Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 29 août 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1959-08-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Ment o R nbor, r* ^iibc^ua.qutlquPB nms nn jotvh *n*n|*iiie** .vront être pnst’.'i les congre' respei et du PSL), quan exi.la constitution.a la pro c eciure, dans ses Ft a' au modr de fi: nancement • hru recouru a cependant a.h )Ute que it ¦ v pltj5 énergiqiu cre, du Trava du Canai ce Cmploy.à l’en tant qu’orsan , me centn il, ne “Nous n'av< .’h me rom ni un l'un traite dr cifique et d’ami* 'ouvernement in* icé à prendre de#* aires pour en-usions chinoises 4a«e le encore au devrait pas s aitiin veau parti, suivant < pmple du l'on ; es d britanniques qu n < hr au parti travai explique g en vertu i cratiqurs pourrnirm s’at de s'affilie] au nouveau et que le C'Ti' devais res dépendant pour que de d' iendr d'autre résolu li a inns synuie ur in *nt nos frontières’ a dit le premier ministre au Parlement.Tout en annonçant que des mouvements de troupes avaient commence et (pie d’importants renforts étaient acheminés vers le Bhoutan et le Sikkim.Nehru ; ajouté qu’il continue a espère que les difficultés actuelles lent che?.C UX.seront régie es par des negocin- tiens.Voici en gros le tableau Cependa mt, il a ajouta que de lo situât ion que le premier le, -.vndie iff i lies devraient ministre a tracé devant les s'affilier au nouveau parti.député; "J insiste.dit-il .c 1* • 1 » que R i 1 .1 n H** incident» tous les s yndic ata affiliés, .»un.s Plusieurs centaines de soldats exception, dar is linterét non communiste s chinois ont atta- seulement du mouvement syn- que un po ste-frontière indien dieal, ma .‘i de tOute la popul i- au cours de la semaine, en ont tion.saffilieri >nt au nouveau chassé la g: irmson et ont occu- ps-:r pé divers si •Cteurs du terrifoirp Pas de i.tou IMai: but du coüoq d .y v n dr d‘ er.quc'i qui out ét>- laites dan les di .-vs .ouikv' (l;i pay^ et dans > diverses org.m allons , v n d alt-v lan; sur te pian provincial, que regional ei local.(es rapports laiv.seiu loir que l'on n est pas d accord, pai exemple.»ur la politique du nouveau parti, sur le nom au nouveau parti, sur le statut des membres venant d organisations politiques ou syndicales ou autre», sur le» droits de repr.vernation aux co.ares du nouveau paru, c, rot salions qu on .xigeruit (* membres ou des organisations ai.(I éw S.La ma;nriie des organismes consultés aifinm que la lorma-Uon d’un nouveau parti devient un imperatil.i: resu.qu’une minorité croit que la formation ri un parti politique empeoiierait la poursuit! de buts econonu ques syndicaux et .tolérait la liberté personnelle des individus, dans le cas de syndicats qu décideraient de s affilier au nouveau paru.Certains membres d.,-cients pourraient éU".er des protestations et ne p;, - vouloir que leur enüsation syndicale servent a rnmbattre le parti de leur choix personnel.Le releve des objectits du CTC et du PSD fait ressorcr un grand nombre de similitudes Mais si la majorité est en faveur d’une économie planifiée, certains s opposent à la généralisation dénationalisai ions.Quant au nom du nouveau par ti.les expressions "l’art .social Démocratique" et "Parti Démocratique Canadien" remportent les suffrages.Les questions du statul de-membres es la plus discuter devrait-on accepter l'affiliation en bloc de» membre- d'une unite syndicale, par exemple, avec une cotisation différente ou chacun des membri d ra I ¦ Individuellement à son association politique de comte ’ Certains preienden- que ¦ or ganisations s- ndicales ou .ares n:- seront affiliées au paru devraient être representees aux congres du parti au meme titre que les organisai toi -i comt-Ces problèmes imenent égalé ment des dt.srtissions su- les droit ; d entrer sir ¦ -collectives e- .ndividuelle- rtc Comme on te voit.-pas permis de dire qu i! i .scission et qu- le ma a.- CT PSD m «• On ne se- trom:'-,1 pas nor - if er.affirmant r cii détail ne réglé» au cour,, des discu» ,-in.préliminaires qui se poursuivent présentement Il faudra .iére page) illcurs catho-et d'autres f.éottr de le.p- paux de 1T l 'C et deration de- tmv lique du - in orzanisations afftl Signalons qui «euicment deux m573.252,000 el que le- dépenses s'élèveraient a >538.873.000.I>e bilan financier, publié hier, donne les chiffre» definitif» de l’exercice qu: s'est termine le 31 mars dernier.Le gouvernement du Quebec, qui grimpe dans les budgets different» le- dépenses ordinaires et en immobilisations a un sur-plii.de 503,817.886 au compte ordinaire, t ette dernière somme est consacrée au paiement de loute- jes dépenses en immobilisations de l'exercice.Kn remettant le bilan finan cier aux journalistes.M Duplessis a fait remarquer que le gouvernement du Québec est l'un des rares au Canada, à pouvoir annoncer un surplus global pour la dernière année.» fiscale 11 a dit que le gouvernement a rembourse un prêt antérieur de 510,350,000 et réduit sa riet-U- La dette s'élève maintenant a 5225-298,163.au regard de 5308,243.441 en 1945.L'auditeur de la province rapporte que la dette consolidée était de S318.105.440 te 31 mars.Sources de revenus Les principales sources de re venus du dernier exercice ont oie: les impôts sur le.s sociétés, S106.968.873.sur le rot '-nu des particuliers, S47.772.283, le» taxes sur la ga/.oline.588 787.601, sur les ventes au détail, 531.122.458, le» droits ,»ur le.s successions.522,270.166, et la taxe sur le tabac, 518.197.812.Le» autres grandes sources de revenus furent: le» droits sur les ressources naturelles, 532.845.143.les permis de tous genres.$36.775.173, la vente des liqueurs alcoolique.» et revenus connexes, 543.932.384, les contributions de l’industrie au fonds d'éducation, 532.803,-239 el le paiement de péréquation du fédéral qui fut de $56.-004,460 Comme par le» années der nière .c’est dans le.s domaine.» de la voirie, de l'éducation, du bien-être social et de la san te que l’on trouve le.» plus fortes dépenses du gouvernement.dépense» en immobilisation' et ordinaire» »e sont ch:f-ifri-!-» par 5106.684,937 pour la voirie.595.121.437 pour l'educa lion, 533.448.966 pour le bien-et » »ocial et 567,302,719 pour la sanie Les revenus sont a la haus»e de façon générale II ' a exrop non notable pour le» droit.» suites successions mai» ceux-ci va-nem grandement ri'nnnec en année.Le service de la dette publique » est eleii .i 540.473 659 1 .in dernier.1 exercice financier s'était terminé avec un surplus global de $273.014.Le» revenu» avaient été de 5503.611.580 et les dépenses ordinaire» et en immobilisations, de 5503,338.565.qu'ils n'auront pas vu le Festival rus» d» musique et de danse dont la première montréalaise a ci: !: u hie: soir au Forum devant un public délirant.Quelques solistes de la Troupe Moiseyev el quelque» solistes de la Troupe du Bolshoi participent a ce Festival, mais ils sont entoure» dune quantité d'autre.» artist»-.» aussi prodigieux.Ceux qui ont organise la présentation en Amérique de re Festival ont groupe dans un kaléidoscope d’un .luxe inouï le» expressions les : plus "engagées" du folklore russe musical et chorégraphique Tout ce qui onur le monde occidental est devenu synonyme de folklore russe est présent dans ce Festival, mais magnifie pa : mu - irtuosite surhumaine el trempe flans un climat de jeunesse exubérante.Participent à ce Festiv il le Choeur folklorique Piatnitsky, des dan -our» du Ballet national de Kiev, du Ballet national d'Arménie, du Ballet national du Kazakhstan.du Ballet national dp IT » bekistan.de la compagnie Moiseyev, de la Troupe du Bolshoi ainsi que des chanteurs rie l’Opéra national de Kiev Family Holdings Corp.AVIS Conformément aux disposé fions de la tan des compagnie' dr Québec, la compagnta FA MIL Y HOLDINGS CORP don n< par le- présentes avis qu el le s’adressera au Lieutenant gouverneur pour lui demander la permission d’abandonner sa charte et obtenir son annula tmn a compter d’une date qu’il lui plaira de fixer -Montréal, le 27 août 1950 (signé) .lean McFARI.ANF secrétaire le les plus grandes sociétés artistiques officielles de 1T R.S.S.sont représentées dans ce Festival Noire chroniqueur musical.Jean Val-lerand, rendra compte de ce spectacle dans notre édition de lundi prochain.Mais il faut dire dès maintenant que er spectacle est l’un des plus grandioses présentés à Montréal depuis plu sieurs année- et qu’a le voir on se prend a souhaiter que Fl' R S.S.ne songe désormais a boule verser les consciences occiden taies que par le soectacle ma gnifique do son folklore.(Suite a- je.puje -v- par les important- résultats ac (pus depuis un an dans les re Liions où il s’est rendu.Ce sont des régions qui.Lan dernier encore.étaient interdites ou près (pie aux civils en raison de l’in sécurité et ou il est aujourd'hui possible de voyager n'importe ouand sans escorte.De même, dit-on.de Gaulle a été frappé par l’enthousiasme qui l'a ac cueilli et Lexuborance des po-piRations dans ces régions ou los Musulmans sont en immense majorité.R nn n'• transpiré des ont-r tiens que le généra! »' m ».a\ cc unr foule de personnulüé» i.nn plus que des "initiatives" qu'il pourrait prendre et qui dopiii» de» »eniaines font I objet des rumeurs le» plu» diverses tant a Paris qu’à Alger.Toute tournée hier, comme il avait fait la veille, le président s'esi mêlé a a foule dans tous le; centres où il s'est arrêté.»er .rant de» mains el bavardant Partout acclamé, il a riécla notamme n t : "J ai confiance dans notre avenir commun par qui j< luit :e •tain 401 n le ferons ensemble dan» la f-a ternite".Lisez et faites lire rLc Devoir” AVIS 4* i?Lj - p r * P f ; .I ,., l A la CITE OF VONT •»-.***:*' REAL par HARVARD A 'li & tyy' A WILSON STREETS REALTY CO LTD ' tV’!"' » % p Greenhlatt no 1440 ru" Towers ™»*s.chambre* 100 pour permission d'établir un poste 570-1.2.3 4.5, 571-1, 2, V 4 5, 572-1.2.3, 4, s.du lot no 188.de la division cadastrale Village incorporé de la Côt-do la Visitation quartier Rosemont, no angle nord-est de la rue Bélanger et de i.t Qusnuito-quatrièmt a /•ntra Toute opposition a cette demande dm* être communiquée au soussigné dans les quinze jours.\« qretfier d" la Cite CHARLES-EDOUARD LONGPRF Hôtel de ville Vonfréal, le 29 août 1959 ASSOCIÉ DEMANDÉ Avec quelques mille dollars pour expansion.Commerce établi depuis trois (3) ans dans la Région de Sorel.Revenu illimité; S100 00 et plus par semaine pour vous.Boîte Postale no 141, Sorel.tm,.-j* Cité de Montréal expropriation el possession préalable des terrain» Vol, , JJ., n-miis !.r IVIarillss.-mem e.le proloneemenl de I ave.• ^>8 *À1 nue Virlorla ».les ».«e» de U Compasnle du chemin de 1er ( amidlei.du Carifl.ill.- depuis le lot no 11 do , .,1a re do nMa=e Incorporé de la I ole-de -Neule», la nie de Namur, el pour son raeenrdemeni avec cette dernière rue.l cite de Montréal donne, par ! it?» DEMANDE a été faite 8 la CITE DF MONT REAL par HARVARD 8 WILSON STREETS RFAI.TV CO LTD as F Greenblatt no 1440 ru Le lot 111 -?'Mî dudit cadastre san* bâtisse dessus erige.- d*> figure r»-( «angulaire borné an nord-est par le lot lll-'!07.an sud-est par une partie du lot 111-151 (Une Mackenzie), au sud-ouest par >* lot m- .’o- ( Avenue Victoria), au nord-ouest par le loi 111 -194 mesurant vingt-cinq pied» CM.O’l rie largeur par cent onze pieds (111.0*) de profondeur, contenant en superficie deux mille sept ceru soixante-quinze pieds carres Ci,:;'»), m- ores «nglaises; le tout tel que montre sur le susdit plan.7 Le lot lll-l'1' dudit cadastre, sans bâtisse dessus érlgee de figure rectangulaire: hume au nord-est par le lot 111-192.au sud-est par le lot 111-707 au sud-ouest par l«* lot 111-391.au nnrri-nuest par une u.irne du lot 111-417 (Avenue d> (ourtrai).mesurant vingt-cinq pieds (2'i.ii’) rie largeur par cent onze nieris (111.0 ) rie profondeur; contenant en siiperficif deux mille sept cent soixante-quinze pied* carres (!,77M mesure» anglaises, le tout tel que montré sur le susdit plan S Le Int 111-791 dudit cadastre, sans bâtisse dessus érigée d* f» gu re rectangulaire, borne au nord-est par le lot 111-393.an surt-e*t par le lot lll-!0b.au sud-ouest par le lot 111-305 • ( A.veniif Victoria) au nord-ouesi par une partie du loi lll-ll: (.Avenue d«* ( ourtrai 1 me- surant vingt-cinq pied (25.0’i de largeur p.ir cent onze pieds (111.0') de profoTideiK contenant en superficie deux mille sept cent soixante-quinze pied» carres C.\77.'>).mesures anglaise le tout tel que montre sur le susdit plan.'• Le lot 111-301 dudit cadastre, san» b.»ti*s.dessus engee de figure rectangulaire borné au nord-est par le bu 111-305 «Avenue Victoria), au »ud- est par uni partie du lot 111-151 (Rue Mackenzie), au sud-ouest par le lot 111-20.7.au nord-ouest par le lot 111-195.mesurant vingt- ( mq pieds (35.0’) de largeur par cent onze pied» (111.0’) d* profondeur, contenant en superficie deux mille sept cent soixante-quinze pieds carrés (2,775), nie»ures anglaises; le tou» tel que montré sur le susdit plan 10.1 ne partie du bit 111-203 dudit cadastre, van* bâtisse ri*»su* érigée ; de figure rectangulaire; bornée au nord-est par le lot 111-204.au sud-est par une partie du lot 111-151 (Hue Mackenzie), au sud-ouest par le lot Ul-303, au nord-ouest par le Int 111-198: mesurant vim’t-cinq pieds (25.0’) d1 largeur par cent onze pieds (111.0’) de profondeur contenanf en superficie deux mille sept cent snlxanre-quln •* pied carrés (3.775).mesuras anglaises le tout tel que montre sur le susdit plan 11.Le lut lll-.Vi", dudit cadastre, sa n bâtisse dessus érigée: de figu- re rectangulaire borné au nord-est par le lot 111-20:.(Avenue Victoria), au sud-est par le loi 111-304.au sud-ouest par le lof 111-396.au nord-nue»! par mw partie du lot 111-117 f Avenue de ( ourtrai).mesurant vingt-cinq pi-ds (3:»n'i de largeur par rent onze pieds (111.o > d* pruiond* " contenant en superficie deux mill* sept rent soixnnt*-quin-" pied» 1 irn- f .'.77 a deux an» M Martin a declare qu il serait tre* egretiablr que le gouvernement entre en conflit avn U Banque du Canada Le nombre de cas de poliè s établit maintenant a 538 , on compte :>q décès.Parmi les lô nouveaux < as.< :nq proviennent de Montréal, deux de la banlieue, et les hou autres, de divers endroits de b.province Depuis le début de l'èpuiemie il y a su semaines 229 cas sc sont declares a Montreal, 108 en banlieue et 119 ailleurs l«e directeur du service muni cipal de la santé a fait ob.ser ver que la situation semblait s améliorer a Montreal C ette semaine, on dénombré en moyen ne neuf nouveaux cas de polio par loin comparai!vment a 15 la semaine derniore.A Québec par contre, k* me deem en chef de la ville, le Dr Berchmans Paquet a affirme que les chose» vont empirer avant que la situation puisse s améliorer ' A mon avis dit-il.il n'y aura pas d'épiderme a Quebec mais ‘ ii v aura une augmentation du nombre de cas de polio avant que le froid prenne vers la fin de septembre ** On dénombré actuellement 4/> personne* recevant des soin» pour la paralysie intanlile dan» le» hopuaux de la vieille cap) (ale Tous ces patients sauf trois son* de l'extérieur de Quebec \* Dr Paquet a rappelé qtif la clinique de hôtel de ville a fermé ses portes cette semaim depuis qu elle a épuise ses appro visionnements de vaccin Salk Se Ion lui.il v a peu d espoir que l'on puisse en obtenu- une non vellc provision ‘avant le 15 sep tembre” La commission de» écoles va fholiques de Québec a retarde jusqu'au 14 septembre l'ouverture de» classes prévue d abord poui le 2 Cette décision a été prise dans le bu?d'éloigner les enfants do» foule» durant le temps qu'fis sont le plus expose» a contrac 1 ter la terrible malade Dr Paqun a fait ’ cm arquer que l'ouverture de l’expo sition provinciale a Québec, la semaine prochaine présente un certain danger ; son departement ne pou?rien faire cependant dan» ce cas là 'Nous a^’ons avert! es oen» de ne pas *e mêler aux foules" riit-il Cet etc on releve trois cas morte!» de polio dans les hôp! taux de Québec Trop de vaccin OTTAWA — Gent-cinquante rc sidants d'Ottawa ont dû être ali tes apres a von reçu uni' injec fion d un v accin conçu pour im muniser simulL-nement contre la polio le te’.ano >.la diphtérie et la coqueluche et destine aux en fants Quelques adultes ont subi de graves réactions apres avoir re çu ce vaccin vendredi dernier Un vaccin ruts* I n noir eau vaccin a virus vivant, déia en usage fera even tuellement disparaître la polio C'est un savant russe partiel pan?à la conférence de Pug w ash en Nouvelle Ecosse, com me invite de l’industriel ame ricain Cyrus Eaton, qui l'a de clare hier M A A Bmorodinyev direr : leur de l'Institut des recherche» scientifiques de Leningrad, a ; bien voulu parler du nouveau vaccin, dont il “dirige lui même les inoculation» dans plusieurs républiques soviétique» " Le nouveau vaccin est introduit dans l'organisme par voie bue cale" et lusqu'ici 6.000.000 de Ru»>*' ait n*-gligence a remplir un devoir il es?logique qu'il y ait un devoir à remplir impose par la loi et qu'on ait manqué a ce devoir" Or il n existe pas a notre connaissance de texte obligeant la Cite r des inspoc lion» telle» que loute infraction deviendrait physiquement im possible a commettre' Fi le président Savignac d'en conclure ("est pourquoi, au lieu de tenter de se substituer aux tribunaux l’administration municipale s est appliquée et continue de s’appliquer a recou rir a de» mesure» réellement efficaces pour assurer la seen nié du public .le crois qu'on ne peut lui demander davanta ge en la circonstance”.Irrégularité* le dossier démontré que le ou les propriétaires des 13 mai sons d appartements de la place Oldfield ont commis des irregu lames en transformant, «an» permission, des maisons d’habi talion de 12 logement.» en de» maison» d'appartements de 20 à 42» logements.Ain.»i.il est établi qu’aucun permis n s été émis pour per mettre la conversion de Fini meuble de 2 place Oldfield (celui qui fut la proie des flam mes! en une maison d'apparte ment.» de 48 logement» Cette transformation a ete effectuée entre les années 54 et 58 Durant ee.s années deux per mis seulement ont ete émis, soit pour le 4 e?le 6 de la place Oldfield Dans le premiei cas le permis était pour réfec lion du 4e étage et du tou en dommages par le leu Ce per mi» fut émis le 15 octobre 1956 Or apres l mcendie du 9 de montré que l'immeuble qui de vait contenir 16 logements en contenait maintenant 42 Dan» le < a» du no 6, le per mi« était aussi pour la refer // Contrat signe a la Dominion Bridge 1 n porte parole des metaliur gist.es unis d'Amérique a an nonce hier soit qu'une conwn tion colective d’une duree d ur, an est intervenue entre la su ciete Dominion Bridge et le syn dicat qui représente 3.500 tra vailleurs.employé» dans les um nés de Lachtne (1,300) d’Otta wa.d’Amherst VN F ), de To ronto.de SauIt Ste Marie (Onta > .(k .i Sell , Manitoba i.de Çalgarv et ri’F.d monton l/e nouveau contrat ratüu hier a l’échelon national, prévoit une hausse horaire de 7 cents ce qui porte le taux moyen du salaire horaire a *1 &P l'eiabli* SAINT in AC IN TH K- -La Fédération des suc ides àaint-Jean Baptiste du Quebec vient d a dresser des félicitations aux ms pecteurs d’ecoies de la province de Quebec qui ont decide, „ Foc casion de leur congres annuel, de recommander au Départe ment de I instruction publique d instituer un examen oral de français dans les ecoles l,es in> peeleurs ont egalement suggère au Département d’indiciuer dans novembre une inspection sii publication officielle "L in.» -.'- truction publique des metho de.» de bien enseigner le Iran cai» parle.On sait que le» sociétés Saint Jean-Rapt isîe lancent depuis quelques ann.‘ » des concours de langue parlée a l’intention de» clèvvs de» ecoles secondai ie- de la province 1^ dernier concours dont la finale provin ciale fut télévisée en mat dor mer intéressa au-delà de vingt cinq mille élève» des huitièmes et neuvièmes année» dans 500 éliminations locale.-.100 regio nales.16 dioce*aines et 1 vinciale.Avec les efforts concertes de différents organismes, te!» que le» société» Saint-.Iean-Baptisie.le ( onseil de la vie française 1 A i I-, L F .la «Société du bon parler français en collaboratior avec le personnel enseignant les commissions «colaire».le» inspecteurs d e» oies e?les # • qu’il est physiquement tmpo-sible avec le personnel et les moyens dont disposait et dispo.se dans le mo ment la division des inspections , cace de spacieux laboratoires et cer tain* nouveaux services.Kn annonçant re résultat, les presidents conjoints de la cam pagne, MM McLintnck et Ulric Rob«'rge ont dcvoile que depuis la campagne officielle, en mai.le travail des solliciteurs avait continue et s était révélé effi du service d'urbanisme, de visi ter.ne serait-ce qu'une fois tous le» dix an» chacun de» bail ment» et des centaine.» de mil lier* de logements existants LES LIBERAUX REPONDENT A M DEMERS pro Un truc connu de nos adversaires : susciter une démission et donner l'impression qu'il y a défection" QUEBEC — "C'est un truc connu d* nos adversaire* que celui de susciter la demission d'un membre quelconque, parfois inconnu et sans importance, de l'une ou l'autr* de no» a*so dations liberates, pour en fabriquer de tout* pièce une vedette politique epbemere et essayer de donner l'impression au grand public qu'il y a defection dans nos rangs' .Voila ce qu'a declare hier M Robert Perron, president de F Association like raie du comte de Quebec, qui commentait ainsi le demission de M Gerard Demers, secretaire de I Association liberale du comte.sement du système d elude » con perative» des ta; h.ten vue d( réduire les écarts de salaire d’une ville a l’autre) e?certain» benefices marginaux.M Perron ajoute que le» 800 membres de ! Association du comte appuient sans réserve M Lesage et le programme du parti Dans une declaration remise a la pros-e dimanche dernier M Demers annonçait qu ii abandonnait les rangs du parti liberal parce que T esprit du ples.-iste hantait les rangs" du parti.Voici le texte de la déclara tion de M Perron “La teneure de la declaration r< 'iiise aux journaux par M Gerard Derncr».a la suite (it »a démi»sion comme .secretaire de notre association, indique M.Duplessis sur la côte nord QUEBEC - Le prem mj •',.Tre Duplessis s* rendra su a côte nord mercredi pro chain Il a annonc* au cours d’une conference de presse h,er.qu’il -e rendra par avion a Sept Iles b 300 milles au nord-e.st dr Québec et a Schefferville, dans IT ngava Sept-Iles, qui est situer à 350 mille.» au »wd de «StheffervilU es! un important pnrl d expe riitior du mine*,, r)#- frr ^x ploitr rian.< Je Nouveau Qu» hor M Dupie-» « «t di» qu il a au.s.-i ete invite a vis ter Port ( ar' er près de Sep?-Iles, ou a Quebec Cartier Mining est a construire des installations portuaires et une ville miniè re en vue de I exploitation de gisements de minerai d< fer dans FUngava.L» premier ministre a précisé qu i! s v rendra peut eiie fou r \ pas ser une journée M Duplessis a souligné que 6,042 homme* sont a remploi de la Cartier Mining qui cons fri) ) auv- une gne ferrnvi «•re de an?ier «es rente* d exploitation aux msts ia lions portuaire.» La compagnie a fa t -avouai! gouvernement que les tra vaux .»e poursuivront sans in terruption pendant tout Phi ver l.e premier ministre .-era accompagné de MM Gérald Martinoôu.conseiller K-gis’a t:f.Gérard Thibault, ministre d Ktat.I.ucien Tremblay et Maurice ( u -*'.i depuU’S de FUnion nationale de fa region de .Montréal a ! Assemblée .< gislafue r* J arque.» Bureau.de Troi» Rivière.».*on ne\r UNE INITIATIVE DF CKAC M.Massey a reçu plus de 200 lettres de remerciements.OTTAV ^ Lp courrier de M Vinc-ent M;• “Cv e*t plus abondant qu a ! ordinaire re* jours-ci Grâce a la campagne lancée par M Jean Duccopc president de IT’nion de*; artistes de Montreal, e pr,;e CKAC et e quot idle.- La P»«s*e.• faveur d un mouvement rie reconnaissance a l’egard rie celui qui s est bien acquitte de ses fonctions de vice-roi au cours rie» sept derruè/e- année», plu.» rie 200 lettres sont parvenues a Rideau Hall On les reconnaissait a rette formule concise que M Duceppp avait proposée a ses auditeurs Merci, monsieur Massev’" I n porte parole de Rideau Hall a derlare que cette initiative avait beaucoup touche le gouverneur general qui regrette seulement ne pouvoir répondre a chai in* de» lef.» ¦ Desoi ni o - r * - ' CKAC'* - Mon’.('a’,1!' -ont pru-v d'adr**» ser leui» lettre.» qu i' r.»! parfois difficile de pr* venir l'infiltration d ariversai j re.» poiitique» dan.» no.» rang.» * au moment ou non accept on' ! rie bonne fn l’adhe.sion au j pa-ti liberal de «: nombi euse» j rr*cnjes d allégeance* politique» diverses.VF Deniers est un jeun» i homme qui n otait au .service ! rie notre a.-sociation.en quali { U* rie s'-cretaire que depu.» (piatre moi* et il n’avait ante neurement (k-ciijv aucun poste • le confiam t* dans l’organisa tion libérale de notre cornt* ( 'est un truc connu de no-.iriversai.’es que celui de susci ter ia démission d’un membre quelconque, parfois inconnu et *an- importance, de l’une ou l’autre de nos associations lib» raie.», pour en fabriquer de •ntite piece une vedette poiiti om éphemere et essaver de donner ! impression au g:and ‘ public qu il y a defection dan.» nos rangs.Nous devrons redouh>er df vigilance, afin de ne conLei qu h dr* personnes v i aiment d, gnes de notre confiance de» postes - nmportant certaine.» responsabilités au sein d a-sonatîons libérales de Fn somme a l'heure actuelle, on a atteint 66 7 pour cent de l'objectif eu comptant de» oc troi» gouvernementaux de SI, ,360.000 On note aussi que.par mi le» -joiiscripteurs attaches a ! hôpital, les médecins du bureau medical ont souscrit 81 2 pom cent de leur objectif le» n tirmicre» 106 4 pour cent dr leur objectif et les employe* 472 8 Le* grosses eompagnies onî souscrit .5.368.480 soit 40 9 pour (•ont de leur objectif de S900.000 I>e pourcent a g»' de compa gnie» qui ont souscrit est pro portionnel A cause de Fête plusieurs industries et comoa gnies importantes n'ont encore pu déterminer le montant exact de leur souscription, mais on » attend a une prochaine réponse de ces compagnies D autre part plusieurs aux» ha n e.» dp la campagne passent Fete hors de la métropole et leur travail ne reprendra qu a leur retour en septembre l a not.' > ration du général Georges L Vante' au poste dê ginn ernem general du ( ann ia a .ûremi n' emu la prrpu la t toc ravaxiienne de langui ! r rinçais e Mo»* ce (bon de l/i tri I a aussi flatte uni foule de yen:- de L rance ou I# ge ne al compte de» amie pm e nom de Y amer Nous re merctor x M n tils Georgef-F.us1arhf Va mer de Par" 'nQCT",»/r civ*l ri architecte de Guy Vanner, 'Di vie n preside *i4 genera' rie la Sru , fe Sam* Jean Pnpli.s*e d* Mou! ren! et d ; rolnnel Geoe.ge* phdenr Vanse* Accord conclu à la (le Price Brothers '(INQL!! R|- î ^ ( ie p .Bros et L-* »*x'nd'cat« L.n.i’lleiif' i* fMil;»» -t riu pnpier rie Keiiogami Riverbend Jonquiere affilie» a la ( T( C -ont heureux d annoncer qu’Ot ont i om lu une eirmi» relativemeni au ienouvelleinent de leur convention de travail F, nouvelle ((invention est .1 me duree de deux an» è « umpti-r du (>rcmu mai 1958 Elle prévoit une augmentation rf ‘ i " t ; i • • de û ren< • i hei e pour le» emploves de Kénogami et rie l: «u benri et rie J enu pom le* employes rie Jonquiere a compter du promu1 mai 1958 dan* tous les cas Le • ont-a?pr , * or e augmentation triitdu ri» • > r « ?: ’ .l’heue pou le* - .m- m- de metier et le* ttd*,L 4 ix t r ru « moulins de Jonquil' e Kenoganv et n -erhend p nùê corn "inl Hici.en premier Montréal, notrr mu Lut le voeu que cotte initiative *»•?(¦ r M Duceppe * e»t souv enu que le» I iemenf.» a M R’ene ( ofv La tout la présidence de la république en décembre dernier.Pi•»*• le ( anada iient ainsi quitté “E Association libérale du ' r>*Uté rie Qii< l»ec.forte rie pre.' rie huit cents membres, est une de- plu.» actives de la pro vince F.Ile appuie .sans rx serve ’e chef du parti libéral provin nal.i honorable Jean Levage, am.»; que le programme du parti liberal tel qm* préeoni».1 .a la dernière convention pie mere du parti et par le* ron rr¦ df F< delation Ji-'iceulp I proA inna e.** VOYAGE EN EXTREME-ORIENT a ''Vv« rié hiir* •' «tir* r**.** A * Kf A *« w i A *• CANA(MAN AACie.r AIRIIMV* CVfpart fl a Mflnliéjil t« r# «apla'nhr* «M'O r* .i A eON HO»iG KONG TMAIÇAMOl VtfTHA*4 ?MIUreiWB?«If* H A (A AI JC JOURS S209S TOUT COMPRIS V^v»«a V • n c o u * • J«pon H n/** K cm 9 eisili*»«nM k9*w*« ) SEMAINES S 1 g AS Ou ?r iion p^r -.nnn*II* A* «flip f* enm iyru nu nt* et tnicrtpiton* VOYAGES HONE I16n AVENU! UNION MONTREAL 2.VI.* «111 PONDI LK 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR PAIS Cl QUI DOtS ~L« Devoir" eat Imprimé eu No 434 «u»l.rue Notre-Dame, à Montréal, par l’Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l'éditrice.D.cîeur-gérant; Gérard F .ion.*T> Devoir'' eet membre de 1« Canadian Pr«ae.de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Dally Newspaper Publishers Aaeoclatlon.La Canadian Press e.-t eeule autorLee a fa ;e 1 emploi po :r réimpression de toutes les dép^hee attrlbuèee a la Canadian Press, à I’Aaeocia ?* : Press rt h l'agence Reuter, ainsi que de ttv.-*s les informations locales que "Le Devoir" \< .bile.Toue droits de reproduction des dépê* particulières au ''Devoir” eont également réservés.Abonnement par la peste : EDITION QUOTIDIENNE can an)-.MONTREAL ei banlirnes, »20 DO; CANADA hors Montréal et banlieues, *14.00 ; EUtS-UMs et Empire Britannique, *20 Union Portai*, *20.00.— EDITION DU SAMEDI (nn an): *5 00.— Les abonnements sont payables «t'avance par mandat-poste oo par chèque encaissable an pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Poetea, Oteespa.Téléphone! Victor 4-3361* Adieu veaux, vache* cochons, tramways ?.LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI, 29 AOUT 1959 Pas de Munich en perspective Le président Eisenhower a sur le dos une tâche accablante.11 lui faut rassurer des alliés inquiets avant de rencontrer Khrouchtchev.Pour les rassurer, il doit formuler des engagements.Mais pour que sa rencontre avec le chef de l’t R.S.S.soit féconde, il lui faudra l'aborder avec une certaine marge de liberté.Il y a donc une certaine contradiction entre les objectifs qu’il vise.Cependant c’est une tâche pour laquelle il est taillé.La personnalité d’Ei-«enhower est rassurante: la cordialité portée à ce point devient un élément de la grande politique.Cela est de nouveau évident depuis que le président accepte enfin de jouer un rôle dynamique.Austère et tendue avec Dulles, la diplomatie américaine apparaît désormais plus sereine et plus souple.Des craintes subsistent pourtant, surtout en Europe, où la rencontre des deux Grands est entourée de références historiques.La plus fréquente est.Yalta, où Staline roula un Roosevelt vieux et las.Mais on a aussi parlé de Munich, à cause de l'ultimatum posé par Khrouchtchev à propos de Berlin.Munich est restée dans le souvenir des Occidentaux comme le symbole d’une immense duperie menée grâce à “l’apaisement”.C’est un événement plus complexe.d’ailleurs, que ne prétend l’imagerie populaire.Mais les circonstances qui Font rendu possible n’ont tfg grand-chosp à voir avec le voyage dt M.Khrouchtchev à Washington.C'était au*si, en septembre 1938, une rencontre d’hommes d’Etat: Hitler convoquait chez lui Mussolini, Daladier, et Chamberlain.On se croyait au bord de la guerre.Au fait la sensation de la menace était peut-être plus vive que dix mois plus tard, quand la situation se gâta pour de bon.La France avait décrété des mesures militaires.la Grande-Bretagne mobilisait sa flotte, Hitler allait appeler ses hommes sous le drapeau et la Tchécoslovaquie était sur un pied de guerre.C’est cette dernière qui était menacée et que seule protégeait, outre son armée, des alliances occidentales.Au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.Hitler, qui allait violer et essayer d’anéantir tant de peuples, réclamait l’annexion à l’Allemagne de la région des Sudètes, surtout peuplée d’Allemands.Ainsi la Tchécoslovaquie serait-elle amoindrie: car pour dissocier les forces adverses.Hitler offrait à la Hongrie et a la Pologne leur part des lambeaux tchécoslovaques.Mais ce n’était pas sa première entreprise.Il avait, en 1936, remilitarisé la zone rhénane en dépit des traités; et il venait, en mars 1938, de s'annexer l'Autriche.Cette fois encore il posait des conditions très lourdes.Qn’est-ce que Munich?L’acceptation à peu près intégrale de ces conditions par la France et la Grande-Bretagne, l’abandon formel de l’allié tchécoslovaque qui, six mois plus tard, sera bel et bien dépecé malgré le droit des peuples.Un tramway nommé LES ORIGINES IMMEDIATES DE LA GUERRE 1939 - 1945 Les desseins et les calculs de Hitler La rencontre de Washington ressemblerait à Munich si Eisenhower y livrait Berlin à Khrouchtchev, ce qui est impensable.Elle y ressemblerait également si le chef russe arrivait décidé à déclencher un conflit international, à moins que les Etats-Unis ne cèdent sur toute la ligne: et ceci est assez invraisemblable.Car si sévère que nous soyons rétrospectivement pour Chamberlain et Daladier, souvenons-nous qu’ils étaient en face d’un furieux, prêt à précipiter l'Europe dans la guerre.Ses menaces n’étaient pas un pur jeu.on le vit bien l’année suivante en Pologne.Il était prêt, les alliés savaient qu’eux ne l’étaient pas: cela aussi on put tragiquement le mesurer en 1939-40.La conjoncture est aujourd’hui bien différente.L’Europe de cette époque donne l’impression ¦—et les contemporains l’éprouvèrent — d’une lente plongée dans le gouffre.Cela avait commencé, avec l’arrivée d'Hitler au pouvoir, mais plus spécifiquement.peut-être, quand Mussolini attaqua l’Ethiopie: cette aventure sépara l’Italie des grandes démocraties occidentales et elle amorça l'axe Rome-Berlin, qui se fortifia en Espagne.Nous avons au contraire le sentiment d’une lente et fragile remontée vers un quelconque statu quo.Ce n’est pas que les hommes soient devenus plus sages, ni qu’au fond l'ambition communiste soit moindre que l’hitlérienne: mais les armes nouvelles établissent une sorte de paix dans la terreur.Sans reprendre les illusions de Munich, on doit souhaiter que la détente s’accentue.Sans attendre rien au monde d’une rencontre de chefs d’Etat, on peut espérer qu’elle commence à établir un climat où la coexistence est moins risquée.Du moins en Europe.Car en Asie, par le fait de la Chine, tout pourrait être remis en question.Mais c’est une autre histoire- André LAURENDEAU B.DUROSELLE ia Fondation nationale par | professeur à des sciences politiques Blocs-Notes La place d'Armes des Trois-Rivières le conseil municipal des Trois Riviere* a decide à sa réunion de lundi dernier de vendre une partie de la Place d'Armes à un dentiste qui veut y établir •« clinique.U a pris celte décision en dépit de l’opposition de quatorze corps publics de Trois-Rivières dont la Société Saint-Jean-Baptiste, la Société d'histoire et le.» deux Chambre* de commerce qui avaient tenu quelques jours plus tôt une réunion publique de protestation.Il a pris cette décision en dépit de l’intervention solennelle du président de la Commission de« monuments historiques, M.Paul Gouin, qui a déclaré que la commission est genL Un échevin n a-t-il pas osé dire qu'il valait mieux vendre le terrain pour qu’il rapporte quelque chose à la ville ?” Comme à Montreal I^s Montréalais éprouveront une sympathie toute spontanée pour les Trifluviens.Les conseil lers montréalais et les echevins trifluviens.pour la plupart, sem blent absolument interehanKea blés.Ils paraissent également fermés » toutes les considéra-d’avis que le parc connu sous ce j lions d’esthétique, d urbanisme, nom (Place d'Annest et ses en | de respect pour les reliques du virons immédiats doivent être ; passé.conserves vu que le tout fait ; A l’instar de ceux de Troi-partie de l'ensemble du vieux ! Rivières, les corps publh s de Trois-Rivières".| Montréal ont dû mobiliser leurs On nous affirme que l’indi- ; membres pour défendre l'oasis gnation est grande aux Trois- | de beauté qu’est le Mont-Royal Rivières et qu'elle atteint toutes .au milieu de ia vaste agglomé-les couches de la population.ration métropolitaine, contre le-Iæ quotidien de l'endroit, le exploitants de maisons d’appar Nouvelliste, n evt pas tendre tements en sérié Ils ont réussi pour la majorité du conseil mu a faire reculer la majorité du nicipal — il n y a eu que deux conseil municipal, mais l'alerte diss'dences — a laquelle il re- a rte chaude.Les mêmes corps publies ont d'ailleurs échoue dans leurs tentatives pour em pocher la construction d’autres maisons d'appartements en se est un acte de sabotage.11 s'ap rie dans un quartier du nord qui parente a celui que les echevins , avait été réservé aux maisons unifamiliales.Les echevins des Trois-Rr, ,e res, comme les conseillers de Montreal, n e reconna wnt qu’un seul principe en adtninis proche d’avoir ose commettre l'irréparable.‘‘La décision prise lundi soir, écrit notre confrere trifluvien, ont commis il y a suelque- an nées en coupant tous les arbres de la rue Salnt-R'och.Contre vents et marées, contre le sentiment populaire, contre les instances des plus hautes autorités, tration municipale: favoriser ils ont persisté à vouloir intro tous les projets qui peuvent rap duire des activités qui n'ont ner.porter de l'argent s la ville.Ce à voir au quartier historique des qui ne le?empêchera pas.à l'oc Trois Rivières Cette decision, casion, de faire perdre par ail-accouplée a celle qui consiste à leurs de 1 argent à la ville dans autoriser la circulation lourde des transactions qui favorisent sur cette rue.démontré bien le les amis.mépris dans lequel la majorité Les échevin?des Trois-Riviè du Conseil tient toutes les va res para.-sent cependant an.ni s leurs essentielles.On na pas'd’une plus grande combativité, tort de penser qu elle nlxst sen- d une plus grande obstinai;- n.sibl# qu'à l’éloquence rie l’ar ' que leurs confrères de Montn al.ils ne sc contentent pas de mettre au rancart les recommandations de leurs urbanistes et autres spécialistes, mais ils les limogent pour se donner plus de liberté d'action.C'est ainsi que le conseil municipal de Trois-Rivières s est déjà débarrassé de son commissaire industriel, M.Marcel Ouellet, et que plusieurs echevins s'emploient activement à obtenir la tète de l’urbaniste Benott-J.Bégin.De* parcomètres au lieu des arbres Les échevins des Trois-Riviè res, à ce que l’on nous rapporte, affectionnent les parcomètres.Pour en installer partout, ils se raient disposes a couper tous les arbres qui occupent une su perficie qui ne rapporte pas à la ville Le Nouvellistt signalait au début du mois que l'on avait coupé les grands ormes du carré La Fos'-e pour y installer des parcomètres.La transaction in-j téressant la Place d’Armes com ! porterait également l’aménagement d'un terrain de stationnement et l’installation probable | de parcomètres.La Place d'Armes, au dire de i certains echevins, n'a pas plus i de valeur que tout autre lopin le terre ou le?sauvages d'autre t"is pourraient avoir fumé leur ] calumet.C’est vrai que ces echevins réalistes ne faisaient ( que reprendre le thème exposi i par un nouveau membre de la | Commission des monuments historique?.M.R.J Clark de Trois Rivières.Nombreux sont cependant les j Trifluviens q u i connaissent j mieux l'histoire de leur ville et | de la place qui en fut longtemps le centre.Us savent que la Place d’Armes fut amenaree par Pier re Boucher et qu'elle servit pen riant un siècle de terrain d'en traînement pour les milices des 'Trois-Rivières Ils savent égale i ment que sur la Place d'Armes j se tint pendant le siècle suivant le marché des Trois-Rivières.Ils , s.'vVnt enfin que !a Place d Ar Il y a vingt ans, dans la nuit du 21 au 22 août, la monda entier apprenait avec stupéfaction que Ribben-trop, ministre des affaires étrangères du Reich, allait sa rendra h Moscou pour y signer un pacta da non* agression germano-soviétique.On était alors au plus fort de la crise da Dantsig, una étapa décisive venait d’être franchie dans la voie qui menait à la guerre, et les événements allaient se preci iter : 23 août, quelques heures seulement après Farrivce de Ribbentrop dan* la capitale soviétique, la pacte est effectivement signé ; 1er septembre las troupes pénétrent en Pologne ; 3 septembre, la Grande-Bretagne et la France sa déclarant an état de guerre avec le Reich.Sur cette période capitale pour 1 histoire du monde, de nombreux documents diplomatiques, témoignages ou récits, ont déjà été publiés au cours de ces dernières années.C'est en s'appuyant sur les plus récents que M.J.-B.Du-roselle, professeur à la Fondation nationale des sciences politiques, a bien voulu reconstituer pour nos lecteurs ce que fut cette angoissante atmosphère de l’été l’J39.Le premier article est consacré aux desseins et aux cal-ails du Führer: un second, aux réactions des allies.Le 1er septembre 1939.au petit tour, le president Roosevelt fut réveillé par un coup de téléphone que lui adressait son am bassadeur à Paris William Bullitt.Les troupes allemandes venaient de traverser ia frontière polonaise Des millions de citoyens plus obscurs, a travers le monde, apprirent ensuite cette effarante nouvelle.Ainsi, le dernier espoir était déçu.Hitler ne bluffait pas.A la vérité, peu de stratèges politiques ont moin?utilisé le bluff, c'est-à-dire la menace avec la ferme volonté de ne pas l’exécuter que ce redoutable et extraordinaire manoeuvrier.Pour lui, il ne fallait brandir celte arme que si l'on avait l'intention formelle de l’utiliser le cas échéant, et par consequent la possibilité de le faire Nul n'a pousse aussi loin que lui la science délicate du risque et de l'enjeu.Un ob j «et H à «ttrirxjr* par ttpp*s Quel fut d'abord son enjeu?Dans ses obscures années de Vienne et de Munich, puis com me humble combattant de l'armée impériale, Hitler se l’est fixé une fois pour toutes et il en a fait une partie intégrante de sa vigoureuse et élémentaire doctrine raciste.La race aryenne, supérieure aux autres par ses qualités, est conservée à l’état presque pur en Allemagne Le peuple allemand est donc le peuple supérieur.Cela suppose d'a b' ~d qu'il sorte de l'effroyable humiliation où le traité de Versailles l'a placé.Anéantir le ’'diktat'’ et.pour commencer, les clause?qui limitent l’armée allemande à cent mille homme?tel est le premier devoir national.Le second sera de regrouper tous les Allemands dans une même dtvions r«9«rder v«rs l«> rich»*.¦ Grande-Bretagne, dit Halder, i en est à l'état de préparation où nous étions en 1934.Quant a la France, avec des classes de cent cinquante mille hommes pour trois cent mille en Aile magne, elle "ressemble à un homme debile qui s'efforce de porter des mitrailleuses sur son dos”.Que peuvent fair# les deux démocraties pour la Pologne?Attaquer de front, entre Bâle et Sarrebruck?Le "mur occidental”, ou ligne Siegfried, “cinq fois plus puissant que la ligne Maginot", rendrait cette entreprise insensée.Violer la neutralité de la Belgique et des Pays-Bas ?Mats nos troupes atteindraient la Meuse avant les leurs.Etablir un blocus ?Notre régime autarcique et surtout l’apport immense de l’U.R.*•* minier»* de l'Ou«st, vers les 9.S., décide par le traite de matières premières coloniales, vers l'or.Moi j'ai toujours considère ta possession du soi è l'Est comm* I pour nous commerce du 19 août, rendront ce blocus inefficace.Rien ne s’oppose donc à la liquidation chose indispensable de la Pologne.Et encore: "Il faut Pour diminuer les risques, il que les Allemands acquièrent le ! faut des alliés.L’Italie d’abord.sens des grands espaces.” avec son "admirable'’ Duce, qui Tel est 1 immense, le grandiose; a conclu avec Hitler, le 22 mai.enjeu.Le sort de l'humanité en sera modifié "pour les mille ans à venir”.Une pareille entreprise suppose une stratégie élaborée.Celle d'Hitler se fondait sur deux principes: celui du temps et celui de la progression par étapes.Le temps travaille contre ce grand projet Hitler est pressé.Pourquoi?Parce que lui seul est capable d’aboutir.Miraculeusement sauvé jadis sur le front, il en a conclu qu'il avait reçu une mission du génie de la race.Il ne cesse d“ le répéter: à Ciano le 12 août l'i39: “La grande guerre doit se faire pendant que lui et le Duce sont encore jeunes.” A ses generaux en chef le 22 août: "Tout dépend essentiellement de moi, de mon existence, à cause de mes talents politiques Mais je peux être éliminé à tout moment par un criminel ou un fou." Il se fixe donc un programme de dates- le 30 mai 1938 il décide qu'il entrera le 1er une alliance offensive et defensive, le "pacte d'acier”.Mais au "pacte d'acier” Mussolini a fait adjoindre un protocole précisant que la guerre ne commencera pas avant 1943.Mussolini n'est pas prêt.11 veut aussi faire à Rome en 1942 une Exposition universelle, qui lui permettra d’étaler sa vanité.Lorsque Ciano apprend que la guerre est imminente Mussolini est terriblement embarrassé.D faut perdre la face et lâcher son allié, ou risquer de ne pouvoir résister à une offensive française.Le Duce se tire tant bien que mal de ce guêpier en réclamant, le 26 août, non seulement 6 millions de tonnes de charbon et 2 millions de tonnes d’acier — ce que l'Allemagne pourrait à la rigueur lui fournir, — mais 7 millions de tonnes de pétrole, 150.000 de cuivre.5,000 de nickel, etc., produits trop précieux pour que l'Allemagne s'en dessaisisse.octobre suivant dans le pays su- Hitler répond à Mussolini qu'il dète Le 3 avril 1939 il ordonne à l'armée de se tenir prête à envahir la Pologne le 1er septembre.Pour rien au monde il n'en déanordrait.Il met au service de ses a dissimuler aux étrangers que la décision de frapper est prise.Progression per étapes, bien entendu, car en divisant l'enjeu en morceaux suffisamment pe tits, sans découvrir jamais les ambitions ultérieures, on morcelle la possible coalition adverse, on débilite l’adversaire, on diminue à chaque fois le risque Dans l’été 1939, quel e?t le morceau de l’enjeu que Hitler a décidé de conquérir-’ Il a dit à plusieurs reprises avoir hésité au cours du printemps, entre l’Est et l'Ouest.I! est plus probable oue sa décision, en fait, était prise En janvier 1939 encore, von Ribbentrop visitait la Pologne s?«ass- «&S51 Mirais d'étrangers inférieurs sur desl^-01- Coeur de Marie puisoue c'est dis oue les Occidentaux s'effor- Elle Qui :e lui a donne et par dis que les Occidentaux s'efforcaient de diriger Hitler vers les riches plaines d'Ukraine les Soviets suggéraient dans leur presse que Hitler se débarrassât de ses principaux ennemis, les démocraties de l’Ouest.Lorsque les mêmes démocraties cherchèrent l'appui soviétique, au printemps.Staline fit doucement suggérer à l'Allemagne.le 17 avril, qu’une négociation était possible.Ce sont les Soviets qui, le 18 août, proposèrent qu’au traité de non-agression, dont le principe est alors décidé, on ajoute "un protocole spécial définissant les in qui le lui a donne et par conséquent, vivre selon le Coeur de Marie c'est vivre selon le Coeur du Christ.Ainsi je comprends les texte* de la messe du 22 août.Pour ce qui est de Fatima, vous n'avez souligné que cer laines faussetés d tes sur ce message, mais il fax?se rendre à l'évidence que Fatims c'est l’Evangile en marche.Il suffit de voir Timpcrtau ; que TEgl se accorde à l'essentiel du mes sage (réforme de sa vie par la prière et la pénitence) pour réaliser que cette intervention de la Mère de Dieu est Técho téréts des parties contractantes de la volonté divine.— le futur partage des zones! Agréez monsieur Tabbè Ta.?d’influence Mais, si l'initiative est soviétique, c'est l’Allemagne qui hâte â tout prix une procédure que Staline aurait volontiers fait traîner.Il faut être prêt avant le fatidique 1er septembre.Le 19 août, à 14 heures, Molotov dit à l’ambassadeur allemand qu’on ne peut encore fixer de date.Il le quitte à 15 heures.A 15 h.30, après avoir vu Staline, selon toute probabilité, il accepte au contraire de fixer à un jour très prochain la venue de von Ribbentrop, ministre allemand des af faires étrangères.C’est le 23 août qu’à Moscou sont signés le pacte de non-agression, qui donne à l’Allemagne les mains libres en Pologne, et le protocole secret de partage des zones d’influence.Tl n’y a pour Hitler plus d’obstacle.Il peut tenir L’engagement qu'il s’est fixé à lui-même d'envahir 1a Pologne le 1er septembre.On épiloguera longtemps pour savoir si T“égoïsme sacre" de Staline a été dicté par des considérations défensives ou par le désir de reprendre la "marche en avant” de la conquête territoriale; si Staline a pris la décision du rapprochement avec l’Allemagne dès le début de 1939,ou s’il a voulu, en négociant simultanément surance de mes bona sentiments en Jésus par sa Mère.Marie-Rolande Taillefer.U* rayon d'espoir i au Canada fiançais Monsieur le directeur, Je tiens à félicier de tout coeur Le Devoir d'avoir publie i’artic'e intitulé "isu français nous sommes en vc e de faire une langue morte’’, que vous avez fait paraître dans l'édition du mercredi, 2ô août dernier.La vérité commence a re?plendir, au Canada français, el je trouve très prometteur pour l'avenir “l’examen de conscien ce” auquel on se livre en divers milieux.La chronique qui a pour titre “Au service du fran ça’s”.que fait parïiirî le R.P.d’Anjou, S.J., dai.s l'excellente revue Relations, dénonce avec vigueur — et avec raison — plusieurs fautes, lacunes et déficiences de notre soi-disant "élite”: religieux, prêtres, edu cateurs.professionnels, etc.De façon générale, la "masse" ne semble que refleter la rnédiocri té de notre pseudo-élite ou de nos "dirigeants" .Le directeur de l’enseignement du français en Ontario, M Robert Gauthier président sortant de charge c.l’ACELF, di sait récemment, lors du dernier congrès de cet organisme tenu avec les nazis et les démocra- à Sudbury, que les méthodes ties, avoir deux fers au feu.| d'enseignement d u françai.?Ce qui paraît certain c'est qu’en i rians les écoles publiques de encourageant Hitler dans ses | l'Ontario sont "une hente”.desseins immédiats, en lui don- Ne soyons pas surpris que nos nanf un l\1 a nn.cni n er Céalin** r> ' a ! POmnatrintoc SD^iO * C3n3di€n.,ii nant un blanc-seing, Staline n’a pas servi les intérêts de l'humanité, ni probablement ceux de la Russie.J.-B.DUROSELLE.(A suivre) (Tous droits réservés pour Le Devoir et Le Monde) Les Polonais appren consternation qu'on Sitôt occupées, le 15 mars, la groupes entiers de "Volkdeut i et ls Moravie' ’•> ton sche”.Le troisième sera de con- nPnt avec quérir pour ce peuple les moyens îi,,, •_ c'esttà-dr'e^fespnce'vital, e “U- Mr&eTV?hcisriium;?C - e?,.ne,- il * ! g"an?"a Pru^e ori^nUle Curieusement Hitler s'est tou- | 1 Lel^Xna^s^ec" •mms dé?;:ntéressé.( dans ¦ dentaux 1* crurent et tentèrent ?eptV Eu?afrique” ne riendra ! ^cer T ‘"Grande'111 ATeml^e' | Pas coutume suulever tout d' “Europe nouvelle”, et ce sera rfn I 9U-U voulait ce n'était pas'Danl-Eiihrer * qlle 3 'ra * ^ r ne ^ i z1^) mais l'anéantissement de la 1 ,n, .i* w .Pologne comme force politique c elm-c.dans Mon Kempf corn- j, lp dit crûmPnt à &an04qui ,d* r «t venu le voir le 12 août.Cia V., Qumzr ar.?e ,?tard par nn manifrv{e sa '.grande surpri-Rorm.mn d,•feindra dan?suis orrtain- .n.d.;?terme?incroyables ce I, qup s, donnait aux A1!r ,» i?uum dont .a rr\ U.; mancjs encore plus qu'ils n'ont bord.?de barbares russes re- demande üs poussées au de!., de ! Oural.4e- qUarMj même!" daigneusement contenues par la i Wehrmacht le long d’une sorte L'évaluation des ri*qu«» de "limes”, à la manière romaine Le?vastes forêts, les plaines j L’enjeu fix*’, il faut calculer i le voile d’un coup.S’il l’avait | fait on aurait découvert que ce L’aide soviétique à la Guinée Quel que puisso et,e le montant dos crédits à long terme accordes par l'Union soviétique a la Cuinee aux termes d'un accord signé au Kremlin, le* conventions d assistance technique et economique passée! entre Moscou et le jeune Etat d’Afrique occidentale méritent de retenir l'attention.Ne soait-cc qu'en raison de l'éclat dont les dirigeants soviétiques ont tenu i entourer la visite de la delegation de Conakry reçue par M.Khrouchtchev et des commentaires qui ont entouré de part et d'autre la publication de ce* textes.attaqueraient Annonçant la conclusion de l'accord, M.Mikoyan a déclare, comme il est de tradition a Moscou dans cette sorte de circonstance, que l'aide ainsi accordée a la Guinée constituait "un appui amical et désintérex sé et n'était as?:>rtie d’aucune condition politique ou militaire", [I a ajouté que l'Union soviétique était “l’amie fidele et sûre des peuples africains dans leur lutte contre le système abject du colonialisme".A 1 l’attitude des responsables français n'a pas contribué a preserver des séductions exercées par les pays socialistes.II y a Six m i.s déjà on annonçait que la Tchécoslovaquie avait fait parvenir à Conakry une assez tmpe-rtanie cargaison d'armes.Et rte bons observateurs ont s-f uré que (’entrainement .le l’armée j.uinéenne était parce] entent a-, un.par des tech-ni-.oi r.s venus de P ague.-u deia même d'un "neutia agricoles de la Slavic, seront colonisée?par des Allemands, ries Scandinave?, de?Néerlandais.La main-d'œuvre sera fournie par les Slave?"masse d'esclaies-r.és”.que Ton tiendra dans l'ignorance et que "on châtiera "Nombreux »ont ceux, di! Hitler en Juillet 1941 qui pen.sairnt, au lendemain d* la première querre mondiale, que nou, mes est le centre du tout petit quartier qui constitue les lettres de noblesse de Trois-Rivières parmi les nombreuses villes nord-américaines qui n'ont pas d’histoire., F.V.le .?que et travailler a l'amenuiser.I^s documents allemands nous révèlent que tout Tété Hitler s’y employa.Le colonel-général Halder tient même, entre le 14 août et le 3 sans septembre, un "journal" de ce* 'évaluations.La Pologne, Hitler en e?t certain, sera écrasée en quelques semaines.Seules la Fran-; ce et i'Amtleterre peuvent l'aider Mais le feront-elles ” .lu?qu'au milieu d'août, Hitler af fecte de croire "qu'à 1a onzième heure" elles trouveront le moyen de se soustraire aux obligations qu elles se sont créées.Mais tout porte a penser qu'il a envisagé plutôt la probabilité d'une guerre avec les Oeciden-I taux, et il ne la craint p.î» La quoi ie chef de la délégation lisme positif” pratiqué avec afr.caine, M.Saifouîaye Diado ( plus dE i lace encore par M répliqua que l'expérience faite ; Sekou Toiiré que par M Gainai par son pays était "un tremplin \bdcl Nasser — dont l’anti- le _- u evident qu’une fraction des di taut-il -oir la un engage-j rigeant.?du jeune Etat est a, n.i-ut d*.?.de la part de Co- qu a Uil4.coop, ration étroit* nakry, le debut d une entrepn-1 avec l'U.R.S.S.: l’un des pro u.in,.,,.,,, loaei xusser — dont i an' ¦i,i.permettrait a 1 Afrique tout , communiste r* flexe n'est pas entière de conquérir sa liber- fait du leader guinéen — il e compatriotes manifestent si peu d'intérêt a apprendre notre langue quand le français que nous parlons el même écrivons laisse tellement a désirer dans la plupart dr?cas.Aux Etats-Unis, l’enseigne ment a tous les paliers fait l'objet, depuis quelques mois, d’un vigoureux "examen de eon?cience", et les écoles, collèges et universités essuient des cri tiques parfois fort acerbes et virulentes.Nos propres écoles, collèges et universités sont loin d'être au-dessus de tout reproche." Malgré les mérites de nos éducateurs tant religieux que laïcs, notre système d’enseigne ment, a besoin, lui aussi, comme celui des Etats-Unis, d'un ur gent overhauling ou d’une "re mise à flot '.M.Maurice Lebel, (Suite à la page 2) commune de subversion de Afrique au profit du bloe so j ?iétique?Politique embiflue On ne saurait pour le moment y voir plus que le nou-i veau d.veloppement d une di-; plomatie qui.depuis les premiers jour.?de Texistenee du ! nouvel Etat, s'est voulue fon ! rice sur une constante ambigu! lé entre l'Est et l'Ouest, et que moteurs en est précisément vl, Salfoulaye Diallo, président d.plèteme.v a la mise et.appli-cation des convention* de coopéra; on technique et culturelle si .'nées en janvier et à la liquidation du contentieux re sultant de la dévolution des biens de l’ancienne A.-O.F.-Mais on espère a Taris que lorsque les échos de la conference ne Monrovia se seront assour dis, la conversation pourra reprendre avec fruit.Du côté américain et britan nique la contre-attaque antiso-viétique est conduite avec beau coup plus de détermination, avec tant de vigueur même quelle pourrait s'embarrasser assez peu des intérêts et des positions de la France en Afrique occidentale, s'il advenait que ceux-ci puissent gê 1er ,es opérations mente?de Washington ou de Londres.Probablement fortune, l’arri-we a Conakry d’un bâtiment américain chargé de riz et de ] cere.iles a Theure ou était si gne l'accord de Moscou illustre Assemblée nationale et chef 1 de façon pittoresque cette vo-de la delegation guinéenne a j lonté d»- procurer un balancier Moscou.,r la diplomatie de M.Touré.liais le souci constant de M Et Ton ne saurait attacher trop S.-kou Touré est d équilibré,- d importance aux invitations cette tendance par le dévelop- lancées poui l'automne prochain peinent de ses relations avec au chef de TEtat guinéen, qui le?pays de l'Ouest le?pour 'doit se rendre successivement P»r ers conduits récemment a1 a Washington et a Londres t onakry par M Roger Seydoux ; (Tou?droits réserves pour n'ont pu aboutir encore eom Le Devoir et Le Monde) I JZux.QUATRE COINS du monde.J Nations Unies : la commission du désarmement serait invitée à se saborder au bénéfice d’un groupe plus restreint NATIONS-UNIES, N.-Y.— O* tourct* diplomatique», on • ppromit hier que le commiision du détarmement de l'Orga-nitation de» Nation» Unie» te réunira le S «eptembre afin d'entendre une déclaration de la part de» "Quatre Grand»" portant qu'une nouvelle commixion du détarmement formée de dix gouvernement» commencera «et travaux é Genève au début de l'an prochain.A toute» fin» pratique», cela tignifiara que l'actuelle committion (formée de tou» let pay» membres de l'ONU, toit 82) tara invitée é te saborder et à laisser place é la nouvelle committion qui, croit-on «avoir, comprendra »ix Etat», cinq du bloc occidental et cinq du bloc toviélique.Ce »era la première foi», dan» le» négociation» sur le désarmement, que le» deux "bloc»" te trouveront a égalité.Pour l'Ouett, le» participant» «eraient, outre let "Troit Grandi", l'Italie et le Canada; pour l'Est, outre l'URSS, l'Albanie, la Tchécoslovaquie, la Pologne et la Roumanie.Il reste è savoir quelles seront précisément les relations entre cette nouvelle commission et l'ONU.URSS-Canada: "K” décline l’invitation d’Ottawa, remercie et laisse entendre qu’il viendra peut-être "plus tard” TOKYO.— Radio Moscou a annonof1.hier, que le premier ministre, M.Nikita Khrouchtchev, invité à visiter le Canada après sa tournée aux Etats l nis, le mois prochain, est incapable d’accepter en raison d'engagements antérieurs, [.émission donnait toutefois à entendre que Khrouchtchev pourra probablement se rendre au Canada plus tard.I.a radio a révélé qu’une invitation a été transmise le 19 août par le gouvernement canadien mais que Khrouchtchev a dû la refuser "pour l'heure actuelle" afin de s’occuper d’autres questions importantes et urgentes.I.a nature rie ces questions n'a pas été divulguée.Ka rumeur veut que Khrouchtchev se rende en Chine communiste, après son voyage aux Etats-Unis, pour conférer avec le président du parti communiste.Mao Tsé-toung.Le Canada a été informé du refus de Khrouchtchev par une note remise le 21 aotît à l'ambassadeur canadien par le ministre des affaires étrangères de l'URSS.La note signale la raison du refus de Khrouchtchev et exprime la reconnaissance du gouvernement soviétique au gouvernement canadien pour avoir invité le président du conseil des ministres de l’URSS.Little Rock: l’explosion de bombes lacrymogènes interrompt les délibérations de la Commission scolaire LITTLE ROCK, Ark.— La réunion dt la Commission scolaire de Little Rock, a été interrompue par le gaz se dégageant de deux bombes lacrymogènes, lancées par deux femmes, de race blanche, jeudi soir.Les deux bombes ont été lancées, dans le foyer du siège social de la Commission scolaire, pendent que la réunion avait lieu au deuxième étage.La fumée s'est rapidement répandue.Il n'y eut pas de blessés.Cet attentat au gai lacrymogène, est le premier incident que la Commission scolaire doit déplorer depuis la reprise des classes, le 12 août dernier.Cinq Noirs fréquentent maintenant les high schools de Little Rock.La police dût intervenir lors de la journée de la rentrée, mais tout semblait calme, depuis.Le concierge de l'immeuble, Léonard Willis, un Noir, a déclaré è la police qu'il avait été témoin de l'attentat par les deux femmes, et que ces dernières s'étaient enfuies dans une auto qui les attendait.Dans leur course, les deux femmes sont tombées et une d'elles a perdu ses deux souliers tandis que l'autre en perdait un.Après l'incident, la Commission scolaire.reprit sa réunion mais dans la salle réservée à la Chambre de commerce.URSS: une fusée d’une puissance sans précédent aurait été utilisée pour le lancement de "Mechta” en janvier dernier WASHINGTON.— Les Russes auraient utilisé une fusee dégageant une puissance de plus de 600,000 livres comme premier étage du projectile qui a assure la mise en orbite en janvier dernier du satellite "solaire’’ Mechta.le seul satellile artificiel du soleil à avoir été lancé jusqu’ici.Une poussée d'une puissance de 600.000 livres est nettement plus élevée que relie que peut dégager n’importe lequel des projectiles américains construits jusqu’ici.D’après une revue tchèque consacrée aux choses de l’aviation, le lancement de ‘‘Meehta’’ a eu lieu dans une région au nord-ouest des lacs Oural, là où l'Europe et l'Asie se rejoignent.D'après eette revue, le premier étage de Mechta, contrairement aux satellites précédents, avait comme moteurs deux puissantes fusées fonctionnant avec du carburant solide afin d’assurer que le projectile échapperait à l'attraction terrestre dans quelque circon tance que ce fût.Allemagne occidentale: l’ancien premier va'ct d’Hitler bénéficie de l’indemnité de prisonniers de guerre BERLIN.— La section administrative de la Cour supreme de l'Allemagne de l'ouest a décrété hier que Heinz Linge, ancien premier valet du défunt dictateur Hitler (chef du per-sonr'»l civil du fuehrer, en quelque sorte) avait droit de toucher l'indemnité accordée aux prisonniers de guerre, soit une somma de quelque SI,300.Un tribunal local, a Hambourg, avait re’e é auparavant la réclamation de Linge en alléguant que celui-ci n'élait pas un combattant mais un civil au service personnel de Hitler.La Cour supreme a déclare que Linge devait être considéré comme ancien combattant parce qu'il appartenait aux S.S.et qu'après la mort de Hitler, il avait tente avec un groupe de parachutistes de franchir les lignes sovietioues.Linge avait été capturé et condamné a 25 ans de travaux forces.Les autorités soviétiques le remirent cepcn dant en liberté en 1955.Depuis, Linge, aujourd hui âgé de 47 ans, tient un petit commerce à Hambourg.Portugal : la femme et les fils de Batista le rejoignent dans son nouvel exil LISBONNE.— L’épouse de l’ancien dictateur de Cuba Kul-gencio llati.-ria, et trois de se- fils l'ont rejoint hier dans son nouvel exil, au Portugal.Tous quatre sont arrivés par avion, venant des Etats-Unis Mme Man h.Batista était accompagné* de George, Carlos et 1C-berto Batista: un autre fils, Eulgeneio 11, les attendait à l'aéroport et les conduisit aussitôt à l'hôtel ou l'ancien dictateur s ent installé à son arrivée à Lisbonne la semaine dernière.Jusqu’à ee moment et depuis sa chute le 1er janvier.Batista asait habite Ciudad Trujillo, capitale de la Republique Dominicaine.On croit, savoir que la destination finale de la famille Batista est une petite localité de- des Madère, possession portugaise sise dans l’Atlantique, au larve de l’Afrique occidentale.E.-U.: dénonciation tie la "faillite” du système social par un pasteur lors des obsèques d’une jeune Noire tuée dans une "guerre de bandes” NEW-YORK ____ Plus de 350 personnes la plupail venant du quartier populaire de l'East Side, é Manhattan, se sont ras semblée» jeudi »oir den» le riche et historique temple Trinity, de Well Street.Tou» cet gent, en plut de» 250 eutres qui te tenelent è l'extérieur, étaient venu» rendre un dernier hommage é une edolescente noire de 15 eat qui a été tuee dimanche è le suite d'une querelle entre des bandes d'adolescents Le corps de Theresa Gee, qui était la "petite amie" du chef d'une bande impliquée dans cette bagarre, reposait dant un cercueil blanc recouvert d'un drap maron, en fece de l'autel."Parce qu'elle est morte eu cours d'une bagarre dan» une rue de cette ville, elle est devenue plus que Theiesa Gee ce qu'elle e simplement toujours voulu être", e dit le révérend Kilmer Myers."Elle est devenue le symbole de la faillite complete de notre société urbaine dans sa tâche de faire en sorte que les jeunes atteignent l'ége adulte tans de tragiques experiences.Elle est le symbole de notre faillite a leur offrir des buts seneux et salutaires.Elle est la victime de l etrange fosse qui séparé le jeunesse des adultes, de nos tours Nous sommes tous coupables, le police, les travailleurs sociaux, le cierge et tous les citoyens.Tous, nous sommes enserres, comme Theresa, dans les force» tragiques et démoniaques de notre epoque M Myer» eveit contribue a amener une treve il y a deux ans entre les bande» d'adolescent» dans la region.La bagarre rte dimanche soir, au cour» de laquelle il y a eu des coups de feu et des coup» d« poignard», faisant- six blessas et deux mort», • mit fin è cafta trèva.LE DfVOIR, MONTREAL, SAMEDI» ZV AOUT 195* CINQ Garder à la.(Suite de la paye 12) de l’aumônier général; elle va d'un coup plus loin que le plus avance de ses groupements dépendants, plus loin même que les Confédérations syndicales de Belgique, de Erance et de Hollande qui ont pourtant à ce point de vue des problèmes incomparablement plus ardus; elle propose l'abandon de tout lien formel avec la doctrine sociale de l’Eglise.De la part de négociateurs expérimentés, ha-| bitués aux solutions de rechange et aux propositions réalistes, on devait attendre autre chose et beaucoup mieux.Je le dis en toute franchise, avec peine, à cause de mon admiration et de mon amitié pour plusieurs membres du Comité exécutif.Peut-on raisonnablement prévoir que la forte minorité des syndicats qui n'ont pas voulu depuis quinze ans évoluer et rejoindre les autres vont se rallier à une transformation radicale et que la faible majorité des autres, qui n'ont souvent de difficulté que parce que la C.T.C.C.n'a pas voulu bouger, vont consen tir à faire un saut dans l'inconnu?Pourquoi ne pas établir aujourd'hui la Confédération au niveau confessionnel de la majorité de ses syndicats, pu - s* tendre les résultats de cette adaptation, laissant aux autres syndicats de s’engager comme ils le voudront! Quoi qu’il en soit, i! serait dommage que l'Episcopat n'ait devant lui qu’un projet sans nuances ou sans alternatives.3.Certes, ni le schéma officiel tlu projet du Comité exécutif.ni Tallocution qu'a prononcée le Président général au congrès de la Fédération de l'imprimerie ne le laissent entendre, mais des indices certains permettent de conclure que l'argument juridique a joué un rôle dans la décision prise.Certains croiraient, opineraient que la clause d'adhésion a la doctrine sociale de l'Eglise qu’a la C.T.C.C.dans ses statuts serait entachée d’illégalité, eu egard a la loi des Relations ouvrières et au Code fédéral du travail et constituerait une discrimination syndicale que condamne le nouveau Code criminel.En attendant la confirmation du fait, je me refuse à le croire.Car, après tout, la C.T.C.C.n'a aucun membre qui soit une personne humaine avec droits inhérents; elle ne possède aucun certificat de représentation syndicale qui l’autorise à négocier une convention collective; elle ne comprend que des fédérations, conseils centraux et syndicats qui, de par leur incorporation, ont tous la personnalité civile et donc la responsabilité exclusive de leurs actes.J ai entendu des amateurs, prétendre que cette clause d’adhésion dans les statuts d'un syndicat détenant des certificats de reconnaissance syndicale était illégale, mais puisqu'il s'agit d'une question juridique, il vaudrait mieux demander l'opinion legale de juristes ayant compétence reconnue en la matière.On saurait si les législations du Québec et du Canada ne permettent plus l’activité normale d'un syndicalisme idéologique, dont la doctrine est basée sur le droit naturel et la Révélation.I.a question devrait se poser au niveau des syndicats, des unions de syndicats (fédérations et conseils centraux) et de la confédération de syndicats.Seule, une pareille consultation permettra de procéder sûrement en eette matière.Si l'argument juridique est invoque en ce débat sur la confes-sionnalité, les autorités syndicales se doivent de demander le conseil des experts en lot.comme elles le font pour des conventions collectives; sans quoi, elles ne font pas preuve de sérieux et risquent d’en subir l’humiliation quand les évêques auront eux-mêmes pris l’avis de leurs conseillers juridiques.Cite fois ces consultations connues, il sera temps de parler ici d'une expérience acquise au cours de la rédaction de- statuts-type de la Fédération de la Métallurgie et de celle des Employes municipaux, pour men-Donner deux organismes syndicaux qui ont des clauses identiques, quoique leurs chefs soient on opposition sur la confes-ion-nalité 4.1 .* reste le plus important à poser par la (‘ T.C.C.dan< !a procédure à suivre en vue d'étudier le problème de la confes-sionnalité me parait une prise rie conscience de son âme; ce geste orienterait la déct-ion collective et referait l'unité compromise.Qu'est-ee donc que la CT.C.C.indépendamment des mots et des formules, oui -ont comme l’enveloppe périssable rie 1 es prit impérissable?Quel est le dynamisme surnaturel qui a animé les laïcs et les prêtres, les dirigeants et tes militants, depuis 1921 e! même plus tôt?J'en trouve l'expression fort heureuse dans les eonscils.très appropriés à notre situation, que donnaient respectivement aux congressistes de 19ô6 et 1057 les deux plus hautes autorités religieuses du Canada f-an-cais actuel.R.Em le cardina’ l,ég( r et S Exe.M«r Roy.primat de I L.lise canadienne; Vo're effort sera fructueux.»f-,irn, k mrchevéqoe de Montrât.e O'E von* étant sou-structure» et les tns- APRES UNI |OURNEE DI REPIT COMME HOTE DE LA REINE A BALMORAL.' Eisenhower passe la fin de semaine dans un important tète-à-f He avee Macmillan BALMORAL, Eco«se.— fournée de répit, hier, pour le president Eisenhower, qui a été l'invité d« Se Majesté U reine Elisabeth au château de Balmoral.Toute la famille royale, y compris la reine-mere, était reunie • Balmoral pour l'occasion.Pour le président, l'historique château n’était pas inconnu, il s en faut II avait eu en effet l'occasion d'y venir à diverses reprise» alors que, pendant la deuxieme guerre mondiale, il exerçait de Londres le commandement suprême des forces alliées.D APRES UN OOCUMENT SOVIETIQUE L'URSS aurait mis au point des " comètes artificielles " visibles dans leur course jusqu'à Mars Pendant la journée, le président s’est promené avec la reine et le prince Philippe dans le somptueux domaine royal qui a une superficie de 24,000 acres, fl a déjeuné avec la famille royale, s’est rendu au château particulier de la reine-mère, dans le domaine royal, a pris le thé dans un manoir construit par la reine Victoria et enfin a dîne avec la famille royale el quelques invites au château même.Le president avait été acclame par une foule enthousiaste à l’aéroport de Dyce et le long du trajet conduisant a Balmoral.La reine l’avait accueilli à la grille même du parc; à l’aéroport, c’était le prince Philippe qui attendait Eisenhower.“Je suis contente de vous revoir”, dit la reine au président qui répliqua “J ai été très touché de votre charmante invitation''.Pendant ce temps, a Londres, le secrétaire d’Etat américain Christian ilerter e; le chef du Foreign Office, Selwyn Lloyd, préparaient les importants en-tretiens que le président et le ! Pans, premier ministre Macmillan au- En effet ront.au cours de la fin de semaine.Aujourd'hui en effet.le president se rendra aux Chequers.dans le Buckinghamshire, residence d’été officieile des chefs du gouvernement britannique il y restera jusqu'à dimanche après-midi, alors qu'il regagnera la capitale en compagnie du premier ministre.31 octobre à la fin de l'année leur suspension de ces essais.La Grande-Bretagne a annonce jeudi un prolongement semhla-| ble.Tass dit notamment : “Le gouvernement soviétique a décidé de ne pas reprenore ses explosions d'armes nucléa: rcs en Union soviétique si les puissances occidentales ne reprennent pas leurs essais d’armes atomiques et thermonucléaires._ r .j „„ ' “Seule une reprise des expo Ilerter et l.ioyd .1 rienees d'armes nucléaires par ces pays libérerait l’Union so- Porté» des entretiens Hier, MM.Ilerter et Macmillan se sont rencontrés dans l’avant-midi et l'après-midi.Ils ont continué leurs discussions au cours d’un diner qu’offrait M- Lloyd, hier soir, en l'honneur de M.Herter et de plusieurs autres membres de la délégation américaine.Au cours de la journée, les deux diplomates ont passé en revue les développements survenus sur la scène mondiale depuis l’ajournement de la conférence des ministres des affaires étrangères des "Quatre Grands", à Genève, le 5 août dernier Tous deux ont exprimé leur in- quiétude à propos du soulèvement communiste au Laos.Les deux ministres ge sont aussi entretenus de la conference est-ouest de Genève sur le bannissement des essais nucléaires et ils ont discuté de la possibilité de faire revivre les négociations sur le desarme ment.Un porte parole britannique a déclaré qu’il n’avait pas été question de la tension aigue qu: existe présentement entre l'Inde et la Chine communiste MM même attardés à des questions de routine qui auraien pu être jqU(, son engagement." réglées par le- votes diplomat!- L'agence ajoute que le guu ques ordinaires s ris n avaient verncur repifr le tu"de.OVKHHKAM AIRWAY» i*K»’t 'RATION CHAMPION MONDIAL OU TRANSPORT AÉRIEN RAR RÉACTÉS SIX LI DIVOIB MONTRIAL.SAMEDI 29 AOUT 1959 Les Alouettes triomphent des Argonauts, 24-6 O'ûuinn, Wells et Moran Bewley marque 6 réussissent les touchés des vainqueurs, points — Cookie Gilchrist a le seul majeur des Arqos — Poule de 23,927 spectateurs par Mario CARDINAL Quoique prive* de* lervices de Hj I Pafter«orv blette *ur U premier jeu de Ia partie de (ohnny Biaichcr et de Wally Lent* qui n étaient pai en uniforme, le* Alouettes clause* encore hier dan* le* |Ournaui torontoi* comme le plu* medio cre du Big Four ont inflige une défaite de 24-6 au* Argonaut* de Toronto devant 23,927 personne* «- cnn duisai?verge par verge son club ers les buts des Alouettes.Mai-i! fut soudainement en mauvaise posture, au 4"> des Montré,a la i'll décida donc de courir lui meme.T'est alors que Torn passe rte Knox a Tharp devaieu: «e partage! *-¦ ec Sam J.e# Argo> devaient me ne pour replacer les Alouettes en "onn‘‘ ,r> des leux suivant.- jeu tout le quart durant possession du ballon Sur un fT‘ de .uen» abouti au deu \ ne m.^nifiq„r COuisf de 30 M,î-an le plaqua durement pou- troisième essa Ktcheverr et er pour évite: Pour donner aux Alouettes une gos mats Bill Bewle-.intercepte Apres deux blessures succès • convert: pour laisser le compte une toiu-hi assure des Toronto)* avance de 3-0 une passe de Gerrv Doucete, sives a Torn Hugo et George ]7 fi Les trii]- minutes *U;s antes de Les longue- pa «es de ftonnie qui remplace Knnx au quart Detdertch.au début du troisie Le- Alouette- dominèrent net ¦ .ont s.perdre en eehecs de Kno\ furent loin d’etre efficaces.Rewlev lente une passe arriéré me quart les Argos devinrent tentent la première moitié du A'miett - iv du e ha • par: et d autri le ballot- volant pat la suite.U-' Alouettes par • a Sam qui est rater Bewle soudainement menaçants, se derme: quart, s'approchant me 1 premier |e sur une entre les lignes du Vingteinq "enant a tenu le ballon en ter devait toutefois redonner l’a rapprochant a la ligne du 1(1 me a t, ver8ès ]a ^es de chaq t- - Itth.vitoire ennemi Macs pa- contre vantage aux Alouette, ave,- des Mouettes Mais r est floug huts des Argonauts Mats la de Les Alouette, reprirent po • absence de Patterson s.faisait ' deux bel1 es eour.se.qu place McVichols qu- brisa cette of- fensp e des visiteurs s .-e era inn sur ’V ,ff •• 'tr mix (b- Ha! Paftpr.son Lp* Argos, -ur doux ' i -.' fjr.f)u-^ v »rnpnv rpnt a-i cinquanfp dec Alouette* Pui -ur un premier es*a; Cork' Tn»-p - rrhapn» pour «e diriger !» lign»» d»•,, bi|! * d^-Montréalais Mais Pm ro!c!ough M Rewlev i placemer ¦ i 1.56 ?e quart ' M v touché f O Q’ ni' 7 4P .i Mt:.con veftl Be’J 'ev 4 Mr; touche - Wells • 15 Pf Ml converti Bewler : 'Mon du ballon a leur ligne >entir du côte de».Montrealai1-du A la *uit< d'une série Ter- la fin du quart Dirk Kouts d< beau\ v ux de Joe! Veils ils attrapa unr pa>^( qua'; unpos -endiren?jusqu au ?7 de< Ar '’die de Knox mai" -on effor ''¦in.i - T.' • alors que Rill de né ensuite être annule pa: un^ rent le.s Montréalais au 30 de; fensr ?en allant p'aquer le «oîidr an point que graduellemen?Hsiteiim.i quart Ronnie Knox de-riere sa j]* gagnaient du terrain 1** quart Toronto, fourni* Ciivhr’.»' qua ri NI*’ ’ourhé Morar M rnn'*rrfi R r -».1 • ' Rew]p- reu- «on plane men* Adversaire recherché brillante interception de Fri Learn qui plaça le*.Alouettes ep po**es «ion du ballon an début du, deuxieme quart Touche de Red O Quinn von K Le promoteur de boxe Jack Allen es* actuel liment a N*"* Vnrk » recherche d'un adversaire pour George « huvaln qui don se battre le 14 septembre au Maple Leaf Gar-der (b T'unnti Le- nom de Garvin Sawyer Rob Raker et * Daniel* ont été mentionnés Aller a tent4 plus tét ck .- .- ’""fer le' servir-" V'on Du: elle mais le champion mi-lourd u'«n- ^ or(,r^°,1;: 1 » veteran Rn Winiger qui n’a pa- gagne un tnumoi professionnel de , , - ., , puis IPôê a semble , r3,se 1 rfu lanada dane la boue causée par un vio -{EUX PANAMIBIÇAINS" Les escrimeurs du Canada font excellente figure Chicago ( hioago Plii'iciu s joueurs ( »o.a»o des Braves de Milwaukee s e T t, or ?i» taient plaint." avant la partie fuShar^b d’hier qu'ils manquaient de pra- >»«,' , nr tique au bâton.Il" se sont donc Schul* mis a l’oeuvre durant la joute -v* : guliere pi ils nqt facilement vaincu les Tubs de Chicago par P a 3.Leu offensive de 14 coup" sûrs les a porte" a trois parties de la tète et a une partie des Dorn*' -Dodo ers de Los Angeles Le." Rrave.s ont rogné tro pp Dark Tb N>#mar ^ Ml P «a t •' fi-.o a 1 Angeles, -oi-) I i^ue \mérirainr • •ni Chicago 7 Cleveland 3 R^iTimor*' 4 Rosto: * D- ro! • -.K a r • - .4(5#) Al.IOt KOHI I l i"-»*1 International# : Mon -al a T (¦-•or *o Jhn:»a’o r Rnrhr “r Mljurnl i* Richmond i ; H h v d ne r imbu.* I.iffiie N «nonale ' ’ ¦ ' « .: P;.Ml’W'-lîtee a Chicago 1 « soir) ! ipnr *m> rn-aine Ken* - york f ’.Va" - :ngton D-ir .b K ¦"« (aotf) CbtcAgo h (' ncp ,a "etraite ( p vétéran de 4P ans a avance d’un roup apres la pre , , - exp que qu tl , fait connaître se- plans tnturs a la direction des mtere demie de l’omninm de de signes de mécontentement ont affiche une belle tenue hier partie de «ept équipés ranadt alors que le- leu, pan-ameri- ennes de la coune Davis.rams nul débuté au beau milieu d’une vague de protestations et Rpé Sns ei que se.patron- annonceront la nouvelle à la fin Milwaukee ^ -'*•"! ’ 11 quotidien rie Chicago rapportait que Williams de SXi.tMni pour des bourses avait ronfle a i-ert un- joueurs des White Sox qu’il était fin Baseball majeur Fullmer gagne I n renversement des rôle' a et« enre^iMre alors que le Aniencaias croyez-le ou non st sont fait battre par le Ve Washington ooo vxv o ni’niRr »* Rerra P*: j.4 c g»r ¦* Gr R Vnraet.O-Di'rrar " - e P-Paa.id m.r m*»t ''or- D«ma SAN FRANCISCO W mil);c un vête-lin de Ht: ans a rvu.-si cinq birdies dans sa ronde d’Iner et il a un total octuela au baseluul de 131 a|>res les 3ti premiers L eouioe d e.scnii I trous du tournoi, j Deux concurrent." sont su un ; pied d’égalité en deuxième pla ce.a un coup de Wininger Te C A*.t*nO (TOP ?'0 f*Y* 7 » 3 1 c bA’ar » • I/¦ a H a « , CrTAnX Si f FT^rjTAriiM r»-8',.è '4.4 S-fl Clr ChW^o i/^llar ?4‘i O F- 4h*ipr * OCiC OOP 0(,e A » ,f'; * lAh-i- " 70 50! OO* Q \fi j \((»vf 4 R'Wr»' i* • t I rv- •’ Sd WR 'Al- l .R 1 t P'ifltAAv O -1 .* ¦a P- K(*e»;R n C:r rPfaburzh Clamant 4 K- son > s.(fi Lioue Internationale Cens Fullmer 1 * emporte ‘‘0^, Hong Ford et Doug San par mite hor» de combat au 14eme round hier loir contre Carmen Basrlio qui a demanda de cesaer la corn ; bat lers tous deux de la Floride Ford a joue hier une ronde de 6ti tout enmme la premiere jnurnne cependant que San ders en a joue one de flô Bob Redard, de Sherbrooke.loueur numéro un du Canada et saison.Il a encaissé 13 revers -ept fois membre d une équipé Hank Aaron y est aile de -on ri, la coupe Davis a donné an circuit Joe Adcock de son Canada -a deuxieme victoire au otle et Del Crandall de son Die tennis Bedard l’a emporte par Bob Anderson fut le lanceur h >.I) 1, ¦> .bd aux dépens de perdant son 9e cchec en 20 de Daniel Achondo, du Chili cisions In autre Torontois, Johnny Cne foule de 15.929 sped a )ontu.a défait celle du Chili Bassett DU, 20 ans.a eu la leurs a assisté à la rencontre par 11 5 dan* les épreuve1*, de tâche plus aidue dans un fleuret, puis a ensuite défait match de deuxieme ronde et il i’equipe mexicaine par le mé a baisse pavillon au compte de .Il|r me résulta! b-1.KO 6 1 devant Myron mic.^ws to re> manche" pour prendre une «-r^- Rur'-a-r- * * ° ^ avance (Ip 7-0 (’’était la 17p - peur r r 7* a an e cie i lail la mp .Rr.oonn^U* a r 7r partie complete pour Lev Bur Mr.wunke** 2!*) ^ f-'V’ » dette et sa 18e victoire de la C h rago 0°° 002 '.no- O-BurhR’R '.8-131 P-And#TAOn, n -9.MOI F AVfFRH ATVF n p Mn- TUff L’équipe d’escrime du Tana da.recrutée a Montreal et a To 4 chk a R Mrtaj?» : 2 10 5 90 4 ÎA * KO Joiltf 00 3 oon orv 4 * 3 -a'*r- * »• Rn* .l4mev PRh#mfV »* 0-P# 3.«r *-A P R .* rr>u r-r mill* |F-»rni f,np H'iv Rr - - >0 80 0 0O srtr.ohor.v R; 4 #r, * ' Krv»nn» 2 lï 1-* I -a rl o — I -iR c/j i** 1 mtllR r»-*«vh|^ fsoo RArhar».Po/abcu* 7'.^ 2 fi* Krtci> C'a^MR » v» Imj» nnprr.R^1 win sn a immédiatement permiaaiop tpecieD pour .ont.al| hieW lerse.dan* l’autre remédié a relie situation en match scnu-fina1.faicant vite venir une flntille Mlle.McIntyre et (ioodwin d’enibarcations s'affronteront autourd’hut dans I la finale rie 36 trous J-» plupart des représentants Ià> VeneTiiela a logé un pro tét officiel contre I appointe ment du général F.douardo Va lier, du ('hill, comme juge dans les concours hippiques l'Argen Une le Brésil le Chili, le Mlle Mclntire a éliminé Mme 'J-xique el ITTuguay ont loge Paul Klinefelter de Philadel .r|p* Plainte’' rnn"''' pi*‘'T''- phie par un trou soit au dix facilites d entrainement pour Importantes nominations au Centre de Tlmmaculée comme gérant-adjoint du club Les As mueront dans la ligue Américaine cette année C’est la premiere équipé canadienne admise (laits ce circuit Toupin a déjà été instructeur d’un club de la ligue America; ne, les Reds de Providence, au cours de la saison 1963 54 11 a occupé le même posle pour le» As an rours de 1954-65, alor.t que le club de la Vieille Capi taie appartenait il la ligue du Quebec Toupin a aussi inné pour de* clubs des deux circuits el au BRFVETS D’INVENTION DACTYLOGRAPHES DACTYLOGRAPHES "Tout pour le bureau Encouragez MARQUES COMMERCE BREVETS D'INVENTION MARION MARION ROBIC l RASTIFN 1110 rut O R U A de p^ri' Mv.4idi*n panerai#." rnrtA crtnlenseK unruir# digcnir#.».c.trcuUîo:rr» Dr Maxim* Briieboit Klc-rrrlrlia maaical* H v n* i tm4Sti* 4 Ftirope - annairr5 n-a * • lande» ftcFnrdrc» \c(ucl« «ctit imnnfpncf mfcrtoritr.an ncir timidu* Mvnck et lerrv 'Perry défaite en 14 combats prolession tes et le." tarif." d'abonnement" .Mint cl.*- quatrièmes avec »ro' « *%l* .9 Y .run wn l' , .Brio ne n an chan * n ca s< • n mt envoyé su h ir iè • lourr.don- ! elfjcacité et I esprit p^j^n.ce Montrealaib d adop nadien tentera de remporter pour demande et Raymond \nlet d< Trois lion dont la mère es: née ici se mériter de plus lucratifs coin Le programme special poir Rivières et Anrir*- Palota' de î même.Zanders est le seul boxeuv bats garçons et fillette' le .samedi Montréal, sont au dernier rang a qui Pickett n a pas lave les Du peut -e procurer des billets et dimanche, commencera le IB avet 36 points et 13 tours en I pied" Il es» ,ir, vétéran de plus a LA 6-3116 septembre arrière Canada Dactylographe — Inc.— Tél.: VI.4-3^^! R.T Armand 41 c, rn* isr4alampnt an programma dp Wimnlrdon, puI hai-« pr ,, .pt affronlpra tin adxenair» ré-, villon dp-.ant las aiistraliPn : Non.reaJ31'._0n.T'la puté pour sa rudesse.Kpo Kptv Nraip Fraser dan.s jp prpmie nelh, d Australie Dpux autres hittei cause de son si vie de grandp match dP la ronde.Mackas a ! cl**se ^ fal' un champion bien joué riv façon sensationnelle ^n oui ".".inc** , connu" Boris Volkoff et \ico!a pou • d**o;asse: Rod Laver au Volkoff seront de la partie i compte rie 7-5, 6-4 6 1 mais non d.m." un match p.r- On a asv: o a un renverse équine" Bori" fera face i Bob ment de roie." e* le" connais \ando- land ' que \ic.e Chef B Cdte P'-, 'traîner *-?F-‘xtra S\ ••tal A Galentlne Devrait t'agner 2- -Country Lfil J Gordon Sera combatif 9-7 7- -Gllme J La rente Fera mieux 5-' 8 - '¦’es» Traffic P Miller \,'a h.en 7-1 4- M trio’s Song P P Tbliiî’.rd Ne résiste pas 8-1 fi • Ree I Bourpon A de : énergie 8-1 Hal’s PP* K F Redden Chance d'argent 10-1 NEUVIEME COURSE — 1 MILLE 'THF HARNESS TRACK OF AMERICA $1 1,392.H5.00 4 «ns — AMBLE r - Bo?fi Bdgewood : Wlî Cou 'ic Pvevit's Jet r P-'un 7 Gear frh'f* 4 Check Out I Harrier H Ross l GUmour B.Cf)ré M Dot *• -i na- rp A bon record Peut fout papnf Hurpelae nmsibl Part po*- '¦ * Par* possible 2-1 7-2 r.' - R -1 DIXIEME COURSE C AMBLE ure -fi t \r- 5-2 Owen He M D-v • ' ¦” c ’-a combatif 4- • • «ir”* Re gard l Horton F>ermere excp',.ente 9-?- » w ¦ M I.'Henre ¦ P-'.: cli»A ¦ m»’ .* • 5-1 -fr *f wn• : Jodc vi Arrtéera .5 - -A !';• t/’h T 7 •o-:- ' neT-rau bien eî »* 8-1 ’ - L'nda » G vn V Ha bk'rk F nu a-er energ.e 10-1 -Spangler Chief M.Glngras Poe te difficile io-i NEUVIEME COURSE _ A * AA AMBLE — $3,000.00 ¦ -«Scotchlite F Redden peut tout battre 2-1 4 R-ooke s Honor Del MacTavish Fin quC te d une 4e 7-2 Marg r Eden p Caldwell Vient de gagner 5-1 •î—G:eat Adlos .1 Glguere E-St ire.- -apide 5-1 Ha! Pros’ M D '»* '¦ Possibilité 8-1 ’ -De.viwisto- y Leboeuf Montre peu 8-1 PuV-k M; Or p Héber Peut arrêter 10-J DIXIEME COURSE - C.AMBLE _ $1.000.00 p .v rnu-, c Di une MacTa' ish S**mb.' le me.heu 7-2 u' ai h Joe M Qlngra> s-ra rombanf 4-1 fi -M7h Socl*-17 \5 Art nu t KaPiO’1 der e 4-1 • ti Tid ‘e Je,'* .î Gordon Fera bien Ici A - y'e t .1 Mon geo n peut répéter ’ .A-' A Her e Fl '.• i Montre pr ; - ., ritn- » * - • •er r j «un* ’ U Botia effi>-’r 7 ' »re ’ »:.•> 1, * 4 «t.Wnilfu e Rapide mai- ^rré e 10-, S w.En marge de la classique internationale de canoës courue sur le St-Maurice LTmmAculee-Conccpûg&jewWT.Ufnt de remporter neut de «ei ente d e r n i e r e « parties et ain^il1 iiiLiitcr le droit de participer aux «cries éliminatoires rencon trera diepetTche après-midi, au parc Lafontaine, le Ville Mt Royal.H a b i I e m e nt par Nich Verille et A.Saulnier.cette équipé devient de plus en plus mena cante et pourrait bien causer une forte surprise.De g.a dr.: P.Aube, |.Morrisseau, M.Leduc.S.Lefebvre.B.Boucher.2e range de g.à dr.: |.C.Lachance.Nick Verrilli, gerant.R.Rousseau.A.Destorges.Berube, |.S.Saulnier, A.Saulnier.ast.-gerant.1première course eut lieu en 1!M4 Départ de La Tuque,; arrivée a l'rof Rivières Elle e tait alors ortiaiiisee par le club tie canotage Radisson de Trois Rivières Distance IL’O mille' Le temps de la meilleure equi pe fut alors de 1H heures 7 mi nutes 30 secondes, ce qui valut aux vainqueurs .1 Lachanee et \ (’lOlinas la somme de $:!5 En 1939 et 1940 elle fut eou rue de St-Jacques-des Piles à Trois Rivières Pendant la gurr-re elle fut interrompue Reprise en 194fi sous le patronage de Mme Fowler MeCormiek En 1048, le club nautique de Shawinigan en nrend charge, les 4 et 5 septembre sur un par cours special de 75 milles dans les des en (ace du hlvd Si Man rice de la ville de l'electricite De 1947 et !9t9 une course est oi canisee de I a Tuque a sha winigan \ P occasion du 25e anniversaire, en 1958, elle est reprise iusqu à Trois-Rivières Notules : En 1934, l.i vitpssp moyen ne des vainqueurs fut de 8.2 nul les 3 l'heure En 1953 elle était de 10.1 a l'heure.A BLUE BONNETS Fameux coursiers américains et canadiens qui se disputeront une bourse de $11,392.i.n 19:14 les vainqueurs se méritaient environ $0.14 du mille parcouru et en 1953 plus de $10 00 - la pèseo e! le mesurage des eanol- se tait la veille du départ de 1 a Tuque Les canots peuvent être de toile, métal ou veneer".Ils ne peuvent avoir plus de |fi pieds de longueur; doivent pest r muins de 00 livres \ucun fond en lornv rie \ n eU accepté La largeur au ern tre n'a pas moins de J7 pouc ¦ du fond vers l'extérieur, pas moins de 33 pouces de large a l’exterieur.La première étape La Toque St-ltoch de Mek tac e.t de 51’ mille' La deuxieme est rie 47 mill) ' si Koch a Sha .nigau el la troisième 1 Shawinigan-Trois Rivieres', 23 milles Depuis 1953 les amateurs portent un costume spécial dit de "la classique" : c'est une rhemi'P r carreau rouge, avec chapeau de paille On en trouve dan- tous les magasins de la Mauricie a très h on compte, pont homme, femmes el enfants - -La classique est organisée par le club Nautique de Shavvi nigan Inc en collaboration aver le club Radisson île Trois Rivières la Brasserie Molson commandite l'événement Torn Estes et Irwin Peterson, les vainqueurs de l an dernier participent a l'epreuve cette an ¦ On ,maires de Minne ipolu i.r il s p.l'honneur l’avoir tte célèbn - à qua're reprises.un record pa luge par I équipe d'Ovila Dé-m ninie et Henri (lovette Cette année cep.ndan'.Dv ila Dénommé court ave.;- son frère Rene et, au deux-' me rang Lan dernier, ils smu les plus vicieux rivaux Depuis que’|urs années, do» •¦•te de r.• n ii 'i poursuivent c | 1 n i ! i - i-tr ¦ 1 uni li'-u la veille n i depart, n l.i luque le ven-d ii suir à Sl-Roi'h le samedi .Slur.' .un le dmianehe soir e! à Trois-Rivières le lundi ! "il il'iti-i'S feux de in ", démons! al ion de toutes sorte- pur ’ - fam< ,v ( adei- de Su i m gan-Sitd et les Maioret-ti s.spectacles de v ariété etc 1 .es amateurs de ramping nnt beaucoup de satisfaction a .suivie le parcours depuis La Tuque, l u eftel, de nombreux relais, terrains de stationnement et cam-ping sont anu-nagés gr.'u i a U i-ollaboi ation i m e !¦ v i lubs t 11 d- la Mauririe.Lopérstion C P.let la commission Touristique d» la Mauricie Ces relais sont gra-.tuits et po ' vus de tout- - le« i commodités pour campeurs.Cette année, la (Tas "putting" De plus il v aura danse tous les soirs a bord du bateau a ns, qu'au Manoir R; chelieu.Tes déiegués de Québec pren riront le baieau ieudi matin a Quebec et reviendront vendredi soir pendant que ceux oui feront le voyage de Montréal arriveront a Montreal samedi matin.De nombreux prix .seront donné?aux gagnants.Tous les marchands d'articles de sports et leurs amis sont invités a faire ce voyage et pour tous renseignements on pourra s'adresser au .secrétaire-trésorier Gaston \n!rl.11580 rue Poincare.Mil.Tel.: Du.7-2121 Tournoi de golf des dentistes Le président de la société, le Dr Mare Thibault ainsi que le president de l'organisation du tournoi le Dr Robert Dupont in-vitenl tous les chirurgiens-dentistes a venir participer au tour noi annuel oui aura lieu au club de golf Beloeü, le 10 septembre.Les départs se feront de 9 hres à 2 hre?Les daines sont invitées avec plaisir a jouer une ronde de 9 trous On s'attend à réunir un grand nombre de chieurgiens-dentistes au banquet qui sera à sept heures et au cours duquel de nombreux trophée.- et prix seront distribuées.Pour information Drs Marc Thibau't.DC 1 1801 Robert Dupont.DC 8-754R.Claude Vaohon.WF.7 213”.Andre Dalpe i)C 8 4391 observateurs sont ri av s que l'exploit -era accompli dans l’épreuve de la Harness Track of Amer.ca qui sera dispute sa medi soir alors que trois repu tes coursiers américains leronl la lutte a quaire représentants canadiens.Et le cheval susceptible de se couvrir de gloire en celle circonstance est Tar Boy a T.J.Yornow de Pittsfield, ,Y J.qui sera conduit par Lev i Marner et partira de la rieiiXiO me position tandis que le grand espoir canadien.Even s Jet, sera favorisé de la premiere.Re connus comme deux rapides de marreur.s, si cette expression nous est permise, ces deux coursiers sont susceptibles de se livrer une lutte d'un bout a l'autre du mille de sorte qu'un temps très rapide esl assuré.l e vainqueur touchera ein quante pour rem rie.'a bourse de St 1.392.85 et un magnitique service a punch en argent, don de M Rene Thomas, directeur de B ne BonneL?Par ailleurs si le mi Le en deux minutes e?! réussi, la direction offrira une somme de $1,000 e! une aulre somme idenlique de Sl.OiXI >e,a ajoutée si le record canadien de 1.59.3 detenu par Mighty Dudley est réussi.Tar Boy a déjà réussi plu sieurs milles en deux minutes ou mieux.11 y a deux semaines a Batavia, il a termine seulement une demi-longueur en ar rière de B>e Bye Byrd lorsque ce dernier a égalé son propre ercord mondial de 1.59.2 pour battre Mighty Dudlev par un ner II s est repose depuis en prévision de sa course de re soi- e, il devra fournir sa meilleure performance pour l'emporter.BroofceT Honor favori Brooke s Honor de Lecune Cloverland a Del MacTavish est favori pour remporter sa quatrième victoire consécutive demain anres-midi lorsqu'il affrontera sept 'iqtres aristocra-! le?de l'amble dans une course 'invitation de $3.000.Ses rivaux comprennent entre autres Ha) Frost.Scotchlite, Rocky Ha] Can.Carolwyn Grattan.Ezra Deen et Great Adio?Brooke's Honor a gagne ses trois courses a Blue Bonnets et son meilleur temps fut de 2.03.4 Son plus redoutabie rival est Hal Frost a Mme Gertrude B-ock de Sillery qui a remporte deux impressionnantes victoires avant de terminer deuxième à Brooke's Honor samedi der nier.A sa premiere locale après des impressionnants succès a Woodbine, Rock' Hal ' an n a pas semblé à son me leur ma s esl susceptible de rionne ( R 0-0tiiS I 10-59 Rosemont.5085, Ile avenue piè- ce*, neuf, deuxième *75 ( R .n|o5 1-10-50 10758 Grande Allée Beau logement chauffé, eau ¦bande a l’an n ce, 4 po-, -?.près de I •• «lise et des école Telephone RI 8- 651I.1-9-59 OCCASIONS D AFFAIRES ( % T A ! O C » I I ( ; R \ T l IT contenant dr-s < entames d'affaires de fe.-in*** et des propriétés 4 revenus a ira vers |e ( anada N|»e«lfie/ le gen e et le site désires, t ominttn q" u.-rectement aver les propriété"’ i Buslne?s *, Proper t « Monthlv, r.1.l it h M Dept.1698-C, Begin,* ss 31-8- .0 PROPRIETE A VENDRE flrv-ïijet, .115-47 entre I urenne et (icnn-l ajoté.tnn!ex.l-i» - • neuf.0.6 v 44 Déla< in '$?• me (.ara * Pris « 1.000, comptant Kj.OOO (R 5-0405.21-0-50 PROFESSEUR DEMANDE Professeur déduiatton ph v si que demande, pu sedant le» qualification* requis.* adre ser a la ( ommis-sion Si olalre d.I.» Cite de Bc.vu-1 1 .1 , i.- Prov.Qué.1-8-59 PROPRIETE A VENDRE S \ IM - BRI NO t ne au Ijoli split - level.* pieces partiellement aménagées, grand terrain garage chauffe, salle de Jeu buanderie etc \ prix et < .ndltions exceptionnels, ga/«m neiuent, pa s.» gert entree pavee plttcine xalant nhis de $ inno offerte, gr-»tuiten»ent s ,4dre?ser * r.fMl.avenue du l a.DI 3-?648.I N O Postes vacants dans l'Armee pour jEUNES CENS en qurtP do profos-.r*n Cour* H m an.d\pc *nlHe.rondm*ant * diveror* nimPréS d OFFICIER dan.19 rhamp?d srttnn ditférentu.I.p» candidats doivent étr» citoyens canadien?.Ages de !Ra 23 an?, célibataire?et physiquement apte?an service militaire, aioir au moins le diplbme d'inimalriculatinn junior ou l'équivalent, et satisfair» aux autres exigences de l'Armée.I.aptitude au rnmniandement la rapacité d'accepter des responsabilités et l'esprit d'aventure sonl qualités es?entie!les Pour demander des renseignements ou son admission, s'adresser par écrit, en mentionnant scs noms, adresse, âge et degre d'instruction au : Quartier general de I Armee Region Militaire du Quebec a s A AC 1 Man 1 , rue Atwater, Montreal.P.Q.Il-«-ss "TRAILER" A VENDRE 4 rendre • Trailer" 1056 lon- gueur 1?* 8 pieds, pouvant coucher 5 personnes.Vendrai' prix xpe rial *1.9»*).leléphon-r.IR «-3763 t ap de U Madeleine.TERRAINS A VENDRE Magnifique ferre i m Bruno, xite ideal pour communauté S'adresser par lettre > Mme Madeleine Du*-o!t H a ni.0.St - Bruno, (te (h am JXO TRANSPORT CAMIONNAGE ROI S* Il I R Transport nemenage.ment vBlt campacne et longue dia-tante.Nnériahte pianos poêles, ré-frieeral »Mtr- Dt 56 J .N.O.T i'50 Montreal VOYAGE pour Mexico, demande compagnon, voyager *‘n voilure partager le» fia depJ ' Immédiat le soir 1 V 1-5008 Marins 31-8 .50 VENDEUSES DEMANDEES 5 • i 00 par >e?naine pour porter de .folies robes qui roux seront donnée* en piinte Vous n'av.qu'a montrer » v.tm.es h robe* de North \m< f n rashion Frock* Pax de xolli • t Bâtir n.ti.- depot ou d expertem e n.• lire Nui ¦ Xmerican Fa-hton i • i td : .i.m ind ’901.Mont i cal.U n 5» T A RJF Annonce* classée* 434 Notre-Dame est “Le Devoir” - VI.4-3361 I C .8 1 - X p : ' V * A 1 1 V ; U à 4 h:ea a ve.l.e û« p toltcaUOQ.) ANNONC-Fr.ORDINAIRE* fa .: t.«n de 75c.pour 3 i-.IJ.(15 m u) P u.¦ r à miua à t» Bgn#.Cn« nar, b üe ligne compi* pour uuo Lu -i ' Uiiaale» compwni p?i* un root.11*î mot* coiapr sti pour au ant ce me s Chart te aornbto t^-vur un nr.r.t P tr e* revrouaex de-v .• ••xpédlfe» par la pokte.ajoute.lOc 0R05 CARACTCRi Î4.- Cna IB eu ar.» lere *>'?h:qv»a .2 n< * < 20 le ' • • * l.u eê:)ace* t c?tvftut a 3 ligne» Nt»u r ee vl v ivet vlc^a anu.-.f ;• -At.es.g .nu tr.> r- 'e- ni .emen s pt .ndo'eaneaa.etc 3 cent* ie mov, m.tvi num fl 0Û t HUIT LE DEVOIR.MONTREAL SAMEDI.29 AOUT 1959 < >st midi l.e jardin luit conimn unn nnuvre en vnrre.Kt in |p von par terre, ouvrière severe.Fi lu trainee un grain de mil fastidieux Mais la beaute du jour n'atteint donc pas te< 'eux' i ependant que tu fais la tâche basse et vaine, Regarde, un papillon couvre chaque verveine, F.t tout ra>onnc.et toi.sordide en vérité, Tu ne t'arrêtes oas pour jouir de Tête Tu te crois économe en étant si prodigue' Plu- tard, tu ni sauras, apres tant de fatigue Retrouver ces instants gaspilles au travail, Tandis que la glycine épouse le portail, Qr i1 fait beau nue la mie esl sur les roses franches.Tandis que le ne! d or triomphe entre les branches ABEL BONNARD ournu rjOa c/c emme c omet mondain Je riir-ninrlfs f'n The modes au -alnn Versailles de Photel Windsor, noir, ellemcnt restaun mau -urera la nouvelle sauon a ''Association de Daine.- Aux: lianes de l'Oeume de la S'ou- pr Des ami.- de l'oeuvre a.tou teront une note artistique a cette réunion entièrement an t-"neficc ries pau res, mardi Ht septembre prnch un de • • o h- ires à ifat heurt Ihurr t’I bal Mme Edouard Blouin.pr amateur» d* thcélra j« croyait pouvoir affirmar quo la >aleyitton na conttitua plut i Montréal un advartaira tériaux du théâtra.#t qu'il fallait therchar aillaurt lat molift, ja na “irai pat qui datournant d'un apoctacla donné una parti* du public tur laquai ca tpactacla devrait normalamant comptar, mait qui la font négligar co apoctacl*.Quand un amateur da théâtra décida da na pat aller voir tel ou tel tpactacla, ca n'e«t nas pour un motif négatif; il ne ta dit pat: "Ja na vaux pat voir ca tpactacla parce que."; il ta dit plutôt: "Ja voudrait bien voir ce tpactacla, mai* ia na peux pat parc* que." I) a a Montreal un bon et nombreux public de théâtre.S: des raisons qui n'ont rien a voir avec l'amour du theatre n intervenaient pas.tous les «peelacles seraient présentés a ïuichels fermes, l'n directeur de troupe dont un spectacle n a pas le succès espéré ne peut donc pas accuser le pu blic montréalais d'apathie.Il ne peut pas non plus accuser la television de détourner le publie.1 .u eu 1 occasion de parler de ce problème avec d'autres amateurs de theatre et c'est le résultat de ces conversations que je voudrais noter ici.I.e public entretient pour le, comédiens et les directeurs rie troupe une très grande >> mpotnie et est mieux Infor me que I on ne croit de.pro blême, du theatre à Montreal I.» publie admire le courage des troupes qui présentent de spectacles qui auront au maxi muni vingt représentations sou\ent quatre ou cinq et parfois une seule, alors qu a Paris, a Bruxelles quand une Pièce prend l’affiche elle y reste pour une cinquantaine de représentations, parfois pour une centaine, quand ce n'est pas davantage Malgré cette sympathie, les amateurs de théâtre sont limites dans leur assiduité aux spectacles par leur budget et par leurs occupations.Ce qu'on appelle la public n'ist pas une collectivité impersonnelle qui n'acquicrt une âme que lorsqu'elle est confrontée avec l’oeuvre théâtrale; le public est composé de milliers ri individus dont chacun a se-problèmes, son existence, ses obligations, ses loisirs.Supposons le cas rie Monsieur X.Monsieur X peut disposer chaque semaine d'un budget de cinq dollars pour ¦ on” theatre Si sur une période de quatre semaines, six pieces sont présentées simultanément a Montreal.Monsieur X choisira d assister a quatre d'entre elles, une par semaine, et, a son grand regret.se privera des doux au très.Multiplier Monsieur X par cinq mille et vous avez ie public montréalais.Vioutez â ceci que dans le public de théâtre se recrutent aussi des amateurs de musique, de ballet et lyjssi des gens qui aiment bien pouvoir assister de ’emps â autre aux meilleurs films.En fin de compte, il semble que si nos troupes de théâtre ne parviennent pas a louer chaque soir devant de grosses salles, c'est qu'elles sont souvent en confit avec d'autres spectacles ou avec des concerts et des reci- tals et que le public se reserve le droit rie choidr.Il y a longtemps que l'on proclame la nécessité a Montréal d'un bureau de coordina tion des spectacles et concerts, que Ion deplore le fait que certains soirs le public est partage entre quatre ou cinq a! Aujourd'hui, l'appréciation det beaux-arts tend a se rapprocher de I appreciation de la musique.Pour mieux atteindre l'esprit, ds s'adressent plus directement aux sans.Pas d* sujet a décortiquer efin d'etteindre â la pulp* des sentiments, au noyau da le personnalité : rien qu* la sensation pure peur activer l'écriture du sismographe psychique — Qu'on me passe cette concession au vocabulaire à la mode; l'écriture se déroule comme de la musi- qu*.Théorie séduisante, qui fait appel eux profondes affinités unissant tous les art* at qui, en réalité, s* fond* sur une possibilité de ressemblance qui n'est qu'apparent*.Si j'étais esthéticien et si j'en avais le loisir, je pourrais essayer de démontrer tout cela en appelant a ma rascouss* l'élément temps, pour la musique, et I élément espace, pour les beaux-arts, qui créant antre ce* deux disciplines des différences essentielles du point d» vue de l'appréciation.Il y aurait aussi la fertile apposition an musique : technique extrêmement difficile et ap préciation pouvant être presque instinctive eu sensuelle, qui ne trouve pas nécessairement son pendant an peintura où une technique Instinctive eu artisanale peut correspondre é une appreciation qui se situe au même niveau .Je m'en tiendrai tout bêtement a une constatation sur laquelle tout le monde doit être d'accord, je crois.Je vous parlais, jeudi, du frisson ou de la chair de poule que la musique peut donner.Il arrive même que la musique attendrisse certaines per-soncs jusqu'aux larmes.Vous peut-être?La cas échéant, puis-je vous demander «i jamais un» peintura vous a fait traitions’ differentes 11 p.-i évidemment plus facile de re clamer la formation d un tel bureau que de le faire fonc tionner- En choisissant les da les de leurs spectacles, les troupes de theâfe doivent le nir compte de plusieurs fac leurs qui sont de même nalu brailler, comm* dirait Clé-menct Oasrochars ?Et una tacha d* rouge aperçu* tout-à-coup, vous a-t-ell* jamais fait sursauter comme un coup d* pistolet?Oui, ma dirai-vous, si c'ast un tacha d* sang.Ah ah! L'argument sa tourna contre vous.Una tacha da rouga sang, d* sang real, vous impressionna à ce point parce que, comme en art figuratif, il s* mêla â la sensation créée strictement par la couleur une sensation qui vient d'une part de vous-même beaucoup plus animale et puissante, et qui dépasse strictement la strict* appréciation das couleurs.En d'autres termes, la painture abstraite ne peut pas lutter à armas égales avec la musique, même pat le jan.Construite avec de savants assemblages de notes conventionnelles, la musique s'adresse d'abord, paradoxale-menf, à ce qu'il y a de plut direct et de plut sauvage en nous; une musique qui n* nous plait pas nous irrita autrement plut qu'un* peinture qu'on persiste a regarder en nt l'aimant pas.Construit* avtc des touchas qui, sauvant, répondent è l'humaur (c* rouge n» fait pas?.si ('essayait du bleu?.si j* refaisais tout la tableau?) la painture abstrait* fait appel logiquement, meit moins efficacement, è un système sensoriel où, d'une façon général*, la ton a la priorité tur les formas et les couleurs.La painture figurative de qualité, s'adressait à l'esprit an même temps qu'aux sens, l'intelligibilité y étant nécessaire.Cett* doubla activité compan-sait, jusqu'à un ctrtain point, la minceur de ses possibilités d» délectation sensorielle par rapport à celles da la musique.i f pour ! ou 1 es les Iroupcs cl qui font que les dales qui cnn viennent a une troupe en par ticulier sont également les dates qui conviennent aux au très troupes •te ne sais pas.si les direr leurs de troupp se consultent (Suite â la page II) Si ce que j'avance est exact, il faudrait en conclure que l'ert abstrait est inférieur à celui qui l'a précédé.Comment expliquer, alors, qua les amateurs soient si enthousiastes envers la ptintur* viven ta?Ja n'irai pat cherchar loin mon explication.Je n'ai qu'à répéter que, moi-mèma, j'ai l'occasion d» voir plus de bonne peintura abstrait* qu* d* peintura figurative.Peur toutes sortes de raisons connues, celle-ci, dans l'ensemble, a perdu ea vitalité.Je n'ai aussi qu'à répéter que la première s* comprend plut facilement.Il y a vingt-cinq ans, j'étais abasourdi du goût artistique dont faisait preuve les intellectuels.Or, aujourd'hui, peintres, écrivains, at parfois même critiques d'artl voient un peu de la même façon.L'écrivain d'aujourd'hui peut difficilement admirer un mauvais dessin, prestement exécuté à l'artiste, pour U bonne raison qu’en na dessin-ne plus de femme couchée en profil fuyant, discrètement suqgestif ! Si l'évocatinn de cette pu-riique sensualité, qui ne faisait pas da mal a personna et ornait la mur d'un sourire, si je peux ainsi m'exprimer, vous fait vous gauistr sans hésitation, c'est que vous ne vous doutei pas, apparemment, de la montagne de niaiserie, de suffisance et de roublardise que notre époque est en train d'accumuler pour les dépotoirs de l'avenir.L'avenir est encore lointain ! Avant que l'art abstrait s* soit com-plttement démocratisé.Mais un art nouveau n'attendra pas tout ce temps pour poindre l'oreille devant la montagne en formation.Oui, mais de quelle façon?ai-je demandé au debut de cetta série.J'essaierai d'y répondre dans le prochain et dernier article.FORMES ET COULEURS par RENE (MOINE xiv — Satisfaction garantie ou tableau refait * é| t'Yv' » ¦ cf- 4 Ji * ^ * r 9 H * £ 1 Lex Z10 artistes qui participent au grand Festival ru- e de musique et de danse au Forum comprennent des membres des Ballets du Bolshoi et de Léningrad, ansi que des groupes folkloriques ukrainiens, géorgiens, arméniens uzbeks.le choeur Piatnitskv et un orchgstre symphonique complet.Le premier spectacle avait heu hier soir Les autres représentations auront lieu cet après-midi en matinée et ce soir_ ainsi que demain, en matinée.A LA TELEVISION Le roman réduit à sa plus simple expression Par Cilles RENAULT Il existe des méthodes pour accélérer le rythme de la lecture purement visuelle.En s'astreignant a une certaine discipline, i! parait qu'on arrive a déchiffrer une ligne d'un seul tenant comme s'il s'agissait d un mot.firâce à une telle lecture synthétique, le temps consacré a la lecture d'un roman se trouve réduit de moitié, et même dacantage.Or.c'est un peu ce que tente la télévision quand elle nous présente un roman de 150 ou 200 pages en une heure.Mais le problème que pose l'adaptation est autrement complexe.Le lecteur, même rapide, do-\ ra passer par tous les méandres du roman pour en saisir la substance, pour pénétrer la psychologie des personnages.Pour l'adaptateur l'image devra suppléer a l'épaisseur du temps, à la complexité ries sentiments C'est miser sur le zéro plus souvent qu'il ne fatil, comme on l'a vu dans ‘‘Le .loueur" de Dostoïevski, présenté â ‘'Premiere".L'enjeu était considérable, car Fauteur de "Crime et Châtiment” ne se laisse pas facilement réduire à sa plus simple expression.Dans son oeuvre, les profonds mobiles psychologiques tiennent plus rie place que les gestes théâtraux, et quand on fait agir des per sonnages comme ti leurs atli Indes étaient profondément motivées sans pourlanl livrer le secrel de leurs actes, on joue à cache-cache avec le spectateur.Dans le roman, et plus parti eulièrement dans les romans de Dostoïevski, l'eppisseur psychologique des personnage s'obtient grâce à une espèce de sédimentation, donc par un procédé qid implique une évolution assez lente, une accumulation de detail - (pii finis .,-ni par produire dos reliels puissants, étranges, mais non pas inattendus.(' est tout le contraire de la méranique de l'oeuvre théâtrale ou la concision est de ligueur, ou la progression est rapide, ou les revirements sont impre vus 'bien que motivés1.C'est pourquoi on tue rarement une bonne pièce d'un roman Même le cinéma, qui est pourtant un art de la durée, arrive difficilement à reconstituer la complexité psychologique des personnages, à leur restituer leurs qualités d êtres à la fois réels e| imaginaires.Les exemples à Faopui de cette thèse seraienl mulLples, et le dernier en date parmi les plus probants est certainement cette navrante partie de pèche qu'on a tirée du grand poem» mythn logique de Hemingwav "Le Vieil Homme et la Mer” De meme on n es! pas arrivé à donner au ".loueur" une consistance dramatique Les personnages perdaient contact avec leur âme.ils se transmuaient en pantins, leurs ges les ne correspondaient pas a une nécessité intérieure.Pourquoi ?Parce que la réalité romanesque ne coïncidait pas avec la réalité dramatique.Cha cnn titubait, rampait ou sanglotait dans son coin, derrière ses barreaux de chaise ou ses grilles, sans parvenir à émouvoir parce que tout était dis-looué.irréel, caricatural Pour revenir au propos du début, disons que l'adaptation d'une grande oeuvre, ou tout simplement d'une bonne oeuvre romanesque n'est pas une garantie de succès Loin de là.Si la télévision n>n présente pas une image fidèle de telles oeuvres grimacent horriblement "Câline de binne": une insulte à la race ?““1 par Andre LAURENDEAU l¦ ’ dnendre la car ica* •ire'* Ce snail assez h\u-e Cru q" s er p'a yvent.la plupart ci i :e i ps n'arl-*• n' p- >' qu'c'le e *v K]'e ]es blc''1'.îis la dêclarevt par pnnui e rrr nectve .ie.nd -crè'e n > ju:de.Ou bien 'r< teVes qu'cllr y etoujlê.de-emu: rnrts le bon caricaturiste, ne p r*’ i dort > trou ve porte r?farqage.F 'e a iret d'emn ier ce rrre./•"> e’cb r sjmkole* ue des viols rapidement 11 sur u •t ont r arr.'-r eue CCS situât ion.I.outrance < ) nycri.F,Ve corps, ou, comae d'un corvt do d 'n ré- lui imposent des Htm ?e y * anod • rp Ont-s cr • c'eut le car ca1 '**• rreci pas Or la car ‘C ur* * ¦ et .' : iltat plus sur.U est prier fin pue M Dvir^ss tin n < • #?,.re vr\ ers yeux, qu d v a pn
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.