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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 11 mai 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1932-05-11, Collections de BAnQ.

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/ Monlréaf, mercredi 11 mai 1932 Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration:.HArbour 1243 Rédaction : .¦.HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Vol.XXIII— No 108 TROIS SOU* LE NUMERO Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Bravo! Monsieur David.-«-T- La mode à la rescousse Le secrétaire de la Province, M.Athanase David, comme plusieurs milliers d’autres, a visité la magnifique exposition d Arts paysans.Il en a profité pour faire une prédiction qui devrait prendre l’allure d’un mot d’ordre.Et c’est à propos de quoi nous lui jetons ce bravo! M.David a prédit la formation d’un club, d’une société qui grouperait ceux qui veulent encourager les arts paysans.Voici très longtemps qu’un rêve de ce genre vit au coeur de tous ceux qu’intéresse le développement des arts domestiques.Voyons les choses dans leur simple et brutale réalité.Le succès des arts domestiques peut être un facteur de progrès général considérable.Il permettra d’obtenir de la main-d’oeuvre rurale, des heures de travail dont elle peut disposer, un surcroît de rendement.Par là il améliorera les conditions générales de la vie à la campagne.Il gardera sur la terre, il incitera peut-être à y retourner des gens qui autrement encombreraient nos villes.La jeune fille qui trouvera à s'occuper fructueusement chez elle n’aura pas besoin de chercher son gagne-pain dans les fabriques de la ville.Et nous sommes tous d’accord sur ce point que l’exode rural et l’encombrement des villes qui en est la conséquence constituent un grand mal social.Mais il n’y aura de progrès direct, continu, généralisé des arts domestiques que si les artisans qui s’y livreront sont assurés d’un débouché convenable et payant.Et c’est ici que le club, la société (le nom dont on l’appellera est chose secondaire) dont parle M.David, pourra jouer un rôle de premier plan.La mode est l’une des reines du monde: qu’on l’appelle à la rescousse pour l’avantage économique de nos habitants, ce ne sera pas la première fois qu’on lui aura fait jouer ce rôle.L’exemple de Napoléon est classique.Pour sauver une industrie, il demandait à l’Impératrice de mettre à la mode ses produits, de les utiliser chez elle.Nous n’avons point d’impératrice, mais nous avons tout de même des gens dont l’exemple entraîne.Que ces gens mettent à la mode les étoffes, les poteries, les tapis, les meubles du pays, et l’on sera probablement surpris de la puissance de cet éxem- Ple< D’ailleurs, n’a-t-on pas dit.et précisément à propos do l’Exposition d’Arts paysans, que le vice-roi lui-même, lord Bess-borough, avait tenu à se commander un complet d’étoffe du pays?Ce qu’il a fait, d’autres, qui ne sont point vice-rois, pourraient le faire.Et c’est un point où les femmes, reines de la mode, peuvent exercer une influence décisive.Même s’il ne devait point se constituer de société spéciale, elles pourraient, individuellement ou par le moyen des sociétés qui existent déjà, jouer un rôle considérable.Evidemment, tout doit marcher de pair: l’éveil des bonnes volontés, le perfectionnement des méthodes de fabrication, la recherche des procédés et des dessins nouveaux, mais le succès de toute l’entreprise reste, en définitive, subordonné au succès de vente.C’est à grandir celui-ci que tout le monde peut travailler.Et, pour peu que l'on veuille bien s’arrêter à y réfléchir, on s’apercevra que la chose en vaut vraiment et plus que la peine.Orner HEROUX ements doivent diminuer leurs tiÊdgets.et dépenser des millions Wi,plus sur les truraux publics et les travaux de chômage; nous devons cultiver l'Individualisme et l'esprit d’indépendance, et cesser d’accaparer et cultiver le sens social; chaque nation doit élever ses murailles tarifaires.et en même temps, vendre davantage, c’etf-à-dire exporter davantage.Ne dites pas qu'il est impossible ' de concilier ces conseils; ils ne sont pas, en somme, de réalisation plus ; difficile que la plupart des programmes électoraux.Or, on a le preuve que ceux-ci se réalisent puisque l’on voit le même parti le-| nir le pouvoir pendant un tiers de siècle! Paul ANGER Bloc-notes L'actualité Bobards Henry Ford est l’an des prophè-1 îrs de l'heure actuelle.Il suffit qu'il émette une idée pour qu elle soit aussitôt applaudie et réalisée, ; sans examen.Il a prétendu que chaque ouvrier devrait nvoir son jardinet, où, pendant ses heures de loisir, il put cul- \ tiver 1rs légumes nécessaires à la subsistance de sa famille.C’est une proposition exhumée du cimetière de In propagande du temps de guerre.Elle est, au reste, séduisante, non seulement par ses aspects économiques, mais par ses aspects sociaux.L'ouvrier pratique de In sorte quelque économie, sr pà-n-ure un délassement sam, qui n'est d'ailleurs qu'un changement de fatigue; il acquiert le goût de la propriété et de l'indépendance.Et cela est comme un tampon sur ses oreilles qui n’entendent plus les appris au communisme et aux mitres doctrines subversives.Mais depuis la guerre, la situation est changée.Il était alors payant, les légumes se vendant à prix d'or, de cultiver son propre jardin; aujourd'hui, les légumes se donnent, et non seulement ils se donnent, mais si on sr_ détourne du primeuriste.du maraîcher, de I é-picier, de tous ceux qui font soit la cullnre.soit la distribution de ers produits, on contribue, sans veritable économie, à accroître la crise.Tout se tient dans le morde économique et le moindre geste, surtout quand ce monde est malade, a des répercussions infinies, tout comme la lumière qni frappe l'éther ou la pierre qui est jetée dans la flaque d'eau, .,, Chez nous la prédication ri nen-'U Ford a en pour premier effet la riisséminatinn des dépotoirs.Dans ’a banlieue ou dans les quartiers nu abondent 1rs terrains vagues, on a voulu cultiver des légumes.I.e premier souci du cultivateur '‘squatter" — est d’enclore l espace dont il s’est emparé, de délimiter in propriété.Pour ee faire, il va vers le dépotoir et en retire de vieux sommiers, des plaques de tôle gondolée, des bouts de bois, des 'rançons de bordure de trottoirs et nar l'assemblage de ces matériaux hétéroclites il constitue la plus fantastique clôture que Ion puisse rê-,rr pijf e!,t pour l'oeil un supplice et elle ne défend rien: chiens, chais, poules et enfants la violent comme ils veulent.Et comment lr jardinier amateur défendra-t-il ses anémiques produits au moment de la récolte, à moins qu'il ne » allonge chaque nuit dans son jardin près de sa carabine?On était déjà incapable, en certains quartier», bien want la crise, de cotiseruer un sapin on une épinelte quand arrive fépoque des arbres de Noël, ^ C’est surtout l’entretien des jardins d’ornement, des pelouses, des cours que l’on devrait encourager; il serait opportun de lancer le mouvement pour tenir la ville plus propre, même si elle est plus pauvre, afin qu'elle soit plus attrayante.C’est le moment, quand tant de gens n’ont rien ri faire, de prêcher, sur.tous les Ions le goût de l’ordre et de lu propreté, d’autant plus que la ville est tenue d'économiser et de réduire ses propres dépenses.On devrait incruster dans la télé des enfants le proverbe chinois: "Si chacun balaie devant sa porte, la rue est bientôt propre." Pauvres rues, elles sont loin d'être propres! Si les choses continuent ainsi, nous serons vite la ville la plus sale de VAmérique.Partout s'affirment des signes de négligence.Nous entreprenons beaucoup, nous ne finissons rien, nous n’entretenons rien.Que le del rions envoie un bon jour un chef de service — il doit y en avoir qui ait le goût de l'ordre et île la propreté et.dans un an, il transformera à peu de frais l'aspect de la ville.U lui aura suffi de finir ce qui a été commencé, de faire disparaître 1rs mauvaises herbes, de réparer les terre-pleins crevés par les copipagnies d’utilité publique et chauves de gazon, de faire effacer les chiffres ronges tracés d'une main puérile par les propres employés de la ville sur les trottoirs d les murailles, pour je ne sais quels points de repère.Avec quelques seaux de peinture, de bons balais, quelques molles de gazon, mais beaucoup de bon sens et d'es-prit d’ordre, un seul employé municipal muni des pouvoirs nécessaires ferait plus que n’ont fait toutes les administrations passées pour embellir réellement la ville, car une ville ne s'embellit pas autrement qu'une femme qni se barbouillera en vain de cosmétiques si le Jond de la peau reste sale et le visage couvert de vernis.Il faut se laver avant de s’orner.Me voilà entraîné loin de mes moulons.Je voulais, au débat, en citant les potagers de Ford qui arrivent comme du gibier en carême, citer tout simplement, pour marquer le désarroi, on la crise plonge les esprits des bobards, des économistes qu'un confrère a pris la peine d’assembler.Le rire est peut-être In seule chose qui ne soit pas dépréciée à Cheure actuelle.Et il vaut bien mieux rire des conseils des bergers égarés que d'en pleurer.Le rire embellit la vie comme le visage; tandis qu'on sait que les larmes' n'embellissent ni la vie ni le visage.Voici donc ces conseils: On doit cultiver la vérin de l'économie.et dépenser davantage; travailler plus fort., et restreindre la production; réduire le coût de ht production.,, et augmenter les salaires; Ingénieurs génie civil est à l’honneur, de ce temps-ci, dans le monde de la politique.Trois membres de cette | profession détiennent les postes les I plus élevés de leurs pays.M.Hoo-; ver, ingénieur minier, est président « de la républicaine américaine et il briguera un nouveau ternie aux élections de novembre prochain; M.Lebrun, élu hier président de la république française, est ingénieur minier de carrière, diplômé de Polytechnique, à Paris et ancien professeur.Au Mexique, le président de l'heure est pareillement un ingénieur de càrrieCc, entré dans la politique en même temps que dans l’armée.Tous les trois n’ont pas les mêmes pouvoirs étendus.I^e président des Etats-Unis- joue un rôle de premier plan dans le gouvernement du pays; celui de la république française règne, mais ne gouverne pas; et quant à celui du Mexique, il est aux mains des groupes qui détiennent, dans la coulisse, le véritable pouvoir, ('.ailes était un dictateur, de même que le fut Parfirio Diaz; mais certains présidents mexicains n’ont été que les instruments de Tarrnée, ou d’une junta quelconque.Inflation?L’inflation s’en vient-elle aux Etats-Unis?Des économistes américains le croient et prétendent qu'il n'y aura que ce moyen à être [efficace pour enrayer la crise, activer les affaires, déterminer la reprise.La déflation présente, disent-; ils, est trop grande et il faudrait ; que , le balancier s’en aille mainte-! nant dans l'antre sens.Il va de soi [que si les Etats-Unis ae décident de ; recourir à ee moyen pour tenter de j remettre â la hausse l’èn-semble des | marchés, bien d’autres pays xui-j vront, — et d’aucuns n’ont pa>x at- I tendu pour s’y décider.Mais est-on j si eertndn que cela que l'inflation | sera la grande panacée, celle (fin ! guérira le monde de ses malaises ; présents, consécutifs à ses abus de ! crédit dans le passé?Des économistes qui se disent gens pratiques l’affirment.Les économistes ont affirmé tant de choses, ces anmées-d, ou bâti et expliqué tant de théories qu’on ne sait s’il faut continuer de les croire.Ils ont affaire à un public de pins en plus sceptique et même cynique.Ce rapport i Le rapport de la commission par-] Icmentaire sur la radio, au Canada, ! s'il en a désappointé plusieurs, en satisfait un aussi grand nombre, sl-I non davantage.La commission Morand écarte le projet du Pacifique Canadien, qui voulait l'organisation d’un monopole particulier, où se fussent associés les grands chemins de fer.les compagnies de téléphone el de télégraphe, les propriétaires présents de postes d’émission, les fabricants d’appareils de radio, etc.De même elle tourne net le dos au régime présent, dont les abus ont déterminé une réaction sérieuse parmi le publie averti.Il n’y a plus guère, de tenants du régime présent, que les propriétaires de postes radiophoniques, encore incapables de comprendre que s’ils sont menacés de perdre ce qu’ils ont, ils le doivent surtout à leur conduite abusive.Us ont si longtemps moqué le public.La commission ne peut non plus accepter dans l'ensemble les recommandations du rapport Aird-Frigon; mais elle assoit la pièce principale de sa nouvelle politique de radio sur les parties les plus saillantes do ce rapport, de meme qu’elle adopte une large tranche des conclusions formulées dans le mémoire de la Ligue Canadienne de la Radio.Leis circonstances financières où sc trouve le pays ne permettent pas au gouvernement de se lanrer à fonder tout de suite dans la nationalisation de la radio.Cela se fera par étapes.(>la donnera le temps aux propriétaires de postes présents de se retourner; ils ne sont pas pris par surprise, car il y a des mois et des mois que le rapport Aird-Frigon a marqué l'évolution qui s'en venait et (pie les permis d’établir des postes remportaient des clauses dont l’initiative privée a dû tenir compte.si Hie était sage et bien avisée.II va de soi qu'il reste à résoudre bien des problèmes de détail, et d'importance, avant que le nouveau régime fonctionne à plein.Il A Ottawa La conférence impériale de juillet, MM.Bennett, King et Lapointe i i i»(¦«un i .—¦ ¦ '«n»'» ¦» —"i.M ^ Débat préliminaire à propos des frais et du but de la conférence - Cette discussion continuera — Les agriculteurs de l’Ouest - Crédits agricoles MLLE MacPHAIL CONTRE LE REGIME DES PRIMES Le dossier de Dollsrd (Par Emile BENOIST) Ottawa, 10.— Le gouvernement propose et des députés de l’Ouest disposent.Cela ne se produit pas .très souvent, mais au moins une fois par session.L’esprit qui animait le (linger Group d’antan n’est pas complètement disparu du parlement fédéral.La journée devrait être entièrement employée à un débat sur la conférence économique interimpériale du mois de juillet.La chose était décidée, annoncée.Ce débat devait avoir lieu en comité des subsides, à propos d'un crédit de deux des provinces maritimes, MM.John E.Myers (Queen) et R.F.Smith (Victoria-Carleton) ont aussi demandé au gouvernement de trouver de nouveaux marchés cx-téireurs pour les pommes de terre de l’Ile du Prince-Edouard et du Nouveau-Hrunswick.M.Smith a fait justement observer que pour un producteur de pommes de terre, la pomme de terre a aillant d’importance que le blé pour un producteur de blé.La conférence impériale L'amendement (jardiner et le 1250,000 que le ministre des finan- ! sous-amendement Donnelly ont été ces a inscrit dans son budget des ! "ieté.s> ,e co,n."e Y La navigation Le “Letitia” attendu samedi crcr 8 30 Chssrlo.NBC.B 00 Refrain» favori», 10 15 Disques.____ 11 30 Orch Mariant.NBC 12.00 Quatuor de chant.NBU 12.15 Disques.1 00 Cotes de la bourse.1.15 Fanfare.1.30 Déjeuner en musique.2 00 Dls-ques et soit de chant 4 30 Orch.Dornberger, 5 00 Disques.7.00 Extraits cTopéra.NBO.7.45 Orch.Fogg et Jack Vonder Straeten, ténor.8.00 Rudy Vallée.NBC 9.30 Sherlock Holme*.NBC.11,00 Heure du coucher.11.30 Danse du Château Laurier.M.David M.le premier ministre m a appelé le “grand dépensier” de la province et le “Santa Claus” du gouvernement.dit M.David.Mais des deux ie me demande lequel est le plus disposé à donner.Vous voyez, tout en se réjouissant (pie votre outillage soit complet, il se dit encore prit à venir ft votre aide aux jours de prospérité.L’Ecole a joué et est appelée à jouer un grand rôle.Notre époque exige une orientation nouvelle.C’est à ce moment que M.David plaide en faveur des nôtres et de la préférence à leur accorder surtout dans les positions supérieures d’une industrie installée ici grâce à des capitaux étrangers.Protégeons les nôtres, nos jeunes gens qui sortent de cette Eéolc.Invités A la suite de la visite du laboratoire et des expériences faites, il y eut punch d’honneur.On remarquait parmi les personnes présentes à l’inauguration du nouveau laboratoire: MM.Taschereau et David, M.Frigon et Circé; M.J.-Emile Vanier.élève de la première promotion de l’Ecole, en 1877, et architecte de l’Ecole actuelle; M.Armand Daigle, président de la Commission des produits forestiers; le H.I\ A.de Grandpré, assistant provincial des C.S.V., M.le Dr Kudo re Dubeau, doyen de lu Faculté de chirurgie dentaire et consul du Por-etugal; M.le Dr Georges Baril, professeur à la Faculté des sciences de l'Université de Montréal; M.E.Beaupré, professeur à l’Ecole et président de la Société Saint-Jean-Baptiste; les professeurs suivants de l’Ecole polytechnique; A.Pelletier, P,-P.Vinrt, E.Desaulniers.Jean Flahaut, Louis Bourgoin, S.-A.Baulne, T.-J.Lafrenière, Ernest Mackay, A.Fyen, A.Mailhout, H.Labrecque, A.Dollo, A.Villeneuve, P.-P.Lecointe, O.Rolland, l’abb-Wilfrid Labrosse, A.-V.Wendling, P.Deltour, L.Brunetto, Olivier Lefebvre, S.-F.Rutherford et C.Cha-gnon, de la Commission des eaux courantes; Dr L.-N.Delorme, professeur à PUniversité; Raymond Matte, ingénieur; les FF.Robert et Anselnme, du Mont-Saint-Louis; George Templeman, ingénieur en chef de la Commission électrique de Montréal; R.-J.IHirley, secretaire général de l’Institut des ingénieurs du Canada; H.Robinson, L.-.1.Busfieid.G.-K.McDougald, L.-.I.Barcelo, Allan M.Mitchell, Aimé Cousineau, Jos.Beaubien, maire d’Outreniont, !.de G.Beaubien, Georges Hogg, maire de West-mount; Ernest Brown, doyen du génie ci s’il de l’Université McGill, et autres.Le laboratoire mesure 87 pieds par 88 et son aménagement, sous la direction rie M.Circé, a coûté n Xational a abordé hier nue foule de questions différentes.Il a démission de son cabinet au prési- pendu hommage a dent Albert Lebrun, peu apres l’élection de celui-ci.Mais, à la demande de M.Lebrun, il gardera le pouvoir jusqu’à la formation d’un nouveau cabinet, pourvu que cela n’ait pas lieu plus tard que le 4 juin.A son retour de Versailles, M.Lebrlin est allé s’incliner devant les restes du président Doumer, puis il a exprimé ses sympathies à la famille éprouvée.Avant de se rendre au palais du Luxembourg pour recevoir les insignes de grand maître de la Légion d’honneur, M.Lebrun a déposé une couronne sur la tombe du Soldat inconnu.Il y avait foule à son passage et on l'a beaucoup applaudi.Dans sa lettre de démission.M.Tardieu explique que le gouvernement sera appelé à prendre d’importantes décisions dans l’ordre international et que la nouvelle Chambre n’accepterait sans doute pas que le présent cabinet prenne ces décisions.Il ajoute que vu les récentes élections, le cabinet ne peut plus garder la responsabilité du oouvoir.Il termine en affirmant que la France est dans une excellente situation au point de vue sécurité et à d’autres points de vue importants.Le nouveau président de ta République, ingénieur minier et ancien professeur, est fils d'un cultivateur de Haute-Lorraine.Il a un mémoire de M.Doumer, rappelant une rencontre avec le malheureux homme j d’Etat au lendemain de l’incident de Casablanca.J.es chefs du Sénat ont aussi exprimé leur profond regret de la mort du sénateur Girroir.Les leurs Poirier et Bureau ont parlé dans le même sens.M.Poirier dit que le successeur du défunt devrait être comm lui un Acadien de la Nouvelle-Ecosse.Il y a trois sénateurs acadiens survivants, mais ils sont du Nouveau-Brunswick.Le Sénat approuve la convention internationale pour la réglementation des échanges d’armes et adopte en deuxième lecture le bill modifiant la loi des compagnies et, en troisième, le bill des marques de commerce et le bill relatif à l’inspection du poisson.Au nom de la sènatrice Oairine Wilson, le sénateur Black présente le rapport du comité des édifices et terrains publics.L’an dernier, ce comité a signalé l’état des statues de la colline du Parlement.Le Eonseil National des Heoher-ches a.trouvé une solution qui permet de nettoyer le bronze de façon permanente.I.e sénateur Black demande l’érection d’un monument à sir Charles Tupper.Le sénateur Lewis en demande un à la mémoire de sir Joseph Howe.Le sénateur Black dit que la dernière statue élevée sur la colline a coûté $18.090, niais une seinblRible ne coûterait que $ frère cultivateur.Lui-même, au maintenant.Sans faire la dépense dire de ce frère, est encore capable de tracer un sillon droit.immédialement.on pourrait corn mencer les préparatifs.Il dit que les trois plus grands Canadiens, du _ ,ii temps de la Confédération ont été Au Séminaire de joliette John A- Macdonald, Charles Tupper ! et Joseph Howe.Le sénateur Meighen ajoute qu’il vaudrait mieux qu'il s’écoulât quelques décades avant que le gouvernement décidât quels monuments orneront la colline du Parlement.11 y a eu une exception pour sir Wilfrid Laurier qui était si cher La fête annuelle du Séminaire de j à tous, que le voeu était général.Joliette a eu lieu lundi, le 9 mai.j Tupper et Howe .prendront leur Fête intime d'abord, les élèves actuels réunis à la salle académique La fête annuelle du collège — Hommage au R.P.Supérieur — Banquet — Représentation de ’’Britannicus” Joliette, 12 (Spécial au “‘Devoir"! place dans l’histoire du Canada.Howe a peut-être été le plus grand dès 4 h.p, m.renouvelèrent per la Néo-Ecossais, mais Tupper a été le société, de la dépréssion economi-1 .¦ , , que mondiale.Il s’est déclaré opti- v,‘,n!'"1 ¦*.ht unesl.on sociale si gra mixte en prétendant que tout ré-1 r,r “P Syndicats cathohques.Mgr ’’•irslt dans mi état normal dont 1.archev‘‘qi^‘ s;‘ lri‘s fan les premiers indices se font dé • ' empathie pour ces associations ,u professionnelles, recommande aux fabriques, aux communautés et aux institutions religieuses d’accorder la préférence aux patrons qui passent un contrat collectif avec les syndicats catholiques, même si cela exige quelques sacrifices, et prie ouvriers et patrons de pratiquer la charité entre eux afin que régnent la bonne entente et l’ordre viciai.Son Excellence voit dans le s>n-dicalèsme catholique, à l’instar des Souverains Pontifes, un moyen de ramener l’ordre social et d adoucir les rapports du capital et du travail.Enfin, il insiste pour que les ouvriers catholique* aillent puiser dans les retraites fermées le courage et la force d’accepter vaillamment leur labeur et de suivre les enseignements de l’Eglise, La Société nationale d'hospitalisation Québec, 11 (D.N.€.).— La Commission des Assurances sociales a tenu hier, au Parlement, une importante réunion où elle a étudié la question de rhospita'lisation ou du traitement des malades à domicile sent s le régime de l'assurance mutuelle.M.C.-A.Gainuelie, directeur de la Société nationale d'hospitalisation, a expliqué le fonctionnement de cet organisme et indiqué les résullats obtenus en six mots d’opération, bouche de M.Roland Bailly, élève finissant, leurs hommages et leurs voeux au R.P.Paul-Emile Farley, C.S.V., supérieur du Séminaire.Puis, de nombreux anciens élèves et des amis du Séminaire arrivaient bientôt pour le banquet organisé et magnifiquement servi dans le grand réfectoire des élèves.A la table d’honneur on remarquait; LL.EE.NN.SS.J.-A.Paipineau, évêque de Joliette.et (LL.Forbes, archevêque d’Ottawa; le T.It.P.Michel Roberge.général des C-S.V., Mgr L.-A.ï.apierre.M.E.,préfet apostolique ds1 Zépinghai, Mgr E.Dugas, Y.G., It H.P.P.K.Farley, Mgr L.-A.Séné-cal.Mgr J.-A.Pelletier; MM.les chanoines Préville, J.-A.-R.Bonin, O.Houle, J.-B.-O.Archambeault, N.Rémillard, M.Clermont, A.Perreault, J.-CM.Pelland; le H.P.A.De Grandpré, C.S.V., ass.-provincial des cJs.V.; MM.les abbés O.Mau-reault, P.S.S.E.Nadeau.P.S.S., 1).Martineau.A.Hamelin.P.Lacroix, les HR, PP.Cousineau, C.S.C., F.Gnilbeault, G.S.V., et plus d'une centaine d'autres, amis et anciens élèves.N A 8 h., les élèves ont interprété avec leur habituel succès l’admirable tragédie do Racine, Britannicus.Les décors artistiques, quatre fuis renouvelés, et dus au pinceau du R.P.W.Gorbeil, C.S.Y., introduisaient une variété qui rendit plus intéressante la représentation de ce drame incomparable.Les jeunes artistes remplirent leur rôle avee un talent et un art qui les honorent grandement, eux et ceux qui se sont dévoués à leur formation.11 n’y eut aucune faiblesse et plus d’un passage fut souligné par les applaudissements mérités (les spectateurs.Entre autres, le duel de Néron et de Britannicus au troisième acte et le discours d'Agrippine au quatrième.L’orchestre et un choeur extrait (VHërtxlintie exécuté à la perfection par la chorale fournire.nt, comme entr’actes, un apport précieux au succès général de la soirée dont il convient de féliciter respectueusement les autorités du Séminaire de Joliette.Dictateur du service transatlantique plus grand Canadien.Il est temps de le reconnaître et il est en faveur d’un monument à Tupper.Le sénateur Dandurand dit que parmi les trois Canadiens qui ont e plus contribué à amener la Con d’abord approuvé les crédits pour l’année 1932 en se réservant le droit de revenir sur l’item de $1.-500,000 pour la gare centrale de Montréal.Après un débat, le comité a décidé par un vote de 9 à 8 d’exiger la *production des comptes de dépenses de douze des principaux officiers du Canadien National.Ces dépenses se seraient élevées à $2,000,000 en 1930.Le sous-comité chargé d’étudier la question a déclaré qu’il y a eu extravagances et le comité a décidé d’examiner ces comptes en dépit de l’opposition des députés libéraux.La question la plus intéressante qui a été abordée est celle des lignes parallèles, des services doubles.Sir Henry Thornton a déclaré qu’il n’y a pas moyen d’obtenir le maximum d’économie dans l’élimination de la concurrence dans le domaine du transport des voyageurs sans constituer un “pool” des revenus.Il y a longtemps, a-t-il ajouté, que l’on est anxieux de mettre les revenus en commun pour les services de voyageurs entre Montréal et Ottawa, mais la chose n’est pas aussi facile à réaliser qu’elle le paraît.Lorsque les deux chemins de fer ont chacun une ligne pour relier deux villes ces lignes ne traversent ordinairement pas les mêmes régions et cela vient compliquer le problème qui a été soumis à la corrynission royale d’enquête sur les transports.II a encore été question d’une direction unique pour les deux chemins de fer.du service médical du Canadien National, des programmes de radio offerts par, le chemin de fer, de la maison de sir Henry Thornton et de la compensation qui lui a été versée pour le lover qu'il a dû payer avant qu’elle soit prête, de la suite du premier ministre au Château-Laurier, des arrangements entre le Canadien National et le Pacifique Canadien pour le transport maritime, des excursions qui, selon sir Henry Thornton, rapportent de l’argent.Aux retraitants Le voyage à joliette lors de la journée catholique Il est impossbiJe à ceux qui pratiquent la: retraite fermée de ne pas fédération se trouve Cartier.Sans répondre fl l’appel chaleureux que / Y.11 a n •> min _ C.• 1 __________: A «In In inmiMT-lItn déjà .•< / f.pour terminer, il m conseil é aux membres de l'association de s’unir dans une collaboration intelligente pour mener à bonne fin leur entreprise.La première journée du congrès s’est terminée hier soir par un banque» à l’hôtel Place-Yiger sous la présidence d’honneur de M.l’éche-"'¦i Lionel O.Bell, membre du comité exécutif.M.Bell a souhaité la bienvenue aux membres de l'association réunis à Montréal pour leur troisième congrès et a cédé ta pa rote à M.A.K.Goyette, qui a exprimé les regrets du maire, M.Fernand Rinfret, de ne pouvoir assister à cette réunion.Il a insisté sur le fait que la propriété de Montréal »vt synonyme de prospérité pour la province de Québec et à cotte fin il a exprimé Ir désir de voir la nouvelle administration améliorer la situation générale de Montréal qui est en quelque sorte le coeur de la province.Le programme de la séance d’hier comprenait le rapport du secrétaire trésorier et trois conférences données par MM.J.A.Grinaldi, Henri Dntz et Olivier Cardinal.I.es membres de l’association éliront aujourd'hui leurs nouveaux officiers pour le ternie 1932-33 et leurs visiles aux diffère nies boulangeries de la ville marqueront la fin de leur troisième congrès.I Québec il n'y aurait pas ue de Gon fédération et sans Cartier il n’y aurait pas eu rie Québec dans la Confédération.Le sénateur Meighen défend le bill relatif à la gendarmerel fédérale.“La gendarmerie, dit-il, est la terreur des malfaiteurs, le “Scotland Yard” du Canada', et elle fait que le Canada est le Canada et non le pays au sud de rwius.” Le bill est lu pour la troisième fois, ainsi qu'un bill ayant pour objet de garantir des obligations du C.N.R.Puis le Sénat s’ajourne à aujour-d’hui.M.Joseph Jean dans Maisonneuve M, Joseph Jean, avocat, a accepté hier soir d’être candidat à la convention libérale qui choisira un candidat pour l’élection complémentaire de Maisonneuve, trie délégation d’environ 500 personnes s’est rendue au marché de Maisonneuve pour lui offrir la candidature.11 y avait des délégués de toutes les parties du comté: Sault-au-Récollet, Montréal-Nord, Saint-Michel, Saint-Léonard de Port-Maurice, Ahuntsic, Rosemont.Rack Hiver, Pointc-aux-Trembles, Maisonneuve, etc.M.le notaire J.-Wencrslas Lévesque, ancien député de Laval à la Législature, s’est fait le porte-parole de la délégation.Apres avoir rappelé le souvenir de M.Clément Hohitaille, il ajoute que les électeurs de Maisonneuve se doivent de Im donner un remplaçant digne de ses oeuvres, et il indique M.Jean comme le mieux qualifié.M.Jean répond que si la convention lui fait l'honneur de le choisir, il entrera dans la lutte avec enthousiasme, qu'il se soumettra sans murmurer au choix de la convention; s’il n’est pas choisi il combattra sans rancoeur aux côtés de son l'aris, 11 (S.P.A.) Les compa-1 concurrent plus heureux H a dit ensuite ce qu’il a fait pour le comté et a ajouté qu’il est prêt à faire encore davantage si l’on veut accepter ses services.Enfin.il fait l'cfoge de M.Clément Hohitaille.MM.M.Reid et R.Trudeau présidaient.Deuil au Canada pour Doumer font les organisateurs de la journée catholique de Joliette.La réception qu’ils prépairent et la manifestation qu’ils organisent avec entrain et piété nous en font une obligation.M.Joseph Hébert, l’organisateur montréalais chargé de remplir le train spécial du Pacifique Canadien qui se rendra à Joliette pour cette fête annuelle, le 15 mai, le dit avec raison.Il prie aussi les vendeurs rie billets et les zélateurs de donner un dernier effort pour faire un succès éclatant de cette réunion d’une journée au cours de laquelle des travaux -importants seront présentés sur l’instruction religieuse, l’apostolat de la bonne lecture et la retraite fermée.Et les vendeurs à qui il restera encore quelques billets à la fin de la semaine sont priés de se rendre aux gares de très bonne heure, dimanche matin, afin d'en disposer définitivement, le train spécial quittera la gare Viger à 7 heures 15.heure avancée, la gare de l’avenue ‘ du Parc à 7 heures 32 et la gare do Bordeaux à 7 heures 39.Tous sont priés d’en_prendre note.Les élections au Manitoba Elles auront lieu le 16 juin Winnipeg, 11 (S.P.C.) — M.Bracken, premier ministre, annonce que les élections provinciales du Manitoba auront lieu le 16 juin.Les dernières élections avaient eu lieu en juin 1927.Les effectifs des partis au 20 décembre dernier étaient: 29 progressistes (ministériels), 15 conservateurs, 5 libéraux, 3 travaillistes, 2 indépendants et 1 siège vacant.M.Bracken est premier ministre depuis les élections de 1922.La Ligue des propriétaires Jeudi, le 12 mai, à 8 heures 15 p.m.précises, dans la salle no 11, du .Monument National, 1182, boulevard Saint-Laurent, assemblée mensuelle des membre,* de la Ligue des propriétaires dè Montréal.La question de l'Université de Montréal et d’un moratoire des hypothèques seront sur l’ordre du jour.gnies de navigation transatlantique, réunies en conférence hier, ont nommé M.Emile Ledcrer, directeur de l’agence new-yorkaise •U* la ligne Hambourg-Amérique, fondé de pouvoirs pour tout le service transatlantique des passagers.L’édition parisienne du Chicago i ribtinr disait hier que M.Ledcrer allait devenir derechef le "tsar” de l'Atlantique.('.ette nomination vient immédiatement à |a suite des réductions de 20 p.c.et rie 50 p.c.dans les pas- ()||aw8< n.(S.P.C.) - On a suKi*s Iransatifui doivent annoncé hier par ordre du roi, l.* 'irn'H’,T ^ f llx ‘’xtraurdjiiai-[ Son Excellence U* gouverneur gé- F| ] s Na tifs du Ü à nà ! 1 a.lierai observe un deuil de cour à1 la mémoire du président de la République française.Rideau-Hall est en deuil depuis le 7 et le sera jusqu'au 14 niai.Le 12, Jour ries 'funérailles de M, Doumer, les drapeaux seront en berne «ur tous les édifices publics du Dominion.DUPUIS: Recouvrez vos meubles de housses pour Tété VERGE Belle cretonne Des dessins gais de fleurs ou autres motifs sont tout indiqués pour garnir le vivoir ou le boudoir, durant Tété, tout en protégeant vos meubles de la poussière.Faites vos housses de meuble de cette cretonne et bénéficiez du bas prix spécial c.f3rt ici.Largeur 25 pouces.Convient aussi pour tentures de fenêtres de chambre ou de boudoir.Au cinquième (Demontigny) PLateau 5151 ¦ .¦ " J.-N.DufuU, prêt, kanorain Albert Dupuis, préndent.4.-J.Dugal, «.-p.M dir.tirant Armand DupuU, iec.-trit.MONTREAL / Pour rrmtigntmtnU tomplitneniairts dresser aux agences de tourisme, au prix des agents du Chemin de Fer Sational du Canada ou i la .un voyage de 11 jours dont un jour et une nuit aux Bermudes, sans supplément.s Par le «LADY RODNEY” ^ et le «LADY SOMERS” quittant Montréal les jeudi soir, chaque quinzaine, durant l’été.Cabines de Premières et Extérieures, seulement.Les repas sont compris.AUTRES VOYAGES EN MER (Visite facultative à tous les ports d'escale) MONTREAL - JAMAÏQUE Kscale tus Bermudes et à Nassau, à l atter et au retour.2d tours, dont (rois dans un grand hôtel à la Jamaïque , .CROISIERES â U AVENTURE Montréal, Halifax, tes Bermudes, Porto Rico, les Antilles Anglaises, la Guyane Anglaise.Retour à Québec.35 jours it bord .180 .00 $ 150* Plusieurs autres voyages, à la portée de aux merveilleuses Antilles.00 toutes tes bourses.Canadian National Steamships Bureau principal: 384 rue St-Jacques Ouest.Montréal, Tel.MArq.4731 rv de voyageurs an cours de l’été.Ralliement liberal à Longueuil Le premier ministre Taschereau et plusieurs membres de son cabinet assisteront à un ralliement des ’liberaux du comté de Chr.mMv, à 1 onencuil, le samedi.11 iuin.H est pr-Meh que le même jour ’e pr v mier ministre ouvrira officiellement ta nouvelle route qui relie l.a- Fils Natifs Demain soir, à 8h.30, salle Girard, rue Saint-André, réunion de la section Bienville, no El/, des Le français à la radio Les Juifs élus en France Paris, 11 (Agence télégraphique juive) I.es rapports des élections I rnirie au pont Jacques-Cartier et I françaises jusquTci indiquent qu’au moins douze Juifs ont été élus n la Chambre des députés.(> sont: MM.Léon Hlum, chef des socialistes, Joseph Vidal, Louis Dreyfus Georges Mande!, Georwès WeH, Jacques Stern, Louis Gross, Léon Meyer et Henry Torres.lui donnera son nom.Les derniers détails de la visite du premier ministre seront réglés à une réuninu de l’Association libérait' de la Cité (le Longueuil, qui aura lieu à l'hôtel de ville de Longueuil ce soir.M.le colonel Wilfrid Bnvey, di-rertenr du service des relations extérieures à l'Université McGill, a dérlarc hier, nu sujet de la radio canadienne que la Commission fédérale (Sevrait absolument tenir compte de la population cnnadien-ne françnise dans l’organisation du système radiophonique, tant pour la population française de Québec, que pour celle d’Ontario, des Province* maritimes.Alberta, etc.Je présume, dit-il, que le premier devoir de toute commission responsable est de voir à ce que ]’nn tienne compte des besoins de h* population oanariienne-française de tout le pays.Les élections au “Cercle Universitaire1' M.VICTOR DORE PRESIDENT L’assemblée générale du Cercle Universitaire de Montréal a eu lieu hier soir au Cercle, 515 est rue Sherbrooke.Les membres à vie ont élu le bureau suivant pour l’exercice 1932-33: - Président, M.Victor Doré; vice-président, M.Arthur Vallée; secrétaire, M.Georges Pelletier; tréso-tier, M.Aimé Cmrsincau; membres du conseil rie direction: MM.E.-R.Décary, Augustin Frigon.Ernest (îiiimont, Eudore Dubeati.M.H.Lc-l>el, Vital Cléroux.E.-P.Renott, Henri Lanctôt, J.-L.Laçasse, Olivier Lefebvre et Charles David.Feu Mme J.-E.Trempe Les funérailles de Mme Joscph-Elzéar Trempe, née Lefebvre (Anna», ont eu lieu rc matin, à 9 h., à l’église Notre-Dame du Rosaire.M.l'abbé J.A.H.Granger, étiré de la paroisse, a fait la levée du corps.M.l’abbé Paul Lachapelle a chante le service, assisté comme diacre cl sous-diacre de MM.les abbés !.P.Carhonnenu et L.i’.Allaire.Conduisaient le deuil: le mari de la défunte, M, Joseph Elzéar Trempe, son fi K Fernando, son frère, Edouard Lefebvre, son beau-frère.Charles Emile Trempe, ses neveux, Paul Lefebvre, Emile Vail-lancourt.Henri.Raoul.Albert.Lucien, Lionel et Charles Trempe.Suivaient dans le cortège; MM.Alphonse Trempe, Victor Trempe.Alexis Lavoie, Roméo Dupont, L, Gervais, R.Dubois.V, Laferriè o.!.A.Dubois.A.Lemieux, le Dr N.Boisvert, le Dr L.A.Lessard, A.Bouchard, Georges W.Gauthier.Jos.Dufresne, Gatien Robert, A.Crcvirr, J.A, Pinet.H.Lasalle Elèves de Jean-de> Brébcuf en visite à Ottawa Ottawa, 11 (D.N.C.) — Les rhi toriciens du collège montréalai Jean-de-Brébeuf ont passé la journe d'hier à Ottawa.C’est ia deuxièm ; fois que les Pères Jésuites amèner ' ainsi les rhétoriciens de Jean-di Brébcuf dans la capitale.Les jet nos visiteurs ont été présentés a premier ministre par M.Alfred Di ranleau, ministre de la Marine, I ont aussi été reçus par le prés dent du Sénat, M.Blondin, par i président de la Chambre des Con mimes, M.Black, et par le lonrii de l'opposition.M.Mackenzie Kin; Ces collégiens en excursion n'ot évidemment pas manqué d'allf rendre visite à Son Excellence I délégué apostolique.L'excursion rnétoricienne éta sous a direction des RR.PP.Gui laumc Longpré, S.J„ et Albei | L'Heureux.S.J.Voici les noms de i excursionnistes : MM.Bernard Lt i fortune, François Roulais, AHiet Prévost, Marc Talbot, Mauric Noël, Jean Sicotte, Gaston Raribeni Albani Itoudrifls, Donatien Lavu lette, Blondin Dubé, Marc Lafor laine, Marc Lacoste, I.uoien-E, Li gor, Maurice Champagne, Bernarr J.Dansereau, Raymond Lemicu Yves Décarie, Maurice Terri ai Gille Décaric, Maurice Rivard, ( Larue, Edouard Gohicr, Jacqut Dussault.Bernard de L.Bourgeoi Poul-E.Lévesque.Jacques Radeau André Gervais.Jean-Paul Hérou et J,-M.l.aramée.L Picard, le Dr H, J lombre d’autres i L’inhumation a eu lieu au cime tière de Waterloo.La journée de 8 heures L’administration municipale a adopté hier après-midi une résolution pour établir le principe de la journée de 8 heures pour les ou-A.Dufresne et ! vrtrrs municipaux dans 1rs services extérieurs.On prétend qpp cette rériuctioh d’heures donnerait j du travail à 1,500 hommes de plus.1
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