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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 18 avril 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1916-04-18, Collections de BAnQ.

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VOLUME VII—No 91 • =- " 1 • MONTREAL, MARDI 18 AVRIL 1916.DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : Edition quotidienne • CANADA ET ETATS-UNIS .»K.^O UNION POSTALE.«8.00 Édition hebdomadaire CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALS .$2.00 Réda(îtion et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONES: ADMINISTRATION s Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Il h t » 4 % 4 M, LIGHTHALL, LES ANGLO-PROTESTANTS ET LA QUESTION BILINGUE M.W.-D.Lighthall a donné au Herald d’hier une fort intéressante communication.M.Lighthall annonce qu’un comité d’Anglo-protestants de Montréal est à se constituer ‘‘pour aider au règlement des difficultés relatives aux écoles bilingues de l’Ontario", et prie tous ceux qui veulent participer au travail de ce comité de lui envoyer aussitôt leur adhésion.Il y aurait sûrement à discuter certaines des propositions émises par M.Lighthall dans son appel, s'ais nous préférons n’en retenir pour aujourd’hui que la note dominante et féliciter l’auteur et "ses amis de vouloir ainsi contribuer au règlement d’une querelle qui trouble si profondément notre pays et menace plus gravement encore son avenir.Nos compatriotes de l’Ontario devront trouver dans cette démarche un encouragement, la preuve aussi de l’efficacité de leur énergique résistance.Car le règlement XVII existe depuis plus de trois ans, et si M.Lighthall et ses amis songent aujourd’hui à en corriger les défauts, il n’est pas téméraire de supposer que c’est le résultat, pour une large part, de la campagne menée par les Franco-Ontariens et leurs amis.» * Quant à la portée exacte du règlement XVII et aux méthodes du ministère de l’Instruction publique de l’Ontario, mises en cause par la lettre de M.Lighthall, nous n’y insisterons pas aujourd’hui.L’auteur, tout en traitant avec des égards que nous comprenons les autorités ontariennes et en faisant aussi large que possible la part de leurs bonnes intentions, déclare explicitement que ses amis et lui “considèrent la rédaction du règlement et la substitution possible de l’anglais [comme langue d’enseignement] qu’elle introduit comme non-désirables, sans avantage et inutilement provocatrices de craintes et estiment qu’elle devrait être modifiée.” C’est déjà beaucoup, et l’étude plus attentive des pièces ne diminuera sûrement pas cette conviction.Si M.Lighthall et ses amis nous le permettaient, nous leur conseillerions d’appliquer d’abord à cette étude un procédé très simple.Ils constituent dans notre province, comme nos compatriotes dans l’Ontario, une minorité ethnique et religieuse.Il leur suffirait, pour se rendre un compte exact de la situation que le règlement XVII fait à la minorité d’intervertir, dans son texte, l’ordre des mots anglais et français et de l’appliquer ainsi à leur propre situation.Voici comment se liraient, dans ces conditions, les paragraphes III et IV du règlement XVII qui déterminent l’emploi du français dans les écoles anglo-françaises: III— Sous réserve, pour chaque école, de la direction cl de l’approbation données par l’inspecteur en chef, le cours d’étude des écoles publiques et séparées, sera modifié,comme fuit: (1) Lorsqu’il y a nécessité pour les élèves de.langue anglaise, l’anglais peut être employé comme langue d’enseignement et de communication; mais cet usage ne se prolongera pas au-delà du premier cours, sauf que, sur approbation de l’inspecteur en chef, l’anglais pourra aussi servir comme langue d’enseignement et de communication pour les elèves des cours supérieurs au premier qui sont incapables de parler 'et de comprendre le français.- administration.La vi]i,e esl ,.Ire coeur d’or le dernier de vos pé-\ jourd’hui moins bien entretenue taies blancs, faites que ce soit ton- ; qu'elle ne Tétait alors.Les traite" jours le mot beaucoup, qui remplis- ments et le nombre de nos'adminis-se de joie lame naïve et te coeur.trateurs et de nos fonctionnaires palpitant.| ont crû, eux aussi.Et quand, en Déployez-vous, fougères, fougè- j lOffS, nos frais d’administration venir nous tient promesse et nous | res tenders déployé-vous.Déroulez \ étaient de $0,750 par jour, ils sont envoie les Ilots d’iiumigrants - qrefrrc gracier "es courbes vos tiges gra- ’¦ aujourd’hui de $25,000, qua're fois —1“! -1 ‘-’ ' çjfaç «T'/hitK aux oiseaux biens rfes.plus .On voit queWcs réformes cou- nids pleins d’ombre humide et des \ sidérables il y a à faire.La vague berceaux enroulés de.dentelles.[ de prospérité factice d’avant la Déployez vos panaches superbes au- guerre a rendu fous nos administra-dessus des ruisseaux clairs remplis- teure, et les contribuables aussi, qui saut les échos printaniers de glon- les ont laissés gouverner à leur gui- certain grand journal nous prédit la congestion ne tardera pas à se faire sentir chez nous comme à Gotham.On a conçu aussi — et les journaux sollicitent pour cette campagne le concours des autorités municipales — un nouveau projet.La plupart des maisons de la métropole américaine ont une courette attenante séparée de celle du voisin par une haute palissade, tout comme chez nous.On a imaginé d’inciter les propriétaires à jeter bas ces palissades qui entretiennent dans les cours l'humidité et le mauvais air et contre lesquelles s’adossent Irop souvent des monceaux d infects détritus.On réunira donc ainsi de grands terrains isolés des dang; rs de la rue.Pour les rendre à la fois salubres et agréables, il suffira de jeter, de ci de là, quelques touffes de gazon, et voilà, à portée des 'maisons, des terrains de jeu sûrs où les enfants pourront prendre librement leurs ébats, tandis que les maisons auront trouvé plus d’air et plus de lumière, vu la disparition des immenses clôtures qui les muraient jadis.Pour amorcer le mouvement, on demande aux propriétaires bien disposés, qui, en cas de guerre, cê-draient volontiers leur maison pour en faire un hôpital, de donner leur jardin ou leur cour pour en faire, sous une surveillance qui empêchera les déprédations, un terrain de je afin que la grande ville ait plus tard des citoyens robustes, préservés pendant leur jeunesse du vice, par de gais ébats, en plein soleil.Le “ Post ”, qui touche particulièrement à cette question, déclare que les colonies de vacances valent bien mieux que les terrains de jeu en ville.11 va sans dire, ajoute-t-il, qu'une portion infime des enfants des classes laborieuses pourront profiter de celles-ci.Ce n’est hélas ! que trop vrai.Mais nous ne pouvons mieux laire, en terminant, que de rappeler l’existence, tout près de Montréal, d’une semblable dolonie fonctionnant à merveille.La lin.des classes est proche.Bientôt, sans doute, on demandera au bureau des commissaires une subvention pour cette oeuvre.Qu’ils la donnent aussi généreuse que possible ! Voilà de 1 argent bien placé, peur lequel ils n’auront jamais à rougir aux enquêtes.Louis DUPIRE.BILLET DU SOIR.CHANSON D'AVRIL Réveillez-vous, gentils muguets, muguets blancs, réveillez-vous.Bientôt les coins d’ombre et les gazons humides vont faire dans l’herbe tendre des pelouses pour vos clochettes parfumées.Les vieux bancs rustiques sous lesquels vous vous cachez pour éclore vont revoir les hôtes accoutumés, sauf les vieilles grancTmères et les pensifs vieillards que l’hiver a emportés dans son linceul.Ouvrez-vous, grands lis, g-ands lis 4>âUs, ouvrez-vous.Les oiseaux aux gorges roses cl au bec de nacre vont bientôt chercher vos calices purs pour y boire les gouttes de rosée matinale.Ouvrez vos corolles blanches, semblables à des cloches de satin diaphane.Bientôt vos ri- g loti s argentins.Revenez-nous, petits oiseaux, petits oiseaux, revenez vile.Les nids son' tristes d’être vides et vos soeurs les fleurs ornent les bocages et tes parterres de parures nouvelles pour nos petits.Mêlez vos chansons aux parfums des muguets et dites-nous ce guc vous avez vu sur les planes lointaines.Dites, mènes .- gU! se; — ei maintenant qu’il faut des impôts additionnels, tout le monde crie.Il eût été mieux de surveiller de près nos affaires municipales, avant aujourd’hui.Elles ne seraient pas ce qu’elles sont.Détails Robert Hazelton, qu’un groupe diî frais mies, te monde de la-bas est-ù British-Born de Todmorden, Toron-meilleur que nous?ht les faibles to> a fajinj lyncher, à cause de ]i sont-ils partout persecutes?La jus- lettre qu’il écrivait récemment au tier est-elle morte et le droit pri- sénateur Ghoquelte, sur le compte sonnier?Vous gui planez au-dessus des immigrés que nous a envovés k des lâchetés humaines, r, avez-vous ciwrrh Army, depuis 1901 a trois pas rencontre la justice et la con- fi]s sous lps aYnleS( !ont lln au froni' corde en route pour chez nous, sur et fjeux dans ]es r(Vgiments qui traies mires du ciel.i verseront bientôt l’Atlantique.Il a Dilatez vous coeurs des hommes., fait lui-même la campagne du Nord-Coeurs humains dilatez-vous.Com- Ouest, il y a trente ans, et il a été rue la terre, soyez généreux et don- membre de la gendarmerie royale nez beaucoup de votre force et de i à cheval, dans les Territoires du votre vie à ceux qui comptent sur Nord-Ouest Parmi ceux qui vou-vons pour vivre.Comme le soleil, hdent le lyncher, parce qu’il s’est donnez à tous un peu de votre ch a- ! exprimé vertement sur le compte leur et de vo’re lumière.Le soleil de certaine catégorie de nos immi-plane sim tons parce que tons ont grés, il y a certes peu de gens qui droit à ta vie.Donnez à tous tu aient des états de .service militaire liberté de croître et de grandir, comparables aux siens, et il n’y en Ou’importe au soleil que sa lumière a peut-êlre pas qui aient autant des tombe sur la modeste fleur cachée, leurs à la guerre, ou sous les ar-on sur la rose sunerbe, pourvu qu’il nies, présentement.La manière donne un peu de vie en réchauf- dont il a tenu tête à ses assaillanl.s fant les coeurs.Dilatez-vous, coeurs démontre du reste qu’il a le courages hommes, et mêlez vos nobles : ee de ses opinions battements à la chanson d’aimil^ qw.chante ta nature, sous le soleil de \ Dieu.Se lever tôt.Gilles de SAINT-LAUR.BLOC - NOTES Le baron d’Estournellcs de Constant, un ancien pacifiste français, de retour d’un voyage en Grande-Bretagne, loue celle ci de ce qu’elle fait pour la guerre, mais lui adresse, en terminant, ce reproche: “Elle j ne fait pas encore assez de muni-! lions et cela vient peut-être de ce 1 que ses artisans, au lieu de se lever „* Une milliers Me Taube, flânent encore une heu-Des cc ntaines et des £, re 0u deux, tandis que les Français.Canadiens se prtpare ; \,»w- eux’ sont à l’ouvrage dès le premier tiounel voyait de 1 aep ‘ filet de lumière matinale”.Se le- 5 ork.De pleins i >n s, -¦ I , ; ver tôt paraît être une qualité peu Voyage de Pâques rnicmrh’ nim nné'n' '7 vova-! répandue en Grande-Bretagne.Elle Etats-Unis.Chaque annce^ces^-y^ ne ]-esl stI{.rc pius jan, majnts au geurs dépensent à ^;1^'Vut i ^P8^- ~ à commencer par le frais d hôtellerie, en genre, des centaines de milliers de piastres.La campagne en faveur de po(-rnnr1uf, article canadien devrait empêcher *» les «trois-quarts des dépenses que ces gens font dans les grands magasins américains, pendant le temps de Pâques.Il y a ici des marchands capables de leur vendre, à un prix raisonnable, la plupart des articles qu’ils s’en vont acheter à New-York et à Boston, soit par snobisme, soit parce qu’ils ignorent les occasions que leur offrent nos magasins canadiens, dans nos journaux.D'autant qu’en achetant ici ce dont ils ont besoin, au lieu d'aller Tacheter aux Etats-Unis, ils contribueraient à la prospérité générale.Ce n’est pas le temps d'exporter notre argent, au bénéfice d’une nation qui en fait déjà énormément, alors qu'ici les marchands sont en état de satisfaire leurs clients.Tout compte fait, quand les voyageurs canadiens qui fréquentent les magasins américains ont payé des frais de douane considérables, — oscillant de 35 à 43 pour cent, — sur leurs emplettes, elles leur reviennent tout aussi cher, sinon plus, que ce qu’ils achète- M.Rhodes, le vice-president des Communes à Ottawa, déclarait dans une_ récente conférence que des questions de patronage absorbent les deux-tiers du temps des chefs de partis et des députés; et il notait qu’un député de scs amis, représentant un collège électoral de 5,000 voleurs, a eu 2,000 demandes de places, de ses gens.Il en exprimait son dégoût.Ce que M.Rhodes dit et ressent cadre absolument avec les déclarations de M.Monk, peu de temps aipris son arrivée au ministère des Travaux Publies.“Tout le monde a donc la manie du fonctionnarisme’Y disait-il une fois à un journaliste, auquel il déclarait avoir reçu, en un seul jour, près de 544 demandes de positions dans les bureaux de TEtat.Il y a là de quoi décourager ceux qui veulent faire de la politique pour le bien public et non pour servir des intérêts particuliers.G.P. « 1.E oEvOra, MONTREAL, MARDI 18 AVRIL 1‘JIH VOL.VIL — No ÎJl LETTRES AU “DEVOIR" V'VVn»'sKK^>W Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications nc-compaimées d'une lettre siRnée, avec adresse gutheniique.Les correspondants anonymes s’é-p ;gneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.COMMISSION SCOLAIRE LE TRAMWAY ET LA RUE BERNARD Montreal, 17 avril lillC.Monsieur le Kéducleur, Dans son dernier horaire la Compagnie du Pacifique Canadien invite les citadins à choisir leur résidence d'été et éi profiler tlu service amélioré qui commencera vers le 1er mai.L'occasion me parait lionne de demander aux autorités de cette compagnie et (t la direction du Tramway pourquoi les nombreux voyageurs qui prennent tes trains on en descendent éi la gare du Mile-Lad n'auraient pas enfin l’avantage de se servir des tramways de la rue Bernard ?Il y a longtemps, en effet, que les rails sont poses dans celte rue jusqu'il la gare du Mile-End, mais tes voilures de la Compagnie persistent à ne jamais venir plus loin que l’avenue du Pure.Que de citoyens du nord de Montréal et d’Outremont se réjouiraient avec moi, si nous obtenions la petite (unélioration que je signale au public, grâce ù voire obligeance Un VOYAGEUB.PAR RAISON D’ECONOMIE ON EMPLOIERA LA PIERRE AMERICAINE A L’ECOLE DU SA-CRE-COEIR, CAR LA PIERRE CANADIENNE COUTE *20,000 DE PLUS.— LA CONSTRUCTION DE L'ECOLE S.-JACQUES.DU BON FEMINISME Montréal, 10 avril llllti.Monsieur Henri Bourassa.Monsieur, C'est une petite ignorante qui se permet de vous écrire, mais une ignorante désireuse de s’instruire sur l'histoire de notre pays, à cette fin je me suis procuré r'Histoirc du Canada" de Garneau.Il faut que je vous dise d'où m’est venu le goût d'étudier cette histoire, c'est bien simple, depuis trois ans je me.suis mise à lire le Devoir, et déliais deax ans ai entendu plusieurs conférences données par M.Armand Lavergne, aussi les discours prononcés un souper des (unis du Devoir an sixième anniversaire de ce journal, et puis la dernière conférence de M.l’abbé Groulx à l Université Laval, enfin j’ai ensuite suivi avec un très vif intérèi vos six conférences: ‘Hier, Aujourd'hui et Demain", et vous avouerai franchement que je n’ai pas tout compris, mais en lisant le volume de vos conférences que je inc suis procuré et aussi en étudiant, j’espère tout comprendre.Voiià Monsieur, où j’ai pris le goût d étudier V'Tlistoire du Canada" afin de pouvoir sortir de ta cuvette et regarder plus loin qu’à mes pieds.C’est pour vous dire toute ma gratitude ainsi qu’à M.l'abbé Groulx, ù M.Armand Lavergne et à tous ceux qui travaillent pour le bien des Canadiens et, du Canada que je me permets de vous adresser cette lettre.USE CANADIENNE LEÇON NAISSANTE.D’UN MISSIONNAIRE DU NORD-OUEST 25 mars 1916.Monsieur le Directeur, C'est avec un vrai plaisir que je parcours te Devoir ; et je goûte beaucoup la franchise de ses rédacteurs.Quelle différence avec les feuilles à annonces, sans convictions! Certains journaux populaires (oh! beaucoup trop!) qui battent le tambour tantôt pour l’un, tantôt pour l'autre que leur importe?— n'ont pas d’idéal, ù moins peut-être qu’ils ne prennent pour tel l’idée de berner et trop souvent de tromper le peuple.Sus aux Orangisles d'Ottawa, oui cher Devoir.Cognez, cognez ferme: parlez haut.Peut-être qu'à force de voir découvrir leur sot égoïsme, la grande vertu dominante de /'English, ou mieux, de l'Impérialiste British, ils finiront par aller se cocher dans leur honte.Oui, pas de pitié pour ces nouveaux Cains qui ne cherchent qu'une occasion : celle de faire disparaître leurs frères.Votre tout dévoué, XXX, Missionnaire.L’école du Sacré-Coeur sera construite avec de la p.'rrc américaine 1 Crey Canyon” de l’Ohio.Les commissaires en ont décidé ainsi hier soir par un vole de 5 à il.En em-pioyuint celle pierre au lieu du granit canadien “Mégantic” la commission fera une économie de $20,-000.Depuis (|uelqnies semaines, dans les cercles ouvriers, on avait fortement critiqué la commission scolaire qui avait accepté, pour la construction de la nouvelle école de l’avenue Papineau, ties plans comportant une façade en "(îrey Canyon” et une corniche en terra-cotla, deux s mi es de matériaux importés ties Etats-Unis, Depuis, les commissaires ont pris des informations et, d’après les architectes MM.Marchand, Kiromac et Morrisscttc, une façad en pierre coûterait $25,600 de plus, soit à peu près le coût du tail age de la pierre à Montréal.M.!.A.Lapointe fait remarquer que la pierre américaine arrive ici toute taillée, prête à être ajustée, et (ftie c'est du travail enlevé a nos ouvriers.Dans les circonstances actuelles, dlt-M, il faudrait garder notre argent au pays.Sans compter que le granit Méguntic est un matériel de bien meilleure qualité que la pierre “Grcy Canyon”.Mgr Roy répond que les contribuables n'auront pas à se plaindre des commissaires si ceux-ci leur épargnent 825,000.Le juge Lafontaine ajoute que l’emploi de la pierre canadienne va augmenter de 10 p.c.le coût de la construction, et que c'est beaucoup trop.Après quelque débat, le chanoine O’Meara propose l'adoption dm rapport du comité des travaux recommandant de changer la pierre américaine pour de la pierre canadienne.Pour : MM.Giroux, Lapointe, O’Meara.Contre : MM.Lafontaine, McLaughlin, Corbeil, Larivière et Mgr Roy.Il paraîtrait qu’à la prochaine séance la même question sera discutée.La construction de l’école Saint-Jacques, rue Robin, va bientôt commencer.Les commissaires ont étudié hier soir les plans pour la pose du système de ventilation, de ctuunf-fage et de nettoyage par le vide.Finalement le contrat esl accordé à la Compagnie de chauffage moderne au coût de $11,41(1.Le système de la compagnie Canadian Engineering a été refusé.Le débat sur cette question du chauffage et de la ventilation a soulevé la quesTon de la nomination d'un architecte.Le juge, L-gL rdasi ust déclare que si la construction des écoles prend tant de temn.ssc’es! cpie ta commission n'a pas d’architecte en titre.Si noms avions notre architecte, dit le juge Lafontaine, ainsi que je l’ai proposé ici il y a plus de cinq ans, quand j’v suis arrivé, nous éviterions beaucoup de fautes dans la construction des écoles et nous gagnerions beaucoup de temps.Notre architecte saurait ce que nous vouons et se spécialisant lui-même dans un genre de construction il deviendrait un expert et pourrait ren dre de grands services.TRIBUNAUX CIVILS POURSUITE DE $71,000 LA COUR DE REVISION ENTEND LES PLAIDOIERIES DANS LA CAUSE DE LA CANADIAN SPOOL CONTRE P.LYALL AND SON ET LES ARCHITECTES BROWN ET VALLANCE.les — «• * I X 1, i V .irt 111 V 11 i .->1 II11 i ¦ 11 i i I JL p.ni., pour Pointe Fortune, arrêt; à Pointe-Claire.Beaconsflefd, Sain L’INSPECTION DES CADETS DE LAVAL Le lieutenant-colonel Louis Leduc a passé en revue, samedi après-midi, sur le Champ de Mars, les compagnies du corps d’entraînement pour officiers de l’Université Laval, sous es ordres ,|u major P.-E.Ostiguy.Sous les regards du commandant et de nombreux curieux, les cadets ont manoeuvré avec un ensemble de toute beauté.Après l’inspection, le corps a défilé par les rues Craig, Saint-Denis et S.-Catherine, musique en tète, jusqu’à la caserne de la rue Mance! Les étudiants de Laval el leurs amis en dehors de l’Université qui ont l'uniforme du C.O.T.C.sonl au nombre de près de trois cents.A LOUER A DIXIE Non meublés, 2 plains-pieds.en faee du lac S.-Louis, S25 par mois.Actie-tes l'une des deux nouvelles maisons en brique qu’on est sur le point d’achever, 8 pieces.S6.50#, Jloo comptant et $18 par mois.A Strathmore, meublée, 8 pièces.$150.A Lakeside, cottage de S pièces, $1,850.$19 par mois ; maison de 9 pieces, $6,300, $47 par mois.A Dorval, bungalow de 6 pièces, $3.250.$22 par mois.Aussi 11,000 sites résidentiels de chois sur la rive du lac, 10 pour cent comptant et $5 par mois.MARCH TRUST COMPANY 180 S.-JACQUES S2e année.Actif, plus de $4.000.000 SERVICEDU C.P.R.Le Pacifique Canadien annonce Irains additionnels suivants : DE LA GARE PLACE VIGER 29 avril, le samedi seulement, 1.10 p.m., pour Saint-Jérôme, Sainte-Agathe et stations intermédiaires.30 avril, le dimanche seulement.Quitte Sainte-Agathe à 5.10 p.m., arrive à Place Viger à 7.45 p.m.DE LA GARE AYINDSOR 29 avril, le samedi seulement 1.20 ait nte- Anne jusqu'à Hudson, Choisy et Rigan d.1er mai, tous les jours, excepté le dimanche, 5.10 p.m., pour Pointe-Eortune, arrêtant à Beaconslield et Sainte-Anne.1er mai, tous les jours, excepté le dimanche, de Rigaud, à 0.25 a.m., arrivant à Montréal à 7.50 a.m., ar-rèiüpt aux stations intermédiaires.20 mai, le samedi seulement 1.15 P m., pour Saint-Jean, Farnham, Foster et Sherbrooke, via la ligne directe.22 mai, lejundi seulement, de Sherbrooke, 5.35 a.m.via Foster, Know!ton, Enlaugra, Sweetsburg, Cowansville, Farnham, Saint-Jean, arrivant à la gare Windsor à 9.20j a.m.Le service d’été commencera dimanche, le 4 juin.Détails plus tard.(réc.) Les juges Archibald, HcDougali et Mercier, composant un tribunal de révision, ont entendu hier la cause de la Canadian Spool Cotton Co.contre Peter Lyall and Son, entrepreneurs, et MM.Brown et Val-lance, architectes, La compagnie demanderesse réclame $91,802.12 pour les changements qu’elle a dû effectuer dans la construction de sa filature à Maisonneuve.Le contrat pour la construction de cette manufacture fut accordé par soumission et c’est Peter Lyatl and Son qui Fob* li n rent.(les derniers confièrent l’exécution des travaux aux architectes Brown et Vallance.Tout alla bien jusqu’au moment où les directeurs de la compagnie prétendirent que le bois employé pour la charpente de cette construction était de mauvaise qualité.Les directeurs demandèrent que ce bois fût changé.Les défendeurs n'en firent rien et la compagnie ideinanderes.se fit remplacer la charpente en bois par une charpente en acier.Dans le but de recouvrer le coût de ce travail, la compagnie intenta une poursuite en Gt».r supérieure contre Feintrepre-neur el les architectes.Le tribunal de première instance a accordé $71,000 de dommages à la demanderesse contre les défendeurs conjointement et séparément.Ces derniers inscrivirent en revision et la cause se plaide actuel]eurent.Les entrepreneurs allèguent que ies poutres employées étaient conformes aux spécifications et iis nient toute responsabilité de leur part.Les architectes prétendent qu’ils ne peuvent être tenus responsables pour la substitution de l’acier nu bois.Les architectes, avant la poursuite, avaient déjà offert une indemnité de $5,009.A PROPOS DE SAISIE Un propriétaire peut saisir pour du loyer dû tous les meubles qui se trouvent dans la maison de son locataire, que les meublés apparlien-nent à ce dernier en propre ou qu’ils appartiennent à sa femme séparée de biens.Mais le propriétaire n'a plus aucun droit de saisie sur les meubles de la femme lorsque celle-ci les a fait transporter dans une autre maison que celle de son mari.M.le juge Lane vient de rendre un jugement sur ce point dans la cause de M.A.Niding contre Mme Laing.M.S.Laing et sa femme demeuraient au No 1341 de la rue Saint-Urbain.dans une maison appartenant à M.A.Niding.En août 1915, celui-ci .prit des procédures en Cour supérieure pour recouvrer des arrérages dans le paiement du loyer, il obtint un jugement et fit saisir les meubles appartenant en propre à Mme Laing.Ces meubles furent emmagasinés et subséquemment Madame Laing paya les arrérages et rentra en possession de ses meubles.Au lieu de les transporter rue Saint-Urbain, cependant, elle les a emmagasinés avenue Laurier.Mine Laing avoue franchement, dit le juge Lane, qu'elle ne voulait pas exposer ses meubles à une nouvelle saisie.Plus tard le propriétaire intenta une nouvelle poursiuite et voulu prendre une deuxième saisie sur les meubles de Mme Laing.Celle-ci .s’opposa, prétendant qwe M.Niding n’avait plus aucun lien de droit sur ses meubles Le juge Lane lui a donné gain de cause.FIN DES COURS DU R.P.LOISEAU L’ASSISTANCE MATERNELLE LE TRAVAIL DE L'ANNEE RAPPORT DES DIFFERENTS COMITES DONT Mme HENRY HAMILTON A DONNE, HIER, LECTURE A L’ASSEMBLEE AN -NUELLE TENUE HIER APRES-MIDI.CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES AVOCATS de ces un tra-langue à l’As- Dans la salle de la société S,-Vincent de Paul de la paroisse S.-Jean-Baptiste, l’Assistance maternelle u terni son assemblée annuelle, hier iprès-midl, sous la présidence d honneur de Mgr l’arehevêque de Montréal.Mme Henri Hamilton, la présidente de l’oeuvre, dans une allocution bien sentie, a fuit un tableau du travail accompli pendant innée, elle a donné un rapport des différents comités, et laissé entrevoir les plus bienfaisants résultats pour l’année qui commence.Nous avons ramené, dit Mme Hamilton, quelques faux ménages, fait approcher des sacrements quelques autres, signalé des cas d’enfants de 10 à 12 ans, n’ayant pas cn-ore fait leur première communion, porté des enfants au baptême ce que les pères négligeaient ou refusaient de faire el comme toujours ils n’ont pour parrain que le prêtre qui les fait chrétiens.“Nous avons eu, cette année, plus que d’habitude des jeunes mères de 16, 17 et 20 ans délaissées de leurs maris et dans la plus grande misère, des jeunes veuves également en détresse, nous avons été leur unique providence, faisant tout ce qui était possible pour le relèvement de ces pauvres malheureux devenant la proie des plus noirs chagrins en commençant pour ainsi dire la vie.“Nous n’avons ajouté qu’un comité de plus cette année aux autres, espérant que dans le cours prochains mois nous ferons vail dans les paroisses de anglaise afin de les affilier sislance maternelle.“Nous avons constaté cet hiver que la misère n’avait pas .moins que 1 an dernier déserté les foyers qui attendaient leur nouveau-né.Le chef de famille ne travaillant souvent que 2 ou 3 jours par semaine et ce, quelquefois par quinzaine, on peut alors se faire une idée de la gène dans ces tristes milieux.Nous ne pouvons pas faire de l’économie dans nos distributions car c'est bien à ce moment qu’il faut relever les forces de la mère qui communiqué de sa vie afin qu'elle soit par la suite plus forte dans l’accomplis-Sement de sa lourde tâche avec 8 ou 10 enfants comme nous voyons assez souvent.“Nous avons eu plusieurs cas de grande misère cet hiver et le secret ije tous ces .malheurs vous le devinez sans doute : l’ivrognerie source de tous les vices qui stigmatisent même les pauvres enfants en en faisant des êtres atrophiés, à moitié aveugles, ou épileptiques.-— Il me semble que les autorités ne font pas ¦assez d’efforts pour essayer d'enrayer ce fléau dévastateur.“Le seul remède serait évidemment la diminution des buvettes et ceci semblerait au gouvernement une impossibilité puisque ce serait l'appauvrir en diminuant ses revenus.Si nos législateurs étaient les témoins des spectacles navrants qui s’offre fit à nos yeux peut-être consentiraient-ils à diminuer un peu leur budget en protégeant la génération du jour et sauvegardant cellt-de l’avenir.“Permettez, monseigneur, que nous adressions à nos frères aînés de la S.-Vincent de Paul, ainsi qu'à leur cligne aumônier, nos sincères remerciements pour la généreuse of- j frande de cinq cents dollars qui nous fut versée dans un inotnent de pénurie complète.Après de nouvelles instances auprès de M.le maire et ses conseillers, nous pûmes obtenir $650 pour lesquelles notre reconnaissance leur est acquise.Nous sommes redevables comme l’an dernier, au “Guild ’ pour une généreuse part de lingerie et au comité de l’Assistance Tèl.Miiln 4571, 4572.J.P.BELAIR AVOCAT — PROCUHEUn CHAMBKR 411 EDIFICE BANQUE D’EPARGNE 180 ST-JACQUES.mo^nu^tnÇj^oir : St-Kusinche.Casier postal 356, — Adresse télégraphique, .“Nahue.Montréal".Tél.Main 1250-1251, Codes : Llebérs, West.Un.C.H.CABAN, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Transportation — Ru© Saint-Jarqu©* F'dificf LAMOTHE.GADB0IS et NANTEL, avocats, édifice Banque de Québec, NOTAIRES BELANGER et BELANGER, (Léan-dre et Adrien), 39 Saint-Jacques.Main 185!).Residence, 240 Visitation.Prêts sur hypothèque, achats de créances.TEL.S-LOUIS 504.A.-H.Barrette NOTAIRE 70 rue Rachel Est, Montréal RESIDENCE.PETITES ANNONCES ____SITUATIONS VACANTES JEUNE HOMME demnnrdé pour servir dans un magasin de ferronnerie, parlant l’anglais et le français.S’adresser A.A.Lamarre, 323 1 liberida.Tél.Victoria 84.A LOUER MONTREAL-EST Tél.Poinlc-aux-Trombles 29.EMERY CODERRE ^_____ NOTAIRE Il place d’ÀrmeS.Montréal T Télé- Etude, 90 rue Saint-Jacques.phone Main 3215.J.C.Lamothe.LL.ED1K1CE VER_SAAL.LE8’_______m Main m».D., G.R., Emilien Gadbois, LL.L., J.NOTAIRE Prêta sur hypothèques, Achats de créan- Département spécial pour : de pro-placo- Maréchal Nantel, B.C.L.MORGAN et’ LAVERY AVOCATS — PROCUREURS Suite 620.Edifice Transportation, 120 S.'Jacques.Tél.Bell Main 2670.Cable, Eadraor.U A.TV Morgan.Su lu «do Lu very, B.C.L.M.La very a son bureau du soir : 1 St-Tnornas, Longueuil.RO M UALD ROY AVOCAT Chambre 525 83, Craig Ouest Tél.Main 966.Tél.Main 3264.MONTREAU.9.-Bonis, 4207.HERVE ROCH, B.A., L L.L Société légale, Baril et Roch, AVOCAT 61, rue S.-Gabriel, Montréal, Domicile : Est 1369.ANATOLE VANIER, B.A.LL.B.AVOCAT Tel.Main 213.— Bureau 53, _____ ^ 97 rueS.-Jacques.Résidence : 180 Jeanne-Mance.Tél.Est 5973.GUY VANIER, B.A.LL.L.AVOCAT î»7, rue S.-Jacques.Bureau 76.Tél.Main 2632.L’HABITUDE DU TABAC FACILEMENT MAITRISEE Un New-Yorkais de grande expérience a écrit un Livre où il dit comment l’habitude de fumer ou de priser peut être facilement détruite en trois jours avec grand profit.L’auteur, Edward J.Woods, 2Htienf%aDébi\rrûssez-Vous de la nervosité, plus liêWfr?dé’pîpéj/dh Wgare,1 de cigarette de tabao’à prtoer mi a chiquer pour satisfaire vos désirs morbides* ur ce» et autres.Administration dé Succession's et priétés ; collection ; assurances nient de fonds ; gérance temporaire d'organisations financières ou commerciales.206*209 EDIFICE BANQUE DE QUÉBEC, No 11 Place d'Armea, MONTREAL.>tan^ 57G2_._____ ___________ Tél.Main 3336 J.ALBERT SAVIGNAc.NOTAIRE (autrefois de Biron et Savignac) Spécialité: Examen de titres, règlement de difficultés commercial es, difficultés de famille, successions; placements de capitaux ii taux très avantageux.Prêts aux fabriques et aux eommissions scolaires.Bureau : 99.rue Saint-Jacques.Edifice Banque Nationale L.aoir après 7 heur.: 322 Sherbrooke Est.Tèl.Est lC>4:i A LOUER.—No 271, Chambord, près Mont-Royal.Beau logement de sept pièces.Loyer rédutit.Z.May-nmd, 1131, Saint-Denis, A LOUER, Rivière des Prairies, maison de campagne mouillée, avec garage, écurie, chaloupe et balançoire à bas prix.S'adresser à Henry L.Auger, 384 1’1st, rue ()nIario, Montréal.A LOUER OU A VENDRE.—Outre-mont, Spring Grove Ave, 47 et 49, deux hellos propriétés avec giiraue chauffé, si8.Oeufs de races pures pour incubation.Plymouth Rocks blanches et barrées, Orpingtons jaunes Wyan-dattes blanches, Rhode Island rou-blanches.Inspection ges, Leghorn sollicitée.Ferme Avicole, Arthur Deirorde, S.-Jérôme, gérant.' P.Q.à votre dévouement, à votre inlassable activité vous êtes arrivées à obtenir ; mesdames jè ne saurai vous dire qu’une chose, continuez, douçissez non seulement les douleurs physiques des malheureuses que vous assistez, mats aussi les peines morales de vos chères malades.M.ie curé Dubuc, M.le curé Perrier et M.l’abbé Maurice ont également porté la parole.Le bureau de direction de l’Assistance snatcrruille -sc compose corn me suit : Mme Henry Hamilton, pré-sidentè- f^ïnérate ¦: Mme Ch.Bruché si, 1ère ’Vfcu-pi’é-sitl'eiite ; Mme G.Marchand, 2ème vice-présidente Mme Henri Beaudry, trèsorière Mine A.Pinsoimault, secrétaire Mlle Adèle Lamothe, assistante secrétaire.Dr HONORE THIBAULT L.D.S.D.D.S.CHIRURGIEN-DENTISTE 321a RUE RACHEL (Près Saint-Denis) TEL.S.-LOUIS.6098 Les cours d’apologétique du lun- ^s.s-ance pour son travail ; tous di soir sont terminés pour cette an- nos icmei elements bien sincères née.Le Père I,oiseau les a clos hier : P°ur la somme considerable de cou-soir par l’étude du Pentatcuquê ; ! 1.ure ful.lei Çour notre vestiaire et le passant en revue les points pnnei-1 ,111 fn a c*c ^alt* peux des livres de Moïse il s’est ap-j , Jt‘ Plus, beaucoup de nos prote-pliqué à démontrer l’inanité des ob-!^^s.un.?01S rétablies ont pu trou-jeetions qui lui ont été opposées LA DESTRUCTION DU CANAL WELLAND VON PAPEN ET QUATRE DE SES COMPLICES SONT ACCUSES D'AVOIR COMPLETE CET ATTENTAT.soit au nom de la science, soit au nom de l'incrédulité, (.es cours d’a-poiogétique reprendront au mois d’octobre prochain.LA CROIX-ROUGE ASSEMBLEE TRIMESTRIELLE.UN FERMIER SE NOIE A LACHUTE Lachute, 18.—M.Henri Gratton, 30 ans, fermier, demeurant à Sa nt-Cunut s’est noyé, hier après-midi, dans la rivière du Nord.M.O.nUnn aperçut un bateau sans occupant des cendant à la dérive, près du rivé-o.j Il sauta dedans avec 1 irtc tun, de e ramener sur la grève.Le fond duj 1 atcau était pourri, et Grat’o i enfonça dans 1 tau.Le corps i a nas ( r.core été trouvé.La femma d< la victime a assisté de loin, impuissante et terriéee, à ia mort J.; son mari.CAUSERIE DE M.J.-A.MICHAUD Le mercredi après midi, 19 avril, à 4 h.30, M.J.A.Mîchaud, chef de la publicité française aux grands magasins Goodwins, par ra.ji la Chambre de commer-e 70, rue Saint-Gabriel, des “ Méthodes allemandes et des relations commerciales franco-canadiennes aorès ia guerre Les membres de la Chambre de comme-ce sont très cordialement invités, avec leurs jflniis, à cette conférence de grande actualité.Demain (mercredi), à trois heures, aura lieu en la grande salle de la “Patrie”, 120 S.-Catherine Est, 4c étage, l’assemblée semestrielle de la section canadienne-française de la Croix-Rouge.II sera donné un rapport complet des travaux accomplis, I :~rA par les divers comités, tant de la ville que de la campagne, depuis rassemblée générale du 7 octobre dernier.comités pa-.555 .540 .4.041 .$7,730 .$7,078 425 1,050 LA NAVIGATION EN BAS DE QUEBEC Québec, 18.— Le “Druid”, steamer du gouvernement, est parti, hier, pour commencer le placement des bouées sur le S.-< Mon.Tr O Mnr.T ram Nor.Ohio,.NX b.A Cl.“ priv.Ognv.Mill.“ priv.Ont.St.Pro.OU.L.A P.Penmans.Québec Rf -S ma.Woods hliawiaig.Sherwio W bpa.Rir.Oo “ priv.it.Ca.of C, “ priv.Tor.R y .priv.Tooke Bro “ Priv.Tuck.Tob.priv.Twin City.priv.Winn.Ry.Banques — Br.Na.Am.Commerce Dominion.Hamilton.H ochelaga Impérial .Merchants Molsona.Mautréal.Nationale.Nnra*Scoti Ottawo.Québec.Royal.Standard.Toronto.Union.136 220 107 181 113 40 120 182 35 eih ill 29 90 180 145 203 227 149’ 210 180 201 234 261* 207 119 221K in' 140 38K 62 * m tain 62U 68*2 ::: •> BOURSE DE NEW-VORK Cours fournis par MM.Bruneau et Dupuis, courtiers, rue Saint-François-Xavier Nos 95 et 97, Montréal.Valeurs Ouver- ture Midi Valeurs OvT-1- titre AllisCh.or.26% 26%|Inçp, Copi.4'vm ¦MX AlJi.Ch.pr.Int.Ra.Tr AmsAir Br.134 ISLkiLehitfhVa'u m Am.H.67 67V Ma>;.Moto, DJ.Am.Can 58 68 Mcx.Pctro.113)., Am.CarFo.65 tinî-i Mi m.Pacif.Am.Loco.72 72 Nat.Lead Am.Smelt 98 98 N.Y.N,H.Ci Am.S.Fou.49’; 49% North.Pac.Anucon.M.35»! Ptîunsyîve.57 .Atch.sou ua% Prr.ÏSt.C M 49 Bald.Loco.97H y/^di Reading S JW S3»; Bait.AOhio Repubh.Ir.Beth.Steel.Roc.Isl.or.17?* 17'h Brook 1 R a.Rubb.U .S f»3 Can.Pacif.Shaluck Ar •KH Cent.Leath South.Pac.96% Colo.F,AI.«Ü Bout.Kail.20 20 Corn Prod.St.Paul ssy.94 Cruci.Steel 86»/, S6P Third Ave.Kriepr.Nol 60% m Union Pac.mx >• riepr.No'2 U.S, Ste.or.s:)»* Hrie Ordm ¦*>4 üoy, U-S.Steelp.- - • T ür.Nor.Or.«y.up UtahCoppe Ri Westingho 61)| * mois de décembre dernier, en aura de ‘la belle” pour mercredi prochain.Boiler est très en forme et son rival “masqué” brille par la même qualité.11 faut donc s'attendre à un événement qui nous rappellera les grands apparitions locales des Gotch, des Bell, des Cazeaux, des Constant, des Pietro, etc.VICT0IREDE* BELLEHUMEUR Débutant par des séries de 44 et 29, BeHehumeur a triomphé de S.-Jean dans la partie d'hier soir, dans le tournoi de pool à la salle Belmo-re, par 150 à 110.Ce soir, Courteau et Lajoie seront DECLARATIONS DE DIVIDENDES Brazilian.— Dividende trimestriel régulier de 1 pour cent, distribuable ie 1er juin aux actionnaires enregistrés le 29 avril.V Montreal Power.—Dividende tri-mestriel régulier de 2 1-2 pour cent, distribuable le 15 mai aux porteurs enregistrés le 29 avril.Kaministiqnia.— Dividende trimestriel régulier de 1 1-2 pour cent, échéant le 15 mai aux propriétaires de titres enregistrés le 29 avril.aux prises SI voue êtee fumeur, vnus devez connaître le délicieux tabac FUMEZ-VOUS ?BILLY Il Mt supérieur à tout ce qu’il y a sur le marché.Il est fait des meilleures quaJités de Havane et Qucenel.Etant bi-fermenté, il n’a aucun groût âcre, ni goût de vert, et ne brûle pas la langue.Demandez-Ie à votre fournisseur ou à LA CIE DE TABAC EXCEL Limitée 227 rue Maisonneuve, Montréal.TEL est 1103 “VOL.VII.— No 91 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 18 AVRIL 1916 5 NOUVELLES DU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE LES BEBES EN ALLEMAGNE JAMAIS NE SE SONT-ILS SI BIEN PORTES.— A BERLIN LA MORTALITE INFANTILE A DIMINUE DE 17 P.C.— LA QUESTION DE LA GUERRE SOUS-MARINE.La Haye, 17.via Londres, 18.— M.Samuel McClure, de New-York, est arrivé ici après avoir passé 3 mois en Allemagne, en Belgique, en Pologne, en Autriche et en Turquie, visitant de hauts personnages officiels et discutant avec eux diverses phases de la guerre.M.McClure a pris soin de faire une enquête sur les rapports voulant que les bébés allemands meurent faute de lait.Il s’en faut que ce soit vrai.Les bébés ne se sont jamais si bien portés.Il en va de môme des écoliers et du peuple en général, car le gouvernement est plus ¦méticuleux qu’auparavant sous le rapport de l'hygiène.Von Bethmunn-Hollweg a déclaré à cet Américain que les soldats ont meilleure santé qu’ils n’auraient s’ils vaquaient à leurs occupations ordinaires.Des statistiques volumineuses s’appliquant à 25 des plus grandes villes d’Allemagne indiquent tpie la mortalité infantile a été de 10 pour cent moindre en 1915 qu'en 1914.A Berlin, elle a été de 17 pour cent moindre.Jamais la mortalité infantile n’a été si peu considérable dans l’histoire de l'empire allemand.M.McClure a fait aussi une étude spéciale de la politique de l’Allemagne au sujet des submersibles.Il a obtenu une déclaration officielle exposant l’attitude de l'Allemaigne depuis la démission de von Tirpitz.Voici la substance de cette déclaration datée du 15 avril : “D’abord, dans ses opérations sous-marines, l’Allemagne établit une distinction entre les navires ennemis et neutres.Tous les navires de guerre ennemis sont torpillés sans préavis.Tous les navires marchands armés de l’ennemi passent pour des vaisseaux de guerre.Les navires de commerce non armés de l’ennemi sont aussi coulés dans la zone de guerre définie dans la proclamation du 4 février 1915.Exception est faite pour les vapeurs à passagers, qui ne sont pas coulés sans préavis, même dans la zone des opérations sous-marines.En deuxième lieu, l'Allemagne ne coule les vaisseaux de commerce des neutres que s’ils transportent de la contrebande, et que si on ne peut les conduire au port.Auparavant on examine la cargaison et on met en iieu sûr l’équipage et les passagers.• En troisième lieu, l’Allemagne tient compte des principes d humanité.Elle ne coule jamais sans préavis les vapeurs à passagers de l’ennemi, et sans avoir sauvé 1 équipage et les passagers.Cependant, comme une partie des paquebots anglais sont armés, il est à souhaiter que les neutres ne s’embarquent pas à bord de ces vaisseaux.En quatrième lieu, l’Aliemagne Poul', accommoder les passagers a suggéré de désigner des navires neutres qui suivraient certaines routes tracées d’avance.COLLISION A BRADFORD R.I.LE TRAIN LOCAL DE BOSTON EST FRAPPE PAR LE GILT EDGE EXPRESS, DE BOSTON-YORK ET PLUSIEURS PERSONNES SONT TUEES.— AU SECOURS DES BLESSES.DEMISSIONS A L'HORIZON ON CROIT QUE MM.LLOYD GEORGE ET BONAR LAW DONNERONT LEUR DEMISSION SI LE GOUVERNEMENT N’ADOPTE PAS LA CONSCRIPTION GENE-RALE.LA LIBERATION DESJ*0L0NAIS Amsterdam, 18, via Londres —-Discutant l’assertion faite par von Bcthinann-Hollweg, dans son récent discours, que T Allemagne se propose de donner la liberté aux Polonais, le “Tageblatt” de Beitlin, dit qu’il a réellement voulu dire que la libération des Polonais n’est pas le mobile mais la conséquence des actes de l’Allemagne.Cette feuille ajoute: “Seul le problème d’assurer la sécurité du sol de la patrie peu* toucher l’Allemagne.Ce problème a dû trouver sa solution au cours de la visite du baron Burian à Berlin.La solution de la question polonaise n’est pas possible si la Pologne doit être divisée entre l’Allemagne et l'Autriche.Nous devons fortifier notre frontière orientale.Nous; ne voulons libérer personne.Cela n’est pas notre mission, mais nous ne pouvons souffrir que l’ennemi menace de nous rendre libres.Nous savons ce qu’il faut à l’Allemagne, et nous allons nous appliquer à remédier aux maux dont nous souffrons, mais ce remède viendra de l’intérieur et non de l’extérieur.” Bradford, Rhode-Island, 18.— Une collision de trains s’est produite, i ! hier soir, vers sept heures et demie, J sur la ligne New-York, New-HaveW & Hartford, occasionnant la mort de1 plusieurs personnes.Les victimes se trouvaient dans le] I dernier wagon d’un train local de] Boston à New-London, arrêté à la1 station de Bradford, quand il fut I frappé par le Gilt Edge Express, de ; Boston à New-York.Ce dernier wagon fut brûlé et les flammes se com-| muniquèrent à la gare et au dépôt de marchandises qui furent détruits.I Un train-hôpital est venu de New-I London et l’inspecteur médical j Scanlon, de Westerly, s’est chargé de rechercher les morts et de pren-j dre soin des blessés.Une grande confusion a suivi la collision et ce n’est que tard’ que l'on a pu se faire une idée du l’étendue du désastre.Quand les flammes provenant des wagons et des édifices incendiés cessé'rent tout tomba dans l’obscurité et ce fut une tâche difficile de porter secours aux blessés.Toute communication télégraphique étant détruite avec la station, ce n est que par téléphone que l’on a pu demander de i’aide à Providence et New-London.Jusqu’à présent, on a retrouvé les cadavres de cinq voyageurs et l’opinion générale est que d’autres sont encore enfouis sous les décombres.Plus de trente autres personnes ont été blessées ; quelques-unes ont été admises en traitement à 1 hôpital de New-London.Personne n’a été blessé sur l’express tamponneur, qui lit machine arrière jusqu’à l’embranchement et continua son chemin vers New-York aussitôt après l’accident.Les chefs de train ne sont pas d’accord sur les signaux qui ont été faits pour protéger la train local qui était arrêté par une défectuosité de machine- Ils reconnaissent que le signal le plus éloigné du train tamponné indiquait “ danger ’, mais le mécanicien du train express soutient que le signal suivant indiquait la voie libre et que quand il aperçut le feu d’arrière du train arrêté, il était trop tard pour faire stopper à temps son convoi lancé à grande vitesse.UNE ENQUETE EST OUVERTE.Bradford, 18.— Le mécanicien Mansfield est resté aujourd hui à Bradford: il n’est pas en état d’arrestation mais il a été prié de se tenir à la disposition de la justice jusqu’à ce que les enquêtes soient terminées.L’enquête du coroner aura lieu probablement cette après- j midi.Celle de la commission des] utilités publiques de Rhode-Island a commencé scs travaux depuis ce matin et interrogé de nombreux témoins pour établir les responsabilités.De son côté, la Compagnie des chemins de fer s’efforce de recueillir des renseignements sur la cause exacte de la catastrophe.ANGLAISRErÔULES^ SUR LE TIGRE Londres, 18.— Ee communiqué | officiel dit: "Ee général sir Percy Lake, com-! mandant des forces anglaises en j Mésopotamie, rapporte que de vi- j | goureuses contre-attaques ont été ] ; poussées dans la nuit du 17 au 18; avril, sur la rive droite du Tigre.] En certains endroits, nos lignes ont été refoulées de 500 à 800 verges.” secqusses¥sismiques Washington, 18.—- Le sismographe de l'université de Georgetown a enregistré pendant la nuit de très violentes secousses sismiques.Elles ont duré de 11 et 12 minutes jusqu’à minuit et demi.On estime que le lieu du tremblement de terre est situé à environ 4,200 milles de Washington.MORT DE M.‘ JAMES A.ALLAN Glasgow, 18.— M.James A.Allan, autrefois l’un des principaux actionnaires de la compagnie de paquebots de ce nom, est décédé la nuit dernière.Londres, 18.—L’attitude que M.Lloyd George, ministre des munitions, va prendre à l’égard de M.Asquith, sur la question du recrutement, intrigue quelque peu la presse.Le “ Daily Graphie ” fait les commentaires suivants : “ L’attitude de M.Lloyd George est obscure II ,n’a pas apparemment démissionné, mais d’autre part, il n’a pas retiré la menace de démission qu’il avait proférée.Il insiste pour (pie la politique du gouvernement en matière d’enrôlement soit fondée sur les rapports du conseil de l’armée relativement au nombre d’hommes dont on a besoin.M.Lloyd George -a besoin de 90 000 ouvriers pour la fabrication des munitions, et en demandant la conscription générale, il compte se procurer parmi les hommes mariés les recrues qui sont le moins aptes au service actif.” Selon le “ Daily News ”, lord Kitchener et lord Curzon appuient M Lloyd George.La démission de M.Bonar Law est aussi du nombre des événements possibles, dit-on, si la majorité des unionistes votent contre le gouvernement.Le “ Daily News ” conseille 1 au gouvernement de publier le chiffre des soldats entraînés ou en train de l’être et celui cies hommes qui se sont enrôlés ou vont le faire en vertu dèi régime Derby.Gela encouragerait les Alliés, loin d’aider à l’ennemi, car les chiffres sont énormes.LES ELECTIONS NOUVELLES ET RUMEURS M.COUSINEAU OUVRIRA LE FEU DEMAIN A SHERBROOKE.— LES CONVENTIONS LIBERALES COMMENCERONT LUNDI.— LES CANDIDATURES CERTAINES, POSSIBLES ET PROBABLES.— A MONTREAL, A QUEBEC.Le HEROS est un tabac canadien qu’une fermentation artificielle a débarrassé de cette mauvaise odeur qui s’imprègne dans les meubles, dans les habits et dans la personne même I du fumeur, Son arôme est doux et agréable.Contre mandat-poste de 75 sous nous en expédierons une livre.La St.Jfldiup» Tobacco Packing Co., LU*.S.-Jucaurs.Comté Montcalm.(Jué.VON PAPEN BANNI DES ETATS-UNIS CE SERA LA LE CHATIMENT QUI LUI SERA IMPOSE PAR WASHINGTON.New-York, 18.— Les agents du procureur s’occupent aujourd’hui de l’arrestation d’un homme qu’on dit riche et haut placé dans les cercles allemands de ce pays.I! serait l’un des cinq mis en accusation par le grand jury fédéral pour complicité dans les projets de destruction du canal Weljand.Les fonctionnaires fédéraux disent que l’extradition de Von Pa-pen ne sera pas demandée, mais que l’accusation portée constitue en elle-même un certain châtiment en ce (jue Von Papen ne peut plus revenir aux Etats-Unis sans courir le risque de se faire arrêter et à cause du stigmate qui restera attaché de ce fait à son nom.Ce sera en même temps un avertissement à ceux qui voudraient abuser de leurs privilèges diplomatiques.On dit que la mise en accusation d’un ancien diplomate officiel pour délit criminel est un fait sans précédent.On annonce que le Dr Walter Scheele, directeur du laboratoire d’Hofooken (N.-J.), où des bombes étaient fabriquées pour être embarquées à bord des navires en partance a été découvert à sa maison de _ Bogota (N.-J.), Les policiers étaient à sa recherche depuis plusieurs jours.BARQUE RUSSE TORPILLEE Londres, 18.— Il ressort d’un message aux Lloyds qu’un sous-ma-nn teuton a torpillé et coulé la barque russe “Schwanden” qui a quitté Greenock, Ecosse, le 23 mars, à destination de Mobile, Alabama.On a sauvé l’équipage.-«- INCENDIE A LISBONNE Lisbonne, Portugal, 18, via Paris.—-Le feu s’est déclaré aujourd’hui à l’école 'des cadets de marine, qui fait -arlie de l’arsenal de la ville.Il a fait rage avec une grande violence et il a consumé 2 édifices bâtis en face de l’école, avant qu’on l’ait maîtrisé.Plusieurs personnes ont été blessées.—-»- Les nouvelles municipales du NATIONALISTE sont uniques.Elles sont vraies et spirituellement tournées.La semaine s'est ouverte par l’an-! nonce de quelques candidatures dans ¦ les élections provinciales et par la nr ¦ meur d'un grand nombre d'autres.| Jusqu’à présent, libéraux et conser-I valeurs ne sont encore occupés que ¦de l’organisation de leur campagne, c’est-à-dire qu’ils ont continué le tra-1 vail commencé depuis la dissolution de la Législature.Les conservateurs I ont bien tenu deux petites réunions l’une au club de Saint-Gabriel et l’autre à l’Association libérale conservatrice, mais c’étaient plutôt là des réunions intimes et la désignation “premier coup de canon” leur irait mal: Ca ne serait qu’une décharge à blanc.La campagne conservatrice ne s’ouvrira officiellement que par l’assemblée qui doit avoir lieu à Sherbrooke demain soir.M.Philémon Cousineau doit y adresser la parole aux électeurs.Et les libéraux attendent; leur campagne ne sera pas ouverte avant Pâques.M.Séverin Létourneau a déclaré hier que les conventions libérales ne commenceraient par toute la province que le lundi de Pâques, pour se continuer toute la semaine.M.Philémon Cousineau, le chef de l’Opposition, est toujours candidat flans Jacques-Cartier et il n’a pas encore été question d’aucun candidat ministériel.M.Honoré Mercier, ministre de la Colonisation, sera tout probablement candidat dans Châteauguay.M.Mercier s’attend bien d'être choisi par la convention de son côté.On dit.dans les cercles d'habitude bien informés, que M.Mercier a été chargé par son chef d’une grande part de l’organisation dans le district de Montréal, En tout cas il a déjà commencé son orga-nieation dams Châteauguay.On dit que M.Peter Bercovitch, avocat, est décidé à poser sa candidature comme libérai, dans une des divisions de Montréal.A la demande d’un grand nombre d’électeurs de Saint-Louis il aurait accepté de ; briguer les suffrages dans ce comté.|M.A P.Pigeon (lib.) lui ferait la lutte.On mentionne aussi le nom d’un autre libéral, M.A.S.Lavallée.UN PEU PARTOUT Plusieurs centaines d’électeurs de Sainte-Marie se sont réunis hier soir, ¦sdie Lemieux, pour offrir de nouveau la candidature à M.Nap.Séguin.M.Séguin a accepté.M.Jos.Davignon (cons.) ferait la lutte à M.Séguin.M.Nap.Turcot se présente de nouveau dans Laurier, quoique l’on dise couramment que le Dr Ernest Poulin sera son adversaire à la convention I libérale.M.Alban Germain (cons.) ' sera candidat contre l’un ou l’autre.Trois libéraux se feraient la lutte dans Horion: MM.Georges Mayrand, J W.Duquette et M.Cadieux de Cour-ville.M.C.A.Parizeault sera candidat conservateur.Dams Sainte-Anne, M.D.Tansey, j (eons.) sera encore sur les rangs.Comme candidat libéral il est question de MAI.J.C.Walsh, W.J.Hu-shlon et M.Dillon.La convention fera son choix.Dans Napierville la convention n’aura que l'embarras du choix: M.] Cyprien Doris, le député actuel.se ba-j-sant sur ses états de service (20 ans j député) entend rester sur les rangs.II est aussi question de MM.J.E.Mar-cil, notaire, Amédée Mouette, avocat et Aimé Leblanc, avocat.! Dans Laprairie, la candidature du ¦ Dr J.M.Longtin (lib.) semble être ' une chose admise.Dans Terrebonne, le Dr Raoul Masson se présenterait comme libéral contre M.J.S.Prévost, de Saint-Jérôme.libéral., Dans Hodhelaga, on dit que M.Francis Fauteux, avocat, fera la lutte à M.Létourneau.¦ II est aussi question de ]a candidature ]de M.Jos.Angrignon, ex-candidat dans ce comté.M.Adrien Beaudry, avocat, (lib.) se présenterait dans Verchères où il compte beaucoup d’amis.M.Aimé Bourassa sera probablement candidat libéral dans Laprairie.M.J.A.E.Dion, avocat, ancien nationaliste.se portera candidat libéral dans la députation libérale à Missi-quoi.11 contestera M.J.B.A.Gosselin, le député libéral actuel.Excursions de Pâques PAR LE Pacifique Canadien Le moment idéal d'aller à la campagne ou dans sa famille.Simple Passage Départ le 21 Avril.Retour 21 Avril.Passage et un tiers Départ les 20.21, 22 et 23 Avril.Limite de retour 25 Avril.BOSTON $11.25 Départ 20 Avril.Limite wm-tour 1er Mai.Billets et renseignements atüt Bureaux des Billets: 141*145 RUE ST*JACQUES Tel.8125 HAtel \W»n
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