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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 22 novembre 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-11-22, Collections de BAnQ.

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430 EST, NOTRE-DAME KONTkUAI TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 Diracteur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en cher : OMEP HEROUX Edition quotidienne CANADA .$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue! E.'Unis et Empire Britannio1;* .3.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdom*.dair» CANADA .2 00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 i Sur la déclaration des évêques Il serait presque impertinent de louer la déclaration de Tépiscopat canadien, que publiait hier le Devoir.Mais il importe d’en recueillir les leçons.Celles-ci sont trop abondantes pour qu’on les puisse résumer dans un bref commentaire, mais on en peut tout de même souligner quelques-unes.Avec une énergique clarté, les évêques dénoncent les doctrines fausses du communisme et du socialisme et mettent les catholiques en garde contre les mouvements qui peuvent en être teintes; avec la même clarté, ils proclament que “le capital e»t nécessaire’’ et “quand il représente l’épargne ou le rendement normal d'une entreprise”, "légitime”; mais, rappelant que nous sommes à "Fépoque de la concentration des richesses, des alliances économiques, du développement prodigieux du machinisme, de la rationalisation de la surproduction”, ils ajoutent que ce "serait mal connaître la nature humaine, qui, laissée à elle-même, possède tant de ressources pour le mal”, que de penser que "tout ce mouvement fébrile vers la richesse se soit produit sans abus”; ils marquent le principe de ces abus: l’antique et tragique cupidité, vieille comme le monde et qui, pour assouvir sa terrible soif, utilise tout et trouve "dans les circonstances présentes un terrain extrêmement favorable à son développement" .Ayant diagnostique la maladie, les évêques, sans discuter les details d’ordre administratif ou législatif qu’ils laissent aux gens du métier, prescrivent une série de remèdes qui iraient au fond dès choses.Ils demandent'aux catholiques de mobiliser pour le bien toutes les forces dont ils disposent et marquent l’ordre de bataille qui s’impose.' lis proclament qu’il faut combattre toutes les idées fausses et que "la latte contre le communisme doit être intense”; qu’il faut, par la propagande sous toutes les formes, par les oeuvres de jeunesse'’, "préserver notre pays de celte contagion’1’; mais, comme le Pape, qui a déclaré que "ceux-là surtout méritent d'être condamnés pour leur inertie, qui négligent de supprimer ou de changer des états de choses qui exaspèrent les esprits des masses et préparent ainsi la voie an bouleversement et à la ruine de la société”, et que "les rapports entre le capital et le travail doivent être réglés selon les lois d’une très exacte justice commutative, avec l’aide de la charité.', Ms déclarent nettement, commentant ce dernier texte: "Ceux qui connaissent la valeur des mois savent de quoi il s agit.L’employeur doit sans doute respecter dans l'ouvrier sa dignité d homme et de chrétien.Qu’il ait soin aussi de remplir, en ce qui concerne le salaire, tout ce que la justice lui impose.L expérience démontre que la recommandation n'est pas superflue, chez certains, la passion du gain est telle que des obligations, inscrites an cahier des charges, deviennent lettre morte.Dans une société chrétienne il ne faudrait jamais entendre dire que la recherche nvol funé-i oartlra de sa demeure, No 3966 rue am à 8 heures du matin, pour se ren-i Repentlsdy °ù le service sera célé-l t 9 heure?30.Et de là au cimetière rotUlal.Heu de sépulture.Parents et ils sont priés d’y assister sans autre tn-jstlon.1 Nécrologie BELAIR —- A Montréal, le 20, à 36 ans, Mme Henri Bélair., .-r, .70 BELANGER — A Montréal, le 20.a ,o ans Mme Detphls Bélanger.BRIEN —- A Montréal, le 20, à 1# «a», Paul-Emile Brien.il iU ” A,(?OERBXroV—A Oi«lavis, Ont, le 21.à 34 ans, Marguerite Besner, épouse d Emile ° DE3CHAMP8 — A Montréal, le 20.à 03 ans, Mme Joseph Deschamps, née Imelda Bougie- DESJARDINS — A Montréal, lé 19, à 08 ans, Mme Urge! Desjardins, née Amanda L&joife.DUROCHER — A Lachenale, le 19, à 12 an».Joseph Durocher, époux de feu Marie-Louise Deam&rals.FYLAND — A Montréal, le 20, Henry-Alphonse Pyland, époux de Violet Egan.OAQNON — A Montréal, le 19.à 33 ans, Médértc Gagnon, époux de Marie-Blanche Blanchard.GAUTHIER — A Montréal, le 20, à 30 sns, Henri Gauthier, époux d’Hélène Zaira.ORANGER— A Montréal, te 18.à 51 ans, Wilfrid Oranger, époux de Regtna Desjar-11ns LABELLB — A Ste-Thérése.à 85 ans, Barthélemt Labelle.LAVIOLETTE - A Montréal, a 86 ans.Louis Lavlolette.époux de Marguerite Trottier, en léres noces et de Mme Joseph Recette, en 3èmes noce».LKFRANCOIS - A St-Reml, le 19, à 74 ans.Joeeph Letrançots, époux d’Azllda Quay.LEOAULT — A St-Laurent, le 18, à 74 ans, Louis Legault, époux de Mélina Groulx.LEVEILLE-TAILLEFER - A Montréal, le 19.à 76 ans.Axllda Gullbault.épouse en léres noces de Trefflé Lévetllé et en secondes noces d’Hormtsdss Talllefer.LONTIN — A 8t-Philippe, Levan Lontto, enfant de Philippe Lontln MASSEY — A Montréal, le 20, à 58 an», Fabiola Lagscé.épouse de John Masscy, MASSON — A Montréal-But, le 20 à 22 «ns, Cécile, fille d'Oscar Masson et de Pulcbérle Pilon.MENARD — Aux Cèdres, le 19.à 9 ans Oaétane.enfant de M et Mme Ménard.MORIN — Aux Trois-Rivières, le 20.Jo-séphlne-EUza Bérard, épouse de Joseph Morin NORMANDEAU — A Montréal, le 19.à »t ans, Armand Normandeau NORMANDIN — A Montréal, le 19, à 74 an* Alfred Nortnandln.PERREAULT — A Montréal, la 19.à 42 ans.Délia Lapierre.épouse d Alfred Perreault.PERIARD — Au* Cèdres, le 21, à 68 ana.Johnny Pérlard époux d'Armandlne Cre- - 8VuRIOL — a Montréal, le 20, à 43 ans.•«the Léonard, épouse d'Edouard Sau- à «Tar2Np».wi^ 1AV»1-sur-le-Lar le ai, bm Sériroy * Bauvageau, épouse d’Al- s Montréal, le 21.4 78 ans.d?ln.^ ^ *Hr«- Les Comités do Lecteurs du “Devoir'* des paroisses suivantes sont priés d’y assister: Très-Saint Nom de |étus de Maisonneuve, La Nativité d’Hochelaga, Saint-Jean Vianney, Saint-François Solano, Saint-Jean-Baptiste de la Salle, Sainte-Jeanne d’Arc, Très Saint-Rédempteur et Saint-Clément, ainsi que noe lecteurs et amis des paroisses Sainte-Claire, Saint-Bernard, Notre-Dame des Victoires, Saint-Victor, Satnt-Herméncgildo, Saint-François d’Assisc, Saint-OctaVc, Saint-Anselme et Pointe-aux-Trembles.Des choses très intéressantes seront proposées et discutées.PAGES SPECIALES DU “DEVOIR’’ Les commerçants qui permettent, par leurs annonces la publication de ces pages méritent l’encouratement des nctres.Nos lecteurs le savent, 24 pages spéciales ont déji paru dans le “Devoir" eur différentes parties de la métropole.Cette initiative se poursuit sans relicha comme le démontra lo tableau suivant dm pages prochain»; 25 novembre, 2 pages pour Ste-Brigide; 2 décembre, 2 pages pour Sto-Philomèna de Rosemont; 9 décembre, 2 pages pour le Sud-ouest; 16 décembre, 2 pages pour St-Viatour, St-Cormain, Ste-Madeleine d’Outremont, et St-Ceorgea; 23 décembre, 2 pages pour St-Enfant-Jésus.CIGARETTES DUCHESSE Couivu'fy $4.%nuütvL dtlnid^ô La Colonisation Herriot reprend son poste Derrière le rideau La mission do notre personne! os* d'entourer Is cérémcmi» tes fuuérsittoe d'une discipliné touts d'sttentions st âs respect LA MENRALWIira rt^TtssANTT Dirtetieu de FenéruMm Atieronct Funéraire Smena Mertuelree m: Pl atvou 7-9-n LA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE FRAIS FUNÉRAIRES Jjespb nmyteiii Beer.•TH».»i Am't-Osrsnt Général 302^5,T .Armrt Gêner*’ HUE SAINTE-CATHERINE, "Il manquait un homme" La comédie de Félix Gandéra, à l’affiche cette semaine au Stella, met en scène des nobles russes d’après-guerre.Tous ces Russes exiles exercent des emplois subalternes.Gandéra les fait tourner autour d’un jeune millionnaire insouciant qu’ils “tapent” à qui mieux mieux.Mais là n’est pas le noeud de la pièce; car tous ces Russes ne servent pour ainsi dire que de fond de tableau au personnage qui anime toute la pièce et qui est sa raison d’être: une jeune princesse russe déguisée en chauffeur, qui gagne l’amitié de son maître et plus tard son amour.Ce déguisement de la princesse Hania en chauffeur donne lieu à des développements fort lestes et peu convenables.De façon générale, l’interprétation a été bonne.Elle a même été excellente en ce qui concerne Mme Germaine Géranne et M.André Laurent.Mme Géranne, qui s’est montrée sous un nouveau Jour, — dans lo rôle du chauffeur Nicolas — a etc admirable de naturel.Elle a joué avec la même habileté le chauffeur et la grande dame russe.M.André Laurent a peint avec un triste réalisme, au deuxième acte, l’homme ivre.On aurait difficilement reconnu le Laurent de la Nuit d’octobre, et ceci prouve la grande versatilité de M.I.aurent.M.Gaston Dauriac nous a présenté un prince Wladlmir fort acceptable el vraisemblable.La direction du théâtre, afin de.créer l'atmosphère du Bar du Lapin russe, au second acte, avait invité un chanteur russe authentique.M.Alexander Znamensky, «pii donna ries chansons de folklore russe.J élicilons l’Académie canadienne d art dramatique de ses décors.Les trois différents décors brossés pour le spectacle de celte semaine sont des plus soignés, partieulièrement ceux du garage et du bar.Lucien DESBIENS (Suite de la prermère oage) qu’en dit la livraison de 1932 du Guide du Colon, publication du ministère provincial de la colonisation: “Cette paroisse, érigée civilement en 1901, comprend une partie des cantons de Hamilton et de New-Richmond.Elle est pourvue de bons chemins et bien arrosée.Le sol est très bon et produit bien toutes les céréales, grâce aux nombreux dépôts de marne (vase du lac) qui sont situés dans la paroisse et d’accès facile pour tous.“La population actuelle est de 790 âmes, soit 100 familles.La paroisse possède une église, cinq écoles, une Caisse populaire, trois magasins, une beurrérie, une coopérative, un cercle agricole une scierie, etc.” M.Blanchard ne paraissait pas émerveillé du travail fait par “les Acadiens du voisinage, après le départ des Belges”.11 s’est tout de même fait quelque chose, depuis son passage, puisque la population, en 1931, d’après le Guide du Colon de 1932, était de 700 âmes.D’autres paroisses se sont ouvertes, en Gasoésie, sur la côte nord comme suç la cote sud, depuis le passage de M.Blanchard.La pous-jsée, l’offensive de la colonisation a été constante.A cinquante milles du littoral Puisque l’on a pris tant de temps à les découvrir, à les aborder, à en entreprendre le défrichement et la culture, les territoires en question, les plateaux de l’intérieur de la Gaspésie, offriraient-ils un sol mauvais ou médiocre?M.Blanchard qui, à titre de géographe et de géologue, a fait un examen minutieux du sol dans toute la région qu’il a parcourue à pied, écrit, dans son fascicule sur la Gaspésie: “La vérité, c'est que pour coloniser l’intérieur, on manque jusqu’ici de voies de communication, d'hommes, et que les autres genres de vie font à l'agriculture une concurrence dangereuse.Mais la plus grande partie du plateau méridional (c’est-à-dire de Ma-lapédia jusqu’à la pointe de Gaspé) jusqu’à 50 kilomètres au moins de la côte, pourrait être mise en exploitation.’’ La compétence de M.Blanchard pourrait difficilement être mise en doute par le gouvernement de Québec puisque c’est son propre témoignage qu’invoque la Commission de classification des sols du ministère provincial des Terres et Forêts, dans un rapport du 15 juillet 1932: “Après avoir consulté les divers géologues qui ont étudié la formation géologique de la péninsule.de Gaspé.nous avons trouvé que M.Raoul Blanchard, professeur de géographie ¦ Club ouvrier Ste-Cunégonde au cours de la prochaine Session avons-nmis appris ce matin.La présentation de cette mesure ferait suite aux plaintes formuléc!-ces jours derniers contre un établissement de cette ville qui aurait obligé des jeunes filles à travailler de huit heures à minuit pendant plusieurs jours.A l’heure actuelle, il existe une loi qui réglemente les conditions de travail dans les industries, mais les magasins à chaîne et autres, qui emploient nombre de jeunes filles, ne tombent pas sous le coup de cette loi.11 s’est malheureusement glissé beaucoup d’abus dans ce domaine, et des jeunes filles auraient été forcées de travailler dans ces conditions considérées comme un abus des employées, et c’est pourquoi le ministre du Travail présenterait, dès la prochaine Session, une mesure qui remédiera à cet état de choses.% On ne connaît pas exactement les grandes lignes de cette nouvelle à l’heure actuelle, mais on croit savoir qu’elle renfermera certaines clauses fixant les heures de travail des jeunes filles employées dans les magasins à rayons et les salaires qui seront payés à chacune d’elles._ Réclamation d’un ancien policier M.Albert Vanier.ancien constable de la ville, a pris à midi une poursuite contre l’Association de bienfaisance et de pension de la police de Montréal; il réclame une pension annuelle de $850 et des arrérages au montant de $3,541.67.Le “Canadian Farmer” est encore échoué Au cours de la de la session qui commence, le premeir ministre, M.MacDonald, a dit qu’il est necessaire de maintenir le prestige de la Société des nations et de poursuivre l’oeuvre de la Conférence du désarmement.11 a déclaré fausse une assertion op-positiqnpfcste d’après laquelle la Grande-Béelagne fournirait à elle seule un tiers des exportations mondiales d’armes.Il a ajouté que d’après un rapport de la Chambre de commerce de Sheffield, un vingtième seulement de la production des grandes usines métallurgiques consiste en armes.M.Hector Dupuis, échevin du quartier Papineau, dénonce Till-compétence de la Commission municipale du chômage.Elle a été.première séance dit-il, lamentablement au-dessous Les étudiants en droit Le tribunal-école organise seise équipes — Débats éliminatoires Les Trois-Rivières, 22 (S.P.C.) .Malgré des tentatives multiples, le remorqueur Felicia n’;> nu réussir à mettre à flot le Cane ?n Farmer, cargo échoué en face du port des Trois-Rivières depuis lundi soir.Il a été décidé.d’alléger sa cargaison de bois prise en Colombie canadienne et destinée à Montréal.On attend une barge^de Sorcl.Il y aura, ce soir, une importante réunion (avec conférence) du Club ouvrier indépendant de Ste-Cunégonde.au no 2345 rue Notre-Dame j merce avec la Russie seront bientôt ouest.La vente du bois russe L’opinion en Angleterre Londres.22 (S.P.C.).— Le Timex affirme aujourd’hui que, contrairement à ce qu’on a annoncé ces jours derniers, la Timber Distributors, Limited, n’a pas négocié avec le.s agents soviétiques un accord pour la vente du bois russe en Angleterre en 1934.A la Chambre des Communes, hier soir, le député travailliste J.Batey a dit qu’il serait extrêmement mauvais que.le Canada empêchât la Grande-Bretagne de conclure un traité de commerce avec la Russie.D’autre part, lord Hailsham.ministre de la guerre, a dit à la Chambre des lords que les négociations relatives à un nouveau traité de rom- Les étudiants en droit de l’Cni-versité de Montréal sont plus actifs que jamais cette année.Leur tribunal-école, qui fonctionne déjà avec leR procès fictifs destinés à les familiariser avec les procédures, vient d’organiser seize équipes, soit un total de 32 élèves, qui vont soutenir des débats éliminatoires d’ici la fjn de l’année alors que les deux équipes victorieuses figureront dans un grand débat public.La première élimination se fera avant le Jour de l’An et la seconde sera faite en avril.Une somme de $100.00 sera partagée entre les vainqueurs de ces concours éliminatoires.Un membre du Jeune Barreau agira comme juge des concours.Les sujets des débats porteront sur des points de droit pur ou d’économie politique.M.Guy Desaulniers,, élève de Ig Faculté, est directeur de ces débats.Quant la section de procédures du tribunal-école, il v a douze équipes formées parmi les élèves de deuxième année seulement, vu que le* élèves de première année n’ont pas encore fait de procédure et que les élèves de troisième année donnent tout leur temps à la préparation de la licence.Me Gustave Beaudoin, secrétaire de la Faculté, dirige les séances de procédures.Ces dernières sont déjà commencées, mais les débats ne commenceront que dans trois semaines.•couronnées de succès.Sévigny coupable d’homicide involontaire Sherbrooke.22 (S.P.C.) — Le jury a déclaré le jeune Emile Sévigny, de Notre-Dame de Ham, coupable d’homicile involontaire.Le jeune homme était accusé d’avoir assassiné son frère._ L’état de sir Arthur Curric de la tâche.Si l’ancien système a pu conduire à des abus, du moins on n’y laissait pas crever les gens de misère.D’ailleurs, dit-il, il eût été facile de remédier à ces abus, avec un peu plus de vigilance de la part des administrateurs.M.Dupuis annonce qu’a la prochaine assemblée du conseil municipal il demandera l'abolition Je la Commission et le retour à l’ancien système de distribution de secours, sous la surveillance de* inspecteurs de la ville.Voici la déclaration de M.Dupuis : “Dès la prochaine séance du con seil municipal je demanderai la disparition de la Commission de chôniage, ou, pour le moins, de revenir à l’ancien système de distri-bution de secours, avec un con trôte efficace de surveillance par des inspecteurs que la ville pourra nommer pour tous les quartiers de la ville.La situation créée par les décisions de la Commission ne peut plus durer.Je suis fatigué, de voir les gens se promener d’un endroit à l’autre de la ville, pendant que dans certains foyers l’on crève de faim ou que Ton gèle.Lors de notre dernière rencontre avec les commissaires.Ton nous avait promis que les enquêtes sur le cas de ceux qui réclament des secours se ferait dans les 48 heures, cependant que des personnes qui se sont adressées à la Commission depuis 15 jours n’ont reçu aucun secours.Si l’ancien système, d’après quelques-uns, a été la cause M’abus et de gaspillage, je ne crains pas d’affirmer que la faute en était aux administrateurs de la cité qui auraient pu prendre les moyens nécessaires pour les éviter.Je suis fatigué de contempler tous les soirs le spectacle de gens qui viennent en pleurant nous demander à manger et ce, à cause de l’incompétence de ceux qui dirigent la Commission du chômage.A tout événement, je ferai des observations lors de la discussion de ma motion.L’on verra ensuite si je n’ai pas raison de demander que Ton revienne à l’ancien système de distribution, lequel, s'il était plus coûteux pour la ville, ne risquait pas de créer à Montréal, une situation que personne ne désire, mais qui sera inévitable si Ton continue à traiter les chômeurs comme on le fait, depuis Tavènement de la commission.11 n’y a pas que les chômeurs qui sont dans une position intolérable; il y a également les marchands et les propriétaires qui.comme les premiers d'ailleurs.n’ont pas reqn l’attention qu’ils étaient en droit d'attendre de la part des administrateurs de tu cité”.L’affaire Angrignon en Cour suprême En attendant» le représentant du quartier St-Paul reste échevin La Cour d'appel a accordé hier aorët-midi à M.J.-B.-A.Angrignon la par.mitiion d'appeler à ta Cour supreme du jugement qu'elle a rendu récemment, maintenant un bref de "quo warranto” prie contre lui par M.j.-A.Bonniar.Malgré sa déqualification comme échevin du quartier Saint-Paul prononcéa par la Cour d'appal, M.Angrignon reste donc échevin de ce quartier jusqu’à ce que la Ceur suprême décida la question.Un gigantesque avion russe tombe et sa chute cause 14 morts .i i 10 .w On disait que l’appareil était le plus grand du monde dans la catégorie des appareils non destinés à survoler les mers MOSCOU, 22.(S.P.A.) — Une dépêche de Kharkof annonce qu'un gigantesque evlen de construction récente, le "K-7”, s'est écrasé sur le sol et que sa chute a causé 14 morts.Le gouvernement a chargé una commission de faire une enquête.La construction de cet avion a etc annencéa Tété derniar.On disait qua Tappartil serait le plus grand du monde dans ta catégorie des appareils non destinés à survoler les mers.On soulignait qu'il pourrait transporter 70 Voyageurs et un équipage de 6 membres, qu'il avait une envergure de 196 pieds, qu'il était mu par 8 moteurs d’una puissance de 4,000 e.-v.a., qu’il pourrait atteindre 200 milles à l’heure, etc.Nouvelles secousses sismiques t A midi, on annonçait qnr Tétat de sir Arthur Currie, principal de l’Université McGill, s'était légèrement amélioré.New-York.22 (S.P.C.) —Le sismographe de l'université Fordham a enregistré hier soir et aujourd'hui de nouvelles secousses de l'écorce terrestre, très .faibles par rapport à celles de lundi soir.A la C.G.T.M.Charles Lacomme devient gérant général de tous les services de passagers de cette compagnie M.Antonio Lahelle, sous-chef du service des passagers au bureau de la Compagnie Générale Transatlantique, à Montréal, vient de recevoir la confirmation de la nomination de M.Charles Lacomme au poste important de gérant général de tous les services de passagers de cette compagnie.La confirmation est venu?à la fois ce matin de Paris et de M.Hcn ri Morin de Linelays, nouveau gérant de la C.G.T.à New-York pour le Canada et les Etats-Unis.En vertu de sa nomination, M.Lacomme devient chef non seulement du service des passagers de la ligne Havre-New-York, mais aussi des autres lignes de la compagnie: Antilles, Amérique centrale et Amérique du Sud et Afrique du Nord.M.Lacomme est venu plusieurs fois en Amérique et il a fait des tournées de conférences en Amérique principalement.C’est un diplômé du college Chantal de Paris.Il entra d’abord au service des ^lignes Arnéraicainc et Bed Star.A 20 ans il était déjà assistant-gérant du service des marchandises, àprès son service militaire, il passa au service d'une compagnie priée de transport et s’occupa spé-•ialement de l'expédition des mar-•handises entre la France et les Etats-Unis.Entré au service de la C.C».T., il se fit remarquer comme pionnier du transport des autos de touristes et il contribua à populariser parmi les Américains Tidée de visiter la France dans leurs propres autos.Il fit la guerre, du 4 juin 1914 ou 15 mars 1919.Il était capitaine et reçut le titre de Chevalier de la légion d’honneur.Cité cinq fois à Tordre du jour.Blessé quaire fois, dont une fort gravement.M.Laconibe est un "Parisien de Paris”.11 est né et a grandi dans la capitale française.On le dit même le plus Américain des Parisiens.“C’est un ouvrier 4e la onzième heure” Cost ce quo pense M.Taschereau du candidat Richer dans Jacques-Cartier Québec, 22.(D.N.C.) — Comme notre représentant demandait au premier ministre s’il entendait participer à la lutte dans Jacques-Cartier, M.Taschereau répondit: —Notre programme n’est pas encore défini.L’adversaire du candidat libéral est-il un membre de la Fédération des Ouvriers?demandons-nous.—-Non, c’est un ouvrier de la onzième heure, de répondre M.Taschereau.Jusqu'ici, la lutte ne nous parait pas très sérieuse.La pyrafe du maïs Quebec, 22.(D.N.C.) - La mise en quarantaine de trente comtes producteurs de blé d’ïnde a eu d’excellents résultats.Les officiers du service entomoloviqu» »*** -vre régulièrement les fermes et contrôler ainsi jn p>,*in .qui était en train d’envahir toute lu province.Au cours de l’été dernier, nous apprenait hier M.Georges Maheux, entomologiste provincial.31» fer-me» ont été Inspectées plusieurs fois et Ton a constaté la présence de Tcnneini dans 73 pour cent des fermes visitées.Le ministère a reçu 224 demandes de permis et a délivré 26.715 permis, 44 demandes ont été refusées.Après la récolte de blé d’Inde, toutes les précautions ont été pri scs pour que la pyrale soit détruite le plus possible, ej on espère que Tan prochain |a situation sera meilleure.LE LEZ - LE - CHAUSSEE — LAITS ET CLINIONS Calendrier L'International Fixed Calendar Leafftie, de Londres, poursuit sa •ampagne en faveur du calendrier de 13 mois et elle proclame que l’idée fait beaucoup de progrès.Ninsi.à ce qu’elle dit, la N.R.A.dos F.tats-Unis a recommandé l’adoption de la division de Tannée en treize périodes pour tes rapports industriels et les statistiques qui doivent être fournis au gouvernement; cinq industries ont accepté de fournir en entier ou en partie leurs rapports par périodes de quatre semaines, ce qui dopne treize rapports par an; plus île 500 organisations d’affaires aux Etats-Unis :'t au Canada se sérvent de cette division pour fins de régie interne.Le progrès est sensible aussi en Angleterre où le London Transport Bonn/ et les grands systèmes ferroviaires ont ndnplé cqtte méthode, de même que plusieurs bureaux de l’Etat d un grand nombre d’entreprises itiduslrltlles; en Europe aussi Tidée fait son chemin.Et le gouvernement soviétique étudie l’adop-lion de ce calendrier aux fins d’administration pour 1934, pour l’adopter ensuite définitivement si Tessai est jugé satisfaisant.Nous avons déjà dit quelles oh; ieetlons soulève ce projet et re qui le rend inacceptable pour l'Eglise catholique: il ne respecte pas la division fondamentale du temp*, la semaine d’instilutlon divine.Pourtant, U y a progrès, de la part de la ligue.Elle préconise maintenant d'appliquer son projet à partir de 1933 en gardant la division en semaines intégralement; puis en 1938 on aurait une 58ème semaine qui remettrait Tannée en règ’e avec lp soleil.Mais à partir de i93$.le drrnip,r Jour de Tannée rt le Jour supplémentaire des années bissextile seraient hors semaine; et c’est cela qui n’est pas accepta-Me.Pourquoi ne pas ajouter une 53ème semaine chaque fois que ce sera nécessaire?Au moins on pourra en tenir compte dans les statistiques, tandis qu’avec des jours blancs, leur influence se ferait sentir quand même et Ton ferait comme si elle n'existait pas.Cet escamotage n’est pas très brillant pour des gens qui veulent avant tout arriver à des statistiques rigoureusement comparables semaine par semaine.mois par mois, année par année.Dans la liste des principales entreprises industrielles et commerciales qui se servent du calendrier de 13 mois pour leur régie interne, on renuirquq trois maisons canadiennes anglaises; deux sont établies dans les principales villes du pays et sont bleu connues, et une autre de Toronto.— 9.S.Et la censure?Tout près d'un théâtre, dans TF.st, s'étale une affiche particulièrement suggestive.Des gamins, garçonnets et fillettes, s’en allant à l’école, sont arrêtés devant l’image qui tire Toril.Que fsiit la censure?— lacgun B.Cent très pris L'on làhlr de Genève en Amérique du Nord que les hommes les plus occupés ne la capitale .suisse par le temps qui court, ce sont les représentants de* grandes fabriques d’armements en Europe.Leur* bureaux de propagande inondent les déléguas des nations de toutes sortes de publicité.“Leur tâche est de tenir l'Europe nous pression, de ne pas laisser mourir les rumeurs de guerres, d’activer le feu des haines de races et.si possible, de créer la panique’', écrit Pierre Van Paassen a l’un de* quotidien» qu’D représente là-bas> U ajoute: “Ils ont réussi à créer 1 impression que l’Allemagne s’arme frénétiquement et en vitesse.Des journaux de tous les pays d'Europe publient des colonnes et des colonnes d’informations de tout genre quant aux préparatifs de mobilisation de TAllemagne* en vue d’acquérir la suprématie militaire européenne.On a d’abord parlé d immenses fabriques de munitions allemande.» en lcrritoirr soviétique, quand ce mythe a été trouvé faux.Ion a dans une seule nuit fait passer les creusets à canons en Lithuanie, et quand le gouvernement lithuanien a donné un démenti à cette histoire, les propagandiste» des grands fabricants d’armements ont parlé d’usine» allemandes en Belgique et en Hollande.Tl y a peu de Jours, Thistoire s’est même répandue que l’Allemagne venait de rerevoir du trust rreusob-Schnei* der, en France, 60 chars d’assaut dernier modèle, par le canal de la Hollande.Rumeur fausse, et répan-due à dessein par la maison Schneider elle-même.Elle a risqué de passer pour iintifrançalse en faisant répandre la rumeur qu’elle fournissait des armements à TAllemagne, mais elle a répandu cette rumeur afin de faire croire aux délégués a Genève que la guerre était toute proche." A ce que Ton sait, le Comité des Forges, en France, a des inlelMgrn-ces dans un bon nombre de Journaux influents; et ce sont ces quotidiens, qui furent jadis si sensibles à l’influence de l’argent Isariste de Russie, qui crient le plus au péril allemand immédiat.— en vue de forcer le gouvernement français a dépenser des millions et des millions de francs en armements de tout genre.“Le bourrage de crânes bat son plein", à Genève et ailleurs, conrloi Pierre van Paassen.qui n’est pas grrmanophi'e, A.?.Lettres au “Devoir” Nous ne publions que des lettres signées, on des communications accompagnées d'une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique: La propriété accessible à l'ouvrier M.le dirécteur.Nous avons parlé, il y a quelque temps, du relèvement du prolétariat par l’accession à la propriété el nous avons dit que ce problème, traité d’une façon magistrale par S.S.Pie XI dons son encyclique Quadragesima Anno, est un problème de l’heure.Une fois le principe admis, que le» petites gens ne peuvent éviter 1rs incertitudes de Textstence qui est la leur qu’en devenant propriétaires du toit qui les abrite, il faut examiner un autre angle, et non le moindre, de la question.De toute nécessité, l’accession à la propriété pour le prolétariat ne doit pas éire rendue prohibitive par un déboursé initial trop grand ce qui demandernit le travail d'un trop grand nombre d’années.On voit d’iri In presque impossibilité de l'exécution du projet envisagé de la sorte; car, avouons-le.le petit salarié ne peut vivre lui-ménie.faire vivre sa famille et mettre de côté une somme suffisante pour lui permettre, dans un temps relativement court, de s’assurer la propriété d’une maison.Il faut donc que la possession de eette dernière lui soit procurée grâce à un versement Initiât très b«s, et que tes paie-rfents à faire dan* la suite ne soient pas sensiblement supérieurs aux déboursés ordinaires qu'l) doi* effectuer pour sn subsistance et rrl le des siens.Ainsi, en étendant sur une longue période l’acquittement d’une propriété, on permettra a des milliers de familles, dans des proportions compatibles avec leurs moyens, de quitter leur position de perpétuels locataires, position forcément instable et sans sécurité, et de devenir petits propriétaires; petits propriétaires si Ton veut, mais propriétaires quand même.Un autre problème s’impose fri.Gomment permettra-t-on à tant d’individus de devenir propriétaires à des conditions faciles?G.c n’est pas fout de dire que le paiement initial doit être minime rt que les versements subséquents devront rencontrer les ‘ capacités de paie nient des propriétaires éventuels.11 faut que tout un mécanisme joue, pour atteindre ce but.Laisscra-t-on l’initiative de ce mouvement à des entreprises privées?De cette manière, on risque fort de compromettre gravement l’entreprise.Car U y a toujours In responsabilité que les firmes susceptibles de eonduire une telle affaire profitent de la situation pour opérer une mainmise sur tes petites gens qui dépendront d’elles.Mors, il y aurait le recours à la municipalité et au gouvernement.La cité de Montréal, par exemple, qui e^it propriétaire de plusieurs milliers de lots, pourrait facilement bâtir des logements salubres, pomme plusieurs autres villes Ton! fait déjà avec suerès, et les vendre ensuite aux ouvriers qui.au bout de quelques années, deviendraient propriétaires sans trop grever leur budget.De eette façon, la vUle se débarrasserait de ses lots, proeurerait de l’ouvrage à des milliers de rhô* meurs, avec eette constnirtlon en m.Ts*e et faeiliterait au prolétariat l’nrceiMon à la nroprlété.D.BARIL *™c*t.Trusts et partis politiques Monsieur le rédacteur.Au cours de sa tournée dans l’Ouest, M.King'semble s’être appliqué dans ehacun de ses 65 dis cour* « dénoncer les trusts P| les combines et « promettre une loi pour les combattre s’il est porté au pouvoir.Les propos du chef libéral laissent supposer que le peuple est opprimé par des combine* de toutes sortes e| que le gouvernement actuel les tolère.Pour Juger sainement de eette importante question, il convient de remettre les choses au point.Corn ment M.King est-il Justifiable de promettre une loi contre les combines quand i] sait très bien que noos avons déjà cette loi depuis 1923 et qu’elle fut alors adoptée ! par le parlement après que le Con-I scil privé d’Angleterre eut déclaré la loi de 1919 ultra vires?Rien plus, quand cette loi fui proposée au parlement, le rhrf de l’opposition d’alors, M.Mcighen.fit remarquer que re projet de loi ne répondait peut-être pas à son j objet.C’est alors que M.King af-l flrnia catégoriquement que «a me-1 sure réprimerait les abus des com-! 5/ne* et de» trusts: L# loi de 1923 a été en vigueur pendant 7 ans sous le régime King et jamais M.King n’en a ml* en j doute Tefflraetté.Comment expll-1 quer qu’aujourd’hui II donne rial* renient à entendre qu’elle n’est i plus efflcacef Ce qn'H convient aussi de rap* | peler a ce sujet c’est que le 13 fé* ; vrier 1923.M.J.S.Woodsworth Interpelle le gouvernement pour lui signaler qu’à Montréal il avait raison de croire qu’un trust du char- bon existait."Je suis informé, disait-il, qu’netuellement la situation est trè* critique à Montréal en ce qui concerne le charbon.” M.King répondit qu’une loi serait adoptée au cours de la session pour combattre les trusts.Cette loi fut adoptée mais pendant les sept an» qui suivirent aucune enquête ne fut faite a Montréal au sujet du trust du charbon.Il est donc évident que le chef libéral a mauvaise grâce de dénoncer dans l’Ouest les trusts et les combines puisque sous son administration, bien que Ton ait fait adopter une loi contre les trusts, on n’a fait aucun effort sérieux pour mettre fin aux abus dont on se plaignait niora.S’il y a aujourd’hui des trusts et de* combines, iis ont été organisés et tolérés sous le régime King.Tant U es» vrai que le trust du charbon à Montréal a été dénoncé en 1923.toléré pendant sept ans par M.King et poursuivi sous M.Bennett.Le chef liberal n'aurait pas à dénoncer les trusts et les combine» xi, de 1923 à 1930, son gouvernement s’était appliqué d’une façon sérieuse à les comballre en appliquant la loi de 1923.M.King n’a-t-il pas affirmé d’une façon trè.* catégorique en 1923 que d««*i» vtennent SiP Etats-Unis et las voiture* de luxe du Royaume-Uni.Le ktob de cm importations.*640,482, ,1ent dST mata” La réputation mondiale que le Canada s’est faite par la haute qualité de ses volailles et la bonne administration de ses basses-cours, vient encore une fois d’être mise en lumière.A leur retour du Cinquième Congrès mondial d’aviculture, qui a été tenu à Rome, M.F.C.Elford, aviculteur du Dominion, co-délégué officiel de M.W.A.Brown, chef du Service des volailles de la Division fédérale de l’industrie animale.nous apporte quelques renseignements très intéressants sur cette réunion historique.Le Canada était le seul exposant j de volailles en vie ayant des certi- j ficats de production officiels du | gouvernement; ce fait a créé un ; très vif intérêt, et les visiteurs de | toutes les parties du monde qut ar- j rivaient à l’exposition du Congrès j demandaient à voir ces oiseaux qui j avaient des certificats du gouver- j nemnet.! Le Canada était représenté par ! un étalage instructif, petit mais fort ! attrayant, et par un certain nombre d’oiseaux enregistrés contrôlés, et produits spécialement pour l’exposition.Comme ces oiseaux avaient été offerts par l’Association nationale canadienne du contrôle de la ponte, on a Juge qu’il valait mieux de ne pas les vendre mais en faire don à certaines personnes ou à des institutions pour faire avantageusement connaître findustrie avicole canadienne.Parmi les oiseaux ainsi donnés, il y avait un trio dc'Chan-teclers offerts à Sa Sainteté le Pape, plusieurs trios au gouvernement italien et un trio au consul général britannique à Rome.Cartes Professionnelles et Cartes ((’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS H.LaUteqim, I C.M.Cailloux.l.O.G.-J.Papineau.i.O.et arpenteur.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Bétor arm* — Arpentage — Expert!*» Dépositaire* des greffas Bielle et Irwin.EDIFICE THEMIS •• MONTREAL 10, St •(•eau** ouest.HA.0482 BREVETS D’INVENTION ASSURANCES letfsOn ALBERT FOURNIER 93URLE STE CATHERINE EST —I C* I** HT-•¦* *r /% * COMPTABLES Paul-E.Gravel ASSUREUR-CONSEIL Tous les genres.Tous (e* risques.Analyses des polices gratuitement.Tél.PL.6039 - Z76 O., St-Jacques P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.: H Arbour 5990 HORACE LABRECQUE INC.COURTIERS EN ASSURANCES Nous Invitons les Communauté* Religieuses A se prévaloir de nos services particuliers.441 St-Françoi*-Xavier, Montréal Tél : MArquette 2383-2384 AVOCATS 60 8.80 6.84 .12 1.54 7.8t .00 1 22 4.10 60 5.75 10.43 .20 7.20 2.78 riLLGIKK* 7.00 90 7.70 7 00 96% 7.25 1 75 11% 15 58 e 00 66 9 0S 600 58% 5.97 6 00 30 12.00 7 00 113 6.19 TOO 113 6.19 7.00 104 6.73 7 00 95 7,37 7 00 60 11.67 1 75 32 847 7 00 122 574 6 50 97 • 70 600 82 «.31 6 00 60 1000 60(1 75 800 1 75 31 5.65 700 118 603 Cours fournis j»r U mal**» L.-J.FORGET St «• 411.m# Sara* FrMcots-Xavt** ouv.nuut Bat 1 50 2 20 12 % 4 (4 r 22 % 14 % 14 % 14 % Il 00 23 « % U % ” 3 35 35 % 38 % 3» *1 35 % 300 AblMbl 25 Br St Dlst .40 Brew.Cor 25 Cfcbg.Brew.20 Con*.Paper 105 D.Corp S 45 Dom.8.Ltd 25 City Oas 500 Imperial OH 5 lmp.Tobae 900 Int.Pet role.100 Melchers 1220 Walk.Brew.150 Walk Good.UTIL.PUB.30 Beauhtrn.MINKb 8000 Don Rouyn 500 Lake Shore 430 Macaua 95 Noranda .450 Blacoe .Midi 18 '4 400 Cours des trusts fixes Can.America Trust , Can.Inter Trust ¦Diversified Trust ’ C" .•Do.”D" .First All Can.Units Do 1943 .•tndependenc* Trust Grouped Income 8b* 'Quaterley Income Shares •United Fixed ¦United N.Y.Bank Trust •U.OH Trust.North.Am.TT.S.nour.Do.1958 .Do, ancien .FutmiMMva T.8.New Corn.T.8.Accunt.Do.DDtrlb.Five-Year Fixed T8.Old Corp.T.S.< ompaanles de p, semants •Am.Composite tihares .•Amer.Foundere Com.Offra Den» 3 1 48 30 *7 34 Î3 134 20 fhas 3 83 100 Wright Her.H* _ MINT** HORS LIST* 200 Big MU*.44 200 Parkhlll .38 3100 Normont 3» (* 46 28 48 30 1 38 45 Teek Hughe* 34 08 1 34 S* 1 53 59 'a ft 1.47 Les cours moyen* i Will Street Ne»-York ïl.PC — !*• moyenne de* toiire dee »o prinrvaut uwe*.«repies let lompHetlon* de Standard Stattetire: c# C OUr ' mtr fî* flomaln* dernttrt 8 45 Mol* dernier .Lan dernier .1#*T .Haut 1933 .Bas 1933 Haut 1932 Bee 1932 Haut 1931 Ba* 1931 Tains.Farn».ttni •BrU.Type Inv Can Gold Truat .335 55 3 5$ Can Inv.Fund.3.10 3 30 Fed.Cap.Truat .192 2 05 i Fundamental Trust 8."A" .Du."R .Unit, oold Xqutt.of Can.3 02 4% 3% 2.2$ I •tneuranehare* •Nat.Bond and share .2% :i3 34 •Buperrtoed Share* •U.8.E!«rt.L.and P."A" .t 33 1 44 1IU Novembre ttn ft" Décembre Do.Voting «2 Mat Nation Wtda Been miss .« 3 Do Voting .142 Décembre Mai Cours du blé * Fonde américains.Juillet WTNNIPEG._ nier 0«v.B.(% 83'* 88% 84% 84% •$% 68% 88'« «»'• *9 87 % 88 $7% M% 91 91% 1»% *1», 90% 90*e 99** M.dl „ 84% 83», 83% 87% «8 Le marché des vivres PRIX DE GROS A MONTREAL LES CEREALES Blé Norihern no 1 .- .75 Blé Northern no 2 .73 Avoine no 2 .39 Avoine no 3.37 Avoine d’alimentation.35 Maïs africain .,76 Maïs argentin .56 farine (Prix an boisseau.Escompte de 10 sous le baril pour commandes au comptant).Première patente.$5.00 | Seconde patente 4.401 Forte à boulanger.i.4.30 ENGRAIS (Prix la tonne, sacs compris, moins 25 sous pour commandes au comptant).Son.$18.25; Gru blanc.$24.25 Uni rouge.$19.25 FOIN (Prix la tonne): Extra no 2 .#14.50 No 2 .$13.50 No 3 .$12.00 BEURRE (Prix payé aux producteurs» Cantons de T Est .20 1-2 à .20 3*4 iHOMAGE Ouébec coloré .09 Ontario coloré.09'a OEUFS (Prix la douzaine aux détaillants).A-l (Spéciaux) .55 A-Gros (Frais extras) .53 A-Moyens tirais premiers).48 H-Gros (extras d’entrepôts) .,31 H Moyens (premiers entrepôts) .27 BERTRAND.GUERIN.COUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.In* Exeb.27« ouest, rue St-Jfacques Ernest Bertrand, C.R.Substitut Senior du Procureur OénerjAl C.-E.Gutrln, C.R.M Goudmult.CH.Antonio Garreau H.-N.Garceau.Marcel Pigeon.LaRue & Trudel COMPTABLES AGRÊfS CHARTERED ACCOUNTANTS J.A rthur LaRue, ( ;.\.Maurice Cbartré,O.A.J.Wilfrid Boulet, C.A.Je*n-Paul Gau t hier.d.g A .Emile Beauveis, C.A.Jerques LaRue, C.A.Maurice Boulanger, C.A J.-P»ul Beaulieu, OhA.Geo.Henri Bfculet, C.A.Lucien P.Bélair.O.A.Montréal Uuéb,^8,tJdeâCBuh,?nr G’A DACTYLOGRAPHES Jacques Ciu*tleT, L Tj.L.Tel.LA.» 1209 .Tean-Vlct »i Cartier, L.L., L* L.-J.SaMtlo, L.Ij., B.J.-Eugène Elvard, L.L,, L.CARTIER.BARCELO & RIVARD AVOCATS Chat,Pire 929."Tramways Bldg" 159 ouest, rue Craig * Montréal.Maur.DUPRE.L.L.L.C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, Gagnon, de Billy * Helgben Tmmetihl» Morin ni COTE DE LA MONTAGNE Tél Iphone: 2-4778 et 2-4779 QUEBEC Anatole Vanter, C.Ti.Guy Vanler, C.R.Vgnier & Vanicr AVOCATS $7 ouest, rue Salnt-Jacquc* Tél.H Arbour 2841 ACHETONS, vendons et louons dec- .va-eetevrAAO XT U MJ UCIJU 3 tylographea usagés.Réparations oa-tantles.Papier carbone, rubans et na- peterle.General Typewrite» Service Limited.37, rue Notre-Dame e.t, LA.759$ 4-7-34 TAXIJ MODKNEÎ CHerrierlIZI + IBéAUPdPAQT Aves-vous beaora de bons livres?Adressex-vous au Service dfc librairie du “Devoir’’.430 rue Notre-Dame est.Montréal.(Téléphone: H Arbour 1241•*.M ignic rance sur h Vfe Saubegarbe" MONTREAL BRULEUR A L'HUILE AUTOT’riATlQU E FAIRBANKS MANUFACTURE AU CANADA Tk« CtneéUn f.irh«nkm:sH solennel; “On va voter pour se nationale, de lui laisser le soin M.N„ c’est entendu; mais pour l’a- de nommer PL rétribuer ellc-rême niour du bon Dieu, arrangei-vous les instructeurs, au moyen de la v,„v ________________________________ pour qp’)' aye des élections.C'est subvention fédérale.Les cadets s®' revenue a la charge, avec un pro- < ;i qui est important pour le succès raient groupes en une dizaine de ; gramme de travaux d’égouts.Cette du parti!' corps.fois, le gouvernement provincial a Pendant que M.Rhéaume sera Le cas de l’instituteur ayant fait refusé de payer un sou des travaux entouré de l’état-major libéral, M.cession de ses biens a soulevé des ’ —¦' —-!- Richer vequ appuyé par les cohortes j questions sur l’insaisissabilité des de M.Anaclet Cbalifoux et de la traitements., Cet instituteur, dont F.0.P.Q, M.Chalifoux se tenait à i le traitement s’élève à $2,200, avait côté de M.Richer, hier après-midi, ! établi un commerce, nonobstant .JH,-,.- - Les mois ont passé et l’été der- et tous deux sont allés ouvrir leur les règlements de la commission.,,jer) je 4 juin 1933, lors de la fête e.-imnegne aussitôt, dans leur local L’insuccès de son commerce Ta : (;u 2e anniversaire de vie parlemen-situé au coin de la rue Notre-Dame amené à s’endetter fortement.Le président général, M.Doré, a dit qu’il importe que des instituteurs ne puissent pas se retrancher der- et de la 8e avenue, Lachine.Les conservateurs n’ont présenté aucun candidat et MM.Whittaker.a dénoncé le régime des secours di , .iccts comme désastreux,* et a de- conservateur.et M.Albert Lacombe, ri ère l’insaisissabilité du traite- mandé le concours du gouverne-libéral .indépendant, étaient ab- ment.pour frustrer des créanciers nient fédéral pour exécuter des tra-sents de la salle.et que, par conséquent, il était né- ^ux.La votation aura lieu mardi, le cessaire de faire un exemple.Il a L’administration de Montréal en 28 novembre prochain, de 9 h.du | fait remarquer qu’il hésitait d’au- j „ profité pour demander de nou- pas encore son adversaihe, M.Richer, et il attend ses déclarations pour le® discuter.Je comprends, dit-il, que M.Richer sé présente comme disciple du chef suprême du fascisme.M.Chalifoux, partisan de Mussolini et d’Hitler.Je n’ai rien à dire contre lui et nous discuterons sa politique quand il nous l’aura fait connaître.M.Rhéaume dit qu’en un pareil temps de crise, le gouvernement central, qui a promis de régler la crise du chômage, doit prendre en mains toute la responsabilité de ce problème.Il a “toute la puissance et tous les moyens.C’est à lui de régler la question du chômage, Au temps de la guerre on n’est pas venu consulter les provinces pour leur demander leur assentiment pour contracte!* une dette de deux milliards et plus.Mais on disait qu’il fallait au besoin sacrifier jusqu'au dernier sou pour, sauver l’Empire.La guerre est finie, mais la population canadienne est dans la pire situation economique encore vue.Le devoir du gouvernement central est d’agir, car les revenus de la province de Québec ne lui _____________________ ^ permettent plus de contribuer aus- talre de M.Walter Reed, député de ! si généreusement que dans le pas-l’Assomption, M.L.-A.Taschereau, sé.déral.M.Gordon a rappelé à l’administration municipale que la loi décrétait que la municipalité devait d’abord faire approuver ses projets par le gouvernement provincial et que celui-ci alors, s’il le jugeait à propos, les soumettrait au gouvernement fédéral.L’administration de Montréal a alors soumis au gouvernement provincial un programme pour vingt millions de dollars, pour des travaux qui comprenaient notamment 1» construction du boulevard métropolitain.Le gouvernement provincial a refusé d’approuver ces travaux.Lladministration de Montréal est soumis, mais il a dit aux commissaires de Montréal, qu’ils pourraient faire les travaux aux frais de Montréal, s’ils le désiraient.matin à 6 h.du soir.programme M.Honoré Mercier, ministre des Terres et Forêts, déclare que dans les 36 années qu'il a administré la province, le parti libéral a pu commettre des erreurs, mais que sous sa direction la province est constamment allée de l’avant.On a accusé le gouvernement de L'Italie a tout son blé Mussolini interdit tes importations tant moins à demander 1 applies-j VPau de substituer un ._ i lion de sanctions qu’il s était a je travaux de chômage aux secours ne pas s’intéresser suffisamment maintes reprises efforcé de persus- j directs, en.même temps que le gau-1 au plan Gordon pour l’établisse-! (1er le débiteur tie prendre des ^ernen)Pnt provincial soumettait, un ment des chômeurs urbains sur les mesures Rour payer ses dettes.Des commissaires, notamment M.l'abbé Z.N.Hurteau, M.Augustin Frigon, M.Charles Maillard, ont demandé de tenir compte du fait que rrt instituteur a des cn-; fants.Cours d’italion Rome.22.(S.P.A.) — Le premier ministre Mussolini a Annoncé hier soir que la campagne pour aug j menter In production du blé en Ita-1 l*a commission a pris connais-lie.qui dure depuis huit ans.a at- sance d’une requête du R.P.Man-teint son but et que ce pavs produit friani, Servite de Marie, curé de maintenant tout le blé dont il a be- Notre-Dame de la Défense, pour soin; il a aussi annoncé le prohi- l'institution de cours du soir en bition complète de Tusagc de blé italien, pour empêcher certains importé ! jeunes Italiens d’aller dans des ins- Parlant ,lev»nl lo «.U n.lional i !!!"« d’ôaniachiche a connu une heure d'émoi, hier rai* ! est encore un problème national, di, quand elle apprit qu’un ancien | “Les villes ont accepté dans ta M.Alfred a déclaré hier, „ ________ ,- du matin, ce qui suit: “Le problè- ; avait traité Québec comme les au me du chômage a toujours été et très provinces ou encore comme le besoins du pays.W l’ar le traité de 1923.le Canada f él ritalic sc sont accordé la clan-, sç de la nation la plus favorisée, j Lu 1931 le Canada a exporté en ’ Rulie 12,130,852 boisseaux de Wé,; v danl $11,694,736; en 1932, 4,003.! 129 boisseaux valant $2,701.474; en I 1932.nos exportations de blé en •»Jô' ont atteint la somme de $4,- ; ÎOo.324, soit plus de la moitié du otaj.de Maslaï avait cherché à tirer sur position du ministre le médecin qu’il tenait responsable de sa détention à l’asile, le Dr Antonio Langis.Le hasard seul a empêché la tragédie de se produire.fédéral du Pacifique Canadien à qui il a garanti un emprunt de soixante millions, l’oeuvre de la colonisation chez nous serait bien plus avancée.“On nous a accusé^ de vendre le domaine public, dit M.Mercier.C’est faux.Ca se faisait autrefois, Prix spécial pour aller à Québec Irnvail, M.W.Gordon.Mais plusieurs d’entre elles en sont revenues.Nous sommes peut-être '”1 pardu"temps du parti libéral, premiers a lancer Wi d | Nous Pne vendons pav le domaine | preuve, c’est que chacHle année des des villes endettées par le pian ; bU js ^ ’^Itfoons.Et, la Gordon mais nous avons 1 assuran- v, que rh.crUr année des Ur que d autres suivront.Qu ORa-! 1o^ des domai- wa fasse a Montreal tous les tn- nc% Hinsi llffrrmés pour être cédés vaux de secours qu il voudra.Nous; |a cnipnisation.Pour les pouvoirs I t * .—T- , , lui donnerons toute liberté sous et \ q>eaUi (.•Pst |a n,êmc chose, dit M.Les autorités du service des Voy- rapport, mais nous ne contribue-j \(pr.c|pr_ ageurs du Pacifique Canadien an- ions pas un sou à cette entreprise." j \f Mercier dit aue.depuis 13 ans.noneent pour samedi.2;* courant.1) ne restera plus donc à la ville 1 |P comté a reçu $1,673,975 pour In la vente de billets a prix très ré- ‘ - .¦ -, ¦ duit pour aller de Montréal I bec.Ces billets seront valables les trains réguliers et permettront j C'est le seul système, d’ailleurs | 000 pour les travaux publics, de revenir a Montréal jusqu'à lun- ordonné formellement par la loi du j Durant les quatre dernières an* .r;„ j.__ „„„„ .j'ii soir, 27 novembre.Le publie, en chômage, qui n’ait pas été essayé à nées, !P gouvernement a accordé a 'r,ia/ a.i" C?.nipr’1,l,?n *rHnf1 nombre, voudra sans aucun Montréal.Des gens prétendent que In DonUnhn ttrldge.de Lachine Festival dramatique REGLEMENTS très ré- ,1UP d’essayer le système de tra- voirie.$085,000 pour l’agriculture, à Qué- j vaux de chômage pour compenser $735,000 pour l’instruction, l’hygiè-dos sur les secours distribues.ne et l’assistance publique, et $627,- un prix de $100 en argent à i’au-i fairV le de ’lo vieiÜr capl- teur de la meilleure pièce dramali- taie.Le prix exigé pour le billet.sc,a Présentée au 1-estivnl aller et retour, équivaut pratique* de tyj*.ment à la moitié du billet simple Les conditions a remplir sont les ordinaire suivantes être le premier.•«''•¦•¦'¦St *s»ii\|in rsniin «'tiviisi Y| illl I iPH l» 1/“ tie pieces dramatiques, au Canada.«loiite profiter de cette importante r'aurflit dû c ,rental a décidé d offrir ( concession du chemin upui* pftndml.A.q.Hall e^s U ètr.pkwm Armand Dupuis.ite.-trM.Commandez vos cartes sans retard ¦ //aretr' Q)l aJemeise ILiSjbrm aine $)upu\s JOSEPH LABRECQUE SJUl-cc.'SCacùntsjc.x MAURICE DERY; Fkrjnajvx» J.Brousskau, JRûôomc Bipfotfs?vJEAJH R.DE 9 AIR T - VICTOR Ajlpuoiyse: bjèe.aj*©ei» Cartes de visite distinguées .Tout en étant du meilleur go^t, les cartes gravées à notre atëlièr ne coûtent pas plus ’cher que les autres.Plaque sur cuivre, depuis $1*25 1 Impression gravée sur bristol, depuis $1-25 1 Liste de prix et spécimens sur demande.Le “Devoir”—Imprimerie 430, Notre-Dame Est, Montréal.Tél.HArbour 1241 Société St*|ean-Baptiste de Montréal CONGRES DU 23 NOVEMBRE Avot-VMI boopta e* boni livre»?âviTOMOt-vra» an Sv-rtce de 11 oral rt# du "0#»alr“ «.*» Notro-Daw» Mt, M*>nUé*V Le congrès d'automne de in Société Saint-Jean-Rapttste de Montréal «urn lieu le jeudi 23 novembre.à 8h.du soir, nu Monument National, salle IL Seuls les directeurs généraux, les délégués officiels des sections et des Forai tés régionaux de la Société sont admis à participer à ce congrès, dont voici l’ordre du jour.aï Ouverture.Prière.b) Rapport du Comité des let-Ires de créance et jirorlamation des noms des déléguA admix à siéger; réclamation a ce sujet, s'il y a lien, et décision par les membres du congrès.c) Lecture et adoption du procès-verbal du congrès du 9 mars 1933.d) Allocution du president général, M.Victor Doré.e) Election d'un tiers des membre» du Fonsrlj général.fï I—Rapport: Moyens de ~ redonner û nos foyer*, à nos pafatt-*ei et à noire nflfe reqe physionomie française.M l’abbé Etienne Blanchard, P.S.S.II Il—Rapport: Fréquentation des cours du soir gratuits par la jeunesse pour acquérir plus de culture et de compétence.M.Joseph Danseremi, 2c vice-président de la section Saint-Edouard.HI—Rapport: Emparom-nous du sol par le moyen de la colonisation.M.J.-Erncst Lafore- conseiller de la section Louis-Hébert, g) Résolutions et voeux.h) Affaires nouvelles.i) Clôture, chant de l'hymne n«- t*ona*’ a r Pas de propagande communiste , Moscou.22.— Alexandre Anto* ! npvttch Troyanovsky, premier am-! hassadaur de la Russie soviétique i a Washington, a assuré les joiirno-j listes qu’aucun représentant offi-! ciel de son pays ne ferait de pro-! pftgandc communiste aux Etats-! Unis.Si vous voyagez- .«MH «a StltV’C* PIS VOTA-il “DIVOMt".•ilkt* *mh pom* Mm In par* *•»# dm combat**** pwrmtoto.ckmnias de fm.MHfcv» A I— A • ma iMba m# mRpsm»** »»*¦**wv ns «KH»** 4a v*Y*«m, jutatf ‘ Tëh.ak.»«* HArfcaur 1|4I* I
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