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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 6 avril 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1914-04-06, Collections de BAnQ.

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VOLUME V—N«.80 MONTREAL, LUNDI 6 AVRIL.1914 t SOtPtÆTTOBŒltO ABONNEMENTS : Édition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTALE.Édition Hebdomadaire : CANADA.ETATS-UNIS .UNION POSTALE.«3.00 «6.00 «1.00 «l.SO yy.oo LE DEVOIR Rédatftion et Admîni&ratîonc 7 U RUE SAINT-JACQUES MONTKEAL.TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 RÉDACTION : - Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! OUI PAIE ?A l’heure où paraîtront ces lignes la moitié des électeurs auront déjà déposé leurs bulletins de vote.La^campagne est virtuellement terminée, mais il convient tout de même d’en souligner l’un des derniers et des plus significatifs incidents.Nous voulons parler de la lettre de M.Lawrence A.Wilson aux “licenciés” et des suites qu’on lui a données surtout.Cette lettre, nous en avons dit, dès la semaine dernière, le caractère cxtiaordinaire.tous les termes en semblaient calculés pour soulever les partisans de la tempérance contre M.George W.Stephens, qu’elle prétendait servir.On aurait rédigé ce document pour fournir une arme aux adversaires de M.Stephens qu’on n’aurait point agi autrement.Les conditions dans lesquelles il a été rendu public aggravent encore lé caractère louche de la pièce.C’est son auteur même en effet qui, après avoir adjuré tous les “licenciés” de se faire “un devoir solennel de CONDUIRE aux Poils an moins chacun vingt voleurs pour M.Georges Washington Stephens’’, a pris le soin de communiquer cet appel aux journaux pour qu’il n’y eût pas le moindre doute sur l’intervention des licenciés.Ces messieurs ont-ils l’habitude de jouer ainsi crartes sur table et de marquer publiquement leurs candidats pour concentrer sur eux le feu de l’adversaire?Aussi personne, parmi ceux qui devinent un peu les dessous mystérieux de la campagne qui s’achève, ne s’est-il étonné de trouver .samedi soir dans le Standard — celui des journaux de M.Graham qui s’est fait une spécialité de darder M.Stephens dans les côtés — un immense placard portant sur huit colonnes cet appel frénétique: “A WILD GAME."Mr.G.IV.Stephens, Mayoralty Candidate, has made an Open Alliance with the Liquor Trade.“Mr.Lawrence .4.Wilson is enrolling All the Liquor Sellers for Mr.Stephens.“What about the Temperance vote to which Mr.Stephens has been playing?What will the Dominion Alliance say and do?And the Y.M.C.A.?And the Women’s Temperance Union?’’ “The proof of this open and defiant alliance of Mr.Stephens with the Liquor Interest is the following bold letter of Mr.Lawrence .4.Wilson, ex-President of the Licensed Victuallers Association, and leader of the Liquor Trade, adressed lo every liquor seller in Montreal.’’ (Traduction) “UN JEU AUDACIEUX.“M.G.IV.Stephens, candidat à la mairie, a fait une alliance effrontée avec le commerce des boissons alcooliques.“M.Lawrence ,4.Wilson enrôle pour M.Stephens tous les marchands de liqueurs.“Qu'en pense le vole de tempérance courtisé par M.Stephens?Que dira et que fera la Dominion Alliance?Et la V.M.C.A.?Et la Women’s Temperance Union?“La preuve de celle alliance claire, et hardie de M.Stephens avec les marchands d’alcool (Liquor Interests), c’est l’audacieuse lettre suivante adressée pa” M.Lawrence A.Wilson, ancien président de l'Association des Marchands licenciés,0et chef du commerce des liqueurs, à lotis les marchands d’alcool de Montréal.(Suit la fameuse lettre de M.Wilson).0 Si la campagne n'était à peu près terminée, nous demanderions à tout homme capable de joindre et de comparer deux idées: Quel est le citoyen pourvu d’un cerveau ordinaire qui s’imaginera que, si M.Lawrence A.Wilson — que personne ne suspectera d’extrême naïveté — avait réellement voulu faire donner les hôteliers pour M.Stephens, il eût pris la peine de rédiger un document qui prêtait à une au«si brutale — el aussi facile exploitation — et de communiquer ce document à toute la presse, pour que l’exploitation fût inévitable?Mais ce n’est pas ce point de vue qui nous intéresse surtout aujourd’hui.Le placard du Standard porte en note: Advertisement — .4n-uonce.L'est ddnc un morceau payé tant la ligne, payé très cher et qui valait probablement son prix, puisqu’il était lancé à une heure où toute riposte était à peu près impossible.Qui est responsable de cette annonce?Qui en a soldé le prix?Quel que soit le résultat de la lutte, nous espérons que M.Stephens qui dispose de moyens considérables voudra faire la lumière sur ce point et savoir qui lui a porté ce coup de poignard.Et cela pourra forcer le public à se demander si la loi ne devrait pas exiger, en même temps que la publicité des souscriptions électorales, la signature de tous les appels et réclames publiés dans les journaux — et en dehors des journaux.Orner HEROUX.L’ULSTER VU DE PRES On se rappelle combien les lettres |monde des affaires à Belfast qui de Russie différaient des dépêches agisse comme si la guerre devait quotidiennes même au plus fort de éclater dans quelques semaines ou la crise que traversa ces air (es Idans quelques mois.” dernières l’Empire du Tsar.Après avoir lu quinze, vingt jours durant le récit des plus épouvantables scènes que nous rapportait le télégraphe, on était tout surpris de trouver dans la pressé européenne des lettres de Saint-Pétersbourg, Varsovie, Moscou, où l’on se moquait agréablement de l’imagination exercée qui ne sc lassait d’inventer tant de drames ou ^lo les exagérer outre mesure.La Russie passait incontestablement par une révolution, mais combien moins grave que celle décrite par les journalistes des agences télégraphiques.La même chose se répète à pronos de l’Ulster.Nous a-t-on assez rabattu les oreilles des préparatifs de riîlster, de l’armée de Larson, de Vciitrninement des volontaires aussi habiles aux manoeuvres que les soldats de l’armée régulière! Eh bien, il parait que tout cela e-st énormément grossi et qu'on peut se demander dès maintenant si l’histoire ne jugera pas le mouvement Larson l’un des plus grands bluffs du siècle.L'est du moins l’impression qui reste de la lecture des lettres du correspondant spécial de lu HTsf-niinstrr Gazette qui a passé huit Jours dans la province récalcitrante."Une tournée d'une semaine, dit-il dès sa première lettre, m’a permis de visiter Londonderry* dans le nord, Coleraine, Portadowtt, 1 Lisburn, Dungannon, en Tyrone, Hillsborough et quelques autres endroits de moindre importance.Et ma conclusion, c’est qu’on peut vivre en plein coeur de l'Uister en révolte sans s'apercevoir qu'il y ait de révolte ou qu’on s'y prépare." Puis, le correspondant montre que Belfast, par exemple, s’occupe bien plus de ses affaires, de son commerce et de ses industries que de se préparer à la guerre."l)e quelque manière qu'on approche le Mijel, dit-il, il faut toujours en venir au fait brutal qu’il n’y a pas Me ««île tête responsable dans le Mais l’armée de cent mille hommes?Le correspondant de la West-nünstrr Gazette n’en est pas enthousiasmé.D’abord, il n’y a que 120,-000 voleurs unionistes dans tout l’Uister dont 60 à 80 pour cent seulement pourraient aller au feu.En fait, il n’y en a même pas autant qui font actuellement la parade.“J’ai assisté, dit-il, à la présentation des drapeaux au troisième bataillon du régiment East Down, à Hillsborough.1.'effectif de ce bataillon sur le papier est de 1,720 hommes: à la parade, il n’était que de 780 hommes.” Et il cite plusieurs cas semblables.L’entraînement ne vaut guère mieux.“Le jour de mon arrivée en Irlande, continue-t-il, il y avait une bataille simulée à Dungannon, à laquelle le It-général sir George Richardson assistait.Je n’ai pas eu l’avantage d’assister à cette manoeuvre, la plus importante de la force volontaire de l’Ulster.Quelques jours plus tord, cependant, je découvris quelques-uns de ceux qui en avaient été témoins.L'un d'eux me dit en souriant que toute l’affaire avait été organisée pour le bénéfice des cinémas et il exprima l’opinion que les films serviraient à annoncer l’exaspération de l’Ulster.Personnellement je ne sais rien de ces intentions, mais je sais que le film figurait hier soir dans un Music Hall de Londres et que les journaux de Londres ont publié de grandes gravures de cette “bataille".Quant au mérite de la manoeuvre, on en riait."A mon sens, disait un témoin, i) n’a pas dû rester un hom me vivant d’un côté ou de l'autre!" "Du point de vue militaire, 'njmite-t-tl, nn ne peut considérer les volontaires de l’Uister comme une force sérieuse.Le» exercices ont été élémentaires, les compagnies sont, pour la plupart, commandés par des officiers ne possédant mière plus d’expérience que leurs soldat», avec quelques officiers retraités." Mais alors, que signifient les pour- parlers, les négociations, les suggestions, les concessions, les temporisations et cette hésitation indéniable du gouvernement à faire voter sa loi telle que soumise ou à peu près, si l’armée de l’Uister vaut si peu et si le sentiment général est si calme?se demandera-t-on sans doute.Oh! c’est que l’existence seule de cette armée de volontaires, tout impuissante qu’elle serait à vaincre, suffirait pour allumer le pire incendie.Jusqu’à présent les partisans du Home Rule ont admirablement contenu leurs sentiments, mais on pense bien qu’ils ne sont pas décidés de se laisser ravir le fruit de leurs sacrifices.“Même dans l’Uister où nous sommes la minorité, a dit l’un d’eux au correspondant de la Westminster Gazette, même dans l’Ulster, nous avons toujours tenu nos positions et s’il faut se battre, eh bien, on se battra.” Ce qui signifie que les nationalistes, actuellement contenus par leurs chefs dont la tactique paraît être de feindre une impassibilité proportionnée à l’exaspération de Larson, poussés à bout, se défendraient avec la dernière énergie.Et quel épouvantable carnage ce serait avec l’armée intervenant entre les deux.Le talent de Larson, c’est d’avoir su profiter des circonstances pour créer au dehors de l’Ulster surtout une impression telle qu’elle le sauvera du désastre inévitable où sa réputation aurait sombré dans le sang.P.LAUZON.NOUVELLES CONCESSIONS FORESTIERES Le gouvernement de Québec fait annoncer, pour les mois d’août et octobre prochains, l’enchère de concessions forestières dans le Lac Saint-Jean et l’Abitibi.Voici huit ans qu’on n’en a concédé pour la peine dans la province, ce qui démontre assez à tout homme non préjugé combien avaient raison ceux qui dénonçaient les concessions annuelles énormes qu’on faisait sous Jq régime Parent et durant les deux premières années du régime Gov.in.Est-ce à dire que les concessions projetées sont nécessaires au développement du commerce et de l’industrie du bois?Pas nécessairement.Nous n’avons pour le moment que l’assertion de la presse minis-térieUe qui ne va pas.on le pense bien, critiquer la décision du gouvernement.On dit que le commerce demande de nouveaux territoires.Doutons quand même.On nous a dit la | même chose tant de fois naguère, et cela était si peu vrai! Nous nous rappellerons toute notre vie cette enchère de 1906, réclamée, elle aussi, déclarait-on en chambre, par les marchands de bois et qui réunit si peu d’enchérisseurs j sérieux que, en dépit des arguments l^le MM.Turgeon et Gouin aux spec-I tateurs, pour éviter un échec, le ministre des Terres fut obligé, dans l’après-midi, de réduire de moitié la mise à prix et d'accepter ensuite de petites enchères de M.Breakey qui.ce jour-là, s’assura une fortune aux dépens du domaine public.Oui, ou peut douter quand on sait que l'an dernier, les concessions forestières de la succession H.-M.Price trouvaient si difficilement des acheteurs.Les concessions projetées comporteront, dit-on, l’obligation de construire de grands raoulips pour en commencer l’exploitation dans un délini de trois ans.Encore une condition parfois, souvent même, assez illusoire entre les mains d’un grand financier .Un pauvre diable sans influence politique est naturellement obligé de s'y conformer sous peine de tout perdre, mais l’on sait trop qu’un gros monsieur bien pourvu d’amis et d'audace réussit toujours et facilement à s’en dégager au moyen d’une légère compensation.Les concessions qu'on offre dans l'Abitibi comprennent une terre impropre à l’agriculture, ajoute-t-on.Et pour preuve on mentionne les rapports des officiers du ministère.Sont-ils plus sérieux que ceux d’autrefois?On nous trouvera peut-être méfiants, mais nous en avons tant lu dr ces rapports déclarant impropres à l'agriculture tel et tel lois qu’on trouvait ensuite très ron-venables à la culture.quand le bols était lotil parti et que te colon lestait avec des souches pour sc chauffer mais pas la moindre plan-rhe à échanger pour un cent de farine ou un boisseau de pois.Enfin, qu'est-ce qui presse tanl d’ouvrir l’Abitibi à l’exploitation forestière?*\vec notre système ridicule de dualité d’intérêt sur le même terrain, l'on sait que la colonisation et l'industrie forestière font rarement bon ménage.Pourquoi étendre davantage les occasions de conflit cl de tracasserie pour le colon?L’un des argument» invoqués pour attirer le colon dans l'Abitibi e'éiait que ce territoire assurait toute liberté au colon, Le regreUe-t-on?Ou bien le commerce rie boi» exige-t-il crtlc concession avant Je congrès dr eolo- M.BOURASSA A HOCHELAGAjAU CLUB DE REFORME UNE CONFERENCE LE SOIR DE PAQUES Le soir de Pâques, M.Henri Bourassa fera à Hochelaga, sous les auspices d’un groupe d’amis du Devoir, une conférence publique sur A’os vices et nos défauts nationaux.Lette conférence aura lieu dans la grande salle du couvent, 381 rue Saint-Germain, à huit heures du soir.L’entrée est gratuite, les dames sont particulièrement invitées.A part la conférence, il y aura chant et musique.Pour couvrir leurs frais d’organisation et pour répondre au désir d’un certain nombre de personnes qui veulent s’assurer des sièges à l’avance, un petit nomb de places ont été réservées au prix de cinquante sors.On peut se procurer ces billets chez MM.le Dr Chouinard, 1675 rue Sainte-Catherine-est (Téléphone Lassalle 850); J.-V.Leduc, 202 rue Dé-séry; J.-A.Bariteau, 59 rue Saint-Germain (Téléphone Lassalle 2028); J.-B.Beaudoin, 434a rue Saint-Germain (Téléphone Lassalle 314), et aux bureaux du Devoir, 71a rue Saint-Jacques (Téléphone main 7460).MANIFESTATION EN L’HONNEUR DE M.J.A.TESSIER.— LE MINISTRE DE LA VOIRIE FAIT L’ELOGE DE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT GOUIN.“ FRENCH AND ENGLISH ” TROISIEME ET DERNIER TIRAGE DANS LES CANTONS ____________DE L’EST MM.CODERRE ET PERLEY A COOKSHIRE.On est actuellement à tirer, aux ateliers du Devoir, une troisième et DERNIERE édition de French and English, la brochure anglaise de M.Henri Bourassa.Les deux premières éditions ont été enlevées avec une telle rapidité qu’il a fallu procéder à un nouveau tirage de 2,000 — sur lesquels plus de 700 sont déjà retenus.Lette nouvelle édition sera mise en vente mercredi, aux bureaux du Devoir.Comme il n’y aura pas d’autre tirage, ceux qui désirent l’acheter pour eux-mêmes ou pour la propagande feront bien de donner tout de suite leurs commandes.Prix; a sous l’exemplaire, 50 sous la douzaine, $1.00 les 25 exemplaires — plus 2 sous l’exemplaire pour les frais de port.nisation dont on commence à parler?Il faudrait donc de plus amples renseignements avant d’approuver ou de désapprouver Je projet du gouvernement.Contentons-nous pour le moment de constater que M.Gouin reconnaît une fois de plus qu’il n’a jamais monopolisé le sens pratique et l’inteILligenee des affaires publiques.Il assure, cette fois, un délai raisonnable qui permettra à ceux qui ont l’intention d’enchérir, — si réellement il s’en trouve, - de se renseigner.C’est ce que nous demandions depuis longtemps, M.Gouin nous répondait toujours que nous 'rêvtoos.”: Tout de mfrfùè, il efface notre rêve.Merci.Jean DUMONT.as encore complètement triomvhé.Rossignol-Rolin intervenait alors, et.dans un langage conventionnel une le publie ne pouvait comprendre, il obligeait l’entêté à tenir ses engagements.Celle scène s’étai! renouvelée souvent et toujours au bénéfice de Rns-sianol-Rotin, qui en avait assez légitimement conclu qu’il vouvait tout exiger des “artistes’’ qu’il dirigeait.J’n soir, cependant, il eut ta vision tir la défaite.Faouët le célébré Faouët, Faouët, le lutteur fauve — devait se laisser tomber par _ un Rempart quelconque, engagé à cet effet, et dont le nom obscur n’est pas arrivé jusqu'à nous.Malheureusement, quelque effort que fit ce dernier, Faouët se montrait invincible.La lutte dr ait déjà depuis vingt minutes, et ! - public commençait à manifester son mécontentement, quand Rossignol-Rotin, surgissant Hans l’arène, fait comprendre à Faouët que le moment était venu de tomber.Mais Faouët ne l’entendait pas BROOKLYN AB.R.H.O.A.E.0 12 0 0 0 1 0 0 0 2 1 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 13 0 4 1 2 1 3 0 0 ainsi; saisissait! le Rempant par les { aisselles, il allait le coucher p«rj terre, quand Rossgnol-Rolin s’ap j pa!ton cl 2 procha de l’entêté: I Daubert, lb.\\*.4 —Monsieur Faouët, Un dit-il (Tune ^heat i.f.4 voix sévère, vos pieds fleurent mau- ^ l ' vais; veuillez vous retirer del arène.t l ! 2 Puis, s adressant au public: i Q —Messieurs, ajoute Rossignol, à f ’ .", l’avenir aucun lutteur ne pénétrera _.’ plus dans mon arène sans que je ’ c.* Taie auparavant obligé à des soins £4atîon.P.f de propreté.j Rucker, P.1 Faouët se retira furieux; mais le \ Rempart ne fut point tombé, et c'é- ! 30 1 tait là la seule chose qui importât Résultat par reprises : à Rossignol-Rotin.New-York .OOOOllOiO—G l’n autre jour, Faouët paraissait ^Brooklyn .000100000—1 dans l’arène suivi d’un jeune, tut- j SOMMAIRE leur frétillant et gai comme un né- c d„ (loUK but Cook pe(.kin.gre.Messieurs dit Rotin ce jeune] h c do rircuit, K,,a n,.garçon a vingt ans, ‘l .^eJjar- ^ Rncriîié Channel, Hartzell, seille ne cornait que la Cannebie- - ^ B(rt ^ , re, il a de belles qualités.Quel ave- • q , „ • , nir! Excusez-le, H a un peu de nerfsT"™’ ' tn «“ TT sur- i*8 et il a le musc e aai ” buts’ N''w~York> 10.: Brooklyn, 7.Re- “Dn calme, du calme, messieurs,]™** au bâton, par Keating, 3 ; par disait-il une autre fois à deux lut- \ Fl5,bBr' ^ • Par Rucker, 3.Buts sur leurs; modérez-vous, te.calme est le ( quatre bnlles.Keating.4 ; Fisher, 1 ; 6 27 14 premier des muscles.’’ Après ta guerre de 1870 et la chute de l’Empire, le succès de Rossignol-Rotin tomba; ses dernières représentations eurent lieu-à Ixjon an commencement de 1872 et il se re- Rueker, 4.Arbitres, Emslle et O’Brien.Durée de la partie, 1.45.le 25 janvier 1873 presque dans la misère.Edmond DESBONNET.LE NEW-YORK DE NOUVEAU VICTORIEUX LES YANKEES ONT TRIOMPHE DE fi A 1 SAMEDI APRES-MIDI.— AUTRES JOUTES D’EXHIBITION.CHEZ LES ROYALS Brooklyn, G avril — Les joueurs de Wilbert Robinson ont été défaits par les Yankees samedi après-midi par un score de 6 à 1.Roy Keating s’est tout spécialement distingué au cours de petto joute.Comme lanceur, il fit merveille du _ .___.T .rant les cinq reprises Qu’il fut dans la • Southern Ass., 19 ; Rochester, Interboite, car il n’accorda que 3 coups nationale, 0.nale, 7 ; New Orléans Southern Association, 0.A Fort Worth, Texas.— Chicago, Américaine, 6 ; Forth Worth, Texas League, 3.A Louisville.— Détroit, Américaine, 7 ; Louiville, 3.A Columbus, Ohio.—Columbus American Ass., 4 ; Boston, Américaine,!.A Washington.— Newark Internationale, 5 ; Washington Américaine, 3.A Savannah.— Providence, Internationale, 6 ; Savannah, South Atlantic, 4.A Birmingham, Ala.— Birmingham simples.Au bâton, Keating fut l’étoi le de la partie.Dans la cinquième reprise il frappa au champ de gauche et fit le tour des buts sur ce coup.Voici le résultat détaillé de cette joute : NEW-YORK AB.R.H.O.A.E.Maisel, 3b.Hartzell, 2b .Walsh, l.f.Williams, 1b.Cbannell, r.f.Cook, c.f.Peckinpaugh, s.s Sweeney, c.Keating, p.Fisher, p., 0 0 0 1 1 2 1 0 1 0 DES RECRUES Le département des lanceurs du club Montréal a été augmenté par l’addition de Couchman du club Cincinnati, de la Ligue Nationale.Les Royals joueront cinq parties d’exhibition cette semaine.Demain Us joueront contre Greensboro, jeudi et vendredi à Windsor-Salem et samedi â Charlotte.MAXIME GORKI.CURLEY HUME EST DEFAIT PAR L’AMERICAIN LUSTIS Le boxeur local abandonne à la cinquième ronde prétendant qu’il t’est blessé à la main.—Le combat Desautels-Shears est arrêté à la troisième ronde par l’arbitre.Londres, fi.— Maxime Gorky, dans une lettre au “Russkoe Slovo”, lui apprend qu’il est parfaitement guéri de la tuberculose.Les rayons Roentgen 0; du Dr Manukhui auraient opéré cette 0 | merveilleuse guérison.Gorky est ac tuellement à Saint-Pétersbourg jouis- UN RECORD PHENOMENAL M.ARTHUR BENARD DU "CERCLE PAROISSIAL" REUSSIT A LA TACHE.LA POSITION DE L’ARBITRE JOUTES D’EXHIBITION , A Philadelphie.— Philadelphie Ame- tira en compagnie de James, un ricaine, 7 ; Philadelphie Nationale,©.I lutteur negre.qui 1m servait de do-, A Cincinnati.-Oincinnati Nationale mestique, dans une auberge de Vf/- 5 .Washington, Américaine, 3.leurbanne, ou il mourut subitement] A Indianapolis.- Chicago.Nationa- ; le, 7 ; Indianapolis Américaine, 3.A Atlanta.— Atlanta Southern, 4 Boston,.Nationale, 3.A Columbus.—Cleveland, Américaine, 10 ; Columbus South Atlantic League, 0.A St-Louis.— St-Louis, Américaine 8 ; St-Louis, Nationale, 1.A St-Joseph, Mo.—St-Joseph Western League 4, Pittsburg, Nationale, 1 3- A Tulsa, Okla.—Pittsburg.Natio- ' nale 3 ; §ioux City, Western Lea- : DU BROOKLYN PAR UN SCORE S11®- °' ^ v A New Orléans.— New-York, Natio- Les deux matchs principaux de i samedi dernier au Readoscope de ‘ Maisonneuve se sont terminés avant j le nombre de rondes céduiées.Cur- ; ley Hume, un boxeur local, a dû abandonner à la cinquième ronde contre son adversaire Young Lus-1 tig, de New-York.L'américain a eu constamment l'avantage et Hume; prétendit à la cinquième ronde j qu’il s’était blessé à la main et quit-1 ta l’arène, laissant la victoire à Lus-1 tig.Nous croyons que la vraie rai-1 son de Hume était le manque de courage et que pour éviter d’être mis hors de combat il préféra abandonner.Le match Désautels-Shears fut un désappointement.Les deux hommes enfreignirent constamment les règlements de la boxe,' et l’arbitre dut arrêter le combat à la troisième ronde.Les préliminaires furent intéressantes, spécialement celles entre Hivet et Frame.Ces deux boxeurs firent combat nul de quatre rondes.Russell obtint la décision sur Doherty après avoir eu l’avantage dans les quatre premières reprises.Joe Allan et Chicago Jack Green, deux nègres, furent expulsés de l'arène pour ne lias vouloir faire de la boxe sérieuse.La décision de l’arbitre fut très populaire dans cette rencontre.Nous profiterons de cette circonstance pour expliquer la position de l’arbitre dans une rencontre et nous espérons que les amateurs réfléchi- ront quelque peu avant de blâmer un arbitre.Tout le monde ne peut pas être, comme feu Pétrone, et depuis, André de Fouquières, arbitre des élégances.il en est qui, malheureusement, et surtout malheureusement pour eux, sont arbitres de boxe.Lisez la page sportive des journaux du lundi.Qu’est-ce qu’on peut bien leur passer, aux malheureux arbitres?Partial, comique, idiot, telle est la moyenne des épithètes.En certaine partie de la France, il est prudent pour l’arbitre, de posséder une pointe de vitesse dont il use immédiatement après le match pour échapper aux partisans du vaincu.L’arbitre n’a qu’une voix pour annoncer les fautes des combattants; le public en possède des centaines pour critiquer l’arbitre.Et lorsque l'arbitre a réussi ce chef-d’oeuvre de contenter tout le monde, il a droit d’assister à l’ovation faite au vainqueur, mais on ne parle pas de lui dans les journaux.Seulement, il est au milieu de l’adène, de l’autre côté des câbles, du côté interdit.Et c’est sa récompense.Il serait plus intéressant, et surtout agréable pour lui d’assister au combat tranquille et calme, mais il faut un arbitre et c’est lui qui se dévoue pour recevoir des injures %n récompense.37 6 12 27 14 0 sant d’une excellente santé.IL FAUDRA VOIR CELA ! LA SEANCE D’APRES-DEMAIN SOIR AU PARC SOMMER SERA UNE DES PLUS AMUSANTES DE LA SAISON.— PERRELLI VEUT PRENDRE UNE ECLATANTE REVANCHE SUR RAYMOND CAZEAUX.LA GALERIE VA S’AMUSER L’arbitre officiel des luttes au Pare Sohmer, le populaire J.B.Bourque; a eu tâche relativement facile mercredi dernier, pendant les matches Raoul de Rouen; Simard et Paradis-Tremblay, durant ce dernier match surtout; le chamoion et l'ex-champion du monde des poids-légers sont très dociles, même dans l’ardeur du combat, il est facile de leur faire entendre raison, quand ils contreviennent aux règlements.Paradis, par exemple, a ou-biié plusieurs fois, au cours du match, que la prise d’orteil était interdite.Mais chaque fois que Bourque le lui' a rappelé, il a abandonné immédiatement sa prise.Tremblay s’est montré Cette rencontre attendue avec tant d’impatience n’a pas donné le résultat prévu.Réussir à renverser A.Lemieux, champion de la Nouvelle-Angleterre, et ce, 10 fois en 19 minutes, est un record qui ne se répétera pas de sitôt.M.Nap.Séguin, gérant d’Arthur Bénard, a empoché la jolie somme de $200.Il est vrai que plusieurs personnes l’ont traité de “fou” avant la rencontre; maie ils changèrent d’opinion quand ils le virent empocher ce beau montant.Depuis son arrivée à Montréal, Lemieux a fait plusieurs matchs importants.Entre autres, signalons à l’attention du public, ses deux rencontres avec Thomas Bailes, considéré comme un fort adversaire; ces deux engagements furent déclarés nuis, le premier après 1 heure de lutte et le second après l heure 30.Lemieux fut aussi l’entraîneur d’Eugène Tremblay, afin de le préparer à son match contre J.B.Paradis, pour le championnat du monde à 135 livres.Et, afin de démontrer l'authenticité de ces faits, nous défions qui que ce soit de prouver le contraire.Voici le temps pris pour chaque chute: 1ère chute en .3 min.2ème chute en .3 min.3ème chute en .3 min.4ème chute en .0 min.30 sec.Sème chute en .3 min.6ème chute en .0 min.30 sec- 7ème chute en .1 min.45 sec.Sème chute en .1 min.59 sec.9ème chute en .2 min.lOème chute en .1 min.Total ., # .19 min.44 sec.aussi soumis envers l’arbitre et aussi respectueux des règlements.En sera-t-il ainsi après-demain soir, quand Cazeaux et Perrelli vont se disputer la palme?Quand bien même les deux hommes feraient les plus belles promesses du monde, ils ne convaincraient personne.Bourque peut s’attendre à avoir une tâche très difficile.Au bout de cinq minutes, toutes les promesses seront oubliées.Car les deux hommes sont d’un caractère si irascible, d’un tempérament si violent qu’une fois lancés l’un contre l’autre ils n’écoutent pas plus la voix de l’arbitre que deux taureaux en furie.Perrelli a à coeur de gagner cette fais; il a bien failli terrasser Raymond Tan dernier, à pareille époque.Cette lutte fut Tune des plus émouvantes de Tannée.Son infériorité au point de vue du poids fut la principale raison de la défaite de l’Italien.Cmte année Perr&lji pèse à fort peu de chose près autant que le Béarnais et il s’est préparé depuis plusieurs mois avec grand soin en vue de cette rencontre.Aura-t-il cette fois la joie de terrasser son rival?C’est fort possible.De toute façon, il ne va pas y aller de main morte et comme on dit vulgairement “la plume va revoter’’ pour le plus grand plaisir des spectateurs.Que tous ceux qui aiment la lutte violente entre poids lourds ne manque pas la séance d’après» demain.Cela vaudra la peine d’être vu! Après un tel exploit, Arthur Bénard demande que justice lui soit donné et il lance pour la troisième fois un défi à MM.Eugène Tremblay et J.B.Paradis, pour une lutte 2 dans 3 à finir et pour le titre de champion du monde à 135 livres, Et, pour la deuxième fois, M.Arthur Bénard nous dit: “Si ces deux hommes refusent de me rencontrer, je réclamerai ce titre et ne craindrai pas de me proclamer champion du monde à ce poids.” Le gérant de M.Arthur Bénard est disposé à mettre un fort montant comme enjeu, disons de cent à mille piastres.Est-ce assez pour conclure un match?La parole est à MM.Tremblay et Paradis, ou à tout autre qui aimerait à se frotter à Arthur Bénard.U nous fait plaisir de mentionner a l’attention des sportsmen, que M.Arthur Bénard est membre du Cer ele Paroissial.Cette association a le droit d être fière de lui.DANS LE MONDE DELA CROSSE Toronto.5.Au fur et â mesure qu approche la date de la Convention annuelle de T Association amateur de, crosse d’Ontario, l'enthousiasme des promoteurs grandit dans toute notre province.Les clubs qui existaient en 1913 seront affermis et beaucoup d’autres se formeront.Quelques amendements seront probablement faits à de TO.A.I Les •ont obligatoirement conmgnéa dix jours avant la réunion.peterboro a été le théâtre d’une as-» semblée publique, hier soir, et les apparences de succès sont vraiment bonnes.Le jeu de crosse y recevra une belle impulsioif, Georgetown est un endroit aussi où il n’y a pas eu de ce sport depuis sept ans, mais des équipes s’y organisent cette aimée., Norway ascompiit également un travail de rénovation.La crosse revit en cette paroisse.On y constituera deux équipes dont l’une intermédiaire et Tautre junior.Dans la partie ouest de Toronto, plusieurs clubs nouveaux vont exister.Les Young Toronto, qui eurent la coupe Mann en leur possession, il y a trois ans, nient la rumeur annonçant leur débandade.Ce club jouera encore à Scarboro Beach.Markham, après avoir passé six saisons hors de la crosse, est une ville rentrée dans ce grand domaine.Elle aura plusieurs évuipes, la plupart chez les écoliers.Srouffville et Uxbridge constituent également un mouvement de renaissance dans leur district.Des joueurs de la ligue provinciale, qui ont figuré dans des parties de ‘‘pros”, demandent à être réinstallés.Ce sont Lavelle, de St-Mary; Robinson et Reeves, de Bradford; Hilts et Fletcher, d’Owen Sound.Leur cas e#t référé à TA.A.U.of Canada.Lee Saint-Simon, qui ont un club intermédiaire, se proposent d’aller è New-York, pour y jouer aveC les Crescents.Orillia et Hanover auront des ligues scolaires.Le secrétaire Doylo de la ligue provinciale, va tenir des réunions en plusieurs endroits et donner un concours précieux aux organisateurs locaux.Enfin, des nouvelles de Joe Lally annoncent qu’au moins qdatre cents équipes d’écoliers seront formées, dans l’Ouest.Manitoba, la Saskatchewan, TAlberta et la Colombie Anglaise rivalisent de zèle avec Ontario.C’est Winnipeg, ville progressive, qui.se distinguo le plus par l’enthousiasme d< l’enfance.Soixante équipes y sont déjà fondées.A QUEBEC Québec, 5.— 11 nous fait plaisir d’apprendre de source autorisée que le club du cercle Victoria s’organise avec beaucoup d’entrain.Un enthousiasme de bon augure existe dans c» milieu.Les préparatif», eu vue de h prochaine saison, s’accomplissent sé-rieusemvift.Les amateurs du Cercle Victoria/ comme nous l’avons déjà dit, ont conçu l’idée de faire l’entrée de leur équi pe dans la ligue junior de crosse du district de Québec, dès cette année.Les membres honoraires et les officiers de ce nouveau club sont les citoyens que nous Pommons ci-après : Sir Wilfrid Laurier, lo sénateur Choquette, Sir Lomer Uouin, les honorables L.A.Taschereau, C.F.De-lâge, J.A.Tessier, L.P.Pelletier, Son Honireur le maire Drouin.te-érhevlns Art.Paquet, C.J.Lock-well, L.Emard, Jos.Côté, Dr V.Martin, M.Madden.Frank Dinan, Edm.S.Bois, H.E.Lavigueur, Tel.Trudrl, J.A.Collier, MM.Cyr.Fa-guy, A.JoS.Bussièros, Hubert Moi san, Emile Trudrl, H.Chassé, Alph.Boullane, Ed.Plrati, membres goho-rairea.Président — Wilf.Girwras.Vice-président — Albert Ploau.Secrétaire — F.X.JoHn, jr., 214 rue Hermine.Trésorier — H.Jobin.Oomité — Mendoza Cook, Edgar Garneau, Alb.Pleau.L’assemblée durant laquelle ces officiers furent choisis était sous la présidence do M.E.Garneau.Les délibérations furent harmonieuses et devraient être fécondes en bons réstil-Les Victori peuvent créer un tout la constitution i tais, avis à cette fin kel avenir à leur club.r i||in)|i!'i' Cigarettes Egyptiennes ODALISQUE NE portées y LA BOITE DE C^ü Theodoro Yafiadis Egypte Caire Pourvoyeurs De La Famille Du ffuEü/ ve. VOL.V.— No.80 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 6 AVRIL 1914 ar COMMERCE ET FINANCE ~ ^ - - LE WAYAGAMACK MONTE A 33 LA BOURSEDE PARIS Paris, 6.— La Boursr a ouvert fei ! tne, aujourd’lmi.Plus tard 1rs prix J J ont réagi et ont fermé lourd.La r n- | I te cotait 86 franc* 70 A terme.Le | change sur Londres était dr "J5 francs j 17 pour les ch£ S1'8 N .b 5.* Cl., 75 73 Can.Car.GO “ pfd.“ pfd.1Ù6' .Of il v.Mill.nvA\ “ pfd.120 117V.; Can Crm si‘-2 115 1!2 ‘ “ pfd «i y.n ott.L.ft p.152 151 Can Cot.L Penmans.“ P«i 7E VILLA EST CONTREDITE PAR LE GOUVERNEMENT MEXICAIN.LEST EST UCTIF - L'OUEST MOINS Où Acheter Demain M.MORIN VS E.BECK tLE DIRECTEUR DU “BECK’S WEEKLY” DEMANDE QUE LA DECLARATION DANS LA POURSUITE EN LIBELLE PRISE CONTRE LUI, SOIT ANNULEE.(Enrcglatré conformément ft lo toi du Portement du Canada, par L.-P.Deitonichamp,.au Minlatèr.de l*««r
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