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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 août 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1915-08-25, Collections de BAnQ.

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VOLUME VI—No 199 MONTREAL, MERCREDI 25 AOUT 1915 DEUX S ; LE NUMERO ABONNEMENTS ; Edition < Quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .*5.00 UNION POSTALE.*8.00 Edition Hebdomadaire CANADA.*1.00 ETATS-UNIS .*1.50 UNION POSTALE .*2-00 A W Rédadioi % Adminidratioa s 43 RUlï I NT-VINCENT ^ rS ^ ^ ® TREAL TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 74M REDACTION t • Main 7466 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS l LA FRANCE DE DEMAIN Les journaux français signalent un ordre du jour de la loge maçonnique La Parfaite Amitié d’Albi qualifiant les catholiques (['“éternels ennemis” et demandant, entre autres choses, qu’on enlève “au clergé le droit de monter en chaire”.De violentes attaques de presse, des manoeuvres de politiciens indiquent par ailleurs que l’anticléricalisme ne désarme pas et qu’avant comme après la guerre les catholiques auront à se défendre contre une campagne méthodique et organisée.Et qui s’en étonnera ?L’anticléricalisme français est le produit d’un état d’esprit et de passions qui ne peuvent disparaître du jour au lendemain, il est lié à des intérêts que le réveil religieux ne fera qu’exaspérer.Il ne faut pas oublier en effet que, pour un très grand nombre de politiciens français, l’anticléricalisme est un instrument de règne : si l’anticléricalisme cessait d'exister, ils disparaîtraient comme force politique et perdraient, avec leur influence, tous les bénéfices qui l'accompagnent.On peut donc compter qu’ils défendront férocement leurs prébendes ; mais — et c’est là le fait nouveau qu’il convient de ne pas perdre de vue en songeant à la France de demain — ils se heurteront à un état de choses très différent de celui qui a précédé la guerre.II semble .d'abord évident que le renouveau catholique dans les idées, qui s’affirmait déjà avant la guerre, sera accentué par l’effroyable crise qui a mis l’âme française en face d’elle-même, qui l'a forcé d’envisager comme immédiates, et tangibles pour ainsi dire, les réalités éternelles ; il est certain ensuite qu’on ne pourra plus dire contre le clergé, après la guerre, certaines des choses qu’on répétait avant et que trop de gens gobaient de bon coeur.Le Gaulois publiait l’amtre jour un dessin de Vignola qui paraît bien résumer la situation.Au café du village, deux soldats sont assis en face de bonshommes de cinquante-cinq ou soixante ans, tètes de politiciens anticléricaux.Les vieux s’informent et les soldats répondent (nous transcrivons la légende) : — “Les curés ?.c’est des frères.On se tutoie.On a gardé les Boches ensemble !.” Cette réponse, c’est une large fenêtre ouverte sur l'avenir de la France ; car ia grande force de l’anticléricalisme, ce fut le manque de contact entre le peuple et le clergé, et la reprise du contact portera aux anticléricaux le pire coup qu’ils aient reçu depuis longtemps.Il est intéressant, du reste, de constater que cette reprise de contact est le résultat surtout de deux lois fausses en leur principe et destinées à atteindre l’Eglise dans ses oeuvres vives : la loi de Séparation et la loi des Curés sac-au-dos.Une fois de plus l’iniquité s’est mentie à elle-même.Le Concordat, qui tendait à remettre l’ordre dans l’effroyable chaos produit par la Révolution, offrait une somme d’avantages qui le fit accepter de Rome, mais il comportait, personne ne le conteste, des inconvénients considérables.En remettant à la charge du budget des Cultes, comme compensation des biens volés, le traitement du clergé, il supprimait une partie des rapports nécessaires que le clergé doit avoir avec les fidèles dans un pays comme le Canada.Les professionnels de l’anticléricalisme ne tardèrent pas à en profiter pour couvrir de boue leurs adversaires, et leurs calomnies épaissirent encore la muraille qu'élevaient entre le clergé et unë partie du peuple les préjugés semés par les meneurs de la Révolution.La loi de Séparation vint jeter bas tout l’édifice ancien ; elle imposa au clergé certaines démarches dont le dispensait autrefois le Concordat; elle détermina entre ecclésiastiques et laïques des contacts plus fréquents et plus intimes qu’on n’en avait peut-être vus depuis un siècle.Dès 1008, trois années à peine après l’adoption de la loi, on m’a partout répété en France que ce contact était en train de ruiner l’anticléricalisme agressif.La présence des curés dans les régiments produira un effet analogue et beaucoup plus considérable.11 y a au front des centaines de milliers de soldats qui de leur vie n’avaient causé avec un prêtre et n’en auraient peut-être jamais rencontrés sans la guerre.Ils n’ont pas seulement “gardé les Boches” avec les curés, ils les ont vus au feu, soldats et brancardiers héroïques, autant que pasteurs charitables et dévoués, Les commensaux du Café du village ne deviendront peut-être pas des piliers de sacristie, mais il est des choses qu’on ne leur fera plus avaler.Et, notons-Ie comme un grand motif de confiance, cette génération qui s’orientait vers les vieilles sources catholiques, cette génération que la guerre débarrasse de tant de ses préjugés, c’est la France de demain ; c’est la génération qui fera les vingt ou trente années prochaines.Le dessin de Vignola n’oppose pas simplement deux états d’esprit.Il oppose deux époques, et dans l’apostrophe faubourienne de ses poilus, c’est une grande leçon d’espérance qui vibre et rayonne.Orner HEROUX.L’ITALIE ET LA TURQUIE La déclaiation de guerre de l’Italie à la Turquie n’a surpris personne: elle était attendue depuis assez longtemps et paraissait inévitable.On s’est même étonné qu’elle fût si longtemps différée,Cÿr les motifs ue rupture ne manquaient pas et on les estimait impérieux.Depuis quelque temps, le gouvernement turc multipliait à l’égard de l’Italie les actes d’hostilité et les provocations—arrêtant comme otage les Italiens établis en Turquie, faisant débarquer ostensiblement des troupes et dos munitions sur la côte de Ly-bie.Les journaux de Constantinople, de leur côté tenaient vis-à-vis de ITtalie le langage le plus injurieux.Provocation turco-ailemande Dans le “Correre d’Italia ’, le député Torre a accusé formellement la Turquie d’avoir violé le traité de Lausanne.“Ce traité, dit-il, obligeait la Porte à retirer tous ses officiers de la Libye et à contribuer à la pacification des anciens villayets abandonnés à, l’Italie.“En vain, jusqu’à la veille de la guerre, le gouvernement italien insista-t-il à Constantinople afin que le gouvernement otoman respectât le pacte; on connaît les conditions dans lesquelles se trouve la Tripoli-taine: la révolte commencée dans le Fezzan s’est étendue à l’ouest, puis à Test, enfin au nord, et le gouvernement italien a eu le devoir de concentrer des troupes sur quelques points de la côte.“La Turquie a toujours cherché à dissimuler son altitude envers 1T-talie; son ambassade à Rome a démenti que des officiers turcs fussent présents en Libye; la vérité cependant est tout autre: Envcr pacha a envoyé déjà fin mars son frère Vuri bey en Cyrénaïque, lequel a débarqué d’un bateau grec avec un officier portart huit mille livres turques en or; d’autres baleaux ont débarqué de la farine, du riz, de l'hui- le sur l’ordre de Constantinople.“Dans le camp de rebelles de Casr-Bu-Adi se trouvaient de nombreux officiers turco-arabes, dont le gouvernement ce la Libye connaît les noms.“Le même bateau grec apportait en Libye 27,000 livres turques en or et des caisses de munitions, des fusils Gras et Mauser.” Le même journal cite d'autres exemples de la collaboration d’officiers turcs à la rébellion, et quarante-sept rf»ficiers turcs su trouvaient encore récemment au camp du grand-senoussi.L’officieux “Gi-ornale dTtalia” a publié les mêmes renscigneme.its, en ajoutant que l’altitude de la Turquie était injustifiable et inqualifiable.I] n'était pas difficile, cependant, de découvrir le point de départ de ces provocations: la Porte agissait à l’instigation de l’Allemagne.Les agents de Berlin se faisaient le raisonnement suivant: “Si nous arrivons à brouiller l’Italie et la Turquie, la guerre s’ensuivra fatalement ; ITtalie se trouvera dans la nécessité d'envoyer de forts contingents de troupes en Orient et affaiblira d'autant le.forces dirigées contre les empires du centre.” Le calcul est d’une justesse douteuse, s’il est vrai que les Italiens, comme ils le prétendent, peuvent mettre sur pied sans trop se gêner puis de quatre milions d’hommes.Dans ce cas l’Italie serait en mesure de faire la guerre à la Turquie et de prêter son concours aux Alliés pour l'entreprise des Dardanelles sans détourner un seul homme du front septentrional.Les Italiens en Turquie Dans les milieux d’ordinaire bien renseignés, on explique le retard que le gouvernement italien a mis à déclarer la guerre à la Turquie par le fait que des considérations spéciales interdisaient toute imprudence et toute précipitation.Pour des raisons variées, beaucoup Nitpissing .550 575 Peterson Lake.lay.20 Right of Way 3% Rochester 1 2 Seneca Superior Silver Leaf 79^4 1H 2 Silver Queen Ttmiskaming in y* 32 Tr etherway 10 Wettlaufer 4 York, Ont 2 MINES DE PORCUPINE Apex 3 Cons.Goldfields- 7 Con.Smelters Dobie .i 7 Dome Extension 18% 19 Dome I-ake 23 24 Dome Mines.» 21 21% Foley O’Brien 27 ld Reef 3 3% Horn esta ke 17 19 Hoi linger 1 ¦ 2100 Jupiter 11 11 >4, Mother lode 10 15 McIntyre 50 Pearl Lake % Pore Crown 70 74 Pore Imperial 6 oy.Pore Pet — Pore Tisdale — Pore Vipond 65 U 5% 66 Preston F.Dome 5 Vi Rea Mines West Dome.8^ 8% ECRASESOUSUNBILLOT Québec, 25.—Un jeune homme, du nom de Louis Fitzpatrick, âgé de 19 ans, s’est fait tuer accidentellement, samedi, dans un moulin à scie, à Gaspé.En travaillant aux moulins de la Saint-Maurice Lumber Co., le jeune homme fut écrasé soudainement par un énorme billot qui roula en bas de la pente des glissoires.La mort fut instantanée.JOÜilNIOK ypyÿÊ Charbon ült'j-minoux, à n-^RBâPl'peur et à gir BUREAU GENERAL d„ VEN Tt 5 12 Rue Saint-J&cqye*.Montré» COALÇOsMPANY fr/mYe'it/'- H OTE.L- VICTORIA HOTEL Québec H.Fontaine, Prop.Plan américain.Prix: $2.50 à $3.50.Prix spécial pour les voyageurs de commerce.$2.00 par jour.COMPAGNIE OES TRAMWAYS DE MONTREAL Avis aux actioiinalres Avis est par les présentes donné que les Directeurs de la Compagnie ont résolu de faire une nouvelle émission des actions du capital payé de la compagnie, au pair, à laquelle les actionnaires inscrits le 10e jour septembre, A.1V.1915, auront droit de souscrire dans la proportion de une action du stock à être émis pour chaque trois actions détenues par les actionnaires inscrits le 10e jour de septembre, 1915.Un avis sera envoyé par lu poste à tout actionnaire ! le ou avant le 14e jour de septembre, 1915.et les listes des souscriptions seront fermées le 25e jour d’octobre, 1915, à quatre heures p.m.Les souscriptions seront payables, dix pour cent (10%) ou £10.00 par action, le 25 octobre, 1915, et la balance telle 3ue requise par les Directeurs, deux mois ’avis devant être donnés de tels nouveaux appels.Comme il ne sera pas émis de certificats fractionnaires, les actionnaires n’ayant pas trots actions, ou le multiple de trois, devront vérifier leur avoir avant le 10e jour de septembre, 1915, afin de s’assurer une pleine répartition.Par ordre du Bureau.LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL, Patrick Dubee.Secrétaire-Trésorici', Montréal.9 août 1915.“THE LÀURENTIAN WATER & POWER CO.” Avi?est par le présent rlouné qu’une assemblée générale spéciale des actionnaires de The Laurentian Water and Power Cr>.sera tenue le 7 septembre 1915.à fl heures, à son bureau à Mont-Laurier, Que.(Rapide de l’Orignal), pour l’élection des directeurs et l’émission de debentures.Par ordre du bureau de direction, J.A.MATTE, Secrétaire.Excel Chemical Company, Limited.Avis est donné au publie qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1«06.désigné “Loi des compagnies”, il a été délivré, sous le | sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des i lettres patentes en date du 19e jour d’aoùt 1915, constituant en corporation Eugène Honoré Godin, avocat, de la ville Lasalle, de Montréal, Joseph Eudore Morier, avocat.Arthur Courtois, notaire public, Ernest Cha-rette, comptable, et Joseph Emile Cadotte, étudiant en droit, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes : - (a) Manufacturer, importer, acheter et vendre généralement toutes espèces de produits chimiques, des essences, des e.xplosifs et autres produits de ce genre, simples ou composés : (b) Exercer toute industrie, manufacturière ou autre, que la compagnie croira ca- i pable d’etre convenablement exercé on rap- .port avec son commerce, ou censée augmen- ! ter, directement ou indirectement, la valeur des biens ou droits de la compagnie, ou les ' rendre profitables ; (c) Obtenir ou autrement acquérir, déte- i nir, utiliser, exploiter, arrenter, vendre ou j autrement céder toutes marques de corn- i merce, brevets d’invention, secrets, moyens ' ou procédés de composition ou de fabrics- } tier., et tous autres droits et privilèges que la compagnie jugera utiles ou convenables à son industrie ; (d) Acquérir par achat ou autrement la ! totalité ou une partie des affaires, proprié- j tés et biens, et se charger ou non des en- ; gagements de toute personne, société ou corporation ou possession de biens propres : aux fins de la compagnie ou exerçant une j Industrie semblable ou en partie semblable à celle de la compagnie ; (e) Vendre ou autrement céder la totalité ou une partie des affaires, biens et entreprises de la compagnie comme industrie ' active ou autrement, aux clauses et condi- j lions et pour la compensation que la compagnie jugera bon, et en particulier pour les actions, obligations ou autres valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont semblables à ceux de la compagnie ; (f) Distribuer, entre les actionnaires de la compagnie, en nature, toute propriété de la compagnie et en particulier les actions, obligations ou autres valeurs de toutes au- ! très compagnies appartenant à la présente compagnie ou dont elle aura le pouvoir de disposer ; (g) Payer pour toutes réclamations de la compagnie ou pour toute propriété ou droits acquis ou possédés et, avec l’approbation des actionnaires, pour tous services rendus ou & rendre à la compagnie, en obligations ou autres valeurs ou biens de la compagnie ou par l’émission et la distribution de parts acquittées de son capital-actions.La compagnie exercera son industrie paf tout le Canada et ailleurs, sous le nom de “Excel Chemical Company.Limited”, avec un capital-actions d’un million de dollars, divisé en 10,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec, Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 19e jour d'août 191».THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d'Etat.Maisonneuve Driving Club Limited DU SI AU AOUT SEPT GRANDES COURSES CHAQUE JOUR PLUIE OU BEAU TEMPS ADMISSION, 50c.Les tramways de la rue Ontario vont directement à la 1ère Avenue, Maisonneuve.30 minutes du coeur de Montréal W.H.MURRAY, gérant général. ¦I ! • NOUVELLES DU MATIN ET DE L’AVANT DERNIERE HEURE CONTRE LA LA PAIX DES SOCIALISTES ¦EL,L7 DOIT ETRE PERMANENTE P£*.L’UNION PLUS ETRC/TE IYES NATIONS EUROPEENNES.—L’ALLEMAGNE DOIT RESTER >.INTACTE ET LES MERS DOIVENT ETRE LIBRES.LE JAPON ET US ALLIES LE MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES JAPONAISES DECLARE QUE SON PREMIER SOIN SERA DE RESSERRER LES LIENS QUI UNISSENT LES ALLIES A SON PAYS.Berlin, 25, via Londres.— Les journaux socialistes foni connaître le résultat des conférences des membres des partis du Reichstag et des membres du comité du parti, quant aux idées socialistes en matière de paix.Ces dernières se résument comme suit: “La paix doit être permanente, unissant plus étroitement les nations européennes.Il ne faut pas permettre aux ennemis de l’Allemagne d’acquérir une partie de son territoire.Il faut jeter bas les murailles du tarif.En autant que possible il faut proclamer la liberté des mers, abolir le droit de capture, e! rendre internationaux les détroits les plus importants pour le commerce du monde.Il ne faut pas que l’Autriche et la Turquie soient affaiblies.L’annexion d’un territoire étranger viole les droits d’autonomie des peuples et par conséquent elle diminuerait la puissance et l’union de la nation allemande.Nous nous opposons par conséquent à tous les projets de ces politiciens à courte vue qui sont en faveur de conquêtes.” Finalement, le parti socialiste réclame la création d’un tribunal international auquel dans l’avenir les peuples soumettraient tous leurs différends.LES COMMANDES DE GUERRE AUX E.-U.ON A EXPORTE JUSQU’ICI POUR PLUS DE $41,476,188 D’EXPLOSIFS.LA VERSION DEBERLIN WASHINGTON ATTEND L’EXPLICATION DU GOUVERNEMENT ALLEMAND AVANT DE DECIDER QUOI QUE CE SOIT SUR LE TORPILLAGE DE L’“ARABIC”.Paris, 25.— ‘ Mon premier soin sera de resserrer encore plus les liens qui unissent le Japon aux puissances de la Triple Entente” a déclaré le baron Kikujico Ishii, l’ancien ambassadeur japonais en France, devenu dernièrement ministre des Affaires Etrangères dans le cabinet Okuma, à un représentant du Petit Journal.“Le sort du Japon n’est-il pas entièrement lié à celui de ses alliés?dit le baron.Je dis plus.Après la guerre les relations entre le Japon i et la Triple Entente n’en doivent pas être moins intimes, non seulement dans 'es intérêts de chacun, mais encore plus dans l'intérêt de la paix mondiale.” Questionné au sujet de l’aide que le Japon se propose de donner à la Russie le baron a répondu: “Depuis le commencement de la guerre le Japon a envoyé des armes et des munitions à la Russie.En face des sérieuses difficultés qui accablent la Russie cfest un devoir impérieux pour nous de savoir ce que nous pouvons faire en plus pour lui donner le maximum de secours”.Washington, 25.— Avant de décider quoi que ce soit au sujet du coulage du steamer “Arabie”, le gouvernement des Etats-Unis attend l’explication que donnera_ le gouvernement allemand sur l’acte du commandant du sous-marin qui a torpillé ce navire.L’action de l’Allemagne par l’in- ^ _______ _____________ ____w termédiaire de son ambassadeur, le club ouvrier municipal MonURoyal, QUALIFICATION FONCIERE La Fédération des clubs ouvriers ! municipaux a tenu hier soir ses assises, dans ses locaux de la rue j S.-Denis, sous la présidence de M.j J.A.Guérin.En présence des délé- j gués de tous les clubs affiliés, diverses questions ont été étudiées.I Sur la proposition de M.Gédéon Martel, adoptée à l’unanimité, la Fé- ; dération proteste contre le projet de l’échevin Lapointe, projet d’ailleurs rejeté par le conseil municipal, et décide de demander à la législature le maintien du statu quo en ce qui concerne la qualification i foncière.Nous verrons, dit M.Martel, si les députés rejetteront la requête d’une j fraction notable de la population ouvrière de Montréal.Il y a assez longtemps que nous travaillons pour j obtenir l’abolition de la qualifica- j tion foncière.Allons-nous perdre le terrain péniblement gagné ?M.Cléophas Thibault, délégué du Washington, 25.— Les rapports du département du Commerce montrent.que la plus grande partie des commandes de guerre de l’Europe n’ont commencé à quitter le pays que dernièrement.Les statistiques pour l’année terminée en juin, donnent pour ce seul mois du cinquième au tiers de toutes les exporta lions de l’année.On a exporté $41.476,188 d'explo sifs contre $65,272,197 l’année précédente.Plus du quart a été expédié en juin.Près de la moitié des $5,091,542 valant de poudre exportée durant l’année l’a été durant le mois de juin.Soixante-deux aéroplanes ont été exportées au mois de juin sur 152 pour l’année.L’année précédente on en avait exporté 24.Près de huit fois plus de canons automobiles ont été exportés en juin que durant l’exercice fiscal se terminant en juin 1915.Les exportations d’autos à voyageurs et de camions autos pour juin s’établissent à $13,364,800 sur un total de $60.254,635 pour l’année.Pilles étaient de $26,574,574 pour l’année précédente.Les mêmes augmentations pour le mois de juin apparaissent dans les rapports sur le fil de fer barbelé, les harnais et les selles.comte von Bernstoff qui a demande voudrait que la Fédération fût of-hier que le jugement final au sujet ficiellement reconnue comme l’un du coulage de l’“Arabie” reste en délibéré jusqu’à ce qu’il puisse faire son rapport, servira, on s’en rend compte ici, à ajourner encore toute attitude définie de la part du gouvernement de Washington au sujet de cette affaire.Dans sa communication au département d’Etat, l’ambassadeur dit que son gouvernement n’a pas d’information officielle concernant le désastre et il ajoute que si des 1915 28 Août - 4 Septembre 1915 EXPOSITION PROVINCIALE LE PLUS GRAND EVENEMENT ANNUEL DE.LA PROVINCE.Grands spectacles tous les jours MAGNIFIQUES EXHIBITS Emouvantes Courses de Chevaux Vaudeville et Midway de Premier Ordre GRAND MUSEE DE GUERRE Plus de 600 trophées recueillis sur les champs de bataille de France CELEBRATION DES NOCES D’ARGENT du MERITE AGRICOLE Excursions sur tous les Chemins de Fer et Bateaux PROFITEZ-EN des grands corps publics de la métropole.L'hôtel de ville nous ignore systématiquement, dit-il ; c’est parce que nos administrateurs municipaux nous craignent ; ils sentent que le jour où nos idées au ront pénétré jusqu’au peuple, ils seront jugés suivant leurs mérites.Ce jour-là, ils seront finis ; c’est tout ce qu’ils redoutent et c’est ce que nous devons obtenir.Notre organisation est solide et doit être Américains ont perdu la vie, “cela, traitée comme le Conseil des mé-aura été contraire à nos inten- tiers et du travail.POUR REGLER LES PRISES LE “ TIMES ”, DE LONDRES, SUGGERE LA CREATION D’UN TRIBUNAL ANGLO-AMERICAIN POUR DECIDER TOUTES LES CAUSES AFFECTANT LES NAVIRES AMERICAINS SAISIS.Londres, 25.— Dans un article éditorial, le “ Times ”, parlant du travail de la cour des prises anglaises, dit de nouveau que le gouvernement devrait consentir à l’établissement d'un tribunal anglo-américain pour prendre des décisions finales dans toutes les causes de prises affectant l’Angleterre et les Etats-Unis.Le journal fait remarquer que la cour des Prises applique les lois faites principalement par Lord Ste-well et s’adaptant à des conditions différentes sur plusieurs points de celles qui affectent actuellement l’Angleterre, et il ajoute : “ Quelques Américains, qui ont toujours fait des réclamations en vain, représentent des intérêts puissants.Accepteront-ils comme finale une décision du tribunal des Prises en leur défaveur ou meme la décision d’un comité judiciaire ?Ceux qui n’ont pas réussi devant Lord Stowell demandent une décision par un tribunal international et il ne manque pas de marques que les réclamants malheureux devant nos tri-'bunaux feraient la même chose.” lions.On s'attend à ce qu’il s’écoule encore une semaine avant que l’on entende encore parler de l’Allemagne.Pendant ce temps, les autorités ici réunissent la preuve présentée par l’ambassadeur Page et les consuls à Liverpool et à Queenstown.Le texte des affidavits des Américains survivants a été envoyé par l’ambassadeur, mais jusqu’à présent, on ne les a pas encore reçus.Bien que la communication de l’ambassadeur Bernstoff ne tire aucune 'Conclusion et ne fasse aucun commentaire soit au sujet de la Maison Blanche ou de Dimanche soir, grande assemblée à la salle S.-Jean-Baptiste, sous les auspices du club ouvrier municipal du quartier.Outre l’exposition du programme de la Fédération, le morceau capital de la discussion sera la question des sans-travail à Montréal dont la Fédération est décidée à s’occuper activement.FEU M.FRANCIS MAGUIRE L’hon.Cyrille F.DEL AGE, Président Georges MORISSET, Secrétaire Hôtel-de-Ville, - - Québec.1915 — DU 4 SEPT, AU 11 SEPT, — 1915 CANADIAN PACIFIC Excursion de moissonneurs 26 AOUT A WINNIPEG $12 Vie, par mille au-delà dans le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta. la piste de Dorval 1.30 p.m., 1.55 p.m.Retour après la dernière course.Aller, 15 sous.Aller et retour, 25 sous.EXPOSITIONS TORONTO Toutes les routes.$13.50 Aller par chemin de fer et retour par bateau.$15.00 Départ du 28 août au 7 septembre.Limite de retour, 15 septembre 1915.8.45 a.m.,10.00 p.m., 10.50 p.m.TROIS-RIVIERES Départ 24 , 25 , 2f.août.$2.50 Départ 23, 27, 28 août.83.35 Limite de retour, 30 août 1915.9.00 a.m., 1.30 p.m., 5.00 p.m., 5.30 p.m., 11.30 p.m.QUEBEC Déoart du 28 au août au 3 septembre.-$$.$$ Durée du voyage, 7 jours ; retour p«« plus tard que le 15 septembre 1915.9.00 a.m., 1.30 p.m., 5.00 p.m., 11.30 p.m.EXCURSIONS AU BORD DE LA MER Portland et retour.$8.50 Old Orchard et retour.8.8(1 Scarboro et retour.8.70 Kennebunk Beach et retour.9.25 Kennebunkport et retour.9.35 Départ 27 , 28, 29 août ; limite de retour, 13 septembre.9.25 a.m., excepté le dimanche, 9.05 p.m.tous les jours.Wagons-lits et salon ordinaires.tion.GUILLAUME LE MIELLEUX LE KAISER FAIT L’ELOGE DE LA BULGARIE ET PARLE DE LA GRANDE SYMPATHIE QU’IL A POUR ELLE*—REGRETS 'TARDIFS.endres, 25.— Le correspondant du “Times” à Sofia dans une dépêche qui a subi un retard considérable dit comment l’empereur allemand a envoyé une letre autographe au roi Ferdinand de Bulgarie, dans laquelle l’empereur parle de la grande sympathie qu’il a pour la Bulgarie.L’empereur aurait dit qu’il regarde la Bulgarie comme la nation la plus vigoureuse des Balkans, et qu'il espère que les liens qui réunissent déjà l’Allemagne et la Bulgarie deviendront plus étroits plus forts; il semble promettre à la Bulgarie l’appui de l'Allemagne pour l’aveni-, La dépêche dit que l’empereur exprime son regret que l’Allemagne n’a pas estimé à sa juste valeur l’importance, de la Bulgarie dans l'est et a permis qu’elle fut injustement traitc-e à la conféremee de Bucharest.MORT D’UN POETE IRLANDAIS M.T.C.ROCHE S’ETEINT A L’AGE DE 72 ANS.New-York, 25.—Thomas Connor Roche, un poète irlandais et ancien j jour.Québec, 25.—M.Gordian Francis Maguire, protonotaire de New-Car-lisle, est décédé, lundi dernier, à __ cet endroit.Le défunt était bien _______ _ "ambassa-i connu dans tout le district de Qué- deur Lansing, on a remarqué qu’elle ! bec.Il était le frre du Rév.M.Ma-avait pour effet de soulager la ten- guire, curé de Sillery, et de M.Fran-sion dans les quariiers officiels.eis Maguire, actuellement en Am ¦-«- gleterre.La dépouille mortelle sera LES OHOMANS ! transportée à Québec pour inhuma- PEUVENT TENIR Des quartiers-généraux de l’armée ottomane, en Gallipoli, 23, viâ Londres, 25.—Dans une entrevue accordée à un représentant de la Presse Associée, le feld-maréchal von Sanders a déclaré qu’il croit absolument que les Turcs pourront conserver la péninsule, dussent les Alliés recevoir d’autres renforts.Il a fait un éloge sans réserve du soldat turc.Von Sanders Pacha parle ensuite des efforts accomplis pour compléter l’organisation des Turcs.“ A cet égard, dit-il, les troupes de Gallipoli sont mieux loties que vous ne le supposez.De prime abord, le fonctionnement de la ma chine peut paraître lourd, mais il n’en est rien.Grâce à nos excellents officiers, nous avons les moyens de faire les opérations de la façon la plus moderne.Cela joint au fait que le Turc se bat réellement pour un idéal, la défense du pays, de la race et de la religion, a fait de la tâche des Alliés ce qu’elle est aujourd’hui.” Von Sanders jouit d’une grande popularité parmi les soldats et les officiers turcs, bien qu’il soit sévère en matière de discipline.Il a une vigueur extraordinaire.Il reste généralement à l’oeuvre 18 heures par EXPOSITION de SHERBROOKE Trois soirées de gala.Une semaine entière.Hotel \Vln4«»r Ceree r!» Vlau •• i.Is ans wr ait; GRAND TRUNK SYSTEM^ MOISSONNEURS DEMANDES $12.correspondant de guerre, est décédé ici, dans un hôpital, hier, à l'âge de 72 ans.11 avait été le correspondant d’un journal de New-York durant la guere franco-prussienne, puis il devint critique dramatique.Il acquit de la renommée comme auteur et principal acteur de “ Rory O’ the Hill ”, qui fut jouée durant 400 fois successives à New-York.11 écrivit la plupart des pièces que rendit fameuses l’acteur Wm J.Scanlon.LA FËTË“DUTRÂVAIL L’ dimanche, 5 septembre, il y aura en l’église Notre-Dame deux cérémonies à l’occasion de la fête du Travail.Une cérémonie solennelle pour les ouvrières aura lieu dans l’bprès-midi à trois heures.Le sermon de circonstance sera donné par M.l’abbé Bray de Saint-Sulpice.La cérémonie pour les hommes aura lieu dans la soirée.Le prédicateur en sera M.l'abbé Harbour, chancelier '‘c l’archidiocèse.S.G.Mgr l’archevêque assistera il ces cérémonies.“ Les Alliés sont ici depuis 4 mois, dit-il, et ils n’ont gagné du terrain ou ne l’ont conservé que grâce à la supériorité des canons de leurs navires.Qu’ils se mettent hors de la protection de leur flotte, et ils verront ce qu’est réellement la guerre dans la péninsule.Je répète que nous avons tout lieu d’envisager l’avenir sans alarme.” CO LLÎSIONABIENVILLE LE FILS DE M.ROUSSEAU, DE MONTMAGNY EST GRIEVE-MENT BLESSE.Québec, 25.— L'automobile de M.Maurice Rousseau, avocat de Mont-magny, est venue en collision avec un tramway, hier soir, à Bienville.L’auto était occupée par M.Bous seau, fils, âgé de 10 ans et quatre autres personnes, qui retournaient à Montmagny.Le fils tie M.Rousseau fut grièvement blessé.Il fut.transporté au domicile du Dr Leblond qui lui donna ses secours et les voyageurs purent ensuite continuer leur route.PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont-réal Cour de Circuit, No 2300.— La Banque d.’Hochelaga, demanderesse, vs Dame J.Schnerderman et Joe James, défendeurs.Le Sème jour de septembre 1915, à une heure de La près-midi, au domicile des dits défendeurs, au No 1449 rue vS.-Dominique, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets des dits défendeurs saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.A.Bissonnette, H.C.S.Montréal, 25 août 1915.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No 14708.— G.Hamel et Cie, des cité et district de Montréal, demandeurs, vs F.X.Roger, des mêmes lieux, défendeur.Le 3ème jour de septembre 1915, à 10 heures de Pavant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 44 rue Montana, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.U.Normandin, H.C.S.Montréal, 25 août 1915.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No 2712.— The Mooney Biscuit and Candy Co.Ltd., de Montréal, demanderesse, vs S.Metrakos et R.Metrakos, de Montréal, défendeurs, et la Cie Metrakos Incorporée, de Montréal, tiers-saisie.Le 3ème jour de septembre 1915, à 10 heures de Pavant-midi, a la place d’affaires de la tiers-saisie, au No 381 boulevard S.-Laurent, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de la dite tiers-saisie saisis en cette cause, consistant en comptoir, balance, fixtures, vitrines, etc.Conditions : argent comptant.J.U.Normandin, H.C.S.Montréal, 25 août lyijP_______ ^ PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont-réal, Cour Supérieure, No 2471.— 1).R.McNaUjght vs G.Thurber étal.Le 3ème jour de septembre 1915, à une heure de l’après-midi, au domicile du dit défendeur, au No 1190 rue Dorion, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité do justice le! biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en ameublements de maison, etc.Conditions : argent comptant.H.Lavoie, H.C.S.Montréal, 25 août 1915.^^ ___ ______ PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No 19445.— Abraham Miller vs D.Adelmau.Le 3ème jour de septembre 1915, à dix heures de Pavant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 174 avenue des Pins, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en ameublements de maison, etc.Conditions : argent comptant.H.Lavoie, TL C.S.Montréal, 25 août 1915.___ PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure, No 3218.— John Robertson, de Montréal, épicier, John Robertson and Son, demandeur, vs Sydney C.Phillips, de la cité de Westmount, district de Montréal, défendeur.Le 3ème jour de septembre 1915, à dix heures de Pavant-midi, .nu domicile du dit défendeur, au No 4708 avenue Western, en la cité det Westmount, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage.Conditions : argent comptant.J.X.Pauze, H.C.S.Montréal, 25 août 1915.Taux réduits sur tous les chemins de fer.$35,0Q0-EN PRIX"$35,000 Grand programme d*attractions Comprenant courses de chevaux et de motocyclettes, vaudeville de première qualité, concert de fanfares.Four détails complets, s’adresser au secrétaire SHERBROOKE, P.Q.PROGRAMMES SUR DEMANDE WM MORRIS, Prés.H.B.MILLER, Sec.-Très.E.W.FARWELL, Vice-prés.A WINNIPEG, MAN., Via le nouveau Transcontinental par mille à l’ouest de Winnipeg.Dates du départ, 26 août.EXPOSITIONS TORONTO Départ, du 28 août au 7 sept.813.35 Limite, de retour, 15 sept.QUEBEC Départ, du 28 août au 3 sept.85.20 Retour dans 7 jours de la date d’émission, mais pas plus tard que le 6 sept.EXCURSIONS au BORD de la MER Voyage aller et retour de Montréal à— PORTLAND.ME.$8.50 Old Orchard, Me.$8.80 Kennebunkport, Me.$9.35 NEW LONDON, CONN.*9 00 Watch Hill, R.I.$9.60 Block Island, K.I.$10.50 Départ 27, 28.29 août.Limite de retour, 13 septembre 1915.EXPOSITIONS DE CALIFORNIE Les taux les plus bas.Le plus grand choix de routes y compris la ligne Transcontinentale à Winnipeg, ou via les Grands Laos, par les plus beaux bateaux.122, rue St-Jacques, angle bt-Fran-Bureaui çoii-Xavier—Tél.Main 69tïl Hotel Windsor “ Uptown 11£7 Gare Bonaventur* “ Main *22! 'eaux en Ville ARGENT A GAGNER TOUT EN FUMANT DU TABAC DE HAUTE QUALITE Toa^LtaZ-.noa‘ PIECES DE MONNAIE dans un certain nombre de paquets des fameux tabacs BILLY, CONTANT ET EDGAR Notre procédé particulier de fermentation, nous permet d’offrir en vente des tabacs absolument mûris, dont le goût de vert est entièrement enlevé.LA CIE !>E TABAC EXCEL Tel.Est 1103.227, RUE MAISONNEUVE.PROVINCE DE QUEBEC, district de Mont* réal, ('.our Supérieure, No 3324.— Joseph Quenneville, gentilhomme de lu cité et du district de Montréal, demandeur, vs Antonio Russo, entrepreneur, des cité et district de Montreal, défendeur.II est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montréal^ 23 août 1915.— T.Dépatie, dép.protonotaire.— Masson et Billette, procureurs du demandeur.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure, No 855 - A.Mac-kay, demandeur ,vs Morris J.Grimm, défendeur.Le Sème jour de septembre 1915, à dix heures de Pavant-midi, au No 9 rue S.-Mathieu (soubassement), en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette couse, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.J.A.Bissonnette.H.C.S.Montréal, 25 août 1915.^ PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, No 12496.J.A.Demers vs F.Carli.Le 3ème jour de septembre 1915, à 10 heures de Pavant-midi, au domicile du dit défendeur, au No 2172A rue S.-Denis, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause ,consistant en piano, meubles de ménage, etc.Conditions : argent comptant.Emile Lapicrre, H.C.S.Montréal, 21 août 1915.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour Supérieure, No 344.— Dans l'affaire de J.G.AVÀRI) & CIE.LTEE, en liquidation.J’ai été nommé liquidateur de la dite compagnie par jugement de la ("our Supérieure, le 18 août 1915, et les créanciers et actionnaires de la dite compagnie, et autres réclamants, sont tenus de produire leur réclamation dans mes mains, dans un délai de.trente jours.Montréal, 25 août 1915.T.D.PONTBRIAND, Liquidateur, Chambre No 516, Edifice Transportation, 120 rue S.-Jaoques, Montréal.PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour de Circuit, N») 8917.S.J*\ Bowser and Co., Incorporated, corps politique et incorporé, ayant son principal bureau d’affaires pour la province de Québec à Montréal, demanderesse, vs Camille !.Archambault, de Montréal, défendeur.Le troisième jour de septembre 1915, à dix heures de Pavant-midi, â la place d’affaires du dit défendeur, au No 208 rue McCord, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en balance, épiceries, etc.Conditions : argent comptant.M.J.Albert DeCelles, M.C.S.Montréal, 25 août 1915.The F.& B.Shoe Manufacturing Company, Limited.Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le Lieutenant-Gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du dix août 1915, constituant en corporation MM.Henri Pépin, marchand de chaussures, de Maisonneuve, J.Aristide Blais, marchand de chaussures en gros, ropriété et les obligations de la société c .rvuncreiale “F.& B.Shoe Go.” ; Acheter en général, prendre, donner à bail, échanger ou louer, ou autrement acquérir aucune propriété mobilière ou immobilière et tous les droits et privilèges que la compagnie jugera nécessaires à son industrie.et particulièrement tous les terrains, bâtisses, obligations, machines, outils et fonds de commerce ; Acquérir et détenir des parts dans aucune autre compagnie dont les objets sont semblables à ceux de la présente compagnie ; Tirer, faire, accepter, endosser, escompter, payer et émettre des billets promissoi-rcs.des chèques, des lettres de crédit, connaissements, traites, debentures et autres documents négociablos et transportables ; Prendre tous les moyens pour faire connaître les produits de la compagnie, te! qu’on le jugera convenable, et spécialement en annonçant dans les journaux, par circulaire, par l’achat et l’expédition d’oeuvres d’art, par la publication de livres et de journaux périodiques ; Vendre, améliorer, gérer, développer, échanger, louer, céder, perfectionner ou autrement disposer de la totalité ou d'une partie de la propriété et des obligations de Ta compagnie, sous le nom de “The F.& B Shoe Manufacturing Company, Limited”, avec un fonds social de dix mille piastres (i5in,000.00), divisé en deux cents (200) actions de cinquante piastre ($50.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation, est à Maisonneuve.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce dixième jour d’noût 1915.C.J.SIMARD, Sous-secrétnire de la province.Ce Journal est Imprimé au No 13 rue Snint-VIncent, ù Montreal, par l'IMPRIME-RIE POPULAIRE (ft responsabilité limitée).J.N.Chevrier, gérant-général.FEUILLETON DU *‘DEVOIR” COMME UNE TERRE SANS EAU.Jacques des Gâchons 34 (Suite).—A quoi bon?Je n’attends plus rien de la vie que des camouflets.—Ah! mon ami, dit le docteur en frottant les verres de son lorgnon et en clignant des yeux, sans rire,— la vie en distribue à la ronde.L’important, c’est de ne pas les mériter, et puis, s’ils viennent tout de même, d’apprendre à les recevoir, d'en tirer profit.Un camouflet est quelquefois une bénédiction.—Si vous saviez ce que j’ai souffert depuis une huitaine de jours et particulièrement la nuit qui a suivi mon voyage à Noisy, vous ne parleriez pas ainsi, docteur.—Pourquoi donc ?Je ne nie pa's que vous n’ayez beaucoup souffert et que vous n’ayez encore à souffrir.Mais vous êtes un homme et je ne vous cacherai pas que, loin de vous plaindre, je vous en félicile.Camille eut un geste d’humeur “Le docteur faisait fausse route: on le comprenait mal! on ne le prenait pas au sérieux 1” Le docteur, qui l’examinait sans en avoir l’air, vit le mouvement.—Je répète donc que, si je suis aussi catégorique, c’est que vous êtes un homme et capable d’entendre la vérité.Vos malaises présents, conséquence de votre infortune, peuvent, avoir la meilleure influence sur votre vie.Je ne puis tout de même pas vous plain- dre d'être empêché de mener la vie insipide que vous aviez adoptée depuis votre mariage! Hein?.Je ne suis pas toujours aussi sincère.il y a trois ans, on m’a amené une toute jeune femme.vingt-trois ou vingt-quatre ans.Usée.Les nerfs à fleur de peau.Le sommeil parti.Les idées les plus biscornues.Méchante.Un de ces êtres dont on dit qn’une chiquenaude les ferait choir dans la folie.Qu'est-ce qui lui était arrive ?Bien.Flic était simplement surmenée par l’existence que son mari lui avait imposée .Il ne se croyait pas un grand criminel et cependant il était l’unique artisan de cette déchéance.Avant de me l’amener, il était venu me parler de ce mal incompréhensible dont sa femme venait d'être atteinte “soudainement”.Et il énumérait tous les phénomènes dont il avait été le témoin, les troubles du cerveau, les malaises j physiques .Il savait l’heure des | crises.J’avais envie de lui dire: “Fst-ce que par hasard vous n’auriez pas empoisonné votre femme ?” 11 ne n’aurait pas compris.Et cependant c'était cela, exactement.Lu malade vint à son tour.Longtemps, elle ne voulut rien dire ; pour elle j’étais l’ennemi dont il faut se méfier Quelques exclamations qui lui échappèrent me mirent sur la voie.G’était un pauvre petit être qu’on avait jeté, à peine au sortir du couvent, dans la plus étrange société.Elle et son mari “s’amusèrent” pendant deux ans, sans répit.Et si elle n’était pas tombée de surmenage, elle serait aujourd’hui une écervelée ou peu s’en faut.Les aiitiis de son mari se la disputaient.Elle s'était amusée deux ans, elle fut malade deux ans, également.Aujourd’hui, c’est une femme accomplie, gentille maman, épouse sérieuse et une maîtresse de maison comme j’en souhaiterais à beaucoup de nos fêtards.—Vous l’avez sauvée, interrompit Camille.—Moi?Pas du toutl C’est la maladie qui l’a sauvée.Moi, je l’ai guérie, ce qui est peu de chose.Voyez-vous, mon cher enfant, le monde n'est pas du tout mené comme on l’imagine généralement: le plaisir, c’est bien souvent Salan qui le dispense; la douleur, c’est le Bon Dieu,.VI PARIS Un mois après sa première visite, Camille retourna à Noisy-ïë^koi.Le soleil, cette fois, voulut bien l’accompagner.Ce ne sont pas seulement les hommes qui corrigent leur humeur avec les saisons; les paysages aussi, de mélancoliques ou d’agressifs, deviennent ouverts ou pleins d’aimables attentions.Les maisons elles-mêmes changent de visages; les plus renfrognées sous la pluie d’hiver vous sourient dès qu’un rayon de soleil les colore et.les réchauffe.Noisy-le Roi apparut, ce dimanche-là, à CamiUe comme le lieu le plus complaisant à son âme de convalescent.S’étant annoncé, Camille arriva dès le matin, au moment où Gisèle et l'yne des vieilles demoiselles sortaient pour se rendre à la messe.L'autre, qui avait assisté à la messe basse, restait au logis pour préparer le déjeuner.—Quel bonheur 1 dit simplement Gisèle, et elle entraîna son père.Les cloches de la vieille église trouvèrent nu fond du coeur de Camille un écho endormi, tandis que la petite main de Gisèle tremblait de joie, tout enfermée dans la main de son père comme un petit oiseau dont, le bec, à peine, dépasse et qui, bien au chaud, ne cherche pas à s’échapper.Depuis l’enterrement de sa mère, Camille n’était pas entré dans une église.Hélène y allait encore de temps à autre, mais lui avait tout à fait perdu l’habitude et il fut d’abord un peu gêné.Les fidèles n’étaient pas bien inti-midants: Camille prit son parti de cet office improvisé.A celui qui a perdu la foi ou abandonné la pratique religieuse, les églises offrent encore le refuge le plus propice aux réflexions.S’il ne sait pas y rencontrer cette confiance qui dresse, aux bornes de la vie, la plus adorable figure, il y trouve du moins cette paix qu’il cherchait en vain dans les maisons des hommes.A travers le silence ou dans l’harmonie liturgique, il écoute gémir ou chanter en lui un homme qu’il connaît à peine, el qui est lui-même.I! essaie de comprendre ses plaintes, de deviner ses espoirs.Il le rassure, il le consulte, il se laisse parfois convaincre.Et lorsqu’il sort, il lui arrive de marcher avec moins d’hésitation, de regarder la vie avec un courage tout neuf.Dans la vieille petite église de Noisy, sa main caressant parfois les cheveux de Gisèle, Camille connut ces moments précieux où l’âme reprend conscience de son rôle et anime le corps qui, tout à coup, ne sait plus se passer d’elle.L'air sérieux de la fillette, la profonde piélé de la cousine Angelina, le sermon paternel du curé, les accents un peu rudes, mais in-cères du chantre, et jusqu’au claquement des sabots du donneur de pain bénit, tout contribua à transporter Camille en un autre temps.Il lui sembla èlre devenu un grand collégien qui passe son dimanche de sortie chez une cousine en province.Encore quelques mois, et il sera un homme.De la vie où il va entrer, il sent toute la gravité.Quelle responsabi'lilé il assumera lorsqu’il aura une femme, et, qui sait?une fille, comme celle mignonne enfant qui dressait près de lui sa petite taille et lui souriait sous le porche.—Donne ta main, tit-papa chéri.A ces mots, les années oubliées fondirent sur le malheureux.“Papal” Elle a dit : “Papa!” Quelle était donc cette sorte de père qui venait voir sa fille, le dimanche, entre deux trains?Oui, oui, il savait.Il “recommençait” sa vie.11 y avait eu maldonne.Riga!, Manin, le docteur lui avaient, comme on dit, remis le pied à l’étrier.IA suivre) 12 ô LE DEVOIR, MONTREAL, MERCRlsm M AOUT 1915 VOL.VI.— No 199 Le temps qu’il fera i t Averse» locales.Demain, quelques ( orales mais généralement beau.| Bulletin d’aprèa le thermomètre de j Hearn et Harrison, 35 Eut rue Notre-| Dame.R.de Meslé, gérant.I - I Aujourd'hui maximum., • .73 • Même date l’an dernier.68 I Aujourd’hui minimum.62 I Même date l'an dernier.45 Baromètre.— 8 h.matin, 29.60 ; 11 h.matin, 29.66 ; midi, 29.68.UNE PLAINTE CONTRE M.HARRIS M.RODRIGUE LANGLOIS OBTIENT DU MAGISTRAT LANCTOT L’EMISSION D’UN MANDAT AU SUJET DU FAMEUX .JEUDI.26 AOUT ?S.Zéphirin, pape et martyr.| Lever du soleil, 5 heures 11.j I Coucher du soleil, 6 heures 50.i Lever de la lune, 7 heures 25.?! Coucher de la lune, 7 heures 15.j Dernier quartier de la lune, le 1er I septembre, à 9 h.3 m.du matin.?——- - - -—k M.L’ABBE PERRIN A MONTREAL LE DIRECTEUR DU COLLEGE CANADIEN A ROME DE PAS- j SAGE EN NOTRE VILLE.L^s nombreux amis de M.l'abbé Perrin, P.S.S., recteur du Collège Canadien à Rome, apprendront avec plaisir son arrivée à Montréal, a-près une absence d'e quatre ans.Ayant pu se faire remplacer par l’Econome de la maison, M.l’abbé Perrin s’est empressé de s’embarquer pour le Canada.Il a fait la traversée de Naples à New-York à bord du paquebot italien le “Duc des Abruzzes” et se déclare enchanté die l’urbanité du capitaine et des officiers de ce navire.A son passage en Franc notre distingué compatriote a pu se rendre jusque sur les champs de bataille, et il a éprouvé une vive sa" tisfaction d’entendre partout faire l’éloge des soldats canadiens.M.Fabbé Perrin est au pays pour quelques mois; il compte retourner à.Rome vers la fin d’octobre ou le commencement de novembre, pour assister à une réunion de la Consistoriale, importante congrégation romaine qui a pour mission de décider des nominations d’évêques et d’archevêques.On sait que le distingué Canadien a eu l’honneur d’être nommé il y a quelques mois consulteur de la Consistoriale, ce qui prouve bien en quelle estime on le tient dans la Ville-Eternelle.M l’abbé Perrin profitera de son séjour au pays pour faire visite à Son Eminence le cardinal Bégin ainsi qu'aux archevêques et évêques canadiens.Hier, i! est allé présenter ses hommages à S.G.Mgr Bruchési.-x- CHEQUE DE $10,000.— M.HAR-RIS EST ABSENT.Monsieur Rodrigue Langlois a dépose en cour de police une plainte contre M.J.W.Harris, entrepreneur
de

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