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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 28 septembre 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1914-09-28, Collections de BAnQ.

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VOLUME V—No 22?MONTREAL, L’ N DI 28 SEPTEMBRE, 1914 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements par la poète : Édition quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTALE .«3.00 $6.00 Édition hebdomadaire : CANADA.ETATS-UNIS.UNION POSTALE .«1.00 «1.50 «3.00 Rédaction et Administration » 43 RUE SAINT-VINCENT MON'TRKA.X.TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461.RÉDACTION : •• ¦ Main 7460.Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! i m AIDE A LA BELGIQUE Sir Lomer Gouin a pris l’heureuse initiative d’un mouvement pratique pour venir en aide au peuple belge.Déjà, la Nouvelle-Ecosse, la plus civilisée des provinces anglaises du Canada, a fait quelque chose.Espérons que les ministres fédéraux et les gouvernants des autres provinces répondront dignement à l’appel du premier ministre de Québec.Au cours de la session d’urgence, à Ottawa, M.Pugsley avait sug-géréé d’offrir à la Belgique un don de farine analogue à celui fait à l’Angleterre’ }t.Borden, sans rejeter la proposition en principe, l’avait fait écarter poûf l’instant.Une dépêche “spéciale” à la Gazette annonce ce matin que le ministère fédéral a décidé d’attribuer cinquante mille dollars au fonds de secours destiné aux Belges, et d’augmenter plus tard sa contribution, si la nécessité en est démontrée (if it should prove necessarn).Il est regrettable que l’on n’ait pas immédiatement promis une somme plus proportionnée aux besoins et aux souffrances, trop amplement démontrées, de la nation-martyre.Il est à craindre que le chiffre annoncé de la souscription nationale du Canada ne serve de base aux contributions des provinces et des particuliers.Après les manifestations bruyantes organisées à Montréal, autour de la délégation belge, il serait d’une amère dérision que le plus clair de notre aide se réduisît à quelques milliers de dollars, agrémentés de l’adresse du maire, du discours sonore du ministre de la Marine et de l’algarade grotesque du nommé Lansing Lewis.Ces preuves verbales de notre amitié ne mettront pas un morceau de pain dans la bouche des malheureux exilés des Flandres.Et puis, le secours du Canada doit-il se borner à une aumône?Si le Canada est assez riche et puissant pour accroître de cinquante mille hommes les effectifs de l’Angleterre, qui n’a pas encore mis quinze pour cent de ses forces sur les champs de bataille, il doit pouvoir prêter main-forte à la nation la plus ravagée par les obus prussiens.Il ne saurait être question pour le Canada, qui n’exerce aucune autorité sur ses propres troupes, d’envoyer un secours direct à la Belgique; mais pourquoi les autorités impériales ne seraient-elles pas invitées à diriger du côté de la Belgique le contingent qui part?Ce serait la preuve la plus tangible qu’il est bien vrai que nous nous battons pour la Belgique, ou plutôt pour l’humanité contre la barbarie.* * * De même pour les secours d’argent, de vivres et de vêtements.Si les ressources de la Confédération lui permettent de multiplier les dons de farine et de fromage à la Grande-Bretagne, dont les entrepôts regorgent de vivres, dont la population se nourrit actuellement à meilleur marché que le peuple canadien, et qui a déjà saisi pour quatre cents millions valant de navires et de marchandises d’Allemagne, sûrement le Canada ne laissera pas périr de faim et de froid les Belges chassés de leur malheureux pays par l’invasion allemande.Il est sans doute héroïque de hurler très fort, à cinq mille kilomètres de distance, contre Guillaume et ses Uhlans.Il serait peut-être aussi patriotique de donner du pain et des vêtements à leurs victimes.Ce n’est pas seulement aux gouvernements qu’incombe le devoir de venir en aide aux victimes les plus intéressantes et les plus éprouvées de cette guerre abominable.La charité privée doit aussi apporter son concours actif et généreux à cette belle et bonne oeuvre.En quelque» jours, on a recueilli, à Montréal, un million et demi pour subvenir aux besoins d’environ quinze cents familles de volontaires.Si chacune des autres villes a souscrit dans la même proportion, cela représente mille dollars par famille — sans compter la solde du père.Pour plusieurs de ces familles, c’est plus qu’elles n’ont jamais reçu.Personne, j’en suis sûr, ne jalouse leur aubaine et ne suggérera qu’on leur enlève une parcelle de cette quasi opulence.Mais les généreux donateurs du Fonds Patriotique sont prêts, soyons-en certains, à redoubler leurs souscriptions afin de secourir les veuves, les orphelins, les vieillards, les blessés, les infirmes, qui errent aujourd’hui pieds nus et bientôt grelottant de froid, sur les routes de l’Europe, fuyant leur patrie envahie, leurs villes saccagées, leurs foyers détruits.Nul doute que Son Altesse Royale le Duc de Connaught et Monseigneur l’Archevêque de Montréal mettront à honneur de prêter de nouveau l’appui de leiu» parole auguste afin d’inviter les Canadiens à venir sans retard en aide à l’héroïque nation dont l’Angleterre se prociame la protectrice et l’alliée.* % * D’aucuns craignent qu’un mouvement en faveur de la Belgique ne soit entravé par l’attitude et le langage des délégués belges, dans les diverses manifestations où ils ont adressé la parole à Montréal.Espérons ¦que cette appréhension est mal fondée.Sans doute, de nombreux Canadiens-français ont éprouvé un vif et légitime désappointement lorsqu’ils ont constaté qu’aucun des représentants du gouvernement belge n’avait soufflé mot de la France_sauf l’un d’eux, M.Vandervelde, pour énumérer avec complaisance les défaites et les humiliations que l’Angleterre a fait subir à la France dans le passé.11 aurait peut-être été plus à propos de rappeler qu’avant même (pie le gouvernement britannique eut décidé s’il viendrait au secours de la Belgique, le gouvernement français avait offert au roi Albert l’appui de cinq corps d’armée.Le leader socialiste a rendu un juste hommage à l’Angleterre qui, “en bonne commerçante, a fait honneur à sa signature”.Qu’il n’ait pas expliqué pourquoi l’Angleterre n’a pas fait le même honneur à la signature absolument identique qu’elle avait donnée au Luxembourg, cela s’explique.M.Vandervelde n’était pas ici pour plaider la cause du voisin ni pour poser des lapins au gouvernement britannique.Mais il aurait pu, sans faire tort à sa cause, se souvenir qu’aoant que l’Angleterre eut donné sa "signature” pour reconnaître et garantir la neutralité /felt’ la Belgique, les Français avaient donné leur sang pour aider les Belges à conquérir leur indépendance; et pendant ce temps-là l’Angleterre regardait faire, — non sans se méfier: à preuve, qu’elle Imposa à la Belgique un roi allemand, plutôt que de laisser un fils de Louis-Philippe assurer à la France, par une alliance de famille, les fruits de la révolution belge.Le sang des peuples généreux vaut parfois l’encre des nations “commerçantes”.# * i'fi Du reste, il ne faut pas s’étonner outre mesure de l’attitude des délégués belges.La Belgique, qu’on ne l’oublie pas, occupe en Europe une situation fort difficile.Placée entre l’Allemagne et la France, elle a dû veiller avec un soin jaloux à se préserver des entreprises, tantôt de l’une, tantôt de l’autre de ses puissantes voisines.On se rappelle le bon tour que Bismarck joua à Napoléon III.Dans une entrevue secrète, à Plombières, si je ne me trompe, — où le pauvre empereur soignait si mal sa gravelle et ses rêves politiques — le chancelier de fer suggéra verbalement à celui qui devait être sa dupe, comme il avait été celle de Gavour, de lui proposer par écrit le partage des Pays-Bas: la Belgique à la France, la Hollande à la Prusse.Napoléon tomba dans le panneau.Il écrivit la lettre; et Bismarck, qui fut bien la plus audacieuse canaille de son temps, s'empressa d’en envoyer une copie à Londres et à Bruxelles.Naturellement, John Bull montra les dents; et la Belgique, certaine que l’Angleterre n’entreprendrait jamais de faire d’Anvers un second Calais, s’appuya plus fortement sur la protection britannique.Toutefois, cet incident ne suffirait pas à expliquer le.silence des délégués belges sur les services antérieurs, et postérieurs, de la France — et moins encore la sortie intempestive de M.Vandervelde.L’un de ses collègues en a donné une explication que je crois inédite.Au sortir de la séance du Monument National, quelqu’un, de qui je tiens l’anecdote, exprimait sans ambages son déplaisir de cet aspect afrançais, pour ne pas dire antifrançais, de la manifestation.“Pourquoi, disait-on, cet oubli de la France, sauf pour rappeler les défaites que l’Angleterre lui a infligées?” M.Hymans, qui passait, saisit l’observation au vol : “Mais, s’écria-t-il, c’est parce que nous sommes ici eu pays britannique, dans une colonie anglaise!” * * * L’explication surprendra peut-être ceux qui n’entendent que les cris tapageurs et faux sur l’alliance franco-anglaise.Elle paraîtra toute naturelle à ceux qui suivent de près ce qui se passe en Angleterre.L’Angleterre n’est pas entrée dans cette guerre comme alliée de la France — le livre blanc que j’ai analysé en fait foi; — et depuis que la guerre est commencée, le gouvernement britannique a mis un soin tout particulier à marquer qu’il reste libre de son action future, une fois la guerre finie.Cette précaution, M.Asquith l'a prise dès la première assemblée populaire, à Mansion House, où il a inauguré la campagne de recrutement.Au début de la séance, — le premier journaliste du Royaume, M.Garvin, l’a noté — on a joué lu Branbaçonne, “in honour of our ALLY", pas allies.De la Marseillaise, pas une note; et de la France alliée, pas un mot.Quant au rappel des défaites de la France, on ne parle pas d’autre chose, à Londres.C’est en évoquant les souvenirs de Ramillies, où Marlborough vainquit Villeroi, et de Malplaquet, où, aidé du Prince Eugène (dont on ne parle pas), il écrasa Villars, qu’on enrôle les soldats britanniques.Fit l’objectif suprême qu’on offre comme stimulant aux recrues récalcitrantes, c’est de célébrer, par un triomphe analogue, le centenaire de Waterloo.Quant à Guillaume, ce qui l’attend, lorsque l’Angleterre, aidée ou non de quelques Français — cela a peu d’importance — l'aura mis dans sa poche, c’est le sort de Napoléon à Sainte-Hélène.Tout cela s’écrit et se crie tous les jours, en Angleterre comme ici; et Canadiens-français d’applaudir et de se prosterner.Pourquoi exigerait-on que les représentants du gouvernement belge, allié de l’Angleterre, arrivant en ligne droite de Londres où ils ont pris langue, se fussent exprimés autrement que leurs alliés, maîtres du pays où ils venaient adresser la parole?* * * Si l’on objecte que, par égard pour les Canadiens-français, il eût été plus aimable et plus habile de leur part de modifier leur langage, en vérité, c’est être par trop exigeant.Comment?lorsque tous les chefs officiels et officieux du peuple canadien-français nous prêchent qu’il faut être plus anglais que les Anglais du Royaume; lorsque les journaux les plus graves enseignent que nous devons au Roi une soumission aveugle que pas un citoyen d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande ne lui accorderait; lorsque des feuilles soi-disant françaises réclament la prison et la corde pour les Canadiens-français qui osent dire que, tout en aidant à la France, à la Belgique et à l’Angleterre, on doit tout de même quelque respect à la constitution du pays; lorsque toutes les “sommités” françaises du Canada prêchent la guerre sainte contre, le Teuton d’Europe mais trouvent inopportun qu’on réclame pour les Canadiens-français de l’On tario un régime scolaire moins brutal que celui des Polonais de Posen; — oui, quand tout cela se passe chez nous et grâce à nous, on voudrait qu’un Flamand d’Anvers soit plus fier des gloires françaises que nous, de pur sang français! Allons donc! Ne battons pas sur la poitrine d’un étranger qui plaide la cause de son pays, le mea culpa de nos lâchetés et de nos reniements.Ce qui doit étonner, c’est qu’il ne se soit pas trouvé une “sommité” canadienne-française pour conseiller à M.Vandervelde de glorifier la défaite de Montcalm aux plaines d’Abraham.Non, refuser une main secourable à l’héroïque et infortuné peuple belge, même si l’on croit que ses représentants, trompés par des apparences dont nous sommes fortement responsables, ont manqué de tact, serait une piètre affirmation de notre patriotisme.Donnons généreusement, ne fût-ce que pour expier nos péchés d’avilissement; et tâchons de devenir aussi fiers, aussi patriotes, aussi vraiment nationaux que les Belges.Henri BOURASSA.L’ASSOCIATION O’EDUCATION ET LA QUESTION BILINGUE Les amis de la cause de renseignement bilingue dans Ontario con-tinuent vigoureusement la lutte.La dernière réunion publique qu’ils ont tenue à Ottawa nous les montre enthousiastes, persévérants et résolus.Tous les groupes de la vaillante petite armée qui soutient le combat étaient représentés: ia Commission scolaire par son infatigable président, M.Gencst, les Irlandais loyaux par M.Armstrong, l’Association d’éducation par son actif président, M.Charron.Celui-ci a résumé les différentes phases de ia lutte depuis le commencement du conflit.De loin, cela peut paraître inutile.Ceux qui sont dans la rnèléç savent au contraire que les amis sont peut-être plus à craindre encore que l’ennemi.C’est Pour mettre le gros des bataillons en garde contre la tactique de ceux-là que M.Charron a parlé.Il ne faut pas s’étonner des moyens employés par quelques politiciens que le dénouement de ce conflit inquiète, pour lasser le courage de la minorité ontarienne et l’induire en tentation d’accepter quelque compromis qui sauve momentanément les persécuteurs: c’est l’accompagnement inévitable de toute résistance qui demande des sacrifices et dont le succès se fait attendre.L’Association d’éducation, oeuvre des représentants de la minorité ontarienne réunis en un congrès dont on n’a pas oublié i’éclnt, le sens pratique et la haute conception (je ses devoirs, ayant pris la direction des revendications de nos compatriotes, est naturellement devenue l’objet des attaques et des intrigues de ceux que la bataille ennuie ou fatigue.Sans le dire ouvertement, on a insinué que son intransigeance était responsable de la situation faite aux Canadiens-français de l’Ontario.On le dit aussi à l'occasion dans notre province.Est-ce pour se dispenser de se- courir efficacement un groupe qui a besoin de l’appui de toutes les bonnes volontés pour triompher ?Quoi qu’il en soit, il importe de faire écho a la voix du président de I Association d’éducation afin de lin garder dans la province de Québec l’union de tous les esprits dont les sympathies peuvent du moins soutenir son courage.* * « Qu’est-ce (pie l’association a de-mandé en somme?L’amélioration de 1 enseignement bilingue.Etait-ce si mal?Et remarquons qu’elle a des le début pris soin de ménager les susceptibilités politiques du pouvoir.Ce furent des amis du gouvernement qui présentèrent sa requête le IX février 1910.On lui ré-pondit tout de suite que sa dcmaii-i a la reconnaissance de I ecole française, de l’école de race dans une province qui n’en voulait pas.Or, cela n’était qu'un prétexte.L’école bilingue existait-on demandait simplement’ au gouvernement de la perfectionner imant a 1 enseignement officiel des deux langues du Canada.Même démarche et même résultat en 1912 avec en plus le fameux règlement No 1/ réduisant renseignement du français a une heure par jour durant le seul temps que les élèves ne comprendraient pas assez d’anglais pour faire toutes leurs classes en anglais.sont d’humeur moins coneil ou moins craintive, ou moins grenées d’esprit de parti, cett ponse eût provoqué presque un volte.L'Association q’éduc procéda avec plus de inodért Elle demanda simplement pin justice.On se contenta d’ac< réception de sa lettre.L’association organisa résistance.Inquiet, le ment lui fit dire dans donc la gouverne-la presse qu’elle ne.comprenait pas la portée du règlement 17.Elle demanda aussitôt au gouvernement de s’expliquer.Pour toute réponse, elle reçut une lettre du secrétaire du premier ministre qui équivalait à une injure et qui était la première tentative de désunir les nôtres.On lui faisait savoir que le gouvernement ne traiterait qu’avec les commissions scolaires.Les représentants des commissions scolaires se rendirent à Toronto où ils se firent représenter par M.Ge-nest.La délégation comprenait soixante-quinze membres des commissions scolaires.On lui répéta ce qu’on avail dit auparavant a l’association d’éducation : Ontario ne vou lait pas reconnaître d’écoles françaises.Toujours le même subterfuge, la même mauvaise foi.En mars 1913, nouvelle démarche et même résultat.Et la résistance se continuant, le gouvernement fait venir à Toronto MM.Genest et F’reeiand qu’il cherche à concilier en concédant sur un point ce qu’il reprend par ailleurs.Finalement, M.Genest, qui voit le piège, répond par un projet de règlement très clair ; on lui réplique par le prétexte de l’école de race.Eu ÏEBS BOMBARDE La mitraille pleut sur les fortifications extérieures et les Belges ripostent vigoureusement.- En France la situation reste la même : l’ennemi est repousssé dans toutes ses attaques.UN FILS DU KAISER TUE Mous et Bruxelles isolés par les Belges.—Victoire à Termonde.— L’ennemi fortifie Liège.juin de cette année, à la veille des élections, M.Cochrane, ministre des chemins de fer à Ottawa, tente un nouvel effort.Il prépare une entrevue entre Mgr Latulippe et sir James Whitney.Mgr Latulippe soumet un projet de règlement au premier ministre.Celui-ci le lit, promet une réponse et, de fait, il annonce quelques jours plus tard à Sa Grandeur que le gouvernement s’en tient à son attitude antérieure.Les dernières négociations qui ont eu lieu à la veille de la rentrée des classes n’ont pas eu plus de succès.De quel côté voyez-vous l’intransigeance et la mauvaise foi ?Vous savez ce que la minorité demande ?Pas autre chose que l’enseignement bilingue efficace, c’est-à-dire des écoles conformes à l’esprit de la constitution où les çjifants puissent conserver leur langue tout en apprenant bien celle de la majorité, en d’autres termes, des écoles qui en fassent des citoyens relativement bien instruits.Et remarquons encore que sa demande est virtuellement approuvée par les gens même que le gouvernement a choisis pour lui ouvrir une porte de sortie de cette difficulté.Le “ Devoir ” a déjà publié le rapport des trois inspecteurs dont les conclusions condamnent la forme et le fond du règlement No 17 de même que la double inspection, causes de tout le trouble.Peut-être la résistance eût-elle été moins longue si l’association n’eut pas été là pour l’organiser, la soutenir et présenter un front uni aux persécuteurs.Mais l’enseignement bilingue serait à l’agonie dans Ontario et le fanatisme aurait le droit de nous mépriser davantage.Jean DUMONT.DEBROUSSAILLONS ENCORE L'Action Sociale m’arrive ce soir avec un article de quatre grandes colonnes en commencement de réponse à celui que je lui dédiai dans le Devoir de lundi.Fille débute en affirmant que ma “contradiction” lui “plait”.Bien que j’y aie été un peu à regret, elle ne me déplaisait pas à moi non plus; et je sais, d’autre part, que bon nombre de gens instruits, surtout des prêtres, qui commençaient à en avoir plein le dos, n’en ont pas été fâchés.Donc, puisque tout le inonde est content, embrassons-nous.Mais cette effusion ne doit pas me faire oublier les exigences de la vérité et Je besoin de remettre en pleine lumière la question débattue, puisque Y Action Sociale, pour se dépêtrer elle-même, cherche a la mêler encore davantage.J’en viens donc à la réponse, où l’on voudra bien me permettre — quoique ce soit ennuyeux — de suivre mon adversaire pas à pas, tout en évitant scs longueurs le plus possible.• • * Le rédac teur de VA dion Sociale est un rusé bonhomme.Il sait tout le parti, que l’on peut tirer de l’ar-gument appelé diversion, quand on se sent trop serré de près sur son propre terrain.Aussi en use-t-il dès son entrée en matière.Mais je ne le laisserai pas impunément profiter de son habileté.J’ai simplement voulu démontrer, on se le rappelle, jusqu’où le principe de souveraineté invoqué1 par YAction Sociale (et conséquemment les obligations qui en découlent) ne s’étend pas.Or, pour faire diversion aux arguments qui la pressent, elle voudrait me faire démontrer jusqu’où il s’étend.Bien plus, elle voudrait me faire faire toute une dissertation sur ‘Texisten-ce, la nature, l’étendue et l’origine” de nos obligations envers l’Angle-j terre.Un vrai traité, un volume, quoi!! Fit combien difficile à composer 11 Et el'e y insiste.Vous voyez d’ici la tactique.C’est! comme si, après avoir démontré que la force d’un gamin ne s'étend (Suite à la 2ème page) GUILLAUME MOURRA DEMAIN (?) (Spécial au Devoir) Paris, 28 (2.58, soir).— Le communiqué officiel suivant vient d’être publié cet après-midi à Paris: “La situation générale est la même.11 n’y a rien de nouveau.Un calme relatif règne sur une partie du front de l’armée, surtout entre l’Aisne et l’Argonne.L’ennemi a tenté plusieurs attaques violentes qui toutes ont été repoussées.MANOEUVRE POUR RETENIR LES BELGES A ANVERS (Spécial au Devoir) Anvers, 28.— Les Allemands bombardent les fortifications extérieures de cette ville avec des canons lourds.Déjà, dit-on, ils ont causé des dégâts aux forts Vaelhem et Wavre, et à la chaîne de fortifications qui les relient.Les forts répondent vigoureusement au feu de l’ennemi.On croit que cette manoeuvre est destinée à obliger les Belges de rester à l’intérieur de la ville, et marquera l’abandon général des lignes présentement occupées par les Teutons.Les canons employés sont de fortes pièces ordinaires de siège, et non les pièces qui ont causé la destruction des forts de Liège et de Namur.Anvers est calme.Les derniers événements ne semblent pas préoccuper les membres de l’état-major belge.* * * VICTOIRE BELGE A TEBMONDE Londres, 28.— Le “Standard” publie la dépêche suivante, de son correspondant d’Ostendre, datée d’hier: “Au dire de certaines gens arrivées j de Gand, les Allemands ont été repoussés avec, de lourdes pertes après avoir tenté une attaqué à Termonde.Leur intention est évidemment de se frayer un chemin à travers Saint-i Nicholas, si possible, et de terminer i leur cercle d’investissement autour d’Anvers.Les Allemands sont déterminés à faire marche en avant vers Saint-Nicholas, et il est tout probable qu’il se livre actuellement un grand combat près de Gand.LE PRINCE ADALBERT EST MORT Londres, 28.— M.Bernard Grant a envoyé d’Ostende la dépêche sui-vanle :—“Trois prisonniers que J’ai rencontrés aujourd’hui, et qui viennent de Bruxelles affirment avec insistance la mort du prince Adalbert, le troisième fils du Kaiser.Il serait mort dans cette ville il y a quelques jours des suites d’une blessure.La balle qu’on a extrait de son corps est une balle allemande, ce qui laisserait à supposer qu’il a été tiré par un de ses propres hommes.Le Dr Repaye, le fameux médecin de Bruxelles, l’a soigné, dit-on, et s’il faut en croire une rumeur, on lui aurait offert $25,000 s’il réussissait à sauver la vie du prince”.LES ALLEMANDS FORTIFIENT LIEGE Paris, 28.— Une dépêche d’Amsterdam au “Petit Parisien” dit qu'une violente action a eu lieu entre les Belges et les Allemands à Schooten, quatre milles à l’est d’Anvers, à Ter-monde, seize milles à l’est de Gand, à Hofstadc, dix-huit milles à l’est de Gand.En ce dernier endroit l’artillerie ennemie s’étant embourbée dans des marais, les Allemands durent retraiter devant l’attaque des Belges.La même dépêche dit que c’est maintenant chose confirmée que les Allemands sont à fortifier Liège.COMMUNICATIONS COUPEES ENTRE MONS ET BRUXELLES Londres, 28 (0.01 matin).—Une dépêche de Blankenberghe, Belgique, à ’’“Exchange Telegraph”, datée de dimanche, dit que les Beiges ont fait sauter le viaduc de Bierghes, coupant par là les lignes de communications entre Mous et Bruxelles.Mous est la base de l’armée de Von Kluck.Mme DE THEBES PARLE.Paris, 28.— Mme de Thèbes, la voyante parisienne bien connue,vient de prophétiser que l’Empereur Guillaume sera tué le 29 septembre, c’est-à-dire, demain, que les Français pénétreront en Allemagne, le 29 octobre que la guerre se terminera le 7 novembre.Ces prophéties n’ont pas manquer de susciter de nombreux commentaires et de trouver quantité de croyants parce que comme on le sait, Mme de Thèbes avait prédit dans son almanach de janvier une grande guerre européenne, la mort du Pape après la déclaration des hostilités et l’investissement de Paris par les Allemands qui cependant ne pourraient prendre la Capitale.LA MARCHE DES SERBES Paris, 28.— (9.05, matin).— L’agence Havas publie la dépêche suivante de Nish, datée de dimanche : “I-cs troupes serbes ont occupé les monts Romania près de Sarajevo.De Belgrade, les Serbes ont également repoussé l’ennemi de Ada Tzignlia et de Ada Mala, leur infligeant de grandes pertes.Les Autrichiens font des efforts désespérés pour traverser la Save ot le Danube.Leur dernière tentative de passer en Serbie près de Belgrade leur a coûté des centaines de morts dont plusieurs officiers.Ce sont là les derniers changements dans les opérations jusqu’à date.BULLETIN DE LONDRES Londres, 28.— A l’ambassade ar la situation est satisfaisante et que les Anglais ont repoussé les contre-attaques des Allemands en leur infligeant de lourdes pertes.LA SITUATION VUE DE BOR-DEAUX Londres, 28.—Le correspondant eu “ Times ” à Bordeaux envoie ce qui suit, daté de dimanche : “ Les armes rivais sont à quelques centaines de verges l’une de l’autre.A la fin du jour, les Alliés avaient encore gagné du terrain au nord.La bataiiie est devenue en quelque sorte une course entre ce mouvement de gauche et l’offensive de l'ennemi contre le centre et [^droite.L’ennemi a essayé, mais en vain, de percer le centre après avoir tenté sans résultat de repousser les allies sur l’Oise et au nord de la Somme.L’offensive allemande plus à droite rencontra dès le début quelques succès.L’attaque commença le matin à travers la région boisée qui s’étend entre le chemin de La Somme à Chalons et la ligne de chemin de fer entre Saint-Menehould et Vouziers.A la fin du jour cependant, les Français réussirent à regagner le terrain perdu.UN TRUC ALLEMAND QUI NE PREND PAS (Service de la Presse Associée) New-York, 28.— Mlle Margaret Daniels, qui vient d’ariver de France, a raconté ce matin qu’un croiseur allemand portant les couleurs d’un navire de la marine hollandaise, a tenté de miner le port de Guernsey, Angleterre, ces jours der-niers, mais qu’il fut aussitôt découvert par les autorités anglaises et entouré de torpilleurs, dont les marins, après quelques recherches à bord du navire allemand, trouvèrent 1000 Allemands qui s’étaient caches dans l'entrepont.Les marins furent arrêtés sur le champ et conduits à un camp de détention.\ Icat p* Procureur ' JJJCe banque Ottawa, 224 rue St-Jacquc* Chambre 44.—Montréal Roïte PostaJp^sn.__ Adresse télégraphique Té! Montréal”.TH.Main r„des : Llcbers.'Vpn 3966.Cable Wilnon \rrrs.8| ?'< T milles en mux jouis.Ils ont efé repoussés pac-loul> F1 from ne sïdeml que sur ""c longueur de 211 milles, re qui veul dire que le général Brun m-kampf n aura pas à faire un mouvement (1 importance capitale.La marche des Allemands est faite cro.iGon, dans le but de couvrir une action plus importante là où ils sc croie!’! plus vulnérables, soit sur la ligne de Kaistz à Cracovie, pur exemple.LA GARDE HONGROISE DEUX NAVIRES ALLEMANDS GOULES Bordeaux, 28.— Relativement à la reprise de la Plage-aux-Cocos, M.Victor Augagneur, ministre de la marine, a annoncé que c’était véritablement un bel exploit militaire que venait d’accomplir là la marine française, à la réunion du conseil des mi- nistres.Avant de débarquer, les marins de la “Surprise” - un petit va:s-seau^ de 180 tonnes, non cuirassé, et armé de dix canons de petit calibre— ont coulé deux navires appartenant à la flotte auxiliaire allemande: le “Rhios” et l’“ltalo".LES SOLDATS DU ROYAUME - UNI Liverpool, 28.— Le courrier de Liverpool publie le tableau suivant montrant le pourcentage des recrues enrôlées en Angleterre, Ecosse, Irlande, Galles.D’après ces chiffres qui ont été fournis par le directeur du bureau d’enrôlement, c’est l’Ecosse qui a fourni le plus de volontaires.Du I août au 15 septembre, UN EX-SULTAN EN FRANCE j Paris, 28.— Mulai Abd-el-Aziz, ex-1 sultan du Maroc, vient d’arriver à i Biarritz avec sa suite.Après avoir | visité les hôpitaux militaires et féli-j cité les soldats de leur bravoure, l’ex-sultan a laissé de fortes sommes pour les blessés.L’ex-sultan est arrivé à Bordeaux ce malin.LA DEFENSE DE L'AUTRICHE Rome, 28 (via Paris.4.3(1, matin).—Le correspondant du “Giornalc d’Italia”, qui vient d’arriver à Pola, I l’un des principaux ports de l’Autri- j elle, écrit que tous les arbres (pii s’é- j levaient devant le havre ont été coupés et que les maisons ont été rasées par le feu.Les villas, ajoute-t-il.ont été peinturées en gris et des retranchements ont été creusés ici cl là.La région qui environne le port est infesté de Irappcs.Il y a actuellement 3(1(1,00(1 soldats concentrés à Pola et une forte flotte.MORT D’UN GENERAL ALLEM AND Paris, 28.— Parmi les 800 blessés allemands à Mont-de-Marzan,70 milles au sud de Bordeaux, se trouvent le lieutenant Von Bieborstein, neveu de feu le maréchal Von Bieborstein et fils du chef de police Von Jagow, de Berlin, ainsi que le lieutenant Von Doemming, fils du général du même nom qui dirigea l’attaque de Liège.La “Gazette du Peuple”, de Turin, publie une nouvelle annonçant la mort du général Steinmetz qui conduisit le siège de Namur et do Mau-beuge.Le général serait mort sur le champ d’honneur.IL FAUT GARDER LE SECRET Rome, 28, via Paris, I h.10 matin.— Une dépêche de Trieste dit que les autorités ont empêché la population d’aller au devant des blessés qui arrivent chaque jour.Trois soldats, qui avaient regagné leur domicile étant blessés, ont été arrêtés pour avoir raconté.les détails du combat.LE MORATORIUM EN FRANCE Paris, 28 — Un décret royal vient de prolonger le moratorium du 30 septembre au 31 décembre.Les banques ont obtenu la permission de ne payer que dix pour cent des dépôts pendant les trois mois à suivre.Les banques postales et les autres qui émettent mi papier monnaie doivent rembourser les dépôts en entier.GARDES ANGLAISES Londres, 28 — Le correspondant 'du “Daily Mail” en France vante la bravoure du régiment des Gardes/-toyens furent tués et anglaises qui, selon l’opinion gêné.'-1.ses.Après la bataille de Grodek, il n’en resta plus un seul homme.— L.e commandant, le général Frohreich, qui avait promis de vaincre à l’empereur d’Autriche, se suicida.LES COSAQUES A LEMBERG •>1.800 recrues ont été enrôlées.Le pourcentage de l’enrôlement par pays est comme suit : l’i'ys Recrues, Pourcen- tage Angleterre .39(1,731 2.11 Ecosse.64,444 2.79 Irlande .20,419 .93 Galles.19,966 L94 LE CORPS DE GENIE BELGE I Les Belges et Canadieua-! français qui désirent s’enrôler j dans le corps de génie organisé j par M.Georges Janin, ingé-I nieur en chef de la cité de I Montréal, pourront donner leurs noms et adresses à MM.Joseph Vreugde, 814 DeMonti-gny et Georges Vreugde, 1732, rue Saint-Denis et Georges Ja-nin, à l’hôtel de ville.raie, n'a été envoyé en France (pie pour "paraître”.Plusieurs d'entre eux, dit le correspondant, ont été tués et les autres noyés lors de la récente traversée de l’Aisne.Ils se sont en plus emparé en cinq minutes de plusieurs canons allemands qui défendaient l’entrée d’un bois.Six des canons pris font actuellement feu dans l'armée anglaise.LES PERTES TEUTONNES Londres, 28.— Une dépêche de Copenhague, au “Daily Mail”, dit que la trente-deuxième liste de morts, blessés et disparus publiée par le bureau officiel allemand, donne les chiffrs suivants : 291 officiers et 8,517 hommes tués, blessés ou manquant à l'appel.LES BELGES FONT RETRAITER L’ENNEMI Londres, 28.— L’agence Reuter a reçu le communiqué officiel suivant d’Anvers: Un détachement de troupes allemandes comprenant une brigade d’infanterie, deux régiments de cavalerie et deux batteries de grosses pièces de campagne, a été surpris entre Bruxelles cl Lamond, vers Alost.Attaqués de front et de flanc, les Allemands retraitèrent en désordre, laissant aux mains des Belges plusieurs canons, prisonniers et caissons.Aujourd’hui, pour venger cet échec Malines a été bombardée par les grosses pièces de siège.Vers Alost, une division rie cavalerie belge réussit à prendre l'aile gauche allemande en flanc et en général, nos troupes surent maintenir leurs positions.A Malines, la station de chemin de fer fut bombardée.Plusieurs maisons sont en ruines.Quelques ci-d’autres bles- Londres.28.— Le “Russko Slo-vo” publiait dimanche un récit animé de la destruction de la garde Hongroise, division de cavalerie, survenue durant la bataille de Grodek : “Des troupes autrichiennes considérables tombèrent sur l’avant-garde du général Broussilof, composée de troupes d infanterie, de cosaques l4 d’artillerie légère.Le plan de l’ennemi était clair.Il espérait disperser notre avant-garde et puis faire une trouée à travers notre centre.Notre infanterie et notre artillerie s'étaient mises à couvert derrière de puissants retranchements.Plusieurs régiments de Cosaques formaient les réserves.“L’infanterie autrichienne se mil d’abord en marche pour attaquer.El Je fut accueillie par le feu meurtrier de nos canons et de nos mitrailleuses.et elle fui rejetée en arrière en chancelant.Puis ce fut au tour de la cavalerie, i.a fleur d" l’armée autrichienne, la garde tl ¦ liudanest, composée de Magyars el de Hongrois aux brillants uniformes.galona furieusement en rangs serrés.Rien, semblait-il, ne pouvait arrêter cette charge, pas même les shrapnels qui semaient la morl parmi eux, pas même la pluie de mitraille.“Les Magyars n’hésitérent pas un momenl, mais continuaient de se ruer eonlre nos tranchées.Encore une minute, et il semblait (pie notre infanterie serait annihilée.“Soudain, on entend un piétinement Re chevaux et le -cliquetis de l’acier, et les Cosaques se précipitent «n tourbillons sur les Magyars.Pendant 2 heures, l’infanterie autrichienne c! russe fut témoin du terrible carnage, “A la fin, il ne resta pas un seul homme de cette superbe garde rie Budapest, et le champ de bataille était jonché de corps d’ennemis, rie mains, de jambes et de chevaux morts.“Le commandant, le général Froh-reich, incapable de survivre à cette défaite, se tua sur le champ de bataille.On sut plus tard qu’il avail promis à l’empereur d’Autriche, lors (le la célébration do l’anniversaire de naissance de son souverain, de lui envoyer des nouvelles de la des-truction complète de l’armée ennemie.“En jetant sa division sur les Rus- L’AMOUR DU SOL L'instinct affecté à l'homme, le plus beau, le plus moral des instincts, c’est l’amour de la patrie.Si cette loi n’était soule-nue par un miracle toujours sulisis-tant, et auquel, comme à tant d’autres, nous ne faisons aucune attention, les hommes se précipiteraient dans les zones tempérées, en laissant le reste du globe désert.On peut sc figurer quelles calamités résulteraient de cette réunion du genre humai n en un seul point de la terre.Alin d’éviter ces malheurs, la Providence a, pour ainsi dire, attaché les pieds de chaque homme à son sol natal par un aimant invincible.Les glaces de l’Islande et les sables embrasés de l’Afrique ne manquent pas d’habitants.Il est même digne de remarque, que plus le sol d'un pays est ingrat, plus le climat en est rude ou, ce qui revient au même, plus on a souffert de persécutions dans ce pays, plus il a de charmes pour nous.Chose étrange et sublime qu’on s’attache par le malheur, et que l'homme qui n’a perdu qu’une chaumière, soit celui-là même qui regrette davantage le toit paternel ! La raison de ce phénomène, c’est que la prodigalité d'une terre trop fertile détruit, en nous enrichissant, la simplicité des biens naturels qui sc forment de nos besoins ; quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaiies, on cesse, en effet, d’aimer sa patrie.Tout confirme la vérité de cette remarque.Un sauvage tient plus à sa hutte qu'un prince à son palais, et le montagnard trouve plus de (-har-me à sa montagne que l’habitant de la plaine à son sillon.Demandez à un berger écossais s'il voudrait ehangci son sort contre le premier potentat de ta terre.Loin de sa tribu chérie, il en garde partout le souvenir ; partout il redemande ses troupeaux, ses torrents, ses nuages.Il n'aspire qu’à manger du pain d’orge ou boire le lait de sa chèvre, à chanter dans la vallée les ballades que chantaient aussi sis aïeux.Il dépérit s’il ne retourne au lieu natal.C’est une plante de la montagne, il faut que sa racine soit dans le mener ; elle ne peut prospérer si elle n’est battue des vents et de la pluie : la terre, les abris et le soleil de la plaine la font mourir.Pour peindre cette langueur d’âme qu’on éprouve hors de sa patrie le peuple dit : “ Cet homme a le mal du pays ".C'est véritablement un mal, et qui ne peut se guérir que par le retour.Mais pour peu que l’absence ait été de quelques années, que retrouve-t-on aux lieux qui lions ont vus naître ?Combien exisle-t-il d’hommes de ceux que nous y avons lais sés pleins de vie ?Là sont dos tombeaux où étaient des palais ; là des palais où étaient des tombaeux ; le champ paternel est ’ivré aux ronces ses, le général autrichien se flattait de pouvoir annoncer le lendemain à son empereur, la victoire promise.” REÇUS COMME DES FRERES l.ondres, 28.— Le “Daily News” publie le récit de l’entrée (tes Cosaques à Lemberg, faite par un des officiers : “Dès que les Autrichiens curent commence à retraiter devant notre infanterie, nous nous mîmes à leur poursuite.La cavalerie hongroise essaya mais en vain de nous arrêter.La panique se mit alors dans les rangs ennemis.Le même jour nous entrâmes en vainqueurs dans Lemberg.Pas un coup de feu ne fut tiré sur nous.C’est en frères et en amis que nous fûmes reçus.A notre arrivée les cloches des églises se mirent en branle et les prêtres vinrent à notre rencontre pour nous bénir.Un jeune officier cosaque fraîchement sorti de l’école, ayant aperçu un train blindé allemand qui essayait de pénétrer en Pologne russe, divisa ses forces et réussit à faire sauter uni-part ic de la voie avec une partie de ss forcés, tandis qu’avec l’autre il s’empara du convoi”.LES VOLONTAIRES SIBERIENS Londres, 28.— Une dépêche (le Omsk, Sibérie, au “Daily Telegraph”, datée du 15 septembre, raconte comment les Sibériens ont reçu les nouvelles de la guerre: Nous étions à Semipalstin.sk, à 600 milles du chemin de fer, lorsque lu guerre fut déclarée.La nouvelle fut bientôt connue du pays entier par les Cosaques qui en avertirent les fermiers et les paysans en ordonnant la mobilisation.A Omsk, trois jours de voyage de Smipalatinsk, régnait la plus grande activité.En quelques jours, plus de 200,000 réservistes s’enrôlèrent et furent plus tard envoyés dans le sud de la Russie.La rapidité, la precision qui ont marqué l’enrôlement des volontaires, sont dignes d’être notées.L’attitude des Sibériens, en la présente guerre est toute différente de celle qu'ils eurent lors de la guerre russo-japonaise.Pour les Sibériens, le Japon est peu de chose.Il n’en est pas de même pour l’Allemagne.Chaque citoven est convaincu qu’en s’enrôlant il aide son frère te slave, en Serbie, et qu’il délivre en même temps la Russie du servage allemand.Le Kaiser souffre de pneumonie Londres, 28.— Une dépêche de Genève au “Times”, dit que le “Suez" annonce que le Kaiser est malade.Il souffrirait d’une pneumoni e qu’il aurail contractée à la suite d’une chute qu’il fit dans une tranchée remplie d’enu.Londres, 28.— D’après uni-dépêche de Rétrograde au “Times”, “on a affirmé dans cette ville que l’Empereur d’Allemagne était en route pour la Prusse orientale.'’ ou a une charrue étrangère et l'arbre sous lequel on fut nourri est abattu.On dit qu'un Français, oblige rie fuir pendant la Terreur, avait acheté de quelques deniers qui ui restaient une barque sur le Rhin ; il s'y était logé avec su femme et ses (leux enfants.N'ayant point d’argent, il n’y avait pas pour lui d'hospitalité.Quand on le chassait d’un rivage, il passait sans se plaindre à l’autre bord ; souvent poursuivi sur les deux rives, il était obligé de jeter l'ancre au milieu du fleuve.Il péchait pour nourrir sa famille, mais les hommes lui disputaient encore les secours de la Providence.La nuit, il allait cueillir des herbes sèches pour faire un peu de feu.et sa femme demeurait dans de mor-telles angoisses jusqu’à son retour.Obligee rie se faire sauvage entre quatre nations civilisées, cette famille n’avait pas sur le globe un seul coin de terre où elle osât mettre le pied ; toute sa consolation était, en errant dans le voisinage de la France, de respirer quelquefois un air qui avait passé sur son pays.Si l’on nous demandait quelles sont donc ccs fortes attaches par qui nous sommes enchaînés au lieu natal nous aurions de la peine à répondre.C’est peut-être le souris d'une mère, (l'un père, d’une soeur ; c’est peut-être le souvenir d’un vieux précepteur qui nous éleva, des jeunes compagnons de notre enfance ; ce sont peut-être les soins que nous avons reçus d’une nourrice, d’un rio-nu-stique âgé, partie si essentielle de la maison ; enfin ce sont les cir-eantpagne, un rossignol qui revenait, veut même les plus triviales, un chien qui aboyait la nuit dans la campagne, un rossignal qui revenait, *iOUiS.i 1I S :,ns' .G.Cable, M.A.A.A.2.I).Sutherland, M.A.A.A.v Distance : 44 pds 8 pcs.* Course d’un mille (Championnat de la ville.) 1.R.Bronic, M.A.A.A.2.E.Lawrence, C.P.R.Angus A.A.A.Temps : 4.49 mins.Course de 300 verges (aux membres de la police): 1.L.Morel.M.A.A.A.2.A.Robillard, M.P.A.A.A.Temps, 35 sec.1-5.Saut en longueur avec course (championnat de la ville): 1.1.A.Platt, M.A.A.A.2.A.Xlaranda, National.Temps, 20 min.15.Course d’un mille avec relais (ouverte aux clubs): 1.M.A, A.A., équipe No 1.2.M.A.A.A., équipe No 2.Temps, 3 min.34 sec.1-5.Course de trois milles (handicap): 1.E.Martineau, National.2.E.Lefebvre, Richmond.Temps, 16 min.4-5.Course d’un mille avec relais (ouvertes aux compagnies): 1.Smeaton Bros.2.Northern Electric Co.Ltd.Temps, 4 min.15 sec.4-5.Course de 440 verges (championnat de la ville) : 1.J.H.O’Hara, M.A.A.A.2.XV.I.Brebner, M.A.A.A.Temps, 52 sec.LA SAISON D’HIVER A LA CASQUETTE Le Iravail d’organisation de la saison d’hiver à l’Association de La Casquette sc poursuit méthodiquement avec un succès éclatant.Les clubs de quilles et de raquetteurs sont maintenant formés cl en ont déjà accompli de la bonne besogne.(lotie semaine nous verrons à l’oeuvre les amateurs de Hockey et les fervents de la culture physique.Mercredi soir de cette semaine, à La Casquette, à 8 heures 30 il y aura réunion monstre de tous leus amateurs du beau sport qui a nom : le hockey.Que tous se fassent un devoir d’être présent car cette assemblée sera liés importante.11 y aura étude et adoption de la nouvelle constitution du club et élection des officiers.Le nom de La Casquette au hockey a toujours été synonime de victoire et nos amis du Nord prétendent lui garder sa signification cette année encore.Une autre assemblée non moins importante sera celle de vendredi soir à laquelle sont conviés tous les amis de la culture physique.L’assemblée de vendredi soir est convoquée pour 9 heures cl a pour objet la formation du club “Penthatlon” qui comprendra à l’avenir tout ce qui a trait à la culture physique sous toutes ses formes.Ce nouveau club s’occupera de lutte et boxe, de gymnastique, de course à pied et de natation.Nous applaudissons comme nous l’avons toujours faits aux efforts sans cesse répétés que l’Association de La Casquette fait pour promouvoir chez les nôtres le goût des choses sportives.“FIELD* DAY’’ AU CLUB DES AMUSEMENTS A AHUNTSIC, DIMANCHE, LE I OCTOBRE PROCHAIN.En saison des sports d’été se terminera, à Ahuntsic, dimanche, le 4 octobre prochain, par un .grand tournoi athlétique.Il y aura plusieurs courses au programme ainsi qu’une grande joute de baseball, et les vainqueurs de ces différents concours recevront de magnifiques prix.Déjà plusieurs coupes en argent, des bronzes et plus de dix $5.1)0 en or, ont été offerts aux organisateurs pour être distribués en prix ; d’ailleurs, ceux qui ont déjà assisté aux fêtes organisées nar ce club, savent à l’avance le gros succès qu’apportera cette grande après-midi sportive qui terminera dignement In saison d’été.Nous donnerons en détail prochainement le programme de ce tournoi athlétique.Des cartes donnant droit à un siège d’estrade sont en vente et tous ceux qui en désireront pourront s’en procurer en s’adressant au secrétaire, Philippe Corbeau, avenue Bastien, Ahuntsic.Comme l’an dernier, les attrac-tions et spécialement les courses, seront faites tant pour les grandes personnes que pour les petits.Ce sera en somme une grande fête de famille.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES X’oici les résultats de samedi et d’hier, dans les ligues, Nationale, Américaine et Fédérale : LIGUE AMERICAINE PARTIES DU SAMEDI A Cleveland:— R.II.E.XVashington.000100012— 4 10 3 Cleveland.004000001— 5 10 2 2ème partie : XVashington .300010200—6 8 0 Cleveland .000000000—0 4 1 Shaw et Ainsmith; Carter et Bars-ler.A Saint-Louis :— 1ère partie: Boston.000100000— 1 S 0 Saint-Louis.00020200x— 4 5 0 Cregg et Pratt; Neilman et Abnew.2ème partie: Boston.040— Saint-Louis.200— XVood et Thomas; Leveng el Agnew.A détroit: — 1ère partie: New-York.102000000— 3 7 0 Détroit.00100410x— 6 12 ! Heating et Sweeney; Danss et Sla-nage.2èmc parlie : New-York.0000300— Détroit.0001100— Fisher et Nunamaker; Dubuc et Stanage.A Chicago :— Philadelphie .302100201—9 17 0 Chicago.200001000—3 8 1 Bressler et Schang; Scott et Kuhn.PARTIES DU DIMANCHE A Chicago :— 1ère partie: Boston.000401012—8 15 1 Chicago.200000400—6 11 3 R.Collins cl Carrigan; F'aber, Jasper et J.Scott.2ème partie: Boston.100200—3 9 1 Chicago.1002001—4 7 2 Bedient et Thomas; Benz et Sehalk.A Cleveland:— 1ère parlie: Cleveland.10003100x—5 7 2 New-York .101001)100—3 7 0 Morton et Egan; McHale, Brown el Sweeney.2ème partie : Cleveland New-York .000020000—2 6 .004000010—5 10 Tedrow, Browman et Egan; Cole et Nunamaker.A Saint-Louis :— Saint-Louis .000000000—0 l 2 Philadelphie .010103001—6 12 0 James, Leverenz et Agnew; Bender et Schang.LIGUE NATIONALE PARTIES DU SAMEDI ___ A Philadelphie:— 1ère partie: Cineinnati .201302000—9 15 5 Philadelphie .202000024—10 11 3 Ames et Gonzales; Tincup et Burns 2ème partie : Cincinnati .000000040—1 7 2 Philadelphie .000330010—7 3 3 Lear et Gonzales; Alxeander et Kil-lifer.A New-York:— 1ère partie: Pittsburg.020000000—2 7 (I New-York .10000102x—4 9 3 Harmon et Coleman; Tesreau et Meyers, 2ème partie: Pittsburg .000200101—4 10 3 New-York .200000000—2 5 2 Adams et Schang; Malthewson et McLean.A Boston :— 1ère partie : Chicago.000020000—2 6 4 Boston .000402000—6 9 0 X'aughn et Bresnahan; Tyler et Whaling.2ème partie: Chicago .000000002— 2 8 5 Boston .44020020x—12 10 2 Cheney et Archer; Hess et XYhal-ing.A Brooklyn:— 1ère partie : Saint-Louis .210000000—3 8 5 Broklyn.100050000—6 5 3 Doak et XVings; Pfeffer et McCarthy.2ème parlie: Saint-Louis .000000300—3 7 2 Brooklyn.000000000—0 1 2 Perritt et Snyder; Allen et Miller.LIGUE FEDERALE PARTIES DU SAMEDI 1ère parlie: Chicago .000011050—7 8 0 Brooklyn .031101000—6 12 4 Brennan el Wilson; Seaton et Land 2ème partie : Chicago.00302—5 4 1 Brooklyn.10100—2 8 II Prendergnst et XVilson; XX’iKon et Naws.A Baltimore:— 1ère partie: Saint-Louis .000000130—1 9 2 Baltimore .112010ü0x—5 10 2 Davenport et Chapman; Bailey et Jacklitsch.2ème partie: Saint-Louis .1000000—1 I 0 Baltimore .1000000—1 5 0 Roomo et Hartley; Bailey et Kerr.A Pittsburg:— Indianapolis .000220202—8 16 1 Pittsburg .000200000—2 8 2 Moseley et Rnriden; Canmitz et Berry.A Buffalo Kansas City 4 4 4 Kansas City .021)00(1000—2 5 5 Buffalo.20100000x—3 6 0 Cullop ct Brown; Krapp et Blair.LES “R0YALS”TERM1NENT PAR DEUX DEFAITES Les “Bisons” triomphent par 3 à 1 et 9 à 2, samedi après-midi au parc Atwater.— Pas de parties hier.Les Royals ont terminé leur saison, samedi, au Parc Atwater, en subissant deux défaites aux mains des “ Bisons ”.Les parlies d’hier après-midi, au terrain de Maisonneuve, n’ont pas eu lieu à cause du mauvais temps.La première rencontre, samedi, se termina en faveur du club visiteur par 3 à 1, tandis que la seconde joute fut aussi gagnee par les Bisons par 9 à 2.Une assistance d’à peu près mille personnes était présente hier et tous les amateurs fu-renl très satisfaits de la qualité du jeu des deux équipes dans la première partie.En effet, cette joute fut très intérssante et très contestée, comme d’ailleurs l’indique le résultat.I.es Royals auraient été blanchis sans le coup de Yeager à la neuvième reprise, qui lui permit de faire le tour (les buts; la balle passa pardessus la clôture de la rue Sainte-Catherine.Ce coup valut une salve d’applaudissements à Yeager.Le jeu des Royals fut moins brillant dans le second engagement, car les erreurs et le massacre des balles de Cauchman furent les causes de la défaile de nos locaux.PREMIERE PARTIE Première période Buffalo-Gilhooley fait un scratch hit et se rend au premier mais est retiré en voulant voler son deuxième.Vaughn frappe en lieu sur et prend son but.Jamieson va au premier tandis que Vaugher est retiré au deuxième sur un but forcé.Channel] avance Jamieson sur un coup réussi.McCarthy se fait mourir au premier.Xlontréal-P.Smith frappe en lieu sur et se rend au but avant le retour de la balle.Après avoir fait deux “fouis”, Purteile est retiré au bâton.Keppert se fait mourir sur un coup au champ de droite.XVhiteman frappe en lieu •kur mais pour s’être trop éloigné de son but il se fait mourir après que Smith fut rendu au troisième.DEUXIEME REPRISE.Buffalo — Roach se fait mourir au champ du centre.Lehr se rend au troisième sur une erreur de Purtell.Lalonge fait entrer Lehr sur un coup d’un but.Beebe est retiré au bâton tandis que Lalonge se fait mourir en voulant voler le deuxième but.Montréal — Flynn meurt au premier et Yeager est retiré sur un “fly”.Boyle reçoit son but sur quatre balles et Madden frappe en lieu sûr ce qui fait avancer Boyle au deuxième.Dowd se fait mourir après avoir frappé à quelques pieds du “home”.TROISIEME REPRISE.Buffalo — Gilhooley est retiré au premier mais Vaughn frappe un beau hit qui lui permet de prendre son but mais il est cependant retiré sur le coup de Jamieson alors que Yeager exécute un double jeu avec l’aide de Flynn.Montréal — Smith frappe son deuxième hit de l’après midi mais Benny Purtell est pour la seconde fois retiré sur trois “strikes”.Kippert se fait mourir au champ du centre et White-man meurt au premier but.QUATRIEME REPRISE.Buffalo — Channel est retiré sur trois “strikes”.McCarthy frappe un coup de deux buts mais Roach voit son coup arrêté par Kippert et Lehr meurt sur un “fly”.Montréal — Flynn prend son but sur l’erreur de McCarthy mais est plus tard retiré au deuxième en même temps que Yeager sur un jeu double.Boyle frappe un coup de deux buts.Madden reçoit son but sur quatre balles et Dowd frappe un coup réussi mais Boyle est retiré en voulant entrer au “home".CINQUIEME REPRISE.Buffalo — Lalonge frappe en lieu sûi et prend son premier but mais est retiré ac deuxième sur le coup de Beebe.Sur l’erreur de Yeager, Gil-hcoley prend son but puis se rend au deuxième sur le coup sacrifié de Vaughn.Jamieson meurt au premier but.Montréal — Smith meurt sur un “foui” et Purtell est retiré sur un coup au champ de gauche.Kippert re-çc:t trois “strikes”.SIXIEME REPRISE.Buffalo — Channel frappe un coup de deux buts mais McCarthy est re tiré par Purtell.Roach se fait mourir au champ de gauche ec Dowd passe trois “strikes” à Lehr.Montréal — Whiteman meurt sur un “fly" près de la clôture de la rue Sainte-Catherine mais Flynn frappe en lieu sûr.Yeager meurt sur un “fly” et Flynn en voulant voler son deuxième but est retiré.SEPTIEME REPRISE.Buffalo — Lalonge reçoit son but pour avoir été frappé par le lanceur.Beebe et Lalonge sont retirés sur un double jeu et Gilhooley meurt au champ.Montréal — Boyle reçoit son but sur quatre balles mais Madden est retiré, au champ et Dowd sur un “foui".Smith meurt sur un coup aux mains de Jamieson.HUITIEME REPRISE.Buffalo—Vaughn meurt aux mains de Kippert et Jamieson est exterminé au premier.Channel! frappe au champ de droite mais Smith saisi la balle.Montréal.— Purtell frappe un beau coup que Gilhoaley attape.Kippert meurt au premier, tandis que Whiteman reçoit son but sur quatre balles.Flynn est retiré sur trois “ strikes ”¦ NEUVIEME REPRISE .Buffalo.— McCrathy prend son but sur l’erreur de Yeager.Hoaeh frappe à la bonne place ct McCar- thy se rend au troisième.Lehr se fait mourir aux mains de Boyle.Lalonge frappe un coup qui permet à McCarthy de compter.Beebe se rend au premier, tandis que Hoaeh meurt au troisième.Gilhooley frappe un hit et les buts sont remplis.Vaughn reçoit son but sur quatre balles et Lalonge enregistre un nouveau point pour les Bisons.Jamieson meurt sur un “ foui ”.Montréal.— Yeager frappe un home run.Boyle meurt au premier el Madden au champ.Deininger remplace Dowd, au bâton, et frappe en lieu sûr.Sur l’erreur de Lehr, Deininger avance au deuxième, mais Smith se fait mourir sur un “ fly ” et la joute se termine par 3 à 1, en faveur des visiteurs.DEUXIEME PARTIE Première reprise Buffalo.— Gilhooley débute par un coup au champ, mais Whiteman attrape le coup.11 en est de même pour Vaughn.Jamieson meurt au premier.Montréal.— Deininger est retiré au premier et Purtell meurt sur un coup au champ de gauche.Kippe -t frappe un “ fly ” qui est attrapé.DEUXIEME REPRISE Buffalo.— Channel] ne peut se rendre à temps au premier but et McCarthy voit son coup attrapé par Yeager.Roach, le troisième frappeur, est retiré au premier.Montréal.— Whiteman meurt sur un “ fly Flynn est retiré sur Irois “ strikes ”.Yeager se fait mourir aux mains de McCarthy.TROISIEME REPRISE Buffalo.— Lehr frappe à While-man qui attrape le coup.Lalonge est retiré sur des “ strikes ”.McConnell meurt aux mains de Yeager.Montréal.— Boyle prend son but sur un coup bien placé.J.Smith meurt sur un “ foul Couchnan frappe un coup bien placé et fait aancer Boylc.Deininger l’imite et les buts sont remplis.Purteile est retiré au bâton, mais Boyle compte et un autre point est enrégistré sur le coup de Kippert.Ce dernier se fait mourir sur le coup de Whiteman.QUATRIEME REPRISE Buffalo.— Gilhooley meurt au premier.Vauhn est retiré sur r us “ strikes Jamieson frappe un coup simple et Channell fait de même.McCarthy frappe en lieu sûr et Jamieson compte pour Buffalo.Roach enoie la balle par-dessus le dente-me point des Bisons.Montréal.— F’iynn est pour la deuxième fois retiré sur trois “ strikes ”, Yeager voit son coup attrapé par Jamieson.Boylt prend son but sur un hit et vole ensuite le deuxième, mais Smith est retiré au champ de gauche.CINQUIEME REPRISE Buffalo-Lalongc ne peut se rendre au premier car Flynn reçoit la balle avant l’arrivée du coureur McConnell se fait mourir sur un.“fly”.Gilhooley prend son but sur quatre balles.Gilhooley vole le deuxième et ensuite le troisième sur un mauvais lancer de J.Smith.Yeager se fait blesser et doit se retirer.Kippert le remplace alors au deuxième, Deininger va au champ de gauche et Paul Smith au champ de droite.Vaughn est frappé par le lanceur et prend son but puis vole ensuite le deuxième tandis que Gil-hool vole le “home” Jamieson frappe un coup de trois buts et Channel un coup simple ce qui permet à Jamieson de compter le cinquième point des visiteurs.Montréal—Cauchman meurt au premier et il en est ainsi de Deininger.Purtell est retiré au bâton.SIXIEME REPRISE Buffalo—Roach débute dans cette reprise par un coup de deux buts mais Lehr se fait mourir aux mains de Purtell.Lalonge frappe en lieu sur et Roach avance au troisième puis ensuite compte sur l’erreur de Purtell et le coup de McConnell.Gilhooley prend son but mais Lalonge est retiré au “home” après que Vaughn eut pris son premier but.Jamieson se fait mourir au champ.Montréal—Kippert se fait mourir au champ de gauche ct Whiteman est retiré sur un “foui”.FTynn meurt sur trois strikes.SEPTIEME REPRISE Buffalo—Channel prend son but sur l’erreur de Kippert.McCarthy sc fait mourir au premier et Roach frappé un coup de deux buts qui fait entrer Channell.Lahr frappe un coup de circuit et Roach compte avec lui.Lalonge frappe au champ et prend le premier but.McConnell frappe un léger coup qui permet à Purtell de faire mourir Lalonge au deuxième.Montréal—P.Smith sc rend au premier et McConnell fait mourir Paul Smith et Boylc sur un jeu de double.J.Smith frappe un coup simple et Madden est appelé comme pinteh-hitter, mais il est retiré sur un “fly”.MONTREAL.McCarty, 2b.4 1 2 3 2 1 Roach, s.s.4 0 ï 1 3 0 Lehr, 1b.4 1 i 9 0 1 Lalonge, c.3 1 2 6 2 ü Beeb, p ü ô 0 0 0 Totaux.37 3 12 27 11 2 Ab B H Pu 1 A E Smith, r.f.1 0 2 il II 1 Purtell, s.s.4 1) 0 5 2 Kippert, 1.f.4 I) II 3 0 0 Whiteman, c.f.3 II 1 2 (1 (1 F’Iynn, 1b.4 9 1 7 1 II Yeager, 2b.4 1 1 3 1 2 Boyle, 3b.2 II t 2 1 0 Madden, e.3 (1 1 3 3 0 Dowd, p.3 0 1 1 2 0 x Deininger.1 0 1 0 ô 0 Totaux.32 1 9 27 15 3 x A frappé pour Dowd dans la neuvième.BUFFALO Ab.B.11.Po.A.E.Gilhoolv, c.f.5 0 2 3 1 6 Vaughn, 3b.4 0 2 n 2 0 Jnficson, 1.f,.• 5 0 II 3 iï 0 Channel, r.f.4 0 2 3 1 / 0 SOMMAIRE Home run, Yeager ; coups de deux buts, Boyle, Channell, McCarty ; buts sur balles, Dowd 1, Beebe 3 ; retirés au bâton, pra Dowd 3, par Beeb 4 ; doubles-jeux, Yeager a Flynn, Vaughn à McCarty à Lehr, Purtell à Yeager à F’lynn, Madden à Purtell ; frappé par le aneeur, Lalonge.Assistance, 1,000.Temps, 1.45.Arbitres, Miller et Rorty.A Montréal :— R.H.E.Première péricoe Buffalo.1)10000(102— 3 12 2 Montréal.000000001— 1 9 3 Batteries — Beebe et Lalonge ; Dowd et Madden.Deuxième partie.Buffalo.000231300— 9 12 0 Montréal.002000000— 2 7 4 Batteries — McConnell et Lalon-gt ; Couchman et Smith.A Toronto : R.H.f:.Première partie.Rochester.000100000— 1 7 2 Toronto.002000020— 4 10 2 Batteries — Hoff et Williams ; Herbert et Kelly.Deuxième partie.Rochester.010400000— 5 6 1 Tornto.000002000— 2 7 2 Batteries — Upham et Williams ; Johnson et Kelley.A Providence — R.H.E.Baltimore.201001123—10 25 5 Providence.717430100—23 29 2 Batteries — Russell et Kane ; Schultz et Onslow.A Newark — R.H.E.Jersey City.009001000— 1 9 3 Newark.120040300—10 14 0 Batteries — Williams et Reynolds ; Smith et Wheat.PROVIDENCE CHAMPION New-York, 28 — La saison de la ligue Internationale s’est terminée aujourd’hui par la victoire des Providence.Les Providence n’avaient pas décroché le championnat depuis 1905.Le résultat final a été incertain jusqu’à ces jours derniers alors que Rochester est tombé de la première place à la troisième place et que Buffalo s’est assuré la deuxième position.Le président E.A.Barro a déclaré ce soir que, bien que quelques-uns des clubs aient perdu de grosses sommes d’argent au cours de cette saison, la ligue se maintiendra encore très bien la saison prochaine.Il a ajouté que Jersey City sera probablement retranché du circuit.A Newark f Première partie : iR JT F Newark.,41002020x—9 15 4 Jersey City .320000000—5 5 2 Holmqmst, Brown et Heckinger ; Drucke et Tyler.Deuxième partie : Newark.0011213—8 16 4 Jersey City .3001203—9 12 1 Non terminée.Lee et Heckinger ; Vickers ct Reynolds.Voici quelle est la position définitive de chacun des cluns : Providence.Buffalo.Rochester .Toronto.Newark.Baltimore .Montréal.Jersey City, G.P.P.C.95 59 .617 89 61 .594 91 63 .591 74 70 .514 73 77 .487 72 77 .483 60 89 .483 48 106 .312 TORONTO SORTIRAIT DE LA LIGUE Toronto, 28.— La guerre dégéné-rera-t-elle maintenant jusque dans le paisible domaine du baseball?Tout porte à le croire après un incident qui vient de mettre en cause le président de la ligue Internationale, Edouard Barrow, et le président du club Toronto, Ed.McCaffery.L’affaire paraît devoir prendre une grave tournure.L’arbitre Harrison est la cause de ce conflit.Ces jours derniers, cet officier de la ligue Internationale, arbitrant une joute à Toronto, banni I le diminutif Fitzpatrick du jeu parce que celui-ci protesta contre une décision affreusement erronée rendue par Harrison.M.McCaffery cabla l’affaire à Barrow, en termes sévères.Ce dernier répondit que Harrison ne serait pas démis de ses fonctions, comme le désirait le président des Toronto et qu’il finirait la saison dans la Ville-Reine.Comme si Harrison avait reçu le mot d’ordre de son sup rieur, il a mis hors du jeu à deux reprises le manager Kelley, des Leafs.Ces mesures ont fait sortir M.McCaffery de ses gonds, et il est furieux contre M.E.Barrow, oui lui doit, pour ainsi dire son élévation à la présidence de la ligue, qu’il disputa jadis au populaire “Pat” T.Powers.On ne serait aucunement surpris d’apprendre (pie le club Toronto ne fera pas partie, l’an orochain, de la ligue Internationale.LE FOOT - BALL FOOTBALL ANGLAIS.Première Ligue.Blackburn IL, 2; Boston W., 2.Bradford C., 1; Middlesboro.1.Burnley, 2; Newcastle U., 0.Chelsea, 1; Sheffield U., 1.Everton, 0; Aston Villa, 0.Manchester C.2; Tottenham.1.Notts C.4; Manchester U., 2.Sheffield W.6; Bradford C., 0.Sunderland, 1; Oldham, 2.West Brain A., 4; Liverpool, 4.Ligue du Sud Gillingham.2; Luton.4.Brighton.2: Exeter, 1.Crystal P., 0; Cardiff, 2.Norwich, 0; Portsmouth, 0.West Ham.1; Swindon, 1.Plymouth, 1 : Southend, 0.Watford, 2; Queen’s Par, 2.Milhvall, 2; Northampton, 1.Southampton, 3; Bristol, 1.Reading.4; Croydon.1.FOOTBALL ASSOCIATION.Pour la Coupe Québec Lachine, 2; HA,A.A., 0.C.P.R., 1; Grand Tronc, 0.Sons of Flnghind, 1; Locos, 0.Seconde Division.Shamrocks, 4; Côte St-Paul, 2.Overseas, 2; St-Thomas, 0.Verdun, 1; Maisonneuve, 1.CANADIAN PACIFIC Changement d’Horaire MAINTENANT EN VIGUEUR.HORAIRES SUR DEMANDE EXCURSIONS DE COLONS AU * NOUVEL ONTARIO.Mercredi%le 30 septembre.BAS PRIX POUR UA COTE DU PACIFIQUE Jusqu'au 8 oct.Billet simple de seconde classe.Vancouver, Seattle, Portland.,$52.93 San Francisco, Los Angeles, San Diego via Chicago.$51.00 Taux réduits pour beaucoup d'autres endroits.Express pour Chicago TORON’TO-DETROIT-CHICAGO The Canadian No.SI Dép.MONTREAL.8.45 a.m.10.00 p m.Ar.CHICAGO • • .7.45 a.nt.9.05 p.m.LIGNE COURTE LAC ONTARIO * POUR TORONTO Via Belleville, Trenton, Brighton Colhorn», Port Hope, Newcastle, Bowmanville.Osborne.Whitby.Quitte la gare Windsor a 8.45 a.m.URIAUX PEf BILLETS! 141-243.St-Jaequw — .Tel.Ball, Main 4125 Hotel Windsor.Gares Place l/ljter at de la Rue Windaer GRAND TRUNK SYSJEM^ VOIE DOUBLE SUR TOUT LE PARCOURS MONTREAL-TORONTO-CHICAGO L"'INTERNATIONAL LIMITED” Le train d'un service supérieur du Canada Quitte Montréal à 9.00 a.m., arrive à To-’ ronto à 4.30 p.m., Détroit 9.55 p.m., Chicago 8.00 a.m., tous les jours.SERVICE DE NUIT AMELIORE Un train quitte Montréal a 11.00 p.m., arrivant à Toronto à 7.30 a.m.Détroit 1.43 p.m., Chicago, 8.40 p.m., Service quotidien de wagons-IH?, e!ab-compartiment entre Montréal et Toronto.EXCURSIONS Pp CÔLONS A Porcupine, Cochrane, Haileybury et au-très endroits sur le T.& N.O.Ity.Départ, 30 septembre ; retour, 10 octobre.BAS PRIX POUR LA COTE DU PACI.FIQUE Du 24 sept, au 8 oct.Billet simple de seconde classe, via Chicago à Vancouver, Seattle, Portland.$52.95 San Francisco, Los Angeles, San Diego- • • .$54.00 Taux réduit pour beaucoup d'autres endroits.CHANGEMENT D’HORAIRE M Un changement d'horaire sera fait le 28 septembre.Des horaires contenant tous les details et tous les renseignements voulus pourront être obtenus des agents sur demande.122, rue St-Jacques, angle St-Frar» çois-Xavier—Tél.Main 600* Hotel Windsor “ Uptown 118?Gare Bona venture “ Main 822$ Bureaux en Ville CANADIEN NORD Taux populaires d’excursion $ A Québes, Valcartier et Hôtel Lac Saint-Joseph $4.00 ALLER ET RETOUR Départ, 18 et 19 septembre 1914.Limite de retour, 21 septembre 1914.Pour billets par voie ferrée ou navigation, et toutes informations, s'adresser au bureau des billets de la ville, 226-230 rue Saint-Jacques, Montréal, Que.UGNE ALLAN BOSTON-HALIFAX-GLASGOW PRETORIAN, de Boston.25 sept.De Halifax, 26 sept.Cabine (II).$45.00 Troisième classe.$30.25 MONTREAL — LIVERPOOL HESPERIAN, jeudi, 8 oct.Salon.$80.00 Cabine (II).$50.00 f!, Troisième classe .$31.25 MONTREAL — GLASGOW NUMIDIAN, samedi, 10 oct.Cabine (II).$47.50 Troisième classe .$31.25 Pour tous détails s’adresser à: H.& A.ALLAN 2 rue Saint-Pierre & 675 Sainte-Catherine Ouest.T.Cook & Fils, 530 Sainte-Catherine Ouest.W.H.Henry, 286 rue Saint-Jacques.Hone & Rivet, 9 Boulevard Saint-Laurent.CANADIAN Pi T/C VICE AVIS Le MESS AN ABIE, le premier des deux i navires à prix modérés (pii seront bientôt > terminés, fera son premier voyage entre 1 ( verpool et Montréal, le 7 octobre prochain' I* «Retour, il partira de Montréal* jeudi, ïè Le MISSANABIE est le dernier mot de la construction des navires el sera une acquisition très appréciée du commerce canadien.Voici ses dimensions : Longueur :V>o P.T1'ie7„mrFUr’ fi-l Pi(‘ds.jaugeage enregistre, 13,000 tonneaux ; (.20 cabines et accommodation pour 1,200 personnes en troisiè- « me classe.Il y a des ponts spacieux noir la promenade, un café, un salon, un biA doir, un gymnase, un fumoir et une salÇ de cartes.Toutes les améliorations moder-nes pouvant assurer la sécurité sur la mer v ont cte mises et le plus grand soin a été an-porte au système de ventilation.Nous croyons mie ce sera le plus beau navire il prix modérés qui soit sur l’Atlantique.„ v .TAUX Cabines —« $55.00 en montant.Troisième classe — $32.50 jusqu’à Liver-* pool.W.Ci.AN N A BLE, Agent general des passagers, Edifice Dominion Kxpress.Troisième Division Hearts, 5; St-Paul Juniors, 3.Nomads, 2; Canada Car, 0.Quatrième Division.P.Lyall, 2; Mount Royal, 1.Blue Bonnets, 6; Harrisons, 0.St-Andrew’s.6; Lachine U., 3.Sweet Cap, 1 ; Gazette, D.Ligue de l’Eglise Anglicane St-Ai(Inns, 4; Ascension, 2.FOOTBALL AMERICAIN F Cambridge, Mass., 26.— Harvard.44; Bates, 0.Princeton, N.J., 26.— Princeton, 12; Rutgers, 0.Providence, 26, — Brown, 24 ; Norwich, 0.(Suite à la 7ùmc page) ^ VOL.V.— ho.227 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 28 SEPTEMBRE 1914 4 COMMERCE ET FINANCE LE COMMERCE OES POMMES LE RETRECISSEMENT DE I/EXPORTATION PROVOQUERA UNE INONDATION DU MARCHE LOCAL.— LE MINISTERE DU COMMERCE VIENT A L’AIDE DES EXPORTATEURS.— AUX ETATS-UNIS.Une dépêche d’Ottawa nous apprend que le ministère fédéral du Commerce, sous la direction de Sir George E.Foster, vient de décider d’organiser une campagne en vue d’accroître la consommation des pommes canadiennes par tout le Canada.Notre pays est producteur des plus belles pommes du monde et, dérision du sort, la plupart des pommes que, par les années passées, nous mangions, nous venaient des Etats-Unis.On exportait les nôtres en Europe, et la Grande Bretagne en absorbait à elle seule environ 1 million 500 000 barils chaque année.Ce chiffre n’implique pas l'énorme quantité de pommes qu’on envoie chaque saison en Allemagne et en Autriche-Hongrie, ainsi que dans tous les pays du continent européen.L’état de guerre a considérablement rétréci, pour ne pas dire annulé, le commerce extérieur des pommes, et les exportateurs ont dû solliciter l’appui du ministère du Commerce.L’heure de la cueillette étant venue, nous verrons bientôt notre marché inondé de Ve produit national, et c'est à la compagnie T.J, Gibbons, Limited, de Montréal, qu’échoit la tâche de diriger dans le pays la publicité annonçant la qualité et la variété de ce produit.Un problème analogue se dresse aux Etats-Unis, et la chambre de commerce de Boston est à étudier le moyen d’opérer l’écoulement du stock de pommes.Un exportateur de cette ville, M.Alfred W.Otis.dit que le récolte des pommes aux Etats-Unis et en Canada est, cette année, exceptionnellement importante.L’an dernier nos deux pays ont exporté en Allemagne 173,-829 barile de pommes contre 288,571 barils en 1912.Il n’y en a pas.eu encore d’expédiées cette année, et M.Otis a reçu une lettre d’Allemagne énonçant que “l’importation des pommes américaines est actuellement une question hors d’àpropos.” M.Otis conclut que, étant donnée la situation européenne et l’élévation des taux de transport et d’assurance, l’exportation sera minime, et que les détaillants devront pour attirer la clientèle vendre à meilleur compte.L’ACTIVITE DE NOS FILATURES ELLE SE FAIT PARTICULIEREMENT SENTIR DANS LA PETITE VILLE DE RENFREW, OU LES MOULINS FONCTIONNENT NUIT ET JOUR.La situation créée par la guerre a amené beaucoup d’activité dans les trois filatures, de Renfrew.La Logans, Limited, qui date ,de soixante ans et qui avait fermé ses portes pendant les deux ou trois semaines qui ont précédé les hostilités, fonctionne maintenant plus que jamais, et les machines sont en opération jour et nuit.La Renfrew Knitting Co., qui, au commencement^ de la guerre, ne donnait de l’emploi qu'à la minime partie de sa main-d’oeuvre, est maintenant obligée, pour satisfaire aux commandes, de donner à tous ses employés l’opportunité de travailler aussi longtemps qu’ils le peuvent.La Renfrew Textile qui, comme les deux autres, avait été obligé de fermer ses portes pendant un certain, temps, ne peut qu’à peine satisfaire aux demandes qui lui sont faites depuis le commencement de la guerre.Cette activité est due non seulement aux commandes reçues, du gouvernement, mais aussi à la demande plus grande des clients ordinaires.LES BANQUES AMERICAINES ELLES ACCUSENT UNE DIMINUTION DE LA RESERVE DE $7, 674,700.ET UN DEFICIT DE $30,-709,400.New-York.28.— Le rapport des salles des virements des banques et des compagnies de syndics américains, pour la semaine écoulée, accuse une diminution de la réserve de $7,674,700, laissant un déficit de $30,709,400.Voici les chiffres officiels: Prêts, dim.$ 3.576,000 Espèces, aug.5 225 000 Monnaie légale, aug.1,657,000 Dépôts nets, dim.990,000 Circulation, aug.7,545,000 Déficit.30.709,400 Diminution.7,674 700 Voici le sommaire des banques d’Etat et des compagnies de syndics américains du grand New-York non-comprises dans le compte rendu de la Salle des virements: Prêts et placements, décembre .$3,248,400 Or, décembre.25,100 Papier monnaie, aug., .5,500 Dépôts, dim.3,927,200 LES COMPENSATIONS AUX ETATS - UNIS Les compensations aux Etats-Unis, pour la semaine se terminant le 25 septembre se chiffrent par $2 297,-779 082 contre $3.088,280,377 pour la semaine correspondante de l’année dernière, soit une déperdition de 25 pour cent.Comparés avec ceux de la semaine précédente, les chiffres font ressortir une moins-value de 6 pour cent.Les compensations à New-York ont été de $861,606,105.par comparaison avec $1,394,911.760 l’année dernière soit une infériorité de 38 pour cent.LES NOUVELLES ___SOCIETES Ottawa, 28.•— Les sociétés suivantes ont obtenu leurs lettres patentes: la Montreal Union Lands Co., Limited, de Montréal, au capital de $200,-000; la Durule Manufacturing Co., Ltd., de Montréal, au capital de $50,-000; la Dominion Fancy Goods Co, Ltd., de Montréal, $30,000; l’Union Clothing Co., Ltd., Montréal, $100,000.VIANDES'sUR PIED A CHICAGO Chicago, 26.—Bestiaux à cornes : arrivages, 200 ; marché ferme ; boeufs, $6.85 à $11.50 ; bouvillons du J exas, $6.25 à $9.15 ; pour [’élevage et l’engrais, $5.40 à $8.35 ; vaches et génisses, $3.60 à $9.15 ; veaux, $8 à $11.75.—- Porcs : arrivages, 5,000.; marché faible ; légers, $8.50 à $9 ; mêlés, $8 à $9 ; lourds, $7.70 à 88.70 ; très gras, $7.70 à $8.80 ; cochons, $4.75 à $8.60 ; moyenne des ventes, $7.90 à $8.50.— Moutons : arrivages, 2,000 ; marché ferine^ ; indigènes, $4.80 à $5.80 ; d’un an, $5.75 à $6.40 ; agneaux indigènes, $6.25 à $7.80.A MONTREAL Les arrivages de la semaine aux abattoirs de l’Est ont été : 2.200 boeufs, 2,100 moutons, 1,750 cochons, 450 veaux.— Les arrivages de la journée ont été: 1,100 boeufs, 2,000 moutons, -275 cochons, 250 veaux.Les prix du jour ont été: Bouvillons, 6 à 8c.; vaches, 5 à 7c.; taureaux, 6 à 7c; moutons, 4 1-2 à 5c; agneaux, 7 à 7 l-4e; cochons, 9 à 9 3-4; veaux, $3 à $15.Le marché a été médiocre.LE “MORATORIUM” Bordeaux, 28.— Le Cabinet a voté hier deux décrets.L’un prolongeant le “moratorium” et portant à un quart du dépôt total en banque le chiffre du retrait permis.Le second décret rend nu! et sans force tout contrat conclu entre Français et tout sujet des puissances belligérantes depuis l’ouverture des hostilités.LA DUUJTH*- SÜPER10R Les recettes-passagers brutes de la Duluth-Superior Traction Company, pour la tro sième semaine de septembre se présentent à $25 736, en augmentation de $693 ou 2.8 pour cent.—.———-©—- LES GRAINS^ CHICAGO Cours fournis par la maison McDougall and Cowans : Cours Cours d’ouvertureà 11 h.30 a.ni.Blé — Décembre., .108% Mai.Maïs — Décembre.Mai.Avoine — Décembre.Mai.115% .69% 72% .49% 02 109% 116% 70 72% 49% 52% MORT D’UN FINANCIER Saint-Louis, Mo., 28.—Le capitaine Robert McCulloch, président el directeur-gérant de (’United Railways of Saint Louis, et, autrefois, président de la Chicago City Railway, est mort aujourd’hui, après une courte maladie.¦ (â 3EÏ1; ' ¦ 1 Appareils d’edairage d’un dessin qui rappelle toute ta culture des temps passés.Dessinés et faits au Canada par des ouvriers d’expérience.McDonald & willson go.LIMITED.99 rue D ummond, MONTREAL LES LAITAGES LE BEURRE S’EST VENDU 6% SOUS A COWANSVILLE, ET 26 SOUS A SAINT-HYACINTHE.— LE FROMAGE A 14% SOUS.Cowansville, 28.—A la réunion de l’Association des Laitiers des Cantons de l’Est, tenue ici samedi après-midi, anze fromagers ont offert 577 colis de beurre.Deux acheteurs, seulement, étaient présents.Dix fromagers ont vendu à 26% sous, et l’autre n’a enregistré aucune transca-tion.Saint-Hyacinthe, 28.—Quatre cents colis de beurre ont été vendus à 26 sous, et 450 boîtees de fromage à 14% sous.London, Ont., 28.—Douze ‘ent soixante boites de fromage ont été enregistrées, samedi, et nulle vente ne s’est effectuée.On a coté de 14 à 14% sous.Belleville, Ont., 28.—On a offert 1,480 boîtes de fromage blanc et 210 boîtes de coloré : 1,055 ont été vendues 14% sous, 540 ont été vendues 14 13-16 sous et le reste a été refuse.RECETTES BRUTES Les recettes brutes globales de trente-six chemins de fer américains, pour la deuxième semaine de septembre, se chiffrent par 813,565,225, en moins-value de $573,127 sur la même période il y a un an.EN VIOLATION __DE LA LOI Washington, 28.— Le procureur général ouvre aujourd’hui une en quête provoquée par des plaintes alléguant qu’une combinaison, violant la loi Sherman contre les trusts, fournit aux commerçants, et pour la moitié du prix des années dernières, les graines de semence du coton.M.J.E.GAY ___EST MORT Boston, 28.— Joseph E.Gay, ancien président de la Mohawk et de la Wolverine Copper Company, est mort aujourd'hui à sa maison de New-York.Il était âgé de quatre-vingt-deux ans.-Ê- LEMAITRE CONFERENCIER POLITIQUE On sait que Jules Lemaitre, dans les dernières années de sa vie, s’était rallié au groupe royaliste de l’Action Française.Il fit avec ses chefs de nombreuses conférences politiques.Henri Vaugeois écrit à ce propos dans l’Action Française quotidienne : Le dévouement de Jules Lemaitre, conférencier politique, je tiens à dire ce qu’il a été, parce que, plus souvent, peut-être, que beaucoup de mes compagnons, J’ai eu occasion de le connaître, lie ie mesurer.On ne s’en doute pas assez : Pour le professeur, pour le critique littéraire infiniment sensinîe, personnel, libre et curieux, qu’était Jules Lemaitre, il y avait, dans le fai* seul de monter sur les estrades de réunions politiques, si différentes des chaires de Sorbonne, une espèce de gêne, d’agacement, d’ennui.Son goût, son plaisir seul ne l’y eussent point porté, ni surtout maintenu.Il lui fallait dire et redire, vingt fois pour vingt auditoires différents, les mêmes vérités, trop évidentes, trop faciles pour lui.Il lui fallait réfuter, vingt fois, dans les mêmes termes, les mêmes objections grossières ou enfantines.Eh ! bien, de ces énervantes nécessités de son nouveau “métier”, il ne s’est jamais lassé.D’un bout à l’autre de la France, du Nord au Midi, de l’Est à l’Ouest — n’est-ce pas, Daudet, Vesins, Robain, Lasserre ?— nous l’avons vu nous accompagner pour nous soutenir de 1 autorité, de l’éclat de son nom et de son oeuvre, pour nous faire écouter des Français d’élite que lui seul pouvait attirer dans nos réunions.D’où lui esl venue, à ce "di-lettantc”, comme on disait, celte constance merveilleuse, cette incomparable attachement à l’oeuvre entreprise ?D’un sentiment très tort, très intact, très enfoncé en lui, de son “devoir d’état”.Il était resté un professeur : et dès lors il lui semblait au courant de ces dernières années, qu’il n’avait pas le droit de laisser incomplète, confuse, à moitié fausse dans l’esprit des gens de bonne foi qui avaient commencé de l’écouter, de le suivre, une seule des vérités parfaitement complètes, sûres et claires dont il s’était, pour lui-même, rendu maître.C’est pourquoi, ayant commencé d’orienter, il y a quinze ans, les républicains français, dans les grandes villes, vers le nationalisme de la Patrie française, et s’étant aperçu que ce nationalisme était insuffisant, ou risquait de se corrompre, tant qu'on ne le rattachait point à sa racine, à la vérité politique française, qui est la Monarciile, Jules Lemaitre ne se cru: pas permi de se reposer avant d’être allé ex pliquer et compléter, dans chacun de ces grandes villes, sa premier leçon de politique nationale, vieil! de dix nu douze ans.Iranis^ DES NQMSFRANÇAIS (De notre corresDondanO Québec, 28.— La commission de Géographie de Québec a baptisé de noms français deux petits tributaires non encore dénommés de la rivière Beths am s dans le Labrador cana dion.L’un s’appellera la rivière Dus-sieux, du nom d'un historien canadien et l’autre rivière Lionnet, du I nom d’un français distingué qui a vi-s té il y a quelques années la province de Québec et a fait l’éloge du Canada dans la “Canadienne” de Paris.: La commission a aussi ratifié les noms de Couture.Couillard, Cha-don, Silvy, Conuart, Chauvin et Gagné donnés à de nouveaux cantons du comté de Chicoutimi chacun d'eux rmpeant un souvenir lié à l'histoire de la région où ils se trouvent placés.LA VIE SPORTIVEs Nous pouvons ravoir votre argent $ (Suite de la 6ènie page) LE TURF LES COURSES DU GRAND CIRCUIT 114 1 Columbus, Ohio, 28.—Peter Yolo (Murphy) a gagné le Horse Review Futurity pour les chevaux trotteurs de 3 ans.s’appropriant la bourse de $8,0(111 dans des épreuves consécutives.Lee Axworthy s’est classé second.Lady Wanotka est arrivé troisième et W.J.Layburn s’est classé quatrième.Le meilleur temps a été 2.07 1-4.Virginia Brooks, dans l’épreuve au trot 2.19, qui ne fut pas terminée, a gagné la course.Blue Father et Lusitania se sont classés respectivement second et troisième.Le meilleur temps fut 2.11 1-4.Native Spirit a remporté la course au trot pour chevaux de deux ans, Sparkle Watts fut deuxième.La bourse était de 83,009.Le meilleur temps fut 2.09 1-4.Ma Mack remporta la quatrième et dernière course au trot 2.09, Jud-son Girl se classa seconde, suivie de Wanderer et Dorsh Medium.Le meilleur temps fut 2.06 1-4.Classe 2.19, trot, 3 dans 5, $1,-200.Virginia Brooks, C.Valentine.Abdel]a Watts, McDe-vit, .9 Blue Feather, Cox.2 Palmer De Forest, Os- borne.3 Lusitania, Marvin.6 Junior Barongale, Finney.Billy Bing, Albin.Countess Mabel, Jamison.5 Bessie Axtell, Castel.Temps, 2.12 1-2, 2.11 1-4, 2.12 1-4, 2.11 1-2.Classe 2.09, trot, 3 dans 5, $1,-200— May Mack, Deryder.Dorsh Medium, Geers.Judson Girl, Cox.Wilgo, Marvin.The Wanderer, R.Ma- cey.Tommy Finch, Hall .Peter Billiken, Nukols Vanity Oro, G.Valentine.Temps, 2.08 1-4, 2.09, 2.07 1-2.“Horse review futurity”, 3 ans, trotteurs, 2 dans 3, $8,000 Peter Coio, Murphy.Lady Wanetkâ, Cox.Lee Axworthy, Andrews.W.!.Leyburn, McCarthy.St-Frisco, Geers., .\ Ortolan Axworthy, McDoanld, 6 dis.Temps, 2.07 1-4, 2.08 3-4.“Horse Review Futurity”, 2 ans, trotteurs : Native Spirit, Cox.I 1 Sparkle Watts, Geers.2 2 Bondella, Murphy.d Luke A., Long.d Temps, 1.13 1-4.2.09 3-4.Classe 2.10, amble, 3 dans 5, $1,- 7 élim.9 élim.2 1 8 6 6 8 8 2.06 3-4, vert.Temps, 1.14 1-5.Quatrième course, 3 ans et plus, à réclamer, $400, un mille — 1.Ella Bryson, 2.Northerner, 3.Under Cover.Temps, 1.39.A LA PISTE D^WOODBINE Toronto, 28 — Voici les résultats des courses de Woodbine : 1ère course, 3 ans et plus, 6 fur-longs : 1.Veneta Strome, 110, Jellyn, $5.60, $5.40, $2.90 ; Chas.Cannell, 102, Lomas, $4.40, $3.80 ; Caper Sauce, 08, McMahon, $5.50.Temps, l.14.Old Jordan, Aprisa, Font, Ajax, Duquesne et Hordon ont aussi cou- m.2ème course, chevaux de tous les âges, 6 furlongs : 1.Back Bay, 117, Metcalf, $4.80, $2.30, $2.10 ; 2.Panzarat, 122.Burns, $2.30, $2.10 ; 3.Southern Maid, 100, Callahan, $2.30.Temps, 1.11 3-5.Hearts of Oak a aussi couru.3ème course, steeplechase, chevaux de 1 ans et plus, 2 1-2 milles ; 1.Weldship, 150, Goldie, $6.30 ; Shannon River, Î54, Allen ; Juve-rance, 146, Bryant.Temps, 5.00 3-5.Gun Cotton et Frigode ont aussi couru.4ènie course, Ontario Jockey Club Handicap, chevaux de 3 ans et plus, 2 1-4 milles • 1.Great Britain, 126, Metcalf, $4.90, $3.00, $2.80 ; 2.Barnagat, 104, Murphy, $2.50, $2.80 ; 3.Fountain, 112, Vandusen, $5.10.Temps, 3.54 3-5.Good Day, Lahore et Calumny ont aussi couru.Sème course, chevaux de 1 an, 1 mille : 1.Lady Curzon, 101, Shilling, $44.50.$11.10, $5.30 ; 2.Rancher, 116, Metcalf, 83.10, $2.70 ; 3.Star of Love, 103, Murphy, $5.90.Temps, 1.40 2-5.Shiness, King Hamburg, Stalwart Helen, Fair Montague et Charon ont aussi couru.6ème course, chevaux de 2 ans, 6 furlongs : 1.Amant, 112, Burns, $9.20, $6.00.$4.70 ; 2.Tiepin, 109, Rafferty, 821.80, $11.50 ; 3.Tartarean, 105, Acton, $6.20.Temps, 1.14 1-5.Main Coat, Boxer, Merry Twinkle el Antiseptic ont aussi couru.7ème course, à réclamer, 1 mille 70 verges : 1.Patience, 99, Murphy, $5.30 86.25, $2.40 ; 2.J.H.Houghton, 109, Shilling, $6.00 ; 3.Dick Poadwood, 109, Neàmler, $2.00.Temps, 1.15.Sherlock Holmes, Toronto, Servi-cence et Elle G.ont aussi couru.S Messieurs les épiciers, bouchers, marchands et au pu- S C blic en général: Avez-vous des comptes que vous ne pouvez Ç ^ pas collecter?Passez-les-moi, je les collecterai pour vous à 'z $ 20% sans aucun frais.Je fais toutes sortes de collections $ * rapidement telles que salaires, loyers, billets et récla- » O mations de toute nature.Je donne à mes clients toute satis- 0 $ faction possible.Envoyez-moi vos comptes ou bien télépho- a* nez-moi et j’enverrai mon représentant vous voir.J.A.R.v $ nez-moi et j’enverrai mon représentant vous voir.J.A.R.J 241 4e Avenue, Maisonneuve.Téléphone Lasalle 129.200 : J N- * f Jaystone, Snow.7 2 1 I 1 Rastus, McDonald.1 ï 2 2 4 Edna Hamlin, Ber- ry 2 3 6 3 3 Marna G., Garrison 3 4 5 4 2 Miss Myriam, Va- lentine 8 8 3 7 r 4 6 4 G 7 6 5 5 8 du 8 d 5 2 6 112 T.C.S., Murphy.The Christian, Forest.Coastess Mobel, Cox Coastess Mobel, Cox.Temps, 2.07 1-4, 2.05 1-4, 2.Ü6 1-2, 2.06 1-4, 2.08.Classe 2.18, amble, 3 dans 5, $1,-200, non terminée : Vera, Pitman.Baron Marque,Murphy .Tuah Worth, J.Benyon2 .Richard G., Valentine.Jessie J., Hedrick.Maadme Mack, Deryder.Sir O., Greno., .Anna Glynn, Talbot .Governor Tod, Boyd.Temps, 2.07 1-4, 2.07 1-2, 2.07 1-2, 2.11 1-4, 2.12 1-2.1 1 9 10 8 3 4 10 7 4 1 1 6 3 6 d 5 10 AU HAVRE DE GRACE Havre de Grâce, 28 — Voici les résultats des courses disputées ici samedi après-midi : Première course, 2 ans, à réclamer, $400, 5 1-2 furlongs — 1.Embroidery, 2.Mabel Montgomery, 3.Haversack.Temps, 1.0b.Deuxième course, à réclamer, steeplechase, handicap, 3 ans et plus, environ deux milles — 1.Ab-(lon, 2.Handrunning, 3.Gregg.Temps, 4.06.Troisième course, 3 ans et plus, à réclamer, $500, 6 furlongs — 1.Acton, 2.Honey Bee, 3.Parlor Boy.Temps, 1.13 3-5.Quatrième course, handicap, pour tous les âges, un mille 70 verges — 1.Buskin, 2.Amalfi, 3.Harry Shaw.Temps, 1.44.Cinquième course, 3 ans et plus, â réclamer, $500, 1 mille 70 verges — t.Orpeth, 2.TheBusyhody, 3.Oakhurst.Temps, 1.44 3-5.A LOUISVILLE Louisville, Douglas Park, 28 — Suivent les résultats des courses disputées ici samedi : Première course, 3 ans el plus, à réclamer, $600, six furlongs — 1.The Norman, 2.Furlong, 3.Gipsy Lode.Temps, 1,12.Deuxième course, 4 ans et plus, à réclamer, $600, 1 mille et un seizième — 1.Verena, 2.Yenghee, 3.L.H.Adair.Temps, 1.47 1-5.Troisième course, 4 ans et plus, à réc amer, $500, un mille et un seizième - 1.Grosvenor, 2.Ymir, 3.Mary Ann K.Temps, 1.46 1-5.A EMPIRE” CITY Empire City, 28 — Voici quels sont les résultats des courses disputées ici samedi après-midi ; Première course.$400, 3 ans et plus, à réclamer, çix furlongs — 1.M.Sniggs, 2.Humiliation, 3.Sir Caldore.Temps, 1.13 3-5.Deuxième course.2 ans, à réclamer, $400, cinq furlongs — j, Uar-Invorock, 2.Maryland, 3.Marvelous.Temps, 1.01 3-5.Troisième course, 3 ans et plus, $400, à réclamer, six furlongs — 1.Cant.Jacob, 2.Henrietta W., 3.Cul- HIER ET SAMEDI SAMEDI.INTERNATIONALE.Buffalo.3-9; Montréal.1-2.Providence, 23; Baltimore, 19.Newark, 10; Jersey City, 1.Toronto, 4-0; Rochester, 1-5.NATIONALE.Boston, 6-12; Chicago, 2-2.New-York, 4 2; P.ttuburg, 2-4.Philadelphie, 10-7; Cincinnati, 9-4.Brooklyn, 6-0; St-Louis, 3-3.AMERICAINE.Philadelphie, 9; Chicago, 3.Cleveland, 5-0; Washington, 4- 6.Détroit, 6-3; New-York.3-4.St Louis, 4-6; Boston, 14.FEDERALE.Brooklyn, 8-3; Chicago, 7-5.Indianapolis, 8; Pittsburg, 4.Baltimore, 5-1; St-Louis, 4-1.Buffalo, 3; Kansas City, 2.DIMANCHE.INTERNATIONALE.New-York, 9-8; Jersey City, 5- 9.Montréal-Buffalo — Pluie.AMERICAINE.Philadelphie, 6; St-Louis, 0.Boston, 8-3; Chicago, 6 4.Washington, 6; Détroit, 2.C'evcland, 5-2; New-York, 3-5.Aux jeunes N’oubliez pas l’atelier du DEVOIR pour l’impression de vos lettres de faire - part, cartes de visite et d’invitation.' 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tements fip nuit fît on croit cïup (1198—4, plmi pf nu livre de I yemenis ue nuit, et on croiE que c esc renvoi officiels du quartier Salnt-Jacqne.I péri Igny’ dans le désastre du “Montma COURRIER DE QUEBEC (T>n notre eorresponflanti TUE PAR UN TRAMWAY.Québec, 28.— Le soldat Howe, du Canadian Horse Artillery, et membre du contingent canadien, a été tué, samedi soir, par un tramway, près de Stadacona, alors qu’il marchait sur la voie pour se rendre à Québec.Le malheureux soldat n’entendit pas le tramway approcher et passa sous le wagon qui ie mutila horriblement.Sa mort fut instantanée.Howe était âgé d’une trentaine d’années.SOLDAT BLESSE.Un autre soldat de l’Artillerie a été victime d’un accident sur les terrains de l’exposition où l’artillerie a établi ses quartiers en attendant de s’embarquer sur les transports La victime, le sergent Sarson, est tombée du sommet de la superstructure des Montagnes Russes et s’est sérieusement béssée.Il a été conduit à l’hôpital militaire.POUR LE FONDS PATRIOTIQUE.Québec.28.— Sur l’initiative du Col.McBain, des souscript ons ont été prélevées au camp de Val-iCartier parmi les personnes qui ont obtenu la permission d’y tenir des cantines, en faveur du Fonds Patriotique.Les souscriptions avaient remporté, hier, la somme de $2,000 et il en resla’t en core plusieurs à venir.ACCIDENTS D’AUTO.Québec, 28.— Un jeune garçon i NOUVEAU MAIRE SUPPLEANT.Québec, 28.— L’échevin Oscar Morin, représentant du quartier "Montcalm'’, a été élu maire-suppléant à la dernière réunion du Conseil Municipal.C’est la première fois depuis dix ans que cet honneur échoit au quartier “Montcalm”, l’un des plus importants de la ville.M.A.VHERY EN PARFAITE SANTE.Québec, 28.— M.Arthur Picard, président de la commission de l'école technique, a reçu, samedi, une lettre de M.Antoine Vhéry, professeur de , _____.cette institution qui est actuellement i £i’rîes Moscovites ont traversé les Carpathes et ont pénétré en Hongrie.Mais ce fait n’n pas une grande itn-putance stratégique.A Tokio n annonce une victoire Japonaise à Tsing-Tau.llMlîtr Angle Sainte-Catherine et Montcalm VELOURS RAYE Velours rayé romain pour garniture de costumes et manteaux, couleurs les plus nouvelles valant $1.75 pour .$1.25 FOURNAISE A 2 RONDS $6.90 Le diamètre de cette fournaise est 12 pouces ; sa hauteur, 3! pouces.Elle est montée sur pattes nickelées.Deux tablettes pour la cafetière et la théière Cette fournaise peut chauffer un© maison de cinq appar> Çg tements.Rég.$8.00.Spécial.ut t (V Tel.Est 7336-7331-637-39 SAINTE^CATHEKINE-EST, ancle Beaudry, MONTREAL »! 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Ék rue Saint-V alier, 112(i.w BIENVENU, Benjamin, fifi ans, cultivateur rue Harmonie, 58.BLANCHARD, Octavio Perron, 68 ans, veuve de Bruno Blanchard, forgeron, rue Lasalle, 226.BOUCHER, Simone, 1 an, enfant de Si-“e?” Boucher, menuisier, rue Poupart, Ml.BHOWN, Pauline, 2 ans, enfant d’Henry Brown, contremaître, rue toilette, 229 (IHAPUT, Onésime, 59 ans, sculpteur, rue Plessis, 5aG.COURTEAU, Jeanne, 1 an, enfant d’Anto-nio Courteau, cond de trahi, avenue Laval, .bAIGNAULT.1.B., 89 ans, journalier, rue Ethel, 204.DESJARDINS, Armand, 1 an, enfant de Zenon Desjardins, journalier, rue Saint-Philippe, 14.JJ?,U8SAULT, Lucienne, 2 mois, enfant d Uric Dussault, ferblantier, rue Visitation, DUROÇHER, Jeanne, 6 mois, enfant de Romuald Durocher, charretier, rue Work-man, 502.CAGJ'iE, Bella, 5 mois, enfant d’Antonio (.agne, menuisier, rue Dorion, 119.GAUTHIER Odila St Jean, 39 ans, femme d Emery Gauthier, employé civil, rue Adam / Oo.(jOpiN, Adehna Lusignan, 41 ans, fem-"" de Joseph Godin, jor ntigny, 1314.[EltOUX, Simone, 8 ans, enfant d’Omer * I ni m, It-llt- ournulier, rue De- ^ me de Joseph Godin, montlgnj herol.„ „ MIT1 Hproux, commis, boul.Saint-Laurent 431 LA BELLE, Amanda Primeuu, 29 ans, femme d Albert Label le, voyageur de commerce.Parc Lafontaine.370.LEMELIN, Alfred, 8 mois, enfant d’Alfred Lemeltn, cordonnier, rue Nlcolet.444 LEMAY Jean 2 mots, enfant de Léger Lemay, mécanicien, rue Wolfe, 168.LEBRUN.Théophole, 78 ans, menuisier, nvc.de Cnâtcaubrignd, 1573.MARTIN, Wilfrid, 1 an, enfant d’Armand Martin, journalier, rue Dellnellc, 136.McNAMAKA-, Thomas, 44 ans, charretier rue des Seigneurs.455.PAOUKTTK.Fabien, 2 mois, enfant de Jn-sepl^Paquette, tailleur de granit, rue Clar- ^SmIPPE’ Çètina, 2 ans.enfant d’Henri Philippe, cuisinier, rue Montcalm, 585.POIRIER, Joséphine Parent.57 ans.femme de Wilfrid Poirier, journalier, rue Lafontaine.139.POIRIER.Alexandre, 66 ans, charretier, rue Maisonneuve.611.POIRIER, Jeanne, 13 ans, enfant d’Avila Poirier, constable, rue Bordeaux.1399 PRIMEAU, Lucienne, 7 mois, enfant de Henri Primeau, électricien, rue DesJardins, QUINN, Gertrude, 10 ans, enfant de William fjulnn, rue Boyer, 488.RENAUD, Cyrille, 75 ans, agent, me Fui-fora, 141.ROACH, William, 85 ans, contremaître, rue Miirrnv.209.SANSTr.nRE, JerOmo, 8 mois, enfant de /.énnn Sanstrrre, contremaître, rue de Vil-lers, 107, TliypT> Jean-Paul, 0 mol», enfant d’A-menuisier, me Cuvillier, 38.beet, 752T‘ ^ “n*.conimia, rue At- ^
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