs et qui, rouges de Québec ou cailles de Montréal, viennent — cela s’impose — de s'entendre sur le dos de Baptiste comme larrons en foire.Sans compter que l’on protège du même coup la canaille de tout acabit que la police pourrait bien plus facilement repérer grâce à la carte d identité, Louis DUPIRE tère des hommes et de leurs qualités diverses.Au tableau d'honneur La Daily Tribune, de Dubuque, Iowa, est le seul quotidien catholique de langue anglaise publié aux Etats-Unis.C’est un journal énergique, bien fait et qui vient d'’être mis au tableau d’honneur par le gouvernement mexicain.Celui-ci, en effet, a formellement interdit la circulation de ce journal au Mexique, et décrété la confiscation, nuis la destruction de tout exemplaire de la Tribune qui pourrait être trouvé dans le pays Demain soir Demain soir, à l'Université, M l’abbé Groulx reparlera de révan gélisation au temps de Champlain.Dans son précédent cours, il avait traité du sujet de l'évangélisation, c’est-à-dire du sauvage, de ses moeurs, de ses habitudes, de ses origines.Cette fois, il traitera des évangélisateurs et de leur oeuvre, de leurs méthodes et des résultats qu’ils ont obtenus.Est-il besoin de souligner l’importance du sujet?Deux confrères VINMÆAiATICN DE PEPNIEPE PEUPE mmmimm , -p —— -,—r ¦ ¦- -g -> g r tt p— — — — — ^ - Le bill des finances de Montréal au Conseil législatif Recommandations de la Chambre de commerce — M.Laferté proteste contre le procédé des “magasins-chaînes” — J'adopterais le bill tel qu'il est, dit M.Martin — Le comité des bills privés en commence l étude Québec, 20.(D.N.C.) Le comité des bills privés du Conseil législatif a commencé ce matin l’étude du bill des finances de Montréal.Au début de la séance, on a distribué aux conseillers copie des recommandations du Conseil de la Chambre de Commerce du district de Montréal, adoptées hier soir, à une assemblée spéciale.Voici ces recommandations: Deux de nos confrères ont ré-! lo Que l’on s’oppose a l'article cemment célébré leur anniversaire: .2 du bill no 190, “loi modifiant la l'un, le Courrier de Saint-Hyaein-1charte de la cité de Montréal’’, qui the.peut se glorifier d’être présenta pour objet de laisser au conseil tement le plus vieux journal fran-municipal le droit de fixer le çais du pays (il a plus de quatre-: taux de la taxe foncière, sans tenir vingts ans); l’autre, VAclion ponu-!compte de la limite actuelle qui est nble t laire, de .loliette, qui nous sem né d’hier, est tout de même à la veille d’atteindre son quart de siècle.A l’un et à l’autre, nos félicita-ions et nos voeux de succès.O.H.A Québec Le duel des décore's On ne se moque plus de la rosette Les conseillers montréalais inquiets de leurs "bills’’ Chronique Musique?Lu dans les dépêches de ces jours derniers: Londres (C.P.) Un jeune soldat des gapdes écossais de GlasgovV, le cornemuseur Fletcher, vient de recevoir l’ordre de sc rendre au palais royal de Saint-James, pour apprendre à Son Allessc Royale le prince de Galles lotis les secrets de la cornemuse.11 fera partie du personnel de la maison royale.C’est le prince lui-même qui a demandé un cornemuseur expert.Fletcher est un élève du grand cor-nemuseur, le major John MacDonald.de la société l’iobaireachd, qui est le maitre-corncmuseur de tous les régiments écossais à Londres.I.e prince de dalles, en ces derniers temps, a charmé ses loisirs de prince-héritier en écrivant de la musique oar cornemuse.It'veüt approfondir l'art de jouer de cet instrument, afin, sans doute, de devenir parfait compositeur.C'est un passe-temps.Ce sac-à-vent que les Ecossais appellent bag-pipe, les /frelons, biniou, que des gens, en Uretagne, en Irlande, dans la campagne italienne.même, emploient pour faire une sorte de musique criarde, mélancolique, lamentable, sauvage, parfois féroce, n'est pas d’aujourd'hui, (Jnelte tribu de l’antiquité Va imaginé, il faudrait être musicologue pour le dire.Les Romains l’ont hérité de l'antiquité.Vont appelé utri-cularium, — c’est du moins ce que prétendent 1rs encyclopédies et notre science s'arrête là, ils Vont donné d telles et telles de leurs centuries.Les Celtes l'affectionnent; et tel député d'Ottawa, venu des confins de la Colombie canadienne, s'en sert à intervalles périodiques pour torturer le tympan de ses collègues ou les faire grincer des dents, à la nuit tombante, quand il a la nostalgie de ses montagnes et de ses lacs.Ce prince de Galles se faisant cornemuseur, nous verrons sans doute avant longtemps nos snobs fitter de la cornemuse, parce que ce sera devenu passe-temps princier que d'en jouer.I.n cornemuse, instrument à musique favori des régiments écossai*.d'un bout à Vautre de l'empire britannique, q conduit des charges magnifiques sur tous les champs de bataille du monde ou les soldats A guêtres et à courte jupe de tartan se sont battus comme des diables.Au temps de la dernière grande guerre, n'a-l-on pas prétendu que rien n'était si doux pour un authentique soldat d'Ecosse que d’entendre, en mourant.le son de la cornemuse vibrer une dernière fois à son oreille?Fantaisie que cela, sans doute; car i lesquels des soldais écossais morts revinrent jamais raconter cela aux i vivants?A ce propos, de méchantes langues racontent la plaisante histoire suivante.Sandy, troupier écossais blessé gravement, avail échoué, on ne sail par quel câprier d'ambulancier, dans un hôpital du front bondé de soldats français plus on moins mal en poitil.^ Sandy allait entrer en agonie, l ue infirmière française qui parlait un peu l'anglais lui demanda doucement : "Que pourrions-nous faire pour vous rappeler votre terre natale?" Snn-dv murmura, dr son plus rude accent d'Ecosse: "Oie wàntt to hearr boigpoipes.Sisterr”.Entendre la cornemuse?Où trouver un corne-nu,s, ar?Après des heures de recherches, un médecin français dépista quelque pari aux environs un régiment écossais an repos.Il obtint qu'on lui en dépêchât le maitre-corncmuseur.Celui-ci vint, son bag-pipe sous le bras, s'installer au chevet de Sandy, dans la salle ou des dizaines de Français souffraient s'accrochaient désespérément à la aie.Le cornemuseur commença de jouer de ces airs êcos-i sais dolents, puis frénétiques, puis î sauvages, puis (puis! féroces q u en-i traînent an combat Celtes des ter-I res-hantrs et Calédoniens.Le cor-! n émus eu r joua, rejoua, fit frémir de tout son répertoire son sacs)-urnt D'un air n l'antre, Sandy grommelait: “Brrotherr.play mnrrc”.El le cornemuseur allait, allait.el Sandy, de quart d’heure en quart d'heure, se redressait sur sa couche, ranimé, reprenant goût à la vie.I.'histoire dit qu'au bout de deux heures de cet extraordinaire concert, Sandv voulait descendre du lit et danser un reel écossais, tandis que dans la salle de cet hôpital français, à Ions les lits, un silence de pins en plus grand s’élalt fait.Ers blessés ne se lamentaient plus; Ions ces Français paraissaient dormir.l-e cornemuseur avait guéri Sandy; — et fous 1rs Français étaient morts.Pierrt KIROUL Blo onotes La part du régime On instituera donc tin conseil national économique.Il est probable qu’il rendra des services; il n’est pas du tout certain qu’il allège la tâche du premier ministre.Celui-ci, en effet, le présidera, en aura la responsabilité directe: autant ne besognes en surcroît qui tomberont sur des épaules déjà trop chargées.Il est malheureux que M.Bennett n’ait pu.comme M.King, communiquer à la Chambre le fruit de son expérience personnelle.Ce qu’a dit l’ancien premier ministre parait plein de sens.Les chefs des différents ministères peuvent toujours compter sur l aide de leurs sous ministres, qui sont au courant de toutes les affaires du ministère.Le chef du goir vernenient, en tant que Ici.ne peut compter sur rien de pareil.Il ne peut s'appuyer sur des techniciens forts et aguerris.M.King voudrait donc qu il y rft! autour de lui une couple d'hommes très instruits et de grande expérience, sur lesquels il pourrait constamment compter.En somme, un peu comme l’a voulu en France M.Poumerguo, il s’agirait d'organiser une véritable présidence du conseil, munie d'organes sérieux.Mais il faut bien noter que toutes les réformes laisseront subsister un résidu qui tient à l’essence même du régime.11 restera que le chef du gouvernement est en même temps le chef d’un parti cl son leader parlementaire, en sorte qu’il est obligé d’employer une forte partie de son temps à diriger les débats des Communes, à mener son parti, etc.Kl c'est autant qu'il ne peut donner à l'administration proprement dite et à la pensée constructive.(Do là vient aussi que, seuls, les hommes a la langue bien pendue ont quelque chance d'arriver à la direction du pays, alors qu'ils ne possèdent sûrement point le monopole de la compétence i.Il es» fort possible (tue M.Hon-nett sc soit chargé d’une part de besogne dont tel nu tel autre aurait su habilement se décharger, mais il reste que notre régime - et la crise n’en fait que davantage saillir les défauts impose au chef du gouvernement de très lourds fardeaux, qui ne peuvent que diminuer sn puissance d'action dans l'ordre de la haute politique et de l'administration.Ceci est Indépendant du carac- Québec, 19.Nos éehevins montréalais se sont promenés tout le jour, dans les couloirs du parle-menl, vaguemenl inquiets, agités de pressentiments pénibles.Us onl assisté, l'air distrait, aux discussions platoniques sur les derniers articles du bill no 2, devant le comité des bills privés de la Chambre, car ils songeaient surtout aux vénérés et redoutables conseillers législatifs, qui, d’après une sinistre rumeur, attendent, lapis dans leur antre, armés de scies et de grands coutelas, le bill des taxes, .afin de le dépecer, de le déchiqueter en loques informes.Et M.Houde évoque malgré lui la prédiction de M.Monelte: “Voire bill, vous faites mieux de le /aire “poser” avant de partir, parce que vous ne le reconnaîtrez plus quand il reviendra à Montréal.” Le Conseil législatif, sagement dirigé par M.Nicol, jouit d’ordinaire d’une parfaite égalité d’humeur, mais rien n'est terrible comme la colère des hommes placides: vous ne pouvez vous y fier.Toute la journée des rumeurs onl en cours que le Conseil allait s’asseoir aver sérénité sur la taxe de de $1.50 par $100.2o Que les mots “R jours” soient remplacés par les mots “15 jours", à la 9ème ligne de l’article 379 de la loi 62 Victoria, chapitre 5X Ici qu’amendée, (arlirle 19 du bill no 100, loi modifiant la charte de la cité de Montréal).3o Qu’aucune expropriation ne soit faite d’ici 5 ans à cause dei l’état actuel des finances de la cité et des graves difficultés auxquelles les propriétaires onl à faire face actuellement.Celte restriction ne doit pas nécessairement empêcher la cité de Montréal d’établir de nouvelles li gnes homologuées.4o Que l'on s'oppose à toute exemption à la loi, pour ce qui a trait aux emprunts.5o Qu’un contrôle effectif soit exercé sur toutes les dépenses d’administration de la cite, de menu que sur tout octroi ou exécution de contrat, ce contrôle devant être exercé soit par la Commission des affaires municipales, soit de toule autre manière que décidera la lé gislature provinciale.M.Laferté proteste Au début de la séance, M.Hector Laferté, président du Conseil porteste vivement contre les procédés des “chain stores”, qui ont fait envoyer plusieurs centaines de lettres pour protester contre les taxes projetées contre les magasins-chaînes.Ce sont des lettres-circu-i laires miméographiées signées crayon de plombagine.Avant d'aborder l’étude du bill de Montréal, je crois de mon devoir d’attirer l'attention sur les Ires nombreuses lettres que j’ai re- çues depuis quelques jours et que vous voyez empilées sur celte table.J'en ai tu quelques-unes et je n’ai pas tardé à constater qu’elles étaient toutes au même effet et rédigées de la même manière.Il s’agit de protestations de la part de clients qui sont favorables aux chaînes de magasins et qui nous demandent avec instances de ne pas les taxer.Je ne surprendrai personne en disant que je n’ai répondu à aucune de ces leltres, ce qui aurait entraîné une dépense considérable et nécessité un travail gigantesque.En guise de réponse applicable à tous les signataires, je dirai que ces lettres, en série ou en chaîne, ne m’impressionnent pas plus qu’il ne faut et que je jugerai chaque question qui me sera soumise à son mérite, et en m’exprimant ainsi, je puis assurer le public que je réflè-te le sentiment de tous mes collègues.M.Médéric Martin Avant que l’on entreprenne l'étude du bill, M.Médéric Martin note qu’il y a un malaise général non seulement à Montréal mais dans le monde entier.Il rappelle qu’avec l’aide de son ami Giroux, il a abaissé la taxe d’eau de 7r/« a (iéé.La situation est pénible sans doute, et les taxes ne sont pas populaires, mais quelle taxe le fût jamais?Depuis le mois de décembre, le au! conseil municipal a changé onze i fois son bill des taxes.Les éehe-| vins et le maire sont venus de nom-I breuses fois devant le comité de la Chambre et le bill actuel a été discuté mot à mot, dans tous ses détails.On y impose des taxes.!>es taxes ne sont pas populaires et ce sont les plus capables de payer qui crient le plus fort.On dit “no taxation without representation”, à cause des villes de Westmount et d’Qutremont.Mais ces villes, si Montréal leur cessait tout à coup ses services d’eau, d’aqueduc, d’alarmes et d'incendies, etc., dans quelle situation se trouveraient-elles?D’ailleurs les gens de West-mount et d'Outremont ont tous droit de vote à Montréal.Ils peuvent y surveiller leurs intérêts.Four moi, ce n’est pas le temps de refuser ce que Montréal demande.Je n’ai aucune objection à leur donner ce qu’ils veulent.Pour moi, je ne toucherais pas au bill mais je l’adopterais tel qu i! est.M.Tbériault—J’espère que vous allez au moins en demander la lecture.(Suite à la page 3) Le budget' Rhodes Pourquoi les ; français n’auraient-ils pas un texte français ?M.Robb leur en donnait un, en même temps qu’un texte anglais à la presse de Langue anglaise M.Maxime Raymond pose la question à sir George Perley Ottawa.20 I.e budget ne sera pas présenté jeudi, ainsi que lemi-nistre des Finances l’avait n anorcl laissé entendre.Il le sera peut-être vendredi, quoique la chose ne soit vente et la taxe sur le revenu.Cari pas certaine.Le chef temponpie il appert que l’imposante majorité i du gouvernement, sir , ~ de M.Houde les laisse parfaitement ley, a déclaré, hier, que M.lui me.tranquilles, revenus qu’ils sont, et travaille sans relâche » la p 'l'-depuis longtemps, de la vanité des: ration de son discours, t, est P choses humaines et de l’inconstan- cela qu’il na pas paru a la t-lian ‘ bre de toule cette semaine.Il se rend compte cependant qu il ne peut terminer son travail d’ici jeudi.Peut-être la chose lui sera-t-elle possible d'ici vendredi.A propos du budget, le député de Beaubarnois, M.Maxime Raymond.a posé une interpellation fort opportune.Le discours du budget est toujours une pièce qui est soigneusement rédigée d'avance par le ministre des Finances, ef des copies du texte anglais en sont remises aux courriéristes parlementaires de façon à ce une la pu- ce des foules démocratiques.1! auraient d’ailleurs un excellent argument à invoquer.C'est que M.Houde n a pas été élu, ou si l’on préfère, son adversaire, en sa qualité officielle de représentant «ou-vernemenlal, n'a pas été battu sur la taxe de vcnle ou du revenu.Car au cours de sa campagne.M.Houde n’en a pas soufflé mot.Il a bien dit qu'il faudrait faire quelque chose, qu’on ne devrait pas s'attendre à le voir tout régler d’un clin d’oeil, mais là se sont (bornés ses propos oratoires sur les projets de taxes.Déjà à la Chambre, le comité, las d’avoir tant accordé de luxes, commence à sç rebiffer.Il y | Région d'honneur et qu’il enfonce a eu presque un combat entre nos deux illustres chevaliers.M.Hondo et M.Taschereau.M.Houde voulait $1,665,000 pour travaux d’aqueduc, mais M.Taschereau n’rn voulait pas.Il a fallu batailler ferme et surtout avec l’aide de M.Duplessis pour obtenir le $1,665,-000.Les deux rosettes La “Chevalerie" de M.Houde et de M, Taschereau, qui les fait communier à la rosette, rappelle un incident savoureux.Au temps où M.Houde parlait de la cuiller d’argent qui était supposée verser dans la bouche rose de M.Taschereau nouveau-né les douceurs d’une vie dorée, pendant que lui.M.Houde, cultivait péniblement.et pieds mis.navels cl choux; nu temps où M.Houde, chef de l’opposition, fulminait contre M.Taschereau et son régime, il lui était arrivé de se moquer irrévérencieusement de la roselte de la Légion d’honneur du premier ministre.Le premier ministre, avec un geste superbe, avait riposté."Vous pouvez lancer vos accusations, mais ça, vous ne l’aurej; jamais''.Et, ce disant, M.Taschereau, d’un doigt frémissant, indiquai* la rosette outragée.Or, voyez comme il ne faui jurer de rien, Voilà que M.Houde est devenu lui aussi Chevalier de la même M.Taschereau, car il a le titre de C.R.E., autrement dit.Commandeur de l'Empire britannique, pas moins.Et rroyez que M.Houde n\t plus du tout envie de se moquer de la rosette.Aussi, pendant loule la discussion du bill de Montréal, nos chevaliers commandeurs onl élé en coquetterie savante.Ils ne le disaient pas.mais on sentait vaguement qu’ils avaient parfois envie de s’écrier: Nous, les Commandeurs, nous croyons que.Mais il y avait évidemment la plèbe obscure des non-dérorés qui n’auront jamais de chance, car nous avons presque épuisé les centenaires.Ainsi, la France jette sur notre race un lustre nouveau et dont nour devons nous réjouir.Pique-nique sur U Grande II* En Chambre, les deputes ont devisé du paiement des secours directs, après quoi.M.Duplessis a organisé un pique-nique sur la Grande-Ile bill piloté par M.Saint-Onge.M.Duplessis n recommencé à faire subir au député de Beaubarnois le supplice du saint Laurent parlementaire, (nais M.Saint-Onge s’est fâché tout rouge et il r dit son fait ai: chef de l’opposition, ce qui a mis M.Duplessis en joyeme humeur.A.G.blicalion retard.puisse en être faite Le texte français M.Raymond n demandé a su; George Perley si M.Rhodes ne pourrait pas, cette année, faire préparer d'avance la traduction française de son discours de façon à ce que les journaux de langue française soient aussi bien traités que les journaux de langue anglaise.Les journaux français, leurs lecteurs et toute la population de langue française apprécieraient ce geste.•Sir George Perlev répond: Personne ne serait aussi content que moi que le tcxle français du discours du budget soit distribué aussitôt que le discours est prononcé ou (pic le débat est engagé.Mais je dois expliquer que la préparai ion du budget est toujours une dure besogne, que l’on doit généralement terminer en vitesse.L'imprimeur a toujours beaucoup de difficulté à préparer le texte anglais à temps pour que la distribution en soit faite au moment même ou le discours est prononcé.Comme question de fait je crois que la version française n’n jamais été prête en même temps que la version anglaise.Je peux bien m’informer, voir si Uon peut faire quelque chose à ce sujet, mais la situation est bien telle que je l’indique.“Le ministre des Finances, M.Rhodes, a consacré tout son temps, depuis quelques jours, à la preparation du budget et je ne crois pas qu’il paraisse à la Chambre aujourd’hui.Il m’a demandé (I annoncer que le budget ne sera pas prêt pour jeudi mais qu’il s attend à pouvoir le soumettre vendredi.” M.Raymond réplique: “Sans vouloir contredire le chef temporaire du gouvernement, je tiens à lui rappeler qu'un ancien ministre des Finances, M.Robb, avait l'habitude de remettre aux journalistes le texte français de ses discours du budget en même temps que le texte anglais.” Sir George Perley dit qu’il va prendre der informations à ce sujet.A maintes reprises dans le passé les courriéristes parlementaires de langue française ont demandé mais en vain que le discours du budget leur soit transmis en français en même temps que leurs camarades de langue anglaise reçoivent le texte anglais, c'est-à-dire aussitôt que le ministre des F’inances a commencé de prononcer son discours.Depuis M.Robb Depuis le temps de M.Robb, on a invoqué toutes sortes de prétextes pour ne pas se rendre à leur demande, qui n’est que fort raisonnable après tout.On a prétendu, "comme sir George Perlev, hier, que la préparation du budget se terminait toujours en vitesse et que l’imprimeur avait tout juste le temps de terminer l’impression du discours anglais.Puisqu’on trouve le moyen toutefois d’obtenir l’impression eu anglais, l’impression simultanée de la version française ne devrait pas être une impossibilité.D'autant plus qu’aujourd’hui, les : services de traduction sont centra-«ans lisis et ,ïue ,e ministre duquel ils dépendent, le secrétaire d’Etat, n’aura qu’à mettre tout le personnel à l’oeuvre dès que le texte anglais du budgcl csl préparé.Un autre motif que Uon a souvent invoqué pour refuser le texte français en même temps que l’anglais, c'est que le ministre des Finances tient à éviter toute indiscrétion, à empêcher que ce qui se trouve dans le budget soit connu du public avant le temps.Pour quelle raison le gouvernement aurait-il moins confiance dans son personnel de traducteurs qu'en d’autres fonctionnaires de langue anglaise, secrétaires, rédacteurs, sténographes, dont le ministre des Finances s’entoure pour préparer son budget?Les traducteurs prêtent le même serment d’office que les autres fonctionnaires et ce serment leur impose la discretion.Ce ne sont pas des raisons mais de boîteux prétextes que l’on a invoqués jusqu'à présent pour ne pas accorder le même traitement à la presse de langue française qu’à la presse de langue anglaise.Le secrétaire d’Etat, M.Caban, a dit l’an dernier, en faisant voter son bill pour la centralisation de la traduction, que le grand but du gouvernement, c’était d'obtenir la publication simultanée, dans les deux langues officielles, de tous les documents publics.Une belle occasion s’offre à M.Caban de démontrer que Je vernenient était sincère.E.B.gou- Carnet d'un grincheux Sir George Perley se dit que si les contribuables canadiens français sont pour avoir de nouvelles taxes, il est aussi bien de leur apprendre la mauvaise nouvelle en anglais.Leur déplaisir sera plus complet.* * * .Le brain-trust fédéral pourrait bien s'enrhumer du cerveau an traversant la prochaine campagne électorale, né LaVergne vivant, on l’écoutait.La -Vergne mort, on le lira.* * * Attendons maintenant les mémoires du sénateur L'Espérance.et la note de son ami, le sénateur Webster.+ * * Les deux rosettes, à Québec, se font risettes.U Grincheux t 0^41 tTPIVOIR, MONTREAL, MERCREDI 20 MARS 1935 VOLUME XXV» — No 66 A Ottawa J/i Les salaires minima La loi o'appliquora au commerce et à (’industrie, at tous lee salariés, hommes ou femmes, Jgés de plus de 16 ans, en bénéficieront loi de 1935 secours, // LA SANTE SIGNIFIE CHARME ET, BONHEUR Le gouvernement Bennett obtient encore une fois des pouvoirs discrétionnaires absolus Ottawa, 20.I.e ministie d*‘ la Justice a fait voter en première leo ture, hier, une autre des mesures qui font partie des réformes sociales du gouvernement, celle des salaires minima.lin moins de cinq minutes la résolution budgétaire afférant au bill était adoptée et le bill lui-même était voté en première lecture.11 n'y a pas eu un seul discours de prononcé.T.a loi des salaires minima s'ap pliquera au commerce et à l'industrie et tous les salariés, hommes ou femmes, âgés de plus de 10 ans, en bénéficieront.Cette loi des salaires minima ne fixe cependant pas de salaires minima.Elle laisse ce soin à de.; commissions qui seront désignées plus tard, ha loi elle-même ne sera d'ailleurs en vigueur qu’une anné< après sa ratification par le gouverneur général.Gomme toutes les autres que pro pose le gouvernement Bennett, cette réforme se fonde sur les engagements que le Canada est supposé avoir pris en signant le traité de Versailles, en adhérant à la Société des Nations ainsi qu'à l'un des ; organismes de cette société, le Bu reau international du Travail.Rien de précis la’ texte du projet de loi ne cûm porte encore rien de très précis.Iij est simplement stipulé que le gou vernciir en conseil pourra constituer un comité composé du ministre fédéral du Travail, d'un représentant dés ouvriers et d'un représentant des patrons pour établir des salaires minima pour tel ou tel groupe de salariés.Des commissions qui auront le même pouvoir pourront aussi être formées de re présentants des gouvernements provinciaux, des patrons et des salariés.Quand le':, salaires minima faisait, le chef de t’opposi- vernement fédéral.Le gouvernement au lieu de payer ce qu’il doit, dit qu’Ottawa devrait payer 50%.On lui reproche de ne pas payer sçs dettes, et le gouvernement provincial fait comme Pon-ce-Pilate.il sc lave les mains sur le dos d’Ottawa, ce qui avance singulièrement les affaires des créanciers impayés.Si les autres ne paient pas leurs dettes, ce n'est pas une raison pour que le gouvernement provincial ne paie pas les siennes.Car en refusant de payer ce qu’il doit, le gouvernement provincial a conduit plusieurs marchands à la faillite, et compromis gravement les affaires d’autres marchands.M.|.-N.Francoeur Le ministre dit que M.Duplessis Carried! carried! Des conseillers législatifs (en ri-anl) Aïe! Aïe! Aïe! Pas si vite.Mais la clause est adoptée tout de même.La clause 2 Le comité Commence l'étude de la clause 2 qui supprime la limite de $1.50 d’imposition foncière que contient la charte.Mc Laurendeau explique que la taxe foncière est en réalité de $1 72 1-2 par cent dollars d’évaluation.par suite des taxes générales et spéciales qui affectent la propriété foncière.C’est pourquoi il a suggéré de supprimer la limite.M.Houde propose qu'on fixe la limite établie dans la loi générale des cités et villes, soit 2 pour cent, puis te droit de hausser encore plus sur permission de la Commission municipale.M.Adhémar Raynault dit que les propriétaires sont inquiets et qu’on ne devrait permettre que la marge la plus étroite.Un conseiller suggère $1.75.l'autre $1.87, un autre $1.90, finalement, on ajourne l’étude de cette clause.Le comité, sur demande de Me Lionel Forsyth, ajourne l'élude de la clause sur les taxes sur les magasins-chaînes.Il adopte la clause 3 par laquelle pendant les années 1935-36 et 1936-37, la Montreal Light, Ileal paiera chaque année $225.000 et la Prll Telephone $125.000.La taxe d'affaires Le comité adopte aussi la clause t qui porte la taxe d’affaires de S'i à 10 pour cent.Le comité adopte la clause 6 qui décrète que la taxe pour l'enlèvement de la neige sera calculée sur le ‘'frontage”, pour les propriétés non imposables, et sur le frontage ou la valeur de la propriélé seignement et des manuels — Hommages à Soeur Sainte-Anne-Marie AU SUJET DU CHOMAGE Québec, 20.(D.N.C ) M.Jean-Paul Sauvé, député des Deux-Montagnes, a sept questions au feuilleton au sujet du chômage et des montants payés.Il demande à , combien s’élève le lotal des sub-! ventions mensuelles payées à la A la séance régulière de la com- CC0,les Tl province, par |P gouvernement fé holiques hier, il a ete question da déral l’aide aux chômeurs, la revision du programme d enseï- .i„»,„L.i„ , .piogramme d ens»H depuis |e 1er août 1934 inclusive m rnaiT1*’ M; ment, jusqu’au 19 mars 1935.d‘ d îontpetit a>ant demandé aue]]e faç0n ia contribution du fe- IVm 8 >IéV^,0n’ m visiteur d£ra, a été distribuée, combien le en chef.M.1 abbe Oscar Maurice, et ‘gouvernemPnt a a1,ribu* et payé à In cité de Montréal, à chaque mois, depuis le 1er août 1934 inclusivement.jusqu’au 19 mars 1935, à le directeur général des études, M.J.M.Manning, ont exprimé l’esnoir de déposer un rapport avant longtemps.AL l’abbé Maurice a formulé cette opinion: “Le programme pèche parce qu’il est prématuré à la base et prétentieux au sommet”.Plusieurs commissaires ont montré qu’ils partageaient cette opinion.Le président général, M.Victor Doré, a souligné la nécessité de .soumettre le programme révisé au Comité catholique du conseil de l'instruction publique dès la reunion de niai, pour en assurer l’adoption avant l’année scolaire 1936-1937.M.Montpetit a dit que, s’il y avait lieu, la commission scolaire pourrait demander au Comité une autorisation conditionnelle.Au sujet d’une lettre de Tchécoslovaques demandant la réintégration d'un instituteur de langue slovaque.M.Doré a expliqué qu'il a accepté la démission de l'instituteur en question et ne veut pas revenir sur cette décision, parce que le démissionnaire donnait, en marge du programme, un enseignement religieux inacceptable dans une croie catholique.Il a annoncé qu'il était en communication avec des religieuses capables de se charger de l’enseignement des jeunes ecoliers de langue slovaque.La commission a pris connaissance d'une lettre du R.P.Henri Roy, Oblat de Marie-Immaculée.faisant appel à sa générosité pour la distribution dans les écoles de l’opuscule de la Propagande callw-lique romaine de la Bible.M.Mont-petit a loué l’opuscule en question et a fait remarquer que souvent le prix de vente en était infe- pour les autres propriétés non itn- rieur au prix de revient.La com- posnlilcs.Il n’y a eu aucune discussion.Les expropriations paie des sommes rondes de $500,000 par mois.Il fait, en outre, allusion à la lettre de M.Gordon à M.l’nse-hcrenu, où le premier ministre se plaint des retards apportés par le gouvernement provincial à la distribution des subsides de chômage.M.Francoeur Le'ministre du travail.M.Francoeur, intervient et dit «pie le gouvernement provincial n'est plus obligé d’envoyer les comptes pour vérification et approbation au gouvernement fédéral.Mais toutefois, 'e gouvernement fédéral s'est réservé le droit de vérifier si les $50(1.000 «ni'il fournit sont réellement dépensés pour fins de chômage.Il en ré-ulte que l'auditeur de la province doit, en cas de réclamation par Ottawa.à lout le moins, continuer à vérifier les réclamations avant d'autoriser les paiements.Or, cette vérification exige un travail considérable.Le dénarlement des travaux oublies fïiit d'abord l'épuration des comptes, puis ^ s transmet à l’auditeur.Le ministre ajoute que les municipalités apportent elles-mêmes des retards de plusieurs mois, souvent.dans la présentation de leurs comptes.M.Duplessis Si le crédit de la provinre est si tion le lui reprocherait avec raison.Le gouvernement provincial a essayé d’éviter constamment toute friction entre les gouvernements fédéral.provincial et municipaux.Feu M.Robertson, ministre du travail, ne faisait pas de politique, mais on ne peut en dire autant de M.Gordon.M.Duplessis répète ses accusations et «ht qu’il peut produire des affidavits pour démontrer que de nombreux marchands ont fait faillite parce que le gouvernement provincial n refusé de payer à ces marchands ce qu'il leur devait.M.Francoeur.Si ces mar-rhands ont fait faillite à musc des sommes dues par le gouvernement, ils auraient du fermer leurs portes depuis longtemps.M.Duplessis dit que c'est là un curieux raisonnement.En fait, un grand nombre d’épiciers ont dû cesser de faire crédit, parce que le gouvernement leur devait rie trop gros montants et qu'ils ne pouvaient plus financer.Et le commerce est alors allé aux Dominion Stores qui ont accepté les pitons, (.'est sans doute pour cela que le gouvernement leur a accordé des réductions de taxes.Le n’est pas à l'opposition de faire la police du gouvernement, mais à lui de surveiller sa propre administration, .M.J.-N.Francoeur dit que si hon^ reprend M.Duplessis, pourquoi j l'auditeur n payé des comptes falsifiés.c'est parce qu'i ll’ignorait.M.Duplessis déclare que c’est le gouvernement fédéral qui a découvert les abus et les a signalés au Le comité adopte aussi après un j exposé de Me Parent, sans plus de! ., , discussion, toutes les clauses qui î*™*" mission a décidé de confier la demande du R.P.Roy au comité des publications.Sur suggestion de Mgr Piette, son président, la commission a décidé de joindre scs homlitiges à règlent le problème des expropriations.La taxe d’eau Le reste de la seance est consacré à discuter la clause 9 pour fixer le taux de la taxe d'eau à 7 1-2 p.c.et l’appliquer ô Wcstmount et Outremont comme aux citoyens de Montréal.Finalement, le comité s’est ajourné sans avoir rien décidé, avec l’entente que le maire Houde et les représentants de Wcstmount et Ou-tremont.pourront peut-être s’entendre d'ici là.Le comité s'ajourne à 4 heures.te gouvernement ne paie-t-il pus ses dettes?Et si le crédit muni-( ipnl est bon.pourquoi alors, déclarer que nos municipalités sont sur «le bord de la banqueroute et se pratiquait couramment dans 1rs ministères de la voirie et de la colonisation que l'on a fait ces comptes faux.M.Taschereau lit alors la lettre dont il avait parlé nu début.M.Duplessis en donne In traduction à la Chambre et dit que si les Américains trouvent que les placements américains sont les mieux placés] np^' poniin dans Québec, c’est parce que le gou- j vrut Venquér vernement en prend -«i—.«ü— à l’un de ses membres.Soeur Sainte-Anne-Marie.de la Congrégation de Notre-Dame.Dans un débat au sujet d’une demande d’emploi, M.Doré a dit qu'il continue d’espérer qu’un jour la commission pourra recruter uniquement chez les normaliens les instituteurs laïcs des cours élémentaire et complémentaire.Il a fail remarquer que déjà le fait d’exiger des bacheliers un an d’étude à l’école normale est de nature à faciliter l’obtention d’une mesure en ce sens.Il a souligné la nécessité de maintenir le concours éliminatoire en attendant.La commission « ratifié une au-; torisation accordée au directeur de la police et permettant à un inspecteur de passer dans 1rs écoles pour donner aux enfants quelques conseils pour leur procurer la sécurité dans les rues.meme les contributions mensuelles payées à la province par le fédéral, quel est le total des sommes dépensées el payées par le gouvernement de la province, à même le trésor de la province* pour l’aide aux chômeurs, depuis le ter août 1934, inclusivement, jusqu'au 19 mars 19.35, quel est le total ries sommes payées à chaque mois, depuis le 1er août 1934.inclusivement.jusqu’au 19 mars 1935 à la cité de Montréal, pour laide aux chômeurs, pur le gouvernement de la province, à même le trésor de la province, et dans quelle proportion le gouvernement de la province a exigé que Montréal contribue aux dépenses du chômage entre le 1er août 19.34 et le 19 mars 19.35.Le “Caspcsia” Québec, 20.Le navire Gaspesia vient de quitter le port de Québec pour les ports de la Côte-Nord el du golfe.L'est le premier navire de la saison à quitter ]e port de la vieille capitale cette année.(D’après des dépêches de la Cana-nadian Press, de l’agence Havas et de VAssociated Press) t'ne dépêche de Londres annonce que la France et ritalie ont obtenu que la Grande-Bretagne confère avec elles sur la situation politique.samedi, avant te départ de sir John Simon pour Berlin.I.a conférence aura lieu à Paris et la Grande-Bretagne n’y délègue pas son ministre des affaires étrangères, mais le caiptaine Eden, membre du gouvernement, mais non du cabinet.Le capitaine Eden doit accompagner sir John à Berlin.* * ¥ Aujourd'hui même, le gouvernement de la France protestera auprès de la Société des Nations contre la promulgation du service militaire en Allemagne.Il fixera probablement la date d’un voyage à Moscou que le ministre des affaires étrangères, M.Laval, fera pour répondre à une invitation des So viets.* Ÿ # A Moscou, le journal Pravda, or gane du gouvernement, écrit que les Soviets “décupleront” leurs forces armées, si cela s’impose pour défendre le pays contre l'Allemagne.Il accuse la Grande-Bretagne d’avoir abandonné la France, l’Italie et d’autres pays qui veulent coordonner leurs forces contre “6 projet allemand de partager l’Europe”.¥ ¥ Ÿ On mande de Rome que M.Mussolini est d’avis que lltalie, la France et la Grande-Bretagne doi- vent recourir de concert aux mesures les plus vigoureuses pour faire face à la situation résultant du réarmement de l’Allemagne.¥ ¥ ¥ Berlin.20 (S.P.A.).— Poursuivant des manoeuvres commencée* hier, des avions militaires allemands ont simulé aujourd’hui un bombardement de la capitale.Au cours d’une récente exposition de l'automobile à Berlin, on a remarqué un pneu d'une résistance telle qu’ils ne crèvent pas sous le choc delimit balles tirées sur un môme point.Ces pneus sont fixés à des autos facilement adaptables aux (besoins de l’armée.Il y avait aussi parmi les véhicules exposés des autos à gaaogènes tirant du bois leur combustible-L’armée utilise déjà beaucoup l’auto à gazogène ¥ ¥ ¥ Londres, 20 (S.P.C.).— A la Chambre des Communes, il y a plusieurs heures, un débat a eu lieu sur la question de la défense aérienne du pays, f/ex-chancelier de l’Echiquier Winston Churchill a af firme que la situation est beaucoup plus grave que celle qui a abouti à la Grande Guerre.Il a réaffirmé que les forces aériennes de la Grande-Bretagne sont insuffisantes eu égard à celles dp l’Allemagne.Le sous-secrétaire d'Etat pour l'air, sir Philip Sassoon, a dit que le gouvernement ne négligera rien pour assurer ]a défense de la Grande-Bretagne et de l’Empire.te r.p.Roberge : Déclaration du Le B.P.Roberge, supérieur gé-j IllfiC IiOftlllfief néral des Clercs de Saint-Viateur.' J ® 6* vient de débarquer à New-York, del— • • j.• i yilcde-Francc e\ arrivera à Mont-1 Créanciers dune voracité revoL réal ce soir, à 7 h.30, à la gare Windsor.Le Père Roberge fera la visite régulière des maisons de la communauté.Il y mettra quelque mois.On prévoit que son séjour sc prolongera probablement jusqu’au milieu de l’été.Le “Leviathan ' La limitation du nombre de pairies à vie Londres.20 (S.P.C.-Havas) f.es pairs ont reçu du Roi aujourd’hui l’assurance que la prérogative royale en matière de pairie ne constituera pas un obstacle à la réforme de leur chambre.La réforme prévue nécessite la fixation d’un nombre limité de pairies à vie._ La Société philosophique de Québec Dans la nomenclature des sociétés scientifique qui viennent de donner leur adhésion à l’ACFAS, il manquait hier le nom de la Société philosophique de Québec.La canalisation est inutile tante — Débiteurs dépossédés par un maire, en vertu d’une résolution du conseil — justification de la loi des concor-datj Washington, 20.- Le secrétaire du commerce des Etats-Unis, M-Roper, annonce le retrait du paquebot Leviathan du service transatlantique.Le Leviathan fut construit en 1914 et cul une carrière assez étonnante.D’abord propriété des Allemands, il passa aux mains des Américains, lors de la déclaralion de la guerre: il’était dans le port d New-York.Le second bill de Montréal Québec.20.(D.N.Ç.) Le comité des bills privés de la Chambre a terminé l'étude du second bill de Montréal à midi.I.es représentants ont présenté hier plusieurs clauses ‘l’importance secondaire qui n’étaient pas inscrites dans le hill.La défense nationale Parlant aujourd'hui au*, membres do VAdvertising Club, M.F.I.Kcrr, directeur du Spectator de Hamilton, a déclaré que la canalisation du Saint-Laurent est chose inutile à tous les points rie vue.Ce sont les Etats-l nis qui.au point de vue navigation, profiteraient le plus, en fait cinq fois plus que le Canada, de toute celle en-, treprise.Et on demande au Cana-j cet Gtines, paroisses.Québec, 20 (D.N.C.) Des faits sensationnels ont été révélés hier après-midi devant la Commission chargée de l'application de la loi des concordais entre cultivateurs et créanciers.Plusieurs cultivateurs d'une même paroisse réclament le bénéfice de celle loi pour se déga ger des serres de quelques créan ciers d’une voracité révoltante.L'un de ces créanciers, maire de sa paroisse, a été jusqu'à déposséder ses débiteurs par résolution do conseil.Le président du tribunal.AL le juge Loranger, a cru de son devoir de formuler une importante déclaration, dont voici la substance: “Messieurs, vous %enez.d'entendre quelques cultivateurs.Leurs déclarations sont conformes aux documents qu’ils nous mettent sous les yeux.Quand des faits de celle nature sont révélés devant un tri bunal comme le nôtre, vous admet Irez avec moi qu'une loi des concordats s'imposait.Ceux qui la cri-tiqurnt et qui vont même jusqu'à prétendre qu’elle est immorale feraient mieux de chercher à eonnai tre les faits non pas tels qu’on peut les raconter jï distance, mais teN qu'ils sont révélés devant nous avec des preuves à l’appui.“Je ne veux pas formuler de commentaires, mais j’attire Fatten tion de ce nombreux auditoire, vous laissant la liberté d'apprécier la situation des cultivateurs dans Une loi qui da de payer la moitié du coût.Au| Pf'mcl de fane connaître de tels point de vue électricité.l’Onta-| abus et d y remédier, n est pas une rio, du fail qu'elle peut obtenir de l'énergie du Québec, n’a aucunç- inulile ".ment besoin présentement de le nergir du Saint-Laurent qui n est pas encore développée et à cause de la mise de fonds énorme, il n est pas nécessaire de se lancer dans celle affaire.Demain soir LE COI RS DE M.L’ABBE GROLLX QUEL EN SER A LE THEME?M.l’abbé Groulx parlera demain soir, a huit heures el quart, dans L'immigration japonaise la salie des cours publics de rum ® versité de Montréal, rue Saint-Denis, de l’évangélisation nu temps Le ministre ne la défense M (.rote Stirling, n’a rien du militai-re.Il est d assez haute taille mais fluef et même gringalet.Sa voix —.- i correspond à son physique: une nc- Jlilc voix aigrelette, sans consistan- Les accidents du travail *Dr tt8r* teæMSr ifiste ardent.M.Woods- particulière- j '«rrident's du "travail | le député ment soin puismi il a hypothéqué nos forêts de $483,000,000 en leur Ottawa.20, (D.N.C.) M- A.-VN.i Neill, député indépendant de L°- de Lhamplam.mox-Alberni, demande nu ministère I oui comme 1 idee de colonisa- mi relevé indiquant le nombre : tion, Fidée-missionnaire se heur-d’immigrants d’origine japonaise tait à bien des obstacles.Comment _______ j admis au Canada durant chacune ] finit-elle par triompher?En ce tri- ?» E.(in d, iSSÆ1 I""" ’«“?"• '« W- budgétaires du ministère du merce et de l'industrie, quea-uns ont été votés en des créé tore de la Défense nationale.années le nombre (a) d'adultes du | mums missionnaires?Comment Ré Ctmr sexe masculin, (b) d’adultes du H Jésuites sont-ils venu» en sexe féminin et (c) d’enfanls: et Nouvelle-France?Et leur champ , .- 1SII*IC!un^ci iincini rlmciinr de ces mêmes i d evangelisation?Et leurs métho- crédits budgétaires du minis-jjnnécs ie nombre de Japonais de !'’‘’.s* Files obstacles rencontrés ici- naissance mats de nationalité bri- nienir?Enfin quels furent les gains Québec.20 (D.N.C.) ministre.C’est parce que la chose ‘lu’ellc vaut! faveur.M.Taschereau dit à M.Duples,.sis qu’il neut garder la lettre.M.Duplessis.Le gouvernement ne doit pas en recevoir souvent, pour citer celle lettre.M.Taschereau.Plus souvent en tout cas que le chef de l'opposition.„ .__ M.Duplessis.Le premier mi- ger.de la Commission des ncci-nistre peut la garder, pour ce dents du travail, pour les années ,.député de Laurier, FUn' fj enr nu sujet rie la < om-Lvnr|h' mission nés accidents du traunl conservateur H»» "i el de ses opérations, 11 veut savoir j, ’ , .8s,°m le gene- combien d’accidentés il y a eu Fani^- n?î'Qs,.rf.n de son dernier; quel a été le coût »otn] obtenu des soins donnés; combien n été ‘ payé en honoraires médicaux, etc.; combien de malades ont été traités aux hôpitaux et combien il n été payé; quel a été le coût toi ni des dépenses tant de voyages que d'hôtelleries du Dr Joseph Hélnn- 1933 et 1934.Avet-vou» boaoin de bons livres?librairie du "Devoir' , 430 Notre» Dame est, Ms-rtréal.lannique admis nu Canada, montrant le nombre (a) d adultes du sexe masculin, (b) d adultes du sexe féminin, et (e) d'enfants; et donnant aussi In date et le heu ou chacun a été nationalisé comme sujet britannique et le nom de chacun.relevé i(,f' cp,,c première génération d’apôtres?Te! sera cours.Entrée libre.Dames et messieurs sont pareillement invites.le thème général du La dette nationale .Le* Mémoires d Armand La Ver- Ottawa, 20.(D.N.C.) M.lan gnr, "Trente ans de vie nationale .MacKenzie.ancien ministre de connaissent un succès sans préce-Flmmlgratlon, et député de Van- dent dans le domaine de la librai-couver, inscrit aux procès-verbaux rie à Montréal.La premiere édt-de la Chambre, quatre séries de tion, soit 2,000 volumes, a rte ente-questions relativement à la dette véc en quatre jours par les hbrai-nationale cl aux dates d’échéance res.I.a deuxième est sous presse des obligations en circulation.M.et sera en vente v*'nr*,rp,î,:T McaKenzie veut également savoir LE SERVICE DE LIBRAIRIE Dl Adresset-voua au Servies A» «luette partie de la dette fédérale.DEVOIR est en état de remplir les ses obligations en cirulation, est : commandes immédiatement, payable (a) au Canada, (b) en ,\n-| Ce volume, format bibliothèque, gleterre, (c) aux Etats-Unis.228 pages, se vend 75 cts franco.2,000 placés en 4 jours IpgIIgg * * I A RAEIC + » RADIO GAZETTE Mercredi, 20 mare Radio-Et att-Unis Auditions recommandées WABC — M«.« m .»«• Ml.|1S ».m .C»rl» Romano, planUt# — Caprice.op 71, no J, d* Brahm»; Colllwog’a, Cake-walk, de Debuaay, Pagamuffln, de John Ireland _ 4 15 pm.L'Inatltut de Mualque Curtla Oeuvres de 8alnt-8a*na — Varlat.lona sur un thème de Beethoven, opue 35; 1*>» pas d'arme du roi Jean; Concerto no 1, en la mineur, opus 33.8.00 p.m.Uly Pons, soprano du Metropolitan Opera, avec le choeur et l'orchestre d'André Kostelanet* — Extraits (Anything Closei; I’ll Follow My Secret Heart, de Coward; Roee Room, de Hickman; The tittle Damolselle, de Novelle; Heat Wave (As Thoussnd Cheer), de Berlin, Mélodie (Heart.Is My Heart), de Robin et Ral-ger; Love Is Just Around the Corner; Variations, de Broch.WABC — 341 « m, 869 Ml.10.30 p.m.Marcel Hubert, violoniste, avec la symphonie Howard Barlow — Ouverture (La F nta Gardlnlorai.de Mozart; llégte, de Faure Sicilienne, de Faure; Marche Joyeuse, de Chabrler; Concerto, de Lalo (Intermezzo.Finale).L'orchastre Chuhaldin L'orcheatre Chuhaldin de* studios de Radio-Canada, à Toronto, Jouera le Jeudi, 21 A 10 heures.Is Sérénade pour cordea.en quatre partie», de Tachalkowskl L'orchestre Chuhaldin.— en d’autres termes les Cordes mélodiques.en est A son troisième concert d'oeuvres "exécutées A la demande spéciale dea radlophllea".Pour le concert du 28 Chuhaldin a choisi parmi le* oeuvres d'Offenbach.de Buach et de Feulds ainsi que les dilettante* lui en ont lait la demande.M.Edouard Montpetit Jeudi le 31 mars, le secrétaire général de l'Université.M Edouard Montpetit.donnera une causerie au poste OKAC, A g h 45 P m • sur l'Oeuvre de la soupe des Soeur» de 1* Providence, dont la campagne bat actuellement son plain.Radio-Montréal MERCREDI.38 MARS CRCM — 32» 7 n»-.»l« klL CHLP WEAF «54 3 m , 660 ktl.8.00 p.m.i Mary Plckford et sa compagnie.10.00 p.m., Quy Isjmbardo et les Royal Canadians.WJZ —3#4.5 m., 760 ML 9.30 p.m , John Charles Thomas, baryton, du Metropolitan Opera Gaieté et romance CRCM — L'orchestre symphonique de Gaieté et de Romance fers entendre le mercredi.20.a » h., des studios de Toronto, et par relaia.des autres postes de Radio-Canada, Les Préludes, des Poèmes symphoniques de Liszt, la Symphonie Pathétique, de Tachalkowskl, la Danse des Bouffons, de Rimsky-Korsakoff.le Menuet, de Mozart et lu Tambourin Chinois, de Krelaler.Hélène Morton.Btllle Bell.Wish-art Campbell, etc., sont aussi au programme.Emission “Sweet Caporal" 8 00 p m , CKAC.CHLP CKCH CHRC et CRCS - - Léo LéSieur, organiste."JOTienr La Petite Tonkinoise.les autres artistes seront Le Trio Métropolitain.Le Trio Charmant.Georges Toupln et Henri Mlro, dirigeant le grand orchestre Sweet Caporal.Aussi un sketch d'actualité.Programme; Tarentelle Italienne (orchestrel.Une petite femme, ça vaut tous les amis (Tou-pln); SI vous connaissiez papa; L* fil esssé (Trio Métropolitain!; Formule d'application (sketch comique!; Lolita (Trio Charmant); La Petite Tonkinoise «ecteur français dé ! 1100 Culelnons un peu Radio-Canada, c'est-à-dire A CRCK.de : u-45 Le programme de» service» Le Jeudi, 21 mars, ft 5 heures p.m.dans le grand amphithéâtre de l’Université de Montréal, M.L.-C.Simardl assistant au laboratoire La consommation de la viande d'à-1 d'anatomie pathologique, continue- 7.15 Concert de Windsor.Ont 'a U l'** conférences publt- 7.30 Buiy et Pierre.j ques de biologie générale et déve- 7.45 Service de nouvelle», en français et ,0l)lu‘ni sujet suivant: “Les ulcè- centre»,al* Pour les ratll0Phl'es de» res de l'estomac’’.Avec projec- 8 0° 0°n«ir*£«r‘wr lé R.p André-Ma- Ü0HS’ - 8.15 Say It with Music B.30 Le Trio de Montreal *ou* la direction d'Edmond Tmdel Trio rs mineur d'Arensky r® 9 00 Annonce de l'heure 9.02 Conférence universitaire.n*r M Jean-Baptiste l,agacé, professeur a 'Université de Montréal * „ i;*rt aussi un témoin 9.15 The Diplomat» trolt Les expropriations RUES STE-ELISABETH ET HOl.Y-CROSS 9.30 Music Magic (du NBCi 10.00 Orch Chuhaldin 10.30 Banquet de l'Association des fsbri rant» d appareil* de radio ° 10.45 Radio-Journal bilingue 11.00 Résultats dos Joute» de hoclcev 11.02 Annonce de l'heure CKAC — 411 n> .7J0 gu 7.30 Mélodies légères 7.45 Mélodie» du matin Ü et Charlie Chappell 8.30 Chanson» française» 11 *' 10 00 Etre femme 10.15 Entre vous et mol 10 30 Les musiciens de Montparna.10 4.4 ouverture de la bourse ftmtb t Hul1' CRCS de Chicou- timi, et CHNC.de New-Carllsle i,H pre- £ ^tU8erle du P » déjà valu RadU>Canadà df “ 12.00 L'heure des dame» 12.30 Programme trtfluvien 12 45 Cours de la bourse 1 00 Orchestre 1 15 Causerie de l‘U C e.rapide» t MAGASINS RiSHION-PRAFT Jfçhaiitur, limitée JÜUJOH.^«ttceUüytuiaMéd d/zL céùUHei Québec, 20.Hier malin, nu oo-Sujet; mi(é (jes bills privés, on a discuté quatuor de Dé- 'a clause 35 qui rèygle le cas des expropriations de la rue Sainte-Elisabeth et de la rue Holy-Gross.M.Monde explique que la plupart des expropriations avant passé du consentement de la ville (levant la Gonunission des services publics, les éclievins à qui il reste dans leurs quartiers des expropriations à faire lOO-’r par les riverains sont dans une position difficile vis-à-vis de leurs électeurs.Nous voudrions simplement par cette elnuse que ces cchevins puissent idler eux aussi devant la t'ommission.M.Poulin demande qu’on accorde le même privilège aux expropriés de la rue Jean-Talon et de l’avenue du Parc.M.Parent fait remarquer à M.Poulin que pour ce qui est de la rue Jean-Talon et de l’avenue du Parc, la question est décidée et que ce serait une affaire de trois mois que de refaire le rôle.Et cela retarderait d'autant la décision de M.Beaudry, qui est prêt à rendre jugement.Après une courte intervention de M Rrav, qui explique le cas de la rue Sainte-Elisabeth, le comité adopte la clause, sans plus de discussion.La ville retire l'article 6 relatif aux dispositions électorales municipales.Il s'agit des modes d'identification d'un électeur représentant une société ou corporation."La méthode Ogino-Knaus" T.A METHODE OGINO-KNAt S par le R.P Charles Chaput, S J et M Paul Dumas, médecin.Les ailleurs exposent avec concision les fondements biologiques de lu théorie d'Ogino et Xn&ux ainsi que l’eppréclation morale de celle théorie.Cet ouvrage s’adresse plus spécialement aux théologiens, aux médecins et aux infirmières.En vente nu Service de librairie du Drimir, 35c l’exemplaire, 40c fnuuux.'uAjeZz jëZ tcriA I T t «, .^es C()nsommaleurs de tabac sous quelque forme que ce soit sont toujours assurés de pureté et fraîcheur quand ils achètent un produit de ! Imperial 1 obacco Company.Ces qualités ne s obtiennent que par la pratique d'une vigilance incessante., ^ vigilance commence avec l’éducation du planteur, dans les method es de coupage et d’apprêt qui assurent la propreté et la saine qualité de la feuille livrée.On fait un classement après avoir passé le tabac au tamis, pour en enlever le sable.Toutes feuilles tachées de quelque manière, sont immédiatement détruites, après quoi l’on soumet le tabac à un traitement de haute chaleur qui le mûrit et le conditionne.Pendant les trois ans que dure le procédé de maturation, la feuille reste tassée dans de gros tonneaux, car, tout comme le vin, c'est dans le bois qu il mûrit le mieux, t'es tonneaux sontgardés à partdansdes entrepôts modernes où l’air de l’extérieur circule librement.La moiteur provoquée par la chaleur de l’été et l’humidité a pour effet de faire disparaître l’âcrcté, laissant à la feuille un goût plus agréable et plus doux.Au cours du procédé de fabrication, comme protection contre toute possibilité, même lointaine, de contamination, l’on manipule la teuille dans des pièces où l’on a filtré l’air de toute impureté, où on l’a humidifié pour prévenir la poussière et où l’on blanchit constamment les murs à la chaux.1 e ne sont là que des préliminaires.Chaque lot de tabac qui, directement ou indirectement, entre dans la fabrication de tout produit de 1 1 mperial doit d’abord subir l’épreuve prescrite de laboratoire, pour que l’on puisse déterminer s’il répond bien au degré de pureté exigé.Si tel n’est pas le cas, on le rejette immédiatement.Dans le cas du papier à cigarettes, il y a bien une douzaine d’épreuves différentes, chimiques et physiques, qu’il doit subir victorieusement avant qu’il soit permis d en utiliser une quantité quelconque.Quand le tabac manufacturé est prêt pour l’empaquetage, il est, naturellement, en parfaite condition.C’est pour que l'on ait la certitude cpt il parvienne ainsi au client que l’on apporte tant de soin, et que I on affecte tant de frais, à l’enveloppage.Papier ciré, feuille d étain, cellophane, paquets bien fermés et boîtes métalliques hermétiquement scellées ne sont que quelques-uns des dispositifs que l'on emploie pour conserver au produit sa fraîcheur.Enfin, telle est la réputation dont jouissent les produits Imperial, quant à la pureté et à ta fraîcheur, que la demande considérable et constante qui en résulte assure un débit rapide, et qu'il est dès lors impossible que ces produits subissent de dépréciation sur les tablettes du détaillant.IMPERIAL TOBACCC COMPANY OF CANADA, LIMITED i « vre en aiman PAGE FEHINind Directrice: Jeanne METIVitK Madame de Champlain On a beaucmip écrit sur les femmes CfUi, par leur courage, leur pa- I voit guère, à cette époque, durer | moins de deux mois; puis, arrivée là-bas, "au fin fond de votre bar-! barie”, comme elle disait plaisam-I menl à Champlain, c’est à peine si | elle devait trouver un pile convenable; on g était souvent, elle le LES SACS A MAIM NOUVEAUX tlence dans les privations, leurs \ savait, à la veille de manquer des travaux presque surhumains, ont, premières nécessités de la vie, mais donné un reflet de plus à la gloire tout cela ne la rebuta point.Puis, des martgrs de la Nouvelle-France, que sont encore la faim, les nails Les noms de.ces héroïnes du Ca- sur la dure, les dangers continuels, uada français sont familiers à tous \ auprès de l’ennui qui ronge, de Us Canadiens.< l’isolement qui oppresse, du décou- Apres avoir entendu ^os granjis- j Qaamj „0 Tadous- peres faire le récit de ! héroïsme ^ s(m frére Euslarhe „ sa de.Mademoiselle de Verchères, de la patience et de la douceur de Jeanne Mance, la vaillante, de la bravoure presque inouïe de.Madame de la Tour, de Mère Marie de l'Incarnation, nous retrouvons encore ces noms fameux dans la bouche des écoliers.Nos enfants racontent les traits de bravoure des Canadiens des temps passés; si les traditions de famille nous faisaient défaut, si les maîtres d’école n'avaient pas su, par les livres destinés à la jeunesse canadienne, inspirer ienthousias-me pour leurs aïeux, les monuments élevés à leur gloire par les patriotes de nos jours nous rappelleraient encore, à chaque pas.que nous vivons sur une terre bénie par rencontre.Ils se dirigèrent vers Québec et lorsqu'elle aperçut après plusieurs milles d'épaisses forêts, l’immense rocher où Champlain avait concentré sous ses désirs, toutes ses ambitions, elle jeta un cri d'admiration, puis, après un moment d’un silence presque solennel, elle ajouta, entre un soupir et un sourire: "Grand Dieu, qu'elle est belle notre barbarie!" C’est qu’en effet, le spectacle à celte partie du voyage, sous les rayons empourprés du soleil couchant, était d’une sauvage et merveilleuse beauté.Au bord de l’eau, en bas du rocher, sur l'emplace-ment occupé aujourd’hui par l'église de Notre-Dame de la Victoire.on apercevait l'habitation: M Aucune autre teinture ne donne une aussi belle couleur LES FEMMES qui ont île l’expérience dans la teinture à domicile, de même que les teinturiers professionnels parlent souvent de ia beauté supérieure des couleurs produites par les Teintures Diamond.“Les couleurs Diamond sont des plus naturelles, disent-ils.Jamais dp tons effacés, ternis.I.a couleur est toujours vive et brûlante, comme dans le cas d'un tissu neuf, sans marques ni stries.'' La raison en est que les Teintures Diamond contiennent en plus forte proportion que les autres de l'aniline colorante de la meilleure qualité.Pour obtenir des couleurs foncées, par ébouillantage, em ployez les Teintures Diamond.Pour avoir des teintes pâies, servez-vous.sans ébouillantage, des nouvelles pl magnifiques Diamond Tints.A toutes les pharmacies, 1 ûc.DIAMOND DYES FABRIQUEES AU CANADA Meilleures, parce que plus riches eu aniline pure.EATON Solde de sous-vêtements pour hommes Pièces désassorties et fins de séries.Soie suisse et laine et soie Brettle, coton Meridian, tissu maillé tout laine Hanro, laine Wolsey, etc.Combinaisons, gilets et caleçons Tailles CT 34 à 50 dans le lot.^ -UU * D Rég.1.25 à 9.00.I d rj jeudi, chacun ¦ Au roz-eie-chaus*fte rue Sainte-Catherine. Service de 430 Notre b a.on .B.C.Power A" Bell Telephone Build.Prod.• A” C*H»rj Power : C*n MsH.Cnn.North.Power Cen.Bronze Cnn Converter» ; C»n.Cotton» C*n Foreign lnve»t Dom Bridge Dom.Textile Dom CiLui» imperial OU Imperia! Tobacco (Extra» comprla) Int.Nickel liyt Pet .Boni compilai McColl Frontenac .Montreal Power Mont.Tramway» Nat Breweries Ogilvie Ottawa Power Quebec Power Page Hersey .Penmans South.Can Power Shawlnlgan Steel ot Canada ACTIONS Montréal .Nouv.-Ecosse Commerce Royale Can.Nationale ACTIONS Braelorne Dome Mine» Hollinger Lake Shore McIntyre Pioneer Slacoe Teck-Hughe» Wrlght-Hiirg ACTIONS Can North.Pow Mont.Cotton» Mont.Cottons Dan.Fuir More» Can.Foreign Inv Can Gen Elect Can Hyd.Elect Pom.Glas* Dom, Textile Goodyrar lamalcn P Gervlce Mont Cotton» Na* Brewerle» Ogilvie Ottawa Power Penmans Power Oorp So Can Powei Steel ot Canada Tuckett.Tobacco Walker Gooderham 2 58 3 82 DE 8(1 14 ISO 29 > 9 00 91 I «O 32' 8 00 150 AOO 85 1.00 15 3 OO 79 3 00 61 80 11 ' 50 16 1 75 43 CINQUES 8 00 189 .12 00 284 800 154 8 00 150 BOO lit' HE MINES 80 855 2 00 40 OO 65 2 09 .2(H) 80 .12 40 40 17 00 57 Otl 45 00 10 00 3 02 4 05 9 25 PRlVH.htilEKS Les ventes d’immeuble: Les hommes d’affa 1res Cite de Lachtne 44eme avenue bât.111.lot No 26.27.terrain 15 428 pieds W L Gatehouse vend 8 C.VV.Burrough».*5.100 .1 Blasonnette notaire l»;)5 Cité de Weatmount, Rue Hallowell; b»t 73 75; lot no partie 941-1(11.terrain 1.869 pieds en superficie .1 K.Morlartv es-qual vend à Dame H Dohenv *5.000 R H Barron notaire 1933 Cite d'Outremont.Ave McNtder va- cant.lot no 30-48.partie 47.terrain 6C 1-2 x 100 pieds T,a Succession A.Joyce '•end a P Steward, *3.000 H P Honev notaire- 1935 Quartier Laurier Ave Laurier bât lot no partie* 328-315.316: terrain 40 v 91 pied» Dame J.-C Giroux 'end A M A.Dupra», *22.200.J - ,\ Barlteau, notai re 1935 Quartier Maisonneuve Ruf Leclalre; bat lot no 54-2 Le Shérif de Montréal vend à Dame J.F.Poirier *2,500 1935.Quartier Notre-Dame de Grftce» - Ave Rosedn le : b#t 4447; lot no 151-249-2; terrain 30 x 77 pied» p Steward 01 al vend » La Succession A.Joyce.*8.500.H V.I Honey, notaire 1955 Rue Ro«eda;e el Terrebonne, vacant» 1 lot no 151-248-1 249-1; lerrahi 57 x 77: pied» H White vend A P Steward *100 eonaldératlon* E Cbolette notaire 1 Apré* avoir présenté le rapport annuel aux actionnaire», le sénateur Rodolphe Lemieux, président de la Boctété d’Adml-nlatratton et de Fiducie, a rappelé le» progrès de celte Institution et lea services qu'elle rend Notre Institution, dlt-U.malgré la crise économique que traverse le pays - prend chaque jour plus d'importance Notre réserve.qui est de *486 084 83.rejoindra d’ici à Tan prochain notre capital payé de *500 000 Nos profits- et, pertes se maintiennent au rythme de» années précédentes La valeur des biens en ftdélcom-mls administrés, qui était Van dernier de *31.582.101 79, passe cette année h *33.-402.429.55 Il convient let de rendre hommage A nos fondateurs qui comprirent combien essentielle au bien-être et à la sécurité de notre peuple était une Institution du genre de celle-ci Les temps sont révolus où Von confiait a un seul Individu la gestion des fortune» Comme au temps de l'ancienne monarchie.le "trust" c’est la compagnie particulière placée sous la protection du Roi; les animations étalent liés A celut-cl par un serment de fidélité, le suivaient à la guerre, le servaient dans son palais, l'approchaient plus Intimement' que »es leu-des et que ses fidèles SI Je remonte A Vorlglne du "trust", c’est non pas pour faire parade d'érudition, mats pour bien démontrer A nos actionnaires et A no» clients que notre Institution est A base de fidélité et de service.Combien d’héritage* ont été perdus qui eussent été sauvés si le frein salutaire d'un “trust'' eût protégé, par une sage administration les biens des familles contre l'avidité de certains créanciers et i» carence des héritier»1 Quels sont les avantages du trust, de la fiducie?Tout d abord, ce n est pas la.volonté Rend j ou le caprice d'un seul qui dispose du 5.42 , sort éventuel des biens mobiliers et Im- 5 80 mobiliers qui noue sont confiés Nous 4 58 avons ici un corps discipliné d'experts, de 3.57 comptable», dont les fonctions partlcu- 4 M Uére» sont garanties par une assurance 4.96 substantielle, dont chacun des actes, sl-6.32 gnatures et autres sont strictement, con- 2 22 trftlés et révisés Les décisions prises sont 6 25'toujours l’objet dune délibération après 6 15 ! consultation auprès des Intéressés 5 7t Un personnel vigilant perçoit les reve-4 80 nus.en fait le placement d'uu bon père 6 25 de famille.Ce« placement», vous le savez.4 24 .sont faits non pas au gre de notre 80- 3 10 ' clétê.mais suivant les dispositions très 4.24 séveres du Code Civil, au titre de la fiducie Ce personnel, tout spécialement dressé A cette tAche.a occupe avec minutie du service des Impôt», du versement des Intérêt», du renouvellement des baux 5 71 et des polices d’assurances, des répara-5 08 lions aux propriétés etc 9 89 A raison même de l'organisation «vs- 4 92 témattque de notre institution et de Vex- 5 33 Pérlênce reconnue de notre Directeur Gé- 7 04 ; Itérai et de ses assistants, de la garantie 6 61 morale des divers services, nos clients sont 3.80 assurés de toucher régulièrement leurs re-4 92 venue, moyennant une modeste commls- 7 ll .slon qui les libère de tout souci et les 3 10 mft A Vabn de la fraude.4 07 Notre personnel est.de par 1* nature particulière de ses fonctions, obligé de se 4 23 lamlltarlser avec la loi.Il doit pouvoir dê- 4 28 couvrir la volonté souvent obscurément 5 19 exprimée dans un testament une dona- 5 13 Hon un acte de société, etc U doit être 6 08 ftu falt he la comptabilité afin de proje- ter de la lumière sur un bilan et une red- 7 02 hltlon de comptes M doit, en outre, étu- 5 00 cll,‘r le® valeurs en cours afin de consell- , 8;i 1er les placements à faire se rappe- 3 51 '"‘’l toujours que les plus beaux revenu» ; 44 , n ont souvent que l'apparence de la r*all- 8 00 30; B'er- >• personnel doit posséder une ,io0 fonualssanoe générale des affaires, et d»na l'exercice de ses fonction» difficiles - délicates, Il faut le dire — 11 Importe qu'il fasse preuve de sympathie, de patience et jd absolue discrétion Sa probité doit être , y?1 à l'abri de tout soupçon ¦N VçillA.messieurs, ce que Je voulais dire 1 «1 a11 moment où nous commençons une ' r.| j nouvelle année d'opération» ¦ Kt maintenant, quant A la crise qui a s®* i dira’seje?°UnrBr tant fortunes, qu'en 6 09 ' lJn économiste s dit "Une cris» nest eo» RRS un Problème, r est un ordre de fait», O 34 [ 11 nr 8 «Bit pas d'une question A résoudre - in : o d'’ courant A remonter Le re- rTS t°ur a la vie normale.A l'équilibre, ré.xiil-•’¦"j te dune action laborieuse, de nombreux 5 63 ! rél°'t8 “ adaP,atlon individuelle agglomé- «4, ^"r, retour nu travail, pratique de l’é- 4 ,7 pargne reconstitution du capital et aur-4D tout._ confiance! Voilà par quoi la crise ¦vu prendra fin 57ll Après L allocution les actionnaires ont adopté certaines résolution* et ont réélu r";.membres du Conseil d’administration soit mm 1 hon R.Lemieux Comte Cahen d Anvers.M Chevalier, Vicomte R de Roumefort.Hon Thomas Chnpal» Hon ¦' 9'rols.Louis 8 St-Laurent, J-lhéo.Leclerc, 8-.1 -B Rolland, Hon.E-l Patenaude.Alph Raymond.P Amos J -C -H.Dussault A une réunion du Conseil d'Admlnlstra-tlon de la Société tenue Immédiatement apres rassemblée générale sont élus Hon R Lemieux, président; Comte Cahen d Anvers, vice-president.Les officiers supérieur» sont MM .T-Théo Leclerc, directeur-général J -c Brosses ti.secretaire, et C.-E Camplche.chef du contrôle i/entet Valeurs 20 Bell Telephone 125 Brazilian 10 Bldg Prod.5 Can.North.Power 10 Can.Cotton priv.5 Canada Cement 5 Canada Cement priv.20 Celanese priv.I 50 Can.Car and Found.600 Can.Ind.Alcohol ‘'A” 245 Can.Pac.Ry 20 Can.Steamship 200 Cockshutt Plow 5 C.Hydro Elect, priv.25 Can.Steam, priv.80 Dom.Bridge i 75 Dom.Steel and CL ‘ B" 200 Hollinger Con.Cold 69 Coal B priv.5 I 0 Int.Nickel .165 McColl Frontenac 205 Mont.Power .40 Mont.Power Deb.70 Nat.Breweries 1 5 Power Corp.75 St.Lawrence Corp.40 St.Law.Paper priv.30 Shawimgan W, and P.5 Sher.Williams priv.95 Steel of Canada 5 Winn.Electric .2 Ecosse .19 Commerce .1 Canada .42 Royale .Haut 8.7 Bas 8.6 Midi Chang AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES — Sachez que le» propriétaires de» brevét» canadiens Nos 299.136 et 299 138, THE HUME PIPE CO.(Afrique du Sud) Ltd .ce»-sionnalres de Altharu Godefroy Tftlnton, tous deux de Oermlston.Transvaal, accordé* le 8 avril 1930, pour "JOINT DE TUYAUX A BOUTS SIMPLES” et "JOINT FLEXIBLE DE TUYAUX" respectlvemen’.désireraient accorder des licences a des Industriels pouvant s'occuper de l’explol -tatlon de ce» Invention» ou consentiraient à leur céder leurs droit» aur ces brevet».Pour autres remelgnemeute auresbet-voua à MARION êc MARION, 1260 rue Université, Montréal.8,7 4.5 136 23.4 M.L.-Picr.e GRAVEL, président de Ludger Gravel & Fils, a été élu président de la Montreal Automobile Trade Association, Ltd.Le plan Vautrin “Lo plan électoral Vautrin”, le! sera le sujet traité, ce soir, par M.L.H.Marcotte, à la réunion hebdomadaire de l’Idée Conservatrice, au Club ('.onfédération, 425 est, rue Sherbrooke.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que les propriétaires des brevet» canadiens Nos 310.433 et 310 434 PITTS BURGH PLATE GLASS CO., de Pittsburgh.Pennsylvanie, cessionnaire de H L Hal-bach et de H.L.Halbach and Don Ramon Limbers, tous deux de Clarksburg West Virginia.E.-U„ accordés le 14 avril 1031 pour APPAREIL A COUPER LE VERRE ’ et "APPAREIL A COUPER LES REBORDS DU VERRE" d étireraient accord" de» li cences à des Industriels pouvant soccu per de l’exploitation de ces Inventions ou consentiraient à leur céder sur ces brevet» Pour autres renseignements adressai, vous à MARION il MARION, 1260 Université, Montréal.rue AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que le propriétaire du brevet c«-nalden No 324.029.ALFREDO CALZON1 de Bologne Italie, accordé le 12 Juillet 1932.pour "MACHINE ROTATIVE A DIAPHRAGME ADHERENT" désirerait accorder des licences à des Industriels pouvant s occuper de l'exploitation de cette invention ou consentirait à leur céder ses droits sur ce brevet.Pour autres renseignements adressez vous a MARION «fc MARION, 1260 rue Université, Montréal.La conférence des maires AVIS DE BREVET 44 43 6 44 157 154 156 M, l’échcvin Léon Trépanicr a, hier soir, donné une causerie au poste CKAC au sujet de la réunion des maires de la plupart des villes importantes du pays, qui jjmra lieu au commencement de la semaine_____________ _______ prochaine à Montréal.Il a parlé du i Université, Montréal” /but principal de ce grand congrès: j l’étude du problème que les secours I directs constituent pour les villes.A TOUS LES INTERESSES ;-Sachez que le propriétaire du brevet canadien No 322.395, Gualtlero Qualtlerottl.de Milan.Italie, accordé le 17 mal 1932.pour "CINEMATOGRAPHIE EN COULEURS” désirerait accorder des licences à des Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentirait à leur céder «es droite eur ce brevet Pour autres renseignements adresser vous à MARION ii MARION, 1260 rue Bourse de New-York New-York, 20 (P.A.) — Le marché a été généralement ferme ce matin et l’activité réduite.Coca Cola a avancé de 3 points à Louver-lure.Les autres changements se sont limités à quelques fractions dans l'ensemble.American Tobacco et American Smelling ont reculé d’environ 1 point.Le mouvement d'achat a repris dans la deuxième heure, surtout dans le cas de certaines spécialités telles que l\ S.Gypsum, Otis Elevator, Boeing Airplane.American Chrystal Sugar et National Distillers ont fléchi.Cour» fournis bk.-a Maison GFOVKRION * PFKODEAU 221 rue Notre-Dame ouest, Montréal Ouv Mld.Sur le Curb AVIS DE BREVET _______ A TOUS LES INTERESSES: - j Sachez que le propriétaire du brevet ca- (PG.) L’activité a encore di- .ttad!»n no 320 963.edmund johnstone, minué sur le < nrli rtjl V a eu OCU ' de !» vllle Ce New-York.N-Y., E.-U.ac-minue sui le i.urn et^i > a eu per ,cordé 29 mar8 1932 pour; -construc- de changements.McIntyre a atan- ri0N de routes' désirerait accorder de» cé de 60 sous à 45.50.Siscoe de 2 j licence» à des Industriels pouvant soccu-4 ¦> os UorL-hill He 1 à tandis nue - p«r de l'exploitation de cette Invention ou a 1 argm J ne i a -•> i consentirait à leur céder ses droits sur ce Bulolo a recule de 2o sous a 36.50, ; bI.evet Brazil Gold.Quebec Gold et Big| Pour autres renseignements adressez- vous à MARION il MARION, 1260 rue Missouri de t à 2 sous chacun.Champlain Oil s’est amélioré de 1-4 tandis que Hiram Walker priv.a fléchi d'une fraction.MARION il MARION, Université.Montréal.AV!S DE BREVET Coer» fourni» par tx .liaison L.-J.FORGE * CIK 471, rue St-riancol«-Xavler Ouv b»* 1 00 1 25 15 «* 25 7 00 18 29 '* 125 Abtttbl 23 Cons Paper 25 D Cor.Se» 20 D.Eng.W 50 D, T.* Ch 70 imperial OU 30 tnt.Petrol».5 Meirhers A 1 03 1 00 «¦ -y*h m American Can 114** 10 Malcher» B 3 00 7 i»; * American 16* 35 Noranda 34 75 • N 450 SUco» .7 00 2 98 Baltimore & Ohio **, 989 ê illlvan 65 V, 61 «4 Bethlehem Steel .2Vt 300 Wr.Harg 9 15 : Canadian Pacific MINES HORS 1.ISTK i Commercial Solvent» 18», 5100 Big MH* 44 4.1 Chrysler Motor» 33*» «00 ParkhlU 22 ", 3.7 22 '/* Coca Cola 183'i 100 Sherr.Gord 45 Columbia Oas A Electric 4*.1600 Stadacona 27 26 Cons.Ga» of New York H', 500 DuParquet U Continental Can Co 66'» 66 Corn Products 64 64*» — A TOUS LES INTERESSES:-Sachez que 1» propriétaire du brevet canadien No 321 264.RUDOLF KLINGER, de Midi : Bumpoldsklrchen, pré» de Vienne.Autri-1 05 '
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