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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 septembre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1915-09-23, Collections de BAnQ.

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VOLUME VI—No 223 I * Edition Quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5.00 UNION POSTALE.$8.00 Edition Hebdomadaire CANADA.$1.00 JETATS-UNIS.$1.50 Union postale.$2.00 Directeur : HENRI BOURASSA L’EXEMPLEJTALIEN L’Italie combattant aux côtés de l’Angleterre, on doit pouvoir, sans •risquer une accusation de déloyalisme, profiter des exemples qu’elle nous offre en matière de respect des langues.Nous les dédions respectueusement au London Free Press, qui se scandalisait ces jours derniers (Je ce que, dans la ville de Sturgeon Falls, M.Rowell eût osé adresser quelques mots de français à ses auditeurs français; à l’Orange Sentinel, qui faisait feu et flammes parce que, dans la même ville de Sturgeon , s’ qui contient «ne forte population française, les autorités munici-pa_es eussent ose adresser aux contribuables des factures bilingues.-e Reveil Savoyard, que cite VAction Française du 7 septembre, nous apprend donc que, sur une population de près de quarante millions, 1 Italie compte 250,000 habitants '‘qui parlent exclusivement le rançois, I allemand, le Slovène, l'albanais, le grec et même le catalan.” L Italie, ajoute-t-il, s'offusque fort peu de ces particularités dialectiques, car elle n a pas besoin comme l’Allemagne d’imposer sa langue pour constituer son unité.” Et ailleurs: “Le français est l’idiome privilégié des hautes vallées de la Doive Bailee (Aoste), de la Sture, de la Boire Ri paire (Suisse) et du Chisoir.es français, qui se rattache à la langue d’oc, est LANGUE OFFICIELLE dans 85 communes du Piémont pour 85,000 habitants environ.” Ainsi, le français, — et non pas le français académique, mais un français dialectal et qui se rattache à la langue d’oc: donc, un parler regional,-—est officiellement reconnu dans 85 communes parce que, sur une population de près de quarante millions d’habitants, moins de cent nulle personnes persistent à le parler.Il jouit d’une situation que l’on conteste violemment au français dans un pays où plus de deux millions d’hommes le parlent habituellement.Et pourquoi?Parce que les vrais Européens, éclairés par l’expérience et la réflexion, ont le respect des nationalités."Les bons Européens, écrivait i.y a quelques mois Emile Faguet, sont ceux qui veulent qu’il n’y ait pas d’empire européen.Les mauvais Européens sont ceux qui veulent qu’un seul peuple, en ramassant en lui une toute-puissance matérielle, étouffe les puissances intellectuelles des jieiijiles qu’il aura soumis-.” L exemple italien ne fait que confirmer tant d’autres exemples que nous avons déjà cités — et notamment celui de l’Angleterre elle-même au.Pays de Galles et en Afrique-Sud, Finira-t-il par ouvrir les yeux de la majorité ontarienne?Orner HEROUX.LA6R0MPT0N PULP AND PAPER Co.ET LE BARRAGE OU S.-FRANÇOIS Le “ Soleil ” d’un côté et la Brompton Pulp & Paper Go.de l'autre fournissent quelques explications au sujet de la réclamation de cette dernière quant au barrage de la rivière Saint-François, sur laquelle nous avons l’autre jour attiré l’attention publique.La lettre que M.McCrea, président de la Brompton Pulp & Paper Co., adresse à la “ Gazette ” abonde plus en paroles qu’en faits.M.McCrea affirme que l'affaire est excellente pour la province, que sa compagnie devra, comme les autres, payer pour la force additionnelle résultant du barrage et qu’il est prêt à soumettre sa réclamation à un arbitre conservateur.Nous n’avons pas le moindre doute 'me la Brompton Pulp & Paper v'o.rouvefait facilement un conservateur pour lui donner raison.Mais là n’est pas le point.Comment se fait-ll qu’une compagnie qui, sous sa signature, a représenté au gouvernement que le barrage du Saint-François lui rendrait un grand service ainsi qu’à 1 industrie en général de cette région, en facilitant le flottage uu bois, régularisant et augmentant la force motrice ?— comment se fait-il que du moment que la province décide de lui rendre ce service, cette même compagnie se présente avec une réclamation de cent soixante mille piastres ?La raison est bien simple, dit le “ Soleil ” : c’est que cette compagnie a dépensé presque $400,OÜO pour la construction d’cstacades, d’écluses ou autres travaux sur la rivière Saint-François, dans.l’intérêt de son commerce.Le gouvernement provincial arrive aujourd’hui et s’empare des réservoirs, estacades et autres travaux afin d’emmagasiner les eaux du lac Saint-Franois et pourvoir à la régularisation de leur débit.“ La grande majorité d: ces travaux, dont prend actuellement possession le gouvernement uc la province de Québec, appartient à la Brompton Pulp and Paper Co.Elle les a érigés et construits avec son propre argent.Elle en à partiellement bénéficié.Ils lui sqnt aujourd’hui enlevés.N’a-t-elle pas droit à un dédommagement ?” Or, les pièces officielles ne démontrent qias que le gouvernement s’empare de sa propre initiative des travaux de la Brompton Pulp and Paper Co.; ils prouvent au contraire qme c’est la Compagnie et d’autres intéressés qui lui ont demandé de s’en emparer.La première pièce (pic l'on trouve dans ce dossier est la requête énumérant tous les avantages que l’emmagasinement des eaux du Saint-François procureraient aux signataires èt en particulier a la Brompton Pulp and Paper Co.et à son président, qui a signé deux fois, d’abord comme président et ensuite personnellement.Cette requête porte la date du 18 avril 1013.et ce n’est qu’un an après, le é «vril 1914, que le président de la Commission des eaux courantes a recommandé la réalisation de ces travaux.De plus, le gouvernement paraissait bien loin de s’attendre à une réclamation de la Brompton.Pulp and Paper Co., car il n’en est nullement.question dans la correspondance échangée.On trouve bien une lettre de M.Amos, chef du service hydraulique, écrivant au nom du ministère des Terres, qui attire l'attention du président de la Commission des eaux courantes sur la né- cessite d’obtenir le désistement de la Cie hydraulique de Saint-François qui est, dit-il, autorisée par sta-tut a construire des barrages’’et à utiliser le surplus d’eau provenant des digues dans un rayon de 30 milles de son emplacement ; mais on ne trouve rien concernant la Brompton Pulp and Paper Co.Cel-'le-cj ne réclame que le 26 janvier lOl.i, quelques jours avant que le gouvernement soumette à l’assemblée législative son projet de loi au-lorisant le barrage du Saint-François.Curieuse coïncidence.Voilà deux ans que la Brompton Polo and Paper Co, a demandé, avec d’autres, l’emmagasinement des eaux du Saint-François, elle n’a jamais parlé de compensation, et maintenant elle réclame $160,000 pour le service que la province Va lui rendre en lui assurant le moyen de flotter ses billots plus facilement et d’utiliser ses moulins plus régulièrement.Que la Cie Brompton Pulp and Paper soit indemnisée rie la valeur des terrains qu’elle peut posséder, et qui seront inondés par le barrage, cela s’explique, encore qu’il faudrait savoir comment elle a acquis ces terrains, mais pour le reste, sa réclamation saturée de privilèges particuliers, nous paraît exorbitante.“Les clauses de la loi sont claires, (lit le Soleil.Si notre confrère du Devoir avait pris la peine d’y jeter un coup d’oeil, il n’aurait peut-être pas eu besoin d’écrire deux longues colonnes, dans son journal, en essayant de soulever de l'agitation et d’établir de l’ombre autour de cette importante entreprise à laquelle, il peut s’en convaincre, le cabinet de sir Lomer Gouin et la Commission des Eaux Courantes ont donné la plus scrupuleuse attention.” Le Soleil oublie, que Mes trois-qüarts des deux coloiiiles que nous ayons publiées sur ce sujet sont des pièces officielles dont le texte même de la réclamation de la Brompton Pulp & Paper Co.Ça n’est donc pas nôtre faute si elles établissent de “l’ombre autour de cette impor-lante entreprise”.Oui, la toi est assez claire.Elle autorise, par exemple, deux tarifs, l’un particulier aux compagnies faisant contrat avec la commission, et l’autre général.Or cette réclamation de la Brompton Pulp & Paper Co.est un projet de contrat qui demande entre autres, le privilège de faire usage des barrages de tous les cours d’eau tributaires des dits lacs et do faire payer à la province la moilé des frais d’entretien de ces barrages, l’usage gratuit des eaux des dils barrages nécessaires à la descente de ses billots, etc.Nous nous demandons s’il n’y a pas dans tout cela le germe d’un véritable monopole.En tout cas, nous crovons plus que jamais que cette transaction a besoin d’être scrutée.Jean DUMONT.LES RETRAITES FERMEES On nous demande, dès ce matin, où on peut se procurer le livre du Père Archambault, qu’un de nos collaborateurs recommandait hier.Il est en vente, au prix de 25 sous l'exemplaire, — 28 sous.franco — chez l’auteur, à lu Villa Saint-Martin, Abord-à-Ploulïe, et chez les principaux libraires.LA BULGARIE ET LA GUERRE L’écheveau balkanique s’emmêle de plus en plus — au point qu’il est devenu fort difficile d’en trouver la centaine.C’est toujours l’équivoque bulgare — plus pernicieuse que jamais — qui trouble •l’atmosphère.Les puissances de l’Entente ont multiplié les efforts pour attirer le gouvernement de Sofia de leur côté; mais elles commencent à envisager sérieusement ta possibilité de l’entrée de ta Bulgarie dans le' conflit du côté des Austro-Aile mands et des Turcs.•Celte éventualité, qui paraissait monstrueuse, est même en train de se réaliser.On sait que la Bulgarie demandait à la Serbie la rétrocession de la Macédoine comme condition essentielle de sa participation à la guerre du côté des Alliés.Ces derniers avaient entrepris de lui donner satisfaction et s’étaient adressés dans ce but à la Serbie, qui, après mûre délibération, s’est rendue à leur désir et a concédé virtuellement les neuf-dixiémes du territoire macédonien réclamé par sa voisine.La seule partie de la Macédoine non concédée est une petite lisière considérée comme necessaire à la défense de la frontière serbe.A la note des puissances de l’En-lente lui faisant part des concessions serbes et lui demandant ce qu’il avait l’intention de faire en retour, le gouvernement bulgare n’a pas répondu formellement, croyons-nous; mais il a laissé entendre que, sans refuser ce qu’on lui offrait, M voulait davantage — c’est-à-dire toute la Macédoine.Vers le même temps, il se disposait à pren-prendre possession de la partie du chemin de fer de Dedeagatch que lui a cédée la Turquie en vertu d’un traité tout récent, et il ordonnait ta mobilisation de l’armée bulgare, convoquant sous les drapeaux non seulement les Bulgares, mais aussi les Macédoniens habitant les territoires contestés.De ces derniers, une cinquantaine de mille avaient répondu à l’appel la semaine dernière, assure-t-on.On a dit même que l’armée bulgare avait envahi le territoire serbe, ce qui n’est pas exact, évidemment.Ces faits survenant au moment où les Austro-Allemands se préparaient à attaquer la Serbie, ont créé un malaise bien explicable non seulement dans les Etats voisins, mais aussi chez les puissances de l’Entente.La Grèce et la Roumanie ont îmvoyé des troupes à ta frontière bulgare, et les représentants de la Quadruplice ont demandé au gouvernement de Sofia de faire connaître ses intentions.Le point de vue de la Bul- garie officielle Les choses en sont là au point de vue international, autant qu’il est possible d’en juger de la distance où nous sommes.L’appel des Macédoniens sous els drapeaux en Bulgarie, s’il s’agit vraiment des habitants des territoires contestés, semblerait indiquer que la Bulgarie a résolu d’en finir avec la question macédonienne et de provoquer, s’il le faut, un règlement par les armes.Jugeant le moment favorable, elle interpréterait les concessions offertes par la Serbie comme une reconnaissance de son droit et affirmerait sa souveraineté à l’occasion de la mobilisation.Cette manière d’agir cadrerait assez avec les vues du gouvernement Radoslavoff, si on en croit un organe gouvernemental, le Narodni Prava: “ Nous autres.Bulgares, dit-il, nous n’avons pas de motif pour changer notre manière de voir proclamée depuis le commencement de la guerre européenne.Notre point de vue, on le sait, est le suivant : les forces bulgares ne peuvent être employées d’une façon utile à la réalisation de nos aspirations nationales que si la Bulgarie a la garantie positive qu’elle n’aurà pas affaire à des engagements et des promesses des pays qui ont une fois déjà refusé d’exécuter leurs traités dalliance.Par contre, ces forces peuvent être employées à la réalisation des aspirations nationales quand le moment sera le plus propice et que l’action pourra être accomplie avec le minimum de sacrifice.Si le gouvernement serbe consent à reconnaître que la Bulgaiie a des droits incontestables sur la Macédoine et que ces droits doivent être réalisés immédiatement, il sera alors possible de parler de changement dans la situation des Balkans.” De son côté, la “ Volua ”, organe de M.Ghenadief, écrit : “ L’heure où il s’agissait seulement d’orienter notre politique est passée ; le moment approche où nous devrons fixer notre politique pour qu’elle ne nous soit pas dictée du dehors.Nous devons “ devancer les événements ”, afin de ne pas sentir tout le poids de leur fatalité.Ce moment impose à tous les courants politiques l’unanimité.” Le gouvernement de Sofia a pu penser qu’en effet il vaut mieux “ devancer les événements ” et il les a brusqués à sa manière, c’est-à-dire selon l’orientation générale de sa politique.Mais l’unanimité que réclame la “ Volua ” est loin d’être réalisée en Bulgarie.L’organe du ministre Dobri Potkof déclare, dans un long article très remarqué, où il critique vivement lu diplomatie russe, que sans connaître le ronlenu (les offres de l’Entente, et si même elles sont parfaitement acceptables, ces offres sont inopportunes.“Pourquoi, dit-il, lorsque les Russes étaient dans les Carpnthes et devant Gracovie, n‘a-t-on pas jugé pos- sible d’offrir à la Bulgarie ce qu’on lui offre aujourd’hui?A cette époque, il eût été possible de battre en même temps les Turcs avec l’aide de la Bulgarie et T Autriche-Hongrie avec l’aide de la Serbie et de la Roumanie.Maintenant.l’Entente est dans l’embarras et demande notre concours au prix de ce que nous avons gagné par les armes en 1912-1913.Que faire?Nous devons rester tranquilles.Disons à l’Entente : “Vous avez soutenue ;a Roumanie, la Grèce et la Serbie, et vous nous avez sacrifié à elle en 1913.Deman-dez-leur de vous aider.” Cet article est-le résumé exact de l’argumentation répandue dans les milieux bulgares en relations avec une partie du gouvernement.Il met le doigt sur la plaie en signalant les revers russes qui ont affaibli le prestige des Alliés, la lenteur de la Serbie à faire des concessions sous la pression impérieuse des puissances de l’Entente et devant l'imminence du danger, ainsi que les erreurs de la diplomatie russo-anglo-française lors des événements de 1913.Le ressentiment bulgare n’est que trop légitime, et, en se tournant aujourd’hui contre eux, le gouvernement de Sofia fait payer aux Alliés la rançon de la perte de Cavaia et de la Macédoine.Les partis d’opposition Mais si les partisans des empires du centre sont nombreux et influents, l’opposition bulgare voit dans la politique germanophile un danger, parce que cette politique condamne les revendications macédoniennes à n’êtrc jamais réalisées.Elle s’inquiète des tendances du gouvernement et redoute la répétition de l’aventure de 1913 contre la Serbie.Aussi a-t-elle décidé récemment de rédiger une protestation commune.Tous les groupes d’opposition ont lancé un manifeste qui est un véritable appel au peuple.En voici les passages principaux: “En raison des événements gra-“ves que nous traversons, les grou-“pes parlementaires d’opposition “démocrate, agrarien, populiste, “progressiste, radical et socialiste, “après un échange de vues sur la “situation en Bulgarie et sur les rapports du gouvernement avec les “belligérants, ont unanimement “constaté les besoins d’un contact “ininterrompu entre le gouvernement et les représentants du peuple “et un examen préalable de l’atti-“tude que la Bulgarie devra adopter “dans ce grand conbïï'.A ce sujet, le manifeste se plaint d’avoir, de la part du gouvernement, essuyé un refus catégorique.Et il ajoute : “Cette politique, qui vise, à dè-“truire, non à créer, à diviser non “à rapprocher, politique d’un gou-“vernement blâmé à deux reprises “par la majorité des électeurs, est “aujourd’hui condamnée par l’opi-“nion publique comme néfaste el “n’a meme pas l’appui de la majo-“rité réelle de la Chambre.Une politique contraire aux intérêts de "l'Etat, quand elle est imposée par “la force, en dépit des sentiments “et de la volonté du peuple, porte “en soi des désastres.“Considérant que le gouverne-“ment ne désire pas s’entendre avec “le peuple et ses représentants lé-"gaux, et constatant l’impossibilité “d’avertir le pays du haut de la tri-“bune avanl une nouvelle aventure, “nous protestons contre la manière “d’agir du gouvernement et nous "espérons que le peuple appuiera “notre protestation en intervenant “énergiquement pour la convoca-“tion immédiate de la Chambre en “session extraordinaire.” Il convient de rappeler, pour juger de l’importance de ce manifeste, que l’opposition compte au Parlement un nombre de représentants égal — sinon supérieur — à ceux des partis gouvernementaux.Elle paraît représenter le sentiment du peuple bulgare beaucoup mieux que les journaux officieux qui, dans la crainte de voir réussir un accord entre les pays balkaniques et avec la Quadruple-Entente, se sont mis à louer la Grèce de son refus de concessions et à vitupérer contre les Serbes pour leurs velléités de donner satisfaction à la Bulgarie par condescendance envers les Alliés.Les chefs des groupes d’opposition ont eu une entrevue avec le tsar Ferdinand, ces jours derniers; ils lui ont exposé leurs vues, demandant la convocation du Parlement et la formation d’un cabinet de coalition.Ils ne paraissent pas avoir obtenu satisfaction et leurs organes déclarent que le gouvernement préfère suivre ses propres conseils plutôt que d’écoute;- le sentiment national.Uldéric TREMBLAY.UN EXEMPLE D’ENERGIE Le gouvernement anglais vient de donner un exemple d’énergie en rayant de sa liste de fournisseurs des gens enclins à profiter de la situation pour tenter de lui faire payer des prox exagérés.M.Runcimàn, le président du Hoard of Trade anglais, membre du cabinet acjuel, a raconté hier toute l’affaire, aux Communes, el il a obtenu l’approbation des députés pour ce qu’il avait fait.On sait que la Grande-Bretagne, en temps normal, importe chaque année des millions de tonnes de viande congelée pour subvenir à l’approvisionnement de sa population.La guerre a fermé une partie de ses marchés d’achat et, par ailleurs, a décuplé, — vu le nombre considérable d’hommes qu’elle a appelés sous les armes, — le besoin d’importations de viandes en GranedBrelagne.Il a donc fallu TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 REDACTION : » Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! que le gouvernement anglais entreprit de s’assurer, d’exportateurs étrangers, par des contrats bien définis, toute la viande dont il a besoin.Il tenta de négocier avec les maisons américaines qui ont, avec quelques maisons allemandes, le monopole des exportations de viandes, en Argentine.Au dire de M.Runcimàn, les représentants de ces maisons de Chicago, —- dont plusieurs entretiennent des sympathies assez marquées pour la cause allemande, — résolurent de profiter de la situation et demandèrent des prix exagérés à Londres.On ne s’entendit point.Le gouvernement prit alors une mesure exceptionnelle.Il requit les services de tous les navires réfrigérateurs qui, d’ha bitude, vont et viennent entre l’Ar geniine et Londres, et sont propriété d’armateurs anglais.Puis il né gocia avec le gouvernement d’Aus-tralie, et celui-ci adopta une législation lui donnant le pouvoir d’établir les prix sur le boeuf et le mouton du Commonwealth.Les navires-réfrigérateurs prirent la roule des ports australiens, y chargent maintenant le boeuf et le mouton, vendus à l’Angleterre à des prix raisonnables et débarquent leurs cargaisons à Londres.Le gouvernement prend ce qu’il lui faut poulies armées de Kitchener, vend une part de son excédent d’approvisionnement à la France, pour ses armées, et met le reste sur le marché anglais ordinaire.De la sorte, il contrecarre les projets des maisons américaines, en devient indépendant.s’assure le quasi-monopole des achats sur le marché australien pendant un an, au prix approximatif de $250,01)'',000, et écarte toute possibilité d’affamement, du côté des viandes, pendanl les 42 prochains mois.H est certain que cette manoeuvre n’est pas de nature à faire l’affaire des maisons américaines qui ont le monopole du marché argentin Mais, par ailleurs, l’acte énergique du gouvernement an ais aura, entre autres conséquences, celle d’empêcher une trop grande augmentation du coût de la viande, pour la population civile anglaise, et montre aux fournisseurs de l’armée qu’ils ne peuvent indéfiniment profiter des circonstances pour hausser leurs prix.Ici, notie gouvernement a des pouvoirs considérables pour la réglementation des prix d’articles ne èessaires à l’alimentation.Il ne les a pas encore exercés.Le coût de la vie a augmenté dans dès proportions considérables, eu égard à ce qu’il était avant la guerre.Certains fournisseurs profitent des circonstances pour demander de leurs produits un prix majoré et faire des bénéfices, dans certains cas, exagérés.Le ministère, toutefois, n’a pas encore agi, parce que des plaintes nettes et précises n’ont pas été formulées.11 reste à savoir si les consommateurs ne se fatigueront pas de l’exploitation à laquelle certaines gens les soumettent.Notre ministère ne peut agir comme vient de le faire celui d’Angleterre, car il n’a pas à sa disposition les mêmes moyens d’action et ce n’est pas lui que les fournisseurs exploitent directement, mais surtout lé petit consommateur.Le sort de celui-ci, toutefois, vaudrait que le ministère s’y intéressât et prit dans certains cas des mesures pour réglementer les prix.G.P HONNEUR AU COURAGE ! Un spectacle aussi rare qu’encourageant s’offrit ce matin au personnel du Devoir.Cinq finissants du cours classique au Séminaire de Nicolet, Georges Lemaire, Paul Carignan, Paul Comtois, Henri Lauzière, Josaphat Proulx.étaient de passage à Montréal pour l’Ecole d’agriculture d’O-ka, chez les RR.PP.Trappistes, patronnés par le Rév.T.Quinn, prêtre, A.€.Ces jeunes gens, après un brillant cours d’étude, s’en vont apprendre à faire rendre à la terre le maximum de sa fécondité.L’un d’eux, Georges Lemaire, a remporté le prix du Prince de Galles au dernier concours universitaire de Québec.Par ses talents en sciences et en litlérature, ce dernier pouvait aspirer à une position enviable, même brillante, parmi la classe dirigeante du pays.Celte vocation d’agriculteur pour des étudiants aussi bien doués pourrait paraître pour le moins étrange à quelques-uns.En ces temps où l’on n’entend parler que de guerre et d’enrôlement, eux marchent au combat nue Dieu a assigné à l’homme dès l’origine: “Subjuguez la terre el dominez sur les animaux.” Ils ont compris que le neuf de la guerre c’est le pain qui nourrit le soldat.Il se trouvera toujours assez de braves pour prendre les armes contre les ennemis du droit e! de la justice.Mais leur bravoure cé'dera bientôt devant la faim, tandis que la victoire est presque toujours assurée aux armées bien équipées et bien ravitaillées.Au commencement de l’énou-vantable conflit européen, le Devoir faisait appel à toute l’énergie de la nation canadienne, pour donner à l’agriculture le plus considérable développement possible.Le ministre des l’inances d’Ottawa a proclamé lui aussi la même nécessité pour soutenir nos effectifs de guerre.C’est donc une démarche du plus noble et du plus pur patriotisme qu’entreprennent ces jeunes Canadiens-français.Allez donc, conquérants d’un au r par le droit de la violence à la manière de.s Boches, mais par le droit de l’ordre et du travail, non par le A la langue française Douce, langue française, ô ma langue bénie, J aime le rythme pur et j’aime l’harmonie De ton chant plein d’amour! Ton nom est le seul bien que nous laissa la France Pour conserver en nous la chère souvenance D’un passé sans retour! Langue douce à mon âme ainsi qu’une caresse, Je t’aime avec l’élan de la grande jeunesse Que je sens en mon coeur.Pour te garder chez nous, je saurai te.défendre.Plus tu subis d’affronts, plus tu me parais tendre Et noble en Ion malheur.Ne crains pas la menace et ne crains pas l’outrage, Tes enfants sont vaillants et remplis de courage.La lutte va finir.Je suis un des soldats de ta juste querelle, Et je ne tremble pas, ma langue est immortelle, J’ai foi dans l’avenir!.Jacques d’ANTAN.1er du guerrier, mais par le génie de 1 inventeur et par la main rude de l’homme des champs.La patrie reconnaissante vous devra d’être cités à l’ordre du jour à I égal des héros sur les champs de bataille.Toute mesure tendant à soutenir les efforts et les sacrifices qui vous attendent pour accomplir votre mission, serait de bonne politique, car on l’a dit bien des fois et l’on ne pourra jamais le répéter assez: te premier et le meilleur facteur de Ja vitalité d’un peuple, c’est l’agriculture.Le premier ministre de Québec, dans la fête des noces d’or du Mérite Agricole, proclamait bien haut que “ s’il y a une classe qui mérite considération, c’est bien celle du cultivateur ’.En ce jour toute la province lui apportait son tribut d’hommages, de félicitations et de bon souhaits.Le “ Devoir ” continuera lui aussi à encourager ce mouvement agricole qui donne de si belles espérances, non seulement en lui,prodiguant des èolges, mais en réclamant une aide efficace et substantielle de la part des gouvernements par l’établissement d’un crédit agricole et l’encouragement des caisses populaires.Honneur au courage ! Honneur aux étudiants agronomes du séminaire de Nicolet ! G.D.LES METAMORPHOSES D’UNE CARTE D’AFFAIRES Personne n’ignore que la plus mauvaise réclame que puisse se faire dans le Québec une maison de commerce ontarienne, c’est d’avoir des représentants qui parlent le français comme des vaches espagnoles (1) et qui, dans leurs circulaire commerciales n’emploient ni plus ni moins qu’une littérature métisse.(/est bien ce qu’a compris M.Valmore Beauchemiu, représentant consciencieux de la Dominion Linens, Limited, manufacturière de lingerie de maison, à Guelph et Til sonburg, Ont.Ayant déjà une carte d’affaires pour ses clients de langue anglaise, il considéra que les marchands canadiens •français sont dignes d’autant d’attention que n’importe qui, et il décida de s’en préparer une en langue française.La carte anglaise contenait au recto les mots suivants: Virimore Beauchemin, manufacturer’s agent, 80, St.Denis, Montreal.* Et au verso: Cream Damask Tabling.Hack Towels.Crash Towelings.Glass Towelings.Dowlas Linen.Hurl; Towelings.Hath Towels.Birth Towelings.Grey Collons Sheeting.Pillow Collons.Pillow Cases.H s’agissait de mettre cette carte en français acceptable, ce qui n’est pas chose facile.J’invite les lecteurs du “Devoir” à s’y essayer en fouillant les meilleurs diotionnai-res.Comme ces expressions commerciales sont plutôt du domaine technique, plusieurs ÿ perdront leur latin.Le modèle de earte que me présenta M.Beauchemin contenait au recto: Valmore BEAUCHEMIN, agent manufacturier, 80 St.Denis, Montréal.Et au verso: Toile à nappe crème.Serviettes huckaback.(t) “Parler français comme une vache espagnole” est une corruption de comme un llasque espagnol ou mieux comme un Basque irarlc l’espagnol.Le mot Basque s écrivait jadis Voce, et se pranon vatche., French idioms and proverb* by De V Payen-Payne.Toile à rouleau.Toile à verre qui ne fait pas de mousse.Toile Dowlas.Toile huckaback.Serviettes de bain.Toile Terry, à bain.Cotons jaunes à drap.Cotons à oreillers.Tètes d’oreillers.Fout cela, c’était une ébauche, un texte français fortement imprégné d’anglais, un coron devenu chrysalide et qu’il fallait transformer eu papillon.Pour le recto, c’était chose facile.“Représentant de manufacturiers’’ devait remplacer agent manufacturier (de manufacturers' agent).L’adresse: 80 St.Denis, était écrite à l’anglaise.D’après les règles de la ponctuation française, il fal-•lait écrire: 80, S.-Denis, ou, 80, rue Saint Denis.C’est une habitude 1res répandue au pays de mettre un point après les mots abrégés contenant la dernière lettre du mol, alors qu’il ne.le faut pas, et d’écrire St.Hyacinthe, Ste.Madeleine, au.lieu de St ^Hyacinthe, Ste-Madeleine, et mieux encore, parce que c’est plus bref: S.-Hyacinthe, S.-Madeleine.Trop de personnes omettent le trait d’union entre le mot saint et le nom propre suivant, quand il s’agit d’une église, d’une rue, d’un» paroisse, d’une époque, d’une ‘•’été.etc.: L’église Saint-Jacques, la nié Sainte-Catherine, etc., et non Saint Jacques, Ste Catherine.Retournons maintenant la carte, et passons au verso.Faire de la traduction littérale rampante et sans signification eut été chose facile, mais M.Beauchemin n’en voulait pas, et il avait raison.A l’expression commerciale et • technique anglaise, il fallait substituer l’expression commerciale et technique française.Comment s’y prendre?J’ai réussi, en France, à me procurer une certaine collection de catalogues.Ceci, aux yeux de plusieurs, pourrait paraître une idée insignifiante, car, quel cas fait-on, d’ordinaire, des catalogues?J’étalai sous les yeux du représentant de la Dominion Linen Co., le tarif-album de la Manufacture d’Annes et Cycles de S.-Etienne, les catalogues des grands magasins Dufayel, du Louvre, du Bon Marché, de la Belle Jardinière et de la Samaritaine.Ce fut un merveilleux éclaircissement .Guidé par les gravures,, notre ami reconnut facilement les toiles el les articles qu’il manipulait tous les jours.Les noms français étaient tout trouvés ; il n’y avait plus qu’à les aligner en ayant soin de mettre entre parenthèses les mots explicatifs nécessaires pour être compris du public non encore habitué à ce nouveau vocabulaire: Toile à nappe écrue.Serviettes ouvrées (huckaback), Toile à touaille (rouleau) (2t.» Toile essuic-verre (ne peluchant past.(3).Toile de Doulens (Dowlas).Toile ouvrée.Serviettes éponges (de bain).Tissu éponge, à la verge.Cotons écrus à drap.Cotons à taies.Taies.La métamorphose était complète:; la chrysalide était devenue papillon.Etienne BLANCHARD, P.S.S.(2) La touaille est un essuie-main placé sur un rouleau.Voir définition et gravure dans le Dictionnaire encyclopédique illustré d’Armand Colin.C’est de touaille que vient le mot anglais towel.(3) Toile “à verre” ne signifie rien; toile essnie-verre est très expressif.En parlant d’une étoffe qui se couvre de poils détachés du tissu, on ne dit pas qu’elle “fait de la mousse”, mais qu’elle peluche.La mousse est un liquide ou une plante.I I LE DEVOlli, MONTREAL, JEUDI 23 SEP'lEMunr, i»ib VOL.VI.— No 223 A L’EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE GRANDES ORGUES Bénédiction et inauguration dimanche prochain GASTON DETHIER A LA CONSOLE La paroisse de S.-Jean-iBaptiste, de Montréal, vient de se porter acquéreur d’un magnifique org»ie à quatre claviers.C’est la plus récente des créations de la célébré maison Casavant Frères, de S.-Hyacinthe.L’instrument, que nous avons eu la bonne fortune d’entendre, est de toute beauté et d’une grande puissance ; il fait bien dans le cadre de la nomvelle église qui, contrairement à ce qui arrive quelquefois, le met bien en relief.Nous croyons faire plaisir à plus d'un lecteur en disant un peu ce qu’est l’orgue en général et, aussi, en peu ce qu’est plus particulièrement celui de S.-Jean-Baptiste.Maurice Barrés a dit, dans “La " v* ’ , m | > * fffi* 5.¦ ! mmi MtaimSi .-apsawa-A-, > 9^ Nous avons réduit celies de 7.50 à.»> 9^ Nous avons réduit celles de 8.50 à.»> 9jg Nous avons réduit celles ~ de 8.98 à.«> 9^ Prenez l’Escalier Mobile?" ‘ —Au premier.Soutaches à garnitures Guimpes de fantaisie et souta-che mercerisées, pour robes d enfants en tan, mordoré, nil reseda, marine, violet, ainsi que de très jolis effets à deux tons De nos prix de .05, .08 et .10 la verge.Vendredi la douzaine de verges.LE NOUVEAU BUDGET LA PRESSE ANGLAISE EST UNANIME A LOUER L’HABILETE DU CHANCELIER McKENNA.Londres, 23.— Le budget de guerre de M.McKenna, chancelier de l’Echiquier, rencontre une approbation! pratiquement unanime.La grande ré-j puiation que le chancelier s’est acquise en expliquant l’emprunt de guerre a ressorti davantage mardi,1 disent les journaux, lors de la présentation de cet important budget.Le procédé des augmentations de taxés est différent de celui de l’Allemagne qui calcule sur les Indem-ni!».'s de guerre pour soulager le far- i deau de la postérité.Le contribuable anglais est main-, tenant appelé à doubler sa contribution au Trésor national.I.’attitude du public anglais, disent les journaux, eu est une de “gaieté résignée”, car on aime mieux payer les taxes que de voir les Allemands en Angleterre.Les nouvelles taxes sont équitablement réparties el la nation sera vraiment obligée maintenant de pratiquer l’économie.Le gouvernement a l’intention de traiter le problème de la boisson au long au cours de la session.PAS DE DISETTE DE VIANDE Londres, 23.— Le trust américain de la viande, pas plus que les propriétaires de navires, n’obtiendra les prix qu’il demande car Je Board of Trade anglais s’est approvisionné en Australie et en Argentine.Sans cela il y aurait eu disette en Angleterre.Le Board of Trade achètera pour $25ü,-000,000 de viande durant les prochains douze mois et le gouvernement français lui a confié tout son approvisionnement de viande.LES CRITIQUES DE LA CENSURE.Londres.23.— Sir John A.Simon, secrétaire de l’Intérieur, a répondu en Chambre aux critiques contre lai censure.Le gouvernement ne veut pas que le bureau de la presse soit un intermédiaire d’annonce pour le gouvernement allemand auprès des neutres.Un député a déclaré qu’on dissimule la nouvelle de la destruction de 50 sous-inarins allemands et qu’on a les nouvelles de la flotie anglaise par voie de New-York.TRANSPORT ANGLAIS COULE Berlin, 23.— Une dépêche dit qu’un sous-marin allemand a coulé un grand transport anglais qui portait des troupes de l’Egypte aux Dardanelles.CANADA L’HOPITAL DE LAVAL Vous aimez les sports?Vous devez donc lire les chroniques sportives du NATIONALISTE.LE MAIRE MARTIN LOUE LE LIEUTENANT-COLONEL BEAU- CHAMP DE SON TRAVAIL D ORGANISATION.La campagne de recrutement pour l’hôpital stationnaire No 6 Laval bat son plein et l’enrôlement des gardes-malades et des autres recrues se fait rapidement.Le lieutenant-colonel Beauchamp organise pour dimanche procha n.le 28 septembre, une parade d’église.Tous Ks nommes seront en uni-fornie et après cette parade ils or ganiseront un concert-boucane pour ies amis de l'hôpital.Un dernier appel est fait aux étudiants en médecine qui désirent s’enrôler, li ne reste actuellement que quelques vides à combler.Ce,s jours derniers, M.le Dr P.E.Lachapelle, doyen de la Faculté de médecine de 1 Université Laval, est allé sa’uer le personnel de l’hôpital e! a assisté à une parade des liom-mes.Le Dr Lachapelle a adressé quelques mots de félicitations aux membres du bataillon.Le lieutenant-colonel Beauchamp a aussi reçu une lettre de félicitations de M.Medéric M: rtin.# * * Londres, 23.— Le projet de joindre le régiment Princess Patricia à la division canadienne semble recevoir l’approbation générale, s’il faut en juger par l’opinion de plusieurs soldats de ce régiment que t on a vus à Londres dernièrement.Les troupes impériales les consi- U SOCIETE PROTECTRICE DES FRAIS FUNERAIRES Entrepreneurs de pompes funèbres, directeurs de funérailles, embaumeurs.Possède un assortiment très complet d’articles funéraires: magnifiques corbiliards.fleurs, crêpes, rubans, coiffJFs, ,rar-fes mortuaires, cercueils en fonte, en drap et vil rés, cercueils métalliques, etc.A LOUER: ,— Voitures do luxe pour baptêmes, mariages, funérailles.Service irréprochable.Prix les plus bas.1.o.I.AOROIX.20 ans d’expérience 114 EST rue RACHEL Tél.S.-Louis856 ; dèrcnl toujours comme des Canadiens malgré l’origine britannique de la plupart d’entre eux et ils préfèrent appartenir officiellement au Dominion, vu que leur conduite au front est tout aussi honorable que celle de la première division.K * 9 LES PERTES CANADIENNES Ottawa, 23.— La liste des pertes i publiée hier soir par le ministère de la milice comprend neuf noms.Un Montréalais, Walter Brown, 13 avenue Windsor, ville Saint-Pierre, a été tué au feu.I! fa’isail partie du troisième bataillon.Un Canadien-français, Thoni; Dencause, de Kamouraska, a été s( rieusement blessé.11 faisait parli du quatorzième bataillon.Voulez-vous savoir ce qu vous êtes?Jean Deshayes, ] graphologue, vous le dira, ; vous lui écrivez aux termes qu reproduit le coupon du NATIC NALÏSTE, chaque semaine.SI VOUS TOUSS prenez sans délai quelques doses de Sirop ___ .et prévenez la consomption.C’est un remède scientifique, con- -,,tt •> j u • j m —;—— ——m»- —— tenant les principes actifs de 1 Huile de r oie de Morue, du Goudron, et les médicaments les plus récents approuvés par la Faculté de Médecine.TAROL guérit TOUX, RHUME, BRONCHITE, ENROUEMENT, MAL DE GORGE, CROUP, COQUELUCHE.C est le spécifique des Maladies de Poitrine.Il a fait ses preuves — Soulagement immédiat suivi de prompte guérison, lorsqu’il est pris dès le début du mal.EN VENTE partout DR.ED.MORIN & CIE., LIMITÉE, QUÉBEC, CANADA VOL.VI.— No 223 îRCy î 3 Notre Page Féminine :ZK2 Lettre de Fadette J'entendais dernièrement, pour la seconde fois, la splendide "Seu-vième symphonie” de Beethoven, magistralement exécutée par des artistes, des artistes touchés jusqu’au fond de l’âme par la joie divine qui s’en dégage et nous la transmettant, vibrante et divine, comme une action de grâce de la Vie elle-même.Et c’est miraculeux, que de toutes ses détresses.Beethoven ait pu faire sortir cet hymne triomphal si grandiosement serein.Infortune matérielle, ennuis de famille, solitude morale, amours irréalisés et la suprême épreuve, cette surdité qui le murait en lui-même, lui dérobait en partie son propre génie, ne voilà-t-il pas le bilan de la vie du grand musicien?Ene âme faible se fut jetée dans le désespoiY, lui, fut vraiment purifié et divinisé par la douleur: il s’en servit comme d'ailes immenses (/ui l’élevèrent au-dessus de lui-même.La souffrance ne l’empêcha pas d'aimer la vie d’un amour démesuré dont l’écho ravit encore le monde d'admiration, et dont cette Neuvième Symphonie semble l'expression la plus parfaite.Dans la vie des grands hommes nous pouvons souvent puiser du courage et du goût à vivre.Sans cesse, elle nous fournit l'occasion de comparer nos jours trop légers avec ces existences toutes chargées, il nous déplorons alors notre inaction: la mesquinerie de.notre destin itue nous pouvons élargir pourtant, en l’acceptant bravement tel qu’il est au lieu de le subir en nous lamentant sur notre triste sort! Si l’on vit avec son intelligence, son activité, son coeur, toute son âme, on n'a pas I occasion de trouver sa vie ''terne et plate”, comme me l’écrivait ces jours-ci, une lointaine amie inconnue qui voudrait faire des choses héroïques pour “sortir de la banalité qui l’étouffe.'' Ma petite amie, le premier des héroismes c’est d'accepter la vie telle qu'elle nous est faite par les circonstances permises par Dieu.Oh! ce n’est pas un héroïsme à panaches et à fanfares qui attire l’attention et provoque les applaudissements.C’est un héroïsme obscur, continu, manifesté dans les plus petites choses; comme un génie bienfaisant, il embellit tout ce qu'il touche, colore les vies ternes, féconde les vies stériles, et donne de l’air aux âmes étouffées par la banalité.Laisser filer ses jours dans le gris, se désintéresser de tout parce que notre milieu ne nous convient pas, c’est vraiment une lâcheté et le fait d'un “coeur mou”, comme disait la vieille.C’est nous-mêmes qui devons donner sa valeur à notre vie et au lieu de dédaigner la vôtre, appliquez-vous ù en dégager la beauté et à l’aimer.Voulez-vous une bonne recette pour être heureuse?Ayez foi dans la vie, acceptez-en tons les devoirs, cherche: toutes ses joies et vous n’attendrez pas longtemps un bonheur paisible qui saura vous trouver au milieu des occupations les plus humbles.Ceux qui ont une vie manquée ne sont pas ceux qui ont beaucoup d'épreuves, ce sont ceux qui n’aiment pas la vie et qui se fatiguent et fatiguent les autres de leurs lamentations sur ce qui "devrait être”! Là! vous direz que je n'ai pas de sympathie! FADETTE.i matricuJe.Et maintenant, le moment est venu de les déshabiller, de découvrir leurs blessures ; moment tragique et toujours impressionnant.Si l’accoutumance à cet affreux spectacle est venue, l'émotion ressentie en présence du sacrifice et la reconnaissance pour tous ces dé-I vouements demeurent les mêmes, (.’habitude a rendu nos gestes plus sûrs, nos mains plus légères ; nos lèvres savent les mots qui mettent à l’aise ces pauvres hommes quand nous les dévêtons, les lavons, les couchons dans le lit bien chaud ; mais nous éprouvons les mêmes joies qu’au début à les voir se délecter d’un bouillon dont ils avaient ou-si parfait que fût leur RECETTES HUITRES FRITES Faites égoutter et essuyer de grosses huîtres, plongez-les une à une dans les biscuits émiettés et dispo-sez-les sur un grand pial.Mettez une demi-heure sur la glace et faites frire dans du beurre qu’on a amené graduellemenl à bouillir.Cuisez-en peu chaque fois et si les miettes de biscuits se détachent dans la friture, passez-la avant de faire une nouvelle opération.POISSON EN GELEE 1 1 n, U- ordinaire dans la tranchée ; nous: Préparez un poisson de deux li ressentons le même plaisir à les re-! vres et enlevez toutes les arêtes et garder s’allonger presque craintive-! la peau.Hachez fin et versez peu ment entre les draps, comme s’ils t ¦’ n’osaient pas croire qu’ils en eussent le droit.Ah ! ce droit, ils l’ont bien payé pourtant, ils l’ont acheté de leur sang ! Et nous restons devant eux, at- a peu en remuant une coquille d’eau froide; ajoutez une cuillerée à thé de sel, le jus de 3 citrons, une cuillerée à soupe d’oignon râpé, 24 amandes blanchies et finement hachées, et une pointe de cayenne.Quand tous ces ingrédients ont été tendries, devinant les sentiments ex- incorporés avec soin, mouillez avec primés par leurs regards, l’étonne-j une cuillerée à soupe de gélatine ment du bien être éprouvé, l’admi- dissoute dans un peu d’eau froide, ration pour des femmes, presque Pressez dans un moule et quand le toutes jeunes que rien ne rebute ; tout est complètement refroidi, ren-nous lisons dans leurs yeux qu’ils, versez sur un lit de feuilles de lai-pensent à leurs mères, à leurs| tue frisée et servez avec une sauce soeurs., et parfois nous y voyons mayonnaise éclair : la fierté passer comme un d’avoir été blessé pour défendre les femmes de France, pour leur conserver.à elles et à leurs enfants, la liberté, l'orgueil de la race.J.DELORME JULES SIMON.VISIONS D’AUTREFOIS MUFFIN D’UN OEUF 1 3-4 tasse de farine, 3 cuillerées à thé de poudre à pâte, 1-2 cuillerée à thé sel, 1 1-2 cuillerée à thé sucre.Battez à fond un petit oeuf.Ajou-tezde graduellement avec 3-4 tasse lait aux ingrédients secs et battez fortement.Au dernier moment, ajoutez 1 1-2 cuillerée à soupe beur-, re fondu.Versez la pâle dans des i moules en ferblanc et cuisez 25 minutes à four chaud.MEUBLES EMAILLES POUR LA CHAMBRE DE VOTRE JEUNE FILLE Nous avons un assortiment considérable de meubles émaillés fabriqués au Canada.Il nous serait agréable de vous faire voir notre choix et vous faire connaître les bas prix auxquels nous pouvons vous vendre un bel ameublement.Lit blanc, 3.6.—Panneaux reprë- Chiffonnier.-Dessus 19 x 32.sentant un paysage CI fl 1 Miroir carré.Pri* $12.95 hollandais.4»* .•¦•••________ Table de toildte .CCS, ÆC5 Bureau.—Dessus 19 x 30 pouces.Miroir 18 x 22.3 grands tiroirs.Chaise de toilette, C fl Le bas du cadre du miroir est ajou- (dossier bas) .^ " ré, ce qui lui donne un aspect plus Table de chambre, 18 x 30, avec léger.Prix .$15.45 ,imir $2.80 RIDEAUX, DRAPERIES ET TAPIS QUI S’HARMONISENT AVEC L’EMAIL BLANC.TABLEAUX D’HOPITAL Souvenirs d’une infirmière française Revues et journaux de France publient, ces temps-ci, les plus émouvants tableaux de la vie militaire.Nos lectrices nous sauront gré d'extraire des “ Souvenirs d’une Infirmière ”, que donne, présentement a F“ Echo de Paris ” Mme Delorme-Jules Simon,, ces pages particulièrement vivantes : \ leavers les salles, le bruit se répand qu'un convoi de blessés arrive.—Combien sont-ils ?—Vingt.Dans les veux passe un éclair de joie.Oh ! une joie particulière, nee du désir d'avoir le plus de blessés possible, parce qu'on a cette idee qu’ici jls seront mieux soignés qu’ail-leurs et parce que plus il y en aura, plus on donnera de soi-même.La fatigue ?On n’y songe pas ; on se reposera après la guerre.Si on \ pense un instant, c’est seulement lorsque dans l'esprit passe la crainte de ne pouvoir durer ! Mais on durera.Ils durent bien, “ eux ”, dans les tranchées ! Vingt blessés ! Vite les lits sont ouverts, bassinés, les bouillons sont commandés à la cuisine, les cuvettes sont remplies d'eau chaude ; personne ne parle plus, et, les préparatifs terminés, on attend en silence, dans une sorte de recueillement ; on sent que quelque chose de grand est sur le point de se passer : un peu du champ de bataille va pénétrer dans celle salle.Les voilà ! les brancards défilent.Les voilà, hâves, sentant la poudre, couverts de la boue de ces tranchées que notre imagination évoque, à tout instant.Cette bouc est de la terre de France, et c’est pour la défendre que ees enfants se sont fait blesser, que tant d'autres se font tuer.Le coeur est étreint, puis une inquietude le saisit : va-t-on découvrir une figure amie parmi roc hom-ues terrassés par la lièvre et la fatigue ?Cette angoisse diminue en songeant que si le malheur a voulu qu’un des siens soit frappé, du moins on pourra le soigner.On scrute les physionomies.Ions se ressemblent.Sous ces vêtements déguenillés, avec leur barbe et leurs cheveux trop longs, avec leurs I rails tirés, ils ont tous le même âge, i s sont tous du même rang social.Leur mère !.Us y pensent tous Us rêvent tous d'une caresse de leur mère.Dans le lit d’hôpital, ces hommes qui ont été des héros et oui se retrouveront des héros une f s retournés sur le champ de bataille, ne sont plus que de grands enfants désireux d'être bercés comme ils l’ont été, il y a bien longtemps, lorsqu'ils étaient tout petits.Les preuves, les exemples sont de tous les jours.Cet homme, qui, avant la guerre, d'un seul effort déchirait entre ses (joigts un jeu de cartes, pensait peut-être rarement à sa mere ; il arrive A l’hôpital, il faut l’opérer ; on ne peut le chloroformer, cl l’infirmière le tient appuyé contre elle.Malgré ’ toute sa force, la douleur lui arra- che un cri : Maman ! Maman ! L'infirmière caresse son front, il se tait, et, l’opération terminée, murmure : Ça fait du bien ; j’ai cru que c’était elle ! Gabriel n’a qu vingt ans, mais il était garçon boucher aux abattoirs de la Villette et il n’a rien d’un enfant timide.11 n'est pas un malade facile : nerveux, exigeant il se plaint, souvent il sc fâche.C’est aussi qu’il souffre terriblement d’une blessure qui va de la clavicule à l’omoplate.11 ne peut dormir que dans une certaine position.L'infirmière le sait, et chaque soir, ne voulant pas confier ce soin à d’autres, elle vient, installer son malade pour la nuit ; mais elle s’arme de patience.Un soir, elle trouve Gabriel assez bien disposé.Assis sur son lit, il suçait un sucre d’orge qu’elle lui avait donné et qu'il s’amusait à rendre pointu.Cependant la douleur causée par le changement de position provoque un des accès de révolte habituels.Elle est obligée de lui parler aver autorité.Il baisse la fêle, regarde son sucre pointu, et devant lui sans doute passent les images de son enfance.Alors, prenant une petite mine d’enfant battu : —Ah ! si c’était votre fils, vous ne lui parleriez pas comme ça ! —-Mais si, mon enfant.Et, tout en fixant à la tête du lit les bandes destinées à soutenir le bras, afin d'éviter la fatigue du cou, elle affirme : —Je vous soigne, comme si vous étiez mon fils, comme vous soignerait votre maman.Il répète : Maman ! puis hochant la tête : —Oh ! je sais bien.Vous me soignez même mieux qu’éllc, parce que.elle, “ elle saurait pas y faire 1 ” Tout de même, vous ne me soignez pas comme votre tils.—Mais si.—Non.La preuve, c’est que le soir, jamais vous ne lui auriez dit bonsoir sans l'embrasser.Et puis après un moment d'hésitation, il regarde timidement l'infirmière ; —Est-ce que ça ne vous dégoûterait pas de m'embrasser ?Elle se penche et l’embrasse doucement sur le front.La ligure chagrine s’épanouit en un sourire radieux : —Est-ce que ce sera comme ça tous les soirs ?demande-t-il.comme maman '?Elle lui fait signe que oui, car elle se sent incapable de parler avec sa voix naturelle.Un soupir de satisfaction s’échappe de la poitrine du blessé, il ferme les yeux et s'endort apaise par le souffle maternel qu* est passé sur lui.Les feuilles d’or tombent une à une dans le brouillard rose d'un malin d’octobre, jonchant les trottoirs de la large avenue bordée de maisons luxueuses.Pas d’animation encore dans ce quartier élégant.Quelques balayeurs, des servantes affairées, des dévotes se hâtant vers une église dont la cloche sonne la messe matinale.Dans le brouillard rose, sous les feuilles d'or qui tombent, trotte prestement une jeune femme enveloppée de vêtements de deuil.A travers le voile, le visage se profile, jeune et fin, sous le manteau ample, on uevine la taille svelte.Elle porte un paquet de cahiers et se hâte vers les bureaux d’une grande administration où elle fait de la copie.Tout en accélérant le pas, elle rêve.elle : souvient.Cette matinée pleine de brume claire, promettant une belle journée, lui rappelle, d'autres, roses comme celle-ci, alors que sa vie était douce et ses réveils joyeux.Aux bras de celui qu’elle aimait, elle aspirait comme aujourd'hui I air vif et le parfum un peu âcre des feuilles tombées.Et voici qu’un coupé la dépasse au trot de son cheval brun, voiture de médecin pressé ou de grande dame allant â l’église Ce coupé gris, comme il ressemble au sien 1 A celui dans lequel par un matin pareil, elle partait heureuse, blottie tout contre son mari, pour une gaie partie de campagne chez des amis.Elle revoit la route blanche, la campagne brillante de rosée, la longue allée plantée d’arbres, avec, tout au] fond, la grande maison hospitalière: où les accueillaient, réunis sur le j perron, un groupe d’amis au milieu d’un joyeux vacarme d’aboiements, de rires et de cris.C’est le même air vif, la même brume rose, les mêmes feuilles d’or qui tombent lentement.Hélas, que tout cela est loin quoique si près encore.Dans son souvenir revivent les scènes désolantes qui ont à jamais assombri sa vie.Le mari emporté par une maladie foudroyante, la ruine survenue, les humiliations, les abandons, et par dessus tout, la déchirante séparation de l’ètre aimé.et plus lourds pèsent les cahiers qu’elle emporte en se bâtant.Il lui est resté quelques amis qui lui ont procuré un labeur fatiguant et peu rétribué.Il lui faut venir tous les jours, dans ces bureaux remplis d’employés sans éducation, parfois grossiers, hier encore, on Ta presque insultée, elle a feint de ne pas entendre.Elle les trouve de plus en plus lourds ses cahiers.la vie aussi est lourde.sa marche se ralentit, ses yeux s'embrument.Mais c’est la becquée pour les petits, qu’elle a laissés encore endormis, sous la garde de la vieille I bonne qui lui est restée fidèle.C'est un peu de bien-être apporté aux chères créatures et ce sera s’il plaît j à Dieu, pour les élever et en faire j des hommes.Et sa taille frêle se redresse, ses larmes sèchent, son fardeau est moins lourd.PUDDING NID D’OISEAU.Prenez 8 ou 10 pommes, parez et enlevez les coeurs, en les laissant enlières, mettez-les dans un plat à pudding, remplissez les coemrs de sucre et d’un peu de muscade, puis faiies un flan, 5 oeufs pour une pinte de lait et sucrez au goût.Versez au-dessus des pommes et cuisez au four 1-2 heure.MARINADE DE CHOUX-FLEURS Prenez des coeurs fermes, coupés près du collet.Placez dans un plat en terre, et arrosez-les bien de sel.Laissez reposer 3 jours, puis faites cuire jusqu’à ce qu’ils soient tendres.Prenez 1 chopine de vinaigre, 4 cuillerées à thé moutarde pour une tête de choux-fleur de moyenne grosseur.Chauffez le vinaigre presque bouillant; mélangez la moutarde, un peu de poivre de ”n j cayenne et 1-4 once curcuma avec ! assez de vinaigre froid pour faire une pâte molle, ajoutez au vinaigre chaud et faites prendre un bouillon, puis versez sur les choux-fleurs.(Prenez 4 têtes de choux-fleurs pour les quantilés ci-dessus).(Epaississez avec un peu de cornstarch).COLLËCTÎÔNCÔMPLETE DU ‘‘DEVOIR” Nous en avons encore quelques-unes â vendre.— Bon marché.Aussi : Ouvrages de Mgr Paquet.Langevin & L’Archevêque, 8, rue Saint-Jacques.Tel.Main 1948.(réc.) | Ligne complète de bibliothèques à sections “Globe- j Wernicke”—Dessins réguliers et de style.j____ t ¦ WTTT ¦ » — - * ¦¦¦«Try-r- MAGASIN OUVERT LE SOIR Tél.Est 7330-7331 637-639 Est,S.-Catherine Li ’ ,L’: ’ *• J.Î 1 Ù ÇJFVjrw LA COMMISSION ANGLO-FRANÇAISE! ELLE A SIEGE QUATORZE HEU-1 RES, HIER, ET REPRIS SES IRA.VAUX, CE MATIN.New-York, 23.—La Commission financière anglo-française a repris ses séances aujourd’hui dans le but de conclure l’emprunt de guerre avant la fin de la semaine.La Commission a siégé 14 heures, hier, jusqu’à fort avant dans la nuit, et Ton croyait au dehors à un arrêt dans les négociations.Les commissaires se sont couchés sans vouloir! déclarer quoi que ce soit.On parle en certains quartiers dej faire porter Tintérèt des obligations1! de guerre fianco-anglaises à cinq et demi, mais les six financiers de la Commission ont adhéré jusqu’ici au cinq pour cent qu’ils ont proposé.On ne sait pas encore si la Russie participera à cet emprunt.Patron de broderie décalquable, au fer chaud ou étampé sur toile.: DES JARDINS: FOURRURES .-j.DE TOUS GENRES ET DE Saison 1915-16 Nous invitons bien cordialement nos clients et amis à venir faire l’inspection de nos f o u r r u res nouvelles pour la saison qui commence.La grande variété de notre assortiment, les modèles les plus récents et le fini impeccable de nos fourrures faciliteront singulièrement votre choix.GROS ET DETAIL Comme toujours nos prix sont des plus raisonnables.Faites réparer et remodeler vos fourrures dès maintenant; vous aurez un travail beaucoup plus soigné, plus prompt et meilleur marché.if O M£ ST.DEN/S mtme ' tir* trt ctr»**** Montreal 10 009 MAftQut Fï Ivi G N© 10009 — CENTRE DE TABLE OU FOND DE PLATEAU 20 x 14 La Broderie Richelieu ne perd jamais ses droits, c’est certes la plus jolie de toutes, dnns If domaine de la broderie blanche.Admirez ce joli encadrement de Userons.Comment pourriez-vous rendre cet effet p’iu '^p hMef'dans 7p en broderie anglaise, tandis qu’en Richelieu rien ne sera plus facile Prenez un mor-‘-lle j, ceau île toile de 20 pouces de longueur sur If pouces de largeur, décalquez le dessin, brouillard rose, sous les feuilles d or l Contournez tous les motifs principaux au point de devant, quand vous rencontrerez qui tombent, fortifiée et presque'une bride, lancez trois fils et revenez par dessus au point de feston Lorsque plusieurs consolée par Tamour maternel Ueia.viennent aboutir à une petite roue, fixez sur le contour de celle-ci trois fils maln- ELLEN.Penchées sur les civières, les infirmières établissent l’identité des blessés.Quelques-uns la donnent eux-mêmes ; les autres, plus faibles, laissent prendre la médaille sur laquelle sopt inscrits leur nom et leur FRAPPE A MORT Vers onze heures, la nuit dernière, rue McCord,en face de T église Sainte-Anne, un tramway du circuit Wellington a frappé mortellement un homme qui traversait la voie.La victime, Charles Dwyer, 25 ans, rue McCord, 157, est morte sur le coup.bridas viennent aboutir à une petit.' roue, fixez sur le.contour de celle-ci trois tenus par de petits points trnnsvers.ux, puis recouvrez les fils au point de feston.He-couvrez ait point de feston, les points devant, sur le bord des motifs, puis découpez la toile très soigneusement, autour du dessin, sous les brides, ainsi que le long des bords extérieurs ' Il ne vous reste plus qu’à ajouter les pétales des fleurs.Pour cela vous broderez en anglaise à brides, tes motifs dessinés sur chacune des pétales et vous marquerez.au point de cordonnet le contour de ces mêmes pétales.Prix du patron décalquable nu iflga Prix (lu P“'1'01' étampé sur toile AAm fee chaud.¦ Vv prête à broder.**llw 10c prête k broder.5*ê**##***éA**** COU PO N ****************! 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[concitoyens anglais et français.Lors! Me sa présidence à la Chambre de! Commerce, il s’est particulièrement ^occupé d’affaires municipales, de aorte qu’il est parfaitement au courant de la situation difficile dans laquelle se trouve la ville.|t LA FAIR FRANCHISE LEAGUE il I.e comité exécutif de la Fair nFranchise League vient de publier îtine déclaration au sujet du projet ! de tramway de M.le commissaire Hébert.On prétend que les fermes de ce contrat projeté ne sont pas assez précis, de sorte que l’on peut être induit à croire que telle clause, veut dire telle chose tandis qu’elle! signifie exactement le contraire.Pas ! une seule des questions importantes | n’est traitée d’une façon nette et précise.La question de rétablissement d’un service pour le transport des marchandises doit être étudiée très sérieusement, car il se peut que ce nouveau service nuise considérablement a celui du transport des voyageurs.De même, pour ce qui est du projet des tramways souterrains, le commissaire Hébert, en indiquant que le prix du voyage sera de cinq sous net, indique clairement qu’il entend faire du service souterrain un service séparé du service de surface, ce qui est contraire aux idées modernes de la centralisation des services de transport.La déclaration sc termine par cet énoncé de ce qui doit revenir à la ville et à la compagnie : A la ville.— Le contrôle de ses rues et le droit d’exiger de temps en temps les moyens de transports selon les besoins du public, tels que reconnus par les autorités municipales et cela au taux de passage le plus bas, tout en donnant un profit raisonnable à la Compagnie qui sert le public, et une pleine assurance du remboursement de son capital investi.A la Compagnie.— La pleine assurance qu’elle recevra des profits annuels raisonnables et proportionnels à son capital investi et qu’à l’expiration du contrat, quel qu’en soit le mode d’expiration, le capital Chambre de Commerce REGLEMENT DEFINITIF ?A LA PROCHAINE SESSION DE LA COMMISSION DES CHEMINS DE FER, SERA SOUMISE L’ABOLITION DES TRAVERSES A NIVEAU RECLAMEE DEPUIS SI LONGTEMPS.Depuis plusieurs années la Chambre de Commerce, de concert avec les principaux citoyens des quartiers ouest, travaille pour l’aboli-lion des traverses à niveau.Jusqu'ici un certain nombre d’assemblées de protestations ont été tenues sans beaucoup de résultat.A l’assemblée de la Chambre de Commerce, hier, on a donné lecture d’une lettre annonçant que la Commission des Chemins de fer siégera au Palais de Justice, mardi, le 28 septembre, à dix heures de Tavant-midi, pour entendre les revendications des délégués de la Chambre de Commerce et celles des représentants des quartiers affectés.La Chambre sera officiellement représentée par M.Ludger Gravel et M.Léon Gagné.M.Ludger Grave! préside de ce temps-ci les assemblées de la Chambre de Commerce en l'absence du président, M.Frank Pauzé.M.J.-N.Cabana a beaucoup intéressé la Chambre en annonçant qu’une nouvelle industrie, celle de l’alcool méthylique, sera probablement introduite sous peu dans les environs de Montréal.Un représentant de Ja compagnie Sterno, de New-York, est actuellement à Montréal, et il a déclaré que la compagnie est prête à établir ici une succursale si le gouvernement lui offre des conditions acceptables.Les lois qui régissent la fabrication de l’alcool méthylique sont tellement rigoureuses qu’il en coûte moins cher d’importer ce produit des Etats-Unis, même en payant 33 p.c.de droits.Le Dr A.-T.Brisson continue activement son travail de propagande en faveur de l’agriculture.“Le gouvernement fédéral, dit-il, a refusé à la province de Québec un bureau de démonstrations, mais il s’est emparé de ces suggestions faites par la Chambre de Commerce pour les mettre à exécution dans la Colombie-Anglaise.” M.Brisson a aussi parlé de l'établissement de crédits agricoles.M.Adélard Fortier, ancien président de la Chambre, a rencontré dernièrement M.Caron, ministre de l’Agriculture à Québec, et lui a demandé ce que le gouvernement provincial entend faire au sujet ' des améliorations demandées par la Chambre de Commerce.M.Caron a déclaré que le gouvernement allait s’intéresser incessamment à l’établissement d’un bureau de propagande agricole et de si allons de démonstrations.La Chambre sera avisée dès les premiers jours d’octobre de la décision du gouvernement.MAISONNEUVE LIBERTE DE COMMERCE ELLE DOIT EXISTER, DIT LE MAIRE TRE M B L A Y, POUR TOUT LE MONDE, ET NON PAS UNIQUEMENT POUR LES GROS COMMERÇANTS.— LES PROGRES DE LA GOUTTE DE LAIT.Séance régulière du Conseil de ville de Maisonneuve, hier après-midi, sous Ja présidence du maire Lévie Tremblay, retour de New-York.Etaient présents: les éche-vins G.N.Pichet, H.A.Monin, Dr J.M.Pellerin, W.Tardif, J.A.Vi-geant et E.Lapointe.Pour la deuxième ou troisième fois, le conseil est saisi d’une réclamation au sujet d’un magasin établi sur une propriété privée, au coin de la 1ère avenue et de la rue Notre-Dame.Le conseil décide> le maintien de ce magasin et le maire déclare que la liberté de commerce doiî exister pour tout le monde dans Maisonneuve et pas seulement pour les gros commerçants.On décide ensuite que l’ameublement du poste de pompiers No 1 sera acheté chez les marchands de la cité même; que les réparations à faire au poste No 2 seront exécutées à la journée, par les ouvriers de la ville.D’après le rapport de l’inspecteur des ouvriers, la ville de Maisonneuve n’a employé, la semaine dernière, que 16 étrangers contre 203 résidents pour les travaux exécutés à l’entreprise; pour les Iravaux d’asphalte par contre, il y eut 6 résidents et 63 étrangers.Le rapport des évaluateurs a été soumis au Conseil et se décompose comme suit: Bien-fonds non imposables: $25,-844,690.Bien-fonds imposables: $31,474,-650.Evaluation totale: $56,319,340.Population : 34,856 âmes.La mortalité infantile est en diminution sensible à Maisonneuve, grâce à l’extension prise par l’oeuvre de la Goutte de lait, dit le rapport des médecins de santé, le Dr P.Lussier et le Dr J.B.A.Quintal.Voici d’ailleurs les chiffres qu’ils fournissent: 246 enfants malades se sont présentés au dispensaire.43 enfants ont été éliminés pour ne s’être pas conformés à suivre le traitement.Nous devons donc déduire ces 34 du chiffre 246, ce qui nous donne un total de 203 qui ont suivi le dispensaire.110 enfants sont sortis guéris durant la période du 19 octobre 1914 au 8 septembre 1915.11 enfants sont morts sous traitement.39 enfants sont encore sous traitement et font du progrès.Au conseil de ville, le président du comité d’hygiène est le Dr J.M.Pellerin.I m 1 9 / I^sdhj ï| J’//r‘J-yj cowaky u*® mi PSILLETTS5 LVE NETTOIE et DÉSINFECTE CETTE LESSIVE EST PURE ABSOLUMENT.EN CONSÉQUENCE ELLE EST COMPLÈTEMENT DIFFÉRENTE DES LESSIVES IMPURES CT FORTEMENT ADULTÉRÉES QUI SONT ACTUELLEMENT OFFERTES EN VENTE TRIBUNAUX CIVILS LE NIVEAU DE LA RUE AYLWIN PAR SUITE DE SON ELEVATION, UN CONTRIBUABLE INTENTE UNE ACTION DE $10,000 CONTRE LA VILLE.UNE ENTREPRISE DE $133,#00 Québec, 23.—Le comité de la Voirie a accordé, hier soir, à M.Joseph Gosselin, entrepreneur général, de Lévis, le contrat pour la construction de ia nouvelle estrade de l’exposition provinciale.La nouvelle construction ne sera pas seulement un amphithéâtre, ce sera un luxueux pavillon qui comprendra de spacieuses salles d’exposition.L'entreprise coûtera $133,000.L’exposition provinciale est pratiquement assurée pour l’an prochain de l’exposition du Dominion et du subside fédéral de $50,000.LE TAUX ELEVE DE L’ECHANGE ON DEMANDE QUE LE FRET SOIT PAYABLE AU TAUX COURANT DE L’ECHANGE LE JOUR DE L’ARRIVEE DES MARCHANDISES.SOLDATS AU BAGNE Gananoque, Ont., 23.—Une dépêche reçue ici.hier matin, annonce qu’Allan MacGregor, qui s'était enfui d’Angleterre avec les fonds de la 3ç brigade d’artillerie de campagne, dont il était le paie-maître, et qui a été arrêté subséquemment à Rochester, N.-Y., a passé devant un conseil de guerre en France et a été condamné .à cinq ans de réclusion.investi puisse être remboursé.Le contrat doit pourvoir à assurer aux employés des salaires raisonnables et des conditions de travail raisonnables.Le Conseil du Board of Trade a repris hier après-midi ses séances hebdomadaires régulières sous ia présidence de M.George F.Benson.Une résolution de condoléances a d’abord été adoptée au sujet de la mort de sir William Van Horne.Le comité exécutif a fait rapport au sujet du bureau de renseignements, que la ville a refusé de créer, bien que requise par un grand nombre d'organisations commerciales.On s’est aussi plaint du taux élevé de l’échange fixé par les compagnies de transport pour le paiement du fret.Ce taux est de $4.89 par livre sterling.Une lettre lue à ce sujet recommande que l'on suive la pratique de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, savoir que le fret et les changes soient payables au plus haut taux courant de l’échange pour les billets à vue des banques sur Londres le jour de l’arrivée du navire.Cette question sera mise à l’étude à la prochaine réunion.Une lettre a été reçue du sous-ministre de l’Agriculture déclarant que le cabinet n’avait encore pris aucune mesure pour la suspension ou l’annulation des marques de fabriques ou des étiquettes portant un nom d’ennemi étranger.Un grand nombre de nouveaux membres ont été admis.Un M.William Gallagher a 'intenté une action de $10,000 à la Ville de Montréal pour dommages causés à sa propriété par l’élévation du nir veau de la rue Aylwin, le printemps dernier.La cause a été plaidée hier devant la juge Lane.L’avocat de M.Gallagher a montré au tribunal des photographies montrant que le domicile de son client n’est protégé que par un frêle mur de madriers contre les ébou-lis.Le niveau de ia rue est presqu’à la hauteur du toit des maisons.La ville se défend en disant que ces changements de niveau était d’intérêt public et que d’ailleurs les propriétés des riverains ont augmenté de valeur.Laffaire a été prise en délibéré.QUAND ON POURSUIT LA VILLE.Une question du plus grand inté-jrèt pour les avocats qui ont des réclamations contre la ville a été soulevée en Cour d’Appei, lors de la cause de Pellegrino (id Sale, qui demande l’annulation d'un jugement prononcé contre lui par le juge De-mers en première instance.Del Sale, qui est jardinier, poursuivait la ville parce qu’elle avait élevé une clôture sur le terrain qu’il avait loué sur le chemin de Lachine pour fins de culture.11 prétend que celte clôture avait accumulé de la neige, qui avait fait pousser très tard ses choux-fleurs.L’avis n’ayant pas été donné assez tôt à la ville, l’action fut renvoyée en vertu de l’article 536a de la charte, qui déclare que l’avis de la réclamation doit être donné six mois au plus de la date du droil d’action.Or, la clôture avait j été posée en novembre 1911, elle fut ; enlevée le 20 décembre de la même année, dit la ville, le 29 janvier 1912, '1 Je demandeur.C’est au milieu de :1n 1913, que Del Sale planta ses choux et le 4 mars 1913, qu’il sigui-; fia l avis à la ville.EN COUR SUPERIEURE Le feuilleton de la Cour Supérieure el de la Cour de Révision pour la session d’octobre, gui sera bientôt affiché est distribué comme suit: Cour de Révision : Causes de la ville, du I au 9 inclusivement.causes des districts ruraux, 8 au 19.Juge en chef Archibald, juges Charboneau, Demers et Weir.Causes par jury et causes dont l’audition a été spécialement fixée ; Juges Greenshields et Panneton.Enquêtes et mérite, du 12 au 29 inclusivement: Juges Fortin, Saint-Pierre, Dunlop, Guerin, Archer, Lane, MacLennan, Mercier, Wéir.Cour de Pratique: Juge Lafontaine, du 1er au 16; MacLennan, du 18 au 30 A LA MEMOIRE DE SIR WILLIAM VAN HORNE Le Conseil de la “Art Association’’ de Montréal a adopté hier une résolulion de condoléance à la famille de Sir William Van Home.M.H.V.Meredith occupait le fauteuil présidentiel.La résolution exprime les regrets de l’Association à l'occasion de ia mort de Sir William, qui en a fait partie pendant 25 ans .et fut vice-président de 1894 à 1897.Il a été décidé de tenir une grande exposition artistique qui s’ouvrira le 12 octobre prochain et durera trois semaines.De plus, une exposition d’art oriental sera tenue en janvier ou février.LE BOURBIER L’ODYSSEE DE SALI IL RACONTE SES ENTREVUES AVEC LE PREMIER-MINISTRE, L’ENTREPRENEUR KELLY ET LES DEPUTES COLD WELL ET HOWDEN.— SON VOYAGE A NEW-YORK.Winnipeg, 22.— William Sait a raconté cet après-midi son odyssée avec Horwood et les entrepreneurs Kelly.Ceux-ci lui auraient raconté que leur première soumission était de $3,200,01)0, mais qu’ils l’avaient baissée à $2,750,000, pour faire concurrence efficace à celle de la maison Lyall.Sait a décrit en détail la construction des caissons, au nombre de 369.Il a dit qu’il est architecte de profession, et qu’il était assistant-inspecteur des caissons pour le gouvernement, l’inspecteur en chef étant A.W.Elliott.Il a dit que $7 par verge pour le béton, substitué aux caissons, c’était payer suffisamment, et que $8 auraient fait un fort joli prix.Le témoin dil qu’il a entendu une conversation entre sir Rodmond Roblin et Thomas Kelly sur l’ouvrage, au cours de laquelle M.Kelly “faisait de son mieux pour persuader sir Rodmond qu’il prodiguait l’argent pour sortir d’une rude impasse.” Il avait aussi vu M.Cold-well et M.Howden sur l’ouvrage, au cours de la construction des caissons, ordinairement ensemble.Horwood, dit-il, vint lui demander de tenir une comptabilité particulière de la profondeur des caissons qui variait de 44 à 55 pieds.L’ouvrage terminé, il remit son registre à Horwood, qui vint lui dire peu après qu’il lui faudrait modifier ses chiffres de façon à justifier les sommes d’argent reçues; il s’agissait de faire dire aux registres que la profondeur moyenne des caissons variait entre 24 et 50 pieds.Sait consentit à ce truquage, et le soir même passa une partie de la nuit avec Horwood à confectionner un livre nouveau.Mais le lendemain.réflexion fnilc, il déclara à Horwood qu’il ne continuerait pas cette fausse comptabilité.Horwood lui persuada alors de modifier les chiffres du premier registre.Le lendemain matin, Horwood suggéra à Sait de prendre des vacances et lui donna $300 pour ses dépenses.Sali alla à Minneapolis, 'Madison et Chicago.Puis il écrivit à Horwood qu’il allait manquer d’argent.Comme réponse, il reçut la visite de A.W.Elliott, “délégué spécial du gouvernement”.Puis Sait raconte les instances faites pour l’induire successivement à s’éloigner puis à revenir.S’il revenait, il recevrait $2,000 à $3.00(1, pour jurer que les chiffres du registre étaient exacts.Il refusa de revenir et obtint $600.Plus tard, on le persuada d’aller à New-York et il reçut encore $300.Revenant ensuite à Saint-Paul, il allait s’embarquer pour Winnipeg, lorsqu’il rencontra un détective de l’agence Pinkerton qui le fit rester à Saint-Paul.Sait allait déclarer que le policier lui remit également de l’argent, mais la défense s’opposa à cette déclaration, el la Cour s’ajourna peu après.LES NOIRS PROTESTENT Les nègres de Montréal se sont réunis hier soir dans un temple de la rue des Inspecteurs afin de protester contre le film "Birth of a Nation” qui doit être représenté la semaine prochaine dans un cinéma local.Nos concitoyens de couleur prétendent que les scènes représentées dans cette pièce constituent autant d’insultes à leur adresse, èt sont de ijaturc à soulever des préjugés contre eux.Le révérend A.Gregory a lu des extraits de la pièce incriminée et déclare qu’elle est immorale et de nature à inspirer une haine injustifiée contre les hommes de couleur.L’assemblée a adopté une résolution demandant au maire et aux autorités publiques de ne pas permettre l'exhibition de celte pièce à Montréal.S’il le faut, a-t-on déclaré, nous aurons recours à la justice.DUPUIS FRERES.Limite*.DUPUIS FRERES.Limitée.•Eau Purgative mcA GUERIT RHUME.MAU-VA1SE DIGESTION, CONSTIPATION.Est employée dans les hfipi-tau* et etablissements scolaires.Peut etre donnée aux enfants sans danser.EN VENTE PARTOUT PRENEZ LA BONNE HABITUDE D'ACHETER A -* L’EPICERIE DUPUIS SUCRE } Sucre granulé, 10 Jbs, CCf» < sac de coton.wwl# | 20 Ibs, sac de co- $1.29 | AVEC COMMANDE SEULEMENT Confitures pures de Whittaker, fraises, framlHiises, jarres de 1 1b 20c Confitures de Ely, chaudière 3 Ibs .«3c Confitures Royal, prunes et pommes, 5 livres.-tt*c Marmelade de .Upton, seau de 4 Ibs 43c—5 Ibs.555c Marmelade, pot d’une livre.17c Marinades mélangées, marque Régal, bout, de 12%c 3 bout.#Sc Mux’iiuuies Maconochie, bortt.14c et .24c S.30 À 10.30 Fleur préparée de Bro-r OOf* die, paquet de G Ibs.%*CÇ Limite de 1 paq.avec commande.Savon Comfort, mor- 071% ceaux de ,ïe, 10 morceaux O I C AVEC COMMANDE SEULEMENT Riz Head, Ib.lOc Corn Starch, 4 paq.25c Poudre à pâte, 2 btes 4e 1 1b- -25c Poudre û pâte Magic, lOc, 15c, 33c Poudre à pâte Magic, bte de 21} li- Ibs.Moutarde MacLaren, bout.5c et.Catsup de tomates, 4 bout.Worcester Sauce, 3 bout.Beurre de peanuts, lb.Macaroni ou vermicelle, paq.Lentilles rouges, 1b.Lentilles vertes.Pois cassés, 3 Ibs.Pois verts, 3 Ibs.Fèves blanches, 4 Sagou, 3 Ibs.Tapioca, 3 Ibs.Riz B., 5 Ibs.Riz Patna, 4 Ibs.Riz Caroline extra.2 Ibs.Farine marque Victory, 7 Ibs.21 Ibs.Farine marque Ogilvie, 7 Ibs.24 Ibs.Poires Victoria dans le sirop.tes.Pèches dans le sirop, 2 btes.SPECIAL lOc .13c 2 5c .2»c .18c .29c lAc 12 lie 25c .2 5c .2 7c .2 5c .25c .25c .25c .23c .35c .92c 25c 92c 2 boi-28c .23c Beu tons eurre de crémerie (tes Can- s ‘’Ks‘’ livre; 31*20 Meilleur beurre de-ferine, 1b.C.iSJ/2G Pa’tates des MontHKiirs Vertes, le quart, l»c ; sac de 8(1 Ibs.Fromage canadien doux ou fort, la Ib.Oeuf» strictement frais, dour.73c 18c 30c Shredded Wheat ou Triscuits, 2 pa quels.Corn Flakes Krinkle, 3 paq.Corn Flakes Quaker, 4 paq.Corn Flakes Kellog, 3 paq.Post Toasties, 3 paq.Crape Nuts ou force, 2 paq.Pruneaux, Ib.Sel de table, ;î sacs.Moutarde Keen, U, 1b.Moutarde Keen, Villi.Moutarde Keen, lb*.Poivre blanc, clou, canelle et gingembre moulu, 1b._______ Mélasse, la bte 15c ; 2 btes.28t Fraises dans le sirop, bte.22e Framboises dans le sirop, 2 btes 22c .25c 20e .27c 28c 28c .29c lOc .10c .lOc .18c .33c Allspice .32 c vres.Crème de blé, ô Ibs.Farine de mais, G Ibs.Blé roulé, 5 Ibs.Roman Meal.Soupes Clarke, bte lOc 49c .,24C .21c .25c lOc douzaine 81.10 Soupes Campbell, bte 12 toc, ; la douzaine.81.37 Sardines françaises aux fines herbes .23c Sardines Troidee, 3 boites.25c Sardines domestiques.5c ; 6 boîtes.25c Mackarcl Norvège trais» la bte 17c Harengs avec sauce aux tomates lOc Mackare! avec sauce, 17c et.23c Sucre à glacer, à fruits ou en morceaux.3 Ibs.25c Blé-d’lnde.3 boites.27c Tomates Victoria, 3 boites.23c Pois canadiens, 3 boîtes.25c Pois moyens Belges, 2 bottes.25c Pois Français très fins.18e Homard, boîte, 25c et.48c (’Jams, 2 boîtes.25c Poulet, boite 11b.34c Poulet désossé, bte Va 1b .23c Quaker Oats, gros paq.2.5c Tilson Oats, gros paq.24c Cannuck Oats, gros paq.23c EXPEDIEZ VOS COMMANDES PAR LA POSTE Si parfois il y a inconvé-! nient pour vous de visiter i notre rayon, envoyez vos ; < commandes par la poste et vous recevrez le même soin et la même attention que si vous veniez vous-même.Pommes au gallon, bte.Pommes, bte de 3 Ibs, 3 btes.Lime Juice de Hose, 3 bout.Unie Juice de Dalton, 3 bout.Citrons, gros et juteux, doz.Oranges Jamaïque, doz.:îOc e Cacao Fry ou Haker, Ib.The I.inton vert, Ib.Thé Salada vert.Thé noir Indien, 1b.3 Jbs, 85e ; ô Ibs.: Thé noir spécial, 1b.3 ibs, $1.00 ; 5 Ibs.: Daté Santos, ib.Café Moka et Java, 1b.Saumon Rose, 2 btes.Saumon feuille de trèfle, Ih.SPECIAUX pour JEUDI SOIR seulement DE 6 à 10 P.M.TEL.EST 4510 32c Farine préparée de Brodie, en paq uet* de fi Ib».Valeur réx-uliè- re de 38c pour.Limite 1 paquet.Savon Comfort.Régulier 5c.10 morceaux.Limite 10 morceaux.Of© AVEC COMMANDE GENERALE D’EPICERIE SEULEMENT.Sauce Lea et Perrin, bout.,34c Catsup aux champignons, bout .25c Saumon Rouge Victoria, 1 H», la boite.21e Poudre Currie, 12toc, 20r.30c et .4 Oc Savon Barsalou, 1 morceaux.25c Savon Comfort ou Sunny Monday, f> pour.25c Savon Queen’s Laundry ou Taylor, G pour.25c Savon Sunlight ou Life Buoy, G 20c Savon Surprise, fi.26c Poudre à laver Pearline ou Barsalou, f» paquets.24c Poudre à laver ammoniaque, fi paquets.25c Soda à laver, 8 Ibs.lOc Mayonnaise ,marque Royal, boni.15c 23c.50c Essences, 3 bout.25c Couleurs pour güteaux, bout.lOc Lait évaporisé, marque S.-Charles, la boîte lOc ; la douz.$1.10 Lait en poudre de Klim, boîte lOc et.Lait condensé, marque Eagle.Gelées Dalton.4 paq.Gelées Fleur de Lys, 3 paq.Raisin épépiné, 2 paq.Corinthe nettoyé, 2 paq.Raisin .Sultana, paq.Sirop doré de Izyle, boîte de Abricots secs, Ib.25c 15c .25c .20c .25c .25c .15c 2 Ibs .2Oc .lOc MARCHE mJRTJIS JEUDI SOIR, 6 A 10 P.M.Haddock de Portland, 1b.Oc Fromage canadien doux, 1b.,18c Doré, truites des lacs, maquereau, 1b.14c Filet dé boeuf.11).19c Saumon de Gaspé, 1b.22c Meuüleur beurre de crémerie la Ib .3 1 toc Meuilleur beurre de ferme, Ib 29Vjc Epaule de jambon préparé au sucre, 1b.lOc Jambon dans la fesse, Ib.21toc Bacon “spécial de Dupuis”, 1b.25c Saucisse spéciale et saucisse de ferme, 2 Ibs.25c LE MAGASIN OU f“EURLE *47-449 Kut Sl4-Catlurint E*t, ceint St-AnJri rf St-Chriitephc t.g.SwiiIi.Prtufent.M.W BuuHerk.Vlu-Prti.'dwl.g.j.Blrtcteer-Ctriirl Sirop Karo, boite de 2 Ibs 15c : 2 boites.-.38c Pomme ou pèche évaporée, la 1b lüc U>*.30c Biscuits au vin ou au thé.2 Ibs 35c Biscuits au gingembre.3 Ibs.,35c Biscuits mélangés, 3’ Ibs.38c Crlspets, paq.5e ; (i paq.35c Citrouille, boite de 3 ibs, 3 boites .t-afe de Camp, bout, 30c et.,35c Postuni Cereal, paq.15c et 25e Postum instantané, la boite 28c et .50c Olive Çlueen, marque Libby, la bout.15c, 20c.35c Olives farcies au piment, bout, ,15c Olives farcies au céleri, bout.,I5c Olives farcies aux olives, bout.15c Miel pur, jarres de 20c pour 15c ; jarres de 35c pour.28c Harengs, marque Windsor, 5 btes 28c Limite de 5 boîtes.Figues à cuire, 2 Ibs.13c Pruneaux, marque Santa-Clara, ib.,.t a c Vinaigre Malt, bout.10e.19c Vinaigre blanc, bout.13e Vfnaigre de framboise, bout.25c Fécule de pomme de terre, 1 paquet lOc ; 3 paq.27c Riz moulu, 3 paq.25c Cocoanut râpé, U>.18e Empois Chinois, 3 paq.28c Empoois flee, 3 paq.28c Coeur de boeuf frais, ib.,7V2c Filets de porc frais, Ib .27c Fesse de veau engraissé au lait, U> .I8c Patates des Montagnes Vertes, quart .Sac de 80 Ibs.73c Poulets frais tués, ib.25c Volailles, Ib.22c Jarret de boeuf, ib.,8c Côtes de porc frais, maigre, ib XOc Lard salé, 1b.Ifl'sc Graisse pure en chaudière de 3 Ibs ¦ ,.48c f.raisse composée en chaudière de 3 Ibs.44c Jambon cuit, 11).35c Hôti de porc frais cuit, ib.,37c Fromage Oka, 1b.33c DUPUIS FRERES, Limitée.DUPUIS FRERES.Limitée.FEUILLETON DU “DEVOIR” COMME UNE TERRE SANS EAU.Jacques des Gâchons 58 (Suite).Et au - dessus du pays, il y a ta grande idée de justice.Tous n’y pensent pas avec une égale précision, mais tous y pensent, jusqu'à ceux qui s’en défendent publiquement.La guerre, en faisant crouler les plus humbles masures, les palais el jusqu’aux maisons de Dieu, enseigne aux hommes que la terre n’est qu’une halte, — une tranchée où l’on résiste quelques jours.Pourquoi Hélène seule n'eùt-eüe pas été touchée par la grâce tragique de la guerre?Elle n'a pas dû tant réfléchir.Brusquement, elle est allée à son devoir, comme si elle , n'attendait que cet appel angoissé du destin !.Camille ne savait plus s’il devait se réjouir de la venue d’Hélène ou redouter celle entrevue.Il demanda une glace et se trouva si laid dans sa longue barbe jaune qu’il réclama le barbier qui s’était si gentiment offert.“Blanchette” (car il avait été baptisé tout de suite) arriva en boitillant, revêtu d’un caleçon à raies roses, aver, aux pieds, des pantoufles vertes, et sur ia tête une petite calotte de perles de couleur.Sa face luisait.Ses yeux pétillaient, il aiguisa sur son biceps noir le fil du rasoir.Puis, embarrassé de la mousse, il fit sauter une de ses pantoufles et, d’un geste naturel, le plus gravement du monde, il essuya le rasoir sur son pied nu.En dix minutes, Camille fut transfiguré.Sa moustache allongée et soyeuse allait bien à son visage amaigri où la fatigue des cent jours de campagne avait creusé de superbes sillons, i.e menton, dégagé de sa broussaille, apparut plus jeune.—Qu’est-ce que je te dois?Le nègre pouffa de rire et ten-! dit sa large main: —Toi content?Moi content! Si souffit.Puis, tout bas, il ajouta: —Tou donneras on cigare! « • « Hélène traversa les salles sans rien voir ni personne.Sa vaillance nerveuse était partie.Après le télégramme si laconique, elle n’avait pas reçu de lettre.Le long voyage en wagon avait, peu à peu, fait tomber sa confiance et elle arrivait tout angoissée.Elle aurait dû venir plus tôt, plus vite.Pourquoi l’avait-on retenue?Ne se devait-elle pas à son mari plus qu’à tout autre blessé?A un moment, elle n’y tint plus; elle se tourna vers le caporal planton qui la guidait; —Est-ce grave?Souffre-t-il?A-t-il encore de la fièvre?CaniHle avait été averti et tenait les yeux fixés sur la porte.Il yl.avait trois mois, presque jour pour jour, qu’il n’avait revu Hélène.De cette visite allait dépendre sa vie.Peut-être n’y songeai t-i] pas?En quelques jours d’existence commune, les blessés se font une âme enfantine qui les met comme en marge de la guerre, en un lieu privilégié, et leur enlève tout souci.Camille s’efforçait de faire bonne contenance, à demi soulevé par deux oreillers, l’épaule malade dissimulée sous une vesle drapée négligemment.Seul le pied du lit choquait à cause du renflement des couvertures par-dessus le dôme de fil de fer protégeant la jambe dans sa gouttière.Enfin Hélène apparut toute blonde, dans sa toilette sombre.Camille redevint lui-même, et leurs yeux, de loin, se donnèrent le baiser qui ne trompe pas ceux qui s’aiment vraiment.Elle hâta le pas.On les regardait.Camille n’osa même pas lever son bras valide.—Mon chéri, mon chéri, dit Hélène.Ils s'embrassèrent vite, de peur de paraître ridicules.—Te soigne-t-on bien?Tu as un très bon visage, tu sais?J’arrive de la gare.J’ai voulu que tu saches tout de suite que j’étais ici.Mais je ne reste qu’un instant.,.Il ne faut pas que je te fatigue.On rne gron-derail.Hélène avait beau, par des rraro-ies précipitées, cacher son émoi, Camille ne pouvait s’y tromper.—'Hélène, assieds-toi.J’ai besoin d'entendre ta voix, j’ai besoin de ta main, j’ai besoin de tes yeux.—‘Chut, chut! ne remue pas, ne t’anime pas trop.Hélène considérait Camille et elle vit, d'un seul regard, les Camille qu’elle avait connus : celui qu'elle avait épousé, un Camille bon garçon, sans énergie, presque inexistant; le CamiWe inutile, à la merci du premier rastaquouère, le lamentable “Sans-mon-auto”; le Camille désemparé de la débâcle.Et puis elle vit un autre Camille, celui-là même qui était devant elle, pâle, amaigri, blessé, cloué à son lit, mais si merveilleusement vivant.C'est par celui-là qu’elle était aimée; c’est celui-là qu’elle aimait! —Hélène.—Camille.Ils ne prononcèrent pas le mot qu’ils avaient aux lèvres, ni ne ie murmurèrent.Il alia de l’un à l’autre coeur, dans un battement à l’unisson.Ils étaient là, silencieux, comme deux voyageurs qui ont fait ensemble une longue route malaisée en pleine nuit et pour qui, tout à coup, le soleil se lève.Lorsque d’éblouissement du pre-; mier choc se fut évanoui, se fut ré-) ftandu en eux comme une chaleur heureuse, Hélène tira de son manchon des friandises.—Les malades sont gourmands, je le sais.Puis une petile trousse de toilette: —Tu me gâtes, dil Camille, comme une maman son petit enfant! A ce mot Hélène et Camille arrêtèrent les gestes ébauchés.Une mignonne silhouette blonde apparut entre eux.Hélène posa sa main sur celle de Camille ; ils avaient tous deux des larmes dans la gorge.Hélène enfin put parler: -—Te souviens-tu de ses deux poupées de Noisy?Son petit soldat, c’était toi, déjà! Elle t'a vu, cm soldat, avant nous tous.—Elle savait tant de choses que nous avions oubliées.IA suivre) tmysm f U rmtf'ii-mrw*'- LE DEVOUR JMÜiViftEAL, jLLJUl 28 bth 1'EJVIBHE 1S#16 VUL.Vi.— i\o 2^8 -At LA VIE SPORTIVE LES JOUEURS DE FORME N’ONT PAS FAIT FORTUNE tES FAVORIS ONT ETE DEFAITS DANS LA MAJORITE DES EPREUVES HIER AU MONT-ROYAL.— PROPRIETAIRE ET i ENTRAINEUR SUSPENDUS.—AUTRE JOUR DES DAMES, DE-MAIN., Le jour des dames a attiré une i grande foule hier à la piste Mont-I Royal.Les courses très contestées ; dans l’ensernhle ont vu le triomphe des seconds choix et des négligés ‘dans la majorité des épreuves.Quelques-uns de cés derniers ont j même beaucoup payé comme se-] conds et troisièmes.Ce fut une Journée favorable aux preneurs.Les ; juges ont suspendu indéfiniment le I cheval Turkey Trot, son proprié-taire et son entraîneur qui n’ont pas , répondu à l’appel après s’être ins-‘ crits.Les dames seront encore admises gratuitement aux courses de ; demain après-midi.I Le négligé Frokendale fit un gros coup dans l’épreuve d'ouverture.Bon suivant derrière Rye Straw pendant la première moitié de la course il se détacha dans le troisième furlong et gagna par une enco-flure devant Rye Straw ; Borel Sor-dello et Hazel C., les grands “joués” I de cette course, ne furent même pas j dans l’argent.Monty Fox mena de bout en bout dans la deuxième course et gagna par deux longueurs devant Parlor Boy.Black Chief qui prédominait aux paris ne gagna pas son avoine.La troisième épreuve au programme fournit une lutte très contestée entre Big Lumax, Maître et Sharper Knight qui se classèrent dans Tordre de mention.Le second choix, Capt.Ben fft une course poursuite jusque dans la ligne droite où il devança Coy qui avait mené jusque-là.Inquiéta et Fastoso se classèrent dans Tordre de mention.Northern Light rapporta beaucoup à quelques preneurs qui Taraient préféré à tout le reste de son champ dans la quatrième course.Patty Regan et Ischgabibble, deux grands “outsiders” restèrent dans l’argent à des prix très désavantageux pour les “bookies”.Zodiac et Charlie McFerran gagnèrent respectivement les deux dernières courses.General Todd, Rea.11 Miss Harris, McDonald.2 2 Lady Aubrey, Tyson.3 3 Sad Thoughts, Cox.dis.Temps, 2.06 1-4, 2.04 3-4.Hôtel Hartman stake, ambleurs de 2.13, 3 dans 5, «5,000: Hal Boyr, McMahon.Ill Judge Ormonde, Valentine.4 2 2 Aconite, Cox.2 3 3 Fred Mack, Glasscock.344 Peter Farren, McCarr.dis.Temps, 2.09, 2.07 1-2, 2.07.Classe 2.15, trot, 2ème division, 3 dans 5, «800: Rose D., F.Hall.7 111 Fair Virginia, Cox.13 3 6 Judge Jones, F.Jones.2 2 4 5 Oro Society, McHenry.3 9 2 3 Willow Mack, Stokes.4 6 6 2 The Katy Did, Smith.5 5 5 4 King Charlie, Reaves.9 4 7dis Bida Clayton.8 8 8dis Aulsbrock, Valentine.6 7dis Temps, 2.10 1-4, 2.11 1-4, 2.10 1-4, 2.12 3-4.Classe spéciale, trot, 3 dans 5, «1,200: Margaret Druien, Cox.Ill Star Winter, McDonald.8 3 2 Joan, McDevitt.3 2 3 Temps, 2.07 1-4, 2.06 1-4.2.08 1-4, Pour battre le record d’amble de 2.20 1-4.Dorothy De Forest, Osborne, Temps, 2.13 1-4.Pour battre le record de trot, de 2.24 1-4.Corporal Charles, Stokes, Temps, 2.13 3-4.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier après-midi dans les séries des ligues Nationaie, Américaine et Fédérale : LIGUE NATIONALE.New-York .002000010—3 7 2 Chicago .100000000—1 6 2 Benton et Kocher ; Lavender et Bresnahan.1ère partie : Brooklyn .211000000—4 9 1 Pittsburg .000010001—2 8 1 Rucker et Miller ; Coopêr, Slatte-y et Gibson.Brooklyn .100000000—1 13 2 Pittsburg .00000002X—2 2 0 Cheney et McCarty ; Hill et Gibson, W.Wagoer.POSITION DES CLUBS.QUATRIEME JOUR, MERCREDI, 22 SEPTEMBRE 1915.Beau temps.Piste rapide.23ème COURSE, 5 furlongs.Bourse $300.Chevaux de tous les âges, à réclamer.Bon départ.Victoire contestée.Départ à 2.41.Au poteau 3 minutes.Vainqueur issu de Demondale-Froken.Entraîneur C.Mulholland.Valeur au gagnant $225.Temps .24 2-5, .49, 1.02 2-5.CHEVAUX Pcs Fin JOCKEYS U.P.S.Frokendale 114 1 c Prendergast 10 4 62 Rye Straw 122 2 1-2 Davenport 10 4 2 Borel 112 3 2 Picken:; 3 1 1-2 Excalibur 117 4 1-2 Doyle 10 4 2 Sordello 117 5 2 Rosen 3-2 2-3 1-3 Hazel C.112 6 1 Dohd 5-2 1 1-2 Clasa Boots 99 7 2 Clancy 10 2 1 Black Earl 114 8 1 Martin 15 6 3 Irvin Arthur 94 9 McDermott 15 6 3 LE SPORT DES ROIS furlongs.Bourse $300.Chevaux do tous les depart.Victoire facile.Départ à 3.11.Au poteau W.C.issu liant de Cesarion-Metrical.Entraîneur $225.Temps .23, .48.1.01.Pcs Fin JOCKEYS 0.P.S.120 1 2 Young 2 2 1 il” 2 1-2 Haynes 6 2 1 112 3 6 Pickens 3 2 1 117 4 1 Lowe 2 1 1-2 117 5 1-2 Dominick 6 3 3-2 115 6 1 Cullen 1 6 3 117 7 t Howard 6 2 1 112 8 Dodd 4 2 1 bou en bout et ne fut jamais en danger d’etre Pcs Fin JOCKEYS O.P.113 1 n Rosen 8-5 3-5 11” 2 n Dominick ! 1-2 111 3 10 Davenport 4 3-2 112 4 1 Pickchs 10 1 112 5 Lowe 5-2 1 Frokendale se rapprocha dans la deuxième moitié de la course et gagna par une encolure.24ème COURSE, âges, à réclamer.Boi 1 minute.Vainqueu Capps.Valeur au ga CHEVAUX Monty Fox Parlor Boy Frosty Face Black Chief Pass On Way Buena Velie Forty-Sir Fretful Monty Fox mena i rejoint.25ème COURSE, 6 furlongs.Bourse $300.Chevaux de 4 ans et plus, à réclamer.Bon départ.Victoire contestée.Départ à 3.32.Au poteau à minute.Vainqueur issu de Knight of the ¦ Thistle-Lumax.Entraîneur C.Bogan.Valeur au gagnant $225.Temps .24, .48 2-5, 1.14 3-5.CHEVAUX l’es Fin JOCKEYS O.P.S.Big Lumax Martre Shaper Knight In Ian Miss Jean Big Lumax en têtetà compter du deuxième furlong gagna par un nez.26ème COURSE, 6 furlongs.Bourse $300.Chevaux de 4 ans et plus, à réclamer.Bon départ.Victoire contestée.Départ à 4.04.Au poteau 4 minutes.Vainqueur issu de Tempest or Prospero-Beu Ledi.Entraîneur G.W.Scott.Valeur au gagnant $225.Temps .23 4-5, .47 3-5, 1.14.S.3-5 1-2 1 2 2-3 1-2 2 Capt.Ben suivitison champ jusque dans la ligne droite où il se dégagea en vainqueur.27ème COURSE, 6 furlongs.Bourse $300.Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer.Bon départ.Victoire contestée.Départ à 4.33.Au poteau 3 minutes.Vainqueur issu de Star Short-Lady Alberta.Entraîneur M.Jacobson.Valeur au, gagnant $225.Temps .23 4-5, .47 4-5, 1.04, CHEVAUX Northern Light Patty Regan Ischgabibble Energetic Miss Sherwood Orinsar Lad fin Money Northern Light gagna par un nez après avoir pris les devants sur ion champ dans la ligne droite.28éune COURSE, 1 1-16 mil,le.Bourse $300.Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer.Bon départ.Victoire facile.Départ à 5.03.Au poteau 3 minutes.Vainqueur issu de Star Short-Lady Vincent.Entraîneur J.J.McCafferty.Valeur au gagnant $225.Temps À4 1-5.48 3-5, .14 4-5, 1.41 3-5, 1.48 1-5.G.P.Pc.Philadelphie .81 59 578 Boston .7(5 65 539 Brooklyn ., .76 66 536 Pittsburg .78 77 476 Cincinnati .67 74 475 S.-Louis .69 77 473 Chicago 74 467 New-York .77 458 10 2 5 1 Fisher CHEVAUX Pcs Fin JOCKEYS O.P.Capt.Ben 112 1 1-2 Young 3 6-5 Inquiéta 102 2 2 Haynes 5-2 1 Fastoso 112 3 Î-2 Pickens 6 2 Luke Vao Zandt 113 4 1-2 Rosen 10 5 Hearthstone 107 5 2 Cullen 3 3-2 Coy 112 6 4 Howard 3-2 3-5 Leialoha 107 7 Dodd 10 5 Pcs Fin JOCKEYS O.P.S.103 n Clancy 3 4-5 1-2 103 2 3 Young 10 4 2 108 3 2 Howard 20 5 4 188 , 4 4 McCullough 3 6-5 3-5 115 5 1 Cullen 5-2 1 1-2 in 6 15 Estep 3-2 1 1-2 103 7 Haynes 10 2 l CHEVAUX Pcs Fin JOCKEYS O.P.S.Zodiac no 1 2 Pickens 3 6-5 3-5 Trovato 189 2 1-2 Young 2 1 1-2 C, F.Grainger 110 3 1-2 McCullough 6 6-4 2 Pierre Dumas 189 4 1-2 Cullen 6 4 2 Shepherdess no 5 1 Estep 10 4 •> Celebrity 103 6 2 Haynes 6 2 t Laird O Kirkcaldy 109 7 1 Doyle 4 2 1 Regular 106 8 Howard 5-2 6-5 3-5 Zodiac gagna cette course après avoir pris les devants dans la ligne droite.29ème COURSE, 1 1-16 mille.Bourse $300.Chevaux de 3 ans et plus, à réclamer.Bon départ.Victoire contestée.Départ à 5.34.Au poteau 4 minutes.Vainqueur issu de Lissak-Anna Hastings.Entraîneur G.W.Crippen.Valeur au gagnant $225.Temps .24 2-5, .48 3-5, 1.14 3-o, 1.41 2-5, 1.49, CHEVAUX Pcs Fin JOCKEYS O.i McFerran 110 1 1-2 Estep 3-2 1 Endurance 95 1 1-2 Mergler 2 ; Cisko 110 3 1 McCullough 6 j Nino Muchacho 109 42 Gargan 20 t Montréal 105 5 J Cuhen 8 Rose O’Neil 112 6 2 Young 15 ! The Monk 109 7 15 Doyle 10 \ Master Jim 104 8 Pickens 2 Charlie McFerran se tint sur gne droite où il gagna facilement.t - ¦ M - les fers de Cisko jusque P.4-5 1 1 4 4 6 4 1 S.2-5 1 1-2 2 2 2 2 1-2 LES COURSES DU GRAND CIRCUIT » -— * Columbus, Ohio, 23.— Voici les résultats des courses d’hier dans le Grand Circuit: | Classe 2.15, trot, 1ère division, 3 Idans 5, $8003 Roy Miller, Grady.7 2 111 ! Seneca Boy, Fleming.,.114 7 3 Alice McGregor, McAllister 2 6 3 2 2 Farmer Gentry, Earing.3 4 2 2 6 4 Par McKerron, Gray.5 3 6 4 éli.Herbert Cozine,McHenry 4 5 7 3 éli.Parcliffe, Valentine.,.6 8 5 5 éli.Jeannette, Speed, Cox.8 7 8 dis Temps, 2.11 1-4, 2.10 1-4.2.11 1-7, 2.11 1-4, 2.13 1-2.Horse Review Futurity, ambleurs de 3 ans, 2 dans 3, $3,000: A WOODBINE grai assisté aux courses d’hier après-midi.Fair Montague a gagné la coupe Durham, l’épreuve principale d’aujourd’hui.Voici les résultats des épreuves 1ère course — à réclamer, 1 mille et 70 verges: 1.Harry Basset, 11.95, Morys, $11, 3.40, 3.20.2.Bulling, 101, Hayes, $2.70, 2.-70.3.Sarolla, 104, McDermott, $6.90 Temps 1.46 3-5.Maid of Frome, Mausolus, Meissen, Exmer, Caper Sauce, Pepper Sauce, Puritan Lass, et Matt H., ont aussi couru.2ème course — à réclamer, 6 fur-longs : 1.Greetings, 101, McDermott, $7.-90.4.90, 3.90.2.Little Bigger, 101, Collins, $7.-80.5.40.3.A, Maneini, 103, Kelsev, $22.-80.Temps, 1.13 1-5.Wa War, Rosewater, J.I).Sugg, investment, Faraway, Welga, Semper Stalwart, Lyndora et Gentle Woman ont aussi couru.3ème course — à réclamer, 1 1-16 mille : 1.Beau-Père, 104, Forehand, 6.-80, 3.80, 2.90.2.Bay O’lLight, 107, McDermott, 6.90, 4.70.3.Single Toe.106, Smyth, $4.Temps, 1.48 4-5.St.Lazarian, Dick Dcadwood, King Radford, Mimesis et Subject ont aussi couru.4ènie course — steeplechase, è réclamer.4 ans et plus, environ 2 milles: 1.Exton, 135, Williams, 3.40, 3.-10, 2.80.2.Jim O., 135, Crawford, 7.10, 3.90.3.The African, 135, O’Connor, 3.- 20.Temps.4.23 4-5.Morpeth, Jos Gaiety et Spring Foo ont aussi couru.5ème course — Coupe Durham, $1.500 ajoutés, 1 3-4 mille: 1.Fair Montague, 115, Callahan, 6.40, 3.10 2.Lady Gurzon, 112.Rice, 4.10.3.Hampton Dame, 109, Cilaver.Temps, 3.02 2-5.Prince Philisthorpc et Garish Sun ont aussi couru.Oèine course — 6 furlongs: 1.Water Lady, 105, McDermott, 33.40.9.50.3.70.2.Kewessa, 110, Hanmer, 4.20, 2.80.3.Pan Zarela, 126, Rice, 2.50.Temps.1.11 4-5.Bark Bay, A.N.Aiken et The Widow Moon ont aussi couru.7ème course —à réclamer, 1 1-16 mille : 1.Star of Love, 101, Forehand, 9.60, 3.90.2.90.2.Fascinaling, 109, Callahan, 3.-70.2.90.3.Dicks Pel.104, Morys, 2.90.Temps.1.48 3-5.Cliff Edge.Hildas Brother.Fen-rock, Wnverling et Okatona ont aussi couru.A HAVRE-DE-GRACE Havre-de-Grâce, Int., 23.— Voici les résultats des courses d’hier après-midi : 1ère course — 6 furlongs: 1.Isirose, 102, Mink, 6 â 5, 1 à 2 of 1 à 5.2.Nashon, 107, Cooper, 6 à 1, 8 à 5 et 7 à 10.3.Gino, 91, Washer, 10 à 1, 4 à 1 et 2 à 1.Temps, 1.13 4-5.Sir William Johnson, True As Stee, Evelyn C., The Marquerader, Grapeshot, Yodeling et Armament ont aussi couru.2ème course — 6 furlongs: 1.Chesterton, 110, Turner, 6 à 1, 2 à 1 et au pair.2.Mary Warren, 107, Butwell, 15 à 1, 6 à 1 et 3 à 1.3.Devil Fish, 107, McTaggart, 5 à 1, 2 à 1 et au pair.Temps, 1.14 1-5.Miss Claire, Bermudian, Harry Jr.Lily Orme, Ethan All, Garl, Laura, Early Morn ont aussi couru.Sème course 5 furlongs: 1.Stcllarina, 109, McTaggart, 13 à 10, 1 à 2 el 1 à 4.2.Dr Grenier, 102, Mink, 40 à 1.15 à 1 et 8 à 1.3.Jane Straith, 109, Troxler, 30 à 1, 10 à 1 et 5 à 1.Temps, 1.01 3-5.Beslien, Flag Day, Mary Blackwood.Smilax, Bob Redfieid, Ruth Strickland, School for Scandal, Ira-porlant, Miss Phibin, Edna Kenna ont aussi couru.LIGUE AMERICAINE, 1ère partie : S.-Louis .001001200—4 New-York .100010000—2 McCabe et Ruel, Agnew ; et Krdeger.2ème partie : S.-Louis .010001001—5 6 New-York .000000001—1 5 Tillman, Wellman et Severoid Russell, Vance et Alexander.1ère partie : Cleveland .100001000—2 6 Boston.000000003—3 5 Jones, Klepfer et O’Neill ; Leonard, Mays et Carrigan, Thomas.2ème partie : Cleveland .100000000—1 5 1 Boston.000400030—7 9 0 Mitchell, Carter et Egan ; Foster et Cady.Chicago .000000000—0 4 1 Washington .OOlOOlOüx—2 9 1 Benz, Wolfgang et Schalk; Gallia, Avres et Henry.Détroit .030000100—13 9 3 Philadelphie .230201001— 9 9 6 Dubuc, Boland, Lowdermilk, Co-velskie et Stanage, «âge" ; Wyckoff, J.Bush, Ecclcs et M'.Avoy.POSITION DES CLUBS.Hôtel Place Viger Taux spéciaux pour pensionnaires permanents durant la saison d’hiver.Récemment renouvelé et agrandi, ce superbe hôtel privé possède un grand nombre de chambres réservées aux personnes qui désirent y passer un mois ou plus.Service parfait et cuisine de première qualité.S’adresser au gérant.Tél, Main 5720.Sous le patronage de LL.AA.RR.le Duc et la Duchesse (!e Connaught Au profit de U.Croix-Rouge Canadienne ARENA ft MERCREDI 13 OCT, Sièges réservés : $1.50, $2.00.$2.50, $3.00, $4.00, $5.00.Les commandes par la poste accompagnées d*une remise à C.O.Lamontagne, 512 O.S.-Catherine, seront remplies suivant l’ordre de leur réception.ETES-VOUS FUMEUR ?Si tous êtes amateur de BON tabac, eesayez donc nos fameux tabacs CONTANT & BILLY lia ont obtenu nn succès sans précédent et los connaisseurs ont su le* apprécier à leur haute valeur : leur vente augmente tons les jours dans des proportions phénoménale*.Ce qui les csructérise spécialement, c’est qu’ils n'ont ni coût de vert ni odeur désagréable.Ils sont doux à fumer et ont un arôme délicat.Chaque paquet renferme un coupon qui vous donne droit à de magnifiques primes.UN CERTAIN NOMBRE DE PAQUETS CONTIENNENT DES PIECES DE MONNAIE, VARIANT DE 10 A 50 SOUS.LA CIE DE TABAC EXCEL.227 RUE MAISONNEUVE.Tél.Est 1103.G.P.Pc.Boston 46 674 Détroit .93 51 646 Chicago .82 61 573 Washington .79 61 564 New-York ., .63 78 455 S.-Louis .61 82 427 Cleveland .55 88 385 Philadelphie .40 100 286 LIGUE FEDERALE.1ère partie : Baltimore .100000010—2 S.-Louis .9101001 Ix—4 Conley et Russell ; Davenport et Hartley.2ème partie : Baltimore .000000000—0 6 3 S.-Louis .00005003x—8 12 1 I.eclair, Black et Owens; Cranial! et Chapman.Newark 120000000010000—4 15 2 Chicago OIUIIOÜOOOIOOOÜ—4 15 4 Rouibach, Kaiserling et Huhn ; Prendergast et Wilson.1ère partie : Brooklyn .000002001—3 9 4 Kansas City .11004031 Ox—8 11 4 Blue Jacket et H.Smith; Henning et Enzenroth.2ème partie Brooklyn.Kansas City PISTE MONT-ROYAL Courses tous les jours jusqu’au 25 septembre inclusivement.PREMIERE COURSE TOUS LES JOURS A 2.30 PRECISES ENTREE : Grande estrade, 75 sous ; grande estrade et paddock, $1.00.Service spécial de tramways de 5 minutes, du coin Bleury et Craig, de 12.30 à 2.30.Après 2.30, prenez les tramways faisant le tour de la montagne, à l'angle des avenues Mont-Royal et du Parc.La route la plus courte pour les automobilistes est par l’avenue Rockland.LES COMBATS DU JUBILE “LA PRINCIPALE” DE LUNDI PROCHAIN ENTRE LES PUGILISTES BLOOM ET HOMMEY SERA DE L’INEDIT POUR ILES MONTREALAIS.FTnneran Brown.Buffalo .Pittsburg 100000010—2 .100001001—3 et Land ; Packard et .005000101—7 14 1 .000000000—0 5 0 Andersen et Blair ; Barger, Dickson et Berry.POSITION DES CLUBS.Pittsburg .Chicago .Newark .S.-Louis .Kansas City .Buffalo .71 Brooklyn .Baltimore .G.p.Pc.80 61 507 .78 63 553 .73 66 525 .79 65 549 .74 68 521 .71 73 493 .69 / / 473 .45 96 319 DUCHESNIL SERA DANS LA BOITE CONTRE STRACHAN NOTRE FAMEUX LANCEUR CA-NAl )I EX-FR ANÇAIS OFFK11 ERA POUR LE CLUB ALL-STAR, DIMANCHE, AU PARC DE LÛRI-MIER.La grande partie de dimanche prochain, au parc de Lorimier, entre le club Strachan, champion de la Ligue de la Cité, et l’équipe All-Slar, pilotée par MM.Jos.Cardinal et Percy Reid, promet d’èlre un succès monstre.Les dernières joutes de la Ligue de la Cité, dimanche passé, ont révélé à tous la valeur des exhibitions, qui se donnent au parc de Lorimier.Pour arriver à battre le club de champions de Garon, Jos.Cardinal et Percy Reid ont fait un choix judicieux et sévère parmi les joueurs de la Ligue de la Ci lé.Voici quel sera l’alignement des Ail-Star: Damphousse, Packey Hommey, qui se rencontre, lundi prochain, au patinoir Jubilé, avec le pugiliste si scientifique qu’est Phil Bloom, possède un record des plus honorables pour un boxeur de son âge, car il a défait toutes les étoiles de la classe des poids-légers, tels que Leach Cross, “Knockout” Brown, Johnny Dundee, Willie Beecher, Young Shugrue et Al.Wolgast, et s’est distingué autrefois en administrant au fameux Goe Cahey, de Baltimore, une raclée monumentale.S’il faut en croire le gérant de Hommey, Phi! Bloom, qui aspire aux plus hauts honneurs, recevra une défaite d’importance, lundi soir.Comme il a déjà été annoncé, tous les boxeurs seront pesés dans l’arène avant d’entrer en scène.Le gérant Walter Burke a fermement l’intention de donner des exhibitions de première classe, et fera peser les rivaux par des amateurs dignes de foi, qui seront présents à la bataille, ce soii-qà.Les préliminaires seront intéressantes.Bloom continue de s’entraîner à la Casquette où il épate tous les membres, en compagnie de Sammy Taylor.Le combat princi-pal de la séance de lundi prochain, au Jubilé, ne sera sûrement pas un ‘ boomer”, avec des hommes comme Bloom et Packey Hommey dans l’arène.CANADIAN/ $97.00 Expositions de Californie Différentes routes, limite de retour trois mois.SAN FRANCISCO et retour ) LOS ANGELES 'k \ 4 iï* SAN DIEGO " J $114.50 Cote Nord du Pacifique VANCOUVER et retour 1 VICTORIA “ I SEATTLE •' f PORTLAND " 1 Le choix des route*.Service des Trains 10.30 a.m.1 Via les Rocheuses Canadiennes.10.1 n p.m.l- 8.45 p.m.J Via S.-Paul et les Rocheuses.lûloo p.m.\Via Ies G,™nds Lacs 10.50 p.m.J ou Chicago.Wagons - lits ordinaires et équipement moderne à tous les trains.mmâMLsmm ŒTCtœp Meta3 Windsor- Garez VUntr a* da Is.9ua Win.-A.- > ?¦u JTTJ UJ LA ROUTE A VOIE DOUBLE l ORONTO—DETROIT—CHICAGO INTERNATIONAL LIMITED Le train par excellence au Canada.Quitte Montréal à 10.15 a.m.tous les jours.Wagons-lits Pullman et observatoires ainsi que wagons-palais, bibliothèque et buffel.EXPOSITION DE CALIFORNIE Les taux les plus bas.Le plus grand choix de routes, y compris la ligne transcontinentale à Winnipeg 122, ru* St-Jacques, angle bt-Fran* çoi*-Xavier—Tél.Main 9201 Hotel Windsor “ Uptown till Gara Banavacstur» Mais UH LA CIE DES TRAMWAYS de MONTREAL mettra en circulation des TRAMWAYS hSPECIAUXh entre LA RUE CRAIG ET — LA - NOUVELLE PISTE b MONT-ROYAL b via BLEURY PASSAGE 10 sous Pas de correspondance.POUR NETTOYAGE DE VITRINES APPELEZ MAIN 1203 La meilleure compagnie de nettoyuœ de vitrines dans la ville.Nous avons les plus gros contrats de la ville.— NEW YORK WINDOW COMPANY, bureau 40 me des Jurés.Byruux tn Villa JütflINIO.I et m SPRINGH1LL Ctiarbofl «lltt-inlneui, b n- _____V paur et à m BUREAU GENERAL d.J VENTES Kue Saint-Jacque*, Montréal LES OFFICIERS DU SAINTE-CECILE Une assemblée spéciale du club Sainte^Cécile a eu lieu, hier soir, dans les nouvelles salles du club, fournies gracieusement par M.le curé Beaulac, clans le but de faire le choix des officiers pour la nouvelle année, et un grand nombre de membres étaient présents.M.Bourget, de la maison Faquin et Bourget, a été élu président, tandis que M.le curé Beaulac a été choisi comme trésorier.M.Mon-nier, ancien capitaine du club Mascotte, a été nommé à la charge de gérant de l’équipe.Les autres officiers choisis sonl les suivants : MM.Germain, vice-président; Ernest Deschamps, capitaifiè, et J.E.Gauthier, secrétaire.Il a aussi été décidé de faire l’inauguration officielle du nouveau local, vendredi, le 24 courant, à 8 heures.Dimanche prochain, le Sainte-Cécile jouera deux parties: la première à 1.30 contre les Alliés, et la seconde à 3.30 contre les Facteurs de Ces deux rencon- Cure Radicale Des Cors Sûre.Efficace,Sans Doui.eua £/v Vente Partout 85 Franco p»t?la Poste n.J.Laurence.Montreal.LA JOUTE Lisez le NATIONALISTE, et vous aurez fait oeuvre utile et agréable.DE SAMEDI c., La Casquette; Duchisnil, p., La Casquette;; là section No 2.ou Fraser, Indiens; Carmel, Natio- très promettent d’être très contes-nal, ou Carver, Stars, 1b.; Flynn,] t^es.Mascotte, 2h.; Trempe, National, ou Hose, Mascotte, s.s.; Harney, Mas-.- cotte, 3b,; Lamothe, National; Maxwell, Mascotte; Cline, Stars, voltigeurs.Substituts: Watson, Mascotte.et Paquette, La Casquette.On voit qu’Arthur Duchesnil lancera pour les Ail-Star, avec le concours de Fraser, qui a retiré 13 hommes au bâton, dimanche dernier, contre les Strachans.Cette partie commencera à trois heures précises, et elle sera arbitrée par Tompkins et Parks.Le prix d’entrée sera , le même qu’aux parlies régulières de saison.On voudra profiter de cette aubaine pour revoir nos vaillants semi-professionnels à l’oeuvre et sur-mut le fameux Duchesnil, aux prises avec Ulric Paquette, le lanceur qui a donné ie championnat aux ‘ boulangers”, cette année, par son Iravail merveilleux dans la boite, comme au bâton.En tous pays.Demandez le GUIDE DE L’INVENTEUR qui sera envoy6 gratis.MARION &.MARION 364 rue Université, ' Montréal.MAISONS D’EDUCATION 214 Ste-Catherine Ouest, Montréal.FONDE EN 1895 Enseignement individuel le jour et le soir.Positions assurées.Prospectus sur demande.Tél.Main 309.ANGUS CAZA.Princ, LE NATIONAL NE SERA PAS PRIS PAR SURPRISE.— NOS EQUIPIERS SE PREPARENT AVEC SOIN.Le National se prépare avec un soin tout particulier à la deuxième joute des séries pour le championnat de crosse de l’Est du Canada.Les Rosedales qui paraissent vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, constateront, il faut l’espérer, que le National peut gagner tout autant à son aise à Bosedale qu’il l’a fait dimanche dernier sur son terrain.Charlie Querrie prophétise que le National sera défait samedi, mais fin se rappelle que maintes prophéties de Charlie ont déjà fait long feu.Au National de se bien préparer et de revenir victorieux.COURS T>TJ SOIR ECOLE TECHNIQUE -DE MONTREAL- 70 Ouest, Sherbrooke Préparation aux carrières industrielles Enseignement théorique et pratique REOUVERTURE le 5 OCTOBRE 1915 Prospectus sur demande LES OFFICIERS SERONT CHOISIS La onzième assemblée annuelle du Club de Natation Montréal aura lieu ce soir à 8 heures 15 aux Bains Lan-rentiens alors que les officiers fuiront choisis pour l’année prochain» et que les préparatifs en vue de la saison du polo aquatique seront frets.Il est probable que le club sera représenté cette année dans les ligues sénior et intermédiaires.Compagnie (l’Eclairage do Yamachiche, Avis est donné au public que, eu vertu da la loi des compagnies de Québec, il a été' accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du vingt et un août 1915, constituant en corporation MM.Georges Laurin, étudiant en loi, de la ville de Saint-lAiurent, Auguste J.Allaire, comptable; Eugène Charron, conducteur d’automobile, de Montréal | Demoiselle Blanche McDougall, sténogra-* phe, de la ville de Verdun, et Demoiselle M.-Anne Renault, sténographe, de Montréal, dans les buts suivants : Faire affaires comme entrepreneurs, ingénieurs de forces hydrauliques et ingénieurs électriciens ; exercer l’industri» d’une compagnie d’éclairage, de chauffage et de force motrice dans toutes ses branches, et fournir généralement, acheter, louer ou autrement acquérir, et construire, abattre, ériger, établir, exercer, maintenir et poursuivre tous travaux nécessaires, stations, engins, machineries, outillage, câble*, fils, lignes, générateurs, accumulateurs, lampes, mesureurs, transformeurs et appareils en rapport avec la génération, l'accumulation, la distribution, la transmission et l’approvisionnement, l’usage et l’emploi de l’électricité, et de produire, accumuler et distribuer la force à vapeur et l'électricité, par l’approvisionnement de la lumière ricc-trique, de la chaleur et de la force motrice, et pour des fins industrielles et autres, dans le district de Trois-Rivières, et d’entreprendre et d’entrer en arrangement pour l’éclairage des cité, villes, villages .ou autres municipalités, rues, bâtisses et autres places et pour l’approvisionnement de la lumière électrique, de la chaleur et de la force motrice pour aucun et tous besoins publics et privés, pourvu toutefois que les pouvoirs plus haut inentiomiés* lorsque exercés en dehors de la propriété de la compagnie soient soumis aux règlements municipaux et provinciaux â cet effet ; creuser qcs puits, et bâtir, faire construire, ériger, nbat-Ire et entretenir des réservoirs, pouvoirs d’eau, aqueducs, citernes, dams, rigoles, des grands conduits et autres tuyaux, des ii-1 gnes de tuyaux et autres moyens, et exécu-i ter et faire tous travaux, et choses néces-, saires ou convenables pour obtenir, emmagasiner, vendre, délivrer, mesurer et distribuer de l’eau pour produire, entretenir,! développer des pouvoirs hydrauliques, électriques et a vapeur ou pour toutes les autres fins de la compagnie ; construire, altérer, travailler, exercer ou contrôler et acheter, prendre à bail ou autrement acquérir et vendre, louer ou autrement disposer de tous travaux, grands conduits, lignes, machineries ou établissements de toutes sortes et de toute description, ou tous chemin», voies ponts ou autres choses quelles qu’el-i les soient que l’on Jugera pouvoir être utilisés de quelque manière que ce soit, pour l’entreprise de la compagnie durant le temps1 présent, et d’acquérir des droits sur et en! rapport avec ces dits travaux, grands con-j dura, lignes, machineries, établissements, chemins, ponts, voles ou autres choses' quelles qu'elles soient ; et équiper, entre-] tenir et opérer par l’électricité.le pouvoir; hydraulique ou â vapeur, ou autre, tous Ira-’ vaux appartenant à la compagnie ou ceux-dans lesquels la compagnie pourrait étruj intéressée, et contribuer, subventionner, cn«^ trelcnir les travaux, la direction, la poursuite ou le contrôle des mêmes, faire tous] les autres choses qui sont nécessaires à Ta] Compagnie pour qu’elle puisse atteindre Ma objets sus-mentionnés ; payer ù même 1rs fonds de la compagnie tous les frais et dé- Senses de sa constitution en corporation e son organisation et nui s’y rapportent,' ou nu moyen d’actions libérées de la dit» compagnie, sous le nom de ‘‘Compagnie! (l’Eclairage de Yamachiche”, avec un fonds soeinl de cent vingt-cinq mille piastres ($125,000.001, divisé en douze cent cimrunn-i te (1250) actions de cent piastres ($100.00) chacune: I.a principale place d’affaires de la corporation, est dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire nn la Province.ce vingt et unième Jour d’août 1915.C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la proymoe, DUFRESNE ET NADEAU, Notaires, Procureurs des requèrgjitf.i VOL.VI.— No 223 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 SEPTEMBRE 1915 COMMERCE ET FINANCE LA “CANADIAN LOCOMOTIVE Co.” ELLE REND A SES ACTIONNAIRES COMPTE DE SES OPERATIONS, DURANT UN EXERCICE DEFICITAIRE.— L’EXCEDENT DE LA COMPAGNIE DECROIT.Le compte rendu de la Canadian Locomotive Company, présenté aux actionnaires de la compagnie, réunis hier en assemblée générale ordinaire, à Kingston, met en relief la nécessité où l’on s’est trouvé de prélever sur le reliquat de la société pour maintenir les distributions aux actions privilégiées.Pour l’exercice terminé le 30 juin dernier, les profits se sont chiffrés par $134,501, comparativement à des recettes s’établissant l’année précédente à $342,057, soit une chute de $207,556.Après déduction de l'intérêt des obligations, de la réserve pour frais de réfection et du dividende aux actions de priorité se totalisant à $295,000, il est pesté un déficit de $160,499, comme résultat de l’exercice.L’excédent, qui, au commencement de l’exercice, était fixé à $303,300, se trouve maintenant réduit à $142,801.Tous les profits réalisés l’ont été durant les quatre derniers mois, le reste du temps les ateliers ont été virtuellement fermés.Mais les commandes militaires en cours d’exécution se chiffrent par 3 millions de piastres, dit le président Aemilius Jarvis, et cela assure à l’établissement un emploi suffisant durant le présence exercice.Le tableau comparatif qui suit rapproche le compte profits et LA MATINEE A LABOURSE LES VALEURS D’ELECTRICITE INTERESSENT PARTI CULIERE-MENT LA CLIENTELE.pertes des deux derniers exercices: 1915 1914.Profits .$130,027 $334,114 Rev.spécial .4,474 7,943 Rev.totai .$134,501 $342,057 Moins :— Int.des obi.$ 90,000 90,000 Dépréeiation .75,000 Réfection .25,000 40,000 Divers .14.167 Div.priv.105,000 105,000 $295,000 249.167 Solde *160,499 92.890 Reliquat .210,410 Excédent .$142,801 $303,300 Les rumeurs qui se sont fait jour, concernant la fusion probable de la “Shawinigan Power Company” et de la force motrice de ta “Laurentide Paper Company”, couraient encore ce matin et ce fait a, sur notre place de Bourse, relégué au second plan le groupe si actif depuis quelques jours des valeurs dites de guerre.Ce serait toutefois une erreur de croire que ces dernières ont été complètement délaissées.Au contraire, 'l”‘Iron”, notamment, a tout de même été abondam-j ment traité et à des cours de hausse, passant finalement à 47, soit un demi-point de gain sur la dernière mutation d’hier.Mais, après la première heure d’opérations surtout, les valeurs d’électricité, y compris le “Laurentide”, ont continué le mouvement ascensionnel annoncé hier matin par l’action hors-cote “Cedars Rapids” et l’action “Laurentide”.Le “Power”, qui s’était joint à ses deux congénères, hier après-midi, a notablement accentué son avance, s’élevant de 221 1-4 à 223 et demi.Le “Laurentide”, quoique fort, manifeste un peu plus d’hésitation, à des cours voisins de 184, tandis que 1?“Shawinigan” gagne un point, à 127 et demi.Dans le compartiment des valeurs industrielles et de métallurgie, notons que Je “Steel of Canada”, un peu lourd, se fixe à 35 et demi; le “Scotia” marque 86 3-4 et le “Peter Lyall” 29 el demi.L’Ogilvie fait 133.le Québe.c 11 et demi et le “Canadian Steamsthip” s’établit à 11.EPIDEMIES ENRAYEES LA POPULATION SERBE EST MAINTENANT AU COURANT DES MEILLEURS MOYENS POUR PREVENIR LES EPIDEMIES DE CHOLERA ET DE TYPHOÏDE.* Déficit.Le Conseil d'administration a été réélu.LE “CEDARS” A LA COTE On dît qu’une demande sera bientôt adressée au Comité des gouverneurs de la Bourse de Montréal pour l’introduction à la cote offi-rielle des titres de la Cedars Rapids Manufacturing & Power Company.Jusqu’à cette heure, actions et obli-gations de cette compagnie ont été traitées comme valeurs hors-cote.Les formalités à remplir le seront probablement d’ici à quelques jours.Des 10 millions de capital-actions de la compagnie, 8 millions et demi ont été émis, et lü millions des 15 millions de capital-obligations autorisés ont également été mis à flot._________________ LE FROMAGE A la réunion de la Société coopérative agricole de Québec, tenue lûer, au Hoard of Trade, on a enre-îistré 1,347 boites de fromage, dont >00 boîtes de blanc No 1 ont été cédées à raison de 14 1-8 sous; 507 mites de blanc No 2 à 13 7-8; 136 mîtes de blanc No 3 à 13 3-8; et 164 boites de coloré No 2 à 13 1-4 ions.Peterboro, Ont., 23.— Les offres les fromageries, hier, se sont tota-isées à 2,015 boites de fromage co-oré.Le tout a trouvé preneur à 14 11-16 sous.Woodstock, Ont., 23.— A l’en-rhère du fromage, tenue hier, on a >ffert 1,755 boîtes de coloré.Le dus haut prix coté a été 14 sous, nais nulle transaction n’a été opérée.LES GRÏÎNS'aCHIcaGO Cours fournis par la maison “Me-’lougall & Cowans”: Blé— septembre .107 107 lécembre 95% Maïs— septembre.71% 71% Décembre .56% 56% Avoine-*- septembre Décembre .35% 36 L’IMMEUBLE Vingt-cinq marchés immobiliers ont été enregistrés, hier, et le plus important d’entre eux est la vente par John Gray à Jean-Baptiste Holland dé la partie des terrains Nos 38-158 à 161, Paroisse de Montréal, contenant ensemble de 45 pieds de face, ave Rockland, Outremont, par 110 pieds, avec les constructions y érigées et portant le No 589, ave Rockland, v compris un garage, pour $21,000.Henri Charrette a vendu à Aimé R millard un emplacement se composant des terrains Nos 489 323, 489-322-1, Sautt-aux-Récollets, avec bâtisses, pour $8,000.La Société d’administration Bilau-deau à Donat-Jos.Foisy, partie du terrain No 639-1, Sainte Marie, avec bâtisses.Nos 924, 926, 928, rue de Monti-gnv, mesurant 26 par 60 pieds, pour $7,‘200.O.Daniel Brosseau à Jean-B.Rochon, le terrain No 75, Côte de la Visitation, avec bâtisses portant les Nos 1088, 1090 et 1092, faisant face ave des Erables et mesurant 25 pieds par 100, pour la somme de $7,000.Louis Gagnon et autres à Mme Alphonse I^eblanc, la partie sud du terrain No 8-452, Côte Saint-Louis, avec bâtisses, faisant face rue Saint-Valier, mesurant* 25 par 100, et la partie nord du No 8-453, Côte Saint-Louis, 25 par 100 et la moitié nord du No 8-452, 25 par 100, avec constructions sur la même rue, pour $7,000.Naples, via Paris, 23.— Le Dr Richard P.Strong, chef de la mission sanitaire américaine en Serbie, se dispose à quitter Naples par le premier paquebot.Il disait aujourd’hui que la plus grande partie des médecins enrôlées dans la Croix Rouge en Serbie, quitteraient ce pays le 10 octobre.Par suite des mesures prises, un retour de l’épidémie n’est guère probable, la population étant maintenant très au courant des meilleurs moyens de prévenir la contagion.L’armée ser be tout entière a été vaccinée contre le choléra et la typhoïde.Depuis le 20 août dernier, toutes les épidémies qui ont fait rage dans le pays sont virtuellement enrayées et l’apparition du typhus au Mon lénégro a été prévenue par des mesures sanitaires énergiques.La situation en Serbie était grave à l’arrivée de la mission sanitaire la rapide propagation de l’épidémie avait amené la démoralisation et le nombre des médecins était insuffisant par suite de la guerre et de la maladie.Il y avait quelques docteurs anglais, français et russes, travaillant séparément, mais aucune organisation centralisée.On y avait remédié pourtant par la création d’une commission centrale dirigée par le prince héritier Alexandre, qui contrôlait les mesures médicales appliquées dans le pays qui fut divisé en 14 districts sanitaires.Une des mesures les plus efficaces fut la désinfection des populations par le moyen d’un train spécial comportant bains, appareil à désinfecter les vêtements, magasin d’ha billement, et salon de coiffure.Grâce à ce train, des centaines de personnes étaient désinfecleés, nettoyées, habillées en quelques instants.Le train allait de gare en gare aussi vite que le travail pou-vaii se faire et servait des milliers de personnes chaque jour.En même temps, les habitations étaient visitées et également désinfectées ; tous les individus atteints du typhus étaient dirigés sur les hôpitaux.“Le travail de la mission en Serbie, dit le Dr Strong, fut un combat très rude, mais conduit victorieusement.” LA PRISE DE VILNA CETTE NOUVELLE ET CELLE DU DEBUT DU MOUVEMENT D’OFFENSIVE CONTRE LA SERBIE EMEUVENT LA CAPITALE—DES MANIFESTATIONS ENTHOUSIASTES PAR TOUTE LA VILLE.LES COMPENSATIONS A MONTREAL Les compensations des banques de Montréal pour la huitaine técoulèe ce matin, se -comparent de la manière suivante avec les chiffres des semaines correspondantes des deux années précédentes: Huitaine écoulée: 1915.$49,619,515 1914 .50,084,676 1913 56,740.368 ADMIS A*LA CÔTE DIVIDENDE HAUSSE New-York, 23.— Le Conseil d’ad ninistration de la Westinghouse Electric and Manufacturing Coiii-nmy a déclaré, hier, un dividende rimestriel de 1 et demi p.100 aux ici ions ordinaires, mettanl cette ya-cur sur un pied de 6 p.100, au lieu le 4 p.100 payé depuis 1912.SOURSE DE” NEW^VORK Cours fournis par MM.Bruneau & lupuis, courtiers, rue de l’Hôpital, 4, lontréal.STOCKS .Dem.Offre, j STOCKS Ocm.Offre.‘ruoible St tm.Ue.Sug tmer.Cau km.Cr.& H (mer.Ice.tmev.Loco k, in.Sui.& R ktner.duga ktiaco.Mg kt.T.fc S.V IHI.& Ohi tath.Stcel-tro.Ka.T.‘an.Pacifi.l&tiUj icn.Lcath.; hc» fc Ohi 49 ! lh.M.A S P I ‘on.Ga* Del.fc Hurt Jen.a R.G."&RG .pr Un.Ry frie Coin.Ir.N pr.Ilin.C ntr nter-Mtr.“ pr •eh Valley ou.* Nas.li.a p.*gt l.Kfc* Tl.1.4k Pacifife W-, m i! Me*.Pelro 89 98 10.».,l 102',iN.Yor.eeti 94’, 93^ SP/f 60^1 N.Y.O.* W .- .Norf.S: We.Sort.I’acifi ïOftî^i 108’^ ft**!, ftt'”/, New Have.Ii61 -, 65t, 84’, 84'„ Peun.-ylea.110”, 109*1.People.Oaü .72»/.TlkjRtadin*.IM | 150% lOP-il lUiy.iRock.inan 20‘,i 19^ HP/.I S4V " Pr.:4ft5 I ilftn I South.Pac.90k 84'.;, 84kl South.Rail IB-V 166141 l>k| “ Pr.iV'f, : Th i ni Ave.1$% 48%;Twin City.Unie.Pac.130% !U.S.St.Cor, 78% .j “ Pr.UtahCop.07% .|Vir.Chemi1 W’t.Union .W’t’h.Kleci 121 30% 30% i wool worth 120% 120 ; “ Pr.T 20% 145% w a*; K ¦ft8% i29»/, "1% eéÿ.H9k New-York, 23.— Les gouverneurs du Stock Exchange ont autorisé r“introduction” à la cote officielle de 3 millions $309,400 d’actions de priorité 6 p.100 et 6 millions $382,600 d’actions ordinaires, ainsi que $5,593,200 de certificats de votant-fidéicommissaire, pour actions de priorité, et $31,649,200 de certificats de votant-fidéicommissaire, pour actions ordinaires, de Vlnler-nationaf Nickel Company.BOURSE DES MINES Cour» fournis par ST.Cdouard-L.Dou-cette, courtier, ru» Saint-Sacrement.11, Montréal.De- Offre.mande.MINES DE COBALT Bailey.Ben ver.Buffalo.Chambers.City Cobalt.Cobalt Lake.Conla Gas.Crown Reserve.Foster.Gifford.Gould.Great Northern.Hargraves.Hudson Bay.Kerr Lake.Laroso.McKinley Darragl Nipissing.Peterson Lake.Bight of Way.Rochester.Seneca Superior.Silver Leaf.Silver Queen.Temiskaming.Trethway.5 5% 31 32 45 05 16 17 490 560 36 .38 "A 1% 37 Apex.Cons.Goldrields.Con.Smelters.Doblc.Dome Extension.Dome l.ake.Dome Mines.Foley O’Brien.Gold Reef.I", Homestiiko MINES DE PORCUPINE 2% 11500 30 23% 2325 35 4% Holllagcr.** .2525 2625 Jupiter 11W 11% Motlierlode 10 15 McIntyre .48 4816 Pearl l.ake .U % Porc Crown .72 Pore Imperial, Berlin, via Londres, 23.— La nouvelle de la prise de Vilna et celle du début du mouvement d'offensive contre la Serbie émeuvent la capitale.Le redoublement de rigueur (le la part de la censure à Sofia constitue un nouvel indice des importants événements qui se passent dans les Bal-j kans.Les télégrammes redisent les manifestations enthousïastes qui ont eu lieu dans cette ville, à l’occasion.de l’anniversaire de l’union de la Rou-mélie et de la Bulgarie.Le correspondant du “Vossisschc Zeitung” télégraphie que cet enthousiasme populaire démontre réellement l’échec | des efforts de la Quadruple Entente.Dans les milieux diplomatiques à Bucarest et à Sofia, personne ne croit que la guerre éclatera entre la Roumanie et la Bulgarie.Tandis qu’à Berlin on tient la neutralité de la Roumanie pour assurée, les spécialistes de la ipolltique des Balkans fixent leurs regards sur la Grèce et on opine qu’elle restera neutre.Le comte Reventlow accueille avec joie la nouvelle de l’attaque dirigée contre la Serbie.Il dit qu'elle va éliminer l’élément de surprise et d’indécision dans les Balkans el va résoudre finalement le problème des Dardanelles et d;- la mer Noire.Un bulletin officiel annonce que les aviateurs français qui ont opéré un raid à Stuttgart, hier, ont tué 4 personnes et ont blessé plusieurs soldats et civils.Les dégâts sont sans importance.Dans la zone orientale, à l’est de Smelin, au sud-ouest de Dvinsk, les Allemands ont fait irruption dans les positions ennemies sur une étendue de 3 kilomètres, faisant prisonniers 2,000 soldats et capturant 8 mitrailleuses.Sur la rive ouest de la Myschiaka, les ennemis ont pris d’assaut les positions moscovites, des deux côtés de la voie ferrée de Brest-Litovsk-Minsk.A Hombert, sur les bords du Rhin, 400 femmes se sont ameutées devant la mairie, réclamant, vu la cherté des vivres, un octroi de plus grands secours aux familles des mobilisés.Le lendemain, les désordres se renouvelèrent et l’on appela une forte escouade d’agents de la paix qui dispersa la foule.Le kaiser a reçu du roi Louis de Bavière, le bâton de feld-maréchal bavarois.Au sud de l de de Sund, entre Tile danoise de Seelaud et la Suède, les Allemands vont placer un champ de mines.UN NOUVEAU PAQUEBOT New-Yo 'k, 23.— On annonce aujourd’hui que la Compagnie Transatlantique enrichit sa flotte d'un nouveau paquebot, le “Lafayette” qui fera régulièrement le trajet ^entre Bordeaux et New-York.Il transporte environ 2,000 passagers et jauge 23,666 tonnes.-•*- Diogène cherchait des hommes.En ce temps-là, le NATIONALISTE ne paraissait pas.Il INCENDIE AU PRINCESS UN FEU DONT ON IGNORE L’ORIGINE CAUSE, CE MATIN, POUR PLUS DE $50,000 DE DOMMAGES AU THEATRE PRINCESS.— DEUX POMPIERS SONT BLESSES.Un incendie qui a causé des dommages considérables a éclaté vers 6 heures et demie ce matin au théâtre Princess, rue Sainte-Catherine Ouest.Le feu a pris naissance dans la gale'ie supérieure de l’édifice.Il s esi rapidement connminiqué au mit et aux escaliers.Le toit, qui était en bois a été défoncé ainsi que les galeries.Les sièges de l’orchestre et des diverses parties de la salle de spectacles ont été tordus par le feu, plusieurs arrachés de leurs supports gisent sur le plancher.La scène a été surtout endommagée par l’eau.Les dommages se sont surtout limités à l’intérieur.Le chef-adjoint Mann a été le premier à se rendre sur les lieux.Devant la violence de Tincëndie une seconde alarme a dû être sonnée et a amené toute la brigade sous les ord es du chef TremDiay, des sous-chefs Saint-Pierre, Marin, Gauthier et Fayreau.Deux pompiers ont été transportés à l’hôpital Général.Ce sont le lieutenant Lambert, du poste numéro 20 et le pompier Frank Gilmore, du même poste.Ils souffrent tous deux de brûlures aux mains et à la figure.Leurs blessures heureusement ne sont pas graves et ils pourront bientôt reprendre leur service.La circulation des tramways a été interrompue pendant une heure sur ia rue Sainte-Catherine, afin de permettre aux pomp'iers de combattre l’incendie avec plus de facilité.Malgré l’heure matinale, un grand nombre de personnes onl assisté au beau travail des pompiers.Le feu a été sous contrôle vers 8 heures.On ignore la cause de l’incendie.On ne sait pas encore le montant exact des dommages, mais on croit qu’ils se montent entre 50 et 75 mille dollars.CINQ ENQUETES OFFICIELLES ONT ETE COMMENCEES AU SUJET DE L’ACCIDENT QUI A COUTE LA VIE A SEPT PERSONNES A NEW-YORK.New-York, 23.— Pas moins de cinq enquêtes officielles ont été commencées au sujet de l’accident, qui a coûté la vie à sept personnes dans le tunnel en construction sur la 7ème avenue.L’accident est toujours attribué à l’effondrement du plancher en bois au-dessus de la rue, causé par une explosion de dynamite.Le maire Mitchell a déclaré qu’un examen minutieux serait fait de tous les tunnêl'S en construction afin d’éviter qüe de tels accidents se répètent.On ne sait pas encore si des procédures criminelles seront insti-luées, car l’enquête du coroner a révélé qu’il y avait eu négligence.La cartouche meurtrière n’a pu être retrouvée.On dit que pas moins de cinq milles de rues dans le district de Manhattan sont pourvus de planchers en bois semblables à celui qui s’est écroulé et sur lequel des milliers d’automobiles et de voitures lourdes passent tous les jours.Quatre ouvriers qui travaillaient dans le souterrain manquent encore à Tappel.On espère les retrouver dans les débris.ETATS EN EBULLITION PENDANT QUE LES TEUTONS BOMBARDENT LES POSITIONS SERBES.PREPARANT LA RUEE VERS LA TURQUIE.LA PLUS GRANDE EFFERVESCENCE REGNE AUX BALKANS.Londres, 23.— Tandis que l’artillerie allemande et autrichienne bombarde les positions serbes tout le long de la frontière septentrionale, préparant la ruée apparemment longtemps attendue vers la Turquie, les Etats balkaniques sont en ébullition.Le correspondant du “Morning Post” fait remarquer que toutes les informations de bonne source, de Bulgarie, attestent le commencement des préparatifs de guerre.Le gouvernement bulgare a donné l’ordre de réserver les trocs à l’usage du gouvernement.Des canons lourds et des cuisines de campagne ont passé Mer à Phillipolis en wagon.Tous les officiers permissionnaires sont rappelés.Bien que les chefs bulgares aient affirmé, à maintes reprises, qu’ils opèrent la mobilisation de leurs troupes simplement pour garder une “neutralité armée”, Londres croit maintenant que Sofia est prêt à embrasser le parti des empires du centre.Dans celte crise, la Roumanie et la Hrèce sont les éléments problématiques.est bouleversée.La plus grande activité règne parmi les représentants des Alliés en Grèce.Les ministres anglais, français et russes ont conféré.Le gouvernement de M.Venizelos, disent des dépêches d’Athènes, envisagent la situation avec confiance.La Grande-Bretagne regarde la situation comme des plus sérieuses.L’AFFAIRE DE L’AZTEC ELLE SERA PORTEE EN APPEL PAR Me GONZALVE DESAUL-NTERS.•*-*- CE QU’IL EST DIFFICILE D’ETABLIR.La requête d’intervention, qui a clé présentée par Me Gonzalve De-saulniers devant M.le juge Martineau en Cour de pratique, dans Tin-jonction de la Warner Quinlan contre la ville, et rejetée par le magistrat, sera inscrite en appel.M.De-saulniers croit que c’est là le moyen le plus expéditif.Il est assuré, dit-il, d’avoir bien motivé son intervention el il ne lui reste plus qu’à s’adresser à un tribunal supérieur.On parle de plus en plus de porter l’affaire au criminel.Les avocats intéressés dans l’affaire ont Tair d’attendre quelle attitude va prendre la compagnie Warner-Quinlan.Pille a jusqu’à vendredi pour prendre line décision.On dit que la difficulté pour l’avocat de M.Langlois, c’est d’établir que les soi-disant tentatives de corruption ont eu un effet quelconque sur le contrat spécifique qui a servi de base aux procédures d’injonction prises il y a quelques semaines et maintenant pendantes devant le juge Martineau.Toute preuve soumise par la compagnie Warner-Quinlan, à la reprise de la cause, sera nécessairement à l’effet de savoir si les officiers de la compagnie Aztec ont corrompu ou tenté de corrompre des contrôleurs ou des membres du Conseil de ville au sujet de l’allocation du contrat pour la fourniture de matériaux de pavage.NOS BESOINS ET LES VOTRES —?NOUS avons besoin de travaux d’impressions : c’eét notre grande source de revenus.—?VOUS avez besoin d’impressions quelconques : en-têtes de lettres, enveloppes, fadtures, circulaires, cartes, affiches, programmes, pamphlets, etc.—?NOUS sommes en mesure de vous donner pleine satisfaction, parce que nous possédons un outillage parfait et nous avons des ouvriers très compétents.—?VOUS n’avez ailleurs ni ouvrage mieux fait, ni plus bas prix, ni plus de promptitude.En outre, si vous nous confiez vos impressions, vous contribuez à l’expansion de notre oeuvre.NOTRE réprésentant ira vous voir sur demande.LE DEVOIR 43 rue SAINT-VINCENT TELEPHONE MAIN T4B1 DRAME DE LA JALOUSIE UNE NOMMEE NELLIE GLTCHAT, ALIAS MARCEL, EST POIGNARDEE HIER SOIR PAR UNE AUTRE FEMME, RUE SAINTE-ELISABETH.La jalousie aurait été le mobile d’un drame qui s’est déroulé au No 63 rue Sainte-Elisabeth, à cinq heures, hier après-midi, quand Nellie Guichat, alias Marcel, a été poignardée par une autre femme.La victime est à l’hôpital Général dangereusement blessée d’un coup de couteau à l’abdomen, qui a perforé les intestins à trois endroits.Elle était employée comme servante chez Mme Robert, No 63 rue Sainte-Elisabeth, et était arrivée de France il y a quelques semaines seulement.Les agents Walsh et Thibeault, de la Sûreté, ont arrêté, à minuit et demi ce matin, une jeune Française du nom de Camille, rue Saint-Denis, qui a été dirigée à 'a Sûreté où on la retient comme témoin.Elle dit qu’elle s’est trouvée dans la maison après le drame seulement.Mme 'Robert est aussi retenue comme témoin et les agents fouillent le quartier louche pour trouver un homme qui se serait trouvé dans la maison lors de l’attentat.Mme Robert et sa servante habitaient ce logis de la rue Sainte-Elisabeth depuis un mois seulement, et les voisins n’en savent pas long à leur sujet.Mme Robert dit qu'elle n’a pas vu le drame, qui s’est déroulé dans le soubassement, mais qu’aux cris de la victime elle est accourue et, a vu sortir sa servante qui chancelait.Une autre femme essayait de faire revenir celle-ci dams la maison, tandis qu’un homme s’enfuyait par une fenêtre.Les voisins ont vu la victime et une autre femme ensemble, mais pas d’homme.Ils disent que la cause du drame est la jalousie à propos d’un homme qui visitait deux femmes.INCENDIE À OTTAWA Ottawa, 23.—Un incendie considé rable a partiellement détruit, hier soir, vers les neuf heures, l’édifice du Collegiate Institute, rue Lisgar.L’incendie attira une foule de plusieurs milliers de personnes, qui demeurèrent longtemps sur les lieux du sinistre.Grâce au travail éner glque des pompiers, une partie seulement de l’édifice a été atteinte, la plus vieille.Les dommages s’élèveront à une vingtaine de mille piastres, couverts par les assurances.L’incendie se déclara sous le toit et doit être attribué, croit-on, à quelque défectuosité dans les fils électriques.LA PROMENADE” DES ENFANTS Le Club des Automobilistes du Canada a procuré hier une promenade très appréciée aux enfants des soldats canadiens qui sont au feu.Trois cent cinquante automobiles, fournies par de généreux citoyens, ont emmené à Sainte-Rose plus de trois mille enfants de cinq à dix ans, sous la surveillance des dames du Fonds Patriotique.M.U.II.Dan-durand était en tête de la procès siûn dans sa grande voiture "Pullman” qu’il avait mise à la disposition des directeurs de l’excursion et des journalistes.Au Petit Cap Saint-Martin il y eut goûter sous bois et distribution de jouets et de poupées, à la grande joie des juvéniles excursionnistes, qui se souviendront longtemps des agréments de cette journée.I.e maire Martin, le commissaire McDonald, Téchevin Saint-Pierre et M.J.W.Lévesque, député, assistaient à la fête.INTERESSANT POUR LES FUMEURS Le tabac, comme le blé, le raBin l’orge, a besoin d'être fermenté; il .n’y a qu’au Canada où on le fume à Tétat brut, et c’est ce qui a fait la réputation peu enviable du tabac canadien.Notre Compagnie, voulant remé-5 dier à cet état de choses, a fondé ?à Saint-Jacques L’Achigan, un établissement de fermentation moder-ne.et par un choix judicieux des récoltes et un procédé de fermenta^ lion rationnel et scientifique est arrivée : lo.A éliminer le goût de vert, l’âcreté et le surcroît de nicotine, qui produisent cette odeur forte si désagréable; 2o.A faire un tabac inoffensif, avec un arôme doux et délicat; 3o.A assurer une combustion parfaite et l’uniformité permanente du goût et cie ia qualité Nous offrons sous le nom de “HEROS” un mélange de Havane et.de Quesnel.Si votre marchand ne Ta pas, nous vous en expédierons une livre, par la poste, sur réception d’un bon de poste de 75 sous Ceci met à la portée des personnes les plus éloignées un tabac de haute qualité pour un prix raisonnable.La St.Jacques Tobacco Packing Co.E.N.Cusson, gérant.(Limitée), Saint-Jacques, Cté Montcalm, Que.Dépôt à Montréal chez : I.Tétrnult, 629 Ontario Est.Tél.Est 3364.En vente chez : Les 7 pharmacies Leduc.H.Beaudry, 271 Craig Est.G.E.Côté, 252 S.-Denis.W.Méthot, 362 S.-Denis.H.P.Labadie, 10 carré Chaboillez.F.X.Vézina, 319 Rachel Est.Alex.Moquin, 55 boni.S.-Laurent.A.Lemay, 54 rue S.-Jacques.A.lannny, 378 S.-Catherine Est.Louis J.Bisson.50 Notre-Dame Est.L.Whiteley, 395 av.Victoria, Westmount.Bureau et Panneton, Shawinigan, Qué.A.E.Kinkead et Cie, Sherbrooke, Qué.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure, No 1330.— Duehe»-neuu, Duchesneau et Cie, Liée., corporation ayant son principal bureau d’affaires à Montréal, demanaeresse, vs Thomas Bur-dett, de Montréal, défendeur.Le 2éme Jour d'octobre 1915, à dix heures de l’avant-midi.à la place d’affaires du dit défendeur, au No 30 Est rue S.-Paul, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets ou dit défendeur saisis en cette cause, consistant en fontaines à soda, machineries, accessoires de bar, etr.Conditions : argent comptant.J.A.Bourdeau, H.C.S.Montrual, 22 septembre 1!M5.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure, No 2620.Mlle Melanie Lafortune, fille majeure, de Montréal, demanderesse, vs Mme Julia Larin, de Montréal, défenderesse.Le 2e Jour d’oclobre 1915, à dix heures de l’avant-midi, au domicile de la dite défenderesse, au No 332 l’are Lafontaine, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de lu dite défenderesse, saisis en cette couse, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.M.J.Albert DeCellcs, H.C.S.Montréal.23 septembre 1915.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No 625.— E.L.Baugh, demandeur, vs Dame Henriette Trottler, défenderesse.Le deuxième jour d’octobre 1915, A dix heures de l'avont-mldi, au No 400 rue de Fieurlmont, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens ci effets de ia dite défenderesse saisis en cette cause, consistant en un harmonium, meubles de ménage, etc.Conditions : urgent comptant.Pierre Bicn-jouetti, H.C.S.Montréal.23^septembre 1915.PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont-réal.Cour de Circuit, No 12875.—, Achille Dumas, demandeur, vs Georges Lahoie, défendeur.Le 4ème Jour d'octobre 1915, à 10 heures de Pavant-mldi, au domicile du dit défendeur, au No 1295A rue Wellington, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.Pierre Hienjonetti, H.C.S.Montréal, 23 septembre 1915.;______«K.PROVINCE DF.QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No 15400.— The Dominion Optical Manufacturing Co.Ltd., demanderesse, vs J.C.Desmarais, défendeur.Le deuxième Jour d’octobre 1915, A 10 heures de l’avant-midi, A 1a place d’affaires du dit défendeur, au No 1258 rue Wellington, en lu cité de Montréal, seront vendus >ur autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en ectte cause, consistant en pendule, coffre-fort, etc.Conditions : argent comptant.Pierre Hienjonetti, H.C.S.Montréal, 23 septembre 1915._____ PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont-réal.Cour de Circuit, No 8152.— Henri Auelalr, plombier, des cité et dislrkt de Montréal, demandeur, vs A.Dufresne, du même lieu, défendeur.Le 2ème Jour d’octobre 1B15, A une heure de l'après-midi, nu domicile du dit défendeur, au No 300 rue S Denis, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, (insistant en une machine A érrlre, un piano, meubles de ménage, etc.Conditions : ¦argent comptant.1.M.Desehennux, H.C.S.Mt.ROLE DE Contributions Foncières AVIS AUX CONTRIBUABLES Avis public est par les présentes dnnaé que le rôle d’évaluation et de contribution foncières de la ville de Montréal, pour les différents quartiers de la dite ville, est terminé et maintenant déposé au bureau
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