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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 16 octobre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1934-10-16, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 16 octobre 1934 Rédaction et administraiioo 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241 SERVICE DE NUIT.: Administration : .HArbour 124?Rédaction : .HArbour 3679 Gérant : .HArbour 4897 E DEVOIR FAIS CE QUE DOIS ! Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER Rédacteur en chef: OMER HEROUX Vol.XXV — No 238 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E -Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La coopération Réflexions en marge d’un discours - Machine parfaite inventée par des ignorants - Capital vs éducation - Intéressante suggestion de M.Adrien Morin, chef du Service de l’Industrie animale Dans son discours de Saint-Jean d'Iberville, dimanche dernier, M.Adélard Godlxmt a repris un thème qui lui est familier.Il a fait l’éloge de la coopération.Tunique formule qui permet aux cultivateurs les plus modestes de bénéficier des ' avantages, tout en évitant les inconvénients, de la grande entreprise.Les agriculteurs sont les plus forts consommateurs d’articles manufacturés: seule, la coopération leur permet d’obtenir ces produits au prix du gros.Ils produisent surtout pour la vente: l’organisation coopérative comporte une classification, une répartition, une distribution plus économique des produits de la ferme.Elle peut même transformer la production en forçant le cultivateur à offrir exactement ce que veut le consommateur; elle assure une prime à la qualité; elle favorise la spécialisation des cultures et la meilleure organisation des fermes.L’expérience de tous les pays a d’ailleurs démontré que l’amélioration des produits coïncide toujours avec l’adoption des méthodes coopératives.¥ # ¥ Comment se fait-il que si peu de nos cultivateurs aient recours à la coopération?Est-ce une machine trop compliquée pour eux?Au contraire: elle n’est pas sortie du cerveau d’un théoricien, d’un économiste ou d’un savant; elle fut inventée par de pauvres ouvriers anglais.Réunis pour délibérer sur les moyens de sortir de leur misère, quelques tisserands de Rochdale comprirent la force que leur conférerait la mise en com-wun de leur pouvoir d’achat.C'est en étudiant comment ils pourraient utiliser cette puissance au mieux 'de leurs intérêts que les 28 pionniers de Rochdale découvrirent (les lois de la coopération.Ces principes ont été expérimentés depuis près de cent ans p«*r des millions de coopérateurs dans différents pays.Et la conclusion de cette expérience?C’est qu’aucune coopérative fie peut enfreindre impunément ces lois si parfaitement adaptées à la nature humaine et aux nécessités économiques.¥ ¥ ¥ Le premier tie ces principes, c'est que la coopérative est un groupement de personnes et non de capitaux.Tel est le principal caractère qui distingue l'organisation coopérative de l’entreprise capitaliste.4insi.en coopération, chaque associé a droit à une voix, quelle que soit sa part sociale: “un homme, un vote' ; ainsi, les sociétaires reçoivent une ristourne proportionnelle à leur chiffre d’affaires et non à leur mise de fonds.Ce qui importe avant tout, c'est la qualité de l’associé, la manière dont il remplit ses devoirs de coopérateur.L’honnêteté, la loyauté, la conviction, la mentalité coopérative de ses1 membres constituent le plus sûr capital d’une coopérative.Il fallut un an aux pionniers de Rochdale pour amasser la fameuse somme d’une centaine de dollars avec laquelle ils commencèrent leurs opérations.On a parlé avec raison de la disproportion tragi-comique entre le but et les moyens de la coopérative de Rochdale.Chez nous, les millions jetés dans des entreprises èi étiquette coopérative n’ont pu suppléer au défaut d’esprit coopératif.¥ ¥ ¥ En coopération, le capital est un moyen, non une tin.Or, d'après notre législation de 1930, un coopérateur est un homme qui verse une action de $00 à une société coopérative.Voici 100 cultivateurs qui se groupent pour exploiter une beurreric représentant une mise de capital de $10,000.00.Pour arriver à leur fin, ils devront souscrire chacun une action de $100.l’n autre groupe veut s'associer pour acheter des matières premières payables comptant: est-il nécessaire de faire verser des fonds aux sociétaires?La coopérative ne doit pas avoir besoin de capital social pour faire crédit à ses membres.C est le rôle d’une caisse populaire.Au lieu de garder toutes ses faveurs pour 1 associé qui souscrit une part de $30, l'Etat devrait plutôt répandre 1 éducation coopérative dans tous les milieux où se forment les dirigeants: dans les instituts d'agriculture, les écoles normales, les grands séminaires, les universités.Il devrait vulgariser cet enseignement dans les écoles rurales parmi les cultivateurs et même par une chaire permanente destinée aux dirigeants des organismes coopératifs.C’est le seul moyen de déterminer un mouvement de coopération comparable à celui qui a fait le succès des agriculteurs danois.ïf, 3f, Mais c’est aussi “en forgeant qu'on devient forgeron".Pour habituer les cultivateurs à faire de la coopération M.Adrien Morin faisait une intéressante suggestion devant la Commission provinciale d'industrie laitière, on octobre 1932.11 recommandait aux producteurs de lait d'organiser la fabrication coopérative do leurs produits laitiers.C’est une industrie qui fonctionne à Tannée; un fabricant transforme le lait de tous les patrons en beurre ou en fromage, A la fin du mois, la répartition des retours est faite par un secrétaire.C’est dire que certaines méthodes coopératives sont déjà employées même dans les fabriques qui ne sont pas la propriété collective des producteurs.Depuis quelques années, le ministère de l'Agriculture facilite par des octrois, la transformation coopérative des produits laitiers qui favorise Téeonnmie dans l’administration et des j méthodes de vente plus rationnelles, qui permet souvent de fusionner plusieurs fabriques d'exploitation trop onéreuse.Seule, la coopération permettra aux cultivateurs de retirer le maximum de rendement do leurs produits laitiers.De plus, ajoutait M.Morin, ces fabriques auraient le grand avantage de servir de centres à d'autres activités coopératives: achat d’engrais chimiques et alimentaires, de ficelle d’engerbage, d'insecticides et de fongicides, etc.; vente des oeufs, des volailles, des patates, des petits fruits et autres produits.Pourquoi nos jeunes bacheliers en agriculture ne se prépareraient-ils pas à devenir fabricants de produits laitiers et gérants de ces coopératives locales?Par leur contact journalier avec les cultivateurs, ils feraient rayonner l’éducation coopérative et l’instruction professionnelle; ils pourraient jouer un rôle plus bienfaisant que les agronomes officiels sollicités par trop de besognes différentes.Albert RIOU> L’actualité Feuilles d'automne Tous les jours, dans le New York ; Sun et les autres grands journaux ; de la métropole américaine, on j peut lire des dépêches de la région i des Adirondack's et des Montagnes lilanches, mandant que tes gens de haute potée sont arrivés dans les ! grands hotels to admire the foliage) pour admirer le feuillage.Il g a évidemment là un publicity | stunt, pour emploger une exprès-! s ion couleur locale, [.es hôtelleries fermaient naguère leurs portes et contrevents dès les premiers jours de septembre.Les frais généraux n’étaient rétribués que pendant une très courte saison.On a estimé que moyennant certaines améliorations de coût bas, il était possible de les tenir ouvertes en plein hiver et d’y amener des skieurs.Mais la neige ne recouvre guère les montagnes avant décembre.Pour faire le pont entre septembre et décembre, on s’est adressé A la fée publicité et en trouvant l’admiration des feuilles d’automne, elle a fait sûrement Tune de ses plus heureuses trouvailles.¥ ¥ ¥ Je n'ai pas vu depuis longtemps le décor automnal des Adiron-dacks, mais je ne crois pas qu’il puisse dépasser en splendeur celui des Laurentides, au nord de Montréal, et encore moins dans le bas du fleuve.C'est peut-être du chauvinisme, mais je reste persuadé que rien ne peut dépasser ce déploiement de gobelins ou de châles orientaux quand de soleil les fait chatoyer.Les villégialeurs désertent ia campagne dès les premiers jours frais; ils quittent la fête rustique auarü le feu d’artifice qui en est te couronnement et la richesse, S’ils sont cossus et épris de bougeotte, ils cherchent un climat plus doux ou plutôt des hôtelleries plus remplies, le contact de ta foule des autres tueurs de temps.Le snobisme leur bande les yeux; car c’est le propre du snobisme de ne permettre à ses victimes que d’admirer par les yeux d'autrui, de n’entendre que par les oreilles d’autrui et de ne goûter que par te palais d’autrui."J étais, me disait un camarade à table, à Alger et je vantais au serveur la saveur des fruits tropicaux que je dégustais frais.“Monsieur, me dit-il.vient du Canada.Eh bien, qu il nie permette de lui dire qu'il n’y a pas un fruit au monde qui ait la belle apparence de la McIntosh que Ton cueille à quelques kilomètres de Montréal.Je sais ce dont je parle, j'ai servi à Montréal, comme dans toutes les grandes villes du monde '.Goût de la nouveauté ou snobisme, je ne savais plus ce qui m'avait animé., mais les paroles du garçon m’infligèrent subitement le supplice de Tantale et j’eus le désir de la rondeur rouge, et juteuse d une McIntosh de chez nous”.¥ ¥ ¥ , Le temps ne nous a pas favori-\ ses dans notre courte excursion 1 en bas.Il plut le premier jour ù! croire que le monde étant chaviré, la mer nous .tombait sur la tête.Pins le soleil poussa ses rayons comme les gloires d’un ostensoir à travers le tumulte des nuages.“Il fera beau demain”, dîmes-nous.— “Peut-être, dit un autochtone, mais ce que vous admirez là ce sont des pieds de vent (rayons obliques) et il va faire une dépouille." Le temps du lendemain fut conforme et nous sûmes ce qu est une dépouille—un vent violent qui menace de vous déshabiller les vagues étaient hautes comme des maisons et le soleil ne trouait que rarement l’ouate crasseuse des nuages.Et cela dura trois jours, trois jours où la petite navigation sur le grand fleuve étail interdite.Mais heureusement que la roule est belle dans le pays, plus belle que partout ailleurs avec sa largeur d’autosirade mussolinien.C’est, dit-on, parce que notre propre dictateur la fréquente pour aller de Québec à sa villa de fa Pointe de la Rivièrc-du-Loup.Kous nous en mimes, comme disent 1rs Parisiens, plein les geux.Le Nord, noire Nord, est pauvre près de cela avec ses lacs espacés et souvent mesquins.Ici la grande avenue de l'eau, coupée par des îles, borde la grande avenue de la route nationale et le paysage est fermé, tel un tableau par son cadre, par les Laurentides au nord et par les Allegha-nies ou les Monts Notre-Dame an sud.Le chauffeur freinait d’instinct pour nous laisser admirer un bocage incendié de cent variétés de ronge.A nos pieds la mer, une mer qui vit intensément, qui geint et qui parfois rugit, comme un fou enchainê.Au loin, findenture fantastique des cimes vert sombre et qui souvent se noient dans une buée d'un bien velouté et profond.Et tout prés de nous le spectacle nous change et nous repose de ce que nous voyons aux environs de Montréal, l.es villages sont coquets avec leurs galeries aux balustrades de dentelles et leurs pignons aintis.Presque pas de ces cubes de brique ou même de simple papier goudronné, de temps à autre une église le plus souvent ancienne cl gui semble la bonne aïeule de toutes ers chaumières.Pais, pour prmr nous rappeler que le fleuve n’est pas ici qu’un ornement d’intervalle en intervalle.1er.grêles pieux d'une nècbe qui aboutissent à un roffre d’où Ton retirera à marée basse une moisson argentée et frétillante.L’est heureux tout de même que tons les automobilistes ne se jettent pas sur ce spectacle sans pareil, sans quoi la poussière nous aveuglerait.Mais prenez mr ramie'.si imns voulez voir un feu d’artifice près duquel ceux inven- Bloc-notes Ils sont partout Pendant la dernière revolution en Espagne, des journalistes américains et français ont à maintes reprises été abattus par des balles.Ainsi, Tun des rédacteurs de Vf niied Press en Espagne s’est fait mettre au poing un fusil chargé, avec ordre de tirer sur les assaillants du palais où logeait le gouverneur d’Asturie; un autre, qui re présentait VAssociated Press, a dû dicter ses informations de Madrid à Londres par téléphone, d’un immeuble sur le parquet duquel il dut s’étendre afin de ne pas être atteint par les balles entrant par les fenêtres.Lii autre journaliste, au service d’une agence de presse, est resté pendant deux heures sous le porche d’un hôtel particulier criblé par les balles d’un groupe d’insur-gés madrilènes.Les bureaux de l’agence Havas à Madrid ont subi le feu de iout un groupe de révoltés.ce qui n’a pas empêché les correspondants de faire leur travail sous la menace des balles.Un autre a été jeté en prison à Saint-Sébastien, parce qu’on Ta pris pour un agent des rebelles.Tout cela fait partie de la routine des journalistes postés en Espagne, à ce qu’il paraît.La semaine dernière, à Marseille, à ce que rapporte Editor & Publisher (13 octobre), deux représentants de la United Press des Etats-Unis, Roger Reynaud et François Cassini, assistèrent à l’assassinat du roi Alexandre.Ils étaient à proximité de l’automobile royale, lorsque le meurtrier déchargea son arme sur le roi à bout portant.L’un d’entre eux, Reynaud, aida à porter le roi de la rue jusque dans la préfecture.C’est ce qui s’appelle être sur les lieux.Le métier comporte toutes sortes de risques, auxquels le journaliste ne se dérobe jamais, s’il est vraiment journaliste.Des ¦_’INrC)B*4AII€N l)f DEENIEBE HELICE reportages sensationnels controuvés sujet des assassinats de Marseille C’est ce que la légation yougoslave à Vienne reproche à des journaux américains au En Angleterre M.MacDonald sien! de rentrer en Angleterre, d’une longue absence au Canada, au Labrador et à Terre-Neuve, où il a pris plusieurs semaines à essayer de rétablir sa santé.Un des journalistes les plus en vue du Royaume-Uni, M.A.-G.(jardiner, vient d’écrire que, pendant son voyage de quatre mois en Amérique, le premier ministre d’Angleterre a réussi à se faire complètement oublier.A ce point que son retour à 1 ordres est passé presque inaperçu et que la démonstration est faite qu’un premier ministre longtemps absent de son poste devient figure tout à fait négligeable.“Il n’y a rien de plus significatif que l’oubli de toutes les catégories de la société à l’endroit de M.MacDonald, écrit M, Gardiner.Tout le monde souhaite qu’il ait recouvré sa santé; mais personne n’ignore non plus qu’il ne lui reste aucun prestige politique.Celui-ci était à la baisse depuis assez longtemps, mais l’oubli où il a sombré en ces quatre derniers mois ne fait qu’accentuer l’impression qu’on avait qu’il ne compte plus, depuis que lord Snowden Ta abandonné et Ta dénoncé, et depuis que les libéraux orthodoxes dirigés par sir Herbert Samuels sont sortis des rangs du gouvernement.La révolte des plus formidables de scs collègues libéraux, la toute petite poignée de libéraux qui restent avec lui, tout cela fait de lui une sorte de preminr ministre fantôme.Situation impossible et à la longue humiliante; la sécession de Snowden et celle du groupe Samuels font de MacDonald un chef illusoire de gouvernement conservateur; il est maintenant la figure la plus isolée des Communes, hissée au poste le plus en vedette, mais qui n’a plus de partisans pour la peine aux Communes et qu’aucun groupe influent n'appuie plus dans le pays.Les commandes du pouvoir ne sont plus dans sa main; et son absence a montré que, qu’il soit à Downing Street, ou qu’il voyage oulre-Atlantique, il ne gouverne plus rien du tout".Est-ce a dire qu’il cessera dès ces semaines-ci d’être premier ministre?Tel n’est pas l’avis de M.Gardiner, qui conclut: "Il n’y a pas de danger qu'il perde tout de suite son poste de premier ministre.Les plus agités des conservateurs le verraient avec plaisir déposé sans délai et le gouvernement devenir une machine tory, an vu et au su de tout le monde.Mais Stanley Baldwin s’oppose à cela.11 reste le chef des conservateurs, il est le seul successeur en vue de M.MacDonald.M.Baldwin ne veut pas le déplacer et personne ne peut lui passer dessus.La substance du gouvernement national est disparue, mais il reste les apparences, sauves tant que M.MacDonald sera premier ministre.ut si M.Baldwin s’obstine à carder en apparence à la tète du gouvernement M.MacDonald, c’est qu'il en fail le symbole de l’union nationale" c.r Si vour voyagez.adrestei-sous au SERVICC DES VOYAGES.LE “DEVOIR ’.Billet* «mi* pour tous Ici pays au tarit de* compagnie* de paquebots, chemins de fer, autobus, aussi hôtels, assurances bagages et accidents.chèques de voyages, passeport* etc.Telephones’ HArbour 1241 A’ tés par 1rs hommes sont st ternes qu’il faut l’obscurité pour 1rs rendre faussement bril’anls.allez en bas vers la première semaine d’octobre, Paul ANGER Au “Canadian Club” M.Allan Monkhouse La Russie soviétique, TU.R.S.S., vient de faire son entrée à la S.I).N., la Société des Nations, ('.elle entrée.TU.K., le Royaume-Uni nous vivons évidemment a une époque où les sigles sont en vogue Ta favorisée.Il n’est donc pas étonnant que des propagandistes de TU.K.soient en tournée de par le monde britannique pour démontrer qu’après tout TU.R.S.S.n’est pas une institution si dangereuse pour la civilisation et pour le régime capitaliste.M.Allan Monkhouse est Tun de ces propagandistes.Il est actuellement au Canada.Trois jours de suite, samedi, au Women’s Canadian Club, dimanche, au People's Forum, hier, au Canadian Club, il a entretenu des auditoires montréalais de la situation actuelle dans la Russie des Soviets.De haute stature, bâti en athlète, ce Néo-Zélandais car M.Monkhouse est né en Nouvelle-Zélande n’a rien d’impression- nant comme conférencier.Il est même terne et son verbe est hésitant quoiqu’il parle d’abondance, sans avoir pris la peine de mettre la moindre note sur un bout de papier.Devant un auditoire, M.Monkhouse fait penser à un cham pion de rugby remerciant des admirateurs qui lui offrent un banquet.Il n’ose pas redresser sa haute taille et faire valoir sa vaste carrure.Il prend pour parler une attitude tassée, tassée de travers, une épaule plus haute que l’autre.Dans sa face glabre, on ne remarque que deux yeux pers, au regard d’acier.Quand il parle de la Russie, M.Monkhouse parle évidemment d’un pays qu’il connaît puisqu’il y a vécu pendant vingt ans et même plus, du temps du dernier rzar.pendant la révolution et après.Ses dernières années de séjour en Russie ne lui ont d’ailleurs pas été favorables.Au printemps de 1933, alors qu’il était le directeur-gérant et l’ingénieur en chef de la Metropolitan Vickers, une entreprise britannique établie en Soviétie, le gouvernement de Moscou lui a fait, en même temps qu’à d’autres ingénieurs britanniques, un procès pour sabotage et pour espionnage.Le tout s’est fini par un acquittement.M.Monkhouse n’en garde pas un mauvais souvenir.A ses auditeurs du Canadian Club, hier midi, il a dit que ce procès n’avait été qu’un moment de mauvaise humeur de la part du gouvernement soviétique.Celui ci n’élait pas content de ce que le gouvernement de Londres eût passé des accords commerciaux avec les autres pays de l’Empire britannique, sans tenir compte de la Russie.Moscou voulait créer une impression sur les sujets des républiques soviétiques.Elle Ta créée tout en laissant les procès tourner à rien.Dans l’organisalion soviétique, M.Monkhouse voit du bien et du mal.Le mal, c’est notamment la persécution religieuse, la persécution politique et sociale par TOgpou, qui est ia police secrète des Soviets, la confiscation du capital, la mauvaise distribution.La distribution, dit-il, est, non seulement une faillite mais un gâchis.Le bien, c’esl le progrès matériel, car M.Monkhouse considère que le plan quinquennal a donné jusqu’à présent d’heureux résultats, le progrès de l’éducation, du bien-être social, des recherches scientifiques.Le témoignage de M.Monk-hause fera-t-il modifier dans notre pays la politique commerciale du gouvernement Bennett à l’endroit de la Russie?M.Monkhouse considère que le dumping russe n’est plus à craindre.Ce dumping s’est pratiqué à un moment où la Russie soviétique devait de toute nécessité faire face à des engagements internationaux qu’elle avait assumés pour lancer son fameux plan quinquennal.La Russie a vendu alors à n’importe quel prix tout ce qu’elle avait de marchandises, j Mais cela ne devrait pas se répéter, car la Russie peut maintenant faire face à ses obligations.Elle : n’a pas intérêt à avilir les prix de ce qu’elle offre sur les marchés du monde mais au contraire à les j maintenir.En blé, en pétrole, la Russie est i loin d’avoir mainltenant un sur- ; plus.Sa production est à peu près j ce qu’elle était en 1913.Par contre, sa population s’est aecrue de j 32,000.000 d’individiiir c’est-à-dire i d’autant de consommateurs.La Russie n’est plus en élal d’encombrer les marché^ du monde avec son blé, son pétrole, ses autres produits.M.Monkhouse dit que, de 1917 à 1921, la Russie nouvelle a dû lutter contre ses adversaires.J.a révolution devait faire face a la contre-révolution.Ce fut ensuite le regime VIENNE, 16.(S.P.A.) — La legation de la Yougoslavie dément énergiquement des informations étrangères d après lesquelles Belgrade projetterait d’envoyer une sommation à la Hongrie (pays où serait établie la société secrète croate qui aurait fait assassiner le roi Alexandre'.Un porte-parole de la légation a accusé des 1 journaux américains de publier des reportages sensationnels controuvés au sujet de la situation européenne résultant de I assassinat.Il a ajouté: La situation est périlleuse.Il faut avoir des sentiments d'incendiaire ou n’étre pas en possession de ses facultés mentales pour parler de sommation.du communisme.On tenta de met tre en pratique les principes du marxisme, dans toute leur inté,tri té.Aujourd’hui la Russie évolue, elle passe du communisme marxiste au capitalisme d'Etat.Dans le domaine agricole, l'expérience communiste ne semble pas avoir été heureuse.Les résultats n’ont pas été non plus satisifuisanls dans la petite industrie.I! en a été autrement dans la grande industrie.Le gouvernement des soviets, dans l'organisation de son plan quinquennal, a demandé alors l aide d'ingénieurs de l’étranger.Et il a poussé son expérience du côté de l'Asie autant que du côté de l’Europe.A l’heure actuelle, la Russie obtient, par exemple, du Turkestan une bonne partie du coton dont elle a besoin.En Soviétie, il n’y a pas -de liberté religieuse, quoique certaines églises restent ouvertes.Ceux qui fréquentent e es églises sont mal vus du régime, ils sont même indirectement persécutés.M.Monkhouse considère cependant que cela vu changer, que le pays va retourner en définitive à la foi religieuse, quand la rafale de la révolution aura fini de souffler.M.Monkhouse a terminé sa causerie d’hier en parlant un peu du procès que lui-même et scs collègues de la Metropolitan Vickers ont subi, à Moscou, au printemps de 1933.En nous faisant un procès, dit-il.on faisait une cause contre le ministère soviétique de l'Agriculture et contre d’autres services de l'administration soviétique.Pendant que nous étions acquittés, des fonctionnaires russes étaient condamnés à être fusillés.Ea sentence n’a pas été exécutée dans chaque cas.car M.Monkhouse dit qu’il a rencontré, à Moscou, d'anciens fonctionnaires qui étaient supposés avoir été fusillés.Le gouvernement de Moscou a tenu à pousser cette affaire jusqu’au bout, pour la forme, pour éviter le ridicule, “to save ils face”.L’accusation d'espionnage ne tenait pas dciboiU et, de fait, il n’en a pas été question au procès.Quant au sabotage, ce fut un acquittement général.Quatre mois apres le procès, un rapport ministériel de Moscou indiquait que les dix centrales électriques organisées par les ingénieurs britanniques étaient en plein fonctionnement.Malgré les aventures désagréables qu’il a connues en Russie soviétique, M.Monkhouse ne pense pas trop de mal du pays.Tl ressort même de son discours d'hier, de même que des précédents, que le monde civilisé peut prendre le risque de commercer avec la Russie soviétique.M.Bennett permettra-t-il après cela que le Canada importe du charbon russe, même si ce combustible peut entrer en concurrence avec celui que vend actuellement le sénateur Webster?Emile BENOIST Mgr Chartier On annonçait hier que le nouveau vicaire général.Mgr Chartier, s’occuperait particulièrement des relations de l’autorité diocésaine avec les congrégations religieuses.Cette nomination souligne l'importance croissante de Tadminis-tration diocésaine, Tune des plus ; considérables qui soient au mon-j de.à cause du chiffre de la population catholique et du nombre des institutions et congrégations qui ; ont leur siège dans ce diocèse.Nous prions le nouveau vicaire-général de vouloir bien agréer, au moment où il prend possession de ses hautes fonctions, nas félicitations et nos voeux les plus respectueux.En mémoire de Louis Barthou et Raymond Poincaré UN SERVICE A NOTRE-DAME, SAMEDI Un service solennel sera ohanté.samedi matin, à 10 heures, à l'église Notre-Dame, à la demande du consulat de France, pour le repos dcs âmes de Louis Barthou, ancien ministre des aXfatres étrangères, et de Raymond Poincaré, ancien président de la République, décédés ces jours derniers.Son Excellence Mgr A.-E.Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal, assistera au service.M.Maritain au Plateau M, Jacques Maritain, professeur à VInstitut catholique de.Paris, continuera sa série de conférences ce soir, à l'auditorium du Plateau, à 8 h.30.11 traitera le sujet suivant: Un nouvel humanisme.Sa conférence d’hier soir portait sur la tragédie de l’humanisme.On en trouvera ailleurs, dans le journal d’aujourd'hui, un résumé substantiel.Le R.P.Marcelin Lamarche.O-P., l’avait présenté.Les discours au congrès de colonisation irradiés Québec, 16 (P.C.).Les discours qui seront prononcés à la séance d’ouverture du congrès de la colonisation, demain matin, se ront irradiés par les postes CHRG et GKAG.Les délégués se réuniront au parlement.Carnet d’un grincheux Pas avant la fin de novembre Lorsque M le maire a parlé des journaux qui font des bénéfices annuels de $600,000 à $700,000 et paient mal leurs rédacteurs, tout le monde a compris que cela visait le Devoir.* Un journal français a découvert aux portes de Québec un village italien qui s’appellerait Italian Lopet.Le découvreur exagère un peu la force de pénétration de l’idée mussolmienne au Canada.5|( +¦ * M.Taschereau dit qu’il va s entendre avec M.Houde sur la date de la session d’urgence à Québec; M.Houde affirme qu’il s'entendra avec M.Taschereau là-dessus.Ce sera donc la session de la bonne entente, ou de la longue atten- j te ¥ ¥ ¥ Un quotidien montréalais écrit avoir j révélé au public montréalais dès 1922' le roman de Louis Hémon, Maria Chap-delainc.Le Nationaliste, il est vrai, quelques mois apres la publication dans le Temps de Pans du chef-d’oeuvre de Hémon, en donna la primeur au Canada, de tous les journaux de l'époque.Mais comme c’était quelque huit ou dix ans avani (autre ce!ui-c' eu*- le temps de l'oublier Le Grincheux A demain forcément remise a demain une intéressante communication d’Un désabusé sur le Gongrès de colonisation de Québec.La première période de la se4-ÿion provinciale ne s’ouvrira pas avant la fin de novembre, selon ce j qu’a laissé entendre M.Taschereau, premier ministre, devant les journalistes, ce matin.L'administration de Montreal n'a pas encore fait ten r nu gouvernement provincial sa requête concernant les avis de convocation et la date de l'ouverture.Comme il doit y avoir un délai d'un mois entre la convocation et l’ouverture, il ne peut être possible à l'heure présente d’ouvrir cette session avant la fin du mois prochain.France et Tchécoslovaquie Taris, 16 (S.P.C.-Havas) - Aff-jourd’hui.après un long entretien au quai d’Orsay, le ministre drs affaires étrangères de la France, M Pierre Laval, et cehii de la Tché coslovaquie.M.Edouard Ri nés.ont déclaré que leurs gouvernements ont des vues idcnTques en matière de politique étrnngère.Au cours de l’entretien, il a vrai-scmb'ablement été question de la situation résu tant de l'assass'nat du roi Alexandre de Yojgosavfe.25 ans.25.000 icrTFUR NOUS Li DIVOIR, MONTREAL, MARDI 16 OCTOBRE 1934 VOLUME XXV — No 238 100 problèmes spirituels et temporels d'une nouvelle chrétienté La conférence donnée Hier soir par M.Jacques Maritain sur la tragédie de l'humanisme M.Jacques Maritain.professeur k l'Institut catholique de Paris, a commencé hier soir sa série de conférences publiques sur les problèmes spirituels et temporels d’une nouvelle chrétienté.les temps cola, un , .modernes, sans, pour J s •'retour" au moyen â#e.:-.Funérailles le mercredi li curant.Le convoi funèbre partira du No 4156 rue Adam a 7 h, 15 du matin, jour se rrndic à l’Hospice de la Providence 551 Ste-Catherlne est, où le service .era célébré.Et de là au cimetière de Lachiue.Heu de sépulture.Parents et «mis sont priés d’y assister sans autre nvltatlon TROTTIER.— A Montréal, le 15 octobre 1934, décédée à 26 ans et 4 mois, Cécile [’rottier, fille de Louis Trottler et de feu 'lose-Anna Guy Funérailles le mcrcre-11 17 octobre.Le convoi funèbre partira le la demeure de son père, no 3807.rue Saint-André, à 7 heures 45 du matin, pour .e rendre à la chapelle de l’Institution, rl-s Sourdes-Muettes, rue Saint-Denis, ni le service sera célébré à 8 Heures et (e là au cimetière de la Côte des Nelgfc.lieu de la sépulture.Parents et amis iont priés d’y assister sans autre luvtta-ton.Dieu qui le D’une part il pêché originel, des dons de la dans sa nature.D'autre part, bless- d’amour porte l'héritage du il nait dépouille grâce, et bhssé eues, mais téressés.De même, le moyen âge a eu un sens profond du rôle du pêcheur, de ses initiatives, de ses résistances, des miséricordes de Dieu â son égard.11 a eu un sens profond de la nature, de sa dignité comme de sa faiblesse; il a connu le prix de la pitié humaine et des larmes, mais cela a été pour le moyen âge, plutôt vécu que conscient, qu’ob-jet de connaissance réflexe.L’homme médiéval L'homme médiéval, dans sa réponse aux initiatives divines avance d’un mouvement direct, simple, insoucieux des prises de conscience réflexe, en ne se regardant soi-même qu’en passant.Et c’est ce qui explique que pour l’homme médiéval, la créature pouvait être durement déchirée puisqu’elle était en cela même magnifiée, puisqu’elle s’oubliait pour Dieu, par amour.Quand cet élan d’héroïsme s’arrête, le moyen âge lait place à une civilisation profane, quÿ se sépare progressivement de ITn-carnation.où l’homme passe du culte de l’Homme-Dieu, du Verbe fait homme, au culte de l'Humanité, du pur Homme.E’époque qui a suivi le moyen âge a voulu procéder à une réhabilitation anthropocentrique de la créature.C'est ce qu'on peut constater tout d’abord à propos du double problème spéculatif: celui de l'homme et celui de la grâce et de la liberté.Le protestantisme NECROLOGIE est fait pour une fin surnaturelle: Noir Dieu, parvenir à la vie même de Dieu; il est traversé par la sollic,ta.ion de la grâce actuelle et s’il ti v oppose pas son pouvoir de refus, il porte en lui.dès ici-bas, la vie proprement divine de la grâce sanctifiante et de Ne.s dons.“Ces connaissances, avant tout théologiques, stiff.saient au Moyen Age.Etes enveloppaient une psychologie très torte.mais non au ( sens moderne du mot: car c’est du j 1 oint de vue de Dieu que louti chose \ était retardée.Les mystères naturels de l’homme n’étaient pas scrutés par une conna ssinc scientifique et expérimentale.Une sorte de crainte ou de pudeur métaphysique.et un souci prédominant de yo r les choses et de contempler l’êlre, et de prendre les mesures du inonde, retenaient le place à une forme pure: la théologie humaniste absolue, ou la théologie du rationalisme.Cette dernière accepte comme le molinisme la soi-disant incompatibilité contre laquelle avait buté le protestantisme, entre la grâce et la liberté; et comme le molinisme, elle j résout cette antinomie, en sens inverse «in protestantisme: en ehcr-I cbant â sauver la liberté humaine aux dépens de la causalité divine.Et elle va jusqu’au bout de la théorie; la théologie humaniste pure de la liberté est une théologie de la liberté sans lu qrâce.Et de là on en viendra, avec la conception hégélienne «le l’histoire, â se trouver en présence, non plus de deux libertés affrontées, celle de Dieu cl celle de l’homme, mais d’une seule liberté, celle de l’homme.Passons au socond problème spéculatif.à celui de l’homme.Il faut distinguer entre une théologie humaniste mitigée et une théologie humaniste absolue.La première est eet humanisme chrétien ou plutôt le naturalisme, qui regarde la grâce comme un simple fronton venant couronner la nature, une nature qui n’a besoin que d’elle-mème pour être parfaite dans son ordre.La grâce ne sert qu’à colorer d’un vernis surnaturel des actes dont la seule raison de l’honnête homme suffit à assurer la parfaite rectitude.C’est la sagesse naturelle parfaite que l’averroisime et le rationalisme queurs.F.chevin Filion: Consolider la dette de la ville; Remise à la ville par le gouvernement provincial des revenus provenant: des licences et permis d’hôtels et de tavernes; de la taxe d’amusement; des camions-automobiles circulant dans Montréal; des amendes de la Cour du recorder.Echevin Bélanger: Impôt de 1-2 de 1 pour cent sur la valeur au pair de toute debenture, la perception de cette taxe devant se faire dans les municipalités de Westmount, Outremont, Montréal-Ouest et Verdun en vertu d’un bill spécial de la Législature.Echevin Bid: Rétablir le pouvoir qui était conféré à la cité par l’article 363a de la charte, aboli par 17 George V, chapitre 34, de façon à ce que la taxe qui y est mentionnée s’applique à tous les salaires, sans minimum; Imposer j une taxe spéciale additionnelle, ne) devant pas excéder 5 pour cent de la valeur annuelle, sur les locaux | où des magasins à rayons sont éta-1 blis et exploités (ancien paragraphe 1 de l’article 363, page 224 de | la charte), Echevin Rochon: Taxer toutes! les machines qui remplacent les! comptables, commis de bureau, etc., telles que: machines à additionner, à multiplier, à soustraire, à facture, etc., adressographes, etc., les grues mécaniques dont se servent les compagnies de charbon.Echevin McKenna: Ne pas taxer davantage l'immeuble; Ne pas UN RHUME NÉGLIGÉ C’est la porte ouverte A toute* les maladies d« la GORGE, des BRONCHES | et des VOIES tTSPlRATc'cns NE NEGLIGEZ PAS UN RHUME avec le* PASTILLES V A LDA En Vente partout Les Exiger EN BOITES | portant le nom VALDA Aient Gdnaral peur Ir Canada : J.Alfred OUIMET 84, ^t-Paul Est, Montréal.Pout fiàte/i la wnva ledcenco '¦ -—a Ceux qui relèvent d’une maladta épuiaanta ont besoin de l'Elixir to-nioue tlu Dr Montier pour HAter la convaleacence et prévenir lea rechutes souvent fatales.Délicieux au goût, apéritif et réconfortant, Il stimula l’appétit, active la diction et en augmentant la nutrition.fait renaître fore* et aanté.(Ve conttipe pat ElixirTonique Montier Itluir Te nique EXIGEZ LE CIGARE L.O.CROTHE LIMITEE Puritanot Maison canadienne et Indépendants cartésien prétendaient de cette fa- taxer loyer moindre que $50.; çon fournir au monde, sagesse ; Taxer magasins des liqueurs; Ne dont l’homme serait capable de fait, en se tenant dans l’isolement et la séparation des choses de la foi et de la révélation.Dans l’ordre pratique et moral on eTi arrive alors à la conception que l’homme et la vie humaine sont ordonnés simultanément à deux nas taxer voitures de livraison; Taxe imposée par le gouvernement provincial sur les automobiles et camions ne circulant pas en dehors de Montréal; Obtenir du gouvernement fédéral: a) qu'il complète les travaux du terminus de chemin de fer commencés il y a quelques an- fins dernières différentes, fin der-j nées ou bj qu’il donne à la ville mère purement naturelle qui est la ! 81,000,000 par année comme com-prospérité parfaite ici-bas, et fin | ppnsation des taxes qui auraient dernière surnaturelle, qui est la béatitude parfaite dans le ciel.Le chrétien pourra ainsi servir deux maîtres.Dieu pour le ciel et Mammon pour la terre.Le ’’double' croyant1 l’homme Nous avons l’homme de pure nature qui n’a besoin que de la raison pour être parfait, sage et bon et pour gagner la terre.Et.d'autre part, on a une enveloppe céleste, un double été perçues par la ville si ces travaux avaient été terminés; Imposer taxe sur les hôtels, maisons de pension, chambres à louer; Obtenir du gouvernement provincial une partie du revenu provenant de la taxe sur la gazoline; des amendes de la Cour du recorder.L’échevin Auger M.l’échevin Henry Auger a envoyé, samedi matin, ses sugges- l.APLANTE — A Montréal, le 14 à S4 ¦ ns David Laplante , .70 LAVALLEE A St-Joseph du Lac à 9 ins.Déllma Gratton épousé de feu Mar-'ipn LEVEILLE - A Montréal, le 13.à 61 ans.Motor LéveUlé, époux de feu Soptironle MARIN A St-Pie de Bagot, le 14, à 52 ms.Lou'.s-Odlloi.Marin MARLEAU A Montréal le 13.à 21 jns, Emile Marier .fils de feu Arthur .larleau et d'Amenlda Htmblault ME RC ILLE — A Montréal, le 12.à 63 ns, Oiila Merellle.époux en lère-s noces i’Elodle Daignault et en 2èmes de F'ablo-a Robert., MEUNIER A Montréal, > 14 à 59 ans oseph Meunier, époux de Graztella Des-ochers.MORENCY A Montréal.le 13, à 79 ns Mme veuve Onéalme Morrncv PELTIER A Vsrenne*.le 15 à 21 ans !!ie Maria Peltier, fille d'Edouard Feller.maire POULIN — A Montréal le 13.à 75 ans [me Guillaume C.Poulin, née Roseltne ’adeau POITRAS - A Montréal le 13.à 36 ans.iavler Poltras.époux d'Agnès Dupuis PROVOST — A Ste-Anne de Bellevue > 13 à 38 ana.Dieudonné Aldérle Proust.epoux d'Elisabeth Olllmartln regard de tourné de caractère partout.’’ l'homme médiéval dé-soi-même.Et c’est là un que nous r,trouverons Catholique et chrétien L’homme considéré au Mot en \ge, au point de vue du problème théologique de la grâce et de la liber'é.présente aussi des caractéristiques particulières oroTcs.Sans doute la pensée theologique du Moyen \ge est dominée par saint Augusiin.et, en cela, le Moyen Age était purement et simplement catholique et chrétien.Le Mot en Age aff nrc la pleine gratuité.I • s tive a ne liberté, l'efficacité de la grâce divine et la réalité du l»b e Arbitre humain.Dieu n la ' rentière initiative de tout bien, Il donne le vouloir et le faire.Il couronne ses propres doits en couronnant tins mérites.L'homme ne peut se sauver tout seul, ni commencer tout seul l’oeuvre de UTtbank 7119-1110 La Bléga Social 2630 6‘assurance Funéraire NOTRE-DAME OUEST Compagnie .^OIJEGIE.I I HI I II Québec au capital rte $1M1,(M)(V00 FUNERAILLES ucen corporée par ! et 1res Patentes de la Province de ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DF.(«¦sol c.r în r, iva 11\ r.il i »»«.fa .o a ux en conformité avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement de Québec le 22 décembre 1916 pôt.de 825.000 00 au Gouvernement — Salons mortuaires à la dispoattlon du public.SERVICE JOUR ET NUIT Les privilèges de nos polices d'assurance sont applicables à nos salons mortuaires, si on te désire.Tel.: PLoteou 7-9-11 La réhabilitation, telle que conçue par le protestantisme se montre à nous dans une solution de désespoir.Il a entendu saint Augustin d'une façon matérielle, avec les simples lumières de la raison géométrique.Dans cette doctrine ainsi comprise, il semble que la créature J est annihilée, l’honme est essen- j licitement corrompu par le péché ; originel.Et nous avons là I hère- i sic de Luther, de Ealvin et de .Ian- J sénius., .N’est-ce pas là un pessimisme j ‘ j pur?La nature elle-même est es-j ' sentiellement gâtée par le péché originel, et elle reste gâtée sous la J grâce qui n’est plus une vie mais j un manteau.Mais voyez: Uette nature elle-même avant le péché possédait comme son dû les privileges d Adam.Et maintenant cet homme pourri 'qui ne peut rien valoir pour le ciel i et que la foi couvre comme d un I manteau, eh bien! il vaudra pour la terre et selon cela même qui! est, ! dans la corruption même tie sa nature.Place ici-bas.à la creature ciu'on a noircie, puisqu'il faut bien qu'elle vive dans cet enfer quest le monde.„ .Quant au problème de la grace tt de la liberté, le protestantisme lui donne une solution simpliste: 11 n > a plus de libre arbitre parce qu n a été tué par le pèche originel.U’est eu bref la doctrine protestante de la prédestination et de la reprobation.la théologie de la grace sans la liberté.Le calvinisme en est l’illustration la plus connue.I,'homme est courbé e* mnihilo sous des décrets despotiques, mais le prédestiné, lui, est sûr île son sa ll'Examinons maintenant nos deux problèmes du côte humaniste.Quant au problème de la liberté et de la grâce, nous devrons distui Puer une théologie humaniste mitigée et une théologie humaniste ah solue.La première, ou si ton 'eut, “molinisme" revient a reelamei pour la créature une part, sei c-• mais enfin, une première et abso-du bien et du su- croyant, assidu au culte et priant 1< Dieu des chrétiens, qui entoure et capitonne des duvets de la grâce cet homme de la pure nature et le rend capable de gagner le ciel.Alors qu’on fasse tomber ce double ou qu’on le résorbe lui-même dans (Suite à la page trois) .liions sur les projets de taxes: Suggestions échevinales Pour trouver des sources additionnelles de revenus et soumises au caucus échevinal, hier Voici les suggestions des éehe-vins pour trouver des sources additionnelles de revenus et qui ont été soumises au caucus échevinal hier: Taxe d'oentpalion: echevin Schubert: 2rr sur loyer au delà de $150.Surtaxe d'utilités publiques: échevin Schubert: 5%; échevin l,a-combe: $1.00 par année sur tous les compteurs de la Montreal Light, lient & Power Co.Taxe sur salaires: échevin Schubert: de l'T ; échevin Brav : 1% sur $1200.00, 2% sur $1500.00; 3rr sur $2,000.00; t % sur $3,000.00; 5% sur $4,000.00; 15% sur $5,000.00 et plus.Echevin Filion: taxe sur les salaires de $1500.00 et plus; échevin Bélanger, 1% sur $1500-12500; 2% sur $2500.$3000; 4% sur $3000- $4000.sur $4000-$5000; 10% LÀ BIEWMSAWR QU! SE FAIT | COMPATIS SANTE | jii Société 1,-EUG.COURTOIS.Pre»id6nt et Gérant Genér»! RUE STE-CATHERINE.302 JOSEPH COURTOIS.Seer.-Trà*.r* AMÙ-Gérant Général EST.MONTRÉAL ment sans doutt part d’initiative lue dans l’ordre lut.Ec chrétien place sous le signe culturel du molinisme c est au point de vue de la philosophie m la culture que M.Maritain envisage ccs questions pense qu’il V a deux parts à considérer dans scs actes bons et salutaires; ils sont divises, dédoublés, partagés entre Dieu et rhomme.Et dans chacun de M s actes, il y a deux parts, l’une qm relève de l’homme seul, l’autre de Dieu seul.Jusque là, le chretven avait pensé qu'il n’avait que I ,n| tiativc seconde de scs actes bons, et (pic Dieu seul en avait ta Prt‘ micro initiative.A une époque d’humanisme mitigé il pense que pour une part il a.lui aussi, la première initiative du bien qu d fait.Dorénavant, Dieu et I homme tirent chacun de son eotc sur le navire de sc destinée et pour autant que c’est.l'homme (p*1 tire, pour autant ce n’est pas Dieu Et nous avons là l'homme d*' rhiimanisme chrétien des temps anthropocentriques.qui croit en I ’eu sur $6,000-$ 10,000; 15% au delà de $10,000; échevin Trépanier: 2% sur salaires au delà de S10 par semaine; échevin Lacombe, 1% sur tous les salaires des citoyens travaillant à Montréal: échevin McKenna.1 qu 2%.Taxe sur le revenu: échevin Schubert.impôt gradué semblable à celui du gouvernement fédéral; échevin Rray, impôt à déterminer.Augmentation de la taxe d'affaires.Echevin Schubert: augmentation graduelle suivant la valeur du loyer; $5.000 et plus, ’v dp 1 % jusqu'à 12%; échevin McKenna; certains cas seulement: a) pharmacie vendant autre chose que des produits pharmaceutiques; h) magasins à rayons; c) épiceries et étaux de bouchers vendant autres marchandises que celles tes concernant.Taxe sur les hypothèques: ce bovin Rray, impôt gradué; Bélanger, 1è de lo Demande des pouvoirs requis I pour convertir toute la dette de la ville et pour que cette dernière ! vende elle-même ses obligations: ! 2o Imposition d'une taxe de U de 1% sur le revenu brut de tou-i tes les compagnies d’utilité publique à Montréal, ce revenu devant donner environ $3,000,000; 3o Imposition d’une taxe de 'a ! de 1% sur les bons, obligations et! | hypothèques, ce qui donnera un | revenu d’environ $3,000,000; 4o Imposition d’un “permis rie j • travail” de $25 par personne tra-! ; vaillant à Montréal, mais demeurant j en dehors de la ville ou habitant un j ; hôtel ou un appartement, et ne payant pas de taxe de locataire; ce revenu devant rapporter environ i $1,500,000; 5o Pour les chaînes de magasins imposer la taxe suivante: (a) magasin principal, la taxe ordinaire; (b) une taxe additionnelle de $100 pour les quatre magasins suivants en sus du premier; (e) pour chaque magasin en sus de cinq, jusqu’à concurrence de dix, une somme additionnelle de $200; (d) et ainsi de suite pour chaque magasin formant un groupement de cinq; 6o Licence sur chaque commerce classifié dans chaque magasin; ainsi un épicier qui vend de la viande paiera une licence d’épicerie et de boucher; 7o Une taxe progressive de $25 additionnels pour chaque voiture hippomobile ou automobile, en plus de la première, pour chaque commerçant ; 8o Une taxe de $2 par pompe distributrice de gazoline installée dans les postes d’approvisionnement; 9o Une taxe de $50 par poste d’approvisionnement d’essence, en sus du poste_ principal, et appartenant à la même compagnie ou au même individu; lOo Une taxe de $100 pour chaque camion-réservoir; llo Une taxe de $5 par 10,000 gallons sur chaque réservoir contenant 10.000 gallons ou plus de gazoline; 12o Demander au gouvernement tous les revenus de la (jour du re- LA DERNIERE EXCURSION A PRIX D’AUBAINE A CHICAGO (L’Exposition terme te 31 octobre> Départs de Montréal le vendredi 26 octobre, le samedi 27 octobre.Retour le mercredi 31 octobre.VOYAGE DE 6 JOURS DONT 4 A CHICAGO Sont compris: Ch.de fer 1ère classe aller et retour par train rapide — Rencontre en gare par notre représentant et transfert à l’hôtel.— Hébergement 1ère classe en plein centre de la ville, lit double, bain (sans repas).— Entrée et visite de l'Exposition, en autocar, avec guide.— Tournée de la ' Loop” quartier des affaires, en autocar: visite avec guide de l’Institut des Arts, du Board of Trade et des magasins Marshall Field — les plus considérables au monde Excursion aux fameux Abattoirs, en autocar, avec guide.Le tout par Ç'J A personne .3 s- Chambre seul avec bain, en plus .$2 Voyage de 5 jours (en partance le samedi) dont 3 à Chicago — le tout comme ci-dessus, logement à deux, cha- $1.50 cun Chambre seul avec bain, en plus Billets à prix de faveur — entrées à l’Exposition et six des principales attractions.Valeur de $2.00 $1.00 Privilège d’arrêt au retour à Detroit, Toronto et tous endroits du réseau, en écourtant d’autant le séjour à Chicago.Itinéraire et tous renseignements sur demande.LE DEVOIR — VOYAGES 430 Notre-Dame Est (Tél.H Arbour 1241) Montréal hier après-midi.Cette septuagénaire est la complice de Tomassina, de Gagliardi et de Donafrio, qui doivent être pendus le 18 janvier prochain, après avoir été trouvés coupables du meurtre de Sarao.Les procureurs de Giovannina Icons ont recommandé la vieille à la rle-mence de la Cour, alléguant son age avancé et son état de santé, qui laisse actuellement à désirer.Avocat condamné London.Ontario.16.Le juge Rouyn, 16 .— Marcel Rail.25 ans, cent Foley, à quatre ans de pénitencier a Kingston, après l’avoir trouvé coupable de s’être __ approprié une somme de $10,315.Tenu criminellement responsable Saint-Eustache, 16.lu Cour du coroner Le jury de tenu Léo Bruno Ricitard Huptman.accusé d« l’enlèvement et du meurtre du hé hé Lindbergh, se poursuit actuellement.Huptman tente rie donne! un alibi.Il allègue que pendanl que la soirée où le bébé Lindbergh a été enlevé il était chez lui en compagnie de sa femme.Accident de motocyclette Deux accidents de motocyclette sont survenus hier après-midi, en moins de deux heures.Le premier est survenu à l’angle des rues Guy et Saint-Antoine, le second à l’angle des rues Amherst et Sainte-Catherine.Les victimes sont: Jonathan Davies, âgée de 62 ans, 2277, rue Joliette.et Beaugrand Yaillan-court.âgé de 23 ans, de Baie d’Ur-fé.(Que.), tous deux admis à l’hôpital Général de Montréal, division centre; Mme Amédée Dubois, âgée de 62 ans, 2277, rue Joliette.et Raoul Thérrien, âgé de 31 ans, Savage, 25 ans, de Saint-Scholasti- j 4635, boulevand St-Eaurent, tou! que.criminellement responsable de; deux admis à l’hôpital Saint-Luc.la mort d’Adélard Loyer.48 ans.1 6361, rue Alma, Montréal, tué on changeant un pneu sur la route nationale.près d’ici, alors que la voiture que chauffait M.Savage I a renversé.Le bicycliste s'enfuit Le bicycliste qui a renversé Lorraine Salanny.fillette de 5 ans.dont tes parents demeurent à 7419 Saint-Hubert, à l’angle des rues haillon et Saint-Hubert, s’est enfui sans porter secours à la jeune victime.La fillette a été transportée à l’hôpital Sainte-Justine, où les médecins craignent une frarlnre du crâ-dc tier, quand la carabine qu ii portait ne.l’émission des licences d’automobi- s’est déchargée accidentellement.les en la cité de Montréal, tel que I Marcel Rail a reçu le coup dans la Renversée par une auto échevin | l’établit une législation dans la Co- région du coeur.Les médecins qui , stilzer 24 ans 4324 ; Ion,lue canadienne; s’occupent de lui entretiennent peu a été renversée corder; !3o Demander que la ville de Chasseur blessé Montréal garde la totalité du reve- ! nu provenant du "sou du pauvre’! Rouyn.16.Marcel Rail .-anus, (taxe d'amusement créée par elle) ; i chassait, en compagnie de son fre-14o Demander au gouvernement | re.dans les bois PFès 'I'1 'ac ' o'10' 56% des revenus provenant Subsides du gouvernement pro-j 15n Imposition d’une taxe de 1 d’espoir.sinon par année sur chaque club!., .» -j » u_ _.de nuit, café chinois et boîte ,1c Verdict de mort acc’dentc e ""nVo Imposition d’un permis (Ici.S ^1 n ' ! Jc,a" P ‘’.m ' 'r''ro n e r a *¦10 par année sur chaque escalier ( Te t»r> de < ¦ .j^0IV extérieur construit à l’avenir; | rend,i un verdtet c mort ace^en I/o Imposition (H’une taxe sur les ¦ dans le t as , t • roule salaires indemnités, commissions, ians', p - , s;, pensions, gages, honoraires, nnntti-, haint-.Ican-Rmise s '' 1 1 'nision tés ou allocations, à répartir coin- motocyclette est venue mr suit; j avec une automobile portant une u 5% de $2.000 à $3,000; 7,-,'~r.de eence des Etats-Unis el eomhi' e $3.000 à $4.000; 10% de $4,000 à ! Par E Homme, de Ne''- v ot k.$5,000; 12 ’e % de $5,000 à $7,000; 15% sur tout autre salaire, indemnité.cto., au-dessus de $7,000; 18n Abrogation du règlemer ' fermeture de bonne heure Docteurs.Consultex ! ! ! ,P* Grands Construct- * de France Compagnie Generale tic Radiologie Rayons X Toute électricité medle»> —Gallois Cr Cie— Ultra-Violets Qusrtr Infra-Rouses lampes «sciatiques pour salles d'opèrat Ions —Etablissements G.Boulitte— Instrument» de rMaegnostto —Collin Cr Cie— Instrumentstlon chlrurgleile pur excellence.Bervlce d'InRènleur eiectro-radloloulste Condition» faciles Prix, catalogue sur demande PAUL CARDINAUX, D.Sc.PRrCIHION FRANÇAISE 1?8 , herrle- Hv MONTHF't par une automobile en face de son domicile, hier soir, vers 7 Heures.Le chauffeur de l'automobile, M.Salomon Rorkinstein.27.Nelson, Outre mont, a reconduit la blessée à l’hôpital Royal Victoria, où Ton estime que son étal n’inspire pas de craintes sérieuses.Sans nouvelle de Mme Stcli l.ouisevillc.Kentucky, 16.- La police court encore après tes ravisseurs de Mme Berry-Y.Stoll, femme d'un riche marchand de pétrole de Loutseville, Kentucky, enlevée Ermite trouvé mort Le jury de la flour du coroner de ; par des bandits qui ont exigé et ob-Montréal a rendu un verdict de tenu du mari une rançon de $50,000.Harold W.Vermilyea Faits divert Elle confesse si culpabilité Giovannina Teolis, 7i ans, a re connu être coupable d’homicide involontaire en Lour du Banc du Roi i mort naturelle dans té cas ri un ci-mitc.Joseph Courtemanche.60 ans i trouvé mort près de lr> hutte qu \ ! habitait sur Tile Charron, a prrtxi huile de Longueuit t.autopsie n révélé nur C.ourteniancbc est mort I d'une syncope.L'alibit de Hauptman New-York.16.Lr procès* de t .os Angeles.Californie.IR.— L’inspecteur llaniar K.Gardiner, de la Sûreté provinciale d'Ontario, doit sc mettre en roule aujourd'hui pour Belleville, Ontario, avec son prisonnier.Harold W.Vermilyea, accusé d'avoir tué sa mere, le 4 octobre dernier. VOLUME XXV — No 238 Montréal mardi 16 octobre 1934 — CALENDRIER — Demain : MF.RCREUI, 11 octobre 19M Sainte Marguerite M.Alacoque, V dhle lever du soleil, 6 h.Ig.Coucher du soleil, 5 h.14.Nouvelle lune, le s, « ioh.Mm au matin Prepler quart, le 15.à in.ïim du soit.Pleine lune, le 22, à lim.7m.du matin.Dernier quart, le 30, g 3 h.28 m du matin.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la “Canadian Press”, de r“A.B.C.” et de la “C.D.N.A.— DEMAIN — Pl.t'VIEl'X, MOINS FRAIS MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum M) Meme date l'an dernier 69, Minimum aujourd'hui 38.Même date l'an dernier 50, BAROMETRE: 10 h.a.m.30.27.Il h a.m.30.28.Midi: 30.30, Chiffre* fournis par u.maison M -R de Meslé, 1610, Saint-Denis, Montréal.S.S.Pie XI et l'assainissement du cinéma M.Brngère à Un projet de MM.Rideau Hall Houde et David CITE VATICAN!, 16.(S.P.A.I — Au cours d’une audience qu'il a accordée, aujourd'hui, à Mgr Hayes, eveque d'Helena (Montana), le Pape a exprimé l'espoir que la campagne des catholiques des Etats-Unis pour assainir le cinema sera imitée dans le monde entier.Le Saint Père a accordé une benediction au diocèse d’Helena pour cette campagne.Le Souverain Pontife a manifesté un vif intérêt pour les missions chcx les Amérindiens.Il a chargé Mgr Hayes de décerner une médaillé d'or, une médaille d’argent et une médaille de bronxe aux personnes qui feront les dons les plus considérables à la caisse de la société Marquette pour les oeuvres religieuses chex les Amérindiens.Kraj avait été envoyé à Marseille avec Kalemen pour tuer te roi Le désir de libérer la Croatie inspirait son dessein Melun, France, 16.(S.P.A.) La Sûreté annonce r|ue Mio Kraj, dit Sylvestre Main y cl Chain y, a déclaré que la société secrète Cslachi (établie en Hongrie), l’avait envoyé à Marseille avec Kaleman (qui s'appelait en réalité Georgieff), pour assassiner le roi Alexandre de Yougoslavie.11 a ajouté qu'il n'avait pas fait feu cl qu'il s'était éloigné de Kaleman avant l'assassinat parce qu’il avait craint de blesser d'autres personnes en attentant à la vie du roi.Au correspondant de l'Assorirrfed Press, Kraj a dit qu’il est Croate et que le désir de libérer la Croatie inspirait son dessein.On sait que Kraj a été arrêté il v a quelques heures.Il v a rinq jours, i) avait échappe a des gendarmes et s'était réfugié dans ta f ié| de Fontainebleau, t a faim et le froid l'en ont fait sortir.Son arrestation est la troisième relative aux assassinats de Marseille, La Sûreté cherche encore une jeune femme et un nommé F.gon Kvater-nik.“délégué", d’après Kraj, du chef de ta société l’staehi, Ante Pa-velieh.Kraj a dit que Kvafernik a eu une dernière entrevue avec lui et Kaietnan à Aix-la-Chapelle, fort peu de temps avant l’assassinat.Il a rappelé à Kraj et à kvaternik qu'ils étaient chargés d’aller à Marseille tuer le roi.puis il est parti, sans leur dire où il allait.L’affaire de la “Presse” “Menaces à faire glacer le sang" — L’incident du code civil — Un nouveau livre — Le voyage des livres Ce matin, dans ta rnuse d’F.u-gène Rerthiaume contre Pamphile du Tremblay et la Presse et al.la défense a terminé le contre-interrogatoire du demanneur.Il y a eu àvidemment plusieurs redites.Nous nous contentons de signaler es points tes plus saillants.Le demandeur a admis avoir déposé à son nom à la banque 880,000 re-I' -Us de la caisse de la Presse, pendant qu’Kdouard retirait $40,000; uuds H ajoute que ce! argent devait '-¦>ster longtemps dans son compte.On lui a demandé si Arthur s’ôtait oLdu' au procès de 1921 de menace do sa part à lui, Eugène.Le témoin a répondu que le témoigna-gne d'Arthur avait été eontradie-loire.On a alors produit le témoignage d’Arthur sous réserve des objections faites tiier par la poursuite.M.(ieoffrion a ensuite demandé de (nielles menaces le demandeur voulait parler hier dans son témoignage.M.P>erthiaume a demandé si on voulait qu'il rapporte les menaces prononcées en diverses circonstances et a ajouté qu’il y a eu des menaces à faire glacer le sang.On a parlé des voyages des livres de comptabilité de la Presse riiez un M.Leroux, à Montréal d'abord, puis à Saint-Antoine de Ver-chères.Eugène ne sait pas comment le livre produit vendredi a été retrouvé.M.Masson dit qu’on lui a apporté des documents et que ce livre était parmi; ecs documents lui ont été remis par plu-si r> O U'.j!]\ .M.I >:tn wreau.M.Geoffrion a demandé au témoin si e’était bien vrai que M.Fontaine lui avait arraché le code des mains lorsqu’il lui a montré l’article sur la fiducie qu'il venait de lire par hasard, et M.Berthiau-mc a répondu affirmativement.Le procureur des défendeurs lui fait remarquer qu’il y avait d'autres codes et que le fait de le lui enlever brusquement et de lui dire de n’en parler à personne était plutôt de nature à lui faire garder le souvenir de l’incident.Le témoin affirme néanmoins (pie c'est dans ees circonstances qu’il a appris que la fiducie était douteuse.Le juge a alors interrompu M.Gemfnoi: L'es, amusant pour lc> journaux, a-t-il dit, mats ça m’amu- se pas pantoute (sic) et ça m'éclaire pas.Le cigarettes et les petites automobiles, les codes arrachés, ce sont des insignifiances qui n’au-lont pas de poids sur mon jugement, M.(ieoffrion a fait remarquer que cela avait (te l’importan-jee pour établir la crédibilité du té-! moin, niais le juge a dit (pie c'est 11 excuse que l'on donne toujours pour faire de la preuve qui n'a pas j d importance dans ta cause.M, Bei’iiiiauine a expliqué qu’on ja Lut faire un nouveau livre du ca i'ital de la Presse parce que les en-I irecs passées tiprès la mort de M j Bei'tluaumc en vertu de la fiducie jetaient considérées comme milles I puisque la üdiicie état jugée sans j valeur.Le prix des actions dans ; contrats de 1919 a'été estimé a ! '948,(L 0 d’après un rapport du trésorier.L’était le prix de toutes tes actions, nia s on a quand même I-lissé les actions privilégiées a la succession, et on n’a transporté que les actions ordinaires, j M.Lucien I ansereau a témoigné ! ‘msu te.Il a expliqué dans quelles I c reons’anccs Eugène a consenti à j Signer un accord au moment on il novait n'avuir plus de "hanccs de succès devant la Legislature.Il a accepté les conditions qu’on lui faisait mais en ne cédant r en de ses droits.M.Dansereau a dit que ! les t ans Yrts des ac tions dans les I nvros ont été effec'ués soit chez M.Leroux ou M.Trépanier ou M Normand, en sa présence, mais en l’absence d'Fugènc, il après l'arrestation, en iuillet 1921.M.Mollit't avait b s minutes (h s assemblées sur des feuilles volantes et a | fait les entrées.Quant aux voyages des livres, M.Dansereau sait qu'ils sont allés chez M.Leroux, beau-! frère de M.Trépanier.puis chez i un M.Archambault, parent de M.Dansereau, a Saint Antoine de Ycr-ehères, 11 ne sait pas comment le livre produit vendredi est revenu La poursuite a alors déc'aré sa preuve close.(Voir en n me 8 pour les comptes rendus d'hier).Taxer la propriété selon les revenus Hier après-midi, le conseiller municipal Raynaull.quartier Préfontaine, a propose de taxer la propriété selon les revenus.L'idée a sans doute été trouvée excellente, puisque, dès hier soir, M.Houde.maire de Montréal, la reprenait en publie et démontrait qu’elle était d'une logique remarquable et simple à la fois.Le ministre de France présente scs lettres de créance Ottawa, Hi (D.N.L.) Le ministre de France, M.Brugere, a présenté ses lettres de créance au gouverneur général, lord Bessbo-rough, ii midi et demi, après avoir été présenté à sir George Perley, premier ministre suppléant.Fn aide-de-camp du gouverneur général, M.Laurent Beau dry, du ministère des Affaires étrangères, a accompagné M.Bru-gère h Bideau Hait où tes présentations furent faites tout d’abord à sir George Perley puis à lord Bess- 1 borough.'Après avoir présenté scs lettres de créance ainsi (pie 1rs lettres de rappel de son prédécesseur.M.Brugère a prononcé un bref discours, dont nous citons ce passage: “S’il est dans le monde une nation vers laquelle les sympathies constantes de mon pays se partent sans effort, s'il en est une à la prospérité et à la grandeur de laquelle tous mes roinjudriotes, sans distinction de parti ni d'opinion, se sentent moralement associés, c’est bien la nation canadienne, .l'éprouve donc comme représentant de la France une .satisfaction sans mélange à prendre officiellement aujourd'hui, par la haute entremise de Votre Excellence, contact avec elle.“Dans la claire conscience de leur commune mission.Anglais et j Français ne peuvent qu’avec pro fit, réconfort et orgueil tourner leurs regards vers la grande oeuvre de concorde et d'équilibre réalisée, sous la protection libérale des institutions britanniques, par les descendants de ceux qui ont fixé leur demeure et érigé leur patrie sur les rives glorieuses du Saint-Eaurent", Lord Bessborough.après avoir rappelé la haute estime dans laquelle était tenu M.Charles Arsène Henry par tous ceux qui l'ont connu, souhaite au nouveau représentant de la république française la plus cordiale bienvenue et évoque lui aussi les liens d’amitié qui unissent le Canada et la France.Collection ‘chefs de file »•» B.BUM ILLY Loir/ comment hr maison Flammarion présente Papineau à son public français : Papineau! Voilà un nom bien français.On sera reconnaissant à B, Rumilly de lui donner un sens pour nous.L'auteur de Sir Wilfrid Laurier - qui avait eu l’honneur d’être présenté à ses confrères ] français par de belles pages de M-René Doumie s’attache, en effet, à nous restituer la vie (les “chefs de file” canaclicns-français.Joseph Papineau est un de ceux-là, un des hommes qui résistèrent là-bas aux excès de la domination anglaise et surent conserver avec un courage et une foi indomptables, non seulement notre langage, niais toutes les traditions, transplantées de nos provinces, an maintien desquelles i ils n’hésitèrent pas à tout sacrifier.Si.la paix est, aujourd’hui, assurée nu Canada dans un respect mutuel des races, on le doit à ces hommes sans défaillances, nos cousins.La vie de Joseph Papineau, mouvementée.dramatique parfois, se déroule dans ces .pages plus belles et plus vraies qu’un roman d'aventures.L'art simple et délicat de H.Rumilly excelle dans ce genre difficile; il campe sous nos yeux un homme si intensément viril et vivant que le souvenir en reste gravé dans nos mémoires.Et Papineau (Flammarion, éditeur, Collection “Cheff.de file”, un volume: 12 francs) sera pour les Français de France un enseignement et un exemple.Ce qui s'est fait au Canada, sous la tutelle anglaise.tout nous invite à l’imiter dans la mère patrie, menacée de ruine par une autre domination, indigne relle-là d’une grande nation.Volume i'n-18 Icsus.300 papes.Un dollar franco cl an comptoir.Srr-nice de librairie du Devoir.La fusion du Conservatoire national avec le Conservatoire Lassallc et l’Ecole d’art lyrique — La Symphonie de Montreal — Un conseil d'administration unique — Projet exposé à M.Taschereau En conseil d’administration unique pour la Société canadienne d’opérette ou Ecole d’art lyrique, pour ta Symphonie de Montréal, pour le Conservatoire national, pour te Conservatoire Lassallc, et la fusion de l'Ecole d’art lyrique avec les deux conservatoires, tel est te double projet de MM.Houde, maire de Montréal, et David, secrétaire provincial.Tous deux, à la tête d'une délégation assez nombreuse et imposante.l'ont exposé à M.Taschereau, premier ministre, ce malin.Pour réaliser ce double projet et mettre ees institutions artistiques à flot, ils suggèrent que le gouvernement provincial et le gouvernement municipal garantissent une prochaine émission d'obligations destinée à laver la dette de l’Ecole d'art lyrique dette constituée de déficits accumulés depuis une dizaine d’années cl d'hypothèques sur l’immeuble de cette société, rue Saint-Denis et à permettre aux institutions nommées de dispenser leurs bienfaits artistiques et éducationnels parmi la population de Montréal.M.Taschereau s'est dit tout à fait favorable au principe du renflouement de ecs institutions.Pratique et prudent à la fois, il a demandé aux délégués de lui fournir un mémoire contenant un exposé de la situation financière présente de ces maisons et les suggestions faites.Il a promis, en outre, sur une remarque de M.Houde, à savoir que les avocats harcèlent ecs maisons de réclamations, de faire diligence.Dès leur sortie du bureau du premier ministre, les délégués se sont réunis dans un bureau du palais de justice pour conférer et mettre les choses au point.Le mémoire sera prêt dès demain et remis immédiatement à M.David, qui le fera expédier au premier ministre sans tarder.De cette façon, on croit que dès cette saison l’Ecole d’art lyrique et la Symphonie de Montréal passeront sous la nouvelle administration.Comme l’ont dit MM.David et Houde, le gouvernement provin-vial et la ville de Montréal seront représentés dans le conseil d’administration unique de ces institutions.Le projet comporte aussi la contribution de mécènes.On leur laisserait le rôle de combler le déficit de l’année.On prévoit qu’il ne sera pas trop élevé avec une administration centrale.M.Houde a déclaré qu’il s’occupe du projet depuis deux mois et qu'une dizaine de personnes, ayant des ressources et étant intéressées à ce que la métropole canadienne ait une vie artistique digne du chiffre de sa population, sont prêts à verser une somme rondelette pendant cinq années au moins.MM.David, Houde et Victor Doré ont souligne la nécessité pour Montréal d’avoir des manifestations artistiques et nationales répondant aux besoins de sa population.Ils ont fait observer aussi que ce serait là un débouché, au point de vue économique, pour de nombreux jeunes gens et pour des musiciens.D’autre part, la ville et le gouvernement provincial retireront un montant plus élevé de la taxe de divertissement.Faisaient partie de la délégation: MM.Houde, David, Doré, Ernest Tétreau, Oswald Mayrand, .!.-C.-E.Trudeau, Jean I,allemand, Edmond Archambault, Bornéo Gau-vreau, Hector Racine, le docteur Hurtubise, S.-A.Baulne, Honoré Parent.••• Les problèmes spirituels et temporels (Suite de la page 2) 'j rtiomnie, et il reste l'homme de Li pure nature, l’homme de Jean-Jac (pies Housseau, ou la théologie de la bonté naturelle, ou théologie humaniste absolue.Il nous reste l’homme naturellement bon, saint.I (le Housseau, qui sera gâté par ( l'éducation, la civilisation, l'artifi-! ce, etc.Qu'on laisse s'épanouir la | nature, la pure bonté paraîtra; ce i sera l'épiplianie de l'homme.Et ainsi on en arrive avec Rous-j seau, et avec L,ointe, à la propos!• i lion suivante: l'homme se paix) de j Dieu demande et revendique tout } pour lui comme si tout lui était dû, comme s'il était l’héritier de Dieu, Arrivons maintenant au troisième problème, au problème de l’at titude de la créature en face de destinée.La conception ultra-pes de Calvin et Jansénius, sur lure humaine a pour effet tacher la créa Lire de tout 1 en avec un ordre super.eur.El alors ennuie il faut bien vivre, la créa lire prend scs aises et devient centre dans son ordre inférieur à elle.Ainsi cette conception sp i appro ehe de l'attitude optimiste dont on vient de parler.De Joule façon, 1 créature, en vertu des deux them sa -iniistc la na-de do- ries, demande, soit eu gémissant soit en se révoltant à être réhabilitée; que la créature demande à être réhabilitée c’est-à-dire à être aimée c’était de soi un processus normal dans t'histoire de la culture.Le malheur est que ce processus a été gâté en fait par les erreurs dont il vient d'être (pies-lion.Les temps modernes ont connu ainsi des progrès réels et normaux qui cependant par l'effet de ees erreurs ont contribué à la destruction de l’humain; et c’est une expérience de douleur et de catastrophe qui nous a instruits.Ee vice de l'humanisme anthropocentrique a été d'être anthropocentrique et non pas d’être humaniste.Du moment que l’hoinme oubliant que dans l’ordre de l’ètre et du bien, c’est Dieu nui a la première initiative et vivifie notre liber té, a voulu faire de s m motive ment propre de créature, le mouvement absolument premier, et la première initiative du bien, il ten dait à séparer son mouvement d'ascension du mouvement de la grâce; et i! créait un humamsme an thropocentriqiie en contraste avec l'humanisme théocentrique ou chrétien.La théorie de Rousseau Or cette fière théorie de Rousseau sur l’homme bon et naturellement saint, a périclité rapidement.Le darwinisme qui fait de I homme le résultat d’une longue evo lution biologique sans discontinuité métaphysique a donné un coup mortel â l’idée rationaliste de la personne humaine.a e:e porté pa ¦ doma n ¦ psychofo pens v ra ionalisle Cinq morts Manille, 10 (S.F.A.).—Au moins cinq morts marquent le passage d’un typhon dans i'Üe Luçon ce matin.Les dégâts scfd considerables.Le second coup Freud, dans le qique.Pour la et naturaliste, le centre de gravité de l’être humain est descendu si bas qu’il n’y a plus à proprement parler de personnalité pour nous mais seulement le mouvement fa tal des larves polymornh-s du monde souterrain do l’instinct et du désir, et que toute la dignité bien réglée de no're censé enec personnelle appara t comme un masque menteur.En ch finit v-l’homme n’est que lç lieu de eroi sement et de conflit d’une libido avant tout sexuelle et d’un instinct de mort.Ce mystère de vie gémissante et divine, portant sur tu l’empreinte de la foc" du _ Créa trur, devient une énigm» désespé rante des complications de la mort.Nous assistons donc â une dispersion, à une décomposition définitive.La personne individuelle est nuire pour abdiquer an profit de l'homme eolectif et qui s'appelle l’Etat.Considérons maintenant les choses au point de vue de la culture; et quelle a été la dialectique (H l'humanisme anthropocentrique?Tout d’abord aux XVIc et XVHe siècles, oii la civilisation encore tonte proche du grand sentiment ehrétient, prodigue ses plus beaux .I"*1"" "" " ' .” .m ¦¦¦¦¦iwiini.mMi ji imt La Société de colonisation du diocèse de Montréal S.E.Mgr Gauthier en a la direction immédiate -Les réunions ont lieu à l’archcvéché - Mgr Chaumont en est le président t a première réunion de la Société de colonisation du diocèse de Montréal, sous la direction immédiate de Mgr l'archevêque coadjuteur, a ru lieu hier soir à l’arche-vêelu' pour l'élection de scs direr tours, Voici comment est forme son ! conseil d’administration : prési-j dent Mgr J.Gonrad Gliauniont, vi-i l'aire général; vice-président: l’ab | bé /,, Alary, directeur des mission naires colonisateurs; sierétairc-ar ! ehiviste: M.t'.lzéar Beaupré, professeur à l’Ecole polytechnique ; l’abbé Remi Gonlant, curé de St Jean-Baptiste de la Salle, Montréal, M.Albert Hioux, agronome et pré- sident général de l’E.G.G.; l’abbé-Hormisdas Lachapelle, curé de Ste-Céeile de Montréal; M.E.Lafor-ee, agent de colonisation pour 1rs chemins de fer nationaux; l’abbé Alexis I,éveille, curé de St-Hermas et aumônier diocésain dr l’U.C.G.: l'abbé Donat Martineau, professeur de philosophie au collège de l'Assomption.Son Excellence Mgr Geo.Gauthier, archevêque coadjuteur, pour marquer l'importance qu’il attache â l’oeuvre de la colonisation, a tenu à en garder la liante direr lion et veut jjuc les séances de la société se tiennent à l’archevêché même.fruits, on pense qu'il doit existei, par la seule vertu de la raison, un certain ordre humain, mais conçu selon le style chrétien.L'est le naturalisme chrétien.Plus tard (XVIIIr-XIXr siècles) ou demande a la culture d’instaurer un ordre sensé fondé sur la nature, pour affranchir l’homme et assurer â l'esprit de richesse la tranquille possession de la terre.L'est l’optimisme rattionaliste, dont nous sortons à peine.Lnfin nous avons au XXo siècle, nous avons le pessimisme matérialiste, où l’homiue engage une guérie désespérée pour faire surgir d’un athéisme radical, une huma nité toute nouvelle.Lonsidérons enfin la dialectique de l’humanisme anthropocentrique du côté de Dieu, ou de l'idée (pie l'homme se fait de Dieu.Nous avons vu qu’au premier moment de la dialectique humaniste.Dieu est devenu le garant de la domination de l’homme sur ta matière.L’est le Dieu cartésien Puis Dieu devient une idée; c’est le Dieu des grands métaphysiciens idéalistes; avec Hegel Dieu apparaît comme la limite idéale du développement du monde et de l'humanité.Enfin c’est la mort de Dieu que proclamera Nietzsche, catastrophe de l’humanisme (pie représente actuellement l’athéisme russe contemporain.Et alors au terme de cette évolution historique séculaire, nous nous trouvons en présence de deux positions pures: ta position nthéis le pure et la position chrétienne pure.L'est ce que M.Maritain examinera dans sa prochaine conférence, ce soir, au Plateau.Demain après-midi à 5 heures En conférence que prononcera M- Maritain, sous les auspices de l’ALFAS aura lieu à â heures, demain soir, à la salle Saint-Sulpice.M.Adrien Pouliot, de l'Ecole de chimie de Québec, récemment élu président de PAU,FA,S, sera présent.Des enumerateurs unilingues anglais On nous téléphone que dans plusieurs partus de la ville des énumérateurs unilingues anglais passent aux portes dans des quartiers canadieos-français.De part et d autre on a peine à se comprendre.Les règlements de la préparation des listes électorales ne spécifient-ils pas que les «numérateurs doivent être bilingues?N’y a t-il pas moyen d accoupler un énumérateur de langue anglaise avec un énumérateur de langue françai se: De cette façon, les gens de langue anglaise ou française auraient satisfaction.Le traité naval de Washington lokio, 16.LS.P.L.Havas).En porte-parole du ministère des af-faires étrangères annonce que le Japon a définitivement décidé de dénoncer le traité naval de Washington, A Saintc-Philomcnc ce soir L'est ce soir, à Sainte-Philomè-ne dr Rosemont, angle de la nie Saint-Jérôme et de la 8e avenue, salle de l'école Fudge r Duvcrnay, à 8 heures 15, qu’aura lieu ia grande séance publique organisée par les “Patriotes de Sninte-Philo-rnéite" pour fête le 25e anniversaire du Devoir.On y jouera, comme l'on sait, un drame inédit rie M.Paul Guillet: La Terre vengée, dont la scène se passe a Saint Lin des Eaurenlidcs et à Saiiite-Philomène de Rosemont même.Les mineurs sortent de la houillère Pecs (Hongrie), 16.(S.P.A.) Une augmentahon de travail et de salaire est accordée aux 1,200 mineurs qui mena çaient de se laisser mourir de faim parce que, ne travaillant que deux jours par semaine, ils recevaient une maigre paye La plupart de ces mineurs sont sortis ce matin de la houillère où ils s'étaient en-firmés il y a cinq jours.Un extrême affaiblissement a empêché les autres de sortir.Le gouvernement est intervenu en faveur des mineurs auprès de la firme propriétaire de ta houillère, (la “Danube Steam Navigation Company".On sait que cette firme a répondu aux mineurs qu'elle a un excédent de production s'élevant à 15,000 wagons).M.Doumcrguc convoquera I Assemblée nationale Pcris.16 LS.P.L.) A Pouvertu-ee de la .session, M, Domnergue demandera la convocation de l’A* semblée nationale (réunion dit Sénat et de la Lhnmbrc des' dé tiles) pour amender la constitut'on.(On sait que de nombreux grou-oes de français sont d’opin'on que le scandale Stavisky a révé’é dans toute sa rigueur la nécessité d a-mender la constitution).O t tic q de lionne source que l’Assen blé • nationale se réunira dans la seconde moitié de novembre.Bulletin météorologique Toronto, 16.(S.P.L.) Hier, il a neigé et il a plu dans l’Ouest, 11 a fait beau et généralement frais dans I est.Voici le temps qu’il fera probablement dans le Québec demain : Bassins de POutaouais et du haut Saint-Laurent: vif vent du sud et du sud-est, ciel partiellement cou-verl, moins frais, averses.Nord-ouest et lac Saint-Jean: vif vent du sud.averses; Bassin du bas Saint-Laurent: vent du sud et du sud-est, généralement beau et moins frais; Golfe et rive nord: vent variable, beau et frais, Baie des Lhateurs: beau et frais la majeure partie de la journée.LE DE - CL ALSSEE — FAITS ET 4 1 ISM NS Rtfltxions sur notre tinanc» Des courtiers en obligations - Nos pertes Celui qui a acheté d'une maison de langue différente de la nôtre i iü bénéficié individuellement, en privant notre groupe ethnique, en pavant à nos concurrents une légi-bmc commission?Les valeurs vendors nu publie nar nos maisons de '•nurtagr son) â nm près (Légal maritc.Leur rendement ne varie ï'.'»''e.Nous avons fait un releve des principales debentures et obligations gouvernementales, municipales et de commissions scolaires 'mises en 1933 et intéressant notre province.Sur $72,310.171.nos mni-ons ont souscrit seules à $2.050.-700.tes institutions de langues différentes ont absorbé $3.228,071.$60.000 ont été enlevées pviveulent, aissanl $66,971,400 achetées par des syndicats où nos concurrent* représentaient 75f'r du nombre et du capital.Nous pouvons déduire que nos concurrents ont souscrit m propre $53.456.721 aux obligations émises en 1933.Quelles proportions • sont allées aux compagnies d'assuram r et aux autres organisations?Malheurcu*e- nous n'avons aucune source d'information certaine.Les gens du métier attribuent un pourcentage variant de 35% à 65%.Admettons, pour illustrer où notre irréflexion nous a eonduist, que le publie, n’en a absorbé que 40%, laissant le reste aux institutions en quête de placements.tl aurait donc été vendu dans ta province environ $21,000,-000.Si notre groupe dans Quebec, suivant te recensement de 1931, forme 81.07% de la population, si un informateur de rfiaison anglaise admet que tes nôtres achètent de son institution 5'> de leurs émissions, serait il exagéré de prétendre que les 65 maisons de langues différentes faisant affaires à Montréal ont vendu en 1933 20% de leurs obligations aux nôtres?Acceptant cette hypothèse, nous trouvons que nous avons acheté en 1933 de nos concurrents des obligations pour une somme de $4.200,-000.Gomme ees valeurs étaient d'un mérite exccptionel, |e taux de commission fut plutôt lias.Maigre tout, nous constatons que $21,000 auraient été payés en commission à des maisons étrangères durant 1933.Cette somme gardée chez nous aurait rontimié à travailler à l’expansion de notre économie nationale.Passant dans les coffres de nos concurrents, elle a servi à sou- tenir le développement de leur* entrep rises.En 1929.nous aurions payé en commission à nos concurrents ia somme de $206,652.Si nous avions alors apporté le même soin au choix de notre courtier que de la valeur achetée, si en un mot nous avions pratiqué Tachai che: nous, nous aurions aujourd’hui dans notre bas de laine national, au taux de _ 3% composé annuellement.$232,690, soit assez d’argent pour installer sur des lots de colonisation 388 chômeurs sans recourir aux gouvernements ni aux municipalités.Que roux qui ont contribué à la dilapidation de res $232.690 en 1929 se posent eonscienrieusenient cette question: "Avons-nous reçu plus, avons-nous obtenu une meilleure valeur et à meilleur compte que si nous avions donné notre commission aux nôtres?" Pour la très grande majorité, la réponse sera négative.N’ayant rien gagné, nous venons de voir que non* avons perdu au moins $232,690, intérêts compris, que nos 388 rhû-meurs nous ont coûté et nous coûteront encore beaucoup, que notre sol reste en friche, cpi’enfin nous nous demandons anxieusement- “Que ferons-nous de nos fils?’ Est-!! maintena'-A nécessaire de i ecorn mander rr remède à nos maux économiques.“ACHETONS CHEZ NOUS’’?Albert NERVIENS Lettres du “Devoir” Nous ne publions gu?des lettres signées, ou de- communications accompagnées d'une lettre signée, avec adresse authent’qur.Sous ne.prenons pas la responsabilité de ce qui paraît sous rette rubrique: Nos jeunes gens M le Directeur: J'ai tu res jours-ci Lappet "S.O.S.’’ de M.Monde, notre maire, à la jeunesse.Les causes du marasme finan-ricr actuel y sont bien données.Mais la jeunesse peut-elle faire dis-paraître ees causes?-I ai toujours cru que les gouvernants, municipaux.provinciaux et fédéraux, devaient y remédier.Certes ]ps contribuables ont leur tâche aussi.Lt les contribuables les plus puissant*, pour prêter main-forte aux gouvernants, ce ne sont pas les jeunes, je crois, pour le temps présent du moins., , Le ne son» pa* Rs jeunes qui feront diminuer le travail féminin qui e supplanté, en beaucoup d em- plois, le travail masculin.Les législateurs ont le moyen d’y faire 1rs changements nécessaires, n’est-ee pas?H en est ainsi relativement nu capital soufflé ou mouillé, ou aux abus du capital.Gomme le disait le Père Lévesque, O.P., dans sa conférence du 15 et du 16 septembre: “H faut humaniser notre économie sociale.La personne humaine doit être au-dessus de l’ordre économique (‘t non celui-ci au-dessus de l'homme”.I.es jeunes peuvent-ils améliorer ce qui doit t'être dans l'ordre social?Ils peuvent \ contribuer un peu, mais ce qui est le plus urgent a changer le sera par nos législateurs.au fédéral, an provincial et au municipal.J.-T.CHENARD.3514 Lartirr Montréal.13 or».1934 Mlle René Nizan Il - Après un laps de trois ans, l'excellente organiste, pnsque jour pour jour a donné hiri soir un concert sur l'orgue de Notre-Dame.On a voulu, en certains lieux, éta- blir un parallèle entre Marcel Du-pré et elle, comme s'il n’v avait pas une inconvenance artistique à comparer une enfant de vingt ans à un homme qui a atteint sa ma-1 turité (Page et de talent.^ Ne nous occupons donc pas de j ce (eu puéril et contentons-nous de j prendre la jeune artiste pour ce qu'elle est: une très belle organ is | te qui sait ce quelle fait et coin ; ment elle (fbit le présent r.Feu J.-U.Dussault prétendait I que l'orgue est un instrument ex i pressif dans ce sens qu'il peut ren dre tous les sentiments.L’orrii?j n’est expressif que d’intrllectualil ¦ ! et les passions lui sont inconnues; ! il plane au-dessus (Pi Iles et ne i peut les connaître.L'est l'o uvre qui renferme toute son expnssioi et celui qui la comprend et sait comment la dire est un grand artiste.("est pourquoi ''ai.comme la première fois et beaucoup p’us, admiré la façon dont Mlle Nizan a présenté son programme: la grau-; (leur et l’éclat de la Fantaisie et Fn- 1 pue en sol mineur de Bach, la dia boliqne bacchanale du Scherzo do j la 6e Sqmphunic et le charme prenant de la Perceuse dr Viernr, la | stupéfiante virtuosité an Prélude | en si majeur de Marcel Pupré.la j caresse mélodique du Prélude.1 pur et variations de César Franck.Ne parlons pas de ce qu’on aime a appeler la technique, la virtuosité si l’on veut, c'est un lieu commun et qui ne la possède pas impeccable, par une maîtrise devenue une seconde nature, n’a pas d’at-faire à jouer en concert.Chez Mlle Nizan elle est parfaite, mais doubler d intelligence et son bon goût s’appuie sur une icgistration qui ne recherche jamais l’effet à bon marché.1 ne seule concession au goût populaire et c’est, hors programme.le gentil Vol dit Bourdon do B i msk y-Korsakoff ; une seule incursion aussi dans le domaine ultra-moderniste: le Scherzo de Viernr.et celui-ci, dès qu’on te comprend, n’est pas pour déplaire.Donc, très belle soirée, à laquella un Salut fort bien chanté par tes Chanteurs de Notre-Dame, surtout sa Petite Maîtrise, a mis le point final.Frédéric PELLCTHR “Quel est ce mystère?" Tel ett le titre du mystérieux feuilleton dont le "Devoir” commencera bien-fôt le publication.Parlax-on i vo$ ami*. Lt DtVOIK, MÜNIKkAL, MARDI lb UHUBKfc \'Ji* __ _ _ VOLUME XXV — No 238 r I ?LA RADIO * ?RADIO-GAZETTE Mardi, 16 octobre Les Grenadiers Impériaux 1,6b Grenadiers Impériaux de l'Air cha1^" feront mardi dans l'un de» programme* de”!* National Broadcasting Company relui qui ost relayé au Canada P®,r.lB*, ' tes dt- la commission et présenté aol» 1* nom de "Hands across the Border .çe quatuor se compose de &Oé.Paul (lorh''}*' basse, Léopold Fortin baryton, Cas ton Nolln, ténor, et François Brunet, ténor.Ils ont lait leur début A New-Jork en u» concert du dimanche au Metropolitan Opéra et depuis lors, ont chantA dan» plu-sieurs vlllca américaine» toujours avec le même succès.Cette émission radiophonique sera Iradlée à 9 h 30.mardi soir, le 16 octobre.Ripley au programme ‘ Dow” La biassorte Dow présente un programme de radio nouveau genre.Ce programme sera inauguré mardi le 16 octobre, au poste CKAG.A 7 h.15.et mettra en vedette un caricaturiste de renom, M.Ripley."Croyez-le ou non", tel sera le titre de cette nouvelle émission qui sera radiodiffusée par les postes CRCO.d'Ottawa, et CRCK.de Québec, tous les mardlf.Jeudis et samedis, de 7 h.15 A 7 h.30.Rtpley est un bonhomme qui a beaucoup voyagé dans le but de collectionner des faits extraordinaires qu'il racontera aux radlo-phtles qui suivront cm programmes, lesquels, A cause de leur nouveauté, promettent d'étre des plus Intéressants.L'Heure provinciale CKAC.Programme varié avec le concours de Mme Tnlbot-Robltallle.Planiste, de Mlle Lucienne Delval, soprano, de MM.Germain Lefebvre, basse, et Paul Bêci-gneul, ténor.8 h., Causerie: La science et 1* progrès — M.David J.Retté.B S A.8 h.15, Concert: 1._piano: Bergeronnette, Cyril Scott — Mme Talbot-Robltaille 2.—Cnant: Couplets d'Ourrlas (Mireille), Ch.Gounod M Germain Lefebvre Au piano d'accompagnement, M.Charles Ma-j gnan 1 3.~ Nocturne, Gabriel Fauré Mlle Lucienne Delval.4.—Piano: La Flleuse.Ross — Mme Tal-bot-Robltallle.5.—Chant: Chanson de mer.Chamlnade — M.Paul Béclgneul.6.-Sketch-Intermède.7.—Chant; Le Voyageur.B.Godard — M.Germain Lefebvre.8.—Berceuse.Grleg — Mlle Lucienne Delval.9.—Le Thréne du vieux roi.Chamlnade M.Paul Béclgneul.10.—Piano.Labyrinthe rte rêves, Schumann — Mme Talbot-Robl taille MM.Barry et Duquesne au programme “Arex” Les radio-auditeurs du poste CKAC auront le privilège d'entendre ce soir, entre sept heures quarante-cinq et huit, dans une première radlo-audltlon du nouveau programme "Arex", deux acteurs sympathiques et aimés du public — MM Barry v- Duquesne.Le sketch qu'ils Interpréteront sera le premier épisode des Aventures de Fred et Albert" que la radio émettra tous les vendredis et mardis soirs A la meme heure.Mercredi, 17 octobre “Sweet Caporal'’ Mercredi soir.A 8 h,, aux postes CKAC.CKCH.CHRC et, CRC8, demi-heure Sweet Caporal sous la direction de Léo Lesîeur, avec le concours d'un orchestre de 25 musiciens dirigés par Henri Mlro.du Trio métropolitain, de Thérèse Gagnon et de Georges Toupln, baryton L'Heure catholique La causerie religieuse à l'Heure catholique du 21 octobre, organisée par le Comte des oeuvres catholiques de Montréal.SOUS le distingué patronage de S.E, Mgr Sautiller, sera donnée par M 1 abbé Emile : ambert.curé de St-Léonard de Port-Uaurlre fl continuera A exposer la vie et c rôle de saint Pierre, Cette causerie commence à 8 h.précises A 6 h.20.audition de chant religieux par la chorale de la paroisse Saint-Denis.VOUS la direction du Dr Nofil Verschelden, maître de chapelle, A 6 h 45, causerie missionnaire par Sr Marle-Phllémon, des Soeurs des SS NN.de Jésus et de Marie Elle parlera des missions de sa communauté.rsctlon de Robert Choquette.8 15 Happy Landing 8 30 Black Horse Tavern 9.00 Heure de lu gaieté et de la romance.10 00 Le maîtres de la musique: Rosslnl.10 30 Orch.Dornberger.du Mont-Royal 10 45 Nouvelles en français et pronostics de la température Pour les missions du Nyassa.'and Le R.P.Louis-René Vanier, Montfortain, partira samedi Convcntum de Saint-Zotiquc ’ BAT SON I.'OHG \ NTS ATI ON PI.FIN CFCF 8.00 Orgue 8,30 Cheerio 10.45 Mélodies 11.30 Mélodies 11.45 Programme musical.U.55 Nouvelles 12.30 The Merry Madcaps 1.00 Bourse 1.15 Mélodies 1 30 Vie and Sade 2.00 Programme de genre 3 00 Disques.4 00 From Dixie to Broadway.4 45 Orchestre.5.15 Soliste.6.15 Heure de la prospérité.6 45 Lowell Thomas 7.17 Bourse.„ , 7 45 Sisters of the Skillet 8 00 Mary Plckford 10.15 Montreal Repertory Iheatre 11 00 Les nouvelles 11.15 Orch.de danse CKAC 8.30 Chanson» françaises 9.00 Metropolitan Parade 9 45 Valses.10.00 Les nouvelles 1005 Entre vous et mol.10 45 Do-rê-ml 11 00 Capt Dickinson organiste 12.00 L'heure enaolelUee 12.30 Orchestre.12.45 Bourse 100 Oichestre 145 Menuet 2 00 L'actualité féminine.2 00 The Romany Trail 2.30 Ann Leaf, organiste 3.00 Kate Smith Matinee Hour.4 45 Swinging along 5 00 Extraits d'opérette 5.15 Le théâtre des petits 5 30 Le programme du foyer 6.15 Musical.8.25 L'heure récréative 7 00 Programme musical.7.15 Disques 7 30 Soc.du bon parler français 7 45 Trio de concert du Queen's 8.00 Emission Sweet Caporal.8.30 Les Trois Mousquetaires.9.00 Musical 9 13 Strollers.945 Programme fa-sl-la-si-ré.10 00 Orch.Kramer.10.30 Musique classique.11.00 Le reporter sportif Molson 11.30 Orch Slms.11.45 Orch.Nelson.12 00 Orch Jacques Renard.12.30 Orch Geo.Hall.CHI.P 9.01 Chanson» françaises 9.30 Culture physique 9 45 Opérettes.10.00 Musique militaire.10.30 Diction.10.45 comédies musicales 11.00 Poèmes symphoniques 11.30 Vos valses favorites.12 00 Heure des dames.1.15 Variétés 6 15 Féd.des ouvriers 6 30 Disques.7.00 En badinant avec Gaston et Georges 7.31 Le quart d'heure municipal.7 45 The Singing wanderer.8 00 Madeleine.8 15 Orch de danse.8 45 Le chanteur des boulevards 9 00 L’écrln de velours.9.30 Orchestre.10 00 Un peu de tout 10.30 Orchestre.JEUDI, 18 OCTOBRE CRCM F»* H P.Louis Mené Vanier, Montfortain, partira de Montréal, .samedi, le 20 octobre, pour les mission du Nyassaland, eu Afrique.Le P.Vanier est né le 15 avril 1008, du mariage de Hugues Vanier et de Dorémise Lapointe.Il fut ordonné prêtre le 15 mars 1933 11 fit ses études classiques un junio-rut de Papineauville et ses études philosophiques et théologiques i\ Hastview.Les Montfortains comptent, dans le vicariat de Nyassaland: 42 Pères, 3 frères convers.Il y a aussi 23 Filles de la Sagesse, de indigènes, Ohlals de la Sainte-Famille, des indigènes, Servantes de la Sainte-Vierge; le vicariat compte lit),107 j chrétiens; 25,831) eathécumènes, 41,161 écoliers, réparties dans 1,050 écoles.Le nombre des cathé-| chistes est de 860, Les missions africaines des Pères montfortains sont an Nyassa-1 land, à Mozambique, au Congo! belge et à Madagascar.Ils ont aussi des établissements à Haïti, en! Colombie sud-américaine et en Is-i lande.Le R, P.Joseph Pielte, un Canadien français, est arrivé depuis quelques jours à Haïti.i -: I I.’organisation des fêtes du vingt-cinquième anniversaire du Col ege Naint /otique se poursuit vivement.L'enthousiasme grandit et tout fait prévoir qu’il v aura une affluence considérable an banuuet du midi qui aura lieu en la salie de 11cole Cartier, rue Thérrien, et à la soirée-concert qui se tiendra < ans In même salle, le soir.Le président.M.R >d.Lap ante, fait appel à ceux qui n ont pas en-1 core transmis leur adresse au se-eré'arial du Conventum, 4790 ouest rue Notre-Dame.Il les prie de le faire sans délai, s'ils ycu’ent etre invités à rassemblée générale dei anciens oui aura lieu le 24 courant ) et aux fêtes du 4 novembre pro- j chain.Les billets du banquet vente au collège et chez ciers du comité, au pr x le couvert._____ ainsi pense LA PRESSE CANADIENNE — de jour en four sont en les offi-de $1.00 Biologie Section Saint-Eusèbe de Verccil RFXH VF-RTURE DES CONFERENCES PCBUOCKS, A LTMNER-SITE DE MONTREAL Pour plus de $100,000 de tapis à prin de rabais allant de 30°o à 50°o — L’aubaine du jour ehe* Lalonde & Frère qui commencent aujourd'hui leur Vente annuelle d’automne WILTON — AXMINSTlF — TAPIS D’ORIENT — LINOLEUMS — PRELARTS, ETC., ETC.Le plur beau choix dan?tout le Canada.Les voir c'est vouloir en avoir.H» LALONDE & FRERE OUVERT LES VENDREDIS ET SAMEDIS SOIRS 4800.AVENUE DU PARC LIMITEE Angle Villeneuve, une iu! au nord de l'Avenue M ont-Roy; I.Aux dernières élections, le docteur Joseph-Edouard Laberge, ré-gistraire du Collège des Médecins de la province de Québec, a été choisi comme président de la section Saint-Ensèbe de Verceil, de la Saint-Jean-Baptiste, dont Tau-1 ! mônier est M.l’abbé Rosario I.au-i rin.Voici les noms des autres officiers élus: 1er vice-président, M.Charles Lemieux; 2e vice-président, M.P.Monahan; secrétaire, M.E.Savaria; trésorier, M.J.Ma-rien; 1er conseiller, Dr Alcide Martel; 2e conseiller M.A.Lachance: commissaire-ordonnateur, M.J.hauts pi a Ve à ux "mexicain s.La réouverture des conférences de Biologie aura li&u le jeudi, 25 octobre, à 5 h.p.ni., dans le grand amphithéâtre de TUniversité, 1265.rue Saint-Denis, sous la présidence de M.le Recteur O.Maurault, P.S.S.et de M.A.Léveillé, doyen de la Faculté des Sciences.Le programme des conférences j pour le premier semestre de l’an- | née scolaire 1934-35 sera le sut- j vaut : 25 octobre — H.Prat, D.So, j Les caractères biologiques du bassin méditerranéen (esquisse gêné- ! raie).! 8 novembre A.Trappier, D.M.j — La lutte contre ta tuberculose; le R.C.G.15 novembre - F.Marie-Victo-J rin, D.Sc.- La civilisation égyp-1 tienne et son milieu biologique.22 novembre Léo Pariseau, D.M.Histoire des Sciences biologiques: les débuts de l'anatomie.29 novembre — J.Rousseau, Ph.I D.Caractères biologiques des Ne pas confondre: il n’y a qu’une seule maison portant le nom de TOUSIGNANT & Frère Liée C'est (10), ses: la nôtre et ses dix magasins Voir ci-contre pour les adres- Cremerie, 1ère qualité .Crémerie.2ème qualité .Beurre de laiterie 20c 19c 17c NOS DIX MAGASINS : 6312, Sl-Hubert 6920, St-Hubert 5167, Clarke 2929, Masson 1587, Ontario Est 2309, Ontario Est 3539, Ontario Est 1148, Mt-Royal Est 2034 Mt-Royal Est 1584.Ste-Catherine Est L.Ranger.Section Jacques-Cartier 6 décembre — F.Marie-Vietorin.j La Flore désertique du Colora- ! do.13 décembre H.Prat.— Biolo-1 jgie des Tourbières.20 décembre — L.Lortie.D.Sc.Histoire des découvertes concernant la respiration.Toutes ces conférences comporteront une abondante illustration président^ Docteur 1 ucoti; secrétaire.M.L.t alarneau; trésorier, M.J.-Alfrcd Prévost; 1er conseiller, M.F.Lafortune: 2ème conseiller.Docteur J.S.Lalande; commissaire ordonnateur.M, J.-A.Fostîs locaux MARDI, 16 OCTOBRE CRCM 1934 5 00 Bonjour, les amis! 5.15 Orchestre 5 45 Bourses de Montréal et de N.-York.6.15 Chansonnettes françaises.6.30 Shawls anrt Tambourines 7.00 Grue Fogarty et son orchestre du Château Laurier, 7.30 Blliy et Pierre.7 45 Concert.8.00 Musique et musiciens d'hier .8 15 Sous bols.8.30 Mrs Janet Campbell, sous les auspices du National Council of Women.9 00 Fundy Fantasy.9.30 flânas across the border 10 00 Radio-Théâtre: "Titanic ", d'Henrl Letondal.10 30 Orcli.du Royal York 10.45 Nouvelles en français et pronostics de la température, CKAC 4 15 Loetic Strings.4.30 Orchestre.4 45 Une page d'histoire.5 00 Along the Volga •.45 Chansons fra içalses.ÿ .g) Le progti.nme du foyer.t.i5 Musique classique.6 25 L heure récréative 7.00 Orch.St-Georges 7.15 Croyez-le ou non.7.30 Le trio de concert Queen s 8.00 L’Heure provinciale 9 00 La tribune libre 10.00 Ensemble russe 11.00 Le reporter sport\f Molson CFCF 8 00 Orgue 11.30 Mélodies du matin 11.55 Nouvelles.I 00 Bours*.1.30 Déjeuner du club Kiwanis 5 15 Ligue de sécurité de la province de Québec.6 00 Orch.Waldorf-Astoria 6 16 la nrospérlté 7 17 Fermeture du marché.8.00 Récital d'orgue de la salle Tudor.S 30 Lawrence Tlbbett.du Metropolitan 11 00 Nouvelles.CHLP 9.00 Thème heure, sommaire, chansons françaises 9.30 Culture physique 9 45 Valses viennoises.10.00 Extraits d'opéras 11.00 Musique classique.11 30 Variétés.II 59 Heure.12 00 Heure dee dames 1.15 Canadian Progress Club 2 00 Heure.5 25 Sommaire.5 29 Heure.5.30 Méli-mélo.6.00 Bourse des mine* 6 15 Féd.des ouvlrers T30 ^urêdlnftnt ‘VW: G“t°n H «'«HP* 7.31 Trio du Queen'a E 00 Sous bols 8.30 The Terrace Garden Orch 9 00 Trio de concert Cunard.9 30 Samovar.10 00 Mastering the ceremonie*.CCR 11.00 Heure MERCREDI, 17 OCTOBRE CRCM 5.00 Bonjour, les amis! 5.15 Orchestre 5,45 Bourses de Montréal et New-York.6.00 Musique de danse.6 15 Chansonnettes françaises.6 30 Going up! 7.00 Gene Fogarty et son orchestre du Château Laurier 7.30 Ellîy et Pierre 7 45 Our concert 8 00 Littérature et arts canadiens.8 15 Aspects beaux et pratiques de l'a-! qurs Fournier, avocat.giiculture.- 8 20 Melody mart 8.30 Musique de chambre: Trio opus 70 no 1, de Beethoven, sous la direction d’Edmond Trudel.9.00 Conférence universitaire.9.30 Fred Waring et ses Pennsylvanians.9 15 Greenlaw's Harmontcans grâce A la coopération de la Cle Ford 10.00 Roads that move, 10 30 Orch Billy Btssctt, du Royal York 10.45 Nouvelles en français et pronostics de la température.Les membres fie la Section Jacques-Cartier, de la S oiété Saint-Jean-Baptiste de Montréal se sont réunis dernièrement j our procé- iI t à Télecfion de leurs officiers | de projections lumineuses, pour Tannée 1934-1935.Après le 1er janvier, la deuxième M.Fridolin Roberge a agi com- série comprendra des conférences > me président de l'é'ection et M.] de MM.tes docteurs P.Masson, G.j Roland Beaudin comme secrétai-j Baril, F’,.Gendreau, F.-G.Asselin, ! re ! F.-E.Llovd, A Barbeau.L.-C.Si- ! Ont été élus: président.M.Louis | O.Dufresne.J.Labarre, J.: Parant, architecte; 1er vice-président.M.J.-G.Ficher, 2ème vice- Charbon- Electro-placage en or et argent Fabrication de calices et ciboires Réparation d'ornements d’église: une spécialité.Confiez votre commande h la MAISON J.Gaston Bérard (Suce, de La Cle Royal Silver Plate) 70, Craig Ouest - HA.9948 Brunei, et de M, le docteur G, Pré-i fontaine.Cette année, comme Tan dernier, j ! les conférences auront lieu chaque J ; jeudi, à 5 heures, pour répondre au i \ voeu des professeurs que leur ser vice retenait en dehors de Montréa | pendant les autres jours de la se maine.Comme par le passé, ces eonfê Liboiron; ex-président, M.T.Au j .ger; conseiller juridique, M.^ae j fences, publiques et gratuites, se- 1ront ouvertes à tous sans aucune inscription préalable.M.le curé L.G;ard est Taumô nier de cette section.Les funérailles de M.J.-E.Vanier Les anciens de l’Ecole des sciences sociales Les personnes atteintes de rhumatismes, goutte, maladie du foie, de la peau, de l’estomac et de l'Intestin ont grand avantage à prendre nnircm Ju Dr.GUSTIN MOINS D'UN SOU LE VERRE En vente dans toutes les pharmacies — Méfiez-vous des Imitations.[il CHAPEAU 7/Michaud // “Mieux fait pour plus de durée ' et plus pd» Tlflichaud JL-f JL Y JL Maître-Chapelier Deux 911 rue Bleury Magasin* 1257, Université 5 00 Bonjour, lee ami*' 5 15 Trio de concert du Rltz-Celton 5'45 Bourse» de Montréal et New-York.5 00 Musique de danse: Jack Telgman et son orchestre.6 15 Chansonnettes françaises 6 30 Le Café du Lièvre qui boite 7 00 Orch.Markowskl du Château Lau- rier.7 15 Clifford McCormick, organiste Marjorie Marier, planlete.7 30 Billy et Pierre.7 45 Easy Melody.8 00 Les Anciens Canadiens, sous >a dl- CFCF 8.00 Orgue 10 00 Edward McHugh 10 45 Disque*.11 00 Soliste.I 11 30 Fanfare 11 45 Mélodies 11.55 Nouvelles 12 00 Fields and Hall 12 30 Merry Madcaps.1.00 Bourse.1 15 Orchestre 145 Programme de musique classique.2.30 Disques.2 45 Soliste 3.30 J D.Langelier.4 00 Disque» 4 15 Blue Room Echoes I 5,15 Orch.Wilson, I 5.45 Little Orphan Annie 6.15 Heure de la prospérité 1 7.17 Bourse 8.00 Rudy Vallee S 9.00 Dominion Radio Theatre ! 11.00 Les nouvelles.I 11.15 Orchestre.CKAC ; 8 30 Chanson» françaises ; 9 00 Sunny Side Up j 9 45 The Rangers | '0 00 Nouvelles j 10 05 Entre vous et mol.10.35 Bourse.0 45 Swinging along ; 12 00 L'heure ensoleillée 12.15 L'heure trlfluvlenne.12 a i "onfort, les exig n es écono ri tines et sociales, les habitudes pri- ses font dè’aisser le foyer.Du reste, nos logements so’-t si peti s: il faut en s >rtir pour resp;rer.Les enfants eux-rrêmes ont ce goût de liberlé: à peine marchent-ils qu’ils s’acheminent vers la rus en com-pagn'e des grands frères.Les mamans ne manquent pas certes du désir de bien élever leurs enfan‘s.Mais, hélas! combien de rêves materrHs ne se réa 1 s ront jamais en dépit d’un dé vouement sa is bornes, d innom brables remontrances et d'ardentes prières.Autrefois, il pouvait suffire d'éloigner l’enfant de lout contact extérieur dangereux et de le laisser grandir à l’image de se : parents: méthode facile qu’il n’est presque plus possible d’appliquer aujourd’hui.L'enfant moderne est un étie extrêmement comp.txe appelé à vivre dans un milieu complexe.Pour l’v préparer, il faut con aitre à Lt ois les exigences de ce mi ieu et les ressources ans u l ieu que les aiblesses natives ou acquises d ' l’enfant.Le doute du reste ne peut I subsister à ce sujet: Le Pape lui-! même nous v convie.Dans son admirable encyclique sur l’é iuca lion, il dit: “Tout ce qui est emploi, profession de la vie tempo relie et terrestre certainement de moindre importance, se voit pré cédé de longues études et de pré parution soignée; tandis qu’à Pern ploi et au devoir fondamental (L /éducation des enfants, beaucoup de parents aujourd’hui sont peu ou pas du tout préparés, plongés qu’il; sont dans leurs soucis temporels.’ Vous m’objecterez vos iréoicu pations nombreuses, vos fatigues cert a ’ nés difficultés inélucables et votre incompétence si douloureusement sentie, à certaines heures Cherchons d’abord, c’est le premier pas à fa re, à simp’ifier quelque peu nos vies.On a ca’culé que sur 175,200 heures qui constituent lu vie d’un être à vingt ans, 20,000 seulement sc passent â l’éco'e e 2,0( 0 environ à l’église, 65,000 sont accordées au sommeil.Donc, plus de 87.000 heures restent du ressort de la famille.Il faut oue la mère organise sa v e de manière à faire prévaloir l’influence et la bonne influence de la famille pendant ces heures, ouatre fois plus nombreuses que celles de l’école et qui sont à peu près la moitié delà vie de I’en'ant.Impcss’ble de dire: e temps manqu \ C'est nous qui faisons défaut au moment où l'enfant nous réclame.Mais ce qui importe surtout, c'est de se rendre compétentes.Lt vous le pouvez d’abord en exploitant la grâce d'é at qui vous a élé donnée par le sacrement de mar age et qui sera mise en valeur par l’inion oermanente et !a collaboration des époux: il faut qu’ils travaillent ensemble dans la paix et 1 harmonie à cette oeuvre d'amour cu’cst l'é ducat'on des enfants.Lt pu s i faut prendre tous les moyens lui mains: établir dans la famille une bonne règle de vie qui ménage la santé et qui favorise la ioie si né cessa're à l’enfance; il faut soi même donner l’exemple de tout ce 1 que l’on veut voir pratiquer; enfin 1 il faut savoir la manière de co n-j prendre, de reprendre, enfin d'é ! duquer ou mieux d'é,ever 1 s en-! fants.C’est proprement le domaine de la pédagogie.En voulez vous un exemple?Je le tire du li vre de Jacques Herbé: “Les Cer clés d’Educit'on Familiale’’ (pu blié chez DeWi.t, 53 rue Royale à Bruxelles, Belgique).Voie un enfant de quatre un cinq ans qui vient de se frapper la té e contre un meuble et il se met à pleurer.Comment dans cette circonstance agissent les mamans?En voici une qui st* jiréc pite sur l’enfant en criant: “Àh! le pauvre enfant, qu *1 coup, il aurait pu sa tuer! ’ L’en-lant croit à un malheur; il pleure encore plus fort.Chaque fois qu ii aura quelque petit accident, il tau dra accourir à lui: ce sera un pleurard, un cra ntif, un cajolé.Ene autre se précipite et le secoue ru-ement: “N aurais-lu pas pu faire attention, p’tit imbécile! etc.” Elle se fâche, non parce que l’enfant s’est fa t mal mais parce qu’il lui a fait peur en se faisant mal.l’eut être ira t-elle jiis .u à trp r i en-,ant.Mauvais pr cédé qui l’irrite parce quM est incin able dans un moment d’émotion de sais r qu’il aurait dû être plus prudent, l ne autre, au contraire, emb asse :on enfant: “Viens, mon chéri mon amour, v ens près de ta maman, je vais te donner .” et ell * pr mie me chos ¦ mi’ 11* a ref isée p'écé demment.L’enfant saura esploi er cette faiblesse puis ard et cha u * lois qu’il voud a a\oir s?s caprices, il simulera quelque ma h ur.quc'que mala lie.Il v a des mères —et ellts sont nombreuses.qu s’écrient: “Oh! le méchant meuble! Attends, nous lui donnerons des coups!’’ El clirs foil mine d batlre le meu le.Le pro.'é lé la t rire l’enfant peut être et détourne •*on ait» nt on du ma1.Mais il dé forme son esprit en rejetant la [au le sur un ob.et qui n’est pas la \é ritab’c cause du mal, puisque t< u le ma! est dû l’imprudence d* l’en ant.li développe l’esnr t de vengeance et il a ipremi à l’enfa il à se disculp r des fautes qu’il a commises.Enfin, voici u •sage qui parle a nsi à 'Oi “Allons, ce n’est rien, ne plus.En grand garçon ne pas pour si peu de meilleur procédé l’enfant à se surmonter pas pleurer, elle lui fera rail dû agir voyant.Raisonner simples ’ ' l’enfant e nu re enfa it : ¦ pleure pleure chose”, f'/est le qui ene urage pou ne Ouand il sera calm \ comprendre qu il au autrement et a * n s i * événements et campa cr etre proies plus la vie de valeur des Joli trois-piéces d'automne en tweed bleu-vert; le chandail est en poil de chameau de nuance assortie.(bvers: s attitudes que l’on peut prendre à son égard, c'est ta mie .a pédagogie piatique.Les oeuvres d’Achou catholique ont un particulier devoir de vulgariser ces notons de pédagogie maternelle si propres â restaurer l’iiitluence de la femme au ioyir, auprès de ses enfants et d assurer la valeur des prochaines g.iié a lions menacées, non s.u enie.it dans leur lo', mais dans leur valeur simplement humaine.Sieur MAR IL Gi.RIX-LAJOIK (lionne Parole, juillet août 11134) Les anciennes élèves de St-Jean de Matha se réunissent Parties de cartes à la Crèche d’Youville Jeudi, le 18, eu™ lieu le premier eu-chre-brldRe 6 la crèche d Youville, pour \enlr en aide aux filleul» et filleule» Les parrains èt marraines sont priés de nous avertir s'ils forment des tatnes, même 8 la dernière minute.Un «rand nombre de table» sont déjà retenues II y aura vraiment une intéressante competition pour le» prix offerts.Le» amis de l'oeuvre sont aussi attendus.Bienvenue à tous Bureau d'adoption de la Crèche d'Youville, Côte-de-Llesse, prés Montréal, PQ téléphone Bywater 1260 Prendre le tramway de CartlervlUe.17 Notre autobus attendra les visiteur» 8 la Côte-de-Llesse Partie do cartes au profit do» pauvres demain, 17 octobre.8 2 h 30 p,m., au sous-sol de l'église St-Irénée, 3030 Delude, nous le patronage de M.le curé Belle-rose Deux prix de présence, plusieurs Jolis prix aux gagnants.Cours gratuits â l’Apostolat Liturgique La réouverture des cours de liturgie et de chant grégorien, pour les dames et les Jeunes filles, u eu lieu au commencement d'oetobie 8 l'Apostolat liturgique.3473 avenue du Parc Marquette 5069 Les personnes qui voudraient encore s'inscrire aux cours sont priée* de don- I «er leur nom lo plus tôt possible.Au couvent de Rigaud La réunion des anciennes élève* du couvent Ste-Anne de Rigaud aura lieu le 21 octobre.Il y aura 8 10 h.messe 8 Lourdes; 11 h 30.dîner: 2 h , réunion générale; 4 h.30.bénédiction du St-Sacre-ment.Cette Invitation! doit être considérée comme personnelle Celles qui ne pourront y assister sont priées de faire parvenir leur contribution annuelle (50 sous) si elle» veulent.Jouir des avantage* spirituels de l'Association Venex voir le* nouvelles formes et nuances pour l'automne.Deuxième etage — rue Seinte-Catherine *T.EATON C°.oa MOwrsiaAt.leur faisant signer au préalable une formule dans laquelle elles liéela-rent n'avoir aucune expérience du commerce, ce qui permet aux patrons de tourner la loi sans se priver des services de la part la plus précieuse de leur personnel.(l'est donc avec une grande rigueur que la Commission est décidée â sévir contre les employeurs qui n’observent pas la loi ou qui tentent de la déjouer.Au couvent de Stc-Anne-des-Plaines Ces jours d?rni rs 1 s anoi nnes élèves du couvent de Saint-Jean de-Matha se sont rtun'es pour 'a pre-irière fois (le urs la f u bit o i il .institution.Ma gré une tempéra turc peu engageante, e I s se sont rendues en grand nombre à leur Alma Mater.La Rvde Mère Rrovin-eiale et la Direc'rice de l’A.KJ.M étaient présentes.la s anciennes reçurent un ai niab'e ae u r 1 des é'èves actuelle:, qui exécutèrent un programme musical.* A cette première million on procéda à bélrc'ion (tu eom'l ¦ exé u üf de l'Amie de, qui do -nu le té sultat suivant: R es., Mm* Alber iîrau t vice présid ne.VtmsA’i guste Ducharme et Fé u 1 a nberL secrétaire.Mme Léon Ceo fro\ ; trésoriè’e, Mme Ji s.Archambault' conseillères: Mmes i/’opold M r cil, Théodore Beau :ry, A phonse Rondeau et Mlle Diane Desrosiers Les amiealistes se rendirent en suite à réglée p roissia e o - un salut du Très S LiL-Suc enicnt fut chanté.M.le curé J -Z.DiLort pro nonce avec émnt on des paroi's d’hommage en ve - s les éducatr'c s du Couvent de Snint-Jean /e-Matha et par a des avantages des assoc'a-lions fémini' es du point 'b* vue religieux et soc'al et d t que 1 autorité e; clé iast que en cou rage fortement ces groupements.De retour au couvent, un goûter fut servi.Soupers aux huîtres les 7 et 9 novembre Les soupers aux huîtres 8 l'Institution de* Sourdes-Muettes auront Heu le* 7 et 9 , novembre, ot non lo» 7 et 9 ortobre.com- * me 11 a été annoncé par erreur.Feuilleton du “Devoir” La Légende du Donjon par Pierre GOURDON t vV>>>y*.»>>>>».»>?>>>?»>>>>>>>¦> >>>VViV'»y> >>>‘ (suite) Ce fut, pour la comtesse, qui s'était toujours jugée très clairvoyante, 1 utile occasion d’un acte d’humilité.“Ces enfants, songea-t-elie, m’ont tout l’air de s'aimer.et je n’avais rien vu!" Le jeu de la Rose, les joutes aux plumets, la poursuite de mannequins qu’emportent au galop des chevaux en liberté, font rire le public.La reprise des écuyers, savant exercice de haute école, excite son admiration.Mais l’enthousiasme est à son comble quand les instrue- bicorne.le torse serré dans la tunique sombre que rehaussent la culotte de peau blanche et les epaulettes d’or, reviennent montés sur les chevaux sauteurs.De longues acclamations accueillent les "courbettes” et les “cabrioles”, vrais tours de force équestres, et un frémissement parcourt la foule durant les quelques secondes où, tandis que le cavalier reste immobile sur sa monture, celle-ci est suspendue dans le vide, sans qu'aucun de ses pieds touche le sol.Enfin ce sont de frénétiques applaudissements qui saluent le saut leurs du ‘cadre noir , coiffés du de haies gigantesques par quoi se termine cette première partie du : programme.Sous la conduite du | lieutenant-colonel instructeur en chef, trente-deux cavaliers sautent en même temps l’obstacle, sans que, même d'une demi-tête, aucun cheval dépasse les autres.En coup de canon retentit à la minute où s’accomplit cette prou-esse, et le chef, en sautant, salue, j d’un geste large, le public qui l’ac-! clame.j Quelque prenant que soit le spectacle, 1 entr acte, non plus, n’est pas sans charme.11 permet de quitter sa place, d’aller et venir, de saluer çà et là un ami.Non seulement on se retrouve ici entre gens de la ville et du voisinage, mais on y rencontre des spectateurs venus de partout.L'Anjou, le Poitou, la Touraine fournissent le plus important contingent.Mais on est accouru de plus loin encore.Les trains venant de toutes les directions sont arrivés bondés, et, par toutes les routes, une longue théorie d'autos particulières, d’autocars et nicrtye de modestes camions a amené une foule de spectateurs.Partie de cartes Al COI VENT ÏM-f ST-LAERENT L'Association des anciennes élèves du couvent de St Laurent, dirigé par les religieuses de Ste-Croix, organise sa partie de cartes annuelle au profit des pauvres et des missions du Bengale.Cette partie de cartes aura lieu le samedi, 27 octobre, â 2 h.30.Toutes les anciennes et leurs amies suit invitées.On vst prié d'apporter car les, crayons et marqueurs.Pour renseignements, s’adresser à I)e\ tei 1795, Harbour 7087, ou Bywater 0403.Contre les employeurs qui déjouent la loi La commission du salaire minimum de la femme sévira — Comment certains patrons exigent de fausses déclarations de leurs employées Les directeurs ries magasins â rayons ont reçu de la Commission du salaire minimum une eireulai-re, les provenant qu'ils n'échappc-raienl pus a la loi en forçant leurs employees d'expérience à passer du rayon ou viles travaillaient auparavant, dans un autre rayon où leurs patrons pourraient les considérer et les payer comme des ouvrières inexpérimentées.Cette manoeuvre de quelques rares employeurs pour s éviter de payer les salaires assit rés par la loi aux employées d’expérience est illégale, a déclaré hier un commissaire de l’organisme provincial chargé de protéger le travail des femmes.Cette circulaire de la Commission biaine sévèrement les patrons qui, voulant échapper par n’importe quel moyen aux obligations de la loi.renvoient leurs vieilles employees pour les remplacer par des jeunes filles sans pratique du métier de vendeuse et a qui ils ne sont pas tenus de payer des salaires aussi élevés.Quelques-uns.ren-xoient pour la forme leurs anciennes employées et les réemploient en La supérieure du pensionnat de Sainte-Anne des Plaines et le conseil de l’amicale Marie-Anne invitent cordialement toutes les anciennes élèves au prochain conven-tum qui aura lieu â Sainte-Anne des Plaines, le 21 octobre courant.à 1 b.30 p.m.Toutes sont tenues de se rendre sans autre invitation et d'en aviser leur Alma Mater au plus tôt.A l'hôpital Notre-Dame Lors de l’assemblée du Conseil de la Faculté de médecine tenue â ITnivcrsité de Montréal, le 18 septembre 1934, les nominations suivantes ont été faites: M.le Dr Aldège Kthier a été nommé professeur titulaire de la clinique de Gynécologie à l'hôpital j Notre-Dame; M.le Dr Raphaël Trudeau, pro-! fesseur-adjoint de la clinique de I Gynécologie à l’hôpital Notre-Dame; M, le Dr Donatien Marion est chargé île la clinique obstétricale a l'hôpital Notre-Dame.tt Clanurcs Gaspcsiennes” , 1 par le |uKe J.-C.POUUOTi La France est touiours là, semeur Ide jours nouveaux Elle va prodiguant la divine semence ' Laissant par derrière elle une traînée f lumineuse D'exemples immortels et d'immortels I travaux.O mon pays, ce fut dans cette aube {de gloire Que s'ouvut le premier feuillet de [ ton h «mire LOUIS FRECHETTE “L* Légende d'un Peuple” Volume de 325 page^, format 6'2 x 9.Fermière partie Relations de 1534 et de 1535-1536.Accompagnées de graphiques indiquant, dans leur ordre chronologique, les escales de Jacques Cartier.D uxième partie; Découverte d’un médaillon de (acquêt Cartier.Troisième partie.Hommages Canadiens à l'illustre Capitaine Malouin et aux preux marins qui l'accompagnaient.Quatrième partie L'oeuvre de la Propagation de la foi en Canada et les Minions de la Gaspetie.Cinquième partie: Percé et let Met de fa Madeleine: Aperçus Biographiques.Anecdotes et Souvenirs de Voyage En vente au Service de Librairie du ' Devoir", au prix de $2.00.C( Quel est ce mystère ?” Tel est le titre d’un mystérieux feuilleton dont le “Devoir” commencera bientôt la publication Parlez-en à vos amis.A la tribune du général, les conversations s’engagent, les compliments s’échangent.Le colonel de Vertadier en profite pour prendre à part sa fille Lnlu et lui demander à demi-voix : “Eh! bien, qu’as-tu obtenu?— Rien.— Quoi! Rien! Elle a refusé de pardonner à sa petite-nièce?— Non, rectifia la jeune fille, elle n’a pas refusé, parce que je ne lui ai pas demandé.—Pourquoi ne lui as-tu pas demandé?- Justement pour éviter qu’elle refuse.Tu as peut-être raison, approuva le colonel.Vieux vaut la laisser réfléchir et se décider, sans avoir l'air de vouloir l'influencer".Ce dialogue est interrompu par I arrivée dans la tribune d'Hubert ris Limeray qui, ne devant pas figurer dans la deuxième partie du Carrousel, vient rejoindre les Ver-tadler.Lulu lui tend sa petite main qu'il retient dans la sienne un peu j plus longtemps que les usages, au jourd'hui si peu sévères pourtant, ne l’y autorisent.Mais qui prend garde à eux au milieu de cette foule; bruyante et animée?Personne, j Tous deux le oensent, du moins, puisque, dans un sourire où passe! toute sa tendresse, la jeune fille murmu re: “Tout â l'heure, Hubert, j’a: été! fière de vous".Il lui réponde Je ne nie suis anpiiqué à réussir que ’’our vous plaire”.Mais la plupart des amoureux i s'imaginent par trop facilement , que nul ne devine ce qu'ils croient naïvement être leur secret.Lulu et Hubert ont compté sans ! l'acuité du regard que fixe sur eux la douairière.Celle-ci, d’un geste, invite le colonel à venir s’esseoir près d’elle, et, dès qu’il s’est rendu à cette invitation, elle lui glisse à l’oreille: “Vous consentez?A quoi, madame?questionne-t-il, ébahi.Vous ne les voyez done pas?— Qui?- Elle et lui.” Du bout du face-à-main d’ccaille qu’elle braquait sur eux tout à l'heure, elle montre au colonel stupéfait le lieutenant et la jeune fille.I Alors, il balbutie: “Hubert et Lulu.Ce.J’allais dire ce “collégien”, car il est encore très jeune.et cette gamine!.Vraiment, madame, vous crovcz lèvres flétries découvrir les dents ! trop régulières et trop blanches qui illuminent son sourire, “Oh! candeur des ignorances pa-jternelles! Mais, j'en suis sûre, co-jlonel, ils s’aiment.—Tant [iis! Comment, tant pis?Ca vous déplaît?Mais, madame, Hubert est un charmant garçon et Lulu une bon ne petite.Eh! bien, alors?Seulement.Je regrette de Imiter ce sujet en ce moment, ici.Personne n’entend.Parlez.J ai huit enfants.une fortune trop modeste pour pouvoir doter convenablement nies filles.Limeray n'a presque rien.comme Mornac, d’ailleurs.Que vient faire ici Mornae?questionne, très surprise, la douai-! ri ère.Est-ce que, lui aussi?.Lui, c’est Mimi qu’il aime".Nouvelle occasion, pour la vieille dame, d’un acte d’humilité.(A suivre) , que- i Amusée, la douairière laisse ses Ce Journal e»t imprime au no 430 ru» Notre-Dame e*t.à Montréal, par 1 Imprf-merle Populaire S d.Ouverture du marché des produits Les obligations BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée markets • Commodity markets.The litalian Exporter laept.) The Italian industrial ceramic industry.Statistiques Le mai plus faible 1M 1.84 .!» I.mars juil l.e tnar ma rs.juil.0.46; lll.âO offre, offre.mars, .juil.Cours du sucra New-York, 16 (P.A.I ehc du sucre est un peu Options dec.1.8Û; jan.offre.1.81; mai.offre, offre, 1.88; sept- offre.Cours du café New-York.16 tl’.A.i ¦ he du cafe est ferme.Poo dec.offre.7.20; 7.40.mai, offre.7.0,3, 7,61, sept, non roté.Santos, déc.offre.I offre.10.4Ô, mai.offre, et sept, non cotes.Les grains Chicaso.16 (P.A.i Les cours ¦ es craies so sont améliorés ce ma tir.1rs com- a tries dVha s s'étant accumulée* maigre la Imlt'es 'C «ks marchés étrangers.La situation New-York, 16 (P \.i Ou con-s|a;c que le mou verni nt du co n-mcrce au clé ail non s uleme it se r » nt ent ;tia s t st en a igim nia 1 n assez considerable.I :nt sur h o s le s pt ' ibrr i.ue su 1 le mois d o t bre 193,3.Dans la grande in diislri- .toutefo s.la s tua io t r s c toujours in déc s', c immo dans l'industrie de l’acier par cm m i c Le marche du fcctdil i P (71 Le n an lire d’anim u\j nus en sente a Mo tr al ce ma i t éta t de 12t7, soit 194 1» tes à cornes.161 veaux.563 porc.et 32.3 ; agneaux et moutons.Le> prix sc sont ma nt'uus sut le n an hc des bêtes i c r es.Les I seaux de bonne qualité sc sont i 'endos entre - 6 et 87.et c u\ de qualité moyenne de s'5 à >5 70 tan rlis rpie ceux de qualilé commune *int rapporté 81, (,• s veaux à l'hcr-| lie s - ven lent entre >2 et >,3 Les agneaux de bonne qu lit ’ s vend nt entre s5 C| ÿi;.l5; lo.s qu'ils pèsent moins de 115 livres; ils se vendent entre 85 1359 Power Corp 5*:i '957 .Price Bros 6"r 1943 .Quebec Power 5' J 1968 .Rolland Paper 5Vr 1948 105 105 105' 1 105'y 107 ts 111 108', i t06ii 102 Yv 102'4 112‘y 113 113 100 100 10a', a 98'-, ;oi in 111 113 104'* 108 1081 ’a 1014 26 68 106'a 103 97 1014 lot 95'a 93 95 904 97 106 92 24 57 49 87 88 924 77 84 92 99 100 103 101 1014 106 106'y 72Ù 1034 78 104 4 1024 101 i lot .108 1064 1064 l'>64 106 106 1061 1 1064 1084 1124 109 4 107 4 1044 103 4 1144 116 m 302 103 107 4 101 .1054 103 114 1.13 1074 1104 133 4 28 70 108 4 105 99 ; 034 103 97 1 , 1 95 97 924 99 108 94 26 59 52 89 90 94 4 79 88 94 101 102 105 103 1034 108 1084 744 1054 80 Kncouuigc liai' la tenue Wall SI reel, 1 f rail dp n a a personne et que < a lui ferait beaucoup «le bien.J’ai refusé e! j’ai di qu’Arthur ne pouvait pas vendre d’actions parce que dc> c >nt at l’en empêchaient.Le code civil de Fontaine î.’in’errof a o re porte e su t sur la cause no 37.17 ei annula o" de la fiducie.Le témoin dit ( u’c 1915.à son retour a Montréal i *ui était arrivé d’alhr voir I on (aine à son bureau, et comme ee-hr-ci le faisait attendre a s“z s u vent el assez longtemps il en pro-fiVt pour Erp 'in code civil qui était sur le bureau de Fontaine.S'Ui atten ion fut attirée par un ar tide qui dont qu’une donation fa'lc nu cours d'une maladie mortelle n’était p«; valide Fontaine un jour m’avait aTaché le code des mains et m'ava't dit de n’en parler à personne.J’ai pensé n'ors que lo donation n'éta t pas aussi bonne qu'on le préh ndait.Qu'avez-vous fait, alors?,1e me suis procuré un autre code civil.Puis j’ai consulté des avocats: Fafleur, Erépeau, Brown et plusieurs autres.Le témoin répète comme il l’a dit en 1921 que les contrats de 1919 ont été passés parce que la fiducie était considérée comme nulle.Après les plaintes portées contre Arthur et Edouard, ce sont les trois Berthiaume qui ont administré la Presse^ avec le concours des employés.C’est à ce moment là qu’on a décidé d’ignorer les fiduciaires.Arthur les ignorait depuis longtemps.De 1917 à juin 1921.la Presse a été administrée par les Berthiaume sans les fiduciaires.$340,311.83 Le 1er juin 1921 le bilan rie la Presse montrait un actif liquide de i?34(!,311.83.Dans l’administration de la Presse le témoin s’occupait particulièremenl de la rédaction.On n’avait pas distribué de dividendes pour éviter de donner de l’argent aux fiduciaires.Dans une distribution de dividendes, les fiduciaires auraient eu droit à un sixième.Sous forme de prêts, on avait distribué de l'argent aux héritiers; ces prêts devaient être remboursés après que la situation aurait été régularisée.Ea seule raison d'accumuler des dividendes était d’évitçr de donner de l’argent aux fiduciaires parce que ta fiducie était nulle.Dans la cause frère était avocat M.Berthiaume.mande au témoin ' «I1 1! cela r.3737, “le” beau-des trois filles de Mc Masson de-quelle était alors l’attitude de du Tremblay.Mc Geof-Irion s'objecte en disant que M.du Tremblay a témoigné là-dessus.M.le juge Dm los permet la question et ajoute: On a eu tant de difficulté à avoir une réponse claire de M.du Tremblay que j’aime mieux l’avoir claire d’un autre.Le témoin répond alors que M.du Tremblay était favorable à l’annulation de la fiducie.M.Berthiaume expose pourquoi il a abandonné la lutte.Lorsque le hill a été passé par la Législature, ou alors qu’il était à la veille de l’être, ses avocats lui ont dit qu’il n’y avait plus moyen de lutter contre les adversaires et ils m'ont suggéré d'accepter un arrangement.Je leur ait dit d’accepter toutes les conditions pour le mieux, mais à condition que je n'aie à renoncer à aucun de mes droits.Le témoin dit qu’il a été exclu de la Presse, en fait, dès l’arrestation, mais légalement lorsqu'on a élu un bureau de direction et qu’on n’a pas voulu l'élire directeur.Ea loi comportait que les fils seraient directeurs, s’ils le désiraient, corn me le voulait la fiducie.Au sujet de l'action en annulation de la fiducie, le témoin dit qii'Kdouard.qui avait intenté cette action, s’en est désisté.On a publié dans la Presse toutes les tentatives faite, auprès d'Edouard pour le faire se désister; il produit une copie de la Presse du 15 juin 1921 qui comporte ce récit.Il raconte qu'Edouard lui avait fait part des menaces et des promesses qu’on lui faisait.Je lui ait dit que s’il croyait reprendre sa tranquillité il pouvait s'arranger avec les adversaires.J'ai continué à lutter seul; j’ai intenté une non velle action.Menace de prison A l'occasion de la hii à Québec.on vous a fait dos menaces et des promesses à vous et à votre frère Edouard?Oui, c’était de nous faire entrer en prison.Est-ce que ces menaces ont continué dans la suite?Oui, jusqu’à aujourd’hui; dans le plaidoyer écrit des défendeurs dans la cause actuelle la menace existe encore.Ou y dit: G.eci mit fin aux difficultés «.auf quant aux actions criminelles.Et.M.Masson, vous avez fait la preuve vendredi que ces plaintes avaient été retirées et qu'on avait payé le» frais.J'ai su cela seuicment il y a deux ans quand vous me l'avez af firnté, et j’en at eu la preuve vendredi quand vous l’avez faite.(l'est avec ça que mon beau-frère a tué mes frères, a abrégé leur vie par des menaces; j’us plus de résistance qu'eux.Pas averti Le témoin dit qu’il a plusieurs fois demandé à cire élu directeur de la Presse.On lui demande s’il a été notifié lorsqu'à la mort d’Arthur.son beau-frère a été élu exécuteur testamentaire et Gilles Berthiaume, fiduciaire.Il répond que non, que son représentant à Montreal connu de la Presse n’a pas été averti non plus, il ajoute: On n’a pas attendu que mon frère Arthur soit enterré pour faire les nominations.M.Masson lui demande combien de temps après la mort de Mainville du 1 remblay lui a demandé de vo-! ' a* ',0J,r.'u' connue fiduciaire.H j répond: je ne sais pas exactement, j mats il doit dire la vérité quand .1 UH que ’ est au commencement de mn.11 n a pas l’habitude d’atten-que le> cadavres soient refroi-poip agir.Le demandeur ajoute dans son action pi • tuai administrée il en donne comme justification que ce n’est pas de la bonne administration lorsqu’on augmente lu dette hypothécaire pour payer des dividendes.En terminant, il produit le fameux certificat no J4 pour cinq actions de la Presse que M.Trcffle Berthiaume a ait émis en faveur d’Eugène.Le fameux certificat Me Geoffrion commence son contre-interrogatoire sur ce certificat qui était 'disparu et qui revient maintenant, et demande au témoin comment il est entré en possession de ce document et quand.Le demandeur répond que c’est en 1921, à l’automne probablement, il avait été produit dans la cause.En long débat s'engage alors entre le procureur des défendeurs et le témoin au sujet des pérégrinations de ce document.M.Berthiaume dit qu'il a reçu ce certificat de son père en septembre 1914, qu'il l’a remis à M.Bertrand, comptable de la Presse, et qu'il l’a endossé au nom de son père; qu’il a immédiatement rayé le nom de son père parce que Bertrand lui représentait que pourrait faire des difficultés.Il dit qu’il était entendu que s’il mourait avant syn père, le certificat devait être remis à celui-ci, mais que si son père mourait avant lui, M.Bertrand (le.valt lui remettre le certificat; qu’à son retour à Montréal il a fort probablement reçu le certificat de eBrtrand, qu’il l’aurait placé (laits son bureau, et qu’il y aurait été volé lorsqu’on a changé les serrures et qu'on s'est emparé de scs papiers personnels; qu’enfiu il est rentré en possession de ce certificat par l'entremise de ses avocats après le procès de 1921.Quant aux voyages de ce document il n’est pas certain; il croit (pie c’est un de ses représentants à Montréal qui lui a apporté ce titre à Baris, où il l'a conservé pendant plusieurs années.M.Geoffrion suggère au témoin une autre théorie d’après laquelle Arthur, qui a produit le certifient endossé lors du procès de 1921, serait entré en possession du certificat comme légataire fiduciaire et exécuteur testamentaire, et qu’il l’aurait trouvé dans la succession, qu’Eugène n’en serait pas propriétaire comme il le prétend.M.Geoffrion veut faire entrer en preuve le témoignage donné par Arthur lors du procès de 1921.Me Beaulieu s’objecte et soumet que cela est illégal parce qu'on ne peut plus con-tre-interroger celui qui a rendu ce témoignage.On discute sur l’interprétation de la loi.et finalement le juge décide que cette preuve serait illégale.M.Geoffrion insiste; il dil qu’il ne veut pas prouver la véracité de ce témoignage, mais seulement le fait que le témoin soutient aujourd’hui une théorie qu'il n’a pas fait valoir alors; nous voulons montrer que son silence d'a lors est un aveu, et pour cela nous voulons mettre en preuve le témoignage d’Arthur afin de montrer qu’Arthur soutenait une théorie entièrement différente de celle que le demandeur présente aujourd’hui et que néanmoins il a dans le temps gardé le silence.Mais le juge maintient que la preuve serait illégale.On demande au témoin s’il a un jour suggéré à Fontaine de se debarrasser d’Arthur.Si on ne pouvait pas se débarrasser du beau-frère autrement, ça se peut, ré-pont-il.On parle de l'automobile que M.du Tremblay aurait fait rechercher aux frais de la l’resse, des cigarettes et des cigares, le témoin dit que les livres en feront foi et M.Geoffrion dit qu’on va essayer de prouver que cela est faux.Le demandeur cite connue scs sources d’informations Arthur, Edouard, Bertrand, d M Geoffrion lui dit: Nos témoins sont généralement morts.Il répond: (’.’est pas moi qui les ai tués, c'est pas moi qui ai abrégé leur vie.Vous auriez (hi procéder avec vos actions en 1928, insiste M.Geoffrion, vos témoins vivaient alors.Le demandeur répond que s’il n’a pas procédé, c’est par une erreur de ses avocats et que c’est pour rela qu’il en a changé.On parle du déficit de décembre: le témoin dit que c'était un déficit de quelques milliers de dol-‘ars pour le mois de décembre 1917 ou 1918, déficit dans les opé-dions de la Presse en n’incluant pas les opérations de la photogravure.Le prix d'achat M.Geoffrion interroge le témoin sur le prix d'achat de la Presse d’après les contrats de 1919.Le demandeur répond que c'était $948,000, chiffre établi conformément à une clause du testament; le chiffre avait été établi par le trésorier de la Presse en se basant sur les cinq dernières années d’opération.On met en preuve que seul des six enfants Berthiaume, Arthur a des enfants et M.Geoffrion fait admettre au témoin qu’en éliminant Arthur, ses enfants étaient dépossédés.On ne payait rien comptant, mais $948,000 en 30 versements à 5 pour cent.Et dans ces $948,000 le demandeur recouvrait un sixième comme étant sa part dans la succession.Par contre on avait admis Montet.Normand, Trépanier dans le bureau de direction et ils n’étaient pas intéressés à la famille Berthiaume.M.Geoffrion demande au témoin si ce n’était pas donner effet au contrat, et celui-ci répond qu’il faut tenir compte des circonstances où cela s’est fait.L’enquête est ajournée à ce ma tin.Les listes électorales 2,500 énumérateurs recueillent les noms — Hommes et femmes ont droit de vote — On ne pourra plus voter sur assermentation, le jour du vote L’enregistrement sur les listes électorales pour les prochaines élections générales du Canada, est commencé depuis hier.La confee-lion des nouvelles listes électorales se fait d’après la loi du cens électoral adoptée à la dernière session.2,500 énumérateurs parcourent les rues et recueillent les noms des électeurs, à domicile.Chacun est prié de se faire inscrire et de faciliter le travail des énumérateurs en leur donnant la liste de ses employés, serviteurs ou pensionnaires ayant droit de vote.Ea confection des listes, commencée hier, se terminera le 17 novembre avec révision la semaine prochaine.La seconde revision des listes n’aura lieu que le 15 mai 1935.I! faut donc ne pas négliger de se faire inscrire immédiatement.A droit de vote, tout individu de l’un ou l'autre sexe, âgé de 21 ans révolus, s'il est sujet britannique de naissance ou par naturali-sattion et s’il a résidé au Canada pendant au moins douze mois.Chaque électeur ne peut être inscrit que pour l’arrondissement du scrutin où il réside au moment de la préparation de ta liste électorale.Dans les territoires urbains, les électeurs dûment inscrits sur la liste recevront un avis d'inscription.Dans les territoires ruraux, les énumérateurs afficheront la liste des électeurs inscrits.Ceux qui, dans les villes, n'auront pas reçu d’avis d'inscription el ceux qui, dans les campagnes, n’auront pas vu leurs noms affichés devront s’occuper de faire ajouter leurs noms dans la révision de la semaine prochaine.M.Jacques Maritain au “Cercle Universitaire” J "BEBCiSON ET~SA1NT THOMAS’’ M.Jacques Maritain.le distingué philosophe français que nous entendrons dans une série de eonfé-j rences données sous les auspices .de l'Institut scientifique franco-canadien, sera l'hôte du Cercle l'ni-| versitaire à un déjeuner, le samedi.20 octobre, à 1 heure de l'après-midi.M.Maritain entretiendra les | membres du Cercle et leurs invités : du sujet suivant: “Bergson et saint J Thomas".Ce déjeuner sera présidé par M.Olivier Lefebvre, président du Cer-: de.Le B.P.Voyer, professeur à la Faculté de philosophie de ITni-versité de Montréal, remerciera le ! conférencier.Les dames sont invitées.On pourra se procurer des billets en s’adressant au Comité des Conférences, Cercle I nirersi luire, 515 rue Sherbrooke est.Montréal.Questions enchevêtrées M.Geoffrion pose plusieurs questions enchevêtrées au témoin, mais Me Beaulieu s’objecte et le juge maintient les objections en disant que ces questions ont pour but de faire indirectement ce qu’il serait illégal de faire directement.On interroge le demandeur sur le témoignage qu'il a donné en 1921, et il l’explique en disant qu’il n’avait pas besoin de soutenir qu'il était propriétaire parce qu’alors Fontaine, dont le titre de propriétaire d'un certificat était aussi contesté, venait de soutenir qu’il était propriétaire, et que cc qu’avait dit Fontaine s’appliquait dans son cas.Les avocats de part et d’autre formulent brièvement leur appréciation disjonetive de ce témoignage, et le juge dit: Vous avez droit d'avoir chacun votre interpretation sur le témoignage, et finalement c'est moi qui l’interpréterai.Le témoin dit qu’il ne sait pas s’il a déjà reçu des dividendes sur les cinq actions dont il se prétend propriétaire.Puis on l’interroge sur les contrats de 1919.M.Geoffrion lui fait admettre qu’il a consenti (il avait une option générale depuis un anl à la vente des actions à Edouard, à Montet in trust, et à lui-même; qu’on a passé cinq actions à Montet.autant à M.Trépanier et à M.Normand pour les qualifier comem directeurs, et M.Geoffrion ajoute que c'était là au moins un commencement d’exécution des contrats.On demande au témoin comment il savait que du Tremblay se mêlait des affaires de la Presse en 1915.Il répond (tue c’est Fontaine et Edouard qui le lui ont dit, ainsi que des employés de la Presse, et qu'il le voyait souvent avec Ar Unir.Il dit que c’est lui qui a trouvé le moyen de convoquer des as semblées des directeurs, ce que les fiduciaires n'avaient pas pu faire.On discute des dates entre lesquelles Eugène a participé à l'administration avec les fiduciaires, puis celles où les trois frères ont administré sans les fiduciaires.Son programme Entre autres questions.Me Geoffrion demande au demandeur si lui, qui dit que les fiduciaires de la Presse n'avaient pas de programme.en avait un; il répond que son programme c'était l’administration par le bureau des directeurs et non par 'le" beau-frère et Arthur.M.Geoffrion fait remarquer que c’é-j — - - tait déjà réalisé puisqu’il _ , , , , réussi à faire réunir le bureau Ic^ LCS IrOUDadOUrS QG 13 M.L-A.Barrette de retour d‘Europa L accord impérial entre le Canada et la France — M.Bennett à Paris — Le malaise économique ' M.Ire Üü lii'd se plaint !a Presse -st directeurs.Le demandeur dit que c’est après la visite chez le juge qu'il a décidé de marcher avec scs deux frères.Cette affaire a trait aux menaces faites à Fontaine.-Eugene avait rapporté à Fontaine qu’Arthur et Edouard avaient dit que s’il se pré sentait à la Presse on le ferait sortir.Eugène lit que d'autres avaient dû avertir Fontaine déjà, car scs frères avaient averti M.Mayrand de la décision, ("est alors que Fontaine s'est plaint à un juge.Il n’a pas porté de plainte, mais le juge a fait venir les deux frères et , pw i.a demandé de garder la paix surj**'* parole pendant un au.Duchesse” à Plcssisvillc Jeudi, le 18 octobre, à 8 h.du soir, dans ta salle de l’hôtel de ville, les "Troubadours do la Duchesse" donneront une soirée de folklore, sous le patronage de M.le maire et de Mme la mairesse et sous les auspices de la succursale des Artisans Canadiens-Français.25 ans, -15,000 QUE CHAQUE LECTEUR NOUS TROUVE UN AUTRE ET LE | xUgcr et R*>T SERA DEPASSE.itu nombre.F-A.Barrette, député fédéral de Berthier-Maskinongé, arrive d’un voyage en Europe.Il a assisté à plusieurs manif,stations pol.tiques dans la capitale française, notamment à ta conc us on de Tac cord commercial entre le Canada et la France et aux banquets donnés en l’honneur de M, Bennett, premier ministre.Voici ce que M Barrette nous u raconté: Durant mon séjour en Europe, j’ai pu constater la popularité du Canada et la confiance qu’inspire no re |>a\ s à 1 é.i anger.Les fêtes du Quatrième G,ente nuire de Jacques Cartier qui sj sont déroulées, à Paris et en province.au début de l’été, et les fêtes qui ont eu lieu au Canada ont pro duit une profonde impression.J’ai eu l’avantage de causer avec M.le ministre P.-F.Flandin, qui a représenté la France aux lê’es ca nadiennes avec un si grand prestige.Il a bien voulu me déclarer qu’il était uni à notre pais par les liens du coeur et que les journées passées en terre canadienne compteraient comme les plus émouvantes et les plus belles de sa vie.A la fin d'un grand banquet of fert à M.Bennett à Paris par M Philippe Roy.notre ministre en France.M.F’iandin a fait du premier ministre du Canada un très bel éloge, parfaitement justifié, en disant qu’il incarnait les cuali é de là race canadienne et qu’il était, comme elle, courageux, désintéressé, énergique, entrepn riant, idéa liste et pratique.Le ministre f a i-oais salua en lui l’un des plus parfaits représentants du patriotisme canadien.M.Bennett prononça un discours qui fut accueilli avec enthou siasme par une assistance qui réunissait les noms les plus éminents de la société française.L'accord franco-canadien Les journaux vous ont appris que, pendant son séjour à Paris, le premier ministre a\a t signé un accord commercial avec le gouvernement français.Ce n'est pas à moi de vous expliquer, en délail, l’objet et la poitée de cet accord qui sera soumis au Parlement ca nadien.Je puis cependant vous dire dès maintenant que noTe pays bénéficiera d’avan ages trè; importants au point de vue de ses exportations en France.La province le Québec en particulier y trouvera des facilités et des possibilités nouvelles pour la vente de certains de ses produits.Je ne veux pas entrer dans des dé'ails techniques qui m'entraîneraient trop loin.J’ai visité a Paris, les bureaux de nos représentants diplomatiques et commerciaux et j ai cens ta té l’importance de nos services officiels.A la cité Universitaire, la Maison des Fltudiants canadiens est l’une des mieux organisées et les étudiants v trouvent une atmosphère favorable à leurs études.C’est là une institution qu’il convient de soylenir et d'encourager.De même ai-je pu constater.avec une profonde satisfaction le rô'e de premier plan qu ¦ le ( a ia ta avait joué à Genève, parmi le> 55 nations représentées à l’Assemblée M.Bennett Notre premier ministre, qui était le chef de la délégation cauad.cn-ne, a été élu président de ia deuxième commission de i Assemblée qui s’occupait des quest.ons écono iniques.Il a dirigé les travaux de cetie commission avec infiniment de tact et d’autorité.Les autres dé-legims du Canada étaient M.le professeur .Skelton, sous-s.crétairc d’Ftat aux affaires extér.cures, M.Jean Desy, conseiller de notre légation à Paris, et M.Hiddell, no tre délégué permanent à Genève, ils ont pris une part active aux discussions des commissions et les correspondants des journaux vous ont déjà fa t savoir ce que furent leurs interventions sur les questions telles que: l’aumission des Soviets, la protection des minorités.la répns.sion du tratic des drogues.l'organisation internationale de l’hygiène, etc.Pour terminer, je vous dirai que le malaise économique de l’hurope explique, dans la plupart des pay l'instabilité politique.En France, la crise se fait encore sentir, en particulier dans les grandes indus tries de la laine, de ia soie, de l’a-cier, de la verrer.e.Fa \ie es.chère et le gouvernement lutte pour on réduire le coût, (.’est grà ce à sa vie agricole que la Franc peut taire face à la depression gé nérale et aux d fftcultés du commerce extérieur.On parle beau coup en ce moment des reforme, constitutionnelles et le présiden.Doumergue voudrait surtout, en matière d exécutif, s'inspirer des ins i titutions britanniques en vue de I donner au gouvernement un^ au i u rite constiiutionnelle qui luf fait ; défaut.Après avoir fait un voyage d'Europe je reviens au Canuua, heu i reux de voir mon pays si populaire et si respecté au delà (D 1 AV lantique.La comparaison que ,j'a etc amené à faire entre notre situation générale et celle dis pavs i européens est tout à l’avantage de i Canad eus qu , par leur prudence, j leur travail et leur compréhension i ont réussi à traverser une p r ud i de crise uniwr.elle e sont \ anni îles pnmiers à retrouver progrès siveipent un équilibre que la plu part des autres nations s'efforcent î encore à l’heure qu it est de réa-liser.^ ^ ^ M.Houde au congrès de colonisation j M.Houde, maire de Montréal, et probablement dix conseillers mu-: nicipaux de Montréal assisteront i au congrès de colonisation qui s’ou-1 vre demain, à Québec.Les con-Trépanicr seront DUPUIS Chasseurs .ne partez pas en excursion de chasse sans un très bon coupe-vent de cuir.Ne manquez pas, non plus, de vous approvisionner de tout l’attirail de chasse au rayon du sport (sous-sol) chez DUPUIS.Nos prix, toujours les plus avantageux, vous feront économiser.Coupe-vent en cuir .95 Tel qu'illustré en cuir peau de cheval épais et souple fini chromé et chaudement doublé.Noir seulement.Tailles: 38 à 48.Culottes de molleton Aussi culottes en velours à côtes (corduroyl.Tissus épais, confection ample et soignée.Molleton bleu, velours côtelé brun.Tailles: 32 à 42.O Chacune • Chemises rouges • en ’’doeskin” pour hommes Modèle de chemise approuvé par l’Association des chasseurs d'Amérique et du Canada, tmbléme "square shooter" blanc et noir.2 poches.Encolures: 14'-2 à ITVi".Chaînette éclair de 13 pouces environ.Chacune, Au rea-de-chaussée (Ste-Cathertnel PLateau 5151 — Local 202 ALtttVK 1 A.-J.DU GAL.1 P fl dir.-gfr.ARMAND DUPUIS, eec.-trfis Les partis politiques Il ne faut pas confondre partisan-nerie avec fanatisme, observe M.Arthur Sauvé A l’occasion de l’inauguration du nouveau local du club Confédération, rue Sherbrooke, près de St-Denis, ancienne demeure de la fa-! mille Viau, et en marge d’une con-' férence sur la femme dans la politique et au foyer, M.Arthur Sauvé, ministre des Postes, a déclaré que les partis politiques sont conformes à notre régime constitutionnel, mais qu’il ne faut pas confondre partisannerie avec fanatisme.Le fanatisme est méprisable, dit-il.C’est une “fureur aveugle que la raison ne guide jamais”, comme Ta dit Jean-Jacques Rousseau.Si les partis sont nécessaires, continue-t-il, les clubs et les journaux qui les représentent le sont aussi, pourvu qu’ils reflètent honnêtement les idées réelles de leurs partis respectifs et qu’ils traitent leurs adversaires convenablement.Pourvu aussi, surtout, que les jeunes puissent se renseigner sérieusement dans l’intérêt du pays.Ecouter un discours sérieux, bien documenté à la source des faits; lire des articles bien préparés, faisant honnêtement valoir les idées ou faisant franchement un exposé des situations, voilà ce qu'il nous faut.Chacun des deux partis a besoin de ce moyen de communication, de ce mode de transfusion intellectuelle.Ce qui est condamnable, c’est le mensonge, c’est la calomnie à jets continues contre des adversaires, et cela rien que dans le but d’indisposer le public au bénéfice non pas du pays, mais d’un par-ti.I De tels procédés dégoûtent bien des gens et constituent les pires agences contre le pays.La jeunes- s se veut autre chose.Elle exige quel- j que chose de plus fort, de plus j grand, de plus digne, quoique cho-1 se qui soit utile à son éducation j et à son avenir.Fa réunion d’hier soir était organisée par l’Association des femmes conservatrices de Montréal.M.Sauvé, après ces considérations sur tes partis, aiguilla vers le rôle politique de la femme au foyer, La mère instruite de ses devoirs politiques, de l’histoire de son pays et des événements du jour, sera un apôtre admirable pour ses enfants et même pour son mari.1 File cherchera la vérité parce | qu’elle ne voudra pas tromper ses enfants; parce qu'elle voudra au contraire leur montrer le chemin du devoir qui conduit aux succès | honorables.Elle cherchera la jus-, lice pour t'enseigner à ses enfants’ ou à son entourage.Pour ses en-1 fants elle voudra l’honneur avant les honneurs.C’est ainsi que son fover deviendra une école pour! la famille et aussi pour nombre d’autres attirés par le charme d’entretiens instructifs.Cercle Plessis “Refrancisons”, te! est le sujet de la causerie que M.Fernand Boucher présentera mercredi, le 17 courant, à la réunion régulière du Cercle Plessis.De plus, M.Pau! Boulanger donnera un rapport détaillé du congrès régional de l’A.C.J.G.tenu au cercle Abbé (iroulx, dimanche, le 30 septembre dernier.M.Bennett' attendu à Ottawa dimanche Ottawa, 16.Dès son déharque-ment à Québec, vendredi, M.Bennett, premier ministre du Canada, prendra le train pour Toronto où i) doit présider samedi la cérémonie de la pose de la pierre angulaire du Women's Colleqe Hospital.M Bennett s’est engagé à présider cette cérémonie avant de partir pour l’Europe.On l’attend à Ottawa dimanche matin.Avis légal CANADA PROVINCE LE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL A-132413 (PROCEDURE SOMMAIRE) Cour Supérieure OVILA BELANGER, gardien, des cité •* district de Montréal.Demandeur, — vs — Dame A.MESSIER, autrefois de Montréal et de Ste-Rose, district de Montréal, veuve de A DION, de son vivant des mêmes lieux, et maintenant de lieux Inconnu*.Défenderesse.— ASSIGNATION PAR I.ES JOURNAUX — Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.T.DEPATIE.Dêputé-Protqnotalre.MONTREAL, le II octobre.1934.«i t» Quel est ce mystère?Tel est le fifre du mysfé-rieux feuilleton dont le “Devoir” commencera bientôt la publication.Parlez-en à vos amis.Avis à ceux qui voyagent Tous billots, Europe et partout, arms •u tarif des compagnies — Hôtels, assurances bagages et accidents, chèques d* voyages, passeports etc.— Service complet — Le "DEVOIR-VOYAGES”.4J0 Notre-Dame Est.Téléphona: HArbour 1241-*.CHARBON $7.00 et plus, 10,000 cordes Arable et slabs merisier, 7.00 à 10.00, 6 gros sacs 1.00.WILSON FRERES AMb.rst 7153
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