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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 19 décembre 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1959-12-19, Collections de BAnQ.

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wrrtnnotor.n' NUAGEUX, NEIGE INTERMITTENTE MIN.: 25 — MAX.: Î2 Gra.rieusetr df : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Directeur : Wr.rd EILION FAIS CE QUE DOIS VOL.L — NO 297_ MONTREAL.SAMEDI, 19 DECEMBRE 1959 10"s"ous_l'evpmplaire L’impôt sur les sociétés sera haussé à deux conditions précises M.Sauvé: aucun coup de force à la Duplessis Ré«t*cteur en chef: Andr4 LAURENDEAU mr* mj jorr* S.URBAIN V RADIO SACRE COEUR Emiifien lur 27 peitei rfu lundi eu «emerfi Inflexible quant au principe, Sauvé serait plus souple pour régler les détails de Taccord Par Pierre LAPORTE QUEBEC.— Selon noi information! — officieuies il va tant dire — le gouvernement Sauvé ferait décidé à être inflexible *ur certaines questions de principe dans l'affaire des subventions aux universités, mais il serait en même temps désireux de ne pas tout compromettre en étant intraitable sur des sujets qui, tout en étant importants, ne sont pas vitaux.Soyons plus précis: Le fiouvernpmf nt provincial n'a pas l'intention de se laisser dicter sa ligne de conduite par le gouvernement fédéra! quant à rutiiisation des revenus de la province.“Nous ne permettrons pa> au gouvernement fédéral de rédiger nos lois", a déclaré un informateur très haut placé dans l'administration provinciale.On conclut de là que le gnu vernement Sauvé rejettera sans compromis la formule voulant que le gouvernement fédéra! oblige la province à consacrer à des subventions aux universités !e produit d'un supplément de taxe sur le revenu des sociétés commerciales.D'autre part, rroll-on rom prendre, le gouvernement ne se- ra pas aussi intransigeant quan! au remboursement à Ottawa ries taxes qui auraient été perçues en trop, c’est-à-dire cet te porlion du nouvel impôt qui serait supérieure au montant prévu dans le budget fédéral pour les subventions aux uni versités québécoises.Le gouvernement Sauvé se rait peul Pire disposé à accepter un compromis à ce sujet, à la condition que l'entente soit pour deux années seulement et que toul soit remis en question lors des pourparlers fédéraux-provmeiaux de 1062.Notre informateur a déclaré qu'il est sans doute nécessaire de viser au maximum, mais comprendre aussi qu'il est peut- (Suite à in pnpe 2) QUEBEC.— M.Pau! Sauvé a déclaré hier soir que son gouvernement ne portera de 9% à 10°ô l'impôt provincial sur le revenu des sociétés commerciales que si un règlement intervient entre Ottawa et Québec au sujet des subventions aux universités, et si Ottawa autorise les contribuables québécois à déduire, dans le calcul de leur impôt fédéral, ce qu’ils auront versé en plus à Québec.Da ns une interview accordée au représentant de la CANADIAN PRESS, le premier ministre a laissé voir qu'il n'entend pas brusqtvr les choses et mettre Ottawa devant un fait accompli, à la manière de son prédécesseur.M.(Suite é in pnpe 2) M.Sauvé pose, au bon moment, le geste qu'Ottawa attendait Par Clément BROWN OTTAWA.-— Dans les milieux politiques de la capitale fédérale, on est aujourd'hui partagé entre une admiration sincère pour l'habileté stratégique de M.Paul Sauvé et un scepticisme amusé sur la "soudaineté” de sa dernière manoeuvre.En fait, en présentant sa loi d'aide aux universités, le premier ministre québécois renverse les positions des partenaires.C'est lui qui, maintenant, pose ses conditions.Mais le mécanisme des tractations s'ajuste si étroitement qu'on se demande, en certains milieux, si tout cela n'a pas été savamment préparé.Un "désormais” de iaille Le Bill 34: la clause rénumérateur unique relative à est rayée! QUEBEC, 19 1DNCI — Une des clauses les plus contestées du bill 34 — une des plus mauvaises aussi — disparaîtra de la loi électorale de la province de Québec.Le premier ministre, M.Paul Sauvé, a annoncé hier que l'un des buts du projet de loi intitulé “Loi modifiant la loi électorale de Québec" était de rétablir le système des deux énumérateurs dans la confection des listes électorales dan* les arrondisaements de votation urbains.La nouvelle a été saluée par de vigoureux applaudissements de (apart de I Union nationale.Les libéraux ont applaudi encore plus fort.Ils réclamaient cet amendement depuis 1952, année où M.Dupletti* imposa le bill 34.qu'on a appelé une des lois les plus antidémocratiques de toute I histoire de la province.M.Sauvé n a dit que quelques mots, comme c’est généralement le cas en première lecture d'un projet de loi.‘‘Cette loi a principalement pour but de rajuster le salaire du président des élections, et de faire faire l'énumération par deux personnes dans les districts urbains”, a-t-il dit.Le texte de la loi n'a pas encore été déposé et ne le sera vraisemblablement pas avant la reprise de la session, en janvier.Un autre projet de loi, inscrit depuis quelques jours celui-là, prévoit la division d'au moins deux très grandi comtés, Saguenay et Laval.M.Stevenson ft r o pot se Le monde libre devrait aider les pays pauvres pendant quarante ans NEW-YORK.— Le monde libre devrait procéder à la mise en commun de ses ressources dans 1 exécution d un programme d aide aux pays sous-développés avec mise de fonds de $200,000,000.000, souscrits au cours d une période de 40 ans-.Ce programme serait 20 fois plus coûteux que n'a été le plan Marshall, défrayé par les Etats-Unis après la guerre.La revue trimeslrielle “Foreign \ffairs ' a publié un important exposé de M.Stevenson sur la politique étrangère ries KtatsT nis."1,'exécution de ce programme d'aide nous prendra 40 ans au moins et selon des experts, i! faudrait y consacrer un mi- I nimnni de Sô.OOO.OOO.OfX) par annee.Les entreprises privées el les fonds publics, tant aux Elals-Unis qu'à l’étranger devront y contribuer.Toutes les nations devront 1 coopérer dans eet effort, sous tous ses aspects: investissement, occasions de commerce, virements rie devises, etc.Les pays prospères doivent lotis coopérer.Le temps est venu de faire partager davantage aux autres pays le fardeau commun des programmes ri aide à l'étranger.Les circontanees se raient telles que les F.tats-t'nis ne puissent espérer garder j'entier contrôle des crédits qu'ils consacreront aux aména goments en d’autres pays.M.Stevenson a déia fait part qu’il ne désire pas poser de nouveau sa candidature à la présidence des Etats-l’nis, à la tête du parti démocrate, l'an prochain.“Foreign Affairs' qualifie l'article de 7,500 mots de "discussion la plus clahn rée qu'il a faite de la politique étrangère depuis la campagne électorale de 1956 à la présidence des Etats-Unis.'’ Solon M Stevenson.1 e s "deux réalités les plus dangereuses auxquelles nous faisons actuellement fare sont la nuilliplieation des armes nuelé-aires et la disparité des niveaux do vie entre les nations riches et les nations pauvret.Nous devons envisager lns crises de notre époque dans qua tre domaines définis: jl faut que l'écart croissant entre pauvreté et richesse cesse: ce faisant, nous devons procéder à la formation de nouveaux concepts supra nationaux et à de nouvelles institutions sous le signe de la coopération.F.n troisième lieu, tant que les armes nucléaires existeront, il y aura danger qu'elles soient uti Usées.Nous devons édifier un monde désarmé en vertu de la loi_ et d'une organisation rie contrôle.Voilà l'ultime réponse à la menace d'une guerre qui marquerait la fin de la civilisation.Nous devons dans foute la mesure du possible propager la notion d'un monde sans frontières.(“est en acceptant la variété et les différences, dans l’harmonie, sans les supprimer, que nous serons fidèles à la trame rie l'hi.stoire contemporaine, tout en respectant la diversité qui est intimement liée à l'humanité.Nous avons foi qu'en définitive, les mouvements totalitaires se convertiront à notre façon Revoyons les faits, F.n octobre, M.Paul Sauvé rencontre M.John Diefenbaker.Il renouvelle son opposition de principe au financement de l'enseignement u n i versitaire par le pouvoir central.Il expri me cependant le désir d'une paix honorable.M, Diefenbaker, heureux de cette tentative de rapprochement, suggère de re tarder jusqu'aux conférences plénières la discussion quant au fond de la politiqire fédérale.Concluons une trêve jusqu'en 1962, propose-t-il.M.Paul Sauvé saisit l’oeca sion.J'ai l'intention, dit-il, de proposer une législation imposant le revenu ries sociétés de un pour cent de plus.Que ferez vous, demande-t-il à M.Diefenbaker, si je pose ce geste?Malgré son désir d'un accord, le chef conservateur craint les réactions dans les provinces anglaises.Il ne veut pas donner l’impression de traiter avec le seul Québec.Pour que toutes les provinces soient sur le même pied, dit-il.il faudra que la législation québécoise serve à des fins universitaires et que les recettes du Québec ne dé passent pas $1.50 par habitant., i M.Sauvé convient de remplir I ces deux conditions.Entre temps, M.Diefenbaker convainc son cabinet d adopter I la législation optionnelle que 1 1 nn sait.Il écril aux premiers ’ ministres des dix provinces pour leur formuler son offre.I Tous haussent les épaules Ils ne sont pas intéressés.Les uns n’ont pas d'objection de principe à la formule Saint-Laurent, les autres ne voient dans la nouvelle méthode aucun avantage financier.Seul M.Frost montre quelque intérêt, car l’offre fédérale peut servir dans la négociation des accords de 1962.M.Paul Sauvé, comme ses neuf collègues, reçoit la lettre.L'opinion québécoise se partage immédiatement: tes uns recommandent d’accepter l'offre d’0(-tavva, parce que c’est un pas en avant et que l’immobilisme du-plessiste doit cesser: les autres regimbent, en insistant sur les conditions d’Ottawa, inacceptables dans l'optique de Lautono-' mie provinciale.Le premier ministre Sauvé fait semblant de n’avoir pas tout compris dans une lettre pourtant fort explicite.Votre option, dit-il à M Diefenbaker, s'adresse aux premiers minis ires qui ont loué leur droit de taxation.Que proposez-vous à Québec ?Puis, sans attendre la réponse du pouvoir central, le même jour qu’il envoie la lettre, il pose, de lui-même, des limites précises au rendement de sa taxe d'aide aux universités québécoises, le jeu est parfait.Ottawa se rend et l’honneur est sauf pour tout le monde.Il n'y a plus que deux vainqueurs et lias de vaincus.Los explications attendues de M Diefenbaker seront simples elles formuleront un acquiesce ment à la législation québécoise Il reste bien le problème du trop perçu qui n'est pas réglé.Mais la solution n'est-elle pas toute prête?Puisque l excédent de recettes ira directement au trésor provincial, il incombera à celui-ci de faire directement les remboursements à ses contribuables.Le trésor fédéra! n'a pas à intervenir dans l'opération.Il se contentera deneais-ser les chèques de rembourse- (Suite à la pape 2) I En raison de l'affluence des fêtes, les messageries du Canadien National manipulent en jourt-ei d innombrables paquets ¦>t lettres en route vers tout le» point» du globe.Cet amoncellement n'e»t qu'un petit échantillon de ce qu espédient chaque jour le» employé» de» p o » t e ».Le» spectateur» de ce remue-ménage, MM Samson du Canadien National, J.-O.R.Nadon, «urinterv dant du transbordement, J.Roland Provost, «urveillant général de la poste et quelques employés, semblent prêts à admettre que le différence n'est pas »i grande entre le métier de déménageur et celui de facteur , .(Photo CK) OUVERTE i PARIS DANS UN (IIMAT D'OPTIMISME TEMPERE La conférence va préparer occidentale a rencontre "au sommet” avec 'URSS PARIS.— Ce matin, s ouvre dans la capitale française, l'importante conférence de* chefs des quitte» grandes puissance» occidentales.Le premier objectif de cette réunion est la définition d'une position commun* des Occidentaux en prévision de la conférence “au sommet” Est-Ouest qui doit avoir lieu au printemps I960.Mais les quatre chefs d'Etat ou de gouvernement, les présidents Eisenhower et de Gaulle, le premier ministr* Macmillan et le chancelier Adenauer (accompagnés de leurs ministres des affaire* étrangères! devront également aborder d autres questions, au premier chef celle de l'affermissement de l'Alliance atlantique.I.a conférence durera jusqu'à J Ronn notamment Conséqtiein- mardi.Ce jour-là, les quatre lea ders présenteront au Conseil mi nistériel de l’OTAN, réuni pour une courte séance spéciale, les conclusions de leurs travaux.Celte rencontre est la première du genre entre les K.-TJ., la Gde-Bretagne et la France depuis 195.1 : cette année-là.les chefs de gouvernement des trois pays avaient conféré aux Bermudes.ment, tout indique que sur les problèmes de fond comme sur ! la tactique a adopter dans les négociations avec l’URSS, l'accord est, déjà largement réalisé entre les “Grands" occidentaux.' mier ministre puis comme président de la République, Accord déjà largement réalisé En fait, les observateurs esti pose un geste : il présente une mrnt que l'accord devrait se fai-loi qui est la réplique exacte re assez, aisément entre les lea de la formule Saint Laurent.Il j ders occidentaux quant à la posi-n'occupe pas tout le champ du | tion à adopter lors des conversa-un pour cent additionnel de lions avec les Soviétiques.-Les l'impôt sur les sociétés.Il se nombreux entretiens bilatéraux contente de $1.50 par habitant, qui ont eu lieu ces derniers mois soit ie maximum que M.Diefen-j en Europe (franco-anglais, anglo allemands, franco-allemands, ita- C'est ainsi par exemple qu’on ne consentira pas à un règlement de la question de Berlin hors d’un début de solution du i problème allemand dans son Pour le président de (laulle, ce ensemble, comme le veut le gou sera la première fois qu'il parti-!'vernerr|(‘nl Adenauer, eipp a une conférence de celte ("est donc sur ia rédaction sorte.Il avait en effet abandonné de l'ordre du jour ainsi que le pouvoir en France en janvier ; sur la date et le lieu de la con-46.avant que ne soit prise l'habi-j térence “au sommet” que por-tude de ces consultations périodi-.leront principalement les conques entre dirigeants occidentaux versations des leaders occiden-et i! n'a repris la direction des , taux.Il semblait hier que l'on affaires en France que depuis un s'orientât vers le choix de la an et demi, d'abord comme pre- seconde quinzaine d’avril, date qui serait Moscou.ensuite proposée à Divergence» interne» à exeminer Aussi importantes que la con férence occidentale proprement dite seront, les conversations bilatérales qu'auront le président Eisenhower et le président de Gaulle.Le président américain aura aussi des entretiens parti-culieês avec MM.Adenauer ef Macmillan.Dès aujourd’hui, après la pre mière séance de travail des 'Quatre', MM FJsenhower et de Gaulle se rencontreront Ils doivent avoir au moins un au tre entretien, vraisemblable ment, lundi.Personne ne songe dans la capitale française à mi nimiser les divergences franco américaines sur la question de l'unification des armées des Etats membres de l’OTAN.Cor laines rumeurs voulaient hier soir que le président F.isenho wer soit résolu à mettre tout son prestige en jeu et à insister auprès du président de Gaulle pour qu'il accepte “l'intégration" au moins dans te domaine de la défense aérienne.Ils aborderont d'autres ques lions intéressant les rapports franco-américains comme f’atti-turie fie Washington sur le pro blême algérien, l'évolution des relations commerciales entre les E U.et les pays du marché commun, la politique américaine au Maroc et en Tunisie, etc.Quelques observateurs estiment, que les deux présidents sont ré- solus à se montrer l'un envers l'autre d'une franchise totale ei que la discussion sera vive par moments sinon acrimonieuse Los ' Quatre" auront une pr*> mière séance de travail re matin à l'Elysée puis une autre, cet après midi.Dimanche, ils »• rendront au château de Rambouillet à une cinquantaine d# milles de Paris où deux autre* séances rie travail auront lieu.La dernière séanre se riernulera à Paris lundi matin Pendant toute la fin de semaine, les mt- (Suite à In pape 2) baker est disposé à lui concéder.La tactique permet à M Sauvé de souligner son audace, quand il cède implicitement aux conditions d'Ottawa.Elle salis fait les critiques autonomistes et paralyse les liberaux.Elle (ire, en même temps, une épi ne du piçd de M.Diefenbaker.Désormais, ce n'est plus Ottawa qui, officiellement, fixe les conditions.C’est Québec.Mais ccs conditions sont Idles que le pouvoir central n'y a plus d’objection, tl ne lui reste plus de voir plutôt que nous succom- qu'à dire : C’est exactement ce bions à la leur Notre but n'est pas seulement de remporter la guerre froide, mais de vaincre par la persuasion la froideur du monde'', a noté M.Stevenson.que nous avions dans l’esprit.Ottawa déduit $150 par per ' sonne à même le un pour rent additionnel obtenu des sociétés .québécoises.Puisque Quebec ; Menace de grève des de Valleyfield et de tisserands Montréal Plu* d« 3 000 fisierand* de* filatures de la Dominion Textile de Montréal et de Valleyfield menacent de »e mettre en grève au moment où le ministre du travail cherche à régler le différend qui oppose la Dominion Textile et la Fédération nationale du textile ICTCC * dont 1,500 membres sont en grève à Magog.C'est ce qui ressort d'un télégramme envoyé hier au ministre du travail, l'honorable Antonio Barrette, par les Ouvriers unis d'Amerique ICTC>, au nom de ses 1.800 affilié* de Valleyfield et de ses 1.200 de la filature de Montréal.Le ministre du travail a déclare qu il ne pouvait pas intervenir immédiatement.Il a ajouté que plusieurs aspects des deux conflits se ressemblaient et qu'il tenterait de les régler quand la grève des tisserands de Maçog aura pris fin.Le directeur regional des Ouvriers uni» du textile, M.Roger Provost, a déclaré qu'il soumettrait la réponse du minirtre aux assemblées des deux locaux.Il n'a pas voulu faire d'autres commentaires.La question des salaires constitue le noeud du litige.Un tribunal d'arbitrage a rendu trois sentences minoritaires dans le cas des tisserands de Montréal et de Valleyfield.L'arbitre patronal a rejeté toute demande d’augmentation, le président du tribunal a proposé une hausse de 8 cents I heure tandis que l'arbitre syndical a recommande une augmentation de 17 cents l'heure.lo-anglai* et franco-italiens', précédés d'une visite d'Eisenhower dans les grandes capitales, ont permis d'éliminer les principales divergences.Et au cours de 1a session du Conseil ministériel de l'OTAN, cette semaine, il est apparu que Londres avait modifié scs posi lions, fait plusieurs concessions EN FRANCE Protestations au sujet de la réforme de l'enseignement PARIS Une tempête de I protestations a accueilli, hier, la publication du texte du nroiel rie réforme scolaire, en Krance Il a pour but de mettre un ter me à un long différend au sujet de Laide aux écoles catholiques t.a proposition prévoit des oe trois substantiels aux écoles di ngce.s par des religieux et aux autres croies libres.Les socialistes, la plupa t des radicaux et I d'autres deputes de gauche s'opposent à ce prnirl de loi.Par ailleurs, le parti républicain catholique et l'L'N'R.parti nui ap puie lo général de Gaulle, s'é ! lèvent contre la clause qui exi-; ge en retour des octrois a l'en | scignement libre, le contrôle gouvernemental sur l'éducation, i Le débat s'ouvrira mardi prochain a la Chambre français’ sur ce projet de loi.I.e comité national d action laïque deelen chrra une intimée de protesta lion, a l’ouverture du débat.Il a demandé aux enseignants de l'école laïque de dispenser ries | leçons “de civisme" ce jour-la.LA REUNION CHEZ BARBARA.PERE Le silence fait condamner vingt membres de la pègre NEW-YORK.— Un jury fédéral a rendu un verdict de culpabilité dans la cause de 20 personne* accusée* de conspiration pour garder secret le but véritable d'une réunion de gen* de la pegre dans un chalet des Apala-ches, en 1957.Les huit hommes et quatre f< mines du jury ont délibéré pendant 17 heures et demie Le procès semble un effort d'envergure du département de la justice pour faire échec au cii-mr organisé aux Etats Unis.Plusieurs ries accusés ont entendu prononcer le verdict a.ec émoi.L'un d'eux s'est ccric en italien: “Je suis innocent".Ils sont passibles d'une sentence de cinq ans de prison et d'une amende de $10,060.Les sentences seront pronon ce es le 14 janvier.Les accusés jouissent de leur liberie depuis qu its ont verse des cautionnements dont le montant varie de $10,000 a $100,000 Le tribunal a félicité le jury de son courage.I.e procureur du département de la justice a fait remarquer que le monde de la pegre trou \ era ¦ r sa roui e toutes tes agence' chargée- de l’administration de la jiistiee.Le procès a dure 5, jours I/’ -.arrestations avaient eu lieu le 14 novembre 1957.à la maison de feu Joseph Barbara, père, maintenant décédé.I.rs accuses avaient prétendu qu'ils se trouvaient chey, M, Barbara parce qu’ils ie savaient malade et dé siraeent prendre de ses nouvel les.SOMMET L'Ouest offrirait à Moscou: rencontre à Genève, fin avril PARIS — S»lon l'âgene* R*ut»r«, un haut fonction-nair» américain aurait annoncé hier soir qua la» troi» grand#» puissance» occidental*» vont proposer au premier ministre Khrouchtchev que la conférence Est-Ouo*t "au »ommet'' ait lieu é Genève dans le» dix dernier» jour» du moi» d'avril prochain.Plu» préciiément, l'Ouest suggérereit qu» la conférence «’ouvre den» le ville suit»» le 25 avril.Un# note «erait déjà rédigée dan» ce »en* : elle «erait soumi»# à l'approbation de# leader» oecidenteux au cour» de la fin de semaine et remise «u Kremlin avant Noël.Il appert que le» Occidentaux proposeraient, si la date de fin avril n'agrée pas è "K", le seconde quimein» d# mai.Premier ministre et arbre de Noël Qt EBEC 19 (DNl >’¦ M Grri'-çc; [,ap(illnr n rnppeie I' c- rj./r pour In preimere • foi- rtepuis longteinps, un prri nrr muhlrr.rie In.pro-r nrr rie Québec fera un arbre rte Noël noi/r srt femme et es enfants.Le pren er mini.-tre M rouf Snurr.n remercie les e ¦ hres de In C’-nmbre basse pour le trnrnil ardu ne rnn pli /in» s in prewrre partie rie In ses an rie 10.)!) SO "Sans partons l'âme sereine.a rht le chef du gnurer ne eut.A inns les rlénvtes.à le-ns familles, i offre les meilleurs voeur.rlu premier n-mislre et ries membres rlu rovseil erérut.if.A tout je soiihoi/e la pair, rlu bonheur rie la santé et In realisation des désirs les plus chers M Lapalrne a souhaite nu premier ministre qu'il puisse reprendre, durant, cet ajournement.1rs heures de sommeil qu'il n perdues a trtl-nniller aussi nrdument Et j'ajouterai, en lui souhaitant we bonne et heureuse annee.a ¦nsi qu'aux membres de In Chambre, que c'est In pre-ni’rre fous depuis très long-•e - ps qu'un premier ministre de rrtte province fera un arbre de Noël pour sa femme et.ses enfants fyi session reprendra le 11 jnnmer prochain. DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.19 DICEMRRI 1959 M.Sauvé.Laconféranc.]>J0£l ^ ges traditlOUS !U "’““Tj : ' (iruitt de la premier?rnçi?) Sauvé parait convaincu, estiment les observateurs, que le problème des subventions aux universités peut recevoir une solution équitable aux moyens de négociations Harmonieuses et cordiales.Le premier ministre a d'autre part exposé en Chambre hier le‘ grandes lignes du projet de loi ; portant création d'un régime de i subventions statutaires aux ins- ' titutions universitaires de la province.Pour alimenter la caisse de* subventions, M.Sauvé compte, non pas sur le produit de l’éventuelle majoration de l'impôt provincial mfr le revenu des sociétés, mais sur le Fonds de l'éducation de la province, qui est alimenté par une partie du produit de la taxe provinciale de '•ente et par certaines redevances provenant du bois de pulpe et des ressource» hydrauliques U n’est pas question dans ce projet de loi (dont le texte n s pas encore été distribué» de quel-eue Impôt nouveau sur le revenu de* sociétés mais seulement du Fonds de l'éducation.M.Sauvé a du reste déclaré que l'Impôt provincial sur le revenu des sociétés ne sera pas augmenté “du moins pour l’instant”.En d’autres mots, soulignent les observateurs, le premier ministre n’augmentera cet impôt qu*une fois acquis le con lentement d’Ottawa.11 est d'autre part évident qu aprè* le réglement qui fait (Sui’e de h premier* page) ni'tre» de« affaire* étrangères nos "Quatre'' conféreront de leur côté.Ordre du jeur prévu Les ministres présenteront un bilan complet, des conversations au Conseil ministériel de l'OTAX mardi matin, afin de répondre au désir des puissan ec.s moyennes d’étre informée* de révolution de la politique occidentale envers l’URSS.Autant qu'on puisse le savoir, il est déjà entendu que l'Ouest demandera, lors de la conféren ce “au sommet" avec Moscou, que ta question du désarme ment soit placée en tète de l’ordre du jour.En second lieu, viendrait la question de la réunification de l'Allemagne et, lié à celle-ci, le problème du statut de Berlin Enfin, le» Occi dentaux demanderaient nue l’on discute des rapport* Est-Ouest en général ainsi nue de la coordination possible ne programmes d'assistance massive aux pay* sous-développéa.l'objet de* présente* négociations, I# produit de l’impôt nouveau servira à alimenter le fond* de l’éducation.Mata le jeu de mots est nécessaire, estiment les observateur*, pour permettre à M.Sauvé de ne pas ‘ brusquer les choses” aux yeux d Ottawa.L’analogie entre la formule de* subventions fédérales aux universités et celle qu’annonce le projet de loi déposé hier à Québec, c'est-à-dire le calcul suivant le prorata à $1 50 per capita, ne manque pas de frapper le* observateurs à Ottawa.Les causes du.(Suite de la page 13) permanence dans le* caves de Fort Knox.U suffirait évidemment que le Congrès vote une loi abrogeant cette couverture minima, ce qu'il ferait sans aucune difficulté étant donné que ces 25% ont aujourd'hui principalement une valeur sym bolique.Mais cette abrogation aurait tan» doute de* répercussions psychologiques ffteheuses, surtout «t on y procède à un moment où l’opinion publique est hypersensibilivée à tout ce «pu touche à la stabilité du dollar Donc, si aux $11,5 milliards de couverture minima on ajoute les $10 milliards d’avoirs à court terme susceptibles ri être transformés en or, il faudrait au moins un stock de $21.5 milliards pour fsire face à des retraits massif* en ea« de crise de confiance.C’est ce qui a amène certains à prétendre que l’édifice monétaire bâti sur le dollar était fragile, qu'on cas de retraits massifs les Etats-Unis ne pourraient fair* face à leurs obligations et qu'ils seraient donc, sur le plan international, insolvables.Que vaut cet argument , l)i=on.s d’emblée qu’il est bien peu probable que le mond* perde confiance dans le dollar.Le fait que ce sont les ban qup.s centrales qui ont la faculté de transformer leur* dollar* en or constitue à notre «vis un facteur de stabilité.En effet, si quelques particuliers s'affolent sur la base de rumeur* pin* ou moins fondées, il est impensable que les banques centrales perdent la tète toutes ensemble et contribuent à détruire une stabilité monétaire dont elle* ont été les premières à profiter et dont elles profitent encore D'autre part, comme nous l'avons vu.le principe de la couverture-oi de 2.")% est loin d'être intouchable 11 suffirait, au besoin, d'un change ment dans ce dnmslne pour rendre aussitôt aux autorité» monétaires américaine* une marge de manoeuvre confortable Ou la prrtendue insolvabilité des Etats-Unis devient une affirmation dénuée de tout fondement, c'est lorsqu'on raison ne dans le temps et qu'on examine les deux rôtes de la balance, c'est-à-dire lorsqu'on prend aussi en eonsidératton les avoirs à long terme N’oublions pas que si la balance de* paiement» américaine est déficitaire, c'est parce que les investissements des Etats-Unis * “étranger sont si considérables A fin 19.V1, on estimait à $59 milliards les avoirs américains « long terme à l'etranger alors que les avoirs étrangers de même nature aux Etats-Unis ne s'élevaient qu a $21 milliard.* environ.Même si de ce* $59 milliards on enleve $18 milliards représentant des creance* du gouvernement américain d'un caractère douteux, il reste au minimum un surplus net rie $20 milliards en faveur des Etats-Unis Donc, s'il est vrai que l'endettement des Etats-Unis aug mente à court terme, les investissements américains à l'étran ger s'accroissent à un rythme encore plus rapide.Cette évolution.si elle peut susciter des reserves du point de vue de la liquidité, r.st économiquement rentable, car les mvestivse ments et les placements à long terme rapportent plus que ceux A court terme.En conclusion, ries difficulté* de liquidité nous semblent improbables; et si elles devaient se pré sonter.il serait relativement facile d’y remédier Quant A l'insolvabilité internationale des Etats-Unis, c'est une hypothèse qu'il faut tout simplement exclure.te déficit BuDccTAiRi et l’inflation Nous avons jusqu'ici expliqué la faiblesse du dnllâr par des facteurs externes, r est a-dire en analysant l’évolution îles principaux postes de la balance des paiements.Mais il y a aussi des raisons internes si l'on se méfie du dollar, c'est aussi parce qu'on se méfie de la politique budgétaire américaine Les facteurs externes nous montrent les raisons rie l'ampleur du déficit de la balance des paiements des Etats-Unis; les facteurs internes, eux, expliquent dans une certaine mesure pourquoi les créanciers étrangers préfèrent échanger leurs avoirs en dollars contre de l’or.Les créanciers en question tiendront par exemple le raisonnement suivant : les Etats-Unis dévalueront peut-être *nus la pression de l'inflation et d'un déficit budgétaire que le gouvernement ne sera plu* en état de financer, doue, tous comptes faits, il est plus sûr de maintenir nos avoirs sous forme d'or que sous forme de dollars.On retombe donc sur le problème de l’inflation On a prétendu a tort que ce problème n'existait plus, ('est ainsi qu’au cours d'une récente conférence, un professeur amén cain célèbre a fait remarquer que le niveau des prix des Etats-Unis était parmi les plus stables au monde fêla peut être Vrai II n en demeure pas moins qu'il existe aux Etats Unis, dans de nombreux milieux, une attitude ambiguë face a la stabilité monétaire, et que cette attitude est eont» gieuse On a ressassé a ! envi qu’il fallait “chercher refuge dans les valeurs réelles" Comment s'étonner alors de ce que le publie manque d'enthousiasme pour les valeurs d'Etat et que le Trésor a les plus grandes peines du monde à trouver de l'argent " Comment s’étonner aussi de re que les étrangers se méfient de ce dont les Américains eux-mêmes ont etc les premiers à se méfier?l’our se procurer des fonds, le Trésor américain emet quatre sortes d’obligations sur le marche ouvert I.es ' Tre» sury bills” et les “Treasury certificates” sont des titres A court ternie, d'une duree maximum d'une année I,cs “Trea sury notes" sont un moyen de financement a moyen terme (jusqu'à cinq ans! Enfin, les “bonds" proprement» dits ont une durée supérieure à cinq ans Alors qu'il n'existo aucune limite legale pour 1rs taux d'intérêt des trois premieres catégories d’obligations, les papiers a long terme eux ne peuvent être émis au-dessus de 4I4'%- Actuellement, sur un montant total de la dette publique de $286 milliards, près d'un tiers seulement est finance à long terme c'est-à-dire pat des titres a plus de cinq an» d'écheancr; même en tenant compte ries "savings bonds” tenus par te public iin ans d échéance, mais possibilité» de remboursement anticipe) ce n est que la moitié environ (iu total rie la dette publique que l'on peut considérer comme consolidée Pour banner fiscale qui s'est terminée au 30 juin t» déficit budgetaire a été de tordre de $13 milliards 1^ gnu vernement américain est conscient du danger d'inflation que représente un déficit constamment aussi élevé et fait rie sérieux efforts pour le réduire.D'un autre côte, on s est rendu compte qu'une politique d'argent A bon marché n'était pas de saison et en juin 1959 le président a propose au Congrès de supprimer la limite du taux de l'intérêt de pour les obligations A long terme.I ette dernière mesure est absolument nécessaire si l'on veut permettre au gouver nement de se procurer des fonds à long terme A ti re rie romparaison.les taux d’intérêt pour les Treasury note*'' atteignaient 4'ar- à fin juillet Remettre en ordre le menage de I F.tat.consolider la dette, laisser monter le loyer de l'argent, tel est très snm mairement esquisse le programme qu'on se propose de soi vre Hesoudre le problème ries finance» publique» ei de I in flannn.c'est faire un grand pa» en avant rest rétablir une grand» partie de la confiance dan» le dollar (â suivre) h; Dès ta* prtmiat* jour* de déeembre, la |ela «t l’aspéranca d* Noil anvahissant la coaur dat anéanti du Canada, at tandis pua laa pramièra* neige* donnant au peyiape une luminosité nouvelle, de charmant* cantiques, dont quolques-un* datant du moyen âge, redisant A tous la* homme» de bonne volonté I# mottage de gai* donné au monda II y a plus de 2,000 an* par l’enéant-Dieu.Dapult la fin de la darnlàra guerre mondiale, la mosaïque canadienne s'est enrichie de tradition* nouvelles apporté#*, avec T'etpoir, par près de 2 million* d'immigrant* venu* chercher an notre pay* la promesse d'une via meilleure.Dan* la Québec deux grande* tradition* dominant cette fêta: la mes*# de minuit et la réveillon.Dan* la* campagne* comme dan* la* villa*, las église* sont remplie* d* fidèle» qui, avec las chants de Noël, ravivant las jours heureux de leur enfance.L'attrait millénaira de la cricha n* a# dément jamais, at riches at pauvret s'agenouillent ensemble pour prier l'anfant-Jésus.M y a aussi une tradition qui est adoptée par tous las Canadiens, ancien» et nouveau, et c'est call* du dinar de Noël.La famille •a réunit autour de la même tabla pour manger une dinde délicieuse et échanger ensuite des cadeaux qua l'Énfsnt-Jesu», la Père Noël ou St Nicolas aura apportés, suivant le» traditions.Menaces pour la " vocation.(Suite de la page 3) pression que le code civil z cnn «ucre.Permettez ésalament que je renouvelle A tous l'invitation tic collaborer avec nt>is à la grandeur du Québec ( est au seuil de l'an neuf que les familles se regroupent, que s'effacent les dernières traces d'inimitié, nue s'éohangent de réconfortantes poignées rie mains l.a province de Québec constitue une belle et grande famille.Devant les prome**es que l’avenir lui reserve, jamais rlima* n a été plus favorable à l'unité dans l'action, au progrès dans la col laboration.Serrons nous les co i des: c’est à cette .ondition que nos légitimes appirations se con- j i crétiseront.Bonn* «t htureuso année j | A tous, je souhaite une bonne ' et heureuse année.Mon épouse se joint à moi pour saluer tou tes les mères de famille du Qué-; bec qui, dans l'anonymat de I leur foyer, poursuivent ia difficile mais combien grande mission de former A l'intention rie la société le* citoyens dont elle a un si pressant besoin pour s'épanouir, A nos deux voix s'a joutent eelles de nos enfants pour saluer aussi tous les jeu-: ne» de I* province.Puisse la gé I nération montante continuer de se préparer A prendre ia relève.Je ne «aurai» terminer ce message sans m’adresser tout particulièrement à ia population des Deux-Montagnes.Sur elle rejaillit l'honneur que mes collègues ont bien voulu me faire èn me confiant les lourdes responsabilités qui m'incombent.S'il m’a été possible de les assumer, je le dois à l’indéfectible attachement nue les gens des Deux-Montagnes ont manifesté tout d'abord à mon regretté père pendant 22 ans, puis à mon endroit depuis près de 30 ans ,1e leur renouvelle l’expression de ms plus profon de reconnaissance et l'assurance de mon dévouemênt soutenu Que 1960 soit pour vous une année de bonheur, de paix et de prospérité.Un« enquête .(Suite de la page 3) L enquête se fera dans les fa j milles mêmes du groupe d'en-! fants de 7e année, inscrits en 19.38-59 dans les écoles I^a Commission scolaire rendra ! prochainement publics les ques ; tionnaires que les enquêteurs »oumettront aux familles eoncev nèet».L’AsMciation d'édszeatlen du Québec Cette association, créée en Mother Jeton, une Américaine, a été déclarée vénérable CITE DU VATICAN Mo thor Selon a et.- proclamée vc râble hier.Elle pourrait a,nsi deven.r.si le Vatican après la proeeriu-c usuelle décide de sa béatification et rie sa canonisation la première sainte nos aux Etats-Unis.Les catholiques peuvent maintenant vénérer Mo ther Elisabeth Ann S"ton.for.datrice en Amérique de l’Ordre des Soeurs de la Charité de St Joseph, en 1312.Mother Salon s’était convertie au catholicisme.A la mort de sun mari, el’e se consacrait à l'éducation de la jeunesse et aux oeuvres de j charité.L'Ordre religieux qu’elle a fondé adoptait la règle d'un ! ordre européen, celui des Filles de la Charité de saint Vincent de Paul.Née à New-York, le 22 août 1774.Mother Selon déeé riait à Emmitsburg, Maryland, le 4 janvier_ 1821.\ la mène cérémonie, dans la salle Clémentine, Sa Sainteté Jean XXIII a déclaré vénérable un frère lai né en Roumanie, au 17e .siècle.Geremia Da Val larchia.Capucin renommé pour ses oeuvres de charité.Chou En-laï.(Suit?dr la pagr J) l lnde et qu i! ne s'y trouve pa» d effectifs indien» à en retirer.par ailleurs.Chou affirme qu# >S Chinois ont exercé la plu* mande modération même apres .pjc des soldats indiens "eurent rénétré en territoire chinois et ¦ ru ont provoqué deux inci-denls" U ajoute que le* siitiv ,-ités chinoises ont agi "de ’» fp'-oii la plu» cordiale" avœ les soldats indiens faits prison-niers dans le Eadakh.Mat», ter-m ne chou, il ne devrait ps» êt-r difficile d>n venir A tin record par suite de consultations amicales.Lettre au "Devoir .(Su i?d?la page ésire bureau agenre.as- suranre-Tie.RA.1-1072 21-12Af PROPRIETES A VENDRE BOiSl'ET.537 3.»n nord de «ber-brookt*.triplex.l-«.2-3, neuf*, seml-detarhe, système de chauffage, rare, garage*, prix; fîS.lOO.romp tant: $7.000.Constructeur CH «~ 0405.3-1 -M De MARTIGNJ — 9335, prM < bar-! land.semi-d*t.*rh£, 2-5'ï» neuf*, i façade 25’ x 42’.terrain 25’ i !-0405.AUTOMOBILE A VENDRE Peugeot 1959.toute équipée, bonnes conditions, bas millage RI 7-0.366.21-12-59 (Suit?d* la page 13) friqu» e*ntr«l*, Hun* p»rt, U, minorité* blanch»* d» ce* pay* *out»nu»s par l’Union sud-africaina, da l'autr».Cette option sora roaaonti» tout partleu.Iléromant dan* lo* pays désarmait indépon-dants qu» sont I» Ghana ot la Nlgéria (dans moins d'un anl at laur appartenanca au Commonwealth pourrait t'an trouver remis» on question.Déjà, 1er* dot arrestations mastl-vot dot nationalistes du Nyostoland, toi membre du gouvernement d'Accra avait évoqué un possible départ du Commonwealth.Londres a eu jusqu'ici I» parti» relativement fecit* en Afrique : les difficultés sent pour demain.J.M.L EMPLOI DEMANDE Inflexible .(Suite de In premifre page) ¦ êtrr possible ri* regagner 1* ter i rain psr étapes, au heu rie n* qupr rie s’essouffler dans ries i batailles sans doute belles et ne ; cessaires.mais dont les ohjec j tifs seraient trop étendus A la condition, évidemment, qu'au 1 cun principe majeur ne soit vio i > I.es dernier* développements i dans les pourparlers Sauve Die fenhaker sont le.» suivants 1 Jusqu'au 11 janvier, date d» la reprise de la session pro vineiale, la discussion sera pn vée entre les autorités fédérales et les autorités provinciale* M statistique d» 1s province de Quebec, et reparties entre les différentes institutions univers! taires Et te dis "institutions universitaires" parce qu’elles comprennent une partie du .-ours secondaire au prorata du nombre des élèves dans ce* institutions.Les fonds nécessaire* seront pris à mémo le fonds de l'é ducation.La loi telle que pré- M.Sauvé pose .f.îtufe rte ta preurère page) ment émis par la trésorerie pro vineiale et que les sociétés auront dûment endossés.Il n'y a plus de raison d’ajuster les paie ments de péréquation puisque, au lieu de transiger avec Ottawa.Québec transigera directement avec se* propres sociétés.Il n'y a pas de trop perçu en DIVERS Prb «tt!nn eornm» quartier de favoriser les échanger d'idées msttr» Archipels 45,5,000 Total des eatholiques 3,118,000 pour 15,886,000 habitants (19.7ri), Amérique du Nord 85,799.000 t'entrait et Antilles 21,879,000 Méridionale 113,426,000 Total des catholiques 221,104,000 pour 373,000,000 d'habitants (59.2%).Europe 243,83.7.000 catholiques sur 556,000 d'habitants (42 ri).Au total: 520,369,000 catholiques dans 'e monde pour 2.710 millions d'habitants, ee qui donne une proportion de 19 19ri légèrement supérieure à celle de 1957 (19.1%).L'accroissement du nombre des catholiques a eu du mal : i suivre celui de la population en Europe, oit celle-ci n’a pourtant eu, dans les quatre dernières années, un taux j moyen annuel d’accroissement nue de 0.5ôVc.Partout ailleurs le nombre des catholiques a crû (dus vite que ia population: 4ri en Asie pour les catholiques, et 2Dri pour la population.En Amérique: 4.7 et contre 1 R.En Océanie: 6 7 contre 2.2.L'Afrique arrive en tête avec un taux d’accroissement annuel de 8" pour les catholiques contre 1.4 pour la population.Dans les territoires de mission durant les deux der- nières années, le taux annuel moyen d'accroissement des catholiques a été de 4.6ri et de 2.5'â dans les autres pays.Progrès de la cause de béatification de Mgr Montmorency-Laval CiTE DU VATICAN — Les cardinaux (la la Congrégation des Rifes voteront, au cours de l'an prochain, pour déterminer si Mir François d; Montmorency-Laval, pn m:er évêque de Québec, pos séduit les vertus héroïques nécessaires à la béatification.Un avocat cons'- tonal a plaidé hier pour sa béatification devant le pape Jean XX11I au cours d'un consistoire public à la Basilique St-l’ierre.Mgr Laval a fondé la hiérar chie catholique au Canada, il y a quelque 300 ans.Entre autres, Li a fermement défendu les urods des Indiens.A la suite de l'enquête habituelle par 1rs autorités diocésaines de Québec, ou il est décédé en 1708 à l’âge de 8J ans, son dossier a été soumis à la Congré gallon des Ri'-s du Vatican, le 2-1 septembre 1890.Cette Congrégation, qui s'occupe de toi tes les béatifications et canonisations, a accêpté s?s écrits le II janvier 1891.Puis une discussion préliminaire.à savoir s'il possédait 1rs vertus .r-voïu'es requises, a été tenue en 1926.Dans la suite, soit le 25 novembre 1958 une session "préparatoire” eut lirn en vus d'une enquête plus pott-sée.Maintenant, les cardinaux de cette congrégation doivent tenir une session "générale”, pour voter sur le sujet.Si leur décision est favorable.Mgr de Lavai sera élevé au rang de "vénérable”.Cet:-' s -.-'on "générale” doit avoir lieu l'an prochain.François de Montmorency-La val est né à Montigny-sur-Àvre.en France, le 13 avril 1623.En ou 'it ’ d’a Th'dt-ere d’Evreux.il a pris part à la fondation du Séminai'-» d'< missions étrangères de Paris.Le pape Alexandre VIT le nomma vlenire anostoliaue d-la Nouvelle France en 16.58.En t e," t.il fui d -'''né comme pre-nver évêrtpe de Ouébec.Il organisa I» travail des ni-.s'onnaire.s et fonda deux séminaire' et mr éeolr industriel'e à Québec.Il d'-eje donna comme évêque en 1668, mais remplaça n RUCCfsseur.Mtrr de Pt-Val lier, lorsque ee dernier fut en?prisonné en Grande-Bretagne Un Américain va passer treize ans en prison LA HAVANE - Cn homme d'affaires américain, dont la san te est chancelante, a été condamné à 13 ans de prison par un tribu t il militaire du régime Castro.II était accusé de faire partie de la résistance comme agent de liaison entre les ennemis de Castro à Cuba et en Floride.Le condamné se nomme John V.Martino, âgé de 49 ans.de Miami Beach, en Floride et de New-York.Il a été soigné pour des pierres aux reins, à l'hôpital, en attendant son pro eès.Le journaliste James Bit-rhamn.43 ans.du "Miami lie raid”, est menacé par le premier ministre Castro lui-menie d'un long séjour en prison.S* Ion Castro il pourrait égaiement être déporté avec ordre de ne plus jamais mettre les pieds à Cuba.C> journaliste était arrêté il v a une semaine au moment de l'évasion et de la can turc d'un fugitif d'origine amé rleaine qui a été condamné de puis à t renie ans de prison.Quelle est l’épouse qui n’a jamais trouvé très lourds ces travaux ménagers "ennuyeux et faciles qui veulent beaucoup d’amour”, comme dit le poète.Une belle prière sur tuile de céramique, tout en égayant la cuisine, apportera une réponse chrétienne à cette angoisse.Prière de in 'cuisinière SfifRFur, i*«# voiei *u milieu ét met plais, Où j# b* (Buraii fiir# •uruB* él’eclal )t »‘»i fuert I# tempi é'ine ua* grande aslnte, I ¦ prient a j » ne u i ét*t la pi*ui* eeretttie.Mai» li j'*i l*i malm éf Martha, J’ai la coeur de Marie Ta «arair dan» met frira», voilà tenta ma vit.C'ait Tei pua je nourrit en tervant let repati C'ait i Toi teul qua jeffra chaeuft de met pat.Je »c*Bft è ton amour en cirant lai chauaiwraa, (t jt bana an «prit ta» aanglanta» blaiaura» Out tan divin amour réchauffe ma ruiiint) Out ta divine pat» rhequt jour I illumina.Da.gnt arcepter, Seigneur, chaque Imlent da arrvfct, C’ait à Toi aaul qua j'offra rHjqua dur iicrifica.> > À 4 Jt à i / > > > À / / > A A A A A A njl i *pl - U IL.¦ G” x 6 Noir et reug*.fclcu ou vert Prix; $2.35 — Par posta $2.50 CÛ es marais Cr O'iobitaïUe JLtée Lr centre clés cadeaur religieux.70 ouesl, rue Holre-Darre - VI.5*3194 Ln» h' i.-e dr ?ionneman: grntult po :r n:>» ellen'» % 't A six LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.19 DECEMBRE 1959 ’ WMMv m * Xa & etnme POUR LES FETES âU FOYER et dans le MONDE Les livres et la vie Par Maria-Ausuta TRAPP 1 i t r > Jar ^ ^ / Elégance des Fêtes — Un élégant deux-pièces à ja-quetteeboléro en somptueux brocart par Miss Sun Valley, de Toronto Les boutons, de grandeur moyenne, sont de même tissu et le col de vison est amovi^e MAISON DE NOEL Recherche de la gaieté pour le décor, la table et l'ambiance Tant que vous le pouvez que la fête de Noel soit partagée à la maison, c'est elle qui laisse les plus beaux souvenirs.Merveilleuse .joie de Noël qui réchai Tfe les coeurs, éclate, rayonne, envahit les plus luxueuses demeures comme les plus modes tes foyers, l a maison retrouvera l'ambiance de couleur, de lumière, de gaieté, de chaude intimité qui entoure traditionnellement la fêle de l'esperance.Vous vous réunirez en rentrant de ta messe, autour de la table resplendissanlo et, dans l'aile-(tresse, chacun se régalera des mets savoureux que vous aurez prepares en grand secret.Saut )• sign* de la taMa Une nappe blanche, simple, mais impeccable.ornee de grands rubans de couleurs vives en cellophane nu papier crêpe, agrémentés de boules multicolo res.Une grande lisiere au centre, pour la longueur de la table: trois autres sur le travers, c'est-a-dire sur la largeur et qui vont, comme les autres d un bord a l'autre de la nappe.^ chaque coin, une brandie de sapin garnie de noix dorées, d e toiles argentées et à laquelle sera suspendue la chaussette de l'abondance" remplie de petits cadeaux - surprise, bonbons, réservés à chaque convive.Un couvert dressé dans toutes les régies de l'art A chaque extrémité de la tabte.une couronne de carton recouverte de feuilles de houx supporte une série de bougies “qui ne roulent pas" .Kt vmJs penserez au couvert de 1 isolee ou d*1 l’isolé ce peut être un parent pas riche et qui n a pas d'ami mi quelqu'un qui a perdu ses proches ou une rda lion dans le même cas.(> son| des choses qui arrivent avec la marche des années.Lettre d'une de portée ‘¦Que Dieu t ' protège et ln-ni soit Not re-Scigneur Jésus t hrist.t est en ces termes que commençait une lettre en voyée par une vieille femme a! lemanri" prisounié'-e dans un camp de Sibérie, rite était a ri’-esséc a sa famille en Mie magne et arriva par miracle a s-'s destinataires EI'c continue: "J'ai toujours prie Dieu rie me permettre encore une fois d’as : sister a la sainte messe et de communier Dieu a exaucé ma pr ère.Il y a trois semaines, un Prêtre de Lithuanie était chez nous.A l’auhe il célébra la mes s* dans notre pauvre demeure .QuePe joie instable., pour les ('.a thol in ucs.de s-1 confesser rm-cs douze ans et de communier.Vous pouvez vous imaginer ca.nnn .vous nui avez toujours le Christ parmi vous!" Saut )• tlflnt n D»rroit a Toron; o l.IGt’F.AMFRÎf MSP y»a O- Aland h ¦ i f f * : o a Providen e Hershey a S'prii.frf.Bcbîry lîu'l.à 20 ans.ccnscrvc la cf'uaiima plaen des remptcu'i de la L’gue 1 lalion.al'’.e nq peints dc-r :*e Bronco Korvath.Il est le grand resporsable de* que'qun» victoires qu'ont pu remporter celte saison, les Clack Hawks de Chicago.I.1GVE de IT*r Trois-Rlviére* * K.r.'tt.cn Demain LIG CE N ATION %LE CAnt'I en a Rah.rs Toronto h Chicago Détro.a Boston LIGUE tMERICAINE P x'he • er a Bu" lo a Pro id e • Spring.':e i A Q ht»'* f K.» F d# r / R < ?Billy Martin $igne son contrat avec lo> Reds 9 b K r rt> .’3 CLNCLN.NATI — Billy Martin j voltigeur de champ centre récemment obtenu dis Indiens de Cleveland en retour de Johnny Temple.e.*t devenu h er le pre mier joueur des Reds de Cin .crinnati a signe- son contrat peur l'ann-'e 1050.Cal McLish, v - an lanccti’ qui a ren.po t~ 19 victoi.es et * ibi r re, -.* pour Cleveland la * .son dernier-', f Go dot ( -ricmar.un p.-cm «:• but d"- 1 eue* mineure.*, ont r ¦ I-’- au tre* Indi''- a pi- •— .- i\ R'ri j en relou?de Temple.Ma, lin rec i.sî nue ce demie-, joueur de deuxième-but, était l'idole des foule-s à Cincinnati.••J'espère, a-t il déc,are.que je connaîtrai une saison telle nue les spec’!,teins oublieront Temple".H remplacera c'1 dernier au deuxieme coussin, nufiti d’ét e agi-, a u-r.(.1 la .-rul jeu que ; ¦ *?* p ati dur t-avaiUcur, a-t-il f.t re marquer.Martin a abandonne son travail d?vendeur de bille’.» pi-u?le compte des Indites de Cleveland.emploi qu'il occupait nui r de P: - r j r, r s i* dur d'h! Li r-Rivie?.B Kingston -a ta ta a.:» n „¦) ’.4 XJ U U 13 :2 : » 2 135 6 * 1 o i Àj 4 M 93 6 92 83 3 126 131 f2 C Pt :« - A p Me! opos ( a d c’a' qu r-i 'm parr'1 n.i'i! a\ le et voulait gagn a t •Me corn • p t-il di-ecl • :)n du ( lev'* ’g-'i a offe"' 1 k;i f \'Iî.rtc ^ I M de lu ; laisser n i i, a rcfu»-;’.le sa e de 1 c; r N r f Pt* i';uei II a conversé durant o!u- ¦6 4 J jiivur ¦ h urn-* fiver e 2 nt G ) * ,, i» ali O ; , «.{} ! Mi.Mrt d'anr.iu • : .9 ésT confiance P | u r a \ .1 ; t >.»; n - * - m coni.u.B ^0° ’’ '• ¦'*.2 8 • JT il ri*1 iVtoi !i r.n retourne a Cl -v cl?nd, lue.- < ’ .- s r,t un apres midi.g .' Ijpc Si S 21 a • u 1 ;s contre Conrad Hamelin et Pier re Laberge.2M4 et 19-21.Rn ger Lemieux et Marcel Magnan ont antilé avec Jean Duchéme et Pau! Désormiers.12 21 et 21-’ 5 Dan* le* autres rencontre*.Paul Desormier* et Jean Du chè.*ne ont défait Charte» Du host et Claude Marie.21-6.21-9.Pierre Laberge et Conrad Hamelin ont eu raison de Desormiers et Durhésne, 21-11.Dan* la rlases ' B ’ André La tour e.-t passé en deuxieme ronde en éliminant Gilles Dallaire 21-5, 21 8.Claude Trépanier a défait Léopold Mignault, 21-7, 21 20 et Claude Déguise a tnom phe de Denis Bergeron, 21 7 et 21-3.BADMINTON: Dan* un récent malch di»pu:e entre le M A A et le National, 1rs ioueur-i de la rue Ppc! l'ont emporte 10 a fi Le* duo.- Pelletier-Ye'.'e.Deior-: rne-é inq-Mars e' Lucetie ( ho quPt(te-He'ène O’iv e- ont fait belle figure pour le National.TENNIS SUR TABLE GENTLEMAN Brillant retour d'Yvon Talbot Dans la Ligue de Tennis sur ; table Gentlemen, le joueur le, nius à surveiller est sûrement ! Yvon Talbot, aneir-n champion, d'il y a quelque* année*.\nre •-ix i encontre*.Ta',bot e.t class?moi-ient*.et n> t p;,.loi, der c I Mort - L< rer el Ko land Rate! r \p;è.» un début c'nan ¦*!-nt (il n'avait r?» ioi-c rir •-'uis quai o an*i Talbot a ero-.s on .’plomb et r» perd quera;e-¦ner! ur» part e On *e rirman d» .*’! ne pratique pa* en ra chctte.Dan* l0* rencontre.* d» • «n irmli dç-r.er.'c Samt-Miche! s lomph'' de Gagnon Snorts 33 s 6.'es Ctoiir .l'ont c -oo-te sur la Pruirnt elle 27 à ’8 et La i’ -p.se a - .incu I» Touchette \utû Lt > par 26 a 23.Denis Limoges a fa ’ »es début» avec h Pi udentiei'e.remolac: nt F.Bisr.iHon.transféré à l'équipe La Pre* e.Une chaude lutte e-t em auée enfe c: 1 ! :• er, ”o'!ar.d Ra-t - et Y -ri Ta ro .pour le " ent individuel.Yoh' 'e o O ' ' • rie Cf-tte «e ne Sain’ M rhel v* Tou chctte \o‘o L nitee.Gagnon Spo » ; • le* Etoi’es.I.a Pre se \» La Prudentielle.RICHMOND Grannv Ham ner, originaire de Richmond at un vétéran de 14 sai.snn» dan* la* ligues majeures, a etc nom me instructeur des Virginian* de cette ville, dan.» la ligua In lernationale pour la saison 1980 Hamner, âge de 32 ans, a joué 11 .saison* complete- a l'ar Hamner a pa*sé 1s »ai»on dernière aver le* Indian» de Cleveland Il * obtenu son congé à la fin de la saison.Il a reçu d,verses offre* d autres équipe* mai* a déclaré qu’il préférait demeurer avec l’équipe de as ville natale j rét-court pour les f’hrilie* de f'hiiadelphie.Il luccede a Ran dv Gutnpert qui a été nommé a un poste de dépisteur par le* Yankee* de New-York dont !»* Virginian* sont une filiale.Hamner jouera égalemen* en plu* d'ètre instructeur II «era probablement su troisième but Nouveau quart-arrière avec les Argonauts TORONTO — Le joueur rie quart-arriere substitut des Gard: na!» de Chicago, de la I gue Na , rionale de football rie* Fiat* Unis, a été placé sur la 1 -le rie négoc.aliens de* Argonaut* de Toronto II * ag.t de M C Reynolds qui signera prnbab'emenf un rnntrat avec le* Afgor.aut* < 1 pir .en* a être l.beré par la ligue Nat.ona!».CANADA Province de Québec District de Mnn'real COUR SUPERIEURE No 491336 DAME LEO NIE RORIT.AIL-.LE.couturière, épousa commune en bien* de Rosaire Lavallée, journalier, de.» cite et district de Montre»!.Demanderesse —VS— ROSATRE LAVALLEE, de» cita et district de Montréal.Defendeur Lne action en séparation de bien* a aie instituée en cette cause le 27e jour de novembre ; 1959 Montrea’, le 15 décembre 1959.RAOUL GREATER, Depuîe-Protonotatre Gamarhe At Duchesne, Avocat*.1597.rue .V Dams, Montréal Procureur» de 1s demandere*.»#.La géran’ gene'a! Law Hay-man a aussi laisse ectrevoir la possibilité dengacer I* loueur de quart-arrière Tobin Rote, des Lions de Détroit.Rot" est main- !________________________ ,1-nant agent libre apres avoir io::é san* contrat cette année.CANADA rie façon à la' tsrr tombe* “on- Province de Québec t:on que les Lions exerçaient sur j District de Montreal 1 ses services cette sa.son.Cîacs-ement des équipes Sa n* Michel Touchett'’ Auto La Pre.**’ (i P.-ri-nCe"» T.c* Etoile* G i ;con SporN» pi G 7 4 7 3 7 3 « 3 fi 2 N pfs FORUM CE SOIR, a Ih.IS HOlKtV LIGlt \ » T ION \I £ RANGERS CANADIENS CR1\ v*;,-* a *i:5 >1 ms la U-rrax-r » l’ai* d admissiun »-¦-n-ral* < VI U ci *1 ;« en v'i * rs malm a 10 tiaurcs.OUIMs tf Jdmi-.Mon ccncnlc t SI .’> sanie re -me a 1 hrrires au »ul-r»ei de ta rua S(-l,uc.COUR SUPERIEURE NO.2,563 DANS L'AFFAIRE DF.DAME EVA LILLIAN WELLS veuve de feu Ernest John Millard, Absente, - - FT EDM y ft D ERNEST MILLARD et.al , Requérants Avis *.*t par !»* présentes donne que le 8 février, I960 a 10.30 a m dans 1a chambra 31 d» I anemn Palais de Justice, Montreal.le* requérants présen teront.a l'un ries juges de la tour Supérieure du District de Montreal une requête deman dant à ce qu ils soient envoyé» en posse-sion définitive de l'actif de l'absent et particulièrement de sa moitié de la communauté de biens qui existait entre elle et son époux défunt.Toute personne qui peut avoir quelque droit à exercer contre la su .cession ou sur les bien» en question est requise d?présenter sa reclamation devant le juge.LA El El'R.BROWN.PITCHEF ROLLTON A LAMB Procureurs de* Rtquérantl t SI HUIT LI DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI, 19 DECEMBRE 1959 Vers le retour du chant collectif dans la célébration de la liturgie sacrée Par.Dom Georges MERCURE, o s,b.Depui* de|à cinquante ans.l'Eglise, par la voix de ses plus grands pontifes, lance des appels périodiques en faveur d'un retour au chant collectif des fidèles dans la célébration de la liturgie sacrée Qu il s agisse du MOTU PROPRIO de saint Pie X.de la Constitution apostolique DIVINI CULTUS de Pie XI ou de I encyclique MEDIATOR DEI de Pie XII, nous reconnaissons le désir persistant de l'Eglise de voir tous ses enfants participer de façon active à sa grande prière chantée.C est que la liturgie de I Eglise — et spécialement la sainte mess^ oui en *st le centre — ne saurait consister en un spectacle à contempler ou en un concert dont on viendrait jouir passivement.Elle est essentiellement une ACTION — GRATIARUM ACTIO - dont I efficacité parfaite requiert que tous AGISSENT, chacun sc-lon le rôle qui lui est indiqué par son état.E: rlr même que la masse ries le S septembre litïS.Cette f'dêlcs trouve nans les génufle :.ons, les inclmatinns les signes i?croix et les différentes posi-t ons — assis, debout, à genoux — de quoi participer aux cérémonies c.ut se dtroulenl à l'autel rest dans te citant collectif qu'ede doit retrouver sa part réglementation de grande instruction veut être une application pratique des Encycliques "Musi-cae Sarrae Disciplina el Media tor Dei." Elle a été revisée avec soin — "specialissimo modo" — par Sa Sainteté Pic XII peu de ternis a1 ant sa mort, ("est une o Une par,.clpatio ) actite a la prière ch.niée ir rn-re/ei - en ftry'.'ti'ff.ivsrriptinnft: Voyages André MALAVOY Inc.1225 oueit, rue Dorchester — UN.1-2485 MONTREAL ARTS.JiLiJsfj .&w $ m %.M t- M .LETTRES LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.19 DECEMBRE 1959 Par jean VALLERAND La crise du théâtre à Montréal ' On en parle beaucoup cette saison, mais elle ?¦ commencé la '¦uson dernière.Peu de pubhc, les compagnies ne font pas leurs frais, quelques-unes parlent de renoncer à la lutte.Car le théâtre ici - comm° en France d ailleurs — n est pas une industrie, ni un commerce c est une mystique pour laquelle il faut con amment lutter, je ne pense pas que les directsu s de ncs compagnies de theatre espèrent s installer jamais dans un çonfort financier où le théâtre cesserait d être une aventure pour devenir un placement de t6ut repos Mais il semble que I aventure représente maintenant de tels risques qu elle est au-dessus des forces de plusieurs.Hes forces rie patience .surtout Il y a des moments dans la vie nu l'on en a assez rie toujours mir s'écrouler der rière soi ce que l'on a édifié avec tant d'efforts: le tliéâtre montréalais en est à ee inn-ment de sa \ ic.Avant dé fermer boutique, nos compagnies rie théâtre pourraient peut-être examiner de nouveau la situation et rhereher à en comprendre les causes.D'après l'enquête menée par ‘'1-e Devoir”, on se rend compte que personne n'a réussi à définir clairement les causes rie la crise théâtrale.Pour toutes les compagnies le problème en est un de public, mais quel est le dénominateur commun qui fait qu'un groupement humain eompo'*’ de personnes individuelles, avant rharune ses raisons, réagit avec la même réticence à l'égard des spectacles de Ihéâ trei1 Ce dénominateur coin mun est-il simple, unique?N'est-il pas plutôt la résultante de plusieurs facteurs ayant peu ou pas rie rapports entre eux mais se recoupant dans leurs effets?Un tel ne va pas a n théâtre parce qu'il a la grippe, tel autre parce qu'il vient de .s'acheter un disque dont il rêvait depuis longtemps et n'a pas les moyens de *e payer la même semaine un autre plaisir artistique, un troisième parce que la pièce "ne lui dit rien'', un quatriè me narre que les romédiens qui la jouent ne lui plaisent pas.Comment se fait-il que des milliers de gens se trouvent en même temps d'excellentes rai sons de n'aller point voir un spectacle ou rie ne point assister à un concert?Cela, c'est le mystère du public.Les raisons peuvent être financières, sociales, elles sont toujours des raisons humaines, c'est-à-dire des raisons qui sont strictement personnelles à chacun.On ne peut donc pas expliquer la présente crise du théâtre montréalais à partir d'une seule série de causes ; je persi'te A penser que les causes sont multiples ei qu'avant de rher cher une cause qui soit corn mune au malais» de toutes les troupes ensemble, il faudrait trouver la cause particulière ou la série particulière de causes qui a joué dans le cas de cha que troupe prise individuellement.Avant de faire le procès du public, chaque compagnie de rrait commencer par faire son propre procès.Et la popularité d'un type de répertoire ne peut pas être choisie comme critère, il a été donné à Montréal des pieces qui n'appartiennent pas au répertoire dit populaire et qui ont eu énormément de succès.La vérité est peut-être que le public se réserve désormais le droit de choisir, ce qui est la marque distinctive de tom public adulte, ("est peut-être là qi r réside cette cause fondamentale que I on cherche sans pouvoir la définir, sans oser la définir; le public a évolué, il est plus dillicile dans le choix de ses plaisirs artistiques.Et la publicité parlée, celle qui ne coûte rien aux directeurs rie spectacles, est en lin de compte la plus puissante de toutes, celle qui fait le succès ou la faillite."Tu as vu telle pièce?'" — "Oui.C'est pas mal.” — "Pas plus'.’'’ — Ou bien encore ; ".l'ai vu hier soir te'lo pièce, c'est admirable." - "Vraiment” Alors, il faut que j’y aille.” Multipliées par trois ou quatre mille ers conversations constituent la conscience corn mime qui ia décider du sort d'un spectacle.On célébrait cette année le 200e anniversaire de la naissance rie Schiller, l'ami rie Goethe et l'un des chefs du “Sturm und Drang", mouse ment littéraire qui pi-éeède le romantisme français et qui l'annonce.Or jeudi, jour faste à la télévision puisque “L'Heure du Concert'' y alterne avec le 'Té’éthéâtre" et qu'on y voit également l'excellente émission "Art* et Lettres”, done jeudi de cette semaine, on présentait "Marie Stuart” de Schiller.Dans ses grandes lignes, ce drame est historique.Il met en présence le destin de deux reines; Marie Stuart et la grande Elisabeth.Par son traitement, par «a transposition poétique, par son réalisme.politique, c'est à Shakespeare que rette oeuvre fait penser, sans jamais atteindre toutefois à la densité tragique du maître anglais.La réalisation de "Marie Stuart” à la télévision nous a fait assister à un curieux phénomène.Voici une pièee don: la mise en scène exige un vast’ plateau, de grands décors, de somptueux costumes et un art . qui fait qu'un spectacle a du succès nu non c'est ce qu'en pense le publie de' pre mières représentation'.A Montréal, les spectacles do: vent être très bons fiés les pre mières représentations, sinon il tombe; c'est malheureux mais r est comme ça A Parie il parait que les critiques dé rident du sort d'une pièce et les critiques vont voir les pie-ers une semaine après la "ré pétition des couturières”, c'est-à-dire une fois qu’elles sont rodées.A Montréal, les critiques ne dérident pas du sort des pièces et ils assistent aux premières, ("est peut-être heureux, mais c'est comme ça.A Montréal, c'est le public qui décide du sort des pièces; il faut, en prendre son parti et agir en conséquence.¦l'enfonce peut-être des portes ouvertes, mais je conseille aux troupes de théâtre rie fai re l'analyse de leurs succès passés: quelles sont les pièces qui ont attiré de bons publies n'esl-il pas possible à la lumiè-(Suitp n In pope â) de jouer très éloigné de la sen sihilité contemporaine, un ?"t du geste et rie l'attitude La télévision devait nécessairement réduire tout cela à des proportions plus modestes.Autrement dit, la tragédie s’est muée en drame, et le réalisateur, Florent Forget, a eu raison dans les circonstances rie mettre l'accent sur l'évolution psychologique des personnages.Toute grandiloquence aurait sonné faux.Aussi, était-ce dans les scènes d'intimité, de tête-à-tête, dans les soliloques aussi que les interprètes pouvaient donner toute leur mesure.Par contre, les scènes officielles, pour ainsi dire, manquaient de solennité, et partant, de vraisemblance.Ajoutons qu’elles étaient peu nombreuses.Presque tout le drame était traité en plans moyens ou en gros plans.Huguetle Oligny, en Marie Stuart, triomphait dans la douceur, dans la touchante sobriété des scènes finales.Par contre, Tania Fédor, en F.lisa-beth.même si elle atteignait rarement au grand style, laissait percer son âme trouble (Suite d In yxige 11) A LA TELEVISION "Marie Stuart" a marqué brillamment un anniversaire Par Cilles HENAULT ' La sculpture esquimaude importée ici par le Canadian Handicraft Guild donne de plus en plus de signes de décadence.Pourtant, on trouve encore quelques pièces empreintes de vérité, de vigueur, de plénitude, qualités qui marquaient la production d’il y a 4 ans.A noter sur cette photo le graphisme stylisé, le rythme robuste de la forme.Dynamisme de nos jeunes peintres, sculpture esquimaude en danger par Françoise de REPENTIGNY L'exposition Peinture-Jeunesse au théâtre Elysée, quoique parallèle à celle des Moins de trente ans à l'Helène de Champlain, présente le double avantage d une homogénéité d évolution et de tendances.Il n’en est pas ainsi de la présentation cependant : l'accrochage est oscillant, l’éclairage inégal au point d’étouffer certaines oeuvres et d’en saccager d’autres : quelques-unes profitent au maximum d’un réseau lumineux.Je trouve injuste et abusif que, sous prétexte d’en-couragcr les jeunes peintres, on se lim te à leur prêter des murs, quel que soit l’état de ces murs eu les conditions de lumière.Nous n'en sommes plus aux temps héroïques de l'automatisme alors que chaque petite salle d'exposition marquait une victoire.Le cinéma Elysée: une oeuvre nouvelle qui recherche la qualité Interview recueillie par Michel ROY E»t-il vrai qua plusieurs des grands films français qua l'on voit annoncés et commentés eve-c enthousiasma dans la prassa parisienne ne sont pas projetés dans le Québec parce que la censure provinciale les rejette en bloc?— C'est faux! — Pourquoi n» les voit-on pas, alors?— Parca que les distributeurs ne les demandent pas eux producteurs français, ou parca qu'ils ne veulent pas y mettre le prix.— Et pourquoi ne les demanderaient-ils pas aux producteurs français?— Parce qu'ils ne les connaissent pas toujours, parce qu'ils en méconnaissent la valeur ou encore parce qu'ils ne les croient pas sufflsamm'nt rentables.— Mais qui sont c»s distributeurs?— Quelques très rares et très g andes sociétés aux noms connus .et la conversation se poursuit ainsi avec nos deux interlocuteurs, André Pépin rt J»an-C-uy Couture, le premier secrétaire-trésorier, l'autre gérant et publicitaire de Cin Etoile Incorporée qui exploitent le nouveau cinéma Elysée.Le Dr Jean Peul Ostiquy et M Guy Belley sont respectivement président »t vice-président de cette jeune et dynamique société qui — il vaut la peine de le signaler — s'est mise au service du cinéma français (ou étranger! de qualité, non par abnégation, mais parce que ses animateurs ont la conviction qu» l»s films de v-teur sont rentables au Canada français, André P»pin et J-an-Guy Couture l'affirmen*, en tout cas, avec emphase Arrs-tons-ies tout de suite: — Il parait que certains films français de grande valr jr, nais à l affich'- ne quelques salles, n'ont pas eu de succès et que les exp oitanti ont a peine réussi à faire les frais.— Il faut voir, rétorque Pépin dans ouelles conditions ces films ont été m s a l'affiche: il arrive trop souvent nue l-a bons fiims seir-nt mal annonces.Je veux dire que la pub’icilé n'a ielnt p?s c*ux nui, préciarm»nt, cherchent à tes vo.r.Saver ve s nu» notre g and succès "Ce'ui qui doit raeurrir" (fi'm de Jules Dassinl avait d»ia été p-ojet» dans une «site dr Montréal et que sa carrière avait été remarquablement brève.Saviet-vous seulement qu'il avait été porté à I affiche?En réalité très peu de gens le savaient; rr a dans la pub! cite n'indiquait qu'il s'agissait la d'un grand film.Il faut r spüquer ces cheses-tè au publie sans chercher à le trompe:.C'est la notre politique.— Ma s, diree-vous que ''Christine'' est un grand film?— Ce n sf pas ce que nous avons dit, reprend Couture qui ajout": nous avons affirmé que cette production frenco-allemande est un très beau divertissement, que ce film, romme on dit, "s* laiste voir agréablement".Que le critique ait marqua des réserves, rir s de plus naturel.Mais qu'une certaine critique ait délibérément faussé le sens de ce film en lui reprochant de n’etre pas ee que son auteur ne voulait qu'il fût, voilà oui nous étonne et qui, aveuons le, peut nous causer un certain tort.Heureusement, le public e rectifie! — Le public, dites-vous, mais quel public?on nous répète que la crise du théâtre ("voquée ici même la semaine dernière) s'étend aussi eu cinéma.On peut donc s'étonner qu'è l'heure où les Montréalais désertent les salles, vous decidiei justement d'en ouvrir une .Joan Guy Couture et André Pépin Nous pensons, répond André Pépin, que la erre du cinéma est réelle parce que l'automobile, les voyages, les dive: tissemenfs nouveaux, et surtout la télévision de tournent du cinema une large section du public.Il est certain que la télévision a remplace le cinéma auprès d'un public qui ne recherche que la distraction.C’est ici que se po-.e le problème des films de qualité.On n" se d-place pas pour rien, r.-?ir,'e.-v>rt.Aus'i fau'-il offrir de bons films pour reunir le public.— Et vous avei réussi?— No're salle est ouverte depuis I- 9 octobre.En dmix mois, nous avons fait la preu/n ru.¦" le bon rin-ma juslifi* l'exislr-nc" d une sali- comm- la nàtrr.Certes, il va psrfeit nous ri ro :ter cher; il faudra leduire sensible-m* il nos marges ci' b-nefices- il faudi a même attendre lorq emps, p’rfo -, pour amortir 1rs frais qu entraine la location d'un p'and film.Mais nous p'-nsons que I- public, un certain public, nous sera fidèle si nous ne le décevons pas Four remplir une tail* de 600 sieges fous es jours, il laut bien sur recourir a une publicité systématique.C'est aux etudiants, eux intellectuels, aux artistes, et aux 'très nombreux amateurs de bon cinéma” que nous nous adressons.Pour les etudiants, cfes réductions sont prevues.Et pour manifester notre solidarité avec le théâtre, nous distribuons gratuitement, au hasard, des billets pour le TNM.C'est une tradition de qualité que nous cherchons è établir.Déjà, les deux premiers mois prouvent que nous avons eu raison.— E* l'avenir?— Nous allons tenter, par tous les moyens, d'obtenir en France les meilleurs films.Nous prero-s solennellement cet engagement-la envers le public.C'est pour témoigner la confiance qu’il nous porte que le syndicat d»s producteurs français (Unifrance-Fitm) a délégué son représentent, M.Jerque Nicaud.à notre première .Issus en majeure partie de l écnle ries Beaux Vils (qui sous l'impulsion de Hubert Llie et Maurice Raymond en tre dans une ère de fécondité l les participants de Peinture-Jeunesse forment un noyau animé de vitalité.Un climat généreux succède a l'angeix santé inertie des dernières au nées, qui menaçait de tir-; chement la presque totalité des étudiants en peinture.C'es jeunes peintres ont 20 an- l'âge des premiers auln-matistes.Et s'ils n'ont pas un Borduas comme chef de file, si leur position est .moins controversée.c'est qu’ils ré panel ' n t, les fruits d'un manifeste veau.Partisans d'une génération suivant de tics près les aiitoniatisles.ils ont un coin-portement pictural qui implique des antécédents héroïques: I affranchissement des aines sur les plans social, moral, intellectuel et artistique permet aux jeunes de se réaliser positivement, sans détours, sans reprises.Il en résulte pour eux, sinon le dynamisme effervescent qui a marqué la phase automa-ti-ine.une liberté d'expression mise à prnlit par des oeuvres intensément féeondrs.une vision revalorisée du monde in térieur, un rythme animé de vitalité Dans l'ensemble ce pendent, certains indices subtils dé-agent un malais' enrôle mal défini: il y a.à Pein-ture-.Ieuncsse.des peintres qui n ont qu'un pas à faire pour franchir le qualificatif de "bon peintre".Ils ont tout en main pour que "ea saute", que les derniers vestiges d’une educat on atrophiée disparais s-nt sous le feu d'un engage ment total.De Peinture-Jeunesse.Yves Gaucher e t peut être le plu-n râleur.Deux petit - tableaux indiquent que le peintre vienl d'arcomplir un prodigieux re tour en lui-même Une telle urgence, une tello gravité émanent de ses choses que l'apport infiuence s'en trouve nccrsxairer.» nt éliminé.Les d i es noires et blanches de ‘'3iemc” ont un cri de résonance telle qu'issue d'un brouillard, une refonte des valeurs poetiqii'S.Voilà un pem-t r qui a quelque cho-e a dire et qui s'exprime par l'affirma-ti\e.Il est temps pour lui fl entrevoir une exposition so-lo famille Houle amorce une démarche ana'o’ur m n’ 'an! carrémenl le langage d» la couleur dan' l*" proee.;-de composition.Ses formes cernées onl quand même un» allure de disponibilité qui tail le joint.Le peintre ne se dé-find pas encore lolalemenl dans ce dialogue pictural mais la lutte offre énormément de ressource', ".du 102", un la hleau de Lise Bertrand Ger \ais, formes verticales d'un mécanisme de sculpture, un peu au diapason de eerlainos pièces d'Armand Vaillanco ul.De Salèvcs.('.lande Dulude emprunte des formes rom plexes qu'il adapte à une vision structurée du inonde ex térieur: peinture authentique qui appelle un travail d'épu ration Une encre de Hugh John Barrett laisse entrevoir la force mécanique par un tuyautage architectural.Suzanne Pasquin, Louis Sale're, Pierre Gcndron.Yves Raiott’, dont i'ai parlé dans un préoé.dent article, ?'inscrivent dé-sorma s sur la li=fe des ne n-trrs actue's.L'ert esquimau en danger Si la' icune peinture donne des 'ignés marquants de renouvellement.on ne pont en dire autant de la sculpture esquimaude, du moins pas d'après l'exposition du fana dian Handicraft Guild, rue Bed.Il y a plutôt lieu de l'accuser de décadence si j en .mge par la grande quantité de déchets que l'ai vus (on me dit quo les meilleures pièces étaient parties fopendant).Le Canadian Handicraft Guild, uno entreprise non lu crative, qui s'était fixé eom-me objectif de stimuler et de préserver l'art esquimau (de quoi?de qui?) semble avoir dérogé dangereusement Un a 1 aii'.-i vital que celui des esquimaux, avant as'-iinile plus d'un sjpcle d'influences i uropcenne- rt américaines, un art 'rigoureux, authentique ne peut, dans l’espare de que! que; année', tomber brusque ment en déchéance sans qu'il y ait lieu de pointer les né fastes effets d'une pression trop (ïrecte.Depuis une cou pie d'années, la qualité des pieces rapportées de I Arctique accusait une baisse déplorable Si j en juge par la collection permanente du Canadian Handicraft composée d'oeuvres datant d" 1943, d'une qualité poétique vigou-icuse.le d’ealage déçoit par la médiocrité des oeuvres re-cen'es.(>n ne déraciné pas un peu p'e de se, coutumes, de ses rroyanrrs.de son archaïsme t-r>' amoindrir 'a resistaoee.L'Esquimau e.-t csacnlielle- SUITE A L'ENQUETE DU "DEVOir1 Montréal a-tü encore besoin de son théâtre! leurs impressions.Voici reçues cîs jours derniers, prochainement.Est-ce vraiment une crise du théâtre ! Cela va mal.dit-on, parce que Ls théâtres ne sont pas tous comp els chaque soir.Rien sûr, il est bon que, théoriquement, le directeur de theatre soit, de l'avis de .ton'et et de Gélinas, un homme d'affaire-.Mais le théâtre est une denrée de l'esprit: il faut de toute né ce.ssité aller à l'énic’iie tous les jours, mais au théâtre c'est affaire de jjoiït.d'inspiration: il n'y a pas de besoin au sens physique du terme.Le théâtre doit être un peu comme les musées: à la disposition do ceux oui veulent, in soir après le labeur, un enri ehissement de l'esprit par la Comédie, le Drame, la Trago-rii" ou la Nouveauté Cet alD'ait pour le théâtre peut être formé, canalisé, mais il demeure e-sentiellem nt son it-mé ri.per essence, imprévisible.Il n'est.pour s'en convaincre, que de voir au cours d'uno même saison le succès d'une p:èoe dans une ville et le do-mi-succès de ]a même pièce dans une autre ville.L'on peut se demander s'il y a crise pour tout eela, Peut-on dire ouril v a crise lorsque les incomparables et innombrables chef-'-d'oeiives du Louvre ne voient certnins dimaneh’s d'automne ou d'hiver oue quelques dizaines ri» visiteurs ' El, personnellement, j'ai vu jouer la Comédie Française, par des soirs rie novembre ou rie février, devant des salles vides aux trois quarts ou aux deux tiers ¦ de m âme ri l'.M ! er.et au Yieux Colombier.Et per sonne ne parlait de crise du théâtre à Paris.Mais le théâ tre remplissait sa mission il était présent.La solution e-t relie même du TNP et de la Comédie Fran çnise: le théâtre subventionné, et je tombe d'accord avec Jean Gascon.C'est en effet la seule solution qui libère les artistes de ces sordides questions ri'ar gent, qui mette le théâtre à la disposition permanente du publie indépendamment du nombre de sièges qui sont occupés et qui, au-delà de ces avantages.permette l'inestimable pn' sihilité au théâtre de remplir sa mission par des tournées.11 faut songer que si l'on admet qu'il y a erise du théâtre à Montréal, il y a tout de même par définition du théât-e alors que, chose incomparablement plus grave, il y a absence totale de théâtre (profession nel s'entend) à Chicoutimi, à Gaspe.en Abitibi et.ee qui est plus inquiétant, dans les villes universitaires françaises romme Moncton.Sudbury, Fdmon Ion.Bathurst ei dans d'autres rentres comme St-Boniface nu Gravelbourg.Le Canada français a le de voir ri» la Beauté et les émotions du théâtre à ses centres les plus é!oi"nérs.'lais e»la ne se nrut réaliser que grâ'r au théâtre subventionné.Et c'est, ee me semble, ta m'S;inn du Devoir de convaincre [es autorités de la née»' '•té de rette oeuvre de civili-Vinn française.Car les artistes doivent pouvoir eomnl"r 'iir une voix qui se fasse l'interprète d» leues problèmes et de leurs suggestions.'t P OUawa.Il faut aussi être ponctue! au théâtre On se demande pourquoi l»s gens ne vont pas au théâtre'' Pour ma pari, j'avais l'habi-Inde de suivre toutes les p:r ces présenté'.s a Montréal Cette année, j'y vais rarement.L'une des causes: j'en ai assez de perdre chaque fois mon temps en attendant iu.sque vers 9 heures un spectacle annoncé pour Rh.30! Pourquoi les gens qui se hâ lent pour arriver à temps rioi-vent-üs attendre tous les retardataires” Avec le résultat que le spectacle finit trop tard.Je sais que c'est là une raison seulement, mais parfois un proh'eme est dû a plusieurs causes.Marie BAYARD Montréal.ment un chasseur.Les êtres qu'il fait vivre sont justement le ssmbole de sa survivance.L'urgenre vitale, l'acuité w-sueilr, l'exactitude de mouve ment et de romportrment, la confrontation homme-animal donnent à son art sa minute de vérité Si la rhasse n est plus la cond,lion de vie esqu: mande, que lui reste-t-il en tant qu'artisan, nu artiste’ Il y a la une énigme a l'échelle XXe siècle; 1 Esquima i moderne doit retrouver ses mv-thés, en dehors de l'appât du gain, ou alors s'en créer d'au tre'.Car la sculpture d'igloo, à Legal des chansons mythiques de la toundra, a re pou-voir magique de recréation, mystique de nature.L'Esquimau qui s'exprime par la sculpture traduit sa propre image, an rentre d'un monde difficile, exigeant, f»narr, sans (.tuile a la page 10) voulu à en p-’cr res seront pub'iées Le Doinl de vue de Jean à dvmer sgo »r:-qieo su- I étjf ectv"l Hu th-être à Moitréal, Mme J»en Desp et a tout d'aSo H f»it observer, au cours de t émi'-sion "C’r-'efeur" qu'o-i parle de crise de théâtra à tO"s les 5 ou 6 a:-.s.Mais ceBe-ci, a-t-elle dit, pa'ait p'us décevante, p'us d'orimeete ce", c’tie fois, oi p'iisrit ru» I» théâtre était solid»m»rt établi.Si i'étais millionnaire, ou si j etais à la place du oo ¦ v»rnement, a poursuivi Mme Jean De'p et, je formerais une t ouïe cVuee t en'e'n* de comédiens (suif''mment payés poi r bien vivr») e* constituer?'' un répei'tei e : Rostand, Montrierla-d, F!eu«-sin.Racine, et t o s p'èc»' canadiennes.Ainsi, commençant en septembre, ei pour-rait tent'r une exp» l'nce et.au ferma de la saison, n • saurait ce pue veut et a m» la public, co qui va et ce nui na va pas.Mais, dans les conditions actuelles, il paraît difficile d'établir la oi le; causes du p-éser.t malaise.Mms Despret a d’autre part commente à quelques reprises, au cours de son é-mission "Deux et Deux font Quaf-a" (CBF-m.15) l'an-quêta dr Gilles Hènauit et Michel Roy sur le théâtre.Nous lui en savons gr;."Âguichez-moi !" .l'appartiens à la classe moyenne, .1» ne suis ni instruit ni ignorant.On annonce "('rime rt ( bâtiment” de Dostoievsky à La Poudrière -le ne connais guère Dostoievsky.Je sais à peine si e était un philosopne po lonais ou russe.Jrignorr sn pensée maîtresse, le sens qu il tre i.lait à la vie el ce qu'il man geait en hiver, -le n'ai lu aucun ri' s»' ouvrages, ni aucune criLutir -u son compte J'ignore si "-"rime et rhâtimenr r-l un» comédie nu une tragédie.On ne m'a donné ni un résumé de la vie de l'auteur ni le sens de s-i pen=ee ni le sens de la pièee.Autrement dit, je sais que la marchandise est en magasin, mais je ne vois rien dans la v itrine et i'ignore totalement la qualité de l'étoffe.Pensez-vous, de lionne fni, que je vais risquer d» me faire grier pour trouver à La Poudrière ou pariait inconnu el, peut - être, revenir avec une déception” Si mus voulez qu?je m'inlé-rrsse a Dostoievsky, intéressez-moi d'abord a lui e: a ''enrichissement que j» potuv.M t ouvre a sa pensée.Aguiche -moi.Quant aux metteurs en ¦.s»' el aux acteurs, on sai: n l'iL sont tous généralement bons, car les imoost’urs ri'ns ee domaine ne font pas vieux os a Montréal.Cependant, je vous ferai.- r" marquer qu'un acteur à la télévision devrait toujours nous-donner le meilleur de hii-m 'm» et toujours nous porter à "a'-censionner" vers le R» m.c» q i n e'l pas toujours le ea'.Si un acteur se pro-time dans du vulgaire a la lé'évision, qu’il nous y dégoûte d'avance dans des émissions qui ne sont ma- a ";a lange”, il peiu d fïieile-me’ t eompter cur nous pou:' ’» théâtre : la télé ision est La-nnorce du théâtre ¦ donn».- -non v-y du heai .|aisse»-n us en rieurer eiieore, r: on ira au théâtre.A ee romnt” p e I» théâtre n'est pas mort a Montréal.CLEMENCE Aidez-nous donc à vous aider.Au sujet de ‘ Le Mal eou:-:” du Théâtre-Club, c'e'-ad insert sur le billet "9h .une représentation du samedi soir." J» suis donc parti a 8 h 45 ri'Ahuntsic pour pénétrer dans le théâtre a 9h J'ai attendu le lever du rideau jusqu'à Ph.8-5 Pour venir à bout du re le ri?ma patïence, deux pnlra: Ls d'au moins trente nvmiLs.Ra,-er du rideau à m nuit.Pourquoi re retard pour 'e lever du rideau Pourquoi e»?deux interminables entract-x alors que le dernier de n- d» meure strietemeni le ni'mr?Celte façon d'intéresser le pu hV au théâtre est fort discutable.J'entendais 1 autre jour nv> bonne amie Jean Despre».a ?et 2 font 4, s'exclamer ainsi eu parlant du theatre "Mai' quand donc le public sr -t-1 éduqué”?Je ne sais pas si Jean Desprez, lors de la pro cha ne émission voudra di.e : "Mais ouan-l donc 1 artiste sera-t-il éduqué?Dans le milieu où je vis, j» fais ma grande part pou ¦ 1 , aimer les livres et le Cué'tr».Mais, aidez-nous donc a vous aider?” Dr Armand Ma-t u, Donnacon* Ouclque* lecteur* et lectrice* ont bien répondre à l'invitition que nom leur avon* adrc'sée la suite de no’re enquête sur le thmi re.fou* l'".r»mereicns et invitor* l»* autre* à non* cor'mr Quelques-rn-i det- l'"-Dau’rr* DIX LI DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI.19 DECEMBRE 1959 Disques récents Où en est l’héritage de Jacques Copeau ?Par Pierre Aimé TOUCHARD BRAHMS: Symph*ni» Ne 4 «n mi mineur.Op.M, e* Rheptedie .«ur «Ito, Op.53.Aefje Heynit, contrelto ; U Cherele reyele "Apelle".Iduerd ven Beinum dirige l'Oreheetre Ceneertfe-Beuw d'Ameterdem.1-13" 6PIC LC-3563.• V»n Beinum est fidèle à 1 interprétation traditionnelle dr la Quatrième de Brahms.Tout au plus remarque-ton une certaine lourdeur dans le premier mouvement Quant à la Rhapsodie pour alto.Aafje Heynis y dep'o r une voix chaude et nuancée, mais cela ne suffit pas à racheter l'ensemble qui manque décidément d'entrain M f.* * * LISZT : Btudes d'exécution trinaeendanfe: N» J, Feux follets: Ne 11, Harmonie» du «oir.Velie» oubliée*: No 1, on f* diéie; No 2, on It bémol.— SCHUBtRT : Momtnt» muticeux Op.04 : No 1, on do majour.Imprompfui, Op.W : No î, en mt bémol ; No 4, on la bémol.Au piano, Sviototlav Richtor.M2" COLUMBIA ML-5396.• Si vous voulez entendre une des plus spectaculaires interprétations de Liszt, procurez vous sam hésiter ce disque met tant en vedette le pianiste ru-se, Sviatoslav Richter ce] enregistrement a Me réalise lors d un récita! a Sofia, le -n février 1958 On surprend ici et là quelques bruits provenant de la salle Cependant eet enregistrement sur le vif a i acan tage de nous faire sentir eette tension extraordinaire qui r-inexistante lors des prises de son en studio Richter que inonde occidental ne connaît que depuis peu d années est enndirlére pa- plu- eurs c-n.ques comme 1 un des p us grands pianiste, de l'heure.Ce disqu voiis en convaincra.M 1 EZIO PINZA intorprét# treii* chanson» Itolienno» de Sorti, Buonencini, Sc«rle*ti, LoqrenTi, Glordeni.Felconion, Tarolli, Peisiollo, Monfevordi, C»valli ** Hoondol.Au pieno, Fnh Kitzinpor.1-12" RCA-CAMEN CAL-539.• (> disque ne présenté pas le Tinza de« meilleures anné*s Oe plus ces chansons antiques à l'exception de I.ungi da, earn berne" (Sartii."Bcllissimi eapelli" (FalconierO et 'Ob.i-von soave" (Monteverdi), ne semblent pas taihees a la mesure rie cette voix qui est beaucoup plus à Taise dans l opera et .l'opérette.— MT.•O * * JOHANN STRAUSS: Ouverture de la Chouve-Sourn, Ouvorfu ro du Baron Tiigane, Le.Contes d.: Annen ot Auf der Jagd.- JOSEF STRAUSS: Vel.o O.l.r.on.Herbert von Kerejen dirige la Philhermoniqu* d* Vienne.M2" RCA VICTOR LD 2346.• Von Karajan el la Philharmonique recréent dans toute sa pondeur la Vienne des rois de la valse On a beau avoir entendu des douzaines d'enregistrements des Contes de la forci viennoise et des Ouvertures de la Chauve-Souris et du Ra'on Tzigane, ces mémos oeuvres, «nus la baguette d» von Karajan et a travers l'interprétation de la Philharmonique d» Vienne, paraissent toutes neusos et f:-aiches comme au »nir de leurs premières Vn enregi.tremeni supe:-he et un luxueux album de la nouvelle Soria de R( A \ it TOR.M T.Copeau est mort le 2D octo hrr 1949; Dulltn devait le sui vre le 11 décembre de la nié me année et Jouvet le 18 août 1951.En quelques mous dispa naissaient ainsi les trois orin cipaux artisans de la plus grand» révolution théâtrale en France depuis le Theitre libre.En célébrant le dixième anni versair* de 'a disparition de Jacques Copeau, nul ne peut se retenir ne se demander ce qu'il en res.e.Dans nos souvenirs d'abord.Copeau s'y présente avant tout comme le réformateur.Dans un théâtre qui n'avait certes pas trahi sa mission, mais qui semblait livré à l'anarchie, où chaque école (réaliste, natura liste, poétique, idéaliste, historique o ii " boulevardière'') combattait en champ clos se Inn ses inspirations ou ses ca prices.Copeau a mis H» Tor dre en apportant une doctrine rigoureuse et qu'il voulait va labié pour tous.Pour Timpn ser il déposait d'une langu» ferme et souple et chacun d» «es écrits résonnait comme un manifeste Ses dons de pédagogue égalaient aes dons d'é crivain.Il sut grouper autour de lui en la fanatisant une large équipe de jeunes artistes qui.en dépit de toutes les ruptures, demeurèrent marqués par lui pour leur vie entière Aux yeux du grand public il est devenu lentement mais sans contestation le maitre quasi officiel auquel on se rc ferait comme à un oracle pré sumé éternel.l es spectacles qu'il » présentés à Paris sonl demeures dans la mémoire de ceux qui les ont vas d’inou bî'shif« fête* pour orivilégfé» T.» doctrine de Copeau est née d'abord d'une réaction > fheâlr» étouffait sous les dé cnrs.1» figuration, les ieux d» lumière et les excès d'un* mise en scène sacrifiant tout à ce qu'il appelait les ‘colifichets encombrantsNul ne tut plus que lui Tcnnemi du "Théâtre total’’ cher à Jean-Louis Barrault: ‘Tenir pour (elle oit relie fonrulr decorative, c e.?' tou jour.* s'intéresser rifi théâtre par i'à-côté- Se pa.’MOi.re pou» de?inventions d’ingénieurs on d'e’fctririens, r'est toujours ac corder à la toile, nu rarton peint, à la disposition des lu mûres, vrie place usurper: c’est toujours donner, sous une forme quelconque, dans les trucs Anciens et nouveaux, nous les répudions tons.Bonne ou mauvaise rudimentaire on perfectionnée, artificielle on réali-te.nous entendons nier l'importance de toute machinerie .Il ne faut pas confondre les conventions scéniques avec les conventions dramatiques B’en nu contraire! Les servitudes de la scér’e et son grossier artifice agiront sur nous à la façon d’une discipH-te en vous orravt a roiiccn trer toute vérité dans les sen tunents et les actions de nos personnages.Que les autres prestiges s'évanouissent et.pour Voevvée nouvelle, qu’on vous bisse iin tré*eau nu." Ainsi tout le travail de la nouvelle école devait se cen trer sur deux éléments: le texte et l’interprète.A leu- disposition.Copeau, revenant aux traditions é’isabéthaines.en tendait n'offrir qu',’ttn décor construit, i tro:s dimensions, purement praticable, autrement dit purement dramatique ou dynamique".Pu texte Copeau exigeait à la fois un* qualité littéraire et une qualité dramatique, se re fu«ant de sacrifier Tune à Tsutre Qu'on relise la liste de la quarantaine de pièces qu'il a préaentée» à Par-s on v découvrira un* maigrité de Relâche des fêtes pour "Bousille'’ C'*»t demain «oir, dimanche, que la Comcdia - Canadienne jouera la dernier» r*pr***ntation d* "Bousille ot le» Juste»" avant la relâcha de» Fate» Pour la période du 23 décembre au 2 janvier, la »all* d* la Comedi?-Caoa-dienna a été cedéa t Maurice Scbwart», éminent metteur en »e#n* et comédien du théâtre yiddish, jouissant d’un» réputation international*.A tou» le» comédien» d» la troupa cette période da vacance» pr®'u,'»r* vn repot hi»n merit».Fn att»nd»»t (a r*p"-i«» d-, J janvior.la Coméefio - Canodion-ite souhait* e «on vaste publie un Noét de» plus joyeux I DISQUES LA.VICTOR DE NOEL I vt-'Ton Richard Verreau l’éxKse t M-J-v?» 1 a nz.q * 'n c « < h*l < nrc 1 s *4.98 Î.PM- 'Trrrr l'omo Sinçé r hnsi ni* - Mmir li S39S LIVRAISON C f?A TU f TF A MONTREAL COMMANDES POSTALES OU TELEPHONIQUES ACCEPTEES Films à II TV SAMEDI, LE It DECEMBRB Canal 2 ( CBFT.Montreal) t anal 9 COT ï.Ottuwaq Canal 7 (CHLT-TV, S'brooke) anal 13 (CKTM-TV, Trs-Riv.) 3h.La Couronne de fer.Italien 1941.Drame histori que d'Alessandro Blasetti avec Cinq Servi et Louisa Ferkla Histoire légendaire d'une couronne jadis offerte au pape par un empereur byzantin.Film fantastique, plein rie défauts, ma s ((in denote un lempéra ment extraordinaire Image» mervctllcuscmcnl composée' La porsie la plus pure y cdtoie le carton-pâte.Loyauté, esprit rhe vaieresque.Adultes et adoler cents.fanal 2 (CBFT.Montréal Canal 9 ; CBOFT, Ottawa 7h —Mélodie pour toi 'histoire a suivre' Français 1942 Comédie mu aicale de Willy Rozier avec Re ne Dary et K Lova.Dans te* milieux de cabaret, un conflit de haine et de jalousie trouble une idylle honnête ou Tamour tin:t par triompher.Scenario bien construit.Inlerét soutenu Coulisses de music-hall, amour* libres.Adultes.Canal 4 (CKRN-ÎV, Rouyn) 11 h.20 Capitaine casse-cou Américain.1939 Draine d a ventures de R.chard Wallade aver Victor Mature et Louise Piatt Aventures militaires el sen; mentales d'une jeune fille qui.apres la mort de snn pere, cap.talnc d'un voilier ameri cain.prend le commandement du va,-.-eau.Histoire classique c r.e à la foitournee u des decors artificiels de studio Personnages stéréotypes.L'en srmb.e atteint à pe ne la bonne moyenne Adultes e' adolesce- ’s Canal 2 (CBFT.Montréal) ( unal 9 f Ht)r i.Unit,'a 1 llh 30 La chance d’étre feir-" • Franco-italien 1957.Corned,é de moeurs d'Alessandro Blase! 1.avec Charles Boyer et So ph a Loren.I^s-aventu 'es sen timentaies d'une jeune fille am bilieuse et hardie qui resait de devenir vedette de cinéma.Lc« que'ques bons cléments satit-, que* -ont noyés dans un flot de paroles.Boyer campe bien «on personnage.Peinture rompia: «art:* d'un milieu matérialiste Fxhibit on des avantages phvs ours de la (*det!é Adultes, des réserves.TELEVISION SAMEDI 1» OlCCMAtt CtFT - CM*! 1 10.W 11.00 1?.00~ 1.20- ?*0 : o 3 50 5 20 é 50 é 11— A 25- * ?o • 90 7 1^ 7.30 I» f te ie 10 10.45 11.30^-11 34 PeiR Eod Domir.o Mnslqu# EéDÎnot •Fll-n -Sport junior *n 'R'* “L# Couronn* ri» fpr" l f Pomtn ti* -r L a morid# Ku •por1 C* RO’r J f vo s tout Noir.’Rfle* sporttvM Ci'rtêrB S9 Hi-v'o r» h iu*'- r# ' ‘/élod> ontjr t^i TA'B’.OijrOBl C.“AfEUlllRtOR1 "v.es Mtïicif ns 0 s sjo e é -0- Pob’n rfr« bC s Pai ¦ • Edition s afe F» O 00 te 40 Du COP Ptoc* atout Prerrver r'*n ejournal -V.usîqu* Télé ournal 1 ong mé’raçF 'Marie Marline ' Bobir© Lb Boite è su^Rr'se La Vie ou1 bat -CF-RCK Tèîéiçurrâl Nouvel**t sport Ce soir -Carrefour -HliteYe • lulvre "Mé!ol" car * f tro’) é* *- Spécfi « es Co: • •-* • e res Cooférerce Cav.T— Canal 4 v Long n-e"aç* s Von'rea ^ ?Che?Héic'na Nursery Scrcol Ti'-oe Open Hot.»* • cor"'i ^ c *r Captain Gr‘'f • cor» teün a ’ 'ugg n* On i>a‘a- Sky K i-g •ave lt t© B*a •• ¦V.ctro R TV N»as Soor‘% Tablo d Donrs c f #© Chevy £‘cv -Front n*o* Ghê - a* >G i 20-LOO- t te—' f.30— 1 CO- 1 C3- ?te- nor- éc ’ "F P MAGNETOPHONE BELE é HOWEll Ce model* est tara-tens» par I» solidité de s?o mécanisme, son attrayant cabinet métalliqje sa facilite d operation et «a reproduction fidele L amp'ifica-feur d une puissance de 5 watts alimente deux-haut-parleurs de 8" disposés de manière à assurer une diffusion parfaite Le mécanisme se contrôle uniquement par un système de boutons-poussoirs qui éliminé toute possibilité d erreurs.P'st* double pour chacune des vitesses 33-*iBC O p*r a r o te -Father tCnna.» Bav 7.30 Joan Fa rfax Frank G.M Prns,A*q*q Gtctyt Gob-Flghtteo A’ord* • 00 10 oo t© i©.te - /.• »v• © -> Se* ^a Worofnrt 4A SbC»* r eiQ ^ • arts ls!©< « u*fAi 71 DECRMRR1 CAry Canal 7 î .te - • * i,r qi » • -e 1 te ftevei • » ada-~* 4 Rod i no é te * R© > • » a- «é ‘ CO- .• Courr'tr r r©,' » - , rend O • te "a * n » ’D—Ne F >* SPPf « F9 4 > - Ca bo ' 4 ;v r* n,r0 , .y* •-» 7 BO—His*o'rf è « ra '* nd> pour P ! n * a p c • ** 1C n P r » ' é Ce ' ‘ F r • ^ ** '"‘CR t A 9 i - :*vvn©!nt 2ï -Spor • r -* ono •¦nèrraa* Ta Dé'h a-n Hand'nm* E é C R E OI 71 DECEMBRE CBFT — Canal I 7 ‘ ' ‘ .X» L F t ÎO—Té!' o rna 3 15- RoniCLT.'••adan*» » • .« « -.Madan e 4 •' R * ' - a Bo ‘* è v 'P' ,a 5.00- Roquet b* les ©re i'oR 5 te 9©c;t b.*' fs or* Ir-s * te Té!é'c, r-al A te ‘«'O1 O *S Bpnr•1 >» 4 ¦ -Cf s- r A n -Carrefour 7 C0—H • - -f A q em 5'é'od e cte* r ?© te Fd Mon * •§ roro' *a na 7.30 otHfijC »*©n 1 fss ui'Ci*ns a r *' ’ 45 r ¦*6 * d* rhFT L * * •* n D© - • ?.00—Fred Asfaira 10.M—Tha Unforfsean l0.3D~Exploritl©ns 11.DD—CRC TV Naw* 11.15—Vfaarpolnt 11 22-5 ports 11 3D—Lonfl méVifa "Chr'strras Holiday" JEUDI 74 DECEMBER CBFT - Caaal 7 1.30- VoSiqu* î te.• T»!4'o:;rrai 7.15 teng nhéfrag# "RMnt©mps •'.,r la giac*' 4.10 B->b na 4.3D La bo!‘* è '•arlea >.5D-Kos-nei 7001 '.3D L’Enfà-t du rfr^if» 4 te - T * ¦* ournal • ’O- .’.o »'!*• tpêrlivFf *15—Ca ac-r 4.30— Carrafour 7 00- Hlstolra é aub-’ra "Milorfl* ' oO'tr tal" 7.te Edition méfrfoolltolna F 30—C’OéfauiHéfan "Laa Musician* du cial" 7 45 TOf at mol I.00—A '» Por’a Sa nf-Lou:* • te—Le Surve.nanf *.0O—Rendez-vous ¦ •* Michelle 9 3D—L'Heure du rancart V) .C- -PteJ tnéâfra ! ' do -Téléjournal ’ 01 ‘ tes Ipo • *i r 22—Commontalr#» Il .3.0—Nofra-Oama é* l'aHenfa )' 55 M.e**# d* minuit C BMT — Caaal 4 i 3D—Vontreal fa* 3 CD—’.h»: Hé en* ' SéCv Sehëol TI^Ri " 20—Open Ho -a '.CD-Good 'A ts J 20 SVyWer of Srnt’ard Yard 4 te m* o-,a r» 4 *, • - '0 • ' ¦ j DD- Ta* Livlno A'o n v.'- o© P ©oe • 4.00 - RaJielor Mtete é D '.‘©rrn è < CBC TV Néws 6 - S pote* NOO~ Tab’o d 7 te-Ad^ntL’-*» n a-* < Scan ,1.00- T- • De pu y • D~ Clese Y© 9 3D—'.-» tro^T BlacVhéAV tr Ç© 7 -n f r¦» q rO’-d ir ¦ Bno C'frn*r "zi ' ' .00—CRC TV N-• * II.*D—Cbr-lfmai Care t 10 -r r "‘rras E-.’* S*r'»’ic* i nn Long r '*‘r»Q* VENDE ”OI 25 DECEMBRE CBFT - Canal 7 ' te .‘ tjs qi * 141 Té é our • 1 4 .q * Va;*s * F *ao*' n * • 1 AV - * p'*:.• r ml" ' ¦ n • Cana** 7 te mg rrfrag* v te té pat e» -"m* *•' au*rr: ’ ' : é r o • • * ' o So-' c r vadam* 4 te- ¦ Ben - e 4 ¦ v- •.« &©'*• I s r ** < te Ouregm J te- Ci* * a D NOUV’F1;*» lOer^'/Ft classiques, des chefs-d oeu\ r étrangers, et chez 1»» moder nés, même quand leurs auteurs s'appelaient B r i e u x, Bernstein, Hérvieu nu Erck mar.n-t'hatrian.des p è es qu-«aurait toujour* quelque am bition ou quelque poésie.Ma s surtout ce qu'il recherchait et ce qui fixait son choix, c'é’.a 1 la présence dans un® oeu\ e éer.te pour le théâtre de ce que les gens de métier appel lent le ‘ mouvement'' et qu'il a défini : "l'étroit rapport l'identité nat re d" love com position théâtra'e arec le moyens qui lui sont fourni de s'exprimer dans l'espace el dans le temps".L'est ainsi qu'il liait dans son *.-,pr,t d une manière indissoluble "b problème de l'invention" (chez l'auteur) et "le problème de Vinterprétation".Le seul oh jectif de l'interprétation rie vait être de se soumettre a la “loi interne’’ de l’oeuvre écr.te.dont la lecture apporte a l'homme de théâtre né 'V monde de formes, de sons, d-cou’enr.s.de mouremer';.1! ne les invente pas.Il les re trouve.Ce sont les mouve ments, les couleurs, les sonet les formes qui accompa gnà:ent plus ou mo rs cons ciemment la création du poe te".Le rôle du metteur en scène seca donc non d'imposer une vision dictatoriale du speda cle à réaliser, mais, avec pu tienne et discrétion, ''.sans op primer la personnalité de l’ar tevr.ni froisser la penser du poète, et ne dépensant sou ge me qu'a servir l'un et l'autre de "composer et édifier un oh jet parfaitement coherent et proportionne solide et httrmn nieux.comparable a res net tes cathédrales que le donc teur à genoux présente devar" lut dans les anciens retch!»1! .Quant au comédien, son tra vail propre sera de provoque-repcnrtutîJeméuf du texte drr, matiqut.de "vérifier", son lever, transposer un trr **a9 1?95- Long ^ê'rêOP * Veriripe F# 7 30 C'PéteU’IlFton "WîrtertirrF Chr.stmds "Lfr Mu$»cens du 1 39 *.'©’',r v 9‘ -*• 4 0 ' nd in f-e ciel" ?.te—Ch*' hê'enF 5 n(>—Film 7 4V-Cher Clémence 2 15—Nursec^ Schoc! T,-«e :gh4'.* ¦' ** • OO- L ei §* les Hi$f© -f» v*i.v_pv PatS f 'ri Cote-Fi r ê-e Ofs cv*.s d eri he, t 3 29— rrtckdo*n a ••«fro • 30—la Pe-^iF dur ©««te 4 te—OUT “S*.RriceKS é 45 -CBC TV \fas d'c' ?" Cor" uo ?é.55— S od ris • 0*1 OU* 4’F* ?é'*,ri* -S 4 n r ©-p', Otent 03 - Tat ’o d • %-G *.* VO.F te -F vte 4 rt te A ' -içe\ 7 -0 R rF «nfl - > • 10.06—Histo riés d •'p?ur ' HupViîeberi'" wound A YV—Countr, ‘-OFf’OAn L* ».ri' AOFri f " Ts© p flcmen • 9 -Pour Jl'* ’.‘An 19 *0 yr’b.ne fi» -e A 5 '.‘F-'O ç ' -.1oe6own 11.00—Téléloumal 4 4 CB.' TV Ni F F R - c - - * - * 1 ' .15 SOu .* «s »¦'©'• *s 4 SOC '' *.F ri » • 72 -Co -ri i» ••• 7 09- Tiblote ' *' CB T «AS D • c-» » - .r• te ’5 .riw-p ©t CB VT CafmI é ! - .© • • r- • 2: S-o,s * D-C * 'AL* R ' • « -eM » • ' L • 1 ' • Tèl'e était l'ambition, tei'e e'ait la doctrine.Que reste-t-il ri 'in tel effort ?D'abord une legende ce.» d un homme voue a i théâtre comme d'autres le sont a la Vierge, d'un apôtre janséniste a ’a foi brûlante, quittant 1» mond» en plein succès pour » »r en Bourgogne, de villa K» en village, prend c le hà ton de pelerin.Une legend» »-• toujours fécondé, surtout dans le monde superstitieux des planches Copeau lais.se a ïamais celle de la dévotion du théâtre, devenu par ses soin' Tohict du culte le plus exi géant, et quasi religieux.Il la ^se aussi des témoins, cl d'autres témoigneront pmi • eux après leur mort.Le plus rii-ect.le plus pu-, le seul qui a t a la vérité réalisé les voeux 1-s plus secrets rie Copeau, c'ed Jean Dastc.qui a réucsi a Saint Ktienne le grand rése ri i.no ante'ton en provnce abandonne prrmatu-ement en B "gogne par es < lopeàux Ttaste a \ecu rian« son coeur »t dan« «a rha r T experience humaine du thru rc.telle que lexigeâ.t (opeau dont rha que fo: mule semble a i.r etc e** te pour illus’ r son entre prise entoure de très irunrs comédiens et de jeunes a.; tours, d» .teunes mus.ricns.de jeunes pe,ntre< ‘'inspires d i dedans ".Il présent* chaoue soir, dans un esprit de cèle h-ation, religieux et solennel, un spectacle realise presque «ans décorc, un spectacle de t ré.eaux ne prenant vie que de »on animation intérieure, c: Il l’offre a ce public “vra - r< t por i qi-e.'est à dire êlé de t c • Copeau disait qu'il était le vrai "public rpon'a ¦-r.q u ’ cox prrrid fp ,- * - sq't - -r e' s c >.0».'O '-, q ne , ,1 r,' f.C ¦ ri apnlanr’ r .¦ - do- - e e ¦ s.ici 'crie cnn e es ac'eu-s se dO’ivei-: à leur jeu '.Si l’on s» souvient que Dasté z.vécu toute l’expérience de forma t.on du comédien par ( opeau, on ’admire à que! point le pedagogue chez Copeau était un maître sûr.Jouvet a Duli n étaient rb ja formes en tant que corne diens quand iis connurent Copeau.Cela exnLque que, bien qu'ils a.ent été l'un et l'autre de.s "célébrants’, fidèles a ressentie! d» la doctrine du irxntre.leur personnalité -f so.l affirmée ave- des d ver gences qui donnent lieu aujourd'hui chez leurs propres disciples â de véritables sch:s mes.De Copeau, Jouvet avait garde le respect, parfois un peu glacé, du text”, le sens de la cérémonie, le goût du dog matisme.le souci de la sou mission des interprètes a l'harmonie de l'oeuvre.Ma:s ce n'était pas un apôtre, et d'autre part, il aiait une pas sion extraordinaire pour la machinerie, qu'il avait puisée chez les grands "machinistes ’ du dix septième siècle, et je ne suis pas sûr que Copeau n'ait pas considéré m petto comme une hérésie le fameux dispositif scénique de l'Ecole des femme-.Le plus sûr d’s-c ple de Jouvet aujourd'hui.Jean Meyer, a encore accus-' ces tendances.De son côté Dullin.égale ment fidèle à l'eaprit d'harmonie intérieure nui est peul-être l'héritage le plus significatif de (.'opeau.fut celui qui appliqua le plus snontanément su formule du "décor con.stru ! à trois dimensions, pu-ement prat eab’e.auL-cmcn! d,’ pu rement dramatique ou riyn* inique .Mai.» il axait une vision plus roloree.plus chaleureuse ri» !'univer« dramatique, et il écoutait les voix d» l'instinct autant qii” celles de l’intelligence : ses plus éclatants dis expies, Barrault.Villar, Rer-theau.allaient, selon leur tempérament, laisser s'épanouir un nouveau romantisme, faisant anpel à ces prestiges mêmes des défors, des jeux de lumière de la machinerie.ia-dis reniés par le réformateur.Ainsi peu I peu se referme le cycle, dont Copeau avait espéré rompre la fourbe pou'-janmiv Les hommes rie ma génération nnt du ma! à comprendre que les ’eune« anima feu fs d'aujourd hui déclarent étouffer â l'intérieur rie formules qui non' a'aient pa-u anno’-ter la libération.F’ pnifiant c'»'1 dû en partie à la victoire de Copeau Ic.s riar, géra qu i' a exorcisés r.» leur paraissent plus menaçants : mais aorè« T» cure d'austérité ils ont aoif de dépense.T'n BlanchoTi lui-même, qu'on pourrait représenter comme l'anii-f’opesu.lui doit beaucoup p'u» qu'il ne «emble S'il peu! offri» aujourd'hui d?n« un décor apparemment réalis ?• Af daîi* hhc mic’' .ç^èr)R Rnrchai***ivaiiT aussi VP’a’-'t ou* i’ doit d’pAiofd ^ il «r-tend* d^^o’d^ dft!; ronv^r 7‘on r d^rs V1 ?i o n d''c or^s dôT* '* Vteux-Co-îonbi?r sonna l'hrure.T e* n n r- 2 IT V dû ^3 Rpîi'.bitifp r'r,ct ConAç\ii oi»t Va pe.rrr:Ç r'°îf riirSc^ ^ o^ttp a yefr r d p rOSOi'T.tinr» prfn p -c oi'a POUR 0’*c PU à * te * -5 rop^au.Trtuuot.Ou’1 n \' 1«.- ai] Fp’f «“ord-p p’ a ri»c ’ » ft*ô ^ ' '1 ''P 1 ^ ^ la v-e là ’a Co"’-':d:''-Fr-P”': ~ r A n n - ri» onv^ir à Ç1-»-»T./,ç^>»s-îrf> jj f/x-y-> r^f pç.r.oWn- pt n*A •ff« «Mr If m4fi*f A* FfÀwMte’s V» ’ A » • ns,- p*’ 4 ' n, _ '¦ e 1 pour LE MQS’DE) L q huitième saison du Théâfr* du Ponl-Neuf >nq.f, _ C'est avec deux o* \Tes dite» d a’ ant-ga'de que le Théâtre du Pen' Neuf inaug-i-e-n sa huitièr” ert riar« > ren d'un petit poêle à l'hui!" La pièce est partiellement divisée par une couverture brune bien usée, le plancher est couvert rie bouts de tapis et les vitres sont remplacées par des morceaux de carton.Mais Vaillancourt ne vit pas dans cette misère parce qu'il a des notions romantiques de la privation artistique— le fait est que son art est coûteux.Mais, à cause du matériau qu'il utili-c, le sculpteur moderne doit posséder des instruments beaucoup plus coûteux que le ciseau et le maillet du sculpteur.L" garage-studio de Vaillan-court contient, entre autres cho s:-s.d'énormes foreuses électri ques.des chalumeaux, un corn presseur et des bonbonnes d'o xygene et d'acétylène.A cause du coût élevé de ccs outils, il dit qu’il a perdu dp l'argent avec le cénotaphe, pour leqrrl la Chambre de comrner co des jeune.': de Chicoütimi lui \erscra $3,000.L’arqenf *»t rar» ' La course aux dollars", corn-me il dit a c'é une des occupa lions constante' et ennuyeuses de toute sa vie.Mais, j ai perdu dc.s milliers de dollars de commandes parer que je refus?de faire quelque chore en quoi je ne crois pas." Ainsi on lui a déjà demandé de faire des statues polynésien nés pour un restaurant montréalais.Il dit à l'acheteur que s'il voulait d?la sculpture indienn" il ferait mieux d'aller parler a un Indien.Mais sa réputation s'étend et un jour i! arrivera peut-ctre à gagner les $400 par mois nui, à son avis, pourraient suppléer à lou?ses besoins artistiques et matériels.fié* à Je«n Pai -in, r'ip'imé » i bibliothécona "i*.Il occupait auparavant !•?fonction» d' gér ant de la librairie Fide* à Montréal.ACHETE/ points de VUE l'n numéro de Noi-I offrant.I nr rrnron(r*» avfr Marie-Claire Rial» el .lacque» lieberl t'ne enquête aur la rlemne-ade Une riéfene* rte la .lennesae Une mise en fiarrte é.,n!re la presse jaune Tie?féal es vlranla.tarie*, acres- slfs.fn earliislTlt*: une rnuuêt* fouillée sur le» possibilité* rte Mnniréal-r.\pn 1» En rente dans tous I'-.kiosques à part r dr lundi l'n numéro à ne pas manquer Bulletin d’abonnement .le désire rerevoir rshnnnement à points de ver 12 numéro» : $1.00 NOM ADRESSE \ IU.E Chèque tnclu* » Mais i! y a de* arguments à retenir! Que diront les biogra plies de I Aiglon, hésitant entre la réalité et la légende; l’Aiglon, mort chaste.— comme Nadar l'affirma pour Baudelai re, — bercé d’amours platoni- ques comme l'évoqua E.Ros- êfU.N f h el I.E^IA (HP ) tand, ou encouragé par la cour1 des Habsbourg?à de?aventures le détournant du rêve bon apartists ?Les archives de Vien-, ne, sinon du Vatican, livreront-elles quelque secret?„ , , • • MM Sam Borcnstein et Grrt.Retenons le témoignage, min i_ni|js Lamartine exposeront leurs ce mais précieux de la veuve printures a ,a Ga|orip XI, du Musé* des Beaux-Arts de Mont- (Tous droits réserves pour LE AU MUSEE Exposition conjointe de polonais, elle se souvient qu'en 1918 lorsqu'elle épousa Guillaume, il lui offrit un beau bijou provenant de Mélanie, et lui promit de lui montrer à Vienne la tombe de celte loin taine parente.11 lavait donc déjà vue cette tombe: avait-il qiHque raison secrète d'un tel intérêt?Fin sut-il plus?réal à partir du J8 décembre.M.Borcnstein est un antiquaire résidant à 5777 avenu?Hand.Côte St-Luc.Il a étudié à l'Ecole dos Beaux Arts et au Monument National.Il a déjà exposé ses oeuvres nu Musée, aux galeries de la ompagnie T.Eaton, au YMCA C'est ce qu'on est tenté d?ot a la Sa,prie S-V(!nry Ca,tcr-croire en relisant, comme M.I n collectionneur de Toronto, Stern y incite, un récit annex - M.Joseph H.Hirshorn.possède au Poète assassiné: la Chasse cinquante-quatre de scs tableaux, à l'aigle.Relisez et jugez-en! M.Lamartine, un décorateur LEOPOLD LAMONTAGNE, auteur du nouveau "Classique canadien" Arthur Buies, publié aux Edition» Fide».TRANQUILLE VEND! ____ 31 DECEMBRE À «r© DES PRIX AU MAGASIN SEULEMENT LIBRAIRIE TRANQUILLE 67 STE-CA1HERÎNE OUEST VI.4-6571 t r Ici le narrateur raconte la rencontre à Vienne d'un vieillard ayant au lieu de visage “un bec d'aigle infinimenl majestueux’' et.qui meurt, pourchassé par la populace, s'écriant : “Je suis l'héritier des Bonaparte.'' X D < Ui a < u t X 3 < ui O < U • X D < ui û < U • X 3 < ui O < U • X O < ui O < CADEAUX - CADEAUX - CADEAUX - CADEAUX - CADEAUX CADEAUX - CADEAUX - e club du meilleur livre SOl/S C) iï $10.00 DE LIVRES GRATUITS pour touf achaf d’au moins 6 volumes avant le 31 décembre le club du meilleur Réalités ivre 148), rue Mansfield — Montréal VI.2-4953 A&A-'ON — L^S BEAUX Q»JA0T:^RS R BRASILLACH — COMME LF TE A.‘ PS PASSF ALBERT CAMUS - LA CHU"fE i.CENDRARS — L'OR J COCTEAU — THOAAS L'I.1 ‘ POSTEUR .r,.DUHAMEL — CONFESSION DF MINUIT .L GUILLOU X — LE SANG NOIR L.MEf/.ON — MARIA CHAPOELAINE V.LARBAUD — FEMINA MARQUEZ R MARTIN DU GARD — JEAN PAROIS t AUPASSANT — SUR L'EAU J PERRET — LE CAPORAL EPINGLE JEAN-PAUL SARTRE — LE MUR A.VIDALIE - LES BIJOUTIERS DU CLAIR DE LUNE VILLIERS DE L’ISLE ADAM - L'EVF FUTUR6-IOUISE DE VILMORIN — LE RETOUR DE R IC À P ZOLA — NANA r ZOLA — GERMINAL r HEMINGWAY - LES N E lr F 5 DU K H.' “ A NOJ A »0 A.HUXLEY _ LR MEILLEUR DES MONDES L'AFP A IRE DU BOUNTY THOMAS MANN — FF! IX K R U1 ! APOLLINAIRE — LE POCTF A S S A'71 f c r PLUARD - POCS'ES V SEGALEN - STELES.PFINTUPFS.EQUIPEE PAUL VALERY — LA JEUNE PADQUÊ P CLAUDEL L ANNONCE F A 'TF A MART G FEYDEAU - DU MARIAGE A U DIVORCE A' FRED JARRY — UEU FOI HENRY DE MONTHERLANT LA peu F MO^TF HENRY DE MONTHERLANT — FO^T R O Y A L E ROSTAND - CYRANO DF P ERGERAC LANZA DEL VASTO — VINOBA LES FIORETTI DE SAINT ERANCOIS D POPS — JFSUS en son TEMPS (2 vcl.) J.G OROYSEN — ALEXANDRE JACQUES BâINVILLE — NAPOLEON JEAN OESCOLA — LES CONQUISTADORS STEFAN ZWEIG — JOSEPH FOUCHE MARCEL REINHARD — HENRI IV JEAN BABELON — CHARLES CUINT RENE GROUSSET — L’EPOPEE DES CROISADES HUIZINGA - LE DECLIN DU MOYEN-AGE V'ARDE FOWLER - JULES CESAR C LENOTRE - LF TRIBUNAL REVOLUTIONNAIRE F.OE COULANGES — LA CITE ANTIQUE C.SAINT-ANDRE — MADAME DU B A P R y F F.GAUTIER - MOEURS ET COUTUMES DES MUSULMANS LE PROCES DE MARIE STUART LE PROCES DE SAVONAROLE A.DAUDET — L" .LETTRES DE DE MON MOULIN CHRISTOPHE - L IDEE FIXE OU SAVANT COS'NUS CHRISTOPHE — LE SAPEUR CAMCMBER • i M 4M 4.20 a.i*) 3.58 3 51 4 ?0 3.11» 3.T9 5 4» 5.37 7 f?4 15 3.19 7.’4 4 85 < *9 J.TS 5.44 4 M 4 an 4 «4 • 12 4 O > c X I O > O m > C X f n > o m ?C X f O > O m > C X f O > O m > C X du 1330 rue Sherbroke ouest, a déjà exposé ses tableaux au Musée de Montréal, à la Galerie .Nat'onale du Canada et à Tokyo, an Japon.Né en 1893 à Baden en Allemagne il a étudié la peinture à l'Vniversité de Heidelberg et à l'Académie des Beaux-Arts de Karlsruhe, en Allemagne.11 utilise surtout i'huile, le pinceau et l'encre et vise à faire de (•''aque tableau "une symphonie de couleurs harmonieusement équilibrée par la composition”.F E R N A N O SFGUIN AURAY B l A f N u * xnvaavD • xnvaavD - xnviavD * xnvaavo * xnvaavD - xnvaavo - xnvaavo * DAVIES BOOK COMPANY LIMITED off T9 I* pi u 4 tranu chou dt litre! revafi «t brnrhuref.XRT - CANAOIANA Aussi documtnfft scientifique! • nrlens.modernes, en foule Ita-çue l»t plus, nous Achetons dee bibliuthecnies entières spécialement d^ lures rrrurs nu brn-'•hnre* publiés au Canada fn-férér part iruIlPf pour les elell le« éditions 1p Rulletin des re rbprrhes historiques Pt Art et prnsép H! 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OFFREZ CE LIVRE UNIQUE AUX AMIS DES PLANTES L* jeiene* de* pl»n-te» è I* porté* de tou*.‘ t Un livre de 19J p*.( ge* iltu*‘ é de plu» [ d# SOft rieMin» et ¦ photo» originel-» et» , touleur."Un ouvrage unique au monde", a-t-on dit du livre de Fernand Seguin et Au-ray Blain.Prix: $2.75 POPULAIRE * 5 Distributeur: DISTRIBUTION 1130 e*f.Lagauchetière.Montréal Télcpbo ne: LAfonfaine 3-1182 A C/A DOUZI LI DSVOin.MONTREAL, SAMEDI.19 DECEMBRE 1Î59 BEN - HUE Du mauvais goût à son meilleur To tup Par Michel BRULE 'out ce qui manque À c?quelques urs qui dsclcncite- dcmicfc partio fu* tournée ,_r:r “Sc.-s-Hur".c’est l'o’- ront la mise en operation do mais ehoso ccrt-ine elle est faction, des sièges munis di l'imagination.Tout comme do trop.Que Ben-Hur te vibrateurs automatiques et ru théâtre, la participation conver.isso, quo sa mère et de la retenue.A part ça.du public est essentielle au sa soeur soient mirrculeuse-tout y est; rcalisrte cru, rr.cir.tmr.On n a pas le droit ment guéries de la lopre, loi;.¦une, so.i s éréopWor!- do tout expliquer.Les soctu- tout ça est bien touchant quo, grondes f'eseuos histo- mes, les decors, le sens bis- mais c était le sujet d un au-riques, le tonnerre etc.etc.torique, tout ça est très im- tre film.Il faut savoir se li- t ¦ «• .4- j .oortant mais on ne fait pas miter pour conserver l’uni- La publ.ctc du f.lm met du cincmj ^ monfrer té Et | |jnité c cst autre en relief sa duree de quatre p0„ède ces accessoi- chose que la présence de la res, à moins qu’on ne fasse même vedette du commen-un documentaire, et encore, cernent à la fin.Le personnage du Christ Les comédiens sont ex attire les Américains, mais eellents.Charlton Heston, ils sont tellement maladroits j entre autres, dans le rôle de qusnt il s'agit de |ésys qu’il “Ben-Hur" prouve qu'il vaudrait mieux qu’ils y re- n’est pas qu une SEMAINE DU FILM FRANÇAIS Première mondiale do dernier film de Gérard Philipe M.Jo Ouprhîr, préîidînt d'Alix» Film, vient d'obtenir les droirs de diriribution *u Canad» du dernier film du regretté jeun» premier frençeis, Gérard Philipe, mort il y a trois sîmsinc» en pleine gloire.Ce film, intitulé "C* Fièvre monte i El Pao", dans lequel Philipe partage la vedette avec la belle Tar a Félix et Jean Servais, a aussitôt été inscrit par M.Jo Oupcher au programme de la deuxième grands "Semaine du film franrris" qui aura lieu du mercredi 13 janvier au mercredi CO janvier prochain au théâtre Français.‘T.a Fxvro monte à El Pao”, film it.niiné il y a à peine deux mois, aura donc sa grande pre mière mondiale à Montréal.Celle-ci aura lieu lundi soir le 13 janvier, au théâtre Français, le film étant montré une deu-x ème fois le mardi 19 janvier en matinée.On avait annoncé pmi ' ces dates, dans le cadre de la "Semaine du Film Français’', la production ¦'Robinson et le Tripoteur" avec Rarry Cowl, dont le choix n'était d’ailleurs pas définitif.M.Oupcher n'a donc pas hésité à le rem-vedetfe placer par ia dernière produc tion filmée du populaire Gérard Philipe.On sait que la ‘‘Semaine du Film Français” sera sous le haut patronage de Son Excellence M.Francis I.acostc, ambassadeur de France au Canada.1,'événement est organisé con-)'ai remarqué, New-York le cinéma odori jointement par Atlas Film, même phénomène dam , fié existe même si demain 1 nifrance Film et l mted Amu - r~ - - - 1 sements.forte assurance vie qu’il a eon-irrctée en son nom.Mais ni les pâtisseries empoisonnées, ni les cocktails à la térébentine n'arriveront à épuiser la riche nature d’Archimède.Et tout rentrerait dans l'ordre si Félix (.Tulien Carette), un sinistre individu spécialisé dans le vol des chiens de luxe, ne s'installait pas dans le chantier d’Archimède.Habile dans l’art de pratiquer le chantage aux bons sentiment.>1 abuse de la gentillesse d'Archimède.Et celui-ci.qui déleste les obligations de toutes sortes et les horaires, se voit embrigadé au s" "vice des chiens perdus avec colliers.Archimède, pour recouvrer sa Fin de semaine à CBFT heure» battant ainsi tous l?s records et son coût total d: SIH.OOO.OOO.|e ne vois vraiment pas l'avantage qu'il y ait de tourner le film le plus long qui soit à moins d’être en compétition avec d autres réalisateurs.Quant noncenj> gy quelle est cette mais un véritable comédien aux $4.000 000.ça ou de, jdée ^ ne p„ vou.; qui connaît son art.missies a a un~.n a |0jr mon^rer |e visage du Même après Ben-Hur, il souvent oppose technique et Chrif, 0n ,e voit da foutcl ne faut pas être pessimiste Jr * eï ur* errcur'- * |CJ manjères possibles, de, quant à l’avenir du cinéma, technique ne s oppose pas a ; profil, en plongée; Même quand on sait qu’à art au contraire.Elle res- j ^ ^ ^ r;mar5qué | Ncw.York le cinéma odori 1reij.t,.c*l .lmi,e* * jJr ’ i le même phénomène dans < fié existe même si demaii.La difficulté n est pat dans I tt—, re., „ i ‘ some , r .The Big Fisherman .je on annonce que vofre tiege , T'.- connais des domaines où ils vous donnera la sensation "L* Clochard" at Jean Gabin de I auto, de I avion ou du La semaine débutera mercre-cheval, même si on pense au di soir le 13 janvier par la pré- !>a perle est le tenancier de?“Trois Chandelles" qui a mal supporté la vaisselle cassée par ., Archimède.Pour récupérer ses chère liberté, décide alors de fi-frais, il dresse un plan machi- icr vers la Côte d'Azur, là où avélique: il veut “liquider” son ü nc connaît personne et là où il ami intime pour toucher une fajt chaud toute l’année.SAMEDI LE 1t DECEMBRE lOh.— Fon/on.avec Claudine Yallerand.Maman Kon Kon en urignera comment faire de?de corations pour l'arbre de Noël.Illustrations: Hubert Blais; au piano: Pierre Brabant.11 h.— Domino- Avec Jacques Eouvi.Suzanne Marcoux et Hervé B rousseau.Ih.30 — Pépinot présentera le 3e épisode de La Fuite en Egypte.2h.— Le Tour de la France Les deux enfants André et Julien se rendront dans une autre région de la Bretagne: le Finis tère.2h.30 — Sport junior.Des competitions entre les écoles et les collèges de la région montréalaise.3h.— Images en tite.Les équipes de jeunes cinéastes ama la technique en tant que tel le mais dan, leur union.Plus la technique est élaborée, plus elle est complexe plus l'homme devra être génial pour t’assimiler et la transformer en art.William Wyler a échoué sur ce plan, ce qui ne veut pas dire 12 h.30 — Opinions.Jeanne Sauvé animera cette émission qui sera consacrée au Noël chez les jeunes Indiens.Ih.— Kim, une émission plus spécialement destinée aux étudiants et aux jeunes travailleurs.Seripteur et animateur: Richard Pérusse.Ih.30 — Les Travaux et les ^ ^________________________ Jours Paul Boutet parlera des tours prépareront le scénario paiements d’appoint en agricul- ~ ‘ turc et Auray Blain des plantes données en cadeau au temps des fêtes.2h.Premières armer Initiation à la musique, avec les élèves de l’Ecole Vincent d'fn-dy.3h.Concert.Au programme: “La Valse de la Belle au bois dormant” de Tchsïkowsky, “Pierre et le louo'’ de Proko-fieff, “Variations sur une chanson enfantine”, de Rohnayi.L’artiste invité sera le pianiste Charles Reiner et Jean Deslauriers dirigera l’orchestre-4h- — l,'Heure des Quilles.5h.— i.a Donne Nouvelle.Cette émission sera consacrée aux niissmnnaires anonymes lors de l’époque des persécutions dans la Rome antique.\ni-mateurs: R.P.Louis-Marie Régis.o.p.et Jean Pellerin.fîh.30 — Guillaume Tell \ l’affiche “Les Enfants esclaves".Bh.— Jeunes Visages.José passe par un moment d’ennui, on pourra donc s'attendre à quelque extravagance.fih.30 — Papa a raison.L'épisode à l'affiche s’intitulera "Conte de Noël".7h.3n — Edition snécia'e nous offrira une s’-nthèse du qulT et de rinformatino.Les invités se-nnt: Léon Trépanier, Odette 01i"ny.Marie Choquette et Marcel A.Gaenor Rh.— Music-Hall.Michelle Tisseyrc pré.sentera un rvit-nour-ri de chansons de No:;l inter-oré'ées par le choeur de Music-Hall.Au même p-o-mamme on nour-a applaudir ‘'Th” Marvellous R"ssos, unic’T’istes, “M-’t-ta ft Harry, pantom'mes: “les S-ib- '' oui ietepré‘',ront un sketch- un mmié-o snécl.M “Pre 10h.45 — Vif de Chien, llh 36 —- Long Métrage.A l’affiche La chance d'être femme.un film qui met en vedette Sophia Loren et Charles Boyer.DIMANCHE LE 70 DECEMBRE que le film n'est pas beau, lOh.— Grand-Messe.ou plutôt qu'il n'y a pas de llh.— Fils de Dieu.Le père beauté dan, "Ben-Hur.” La Ambroise expliquera la Bible aux jeunes.Il leur parlera des rechniqu* e ee sa P_©P * prophètes.Cette émission sera beauté, sa propre plasticité; illustrée par des dessins de Gilles Carie.sont moins scrupuleux.Drôle d'éthique! Tout comme il y a des gens qui ne savent pas quand partir, il y a des films de leurs films respectifs.On présentera La Couronne de Fer.un film d'Alessandro Blasetli avec Gino C'ervi.5h.— Le Roman de la Scien re.Fernand Seguin présentera N'ieéphore Niepce et Jacques Pa guerre, inventeurs de la photographie.Un eknch intitulé .Vi rpcc.Daguerre et la nhotogrr.phtc retracera la vie de ces savants.5b.— Le Monde du Sport — Rh.15 — Je Vois Tout.Cette aérle présente le Jugement dernier.de Michel-Ange.eh.15 — Nouvelles sportives.Bh.30 Caméra 59.Cnn re vue télévisée de l'actualité de la semaine.7h.— Histoire à suivre 1er épi sodé de Mélodie pour Toi, une comédie musicale de Willv Rnrier avec Pvfné Dan .Conflit de la haine et de la jalousie.7h.30 — Cinéfeuilleton.4-c épisode du film Les Musiciens du Ciel.7h.45 Réalité présente Ba- j ha Ali un film sur la fabrication du papier de luxe.Rh.— Le Club des Aufogra pkes avec l'animateur Pierre Paquette- Rh.80 — CW d" Sol Un pro-î amme - questionnaire.dédié plus spécialement aux amateurs de musique légère et de chansons, animé par Michel Noël.Textes: Francois de Vernal.9h.— Soiree du Hoc' ey.Reportage sur la joute Rangers-Canadiens, lOh.30 Frère Jacques, avec Jacques Normand.Il y a une esthétique de la technique mai, elle n'est pa, la même que celle de l’art.Wyler est sans doute un excellent réalisateur qui a donné ton meilleur mais ce n'est pas un artiste.Comme réalisation "Ben-Hur" est renversant et prodigieux.Tout est à point, jusqu'aux y ««-R.éio.j.urnti moindres détail,.Certaine, 1 5 cinéma en pilule où le con- sentation du grand film de Jean , r .j i» -i Gamn, Le (.lochard , qui lui sommateur est vedette, il a valu cn mars dernier, le pre.faut rester optimiste car en mier prix d’interprétation au qui ne savent plut finir.Le : Europe il y a des Marcel Ca- Festival du Film de Berlin.' Le spectacle Ben - Hur y au- ; mus et des François Truf- ! Lmp,’a Honf lefdiakf- raît gagné en se terminant faut qui font du vmî cinéma ^)|rs vont 5i-2nés Michel Au au moins une heure plu, tôt.et à trè, peu de frai*.Ce'diard.Outre lo merveilleux Ga Je ne sais si c’est pour sont des gars comme eux qui hin' fl'n rou-s.si.t u'iê extraordi justifier I annonce Une feront mentir Huxley et son tjt.p ]a distribution du “Cio histoire du Christ” ou pour "Brave New World".! chard" réussit une extraordinai- nous faire entendre un ton-’ Si nous allions voir du ci rp composition dans le rôle-ti .1 .„ , .tre la distribution du Cio nerre stereophomque que la nema muet, en attendant.cha’rd- comprend Bernard _______________________________________________________________’ Blier, Darry Cowl, Dora Doll Noël Roquevert, Julien Carette.Maillan et Paul Horaire de la radio Samedi, le 19 décembre CB F 7.»J—Prlèr« tfv mitta 7.1B—Ptd»o*JournBl 7 1S—L'Opéra d« quat'tevt 7.5#—Chronlqtid «pcrtlvt 0.®d—L'Opéra da quat'ioui adlo-J +% SEMAINE n|irl.jtés de cette ré- pt'’'“”t” noire.t'h.40 — Magacine du Cinéma.•Q< Le THÉÀTRE-CLUB 1358, ru* SAINT-LUC présente 2 grands films c* »oir *t dem»in LES VISITEURS DU SOIR rîr Carné Prévert et L’ÉTERNEL RETOUR de (’.octcau > rr prAs^Vatio”'* tou« If** *oir 5 h.15 et 9 h.3A, piAtlne#* sam.a» dim.* ?b Pnur reWE.7 99Tè Encore une fois nous sommes fiers de présenter un programme sensationnel et émouvant Un film comme on n’en voit qu’une fois dans sa vie POUR TOUTE LA FAMILLE Atrrjfo.cror.Dir i'.n’-.m.tt'br WILLIAM WYLER S rtCHNICOLOR'* UNE HISTOIRE SUR LE CHRIST CAMERA (, BILLETS RESERVES AU GUICHET CU PAR LA POSTE Matinées â 1.20 p.m.: Mercredi, 51/*; Sam.d:.T, e* f< *« r:.3 Soirées à 8 00 p.m.: Lundi au v :nd., S2.C0; Sam., oi,n.f.t f?tes, 1 VEILLE DU JOUR DE L'AN h B h.p.m.52.50 Matinées extra Décembre 25, 28.22, 30, 31 et 1er Jr-invi'-r 9 Disposition et sièges SPECIAUX pour les groupes - UN.1 : '7 Aujourd’hui et dimanche 1.30 et 8.30 Tou» »iège» réservés U1 T 2.c 1 °li±2 fl*'* • tiitoW'l ' VIVEZ.les mominfî les plus angoissants de votre vie! LES AMANTS TOURMENTÉS NIH H »' iimlP k iT-tTH'rrm Cinemascope 'Aa tant* aaë gutTInc a «Nectar a* tu» f atenq la yeerar JAMES STEWARI LEE PEMIOK BEN GA77ARA ARTHUR O'CONNELL EVE ARDEN KATHRYN GRANT JOSEPH N.WELCH Amf/ MVRPER.4e SEM.’% LES ORGUEILLEUX MICHill M0$G*» LüliJÜ'JiLL! Coles Morales CAPTAINS’- T A J’.I * — Ad’ ^ d' r *er>es.Car luîtes légères, AUltu-iSTIK ¦ YIIAB IIU • *¦!#((> KAn»»l UCOUIS SilNâS 5o,rue metc.13 jnnv, Art.Jeud.14 janv Grand C-nH d'ouv,rtur« '¦ IE CLOCHARD" «v»c Jean C-abln, Darry Cowl.Bernard Jeudi 14 jnnv.M»1.vend ed.15 j*nv."LA NUIT DF 5 FSPION5" nver Pcb‘*,'i v^os-‘';n, A anna VJody Son.• vcnf-'di 15 ianj.Mnt.»amad» 14 j*nv."CtTTF NUIT LA .', M l^ne Demongeo» Mâurice So e« tamedi 14 janv.Ma» dimanche 17 janv."RUE DES PR AIR IFS" avec Jean Gafcin, Claude 8ra*v*ur, ^>‘arie José Nat Soirée dimanche 17 i*nv.Mat.lundi 11 janv." LE BOSSU" Scope A Couleur* jaan Marais, Bourvii, Sablna Snlman tundi m lônv al.merdi 19 janv r.ur.,naqe » Gérard rh.ll® •a prqmièr# monoinlel "La fièvre monte A El Pao" d Philire Maria Félix, " ^ Soirée mardi 19 janv.Ma», mercredi 70 janv."LA SCNTFNCE" avec Marina Vladv, Robert Ho$sen, Pogrr Han'n So.réa mercredi 20 janvier "LES YEUX DE L'AMOUR' Danielle Darrleux, Bernard Bile r Françoise Rosoy 3e SEM.THE FBI _ 5T0RY JAMES STEWART VERA MILES i J i ïïja ^ TECHNICOLOR* Get more out of life .Go out to • movie I | Celt» SEVAINE DU FILM FRANÇAIS Ht «ouï R.Mlron»9« d« Snn E* M.F r .ne .i LacoiIa.ambais-d'uir d» Franc* tu C»n-da.MArmccs rr «obum MMMWt t Sri »11 I* «II:* é«rl .I» dm*» i*rt a * $i oo V * 12 OC ÏRÂNCAI5 AÏÏEIHT LE SOMMET Di LTNTERET JACKWEBB L'AFFICHE CAPITOL ¦ a.> U o 2 JO hn O 9 00 N“» TftfIZI LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.19 DECEMBRE 1959 HORIZONS INTERNATIONAUX Sher-Will 75 45 — — 52% 45 C Brew 1415 37% 36 37% 42’ ; 333 4 Hud Bey 2570 49% 48=4 48% 64 47% Sicard Inc 675 6% — — ' 7% 6 C Br Alu mo 16’a 13 16% 17% 11% Imp Bank Imp Invest A 25 67- 2 79’4 61 % Simpsons 1595 34% 33% 33% 35% 32 C Con A 175 14 — 163a 13% 1600 9’7 9% 9% l?3'a 9 S.Can.Pow 54 58 — — 81 65 C Cel ioê*> 23 77 22 74% 11 Imp Oil 5330 37’2 36% 37% 46% 33% Std, Str.Steel 1510 19 16% 14% 20 10 C Cel 1.75 pr 520 7*3 4 21’ .7*' 7 371 2 23 Imp Tob 1456 12 11% 12 14 ?IT' 2 Steel Can.2872 87% 11% 81% 901/4 68% C Cel 1.00 pr 115 17’2 18 15»?Imp Tob pr 320 5% 6’ » 5* a Steinbg' "A" 1550 74»» 23% 73% 35% 23% C Chem Cell 7720 7 _ 9 7 6' 2 Ind Accep 36«5 31 36% 31% 41 % 33 Steinbo' Pr 1000 100 — — 102 99 C Convert A 100 350 — — 450 300 nld Accep wts 145 12 16’ 7 n% Soge mines 172 24% — — 75»4 24% C Convert B 50 450 — — • 450 450 Ind Ac 2 25 pr 50 41’7 45% 11 Texaco Can 440 «0% 60 60 75 50 C Falrbks 755 7*4 — 36 25 Ind Ac 4.50 5 *2 _ 95 80 Tor Dom.Bank 4?0 57 54'â 37 68 ST C Husky 1000 795 775 790 14% 775 Inland C pr 70 71 ?4 173a Trans-Can.Pipe «113 25% 24'4 24% 31 20% C Hydrocar 2S0 11' 2 — 12% 7% Int Bron?» 25 23=4 74% 233/« Triad OH 2600 330 325 320 470 320 C 1 L 9995 15' 2 15 15’2 20 15 Int Nickel 4653 105 104 104% 105% 8V • U.Steel 1090 % 1 fc 1 a 13 l’A C 1 L pr 75 73 *0 73 Inf Paper 443 *.30 128 129 12% 10% Walk.G.W 2595 38 37 31 40 33 C Int Power 12*4 14% 24 13% Int Pet» 100 32% 43' ?30% Webb et Knapp «OO 300 290 290 410 290 C Int Power pr 175 43 47' : 42’7 47'4 47 Int Util 76*7 37% 35’ ?36 37% 78’ Weston 'A' 350 35 34 35 44' ?34 C Locn 353 4 14’7 8 Interprov P L 3440 59 57 51% 59 48' Weston 'A' Wts 200 15% 21 14 C Cil 235 25 233/4 2434 30'?23% Iroouots Glass pr 770 14% 14% 149k 1634 17 Weston 'B' ion 75% 35 35» 4 44 33 C OU 5 pr 3 33 102 94% Jfmalca 15*0 34 33 38% 34 20 Zeller's 75 33'k 40% IB Sommaire des transactions au cours de cette semaine sur la Bourse Canadienne ~ CtTTI SfMAINi ~ ANNEt | Vuntts Haut ta» Erm.H«ut Atlas 11882 7% « : 6% 176 128 Abitca io? 32 *0 30 100 26 Anglo Cdn.Pulp 117 42% 42 42% 46 37’ -.Anglo Nfld 4730 8 73/ 8 8% 6’ 1 Butterfly 266 250 200 250 275 175 Can Dom Sug 3028 18% 17’* 17'* V 17’ a C.Dredge 10 16% — — 21% lé3* C.Gen.Inv.10 32% 41 33 C Ingersoll 1298 40 38 39' 2 48' s 38 r Power 75 7 1 6' .Catelli ’A' 50 40 — Cons Div.Sec Pr 66 32 — .32 32 Cons Paoer 7349 42% 45 36 C on- Gai 5077 18% 373* 38% Cor $ %82 97 88 97 105 83 DV 1900 160 160 150 205 150 D lf>0 18 21 1 53a D.9 An 41% 40 40 47 32 F Pr 10 116 115'a 110 F ord 225 170 190 108 Hubbarci A 150 26 ?A 19 Inv Fund 3 2« ; Inv Found « pr 3 50% Jockey 1100 216 3% 215 256 206 Kelly Douglas A 75 7% Lambert A 1226 13 14% 10 - Lambert B 100 12% 12% 12% l.On Cdn, 170 10% 10% 19% 12' ?9 Maclaren » AO 83 93 «0 Moore 6680 46 43’* 43% 46' a 37’ a ^ M P Dairies 104 7' 9 6 a : M R Pic» 115 18% 26 13 ; Mussens 100 10% — 13 8 Nfld Light 10 51 53% 4Ab*f P.tl Geld Porcuoin» Portêg» Provo Ou» Chib Ou» Cobalt Qu» Cop Ou» Llth Ou» Oit P»d Cr»»l St L»w Rlv»f Sapphlr» Sh»rr|tt S Duf»uM St»B»p R Sulliv»fi T»cb» Tarin T!b Expl Tlt»n Tr»b«r U Asb»8l»« U Oils Valor Llth Vanguard Venturas Virginia W«»don W»nd»ll - CETTE SEMAINB — ANNEV VMtot Havt lat Prm.Haut 260000 « 4% 4% 7 ft SWO 88 84 88 ._ 300 116 197 100 1315 94% 8954 94% 95 80 «200 in 102 102 185 90 4000 32 2t 32 55 24 200 •0 —.172 79 5600 23 21 23 30 13 84300 47 §8 67 124 43 $6600 14 tf 14 34»% 7 100O 5 — 10% 1 5625 4 4 4 12 4 1500 50 — 134 *0 31975 4% 4 4% 9% 3% 1000 2 — 9 ) 900 1 3 24000 11 9 10 30 4 1175 7't 14 8 36300 4?38 39 195 40 9250 13 12 12% 20% 10% 43700 27 22 23 39 13% 100 7W — T?»% 705 4O0O 10 9 9 23 9 3935 38 II » 70 18 4300 20% 19 14 44 19 13500 4 3% 3% «’% 3 7000 5% 1 f% 1> 8 6500 85 124 M 250 2500 25 23 25 74 23 8300 no 111 120 MB 105 1100 11 — _ 47 14 1400 260 — 715 N* 13170 3«% t 3% 9 9 19200 9 S 4% 9 J* 4900 *00 4B9 489 m •000 «1 — 4ft m 300 280 — 45000 10»k 7 14 1 JOBS loaa iaw 1EA 1934 200 155 — H4 I4t 7000 18 • f * • 1*700 13 11 9 1# 16900 9 8 • 24 4% 12176 30 26 26 94 24 24570 3'% 3 -1% 9 2 500 430 426 423 440 m ?0O 178 179 170 242 164 8500 4 3 .3 91% 3% 2400 17 16 If 376 29 27% 29 11800 •% 7 8 29 7 7000 11 9% 9% 34 •% 4000 4% 4 4% 7 t Bathurst P & P paiera son dividende le 1er mars 1960 C’est par arraur qu’il a été mentionné dans la darniér* annonce d* Bathurst Power A Paper Co, Ltd qu* le dividende d* 50 cts l’action d* le classe "A" était payable le 1er mars 1959, aux actionnaires inscrits le 2 février 1960 — il aurait fallu lira, la 1er mars 1960.Bourse de Montrée' Boissons *t papeterias, plus en demande sur la place local* MONTREAL.— Les industrielles et les papeteries ont progressé, hier, sur un marché qui oréscntait une tendance gr nerale à la baisse au cours d'une seance passablement ani mée.Les banques et les services publics faisaient bonne conte nance tandis que les pétrolife res et les boissons étaient stables.Les banques onl perdu du terrain Les affaires onl porte sur 94 800 valeurs industrielles et sur 260.100 actions minières et pétrolières.Dos 219 valeurs transigées, 68 onl progressé.67 ont fléchi et 89 sont demeurées inchangées.Trois stocks ont enregistré leur meilleure cote de l'année et cinq autres leur plus faible.Voici quelles étaient 1 e s moyennes à la fermeture: banques.86.25, un recul de .58: scr vices publics, 145.un recul de .2; industrielles.321.1.un gain de 13; papeteries.46:'), un gain de 6.et aurifères.80 40.un recul de 37.Bourse de Toronto Le marché miniêr, irrpgulieramen* seutanvi TORONTO! Le marché a fermé en baisse, hier, à l'issue d’une séance terne L’indice des métaux communs a gagne plus de trois quarts de poin% et il était suivi de près de celui des tntius-tricllrs.qui a haussé de plus d'un demi point.Les aurifères faisaient bonne contenance tan dis que le- pétroiifères ont é’c les seuls a perdre du terrain.Le virement a été dp 1891.000 action: au regard dp 1.721.000, jeudi.Grèce, drachm» Mexique, pr.-us (1773 Venezuela, bolivar .2864 Snurelle émitxinn $340,000 d’actions de la classe "A”, 6'> , non cumulatif, de FIMPRIME\{ 11 ] P()PUL AI 11 E LIMITÉE (incorporé» en vertu d»« lois du gouvernement du Canada) PRIX : $100.Paction Cet» actions permettront a leurs détenteurs d'assister à l'assemblée générale annuelle de l'Imprimerie Populaire Idée, participer aux délibérations, et voter pour l'élection des adminislrateurs.De plus, s'il y a des bénéfices, ils loucheront avant les actionnaires de la classe R un dividende, de fi',, non cumulatif, et.en outre, participeront a toute distribution de dividendes qui pourrait être faite aux actionnaires de la classe B.En souscrivant à celle émission vous faciliterez le rachat de toutes les oblijrations de 2ième hypothèque de l'Imprimerie Populaire Ltée actuellement en coins ainsi que le rachat partiel des obligations de 1ère hypothèque et, enfin, vous riderez à constituer un fonds de roulement pour celte institution, à laquelle vous deviendrez des associés.I n prospectus nuis sera envoyé sur demande L'IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE EDITRICE DU DEVOIR 434 EST, RUE NOTRE-DAME — MONTREAL Téléphone: VI.4-3361 L’IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE 434 est, rue Noire-Dame Montreal |e desi-e obtenir de plus amples renseignements sur votre emission.NOM .ADRESSE .Tel.: . LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI.19 DECEMBRE 1959 QUINZE CONJONCTURE ECONOMIQUE BOURSE DE TORONTO ' Pnx des Grami HrvI ’’6 l'.-A 1 ' » nô Jk'.l 139 110 •19 4 - CHCA60 -r 1 Fl F Oev Hat/* Bat De* ’«5 A *96 4 ¦95 .1 A* ai 1 r'7 • >:?700 • 1 .' a :*3 ?-?19?-» 3 J'.1 104 18.-4 103 t 1 Stp* *3d 1 106 • 185 4 *0 ('.4-S • 4 r-c ’ 3?4 * f 8 3 R r 4 11?•» 7 f'Al lié 4 116 » 115 4 AVOINE VAltU'l Vjl#u'-9 S tltur« PuSSîil S L ccrr '*'1 • :t rajrtt Sa’iQô-S Sft'ad?5 Vk'* MRUf Broul b'IwA.'» ^ ni‘ A'n C fr 5 Iver AO cscn KO * * '0 ¦•er i' "•A S d '.Vir** S.?d’'*'Sn t*'! C»« STem'-g A b P‘ro.>a«'* Syp'*-$t orl Sup'os* cr /i»£Cn Tab' n Texaco r -n *k Ter El-; T F;n F’-' B T s T F'm « 5é Tr Can PL Ttano *.’t l'.vcn A c Un Acc 2 rr i;.i O 7 i 0 KO 129 .Cap'A 1 I Cass tr C3»2or A as .•*< I Cent Ches'v f 765^' n'ânL NS R-).al c er Rràl.l Cents-.r L 1 v.-s C D r::ov«ry C Fen Con Cil! es CG Atca C K8.;,,.-*1 Con h o*.* f / C .*'*rrs'» Con -.s f ‘eçol 2745!) PC Forest U Ccr-5 ¦ xd 245 U Fv't A 5** l’n *'25 Un Ti»ier 70-.50 Va-sd' .-1 120 *n*z L'n l*»?s’k cr a» r-r,'^p vesî-'i n - • n B We't ,’.>S*'*n V £‘n 4 p- pr V.-St A \i'‘s A.'h.** Pe»s o-*e w' A ecOv'.d A d" rd A Vkt Z-'n ' 1 Coîh ûnrlo-* fid A' CO S,g C Rrcn.’e , CG 'nv C ''artnnl C Pan-! O g:>-*s D.'ccn In* U T i I ob Inc ¦O P Price Br Phc"* I Pcx Cen f./'çts Co.n t'iciTol C S‘0'" -'d C P^d Poo C P *3:oL.rt C Sannor.n Cnn S-.d Cô.nv.** Cop Ce» P Cop* Van Copra- a Cou!*# Croiner Cas.O D'Ararcn Da Cotr De^r Horn D'Eldora Cftlni*e Don e Dona'da Duvan E An '“hî East ,V?! Ea't Sw!! FId E'dricn Fl Snl Far*-ka Exel 4 I a : Faraca Para -a Fdtin'a pfon Gait'A < Gêco *’ -Cenex Giant YK G!#'!.#'-Glenn Ursn Go!dA> GrandLC Gre/hk Gulf L*ai^ I Gunnar a's I HaM P.cck H of La^es Headway H'-atn H’gh Bell Hol'Inger Hoyle Hud Bay H-ydro D>n Int Moly I lr*h Crp nn Bjy ISO J V,.a- Js e f tl Jellicn loburi j Jow K*rr And Kiiemb* ! C K.rk La*-* Dufault L Osu L Shore Lamaqua La*i- A-^ Leltch Lex rd-n LL La Lan^x S I Lorann Loradn a't Lyndhs* ¦ acts* a aedrn S'-*.- ad’'‘n Vaqn't a'ar f.dn Br ( ® nR (dn Can fo" C"lan C Cb-îm C Coülcr C Col!' cr C Curt H.dro Car CIL Cdn C.l Cdit on pr CP*?rdn S?'T rd.i Tir C Uîil • -pr C V.ps'ng rocks'' ( ol Co i.o Fn! Con r G*5 f nco Cl' ' k C'^r* r P ?r r-iin F ru.i I-f' n Rridçr m .1 F.’fre l*’S5.nxNot r rBf»vis(M!.F tu ( \\ MM Rvi9 f^t.par tf^ prcbcntec.donh* qi'f.If lî (jfCfmbrr I*>j3.«;ou>» If No lt‘6R 3.il A etf fnregjstre.au niiffan d'enregistrement pour In di^hion d'fnrfgistrement df klont-rfai.un contrat df ffntf ci trans-poM npr The Abnien# Company I.ld .fai ant de» affaires d* (om-mfrof a Thf Ranh of Nota Sjot a une hanqii* ranadienne a charte, de l'unner alUf dfs rréanccs et romp- A\'IS Fs?par Ip« prcsAntC'.flonnc qiir la rompa;?nip T R ^ NOR KN ÏKRPKÎSï:S (.'ORPOI;-ATION, un'' corporation constituée cojr.nie telle sous la loi fies compagnie-; rie Québec, a'.ec bureau-ch'^f dan,s la cité r]o .Montréal, fora rrgucle au Tro futurs df j curr.ir Ciénéral de la province ((-t .li, «anâl roMoJmCmVnt Quchcc- POu.' ahandonn“r .«i x'ii ili>nn.|iion-( 4.l'.rdri» i.niti Charte, en verlu de cette loi c'’'! i« protinrr 4r des comoagnic» dc Québec.I! 4,.miir».M.O.Montréal.le 14 déc.19,'>9 THF BSNK or t M-M'^RICF FOrRNTFiR, Nov» sroTM secrétaire.'¦lonirf.l, I.Cours Des Huiles , .' '.5 Ccm *' 1* 1 * -i r j)# f R k 1 r «f 0« r : • ' rj L Nw'.l M 1 • ,4 f- • r ' b f'* r,^ ’ r ' r ?, ; • *5 • f» 0‘ .r fnfrr.v 1" * ¦; 1' 4 K'.'Q : f 27 SiiTlrx C P • f r ‘2 25 1 - .15 0(5 f t' Ter* f'Z '4 L*d Cf 06 Té S'ir* A : d' Koi- • a Vfr't O 1 4 J* Silver c */ Rî 'fjr ®fopan* 245 2 1 7»'Rr,ar.d n îtif d 02 Ca- É ' ¦e '4 7‘eiarcn 1'.4 C’‘i r-' r ' Al P2 01 N P e- « 14 W Warn Cw Cia t^r C9 n 14 N Co.D* ¦* • 01 A/.OYENNES a MONTREAL Ceuri Iturnis par I» PRESSE CANADIENNE F «meture Dre:adanfa Hia' Sf • -f DAssaa R'e \ c-ats* Âr.fitt CAS f« 1955 raid .¦:95« Ra« .!«*•• rfd .•ta 43 :s 60 P3 f 0’ '9 7 61 '.7 69 .6 '** *'• :> 43 t4 (lut 'i 1 14, 2 ’44 a 14 R 149 2 16?1 ' 4 é !-• 9 76 n '2!.i 3:9 0 3*6 ?‘27.5 7 r.4 4 f 5 • .98 2:7 S 30:e : 7 2e' 6 : 9 ' i ¦?9 :45 0 2'< 4 ;*¦ I 19i.7 4i: t 45L' 4?é S ISor R'.j: 83.77 '9 •4 9.'./, • T ¦ : , 6:4j U Azt-zci L 1 r-r*' U-tP .1 Va' (Î21 ' 'T ir-'A V o.am a;''* *“0 V.•rnef 1**5 7500 Association des citoyens D'Outremont Inc.W'IS r-t par les pr-xcnte.» don n;- que l'.Vs.sOcia'ioii de» ci-to.'ens d (.tiiticmont Inc.s'adri-sci'a a la Legislaiure proxincialc à SI p.ocliainc 'cs-ion, lors de la p i-'entatio.i du hill de la Cite- d'DJlitmoni, pour > pro-PC r Ic.s aineiKlements siiuanls a l’errct de: a) régir et dclcniiine- le mode (i'clec'-ion des e-vhc', iiis de ladite cite par les loca'ai c et le> piuprictai;c : b) l'cgir ü U1.7 la(,-oii appropriée la dijpo.-ition de.-, fonds de la inunicippli'é par suie de budget ou aiitreidepi: c) dé'.er;iùncr cl préciser le fonctiona du maire, la rc-dac-tion des agendas des ai .cnv Idées (111 Conseil ei soumeî-tv ¦ tout r.utre iiig:'e.stlon cui rii 'a poil' cl’fe't d’a.s.ur'r Lo-i l'-jn ¦'.lunn-ni- il du ( on vil (' ¦ ' ¦ ci' da 1- 'e me'lleur inttrci rie la popa-1; ti'-.n, iU.\ I RF.yi.CP ddicme jour d- noxembi’c lO.’ü'.DF R.XM.l-iAL’.DLPiiK.DI.RA.M.LAL.I I.I'll, é- ' Cl ,S1.M-;\l , Procureur.» 1 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE dans L'AFFAIFf DE } VIA^f^EY SCHNEIOEt, epmUècfMr, cc'Jvrt'Clanchor.«(«rreurent au 07 rua 6/arlal, Lo/al Oat Vao.dai, Oué failli A " * 1 CAT préCfnT»'.don'iA ouf If flfbiiejr a t# t ta's on '• 10 9 Cf c,- r la prçrrii^r* a-'e.r.b'é* rfc$ crOanciaf^ 8 ‘fi^f t* ’a laovi'-r "oy (• ri K h'L’r»' I r;r-êu.Séquestre Offici:b au V.oux Pa'a>8 d* Jusi.c.*.Lna.i r-c lé, Voo'réa!, P Q '0 if* ' or# J9 9 GERARD BIAIS, C.A.syndic GÉRARD BIAIS l ASSOCIÉS.C.A., jyndici Vca*r*Al Bur'aj c* C-,* .^ O LA LOI DE FAILLITE - SOUMISSIONS DEMANDÉES DANS L RPTAIPF TF ''ALFEIEN boulet '¦3ALLC A f^ANGEr-' l-tit fs‘, T'jo Netif-Of^», Pc n-t «ux Trarbiei, PO f'f't %ztr .ion t rc*.* '•‘.>'‘5 aj &.r'du "i, ztntit '9.9 a midL çc^r lawra* d* l'act'f s-.8,'C3;o.'.sl‘uf a e A,*.*.e Piî.nt* .rerrola., Hvpo r,?qi.-$ '.T.tiOu'r.'.,:on8 dO ' fit i''t fa'.'r* csf écr î •?'f d ai r “j, I# bo a ait ^a d'e i ir ac.*p a I teii ‘cr- t.acc*:*ailrj aux («sp^c «vcs cji c- .'"S icur.iiîî O.5.ro r ç a t ar f z t1'' s.,r l*s t.*, : :5 an-,, t '25 .“i .-¦ 2 •" 'f?c^.r Cf «o-ifiTîife .*-9 172 FRILLI .I T-frcrsdi it 2! cé ou 1 7 :cc 21 0 5C0.M r-3UlTE 54j!2f.s*ri-'Of ai-a 5 d i.n Oîidt de 13'.^1 e a j-ra pôr , »o t au co.ip'art r5t r.fit I* droit da rt e'*r (."1.•C-a 9:9 d< i.C.MARCOTTE, syndic MASSE MARCOTTE l ASSOCIES SI A'ontrcal, P Q.COMPTABLES AGREES Lucien Dahmé» C.A.Henri L.Belanger Cia Cafn^t•bl• tirM ru» 8»mt-Mu»»f» ru» N»tr»-0»m» UN.V1«I1 4-141) Provost» Hotte & Âssociés C»m»»«kl»» «tré*» Jacqueline Paradis.C.A.C»f»«Rt»kl» •¦féé toot* •»Ov03t.CA.lyndiC NiCMCiê %âu.tfarfl# POLAND AHOveST.C A.GrOPGîS H HOTTE C.Al 157 êft.ru* Ch.S9 SS UN.4-)*t1 — DU «-OUI S33.fu» Ch»rri»r AV.S4447 VI AU & ROBIN C»m»tthlni ‘¦réè» LUC.EN D ('»U.(.A OMF, «>C».l4 CA lA'OLES • CH»n u^ON.C A AS.-A-.D"-! V'Au C.A E G i 9 / • i.CA RO 44171- 4?2i.tv V»r(lun VERDUN Chart ré, Samson, Beau tais, Belair^ Côté, Marceau et Associés H.Knirrhi tS CematatiteB «frèét c R r.• i * ^ C “CülL .RRO.' R >ar6re '.'R'^CE^J C* ^a/rr,0-.d PO® T’CO bitten CAPLEAU.r îa.Ten* FPtVfeRU C.A 7*«fe •A®»'f r A O B s A L»c“.ei ‘îO’JSSIn.A f.4 iu:.:R i B.** ’^CO'J’N CA.P-r-a mSSA'.»' CA lu:'* '-'’''LVAIN C A •6wl OON'*'k-’£F.r K taeuviia.O.SC,.C.^ Lain COTc, CJl Doî.ffO HUOT.CJR.jain LACROIX.O.>'ircai iV.SLSAUr CJk.Cenn.s tSLU CJt Fierf* CHOUINAROn C,> MONTREAL — QUEICC — RIMOUSKI SEIZI LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI.19 DECEMBRE 1959 FIN DU DEBAT SUR LE BUDGET M.M.Talbot: nous avons progressé; Lafrance; libération économique QUEBEC, 19 DNCl — Le débat *ur le budget a prit fin hier a l Assembîee legislative.Le ministre de la voirie.M.Antonio Talbot, a etc le dernier orateur.Il a insiste sur les progrès immenses dont le Quebec a été le théâtre depuis quelques années.M.Emilien Lafrance.depute liberal de Richmond, a prononcé un discours sur les besoins de la famille, sur la nécessite de travailler à la libération economique des nôtres.Trois autres députes, deux liberaux et un ministériel, ont adresse la parole.M.Antonio Talbot, min - ¦e' r.vait eu lieu quelques joi s plu- ce a fait K* s.i cceslions su.vernemen; se livre à un g.mbl-'*e li'-iis'.ilc.1 ' .n1.- nou l'a ¦ e reeonnai re lage éhonté, ie me demande s il Je chef de l'opposition n'a p:i> "pour prétendre que le .ot “ un a comme partenr, es cl exiger reste une raison d'avoir une op été capable de réfuter, ni même mme ci' la chamlv • .cl val! qu'une part du minerai soit oeu position les fermes, tout en d minuant sons une période de recession en nombre, s'agrandissent.De economique.M Guillemetle a puis l?)âl, 12.000 fermes ont conseille aus cultivateurs de «e c e perdues mais le nombre ci cramponner a leurs terres.Le celles qui ont rent acres de >u gouvernement ne !e.s abandon perticir a augmente.Kn 1041.nera pas et la province compte -eulemcn' 4ti b pour cent de nos sur eux.fermes pouvaient être considé- o c* p 1 rêe- comme commerciales.Ce ”en* 5, p,*rr» pourcentage est pa,sé à près de ^ It0 f|f> St.Hvacinthe ,o pour cent aujourd hui, et le ^U il a etc stupéfait d'en nombre des rultivaleurs qu, rie , ^ mjninrr d?s tmanccs \aient travaillera 1 extérieur en .»R17 , • .10!1 est pas.-é rie 40 pou- cent annoncer un budget de SRI t prendrait les moyens legaux ne-a mon- cric 00 onur cent millions.Que de choses on pour- cessâmes pour forcer les acte ' ; ' rr.it faire a\ec une-somme rie r;pS a négocier individuellement M (.; 11 ; 1 e m c 11 e qui est agro ce calibre, dit-il.Le gouverne- av0(.|P syndicat nome, parie des changements mcnt n'a pas rempli la promes- „ a ajmlté que le 10 décenv à LE CONFLIT DE L'ACIER Tentative pour briser le front uni des aciéries CHICAGO — Le président du syndicat des métallurgistes unis d'Amérique, David .1 McDonald, a déclare hier que !e syndicat syndicat parce qur les contrats existants «ont s'gnés individuel lemeni et non par toute l'industrie"._______________ "Roll Oui The Barrel" BIRMINGHAM C'est après i voir chanté en choeur le ie- ffL^'T&SSSSÎr ««rr.nci.npr.»,,.,, ^ , ., .>»ipalites ».— .A partir de 19o0, 1 industrie lai .scolai-.-s.sitôt que le fédéral ces dernières n'ont pas repondu Here du Quebec connaît une .al|rajt t.ommencc à rcmettre à la 00111 e-es n ont pa r., d'entamer le discours du hic, get.Son roman- cuve, .son ro man noir d'avo.r un .succès d'édition dan.-la province (In Quebec ! La population sait bien que sa situation s'est anr liorce dans tous les domaines.Personne ne lui fera croire qu'une province qu diminue -h dette de si 10 millions en 15 an- est une pin vinee qui va mal.Personne ne lui fera croire qu'un gouverne ment qui a baisse de SR" 10 a $39.10 la dette per capita' n a pas une bonne administration nunislr.' J • ¦ • T A A /Aï* / • f * 1 finam iere Il est clair pour tout, le mon cire int ¦ crête comme ,i _ • y ré dans le Québec: vendre les I,'opposition se lève pour en comparativement a 5 pour cent i «député de St Hyacinthe ox -ni icivi.it la compagnie dans son I concessions minières par voie :,ppCier de ]a décision de l'n a dan- le •'¦inada tout entier.Par ' t l " ¦peu de chance, différend a' cg les t> ¦ and= d< de soumissions publiques et ex cier avec le syndicat mais que Barrn que plus de -.000 8|c- \istes ries brasseries de ette ville ont décidé de mettre fin à leur grève cl de rouler ris , __ nouveau les barils de bière qui rendenl pas a a deman- rtancheronl ,a s0lf de miUiers de, poursuit \L Talbot, que non- r'0
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