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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 17 juin 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1914-06-17, Collections de BAnQ.

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VOLUME V—No 140 MONTREAL, MERCREDI 17 JUIN, 1914 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$a.00 UNION POSTALE.$«.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE.*2.00 « LE DEVOIR Réda¦ —L’ambition est une fièvre.Master.Vous n’avez plus de fièvre main-, tenant, mais un frisson, ou peut-être, devrais-je dire.Guy se mit à rire très doucement, mais sans la moindre amertume : —Vous avez parfaitement raison, Monseigneur.J’ai perdu la fièvre, ou plutôt je suis guéri.Je ne sais pas dans quel état je suis à présent, mais il est très possible que ce soit un frisson.Mais, encore une fois, Monseigneur, comment avez-vous découvert cela ?Le prêtre sourit : —Ce n’était pas difficile, monsieur.Vous avez parlé de votre avancement avec la plus complète indifférence, et un jeune homme qui a de l’ambition ne reprend pas ses classiques, une fois qu’il les a abandonnées.D’ailleurs, vous avez avoué qu'autrefois vous étiez ambitieux.Que vous faut-il de plus ?Guy continuait à le regarder avec une expression de vif intérêt et de curiosité : —Et comprenez-vous pourquoi j’ai, agi comme j’ai fait ?—Non, pas très bien, monsieur.—Voulez-vous entendre ma confession, Monseigneur ?Le prêtre s’inclina et fit le geste de se lever.—Un instant.Monseigneur, je voudrais d’abord vous expliquer quelque chose pour ne pas vous retenir trop longtemps.Je me suis approché des sacrements à Pâques, puis à Noël.Je me suis efforcé de bien vivre, d’être simple et bon — Guy fit une pause— simple comme je Tétais autrefois.Je suis las de la vie que je mène.Ah ! si je pouvais vous dire quelle existence j’ai eue ! Mais.niais le prêtre n’a pas compris.Il m’a dit que j’avais bieen fait.Et de nouveau, à Noël.Monsignor s’inclina doucement.—Oui, reprit Guy avec effort.Te ne dis pas qu’il se trompait.Je ne sais pas, Dieu seul le sait.Mais.ah I vous comprenez, n’est-ce pas, Père ?—Il me semble que je comprends.—Il y avait d'autres choses encore.Il n’y a pas fait attention.Il m’a dit que cela n’avait pas d’importance, il avait peut-être raison.Père, vous, vous comprenez ?—Je comprend que des fautes vénielles peuvent faire de Tâme un enfer, dit le prêtre.Guy se leva brusquement.Son visage avait changé: il n’avait plus la même expression de froideur alternative; il souriait.Une larme brillait dans ses yeux bruns.—Etes-vous prêt, Père?Ici?Le prêtre montra, contre le mur, un petit escabeau et se leva.Guy traversa la chambre et alla s’agenouiller sur Tescabeau, tandis que Monsignor prenait dans un tiroir de la table une étole rouge.Puis il alla s’asseoir, et Guy, les yeux fixés sur le crucifix d’ivoire, commença son histoire.II Huit jours après, Guy s’entrete- nait dans sa chambre, avec Master Kearsley, des nouvelles terribles qu’on avait reçues la veille.Calais était prise.Les cinq cents hommes envoyés par la reine au secours de la ville étaient arrivés trop tard.Pendant la dernière année qu’il avait passée à la Cour, une sympathie étrange était née, chez le jeune officier, pour cet homme insociable.Mais Dick avait cessé de l’être à son égard.Il venait de temps en temps le voir et il restait assis, sans rien dire, devant.la cheminée, en se rongeant les ongles.Cependant, il ne s’était pas encore ouvert à lui.Dick restait pour Guy un mystère, bien que sa vie eût été des plus simples.A trente ans, il était entré au service d’Edouard.A Tavènement de Marie, il avait reçu de l’avancement.On savait qu’il avait toujours été un très fervent catholique, mais que.pendant les règnes précédents, il avait caché ses opinions.Il semblait, avec ses manières sombres, très attaché à la cause de Marie, bien qu’elle ne Thonorât d’aucuno distinction particulière.Guy lui racontait ce qu’il avait entendu dire, en bas, des armements qui se faisaient pour reprendre Calais.Tous les quartiers de Londres devaient fournir un contingent de cent hommes; en moins de trois jours des forces considérables seraient sur pied.M iatvret 12 345111 ^ 6 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI, 17 JUIN 1914 VOL No.14( LA VIE SPORTIVE DE GRANDES COURSES AU PARC DELORIMÎER DIMANCHE PROCHAIN Les promoteurs songent à organiser un match entre Martineau sur sa motocyclette et Anctil sur son auto Ford.— Des surprises sont réservées.Les superbes victoires de Martineau dans les dix milles et dans la course de trois milles dimanche au Parc Delorimier, ont mis ce coureur en vedette et le proclament comme le meilleur motocycliste que nous ayons ici.Martineau possède une machine puissante, rapide et facile à conduire, mais il possède aussi l’adresse, le sang-froid et le .jugement.Il excelle à contourner les détours et à faire donner à sa motocyclette toute la vitesse qu’elle est susceptible de produire.Certes, Cohen, Work et Cleghorn lui ont fait une lutte fort intéressante dimanche dernier, niais Laviolette et Lemieux voudraient lui trouver un adversaire encore plus redoutable.Certains amateurs de sport ont suggéré aux promoteurs d’arranger un match entre Martineau sur sa motocyclet- te Excelsior et Anctil sur son auto Ford.Nous ne savons encore ce que les promoteurs des courses feront de cette suggestion.Il est certain que les deux hommes sont des virtuoses chacun sur sa machine particulière et nous souhaitons de les voir mesurer leur force avec un adversaire digne d’eux.L’on peut supposer que Jack La-violctte étonnera tous les amateurs de vitesse dimanche prochain.Le mécanisme de son auto était dérangé dimanche dernier et n’a pas permis à l’audacieux Jack de montrer ce dont il est capable de faire lorsqu’il conduit une machine rapide.Jack promet de se reprendre dimanche et de causer quelques surprises au public.Le programme de la troisième matinee au Parc Delorimier sera probablement terminé aujourd’hui.COUCHMAN A ETE SUPPORTE C’EST CE QUI LUI PERMIT DE TRIOMPHER DU CLUB PROVIDENCE HIER APRES-MIDI PAR 4 A 2.— LES AUTRES JOUTES DE L’INTERNATIONALE.Providence, 17.— En excellant au bâton dans la neuvième reprise, les Royals se sont assuré la victoire dans la joute d’hier après-midi contre le club local par le score de 4 à 2.Couchman faiblit dans la dernière manche mais le support qu’il reçut de ses co-équipiers lui permit de sortir d’une position assez critique.Les deux lanceurs se livrèrent un duel sans merci dans les huit premières reprises, mais comme nous le disons plus haut, tous deux faiblirent dans la manche finale.Couchmann cependant eut l’avantage sur Schultz.Voici le résultat détaillé de la joute: MONTREAL OÛ ILS JOUENT AUJOURD’HUI INTERNATIONALE Montreal à Providence.Toronto à Jersey City.Rochester à Baltimore.Buffalo à Newark.Deininger, rf.Purtell, ss.Kippert, If.Whiteman, cf.Flynn, 1b.Holstein, 2b.Doyler, 3b.Howley, c.Couchman, p.Ab R H Po A E r> i) o 2 o o 3 1113 1 1 0 0 3 1 (I 4 1 2 3 2 1 4 0 1 8 0 0 4 2 1110 5 0 3 2 1 0 1 0 0 7 2 0 1 0 10 4 0 Totaux Plaüe, rf.Onslow.1b.Shenn.2b.Bauman, 3b.Tutwiler, cf.Fabrique, ss.Powell, If., Kocher, c.Schultz, p.31 4 9 27 14 2 PROVIDENCE Ab R II Po A E .5 0 1 3 0 0 .3 0 1 11 0 0 4 115 1 0 4 0 11 3 0 4 0 1110 5 1115 0 3 0 0 1 0 0 4 0 0 4 1 0 3 0 1 0 3 0 Totaux .32 Score par reprise: Montréal.Providence .Sommaire : Buts Tutwiler, Fabrique, tein.2-buts, Doyle.2 7 27 14 0 100000003—4 100000001—2 volés, Shean, Kippert, Hols-3-buts, Bau- man, Holstein.Coups sacrifiés, Onslow, Howley, Kippert 2.Holstein.Retirés au bâton, par Schultz 4, par Couchman 3.Buts sur halles, sur Schultz 7, sur Couchman 3.Frappés par le lanceur, par Schultz 1, par Couchman 1.Buts sur erreurs.Providence 2.Laissés sur les buts.Providence 8, Montréal 12.Arbitres, Daly et Finnc-ran.AUTRES PARTIES Baltimore.010003100— 5 10 4 Rochester., .000001222— 7 6 4 McAvoy, Egan, Russell et Shore ; Williams et Keefe.Toronto.304400020—13 14 3 Jersey City.100100011— 3 5 2 Kelly et Rogge ; Wells, Williams et Vcrnout.Newark.637300000—10 18 2 Buffalo.100002010— 4 7 0 Heckinger, Wheat et Holmquist ; Lalonge, Fullenweider, Jameson, Jackson et Bradon.NATIONALE Chicacro à Boston.Cincinnati n Brooklyn.Pittsburg à New-York.Saint-Louis à Philadelphie.AMERICAINE Philadelphie à Chicago.Boston à Saint-Louis.Nery-York à Détroit.Washington à Cleveland.FEDERALE Baltimore à Kansas City.Brooklyn à Saint-Louis Pittsburg à Chicago.Buffalo à Indianapolis.UNE LETTRE DU PRES.LANCTOT EN REPONSE A UN ARTICLE PARU DIMANCHE, IL EXPLIQUE LES RAISONS DE LA MIGRATION DE NOS SEMI-PROFESSIONNELS A QUEBEC.POSITION DES CLUBS G.P.Pourc.Baltimore .36 17 .679 Buffalo 31 16 .660 Bochester.17 .638 Toronto 25 23 .521 Providence .25 24 .510 Newark 20 25 .444 Montréal.15 37 .288 Jersey City .14 37 .275 DES CHANGEMENTS Le président Sammy Lichtenhein nie qu’il ait l’intention de donner congé à l’outiielder Kippert, qui souffre actuellement d’une entorse.Sammy a cependant laissé entendre que la réorganisatiin de son équipe commencera sons peu.Il est très probable que Joe Yeager, Cogan, Corcoran et Cunningham recevront sous peu leur congé.La rumeur que la franchise des Royals doit être transférée ailleurs laisse notre président fort indifférent.L’un des bons moyens d’aider e journal, c’est d’encourager les fournisseurs qui lui donnent leurs annonces.Nous recevons la lettre suivante du président Lanctôt, de la Ligue de la Cité, que nous nous faisons un plaisir d’insérer.La voici : “ En réponse à un article, paru dans un journal dominical, dimanche, lequel s’occupe beaucoup de matières sportives, je dois vous dire, monsieur le rédacteur, que j’approuve son article du 14 juin, concernant l’émigration des joueurs de notre ligue à Québec.Je l’approuve à plusieurs points de vue.Je suis avec l’auteur de cet article quand il dit que les directeurs doivent agir.Vous savez, monsieur, le trouble et les dépenses extraordinaires que les gérants des clubs de la Cité s’imposent lorsqu’ils entre-prennent la saison du baseball, chaque année.Le loyer du terrain est très dispendieux, et, de plus, les dépenses o entretien des équipes sont fort élevées.Cependant, si les Montréalais, ameteurs du jeu national américain, encourageaient davantage la ligue de la Cité, sûrement que les Directeurs de la Ligue de la Cité ne laisseraient pas partir leurs joueurs de cette manière.En réalité, les exhibitions' du baseball, données le dimanche, au National, valent tout aussi bien, sinon mieux, que celles que Ton nous donne au Shamrock, par l’intermédiaire tic notre club professionnel de la ligne Lnternationale.Si notre public daignait encourager d’une manière plus tangible les équipes canadiennes, conduites par des jeunes gens, qui sacrifient leur temps et leur argent peur retenir nos joueurs ici.peut-être que leur tâche serait mieux comprise de tous : amateurs comme joueurs, et il en résulterait une amélioration énorme et un bien considérable, dont nos supporteurs seraient les premiers à bénéiieier.Théo.LANCTOT, Prés, de la Ligue de la Cité, Montréal.” SAINT-JEAN DEFAIT SAINT-HYACINTHE Le club de baseball de Saint-Jean | a défait, dimanche dernier, à Saint-Hyacinthe, l’équipe locale par le score de 13 à ».Les balles ne Mof-fait furent faciles aux sluggers de ' Saint-Jean qui frappèrent 12 coups I sûrs dont un coup de trois buts et î quatre coups de deux buts.Au con-i traire, Murray fut absolument maître de la situation et il aurait facilement blanchi scs adversaires s’il ne s’était pas complaisamment relâché dans les dernières reprises.L’équipe de Saint-Jean, au dire des connaisseurs, est la plus forte qui soit actuellement dans la province de Québec.Score par reprises: R.H.E.St Jean.012304012—13 12 1 St Hyacinthe.000000014— 5 6 3 -Batteries: Murray et Mayforth ; Moffatt et Giroux.LES PARTIES DANS LES GRAN-_DES LIGUES Voici les résultats des parties jouées hier dans les séries des ligues Américaine, Nationale, Fédérale et Canadienne: t LIGUE AMERICAINE.New-York.000000000—0 4 4 Détroit.00000300x—3 8 1 P’isher, Warhop et Nunamaker; Co-velskie et Stanage.Philadelphie .030013201—10 7 1 Chicago .100001014— 7 12 5 Shawkey, Plank et Lapp; Russell, Wolfgang et Mayer.Cleveland.OOlOOOIOx—2 Washington .000000001—1 Steen et O’Neil; Ayres, E' Smith.Boston.100001000—2 8 1 St-Louis .000000000—0 5 3 Foster et Cady; Weilman, Baumgardner et Leary, Agnew.POSITION DES CLUBS.G.P.Pc.Philadelphie .33 18 647 Détroit .23 589 Washington .29 23 658 Boston .24 538 St-Louis .25 528 Chicago .23 30 434 New-York .18 32 360 Cleveland.35 340 LIGUE NATIONALE.Pittsburg .000000000—0 5 5 New-York.00000210x—3 7 0 Harmon et Gibson; Tesreau, Meyers et McLean.St-Louis .001002100—4 £> 2 Philadelphie .010100001—3 10 2 Perritt et Snyder; Mayer, Marshall et Killifei\ Chicago.000302000—5 8 2 Boston.01401001x—7 9 2 Vaughn, Humphries, Stack et Bres-hahan; James, Crutcher et Gowdy.Cincinnati .004100020—7 9 1 Brooklyn .400000000—4 8 2 Yingling, Ames et Clarke; Allen, Reulbach et O.Miller.POSITION DES CLUBS.G.P.Pc.New-York .18 609 Cincinnati .22 577 St Louis .24 519 Pittsburg .24 24 500 Chicago .27 491 Philadelphie .22 24 478 Brooklyn .20 26 435 Boston .29 383 LIGUE FEDERALE.Pittsburg .0000001003—4 13 1 Chicago .0000010002—3 7 2 Dickson et Berry; Watson et Wilson.Buffalo.100000000—1 6 3 Indianapolis .20011000x—4 10 0 Anderson, Brown et Blair; Falken-berg et Rariden.Brooklyn .300000020007—12 17 3 St-Louis.3C0000002008—13 19 2 Seaton, Houck, Sommers et Land; Davenport, Brown et Simon.1ère partie:— Baltimore .000010000— 1 6 4 Kansas City .20171201x—14 20 1 Suggs, Ridgeway, Conley et Boucher; Jacklitsch, Packard et Easterly.2ème partie:— Baltimore .111000000—3 9 3 Kansas City .00310220x—8 13 3 Smith et Jacklitsch et Easterly.; CuIIop, Stone POSITION DES CLUBS.G.P.Pc.Buffalo 26 21 553 Baltimore 26 22 542 Chicago 28 24 538 Indianapolis .26 23 531 Kansas City .26 28 481 Brooklyn 20 24 455 St-Louis 25 29 463 Pittsburg 21 27 438 LIGUE CANADIENNE.1ère partie:— Ottawa.000110100—3 7 2 St-Thomas .100000000—1 6 2 Petersen et Lage; Howick et Ne-vitt.2ème partie:— Ottawa.000000000—0 4 0 St-Thomas .IOOIOOOOx—2 7 1 Shocker et Lage; Reilly et Nevitt-Brantford .100000004—5 5 2 Toronto.000000110—2 4 4 Chase et Lamonde; Reilly et Harkins.Peterboro .000020020000002—6 13 6 Hamilton .020001001000000—4 11 3 Sterling et Miller; Douherty et Dolan et Fisher.Erié.20000330X—8 9 London.000000320—5 10 Brown, Moore et McNeil; Heck et Snyder.AU NATIONAL LES HANDICAPS ONT ETE DISPUTES HIER SOIR AU TERRAIN DE MAISONNEUVE.Les handicaps du National ont été disputés, hier soir, à Maisonneuve.Les épreuves ont été intéressantes et ont démontré une fois de plus tout l’intérêt que nos athlètes portent au sport généralisé.Voici les résultats des épreuves; 100 verges — 1.H.Hébert (2 verges 1-2); 2.D.Pelletier (7 verges); 3.A.Gagnon (8 verges).Temps, 10 1-5.1 mille — 1.A.Gagnon 1100 verges); 2.T.Cook (85 vergesç; 3.A.Sainte-Marie (100 verges).Temps.4.58 1-5.Saut en hauteur — 1.IL Hébert, 4T0”; 2.D.Pelletier, 4’8”; 3.T.Cook, 4’0”.Lancement du marteau de 16 livres.— 1.D.Pelletier, 77’2 1-2” (25”); 2.A.Maranda, 77’1 1-2” (scratch); 3.H.Hébert, 76’3” (25”).Starter — J.N.O.Ledoux.Chronométreur — A.Maranda.Juge — J.E.Ledoux.Arbitre — G.Lepage.LINCOLN BEACHEY A MAISONNEUVE CET AUDACIEUX AVIATEUR FERA DES ENVOLEES, BOUCLERA LA BOUCLE ET VOLERA I.A TETE EN BAS.— CE MEETING D AVIATION AURA LIEU LES 27 ET 28 JUIN.Lincoln Rcachey, l’aviateur le plus audacieux, le plus téméraire et le plus hardi des temps modernes, ‘ viendra exécuter â Montréal, les 27 et 28 juin, Jes plongeons dangereux qui en ont fait aux yeux des Américains et du monde entier J’égal du célèbre aviateur Pégoud.Comme ce dernier l’a fait à Juvisy, i’an dernier, Beachey, l’homme qui se plait â risquer sa peau tous les jours pour un millier de dollars, at tirera à Maisonneuve aux dates ci-dessus mentionnées la foule la plus nombreuse qui ait assisté à une performance donnée en plein air.Beachey n’est pas en effet le premier venu.Ses performances ont étonné l’Europe et l’Asie au point qu’un impressario de Tokio, Japon, vient de l’engager au prix de $100,-000 pour donner quatre exhibitions au pays des chrysanthèmes.C’est dire que le National Sporting Club, sous les auspices duquel il viendra à Montréal, n’a pas retenu ses services pour des prières.Beachey a exécuté maints plongeons de la mort au cours de sa carrière.Il failli tuer Barney Oldfield, l’an dernier, à Los Angeles, dans une course qu’il faisait contre lui en biplan.Constatant que sa machine devenait incontrôlable et qu’il allait piquer une tête sur Barney, Beachey tenta une dernière manoeuvre et sa machine alla se démantibuler près de la grande estrade et faillit tuer une centaine de personnes qui n’eurent que le temps de s’abriter sous un hangar qui se trouvait près de là.Le fameux aviateur admet qu’il travaille dans son intérêt personnel, mais que ses envolées ont également une grande portée scientifique.Comme Curtiss, Pégoud, etc., il emploie la plus grande partie des gains amassés dans ces exhibitions au perfectionnement de ses machines à voler.Voici comment il commente la mentalité des foules qui se rendent le voir voler : “Je ne suis pas assez égoïste pour croire que les foules qui assistent â mes “bouclages de la boucle” s’y rendent pour étudier sur place un grand problème scientifique.Leur idée est qu’ils seront témoins de ma mort, si annoncée depuis longtemps par ceux qui crient que Pégoud, Beachey, etc., sont des idiots.” C’est cet audacieux que nous verrons à Maisonneuve les 27 et 28 juin.LES JOUTES D’HIER BWANA TUMBO A GAGNE LA COUPE DU DUC DE CONNAUGHT L’EPREUVE CLASSIQUE DE LA JOURNEE D’OUVERTURE DU MEETING D’OTTAWA A ETE REMPORTEE PAR L’ECURIE CAMPBELL DE MONTREAL.LIGUE INTERNATIONALE.Montreal, 4; Providence, 2.Toronto, 13; Jersey City, 3.Newark, 19; Buffalo, 4.Rochester, 7; Baltimore, 5.LIGUE NATIONALE.Cincinnati, 7; Brooklyn, 4.New-York, 3; Pittsburg, 0.St Louis, 4; Philadelphie, 3.Boston, 7; Chicago, 5.LIGUE AMERICAINE.Boston, 2; St-Louis, 0.Cleveland, 2; Washington, 1.Détroit, 3; New-York, 0.Philadelphie, 10; Chicago, 7.LIGUE FEDERALE.Pittsburg, 4; Chicago, 3.j Ind anapolis, 4; Buffalo, 1.I St-Louis, 13; Brooklyn, 12.J Kansas City, 14-8; Baltimore, LL3' _ _J BELLE VICTOIRE DU CLUB AHUNTSIC Le club de baseball d’Ahuntsic a ajouté une nouvelle victoire à son cré dit dimanche dernier, alors qu’il a battu l’équipe du gérant Ménard, de Bordeaux, par un score de 11 à 10.Plus de mille personnes ont été témoins de cette joute féconde en beaux coups et dont la fin a été sensationnelle.En effet le club de Bordeaux semblait devoir remporter la victoire lorsqu’à la neuvième reprise, les gars d’Ahrntsic dans un beau ralliement tombèrent à bras raccoursis sur les balles de Thérien qui, jusqu’à ce moment, avait eu un bon contrôle et enregistrèrent quatre points qui leur donnèrent la victoire.La foule à ce moment de la joute manifesta bruyamment et les bi-aves Ahunts cains reçurent une ovation lorsqu’ils quittèrent le terrain.Au dire des spectateurs présents c’est la partie de baseball la plus intéressante comme la plus émotionnante jamais jouée à Aliuntsic.Vainqueurs comme vaincus méritent les félicitations de tous pour le beau jeu qu’ils ont accompli au cours de cette partie.Dimanche prochain la fameuse équipe des Etudiants de l’Université ¦ ra au programme, résultat détaillé: BORDEAUX Ab 1 J Po A E McGown, 2b.5 1 2 2 0 0 Boucher, rf.5 2 2 0 1 1 Gougeon, cf.5 2 2 0 0 0 Parent, If.5 0 1 0 1 0 Green, c.: .5 2 0 5 Therrien, p.4 2 1 0 Ménard, 1b.4 0 2 8 Molinari, 3b.4 1 0 0 Racine, ss.4 0 0 0 Ottawa, 17.— La réunion du prin-temps de Connaught Park s’est ouverte hier sous les auspices les plus heureux.La coupe du duc de Connaught a été gagné par Bwana Tum-bo, à l’écurie Campbell, de Montréal.Voici les résultats des épreuves: 1ère course, 4 1-2 furlongs: 1.Pepper Sauce, 107, Warrington, 20 à 1, 5 à 2, 1 à 2; 2.Last Spark, 110, Tap-lin, 1 à 4; 3.Mona C., 107, Carter, 7 à 1, 7 à 10,1 à 4.Temps, 57 1-5.Charron et John Peel ont aussi couru.2ème course, 5 furlongs: 1.Carbide, 114.Burns, 8 à 5, 3 à 5, 1 à 3; 2.King Hamburg, 114, Gaver, 2 à 1, 7 à 5, 2 à 5; 3.Kazan, 109, Andrews, 5 à 1, 2 à 1.Temps, 1.02 1-5.Flossie Lee, Energetic, Starbird, Sir L.Joe, Star and Garter, Jack Winzon, Unity, Lady Spirituelle et Raincoat ont aussi couru.3ème course, Ottawa Electric Railway Steeplechase, 2 milles: 1.Exton, 142, Kohler, 5 à 5, 3 à 5, 1 à 3; 2.Promoter, 135, Dayton, 7 à 1, 5 à 2, 7 à 5; .3.King Cash, 140, Kermath, 4 à 1, 7 à 5, 3 à 5.Temps, 4.37.xRagu-sa, Kemp Ridgley, The African et Tom Horn ont aussi couru.xOnt paire.4ème course, coupe du duc de Connaught, 1 mille: 1.Bwana Tumbo, 116, Burns, 1 à 6; 2.Dynamite, 800, Smith, 20 à 1, 4 à 1 ; 3.Recoil, 98, | Gaver, 4 à 1, 4 à 5, 1 à 3.Temps, 1.42 j 4-5.Lindesta, Sherlock Holmes, Pri- j pet Petal et Giffstream ont aussi | couru.5ème course, 5 1-2 furlongs: 1.j Coppertown, 105, Murphy, 12 a 1, 5 ! à 1, 6 à 5; 2.Dr.Dougherty, 108, G a-1 ver, 6 à 1.5 à 2, 0 à 5; 3.Right Easy, 111, Taplin, 4 à 1, 2 à 1.Temps, 1.09.Joe Knight, Mordecai, Uncle Ed., Mama Johnson, McCreary, Dick’s Pet, Amor et, Theseris, Joe Gai tens et Droll ont aussi couru.6ème course, 6 furlongs: 1.Southern Maid, 105, Gaver, 2 1-2 à 1, 7 à 10, 7 à 20; 2.Frederick L., 109, Taplin, 2 à 5, 1 à 5; 3.Glint, 105, Smyth, 6 à 1, 8 à ô, 3 à 5.Temps, 1.14 3-5.Captain Ben, Confide, Bobby Boyer, Arran, Frank Hudon, Just Y ont aussi couru.7èmc course, 1 1-16 mille; 1.Polly IL, 90, Smyth, 5 à 1, 7 à 5, 11 à 20; 2.Elwah, 115, Taplin, 4 à 5, 1 à 3, 1 à 6; 3.J.H.Houghton, 103, Shilling, 9 à 1, 2 à 1, 4 à 5.Temps, 1.49.Mockery, Cliff Stream, Zodiac, Feather, Duster ont aussi couru.Voici la lisle des inscrits dans les courses de cet après-midi: 1ère course, $400, 3 ans et plus, six furlongs: Sir Launcelot, 91; Tom Flanagan, 91; Battle Song, 99; Boozer, 96 ; Breast Plate, 100; Oakland Lad, 100; Howard Lecov, 100; Sir Melvin, 103; Amberite, 107; Sati, 107; Bursar, 109; Marion Gaiety, 110; Syksie, 99.2ème course, $500, 2 ans, 5 furlongs: Redland, 104; Ben’s Brother, 105; Ethan Allan, 107; Vogue, 107; Ormu hi, 107; Linsin, 108.3ème course, $600, steeplechase, 2 milles: Bill Whaley, 121; Humility, 132 ; Giddy Girl, 133; Port Arlington, 135; Mystic Light, 144; Velsini, 1.35; Jim L., 135; Luckola, 136; Bigot, 135.4ème course, George W.Lebolt handicap, 1 1-16 mille: Adams Express, 124; Plate Glass, 114, Night Stick, 113; Pardner, 105; Brynlimah, 101; Rash, 100.acme course, $400, 3 ans et plus, 6 furlongs: Requiram, 89; Bolala, 91; Cecil, 99; Dr R.L.Swarenger, 100; Susan B-, 100; Gordon, 102; Tankard, 103; Chantecler, 103; Single, 105; Scout Heart, 106; Parlor Boy, 109; York-ville, 110.6cme course, 3400, 1 mille 20 verges: Uncle Ben, 100; Eye White, 107 Trovato, 100; Apiaster, 105; Leamen-ce, 113; Dick Deadwood, 106; Effen-di, 110; Tinto, 113, Lewin, 106; Dorothy Webb, 105; Crisco, 108; Brynary, 109; Chad Buford, 100; Spring-maid, 101; Duquesne, 108.Aussi éligibles, Chester Krum, 113; Benedictina, 110; Ximen, 100; Stone-man, 107.7eme course, $500, 1 1-8 mille: PELERIN AGE DE SAIKT-PIERRE A SAINTE-ANNE DE BEAUPRE PAR LE PACIFIQUE CANADIEN LE SAMEDI 20 JUIN 1914 Départ de la Gare Viger, 9.30 p.m., 10 p.m., 10.30 p.m.Un wagon réfectoire sera attaché à chaque convoi.Les deux premiers convois seuls auront chacun un wakon- lit.Prix : Adultes, $3.50 ; Enfants, $1.75.Billets bons pour le retour jusqu’au 23 juin.MONTREAL TORONTO DETROIT CHICAGO Nouveau Service par Trains Rapides Vingt-trois heure» de bien-être et de confort.Compartiments—Buffet—Bibliothèque—Chars d’Observatlon — Chars-dortoirs Ordinaires — I Wagons-lits pour Touristes—Chars à Manger ( sur "The Canadian’ ’via Canadian Pacific, | Windsor, and Michigan Central.Th# Canadian Na.2t Dp.MONTREAL.S.45 a.m.18.90 p.m.ET.Ai.TORONTO.5,40 p.m.7.35 a.m.“ Ar.WINDSOR.1240 a.m.2.00 p.m.« Ar.DETROIT .11.35 p.m.1.30 p.m.CT.Ar.CH ICAGO.7.45 a.m.9.05 p.m.« SUREAU POUR BILLETS Ut-143,rue St-Jacques.Mais 8125 Hotel Wiadsor Gares Wiadsor ci Place Viger PACIFIQUE CANADIEN Service Trans-Atlentique LIGNE DE LIVERPOOL Lake Manitoba.23 Juin Virginian.25 juin Empress of Britain.9 juillet Virginian.28 juillet LIGNE D ANVERS Nouveau service de première classe directement au Continent (Anvers).Excellente accommodation de cabines et Sème classe.Tyrolia.20 juin Kuthenia.8 juillet Et toua les 15 jours suivants Pour taux et départs s’adresser à n’importe quel agent ou A Wm.WEBBER, Edifice Dominion Express, Montréal.M.A.A.A.HandieapsAKQelSii Printemps nés Sports des Champs Aux Terrains de la M.A.A.Â.SAMEDI, 17 JUIN A 2.30 P.M.EVENEMENTS COURSES.— 100 verges, 220 verges, 440 verge», 880 verges.Un mille, trois milles, 120 verges, courses avec barrières et à relais.CHAMP.— Saut en hauteur, saut en longueur, saut à la perche, lancer le 16 livres, lancer le disque.POUR JUNIORS.— Sport ouvert à tous candidats du junior Olympic.— 100 verges, 440 verges, un mille.On peut se procurer des formules d’entrée et détails complets au bureau.R.E.MELVILLE, Gérant-général, 250 rue Peel.WAY *61^'.«'JC* mMûa ^‘‘INTERNATIONAL LIMITED” Le train d’un service supérieur du Canada Quitte Montréal à 0.00 a.m., arrive à Toronto à 4.30 p.m., Détroit U.55 p.m., Chicago 3.00 a.m., tous les jours.EXPRESS DE NUIT Quitte Montréal 10.30 p.m., arrive à Toronto 7.30 a.m.Détroit 1.53 p.m., Chicago 0.25 p.m., tous les jours.LA ROUTE PAR LE LAC RT VOIE FKRREH POUR L’OUEST CANADIEN De Toronto à 11.15 a.m., les lundis, mercredis et samedis, via le Grand Tronc jus, qu’à Sarnia, puis la Northern Navigation Co.jusqu’à Fort William et de.là par te Grand Tronc Pacifique vers les endroits de l'Ouest Canadien.122, rue St-Jacques, angle St-Francois-Xavier—Tél.Main 6905 Hotel Windsor “ Uptown 1187 Gare Bonaventure " Main 8229 SPECIAL POUR PAQUEBOT i Dcp.gare Windsor à 8.30 p.m., mercredi ! 17 juin.SPECIAL POUR POSTE ET PASSAGERS Dép.gare Windsor, à 10 a.m., jeudi 18 juin.Raccordant avec le S.M.R.Calgarian, Les trains se rendront directement aux abords du paquebot.Love Day, 102; Snowflake, 105; Azo, 105; Cisco, 105; Merry Lad, 106; Jabot, 109; Orperth, 110; Early Light, L’HOCHELAGA AURA UN “ NEUF ” FORMIDABLE DES ETOILES FIGURERONT SUR SON ALIGNEMENT, DI MAN -CHE.CONTRE MASCOTTE.— VOLTIGEUR vs SAINT-LOUIS.Totaux.41 10 10 15 16 AHUNTSIC.Ab R H Po A Désaute’.s, 2b.Jetté, 3b.L’Heureux, rf.Musy, 1b.Quevillon.ss.Gagnon, If.Clément, cf.6 1 6 2 5 1 1 0 5 2 5 2 4 1 Paquin, c.4 1 Peacky, p.3 O Ferras, If.2 0 Paquette, rf.1 0 Portugais, c.1 1 Totaux.43 11 14 24 24 3 Résultat par reprises: Bordeaux .200202220—10 10 1 Ahunts c .100400114—11 14 3 Arbitres: Wilfrid Picard et Lucien Trépanier.Assistance: 1,200 personnes.f Après le succès de la séance de dimanche dernier, au National, dans la Ligue de la Cité, on a dû se convaincre d’une chose: la popularité dont jouit la ligue du président Lanctôt.Avec un programme comme elle en, présente un pour dimanche prochain, nui doute qu’un autre grand succès est réservé au double-header, mis à l’affiche pour l’après-midi, et que voici: 1-30 p.m.—Voltigeur vs St-Louis.0| 3.30 p.m.—Hochelaga vs Mascotte, j •'j Depu.s la victoire de l’équipe de 6 Jetté, la seule qu’elle ait mise jus-0 qu’ici à son crédit, cette armée, un 0 vent nouveau semble souffler sur ses 0 destinées et gonfler ses voiles.Nous ne serions pas surpris de voir Voltigeur remporter une seconde victoire, dimanche, bien que l’A A.A.Saint-Louis ne l’entende pas de cette façon.La deuxième partie au programme sera incontestablement la meilleure et la plus forte exhibition de la jour-Rêe.L’Hochelaga est dépité de son insvccès de dimanche dernier contre Balmora., et il est anxieux d’effacer ce revers par une victoire éclatante sur les Mascottes.Il a remanié son equ.pe de façon à justifier, sentble-t il nos prévisions.C’est ainsi qu’il a ; engagé deux lanceurs de grande re- ! nommée, Oct.Laberge, du Royal, qui | a gagné toutes ses parties depuis le | commencement de la saison, battant j les clubs Saint-Hyacinthe, Saint-Jean | et plusieurs autres.Il lancera dimanche pour le club de M.Cardinal contre le fameux Sam Curt's.L’Hochelaga a une autre excellente recrue en Gagnon, de Saint-Laurent, cette pépinière, d’où sortent nos étoiles du baseball.Laurin sera le catcher de l’Hocheiaga.C’est assez dire que Mascotte a besoin d’être sur ses gardes pour ne pas subir une défaite, sur laquelle il ferait bon d’entretenir certaines inquiétudes.LES ANGLAIS REMPORTENT LE CHAMPIONNAT Meadowbrook, L.L, 17 — L’équipe anglaise de polo s’est adjugé la coupe emblématique du championnat du monde en triomphant de l’équipe américaine hier après-midi, par un score de 4 points à 2 3-4.Près de quarante mille spectateurs ont assisté à ce match.Les Américains tentèrent un grand effort pour reprendre le terrain perdu, mais la forme superbe des joueurs anglais bloqua toute tentative.Des experts ont exprimé toutefois l’opinion que F équipe anglaise avait mieux joué samedi dernier.La victoire du club Hurlingham créa un enthousiasme délirant chez les partisans du club qui enlevèrent les joueurs de leurs chevaux et les portèrent en triomphe au chant de Rule Britannia.Lord Wimborne, le supporteur le plus accrédité de l’équipe anglaise, félicita les Américains de l’ardeur qu’ils avaient mise à défendre leurs couleurs et les invita à visiter l’Angleterre en 1915.ASSOCIATiONDE LAJASQUETTE Tous les amateurs du bicycle de vront se rappeler que ce soir au gymnase de La Casquette aura lieu la réunion du club de bicycle de l’Association.Om procédera ce soir à l’élection des officiers ainsi qu’à l’adoption du programme définitif que le club entend suivre cet été.Plusieurs membres du Bureau de Direction ont promis leur appui r cette nouvelle section de La Casquette et plusieurs seront certainement présents à la réunion de ce soir.Une question très importante qui sera discutée ce soir sera celle de la participât on du club à l’excursion que l’Assoc ation prépare pour •!« 1er juillet prochain à Saint-Remi.Tous les membres qui ont déjà donné leur nom aussi bien que ceux qui voudraient joindre les rangs du nouveau club, voudront bien être présents, et par là, encourager les organisateurs et récompenser leur travail.L’assemblée aura lieu à 8 hrs 30.¦-«- NOU VE A U SER VICE A CHICAGO MAINTENANT EN VIGUEUR Quitte gare Windsor à 8.45 a.m., 10 p.mu, arrive à Chicago à 7.45 a.m., 9.05 p.m.SUREAUX DES BILLETS: 141-143, St-Jacnucr.—Tel.Bell, !¥lain819S Hotel Wlndeor, Garea Place Viser et ds la Rue Windsor VISITEZ LE PAVILLON DE DANSE AU PARC DOMINION l’attraction de la saison Jardin Zoologi-que de Whitcom La Création Les Plongeuses de Walker Le Motordroma * Le Monde des Merveilles do Hamilton Fanfare Vande?Mecrschen hippodrome: 100—AUTRES ATTRACTIONS—100 UOjYüNlüN et SPRÎKGHILL Charbon bitumineux, à vapeur et à gai BUREAU GENERAL DES VENTES 112 Rue Saint-Jacques, Montréal.“THE HONEYMOON ROUTE” Pour les Mille Iles, Toronto, Niagara Falls Tous Jes jours, excepté le diman-ch, 1.00 p.m.QUEBEC—de nuit, 7.00 p.m.Au Fameux Saguenay Les bâteaux quittent Québec à 8.00 a.m., mardi, mercredi, vendredi et samedi.Toronto et Hamilton Départ des bâteaux à 7.00 p.m., mardi, vendredi et samedi.Bas prix comprenant repas et lits.Vapeur “CASCAPEDIA” pour Gaspé, Summerside, Charlottetown, Pictou Départ tous les 15 jours.Prochain bâteau, jeudi le 18 juin.Réserve* maintenant l’espace pour le fret Bureau des billets—9-11 Square Victoria.Bureau général du fret.Main 5562 CARPENTIER ARBITRE (Service de la Presse Associée! Paris, 17.— Georges Carpentier, le champion pugiliste poids lourd d’Europe a reçu l’invitaticin d'agir comme arbitre pour le combat Johnson-Moran qui doit être d s pu té le 21 juin.Plusieurs autres personnalités ont été proposées mais Carpentier est le mieux qualifié pour remplir cette délicate fonction.On croit que le boxeur français acceptera.Via LIVERPOOL LAURENTIC TEUTONIC MEGANTIC 20 Juin 27 Juin 4 Juillet PRIX POUR LIVERPOOL SELON LE STEAMER De S92.50 1ère classe ; $50,2èRie classe Faites venir brochurettcs et horaires gratia Bureaux de la Compagnie 118 rue Notre-Dame Ouest on agents Incanx ym ooMINSOI VOL.V.— No.140 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI, 17 JUIN 1914 7 “V COMMERCE ET FINANCE TRANQUILLE, MAIS FERME Les spéculateurs désertent le marché et les échanges se raréfient.—Le Nova Scotia Steel se fixe à 52.—Le Power avance à Et le Textile diminue à 67^.— Le congrès du coton à Paris.— Le dividende sera distribué.— L’affaire du Canada Steamship.— L’immeuble.— Nouvelles diverses.Pour c" qui est de la Bourse de Montréal, on peut dire que la période des vacances déjà commencée se poursuit sans le moindre accident.Ce matin, le marché n’avait aucune espèce d’activité, mais, cependant, les cours étaient généralement très fermes.Quelques valeurs ont même enregistré de légers gains.Le C.P.R.cotait, sans échange, 194.L’action de capital Canada Steamship a fait un pas en avant à 673/4.Le Nova Scotia Steel n’a bas bronché à 52.L’Iron était en légère avance à 22.Son action privilégiée marquait 73.Le Power s’est inscrit en progrès, 224'/z.Le Shawinigan était ferme à 131, et le Laurentide se négociait à 176.Le Dominion Textile était une des rares valeurs fléchissantes ; après une ouverture à 68, elle est tombée, en oscillant un peu, à 67Le Steel of Canada perdait un quart de point à 12i/2.Le Richelieu et Ontario s’est enregistré à 86'/2, contre 84>/2, et s’est fixé au cours final de 86.Le Québec se vendait 13, le Spanish River 10 et le Ames-Holden privilégié 57'/2 à 57.Le Canners est un peu faible à 29‘/2_.Le Détroit demeure impassible à 65, et le Hollinger continue sa marche vers les sommets, marquant 18.40.Le Crown Reserve se traite à 108, et l’Ogilvie à 113.A Wall Street, à l’ouverture des affaires, le marché était libéré du poids qui a fait baissé la cote, hier, lits transactions étaient sans importance.Les tètes de ligne n’ont été nullement impressionnées par les fluctuations insignifiantes et irrégulières des valeurs américaines sur le parquet de Londres.La liste, ferme d’abord, s’est alourdie modérément.Le Lehigh Valley était particulièrement lourd, avec un fléchissement de près d’un point.Le Western Union, qui a reculé de l*s point, était le stock le plus faible.A LA BOURSE DE TORONTO LES ELECTIONS ONT EU LIEU HIER SANS CONTESTATION.BOURSE DE MONTREAL Ce» cour» nous sont fourni» p»r MM.Fortier, Beauvai» & Cie., banquier» et aeents de changre, membre» de ta Bourse de Montréal, Edifice Royal Insurance.Toronto, 17.— L’objet principal de l’assemblée annuelle du Toronto Stock Exchange a été l’élection du conseil d’administration, laquelle s’est effectuée sans contestation.M.E.B.Freeland a été élu président, et les autres grades ont été dévolus par voie de promotion.Voici la formation du nouveau conseil : M.E.B.Freeland, président; M.Temple Blackwood, vice-président; M.II.R.Tudhope, trésorier; M.Geor-ge W.Blaikic, secrétaire.Le comité est formé de MM.F.G.Osler, J.O.Buchanan et G.G.Mitchell.Les commissaires vérificateurs sont: MM.J.K.Niven et A.1).Morrow.LA CANADA STEAMSHIP LINES CURIEUSE SITUATION FAITE AUX PORTEURS D’ACTIONS.DU COTON SIR CHARLES WRIGHT MACARA DIT QUE L’UNIQUE MOYEN DE TRIOMPHER DE LA CRISE ACTUELLE EST LA REDUCTION SYSTEMATIQUE DE LA PRODUCTION.i i Paris, 17.— Le congrès international du coton a fermé ses portes hier.Sir Charles Wright Macara, président du comité de la Fédération Internationale des Maitres-Fi-leurs du Colon et des Associations des Manufacturiers a présenté un compte rendu fondé sur les rapports des membres du comité, formé des représentants des divers pays, dans laquelle il constate que les perspectives n’ont jamais été plus sombres.Aux Etats-Unis, la déoression des affaires est considérable, dit-il, alors qu’en Angleterre la situation est précaire.On a déjà subi des pertes d’argent, et il n’y a que les filatures des produits _ de qualité première qui puissent rencontrer leurs obligations.Sir Charles dit qu’en France les conditions sont plus avantageuses.En Allemagne le marché est dans le marasme, et, en Autriche, nombre de métiers ont dû être arrêtés.Beaucoup de fileurs autrichiens trouvent que le fil américain se travaille difficilement, et emploient les produits de l’Inde.Sir Charles a déclaré que l’unique moyen d’améliorer le commerce et d’éviter les lourdes pertes est d’organiser immédiatement la réduction systématique de la production.Jusqu’ici, toute tentative de ce genre a échoué lamentablement à cause de la diversité des intérêts en jeu.F A NOVA SCOTIA STEEL AND COAL Les actionnaires du Canada Ship sont dans cette situation qui leur est particulière qu’ils n’ont rien à dire, ou presque, dans les affaires de la compagnie.D’ici quatre ans les actions ordinaires ne comporteront pas le droit de voter aux assemblées: les “voting trust” se chargeront volontiers de les remplacer.D’autre part les actions privilégiées auront le droit de choisir deux membres du conseil d’administration, et ce sera tout.Si, toutefois, pendant deux ans, la compagnie suspend son dividende privilégié, les actions privilégiées auront un droit de vote égal à celui des actions ordinaires.Mais comme d’ici quatre ans le droit de vote des actions ordinaires n’existe pas, celui des actions privilégiées n’existera pas nom plus.¦- DISTRIBUTION DES DIVIDENDES Canadian Cottons.— 1% pour cent, aux actions de capital, payable le 4 juiilet aux actionnaires inscrits le 23 juin.Nova Scotia Steel.— aux actions ordinaires et 2% aux actions de priorité, payable le 15 juillet, aux actionnaires inscrits le 30 juin.Smart Woods, — 1%%, aux actions privilégiées, payable le 2 juillet aux actionnaires inscrits le 22 juin.Ilnternaiional Nickle.— 2% pour cent aux actions de puissance, et 1% pour cent aux actions de capital.¦-»- VIANDES SUR PIEDS Chicago, 16.— Bétail: Arrivages, 2,500; marché ferme; boeufs, $7.35 à $9.30; bouvillons du Texas, $6.90 à $8.15; entreposeurs et éleveurs, $6.15 à 88.10; vaches et génisses, $3.60 à $8.70; veaux, $7.25 à $10.35.Porcs: Arrivages, 17,500; marché fort; légers, $8.05 à $8.30; mêlés, $8.05 à $8.35; lourds.$7.50 à $8.32 %; maigres, $7.50 à $8.50; cochons, $7.00 à $7.85; moyenne des ventes, $8.20 à $8.30.Moutons: Arrivages, 700; marché fort; naissants, $5.50 à $6.50; d’un an, $6.40 à $7.55; agneaux naissants, $6.75 à $8.65.STOCKS j Dem.Offre.STOCKS Dem.Offre.BellTél.C | 147 :i5% Nor.Ohio.Bra.T.L.&rj :?% 77V?N.S S.A Cl.52% 52% Can.Car.48% “ pfd.• “ pfd.99% .• Ogilv.Mill.ll4 112% Can.Cein.29 2* !» “ pfd.“ pfd.91 90% Ott.L.A P.i)6 143 Can.Cot.L 25 Penmans.50 49 “ pfd.75 74 Québec Ry ‘5% 13 Ca.Couver 35 .K.ét O.N.C.80 Can.Pacif.191% 194 Sliawinig.132 “ New Sherwin W 00 56 Can.I.oco.“ pfd.100 97 “ pfd.Spa.Rtv.Co 10% 10 Crown Res i.ôi) î Ô8 “ pfd.34 32 Déf.El Rv.ÔS «5% St.Co.ot C.12% 12% Dom C.Co.100 pfd.Dont.T.pfd 76/l Tor.Ky .128% 128% Dom.S.Cor.23 22% looke Bro Dom Park.“ pfd.78 Dom.T C.68 68% Tuck.Tob.30 29 “ pfd.Dul.s.s.&A Twin City.i04 103% “ pfd.¦ pfd.Dul.Sud.• .< Winn.Ry.• K.Can.Po.GouldM’fg Banques — Goodw.Co 27 Commerce 205 203 “ pfd.77}-2 Dominion.IIl.Trac.pd Gô 10 Hochelaga ISO Laur.Coni.176% 170 Impérial.212% L.otWd.C.Merchan ts ." pfd 120 Molsous.203 197% MacDo.Co.12% U Montréal.230% 230 8U “ pfd.69 t>8 Nova-Scoti 259% Mcx.L.&P.50 44 Ottawo.M.8: S.-P.125 123 221 M.L.H.&F.225% 125% Toronto.Mt.Cot.Ltd 52% Union 145 142 “ pfd.Moti.Tr.Co .Mur.Train .Nipissing.•- TEMOIGNAGES CONTRADICTOIRES (Suite de la 3e page) quel navire, le témoin répondit: “Le nôtre.” — “Je m’en doutais bien”, fit Lord Mersey.La pointe du navire était inondée, mais le No 1 tint bon.Pendant ce temps, les deux paquebots avaient retourné et se tenaient dans la même position l’un et l’autre.Ils vinrent séparément dans la même direction, puis l’“Empress” avança.Comme l’un et l’autre se séparaient, son tribord colla la proue du “Storstad” à bâbord.M.Tuitenes ne put alors voir à quel point était endommagée r“Empress”.Le témoin ne croit pas que la proue eût été retirée de la blessure.LES CHALOUPES DE SAUVETAGE Aussitôt que les navires se furent éloignés, le témoin se rendit sur le pont.Quatre chaloupes de sauvetage avaient déjà été mises à l’eau.L’Empress n’était plus visible.La sirène appela, mais sans réponse.Ce n’est qu’aux cris des passagers qu’ils connurent toute l’étendue du désastre.Toutes les chaloupes firent deux voyages et l’une d’elles, trois.Les marins du Storstad” équipèrent une chaloupe de /Empress pendant que les marins de cette dernière ne voulaient plus retourner dedans, alléguant qu’elle était trop pesante.“Ce qui n’est pas vrai, dit le témoin, puisque nos hommes firent trois voya ges avec et ramenèrent trente à quarante passagers.J’ignore si au dernier voyage ils ramenèrent des vivants.” LES LUMIERES Les lumières du Storstad étaient électriques.Celles du mat étaient visibles à huit ou dix milles, tandis que les rouges l’étaient à 4 ou 5.Après la collision, le Storstad ne recula pas, mais manoeuvra près de /Empress.Le témoin se tint à /arrière afin d’avertir le capitaine au cas où les navires s’approcheraient trop l’un de /autre.“Dès que je crus que nous ne pouvions plus nous approcher, je /avertis.Je savais que /Empress coulait, mais je ne savais pas exactement où.SERVICE DE TRAINS D’ETE OO.OPERATIVE SILK MANUFACTURING CO., LTD.IMPORTANTES DECLARATIONS DU PRESIDENT DE CETTE SOCIETE.1 t Halifax, N.S., 16.— Le conseil d’administration de la Nova Scotia Steel and Coal Company s’est réuni hier au bureau du président M.R.E.Harris, C.R.Après la décision de la répartition du dividende, M.Harris a répondu à une question en ces termes: “Les perspectives sont rassurantes.D’importantes commandes de chars seront données bientôt et cé’a aidera /industrie de l’acier et ajoutera au tonnage de la compagnie.” Relativement à la rumeur qui circule disant que la Eastern Car Com pany a l’intention d’émettre $300,000 de bonds d’or 6 pour cent, M.Harris a répondu: “Cette rumeur est absolument sans fondement.Il n’y a rien de vrai dans tout cela, et jamais on a considéré une telle proposition.Et il a ajouté, parlant des fonds de la compagnie, “chaque entreprise qui se développe a plus ou moins besoin d’augmenter son capital, mais nous espérons n’en pas venir là.” les grainsTchicago Nous tenons ces cours de la maison Bryant Bros & Co., courtiers et banquiers, à 11 hrs 30 a.m.Blé: juillet, 82 1-2; sept., 81; déc., 82 1-2.BOURSE DE LONDRES Londres, 17.— Les disponibilités étaient abondantes et les taux de /escompte faciles, aujourd’hui.Le marché de la bourse a été favorisé par /amélioration de la situation politique de la France, et les avis optimistes de Paris.L’ouverture a été tranquille et ferme.Le Kaffirs, le Rio Tintos et tous les favoris continentaux ont avancé régulièrement, et les consolidés ont monté de 5-16, mais un ralentissement s’est produit qui a fait la séance se fermer au-dessous du plus haut cours.Les chemins de fer mexicains étaient faibles, impressionnés par des nouvelles politiques défavorables.Les valeurs américaines étaient sans changement.—-ê- VENTES DE L’AVANT-MIDI STOCK COMMUN Br.ll Telephone : 2 à 146.Cnn.Pacific : 15 à 194.Cnn.Steamship Lines : 2 à 10 1-2, 5 à 10 3-4.Détroit : 25 à 65, 25 à 65 1-2.Power : 10 a 221 1-4, 15 à 224 1-8, 100 à 22 i 1-2, 2 à 224, 25 à 224 3-4, 150 à 225, 25 à 225 1-4.Power New Stock : 5 à 224.Quebec By.: 50 à 13.Ttich.A Ont.: l à 85, 25 à 86 1-2, 25 à 86.Shawinigan : 4 à 130 1-4, 105 à 131.Toronto Ry.: 3 à 128.Twin City Rights : 4 à 3-8, 130 à 1-4.Ames Holden : 50 à 9.Canada Car : 25 à 48 1-2, 10 à 48 3-4.Dom.Canners : 50 à 29 1-2.Dom.Textile : 25 à 68, 25 à 67 7-8, 25 à 67 3-4, 25 à 67 3-8, 13 à 67 3-4, 15 à 67 1-2, 25 a 67 5-8.Laurentide : 40 à 176, 3 à 176 1-4.Ogilvie : 25 à 113.Penman’s : 60 à 50.Scotia : 270 à 52, 25 à 52 1-2.Spanish River : 30 à 10.Steel Corp.: 185 à 22, 25 à 22 1-4, 45 à 22 1-2, 50 à 22 3-4, 5 à 22 1-2, 25 à 22 3-4, 25 à 23.Steel Co.of Can.: 75 à 12 1-2.PREFERENTIELLES Ames Ilolden : 50 à 57 1-2, 50 à 57, 1 à 57 1-2, 7 à 57.Canada Cernent : 25 à 90 3-4.Can.Steamship Lines : 140 à 67 1-2, 100 à 67 3-4, 50 à 08, 10 à 67 3-4, 50 à 68, 150 à 68 1-4.Dom.Iron : 25 à 73.Illinois : 15 à 92, 5 à 92 1-4.OBLIGATIONS Canada Cernent : 81000 à 95 1-.4 Dom.Textile : $3000 à 99A.Laurentide : $5000 à 105 1-4.BANQUES Hochelaga : 4 à 150, 11 à 150, 1 à 150, 16 à 150, 15 à 150.Montreal : 1 à 231, 2 à 230, 1 à 230, 24 à 230, 8 à 230.Union : 50 à 142 1-2.MINES Crown Reserve : 50 à 1.07, 50 à 1.09, 10 à l.lfl, 1050 à 1.08.Hollinger : 25 à 18.50, 300 à 18.30, 100 à 18.10.VENTES D’HIER APRES-MIDI ACTIONS Bell Telephone : 18 à 146.Canada Car : 20 à 49, 5 à 49.Canada Steamships : 30 à 10 3-4.Canada Pacific : 25 à 193 1-4 , 75 à 194.Dominion Canners : 50 à 30, 50 à 29 3-4.Dominion Steel : 25 à 21 5-8.Dominion Textile : 5 à 68 1-2.Laurentide : 14 à 174 1-2.Montreal Power : 75 à 224.Nova Scotia Steel : 55 à 53, 10 à 52 1-2, 75 à 52, 25 à 51 3-4, 25 à 51 1-4, 25 à 51, 32 à 51, 100 à 51, 70 à 51, 100 à 51, 65 à 51, 25 à 51 1-4, 25 à 52, 35 à 52.Quebec Railway : 100 à 12.Spanish River : 10 à 10 3-4, 2 à 11.Ste&l Company of Canada : 50 à 12 3-4, 25 à 12 3-4, 25 à 12 3-4.Toronto Railway : 1 à 12 3-4.Twin City Rights : 269 à 1-4, 4 à 1-4.DEBENTURE Montreal Trams.: 200 à 78.ACTIONS PRIVILEGIEES Canada Steamships : 25 à 67 7-8, 50 à 67 5-8, 40 à 67 1-2.Canada Cotton : 2 à 76.OBLIGATIONS Montreal Power : 10,000 à 97.Montreal Trams.: 83,000 à 99 1-2.Porto Rico : 1,000 à 81 7-8.BANQUES Hochelaga : 30 à 149 7-8, 10 à 150, 3 à 149 7-8.Montreal : 16 à 230.MINES Crown Reserve : 300 à 1.08, 200 à 108, 50 à 1.09.Hollinger : 100 à 18.00.VIA CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL BOURSE DE NEW-YORK Cours fourni- par MM.Bruneau & Dupuis, courtiers, 4, rue de l’Hôpital, Montréal.STOCKS Dem.Offre.; STOCKS Dem.Offre.80% 99% 91 i 91 Amal.Cop 70% Ain.Be.Stig! 26 Ainer.Can 28 Atn.Cr.& H!.Amer.Ice.|.Amer.Loeo .Am.Sm.AKi.Amer.Saga Anaco.Mg At T.&S.F Belt.8c Ohi Bath .Steel.Bo.Ra.Tr.| Can.Pacifi.Cen.Leath.; Ches & Ohi ! Ch.M.a S Pi 100 i C.,F.8c I .Con.Ga» !.I Del.S Hud! .Dell.a R.G.I .; “ i R.G.prj- Det-Un.Ry Erie.Com.j Gr.Nor., pr lllin-Centr.70%Mex.Petrol 25% N.-Yor.Cen’ 27% N.Y.O.s W .Norf.at We — Nort.Facifi .New Hare.Pennsylva.• People.Gas 31 Reading.! 99% Roek.I-lan 91 I “ Pr.( .South.Pac.1 91 South.Rail! 61% 92 2é% 110% 65% I6iy„\ 164’, T 93" 71 23% 194%j 194%! “ Pr.36% 36% Third Ave-,.93% 24% 78% Blé d’Inde: septembre.66 3-4; déc., lnteJ-lîe^ 28% 123“%, 122% 113%! 113% 51 Vj:Twin City 99^4 Unio.Pac.l 154%! 154% .!U.S.St.Cor.i 51% 61% .“ Pr.l 109% 109% .CtahCop.! — .Vir.Chrmi.|.' W’t.Union.W’t’h.Elec .28% wool worth Pr.;.57.Avoine: sept., 37 5-8; déc., 38 5-8.Coton: août, 12.94; oct., 12.71; déc., 12.75; janv., 12.60.63% 63 , Leh.Valley ! 137% 137% .Loti.a Nas.!.Mi.s-F.asr.j., M.K.&T.!.i.1 M.SPacifil 16%' 16 I, BOURSE DES MINES Les courn nous sont fournis par MM.Fisher et Desrosiers, banquiers, agents de change, 103 Saint-François-Xarier.Bailey.Beaver .Buffalo.Chambers .Cobalt Lake .Coniagas.City of Cob.Crown Reserve Dome Lake .Dome Mines .Dome Ex.Foley.Gould.Great Northern Hollinger .Jupiter.Kerr Lake .I .a Rose.McKinley .Nipissing .Pearl Lake .Peterson Lake .Pore.Crown .Vi pond.Rea.Right of Way .Silver Leaf .Swastika .Tcmiskaraing .Cochrane ., Offre.Dem.1 29 30 40 50 7.15 7.50 50 1.08 1.10 38 39 8.00 3.75 7 8 25 29 1% 2 6 7 18.00 18.50 9 »% 5.00 5.25 1.40 1.44 65 70 6.15 6.35 3 4 36 37 80 85 3 "5" 1 2 "h" ' Î5 I.25.35 LE SAVON AU JAPON Les exportations de savon de toilette du Japon, en 1913, se sont élevées à $750,997, soit $533,338 en augmentation sur les exportations de 1912.Le savon de buanderie n’accuse pas un volume considéra-___SL „ _____ ble, mais fait ressortir une augmen-’eV prendre ceux pour Montréal talion notable.Afin d’assurer un service tout particulier aux différents endroits de villégiature au bord de la mer et dans le bas Saint-Laurent, le chemin de fer Intercolonial fait les changements et additions suivants, au service déjà excellent fourni par les trains “L’Express Maritime” et “Ocean Limited”, et qui prendront effets aux dates données plus bas : ST LAWRENCE SPECIAL Fera son premier voyage de la saison de Montréal à 8.3Û p.in., vendredi, le 19 juin, et continuera le service tous les lundis, mercredis et vendredis suivants, pendant la saison.Ce train aura des wagons-lits directs pour le quai de la Rivière Ouelle (avec raccordement direct pour le traversier de Murray Bay), la Rivière du Loup, Cacouna et Me tis Reach.Au retour, ce train partira de Metis Reach les dimanches, mardis et jeudis à 7.50 p.m., à partir du dimanche, 21 juin, avec wagons-lits directs de Metis Reach, Cacouna, Rivière du Loup et quai de la Rivière Ouelle (avec raccordement direct du traversier de Murray Bay), arrivant à Montréal les lundis, mercredis et vendredis à 7.40 a.m.SERVICE DE MURRAY BAY Commençant avec le premier voyage de Montréal du “St.Lawrence Special”, vendredi, le 19 juin, le double service de traver-siers du quai de la riyière Ouelle aux endroits de Murray Bay, entrera en vigueur; les voyageurs partant de Montréal dans la soirée, les lundis, mercredis et vendredis par le “St.Lawrence Spécial”, dans des wagons-lits directs, et les autres soirs de la semaine par /“Ocean Limited”, arrivant à Murray Bay le lendemain matin à 7.45 a.m., et les gens partant, de Montréal le matin par /“Express Maritime” arriveront à Murray Ray le même soir à 7.00 p.m.Un wagon-salon sera ajouté à /“Express Maritime” à partir du dimanche 21 juin, et les voyageurs pour Murray Bay y trouveront entière accommodation de Montréal à la Jonction de la Rivière Ouelle.Au retour de Murray Bay, il v aura raccordement de Murray avec /“Express Maritime”, allant vers l’ouest, en partant de Murray Bay à 7.45 a.m., et arrivée à Montréal à 6.30 p.m., le même jour.Un wagon-salon sera attaché à ce train de Sainte-Flavie à Montréal.Il y aura aussi raccordement avec le “St.Lawrence Snecial”, départ de Murray Bay à 7.00 p.m., les mardis et jeudis et à 7.30 p.m., les dimanches, arrivant à Montréal à 7.40 a.m., le jour suivant.Il y aura des wagons-lits directs du quai de la Rivière Ouelle à Montréal, attachés à ce train.Les autres soirs de la semaine, le raccordement se fera avec /“Océan Limited”, arrivée à Montréal à 8.00 a.m.SERVICE DE JOUR POUR LA RIVIERE DU LOUP.CACOUNA ET METIS REACH Pour /accommodation des voyageurs qui désirent faire le trajet de jour, un wagon-salon sera ajouté à /“Express Maritime” qui part de Montréal à 8.40 a.m.Ce wagon se rendra directement à Sainte-Flavie, partant de cet endroit pour le retour avec /“Express Maritime” se dirigeant vers l’ouest ; arrivée à Montréal à 6.30 p.m.SERVICE LOCAL PAR L’“EXPRESS MARITIME”.LE DIMANCHE SEULEMENT Pour accommoder les voyageurs allant à des endroits entre Montréal et Lévis, le dimanche seulement, à partir du 21 juin, /“Express Maritime”, allant vers l’est, fera les arrêts suivants : Bagot, Saint-Eugène, Saint-Germain, Saint-Cyrille, Saint-Léonard Jet., Aston Jet., Daveluyville.Manseau, Ville-roy.Laurier et Saint-Appollinaire, afin de laisser descendre les passagers venant de Montréal et prendre ceux pour Lévis et gares à /est de Lévis auxquelles ce train doit arrêter d’après l’horaire.L’“Express Maritime” allant vers l’ouest arrêtera aussi aux gares mentionnées plus haut, le dimanche seulement, à partir de dimanche, le 21 juin, pour laisser les passagers de Lévis et gares de l’est de Lévis et les endroits à /est.AVIS est donné nu public qu’en vertu de la première partie du chwpitre 79 de* Statuts révisés du Uana4a, 1909, désigné “Loi de» compagnie*’’, il a été délivré, sous le seoau du Secrétaire d’Etat du Oanad», des lettres patentes en date du Ue jour d« mai 1914, onitituant en corporation Henry NoSl Chauvin, Harold Earle Walker et John Mac-Nuughton, do la cité de Montréal, dans la province do Québec, avocats ; et George Harold Baker, nvocat et Christiana Imrie, teneur do livres, de la cité do Westmount, dana la dite province do Québec, pour les fins suivantes ; — (a) Faire le commerce et oxer-cor l’industrie de la manufacture do la soie, du coton et autres substances fibreuses, et traiter, manufacturer et préparer pour le marché de la soie, du coton et autres substances fibreuses, et leurs produits secondaires, à l’état natnrel ou mélangés avec d’autres substances, et soit à l’état préparé fabriqué ou cru ; faire les opérât ons géné raies de commerçants et de marchands en gros et de manufacturiers d’effets textiles (b) Tisser ou autrement manufacturer, ache ter, vendre et disposer de la soie, du coton, do la toile et autres effets et tissus, soit textiles, fibrés ortiés ou maillés ; (e) Manufacturer, a-cheter, vendre, troquer et faire le commerce de lu soie, coton.Un, chanvre jute, manille, agavé, papier et autres snbs tances fibreuses, et de leurs produits secon duilés, ot acheter, vendre et faire le com nie’-ce de fer.machinerie nécessaire pour manufacturer et préparer pour le marché tous et chacun des susdits produits et effets ; (d) Acheter, vendre, manufacturer, louer, exporter et faire le commerce de toutes sortes d’articles et choses qui seraient nécessaires aux fins de toute industrie que la compagnie est autorisée à exercer, ou ordi-nairement fournis ou cédés par ceux qui sont engagés dans une telle industrie, ou qui paraîtront capables d’être avantageusement utilisés en rapport avec toute telle industrie ; (e) Exercer toute autre industrie (manu- facturière ou autre) que la compagnie croira capable d’être convenablement exercée en rapport avec l’industrie de la compagnie et censée accroître d rectement ou indirectement la valeur des biens ou droits de la compagnie ou-les rendre profitables : (f) Acquérir par achat, bail ou autrement la totalité ou toute partie des affaires, propriétés et engagements de toute personne ou compagnie engagées dans une industrie que la présento compagnie est autorisée à exercer, ou en possession de propriété propre aux fins de la présente compagnie ; (g) Demander, acheter ou autrement acquérir et vendre toutos patentes, brevets d’invention, marques do commerce, licences concessions et choses semblables.conférant un droit exclusif ou non exclusif ou limité de se servir do tout renseignement secret on autre au sujet d’une invention ou procédé capable d’Stre employé pour toutes fins de la compagnie, ou dont l’acquisit on sera censée profiter directement ou indirectement à la présente compagnie, et utiliser, exercer, développer ou accorder des licences h leur sujet ou autrement faire valoir le* biens, droits ou informations ainsi acquises ; (h) S’associer ou conclure des arrangements au sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions réciproques on autrement avec toute personne ou compagnie exerçant ou engagée ou sur le point d’exercer ou de s’engager dans toute industrie ou transaction que lu présente compagnie est autorisée 5 exercer ou entreprendre, eu toute Industrie ou transaction pouvant être conduite de manière à profiter à -cette compagnie, d’rectement ou indirectement ; et faire des avances de fonds garantir les contrats ou autrement aider tou te telle personne ou compagnie ou clients ou personnes en relations d’affaires avec la compagnie, et prendre ou acquérir autre-ment les actions et valeurs de telle personne ou compagnie et les vendre, détenir, ré-émet-tve, avec ou sans garantie, ou autrement en disposer, nonobstant les dépositions de l’article 44 de la dite loi ; (i) Acheter, prendre ou autrement acquérir et détenir des actions, obligations ou debentures ou autres valeurs de toute autre compagnie dont les ob jets sont en tout ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie, ou engagée dans une industrie capable o’être conduite de façon h profiter directement ou indirectement à la présente compagnie, et établir, promouvoir ou autrement aider toute telle compagnie ou compagnies, nonobstant les dispositions de l’article 44 de la dite loi ; (j) Conclure des conventions avec tous gouvernements ou autorités municipales, locales ou autres, qu’ sembleront avantageuses à l’un ou à plusieurs des objets de la compagnie, et obtenir de ces autorités tous droits, prlvl! lèges et concessions quo la compagnie croi mit désirable d’obtenir, et accomplir et exercer et se conformer à ces conventions, droits, privilèges et concessions ; (k) Etablir et supporter ou aider S l’établissement et à l’entretien d’associations, institutions, fqnds, f déicommis et choses de nature à profiter aux employés ou ex-employés de la compagnie ou ses prédécesseurs en affaires, ou les personnes dépendant ou alliées à scs employés ou ex-employés, et accorder des pensions et allocations et faire des paiements do deniers dans un but d’assurance, et sous-rrire ou garantir des fonds dans un but de charité ou de bienveillance ou pour toute exposition ou pour tout objet public, général ou utile ; (1) Promouvoir toute compagnie ou compagnies aux fins d’acquérir la totalité ou une partie des biens ou engagements de la présente compagnie ou pour toute autre fin qui semblerait directement- ou indirectement profitable à la présente compagnie, et- assurer et placer ou aider à placer le stock, les obli-gât ons ou valeurs de toute telle compagnie ou compagnies : (m) Acquérir, détenir, vendre et céder toute propriété mobilière et Immobilière et tous droits ou privilèges que la compagnie jugera nécessaires ou utiles aux fins de son industrie, et en purt’eulier tous terrains, bktiments, servitudes, machinerie, outillage et fonds de commerce, et accepter des mortgagees, charges et gages sur toute propriété mobilière ou immobilière nu toutes autres valeurs que ce soit, et portant intérêt ou non, selon que la compagnie le jugera bon des acheteurs ou des dêb’teurs de la compagnie, et vendre, céder ou autrement disposer de telles valeurs en tout ou en partie ; (n) Entreprendre, entretenir et altérer tous bâtiment-s ou ouvrages nécessaires ou utiles pour les fins de la compagnie, et construire, posséder et mettre en service des vaisseaux.chars et autres véhicules mus par la vapeur, l’électricité ou autrement, pour les fins de la compagnie : (o> Construire, amê-l orer, entretenir, développer, exploiter, çé rer, exécuter ou eontréler tous chemins, voies et tramways, embranchements ou voies d’évitement sur les terrains possédés ou contrôlés nar la compagnie, des ponts, réservoirs cours d’eau, aquedues.quais, usines électriques, fabriques.entrepôts boutiques et autres ouvrages et commodités qui seront jugés propres è atteindre directement ou indirectement l’un quelconque des objets de la compagn’e.et contribuer, subventionner ou autrement aider nu prendre part è.leur construction, amélioration, entretien, régie nu contrôle ; vendre tout excédent de force ou d’électricité dont !a compagnie n’aura pas besoin pour son ni dustrie ; pourvu, toutefois, que toute vente, distribution ou transmission de l’énergio ou de force électrique, pneumatique ou autre force ou du gax pour des fins do lumière, de chaleur ou de force au dclft de la propriété de la compagnie sera subordonnée aux règle-monts locaux et municipaux & ce sujet ; (p) Placer leg fonds disponibles de la compagnie en la manière qui sera déterminée de temps à autre ; (q) Emettre des actions acqu ttées, obligations ou débentures ou autres valeurs en paiement complet ou partiel de toute pro prièté mobilière ou immobilière, services droits, baux, industrie, franchise, entreprise.pouvoir privilège, licence ou concession que la présente compagnie peut légalement acquérir, et en paiement complet ou partiel ou on échange pour des actions, obligations, débentures ou autres valeurs de.toute autre compagnie engagée dans une industrie sem blable ou reliée à celle de la compagnie ; (r) Rémunérer toute personne ou compagnie pour services rendus ou è rendre à la présente compagnie, en plaçant ou en aidant a placer ou en garantissant le placement de toutes parts du capital-actions de la présente compagnie ou de toutes obligations, débentures ou autres valeurs de la présente compagnie, ou nu sujet de la formation ou de la promotion de la présente compagnie ou la conduite de ses affaires ; (s) Payer pour toute propriété, droits ou choses acquises par ou pour la compagnie et pour services ren dus à la compagnie, en parts acquittées du capital-actions de la compagnie, ou en obligations, débentures et autres valeurs garanties au moyen d’hypothèques ou autrement ; (t) Tirer, ’ faire, accepter, endosser, exécuter et émettre des billets à ordre, lettres de change, connaissements, mandats et autres instruments négociables ou transférables ; (u) Vendre ou disposer en totalité ou en partie des entreprises de la compagnie, pour la compensation que la compagnie jugera à propos, et en part euiier pour des actions, dé-oentures ou autres valeurs de tonte amie compagnie ayant d«s objets en totalité ou en partie semblable* è ceux de la présente compagnie ; (v) Prendre les moyens de faire connaître l’industrie de la compagnie que la compagnie juger» à propos, et en particulier au moyen d’annonce* d»nsi la presse, do circulaires, l’achat et l’exposition d’oeuvres d’art ou d’intérêt, par la publication de livres et de périodiques, et en accordant de» prix, récompenses et gratifications : (w) Vendre, améliorer, gérer, développer, échanger, arrenter.céder, faire valoir ou autrement disposer de la totalité ou d’une partie des bien* ou droits de^ la compagnie : et développer et faire valoir tous terrain» acquis par la compagnie ou dans lesquels elle» est ’ntëressée.et k cet effet le* diviser et préparer pour des fins de culture ou de construction : y construire, altérer, démolir, décorer, entretenir, installer et améliorer des bâtiments et dépendances, les planter, paver, drainer, cultiver, donner â bail ou contrat de construction : (x) Faire toutes et chacune de» choses ci-dessus en qualité de principaux, entrepreneurs, syndics ou autrement, et par î’entretnse de syndics, agents ou autres et soit seuls ou conjointment avec d’autres ; fy) Se fusionner avec toute autre compagnfe dont les objets sont semblables ou en partie semblables k ceux da la présente compagnie, et distribuer au moyen de dividendes ou autrement toute propriété de la compagnie, en espèces ou en nature, entra le» membres, et eu particulier de» action» acqu'itées, débentures ou actions-débenturea de toute autre compagnie ; (s) Le» pouvoirs conférés par cha que paragraphe ne seront en aucune manière ni limitée ni restreints par induction ou déduction de» terme» d’aucun autre paragraphe que ce «oit.La compagnie exercera son Industrie par tout le Canada et ai-Weurs eous le nom de “Co-operative 811k Manufacturing Company, Limited”, avec un capital-actions tie cinquante mille dolars, divisé en 500 alc-lions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie aéra en I* cité de Montréal, dane la province de Quebec, Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 12e jour do mai 1914.THOMAS MULVEY, 46.2 Sous-secrétaire d’Etat.CHAUVIN.BAKER, WALKER ET MACNAUGHTON, Procureurs pour ios requérants.PLACEMENT FONCIER, LIMITEE AVIS est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies’’, U n été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 5e jour de juin 1914, constituant en corporation Madame Joséphine Lepage, épouse séparée de biens de Cléophas Dlgnard, Cléophas Dignard, industriel, Jean Guillaume Latour, médecin, Paul F.thicr et Joseph Marceau, marchands, tous deux de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes: —(a).Faire commerce d’immeuble ou de biens immobiliers et généralement toutes les opérations d’une compagnie foncière dans toutes leurs spécialités; (b) Faire le commerce de marchandises en général et exercer toute industrie, manufacturière ou non, que la compagnie jugera capable d’être avantageusement exercée en rapport avec les objets ci-dessus ou censée augmenter, directement ou indirectement, la valeur des pro-priésé de la compagnie ainsi que ses droits ou les rendre profitables; (c) Faire le commerce ou accepter et exercer des agences de toute Industrie manufacturière ou autre que la compagnie jugera capable d’être avantageusement exercée ou censée augmenter, directement ou indirectement, la valeur de ses biens ou les rendre profitables; (d) Acquérir par achat ou autrement, tout ou partie de l’actif de toute personne, société ou indus trie exerçant une industrie ou un commer ce semblable à cette compagnie; s'associer avec telle personne, société ou compagnie pour des entreprises et en vue de profits communs; (e) Vendre ou autrement céder tout ou partie des affaires, biens et entreprises de la compagnie comme industrie active ou autrement, aux termes et conditions et pour la compensation que la compagnie jugera convenable; (f) Prendre par souscription originale, acheter, accepter en pale ment ou autrement acquéfir, détenir, vendre ou autrement concéder des actions, obligations ou autres valeurs «le toutes compagnies ayant des objets, en tout ou en partie semblables à ceux de cette compagnie, nonobstant les dispositions de Particles 44 de la “Loi des compagnies”; (g) Payer en obligations ou autres valeurs ou biens de la compagnie, ou par l’émission et la distribution d’actions acquittées de son capital social, toutes dettes ou réclamations contre la compagnie pour tous biens ou droits acquis ou possédés par elle et, avec l'approbation des actionnaires, pour tous services à elle rendus de quelque manière que ce soit; (h) Distribuer entre les actionnaires de la compagnie, en nature, toute propriété de la compagnie et en particulier les actions, obligations ou autres valeurs de toute autre compagnie et appartenant à la présente compagnie; (1) Promouvoir et organiser, ou aider à promouvoir et organiser toute compagnie auxiliaire aux fins d’acquérir le tout ou partie des biens, entreprises ou industries de la présente compagnie ou pour toute autre fin censée profitable à la présente compagnie; (j) Se fusionner avec toute autre compagnie dont les objets sont, en tout ou en partie, semblables h ceux de la présente compgnnie; (k) Faire toutes et chacune des opérations et choses ci-dessus comme principaux, agents, entrepreneurs ou autrement La compagnie exercera son industrie par tout le Canada, et ailleurs, sous le nom de “Placement Foncier, Limitée”, avec un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de Ja dite compagnie sera en la cite de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 6e Jour de juin 1914.THOMAS MULVEY, Sous-sccrétaire d’Etat.AVIS est donné nu public qu’en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du neuvième jour d’avril 1914, constituant en corporation MM.Alexander Braun et Arsène Braun, hôteliers; Auguste Braun t Camille Braun, musiciens, et Eugène Braun, commis, de la ville de Montréal, dans les buts suivants ;— Faire en générai et dans toutes ses branches le commerce d’hôteliers, restaurateurs, cafetiers et buvetiers et toutes autres affaires qui peuvent être exercées en rapport avec tel commerce et la vente des liqueurs, le tout sujet aux prescriptions de la Loi des Licences de Québec; Acquérir par achat ou autrement, comme un commerce en opération, le commerce d’hôtel actuellement exploité à Montréal, sous le nom de “The Dominion Hotel”, et continuer à exploiter le dit commerce, avec ses installations, fournitures, fonds de commerce, licence, clientèle, et autres biens mobiliers généralement utilisés dans l’exploitation du dit commerce et payer pour telle acquisition soit totalement ou partiellement, en argent ou en obligations ou actions entièrement acquittées de la présente compagnie; Acquérir par achat, échange ou autrement de toute personne, société ou compagnie comme un commerce en opération ou autrement, toute licence pour la vente de liqueurs spiritueuscs, hôtels, cafés, buvettes ou restaurants licenciés en opération ; continuer à exploiter le commerce des dits hôtels, cafés, buvettes et restaurants licenciés et payer pour telle acquisition soit en argent ou eu obligations ou actions de la présente compagnie; Se fusionner, s’associer ou faire des conventions pour le partage des profits, l’union des intérêts, co-opération, risque conjoint, concessions réciproques ou autrement avec toute personne, société ou compagnie exerçant ou sur le point d’exercer tout commerce ou transaction que cette compagnie est autorisée à exercer ou tout commerce on transaction capables d’être conduits directement ou indirectement pour le bénéfice de cette compagnie; acquérir par achat, échange ou autrement ou louer tous immeubles ou autres propriétés qui seront jugés nécessaires ou avantageux aux objets pour lesquels la compagnie est Incorporée et payer pour telle acquisition soit en argent ou eu obligations ou actions de la compagnie; Acheter, acquérir, détenir, vendre, céder et transférer des actions, débentures, et toutes autres valeurs de toutes compagnies ou corporations engagées dans tout commerce semblable à celui de la présente compagnie et payer pour telle acquisition soit en argent ou en actions acquittées ou obligations de la compagnie; Vendre et aliéner, en tout ou en partie, les biens de la compagnie, mobiliers ou immobiliers, et l’entreprise de la compagnie ou aucune partie d’icelle, pour telle, considération que la compagnie jugera convenable, et en particulier pour des actions, dé-benlures ou valeurs de toute autre compagnie ou corporation; Emettre le tout ou aucune partie du stock de la compagnie comme entièrement acquitté et non sujet à appel en paiement de toutes propriétés immobilières ou mobilières, meubles ou immeubles ou autres biens acquis par la compagnie, ou, avec l’approbation des actionnaires, comme rémunération pour services rendus à la compagnie en plaçant le stock ou débentures de la compagnie ou pour toute autre considération que les directeurs jugeront convenables et dans l’intérêt de la compagnie; Faire, exécuter et accomplir tous autres actes et choses qui pourront être jugés nécessaires ou avantageux pour l’exploitation du dit commerce de la compagnie et sujet à la Loi des Licences de Québec, sous le nom de "Braun Limited”, avec un capital actions de vingt mille ($20,000.00) dollars, divisé en huit cents (800) actions de vingt-cinq dollars ($25.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province ce neuvième jour d’avril 1914.C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.KAVANAGH, LAJOIE et LACOSTE, Procureurs.7 Place d'Armes.L’ECHANGE COMMERCIAL.LIMITEE AVIS est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Sia luis révisé» du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies”, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, de» lettres patentes en date du 5e Jour de juin 1914, constituant eu corporation Madame Joséphine Lepage, épouse séparée de biens de Cléophas Dignurd, Cléophas Dlgnard, Industriel, Paul Kthler, marchand, Jean Guillaume Latour, médecin, et Joseph Marceau, marchand, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes;— (n) Faire le commerce d’immeubles ou de bien Immobiliers et généralement toutes les opérations d’une compagnie foncière dans toutes leurs spécialités; (b) Faire le commerce de marchandises en général et exercer ou exploiter toute industrie, manufacturière ou autre, que la compagnie jugera capable d’être avantageusement exercée en rapport avec les objets ci-dessus, ou censée augmenter, directement ou indirectement, lu valeur des propriétés de la compagnie ainsi que ses droits ou les rendre profitables; (c) Accepter et exercer des agences de tout commerce de marchandises en général ou de touie industrie, manufacturière ou autre, que la compagnie jugera capable d’être avantageusement exercée ou censée augmenter, directement ou indirectement, la valeur de ses biens ou les rendre profitables; (d) Acquérir par achat, concessions, transferts, échanges ou autres moyens légaux, construire, ériger, maintenir, louer, opérer, vendre ou autrement exploiter des maisons de rapport, magasins, manufactures, entrepôts, théâtres, hôtels et toutes autres constructions, exploitations ou entreprises de nature quelconque que la compagnie jugera capables de faire augmenter, directement ou indirectement, la valeur de ses biens ou d« les rendre, profitables; (c) Faire des avances de fonds, par voie de prêts ou autrement, aux acheteurs, locataires, clients ou autres personnes ou compagnies pouvant avoir des relations d’affaires avec cette compagnie, et prendre comme garantie des hypothèques, billets promlssoires, actions d'autres compagnies, débentures ou autres valeurs que cette compagnie Jugera convenables; (f) Acquérir par achat ou autrement et vendre à commission ou autreijjint, des dettes de livres, résidus de commerce ou d’industrie, des actions d’autres compagnies, des bons, débentures, hypothèques ; faire la perception de dettes, de comptes, de loyers, d’intérêts, de dividendes; administrer des successions, agir comme agents financiers, agents de change, agents de transferts, fidéicommissaires, liquidateurs, curateurs et généralement comme agents et représentants de toutes personnes, compagnies, successions ou corporations qui pourraient donner â cette compagnie la gérance temporaire ou permanente de leurs biens ou de leurs affaires; (g) Acquérir, par achat ou autrement, tout ou partie de l’actif de toute personne, société ou compagnie exerçant un commercé ou une industrie semblable à celle de cette compagnie, s’associer avec telles personnes, sociétés ou compagnies pour des entreprises et en vue de profits communs; (h) Vendre, ou autrement céder tout ou partie des affaires, biens et entreprises de la compagnie comme industrie active ou autrement, aux termes et conditions et pour la composition que la compagnie jugera convenables ; (i) Prendre, par sous- cription oriclnale acheter, accepter en paiement ou autrement acquérir, détenir, vendre ou autrement concéder des actions, obligations ou autres valeurs de tontes compagnies ayant des objets en tout ou en partie semblables à ceux de cette compagnie, nonobstant les dispositions de l’article 44 de la “Loi des compagnies”; (j) Payer en obligations ou autres valeurs, ou biens de la compagnie, ou par l'émission et la distribution d’actions acquittées de son capital social, toutes dettes ou réclamations contre la compagnie, pour tous biens ou droits acquis, ou possédés par elle, avec l’approbation des actionnaires, pour tous services à elle rendus de quelque manière que ce soit; (k) Distribuer entre les actionnaires île la compagnie, en nature, toutes propriétés de la compagnie et en particulier les actions, obligations ou autres valeurs de toutes autres compagnies appartenant à la présente compagnie; (1) Promouvoir et organiser, ou aider à promouvoir et organiser toutes compagnies auxiliaires aux fins d’acquérir le tout ou partie des biens, entreprises ou industries de la présente compagnie ou pout toutes autre fins censées profitables à 1s présente compagnie; (m) Sc fusionner avet toute autre compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables à ceux do la présente compagnie; (n) Faire toutes et chacune des opérations, choses et clauses ci-dessus comme principaux, agents, entrepreneurs ou autrement.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de “L’Echange Commercial, Limitée”, avec un capital-actions di cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 6e jour de juin 1914.THOMAS MULVEY, Sous-sccrétaire d’Etat.Nos lecteurs sont priés d’accorder de préférence leur clientèle aux fournisseurs qui annoncent dans le “Devoir”.Ce Journal est Imprimé au No.43 rue Saint-Vincent, & Montreal, par i’IMPHlME-RIE POPULAIRE (à responsabilité Limitée).J.N.Chevrier, gérant-général.LA CIE DES POURVOYEURS UNIVERSELLE, LIMITEE.— THE UNIVERSAL PROVIDERS CO., LIMITED AVIS est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies”, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 20e Jour de mal 1914, constituant eu corporation Hector Charles Parent, notaire, de la Pointe Claire, dans lu province de Québec; Joseph Oscar Séguin, négociant Joseph Ernest Carreau, artiste, Blanche Girard, sténographe, et Blanche Irène Poirier, fille majeure, tous de la cité de Montréal, dans la dite province de Québec, pour les fins suivantes :—(a) Manufacturer, acheter, vendre, importer, exporter et faire le commerce de toutes espe-rs d’effets, d’articles et de marchandises; (b) Manufacturer, importer, exporter, aehe-ter, vendre, louer, arrenter, outiller, installer et mettre en opération des appareils, outillages, machineries et instruments de toutes sortes; (c) Demander acheter ou acquérir autrement tous brevets d’invention, per-nis, concc/sions et choses de même nature :onférant un droit exclusif ou non exclusif ou limité d’utiliser toute Invention, ou tout secret ou autre renseignement y ayant rapport, qui sera jugé capable d’être utilisé pour l’une quelconque des fins de cette compagnie, ou dont l’acquisition sera censée pro-pagnie, et utiliser, exercer, développer ou faire valoir autrement les biens, droits ou fiter directement ou indirectement à la coin-renseignements ainsi acquis et accorder des permis a leur sujet; (d) Acquérir par achat, bail ou autrement, et détenir, posséder toutes propriétés immobilières que la compagnie jugera nécessaires ou avantageuses pour les objets de son conunerce; (c) Acquérir la clientèle, les droit», actifs, propriétés mobilières ou immobilières de toutes autres personnes, sociétés ou compagnies faisant en tout ou en partie le même genre d’affaires que la compagnie, de les payer en actions, bons ou débentures ou autres valeurs de la compagnie ou autrement, le tout aux conditions et ternies que la compagnie jugera avantageux; (f) Exercer l’Industrie de constructeur et d’entrepreneur pour toutes sortes de travaux pour les fins de la compagnie; (g) Payer en obligations ou autres valeurs ou biens de la compagnie, ou par l’émission et la distribution d’actions acquittée» de son capital social, toutes dettes ou réclamations contre la compagnie, pour tous biens ou droits acquis ou possédés par elle, et pour tous services rendus ou à être rendus de quelque manière que ce soit; (h) Distribuer entre les membres de la compagnie, en nature ou autrement, toutes parts, debentures, valeurs ou propriétés appartenant à la compagnie; (i) Vendre ou autrement disposer de tout ou partie des affaires et biens de la compagnie, aux conditions que la compagnie jugera convenables; (j) Placer et appliquer les deniers de la compagnie, non immédiatement requis, en la manière qui sera déterminée par ses directeurs; (k) Agir comme agent pour toutes personnes, sociétés ou compagnies faisant en tout ou en partie les mêmes affaires; se fusionner avec toute autre compagnie, aux termes jugés convenables; (1) Exercer toute autre industrie et commerce qui pourront paraître à la compagnie susceptibles d’être conduits convenablement en rapport avec ce qui précède ou censés accroître directement ou indirectement la valeur d’aucun des biens ou droits de la compagnie et de les rendre profitables; (m) Promouvoir, organiser ou développer, ou assister dans la promotion, l’organisation, l’administration ou le développement de toute corporation, compagnie, syndicat ou entreprise; (n) Adopter les moyens Jugés convenables pour annoncer les fins de la compagnie, en particulier par la publicité dans les journaux par des circulaires, catalogues et autres ;(o) Faire toutes et chacune des choses ci-dessus comme contracteurs, agents ou autres, ou par l’intermédiaire d’agents ou autrement,solt seuls, soit conjointement avec d’autres.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le noms de “I.a Cle des Pourvoyeurs Universelle, Limitée”,— “The Universal Providers Co, Limited’’, nsec un capital-actions de cinquante mille dollar* divisé en 1,000 actions de cinquante dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 20c jour de mai 1914.THOMAS MULVEY, Sous-seerétalre d'Etat.ALBERT NOHMAND1N, notaire.Procureur des requérants 8 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI, 17 JUIN 1914 VOL.V.— No.140 Le temps qu’il fera REMAIN : Beau et chaud.Bulletin d’aprèa le thermomètre de Hrarn & Ilarrieon.35 rue Notrc-Raiuo Eat.R.de MKSLE, itérant.Aujourd'hui maximum.77 Même date l’an dernier.7l> Aujourd’hui minimum.45 Même dete l’an dernier.55 BAROMETRE 8h.matin, 30.08; llh.matin, 30.10: midi, 30.12.PROBABILITES Haut Saint-Laurent et Ottawa :— Venta frai» du aud-est; beau et plua chaud aujourd’hui et demain.JEUDI, 18 JUIN SS.Marc et Marcellin, martyrs.I Lever du soleil : 4 heures 11.! Coucher du soleil : 7 heures 50.j Lever de la lune : 1 heure.{ Coucher de la lune : 4 heures 4.é Nouvelle lune, le 23 à 10 heures a.m.AFFAIRES mexicaine: LA TACHE DES DELEGUES A LA CONFERENCE DE NIAGARA EST RENDUE PLUS DIFFICILE,! | PAR DIVERSES COMPLICA -TI ON S INATTENDUES.VILLA ET CARRANZA.Dernière heure MORT DEM.HENRI WEBER • t Service particulier J Trois-Rivières, 17.— M.- Henri Weber, directeur de l'Union Musicale.vient de mourir à un âge assez avancé.Le défunt était originaire de Belgique, et jouissait d’une grande réputation comme musicien et compositeur.RECETTES DOUANIERES Le total des recettes douanières pour le mois de mai se chiffre à $2,012,153.47.En 1913, le mois correspondant donnait un total de $2,~ 396 076.60.La diminution uour 1914 a «donc été de $383,823.13.LES FUTM)j)ECORES Les 37 pompiers qui doivent recevoir des médailles de la ville, le 23 courant, en récompense d’actes de bravoure, accomplis au feu, recevront, en vertu d’un règlement municipal, une augmentation de 10 sous par jour toute leur vie durant, soit $36.50 par année.L’EQUIPE BISLEY Les militaires canadiens qui doivent prendre part au concours de tir de Bisley s’embarqueront samedi soir à bord du paquebot “Scotian” en route peur Londres.LES CHEFS DE POLICE (Service de la Presse Associée! Grand Rapids, Michigan, 17.— Les membres de la convention des chefs de police du Canada et des Etats-Unis, fixeront aujourd’hui l’endroit où se tiendra leur prochaine réunion.Les villes de Cincinnati, de Los Angeles et de Oak Land, Californie, aspirent à cet honneur.On a employé une-grande partie de la séance d’hier à l’étude de règlements uniformes pour les automobiles, au Canada et aux Etats-Unis.Il a été aussi question du cinématographe, et de son influence sur la criminalité.$10,000 DE PERTES (Service de la Presse Associécl Sarnia, Ontario, 17.— Un incendie a détruit de bonne heure, hier matin, l’église méthodiste de la rue Devine et le “Sunday School”.On évalue les dommages à $10,000 compensés par des assurances de $9.000.(Service de lu Presse Associée) Niagara Falls, Ontario, 17 — L'insuccès des pourparlers entre les délégués américains et les constitutionnalistes à Buffalo, la nouvelle d’un différend à Juarez entre Carranza et Villa, et les prétendues victoires des fédéraux à Zacatecas, compliquent la tâche des délégués, ce matin.M.le juge Lamar et M.Frederick W.Lehmann, les délégués américains, refusent de dire ce qu'ils ont appris à Buffalo, de Rafael Zubaran et de Luis Cabrera, les représentants de Carranza.Cependant les constitutionnalistes répètent avec emphase qu’ils ne veulent pas de Huerta ou d’un homme de son parti, mais d’un des leurs comme président.Les délégués américains se rendent compte qu’il est inutile de continuer des pourparlers avec les partisans de Huerta, au sujet du choix du président, car ils ne veulent pas d’un constitutionnaliste.Vendredi, lors du retour du délégué Naon, les délégués délibéreront pour voiç si, à cause des différends qui se sont élevés, les médiateurs continueront à siéger.Les délégués de Huerta désirent fort que la commission des médiateurs ne soit dissoute.Ils pensent que le différend Carranza-Villa devrait porter le4s Etats-Unis à reconnaître un homme neutre comme pré.sident provisoire et à lui donner un appui moral.Dans de tellessconditions, les constitutionnalistes ne pourraient lutter longtemps, car le gouvernement obtiendrait des armes et des fonds.Tout indique que vendredi on décidera si l’on doit s’attacher à régler les difficultés intérieures du Mexique ou bien à régler uniquement le conflit américano-mexicain.El Paso, Mexique, 17 — Le général Villa, par l’entremise de ses agents, nie aujourd'hui qu’il existe un différend entre lui et Carranza.Il affirme que les représentants de Carranza, à Juarez, ont été arrêtes à Juarez à la suite d’une mauvaise interprétation de ses ordres, par le chef de la garnison de Juarez, le colonel Ornelas.On apprend cenen-dant que vingt ou trente hommes employés du bureau du télégraphe, ont été envoyés sur un convoi à Chihuahua, puis à Torreon, où demeure Villa.H.Perez Abreu, chargé d’envoyer des dépêches' aux journaux, a disoaru.Il est difficile d’oh-lenir des détails.Cependant on croit aue le différend s’est élevé entre Villa et Carranza à cause de la nomination de Natera comme chef de la nouvelle zone centrale.Les partisans des deux généraux ont eu une discussion à El Paso.Des amis de Villa ont même dit qu’il avait choisi Felipe Angeles comme président provisoire.LE DËSASTRE DE L “EMPRPSS” PREMIER OFFICIER DU “STORSTAD” TEMOIGNE I est serré de près en contre-interrogatoire par Tavocat du C.P.R.— Il aurait donné un signal contradictoire.— Long examen sur la vitesse, les signaux et la route suivie.EST-CE UN SUICIDE ?Un jeune homme de 23 ans, Hen-| ry Edward Hatch, a été trouvé éten- j du sans vie, ce matin, dans une chambre de toilette, chez son beau-l frère, Buton Hatch, demeurant rue Lapin.Greenfield Parle, Saint-Lambert.On croit à un suicide, car le malheureux avait une halle dans la tête et un revolver était à ses pieds.Le Dr Mitchell qui a été appelé) a déclaré que la victime devait être] morte depuis quelques heures, le ca-j daver étant déjà froid au moment! où on l’a découvert.JAMBE FRACTUREE l'n_ nommé Gemge Edgecome, âgé de 25 ans, No 51 rue Dupré, s’est fracturé une jambe ce matin, en travaillant chez Caverhill, Learmont et Compagnie.189 rue Saint-Pierre.Il a été transporté à l’hôpital Général.Edgecome était arrivé de Terre-neuve à Montréal depuis quelque temps seulement.MORT ^SUBITE Mme François-Xavier Hamel, demeurant au numéro 87 de la rue Beau-dry, est morte subitement ce matin, vers 5 heures.Washington, 17 — D’aorès un rapport du contre-amiral Howard, la canonnière “Guerrero”, apnarte-nant à Huerta, a défait et probablement coulé, près de Mazatlan, la canonnière “Tampico”, oui appartient aux constitutionnalistes.Le capitaine et l’ingénieur en chef du “Tampico” se sont suicidés.Les navires de guerre américains furent témoins de l’affaire.On ne donne aucun détail.¦-__________ 28 GRECS MASSACRES (Service particulier) Londres, 17.— Une dépêche reçue ide Constantinople annonce que le gouvernement turc a proclamé l’état de siège à Smyrne, dans l’Asie Mineure, et le long des Dardanelles, oour met!re fin a l’émigration des Grecs qui résident en Turquie.Des réfugiés grecs à Salonique annoncent «tue les Turcs ont massacré à Phokia, à 25 milles au nord-ouest de Smyrne, cent personnes.Du nombre se trouvent des prêtres, des vieillards et des enfants.D’après un rapport officiel, une horde de gens armes a envahi la ville, s’est livrée au pillage, puis a mis le feu, avec l’aide de la police, dit-on.Tous les habitants, en partie des Grecs, ont quitté leurs propriétés et 3,8U0 d’entre eux sont arrivés à Salonique mourant presque de faim.(Voir la séance d’hier après midi, en pages 3 et 7) Le principal témoin entendu ce malin à t’enquête sur le naufrage de l’Empress a été M, A.Tuftenes, premier officier à bord du Stors-tad.Le fait caractéristique de ce témoignage a trait à la concession faite par M.Tuftenes an sujet de la \ possibilité où sc trouvaient tes deux navires d’éviter la collision.Lord Mersey et Mc Aspinall, C.H.représentant la Compagnie du C.P.R., par les questions qu’ils ont posées ci ce sujet au témoin, ont clairement démontré tonte l’importance qu’ils attachent à cette concession.Québec, 17.—A la reprise de l’enquête, ce matin, Alfred Tuftenes, premier ofticier du “ Storstad”, rend témoignage.Me Aspinall.-—Savez-vous si le capitaine du “ Storstad ” touchait un bonus lorsqu’il faisait un voyage rapide pour la Dominion Coal Company ?—Non.Lord Mersey.—Peut-être que Me Haight, représentant des propriétaires du charbonnier, est au courant de la chose.Me Haight—Quant à moi, non.En savez-vous quelque chose ?Le capitaine Anderson.—Non.Le témoin déclare ensuite que le “ Storstad ” ne naviguait pas dans le brouillard une heure et demie avant la collision, il voyait les lumières au haut des mâts de l’“ Empress Lorsqu’ils furent en vue, les deux navires étaient à environ 6 milles l’un de l’autre.On allait sur une vitesse de 17 noeuds.“ Nous entrâmes alors dans le brouillard.Quelques instants après, l’“ Empress ” faisait entendre un coup de sifflet prolongé.—Etes-vous sur de l’avoir entendu ?—Oui; c’était le signal l'un navire lorsqu’il y a du brou!.lard.—Avez-vous entendu trois autres coups?—Oui.Cela signifia I qu’il faisail machine en arrière et qu'il ordonnait bâbord tout.—Avez-vous stoppé lorsque vous avez entendu les deux coups de sifflet prolongés?—Je ne les ai pas entendus.—Cela signifiait que l’“Empress arrêtait?—Oui.—A quelle vitesse allait r“Em-press” avant la collision?—A environ huit ou dix milles à l’heure?Le témoin déclare ensuite que lorsque l’“Empress”sortit du brouillard, elle .était à deux longueurs de navire du “Storstad”.Il admet que si elle allait dix noeuds à l’heure tandis que le “Storstad” n’avait qu’une rd-tesse d’un noeud, les deux navires auraient pu facilement éviter cette collision.Lord Mersey saisit cette occasion pour faire une question au témoin.Celui-ci déclare que d’après le diagramme qu’il a fait, son impression maintenant est que l’“Empress” au- ordonné à son navire d’aller de l’avant.Lord Mersey.— Pourquoi vous contredisiez-vous?—Je croyais bien faire alors.M.Tuftenes déclare ensuite que le capitaine Andersen parut sur le pont avant que l’Empress sortit du brouillard.Il réalisa que la colli-jsion était inévitable, et ordonna immédiatement de faire machine en arrière.LE TEMOIN N’A PAS SUIVI LES INSTRUCTIONS “Pourquoi n’avez-vous pas prévenu votre capitaine, quand le brouillard est d’abord apparu?" demande ensuite au témoin M.Aspinall.—“J’ai attendu quelques minutes pour voir s’il ne se dissiperait pas.—“Mais vous aviez reçu instruction d’informer votre capitaine de la tombée de la brume?—Oui.—Pourquoi n’avez-vous pas suivi les instructions qu’on vous avait données?demande lord Mersey.—Je n’ai pas cru que c’était nécessaire.—Votre capitaine, commente lord Mersey, ne monta sur le pont qu’au moment de l’accident; si vous l'aviez prévenu, il y serait monté bien plus tôt.—Depuis quand faisiez-vous machine arrière?demande M.Aspinall.—Depuis une minute.—Auriez-vous fait machine arrière si le capitaine ne l’avait ordonné?—Oui.Le témoin déclare que le “Storstad” a pénétré à une profondeur de douze pieds dans l’“Empress”.—Pourquoi a-t-il pénétre à cette profondeur?—A cause de la vitesse de l’“Em-press”.—Mais le “Storstad” étant immobile, et l’“Empress” en mouvement, ello aura il dû s’approcher de vous à la manière des homards pour faire cela”, insinue M.Aspinall.Le témoin répond que la vitesse de l’“Eropress” en arrivant en tra-v rs sur la prout du “Storstad ' suffisait —Quand avez-vous entendu les trois coups de sifflet 'de l’“Em-press”?—Juste au moment où l’ordre d’arrêter fut donné par le capitaine Andersen.Le témoin continue son témoignage en déclarant qu’il ne connaît pas les officiers de !’“Empress” qui, une fois sur le “Storstad”, ont refusé de retourner sur le lieu du naufrage pour sauver des victimes.U parle longuement du sauvetage organisé par l’équipage du “Storstad”.• MORT DE BENNETT ____BURLEIGH (Service de la Presse Associée) Londres, 17.— M.Bennett Bur-liegh, le plus vieux et le plus connu des correspondants de guerre, est mort hier, à l’âge de 70 ans.Il était attaché au “Daily Telegraph”, depuis 1882.Il fut le correspondant de son journal, lors de toutes les grandes guerres, depuis celle de la sécession américaine, alors qu’il fut condamné à mort par deux fois.LA CONTESTATION McDonald M.le juge Martineau a rendu hier jugement dans la contestation de l’élection de M.Duncan McDonald, sur requête par M.Tancrède Marsil.Le défendeur avait fait une exception à la forme alléguant que M.Mar-sf n’était pas hn électeur qualifié.Le tribunal a renvoyé la motion avec dépens, déclarant que les raisons apportées par le défendeur à l’appui dfc •a demande, n’étaient pas suffisantes LE CONGRES DE PRINCE-ALBERT Prince-Albert, Sask., 17.—Le congrès des Franco-Canadiens de la Saskatchewan s’est ouvert hier, sous les plus encourageants auspices.Des milliers de compatriotes se sont fait un devoir de venir à ces fêtes nationales.Les délibérations se continuent aujourd’hui et tous les principaux citoyens de la province v prennent part.Le congres se terminera demain soir, par un grand banquet qui aura lieu à l’hôteJ Avenue de Prince-Albert.Les principaux orateurs du congrès sont : Sa Grandeur Monseigneur Lange-vin, Sa Grandeur Monseigneur Pascal, Son Honneur le lieutenant-gouverneur Brown, M.l’abbé J.A.Da-mours, délégué du Comité Permu-P,ePÎ ,de la Langue Française ; M.1 abbe J.A.M.Brosscau, de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montreal ; M.le sénateur Belcourt, M.Louis Coderre, secrétaire d’Etat ; M.Alphonse Turgeon, procureur général de la Saskatchewan ; M.Joseph Bernier, secrétaire provincial du Manitoba : M.Wilfrid Gariépy, ministre des affares municipales de l’Alberta.Le commerce ciu Mexique avec l’etranger, pour le second semestre de 1913, accuse une diminution de $24,000,000 par comparaison avec 1912.Les importations ont été de $43,042,229, paé comparaison avec $47,518,889, et les exportations se sont chiffrées par $61,084,421, contre $81,717,566.rail pu rencontrer sans danger “Storstad”.Sir Routhier.— Etiez-vous convaincu (jue vous aviez le droit de continuer votre route?—Oui.Me Aspinall.— Que pensez-vous de la chose maintenant ?—Ce que je pensais alors, que j’avais droit de continuer ma route à la même vitesse.—Vous pensiez cela sérieusement, pendant que le brouillard vous enveloppait?—Oui, pourvu que je n’aille pas à pleine vitesse, mais à une vitesse modérée.Sir Routhier.— Mais est-ce que dans le danger ce droit ne disparaît pas ?—Certainement, mais avant que l’Empress sorte du brouillard, je ne prévoyais aucun danger.Le témoin est interroge au sujet de son signal qu’il a donné à l’Em-press, où il l’avertissait qu’il stoppait, quelques instants après avoir DEPOSITION DU CAPITAINE ANDERSEN Le capitaine Andersen rend ensuite témoignage.Il est le capitaine du ‘Storstad” depuis trois ans.Il descendit à 11 heures et fut réveillé à trois heures par le second du navire qui lui apprit qu’il faisait du brouillard et que la lumière de la Pointe-au-Père ne paraissait plus.Il monta immédiatement et consulta la boussole.Elle indiquait que le navire allait de l’ouest au sud.11 ne sait pas quelle était la vitesse du vaisseau.Au moment où il regardait la boussole, l’“Empress” surgit à huit cents pieds, venant vers la proue à bâbord.Il ordonna aussitôt de faire i machine arrière.Son ordre fut exé-! cuté, car il sentit des vibrations.Il vit les lumières du mât de l’“Em-! press” et la lumière verte.Une ! demi-minute plus tard, la collision avait lieu.Lord Mersey—Le capitaine Kendall a déclare qu’il avait stoppé, vous dites qu’il allait à grande vitesse.—Oui.—Pouvez-vous expliquer cela?—Non.—Que pensez-vous?—Qu’il a pu donné l’ordre d’aller en arrière et ensuite d’aller en avant pour traverser notre proue.Nous avons discuté la chose, mais nous n’avons pu nous entendre.AU COLLEGE SAINT-JOSEPH LES FETES DU CINQUANTENAIRE SE SONT CONTINUEES AUJOURD’HUI.— DEVOILEMENT DE LA STATUE DU PERE' LEFEBVRE.(De notre eorrenDonasct) Memramcook, N.-B., 17.—La célébration du cinquantenaire de la fondation de l’université Saint-Joseph a commencé, hier soir, au milieu d'une fouie de visiteurs et d’anciens élèves.Il y eut une magnilique réception dans la grande salle de l’université.Ce matin, la mauvaise température a empêché la célébration de la messe en plein air dans la cour du collège comme on se le proposait : elle a été chantée dans l’église paroissiale, à deux pas du collège, par Monseigneur T.Casey, archevêque de Vancouver.Malgré des chemins rendus impossibles par la pluie, les Acadiens -le la paroisse, hommes et femmes, jeunes et vieux, assistèrent en foule à la cérémonie.Deux sermons furent prononcés, l'un, en français, par le Rév.Père Robirhaud, l’autre, eir anglais, par l’abbé Meahan.L’abbé Robi-chaud a rappelé brièvement l'ancienne prescription du Lévitioue.an sujet des cinquantenaires qui devaient marquer le retour des exilés et la rentrée en possession de leurs biens.L’orateur montre comme l’université Saint-Joseph a été la résurrec- ! tion du peuple acadien et quelle reconnaissance il doit à la communauté des Pères Sainte-Croix.Si le college doit la naissance au Père La-france, il doit la vie au Père Lefeb- vre qui lui a donné mieux que de l’argent, le dévouement de toute une vie et les sacrifiées qui en ont assuré l’existence.L’université Saint-Joseph n’envie la gloirç d’aucune, car sa gloire lui sufllt.Après la messe, il y eut repas et dévoilement d’une belle statue du Père C.Lefebvre, fondateur de l’u-niversité.Les orateurs furent l’ar-ebevêque de Vancouver, ancien élève; le juge P.-A.Landry, E.A.Reilly, C.R., de Moncton; M.D.-V.Landry.secrétaire provincial; le Rév.A.-U.Cormier, P.-H.Arsenault, A.Roy.A.B.O’Neill, H.n.Powell et M.F.J.Sweeny, de Moncton.Ce soir aura lieu un grand banquet à.l’université.Les fêtes se termineront demain soir.M.Ludger Gravel, président de la Société des Artisans Canadiens-français, et quelques autres membres du ronseil général de l’association, sont arrivés ce matin pour assister à une convention régionale à Cocagne, qu’on a fait coïncider avec les fêtes.ASSOMME PAR UNE AUTO Un bambin de 10 ans, connu sous le nom de Jacks, a été assommé vers 1 heure 15, cet après-midi, par une automobile, rue Welling!on, entre les rues Magnate et Burgez.L’enfant venaii, en voulant ira-verser la rue Wellington, d’éviter une automobile, lorsqu’il fut frappé par une autre venant en sens inverse.Le petit Jacks demeurait au No 470 de la rue Burgczz, et il a été transporté à l’hôpital Général, où il n’a pas repris sa connaissance itfi moment où nous allons sous presse.BATAILLE DE MOTS LES COMMISSAIRES ECHANGENT I CE MATIN DES PROPOS DOU CEREUX AU SUJET DE L’ASSOCIATION DES CITOYENS.— UNE AMBULANCE POUR LES POMPIERS.L’INSPECTION MEDICALE.Pour la première fois que l’Association des Citoyens veut se présenter devant le bureau des commissaires, elle n’a pas de chance.Alors que M.Péchevin Létourneau amenait hier des sans-travail en pleine séance et qu’il était complaisamment entendu bien qu’il interrompît les délibérations, il faudra que l’Association attende la bonus volonté des commissaires et qu’elle leur dise de plus par écrit non nas seulement le but de sa visite mais qu’elle indique toutes les questions qu’elle pourra poser.La lettre adressée par l’Association qui demandait d’être entendue n’a pas été lue sans donner lieu à une discussion qu’il n’est pas exagéré de qualifier d’aigre-douce.Le nom de l’Association des Citoyens représente pour la majorité des commissaires actuels l’ancien régime dont ils prétendent être la réaction.Après que M.McDonald a donné lecture de la lettre, cause de tout ce bruit, M.Côté propose que l’on écrive à l’Association pour lui demander de dire exactement quelle question elle veut poser aux commissaires.Il doit y avoir une règle uniforme : c’est ainsi que l’on a procède pour le comité France-Amérique.M.Hébert ajoute que c’est lui-même qui a fait adopter la résolution de laquelle on n’a pas dévié, ce qui ne l’empêchera pas d’admettre un moment plus tard qu’on a reçu des délégations sans être même prévenu “mais il s’agissait de questions peu importantes.” M.McDonald est tout simplement d’opinion qu’il ne doit pas y avoir deux poids et deux mesures.On a reçu d’autres délégations ainsi ; on’on reçoive aujourd’hui celle-ci, d’autant plus qu’elle est en règle puisqu’elle prévient le bureau et qu’elle lui dit qu’elle vient l’entretenir de questions relatives à l’aqueduc.M.Côté s’oppose à ce que la dis-cùssion dure.“Ma résolution est devant le bureau, qu’on l’adopte ou qu’on la rejette”, dit-il.Mais dit M.MacDonald, auriez-vous peur de cette Association?“Nous n’avons pas peur de l’Association, mais nous voulons que l’on suive la règle, répondent en même temps MM.Hébert et Côté.Et ce dernier insiste pour que l’on vote sur sa motion.M.McDonald propose en amendement que l’on reçoive la délégation comme on a reçu les autres.M.Côté prend feu.Il veut même proposer un sous-amendement alors qu’il a proposé la motion principale.Mais à l’avis du maire, il soulève le point d’ordre.“L’amendement de M.McDonald est hors d’ordre, crie-t-il, parce qu’il contient des faussetés.Je ne laisserai pas mentir ici et je ne laisserai pas incrire des mensonges dans les minutes.” M.le maire rappelle non pas M.Côté à l’ordre mais M.McDonald et lui dit de se servir de termes parlementaires.M.McDonald (très calme).—J’ai toujours été poli envers mes collègues et j’ai quand même l’intention de le rester ; mais si on veut me bâillonner, je déclare que l’on n’y réussira pas.On a reçu ici délégations sur délégations et je ne vois pas pourquoi on aurait deux poids et deux mesures.A-t-on peur de quelque chose ?Pourquoi se refuse-t-on à recevoir des citoyens qui viennent faire des suggestions sans docte dans l’intérêt de Ta ville ?” M.Côté.—“ Nous n’avons peur ai de l’Asociation ni des candidats qu’elle a fait élire, mais elle ne viendra pas pour nous dicter ses ordres ; elle ne reconquièrera pas le pourvoir qu’elle exerçait sur l’ancien bureau et qu’elle avait acquis avec ses millions.” Le maire déclare qu’il ne reconnaît pas l’Association des Citoyens.L’Association des citoyens, c’est tout le peuple, et cela ce n’est qu’un groupe.Il met aux voix la résolution de M.Côté et elle est adoptée, M.Hébert votant avec M.Côté.AMBULANCES DES POMPIERS Les commissaires ont accéd,é à plusieurs demandes d’améliorations qui leur étaient présentées ce matin par le chef Tremblay.La ville sera désormais divisée en trois districts pour l’examen fné-dical.Ces médecins sont les docteurs Lamoureux, Morrison et Lafleur (nommé aujourd’hui).Leur traitement sera de quinze cents dollars par année, et désormais les aspirants pompiers n’auront plus rien à payer pour l’inspection médicale.Le chef Tremblay va mettre à l’étude une question qui lui a été soumise par le maire et qui a l’approbation du bureau des commissaires: celle de la création d’ambulances de pompiers.Ces ambulances répondraient à la première alarme, car comme le fait remarquer le maire, c’est souvent dans les incendies les moins graves que l’on a le plus besoin des secours du médecin.Avant que le bureau votât la pension de quatre cents dollars au lieutenant Lafleur, le maire fit remar-quer qu’il n’était pour rien dans cette affaire — profitant, dit-il, de la présence du chef.Le lieutenant est son oncle, il est vrai; mais il y a trois ans qu’il ne l’a pas vu.Il sait cependant qu’il a été congédié sur un rapport du sous-chef Hooper, qui n’était pas conforme à la vérité, et l’assurance des pompiers lui doit cette pension.Du reste, la ville, conclut le maire, n’aura pas longtemps à payer, car Lafleur est malade et vieux.CHUTE PENIBLE Un jeune Italien, âgé de 23 ans, Philippe Lenbisky, travaillant à la Canada Cement, coin des rues Mill-field et Mill, s’est fracturé plusieurs côtes en tombant, vers 12 heures 15, cet après-midi.Il a été transporté à l'hôpital Général, où il .devra passer quelque temps.Où Acheter Demain (Enregistré conformément ft In lot du Parlement (lu Canada, pnr L.-P.Dcslongeliamps, nu Ministère de l’Agriculture) Set de Boudoir “Silver Grey” $27.55 Comprend trois morceaux.Les montures sont faites de quart de chêne solide.Les dossiers sont garnis de canne artistement tressée.Le sofa a 44 pouces de long par 40 poud’es de haut et les fauteuil et berçante ont 24 pouces de long.Les siege> sont recouverts de tapisserie de première qualité et de couleurs appropriées.Tel.Est 7330-7331-037-39 SAINTE-CATHERINE-EST, angle Beuudry, MONTREAL TEL.EST 4510 Le Magasin du Peuple 447 SAINTE-CATHERINE EST Kt Avis aux Mamans Economes ROBES LAVABLES POUR ENFANTS, percale fantaisie, imitation toile, guingan, uni, à rayures ou carreaux, joiis dessins, choix de couleurs.Encolure basse ou collet fantaisie, jupe unie ou par plis.Grandeurs G à 14 ans.Rég.$1.75 à $2.00 98c pour.DEMANDEZ LE PROGRAMME - OFFICIEL - POUR LE et Tel.Main 2605-4C97.Congrès Eucharistique à Lourdes Pèlerinage à Rome Sous le paîronage de Nos Seigneurs tes Evêques Départ du SS.“ ALSATIAN", 2 juillet.Organisateurs : HONE & RIVET 9 BOULEVARD SAINT-LAURENT.MONTREAL N.Yaliquette LIMITEE Palais d’Âmeublement 471-47 7 Ste-Caikîdne Est (Entre les rues Saint-Jacques et Notre-Dame) Glacière avec Intérieur Emaillé Blanc $9.98 Toutes les bonnes ménagères préfèrent une glacière avec Intérieur émaillé blanc, parce que c’est la surface la plus hygiénique, la plus propre et ta plus pure pour venir en contact avec les aliments.On la nettoie et la conserve propre facilement.Si des liquides tunibenl sur une surface émaillée blanche.Ils ne tachent pas et s’enlèvent rapidement.Si vous voulez avoir satisfaction, achetez une glacière à intérieur émaillé blanc.Nous mettons actuellement en vente une douzaine de ccs glacières, à intérieur émaillé blanc, avec belle casserole d’écoulement et tous les accessoires modernes, toutes faites pour être vendues $13.00.Contiennent 50 livres de glace.Pour les douze premiers ache- jg?» teurs, le prix sera de.-fjff-tur n L?Ilt ».Lîm!t
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