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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 10 octobre 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1933-10-10, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 10 octobre 1933 Rédaction et administration 430 EST.NOTRE-DAME MONTflB&I.TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 EVOIR Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS ! Rédacteur en chef : OMER HE&OUX Vol.XXIV — No 233 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire Britanniqu» .8 00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadair» CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La Commission de l’industrie laitière Ses pouvoirs - Ce qu’elle a fait et ce qu’elle n’a pas fait En 1931 le .gouvernemenl provincial nomma une commission qui enquêta pendant plus d'un an sur les conditions de l’industrie laitière dans la province de Québec.Durant la dernière session fédérale, le Comité d’agriculture de la Chambre des Communes conduisit une investigation sur le commerce du lait dans les principales villes canadiennes.Ces enquêtes ont prouvé que les distributeurs se sont organisés pour fixer les prix qu’ils paient aux producteurs et qu’ils exigent des consommateurs.Et la marge entre ces deux prix s'accroissait chaque année.Les laiteries recourent à tous les trucs de comptabilité pour dissimuler les profits qu’elles encaissent même depuis que sévit la crise.Certains chiffres fournis au cours de ces enquêtes sont fabuleux, en particulier aux chapitres de la pasteurisation, de la dépréciation, de la casse des bouteilles, des mauvaises créances et de l’administration.Sans parler de la surcapitalisation, de la division des actions, des réserves, des dividendes et des salaires.Pour mettre ordre à ces abus, pour assurer un plus juste traitement aux producteurs et aux consommateurs, le ministre provincial de l’agriculture nommait, à la fin de mai, une commission permanente de l’Industrie laitière.Depuis une couple de mois, dans des assemblées publiques et dans les colonnes de certains journaux, on prétend que la Commission n’a rien fait, qu’elle a laissé exploiter les producteurs et les consommateurs.Avant de rechercher si ces accusations sont fondées, il faut relire le.texte de loi par lequel la Législature de Québec créait cet organisme.Trois paragraphes seulement de cette législation sur le lait et les produits laitiers concernent la commission: “12.— Il est loisible au ministre de nommer une commission formée de pas moins de cinq membres, ni de plus de sept, représentant autant que possible les intéressés, sous le nom de “la Commission d’industrie laitière de la province de Québec”, et d’en désigner le président et le secrétaire: ce dernier peut être choisi parmi les membres de la commission.“13.— Cette Commission : a) Peut faire des enquêtes et des études sur la situation de l’industrie laitière et sur le commerce des produits laitiers dans la province de Québec ou ailleurs et en faire rapport au ministre; b) Doit établir une échelle de la garantie à être donnée par les marchands de lait en faveur de leurs producteurs-fournisseurs.“14.— Les membres de cette commission ne seront pas salariés, à l’exception du président et du secrétaire, qui pourront l’être, mais ils auront droit au remboursement de leurs frais de déplacement et à un jeton ér.présence, dont le montant sera fixé par le ministre.” C’est donc une commission purement consultative, qui ne possède aucun pouvoir et encore moins le droit d’imposer des sanctions.* * * La loi ne lui (race qu’un devoir absolument clair: celui d’établir une échelle de la garantie que les laiteries doivent déposer en faveur de leurs fournisseurs.La Commission, après une étude sérieuse, a fait sanctionner par le lieutenant-gouverneur en conseil un règlement comportant les articles suivants: “a) Pour tout marchand de lait débutant dans ce commerce, la garantie est fixée à mille ($1,000.00) dollars.b) Pour tout marchand de lait autre que celui désigné dans lp para-araphe “a" ci-dessus, cette garantie doit couvrir la valeur du lait et de la rreme reçus des producteurs-fournisseurs pendant une période minimum de trente (30) jours pour les marchands dp lait qui paient comptant ou a moins de quinze (15) jours et une période minimum de quarante-cinq (45) jours pour les marchands de lait qui paient à tous les trente (30) jours.Ces garanties doivent être fournies de la manière prescrite par la Commission.Dans toutes les paroisses où il y a des expéditeurs de lait, des milliers de dollars furent perdus dans des faillites de distributeurs.Désormais, la garantie déposée par les marchands de lait pourvoira au paiement de tout le lait fourni par les producteurs.N’aurait-elle à son crédit que cette mesure, la Commission n’eût pas été inutile.Pour rendre la contrebande du lait plus difficile et assurer un meilleur approvisionnement de produits laitiers, la Commission a fait adopter d’autres règlements concernant le transport du lait, les permis d’exploitation des fabriques, les permis de fabrication de beurre et de fromage.Elle a aussi exigé des laiteries et des camionneurs des rapports indispensables pour étudier les différents problèmes que pose le commerce du lait dans les villes.* * * Quand ta Commission fut nommée, le lait était vendu dans les rues de Montréal à tous les prix entre cinq et dix sous la pinte.Les distributeurs avaient décidé de fixer le prix payé aux producteurs à $1.10 les cent livres.C'était l’anarchie la plus complète dans le commerce du lait.Il est clair que la Commission n’a pas le pouvoir de fixer les prix.Elle tenta de procéder par ententes avec les distributeurs.Le 1er juin, ceux-ci s’engagèrent à payer le lait $1.35 les cent livres, à vendre au détail à huit sous la pointe, aux petits distributeurs à 21 sous le gallon et aux gros clients à 20 sous le gallon.Tous les propriétaires de laiteries de Montréal, sauf trois, signèrent cet engagement.L’entente devait prendre effet le 16 juin.Pvlle resta lettre morte pour ceux qui ne l’avaient pas signée et même pour quelques-uns de ceux qui l’avaient signée.Certains laitiers n’honnrèrent pas mieux une autre entente avec les producteurs et qui devait entrer en vigueur le 16 septembre.La Commission ne pouvait pas fixer le prix du lait ni imposer une sanction à ceux qui no respectèrent pas leur signature.Les laiteries qui se rirent de la Commission firent une concurrence déloyale à celles qui respectèrent leur contrat.Il n’en reste pas moins vrai que sans le travail de la Commission les producteurs auraient été payés beaucoup moins cher durant la dernière saison.Mais le bon vouloir des laiteries qui ont collaboré avec la Commission commence à être usé par la déloyauté des autres.La Commission a joué ses dernières cartes, selon l’expression de son président.Elle ne pourra mettre de l’ordre dans la vente du lait dans les villes, si la Législature ne lui donne pas le pouvoir de fixer les prix du lait.Le signataire de cet article dénvssionliera comme commissaire de l'Industrie laitière si la Commission ne reçoit pas de pouvoirs plus étendus à la prochaine session.L’expérience d'un an permef d’affirmer que nous ne pourrons pas échapper à la fixation des prix du lait.La Commission a fait tout ce qu’il lui était possible de faire.Elle a agi comme tribunal d’arbitrage entre producteurs, distributeurs cl consommateurs.Mais c’cst un tribunal qui ne peut imposer ni faire Chronique Dans les Laurcntides “Elles (les feuilles) n’ont fait que changer de couleur: au lieu d’être vertes elles sont aurores, et de tant de sortes d’aurores, que cela compose un brocart d’or riche et magnifique que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer.” ('.’est la spirituelle marquise de Sévigné qui écrit ainsi.Je venais tout juste de lire cette citation quand je me suis engagé, hier, dans | l'une des roules des Laurcntides.La correspondante de Mme de (Iri-gnan parle ici de la forêt de Bondy.Je souhaiterais qu’en sa qualité de petite-fille de sainte, puisque sainte Jeanne de Chantal était sa nière-grand, il lui fût permis de revenir sur terre et de se promener sur le chemin de Saint-Donat.Elle n’aurait pas assez de toutes les sortes d’aurores ni de son brocart d’or riche pour exprimer ce qu’elle verrait.* * * La roule de Saint-Donat est, à tout prendre, moins pittoresque que celle de Sainte-Agathe (qu’eile finit d’ailleurs par rejoindre par le chemin, des écoliers) toute ocellée de lacs.Mais je ne crois pas que le décor automnal soit aussi riche sur celle-ci que sur celle-là.Im fête des yeux commence des la sortie de Montréal.Elle atteint toute sa splendeur aux premiers contreforts des monts laurentiens, près de Mascouche.Ici, un crochet est à conseiller, pour aller contempler le manoir de Mme Col-ville, l’ancien manoir des Repenti-gny, dans ses plus riches atours.On passe d'abord près du vieux cimetière protestant, lieu de repos élyséen, sous les pins géants qui répandent leur ombre profonde sur les tombes.J’ai vu ce cimetière il y a dix ans.Le foin y poussait à sa fantaisie et un guide sans prétention à l'infaillibilité historique, l’aimable Me C.E./)., me montra des pierres tombales qui étaient, disait-on, celles des découvreurs Frazer et McKenzie.Les épitaphes étaient illisibles.Aujourd’hui — est-ce grâce à Mme Colville?— les allées du champ mortuaire ont retrouvé leur dessin précis et les tombes sont dégagées des herbes folles qui les profanaient.Je n'ai pas eu le temps de vérifier l’état des épitaphes des deux hardis Ecossais, et il se peut que les visiteurs pressés ne les découvrent pas.Je ne veux pas les induire en erreur.* * * Le manoir était autrefois une maison de pierre recroquevillée et branlante comme une aïeule qui se serait reposée près de la rivière Mascouche, aux ondes lentes.Elle étail accueillante et accessible, la vieille maison, dans le fond de son ravin de verdure.Aujourd'hui, elle apparaît solidifiée et comme Reprise du procès des compagnies de charbon de Québec C’est donc là, près du manoir Colville, que le raptn automnal se livre à la plus vive débauche de couleurs.Je voudrais bien la décrire, celle débauche, mais je crois que la plume si souple et si nuancée de la marquise elle-même hésiterait au-dessus du papier.Ici c’esi Opinions Incompétence et malhonnêteté .¦ i , i Parlant à une réunion de comp- un arbre qui arde de toutes ses lables de prix ^ revient et d’ingé- feuilles.J! est or, ou rouge feu ou tango, suivant l’angle el suivanl l’heure.Et cette mutation de couleur s'applique également à la haute futaie.Celle-ci est une tapisserie de gobelins accrochée pour une grande fête aux flancs des montagnes.On penserait que le roi ou quelque illustrissime personnage va venir cueillir du regard ce déploiement.La tête verte des sapins et celle plus sombre des pins apparaît comme léchée de flammes, dans ce fantastique inèendie de forêt sans fumée, sous un ciel pur et un soleil dont les rayons vibrent d’aise sur ce prodigieux clavier, ÿ ¥> Ÿ Nous voilà dévalant vers le pont Alexandre-Taschereau après avoir dépassé une cascatelle qu’on dirait faite de main d’homme, tant elle est “précieuse”, tant elle évoque Trianon.Dieu nous garde de mettre ici de la politique, mais c’esi, ma foi, vrai nue le pont Taschereau, rouge et tout en fer, rompt le charme, yuand on l a.dépassé, la forêt reste belle, mais c’est une variation sur deux tons.I^e violon n’a plus que deux cordes, la jaune et la verte.La symphonie est amaigrie, atténuée.Bientôt c’est Saint-Théodore de Chertsey et.la gifle en pleine figure pour tirer de l’extase: LOG GARAGE, et au tournant: Hot dogs, sandwiches, hot drinks, en lettres titubantes tel un touriste dans une boite de nuit.A propos de touristes, combien de touristes américains passe-t-il pas là?Combien en passe-t-il de ce temps-ci qui, pour apaiser leur faim, ont besoin de cette invitation qui les tire, comme nous, du charme et leur rappelle que celle belle terre qu’ils ont sous les yeux si royalement parée, n’est pas, après tout, si française que ça?Ce pont sot, ces affiches saugrenues, c’est la bêllse humaine écartant celte tenlure divine pour exhiber son mufle.Paul ANGER La navigation Le creusage du fleuve Montréal (Voir page 3) jusqu’à Carnet d’un grincheux meurs industriels.Je ministre du Commerce.M.H.H.Stevens, a souligné le fait que si depuis 1914 la population du Canada a augmenté de 36 pour cent, la dette fédérale a par contre augmenté de 725 p.c., les dettes réunies des provinces de 388 p.c., celles des chemins de fer de 88 p.c., celles des entreprises commerciales de 489 p.c-, et celles des municipalités de 160 p.c.Et il terminait en disant qu’il a pu constater, depuis qu’il est ministre du Commerce, qu’une foule de prétendus financiers ne connaissent à peu près rien en finance.Sa remarque, adressée aux financier, pourrait s’appliquer avec autant de justification à bon nombre de nos hommes publics, non seulement en ce qui regarde les problèmes purement financiers, mais pour tous les problèmes administratifs en général.Surtout, cette constatation est incomplète.La malhonnêteté, plus encore que l’incompétence, est responsable de la situation qu’il décril.Dans le domaine public, c’est le dix ou le quinze pour cent que l’entrepreneur se voit ou se croit forcé de verser à la caisse électorale, quand ce n’est pas tout simplement ià un représentant du peuple qui trafique de son influence et de son vote.Dans te cas des compagnies comprenant un grand nombre d’actionnaires, impuissants parce que s’ignorant les uns les autres, le prix de revient—et par conséquent le coût pour le consommateur — est augmenté du coût des cadeaux qu’il faut verser à tel acheteur pour pouvoir compter sur la clientèle de la maison qui l’emploie, les pots-de-vin à certains fonctionnaires ou à ceux qui détiennent le pouvoir, les salaires exagérés que tes directeurs et ks fonctionnaires supérieurs s’assurent et le mouillage qui souvent servira à les enrichir rapidement.Et si dans le cas des municipalités les dettes n’ont pas augmenté dans une plus grande proportion, c’est que leur pouvoir d’emprunt est limité.Partout, c’est donc de l’abus de confiance.Cet abus n’est pas exclusif à la démocratie non plus qu’au capitalisme.Il s’est manifesté et continue de se manifester sous tous les régimes.Il peut être Une déclaration du ministre de la Marine, M.Duranleau, à l’occasion du nouveau fleuve du nord, en aval de Québec - Le niveau de l’eau dans le port de Montréal (Par EMILE BENOIST) L’inauguration toute récente du nouveau chenal du nord.^ sur le Saint-Laurent, en bas de Pile d’Orléans, marque une date, une nouvelle étape dans l’histoire de notre navigation océanique.Ce chenal, qui est maintenant creusé à 32 pieds là de profondeur sur une largeur de 500 pieds, en attendant dêtre profond de 35 pieds et large de 1,000 pieds, complément^ plutût qu’il ne remplace le chenal du sud, dans la même région.Le chenal fluvial, en aval de Québec, se divise, vis-à-vis Saint-Jean de l’ile d’Orléans, en deux branche* qui vont se souder de nouveau, 120 milles plus bas, au large du cap Saumon.11 est bon de rappeler — dans le cas des gens de Montréal, il faudrait plutôt te leur apprendre — que h» question des deux chenaux, en aval de Québec, est l’objet d’une controverse qui dure depuis au delà de trente ans et qui, parait-il, en dépit des travaux qui s'achèvent du coté nord, n'est pas encore terminée.Les gens de la ville et de la région de Québec sont, comme l'on voit, (Suite à la p^ge 2) M.Bouchard parlait-d pour M.Taschereau?# * * Ce collège de la noblesse sera fort fortifiée, dans le sens militaire, par utile, s'il en a quelque peu, en un temps une tour massive.De belles grilles.au reste ouvertes, font hésiter le voyageur qui approchait naguère sans le moindre trouble.La vieille paysanne, devenue une grande ( dame altière, commande le respect.i L’architecte (c’eût pu être, s’il ’ eût voulu.dit-on.un Canadien 1 français), a eu soin de chercher, ; pour ses rénovations, une pierre ! qui se fondît avec les pierres an-! demies.Comme disaient les pay-[ sans des alentours, il a fait de la | belle ouvrage.Les tourelles dont on ; a flanqué les angles du vieux mur | d’enclos sont peut-être un peu mi-| ynardes, un peu joujoux et trop i nombreuses; mais n» architecte est-il toujours libre dans ses desseins • ou ses dessins?.l’avoue que j’aimais mieux ta • vieille maison, mais elle allait choir et nous allions la perdre: on l'a un peu replâtrée et fardée, comme elle est aujourd’hui, mats elle a la vie sauve el c'est l'essentiel.où nombre de gens manquent de toute -Writable noblesse.ff, % sp Si les feuilles tombent, la crise tient.if.q.>f.Plus il y a de gens qui chôment et plus on parle d'immigrants nouveaux.Il n'y en a qu'un seul qu'il faudrait recevoir, — et il ne vient pas vite: le bon sens.* « * Tout le monde voudrait pouvoir souscrire au nouvel emprunt C'est un cas où, de vouloir à pouvoir, il y a un gouffre.* # ¥ Un nouveau parti.un nouveau chef.Qui est-ce qui parle de cela?PAMPHILE Bloc-notes Coïncidence?Sitôt rentré à Montréal, M.Beatty parle de la nécessité d’une immigration contrôlée; et dès son passage à Winnipeg, M.Bennett parle d’une immigration choisie, qui sera, dit-il, nécessaire dans un avenir plus ou moins rapproché.Coïncidence, que ces remarques de deux Canadiens en vue sur le même sujet, et dans te meme sens?M.Beatty fournit plus de précisions que M.Bennett.D’après lui, il faudrait bientôt “une immigration surveillée, modérée et appuyée, financièrement parlant.Je suis d’avis que cette sorte d’immigration, dont on parle maintenant, et qui viserait à placer sur la terre, selon un projet bien étudié., des hommes que l’on aiderait et qui pourraient se suffire vite à eux-mêmes, est un projet qui mérite étude.Il ne faudrait pas oublier que nous n’attendons ni ne désirons tout de suite un courant considérable d’immigration, que le projet même le plus mûri ne pourrait s’exécuter avant un an et donc que les plans établis en 1934 ne pourraient prendre corps qu’un an plus tard; nous „ - j , n’aurions rien à craindre d’une proportionnellement moindre lors- immigration stable chaque année, qu'un pays ou une entreprise quel-1 relativement petit nombre conque sont aux mains d hommes : d’hommes, «pie l’on établirait sur la consciencieux, désireux de rempln «.'erre d’après un programme nette- En page 4 : La “corvée” du “Devoir”: feuille de recrufe-menf.tout leur devoir.C’est l’exceiplion.Il ne sera possible d’amoindrir les fautes commises que le jour où les contribuables sauront s'intéresser à la chose publique autrement que pour obtenir une place ou un contrat ou pour servir un parti politique, et où les actionnaires sauront exiger plus que des rapports fi- ment defini, tant dans leur intérêt que pour la protection du pays”, a dit en substance M.Beatty.L’on peut s'attendre que les compagnies de transport, les propriétaires de terres à vendre et bien d’autres groupements vont ressusciter toutes sortes de projets d’immigration chez nous.Et aussi que certains de ] les il déroba plus de deux millions de dollars, par une suite d’opérations remontant à plusieurs années.Lorsqu’on lui fit son procès en septembre 1932 et qu’il reçut son arrêt, l’on trouva plutôt indulgent le tribunal qui le condamnait à sept ans de détention.A la vérité, Machray était déjà atteint depuis des mois d’un mal incurable, le cancer; il en est mort après un séjour prolongé à l’infirmerie du bagne.L’unis’ersité manitobaine recevra peut-être, en déduction de la créance d’un demi-million qu’elle avait contre Machray.un peu moins de $200,000, produit d’une police d’assurance-vie qu'il lui transporta jadis.11 n’est pas certain que les autres créanciers de Machray ne contesteront pas ce transport et ne tenteront pas de faire répartir cette somme entre eux tous, — ce qui donnerait lieu à un autre procès dont le coût diminuerait d’autant la somme disponible.Pour ce qui est de l’Eglise anglicane, elle n’a rien réclamé de Machray; et une généreuse souscription parmi les fidèles a rétabli le fonds dissipé par le fiduciaire.L’affaire, qui eut passablement de retentissement dans le temps se clôt par la mort de Machray, dont la punition, si elle ne fut pas très longue, ne se fit pas attendre.Aux Etats-Unis, la justice n’aurait pas été aussi expéditive; et d’un appel à l’autre, d’une procédure dilatoire à l’autre, Machray aurait eu le temps de mourir avant sa condamnation.Qu’on se rappelle l’affaire d’Insull, éclatée vers le même temps que celle de Machray.et qui n’en est encore qu’aux préliminaires, si l'on peut dire.C.P.nanciers annuels incomplets.C.H.j nos gouvernants leur feront plus ou moins écho.La crise ne leur a Un notaire Aver le notaire J.-Hector Desaul-niers, inhumé aujourd’hui à Ste-Flore, est disparu l’un de ces notaires de campagne comme on en voit de moins en moins à notre époque.La mort l’a pris subitement à va famille et à la paroisse où il a exercé sa profession pendant plusieurs dizaines d’années.Aussi son deuil s’étend-il à toute la paroisse.Le notaire Desaulniers s’était en somme identifié à la vie religieuse et municipale de Ste-Flore.Assidu 1 i 1 f JL .«al • « Si «1 « r n I 4 aux cérémonies, à l’église, il avait.i .i c nu * à r.«.« derniers respecter ses décisions.Il lui faut des pouvoirs plus étendus si elle ne veut pas mourir de ridicule.* ^ * Le travail de la Commission sera toujours précaire si les I vent au producteurs ne s’organisent pas pour défendre leurs intérêts.Plusieurs associations furent fondées sans succès dans le passe.Une seule a réussi h se maintenir tant bien que mal: la Montreal Milk Producers Association.Or, cette association ne groupe que le cinquième des producteurs, ceux de langue anglaise surtout.Les producteurs ont mauvaise grâce de se plaindre du traitement qu'ils reçoivent s’ils refusent de s'organiser pour se protéger.Devant le comité d’enquête fédéral, le professeur Toupin, | d’Oka, a suggéré que le gouvernement oblige, par une législa-jtion, tous les cultivateurs qui expédient du lait Hans une ville à faire partie d'une association.Nous ne croyons pas que le ministre prenne une telle initiative.Mais si les producteurs la réclamaient?Aussi, l’Union catholique des Cultivateurs veut-elle demander, par referendum, à tous les expéditeurs de lait s'ils sont en faveur d’une association obligatoire pour défendre leurs intérêts.Avec Tap d’autre part, jusqu a ces temps, agi comme secrétaire-treso ricr du conseil municipal.M.Desaulniers était l’un de ces hommes de profession de campagne qui vi-milieu du respect et de l’estime de tous.G’cst un représen pas fait abandonner leurs idées, là dessus.Il est indubitable que, le cours normal des affaires une fois rétabli, le Canada pourra recevoir certaines sortes d’immigrants, triés sur le volet.Mais, à l’heure présente.tout projet d’immigration pour 1934 ou 1935 est nettement prématuré el ne correspondrait pas aux véritables intérêts généraux du pays.Douze senat-eurs à nommer tant d’une génération de plus en plus éclaircie qui s’éteint lui.A.A.Ceux qui désirent que leur ville soit belle, et pour qui tous les détails comptent, seront heureux d’apprendre qu’une équipe d’une vingtaine d’ouvriers vient de commencer à préparer le terrain autour de la Cour des jeunes délinquants, afin de gazonner un endroit qui commençait à prendre des apparences de dépotoir.Avec plusieurs autres nous avons dénoncé la négligence des autorités à ce sujet parce qu’elles ne terminaient pas une tâche peu coûteuse en somme et Le gouvernement fédéral ne sc hâte pas de remplir les douze vacances qu’il y a au Sénat.L’on a calculé que si le Sénat restait avec 84 membres au lieu de 96, il économiserait, rien qu’en indemnités parlementaires, $48,000 par année, sans compter les attires frais de lout genre.La constitution prévoit néanmoins qu’il doit y avoir avec i sénateurs et tant qu’on ne l’aura pas amendée, le gouvernement devra remplir les douze vacances pré-Très bien ! !st,n,ps- Un quotidien de l’Ouest prétend que si elles ne se comblent pas vite, ce serait parce que la moitié au moins des nouveaux sénateurs doivent être choisis parmi des députés aux Communes et que dans ce cas, il faudrait tenir des élections partielles afin de les remplacer à la Chambre.Or, dit-il, le cabinet ne veut d’élections partielles que le moins grand nombre possible, par suite des répercussions que le résultat de ces élections pourrait avoir parmi la masse des électeurs, un an à peu prés avant la "la prochaine ba r %,., v v « —.e e.m w.r * m ^ «w ^ e « «.s ^ ¦ s, .ai « —$ s., v-4 S».fi m p”' * f C 0 i * ~ i s * probation €st ce lïUC votre proposition permet à la ville de Montréal ( de faire.Nous souhaitons donc qu’elle soit adoptée.Nos gouvernants sauront ainsi ce que la métropole pense sur cette importante question.Veuillez nous croire, mon cher monsieur, votre bien dévoué, Le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal par P.H.Testevide, secrétaire 141.WUbaAk 7119-7119 Tau SICIW social 2630 NOTRE-DAME PUWT La Compagnie «'Assurance Funéraire IKGELBOUCCIC.R IMITfjr ¦ par Goitres Patentes de 1» Prortnc* de Québec su capital d* *50,000.00 ASBURANCK FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES 'conformité avso la loi des assurancs*.sanctionnée par 1* Parlement/e Québec, le 22 décembre 1916.I Û00.00 au Gouvernement — Salon» mortuaires k la dlspoeltloi/ilu publie.SERVICE JOUR ET NUIT.Docteurs, Consultez ! ! ! le» Grands Construcirurs de France Compagnie Générale de Radiologie Rayons X Toute électricité médicale —Gallois & Cio-— Ultra-Violets — Quartz — Infra-Bouge» Lampes asclatlques pour salles d’opérations.—Etablissements G.Boulitte— Instruments de Diagnostic —Collin & Cio— Instrumentation chirurgicale par excellence.Bervtce d'ingénieur électro-radiologiste — Condition* fnclles sur demande.PAUL PRECI* 426 Cherrler LDINAUX, D.Sc.5N FRANÇAISE' HA.2357 3NTREAI.à Itégina, et retour à Ottawa.Officiellement M.Bennett est dans J’Ouest pour expliquer les avantages que le Canada retirera de l'accord que les pays producteurs de blé ont siRRé.à Londres, la Russie exceptée.Mais de fait, il s’occupera de propagande conservatrice.Le dernier voyage de M.Mackenzie King dans les provinces des prairies n’a pas été sans causer de vives et dangereuses impressions.M.Woods worth et SOS collègues de la C.C.F.ne restent pas inactifs non plus.M.Bennett veut voir par lui-même et contrecarrer l’influence des deux autres partis L'homme d’Etat ne peut jamais se départir des habitudes contractées au cours d’une longue carrière de luttes politiques.U eau de M.Gagnon L’attention, au cours de la sc-! mainr s’est successivement portée ; sur l’emprunt de remboursement, ' la menace de grève des employés des chemins de fer et le voyage «le M.Bennett.Mais clic fut constamment ramenée sur les résultats de la convention conservatrice de Sherbrooke, On s'attendait à la vie-toire de M.Maurice Duplessis.M.Gagnon, apparemment le candidat de M.Bennett — celui-ci n’a jamais nié la rumeur qui le rendait i responsable de la candidature du député de Dorchester reviendra ' à ses devoirs de mc.mhre de la Chambre des Communes.M.Duplessis à Québec Maur.DU PRE, L.L.L., C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, (lagnon, de Billy & Meignen Immeuble Morin 111 )ère et qui a soin de sa mère.11 a une pensée pour tous les parents, Mgr LePailleur, le bon curé de Radville, son protecteur et son guide sûr et éclairé.11 exprime aussi sa reconnaissance au Jardin de l’enfance, au pensionnat Saint-Laurent, aux collèges Bourget et Mathieu, au séminaire Regina Cleri et à tous ses professeurs, M.Lambert, le maître de cérémonies, et toutes les personnes qui ont travaillé à cette belle fête, les vicaires de la paroisse et ses condisciples, leur promettant un souvenir à sa première ihesse.S.E.Mgr McGuigan ‘‘Je n’ai pas grand chose à ajouter aux paroles que j’ai prononcées ce matin, dit-il dans un excellent français.Je veux encore une fois remercier Mgr LePailleur de sa courtoisie et de sa bienveillance envers moi et envers M.l’abbé Gérard Morissette, le nouveau prêtre de Regina.Je veux aussi féliciter celui-ci de son discours et lui dire que je suis sûr maintenant d’avoir en qu’Jj fit avec les Artisans dans l’Ouest canadien et fait un rapprochement entre les paroisses de l'Ouest si pareilles à celles du Québec.Il conclut ainsi en s’adressant à l’archevêque de Regina, dont la bonté gagne irrésistiblement tous les toeurs: “Monseigneur, emportez un peu de notre coeur en sa-chfmt que vous occupez une gran de piace dans notre propre coeur.’ Il ne faut pas oublier parmi les prêtres présents à l’ordination, le 1!.P.Georges-Albert Laplante, provincial des Franciscains, qui fut un des professeurs de l’abbé Gérard Morissette.On sait que des franciscains sont professeurs au séminaire Regina Cleri.Après le banquet, S.Ex.Mgr McGuigan a présidé la procession de la sainte Vierge dans les rues de la paroisse, malgré la température plutôt froide et saisissante.Les RR.FF.Camille et Berchmans, capucins.l’assistaient comme diacre et sous-diacre.I n autel avait été érigé en face de l’église pour la bénédiction du Saint-Sacrement, qui termina ce beau jour de fête.Les langues étrangères à l’Ecole des Hautes Etudes Or- Depuis plusieurs années.l’Ecole des Hautes Etudes commerciales donne le soir, des cours de langues étrangères: espagnol, italien, allemand.Afin de répondre à une demande de plus en plus pressante, elle décidait il y a deux ans de doubler le nombre d’heures attribué chaque semaine à cet enseignement.Les cours de langues étrangères sont donnés par des professeur» originaires des pays où ces langues se parlent.Tl est inutile d’insister sur les avantages nombreux que peut offrir aux employés de commerce, aux hommes d’affaires et aux homines de profession libérale l’étude d’une des trois langues ci-dessus.L’importance de ces langues au point de vue commercial va sans cesse grandissant.Nos relations avec les pays où elles %e parlent se multiplient d’année en année.Il lui un prêtre dont je suis juste- nous faut, si nous voulons vaincre ment fier.J’ai reçu, ce matin, de la concurrence, pouvoir traite Hegina.un télégramme venant du dans leur langue avec les pays qui séminaire Regina Cleri, qui me nous achètent nos produits.Voila aent tant à coeur.En voici le tex- te: “Prière de transmettre au nouveau prêtre nos félicitations et nos voeux, Ad nmllos annos —- Faculté et séminaristes”.Vous le voyez, la ville de Regina s’unit à cette paroisse dans cette fête et je suis sûr qu’elle réservera un très cordial accueil au nouvel ordonné.Je tiens à féliciter de tout coeur la bonne mère et toute sa famille.Je prie Dieu, madame, de vous récompenser des sacrifices que vous avez laits pour votre fils et indirectement pour pour les hommes d’affaires.Les hommes de profession libérale, médecins, avocats, notaires, de leur côté, peuvent se recruter une clientèle fort intéressante dans les colonies espagnole, italienne ou allemande de nos grands centres, à condition de pouvoir, il va sans dire, s’exprimer dans la langue des gens qui requièrent leurs services.Quant aux employés de commerce, les situations se multiplient pour ceux d’entre eux qui, outre les langues officielles du pays, con- mon diocèse.Je sais que vous en | naissent bien l’une ou l’autre des recevrez une récompense éternel-1 langues ci-dessus.le".Mgr Lepailleur A Mgr Lepailleur revenait de prononcer un discours débordant d’éloquence, que nous devons malheureusement résumer en quelques traits.“En pareille circonstance 11 est donc à souhaiter qu’un très grand nombre d’étudiants s’inscrivent cette année aux cours de langues étrangères de l’Ecole des Hautes Etudes.Ces cours commenceront le lundi 2 octobre prochain.On peut obtenir des renseignements complets à l’Ecole des LA RADIO RADIO-GAZÉTTE Mardi, 10 octobre WABC t SM pm.Phil Regan 5.45 p.m.Discour * de la NRA.6.30 p.m.Betty Ba^thell.8.30 p.m.The Voice of S^perience 9.00 p.m.MAlcdtes de Californie, chextre Raymond Palge Entrevue de Jac LaRue.par Eleanor Barney 10.00 p.m.The Legend of America, ms tolre dramatisée._ 10.30 p.m .Lee Soeurs Boswell.11.15 p.m.Columbia News Service^ 12.00 minuit — Orchestre Vincent Lo pez.WG V 3.30 p.m.Woman's Radio ^f*}**- NBC' 4 00 p.m., Le tréeor d'or — Poesie 500 p.m.Melodic Thoughra.5.30 p.m., Duos de piano par Schlemer et St730tCp.m., Lum et Abner, comédiens.8.00 p.m , Blackstone Plantation.10 00 p m.Lives at Stakes.Orchestre Harold Stokes.NBC 11.00 p.m.Orchestre Henry King.12.00 minuit — Ralph Klrbery, le chanteur du rêve.Les beaux concerts WABC 9 30 p m.Nlno Martini, ténor, ^vec The Columbia Symphony Orchestra^ Howard Barlow.- Programme échange arec le Canada.— Ho Se TU ra, de Bassani; La grotte de Flnkal (ou verture).de Mendelssohn; Chludl B11 oc-chl.Roslta.de Mart: F,u2»nt.If^wood-^émdfdu^Ü” acte ‘î Lohengrin u dé WlB0 45rp.mU™hedNeSt' World*' Symphony Orchestra, avec Howard Barlo-w.— princesse jaune (ouverture), de Sain -Saëna; Méditation, de Glazounoff.Danse «lave no 4, de Dvorak; Canzonetta, de d’Ambrosto; Aubade, de Lalo; (Boris Oodounoff), de Loussorgaky; £rom the Canbrake.de Gardner; Czardas (Cop-pella), de Delibes.Quatrième émission de l’A.C.I.C.5.25 p.m., CKAC.Directeur.J.Paul Vers-chelden, avocat, membre du comité cen- irai.Causerie par Lucien L’Allier, membre du Comité central sur "La restauration régio- Programme musical exécuté pAr les Tziganes.quatuor de voix mixtes qui Inter- Pcu[r'de lune (Adagio), Fourdraln-Bee-thoven; Non, Je n'iral plus au bols.Gré-try; Ma poupée chérie.De Sévérac.L’Heure provinciale 8.00 p.m., CKAC.Programme musical avec le concours de M.Jean-Marie Beau-det.organiste; de Mlle Eugénie Havard, soprano; et de M.Roméo Jobln.ténor.8 h.Caueorte: Une étude sur 1 Inspiration d’Emile Nelltgan, M.Albert Beaudet.8 h.15, Concert; Toccate en Fa Majeur J.3.Bach M.Jean-Marie Beaudet 2— Chant._ _ __ a) Chanson triste Ç,upî, c b) Que deviennent les roses G.Paulin et Nuit d'Espagne Massenet Mlle Eugénie Havard 3— Orgue.„ Pastorale César Franck M.Jean-Marie Beaudet 4— Chant.a) 31 nos anges gardiens ,Paclu!tî b) Spleen Poldowskl et Tout s’endort Gretchanlnoft M.Roméo Jobln 5— Orgue ., „ Cortège et Litanie Marcel Dupré (première audition) M.Jean-Marte Beaudet L’Alliance Arts et lettres MAISON D’EDUCATION “Toutes mes amies admirent ma robe neuve en soie bleu marme,, ‘‘J’éprouve le besoin de faire une déclaration utile à toute femme obligée de mesurer et de ménager le tissu pour s’assurer, même occasionnellement, la possession d’une robe neuve”, écrit une intelligente Québécoise.“J’-'vais, le printemps dernier, une i e de soie bleu Copenhague qui se salissait si facilement qu’il me fallait la laver presque tout le temps.Naturellement, elle perdait vite sa beauté originale.Je n’avais rien pour l’automne et, l’argent étant plus rare que jamais, je décidai de teindre ma robe en bleu marine et d’en atténuer ainsi l’usure.J’avertis le pharmacien qu’il me fallait une teinture qui me garantît suces, car c’était toute ma garde-robe d’automne qui était en cause.“Employez alors les Teintures Diamond, me dit-il.Elles contiennent en plus forte proportion la toute meilleure qualité de teinture d’aniline qui soit, et c’est pour cela qu’elles sont si sûres.” Je fus enchantée de ma robe; elle sortit de l’opération d’un riche bleu marine lustré, tout comme un tissu neuf.C’est ainsi que j’ai pu conserver une vieille robe et en acquérir une neuve.” Des centaines de femmes peuvent ainsi, même si elles sont un peu dans la gêne, obtenir de jolis vêtement et garnitures de maison par ce procédé simple et peu coûteux.Elles emploient les Teintures Diamond avec bouillantage pour obtenir des couleurs foncées permanentes et les Diamond Tints sans ébouillantage pour teindre en nuances pâles.Les deux donnent d’excellents résultats.Essayez-les.Tous les pharmaciens tiennent les Teintures Diamond et les Diamond Tints.T T 200.RUE SHERBROOKE OUEST MONTREAL COURS DU SOIR Préparant aux carrières InaustrlUIes les plus diversas.Enseignement théorique et pratique Laboratoires et ateliers des mieux outillés.L'Ecole décerne des certificats d'aptitude profeaslonnelle aux élèves qui suivent une série de cours se rapportant à leur spécialité.appliquées elle Mathématiques ap Chimie Industriel! Electricité théorique Electricité (ateliers) Radio (théorie) Radio (pratique) Dessin Industriel (tout genre) Plomberie et chauffage (théorie) Plomberie (ateliers) Ferblanterie (ateliers) Ferblanterie (théorie) Ajustage (théorie et pratique) Fo-ge (ateliers) Fonderie (ateliers) Ingénieur stationnaire Peinture d'Enxeignes Menuiserie (ateliers) Charpente (ateliers) Modèlerle (ateliers) Construction et lecture des plans Estimation en construction Tracés en Menuiserie et construction Soudure Autogène lundi, samedi exceptés.Soudure Electrique Automobile (mécanique et électricité) Automobile (cours spécial pour dames) Aéronautique Moteurs d'aviation Imprimerie (composition) Imprimerie (presses) Tracé du meuble Composition du meuble Ebênlsterle (pratique).Inscriptions de 7 h.30 à 9 h.p.m.IMPORTANT; A cause de la crise les rétributions des cours du soir sont réduites de moitié.Eglise nt-Dems, Montréal.dit-il, un curé ne peut garder le si- Rou{Cs Etudes commerciales mê-lence.En regardant autour de cette ; mp tous ies jours (sauf le samedi salle, on se dit que c'est toute l’E- après-midi et le dimanche) de 9 à glise qui est représentée.En effet, jq ie matin, de 2 à 5 l’après-midi la paroisse, c’est le prolongement t,j ({p 7 ^ |e soir Brochures et de la famille.Le Christ domine dans cette salle, où l’on voit toujours sous la direction de l'abbé Lambert des spectacles intelligents.Mais aujourd’hui, cette salle qui fut déjà honorée par la présence d’un évêque du Bengale, Mgr Alfred LePailleur, C.S.C., mon neveu, reçoit un pontife au regard toujours si plein de bienveillance, qui l’Ouest canadien.Puis il s’adresse porte la croix pectorale de son pré- in hantedécesseur Mgr Mathieu.Puis, 1 0- à son neveu et lui rappelle la hautedécesseur Mgr prospectus gratuits sur demande (Communiqué) Funérailles du R.F.Arsène Feu le notaire J.-H Desaulniers Sainte-Flore, 10.(Spécial au Devoir).— Les funérailles de M.J.-; Hector Desaulniers, notaire, décédé subitement vendredi soir dernier à l’âge de 67 ans, ont eu lieu ce matin.Tous les citoyens de la paroisse s’étaient fait un devoir d’être présents.Le défunt laisse après lui, outre sa femme, huit enfants; Mmes Alphonse Matcotte, de Grand’Mère, et Henri Leduc, de Ste-Flore; Henri, notaire, Jeanne, Juliette et Germaine, Joseph et Olivier, tous de Sainte-Flore; son frère, le notaire Napoléon Desaulniers, de Shawinigan; sa soeur, Mme E.Chatillon, de Nicolet.ÎUî pt,’ LINOLEUM ^Battleship” DOMINION "PT Mort accidentelle du constable Lafleur Voici le programme d'ouverture de la troisième saison de l’Alliàlice Arts et Lettres.qui aura lieu ce soir, le 10 octobre, à l'hAtel Windsor, salon York.A B heures, sous la présidence d'honneur de M.le Juge Edouard Fabre-Surveyer.Harpe : a) Simple Mélodie A.Hasselmans b) Espagnola H.H.Tedescht Juliette Drouin Poèmes; a) L'êcrln Mme Edgar Tlnel b) Le Doigt de la Femme Victor Hugo c) Les Oiseaux du Conservatoire XXX Jeanne-Mance Duquette Causerie : "Le salon et la cuisine" Henri Girard Harpe al Première Arabesque C.Debussy , , , .• 1 1 b) Mazurka Ed.Schuëcker : de créer une Cour seigneuriale a Juliette Drouin 1 Québec.M.Antoine-C.Taschereau, Allocution du président d'honneur.| fr£re jy prernier ministre, COmpta- Lavaltrie, 10.—- Le constable Joseph Lafleur, 32 ans, 1267; rue Maisonneuve, Montréal, a été tué instantanément près d’ici hier après-midi vers cinq heures lorsque sa motocyclette est venue en collision avec une automobile.Création d'une Cour seigneuriale à Québec Québec, 10.(D.N.C.) — La col-j lège d'armes de la noblesse vient “corvée” du “Devoir” C’est le temps de vous inscrire Le hevoir du 4 octobre terminait ainsi son premier-Mont-1: Les circonstances sont difficiles, nous ne faisons point difficulté de l’avouer, et nous avons besoin de l aide, de l'énergique et tenace concours de tous nos anus, de Ions Les funérailles du R.F.Arsène, professeur au collège de Longueuil, ont été célébrées à la chapelle de la maison-mère des Frères, à Laval des Rapides, le lundi, 2 octobre, au milieu d’un grand concours de parents.de confrères et d’élèves.A 8 heures 30, la levée du corps | fut faite par M.le chapelain de la maison, M.l’abbé Borel, qui assista | au sanctuaire et a béni la fosse, au cimetière, après le service.L’office a été chanté par M.l’abbé J.-O.j Gauthier, premier vicaire à Longueuil, assisté de M.l’abbé Ques-nel.aumônier de l’orphelinat Saint-Arsène, comme diacre, et pour sous-diacre, un prêtre des Missions étrangères.Dans l’assistance, !1 y avait les parents du défunt, son père et sa mère, M.et Mme Philippe Arguin; Achille, Roséa, Eugène; .Mais le succès le succès profond, durable, qui nous permettra de rendre tous le« services que nous rêvons le succès est à cette condition.C’est donc le temps d’organiser la corvée du Devoir.* * * Pour faciliter le travail, pour permettre le repérage et la coordination de toutes les bonnes volontés, nous prions tous des Frères des E.C., et autres parents et connaissances: Mlle E.Gin-gras, Mme A.Protean, M.Lanthier, j M.Edmond Dumas et sa femme.On remarquait encore, le R.F.Nivard, visiteur des Frères des E.G.; le Rr Paul, directeur du collège de Lon-i gucuü, ses confrères et quelques I employés de cette institution, des représentants des communautés des ceux qui, d’une façon quelconque, veulent participer a la corvet _________________________ du Devoir de vouloir bien remplir et envoyer a l’adresse indi- Frères de Montréal et Lachine, tout le personnel de la maison provinciale et presque tous les élèves du collège de Longueuil.A l’issue du service, un long cortège formé de toute l’assistance accompagna la dépouillé mortelle au cimetière de la communauté; en tète marchaient les élèves pension- I! naircs et externes du collège, récitant le chapelet à haute voix.Après || les dernières prières liturgiques, ce ! ne fut pas sans émotion, de la part I i des assistants, qu’on vit descendre J le cercueil.Gcux qui ont connu le | ! cher défunt et ont pu le conduire à ’Isa dernière demeure en garderont I un précieux souvenir.Il Samedi, un service solennel a été ] célébré dans l’église de Longueuil, Ipar M.le curé J.-G.Payette, assisté ; à l’autel de MM.les abbés S.Bo-| ! nin et G.Coupa), en présence des • I communautés religieuses de la cité, | ; de leurs élèves, d’un grand nombre i , de paroissiens, de confrères et amis I ! venus de Montréal.quée ci-dessous la formule suivante: La Corvée du Devoir, | à la Palestre nationale, 840, rue Cherrier, à Montréal (Can.).Amis du Devoir, Je veux être de votre corvée.Je vous prie donc tic ] m’envoyer toutes les indications nécessaires.Avec tous mes remerciements, (Signature) .I Rue.Telephone .Postes locaux MARDI, 10 OCTOBRE CHLP 5.00 Munlquf de danse.5.30 Heure du repo*.6 00 Bourse des mines.6.15 Romance.6.45 Al Benoit-Benoit.7 00 Heure de 1» prospérité.7.30 Féd.des ouvriers.7 45 Lnure Choquette.8.00 Fantaisie.8.15 Le rêve.8.30 Sérénades vénitiennes.9 00 LTdée conservatrice.9.15 Meunier Da Silva, planiste.9.30 Les “Vive-la-Joie".9.45 Diseuse.10.00 Amateurs 10 30 Samovar.11.00 Orch de danse.11.30 Lola Peterson.11.45 Mélodies, CKAC 4.00 Fanfare 4.30 Cote de la bourse.4 45 Orchestre.5.00 Musique de danse 5 25 A.C.J.C, 5.30 Heure du foyer.6.15 Ephêmérlde*.6.30 Elizabeth Barthell.6 45 Orchestre., ., 7.00 Ci» de transport provincial.7.15 La Belle Dow.7.45 Aventures.8.00 Heure provinciale.9.00 Mélodies.9 30 Nina Martin.10 00 Cécile et Jeanne.10.15 Forum.10 30 Soeurs Boswell.11.00 Nouvelle», 11.15 Forum.11.30 Musique de danse CFCF 4 15 Causerie.4.30 Musique.5.00 Orchestre.5.30 Soliste.5.45 Saynète.6 00 Heure du crépuscule.6.30 Horoscope.6.45 Musique populaire.7.45 Causerie.7.15 Studio 7.30 Mélodie».7 45 Chant.8.00 Programme de Toronto 8 30 Musique de danse.9.00 Studio.9.30 Beethoven.10 00 CCR 11.00 Nouvelle».11.15 Poèmes 11.30 Orchestre.longueur d'onde» en métrés et fréquence en kilo, yclee de» principaux postes; ble on chef de l’Assemblée législa-i live et secrétaire-trésorier de la Parquet qui convient aux églises L’aspect sobre et digne du Linoléum "Battleship" Dominion, sa longue durée et sa qualité exceptionnelle en font le parquet idéal pour églises, hôpitaux, couvents, écoles et instim-tions diverses.Confortable, chaud et silencieux sous le pied, il permet de réaliser de beaux effets artistiques, grâce à l’élé- fance de ses dessins.11 est aussi très facile à entretenir.armi les églises et institutions de tous genre* qui s’en servent, mentionnons: l’hôpital Notre-Dame et l’orphelinat St-Joseph, à Montréal; It monastère des Ursulines et l’hôpital St-joseph, à Trois-Rivières; l’église des Pères Dominicains, à St-Hyacinthe; les Soeurs Missionnaires Franciscaines de Marie, à Rigaud, et nombre d’autres.Ectivtx pour obtenir échantillons it renseignements sur U Garantie de 5 ans.DOMINION OILCLOTH & LINOLEUM CO.LIMITED - Fabricants de couvrt-plancbtrt depuis plus de 50 ans.MONTREAL Commission scolaire de Québec, a été désigné comme premier membre de la nouvelle Cour.L’institution dont il s’agit est mondiale.Elle s’efforce de maintenir dans les pays où elle existe, les traditions ancestrales des familles nobles.M.Antoine Taschereau a été choisi comme membre de la Cour de Quebec à titre de fils aîné de Thon.Jean-Thomas Taschereau.H est seigneur de la seigneurie de Joliet-te, de la seigneurie de Saint-Michel et de la seigneurie de la Bouteille-rie.Il est aussi le neveu de feu le cardinal Taschereau.OYAGES LES CINQ CONTINENTS en CROUPE ou INDIVIDUELS Océaniques « Chemin de Fer AUTOBUS — AVIONS HOTELS — VISITES EN AUTOCARS Assurances: bagage, accident1 — Chèque de voyages - Passeports.I Ville.Paroisse Trnifoil préféré: Plan Taillon r 1 r i • Achetons Pt chez nous f ] —• Séances publiques [ pagande par les imprimés ].MARQUER D’UNE CROIX LE OU LES TRAVAUX PRE -.S.Mort d’un sénateur Island Pont, Vermont, 9.be sénateur Porter Dale, du Vennant, est décédé après une longue maladie à ntfe; de Bfi an*.Le défunt fut (léinihVju Vermont A Washing ton de IfMash 1923 et fut élu au Sénat en 1923/V réélu en 1926 et en 1932.Il étnjf républicain.POSt«i CKAC CFCF CHLP CH RC CK Cv CRC£ WABC WEAP W.IZ WOT WTTC WLWt Mètres 411.500.266 46.4 229.200 ?AS 346 6 454 3 394 J 379.5 282 8 272.« Kl’oeycles 730 600 1130 645 1310 1)00 860 eeo 700 Two 1060 1100 Nc rOS VOYAGES INDIVIDUELS offrent tous les avantages d'un voyage en groupe, à un coût moindre.Des centaines de clients témoignent de l’excellence de nos services; citons entre autres ceci : 1er août 1933 Le Devoir-Vogages Mes deux Jeunes filles (1) sont revenues d’Europe absolument ravies.L’organisation de leur voyage était vraiment merveilleuse et elles tiennent à vous en rendre témoignage dès leur retour.Pas le moindre contretemps.Toujours quelqu’un aux gares qui les devinait sans qu'elles aient besoin de se nommer et qui en prenait soin.Les hotels étaient les plus confortables, le service d'autocar parfait, la visite des endroits où elles ont séjourné toujours bien agencée et bien complète.Je vous remercie des nulle prévenances que vous avez eues pour elles.M._____ avocat.(1) Agées de 16 et 18 ans.E SERVICE des VOYAGES du DEVOIR émet tous les billets désirés au tarif des compagnies; Fait rencontrer aux arrivées et départs dans tous les ports et gares; Indique les billets les plus avantageux et les routes les meilleures, de façon à épargner du temps et de l’argent sans compromettre le confort; Retient les chambres et la pension dans les hôtels, partout, sans majoration; Apporte une attention toute particulière aux ecclésiastiques, religieux et religieuses, dames et jeunes filles voyageant seules (voir témoignage ci-contre).TOUT PROJET D’ITINERAIRE SOUMIS AVEC PRIX SANS FRAIS , Causerie du Dr Gaspard Fauteux (> S0ir g iT'nion libérale Papineau.rue Ontario, près Panel, le Dr i Gaspard Fauteux, député de Ste-1 Marie, fera une conférence.Le DEVOIR * VOYAGES 430 Notre-Dame Est Tél.H Arbour 1241 Montréal Fils télégraphiques directs à nos bureaux Bureaux centraux à NEW-YORK — PARIS — ROME BUENOS-AIRES Correspondant» dans toutes les principales villes.-EN PREPARATION- Rome — décembre 1931 Canonisation de Barnadatta Soublrou*.Bu«yv>t-Air«s — oct.1934 Congrès International Eucharistique., t1 VOLUME XXIV — No 2i3 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 10 OCTOBRE 1933 S ROC m(m)6 Le Collège Marguerite • Bourgeoys, joyau de l'Université Le recteur de l’Université de Montréal appelle ainsi l’Ecole d’enseignement secondaire pour les jeunes filles - La collation de diplômes annuelle a lieu hier - Nouvelles bachelières — Les 25 ans du Collège S.E.MgTcEORCES GAUTHIER ]Très pratique pour la demi-saison L'archevêque-coadjuteur de Montréal, Son Excellence Mgr Georges Gauthier, a présidé lui-même hier après-midi à la collation des grades au Collège Marguerite-Bour-geoys, dirigé par les Dames de la Congrégation.II y a vingt-cinq ans ce mois-ci que Son Excellence donnait son approbation à l’inauguration d’une école d’enseignement secondaire pour les jeunes filles, aussi les religieuses du Collège profilèrent-elles de l’occasion pour offrir en termes choisis leurs hommages à celui qui fut toujours le protecteur de l’institution.M-Fàlouard Montpetit, secrétaire de l’Université de Montréal, se fit l’interprète des professeurs et des élèves et lut l’allocution de bienvenue dans laquelle il était délicatement fait allusion aq soixante-deuxième anniversaire de S.Ex.Mgr Gauthier qui coïncide avec le vingt-cinquième anniversaire de la fondation du Collège Marguerite-Bourgeoys.Le rapport des activités de l’année 19,32-1933 a été également lu, ainsi que le palmarès.Le recteur de l’Université de Montréal, Mgr A.-V.-J.Piette, joignit ensuite ses hommages à ceux des professeurs et des élèves à l’égard de notre archevêque coadjuteur.Mgr Piette “Nous reconnaissons en vous, dit Mgr Piette en s’adressant à S.Ex.Mgr Gauthier, le père de l’institution dont nous fêtons aujourd’hui le jubilé d’argent.Nous sommes heureux que de ce côté-là, au moins, il ne nous soit venu que des succès et des consolations.Nous considérons cette filiale—le Collège Marguerite-Bourgeoys ¦— comme Cornélie autrefois ses enfants: il est notre plus beau joyau et nos plus riches ornements.’’ En 1908, 12 élèves suivaient les cours réguliers de l’école d’enseignement secondaire qui en était à ses débuts, et 37 les cours spéciaux.Aujourd’hui, le College Marguerite-Bourgeoys compte en tout 227 bachelières ès arts.11 y a 120 élèves actuellement au cours régulier, 150 au cours commercial, 85 en musique, 80 en dessin.300 élèves des couvents de la C.N.D.assistent chaque semaine au cours de littérature.75 B.A.sont religieuses, 34 sont mariées, 60 sont professeurs, 7 font du journalisme, 16 s’occupent d’action sociale, 8 font du travail de laboratoire, 6 sont secrétaires archivistes, traductrices, bibliothécaires.11 y a deux médecins et une licenciée en droit.18 continuent encore leurs études à l’Université.Après avoir mentionné ces chiffres, le recteur parle ainsi à l’ar-chevêque-coadiuteur de Montréal: "Vous êtes, Monseigneur, le père de noire Université autonome, c’est vous qui avez particulièrement veillé à sa naissance dans le monde de l’autonomie.Vous aurez été son soutien principal dans l’épreuve qu’elle traverse actuellement, et au milieu de laquelle nous gardons encore assez de force d’âme pour espérer et entrevoir dans un espace pas trop lointain des jours ensoleillés”.S.E.Mgr Gauthier S.E.Mgr J’archevèque-coadju-teur offre au recteur de l’Université toute sa sympathie dans l’épreuve dont il souffre plus que tout autre, puis il le remercie ainsi que les professeurs et les élèves du Collège Marguerite-Bourgeoys pour les hommages qui viennent de lui être offerts.Mgr Gauthier parle ensuite de l’anniversaire qu’on fête en ce moment: les 25 années du Collège Marguerite-Bourgeoys, dont les oeuvres participent en une large mesure, dit-il, à la pérennité du catholicisme.Il y a vingt-cinq ans, il y avait quelque hardiesse à fonder à Montréal un collège pour les jeunes filles, mais les hardiesses nécessaires n’ont jamais effrayé Mère Sainte-Anne-Marie: au cours d’une carrière remarquable, elle a dû prendre bien d’autres initiatives, toujours couronnées de sucrés parce qu’elles répondaient à un besoin certain.En 1908, l’éducation classique s’imposait pour les jeunes filles et l’expérience a démontré que les craintes du début n’étaient pas justifiées.Notre collège ne s’est jamais préoccupé de préparer nos jeunes filles à des spécialités; il a été un instrument de solide culture intellectuelle.Il est de mode aujourd’hui d’aller vite, de brûler les étapes; l’ordre intellectuel n’a que faire de ces cultures hâtives cl pressées qui portent des fruits sans saveur.Tj ne s’agit pas de suralimenter l’esprit jusqu’à l’indigestion; il s’agit de le former.La formation est ce qui reste quand on a tout oublié et un cerveau normal se trouve perfectionné par la discipline classique telle qu’on l’exerce au Collège Marguerite-Bourgeoys.Les jeunes filles arrivent sans doute aux études classiques avec une préparation que ne possèdent pas toujours nos jeunes gens.Elles mettent à l’étude une ardeur, une persévérance, une application que leurs frères pourraient imiter avec avantage.Donnant en terminant de sages conseils aux nouvelles bachelières, S.E.Mgr Gauthier les engage à mettre leur culture au service de leur foi.BACHELIERES ES ARTS Ont reçu hier leur baccalauréat ès art»; Mlles L.Gulnard qui a obtenu les 4-5 des points en sciences et plus de» 2-3 en lettres et figure au 4éme rang au tableau a honneur des collèges classiques pour cats.Mlle Cécile Labrèche, prix de piano offert par le Collège Mlle Rachel Robert listes.Mlle Rlna Lasnler, prix de sociologie.Mlle Luclle Gulnard, prix de physique, ÿlO.OO offert par l'amicale Notre-Dame.Mlle M.-J.Lareau, prix de chimie offert par la directrice de l'Institution.Mlle M.Rochon, prix de mathématiques fondé par M.le sénateur Bélque.Prix de philosophie.*10.00 offert par M.l'abbé L Plneauft, mérité par Mile O.Masslcotte.Mlle Claire Valln, prix de philosophie: volume offert par la Supérieure générale.Mlle M.Montplftlslr.*15.00 prix de religion offert par M.l’abbé Choquette, aumônier de la maison (prix tiré au sort par 6 élèves).Mlle Luclle Gulnard: médaille de S.Ex.le lieutenant-gouverneur de la province.Mlle Jeanne Cyplhot, Jeune élève aveugle, a mérité la médaille de Sa Sainteté Pie XI à l'élève qui a surmonté le plus de difficultés pendant les années préparatoires au baccalauréat et obtenu quand même un très beau succès (prix offert par Mgr l'administrateur).Soeur Salnte-Anne-Marle a offert une jolie gravure-souvenir à la fidèle compagne de Mlle Cyplhot: Mlle Léontine Robert.N.B.Nous ne fournissons pas les patrons de ces modèles.La Lettre de Fadette .Vous publierons demain dans cette paye la Lettre de Fadette, que nous avons été empêchés de passer aujourd'hui à cause de l'abondance de matière.Une question par mois A la demande de plusieurs lecteurs et lectrices, nous nous faisons un plaisir de reprendre cette rubrique interrompue pendant quelques mois.Nous sou-mettons aujourd hui la première question mensuelle d’une série qui ne manquera pas d intéresser notre public lecteur.Toute suggestion à propos des sujets à traiter sera eonsidérée MERES ET FÎLLÏS.* PERES ET FILS De nos jours, jeunes gens et jeunes filles sont en général peu expansifs envers leurs parents et, d’un autre côté, ceux-ci ne semblent pas toujours comprendre leurs enfants et ne paraissent pas prendre les moyens les plus sages pour att.rer leur confiance.Quelle serait, selon vous, la meilleure façon d'agir de la part d une mère envers sa fille, ou d’un père envers son fils pour que ces enfants considèrent leurs parents comme leurs meilleurs amis et n* craignent nas de leur faire leurs confidences?m "^ous 'es l«Cteurs et lectrices sont invités à répondre à .es questions men-sue les.On est prié décrire lisiblement à l'encre, ou à la machine, sur un seul cote du feuillet.Les réponses arrivées après le 15 octobre ne seront pas considérées.Ad'essez à la Page Féminine, 430 Notre-Dame est, Montréal.Juin 1933, avec la note distinction.Claire Valln, a.d., G.Massicotte.a.d.R.Robert, a.d.Jeanne Cyplhot, a.d., Madeleine i Montplalulr, a.d., M.Rochon, a.d., les RR.SS.S.Louise des Anges, C.N.D., a.d .et i Stè-Marle de Fourrières, C.N.D., a.d., Mlles I Rlna Lasnler, Léontine Robert, SCIENCES On aussi subi l’examen de Sciences avec distinction: Soeur Sainte-Aurélie et Soeur Sainte-Thérèse de Jésus, des Ursullnes de Rimouskl et Soeur Lacroix, des Soeurs Grises de Montréal; Soeur Beüemare, des Soeurs Grises de Montréal RESULTAT DE L’EXAMEN DE CHIMIE Ont subi cet examen avec succès: Mlles Marie-Jeanne Lareau, Adèle Labrèche, Raymonde Boité, Marcelle Vanier, Germaine Faquin, Guadelupe Rodriguez, Luclle Hébert, Lucie Rodriguez, Françoise Va-nasse.Soeur Loutse-des-Anges, C.N.D., Soeur Edouard Martyr, C.N.D.LETTRES Classe de rhétorique Soeur Marte-de-8atnt-Baslle, des Soeurs de Salnle-Crolx, a conservé 88.4 dans les cinq examens universitaires.Soit deux dixièmes de moins que l’éléve qui a obtenu lé prix Collin.Soeur Marie de Balnte-Jeanne-Margue-rlte, également des Soeurs de Sainte-Croix, 84.1 points.Les noms de Soeur 'Marie ae 8alnt-Ba"-sile et de soeur Marie de Sainte-Jeanne Marguerite ont été Inscrits au tableau d’honneur des examens des collèges en Juin dernier.Soeur Marie de Saint-Salomon, encore des Soeurs de Ste-Crolx, 75.4.Mlles Jacqueline Goulet.83.1; GUberte Valllancourt, 79.2; Berthe Guertln, 77.8; Rachel Tréapnler, 73 8; Cécile Renaud, 72.7; Judith Jasmin.70.0; Cécile Julien, i 70.4; Mariette Savage, 69.8; Béatrice Grenier, 66.8; Irène Falardeau.66.7; Irène Le-gault, 66.3; Janine Dorval, 64 8; Rita Fa-guy.62.6; Françoise Papineau, 57.0, LITTERATURE Le cours de littérature française de l’Université de Montréal est suivi par la classe de rhétorique du Collège Marguerite Bourgeoys.Ont mérité le certificat d’études littéraires, sanction des examens oraux et écrit», proposés par M le professeur Dom-browski : Mlles Janine Dorval, Béatrice Chénier Berthe Guertln, Judith Jasmin.Françoise Papineau.Cécile Renaud.Rachel Trépa-nler GUberte Valllancourt, Yvonne La-plante, Camille Dubuc, Soeur Marle-de-Üalnt-Baeile et Soeur Marle-de-Salnt-Sa-lomon, Sr Thérése-de-Jésus des Ursullnes de Rlmouakl.BACCALAUREAT EN MUSIQUE Mlle Cécile Labrèche avec grande distinction, 97 p.c.LICENCE ES-LETTRE8 Soeur Salnt-Ladlslas de» SS.de l'Assomption avec la note ' grande distinction LES PRIX La R.S.Marie de St-Basile, des SS.de Ste-Crolx.un volume, prix du consulat français; 2éme prix du consulat français-Mlle Berthe Guertln.Mlle G Valllan-court, *10.00 en or, pour application et succès en classe, don de M.Labbé Fran-cls ArchambauH.professeur d’anglais.Mlle J.Goulet, *10.00 en or pour avoir obtenu le plus grand nombre de pointa aux examens du baccalauréat, don de M.l’abbé J.-O.Maurice.Mlle Cécile Renaud prix de dlscouis français: médaille donnée par MM.Vanier et Vanier ovo- Mères et filles.La meilleure façon, je dirai même l’unique façon d’agir de la pari d’une mère envers sa fille — ou d'un père envers son fils — pour que celle-ci la considère comme sa meilleure amie et ne craigne pas de lui faire ses confidences, c’est de l’aimer tendrement, avec sagesse, douceur et fermeté.L’aimer tendrement.D’abord aimer l’âme de son enfant; chercher à édifier son bonheur éternel.Puis aimer la jeune fille pour elle-même, c’est-à-dire l’aimer d’un amour généreux, vigilant, d'un amour exempt d’égoïsme et de vanité.L’envelopper d’une vive sollicitude afin que même éloignée de sa mère, cette tendresse lui serve de talisman et de sauvegarde.Avec sagesse.Avoir un esprit droit capable de concilier les exi genres rie la vie actuelle avec les devoirs de sa conscience.Avoir Un esprit large, apte à concevoir l’inutilité de certaines défenses; préférant donner confiance à la I jeune fille et lui permettre d’exercer cette confiance.Car c’est au contact des responsabilités qu’elle donnera sa valeur morale et permettra ainsi à l’intuition maternelle de redresser la ligne de conduite, s’il y a lieu de 'e faire, et de prévenir les fautes.Avec douceur.“Tout progrès émane de la douceur”, dit un moraliste.Cette pensée trouve sa juste signification dans les rapports affectueux d une mère avec sa fille, car une sereine bonté doit présider à tous ses actes.Celle bonté puisera dans une intelligence avertie et clairvoyante la force de ne pas dégénérer en faiblesse, car les rôles seraient ce n versés et l’oeuvre éducatrice grandement compromise.Avec fermeté.Non pas une fermeté qui se manifeste selon les caprices de l’heure, mais une fermeté basée sur des principes d’ordre moral et religieux.Si la mère exerce son autorité avec douceur et bienveillance, elle touchera le coeur de sa fille et chassera cel esprit d’indépendance, couse si fréquente de désaccord dans la famille.Puis le bon exemple, cette prédication silencieuse qui possède la puissance de l'aimant attirera le coeur de la jeune fille vers sa mère, et il s’établira, entre ces deux êtres, une douce intimité, là où régnaient, au moins d’une part, la tiédeur et l’indifférence.P.D’ASSISE ville, au pèlerinage à Notre-Dame de Hoc-Amadour, à 8 h., le malin, et aux trois séances à l’Université Laval.Elles sont également conviées à la séance solennelle de la veille qui clôturera la Journée diocésaine d’Action catholique et sera en même temps l’ouverture du congrès, et qui sera présidée par Son Éminence le cardinal Villeneuve.Afin de pouvoir leur garder des places spéciales pour la réunion de l’après-midi du 19, elles voudront bien donner leur nom à l'avance.Elles auront ainsi l’occasion d’étudier des questions qui les intéressent et les motifs qu’elles ont de tenir leur vocation en grande estime ainsi que les nombreux moyens mis à leur disposition pour faire de l’Action catholique et pour donner, le bon exemple, dans leur milieu respectif.Au pensionnat’ Mont-Roya! Le 17 octobre, à 3h.p.m., aura lieu la réouverture du cercle de, couture.Comme par le passé, cette | réunion aura lieu tous les mardis j à 3h.Toutes les anciennes sont in-1 vitées.- Retraite fermée au Mont-Ste-Anne Le bonheur de lamaternité Dépend de la santé—Prenez le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham “Avant la naissance de mon premier bébé, j’étais malade et j’avaia le vertige.Mon mari alla m'acheter une bouteille de Composé Végétal at m'en ht prendre, suivant lea directions 11 m’a certainement rétablie.Le bébé pesait huit livre* et noua étions tous deux en mariage.ma jeune soeur de 17 ans."—Mmf.J.P.Mekhak, 405 rue Ekaaor, Montréal, P-O- * Le jeudi soir.26 octobre pro-chain, s’ouvriront les exercices d’une retraite fermée au Mont-Ste-Anne, ISème avenue, Lachine, P.Q- Les retraitantes sont priées de se munir de leur nécessaire de toilette et d'un voile blanc ou noir, pour les exercices à la chapelle.Qu’elles veuillent bien adresser leur nom !e plus tôt possible à la directrice des retraites, .Mont-Sainte-Anne, Lachine.P.Q.Feu Mme J.-E.Riche Saint-Bruno de Guiges, 9.Mme .1 .-Edouard Fiché, née Lavallée.(Marie-Anne), femme du député du comté Témiscamingue, à Québec, esl décédée à l’âge de 52 ans et 2 mois.Les funérailles ont eu lieu ce matin, à 10 heures.Le Devoir offre ses condoléances à M.Fiché et à sa famille.Les institutrices laïques ET LE CONGRES DE LA LIGUE CANADIENNE FEMININE Les institutrices laïques sont tout spécialement invitées au congrès de la Ligue catholique féminine, le 19 octobre prochain.La première partie de l'après-midi leur sera consacrée.Une causerie sur l’éducation apôtre sera donnée par une des leurs, Mlle Laure Gaudreault, fervente ligueuse et décorée du mérite scolaire.M.l’abbé Victorin Germain parlera de la Charité dans l'éducation.Afin de permettre à un plus grand nombre d’assister à cette séance, le surintendant de l’instruction publique, M.Cyrille Delà-ge, a accordé congé pour la journée du 19 aux institutrices de toute la province.Elles devraient donc être nombreuses, au moins celles de la Feu Mme L.Laroche Sainl-Remi de Napierville, 7 Ces jours derniers ont eu lieu dans notre paroisse les funérailles de Marie-Jeanne Faubert, femme de Lucien Laroche, décédée à l’âge de 39 ans.Lui survivent: outre son mari, un fils Pierre-René; son père, J.-O.Faubert; une soeur Irène el qua-fre frères: Ludger.Raoul, Hervé, M.D., et Hector; su belle-mère, Mnu.Sév.Laroche.La levée du corps fut faite par M le curé J.-A.Majeau.Le service fut chanté par M.l'abbé H.Pri-meau, assisté des abbés Julien et Thouin comme diacre eî sous-diacre.Les élèves du collège assistaient au choeur ainsi que les élèves du couvent dans la nef.La chorale, sous la direction de M.R.Benoit, exécuta la messe d’Yon, Mme Sainte-Marie toucha l’orgue.Après le libéra.MM.A.Poissant et A.Picotte chantèrent le Crucifix de Faure.Précédait le corbillard un lan dau de fleurs, M.Raoul Laroche, beau-frère de la défunte et M.L.Laroche, cousin, conduisaient le cortège.Les porteurs étaient MM.J.-A.Blain, Brunelle, Léveillé, Anatole Martin.Adrien Lamoureux, Maurice Laporte, L.-P.Mcrizzi, no-laire.Un groupe considérable de dames de Sainte-Anne précédait le cortège.Porteuses; Mesdames H.Laporte, Rémi Benoit, J.-A.Viau, J -N.Lazure, J.-A.blain et P.-G.Coupai.Conduisaient Je deuil: le mari de la défunte: soil père, sa soeur, ses frères: Ludger, Raoul.Hervé et Hector.Ses beaux-frères: R.Ro-bert, Anatole Laroche, Emile Laroche, Hector Laporte; son neveu, Philippe Laporte; son oncle, J.-E.Lamoureux, Dr E.Pruneau, M.Pri-inean, Dr Z.Marchand, Yvon Marchand, Ludovic Côté, F’.Marchand, P.Marchand, Mme Bruno Côté, Mme J.-Pj.Lamoureux, Mme J.-E.Carmel, Mlle Thuot, cousins et cousines.Dans le cortège on remarquait: MM.C.-H.Lamarre, Dr J.-A.Viau, A.Collette, F'.Collette, P.Parent, J.-F'.Lamarre, P.-G.Coupai, notaire.Max.Coupai, notaire, J.Dai-gnault.Aid.Tougas, Louis-H.Lazare.F'.Provençal, Jos, Valiquette, Dr R.Itnbleau, A.Valiquette, H.Gagné, D.Lefebvre, H.Thérien, Jos.Poupart, Alf, Huberdeau, ainsi qu’un grand nombre d’autres amis.Ecoles Ménagères Provinciales Ce soir, à 7 h.30, cours d’hygiène; soins d’urgence.Jeudi soir, même heure, cours de puériculture; soins du bébé, par le Dr Longpré.Ces leçons peuvent être suivies à la leçon ou à la série de dix, à des conditions toutes spéciales.Ainsi pour les cours de mardi soir, la direction compte sur un bon auditoire: car les lumières que cet enseignement apporte rendent de grands services dans la vie quotidienne, aident même à sauver des existences.C’est beaucoup que d’apprendre à garder son sang-froid, à savoir bien appliquer un bandage, à empêcher une hémorragie, et de donner habilement le remède en attendant le médecin.Le cours d’ouvrages de fantaisie se donne le jeudi à 7 h.30.EATON Petites mallettes en cuir Pour les courtes excursions de fin-de-semsine.Elles sont meilleures que la moyenne étant faites de cuir de vache grenu.En noir ou brun.Belle doublure et 4 poches.Environ 18" x 11 Vi” x 6 ”.Achetées avant la hausse récente des prix du cuir, elles oeuvent être offer-prix.750 Boîtes anglaises à chapeaux A un prix spécial que vous n* croiries pas possible Très légères et très pratiques.Fa-brikoïd brun, noir ou bleu.Dimensions d’environ 14” x 13" x 6V2".Les poignées sont assez grandes pour vous permettre d’y passer le bras.Spécial mercredi, Q chacun*.Z.DU Au quatrième chez Eaton — rue Université.ST.EATON C?a* MOM-rntAL A N.-Dame de Lourdes Aujourd’hui est la journée de Ste-Thérèse à Notre-Dame de Lourdes; elle prend un cachet spécial dans le mois d’octobre, mois de la fête de lu petite sainte.La messe a été dite à 7 heures ce matin et la cérémonie du soir aura lieu à 7 h.30 p.m.Beaucoup de personnes aimeront à cette occasion à faire bénir des roses de Sainte-Thérèse: elles trouveront des roses à la sacristie, si elles n’en ont pas apporté.Sî’Eusèbe de Verceil Assemblée générale des dames pa tron nesses de St-Eusèbe de Verceil, sous le patronage distingué de M.le curé Dupuis et sous la présidence de Mme H.Deslauriers, mercredi le 11 octobre, dans la salle de l’ouvroir, sous-sol de l’église, à 2 h.30.Toutes les dames qui désirent faire partie de l’Association sont cordialement invitées.TOILET LAUNDRIES LIMITED Prix minimum travail de premier ordre L* qualité d’ouvrage parfait ?WILBANK 5121 OUVRAGE FINI OUVRAGE SEMI-FINI LAVAGE HUMIDE Bénédiction d'un calvaire à Ste-Anne de Bellevue S.E.Mgr Desrhamps bénira, dimanche le 15 octobre, le calvaire nouvellement installé au cimetière.Tous les anciens de Sainte-Anne de Bellevue sont invilés à la cérémonie qui aura lieu à 3 heures.La journée du 15 au collège M.-Bourgeoys Le dimanche, 15 octobre courant, les anciens professeurs et élèves ainsi que les élèves et professeurs actuels du Collège Marguerite-Bourgeoys célébreront le 25e anniversaire de fondation de l’Ecole d’enseignement secondaire pour les jeunes filles.Il y aura messe à 9 h.30 dimanche matin, déjeuner à 1 h.p.m.et réception intime à 4 h.p.m.Cet anniversaire coïncide avec l’anniversaire de naissance de la fondatrice et directrice actuelle, la Révérende Mère Sainte-Anne-Marie.Le Savoir au service de l’Amour” PAMiN.Lg.rPMKii-Ævl' BEAL’CHE- Messieurs les philosophes et théologiens, et vous fous qu’intéresse la pensée catholique, ne manquez pas de lire ce volume du P.reiix.(/est une mine d’érudition que vous pourrez utilement exploi-ter.L’auteur a su en même temps éviter 1 emploi trop fréquent de ternies techniques qui dérouteraient les profanes.Son livre, qui plaira surtout aux philosophes el aux théologiens, s’adresse à tout le monde.Il apprendra à ses lecteurs comment la joie de connaître niene au plaisir d’aimer.Au service de librairie du Devoir.75 sous franco.Mots en chaîne -DE M -R E L -QAT ADA LIN 0N-C - -E S -PAT HUE AR S L E -E - S -HE Solution P 0 P U A T A -SANG - I N -M - E C 0 T - 0 L A - L - C - 0 THEN E E - -R -HA - M A -TALC 0 L E -T E R 0 du No 31 LARIS I - AB 0 - AB I U V-A S -AR T - L -CO AP S U S B A - R -AR - E N - I - RO M A C - S U-AC- - E D 0 M 0 - E D I PETAL E R -T - C -TA TIN 0 T 0 NAN -NI - - S - CA S AT AL I AB 0 -AN T - S E S - Ü £ Er EFr Feuilleton du “Devoir** § -— S La douce Conquête 1 par Myriam CATALANY ^ 33 (suite) Voyant qu’elle ne répondait pas, il eut un soupire découragé.Certes, il n'avait jamais conipt ' sur une trop prompte victoire, sa chant bien à quelle ficrc adversai-1 re il se mesurait.Mais les jours' passaient, et la forteresse hantai-, ne restait entière, ne montrant au- 1 rune brèche où le vainqueur pût •>e glisser.Pourtant, dans cette | partie suprême dont le bonheur de sa vie était l'enjeu, Pascal avait 1 pris comme alliées des forces puis- J sautes; r'étaient d’abord la grâce et l'esprit d’une race fine entre toutes, puis l'héritage prodigieux de siècles de gloire et de bravoure; enfin, le charme prenant des paysages déroulés comme une grande frise lumineuse, tous plus beaux les uns que les autres, et si divers, si harmonieux, qu’aucune autre nation du monde ne peut ve flatter d'en posséder de semblables 1.Tout cria restait inutile.F’rédé-rique opposait à tout le même silence dèduigocu:;, cl dans le coeur de Pascal ce dédain creusait peu à peu une inguérissable blessure, .Il jeta sa cigarette: on apportait le thé qu'il avait demandé, et Mme Irristu sortit de son accablement pour s'emparer de la verseuse et manier avec adresse les tasses de fine porcelaine.—Merci, Frédérique, murmura Pasc.1.Machinalement, Il fit fondre le sucre dans le liquide ambré, puis but d'un trait l’odorant breuvage.La jeune femme avait repris sa pose lasse; son regard, filtrant à travers 1rs longs cils, s’évadait parmi les corbeilles fleuries du jardinet désert.j -—Vous ne buvez pas?.lui pence.Cours du sucre New-York.10 (P A ) Le marché du sucre est à peine ferme.Options: déc.130: jon.1.-30-31 ; mars 1.33-34; mai 1.38-39; nul.1.43-44, sept.1-49.Cours du café New-York, 10 (P.A.)—Les cours du café sont plutôt fermes: Rio: déc- offre, 5.80: mars offre, 5.95; mai.offre, 5-99; juil.et sept, non cotés.Santos: déc.offre.8.15; mars, offre, 8.25; mai 8.32; jml., nffre* 8.38; sept, non cote.lité commune et moyenne de 82.75 à f5.75; et les veaux à 1 herbe de $1.75 à *2.50.Les agneaux de bonne qualité ont commandé de $5.75 à $5.90; ceux de qualité commune de $3.75 a $3.90 et les moutons de *1 à $3 quoique la plupart se soient vendus entre $1.50 et $2.50.Le prix des porcs a quelque peu fléchi, les porcs à bacon et à boucherie se vendant à $6.15 avec prime de $1 pour ceux de qualité choisie.Les lourds se sont vendus à $5.85; les extra-lourds à $5.15 et les légers à $6.L’emprunt canadien Dans lr discours qu’il a prononce hier soir à la radio, le premier m -nistre Bennett a rappelé que depuis 1931 le Canada a converti pour un montant total de 688 millions de dollars de la dette nationale a des conditions plus avantageuses pour le pays.Cette politique de conversion permet au pays d économise environ 6‘> millions de dollars par an et le présent emprunt assurera une économie annuelle supplémentaire de 2>i millions environ.M.Rhodes a annoncé que les obligations pour le nouvel emprunt seront à 2 ans, à 6 ans et a 12 ans.Les premières seront émises au prix de 99'/i pour rapporter 3\%; les secondes à 99 pour rapporter 4.199(5; et les troisièmes a 96'- pour rapporter 42189c.Les certificats seront en dénominations de $100 et plus.Les banques se sont de plus enga-gées à avancer aux souscripteurs qui le désireront jusqu’à concurrence de 74% du montant de leurs souscriptions, ces prêts devant être consentis à 4’ô% d’intérêt.Le marché des animaux (P.C.) Le nombre d’animaux mis en vente sur le marché de Montréal ce matin étaii de 12,601, soit 1,169 bêtes à cornes, 2,159 veaux, 6,494 agneaux et moutons et 2,779 porcs.Le marché des bêtes à cornes a été ferme et s’est même amélioré quelque peu.Les boeufs se sont vendus de $1.50 à $4 suivant le poids et la qualité, mais la grande majorité des transactions se sont faites entre $2 et $2.50 pour ceux de qualité commune et entre $3 et $3.50 pour ceux de qualité moyenne.Ceux de qualité choisie ont commandé de $3.75 à $4.Les veaux de qualité se sont vendus entre $6 et $6.75, ceux de qua- Bourse de New-York New-York, 10 (P.A.).— Le marché a évolué sans intérêt ce matin.Les utilités étaient quelque peu en demande, les pétroles et les ferroviaires sont restés fermes, tandis que les alcools et plusieurs industriels étaient plus faibles.Au nombre des titres qui se sont légèrement avancés on note Consolidated Cas.American Water Works, North American, DuPont, Santa Fe.Nickel, American Telephone.N.Y.Central, Johns-Man-ville.Public Service of N.J., Standard of N.J., Socony-Vacuum, tandis que U.S.Steel, National Distillers, Allied Chemical, Case, American Can, American Commercial Alcohol et Kcnnecott ont légèrement ‘fléchi.Dans la deuxième heure les alcools ont encore faibli et on a constaté quelques prises de bénéfices, U.S.Industrial Alcohol a reculé de 2 points.Cours fournis par « maison CEOFFRION & RAINVILLE, courtiers, 225, rue Notre-Dame ouest, Montréal Air Reduction .American Can American
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