Le devoir, 26 novembre 1932, samedi 26 novembre 1932
Montréal, samedi 26 nov.1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241 * SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour Î243 Rédaction :'.HArbour 3u79 Gérant ;.HArbour 4897 LE DEVOIR Vol.XXIII —No 272 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne Directeur-gérant: GEORGES PELLETIER FAIS CE QUE DOIS! Rédacteur en chef: OMER HEROUX CANADA $ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Et si l'intérêt public allait I’ exiger La déclaration de M.Beatty au nom du Pacifique Canadien, la semaine dernière, au Sénat, a provoqué les commentaires de maints quotidiens.Ceux de l’Est ont réagi plutôt favorable- }• presse de l’Ouest, où l’on avait jadis accoutumé, lorsque le ‘ Pacifique Canadien y avait le monopole des transports, de charger le C.P.R.de tous les péchés d’Israël, — Blame it on the C.P.R.équivalait là-bas, il y a quelque trente ans, au refrain narquois de nos pères: C'est ta faute à Papineau, — accueille avec une pointe d’humeur Ile mémoire de M.Beatty.* * * On sait de quoi il retourne.Au nom du Pacifique Canadien, aux affaires duquel il s’intéresse depuis trente et un ans et dont il est président depuis 1918, M.Beatty s’est prononcé contre la formation d’un tribunal d’arbitrage obligatoire pour nos deux grandes compagnies ferroviaires.Selon le rapport Duff, ce tribunal se composerait du président de la commission fédérale des chemins de fer, d’un représentant du Pacifique et de celui des Chemins de fer de l’Etat.Advenant de très graves questions à débattre, le président de la Cour d’Echiquier, sur requête, pourrait désigner deux arbitres additionnels.Ils seraient donc tantôt trois, tantôt cinq.Les décisions de ce tribunal d’arbitrage seraient finales et sans appel, sauf quant à sa juridiction meme.Alors seulement, la Cour suprême pourrait permettre l’appel.Pour toutes fins pratiques, donc.les arrêls des arbitres seraient définitifs.Le tribunal aurait le pouvoir de départager tout différend entre le C.N.R.et le C.P.R.sur les matières suivantes: usage en commun des gares-lennini et des voies ferrées; construction de nouvelles voies et inauguration de nouveaux services dont le public n’aurait pas un besoin urgent; usage en commun, pour des fins d’économie, de telles ou telles propriétés de l’irti des deux chemins de fer; abandon de telle ou telle partie d’un réseau ou d’un service; mise partielle en commun des services de marchandises ou du transport des voyageurs, etc.Tout ce qui a nécessairement trait à ces questions, même de façon incidente, relèverait aussi du tribunal d’arbitrage; ainsi, la construction projetée d’hôtels pour les voyageurs.(Voir les pages 65 et 66 du rapport de la commission royale, dans le texte original.) Si nous insistons sur l’étendue et les fonctions de ce tribunal, c’est qu’il est la maîtresse pièce du rouage imaginé par la commission pour tâcher d’établir l’équilîbre.entre les deux grands réseaux ferroviaires canadiens et les contraindre à coopérer plutôt qu’à se livrer à une concurrence désastreuse ou coûteuse.Qui s’imaginera que, s’il y avait eu pareil tribunal au temps passé, le C.N.R.aurait reçu l’autorisation de se lancer dans la construction d’un immense hôtel à Vancouver, ou que le C.P.R.aurait pu dépenser à lui seul quinze ou vingt millions pour son hôtel de Toronto, le Royal York ?, Or le Pacifique Canadien ne veut pas de cette maîtresse pièce du rapport Duff.S’il se déclare prêt à coopérer dans toute la mesure possible avec le '(*, N.R., il reste hostile à l’idée de se soumettre parfois à un pouvoir extérieur, aux décisions duquel il ne pourrait passer outre.Il considère l’arbitrage superflu, quant au Pacifique Canadien.Il va de soi que si l’une des deux parties, — C.N.R.oxx C.P.R.— échappe à l’arbitrage, tl n’y a plus lieu de créer le tribunal.Vérité de la Palisse: on n’arbitre qu’entre deux parties au moins.Que le Pacifique se soustraie à l’arbitrage, la maîtresse pièce du rapport tombe, le rapport lui-même n’est plus qu’une série de considérations sur les erreurs du passé, les embarras du présent, les difficultés prévisibles de l’avenir.Amputé de sa conclusion, il est une pièce incomplète, sans utilité pratique.ÿ ÿ ÿ M.Beatty, comme il était de son devoir de le faire, a nettement exposé les motifs de sa compagnie de prétendre échapper à l’arbitrage obligatoire.On les trouvera expliqués au long dans sa déclaration, dont le Devoir et les autres quotidiens ont donné la substance ou le texte, la semaine dernière (17 novembre).Pour l’intelligence de la situation, disons en bref que le Pacifique repousse l’idée du tribunal d’arbitrage parce que celui-ci porterait atteinte, dit M.Beatty, au droit exclusif des actionnaires et du conseil d’administration du C.P.R.d’administrer, sans l’intervention de gens de l’extérieur, leur propriété privée.Ces tiers, si le Pacifique acceptait leur juridiction, s’arrogeraient le droit de trancher telle ou telle question relative aux intérêts du C.P.R.sans considérer d’abord la volonté des actionnaires.Un exemple.Les actionnaires et le conseil du Pacifique décident de bâtir un grand hôtel à Montréal.Les Chemins de fer de l’Etat s’y opposent, alléguant qu’ils ont eux-mêmes des projets de vaste construction hôtelière à Montréal, et depuis longtemps.Sans tribunal d’arbitrage, l’un et l’autre pourraient construire chacun «on hôtel, —^comme ils l’ont fait à Halifax aux dernières années de leur concurrence à outrance.Un tribunal d’arbitrage peut décider soit en faveur du Pacifique, soit en faveur du C.N.R., il peut leur ordonner de se mettre en société pour bâtir un seul hôtel, ou il peut ordonner de classer les deux projets.Le Pacifique ne serait donc plus libre d’aller d’avant.Or c’est ce qu’il ne veut pas.Il entend rester sujet à la seule volonté de Ses actionnaires, puisqu’il s’agit, dit-il, de leur propriété privée.Et si l’Etat veut passer outre aux objections du Pacifique et lui impose le tribunal d’arbitrage obligatoire et sans appel, il devrait en toute justice, signale M.Beatty, assurer les actionnaires et les porteur» d’obligations du C.P.R.contre toute répercussion possible des décisions du tri-Dunal sur la valeur de leurs titres.Ce qui veut dire, en termes précis, que le Pacifique souffrira de se faire imposer l’arbitrage, a la condition expresse que l’Etat garantisse aux porteurs de titres de ce réseau le remboursement intégral de leur mise de fonds et, entre temps, le versement régulier des intérêts convenus.Interrogé là-dessus au Sénat, M.Beatty, selon le Star, aurait répondu: “Well.something.It has not been considered.” Si ce n’est pas ce qu’a compris M.Dandurand, lorsqu’il a parlé du remboursement du capital et du paiement des intérêts, que serait-ce au juste?N’entreprenons pas dès maintenant l’examen à fond du mémoire Beatty.11 y aura lieu d’y revenir; car le bill calqué sur le rapport Duff.— et dont le gouvernement ne veut pas prendre la responsabilité, ~ ne se débattra guère avant février ou mars 1933, à la reprise des travaux de la session.M.Beatty a certes bien fait d’exposer sans équivoque le point de vue de sa compagnie.Le Pacifique a droit d’être traité avec justice et consideration, nul ne le niera.Nous avons déjà noté par ailleurs que si le parlement n’adopte nas la principale recommandation de la commission Duff, celle-ci aura pratiquement travaillé des mois pour rien du tout.Or les membres de la commission, qui en ont signé le rapport à (’unanimité, ne sont pas les premiers ni les derniers venus.Ils ont accompli une vaste besogne et clarifié la situation.Si leurs conclusions ne sont pas au goût de tout le monde, ü n'en reste pas moins qu'il ne faut pas les écarter, en tout ou en grande partie, parce que tel ou tel groupe ne veut pas les accepter, prétend no pas pouvoir s’y plier, - à moins de dire à cjuelles conditions précises cela se fera, par quelles exigences l’Etat devra passer au préalable.James J.Guerin (1856-1932) L’homme public, le citoyen distingué auquel avec émotion et recueillement on vient de rendre, il y a quelques jours, les derniers hommages, s’il sut faire honneur à sa ville natale, à son pays, à sa race, comme maire, ministre ou député, fut avant tout médecin.(Vest à ce titre que nous nous permettons d'écrire ces quelques lignes pour perpétuer son souvenir et justifier les regrets de son départ, Abstraction faite de la cause du Pacifique, ce qu’il importe de signaler pour l’heure, c’est l’attitude ordinaire des compagnies d’utilité publique, sitôt qu’il est question de légiférer dans l’intérêt général et qu’elles sont en cause.Fréquemment, elles invoquent les privilèges reconnus à leurs actionnaires et allèguent leur droit de conduire leurs affaires avec le minimum d’intervention» extérieures.En temps ordinaire, soit; mais dans des circonstances graves?Elles perdent alors de vue que, sans le public, elles n’auraient pu être et ne seraient rien; qu’elles ont envers lui et la chose publique des obligations qui priment tous les engagements contractés par elles envers | certains groupes; et que, dans ce domaine comme ailleurs, l’in-I térêt général prime le particulier.On parle souvent des “droits I acquis” des grandes compagnies.Il y a telle chose que le droit ! original, fondamental du public, dont on parie moins, qu’on oublie même, et qui.néanmoins, existe, doit passer le premier.Ces j "hoV ceux qui l’ont connu et esti-deux catégories de droits, ou, si l’on veut, ces privilèges, d’une mé.part, et ces droits certains, de l’autre, peuvent, doivent même se concilier, à condition de ne pas aller mettre le privilège au-dessus du droit, de ne pas considérer que la situation acquise, sans tenir compte des justes exigences du public.Si, pour éviter des heurts, des conflits, des situations dont, en dernier lieu, I le public paiera toujours les frais et subira le gros des inconvé-I nients, l'intérêt général exige un régime où les compagnies n’ont | plus toute la latitude d’action qu’elles voudraient et dont elles 'ont pu se prévaloir jusque là, est-ce au public, est-ce à elles do céder?Et si elles s’areboittent, ne veulent pas céder, à moins d’un compromis qui les avantage plus que l’Etat, celui-ci n’aurait-il pas droit de passer outre, de leur imposer le régime qui, peut-être, les gênera, mais que nécessitent les circonstances et que réclament l’intérêt et la cause du public?Si l’Etat allait ne pas exercer ce droit, par crainte, favoritisme, mollesse, ou parti pris de ses gouvernants, pourrait-on dire qu’il n’est pas dominé par le souci d’intérêts particuliers à ménager, qu’il est bel et bien maître chez soi ?Et cela ne ferait-il pas'saisir sur le vif l’influence extrême des grands organismes, en passe de devenir, et même devenus des Etats dans l’Etat?Cela fournit matière à réfléchir.Georges PELLETIER Fable vraie Claudette et le Bain-de-Lait Hollywood, dont les excentriçU Bloc-notes Au foyer domestique auprès d’un père cultivé et d’une mère énergique et tendrement dévouée, il puisa, outre de fermes convictions religieuses qui ne firent que croître le long de sa carrière, les notions élémentaires de l’enseignement primaire.C’est là aussi qu’il apprit à apprécier l’importance de la connaissance de la langue fran çaise le père insistant pour que scs enfants sachent bien le français.Ainsi préparé, il 'ntra au collège de Montréal y poursuivre ses études classiques.Il ne tarda guère à figurer parmi les meilleurs élèves.Il s’y créa de solides amitiés au nombre desquelles il aimait à rappeler celle de S.E.Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal.Son cours classique terminé, il s’inscrivit à la Faculté de médecine de PUniversité McGill.A l’école des maîtres distingués de cette époque: Howard, Ross, Osler, Roddick et autres, il fit de fortes études médicales.Durant son sta-j ge à McGill, il se lia d’amitié avec I un de ses camarades Louis-D.Mi-! gnault.dont il devait devenir plus tard, pendant près de cinquante années.le collègue à l’hôpital et à la Faculté.Il débuta dans l’exercice de sa profession en 1878, rue Craig, ria, dans le logement occupé lus Est-il vrai?Voici quelques jours, nous lisions1 à quelques pas de la Place Victo- les ne nous étonnent plus, nous an- (,.ans ^ journaux que la commis- que-là par le professeur Hector Pel-nonce, dans une prose, dithyrambi- chargée de surveiller les fi-j tier, de l’Ecole de médecine, méde- que, que Mademoiselle Claudette nances des municipalités allait de- cin de l’Hôtel-Dieu, décédé quel-Colberl, une vedette française de la mise sous tutelle deiques mois auparavant.quelques municipalités de Ja région | jrn [\ fut nommé médecin de Lnicoutitni et du Lac-Saint-: c]e PHôtel-Dieu, un peu plus tard, Jean, et tout particulièrement cel- j chargé de la clinique médicale, à îe de la corporation municipale du titre de professeur agrégé.ï ™Æï8Cau.,,fl"°“-,P,* 1887, il ™-mnemaS! dmajdii/ns-nom •ÇÇ,'1 "" premier voyage d'élude» 15 novembre) Cl-U L, M„Sa„?eTïnéll™léS .'upr^ ,k ces régions des dettes courantes?, ^ r 'e| Jaccoud, ’peler’ Dieuî.foy,'-.IlTy .I rencontra avec un jeune collègue .Soucieux de ne rien exagérer, canadien, son aîné, professeur de nous ajoutions: j clinique médicale lui aussi, mais Il est fort possible que te 70«-1 i,,’u,ne écolc.à ce moment., rivale, perdem™, J Mlve rL *,„?^ coin; mais, comme il paraît de- ?ortn ¦ a .piiaux u ecnangtr voir en beaucoup d'endroits et >»‘ur.s impressions sur les cas inté-que toutes les questions d^un en- rpssa,nts /Iu.lls tv'-n?lenl d observer, rartrrr ntntrnf sur les brillantes leçons qu’ils ve- iusmi’ici9posées sont OTOn* liaient d’entendre et sur la meil- réoonse TnZs fnL h CS ^ bure manière d’en faire profiter à IM «or “ le“rS m*l*d“ C‘ wr| d”™* .ou eéjour d Péiranxer il aes questions ne détail.‘apprit la mort soudaine d’un père , Gouvernement ne d’où : affectionné, mort dont il avait eu rien, s il n est donc, même indicée-1 presque le pressentiment, au mo-tcment, pour rien dans les mal- nient où il était à bouquiner chez heurs de ees municipalités, nous les libraires des environs de l’Eco-serons enchanté de le proclamer p.(je médecine.à la condition qu’on veuille !.cinéma transplantée dans la ville du film américain, a dü passer huit heures dans une baignoire remplie de lait, pour la réalisation d’un film encore sur le métier: "The Sign of the Cross", film dans lequel elle réincarne l’impératrice Poppée, fem-; me de Néron.M.Cecil B.de Mille, producteur et directeur de ce film, a à son acquis des productions antérieures de grande envergure telles que: "The Ten Commandments’’, “Bcn-Hur”, King of Kings”.Ce qui caractérise surtout M.de Mille, c’est son souci presque maladif de l'exactitude historique et de la couleur locale.Ainsi, dans son dernier film, pour se conformer d la tradition qui veut que Poppée se soit payé, le raffinement inouï de se baigner dans du lait de chèvre, le producteur américain avait d’abord songé, parait-il, A acheter mille gallons de lait de.chèvre pour les ébats de l’impératrice fictive.Il a renoncé A cette première intention: car, outre la difficulté de se procu-; rer en aussi grande quantité un lait de chèvre, il a fugé que les ! spectateurs du "Sign of the Cross’’, même avertis, ne percevraient aucune différence entre lait de chc-I ore et lait de vache.Il s’en est donc tenu à celui-ci et a versé dans un bcéin romain de marbre noir mille gallons de bon lait domestique qu’il n’a pas payé trop cher, dit-on, en vertu d’une grève de lai-\ tiers qui sévissait aux environs de Hollywood A Vheure du bain de Claudette-Poppée.Mille gailors de lait pour une simple fiction destinée à récréer les foules, cela laisse songeur en !des temps aussi durs que ceux que nous subissons! Comme Perrette avec son pot au lait, méditons un peu et escomptons tout le profit qu'on pourrait tirer, par aventure, du bain de Claudette., Mille gallons de laii, cela fait exactement 4,000 pintes ou 8,000 cho-pines, ou encore.32,000 roquilles, pour être plus précis: 160,000 onces.Avec tout ce lait gaspillé pour une seule scène d’un seul film, on pourrait faire vivre pendant un Jour 32,000 poupons.A raison de cinq onces chacun, quantité suffisante, pour maintenir en vie un noiweitu-né.On pourrait aussi avec la même quantité de liquide nourrir 4,571 bébés pendant une semaine.Combien de petits êtres disparaissent prématurément, pour une seule fournée ou une seule semaine sans laitl On encore, si l'on préfère affecter le bain lacté de Claudette an soutien des familles nécessiteuses, on pourrait l’écrémer (le lait qui a servi était, parait-il, suffisamment riche).Après l’avoir ainsi passé an centrifuge on obtiendrait 3.840 pintes de lait et 160 pintes de crème dont on ferait autant de livres de beurre.Avec ce lait et ce beurre, toujours d'après le calcul de Perrette, H serait possible d'empêcher plusieurs familles de mourir de faim, et partant, de les arracher A la misère, noire et peut-être même au désespoir qui conduit souvent où l’on sait.Mats, hélas! comme dans la fable de Perrette, tout ce fragile échafaudage de calcul mental s’effondre, puisque, depuis longtemps, ta piscine de marbre de Claudette a laissé s’échapper tout ce bon lait qu’attendaient des petits anges qui, pour st baigner, n’ont pas de baignoire, ni même de lait pour w-rre,,, « Lucien DESBIENS bien nous le dire.Pas plus (pie les fois précédentes, la presse et les orateurs ministériels ne paraissent avoir tenu compte de nos points d’interrogation, ni voulu utiliser notre bonne volonté.Nous allons donc aller un peu plus loin.Peut-être cette fois con-sentira-t-on à nous donner une réponse, que nous nous empresserons de publier.Donc, lo Est-il vrai que la corporation municipale du Canton Bourget a été voici quelques années — six ans, mettons, — autorisée par le gouvernement provincial (Suit'1 à la page 7) Bribes de grammaire Conversations téléphoniques Comme bien l’on pense, les femmes ne sont pas les dernières à s’intéresser aux questions de langue.Et je ne serais pas surpris que l’Académie comptât beaucoup, ju pour déterminer le bon usage, sur à con- bt collaboration de ces dames, qui tracter certaine dette pour la cons-! P°ssèdent nu l,lus '’‘n'1 ‘'‘‘S1*6 lc truction des roules et que ce môme sens.psychologique et le souci de gouvernement provincial a promis distinction.^Fen appelle au te-de verser annuellement à la même municipalité la somme de $1,000?2o Est-il vrai que, tous les ans, y compris Pan dernier, le gouvernement s’est acquitté de cette promesse et a versé cette somme de $1.000; mais que cette année, il n'a point fait à la date ordinaire et prévue ce versement de $1,000?3o Est-il vrai, par ailleurs, que si la municipalité est obligée de se mettre en tutelle, c’est parce qu’elle ne peut faire face à une échéance de coupons d’un millier de piastres, et que cette dette correspond moignage do M.Abel Herrnant.Quant aux hommes de peu de foi, je me permettrai de leur raccrtter une expérience personnelle.Lc téléphone m’apporte régulièrement l’appréciation de cette chronique et une longue liste d’anglicismes à corriger, de la part d’une personne qui n’est rien de moins qu’une darne distinguée.Elle s’appelle Madame X.Voilà pour vous, messieurs les sceptiques.Et puis, attendez la fin.Cette correspondante invisible, dont la voix m’est déjà familière, à celle dont le gouvernement au- "F condamner l’espres- rait dû s’acquitter à son endroit et i s on c^re fnmi^er (wer Unique qu’il apparaît ainsi que c’est JeC01 .!'J 1"sl!.'.’.1.l;.iV.1 défaut du gouvernement qui en- ' ” .traîne celui de la municipalité et sa mise en tutelle?4o Est-il vrai, pour finir, que, nom de la même daine, je supplie mes lecteurs de ne jamais dire change pour monnaie, ni bloc, pour pûté de maisons, ni même activités dans cette région de Chicoutimi et | Pour initiatives, etc., puis du Lac Saint-Jean, le gouverne-1 ,iirc: Vous me manquez beau- quand celui-ci posait pour he pein tre Lorenzo de N'evers (le frère.d'Edmond de Never»).Il noie que le nouveau président des États-Unis "parle très élégamment le français et n’hésite nullement pour trouver ses mots”.Ainsi, l'américanisme du rhef du gouvernement s'accommode fort bien du bilinguisme anglo-français, Cela devrait, pour employer l’ex- coup -.Et je perdrais peut-être Ja (Suite à la page deux) pression populaire, couper le sifflet aux pauvres gens qui s'imagineraient de prétendre que, pour être bon Américain, il ne faut parler que l'anglais, O.H.(Par Adrien VERRETTE, p»re) Plus d’un million des nôtres habitent les divers Etats de ta Nouvelle-Angleterre.Cette population constitue sans contredit le groupe le mieux organisé de la grande famille franco-américaine.Ce vigoureux rameau a planté ses racines dans le sol américain pour y vivre.Ainsi dans le bel Etat du New-Hampshire, un des plus anciens de la confédération américaine, plus de 100,000 Franco-Américains habitent plusieurs centres où ils possèdent de magnifiques institutions.L’histoire de nos compatriotes de Manchester, de Nashua et de Berlin çappelle éloquemment ce que les nôtres ont accompli dans les divers domaines religieux, éducationnel, social, industriel et professionnel.Il y a en outre plusieurs autres localités où les Franco-Américains du Ncw-Hampshire ont édifié des oeuvres magnifiques, dignes de mention.Si ees gestes n’ont pas atteint l'ampleur de ceux des plus grands centres, leur valeur n’en est pas moindre, puisque le même esprit apostolique, le même dévouement les a commandés, —le courage d’un peuple foncièrement attaché à sa Foi et nu culte de ses traditions familiales et sociales.Qu’un groupe d’humbles artisans ait réussi à fonder et à maintenir l une oeuvre paroissiale avec son école, des traditions spéciales, un esprit religieux particulièrement généreux, des institutions sociales et mutuelles toujours actives et cela dans un petit coin éloigné, n’est-ce pas là un prodige digne d’admiration?Que ce groupe ait encore réussi en dépit de nombreuses tracasseries, n force de travail persévérant, à développer (les oeuvres qui ont produit des fruits abondants, n’est-oe pas tout à la gloire des fondateurs qui ont tracé les premiers sillons et qui les ont fécondés si généreusement?Saint-Martin de Somersworth est un de ces beaux exemples.Somersworth tire son nom du site magnifique et enchanteur qu’avaient choisi les premiers colons de l'endroit et qu’ils avaient baptisé “Summer’s worth ”, endroit d’été.Elle fut oppeiée primitivement “(ireat-Falls" à cause de la proximité des rapides de la petite rivière Salmon Falls.L’industrieuse petite ville est située sur la frontière du Maine et du Ncw-Hampshire, à quelques milles de l’historique ville de Dover, dans cette coquette vallée du comté de Strafford, qui longe la côte de l'Atlantique.bans cette région, longtemps après les courses des premiers Acadiens.Sébastien de Villicu, sieur de Dontevllle.et plus tard gouver- naquis, pour disputer aux Anglais des droits territoriaux.Sur cette terre alors, le catholicisme aurait établi scs prémices.D’après l’historien Belknap, deux missionnaires accompagnant Villieu et ses troupes célébrèrent le saint sacrifice, le 18 juillet 1694, non loin du village actuel de Durham.Environ deux siècles plus tard, ce territoire devait entendre de nouveau la parole de Dieu et le verbe français quand les émigrés de Québec, en quête d’une existence nouvelle, vinrent y fixer leur demeure.Dès 1823, l’industrie du coton était établie à Somersworth pour y attirer bientôt de nombreux ouvriers.Les premiers colons furent des émigrés irlandais venus de Dover.Depuis 1853, le diocèse de Portland réunissait sous sa direction ecclésiastique les fidèles des Etats du Maine et du New-Hamp-sliire.Une première paroisse, “Sainte-Trinité”, ifut donc organisée à Somersworth en 1856 par l’abbé Michael Lucey, à la demande de Mgr David Bacon, premier évêque de Portland.A cette époque, quelques émigrés canadiens habitaient déjà Somersworth.Leur nombre augmentera sensiblement après la guerre de sécession, “civil war”.Imaginons la vie terne et modeste de ces humbles artisans, pour la plupart ignorant la langue du pays et soumis au travail peu rémunérateur des filatures.Quelques meubles constituent tout leur avoir.Loin de la patrie, que vont-ils devenir?Cependant, leur nombre augmente.Les familles comptent plus d’enfants.On songe alors à l’idée de groupement.Leurs coreligionnaires irlandais sont unis.Pourquoi ne le seraient-ils pas eux aussi?.N’y a-t-il pas déjà des paroisses canadiennes organisées dans les plus grands centres?Une première entreprise est tentée.Le 8 novembre 1872, quelques compatriotes organisent une association de bienfaisance, “La Société Saint-Jean-Buptiste”.C’est le premier effort pour grouper les énergies.Durant les réunions on parle d’avenir, on se préoccupe du sort des enfants.Quelle orientation éducationnelle e! religieuse prendront les nouvelles générations?Après tout, on n’est plus au Canada et forcément il faut s’adapter (Suite à la page 2) Si vous voyage*.(dresse*-«ou* (u~SÏ«ÏVlCI Df* VOYAGES.LE DEVOIR.Billets émis pour tous les p»vt «u tarif des compagnies : paquebot* chemins de fer.autebus Aussi httals, assurances bagagee «t mi dent*, discuta de voyages.?,'ue»et%. LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 26 NOVEMBRE 1932 VOLUME XXIII — Ne 272 Chez les Franco-Américains aux conditions de la tiouvelle patrie.Bientôt le mouvement de la naturalité se présentera.Il faudra opter alors entre faire partie intégrante et utile de la vie amcri-raiite ou s’isoler dans l’inertie.La dédaion sera sage.Puisqu’on doit demeurer aux Etats-Unis, il faudra accepter les devoirs de la citoyenneté pour recevoir en retour la protection de ses libertés.Cette première société faisait donc oeuvre utile.Réorganisée dé-1 finitivement le 11 décembre 1883, elle demeurera jusqu'à ce jour le facteur le plus vigilant et tenace de l'expansion de nos aspirations ethniques à Somersworth.Forte de plusieurs centaines de membres, la Société Saint-Jean-Baptiste avec son magnifique siège social et ses multiples Initiatives continue depuis près d'un demi-siècle son bel apostolat.Vers 188ft, plus d’un millier de Franco-Américains habitaient So-mersworth.Depuis longtemps on avait songé à solliciter la fondation d’une paroisse de langue française.Un groupe de vaillants pionniers, le Dr Louis Auger, MM.Gédéon Bergeron, Louis Letendrc, Norbert de l’Etoile.Elorion Caston-guay.Jean-Baptiste Dominique et Joseph Blais s’intéressaient énergiquement à la réussite de ce projet.Quelques prêtres missionnaires de passage n’avaient pas manqué d’encourager le projet.Enfin, le 8 octobre 1882, Mgr James» Healy, évêque de Portland, nommait l’abbé Cléopbas Demers curé fondateur de la paroisse canadienne de Somerswortn.Né le 7 novembre 1847 à Saint-Joseph do Lévis, où il avait reçu sa formation première, l'abbé Deniers avait encore étudié au Séminaire de Québec et professé au Collège Saint-Joseph de Memramcpok, X.-B., lorsqu’il fut ordonné prêtre pour le diocèse dp Portland, le 4 mars 1872.Missionnaire infatigable dans le Madawaska, où il avait parcouru d'immenses régions an prix des plus grands sacrifices, l'abbé Deniers avait 36 ans lors de sa venue à Somersworth.Plein de dévouement et d’énergie, possédant une âme tout apostolique, c'était un véritable fondateur qui paraissait au milieu de son peuple.Quelle pieuse et impérissable souvenance ne devait-il pas laisser au milieu de ce troupeau! Les premiers exercices religieux eurent lieu dans la salle du village.Par des prodiges de dévouement et de générosité, l’église paroissiale, placée sous te vocable de Saint-Martin.commence à s’élever.Dans Je sous-sol, on viendra prier durant plusieurs mois et dès l’année suivante, soit en 1883, les enfants assistent aux cours d’un instituteur que le dévoué curé a placé à la direction de son école.Songeons qu’une paroisse existait depuis 26 ans et qu’il n’y avait pas encore d'école catholique à Somersworth.Nécrologie AKCHAMBAULT ~ A Montre»!, le 24.à SS ans.Heur! Archambault, Cpoux ROYAL SILVER PLATE CO.Maison essentiellement canadlenne-françalse •— toujours & votre service pour votre ^ Dorure de Vases sacrés — Ostensoirs, etc.CALICES et CIBOIRES faits à la main et à ordre.— 40 ans en affaires — |.-CASTON BERARD, gérant 70, Craig ouest - Montréal Samedi, le 26 novembre 1932 Une belle formule Les mémoires du maréchal .(offre paraissent dans Candide.Sous une forme impersonnelle, et.comme il convient, dépourvue d’anecdotes et de pittoresque, ils ont ceci d’intéressant qu’ils permettent d’entrevoir les conflits personnels, les imbroglios politiques et administratifs qui sous-tendirent le conflit mondial: intrigues, animosités et susceptibilités que nous n'ignorons plus depuis longtemps.N’est-ce pas M.de Pierrefeu qui a écrit à pou près: “11 a fallu quatre ans aux états-majors alliés pour s’élever à la hauteur dos conceptions stratégi-q, .ues des habitués du Café du Commerce’’?Et pourtant, si blindés que nous soyons à ce sujet, il y a pourtant une phrase, dans les mémoires du Maréchal, qui parvient encore à étonner les profanes que nous sommes.A témoin ce passage, a propos de l’expédition de Gallipoli: “Le problème du commandement fut résolu par une formule d’une dangereuse élasticité.Entre les généraux anglais et français agissant chacun sur une rive d’un étroit bras de mer, nil g aurait liaison complète et indépendance absolue”.N’est-ce pas une trouvaille?Et s’imagine-t-on les frères siamois s’élançant dans les sentiers d’une indépendance adversaire et absolue, tout en restant en liaison complet e'I * * ¥ Anticipation Le 21 juillet 1777, on rapporte que le docteur Bouvart fut appelé auprès du Grand Aumônier qui était quelque peu en enfance, mais cependant fort susceptible des maux physiques.Le malade se plaignit longuement au médecin de sa goutte.—Ab! conclut-il en geignant, je souffre comme un damné! —Quoi! déjà, Monseigneur! s’exclama le malin Esculape.* * * (eux d’esprit On joue aux petits jeux de société, chez Mme de la Haute-Volée.Le vicomte de Capharnor lance l’énigme suivante: ".C’est un mot français, bien français, illustré par un général et qui se compose de cinq leltres.Chacun se regarde en se retenant de pouffer, tandis que Mme de la Haute-Volée commence à rougir de mécontentement.Mais le vicomte insiste: “.Allons, voyons!.Un mot qui restera dans l’iiistoire.un mot de cinq lettres.Vous ne devinez pas?.Cela commence par M.La maîtresse de maison se décida: —Je vous en prie, cher ami.vous.—Marne, chère amie.La Marne illustrée par le maréchal Jof-fre.Sfi %.Sf.Prud’hommerie Joseph Prudhomme, en voyage, se trouve, à table, prés d’un homme fort silencieux.11 essaie d’entamer la conversation: —Monsieur n’est pas d’ici, sans doute?—Non, répond l’autre laconiquement.—Monsieur est un anglais peut-être?Cè- de —Non.—Allemand?•—Non.Joseph Prudhomme, en dépit de ees réponses aussi brèves que successives, ne se tient pas pour battu.Il continue: —Monsieur est sans doule russe?—Non.—Polonais?Lassé de cet interrogatoire qui menace d’ètre interminable, tranger finit par répondre: —Je suis grec.Alors Joseph Prudhomme prendre cet air entendu que l’illus tre Henry Monnier a immortalisé, et de demander avec intérêt: —Ah! monsieur est grec?Grec moderne sans doute?* * * Les désabusés Elle.— Ah! si-je mourais, lu aurais du mal à retrouver une femme comme moi.Lui.—Et qui t’a dit que j’en chercherais une comme toi?.* * * Pochardiana Boireau, qui a le nez quelque peu rubicond, voyage en wagon.Son vis-à-vis a l’idée de le faire poser.—Esl-cc à sucer de la glace, monsieur, que vous avez rougi votre nez?—Hélas! non, cher monsieur, et pourtant, pendant toute une année, je n’ai bu que du lait.—Toute une année! —Oui, monsieur; il est vrai que c’est l’année que j’étais en nourrice.X * * L’esprit de Gavroche Un gamin se présente chez le dompteur de puces, accompagne d’un magnifique terre neuve.—On n’entre pas avec des chiens! fait le préposé au contrôle.—Comment! répond le gamin.vous ne voyez donc pas que c’est un des fournisseurs de la maison! * * * Un peu de patience!.Madame disait à sa jeune servante, fraîchement venue du village natal et qui se montrait quelque peu oublieuse: —Ma fille, c'est déplorable!.Quand vous irez chez le pharmacien, vous lui demanderez une livre de mémoire.Quelques jours après, la bonne, rentrant de courses: —Madame, le pharmacien a dit qu’il n’avait plus de mémoire, mais qu’il avait encore cent livres de patience, et il a recommandé que j» vous le dise.¥ ¥ V Le témoin bègue —Oui, monsieur le juge.il l’a frappé.aussi.aussi.aussi.vite que.je., je., vous.vous.vous.,.le.d.d.dis! * * * Un snob _ —Ce qui m'embête dans le métier de cambrioleur, c’est de toujours sortir avec des paquels>.Ÿ * * Au tribunal —Je jure de dire la vérité, tout» la vérité, rien que la vérité! —Que savez-vous?—Rien!.v Ÿ Ÿ Associés —Tenez, Lévy, un client m’a remis vingt piastres de trop.Voyeu si je suis honnête: en voici dix! 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l’éclat vivant de son collier.—Oui, mais vi vous tombez?—Je ne tombe jamais, dit Mlle Narcy.Puis, mutine, elle ajouta: —C'est A cause de mes engagements dans les pays lointains.S’il m»* fallait traverser un désert, par exemple.—Ce serait le cas de dire quo vous avez un collier précieux! Avec du vin rouge, ce serait joli aussi.| * * * La gaîté des audiences —Cabochard, vous êtes coupabla avec récidive.Récidive!.Je ne l'ai jamais vue.| 11 SIVEL VOLUME XXIII — No 2U LE DEVUlK, MONTREAL, SAMEDI 26 NOVEMBRE 1932 i fe , nr .es femmes qui travaillent Dernièrement, le Cercle des ouageurs de Commerce de Québec entrepris un mouvement louable auquel il faudrait souhaiter le fus vif succès: il s’agirait d'es-tyer de remplacer par des homes dans les institutions commer-ales, les employées, femmes et unes filles, qui n'ont pas d’obliga-ons familiales.A la dernière as-•mblée générale, on a donc adop-à l’unanimité la résolution sui-inte: "Attendu que dans nos institutions commerciales, bancaires, d'assurances et Je reste, le nombre de femmes et filles a augmenté d’une manière alarmante mettant au rancart nombre d’hommes et par là bouleversant le budget familial, sans parler de la désorganisation sociale.“Attendu qu’il y a plusieurs femmes et filles qui reçoivent un salaire de $1,000 à $1,500 par année, et qu’avec ce même salaire une famille de 5 à 8 personnes bouclerait son budget familial.“Attendu que dans les gouvernements fédéral et provincial I plusieurs membres d’une même famille occupent une position civile, ce qui est contre le principe d’équité dans la distribution du travail.“Attendu que quelques-unes de ces femmes et filles ont un parent, le mari ou le père, retirant un salaire d’une position civile et dont le budget familial peut se dispenser du salaire de cette femme ou fille.“Il est proposé que le Cercle des Voyageurs de Commerce de Québec,par une résolution adoptée dans une assemblée générale 1 tenue dans ses salles, le 15 octo-| bre 1932, demande avec instan-1 ce aux autorités dans le commerce telles que les banques, les compagnies d’assurance, les marchands, aux gouvernements I fédéral, provincial et municipal, | que les femmes ou filles (sans I responsabilité de fajnille) qui occupent des positions soient remplacées par des hommes ou garçons afin d’améliorer ainsi le budget familial et que chacun s’applique à une distribution I équitable du travail pour le bien «le l’ordre social et économique”.'Evidemment, ce serait l’idéal si ! beau rêve pouvait se réaliser; ce irait peut-être même rune des cilleureï solutions au problème kgoissqnt posé par la crise actuel-| Mais, au premier abord, du loins, il semble bien difficile.chômage et aiment mieux se bulla-' der à la journée les mains dans leurs poches, la cigarette au bec, allant à l’aventure, plutôt que de s’enrôler sous les ordres d’un contremaître qui les rudoierait peut-être et attenterait certainement ù leur chère indépendance.Cependant, étant donné qu’elles j doivent être relativement rares, les ' femmes qui travaillent pour leur bon plaisir (il y en a certainement tpii ne veulent gagner de l’argent que pour s’accorder du luxe), il serait peut-être plutôt facile de les remplacer par des hommes.Tout le secret semble être dans la façon de procéder.JEANNE LES ENSEMBLES SONT EN VOGUE POUR L’HIVER W'.sà Pour être bien servie il faut: Produire autant de travail, fût-ce dans un ordre d’idées tout différent qu’on en exige des autres.Ne jamais montrer aux domestiques ni sa colère, ni sa peine.Donner les ordres sur un ton ferme, mais aimable et.avec le sourire.Ne jamais donner tort aux domestiques devant les enfants.Ne pas se donner continuellement en exemple et laisser un peu d’initiative à la personne employée.Ne -s mesurer les compliments lorsqu sont mérités.N’être ni avare ni prodigue.S’astreindre à être à l’heure, et toujours tenir ses promesses, quelles qu’elles soient.Respecter, à n’importe quel prix, le repos hebdomadaire.Ne pas donner d’ordres qui se contredisent.Ne Jamais oublier que les domestiques ne sont ni des machines, ni des esclaves, mais des êtres humains comme nous."êi >ur les employeurs, de mener ù onric fin les enquêtes qu’il fim-’(li! organiser pour découvrir si.¦ ellement, telles femmes mariées :> telles jeunes filles ont des obliquons familiales ou non.Dans en des cas, il faudrait toucher ¦s plaies secrètes qui ne seraient te plus sanglantes une fois le voi-| soulevé; car des familles qui , mb le ni à l’aise et dont la femme les filles travaillent peuvent j’Oi'r des dettes ignorées de leur •tourage et qu’elles ne parvien-•ont ci amortir qu’au prix de i>lu-surs années de travail.Ou bien on j butera à des ruses et à des men-; nves, et on ne sera pas pins avan-.Et puis, l’heure venue de rcm-acer pur des hommes les femmes ù travaillent sans y être obligées qui gagnent de $1,000 à $1,500 tr année, est-ce sûr qu’on trouve-des hommes aussi compétents en mibrc équivalent?Quand il s’agit accomplir ccrlaines lâches (pii 'mandent de la méthode, de la inutic, de l’ordre, certains midyears savent par expérience que [vide feminine est de beaucoup SU-pHeure à l'aide masculine.|t./c suis absolument contre le tra-\yil de la femme en dehors de son | ycr quand elle n'y csl pas obli-\ e, je l'ai déjà dit ici même il y a u s leurs mois, et j’avais aussi par-\ d'enquêtes possibles; mais plus crise augmente, /dus il appert le ces enquêtes seraient difficiles conduire.Et puis, dans combien de foyers ¦s jeunes filles travaillent avec rseveraner depuis plusieurs an-Ves et rapportent une grosse par-• de leur salaire à la mère, alors ne des grands garçons, paresseux nonchalents autant ipic prêten-•u.v, s'accommodent fort bien du Réunion au collège Marguerite-Bourgeoys Demain, 27 novembre, à trois heures de l’après-midi, aura lieu un thé-causerie au collège Marguerite-Bourgeoys, 4873 avenue West-mount auquel sont conviées les membres de l’Amicale Notre-Dame.La R.Mère Marie Gérin-Lajoie, ancienne élève du collège et première ; bachelière à Montréal, directrice fondatrice de l'Institut Notre-Dame du Bon Conseil, parlera de ce (pie l’on peut attdmlre d’une association comme l’Amicale Notre-Dame.Les échanges d’idées qui suivront ne pourront qu’aviver entre les membres les relations d’amitié vraie, durable" et pratique.L’amicale comptant déjà trois années d’existence, l’élection de nouveaux membres pour le conseil de direction aura lieu; seules 'es personnes présentes seront cli-•gibit's.“ ¦' * Chex les Employées de bureau L’assemblée générale mensuelle de l’Association professionnelle des Employées de bureau aura lieu di-manrhe, 27 courant, à 4 heures de l’après-midi, au Salon de la Fédération Nationale.853.rue Sherbrooke est.M.J.-A.Bertrand, assistant-gérant général ne la Banque d’Epar-gne, y donnera une conférence sur r“Ëpargne et la Bourse’’, et un programme musical y sera aussi exécuté.Toutes les employées de bureau cf leurs amies y sont cordialement invitées.L’entrée est libre.m W m W y Y» mm m m m m ?¦mr : WêcQ Vente de charité Il y aura une vente de charité au profit des oeuvres de la Miséricorde les 28, 29 et 40 novembre courants, à l'hôpital même de Ja Miséricorde.Entrée au No 1051, rue Saint-Hubert.Les Religieuses qui dirigent depuis tant d’années l’Oeuvre si méritoire d’un Refuge pour Jeunes Filles, auquel est joint “La Crèche.” font un pressant appel à votre générosité, en vous invitant à une vente de Charité qu’elles ont organisée au profit de leurs oeuvres.Peut-être plus encore que bien d’autres, ces religieuses se ressentent des pénibles effets de la dépression mondiale; car le nombre de leurs protégées s'est accru d’une façon considérable, jamais le nombre des internées n’a été si grand en un même moment.Au seul département de La Crèche on compte 350 enfants au-dessous de un “Petit Amours, qui réclament votre bienveillante indulgence et votre charité.Nous voici donc à l’époque des fêtes du Coeur.Epoque traditionnelle d’un échange de cadeaux.Ainsi vous trouverez dans cette vente des articles variés et de choix qui répondront à vos désirs.Venez voir, emmenez vos amis et en achetant un petit quelque chose vous ferez une bonne oeuvre et Dieu vous bénira.Mme Jean-Louis Audet à l’Alliance Arts et Lettres CHEZ EATON Le cadeau qui allège la tâche de la ménagère pour des années à venir! offerte pour trois jours encore à ces conditions extraordinaires de ia Vente par tout le Magasin.50 DE DEPOT Sous la présidence de Thonora-ble inge Gonzalve Desaulniers aura lieu le mardi soir G décembre, à l’hôtel Windsor, salon York, la troisième soirée de la saison de l’Alliance Arts et Lettres.Madame Jean-Louis Audet, professeur au Conservatoire National de Musique, présentera une conférence intitulée “Autour de Molière”, avec le concours de Juliette Drouin, harpiste distinguée de la Symphonie de Montréal, qui donnera deux groupes de pièces pour harpe.Au cours de la conférence, on donnera des scènes du Misanthrope,” des “Femmes savantes”, de r’Ecole des Femmes”, «lu “Dépit Amoureux” et du “Malade Imaginaire”.Pour terminer le programme, mademoiselle Marguerite Gen-dron dansera un Menuet et une Gavotte de Lulli.On peut se procurer des billets à la librairie d’Action canadienne-française, 1735, rue Saint-Denis.Pour renseignements ; Lan.7865 ou Dol.8141.et 12 versements 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«mardi, 29 novembre, à 8 heures 30, un service solennel sera chanté à la chapelle de l'Institution pour les Dames bienfaitrices défuntes.Le jeudi, 1er décembre, à 3 heures, il y aura assemblée générale et lecture du rapport des activités de Tannée.Respectueuse cl pressante invitation à toutes.Les Dames qui.n’ont pas encore versé le montant de leur contribution annuelle obligeraient infiniment en s’acquittant de ce petit devoir de charité à l’époque de la retraite.Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste Mercredi prochain, le 30 novembre, à 3 heures précises, aura lieu dans les salons de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste, la séance mensuelle d’Etude de la Société.La conférencière sera Mme Charles Frémont, déléguée du Canada à la Ligue des Nations, «jui nous entretiendra «le son voyage.Les membres de la Fédération el ioutes les abonnées de la “Bonne Parole” sont priées d’y assister.Le programme dt's fêles organisées pour célébrer le 25ème anniversaire de noire Socié-lc nationale en janvier sera soumis à l’assemblée.Ecoles Ménagères Provinciales Pendant 1rs quatre prochaines semaines, à l’Ecole ménagère provinciale, les menus se ressentiront des fêtes de Noël.Les mardis, 29 novembre, G et 13 «lécembro, tous les mets appropriés à un grand dîner, et combinés d’nne manière rationnelle s'élaboreront à tour de rôle.Le 20 décembre, une table sera dressée dans la grande salle de la nouvelle école.La maison Dupuis & Frères on fera tous les frais.Un professeur de l’école donnera une démonstration pratique du service de la table, et Ton dégustera les mets devant l’auditoire afin de pouvoir disculer sur toutes les subtilités de l’étiquette moderne «le la table.I n cours de diète des plus pratiques et «1rs plus intéressants sera donné en janvier et les inscriptions seront prises entre le jour de l’An et h-s Rois.Par Ta même occasion Ton s’inscrira pour les cimrs de fantaisie de jour et du soir, ainsi que pour le cours de modes (chapeaux), et les nouveaux cours de couture et de coupe.Le menu d» mardi sera dans le Devoir de lundi.Aux anciennes du pensionnat St-Louf$*dc-Gonzaguc Les religieuses du pensionnai St-Louis de Gonzague, 331, rue Sherbrooke est, et leur comité de direction de l'Amicale invitent cordialement toutes les anciennes élèves à une réunion générale, qui aura lieu le samedi, 10 décembre, «le 1 à 5 heures.Cette invitation doit être considérée comme personnelle.Chapelle de Marie-Réparatrice 1025 MONT-ROYAL OUEST, MONTREAL Jeudi soir, veille du premier vendredi, Heure Sainte au couvent de Marie-Réparatrice de 8 à 9 heures.Récitation de l'office du Sacré-Coeur, bénédiction du Saint-Sacrement et réception de nouveaux membres.j Tous 1rs zélateurs et zélatrices I el les membres de l'Heure Sainte sont priés d'être présents.A l’Académie St-Antoine-Bourget A l’occasion dr son passage à Montréal, Mgr Georges Marin, administrateur apostolique «le Sü-chow, Chine, a gracieusement accepté d’adresser In parole aux anciennes élèves, demain après-midi, à 2 heures 30, à la salle de l'Académie Bourgel, 122(1 rue de la Monla-gne.Cette conférence sera suivie «l'un programme musical, et les amies sont cordialement invitées.La formation de la jeunesse importe au plus haut point tant pour l’avenir, «le nos familles que oour celui «le la nation elle-même.Avec combien de raison les parents peuvent-ils être inquicis quand ils voient quels journaux et quels magazines sont offerts à leurs enfants.Inutile de protester et de geindre.Agir, voilà le rèmè-«le.Les directeurs de la Sociélc Saint-Jean-Baptiste de Montréal Ton! compris en fondant en 1921 YOiseau bien qui n’a cessé de grandir.au point qu’il atteinl eu 1932 un tirage de 15,000 exemplaires par mois.Les délégués des sections de la Société Saint-Jcan-Baptistc de Montréal, assemblés en congrès, invitent les éducateurs à recommander à leurs élèves la lecture de VOlsean bien el les parents, “soucieux de Tiquilibre intellectuel et moral" de leurs enfants, à mettre à leur disposition cette revue rédigée expressément pour eux.Souscription au bénéfice des ateliers des aveugles A GAGNER Un Oldsmobilc Sedan, 4 portes, modèle 1933, d’une valeur de $1500., gracieusement fourni par Alphée Blanchard, Coteau du Lac.Offrande 25 cents par billet.Résultat le 30 mars 1933.Cette souscription est organisée pour venir en aide aux ateliers de l’Association Canadienne-Française des Aveugles Inc., 904 rue Beaubien est, en danger de fermer ses portes, faute de fonds.M.Joseph Beaubien en est le président.Bureaux d’organisation.6418 St-Hubert, Montréal.Tel.CR.3003.(Conim.) Grande partie de cartes A LA SALLE DU RIALTO, 5711 avenue du Parc Au profit de l’église St-Geerges, lundi, le 28 novembre.De magnifiques prix sont à l’étalage.Le sort dira aussi les gagnants du grand tirage d’un Frigidaire, d’une coutellerie en argent et d’un service à vaisselle.Entrée 25 sous.* Avex-vous besoin de bons livres?* • f Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).Conférence de M.Adrien Gratton Demain après-midi, à 3 heures, M.Adrien Gratton donnera une conférence intitulée: “Le bien suprême”, à la salle du grand conseil | de l’édifice des Syndicats catholi-«jnes et nationaux.Tous les ouvriers sont invités; l’entrée est libre.ETA BUE DEPUIS ar le R.P.Louis Roy.C.SS.R.pro-esseur de théologie dogmatique au M.Robert sur les garanties de vitalité qu'elle | frères.René et Jean Brosseau, ses pouvait présenter: l’extrême jn- oncles: MM.le notaire J.-li.» a-transigeante avec laquelle on pro- lieu.Me J.-A MoUeur.avocat, et a.cédait à son organisation et le sou-jNaud; ses eousins: MM- K-X.i ain-ri de rigoureuse perfection dont chaud.J.-A.Perreault, le Dr on faisnif montre semblaient faire Lesage.D.D.S., G.Larichcliere, 11.craindre pour sa pérennité.Erigon, A.-J.Frigon.G- Molleur.L.Aujourd’hui, après un an d’acti- A.Meilleur, O.-D.Brosseau, Louis vité raisonnée mais merveilleuse, on est unanime à admettre que pour une fois, chez nous, nous sommes en face d'un groupement d’artistes de Nous serons heureux toujours d’être mis au courant des exposi- ! sérieux qui va vers un idéal lions locales qui ont pu avoir lieu i béante musicale incontestable province.De] De l’avis de tous ceux qui dus- 1 •- - ici ou là à travers la même les comptes rem recevrons seront soigneusement conservés pour passer à tour de rôle sous les yeux de nos nombreux et enthousiastes amis.ont impatiences, ee qu'il faut d’imperfections humaines pour n’ètrc pas parfaite.Ce qui serait désastreux en ce monde rempli d’imparfaits! Quèbecquoise exilée.L’étude | de “Québecquoise exilée” a paru dans le Devoir du C* février dernier.Cela vous a échappé, je suppose?Sensible et très nerveuse, ma correspondante a une humeur inégale et un caractère un peu difficile parce qu’elle est raide, toujours prête à contredire et à discuter, qu’elle est susceptible et pas très bienveillante.Elle a besoin de tendresse et ses affections sont exclusives et jalouses.L’imagination est vive et exagère ses griefs.Elle a, cependant, un bon sens pratique qui remet les choses au point quand l’âme est calme.Elle est délicate et bonne et sa sensibilité.si facilement émue, peut lui inspirer de beaux actes généreux.Elle aime beaucoup à parler et ne s’en prive pas, mais elle parle des autres, pas d'elle et de ses secrets, elle les critique et les juge sans indulgence, et parfois, sans justice.Très jeune encore, elle se modifiera avec l'expérience de la vie, ruais sa confiance eh elle fait qu'el-Dans le cortège on remarquait: le attache peu d’importance aux MM.Érnesf Vézina.protonotairc de critiques et aux conseils, et généra-la Beauce, le Dr Ernest Bélanger, lenient, elle ne emit pas que les cri-Horace Lebel, Oscar Léger.J.Ca- tiques soient méritées ni les con-reres.B.Banàrbé, C-A.Desohatets, seils.utiles.II.Lafleur.Roméo Bourbeau, H.C.e n'est pas une disposition qui A son assemblée du 21 novembre, la section Saint-Zotique de l’A.G, V, a adonté la résolution suivante: Considérant que la question du chômage est une question â laquelle ions doivent s’intéresser; Considérant que les conséquences ___ __________ ______ morales et sociales sont celles qui meme sens et qui est utile pour as-1 noiis préoccupent; surer la résistance.Si cette ténacité Considérant qu’à ce point de vue, | n’était pas attachée ainsi à un seul.elles nous paraissent désastreuses; objet, Moussia serait une personne] Considérant que le palliatif qu’on énergique.Elle est bonne, généreu-j nomme “secours directs” contribue se et dévouée.Beaucoup de délica- sa trop large part aux résultats plus tesse.haut; Elle est ! Considérant que le palliatif, cho-temporaire, prend déjà pour cer-gens, un aspect de perma-et par ce fait devient plus i réfléchir.Ca viendra car elle n’est dangereux; é, pas étourdie.Activité qui dépend Considérant que d’après l’abbé I trop de ITuimeur pour être très éga- Bilodeau, prêtre colonisateur, «t | lCt d’autres autorités, le secours direct La volonté est précise, ferme et Faille printanière, — r.ne vst — rsévér mtc ! pratique et sensee, pas très serieu- se tem .se, habituée à voir les choses super-1 tames Humeur un peu inégalé, petites ficjellement et à ne pas beaucoup nence de P.Yon.MM.h-s Drs \V.Des-eôteaux et J.-IL Falardeau, MM.Lu-rien Marcoux, Eniile Langlois* Ber-nard Vine) étaient les solistes.M.Georges-E.Tanguay touchait 1 or- Brosseau, J, Housse et 1.-.L bavard.que nous été admis aux auditions privées de Dupont, Louis Cousineau, E.Saint-.favorise le progrès moral! Boîte aux questions l’Orphéon de Montréal, eette association a atteint une telle perfection d’exécution, qu’elle $e place déjà sur un pied d’égalité avec les grandes organisations artistiques du genre.L " i dernier, elle donnait au Cerele Universitaire un concert intime qui suscitait chez tous les connaisseurs une profonde admiration; mardi, le 6 décembre, c'est à l’An-.dltorium du Collège de Saint-I.au- grnndit très rapide- rent qu'elle sc fera enleiidie pour ft tous les printemps la première fois durant eette saison, publiquement à Montré»!, dans un Avis à ceux qui voyaient Q.—Un jeune chêne à gland' doux n été transporté de Saint-Hya rinthe dans un potager de la côte de Beaupré D ment et fleurit sans produire de fruits plus déve «TroÙ F 1» rGco7«M ““c’hJ.« « î *•"*>.U .«OMblIité r, I.7 i cn-init ’ * tendresse sont très développées et “ ' ____ font de nui correspondante une sensitive vibrante qui ressent profondément toutes les émotions.L’énergie fait un peu défaut, la tristesse est fréquente, il y a des indices de dépression nerveuse.La volonté est indécise, capricieuse, impulsive; Moussia a peut-être l’illusion d’avoir beaucoup de volonté, mais scs élans durent peu et elle est L’orgueil est susceptible et son amour-propre endure mal les reproches.Bonne, affectueuse, pas encore dévouée: au contraire, l’égoïsme est bien visible, combattu heureusement par de la générosité, une sensibilité délicate et un bon coeur.Gaie, enjouée, optimiste, elle n un courage qui repose sur beaucoup d’illusions encore, mais qui grandira avec l’épreuve, je crois.La volonté est précise, ferme, a tendances autoritaires.Vivacités impatientes, humeur variable.Elle est plus timide qu’elle ne le parait.Petites vanités de jeune fille.Affections très exclusives.G.Hâte.- H n l’esprit ouvert et actif, mais l’imagination est trop vive et ses exagérations nuisent sé est une organisation néfaste à la population qui porte à la paresse, à la négligence et à la perte de ses propres responsabilités, qu’il détruit l’initiative des hommes et leur enlève le souci de leur propre j existence; Il est résolue que la section St- * Zotique de l’A.C.V.demande aux gouvernements fédéral, provincial || le municipal d’obtenir en retour de y ! chaque dollar distribué, une quan- p tité équitable d’heures de travail de la part des secourus, exception faite toutefois des malades et des infirmes, des femmes et des enfants.Que les autorités aient recours au retour à la terre pour alléger d’une façon permanente le fardeau du secours direct.Que les autorités usent plus rieusemem au jugement.C’est par ' libéralement de leur droit de dé l’observation, la réflexion et le raisonnement que cette folle imagination serait remise à sa place.Le coeur est bon et très affectueux.Il est sincère et d’une franchise un peu naïve et imprudente qu’il serait bon de surveiller, et pourtant, il est discret.Activité, ambition et courage.Lu volonté est résolue, ferme, souvent opiniâtre portation pour tout élément étranger faisant de l’agitation.Offices de l’Eglise LE DIMANCHËTi?NOVEMBRE i 1er Dimanche de l’Avent, Vemf-j double (violet).Messe: Ad te cia-' mavi, sans Gl., avec Cr.; 2e or.i Non, il ne doit pas être fort eu s Titus, qui, 3e pour l’Eglise ou pour* mathématiques, il serait bon d’y le Pape, 4e pro quaeumque tribnla- de la Trini remédier.Je ne le crois pas très persévérant mais à son âge c’est une qualité qui s’acquiert.Jean DESHAYES Houe seulement; préf té.— Vêpres du dim.(ant.propre ' In ilia die).Antienne finale à la Sainte Vierge: Alma, V.Angélus.Tou* billflf, Europ* »! partout, emit au tarit det compagnie* — Hétcil», atiu-tanc«t bagagut ot •«eiâ*nt*.eh*qu»t d» voyait»*, pamport*.— S«rvk« complot — LI DIVOIR-VOrA&kà.4i0 P*«I K.I V VIF** * V W i - • f, », Notre-Dame Ert.Télépt»»*** HArkour t^OP Influençable ' 1241.' Activité ardente qui s'épuise vi- Coupon grxpho orIquo KSQU1SSK ORAPHOIaOtilOUE ‘ de JE-tN DESHAYES — \U — "r K VOIR” Samedi.20> novembre 1932.Bon pour 2 semaines Cn coupon raiaut* *,23 «ou* en Umbita-ponto auvent tœotupxgnar choque »dmU.Tout tnonueciit don être S Vt 'cr».*ur pepier non rayé n» pae «nvozor 4» copie Adretecx- 4»»a Daobeye», I» "Devoir", Montrée!.1
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