Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 31 août 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1985-08-31, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
les pr fessionnels de I?location d'automobiles .ohO 15,ff49 mm Sh«rt»fOok«, Mtl.Vol.LXXVI — No 202 Généralement ensoleillé Max.20 (détail page 14) Montréal, samedi 31 août 1985 Côte-Nor(j, Abittbt À Gaspéste 85 cents.*71; OF^KITQ Nouveau-Brunswich 90 cent».Toronto 1,00$ ¦ ^ LA COURSE AU LEADERSHIP DU PO, UN MOIS A VANT LA GRANDE DÉCISION ^organisation de P.-M, Johnson fait toute la différence Une analyse de PIERRE O’NEILL ADN mois du vote, l’évaluation des forces en présence dans cette course pour la succession de René Lévesque permet de constater l’évidence; c'est l’orga-nisalion qui fait la différence.Il ne s’agit pas de contester le charisme de Pierre-Marc .Johnson, « la force tranquille », mais il n'est pas certain que sa seule image aurait suffi à le propulser à la tête de ce quarteron d’aspirants, s’il n’a-vait pu compter sur la plus puissante et efficace des organisations.Le constat d’impopularité de Bernard Landry ne s’aurait s'expli- quer uniquement par son incapacité à communiquer le message ou par l’impertinence du discours.Par délà toute autre explication, la vérité c’est que M.Landry n’avait pas de véritable organisation électorale, qu’il était mal entouré et qu’il fut, avant tout, victime d’amateurisme.(’’est pour les mêmes raisons que le ministre de l’Agriculture, .Jean Garon, malgré une personnalité transcendante, des dons de tribun exceptionnels et des performances électrisantes, n’a que peu de chances de rejoindre Pierre-Marc .Johnson, d’ici le 29 septembre.A l’instar de Bernard Landry, .Jeantlaron a trop tardé à prendre sa décision et à bâtir une organisation.Lorsque Pierre-Marc .Johnson a fait acte de candidature, il y avait déjà de longs mois qu’un noyau de coUaJiorateurs se réunissaient régulièrement à l’hôtel Ritz-CarJton, pour planifier l’entrée en scène de leur candidat.J1 e,st peut-être vrai que M.JoJinson a pris sa décision seulement après la démi.ssion de M.Lévesque, mais lorsqu’il l’a prise, tout était prêt pour pa.sser à l’action et prendre de court tous .ses concurrents.La préparation des assemblées régionales est l’illustration la plus éloquente des possibilités d’une organisation qui baigne dans l’huile.Ce n’est pas par hasard que les partisans de Pierre-Marc Johnson et de Pauline Marois forment la presque totalité des auditoires des as- semblées régionales.Les comités qu’lis ont mis sur pied, avec locaux, dans chacune des régions, dans les 122 comtés du Québec, permettent à leurs organisations locales de communiquer par téléphone, ou autrement, avec les membres du parti pour les inviter aux assemblées régionales.Kn dehors de Montréal et Québec, les organisations des Caron, Lalonde, Bertrand et Gagnon ne peuvent compter sur les structures minimales indispensables pour rejoindre la base militante.D’une assemblée régionale à l’autre, ils parlent devant des partisans mobilisés par des organisations Johnson et Marois.D’une fois à l’autre, c’est l’inévitable recommencement qui consiste à conver- tir des foules acquises à l’adversaire.Dans ce contexte, les performances réalisées à ce jour par Jean Garon et Guy Bertrand sont assez impre.ssionnântes, mais il n’y a rien qui assure qu’elles se traduiront par des votes le 29 septembre.Pourquoi’.' Parce que les candidats Johnson et Marois ont l’argent et l’organisation qui leur permettent, une fois passée l’assemblée régionale, de revenir à la charge, resolliciter les militants de la région et s’assurer que le bloc de départ de leurs partisans leur est demeuré intégralement loyal.Qui dit organisation, dit publicité et les clans JohiLson et Marois avaient les fonds pour s’offrir les services d’a-Voir page 12; L’organisation Compétition : du navrant à l’ennuyeux FRANCINE LAURENDEAU La salle du Parisien était convenablement remplie hier matin pour la première projection du film en compétition Hard To Swallow (on n’en indique nulle part le titre français), mais il y avait encore des places libres.Les festivaliers s’essouffleraient-ils ?Le réalisateur yougoslave Srdjan Karanovic n’en est pourtant pas à ses débuts et les cinéphiles montréalais le connaissent au moins par son avant-dernier film.Mi-figue, mi-rai-sin).C’est l’histoire d’une rencontre qu’il nous raconte cette fois.Ils ont eu en commun leurs rêves de jeunesse, dans les années soixante.La vie les a séparés.Ils se .sont débrouillés, mariés pour la plupart, ils ont réussi.À l’occasion du passage de l’un d’entre eux dans leur ville, ils ont réservé un café au bord de la Save, ils ont engagé des Tziganes et ils vont fêter leurs retrouvailles.On ne manquera pas d’établir un rapprochement avec le film québécois La Quarantaine, d’Anne-Claire Poirier.Mais si le point de départ est voisin, le film évolue autrement, vers des affrontements à l’intérieur des couples, des familles.Une union va éclater, un père rejette son fils, des divorcés vont être sur le point de se réconcilier.Kt il y a des drames individuels.Voir page 12: La compétition La saison débute le 26 septembre Le TNM a réglé tous ses problèmes ROBERT LÉVESQUE Avec des dettes entièrement réglées grâce à la vente de son théâtre, une subvention de Québec presque doublée, un loyer assuré pour dix ans dans sa belle salle de la rue Sainte-Catherine, un nouveau directeur administratif reconnu pour sa compé-tence, le Théâtre du Nouveau Monde, après un an de cauchemar, repart de plus belle.La .ISe saison (la 34e en 84-85 n’aura compté que dix représentations de L’/lvareà Ottawa) démarrera le 26 septembre avec cette comédie de Molière, le premier spectacle qui lança la compagnie en 1951.À la conférence de presse d’hier matin, le directeur artistique du TNM, M.Olivier Reichenbach, devoir page 12: Le TNM Les communautés culturelles Les sino>québécois Derrière les paravents d’exotisme LYNDA BARIL C’est une des plus vieilles communautés et c’est aussi l’une des plus mal connues.C’est une communauté qu’on regarde encore à travers un paravent d’exotisme, une communauté qui n’a même presque rien à voir avec les chop-suey, les egg-rolls et les spare ribs.On la dit fermée, repliée sur elle même, inassimilable et mal intégrée.Mais n’allez surtout pas le répéter aux Chinois d’ici.Pour l’inassimilation, ils acquiesceront probablement; pour l’intégration, ils avoueront « avoir encore du chemin à faire » mais pour la fermeture et le repli, ils vous diront de repasser.« La communauté chinoise n’est pas plus fermée qu’aucune autre minorité ethnique », affirme Mme Cynthia Lam, directrice du Service à la famille chinoise.« Klle l’a peut-être déjà été mais avant de porter des jugements trop hâtifs, il faut connaître l’histoire et la discrimination qu’ont connues les premières générations d’immigrants.» l,e mot discrimination est faible, celui de racisme serait sans Voir page 12: Les sino-québécois Photo Le DEVOIR Le petit quartier chinois de Montréal, malgré les multiples transfigurations qu’il a connues ces dernières années, demeure le symbole de la présence chinoise au Québec.Quartier commercial avant tout, seulement 500 personnes y résident, il attire chaque fin de semaine des centaines de familles qui viennent se serrer la pince, fouiner dans les librairies ou déguster le dim-sum, le brunch chinois.Les programmes de formation professionnelle contestés par Québec entrent en vigueur jeudi Mmes Marois et MacDonald auront une ultime rencontre BERNARD DESCOTEAUX OTTAWA — Après des négociations infructueuses menées entre fonctionnaires pendant tout l’été, les ministres Pauline Marois et Flora MacDonald tenteront la semaine prochaine de trouver une solution politique à l’impasse qui persiste dans le dossier de la formation professionnelle.Cette rencontre dont le moment précis n’est pas encore connu sera en quelque .sorte la rencontre de la dernière chance.En principe, c’est jeudi prochain qu’entrent en vigueur les nouveaux programmes de création d’emploi et de formation professionnelle du gouvernement fédéral au sujet desquels le Québec exige des modifications.À cette rencontre entre les deux ministres responsables des politi- ques d’emploi et de formation professionnelle, le Québec profitera de l’occasion pour présenter au gouvernement fédéral une proposition d’entente qui synthétisera l’ensemble des propositions présentées au cours de l’été lors des négociations au niveau des fonctionnaires.Le litige entre les deux gouvernements tient au fait que la nouvelle stratégie d’emploi mise au point par Mme MacDonald intègre partout une préoccupation de formation professionnelle.Le Québec soutient que le gouvernement fédéral intervient ainsi dans un champ de compétence provinciale et qu’il devrait lui laisser l’application de tout le volet formation des nouveaux programmes fédéraux de création d’emploi et de formation.Le gouvernement québécois juge ses demandes d’autant plus légi- times qu’en février dernier les provinces et le gouvernement fédéral se sont entendues sur les principes généraux d’une stratégie nationale d’emploi.Parmi ces principes, il y avait la volonté exprimée par tous les gouvernements d’éviter désormais la duplication des programmes et les doublesemplois.Forte de cela, Mme Marois proposait au début de juillet que les deux gouvernements harmonisent leurs interventions selon les lignes directrices suivantes: d’une part le Québec prendrait charge des activités de formation tout en laissant à Ottawa la priorité en matière de développement d’emploi; d’autre part le gouvernement fédéral abandonnerait son intention de créer un réseau de conseils consultatifs régionaux qui vient.faire double emploi avec le réseau québécois de Voir page 12: Les programmes Tutu exhorte la CEE à accroître les pressions sur Pretoria JOIIANNESBOURG (AFP, Reuter) — L’évêque noir sud-africain Desmond Tutu, prix Nobel de la paix, et le pasteur Beyers Naude, secrétaire général du Conseil sud-africain des Églises, ont exhorté hier les pays européens membres de la CEE à accroître les pressions sur le régime de Pretoria.Le pasteur Naude et Mgr Tutu étaient reçus hier à l’ambassade des Pays-Bas à Pretoria par les ministres néerlandais, italien et luxembourgeois des Affaires étrangères, représentant la CEE, arrivés dans la maUnée pour une visite de deux jours en Afrique du Sud.À leur sortie de l’ambassade, au cours d’une brève conférence de presse, le pasteur Naude et l’évêque Tutu ont indiqué qu’ils avaient demandé à la CEE d’accroître de façon urgente les pressions sur l’Afrique du Sud, notamment par une campagne de désinvestissement, afin de contribuer à une solution pacifique de la crise et à l’abolition de l’apartheid.LE DEVOIR CULTUREL « Il faut un renversement total du système politique actuel et un partage juste du pouvoir.Les demi-mesures ne suffisent plus.Si votre délégation participe activement à ce processus, votre visite aura été valable, sinon le peuple d’Afrique du Sud la considérera comme une échec lamentable », ont affirmé les deux religieux aux ministres européens, selon le pasteur Naude.Ils ont aussi réclamé la libération du chef du Congrès national africain (ANC, interdit) Nelson Mandela, emprisonné depuis 23 ans, ainsi que des autres prisonniers politiques noirs.« Sans cette libération (de Nelson Mandela), il n’y a pas de solution pacifique possible », a affirmé le révérend Naude, qui a rappelé, par ailleurs, que 77 % des Noirs d’Afrique du Sud se sont prononcés en faveur de la campagne de désinvestissement, selon une enquête faite par un hebdomadaire britannique.M.Naude a ajouté que « le rythme Voir page 12: Tutu exhorte Kobayashi au FFM Le cinéaste japonais Masaki Kobayashi est le plus important « homme de cinéma » à avoir accepté l’invitation du Festival des Films du Monde.Marcel Jean a pu s’entretenir avec lui.Et de son côté Nathalie Petrowski a rencontré le comédien Sami Frey.Pages 21 et 27 Beaux-arts : la rentrée La saison s’annonce riche du côté des galeries et des musées.Après l'été Picasso, la vie continue.Entre autres rendez-vous, Eugène Atget et James Wilson Morrice au Musée des beaux-arts, le trio torontois General Idea au Musée d'art contemporain.Gilles Daigneault donne un aperçu des vernissages de l’automne.Page 21 LE DEVOIR .A LOISIR Inuit au Nord La chasse en pays inuktitut n'est pas une simple et vaine « gué-guerre des machos », pour emprunter les mots du chansonnier » français Flenri Tachan.C'est une question de survie et d'apprentissage traditionnel pour les Inuit du Nouveau-Québec, qu’on appelle encore parfois l’Ungava.De Kuujjuaq (ex-Fort-Chimo), George Tombs a accompagné des autochtones à la chasse au caribou.Il y était au printemps pour le passage du plus grand troupeau au monde de caribous sauvages, celui de la rivière George.Page 33 Incas au Sud Nos pages de tourisme explorent cette semaine quelques régions d'Amérique du Sud, notamment Machu Picchu, dans la vallée sacrée des Incas qui ne fut redécouverte qu'en 1911 (notre photo), et la capitale péruvienne, Lima, où l’on peut « admirer » au musée de l’Inquisition un échantillon des horreurs perpétrées par les conquistadors aux dépens des populations indigènes.Pages 39 et 40 Jfeiujiics IjiptinU- VIENT DE PARAÎTRE aux Éditions du Boréal Express liitiwi*tnr> critKjue ^ la L-runiTnicifpL' Jacques Laplante Introduction critique à la criminologie ¦ïiE*- ¦ tVinftd Express ¦ j Denys Delâge Européens et Amérindiens en Amérique du nord-est (1600-1664) Amûrîntfrm 'J riaftj-cst O ^ 2 ¦ Le Devoir, samedi 31 août 1985 ACCEPTE TOUS LES BONS-RABAIS D’ESSENCE DES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES CONCURRENTES Présentez vos bons-rabais d’essence des compagnies pétrolières concurrentes — y compris ceux de Shell — dans toute station Pétro-Canada et bénéficiez d’une remise équivalant à leur valeur nominale à l’achat de 25 litres d’essence ou plus.Un seul bon par plein d’essence.Et ce n’est là qu’une partie du bénéfice! Parce que vous savez fort bien qu’en y mettant davantage du canadien, vous retirerez de précieux avantages comme Canadien.N’est-ce pas une bonne raison de faire le plein chez-nous?PETRaCANADA ça nous appartient! Marque de commerce Petro-Canada Le Devoir, samedi 31 août 1985 Il terminera toutefois son mandat comme député de Matane Yves Bérubé quitte la vie politique PIERRE BOUTET QUEBEC (PC) — Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, M.Yves Bérubé, a annoncé hier qu’il ne solliciterait pas un troisième mandat comme député de Matane.En conférence de presse dans ses bureaux de Matane, M.Bérubé a précisé qu’après neuf ans de vie politique « aux exigences impitoyables » et l’assurance d’une relève de qualité au Parti québécois, le temps est venu pour lui «de faire autre chose».Nullelement déçu ni amer, M.Bérubé quitte « sans avoir la prétention d’avoir tout réglé » mais d^avoir contribué à la solution de maints problèmes.« Servir mes concitoyens aura constitué sans aucun doute la partie la plus valorisante de ce métier d’élu, celle que l’on connaît mal et respecte moins bien », a-t-il confié.Quant au « prétendu virage qui n’en est pas un », M.Bérubé a réitéré le respect qu’il voue à la volonté de la majorité qui, a-t-il poursuivi, « aspire aujourd’hui à une émancipation graduelle sans cassure».« Le Parti québécois devait s’ajuster à cette nouvelle réalité, ssns renoncer à ses convictions.Il devait choisir les voies et le rythme que les Québécois attendent».Tout en demeurant en poste jusqu’au déclenchement du prochain scrutin général, le ministre entend toutefois maintenir la neutralité qu’il a déjà affichée dans le cadre de la course au leadership du PQ.Précédée d’une riche carrière universitaire, la trajectoire politique de M.Bérubé débute sur une note qui l’absout de toute ambition à diriger plus tard trois importants ministères.V Yves Bérubé, un technocrate plus qu'un politicien D’allure austère, l’air intellectuel, imperturbable sous son collier de barbe, l’ingénier métallurgiste consacre ses énergies extra-professorales, à l’automne 1976, à l’élection dans le comté de Louis-Hébert de son ami Claude Morin.René Lévesque fait alors appel à ses services pour défendre les couleurs du Parti québécois dans la région gaspésienne.« Je n’ai accepté d'être candidat dans Matane que parce qu’on ne trouvait personne d’autre », confie-t-il peu après le 15 novembre 1976.Rien en effet ne prédestinait Yves Bérubé aux arcanes du pouvoir alors que depuis son adhésion au Mouvement souveraineté-association (MS A J en 1968, il s’était contenté d’un role de militant effacé.Né à Montréal en 1940 et père de deux filles, détenteur d’un baccalauréat de l’Université de Montréal et d’un doctorat en génie mimer du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), Yves Bérubé avait surtout su faire apprécier ses talents dans les milieux de la recherche universaitaire et des grandes compagnies minières.Le député de Matane fut entre autres ingénieur en recherche à la compagnie Iron Ore, professeur au Départememt des mines et métallurgie de l’Université Laval, ingénieur-conseil pour la Société québécoise d’exploration minière (Sü-QUEM), coordonnateur d’un programme de recherche sur l’utilisation des terres de l’Arctique par l’industrie minérale, et membre du sous-comité national de métallurgie extractive au ministère de l’Energie, Mines et Ressources du Canada.Cette feuille de route le prédestinait aux ministères des Richesses natureUes et des Terres et Forêts.Il y fut assermenté le 26 novembre 1976, dix jours après sa victoire, dans le comté de Matane, par 2,684 voix de majorité, aux dépens de l’actuel député de CharlesDourg Marc-Y van Côté.Le passage de M.Bérubé à trois ministères majeurs s’est vu invariablement marqué de réalisations importantes, bien que souvent contestées.Titulaire des Richesses naturelles et des Terres et Forêts jusquà sa réélection en 1981, M.Bérubé y a procédé à la nationalisation d’une partie de l’industrie de l’amiante.Avant tout considéré comme un compétent technicien, caractérisé sinon caricaturisé par un usage presque abusif d’une simple règle de calcul pour confondre ses détracteurs, Y ves Bérubé s’offre contre son gré les feux de la rampe lors de son passage à la présidence du Conseil du Trésor de 1981 à 1984.Pourfendu par les syndiqués des secteurs public et parapublic, accusé de vouloir les « mettre au pas • dans la cadre des négociations avec l’E-tat-employeur, le ministre initie une politique de coupures draconniennes dans les dépenses gouvernementales.En trois ans, il procède à une ponction de près de $3 milliards.A la faveur du remaniement ministériel du 4 mars 1984, Yves Bérubé succède à Camille Laurin au ministère de l’Education.Aussitôt, après les consultations houleuses de son prédécesseur sur le projet de restructuration scolaire, ou projet de loi 40, il reprend le processus à la case de départ et en arrive à un consensus avec les divers intervenants impliqués Prenant charge par la suite et de façon concurrente du ministère de la Science et de la technologie, M.Bérubé assume depuis juin dernier les destinées du nouveau ministère de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie.Nationaliste convaincu, M.Bérubé n’a toutefois pas hésité, au moment où le PQ vivait les premières heures de sa crise en décembre dernier, à qualifier le combat des « orthodoxes » de « quétaine, complètement insipide, (ce) débat qui n’a rien à voir avec le fond de la question».Le ministre croyait qu’il fallait respecter le verdict du référendum et il fut le premier à soutenir qu’il fallait éviter de faire de l’indépendance l’enjeu de la prochaine campagne électorale.Toutefois, avait-il précisé, l’idée de souveraineté ne peut être évacuée « à tout jamais » et que tout en prenant le virage du beau risque, cette attitude n’« empêche aucunement de discuter sur la place dée de la souverameti place publique de l’i-ramete du Québec ».Pas de convention sans candidature féminine Pauline Marois s’engage à promouvoir l’accès des femmes à l’égalité en politique CAROLE BEAULIEU Elue présidente du Parti Québécois, Pauline Marois instaurerait une mesure « d’accès à l’égalité en politique ».Elle ne « permettrait pas », dans les comtés où le député en place n’est pas péquiste, « la tenue d’une convention qui n’aurait pas au moins une femme pour candidate ».Tel est l’un des engagements qu’a pris hier à Montréal la première femme à briguer les suffrages à la direction d’un parti politique québécois, celle qui, disaient hier des femmes, « a réintéressé à la politique des femmes qui n’y croyaient plus».Bien loin du grand hôtel montréalais où Pierre-Marc Johnson avait, il y a deux semaines, convié à un cocktail-rencontre des repré-sentantes de divers groupes de femmes, Pauline Marois avait choisi de rencontrer les représentantes des luttes féministes dans l’un des lieux montréalais les plus connus des milieux populaires: le Centre Pierre-Apôtre.Plus d’une centaine de femmes avaient répondu à son invitation.Parmi elles, moins de femmes d’affaires et moins de militantes du Parti qu’à la rencontre Johnson mais à peu près Photo LouIm Lemitux « Nous ne sommes pas assez nombreuses », a déploré hier la candidate à la présidence du Parti Québécois, Mme Pauline Marois, invitant la centaine de représentantes de mouvements de femmes venues la rencontrer à Montréal à investir de plus en plus les lieux de pouvoir.güénn r éditeur tout ce que la région montréalaise peut compter de groupes de recherche, de pression ou de services en matière de conditions de vie des femmes.Fédération des femmes du Québec, Groupe naissance-renaissance.Regroupement des centres de femmes du Québec, Regroupement provincial des centres d’hébergement, Association de familles mono-parentales, Comités de condition féminine.elles étaient toutes là, questions en tête, même l’ex-candidate conservatrice, Lorraine Duguay.Il fallait enfin savoir, disaient-elles, si cette femme là était porteuse des luttes des femmes.La rencontre de deux heures a rapidement pris l’allure d’une véritable séance de travail, les questions précises succédant aux questions précises.Bilan de l’exercise?Pauline Marois légaliserait la profession de sage-femme et verrait à transférer dans des centres alternatifs certaines des ressources existant en milieu hospitalier.Elle mettrait en place des expériences-pilote de pro^ammes d’accès à l’égalité dans divers secteurs industriels et fournirait aux entreprises des ressources humaines pour les aider à bâtir de tels programmes.L’aspirante au leadership dit ne pas croire en effet à une application rapide de mesures coercitives en matière de programmes d’accès à l’égalité en emploi.« Faisons d’abord la preuve, dit-elle, que ces programmes ne sont pas contraignants.Faisons tomber le résistances.» La ministre de la main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu a aussi dit favoriser l’abaissement du plancher de $200,000.au-dessus duquel les compagnies qui désirent obtenir un contrat du gouvernement doivent faire de l’accès à l’éga-Uté.En matière de fisca- Approuvé par le M.E.C (1ère année) Arc-en-ciel Mathématique Raymond Paquet Hilaire des Lauriers Hyundai: ce sera au Québec SEOUL (AP) - Le constructeur automobile Hyundai a confirmé ven- En vente dans toutes les librai ries Arc-en*ciel __ Mathématique dredi qu’une entente a été signée avec le ministre de l’Expansion industrielle régionale Sinclair Stevens et les dirigeants de la firme sud-coréenne pour l’installation d’une usine d’assemblage au Québec, vraisemblablement dans la région de Montréal.' Les porte-parole de Hyundai ont précisé que l’investissement de la compagnie au Canada sera de $200 millions.Il s’agit de la première usine de Hyundai outremer.lité et d’intégration des femmes au foyer au Régime des rentes du Québec, Mme Marois indique que « rien n’est figé » et invite les groupes de femmes à « refaire avec elle l’exercise ».La députée de La Pel-trie soutient de même que le gouvernement pourrait apporter un plus grand support financier aux femmes désirant améliorer leur formation professionnelle.La formule du bon d’emploi pourrait à ce chapitre être envisagée.En matière de législation familiale, Mme Marois s’est dit « consciente » des limites de la Loi 89 sur la résidence familiale et « prête à envisager » des amendements.Prête aussi, dit-elle, a reprendre les pressions auprès d’Ottawa pour élargir la Loi sur l’avortement.Quant au financement des groupes de femmes, elle a soutenu qu’il est possible de financer les groupes sans les « insti- tutionnaliser ».La preuve, dit-elle, cela se fait déjà dans son ministère avec les services externes de main-d’oeu-vre (SEMO), des groupes issus de la communauté et actuellement autonomes même s’ils sont financés par le gouvernement.Aux femmes présentes hier, Pauline Marois a « admis » qu’eUe se privait « à l’occasion » d’exprimer ses émotions « parce qu’en politique c’est encore relié à une notion de faiblesse » ; admis de même qu’elle manie mal l’humour, qu’elle n’a pas encore appris à rire de ce qu’elle vivait.S’appropriant le mot de la fin, la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Mme Denise Rochon, s’est dit heureuse de trouver chez Mme Marois « une véritable volonté politique » de faire avancer la cause des femmes.Une rencontre du même type est prévue pour la semaine prochaine à Québec.LA PRÉVENTION ET LA CORRECTION CHIRURGICALES DE LA CALVITIE SONT MAINTENANT POSSIBLES par les Docteurs Bernard Blanchard M.D et Guy Blanchard M.D Brochure et envoi posta! 3,00$ Les Éditions B.G.B.94 boul Henri-Bourassâ est Montréal H3L IBS Tél.: 382-5565 1re année • Cahier 1 • Cahier 2 • Gui(je du maître • Examens (5) • Épreuves (30) 2e année • Cahier 1 • Cahier 2 • Guide du maître (à paraître sous peu) • Examens (5) - (a paraître sous peu) • Épreuves (30) - (a paraître sous peu) 4e année • Manuel de l'éleve 12,95$ • Guide du maître (à paraître sous peu) • Examens (5) (à paraître sous peu) • Epreuves (30) (a paraître sous peu) • Fiches (90 env ) (a paraître sous peu) 4.95$ 27.95$ 16,00$ 29,50$ 4,95$ 4.95$ En vente dans les librairies: 4560 rue Station 168 est, rue Saint-Denis Métro-Longueuil Sainte-Catherine Montréal, Québec Longueuil, Québec Montréal, Québec Tél: (514) 849-1112 Tél: (514) 677-6525 Tél: (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél; (514) 843-6241 SEANCES D’INFORMATION 4 ET 5 SEPTEMBRE 1985 Le Comité consultatif du Vieux-Port de Montréal annonce la tenue de SEANCES D'INFORMATION dans le cadre du processus de consultation publique sur la vocation et l'amenagement du Vieux-Port DATES MERCREDI.4 SEPTEMBRE, de 19h à 22h JEUDI.5 SEPTEMBRE, de 14h à 22h LIEU GARE MARITIME LOUIS-JOLLIET JETÉE KING-EDWARD.VIEUX-PORT au pied du BOULEVARD SAINT-LAURENT Il s agit d une occasion offerte au public d'obtenir les derniers renseignements necessaires pour la préparation de mémoires en vue des audiences des 26 et 27 septembre Le public pourra questionner directement des personnes-ressources sur différents aspects du dossier du Vieux-Port Ir Le Comité 333.rue de la Commune ouest consultatif Montréal (Québec) du Vieux-Port H2Y 2E2 ^ ii., de Montréal Tél : (514) 283-8208 Canada Le PLC-Québec se remet peu à peu du choc de la défaite électorale MONTRKAI.(PC) - Un an après le choc électoral, la section québécoise du Parti libéral du Canada réussit à secouer la prostration dans laquelle les militants ont été plongés à la suite de la vague bleue qui a emporté les trois quarts de la députation québécoise le 4 septembre 1985.Malgré la magistrale raclée qu’a servie l'électorat aux libéraux, par la défaite de 58 de ses 74 députés, le membership a quand meme continué d'augmenter.Tout comme la popularité du parti qui, au Québec, devance maintenant les con.servateurs de Brian Mul-roney dans les sondages.C’est l’image que le PLC-Québec donne à quelques jours du caucus que ses députés doivent tenir la semaine prochaine dans la région de Québec.Au cours des 11 derniers mois, 15.000 nouveaux membres, dont la moitié recrutée dans la catégorie des moins de 30 ans, ont « spontanément » adhéré à la formation politique dirigée par John Turner.Avec un brin de satisfaction, le directeur du PLC-Québec, M.Jacques Fortier note; « On avait plus de 102,000 membres en règle à la fin de l’été, ce qui est même plus que ce que le PQ avait au moment du lancement de sa campagne au leadership (73,000 membres).Kt on n'a fait aucune campagne organisée de recrutement ».Kt c’est à peine un peu moins que les 125.000 militants inscrits sur les listes du Parti conservateur au Québec.Au plan organisationnel, la restructuration s’avère plus difficile.Orphelins, n’ayant plus de député pour les représenter à la Chambre des Communes, des milliers de militants ont cédé à la démobilisation.Les associations de comté se sont effondrées.Le travail a cessé.Pragmatiques, « une forte majorité » de militants se sont tournés vers le parti provincial.Dans leur esprit, il est plus important et rentable à court terme de travailler à l'élection des libéraux de Robert Bourassa à Québec qu’à la reconstruction du PLC-Québec, qui peut attendre un peu puisque les prochaines élections fédérales ne seront vraisemblablement pas déclenchées avant trois ans.« Dans une certaine mesure, poursuit-il dans l’interview qu’il accordait cette semaine à La Presse Canadienne, l’action des libéraux provinciaux nous rend la tâche plus difficile sur le terrain quand on veut prendre les comtés qui ont déraillé le 4 septembre pour les remettre sur la voie ferrée.Mais on a à vivre avec cet axe de priorité des miülants.» D’ici la mi-octobre, le moitié des Raymond Garneau.la relève du PLC au Québec 75 a.ssociations locales auront été remises sur pied.Des commissions (xititiques seront créées dans chacune des circonscriptions.L’informatique a été introduit partout.Le 'direct mailing' suivra dans les prochaines semaines.Toutes ces mesures tranquillement mises en place devancent en quelques sorte les souhaits de l’exécutif national du PLC qui annonçait à Ottawa cette semaine un vaste programme de moderni.sation.Au plan financier, le PLC n’au-rait pas réduit son déficit de $3.5 millions.Au Québec, on n’est pas dans le rouge.« On n’a pas de déficit, mais on n’est pas riche », dit M.Fortier.Kt le leadership?Dirigé par Pierre Trudeau, les libéraux fédéraux remportent, en 1980,74 des 75 circonscriptions du Québec.John Turner lui succède et c’est, quatre ans plus lard, la dégringolade: 58 échecs aux mains d’un parti presque à l'état embryonnaire.« M.Turner rencontre souvent plusieurs dirigeants du parti.Il est très populaire.Les seuls qui soulèvent les questions de leadership, ce sont les journalistes », se contente de répondre le directeur du PLC-Québec.Pour les observateurs, afin de compléter le travail entrepris au niveau de la structure, le PLC-Québec devrait le faire aussi au niveau des hommes.Des députés comme Raymond Garneau et Jean Lapierre (Schefford) prennent au Québec la place jadis occupée par la génération des André Ouellet et ,Fean Chrétien.Le discours doit suivre à une époque où les « méchants séparatistes » du Québec se .sont mutés en fédéralistes.L’accent devra dorénavant continuer d’être mis sur la défense des droits du Québec à Ottawa, tout le monde en convient.¦., La plus grande collection de fourrures au Canada Magnifique manteau de vison 3000$ à 12800$ Phoque d’Alaska 2600$ à 4400$ Loup 3000$ à 5000$ Castor 2200$ à 4000$ Chat sauvage 2240$ à 5000$ -20% à -40% DEPUIS 1910 6570, rue Saint-Hubert, Montréal, métro Beaubien Jean Labelle, prop.276-3701 Le Dévoir, samedi 31 août 1985 Accusé d'être en conflit d’intérêts Guay reproche à Bourassa de ne pas respecter les règles parlementaires MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Contre-attaquant dans une lettre qui est parvenue hier au chef du Parti libéral du Québec et chef de l’opposition officielle, le président de l’Assemblée nationale, M.Richard Guay, accuse M.Robert Bourassa de ne pas respecter les règles.parlementaires qui ont cours au Canada lorsqu’il l’accuse publiquement d’être en conflit d’intérêts.Selon le règlement de l’Assemblée nationale, inspiré de la jurisprudence canadienne, une motion est nécessaire pour mettre én question la conduite du président de l’Assemblée nationale.Ce dernier peut alors faire entendre son point de vue sur te fond du problème.«J’éprouve quelques difficultés à réconcilier les interventions faites sur la place pubüque à mon endroit avec la doctrine et les règles qui nous régissent», écrit M.Guay à M.Bourassa.Il avait précédemment cité deux journaux qui rapportaient jeudi que «Bourassa croit que Quay est en conflit d’intérêts», même si la lettre envoyée mercredi par le whip de l’opposition ne fait pas état d’un tel conflit d’intérêts.De plus, M.Guay estime que les députes hbéraux ne peuvent remettre en cause son impartialité comme président de l’Assemblée nationale à cause de la lettre per- sonnelle adressée à chacun des membres du Parti québécois de son comté de Taschereau pour leur annoncer son soutien personnel à l’un des six candidats à la présidence du Parti québécois.«Mon impartialité a été, est et continuera d’être entière», soutient M.Guay, qui a été élu président de l’Assemblée nationale le 23 mars 1983, en remplacement de M.Claude Vaillancourt.«Je me dois donc de rejeter les allégations con-tenues-dans la lettre (du whip de l’opposition officielle)», poursuit-il.Se référant à la tradition parlementaire canadienne, qui est différente de la tradition parlementaire britannique évoquée par les h-béraux, M.Guay estime qu’un président de parlement canadien ne peut se hbérer de toute allégeance pohtique puisque sa réélection n’est pas assurée.Au contraire, le président des Communes britanniques est pratiquement assuré de sa réélection en se présentant simplement comme président de la Chambre et il renonce à toute affiliation partisane dès son élection.«Le statut du speaker au Canada n’a jamais été le même que celui (que) confère le Parlement de Westminster», précise M.Guay.«Le modèle britannique n’est pas celui qui nous régit, comme en témoigne le fait qu’un candidat du parti libéral a déjà été choisi il y a six mois dans ma circonscription».ajoute le président de l’Assemblée nationale.Dans cette lettre écrite jeudi, dès réception de la missive envoyée par le whip, M.Michel Pagé, M.Guay affirme que son geste n’est nullement un précédent.«Au surplus, le serait-il que rien n’in-dique qu’il soit erroné», poursuit le député de Taschereau.Dans sa lettre, M.Pagé déclarait que pour l’aile parlementaire libérale un tel geste met en cause l’im-partialité du député de Tascherau à titre de président de l’Assemblée nationale.Il citait alors le traité de W.F.Dawson, Procedure injhe Canadian House of Common.M.Guay rétorque que la citation de M.Dawson est extraite de la partie du traité qui porte sur l’évolution historique du rôle du «speaker» en Angleterre et non au Canada.Et il cite pour sa part le Précis de procédure de la Chambre des Communes du Canada publié en juillet dernier.«Pour un président d’assemblée, les allégations de M.Pagé, dans sa lettre, sont sérieuses», reconnaît M.Guay.«Les membres de votre groupe parlementaire m’ont toujours fait valoir qu’autant que tout autre président avant moi ou ailleurs, je me suis acquitté des devoirs de ma charge de manière irréprochable», signale encore le président de l’Assemblée nationale au chef du PLQ.La Commission de police recommande la suspension de trois policiers de la SQ QUÉBEC (PC) — La Commission de police du Québec recommande que des suspensions soient imposées à trois pohciers de la Sûreté du Québec pour les méthodes utilisées lors d’une enquête portant sur l’assassinat de Mme Momque Clot, trouvée étranglée dans sa baignoire le 14 mai 1980, à Canton Marchand, dans le comté de Labelle.Dans un rapport rendu public hier, la CPQ propose que le caporal Claude Seguin et les agents Robert Dubé et Bertrand Poirier soient suspendus sans solde pour des périodes respectives de 40,30 et 15 jours ouvrables.La recommandation fait suite à une enquête publique tenue à Hull en mars dernier.Selon la Commission, la preuve a révélé que l’un des plaignants dans cette affaire, M.Gilles Deslandes, propriétaire de la maison où habitait la victime et qui fut considéré comme suspect dans l’affaire, avait été rudoyé et arrêté illégalement.La commission a retenu la version du plaignant qui affirmait avoir été harcelé par les policiers, indûment arrêté, illégalement détenu et cruellement molesté.Elle a par contre rejeté celle des policiers qu’elle considère comme suspecte en raison de «certaines invraisemblances et de certains gestes inexpücables».L’enquête a également porté sur un stratagème utilisé par les policiers pour obtenir des aveux d’un se- cond suspect dans cette affaire, M.Jean-Marie Clot, le frère de la victime.Pour mettre le suspect en confiance, l’agent Poirier s'était fait passer pour un psychologue ou un médecin.L’interrogatoire d’une durée de six heures s’était déroulé en présence d’un autre policier, qui n’est plus membre de la SQ, et qui jouait le rôle d’un prêtre.Accusé subséquemment du meurtre de sa soeur, M.Clot fut acquitté et libéré le 22 janvier 1982, le tribunal ayant jugé irrecevables les aveux obtenus de cette façon.«Pour quiconque en ce pays, le prêtre, le médecin ou le psychologue, a cause de leur statut, jouissent d’une certaine autorité morale et un grand nombre leur font des confidences qu’ils ne feraient à personne d’autre.Il ne fait aucun doute qu’en se déguisant ainsi, les policiers exerçaient une pression morale déraisonnable sur Jean-Mane Clot dans l’état où il se trouvait», conclut la CPQ.Des fonctionnaires sont invités à la retraite hâtive OT'rAWA (PC) —Quelque 775employés de la fonction publique fédérale pourront prendre leur retraite avant le temps prévu, dans le cadre de la deuxième phase d’un programme de retraite hâtive mis sur pied afin de réduire le nombre de fonctionnaires fédéraux, a annoncé hier le président du Conseil du Trésor, M.Robert de Cotret.Ce programme s’apphque aux employés occupant un poste de haut focntionnaire jusqu’à celui de spus-ministre, éligibles à la retraite avec pension réduite et ayant complété 20 ans de service au gouvernement canadien.La première phase du programme, qui s’appliquait aux fonctionnaires éligibles à la pleine pension, s’est traduite par la retraite volontaire de 330 employés.Le programme, dans ses deux phases, vise la participation de 400 à 500 fonctionnaires.Après être devenus vacants, 200 des 400 ou 500 postes seront fermés.Selon le Conseil du Trésor, le coût total de ce programme se chiffrera à $25.1 milhons et sera absorbé en l’espace de deux ans, grâce aux économies de salaire annuelles de $15.6 milhons.EN BREF;.¦ Nouveaux juges QUÉBEC (PC) — Le ministre de la Justice, M.Pierre-Marc Johnson, a annoncé hiçr la nomination de quatre nouveaux juges.Mes René Roy et Jean-Pierre Lortie deviennent juges à la Cour provinciale dans le district judiciaire de Montréal et membres, pour une période de cinq ans, du Tribunal de l’expropriation Me Lortie a en outre été nommé vice-président adjoint de ce même tribunal Me Raymond Boyer, juge municipal à Montréal-Est, a été nommé juge à la Cour provinciale dans le district judiciaire de Beauhar-nois, tandis que Me André Lévesque devient juge de la même juridiction dans le district ’de Québec ¦ SIDA: pas de dépistage avant novembre Le programme national de dépistage du * SIDA, le syndrome d’immuno-déficience acquise, nç débutera qu’en novembre et non pas en septembre comme l’avait annoncé plus tôt la direction québécoise de la Croix-Rouge canadienne Le directeur médical de la division québécoise, le Dr Raymond Guévin, a confirmé hier que l’infrastructure nécessaire pour soumettre tous les dons de sang des Canadiens au test de dépistage ne pourra fonctionner avant plusieurs semaines.Le test qui sera utilisé dans toutes les provinces canadiennes a été manufacturé par une multinationale américaine et est fiable à plus de 95%.¦ Réaction • QUÉBEC (LE DEVOIR) - L’opposition officielle a vigoureusement réagi hier à des propos du leader adjoint du gouvernement, M René Blouin, sur «450 accrochés politiques» libéraux dans la fonction publique du Québec Lors d’une confé>rence de presse jeudi, M.Blouin avait déclaré que 450 attachés politiques étaient devenus des fonctionnaires permanents «sous Bourassa».Cela signifie de 1970 à 1976, et non pas seulement en novembre 1976 comme l’avait malencontreusement compris, et rapporté, LE DEVOIR Avant que le gouvernement Lévesque ne modifie la loi sur la fonction publique en 1978, un attaché politique pouvait devenir permanent au bout d’un an de présence dans un cabinet Même si en 1976 on ne comptait que 108 attachés politiques pour le gouvei "^ment Bourassa, il est possible qu’en tout 450 attachés politiques libéraux aient profité de leur court passage dans un cabinet pour devenir permanents dans la fonction publique L’opposi-lion officielle a souligné hier que le gouvernement Lévesque compte 288 attachés politiques, ce qui représente environ $11 milhons, au heu de 108 et $2.5 milhons pour les hbéraux en 1976 ¦ Pas de téléphone Quelque 3,000 abonnés au téléphone de Saint-Lambert seront privés de service jusqu’à dimanche soir à la suite du bris hier de quatre câbles téléphoniques durant de.s travaux d’excavation pour les nouveaux égoûts de la municipalité.Bell Canada a commencé immédiatement les travaux de réparation, mais le service aux abonnés dont les numéros commencent par 671, 672 et 465 ne sera pas rétabli avant dimanche soir.J % ¦Wî' **#.*’.* A# Pour recevoir.LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: A Montréal: 332-3891 À Québec: (418)687-2022 Extérieur: Code régional: (5t4;; 1-800-361-6059 9); 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 , 3;; 1-800-361-5699 , UNE NOUVELLE ÉMISSION! un sujet quotidien! Des invités! L'OPINION DE SOLANGE CHAPUT-ROLLAND! CELLE DE CLAUDE CHARRON! une nouvelle façon de voir la vie qui vous entoure! i Du lundi au vendredi, de I3h45 à I5hi5! )00 CKAC INFORMATIONS INTERNATIONALES Le Devoir, samedi 31 août 1985 À l’occasion du 5e anniversaire de la naissance de Solidarité Walesa dénonce le gouvernement polonais GDANSK (AP) — Lech Walesa a violemment dénoncé le gouvernement polonais hier, à l’occasion du cinquième anniversaire de la naissance de Solidarité, estimant qu’il était « en train de ruiner le pays économiquement et culturellement».« Nous n’abandonnerons jamais Solidarité », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse à Gdansk.« Aujourd’hui, nous lançons un avertissement : ceci est notre pays, notre patrie et elle est en train d’être détruite».Le prix Nobel de la paix 1984 a remis un document de 16 pages aux journalistes, où il demande la cessation de la répression politique, des réformes économiques et la restauration des syndicats ouvriers libres.Cette déclaration affirme que le pays est bloqué politiquement, ce qui rend les changements économiques et sociaux impossibles.« Le groupe au pouvoir a une responsabilité historique pour ce qu’il fait et ce qu’il ne fait pas», dit le communiqué.Alors qu’il sortait du chantier na-vql Lénine de Gdansk, où il est électricien, M.Walesa a été accueilli par plus de 500 personnes venues l’applaudir près du monument aux travailleurs érigé devant le portail du chantier.Faisant le « V » de la victoire, Walesa a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument et a fait entonner a la foule l’hymne national polonais.Puis les gens ont crié « Solidarité, Solidarité » et Walesa s’est exclamé, à •l’intention du général Jaruzelski : « Général, nous n’abandonnerons jamais Solidarité ».Le généralJaru-zelski est, on le sait, l’auteur du coup d’État du 13 décembre 1981.Avant qu’il ne quitte le chantier Lénine, des dizaines de policiers avaient vérifié les papiers des gens venus l’attendre.Mais ils ont quitté les lieux avant le rassemblement de Solidarité.Ensuite, Walesa a rencontré les journalistes dans le réfectoire de l’église Sainte-Brigitte, où il leur a remis le communiqué de 16 pages, un résumé d’un rapport de 500 pages sur la situation en Pologne, préparé, à sa demande, par la direction de Solidarité et les intellectuels.Ce rapport, auxquels les rédacteurs ont travaillé quatre mois, n’a pas été rendu public.Il a été achevé pour le cinquième anniversaire des accords de Gdansk, signés le 31 août 1980, qui ont permis la création de syndicats libres et légalisé Solidarité.Le porte-parole du gouvernement, M.Jerzy Urban, avait déclaré mardi, M.Walesa avant publication du rapport, que le gouvernement n’en tiendrait pas compte.Présentant ce document, Walesa, qui portait un t-shirt avec le sigle de Solidarité, a déclaré qu’il montrait que « rien ne pourra se faire en Pologne si nous ne reprenons pas la voie des accords avec la nation ».Et les auteurs du communiqué déclarent espérer que sa publication dé- clenchera « un débat indépendant sur la situation dans notre pays».Walesa a appelé les dirigeants à défendre les droits des travailleurs, combattre l’alcoolisme, prendre des mesures économiques indépendantes et défendre les valeurs culturelles du pays.« Et nous disons aux autorités », a-t-il ajouté, « libérez les prisonniers politiques et cessez votre politique de répression ».Le communiqué salue par ailleurs l’action de l’Église, qui fournit des lieux de débats et d’activités culturelles.À propos de l’économie, il estime que la Pologne traverse une « crise structurelle fondamentale » qui a réduit la production de vivres, contribué à la pénurie d’énergie et augmenté la dette extérieure qui dépasse les $27 milliards US.« Pour en fini;- avec la stagnation, il faut un énorme effort humain qui dépend des initiatives des citoyens.Les méthodes de direction autocratiques, la peur, les restrictions et la répression contre les initiatives indépendantes n’aboutissent qu’à une passivité totale.L’énergie et l’initiative des Polonais constituent un immense potentiel créatif.Mais pour le libérer, il faut que l’État, l’organisation économique et le travail aient un sens humain ».Greenpeace est soupçonnée en France d’activités plus politiques qu’écologiques PARIS (AFP) — Les personnalités françaises sont de plus en plus nombreuses à soupçonner l’organisation internationale Greenpeace, dont une flottille est en route vers le site d’fes-sais nucléaires français de Mururoa, de masquer des buts politiques sous ses activités écologiques.Après deux ténors de l’opposition, c’est le ministre du Commerce et du Tourisme, M.Michel Crépeau, qui a commenté hier l’affaire du sabotage du « Rainbow Warrior », le 10 juillet dans le port d’Auckland, en exprimant des doutes sur les activités de l’organisation.« Essayez donc de mener une enquête sur Greenpeace, on découvrira des choses intéressantes, a-t-il dit.Je m’aperçois que Greenpeace n’a jamais ennuyé les Russes ni les Américains».Avant lui deux personnalités du RPR (opposition néo-gaulliste) avaient tenu cette semaine des propos similaires.M.Michel Debré, premier ministre du général de Gaulle, avait suggéré à son successeur actuel, M.Laurent Fabius, d’informer les Français sur « les concours financiers très importants et les concours politiques indiscutables » dont jouit Greenpeace, « pour que l’opinion française apprécie la portée de l’offensive internationale dirigée contre notre force de dissuasion et la présence de la France dans le Pacifique».Quant à M.Jacques Chaban-Del-mas, également ancien premier ministre, il avait estimé : « Ce que fait Greenpeace à Mururoa n’a rien à voir avec l’écologie.L’objectif est de nous chasser du Pacifique ».En tout état de cause, à Paris c’est l’ensemble des leaders de l’opposition qui a désormais affirmé la nécessité de préserver avant tout le consensus sur la défense des intérêts français dans le Pacifique : M.Raymond Barre, premier ministre de M.Valéry Giscard d’Estaing, a rejoint hier sur ce point les dirigeants de l’UDF (droite libérale) et du RPR.M.Barre s’est refusé à commenter l’affaire du sabotage du « Rainbow Warrior », qu’il juge « ténébreuse ».Cependant, bien qu’il se soit récemment démarqué des autres opposants — y compris des leaders de l’UDF — en rejetant l’idée d’une « cohabitation » avec un président de gauche en cas d’échec du parti socialiste aux législatives de 1986, il a promis « son soutien » au gouvernement si celui-ci défend les intérêts français dans le Pacifique « quelles que puissent être les circonstances, contre qui que ce soit».L’ancien président Giscard d’Es-taiiig avait pour sa part, mardi dernier, justifie son silence sur l’affaire par la formule : « Qu’il ait tort ou qu’il ait raison, c’est mon pays».Les néo-gaullistes ont quant à eux averti mardi dernier dans un communiqué que « dans un domaine où sont en jeu l’intérêt national, la position de la France dans le monde et sa défense, le RPR n’a pas l’intention de se livrer à une polémique de politique intérieure».A Londres, Greenpeace a affirmé hier avoir demandé par lettre au gouvernement britannique d’ouvrir une enquête officielle sur le sabotage du « Rainbow Warrior ».Le porte parole du Foreign Office a déclaré quant à lui que Londres était prêt a offrir à Greenpeace « l’assistance diplomatique éventuellement requise après la perte d’un navire britannique, en procédant à une enquête ou en intentant une action devant des tribunaux ».« Cela ne veut pas dire que le gouvernement apporterait son soutien à une action devant la Cour internationale de justice », a-t-il ajouté, faisant allusion aux poursuites que Greenpeace veut engager contre la France devant la cour de La Haye.Plusieurs députés britanniques.travaillistes et conservateurs, ont demandé au premier ministre, Mme Margareth Thatcher, de dire très clairement si le MI5 (contre espionnage) ou le MI6 (espionnage) ont été impliqués dans le sabotage du « Rainbow Warrior ».Babangida rassure les créanciers du Nigeria LAGOS (Reuter) — Tout en affirmant son intention de donner la priorité à la lutte contre l’inflation et le chômage, le général Ibrahim Babangida a tenu à rassurer hier pour sa première apparition publique les créanciers du Nigeria.Par la même occasion, il a laissé présager une réouverture prochaine des frontières terrestres du pays dont la fermeture, il y a plus d’un an, a nui considérablement aux économies des pays limitrophes francophones.S’adressant au corps diplomatique trois jours après la révolution de palais qui a déposé le général Mohamed Buhari, le nouvel homme fort nigérian a laissé entendre qu’un « réexamen » du taux de service de la dette, actuellement de 44 %, serait sans doute nécessaire.Il a accusé à cet égard le gouvernement déchu d’avoir fixé lui-même un taux aussi élevé, sur une dette globale estimée aux environs de $20 milliards US, pour s’attirer la confiance des banques internationales.« Mais nous honorerons aussi nos dettes même si cela doit être fait à un rythme calculé pour soulager l’économie des sévères pressions qui lui sont imposées », a dit le général Babangida.Il a assuré en outre que son gouvernement entendait améliorer ses relations avec les pays voisins.Le nouveau chef de l’État a à cet égard affirmé que la question de la réouverture des frontières terrestres, fermées dans le cadre d’une campagne de lutte contre la contrebande, serait rapidement considérée.Il a indiqué pareillement que Lagos entendait améliorer ses relations avec le Commonwealth, une déclaration qui vise essentiellement, de l’avis des diplomates, la Grande-Bretagne.Les relations entre Lagos et l’ancienne puissance coloniale ont traversé des tensions depuis la tentative d’enlèvement manquée en juillet 1984 à Londres de l’ancien ministre des Transports du président Shehu Shagari, M.Umaru Dikko, recherché au Nigeria pour corruption.Dans les milieux diplomatiques britanniques, on n’exclut d’ailleurs pas que la visite prévue à l’origine le 10 septembre à Lagos de sir Geoffrey Howe, secrétaire au Foreign Office, ait bien lieu, à la condition toutefois qu’un ministre des Affaires étrangères soit nommé d’ici là côté nigérian.¦ Afghanistan-Pakistan : ia suite des pourparlers en décembre NATIONS UNIES (Genève) (AFP) — Le quatrième round des négociations indirectes entre l’Afghanistan et le Pakistan se poursuivra du 16 au ‘20 décembre à Genève, a indiqué hier au Palais des Nations, M.Diego Cordovez, sous-secrétaire général de l’ONU aux affaires politiques spéciales, à l’issue d’une nouvelle phase de pourparlers.Les entretiens qui ont pris fin hier ont été qualifies de « très difficiles » mais aussi de « très utiles » par M.Cordovez, lequel a souligné avoir eu « pour la première fois de manière formelle » des contacts avec les gouvernements américain et soviétique à ce sujet.« Nous avons atteint le point crucial des négociations », a ajouté le médiateur de l’ONU.M.Cordovez a indiqué que le premier point des discussions portant sur la non-ingérence était « virtuellement complet ».« Le document concernant les garanties internationales est pour sa part complet » comme est « pratiquement complet » celui ayant trait à « la question très compliquée des réfugiés », a poursuivi M.Cordovez.Enfin, a-t-il dit, le plus difficile demeure le dernier point concernant le document à établir et portant « sur l’inter-relation entre les trois premiers ».¦ Trois ex-dirigeants communistes indonésiens ont été exécutés DJAKARTA (AFP) — Le ministre indonésien de la Justice, M.Isma Saleh, a confirmé l’exécution au début du mois de juillet de trois anciens responsables communistes à Madura (à l’est de Java), dans un entretien publié hier par le quotidien de Djakarta, Kompas.Jeudi, un membre du cabinet du ministère de l’Intérieur avait annoncé à deux diplomates occidentaux que les trois hommes, Rustomo (60 ans), Joko Untung (64 ans) et Gatot Lestario allias Gatot Sutarjo, avaient été exécutés, confirmant une information publiée le 20 août par l'organisation Amnistie internationale.Selon d’anciens communistes, M.Ruslan Wid-jaya Sastra, ancien chef du Parti communiste indonésien, devrait être la prochaine victime des pelotons d’exécution.D’autre part, des rumeurs persistantes font état de l’exécution de deux activistes musulmans, condamnés à mort en juin 1985 par les tribunaux de Jogjakarta (centre de Java), Sispoyo (36 ans) et Abdullah Umar (36 ans), ('.es deux hommes, qui ont refusé de demander la grâce du président de la République, ont été condamnés pour avoir abattu un etudiant « considéré » traître à leur organisation.¦ Arrestation d'un haut gradé chilien SANTIAGO (AFP) — Un septième officier des carabiniers (corps de police de statut paramilitaire), le major Guillermo Gonzalez Betancourt, a été arrêté jeudi à Santiago dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat, en mars dernier, de trois militants du Parti communiste chilien (P(?CH).Le major Betancourt faisait partie du service de renseignement des carabiniers (DICOMCAR, Direction des communications des carabiniers), dissous au début du mois à la suite de la mise en cause de plusieurs de ses membres dans la mort des trois militants communistes.Mercredi, l’ancien chef-adjoint de la DICOMCAR, le colonel Julio Michea, avait également été arrêté à Santiago.Les cinq autres carabiniers arrêtés précédemment sont le colonel Luis Fontaine, ancien chef de la DICOMCAR, trois capitaines, un lieutenant.¦ Zimbabwe ; les rebelles font 17 morts HARARE (Reuter) — Dix-sept personnes au moins ont été tuées jeudi soir dans une attaque des rebelles contre une ferme et une école dans le sud du Zimbabwe, a-t-on indiqué hier de source autorisée à Harare.Un fermier blanc, M.Neville Adams, a en outre disparu à la suite de celte attaque, ajoute-t-on de même source.Des unités de la police et de l’armée ont été lancées à la poursuite du commando rebelle, estimé à une quinzaine d’hommes.C’est l’un des épisodes les plus violents de la guérilla qui sévit depuis trois ans dans l’ouest et le sud du Zimbabwe.Le commando a fait irruption jeudi soir dans une ferme, Sweetwaters Ranch, près de la ville de Mwenezi, dans le sud.Ses hommes ont encerclé des ouvriers agricoles sur lesquels ils ont ouvert le feu, avant de s’emparer d’un véhicule et de se diriger vers une autre ferme, /ron-woods Ranch, appartenant à M.Adams.Plus tard, un véhicule appar tenant à ce dernier devait être retrouvé criblé de balles.Un troisième raid est lancé contre le terminal de Kharg BAGDAD (AFP) — L’Irak a annoncé un nouveau raid de son aviation hier à l’aube sur le terminal pétrolier iranien de File de Kharg (nord-est du Golfe), le troisième en l’espace de quinze jours.Selon un porte-parole militaire, les avions irakiens ont lâché 12 bombes de 500 kg chacune.Ce nouveau raid, tout comme celui du 25 août, visait à empêcher les Iraniens de réparer les dégâts causés au terminal par la première attaque du 15 août, a indiqué le porte-parole.Il a souligné que l’Irak avait prouvé ainsi une nouvelle fois « sa capacité à frapper n’importe quel objectif en Iran » et a mis en garde les « compagnies étrangères » qui aident Téhéran à réparer le terminal.LIVRES ' RÉCENTS ET ANCIENS \ lo plut gronde librairie Les combats se poursuivent au Liban RTPRFO AM™ BEYROUTH (AP) -Alors que le chef spirituel des Hezbollahis (membres du « Parti de Dieu », les chiites durs), le cheikh Mohammed Hussein Fadlallah, accusait hier les services secrets israélien et américain d’être responsables des cinq attentats à la bombe de Beyrouth et Tripoli qui ont fait 140 morts en août, les combats se poursuivaient à Beyrouth et à Tripoli.Au cours d’un prêche dans une mosquée de Beyrouth, cheikh F’adlal-lah a déclaré que les auteurs des attentats étaient « un gang entraîné parl’Amérique et Israël ».Cheikh Fadlallah a, lui-même échappé à un attentat à la bombe qui avait fait 80 morts le 8 mars dernier.I.e mouvement Hezbollah est tenu pour responsable du détournement du Boeing de la TWA en juin dernier.Par ailleurs, alors que les combats se poursuivaient hier à Beyrouth et Tripoli, le chef druze du Parti socialiste progressiste (PSP), M.Wa-lid Joumblatl, a écarté toute idée de négociations avec les chrétiens et a accusé le président Amine Gemayel d’être responsables des attentats à la bombe et des récents bombardements.M.Joumblatt a formulé ces accusations après avoir rencontré le chef de la milice nassé-rienne de Saida, à 40km au sud de Beyrouth, Mustafa Saad.« Les agents de l’autorité essaient toujours de jeter le trouble en envoyant l’armée libanaise déposer des explosifs ou en bombardant Beyrouth», a dit M.Joumblatt.Toute « solution politique avec les forces fascistes est impossible », a-t-il ajouté.Les combats entre chrétiens et musulmans, qui se sont surtout déroulés hier dans les collines à Test de ia capitale, ont fait deux morts et deux blessés.Tous les points de passage de la « ligne verte » qui sépare les quartiers musulmans et chrétiens ont été fermés.Combats à Tripoli aussi, où tes « chevaliers arabes » pro-syriens et les intégristes sunnites du Mouvement de l’unification islamique se sont affrontés pour la deuxième journée consécutive.Une petite fille de quatre ans a été tuée et cinq personnes blessées.I.es enlèvements continuent aussi : selon des sources proches des services de sécurité, les miliciens musulmans ont kidnappé hier cinq employés de la ligne d’avia tion libanaise Middle East Airlines, près de Taeroporl de Beyrouth.D’autres otages ont été libérés : 22 personnes qui avaient été enlevées sur la « ligne verte » ont été échangeés, 11 de chaque côté.RADIO LOI 11 ;l 11 I tl I 11 M ¦ É ri VENEZ NOUS VISITER ET PROFITER DE PLUS AMPLES RABAIS SUR LES MODELES ANNONCES.RÉCEPTEUR STR-AV330 AM et FM STÉRÉOPHONIQUE 40 watts par voie efficace en continu.Préréglage de 10 stations par mémoire.Syntonisation à synthèse fréquentielle à accès direct.289 $ CASSETTOPHONE TC-FX220 A TOUCHE LÉGÈRE Commandes à touches légères, tous circuits logiques.Réducteur de bruit Dolby B.indicateur de niveaux de crêtes à 7 segments.199 $ RÉCEPTEUR STR-AV370 AM ET FM STÉRÉOPHONIQUE 35 watts par voie.Centre de commande audio-vidéo, mémoire accoustique à trois positions.399 $ RÉCEPTEUR STR-AV470 AM ET FM STÉRÉOPHONIQUE 45 watts par voie.Centre de commande vidéo, capacité de régie toutes fonctions à distance, grâce à la télécommande facultative.499 $ RÉCEPTEUR STR-AV770 AM ET FM STÉRÉOPHONIQUE 80 watts par voie.Centre de commande audio/vidéo.Syntonisation à synthèse fréquentielle avec accès direct et un affichage de disponibilité des stations.749 $ jaiiiTir-mïMtfîfM MAGNÉTOPHONE TC-W5 A DOUBLE PLATINE Fonctionnement par touche ultra légère.Réducteur de bruit Dolby B et C.Copie en temps accéléré ou en temps réel.379 $ CASSETTOPHONE TC-FX320 A TOUCHE LÉGÈRE Touche légère, toutes commandes par circuits logiques.Réducteur de bruit Dolby B et C.Possibilité de télécommande.249 $ CASSETTOPHONE TC-FX 420R A AUTO-INVERSION Auto-inversion en enregistrement et en lecture.Tête en matière soudée au laser.Réducteur de bruit Dolby B et C.299 $ 115, rue Ste-Catherine ouest fl (Place des Arts) ; ISBÜÜ 849-8229 6 B Le Devoir, samedi 31 août 1985 AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont heu aux adresses ci-dessous mention* nées 2.L'enchéris$eur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.11 est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des hulsslqrs du Québec lUMtKldi Montieai \o lOOOi 0107SJ S)() I \ ( li 1)1 I \ B\ll* l> III l)so\ SS MHS U II l)\ VM Ml I t li 0‘) s>a in 10 ht ui es \ii 7 sk\f Diill.ttd (les Onneaux (IinIikI(U Motilieal seuint rendus l» ^ln( tiseï lift tsdf MHS U II 1) \ Ml s (ton St 1 de salle a dinei ( DjjLelalt ui Keninoie horlojje LI tndpeit \Vesltninslei lundi Huns \H(,i \ I ( o\||»| \s I ou ( m gi I Msj.11 i SI (,hR M\i\ luiissiei iKb717i Monlieal t< i>i os S) i^i l>ish II 1 de Montréal l ol R Ml \Il 11’ \l I \o -MOilOlJl Mill i)l MOS 1 Rf \l \s 1 \ I-OSI) (.1 \ I e 11 (W-Hia 10 00 heu les au MOI (.eitiude \eidun seiont M ndus pai aulontede Iusine les bu lis 11 elfilsde I \K)\I) (,l \ saisis eii telle tausi tonsislaid en 1 t ufh ( d oui Ils et at tesson e de in.nsoii i b.ifiufs 1 lont ( ondilions \!M.I S I l OMPI \N 1 ou ( llh l^l I \ Ish inioi nialion I llf lu SI lllfoRl I huissier iSK Oill (U lelude I inleau Villineuve Millii loitie Poitetin («iguèie Monlie.d te iOicnie joui d août 19Hi Distiul de Monlieal ( ol R Ml SK IP \l 1 \o ¦l40K7i4Kb Mill 1)1 MOSIRKM ts I \ POIS II RF \| le li 09 8ià 10 00 heiiies au IIKO Paquin app H 1 et itlHinne seiont venduspai autorité (U lustiie les biens el effets de I \ Pois I I HF \| saisis en telle laiisi tonsisianlen llv Fleet vvcmmI 1 divan llamjx* imeublesde salon 1 I iveuse a vaisselle 1 la viusi 1 setheiise Ingiis l ondi Huns \R(.I s I ( (IMP I \N I ou ( Il I t^l l \ IsF Infoi nialion 1 II Wl^HlS Bl R I R \M) huissiei iss Oill de lelude 1 inle.iu \ille iHUV( MdU‘1 Inilii Poitevin (ri Lueti Monlieal ti 29iènie joui d août 19K) DisHul de Montréal ( OL R Ml NK IP\l I No 90701 Ml i F s \IN I l \l Kl N I VS lOlIN K \ I 01.1 K \s 1 e li 09 Sia 11 00 heu Us ui7>70siuait app 1 Montréal sei ont V t ndus pai autorité de lus tut les biens et t ffetsde lOlIN K\ lo(il K \s saisis en telle tause tonsisianlen 1 video Isvslemede son Itabmtl 1 table a lafe i tables ixanunal 1 sofa et 1 fauteuil verls ( ondihons \R(.FN1 ( OMPrXNI ou ( Il I (K I \ isF Informalion II \N loBIN huissiei iKSOill de lelinU linteau Xilleneuve Millei loitii Poitevin (iiguere Monliéal tei«lieim joui daoul 19Kn (K Disli UI de Munit eal ( ol R Ml NK M’\l I No SiOiiini Mill 1)1 MON I Rf \l VS I \ RM I I 1 I XI 1)1 It li 09 Si a Il 00 lu mes au 1010 Ras I Xssoinp Hun I Xssuinplion que seiont ven dus pal autoiiterie histite lesbiens et elfilsde I XBF III ( I XI DF.sriisis i n telle tause t (insist anl en llvtouleutl9 /tnith l lavevais stilt Xdinii.tl laveuse setheuse llol Puiiil elt t ondiHons XRliFNl ( oMI’l XN I ou( 111 (il F Xlsf In foi nialion I X( (il i s Roi I !III I II R hiiissiei iSSOill de lelude liiiUaii Xilleneuve Xliilei I orlie Poittvin (ri^^ucie Monlieal te iOit'ine |oui daoul 19Ki (i( DisHitl de Xlontieal ( Ol R PRoX IN( I XI F No lOO Oi M1068 S4 7 (,F R XRl) Bl XIS vs RON RI I I 1 FON I XINI I t li 09 Si à li 00 lu ui (“S au 44ii I aniel f’ien e fonds disiiKtdt Monlieal seront V ( ndus P II a ut ont é dt lustite les bu ns ( l t fiels de RoN RF I I F MiNIXlNI saisisen telle cause t uiisist int en llv de marque Sa Mvu Metheust 1 laveuse elt (on diHuiis XIK.i N I ( OMPl XN I ou ( III (il I XlsF* Ipfoimation ( XRl I OR I IF huissiei iSH Oill dt letiidi linteau Xilleneuve Mil 1(1 loi lu Poitevin (riKuere Mont led leiSiémt joui daoul 19K.i (i« Disiiiil de Saint Fran Rou^tainville Monlieal dis loti de Muiitiéal st tonl vtndus par riului lié de Jusiu e les biens el ef (ils (b SI RM loi RS XS Si /WNI I I RI XN( saisis en celte ( (Use tunsislant en 1 phototo pu list de mai que Sav in lOfilièies is 1)111 ( aux en l>ois elt ( onditions XRHI N I ( OMPl XN I ou ( IIF (il I \ isF Informalion RofiFR loRIN huKsier iSSOill delélude liriltaii Xillentuve Miller 1 orlie Poiltvin (iigucre Montréal te iSu nu* |oui daoul 19H.i (i( DisHitldt Montréal ( ol R PROX IN( I XI I No i40 Ti 001097 Si 4 D XNM I SI PIF RRF vs M XNNI I) XR( (ROSSF.) RXRRF k XIS l e li 09 Hi à 10 00 heures au 9)(i Dt s P.drioles ste Rose laval disiiKt de Xlonliéal seront vendus p.ii lutniitéde lustite lesbienset ( lldsdt II XNNF D XR( (ROSSF ) RXRRI saisis en telle tause ton sist ml en llv touleur meuble de m. Hi iBKH r Sl-',l*'.Rs.consistant en 1 .luto Lada lôflOs.lise 765 M 7liii.eoiileut tileii Conditions \R-iil-.N 1 ( i)MPT'\N'l ouCMK(n'K \ IsK MICIIKL PINKT hui.ssiei.87't 1097 Pelletier \ss .huissiers Monliéal ce 28 08 85 (^ Disii ict de Montréal No .500-:i2 919082 842 CL \l D h) M()\5 \RI) -vs- \i.n v INNS INTKR-\ \ I luN \L IN( !.e 12 09-85à 15 llfl heiii i‘s au 410, i luest.Shei brooke, Monliéal.dit district seront vendus les l)ieiis et et let s de (^l M-PI'N I\\s IN'I KRN \TTn\ \L INC .savon l II |)iano à (jueue lieinizmann eli Conditions \RC KNT COMP-I \\ronCMK(H K\ISK I.ICST Cl-'.HM \1\.huissier 28(1-7175 Mont-leal.ce 29 08 K5 (^' Disiiici de Montréal No 500-27-92’.'1»29 84h CL\l DK MKl NIKR -vs-.IKW (il \ SIMXRD Lel2-99 85 à II 90heure.sau 520.C()nlre-ctu’ur Montré.il, dit dislMcl seront V eiidus k-s l)ieii.s et ellets de .1K \N-l.l 5 si M\H 1), savoir causeuse lileii maiine.laveuse Inglis.sé clu'use Inglis set de salon 5 moi • «-ean\ svsième de son, etc Condi tions \HCK\ I ( nMP'IANT ou 1 M K.(M K V is K H F:.I K \ N ( M \ILl.K.huissiei.28fi-7l75 Mont léa!.ce ’2*l 08 85 (^ Disiiict de Montréal No .5fl0-’27 99:iJ4l» 842 ( L \l DK MKl NIKH -vs- MH MKLCm R ITilS Le 12-O'i 85 a ll 99 heures au 3920.Bélair apf :t Monliéal.dtl ihstrict serniil \ eiidiK les bums et elfets de MI ( MKl cm HTolS, savoir 1 T \ 14 Magtiavox.divan et laiileuil.ta blés dt-^alon etc Conditions \R-CK\ I ( OMP'I \N'l (»u CMKfil K \ IsK RK.IKNN CM MI-LR.huis-siei 286 7175 Moiiti éal.ce 29 08 85 (^ Disii ui (h‘Montréal No .500-27 928481 8:i8 ( L \l DI’’.MKl NIKH -Vs- I.KsLIK MKCMT Le 1109-8.5 a 14 91) hiMiK's au 2570 Keller.Cille St Lain «'lit.district (k* Montréal se I nul V endus le^ liu-ns el effet.s d«* LI-.sLlKMKl II r.savoir véhicule de maM|ue \olks\\agen Rahbilt I'i77 \ sl77:{:l77‘M Conditions \R CI'.N I CoMPT \\T ou CMK(i( K \ IsK Ll 1 S I CKRM \IN.huis.sier 281.7175 Monliéai.ce‘29 08 85 (^1 Dishul d«'Montiéal No 50002 929474 859 PIKHHK CM \HB()\ \K\l Kl \l vs PIKHHKRm R C \l I I Le 11 09 85â ll OOheuies \n 1852 PU'ssis Montréal, du dis II U I '.er«)nl v endus le.s biens el ef li’lMk’ PIKRRK Bol RC.\l LT sa von mobiliei salon miKlulaire 4 si'ctions lautmnl fiilunsle.set.de sall(> a (linei.meuble atil ujue 3 li I on ^ meubles di' ménage et articles cl usag«‘ Conditions \RCiKNT « oMP I Wr nu-l MK(il K.\ isK MK MKL M \LLK I .'huissier.28« 717) Montréal.ce >9 08-85 1^1 Disiiicl de Montié.il No 500-27-II3MI85 824 CL \l DK MKl NIKR V s 195467 C \N VD \ INC Le 17 09 85 à 12 OOheuies \u:{216.Sl-Maijiii.\ ilh*de Laval.Chomedes.distncl «le Montiéal.seront vendus H-s hu'iis «q effets «le 105467 C \-N\D\ INC.savon fauteuils, coinplmrs vitiés.pupilles, meubles \ eijuipeinenl divers CondiKuns \RCKNT ( OMPTXN'I ou CIIK-i^l K \ IsK HK.IK\N CM MLLE, huissu*!'.286 7175 Monliéal.ce 29 98 85 (/I District «te Montréal No 500:12-1)99569 S.'io CXRol.\ KITZVML-LI \M vs CM \RLKS L SMll.KA L«‘12 9*1 85 à 15 OOheuies \u :1445.Du Mii-ée Montié.il.(lu distncl.se I ont V «•ndus les liiens et effets de CM \RLKS 1.SMILKV savon sofa gi is llinii I 4 sect Kills, table en v lire dl' centre, ai moue aiitKjue.table en V II U' .IV l'c i chaises, etc Condi-Dons \RC l'.N f COMPT \NT ou ( liKQl K \ ISK Ll C ST (iKH-M M\.Iiuissier.2S6 7175 Montréal.(¦«• 2*1 08 85 ip DinImcI de Montiéal.Cm R Ml NK.IP \LK No 836945970 \ 11 I 1-.DK MON I'RKM.-vs- MC KKW \ M \Hlo I «• Il 09 85à 12 00 liiMiies an 51:10 Perlini Sl-Mubeit.se-lonl vi'iidiis par autoi ité de .luslice.les biens «q elli'tsde MC KKNN \ M \RIo.s.nsis en cet le cause, consist ani en 1 ameiilileinent de salon 1 inige \ II) 2 morce.iux.l table de salon 2" \ 4 en clirome.l)ois et v errt** l'ti- Conditions MUiKNT CDMP-¦| WI ou CD K(n K VisK Inlor-mation .)!•: \N (.R X'r'l'ON.hui.ssier.288 1121 L de l élude Linteau.\ ille-neiivi' Millei l.ortie.l’oilevm.C.i-giiei «• Mont réal.ce 29iènie .jour d .coût 1*185 AVIS DE LIQUIDATION DE MALONE CHEMICALS LTD / LES CHIMIQUES MALONE LTEE SOYEZ AVISES que les actionnaires de MALONE CHEMICALS LTD 'LES CHIMIQUES MALONE LTEE aune assemblée spéciale dûment convoquée a cette fin, et tenue le 27 juin.1985, ont passe une résolution spéciale demandant que ladite compagnie soit liquidée et dissoute volontairement selon les dispostions de la Loi sur les Corporations Canadiennes, et un certificat d’intention de dissoudre a ete emis a la Compagnie -suivant cette Loi en date du 26 juillet 1985 SOYEZ DE PLUS AVISES que si vous avez aucune reclamation contre ladite Compagnie, preuve d'une telle reclamation devra être déposée avec cette Compagnie dans les deux mois suivant la date du présent Avis, apres quoi les actifs de la Compagnie ci-haut mentionnes seront distribues aux actionnaires de la Compagnie.étant donne les réclamations dont avis aura été reçu par la Compagnie DATE A MONTREAL ce 14e jour d'août, 1985 MALONE CHEMICALS LTD LES CHIMIQUES MALONE LTEE JESSE Zarik Secretary-Treasurer CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-145147-050 DAME LUClA ESPINOZA, résidant et domiciliée au 6495 Place de Les-seps.dans les ville et district de Montreal.Demanderesse c HECTOR ZUNIGA, résidant aux Etats-Unis a un domicjle inconnu, Defendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le defendeur, M HECTOR ZUNIGA, est par les présent%s, requis de comparaître dans un délai de quarante (40) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs Une copie de la REQUÊTE EN DIVORCE AFFIDAVIT DE LA REQUÉRANTE, DECLARATION DE L'AVOCAT AVIS RELATIF A LA CONTESTATION ET LE CERTIFICAT DU RE-GlSTRAIRE a été laissée au greffe de la Cour Supérieure, du district de Montreal, a son intention De plus.PRENEZ AVIS qu’a défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera a obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu elle sollicite VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE Montreal, le 28 août 1985 GISÈLE DE MADELEIN, PA FINKELSTEIN, PAOUIN ET BERKU Me Daniel Paquin, avocat 3431 rue St-Hubert, Montreal, Québec H2L 3Z8 Tel‘526-6618 PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE avis public Gouvernement du Québec MINISTÈRE DE L'ÉNERGIE ET DU COMMERCE Oka Sand & Gravel (1961) inc.a/s Miron inc.2201, boui.Crémazie Est MONTRÉAL (Québec) H1Z2C1 Prenez avis que la concession minière ci-après décrite sera révoquée par le gouvernement du Québec en vertu de l'arficle 233 de la Loi sur les mines (L R Q., chap M-13) si, après 90 jours du présent avis, le montant de la taxe annuelle prévue par l'article 114 de cette loi, au montant de quatre-vingt-six dollars (86,00 $), et les frais de publication du présent avis ne sont pas acquittés durant ce délai, savoir Concession minière numéro 80, pour métaux inférieurs, située dans le lit du Lac des Deux-Montagnes, devant les lofs 153 à 157 du cadastre officiel de la paroisse de l’Annonciation (Ville d'Oka-sur-le-Lac).Donné à Québec, ce 30 juillet 1985.Le sous-minlt«re ateoclé (mines) Onii Roy Québec D n (/«¦ Distml «U* \Ii)ntiéal \o 500-.T2-18)9.584 8.56 .)K\\ CORDK.U' -\.s-ROUKR BKR\I()l KZ 1 .c 12-09-H5à* Kl 99 lu'Ulcs au 8000, rut* 'l'urlex.VilU* l.is.ilk*.(ti.slricl (le Monlréal M'i ont \ ciidus le.s bieii.s el effets de RiMiKR BKR\I()I KZ.savoir un tour iiiicru ondes Mülpoint.1 T V R( \ 12".sel de t'uisme.la\e-\ais-.M'IU* MoMat l’K)\ent*al.meubles de meii.igi'et ai lii les d usage Condi-tKiiis \R(;k\t comp'I’.wt ou (•MK()l K \ISK Lie STCKR-\I \I\.huissier, 286-7175.Montréal, ce 2!» 98 65 ()( Disliicl de Montréal.COL'R Ml \l(ir\I.K \o k:IK967706 MI.I.KDK Mo\IRF:\L-\.s- M\R CM WI) M XRCKI.I.e 11-09-85 à U 99 lu'uresau :n86 B1 l.a.salle.Ver-du II.M'i ont \ endus par autorité de .lu-slu’»'.teshienset eflelsde M \R-CM WI) M \RC l^l.saisis en celte cause coiisislanl en 1 t\ couleui.1 M'I dl’s.»k)ii Conditions \R(iKNT niMl' i WI iiuCIIKql l-lVIsR In-11)1 nul mil I I IK li I-IS K I I I fil IR l'n'.ItuisMei.288 0211.de l'étude Linteau \ilk'.neu\e, Miller, l.ortie.Pot-le\ in.liiguore Montréal, ce 29ième loin d'aot'il 1985 (p .liKtiict de Montréal.CdCR Ml \1CIP\I.K \o 01-000052-85 \ II.I.K l)K\ KRDl N.P demande-r«'hse.s-col K Kl RKC02Ki,I.K !•'.I l.l 1 l•¦AK(;.p défenderesse.l’R IW !•:/ \\ is (jue le 11 septembre PIS) à 11 90 heures au .5029 Wellington Verdun district de Mtl.seront \ endus |)ar autorité de .lustice.les l)ieiis el ellets de C( HKKC R K C() 2 Kl I.Il K'r Ll I.saisis en celte cause «'(insistant en l cliaise h>- CJ n a a D n a a .V \ r-, : ¦: l.' V 1 ) V .O L) t AU CE LA RECREACTION GihU'f V DES INSTALLATIONS MODERNES' Terrains de badminton, racquetball, squash, tennis, piscine, patinoire, satles de muscutation, studios de danse, gymnases, pistes de logging, terrain extérieur muni de surlace synthétique, salles de combat, etc ' Situées au 2100, boul.Edouard-Montpetit.INFORMATION: 343-6150 Brochures d'information et formulaires d'abonnemeni disponibles sur demande téléphonique LA Rtc RE AC ION GRACE A UNE GAMME COMPLETE D’ACTIVITES Plus de 40,activités olleries sous forme ?d'écoles d'inihation ei de pertechonnement ¦ ü de clubs d'excellence, compétitifs et récréatifs: ?de ligues et de lournois: ?d'activités récréatives (libies) ' Nouveautés: jazz exercice, conditionnement physique "soins du dos", "work-out", etc.¦M UnivarsiM de Montréel mu Sendee dci epoctt a n D n O O a n O a O O a O I lODaaaa î a VJ Q OL/D wa O y G O O a .5 n O U ü 111 a n U J a O .! ’ 7 n O : l : rt O ¦ r.' n n I il 1,! n .1 !'¦ rj t! 1 Ti n a 1 n J LA RECRE ACT ION GRACE /ï UN PERSONNEL OUALIFIE Prés de 400 empfoyés spécialisés l'prolessionnels, professeurs, animatours, arbitres, etc.), à votre SCI vice LA RECRE ACTION GRACE A DES TARIFS IMBATTABLES Frais d'abonnement et de participation des plus compétitifs.' Formules d'adhésion quotidienne, trimestrielle ou annuelle 10 B L» Devoir, samedi 31 août 1965 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef- Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur, Christian Bellavance Directeur de l'information Jean-Guy Ouguay Directeur adjoint Pierre Beaulieu Directeur des services administratifs.Michel Paradis HYUNDAI AU QUÉBEC Après une dure période de récession, l’industrie automobile connaît une saison faste au Canada.Les ventes atteignent des sommets inégalés.La production totale de véhicules totalisera vraisemblablement les 1.9 million en 1985 comparativement à 1.2 million en 1982.De plus, l’industrie fournit présentement 120,000 emplois aux Canadiens.Enfin, pour la présente année, les investissements pour la modernisation des équipements déjà en place, la construction de nouvelles installations ou la production de pièces s’élèvent à $ 1.2 milliard et pourrait même atteindre $ 1.5 milliard.Ce niveau d’investissement est supérieur de 60% à celui observé l’année dernière.En raison de la concentration historique de cette industrie sur son territoire, l’Ontano draine la quasi totalité de cette mane.Ainsi les sociétés American Motors, General Motors, Ford et Honda y font présentement des mises considérables au-quelles les gouvernements canadiens et ontariens sont associés dans certains cas et pour des sommes importantes.En conséquence, la prédominance ontarienne dans ce secteur s’enrichit substantiellement et les motifs évoqués par l’industrie pour choisir la province voisine se consolident.La sous-traitance y est déjà une grande pourvoyeuse de travail sans compter les dizaines de milliers d’emplois directs auxquels nos voisins ont un accès constant.La main-d’oeuvre a des raisons de privilégier une formation pour laquelle il y a du travail.Les équipements de toute nature et notamment du côté du transport s’y développent à un rythme accéléré.Bref, le monopole ontarien se solidifie dans un mouvement perpétuel de croissance et d’exclusivité quasi absolue et avec lui une richesse considérable.Ce mouvement d’auto-cohsolidation sera à peine ralenti par l’implantation dans la région de Montréal d’une usine d’assemblage par la société sud-coréenne Hyundai.Cet investissement est bienvenu.Il n’est pas insignifiant.Le Québec et les Québécois, gouvernement, institutions financières, syndicats doivent tout mettre en oeuvre pour le faciliter et assurer le succès de l’entreprise.Mais on ne doit pas perdre de vue que l’implantation de Hyundai représente une fraction de la vague d’investissements qui déferle présentement sur l’Ontario dans ce grand secteur industriel.À lui seul il ne rétablit aucun équilibre.À lui seuL il est insuffisant pour faire l’avenir.Annonçée par le DEVOIR dans son édition de mercredi, la nouvelle de cet investissement a été confirmée à Séoul par le ministre canadien de l’Expansion économique régionale, M.Sinclair Stevens, suite à de longues négociations avec les Coréens, négociations auxquelles le Québec a été partie prenante et notamment à l’occasion du voyage en Asie du Premier ministre M.René Lévesque et du ministre du Commerce extérieur, M.Bernard Landry.Ce dernier a été l’un des rares hommes politiques du Québec à bien mesurer le mouvement exceptionnel de consolidation du secteur de l’industrie automobile qui prend place en Onrario et à exiger que le Québec ait sa part dans un domaine ou il a été si lourdement défavorisé par le système et la classe politique f^érale.En alertant l’opinion comme il l’a fait et comme il avait le devoir de le faire, M.Landry a fait son travaU, un travail dont le Québec récolte peut-être enfin quelques dividendes.L’annonce de cet investissement de $ 200 millions a une importance majeure pour l’économie du Québec.Au niveau de l’emploi, cette denrée rare, au niveau aussi de ses effets d’entraînement sur rélargissement d’un secteur de sous-traitance et à celui de la formation d’un second centre pour l’industrie automobile au Canada, la venue de Hyundai au Québec constitue un acquis de taille.Le choix de la firme sud-coréenne conduira à la création de 1,200 emplois permanents.Compte-tenu de la situation du marché de l’emploi chez-nous et du coût si élevé de son élargissement réel, de la qualité aussi des emplois qui seront créés et du niveau de rénumération qu’ils commandent, cette nouvelle est en soi considérable.La localisation au Québec de cette usine d’assemblage aura vraisemblablement des effets significatifs sur le développement du secteur de la sous-traitance, la proximité géographique et humaine n’étant pas insignifiante en ces matières.Ces effets seront d’autant plus marqués que le constructeur automobile sud-coréen a pris d’importants engagements quant à son approvisionnement en pièces au Canada.Enfin, l’installation de Hyundai au Québec pourrait avoir des effets d’entraînement non négligeable sur la constitution d’un secteur québécois de l’industrie automobile.En clair, elle doit marquer un point de départ et non un point d’arrivée.On pense notamment dans l’immédiat au choix de localisation de la société Toyota pour les investissements qu’elle a annonçés, choix de localisation qui pourrait et qui devrait enrichir et consohder le secteur au Québec.La dimension de notre marché, l’équilibre du développement économique au pays exigent en effet que la décision de la société coréenne ne soit pas ce cas isolé qui illustrerait bien davantage qu’il la corrigerait la situation démesurément privilégiée de l’Ontario et la mise à l’écart du Québec de ce grand secteur industriel.¦ Le premier ministre du Canada, M.Mulroney rappelait à Jonquière que les constructeurs automobiles sont des sociétés indépendantes et qu’elles gardent largement le pouvoir du choix de localisation de leurs investissements au Canada.L’affirmation est à la fois vraie et fausse.Si l’industrie de l’automobile en Ontario a connu une telle croissance, cela est dû à la protection du Pacte de l’automobile, à la générosité aussi des subventions des gouvernements fédéral et ontarien.Pour développer un autre centre de production d’automobiles au Canada, celui-là situé au Québec, on ne doit pas soudainement renier une poUtique d’appuis qui a déjà favorisé indûment la province voisine.Mais on doit rendre à César ce qui appartient à César.La venue de Hyundai au Québec marque un tournant réel.Sans pouvoir départager les mérites respectifs des gouvernements canadien et québécois et la part de la société coréenne dans son choix, cet investissement et ce qu’il représente comme rupture nous sera venus sous le gouvernement conservateur de Brian Mulroney.Il nous sera venu aussi grace à la clairvoyance et à la ténacité politique de M.Bernard Landry qui a maintenu ce dossier sur la place publique ces deux dernières années.— JEAN-LOUIS ROY L’enjeu de la prochaine ronde LA COALITION « pour le droit de négocier », qui regroupe tout ce qui existe de syndicats dans le secteur public au Québec, se réunissait mercredi à Montréal.C’était la première fois depuis l’adoption de la loi 37.On devait y discuter de stratégie commune en vue des grandes manoeuvres qui s’engageront sous peu et mettront à l’épreuve le nouveau cadre juridique imposé aux syndicats de la santé, de l’éducation et de la fonction publique.Grandes manoeuvres ! Les mots viennent spontanément à l’esprit dès qu’on parle des négociations dans le secteur public.Les formidables batailles rangées auxquelles elles ont donné lieu évoquent tout un vocabulaire d’école militaire : états-majors et hommes de troupe, ultimatum, offensive, déploiement, puissance de tir, stratégie et tactique.La loi 37, qui impose une certaine décentralisation, encourage la négociation permanente et redéfimt les limites du droit de grève dans le secteur de la santé, ne modifie pas substantiellement les rapports entre les parties qui restent des formations redoutables, capables de se mesurer dans de rudes affrontements.Dans le passé, ces négociations ont pris la forme d’un combat sans merci mettant aux prises deux adversaires de taille devant un parterre de spectateurs effarouchés et impuissants.Certains signes donnent à penser que la prochaine ronde sera différente.Le public, en fait, semble avoir perdu de sa patience proverbiale.Il lui tardera d’intervenir de quelque façon pour influer sur le comportement des parties, les obligeant à composer entre elles et à rechercher, avec un acharnement inhabituel, des arrangements qui soient viables.En ce sens, l’initiative du curateur public contre les grévistes de l’hôpital psychiatrique Saint-Juhen est lourde de signification.Les deux opposants ne seront plus seuls dans l’arène.Mais n’anticipons pas.Pour l’heure, on met la main aux derniers préparatifs.Syndicats et employeurs formulent et échangent leurs objectifs.C’est une première phase, discrète mais capitale.On ne parlera guère d’argent cet automne.Selon la règle du jeu, ce n’est qu’en novembre qu’on dê^posera qui ses demandes, qui ses offres.On entend déjà les hauts cris ! Verra-t-on encore se dresser ces « écarts milliardaires » qui ont marqué les rondes précédentes ?Il ne peut, en tout cas, être question sérieusement de « défoncer » la caisse.Les paramètres, cette fois, sont plus clairement posés.Ils invitent à la modération.Personne ne rechignera devant l’obligation de rémunérer équitablement, et selon sa capacité de payer, les services offerts par le secteur public.C’est à la fois un engagement et une limite.D’autres thèmes s’esquissent, dont celui de la protection de l’emploi.Le fait est paradoxal, puisque la garantie d’un « emploi à vie » est un acquis que personne n’envisage de retirer.Sans doute, la partie syndicale voudra reformuler le problème en termes de planchers d’effectifs ou de maintien des postes tels qu’énumérés dans les conventions.Du côté patronal, l’accent sera mis sur la recherche d’une plus grande flexibilité dans les affectations; on aura en vue les adaptations qu’exigent l’évolution des clientèles, les nouveaux modes d’organisation du travail, sans oublier les inéluctables changements technologiques.On ne pourra y échapper.Jusqu’ici, les nouvelles technologies n’ont fait qu’effleurer le secteur public, et singulièrement celui de la santé.Les syndicats, de façon générale, ont déjà formulé leurs revendications à ce chapitre.Certaines de ces demandes devraient aller de soi, tels l’information, le recyclage, quelques autres.On voit mal, cependant, que les établissements puissent accepter une forme ou l’autre de « veto syndical » qui les condamnerait à la plus dommageable des scléroses.Là encore, il faudra composer.Mais, au-delà de tout cet effort, même marqué par la bonne foi la plus entière, il est vain de penser que la quahté des services offerts repose principalement sur la négociation de conventions collectives de type traditionnel.Cela n’a jamais été — on le voit mieux aujourd’hui — et cela ne sera jamais.En fait, le secteur public québécois ne pourra échapper à la déténo-ration qui le mine sournoisement si les « partenaires » ne se mettent pas d’accord, dès cette ronde-ci, pour favoriser l’adoption d’un nouveau style de gestion des ressources humaines.L’objectif paraît ambitieux.C’est le seul qui importe vraiment.Il est exigeant.Le syndicat devra renoncer à un certain mode de contrôle sur ses membres et sur les fonctions qu’ils accomplissent.Quant au gestionnaire, trop souvent victime de myopie administrative, il devra s’ouvnr à des formes d’organisation qui fassent la part plus large à l’implication des travailleurs, qui enrichissent et humanisent leurs tâches.Pour ces derniers, la perspective est loin d’être déplaisante.Un emploi à vie, une rémunération qui, dans la pire des hypothèses, sera en parité avec le secteur privé, des avantages sociaux enviables.Malgré tout, les institutions du secteur public se présentent comme des milieux de travail démoralisant et d’un niveau de productivité très quelconque.Il n’y a qu’une issue : l’amélioration de la qualité de vie au travail par une réorganisation des tâches et un nouveau style de gestion.Il serait peu réaliste d’espérer que la prochaine ronde ira très loin dans cette voie.Les relations de travail, là comme ailleurs, resteront essentiellement conflictuelles.Les intérêts sont divergents et deux logiques continueront de s’affronter.Cet antagonisme est fondamental ; il tient à la nature des choses.Mais il n’interdit as une marge de collaboration dans a poursuite d’un intérêt commun.Déjà, la percée serait énorme si les parties réussissaient seulement à lever quelques obstacles et à poser les premiers jalons.— JEAN FRANCOEUR E LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, aoclété é responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1XI Il est composé et Imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe OuebMor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Bol- vin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et é diTfuser les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc , située à 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent, H4N 1S6 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,50$ par semaine Le samedi seulement 75* Pour Inlormatlon à Montréal 332-3691, à Québec (418)687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 120$ par année, 6 mois 62$, 3 mois 32$ A l'étranger 225$ par année, 6 mois 115$, 3 mois 60$, édition du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste é LE DEVOIR, 211 rue St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarif de l'abonnement servi per la poste aérienne sur demande Pour Information (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec U \ ¦r yi .vi- m 'V UHE BONNE MNN POUÎl n.bOTHA Oi ¦ Sida et dons de sang LA (’ROIX-ROUCiE annonçait au moi.s d’août que tous les dons de sang des Canadiens seraient bientôt soumis obligatoirement à un test de dépistage du sida (syndrome d’immuno-déficience acquise) qui a déjà fait 145 victimes au pays.Au Québec, le programme pourrait entrer en vigueur à la mi-septembre.La population québécoise aura appris cette nouvelle avec soulagement.Les bénéficiaires de dons du sang, particulièrement les hémophiles, auront à nouveau confiance.Aux États-Unis, on estime qu’environ 2 % des cas de sida ont contracté la maladie à partir d’une transfusion sanguine contenant le virus.I.es problèmes du sida liés aux transfusions sont pratiquement résolus aux États-Unis.En France, des mesures semblables ont été amorcées en juin dernier par le premier ministre Laurent Fabius.Il ne saurait être question de remettre en cause un tel programme, bien que les coûts financiers de l’opération soient élevés.Le test coûterait entre $ 3 et $ 4 Quand on sait que la Croix-Rouge québécoise recueille environ 1,(^ litres de sang par jour, on peut estimer la facture à plus de $ 1.2 million par année La divulgation des résultats de ce test obligatoire pose cependant une question d’éthique fondamentale • doit-on informer les donateurs de la présence d’anticorps ?Le type de test mis en marché actuellement partout dans le monde détecte seulement la présence d’anti-corps associés au virus du sida Un test positif ne signifie pas forcément que la personne concernée contractera obligatoirement la maladie.Selon le docteur Michael Lange, de l’hôpital Luke’s-Roosevelt de New York, 5 % à 10% des personnes qui n’ont aucun symptôme mais qui ont les anti-corps du virus (test positif) développeront le sida au cours des cinq prochaines années Au Canada, il semble que l’approche de la Croix-Rouge sera d’informer le donateur de la présence d’anti-corp.s, par le truchement du Comité national du sida.Or cette façon de faire soulève des enjeux fondamentaux.Comme le soulignait dernièrement L’l'',xpress, « contraindre les porteui s de virus à recevoir une telle information peut bouleverser leur vie, les plonger dans l’angoissante crainte d’une maladie qu’ils n’auront peut-être jamai.s, mats qu’ils seront toujours susceptibles de transmettre à leurs partenaires.Accepter l’idée d’une telle contrainte imposerait au.ssi celle d’un contrôle obligatoire de tout individu à ristiue pouvant être porteur de n’importe quel virus ».Le prétexte de protection du public comme motivation à révéler obligatoirement les résultats du test tient difficilement : pour un donneur « repéré » par le test, il restera des centaines d’autres qui iront sans contrôle.Le contrat social du médecin l’oblige-t-il actuellement à exercer son savoir sur quiconque ne l’aurait pas sollicité, sous prétexte que sa condition de médecin lui permet d’en savoir plus sur l'individu que lui-même ?La décision de transmettre les résultats d’un pareil test ne devrait pas être prise à la légère ; elle risque de bouleverser inutilement la vie de centaines, voire de milhers de Canadiens sous prétexte de protection du public.Le libre choix ne eonviendrait-il pas mieux dans l’état actuel des connaissances et compte tenu de l’imprécision même de l’instrument de mesure actuellement utilisé ?Le débat devra s’effectuer rapidement puisque la division québécoise de la Croix-Rouge estime que le programme pourrait entrer en vigueur dès la mi-sep-tembre.— JEAN TURGEON Québec, 21 août.¦ Le pouvoir, une mission en soi LE PARTI québécois naquit en se donnant pour mission de réaliser la souveraineté du Québec en l’affublant d’une association économique avec le reste du Canada.Au cours de son premier mandat gouvernemental, le PQ a mis sur pied un référendum à l’occasion duquel le PQ vantait autant l’utilité économique du Canada que la valeur de la .souveraineté du Québec.À la suite de l’échec au référendum, le PQ n’avait plus le mandat pour parler de sa mission première et le discours indépendantiste, préalablement concentré en son .sein, se tut.Un second mandat fut sollicité afin d’éviter au Québec un mauvais gouvernement.Indépendamment des jugements, parfois sommaires, qu’on peut faire quant aux performances de ce deuxième mandat, il faut néanmoins constater l’échec catastrophique au plan constitutionnel auquel .s’e.sl ajouté par la suite l’appel au « beau ri.sque » fédéraliste du président du PQ.Il s’en e.st suivi un exode prévisible de membres du gouvernement qui ne voulaient pas que le PQ devienne la démonstration la plus parfaite de la valeur de ce beau risque qu’e.st la Confédération.Cet exode avait trait au gouvernement, non au parti.La course à la succession de M Lévesque pourrait bien élargir la portée de cet exode.En effet, les discours des candidats favoris (on me dispensera de les nommer) ont meme, à l’occasion, évoqué la nécessité de renforcer économiquement le Québec avant de penser à nouveau à débattre de la question de la souveraineté du (juébec devant la population.Or, s’il e.st un élément fondamental à la doctrine souverainiste, c’est bien que la souveraineté politique est un instrument de libération économique.Le discours officiel du PQ deviendra donc, dans la bouche de son prochain chef, un texte sensiblement similaire au discours libéral des années 1960 en regard des indépendantistes, que certains esprits d’alors, aujourd’hui réformés, appelleraient dédaigneusement « nationalistes capotés ».Entre l’éthique de la conviction et l’éthique de la responsabilité dont parle Weber, il y a place pour la mauvaise foi d’une organisation qui, une fois existante, situe le pouvoir comme une mission en soi.l'elle e.st la vérité inconfortable que révèle le PQ à travers le discours des candidats favoris à sa direction et qui agace autant le fédéraliste que le .souverainiste convaincu.— HUBERT WALLOT professeur.Université du Québec à Chicoutimi.Chicoutimi, 28 août ¦ Stress pour adultes l.vllic .«/icvspc à 1/ /Vvmcm.s (Ifiiiliim.miiii.nt débourser Les coolies de l’époque gagnent alors entre 75 cents et $1,25 pour 12 heures de travail ' En 1910, toujours dans son élan anti-chinois, l’administration fédérate ferme les frontières aux femmes et aux enfants Pire, pendant 14 an.s, entre 1933 et 1947, elle interdit le droit de pa.ssage à tout ce quia les yeux bridés et les cheveux noirs 11 faudra attendre 1967 pour que tout règlement discriminatoire .soit complètement aboli.« Mais II faut faire bien attention losrqu’on parle des (’hinois », lance le Père Thomas Tou, la soixantaine bien franchie, le visage rond et le sourire facile « On ne peut pas parler d’eux en les mettant tous dans le môme panier Les Chinois installés ICI .sont très différents les uns des autres et forment une communauté extrêmement hétéroclite » l-e Père Tou ne pourrait pas mieux dire II n’y a pas ici de collectivité plus disparate que les 40,000 sino québécois ( Le dernier recen- an^lais qu’en cantonais, dit-il, avoir meme de la difficulté à l’écrire et à le lire.pour les québécois, je ne sms rien d’autre qu’un Chinois».Même réflexion de la part d’Abbie, 19 ans, vive, intelligente, la plus loquace et sans doute la plus « Chinoise » des trois.Plus chinoise que canadienne disent ses amis et plus « rebelle » qu’autre chose pensent ses parents.Abbie en a marre qu’on conçoive encore les gens de son peuple comme des êtres mystérieux, discrets, silencieux et exotiques.« J’ai hâte que ce genre de clichés là soient dépassés », dit-elle.Et Sandy poursuit d’un même souffle : « C’est pas parce qu’on est un peu moms expressif, pas parce qu’on cuisine des mets particuliers et qu’on utilise pas des fourchettes pour les manger qu’on est SI différent.On a les memes problèmes et les mêmes besoins que tout le monde».« Bananes », « occidentalisés » « modernisants », quel que soit le nom qu’on leur donne, Sandy, Stanley et Abbie sont loin de rejeter en bloc la culture de leurs ancêtres.Certes, comme tous les jeunes occidentaux, ils écoutent Tina Turner, Tears for Fears, Brian Adams et Bruce Springsteen.Cela ne les empêche pas d’aimer le classique chinois.Ils mangent des Big Mac, apprécient'les vidéo-clips, dansent dans les discothèques du centre-ville (il n’y a pas de bar spécifiquement asiatique à Montréal) mais ils préfèrent encore, « six jours sur sept », la nourriture chmoise et l’utilisation des baguettes.Même pour le spaghetti! Mais encore.Que veulent-ils garder au juste d’une culture qm malgré tout est leur, une culture vantée à travers le monde et vieille de plusieurs millénaires?« La langue et le respect des aînés », répond promptement Abbie qui estime qu’ici les personnes âgées ne sont pas suffisamment valorisées et écoutées.Sandy et Stanley en viennent sensiblement à la même réponse : la préservation de la langue.-Une langue sement officiel en dénombre à peine 20,000 mais tous sont unanimes à dénoncer le chiffre atrophié.Selon eux, l’erreur provient du fait que la classification est basée sur la langue maternelle plutôt que sur le lieu d’ori-gine ) Poussés par trois vagues d’émigration différentes, la première de Canton au miheu du XlXième siècle, la seconde de Hong-Kong au milieu des années 50 et la dernière du Sud-est asiatique depuis les années 70, les Chinois d’ici proviennent tout autant de la République de Chine que de Taiwan, des Phillipines, du Laos, du Vietnam, des îles Maurice ou de Ma-dasgacar Certains sont venus ici déjà riches et prospères D’autres n’ont apporté avec eux que le souvenir d’un pays meurtri et déchiré.Tous de souche chinoise, ils parlent souvent des dialectes complètement différents’ can-tonais, mandarin, toishanese.Et quand ils ne sont pas , confucianistes comme la majorité, ils pratiquent des religions qui ont peu de rapport catholicisme, bouddhisme, protestantisme En fait, ils n’ont quasi en commun que l’origine chinoise’ ce cordon ombilical qui les relie à la « grande terre », le pays du Yin et du Yan « Au moins 60 % d’entre nous avons encore de la parenté là-bas », rappelle le Père Tou Dan.s la région de Montréal, les sino-québécois sont éparpillés un peu partout Mlle End, Outremont, No-tre-Dame-de-Grâce, Ville l,asalle, Ville St-Laurent, Ville Emard, Bros-sard Le Chinatown’’ Il n’y reste à peine que 500 résidents, la plupart âgés ou nouvellement arrivés Mais le petit quartier e.st encore le coeur du corps chinois et le symbole de sa présence.Chaque semaine, il attire des centaines de familles qui viennent se serrer la pince, fouiner dan.s les librairies chinoises ou déguster le dim-sum, le brunch chinois.Dan.s les petits magasins aux étalages encombrés elles s’approvisionnent en vermicelle, en racines de lotus, en pousses de bambou ou en « sino-légumes » tels le bachchoi, le cailan, le yuchoi ou le lobach Presque toutes les denrées sont importées de llonk-Kong, de Taiwan ou de Chine populaire « l)ans les épiceries de la rue Saint-Laurent, on a plus de choix que les {’hinois de Chine », assure Jean Chen, un jeune traducteur aussi profe.s.seur de cui.sine.Sa mère, Wong Xiu Lo, est originaire de Shangai.Lorsqu’elle .sort du quartier chinois où elle habite, elle n’a plus pour communiquer que ses deux mains, soit grand sourire et .ses yeux brillants.Venue rejoindre ses SIX enfants il y a trois ans, elle fait partie du 27 % de sino-québécois qui ne s’expriment ni en français, ni en anglais Parmi les groupes ethniques, les Chinois détiennent et aisément le record d’ignorance de la langue de Molière Seulement 30% d’entre eux peuvent s’exprimer en français Triste et joyeux exploit puisqu’enlre 1971 et 1981, le nombre de Chinois qui le parlent a tout de même triplé' La venue des réfugiés du Sud-Est asiatique, dont 60% sont d’origine chinoise, n’est .sans doute pas étrangère à l’augmentation du nombre de francophones.bon nombre d’entre eux parlent français Les Indochinois ont également participé à changer le visage d’une communauté déjà disparate et sans grande cohésion Pas de guerre ouverte, pas de hauts cris, pas d’im-men.ses clivages mais pas non plus qu’ils ont eux-mêmes un peu perdue.Fin fait, Sandy, Stanley et Abbie tentent de concilier deux cultures ,de prendre de chacune le meilleur et de laisser le reste au vestiaire.Pas toujours facile comme défi! Pas toujours évident non plus d’avoir le « look » chinois et de devoir sans cesse « faire mieux que les autres ».Pas par esprit compétitif, expli-quent-ils, mais plutôt par crainte qu’à diplôme égal la couleur de la peau ou la forme des yeux soient encore des critères de sélection pour certains employeurs.« Alors, pour se distinguer on travaille plus fort que la moyenne».Pour se distinguer et « pour plaire aux parents », précise Mme Momque Richard qui rédige actuellement une thèse de doctorat sur les umversitai-res d’origine chinoise au Québec.Elle n’hésite pas à dire que parmi les mmorités ethniques, les Chinois sont ceux qui ont le plus haut taux de diplômés universitaires, la plupart du temps dans des domaines pratiques et rémunérateurs comme l’ingénie-rie ou la médecine.« Les parents chinois sont obsédés par la réussite sociale de leurs enfants, soutient-elle.Parce que l’honneur de la famille passe bien avant le bonheur de Tm-dividu, ils sont prêts à tout pour que leur progéniture réussisse a améliorer la situation économique du noyau familial.Et pour y arriver, les parents mettent une pression énorme sur le dos des enfants, ce qui crée parfois dans les familles de jeunes ‘américanisés’ de véritables tensions » Sandy, Stanley et Abbie ne contredisent pas le propos de Mme Richard.Ils savent que ce n’est pas toujours facile d’être « différent » même si en fin de compte ils sont bien contents de l’être « Je suis fier d’être les deux, je veux dire, je suis heureux d’être Canadien Chinois» répète Stanley.« East and West never meet » disait Rudyard Kipling.C’est vrai qu’à l’époque, les « bananes n’e-xistaienl pas ».d’unilé Kenneth Chung le sait bien Président de l’Association des professionnels et hommes d’affaires chinois, il courtise depuis déjà quelques années le leadership de la communauté Un leadership qui, dit-il, n’e-xiste pas « Nous n’arnvons jamais à nous entendre sur les moyens de faire les choses », explique M Chung « Comparativement aux Juifs, aux Italiens ou aux Grecs, on ne peut jamais rien construire ensemble Nous n’avons pas de centre communautaire, pas d’école, pas de bibliothèque En plus de ne pas faire confiance aux blancs, on ne .se fait même pas confiance entre nous » Ce manque de leadership et d’unité est loin de servir la communauté.« Il y a bien quelques leaders, dit Mme Lam, la directrice du Service à la famille chinoise, mais pas un qui représente vraiment notre groupe, pas un qui puisse parler en notre nom au gouvernement et c’est là, la conséquence la plus fâcheuse.» Malgré ses divergences, la communauté chinoise constitue bel et bien une mini-société.près d’une soixantaine d’a.ssocialions de toutes sortes, SIX églises, une pagode, quatre centres de services sociaux, un YMCI, un hôpital, un bureau de poste Elle imprime deux hebdomadaires, conçoit par semaine dix heures d’émissions radio et deux heures de télévision D’un peu partout, elle importe ses journaux, ses livres, ses magazines qu’elle lit de haut en bas, de droite à gauche, en commençant par la dernière page du moins ce qui repré.sente pour nous la dernière page' Elle introduit aussi au pays ses stars, la plupart « Made in Hong-Kong » et pré.sentées à l’américaine sur les couvertures glacées de disques, de ca.s.settes et de vidéo-cassettes.En 1985, la communauté chinoise n’est pas, comme on a tendance à le croire, une communauté figée Plus que jamais, elle bouge, elle .se transforme, elle change Même si les ('hi-nois s’identifient encore majoritairement aux anglophones, ils sont de plus en plus nombreux à parler français Meme .si la famille e.st encore le pivot de la culture chinoise, même .si elle comporte encore jusqu’à quatre générations sous un même toit, les jeunes remettent de plus en plus en question la stricte hiérarchie d’autorité qu’on y retrouve (’equi ne va pas sans heurts.Bon nombre de (’hinois travaillent encore dan.s les restaurants et les manufactures mais on dénombre au .sein de la communauté sino-québé-col.se presque 30 % de cadres et de profes.sionnels.Malgré tout, un (’hinoisqui chôme risque encore aujourd’hui d’être con-.sidèré comme un parfait fainéant et un déshonneur pour la famille.« H n’y a pas si longtemps, raconte le Père Tou, j’ai téléphoné à un manu facturier de nouilles pour savoir s’il n’avait pas hesoiri d’un nouvel em ployé Je connaissais un jeune homme qui cherchait du travail L’employeur m'a répondu oui mais dès qu’il a su que le garçon en ques lion ne travaillait pas depuis six n'iois.Il a refu.sé » En somme, le visage de la petite collectivité chinoise se transforme eu à peu, lentement mais inexora ilement Comme dit le Pèle Tou, « les mentalités, ca ne se change p.is du jour au lendemain » K' LE DEVOIR ECONOMIQUE CAHIER I Montréal, samedi 31 août 1985 UN COUP D’OEIL *1 (hebdomadaire) TRUX 10.25 PREFERENTIEL TRUX 9.20 ?ESCOMPTE (mensuel) DOLLRR INFLRTION 3.8 -1.12 11334.01 +10.24 12819.98 yjwy/yMmt .47 9 136.87 wyyMVMo.-1.50 S 334.00 'MyMM/À LES AFFAIRES .EN aUELGLUES LIGNES JOCELIN DUMAS ¦ AIR CANADA AFFICHE UN BÉNÉFICE Air Canada affiche un bénéfice net de $ 4.2 millions pour le semestre clos le 30 juin 1985, comparativement à la perte nette de $ 11.5 millions enregistrée pour la même période l’an dernier.Cette amélioration est cependant presque exclusivement attribuable à l’amélioration d’éléments d’actif et à des opérations de change fructueuses car les résultats d’exploitation auxquels s’attendait le transporteur ne se sont pas matérialisés.I.e bénéfice net pour le deuxième trimestre clos le 30 juin 1985 s’élève à $ 24.4 millions, en hausse de $ 18.1 millions sur l’année précédente.Il traduit une diminution des dépenses hors exploitation résultant d’un profit à l’aliénation de deux avions et de profits sur change.Le bénéfice d’exploitation de $ 35.2 millions pour le deuxième trimestre constitue une amélioration de $ 12.5 millions par rapport à 1984.Les recettes d’exploitation de $ 725.8 millions ont augmenté de 12 %, tandis que les dépenses d’exploitation augmentaient de 11 %, atteignant $ 690.6 millions.« La Société espère toujours enregistrer un modeste bénéfice pour 1985, a déclaré M.Pierre J.Jeanniot, président-directeur général, à condition que l’accroissement du coût unitaire soit minime et que la tendance à la baisse du trafic au Canada ne se poursuive pas.» « À l’échelle du réseau.Air Canada a connu une augmentation de trafic de 6 % au premier semestre de 1985, mais le trafic canadien a amorcé une chute importante en juillet.Si le marché ne montre aucun signe de croissance, il y aura lieu de s’inquiéter des résultats de fin d’exercice », a conclu M.Jeanniot.¦ GM augmente le prix de lancement des voitures 1986 La compagnie General Motors du Canada a annoncé hier que les prix de lancement de la plupart des voitures de tourisme de l’année de fabrication 1986 connaîtront une hausse d’environ 3.2 % par rapport à ceux des modèles 1985 ayant les mêmes caractéristiques.« Cette augmentation reflète un recouvrement partiel du coût plus élevé des matériaux, ainsi que des frais de main-d’oeuvre et de fabrication.Le rajustement des prix de base tient compte également du fait que l’équipement facultatif est maintenant de série et que certaines améliorations ont été apportées afin d’accroître l’économie en carburant, la protection contre la corrosion, et la dépollution », a expliqué le président-directeur général de GM, M.John F.Smith Jr.La plupart des nouveaux modèles GM seront présentés au public dès le 26 septembre 1985.¦ Bellevue Pathé ouvre un centre de reproduction vidéo de $3.5 millions Bellevue Pathé Québec a inauguré hier à Montréal son nouveau Centre de reproduction vidéo qui offrira des services de reproduction de vidéo-cassettes aux industries du cinéma, de la télévision et de la vidéo autant aux États-Unis qu’au Canada.Doté d’équipements à la fine pointe de la technologie, le Centre de reproduction vidéo Bellevue Pathé a nécessité un investissement de $ 3.5 millions de la compagnie qui permettra de créer initialement une vingtaine de nouveaux emplois, lesquels seront portés à quarante après la période de mise en service.Le centre est le plus important du genre au Québec et sera également un fer de lance en reproduction de vidéo cassettes dans l’ensemble du pays.Près de 80 % de son chiffre d’affaires initial originera d’une clientèle provenant des États-Unis et du Canada anglais.¦ Westinghouse augmente sa capacité de production au Québec Westinghouse Canada projette d’étendre sa capacité de fabrication au Québec en créant des installations pour la production des condensateurs de puissance à haute tension.Selon M.Raymond Plouffe, vice-président du district du Québec, ces installations serviront à la fabrication de condensateurs de puissance.Westinghouse Canada a obtenu récemment un mandat international de sa sociétén mère concernant la tpi.se au point, la fabrication et la vente des condensateurs de filtre au niveau international.La production des condensateurs est prévue pour le début de 1986.¦ Dofor émet des actions privilégiées La compagnie Dofor a déposé un prospectus provisoire relatif à une émission d’actions privilégiées, rachetabl ide rivilégiées, rachetables au ^é du porteur et donnant droit à un dividende cumulatif pour une période definie.Dofor est une filiale de la Société générale de financement (SGF) du Québec qui détient ses placements dans Donohue et dans Domtar.RSNOVATiOMS vous PROPOSE SA VASTE GAMME DE /RÉNOVAI /Ac40/g Au 2e trimestre, le PNB a crû deux fois plus vite au Canada qu’aux USA La croissance du PNB atteint 4 % OTTAWA (PC) — La production économique a augmenté de 1 % au cours du deuxième trimestre, comparativement à une augmentation de 0.9 % au cours du premier trimestre de l’année.C’est ce qu’indiquent les données sur le produit national brut (PNB) publiées hier par Statistique Canada.Sur une base aimuelle, les chiffres du deuxième trimestre équivalent à un taux de croissance de 4 %, au regard de 3.6 % pour le premier trimestre et de 4.7 % pour la même période l’année dernière.Le ministre des Finances, M.Michael Wilson, avait prédit lors de la présentation de budget en mai que le taux de croissance de l’économie canadienne se situerait à 3.1 % pour l’année 1985.Le produit national brut (PNB), principal barème de la performance économique du pays, est constitué de l’ensemble des dépenses gouvernementales, de consommation et des affaires ainsi que des stocks des entreprises et des exportations nettes, c’est-à-dire ce qui reste des exportations une fois que les importations ont été soustraites.L’agence gouvernementale indique que la demande intérieure globale durant le deuxième trimestre a augmenté de 1.7 %, ce qui constitue la progression trimestrielle la plus substantielle depuis 1980.Cette performance a toutefois été compensée par un ralentissement de la demande extérieure ainsi que par des taux plus bas d’accumulation de stocks dans les entreprises non agricoles.Selon Statistique Canada, la demande de produits de consommation a grimpé de façon régulière durant le deuxième trimestre.Nous avons assisté à une accélération des dépenses dans le domaine de la construction, tant dans le secteur résidentiel que commercial, au cours de la période de trois mois avril-mai-juin.Les investissements dans les usi- 190' ¦160 $449 milliards Produit national ibrut du Canada 100- -70 1965 130 milliards de dollors $ 146.4 milliardsl- 70 75 03 80 nés et l’équipement ont progressé de 4 % ce qui représente la progression trimestrielle la plus forte depuis 1981.La plus grande partie de cette augmentation provient des mises de fonds initiales pour la construction non résidentielle, laquelle a connu une progression de 8 %, cette accé- lération dans les investissements s’étant fait sentir principalement dans les secteurs manufacturier et énergétique.Par contre, les dépenses de la part des entreprises en ce qui a trait aux machines et à l’équipement n’ont progressé que de 0.7 % au cours de la meme période de trois mois.Le gouvernement fédéral compte sur une amélioration des investissements de l’entreprise privée pour la création d’emplois alors que le chômage touche actuellement 1,300,000 travailleurs canadiens.Le volume de la construction résidentielle a réalisé un bond de 8.4 % après avoir enregistré soit des baisses soit une croissance minimale aii cours de sept trimestres consécutifs.- La demande de produits de con* sommation a progressé de 1.2 % et cette hausse survient après deux gains trimestriels consécutifs d’imt portance à peu près semblable.Sta-* tistique Canada note que la demande de produits de consommation a contribué à la plus grande partie de la croissance des dépenses intérieures brutes réalisées au cours des trois derniers trimestres, représentant prèq de 80 % de l’augmentation.Sur le front commercial, la performance est moins brillante.Après avoir progressé de 0.8 % durant le premier trimestre, les exportations de produits et de services ont fléchi de 2.3 % durant le deuxième trimestre.Les données des exportations reflètent la situation du marché américain qui est en perte de vitesse, ayant enregistré un taux de croissance annuelle de seulement 2 % durant le deuxième trimestre, ce qui constitue une régression prononcée par rapport à l’augmentation de 6.8 % enregistrée en 1984.Parce que les Etats-Unis achètent 76 % des exportations canadiennes, tout ralentissement de la croissance économique au sud de la frontière se traduit infailliblement par une chute des exportations canadiennes.Statistique Canada signale également que la demande pour les importations a également ralenti durant le deuxième trimestre, tombant de 2.5 %.La décision du CRTC va à l’encontre des décisions récentes au Japon et aux USA PIERRE CAYOUETTE Extrêmement déçue, la direction de CNCP estime que la décision du CRTC de lui refuser de concurrencer Bell Canada sur le marché des interurbains va totalement à l’encontre des courants internationaux d’ouverture des marchés.« Le Japon, l’Angleterre et les États-Unis s’orientent tous trois vers rétablissement de la libre concurrence dans le marché des appels interurbains », a déclaré hier au DEVOIR M.Roland Lapointe, directeur de la commercialisation chez CNCP.« Mais le Canada tarde toujours à prendre le virage qui s’impose », a-t-il poursuivi.M.Lapointe perçoit le rejet de la demande de CNCP comme « un acte incohérent, qui va à contre-courant».Le porte-parole de CNCP s’est plaint du manque de cohésion dans les politiques gouvernementales.« Pourquoi amorcer la déréglementation des transports et stopper celle des communications, a-t-il dit.Les communications ne sont-elles pas avant tout un transport d’informations », a -t-il ajouté.Dans l’esprit de CNCP, la décision rendue publique par le CRTC jeudi constitue une grave défaite pour les consommateurs.Selon un sondage de l’entreprise, 70 % de la population approuve l’établissement de la concurrence dans le secteur des appels interurbains au pays.M.Pierre Beauchamp, vice-président à l’exploitation à CNCP, a tenu pour sa part à préciser que la requete de CNCP ne portait pas sur la déréglementation.« Nous ne demandions que de pouvoir concurrencer Bell Canada et B.C.Tel en nous raccordant à leurs installations», a-t-il dit.En échange, CNCP proposait d’offrir des tarifs interurbains moins élevés, un choix plus vaste pour les abonnées et l’introduction d’innovations technologiques.« Jusqu’à un certain point, la concurrence que nous souhaitions aurait pu faire l’objet d’une forme de réglementation », a t-il soutenu.Pour la direction de CNCP, l’analyse du CTRC n’est pas appro- fondie.L’organisme n’a pas véritablement cherché à connaître la répartition réelle des coûts du ^r-vice d’accès.M.Claude Beauregard, directeur de Bell Canada, donne évidemment une toute autre lecture des faits.Mais il est d’accord sur un point : CNCP ne voulait pas d’une véritable concurrence.Selon lui, CNCP désirait plutôt « qu’on lui alloue arbitrairement une part de marché ».CNCP voulait une entrée privilégiée.« On a rien vu de semblable aux États-Unis », a dit M.Beauregard.L’idée de comparer une éventuelle déréglementation des communications à celle des transports Voir page 14 : CRTC Alusuîsse envisage l’érection d’une aluminerie de $ 1.5 milliard à Lauzon CLAUDE TURCOTTE Alusuisse, l’une des quatre plus grandes entreprises productrices d’aluminium au monde, songe elle aussi à s’installer au Québec.Elle pourrait annoncer dans un mois ou deux sa décision d’entreprendre une étude de faisabilité en vue de la construction à Lauzon d’une aluminerie au coût de $ 1.5 milliard, laquelle fournirait de 700 à 800 emplois et aurait une production annuelle de 200,000 tonnes métriques.Ces informations publiées dans Le Soleil Ae Québec hier ont été confirmées par le maire de la ville de Lauzon, M.Laurent Samson.Dimanche dernier, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Biron, mentionnait qu’il y avait 90 chances sur 100 pour qu’Alusuisse annonce d'ici à six ou huit semaines sa décision d’entreprendre l’étude de faisa-biUté.Le projet envisagé serait comparable à celui de l’Aluminerle de Bé-cancour Inc.( A.B.I.) dont l’actionnaire majoritaire est la société Pe-chiney, qui est une autre des grandes sociétés productrices d’aluminium dans le monde.M.Manley Schultz, vice-président pour l’aluminium à la Société générale de financement (SGF) et qui est Apr¥s que rétude de faisabilité aura été réalisée, il faudra qu’Alusuisse attende environ six mois pour en connaître les conclusions.membre du conseil d’administration d’A.B.I.comme représentant de l’actionnaire qu’est la SGF, considère qu’Alusuisse est très sérieuse dans son intention de venir s’installer au Québec.Il croit savoir que deux autres endroits sont considérés en plu de celui de Lauzon.« Nous aimerions les voir venir ici », a-t-il déclaré au DEVOIR.Cela peut paraître curieux du fait que la SGF participe à l’aluminerie de Bé-cancour.À cela, M.Schultz a répondu : « Je travaille pour le Québec, pas pour Pechiney.» Selon lui, la SGF pourrait même éventuellement être intéressée à devenir partenaire d’Unisuisse.» Nous n’avons jamais vu comme un conflit d’intérêt le fait de nous impliquer dans plus d’une compagnie, à la condition, bien sQr, de respecter la confidentialité de chacune des entreprises, ce que la SGF a l’habitude de faire », a-t-il expliqué.Mais on n’en est pas rendu là encore, puisque Alusuisse devra d’abord décider de commander une étude de faisabilité, après quoi il faudrait compter environ six mois avant d’en connaître les conclusions.Pour le moment, c’est l’attente et le flottement.Mais, il ne fait absolument aucun Voir page 14 : Alusulate CUISINES , MELAMINE STRATIFIÉ CHÊNE PIN ÉRABIÆ MERISIER -I , [ tr U à l\!C • SALLE DE JEIX «RAJOITS a Tril 'T r'I'NRF DIT Rf'\nVlTin\q ÜÇL B fer HEURES Ü’OI'VERTIRE MMMIIKTDIMWCHK lohành l.l Mil V VKRI RKIH : 9hàl8h ’ JKnilKT\KM)RH>l 9hi20h TV /niNOVATiONS ^, 'A • lion.JÿKCADIB i-M :vi>ii: I *\( viHi: KSTIM MTON (.KATT H I 337-0702 14 Le Devoir, samedi 31 août 1985 LE DEVOIR ECONOMICLUE 4 CRTC apparaît peu sérieuse aux yeux de la direction de Bell.Car il y a une dimension sociale à la téléphonie ; TuniversaUté.« Tout le monde ne ’ prend pas l’avion.Mais tout le monde utilise le téléphone », a expliqué .M.Beauregard.Selon lui, CNCP ne vi-; Sait par sa requête qu'à ; se faire attribuer un segment rentable du mar ché de la téléphonie.Tandis que le service lo-¦ cal, moins rentable, aurait continué de faire .l’objet d’un monopole.Le porte-parole de ; Bell Canada s’est dit : particulièrement heu-.reux que le CRTC ait re-: connu l’apport très im-.portant des tarifs de l’interurbain à la prestation des services locaux.Par ailleurs, le minis-.tre des Communications, M.Jean-François Bertrand, a réagi favo- rablement à la décision du CRTC.Il juge me verdict du Conseil « réaliste et approprié».« Il s'agit d’une décision respectueuse de l'opinion exprimée par le Québec lors des audiences de l’automne dernier », a-t-il fait entendre.M.Bertrand se réjouit « que les intérêts des consommateurs aient été protégés et que le ’'’T'’ :o;:iH'tte implici-l' iiu-ni la nécessité de poursuivre tes études et recherches relatives aux impacts économiques et sociaux de l’é-tablissment de la concurrence dans le secteur des télécommunications.» Les tarifs applicables aux appels téléphoniques interurbains sont, à l’heure actuelle, établis de manière à apporter une contribution financière à la prestation du service téléphonique lo- cal.La concurrence du CNCP aurait pu mettre en péril la capacité des autres compagnies de téléphone de maintenir les tarifs du service local peu élevés.Le CRTC a conclu, dans sa décision rendue publique jeudi, qu’il ne serait pas d’intérêt public d’approuver la requête parce que les compensations financières qu’aurait dû fournir t’\ auraient été telles que sa rentabihté aurait été compromise.Le directeur de la commercialisation chez CNCP, M.Roland Là-pointe, a nié que le refus du CRTC compromettait l’existence de l’entreprise en co-partici-pation de Canadien National et de Canadien Pacifique.Kn avril dernier, M.Robert Gervais, directeur de CNCP pour l’Kst du Canada, avait confié au DKVOIR que la décision du CRTC Le déficit US sera moins élevé que prévu WASHINGTON (AFP) — Le gouvernement a révisé en légère baisse, vendredi, son estimation du déficit budgétaire pour l’exercice en cours et maintenu sa prévision d’une croissance économique aux États-Unis de 3% pour l’ensemble de 1985.Selon sa dernière estimation, le déficit budgétaire n'atteindra que $ US 211.3 milliards — au lieu des $ US 213 milliards prévus en avril dernier — pour l’exercice qui prendra fin le 31 .septembre.Cette révision reflète essentiellement la réduction du service de la dette publique due à la baisse des taux d’intérêt au printemps, ainsi qu’un certain ralentissement des dépenses militaires.Ces deux facteurs, précise-t-on de source gouvernementale, feront plus que compenser le fléchissement des recettes fiscales découlant d’une activité économique moins forte que prévue depuis le début de l’année.était une question de survie pour la société.CNCP étudiera au cours des prochains jours la possibilité de porter en appel la décision du CRTC auprès du Conseil des ministres.^ Alusuisse doute qu’Alusuisse s’intéresse au Québec.Fille discute notamment sur le choix d’un terrain depuis deux ans par la Société Inter-Port, une société créée par les gouvernements fédéral et québécois, en vue de récupérer des terrains dans la région de Québec à des fins industrielles.Cette Société a déjà eu des pourparlers avec Norsk Hydro, qui toutefois indiquait cette semaine son intention d’installer une usine de magnésium à Bécan-cour, si les dernières études à faire sont favorables.M.Gérard Brassard, directeur général de la Société Inter-Port, a lui-même confirmé au DEVOIR hier que les discussions avec Alusuisse se poursuivent depuis deux ans.Fin fait, la Société Inter-Port, qui fait l’acquisition de terrains privés à Lauzon depuis 1979, est déjà en mesure d’offrir l’emplacement nécessaire a l’aménagement d’une alumi-nerie de grande envergure.Alusuisse a d’ailleurs un site particulier en vue, soit celui de la pointe La Martinière, qui se trouve à 1.5 kilomètre à l’est des chantiers maritimes de Lauzon.Selon le maire de Lauzon, le ministre fédéral dans la région de Québec, M.Michel Côté, aurait déjà « une presque promesse formelle pour la construction d’un beau quai ».Comme à Bécancour, des installations portuaires seront nécessaires pour permettre l’accès au site de cargos pour le transport de la bauxite et du produit fini.Alusuisse, qui est une compagnie privée suisse, a eu l’an dernier un chiffre d’affaires de $ 3.5 milliards et un bénéfice net de $ 71 millions; son actif était $ 3.5 milliards et elle avait 35,300 employés.Pourquoi cette entreprise voudrait-elle venir au Québec, alors qu’il y a, dit-on, une surcapacité de production d’alumi-nion dans le monde ?À cela, M.Schultz donne la réponse suivante : « Il y a un problème de prix et non de marché.Si une alumi-nerie efficace apparaît à un endroit, elle en fera disparaître une autre qui n’est pas efficace ailleurs.» M.Schultz se reporte en particulier au Japon où on a presque fermé toutes les alumi-neries parce que l’énergie utilisée était produite à partir du pétrole.Les Japonais sont au- jourd’hui de grands acheteurs.Quant aux pays producteurs, ils sont connus dans le monde comme les « pays ABC », c’est-à-dire l’Australie, le Brésil et le Canada.Un analyste de New York, M.Peter C.Moss, vice-président de Cru (Consultant Inc., pense aussi qu’A-lusuisse peut être intéressée à venir au Québec pour profiter des faibles coûts d’énergie et par conséquent pour mieux résister à la concurrence.Les pays occidentaux produisent actuellement 12 millions de tonnes d’aluminium par année; ceux du bloc de l’Est, environ deux millions de tonnes.Le taux de fonctionnement des alumi-neries dans les pays de l’Ouest est d’environ 80 %, mais il y a de grandes variantes selon les pays.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 Pour modifier, annuier ou placer votre annonce, téléphonez avant 14h30 pour l'édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS PAR TÉLÉPHONE 286-1200 ¦ App./Logements Logement 5'/) chauffe, menage refait.387-7913 ou 381-3306 03-09-85 ¦ Animaux 1 ¦ App.demandés CHEVAUX ARABES ClassÆ A-1.enre-• gistres (étalon et femelle)! apres 4hrs 585-6406 09-09-85 I Antiquités Beau buffet garde-manger du XVille siecle pin 2 vantaux double relief moulure d'esprit Louis XIII 3 000$ Collectionneur 489-1043 03-09-85 I Ameublements Meuble de salon STYLE LOUIS XV.comprenant table à café.2 tables d'ap-pomt, petite commode, grand divan, 2 petites causeuses.2 chaises Monsieur, meubles bois acajou solide et dessus de table marbre blanc Prix suggère 2 300$ Après I7h 931-6734 03-09-85 COUPLE AVEC REFERENCES, recherche un bel appartement avec 2 c c, ou plus spacieux Outremont ou adjacent maximum 550$ chauffe a partir du Ier septembre 733-1984 03-09-85 ¦ App./Logements OÜTREMONT RUE LAURIER Grand 6'.luxueux dans un immeuble prestigieux de 12 logements seulement avec possibilité d espace a bureau 1.000$ a 1.200$ 273-8683 3-9-85 ¦ App/logements I App.à partager OUTREMONT, grand 5’'?.rénové, autre occupante absente fin de semaine Femme de préférence 300$ 523-4724 ou Quebec (418)829-3906 04-09-85 Pres de Laurier grand 6’j a partager 350$ chacun non-fumeur references - 276-7589 03-09-85 HAUT DUPLEX 8'2, foyer sous-sol.garage, chauffe eau chaude, cuisinière réfrigérateur Libre immédiatement rue Woodbury 850$ 273-0131 03-09-85 PLATEAU MONT-ROYAL, bas, 6 pieces rénové Boiseries, chauffage électrique.ent^ laveuse/secheuse.415$.mi-septembre 523-3509 28-08-85 L.LES MOTS CROISES 123 45678 9 10 11 12 Florizontalement 1—Sanction solennelle donnée à quelqu'un.2 — Or.— Horrible à supporter.— Coups de baguette 3— Dignité de prêtre.— Oui a peu de hauteur 4— Lichen filamenteux.— Tremblement 5— Se dit d'un style de lazz, — Os de certains poissons 6— Glucide voisin de l'amidon.— Obtenu.7— Assiste.— Néglige.8— Partie du tube digestif renflée en poche — Feuilles du théier 9— Éminence.— Ma- ® mère dont on s'exprime oralement 10—Unité de mesure d'accélération.— Dans.— Attachent.111 —Orifice du rectum.— ^ 2 Ancien bouclier.12—Se dit de toute cause qui entraîne la mort du foetus avant l'ac-couchement.— Langue parlée dans , la région du Cau- ’ case.; Verticalement 1— singe.— Le même en nature.2— Petit ours.— S'exhale des corps.3— Débarrassas las étoffas des noeuds.— Ciment utilisé pour faire des joints hermétiques aux divers récipients soumis à l'action du feu.4— Astre qui gravite autour d'un autre.— A lui 5— Individu — Statue représentant une divinité et exposée à l’adoration 6— Éclat de voix.— Fleur 7— Éperon d’un navire — Actinium.— Cobalt 8— Tranchant, aigu.— Petite baie à tracé circulaire.9— Tellure — En outre, de plus.— Titane.•Terrain où pousse la myrtille -Fait de vive voix.— Poisson.-Narine du cheval.— Pénètre Solution d'hlér R HOLLYWOOD, FLORIDE, 2'/!.100$ US par semaine — 6592490 — 473-6850 - 1-759-6658 - (305) 922-'0922 09-09-85 A sous-louer immédiatement ILE DES SOEURS 4V2, vue sur le fleuve.12è etage, 2 s b accessoires ménagers et cache*soieil.piscine, stationnement intérieur 863$ - 769-9287 03-09-85 OUTREMONT, Champagneur, 3ème, 6’:, chauffage électrique, 540$ 276-5058 03-09-85 FRANCE Cannes, Marina, Z'/t neuf, golf tennis, piscine Location semaine (325$) mois (1100$) - 272-0888 03-09-85 LONGUEUIL (VIEUX) grand 7 pièces, 3 cc foyer, lave-vaisselle, double armoire cedre, patio, garage, accès cour, près CTCUM 800$ 679- 8200 03-09-85 APPARTEMENT A LOUER.Vieux-Montreat, 3V2-5'/2.entièrement rénové, prix raisonnables Disponible immédiatement 482-3460 H Kansiz Danpar Realties Corp 03-09-85 SOUS-LOCATION, bail renpuvelable février Lott Vieux-Manlréal, 1 300 pc.Ires éclairé.650$ chautlé Jour 849 7466 - 7479 Soir 2890674 03-09 85 4'2.2 S b.a quelques pas de l'U de M, vue sur l'Oratoire, edifice moderne, piscine inferieure 735-2507 03-09-85 AHUNTSIC endroit exceptionnel parc et riviere rez-de-chaussee.ôVj chauffe éclairé, meuble poêle, réfrigérateur congélateur, lave-vaisselle iaveuse secheuse.ideal pour couple ou personne seule tranquille.1er septembre 800$ mois 389-7295 03-09-85 SNOWDON BOURRET bas duplex, 5'.2c renpve garage, 600$ chauHe-645-1464 03-0985 AHUNTSIC Grande-Allee metro Henn-Bourassa l'i chauffe, garage si desire 700$ octobre — 389-6524 — 486-8280 04-09-85 PARC LAFONTAINE grand ré- nové équipé 685$ mois 273-9927, 731-8456 03-09-85 c D N , rue piélcnnière, près métro, haut duplex.7 pieces.' classique, repeint.tapis neufs, chauffe, garage, en-drpit calme peur gens tranquilles, pas d'animaux 725$ 731-5492 2 9 0 985 ¦ Automobiles MINOUNE Mercury Marquis, 1976 Toute equipee.climatisée, etc en parfait état de marche, seulement 44 000 m 950$ 481-3302 03-09-85 RENAULT ENCORE LS 1984.5 rapports.2 portes grise, partait état.5 500$ - (514) 5293847 apres 18h 03-0985 VOLKSWAGON RABBIT convertible 1983 26 000 km.équipement complet.10 000$ Jour 8791847, soir.844-9218 03-0985 MAZDA GLC.tamiiiale.5 vitesses.1981.70 800 km.très propre état.4 000$.7299879 290985 AUDI 5000.modèle 1984.grise.47.000 milles, partait état, carte Audi jusqu'en juin 1988 14 900$ ou meilleure otire Appeler à Irais virés (819) 770-8777 apres 18 heures 290985 ¦ Bateaux REMORfXiE pour bateaux Neuves et usgees 461-0712 03-09-85 ALOHA 8 2.1979.équipé pour croisières 34 500$ 695-9521 03^)9-85 CATAMARAN Hobie Cat 16.double trapezes, excellenle condition.2 800$ 1 (819)322-5782 090985 VOILIER MIRAGE 28.super équipé course et croisière, valeur de remjila-cement 80 000$ Meilleure Pitre 529 3778 03-0985 ¦ Bureaux à louer OUTREMONT Rue Laurle^ espaces luxueux, chauffés, climatisés, tapis.273-8683 3-9-85 GALERIES BEAUBIEN SOOO pl.ca.• Chauffage électrique • Air climatisé • Ascenseur • StatioitnemenI • Tapis mur à mur ACCOMMODATION 500 pi.ca et plu* Idéal pour hommes d'alfaires ou prolessionrtels 7077 Bsaublen (An|ou) (coin boni.âOÈ Qalorlot d‘An/ou) Int.254-7624 3-9-SS I Bureaux à louer Bureaux pour professionnels, près métro Sherbrooke, location a terme 659-2189 05-09-85 BUREAU 2eme etage.vaste stationnement, centre commercial 1000 pi ca, 5130 Jean-Talon est.libre immédiatement.374.1424, 376-2560 05-09-85 OUTREMONT, 1600 pc., près lutur metro, idéal pour médecin, dentiste, notaire 272-6971-495-9073 28-08-85 BOISBRIAND.clinique professionnelle situee au 206 Grande Côte, dispose de spacieux locaux climatises pour pro-lessionnels Accès facile, grand stationnement Information Michel Lelen-dre 625-1583 René Simoneau 663-7203 (apres 19h) 13-09-85 I Cours I Chalets à louer STE-MARGUERITE, 4'/!, foyer, luxueux, 2 500$/saison tout compris 277-7834,1-228-3428 05-09-85 STE-AGATHE, luxueux, tout équipé, près lac des Sables semaine ou mois 335-5865 09-09-85 STE-AOELE Sun Valley, 3 chambres a coucher, foyer $3200 saison.276-9842 1-227-3525 09-09-85 A VAL DAVID, suisse, luxueux 3 chambres loyer 663-1274 — 1-(819) 322-7260 09-09-85 AU BEAU SEJOUR, chaloupe fournie, lac des Trois Montagnes, a la Conception 472-2990 09-09-85 STE-AGATHE chalet luxueux, 2 foyers 2 s b entièrement meuble laveuse secheuse.cuisimere.réfrigérateur congélateur Jen Air 285-1324 ou 1 (819)326-0676 03-09-85 WELLS BEACH (MAINE), appariement, lace ocean, 3 chambres Libre 17 aoùt-30 septembre Prix réduit 1-(207) 646-4206 01-10-85 ¦ Chalets à vendre CHALET BORD DE LA MONTAGNE NOIRE, près SIe-Agalhe hivernise meuble 527-4086 ou 1-erresi 1000 Abitbi asbt i 2000 Abooilcorp 3000 ACaciamnj 1000 Açcarph i 3500 Achats i 19000 Acheron 7000 Achilles i 667 A^ornresi 47000 Acqualin i 11000 Acquest i 2000 A8 dome i 3600 Adorns i 11100 AOoptvefc 18050 Adnoron rs i 3000 Adola i 2500 Adore rst 12500 Adriotc i 29500 Aeolsresi 4500 Aerolift inc 4000 Agio! 5000 AlomodevI 5000 A[Ka opol 700 Aibonexp 2200 AHce loke I 2000 AUnointll z750 An star I 20000 ABure rs i 8500 Atmine res I 4000 Abttores 1500 Alpho i 42500 Attor gold I 30000 Am mn ws i 5000 A^oznpete 4500 Ambrqust i 27000 Amble res I 92916 Amca res 500 A(n oquotc I 500 Amrbdgti 28000 Amer a 120200 Afnertecl ilOOO Amertelci 8800 Amhawk 18500 Amir mine j 2000 Afnstar i 57800 Anchor i 23300 Andourex 6500 Anglo cdn 20500 AfigfoBom 5500 Angus res 35000 Anscobei 38000 Applied i 28300 Arabesqu i 500 Arbor res 10700 •ArcticRed tliOO -Argenta i 6000 Argentex1191481 .Airgodev 1000 -Argvievnti 1000 -Aricanal 113650 Aries res I 2700 iArIvacosll 1000 ¦Arizono svr 14900 Ark egv i 23000 Ark la tex I 3700 ; Armor Dv I 4000 .Arthurion i 12000 ¦ArtinoresI 500 Ashburton | 1000 Asherfti 10500 Asitko res I 22500 Aspengrvl 6600 ^ucklondl 11000 Aurexresi 8615 c^volonchel 3000 i6voncintl| 5000 •kvinomns 439M !^vlnowo 105300 |6vlvo I 3S01 t6vlva wa i 15000 ikwardrts 3000 Uxiomext 15600 ^^zoroi 1000 tkzureres 18000 «acres 3910 »aCTel 5950 •8CRh 6 pr z5 laohoresl 60530 ^aohmol 31500 tBonbury 6000 iSanco resi 25170 >8onkBC 11153 iBonqwesti 18000 85 84 84 54 47 50 , 34 32 34 55 55 55 31 30 30 65 60 60 20 20 20 410 380 380 140 130 135 65 65 65 38 38 38 38 • 38 38 87 85 85 58 50 58 45 43 44 55 55 55 35 35 35 23 23 23 105 105 105 36 35 36 27 26 26 10 9 10 25 20 25 37 35 37 12 12 12 46 46 46 53 51 51 22 17 17 9 9 9 50 50 50 21 19 19 60 56 56 90 90 90 36 36 36 5 5 5 275 265 275 116 112 112 460 450 450 16 15 15 61 61 61 110 100 106 95 90 94 37 35 35 69 60 255 $18'/} i 120 $18'/^ 20 $18'/} 185 $18'/} 105 $5% 35 $5% 45 S5% 70 $5% 65 $5% 10 $5% 20 $5% 105 S31V4 115 $31V4 125 $31»/4 $2»/} $31'A $4 $31V4 185 $31V4 35 $31'A Segrm Jo 55 Segrm Ja 57'/} Segrm Oc SO Segrm Oc 55 Segrm Oc 55 P Segrm Oc 57'/} Shell C My 27'/} Shell C Nv 25 P Shell C Nv 27'/} Shell C Nv 30 Spar Ap 32'/} Spar Oc 30 P Stico A Fb 22V} Stico A Fb 22V}P Stico A Fb 25 Stico A Nv 20 Stico A Nv 22'/} TlX SP135 TlX SP135 P TlX SP140 TlX SP140 P TlX Sp145 TlX Sp145 P TlX Ocl35 P TlX Oc140 TlX Ocl40 P TlX OC145 TlX Nvl35 P TlX Nvl40 P TlX Nv14S Totol P Ap 20 Totol P Oc 15 TrAlt A Nv 22'/} TrC PL Fb 25 TrC PL Fb 30 TrC PL Nv 25 TrC PL Nv 27'/} T*D Bk Mr 25 T-D Bk Sp 20 T-0 Bk Sp 22'/} T-O Bk Oc 25 Wcoost Mr 15 Wcoost Mr 20 WIkr R Sp 27»/} WIkr R Dc 27V} WIkr R Oc 32V} WIkr R DC 35 WIkr R Oc 35 P Total volume 10 242 26 134 10 183 27 463 10 300 10 509 2 60 5 419 5 1049 5 555 1 2 10 21 30 2505 5 117 20 403 15 $3 $54V4 $2 $54V4 $5>/4 $S4’/4 175 $54'/4 160 $54'/4 70 $54'/4 240 $26% 35 $26% 85 $26% 35 $26% $28% $21 160 $21 60 $21 185 $21 20 805 50 $21 Total open Interest 3 107 35 546 64 461 133 263 90 260 11 16 31 362 22 549 22 128 24 487 10 33 5 24 15 15 5 68 10 86 10 295 5 324 7 420 40 898 13 637 3 88 30 800 28 290 42 1322 4 4 4 25 10 196 20 1103 18 1075 7 250 4 9 13727 $6'/s$140% IS $140% 205 $140% 15 $140% 35 $140% $4'/4$140% 35 $140% 315 $140% 190 $140% 105 $140% 85 $140% 260 $140% 170 $140% $2'/4 $19% 465 $19% $3'/} $25% 160 $25'/4 40 $2S'/4 90 $25V4 45 $25'A 125 $24% 430 $24% 165 $24% 80 $24% 315 $17% 30 $17% $5% $32% $5% $32% 150 $32% 55 $32% 255 $32% 392372 OPTIONS SUR L’OR (Prix en devises américaines) W'lti Vb .(Own Hitfl lei ferm.nov 2X 3 6 U.X W.X 86.x Nov 2K 3 6 x.x M.X 66.x Nov 3X 11 463 46.x 43.x 43.x Nov 3Xp S 1103 1.x 1.x 1.x Feb 300p 3 651 4.x 4.x 4.x Nov 320p 321 lOX 5.x 4.x 4.x Feb 3X 5 170 34.x 34.x 34.x Nov 340 222 1872 15.x 13.x 14.x Nov 340p 3 532 13.x 12.x 12.x Feb340 16 1184 25.x 23.x 23.x Mol 3X 11 611 31.x X.X 31.x Mol 340p 2 55 Î7.X 17,X 17.x Nov 3X 253 27» 6.x 6.x 6.10 Feb 3X 4 X 14.x 13.x 14.x May 3X 6 92 19.x 18.x 19.x Total volume: 8X Non trsnsiQéee IM.béin nov 260p NOV 280P FebSOO Mal 300 MOI300O Nov 320 Feb 320p Mol 320 Mol 320P Feb340p Nov 360p Feb360p Moy36to Total open Interest; 12567 »flaP 15 Nv 17V}P 25 490 S5'« 10 15 10 S3V}445 454 20 2t 20 15 44 45 25 106 Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rong Roy Bk Rov Bk Rov Bk Rov Bk Roy Bk Rov Bk Roy Bk Roy Bk Roy Bk Rov Bk Roy Bk S T JO 27V} 390 JO 27V}P 15 JO 30 230 Jo 30 P 60 Jo 32'/]P 180 Ap 27V} 430 Ap 27'/}P 30 Ap 30 260 Oc 27’/}p 1 Oc 30 P 15 Oc 32'/2P 145 % 90 20 125 1» 647 55 X 44 90 75 95 X3 IS 10 IIX IX $2 5 119 2X 3X 4X $33)^ 341 35 X 51 tt% $2 6» X IX 120 205 165 45 470 $3^ 4 55 S3 2X 114 15 20 116 35 55 223 1/0 I/o 216 Opbon Trton A Trlon A Trion A Trlon A Trlon A Trlon A Trton A T-0 Bk T-0 Bk T-0 Bk T-D Bk T-0 Bk T-D Bk T-0 Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-0 Bk T-0 Bk T-D Bk T-D Bk W X Mots Pru My 22^aP Nv 20 Nv » P Nv 21% Nv 21%P Nv 23% Nv 23%P Mr 22% Mr 22''?P Mr 25 P Sp 17% Sp 17%P Sp 20 p Sp 22%P Sp 25 Sp 25 p Dc 17% Dc 17%P Oc 20 Oc 20 p Oc 22% De 22%P Dc 25 P Offre Oem 215 240 140 165 Dem en Trans.c».140 165 10 35 280 305 245 270 60 85 120 140 $6% $7 1 10 1 20 1 25 15 30 85 110 $6% $7'/e 1 15 $4% $4% 1 25 210 $2'/4 30 55 105 130 $6% 256 15 »1 $6% 11 360 264 25 31 $2 432 80 191 $2'/4 1 Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Segrm Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Spor Spor Spar Spar Spar Spar Spor Spor Spar Spar Spar Spor Spor Spor Spar Spar Spor Spor Spor Spor Spar Spar Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico 460 $4 150 $2'/4 $2% $3'/4 $4 215 130 110 Jo 50 $5% $6% JQ 50 P 90 95 125 Jo 52'/] 435 Jo 52'/}P 125 Jo 55 P 215 Jo 57'/}p 360 Jo 60 105 Ja 60 P $5% $6'/4 $8% Jo 62'/} 50 75 50 Ja 62V}P $8'/4 $8% Ap 50 $7Vb $7% $7 Ap 50 P 90 115 145 Ap 52'/} $5'/4 $5% $5% Ap 52'/2P 180 205 Ap 55 $4'/4 $4% $3% Ap 55 P $2% 310 270 Ap 57'/] $3 335 330 Ap 57'/}P 380 430 Ap 60 210 235 $3% Ap 60 P $5% $6% 390 Oc 47% $6% $7% $5% Oc 47'/2P 5 30 45 Oc 50 P 10 35 40 Oc 52% $3 320 260 Oc 52'/2P 55 80 100 Oc 57%P 315 360 440 Oc 60 25 45 40 : Oc 60 P $5% $6'/8 $5 Oc 62% 5 20 40 Oc 62%P $8'/8 $8% $5'/4 Fb 22% $5Ve $5% $4% Fb 22%P 15 30 65 Fb 25 $3V4 345 340 Fb 25 P 75 85 75 Fb 27% 185 Fb 27%P 180 Fb 30 90 Fb 30 P 340 My 25 365 My 25 P 90 My 27'/}P 205 Nv 20 Nv 20 190 $2 100 370 390 no 230 $6% $7'/4 $7 P 10 25 110 $SV8 420 35 290 165 $5'/e Nv 22% Nv 22V2P 15 30 Nv 25 $2% 290 Nv 27'/}P 145 170 Nv 30 P 330 360 Ja 25 470 495 Ja 25 P 10 30 Jo 27% $2% $3 $3 Jo 27%P 50 75 35 Jo 30 130 155 180 Jo 30 P 140 165 135 Jo 32% 40 65 100 Ja 32%P $3% $3% Ap 27% 340 $3% Ap 27V}P 65 90 75 Ap 30 $2 $2'/4 270 Ap 30 P 155 180 165 Ap 32%P $3'/} $3% $3 Oc 22% $6% $6% Oc 22%P 5 Oc 25 410 Oc 25 P 5 Oc 27% 180 Oc 27%P 25 Oc 30 35 Oc 32% 1 Oc 32V}P $3! Fb 17% 435 Fb 17%P 5 Fb 20 240 P 40 P 380 $3 P 65 A Fb 20 A Fb 25 A My 20 Stico A My 20 Stico A My 22% 160 Stico A My 22V}P 190 Stico A Nv 17% 390 A Nv 17%P 1 A Nv 20 P 20 A Nv 22V}P 140 A Nv 25 A Nv 25 Stico Stico Stico Stico Stico TlX TlX TlX TlX TlX Total Totol Totol Total Total Total Totol Total Totol Totol Totol Totol Totol Total Total Total Total Total 25 $4'/} iS'/A 17 25 205 265 59 X 30 70 X 60 627 25 75 30 $3% 470 X5 6 X $2% $2% 189 X X 45 $4'/4 S3 11 3X S3'/4 45 90 185 175 22 $2 415 $4^ 171 25 X 10 45 40 174 165 165 )70 25 15 1155 15 $3% $4'/4 $2% Oc135 S6'/} S6'/b S6'/6 27 Ocl45 P $4^ S5 $6^ 4 Nv135 $7 S7'/4 $6^4 30 Nv140 S3% 390 355 36 Nvl45 P S5'/4 $5% Ja 15 490 S5^ $4'/4 2 Jo 15 P 10 30 105 31 Jo 17% S3 340 $2% 49 Jo 17%P X 65 X X Ja 20 145 170 175 59 Jo 20 P 115 IX 155 14 Ap 17% 3X 370 S2% 20 Ap 17%P 65 90 Ap 20 P IX 165 Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoost Wcoast Wcoost Wcoast Wcoost Wcoast Wcoast Wcoost Wcoost Wcoast Wcoast Wcoast Wcoost WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R WIkr R Wikr R WIkr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R Wikr R XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XCB XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM XXM .XXM XXM XXM XXM Mr 15 P 5 Mr 17% 70 Mr 17%P 105 Mr 20 P 270 Sp 12% 470 Sp 12%P 1 Sp 15 220 Sp 15 P 2 Sp 17V2 2 SP 17%P 70 Sp 20 1 Sp 20 P $2% Oc 12'/} 480 Dc 12V2P 1 Oc 15 235 Oc 15 P 2 Oc 17% 40 Dc t7V2P 90 Dc 20 10 Dc 20 P 260 Mr 27% $5% Mr 27%P 20 Mr 30 360 Mr 30 P 60 Mr 32% 185 Mr 32%P 115 Mr 35 65 Mr 35 P 265 : Sp 22% $10% : Sp 22%P 1 ! Sp 25 $7% Sp 25 P 1 Sp 27%P 2 : Sp 30 290 Sp 30 P 2 : Sp 32% 75 Sp 32%P 30 Sp 35 1 Sp 35 P 210 Dc 27'/2P 1 Dc 30 340 Dc 30 P 25 Dc 32%P 80 Sp135 $5 Spl35 P 35 Sp140 150 Spl40 P185 SpMS 40 Sp145 P $6 OC140 $2', Ocl40 P265 Ocl45 90 Ocl45 P $6' SP135 $2 Sp135 P 75 Sp140 10 Sp140 P 310 Ocl35 $2= Ocl35 P140 Oc140 70 Ocl40 P320 Nv135 340 Nvl35 P 175 Nv140 120 Nv140 P $3'( 30 95 65 12 130 145 3 320 130 3 $5V8 285 10 260 $2^ 6 20 25 135 58 95 100 100 10 35 60 295 $5'/4 490 15 285 $4 40 25 65 100 111 110 30 100 25 20 165 310 $5% 495 30 45 60 5 385 340 190 85 65 S3 210 180 1913 140 125 26 100 100 741 290 330 55 $11 120 5 5 65 25 $8'/8 $8 30 10 15 79 235 240 25 15 $3% 320 45 45 95 90 $6 100 $2% 285 no $7 $3% 365 170 $7'/4 $2% $2'/} 100 $2 40 265 410 $5% $3'/4 320 215 120 420 440 $2^4 190 $4'/4 DENREES Oc 10 Oc 10 P Oc 12% Oc 12%P Oc 15 P Oc 17% Oc 17%P Oc 20 Oc 20 P $9$$$10'/s $7Vi 1 10 10 $7'/8 $7% $6% 1 10 10 1 20 5 $2% 285 295 5 30 65 55 65 50 1 100 100 135 105 95 60 25 50 215 215 150 110 120 50 240 25 105 100 75 60 20 15 $2 $2 135 140 95 65 270 220 ____ 75 TrAlt A Fb 25 no TrAlt A Fb 25 P 70 TrAlt A Fb 27% 10 TrAlt A Fb 27%P 190 TrAlt A My 25 125 TrAlt A Mv 25 P 95 TrAlt A My 27% 25 TrAlt A My 27%P 210 TrAlt A Nv 22%P 1 TrAlt A Nv 25 80 TrAlt A Nv 25 P 50 TrAlt A Nv 27% 1 TrAlt A Nv 27%P 175 TrC PL Fb 25 P 110 TrC PL Fb 27% 70 TrC PL Fb 27%P 245 TrC PL Fb 30 P $4Vi $5 TrC PL Mv 25 210 220 TrC PL My 25 P 130 155 TrC PL Mv 27% 105 130 TrC PL My 27%P 265 290 TrC PL Nv 20 %SH $SH $5H TrC PL Nv 20 P 5 TrC PL Nv 22% 290 TrC PL Nv 22%P 5 TrC PL Nv 25 P 70 TrC PL Nv 27%P215 TrC PL Nv 30 5 TrC PL Nv 30 P46S Trlon A Fb 2191 115 Trlon A Fb 2mP 170 Trlon A Fb 23H 25 Trlon A Fb 23HP $3 Trlon A My 20 $2 Trlon A Mv 20 P IM Trlon A Mv 22% 60 25 315 S3'/4 69 X 55 71 95 75 X 3X IX 21 25 10 386 490 S3^ IX 125 27 195 X 35 X S3'A S3'/4 145 IS MONTRK.Al, (IM') -Couis (ti's di'nrées tran.smi.s par If ministère fédéral de r.Agrifullure: Beurre: Commission canadienne de l'industrie laitière, prix d'achat.No 92, $4.7« le kg: No 9:i, $4.78 le kg: prix moyen du grossiste au détaillant: $.115 le kg.Fromage cheddar au kilo: blanc, $4.869; coloré: $4.876.Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 2.ï kg, $2.8.ïl le kg; lait écrémé destiné à l'alimentation: $1.10;i: petit lait en poudre comestible, $0.474 le kg; petit lait des Inié à l'alimentation, $0.3.')2 le kg: lait de beurre.$1.947 le kilo.Oeufs: prix moyens des grossistes aux déiaillants, boîte d'une douzaine, .A-ex-Ira-gros,$1.29.ï-10; A-gros, $1.28.1-10; A-movens.$1.27 i-lO: A-petit.s, $0.88 2-10 Prix de gros aux distributeurs élablis par la Fédéral ion des producteurs avicoles du Québec: A-ex-Ira-gros, $1.2,'); A-gros, $1.24; A-moyens, $1.21: .\-pelils.$0.84: Apee-wee, $0.1)3.Pommes de lerre, prix de gros: Québec, $0.,6,ï à $0.63 le 101b; $1.03 à $1.13 le 201b: $1.30 à $1.73 le .301b: blanches.lavées: $3.00à $3 .30 le 30 11) : rouges, lavées, $4.00 à $4.30 la boite de 30 Ib.LE DOLLAR CANADIEN MtlN'l'liKAI.(PC)- l.e dollar américain a clôturé hier en hausse de 11-30 cl cniail $1.3631 contre la devise canadienne.I.a livre slerhng a cédé 3-30 à SI.9074.Par rapport fi la devise I S, le dollar canadien a perdu 3-23 à $0.7323 et le sterling 1 à $1.3901).DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne et varient d'une banque à l'autre Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl Argentine Australie Autriche Bahamas Belgique Bermudes Brésil Chili Colombie Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Haiti Hollande Hong Kong Inde Israel Italie Jamaïque Japon Liban Maroc Mexique Nicaragua Norvège Nouv -Zélande Pakistan Pérou Philippines Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tchécoslovaquie Turquie URSS Venezuela Tunisie Rand Franc CFA Mark Dollar Austral Dollar Schilling Dollar Franc Dollar N.Cruzeiro Escudo Peso Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Gourde Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Dirham Peso Cordoba Couronne Dollar Roupie Sol Peso Escudo Sterling Couronne Franc Couronne Livre Rouble Bolivar Dinar 0.6817 0.003210 0.4901 0.5059 1.6920 0.9604 0.06977 1.3633 0.02420 1.3633 0.000198 0.007650 0.009021 0.1350 0.008343 1.3633 02305 0.1605 0.01031 0.2709 0.4354 0.1748 0.1142 0.000911 0.000729 02391 0005757 0.07553 0.1350 0004057 0.1355 O 1660 O 7416 008628 00000972 007280 O 008237 1.9100 0 1647 0 5977 0 1647 0 002522 1 6804 0 09669 1 7247 CARRIERES ET PROFESSIONS Lm poMitB Mont otIartB égml0m*nt ma hommm tt ma fmnmê».Le Devoir, samedi 31 août 1985 M 19b, jowtmimiwtm Vous connaissez Au Masculin et vous trouvez que le magazine a de plus en plus le ton qui plaît à l’homme d’action?Vous êtes journaliste pigiste et vous avez d’excellents textes inédits?De bons sujets de reportage et d’enquête vous trottent dans la tête?Vous n ’êtes j?as Journaliste professionnel, mais vous aimeriez publier le récit d’une de vos expériences ou aventures?' ‘ Vous avez simplement envie d’écrire sur les relations hommes-femmes ou sur tout sujet intéressant l’homme d’action?Envoyez votre curriculum vit* et soumettez textes ou projets de textes à : Annick Duchitel, Secrétaire de rédaction, Au Masculin, 7568, rue St-Denis, Montréal, Québec H2R 2E6 MASCUUN concours de recrutement Gouvernement du Québec Office des ressources humaines .AVOCAT OU AVOCATE EN DROIT CONSTITUTIONNEL CONCOURS SECTORIEL NUMÉRO 11SH-450011/QC Ce concours permettra de constituer une réserve de candidats pour au moins une année en vue de combler des emplois de même nature dans divers ministères de toutes les régions administratives du Québec MINISTÈRE DE LA JUSTICE — Présentement 2 emplois à Sainte-Foy — Direction du droit constitutionnel ATTRIBUTIONS — Agir à titre de conseiller juridique spécialiste en droit constitutionnel (partage des compétences et protection constitutionnelle des droits de la personne), en rédigeant des notes et factums concernant des procédures judiciaires et en émettant des opinions juridiques, en conseillant les autorités des ministères et organismes clients afin de les assister dans les matières d'ordre juridique de ce secteur d'activités et en représentant à l'occasion le Procureur general devant les tribunaux EXIGENCES — Être inscrit au tableau de l'Ordre des avocats du Québec Inclure une photocopie de sa carte de membre en règle de l'année en cours et du permis d'exercice REMARQUE — Le processus de sélection comprendra un examen écrit mesurant principalement les connaissances en droit constitutionnel (partage des compétences et protection constitutionnelle des droits de la personne) et un examen oral pour ceux qui auront satistait aux exigences de l'examen écrit selon les critères déterminés par l'Office des ressources humaines TRAITEMENT DE — 23 557$ A 61 168$ PÉRIODE D'INSCRIPTION; Du 31 août au 23 septembre 1965 Seules seront considérées les inscriptions reçues a l'Office pendant la période d'inscription INSCRIPTION— OFFICE DES RESSOURCES HUMAINES 1039, rue de la Chevrotière Édifice "G" QUÉBEC, OC GIR 5E9 POUR INFORMATIONS — Monsieur Paul Gosselin ________ (418 643-4669 Comment vous Inscrire Veuillez vous inscrire à l'aide du questionnaire Offre de «ervlea de l’Office des reeeourcee humaine* Vous pouvez vous le procurer dans ses bureaux régionaux ou dans les centres Travail-Québec L'Offie de service doit être expédiée à l'adresse indiquée à cet avis ou être déposée dans un bureau régional de l'Office des rsssources humaines Toute Offre de service doit être accompagnée d une copie des documents mentionnés à cet avis L Office vous invite à prendre connaissance de ses autres concours en communiquant avec l'un de ses bureaux régxmaux Voir aussi en page 15 / \ LE DEVOIR vous OFFRE LA QUALITÉ POUR INSÉRER UNEANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 Conseil scolaire de l’Ile de Montréal Chargé de projets Centre de développement des applications de la micro-informatique à des fins éducatives — «CDAME» L'employeur Le Conseil scolaire de l'île de Montreal, l'organisme charge entre autres du développement et de I organisation de services communs destines aux commissions scolaires de son territoire, offre yn poste intéressant en micro-informatique appliquée a l'éducation Le poste: Sous l’autorite du coordonnateur du Centre.Ie(la) titulaire — encadre et soutient des projets de recherche dans les commissions scolaires.— participe a l'élaboration d activités pedagogiques utilisant I ordinateur dans le milieu et/ou au centre — collabore au design pédagogique a la scénarisation et a la preparation des devis de production de didacticiels ou de logiciels — conseille et assiste, sur les plans méthodologique didactique et educatif, les enseignants qui utilisent le micro-ordinateur dans leur enseignement et qui en font la demande, — prepare des guides pedagogiques — évalué le potentiel pedagogique de certains didacticiels ou logiciels offerts sur te marche Les qualifications: — diplôme universitaire de premier ou de deuxieme cycle dans un champ de spécialisation approprie, — experience pertinente d'au moins trois ans dans le domaine de renseignement primaire ou secondaire.— connaissance minimale de la micro-informatique, — experience appropriée d'au moins trois ans dans le domaine des applications de la micro-informatique a des fins educatives et une connaissance en technologie educative ou en communication — habilete a travailler en équipé, — facilité de communication en français et en anglais Le traitement et les avantages d'emploi: — selon les politiques salariales du Conseil scolaire le traitement peut atteindre 44 075$ Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le 9 septembre 1985 au Directeur général Conseil scolaire de rlle de Montréal 500, boulevard Crémazie est Montréal (Québec) H2P 1E7 Québec n a a n FONDS DE SOLIDARITÉ des travailleurs du Québec Le poste CONSEILLER FINANCIER Contexte Le Fonds de solidarité est une institution financière en plein essor, comptant quelque 25 millions $ d'actifs, orientée vers l'injection en capital de risque dans des entreprises québécoises.Le Fonds est à la recherche de professionnel(les) en financement d'entreprises ayant à leur actif plusieurs années d'expérience dans le financement de petites et moyennes entreprises de préférence dans le capital de risque Les tâches A titre de conseiller financier, le (la) titulaire aura pour tâches et responsabilités d'identifier et d'analyser divers projets ou opportunités d'investissements, de conduire et conclure les négociations avec les demandeurs, de suivre et conseiller judicieusement l'entreprise et au besoin de l'assister dans la mise en place de solutions appropriées à certains problèmes A moyen terme, il (elle) développe une connaissance experte de certains secteurs et contribue à la mise en place de stratégies d'investissements Les exigences Diplômé universitaire en administration, le (la) titulaire a déjà réalisé de nombreux financements, d'importances diverses, dans des entreprises nouvelles, en expansion ou en consolidation, et dans différents secteurs d'activités économiques et manufacturiers Amené(e) à représenter les intérêts de l'institution en siégeant au conseil d'administration des entreprises financées et à appuyer efficacement les gestionnaires de l'entreprise, le (la) titulaire doit démontrer une compétence reconnue en évaluation d'entreprises, en analyse diagnostique.en communication et en négociation; Il (elle) doit également taire preuve d'entrepreneurship, de créativité et de capacité à travailler en équipe Les personnes intéressées sont priées d'envoyer leur curriculum vitae FONDS DE SOLIDARITE DES TRAVAILLEURS DU QUEBEC 505 rue Sherbrooke eet SuNe 2440 MontrAak, Québec H2L 1K2 A l'edentlon du Directeur dee opéreHone AVANT Le 12 SePTeMBtte 1$$B.Institut (je Cardiologie de Montréal L'INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL, centre hospitalier de 161 lits de soins ultra-specialisés de courte durée, affilié à l'universite de Montréal, est à la recherche d'une personne pouvant occuper le poste de INGÉNIEUR BIOMÉDICAL NATURE DE LA FONCTION; — Poste d'ingénieur biomédical dans le secteur des activités cliniques — Les tâches principales sont reliées à la gestion des équipements médicaux devis d'achat, installation, bon fonctionnement, sécurité, etc De plus, le candidat pourra être appelé à collaborer à divers projets de recherche.QUALIFICATIONS REQUISES; — Membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) avec une formation post-graduée en biomédical Une expérience pertinente et/ou une formation au niveau du doctorat sera considérée comme un atout.CONDITIONS SALARIALES: Selon les normes en vigueur dans le reseau des Affaires sociales Toute personne intéressée est priée de faire parvenir son curriculum vitae au plus tard le 28 septembre 1985, à l’attention de Madame Myrel Oesautels Service des ressources humaines Institut de Cardiologie de Montréal 5,000 est rue Bélanger Montréal, Québec H1T1C8 FONDS DE SOLIDARITÉ des travailleurs du Québec ANALYSTE FINANCIER Contexte Le Fonds de solidarité est une institution financière en plein essor, comptant quelque 25 millions $ d'actifs, orientée vers l'injection en capital de risque dans des entreprises québécoises Le fonds est à la recherche de professionnel(les) en financement d'entreprises ayant à leur actif plusieurs années d'expérience dans le financement de petites et moyennes entreprises de préférence dans le capital de risque Les tâches A titre d'analyste financier, le(la) titulaire aura pour tâches et responsabilités d'analyser divers projets ou opportunités d'investissements, de procéder à l'évaluation d'entreprises, de formuler des recommandations et d'assurer le suivi administratif et technique des dossiers financés A moyen terme, il(elle) développe une connaissance experte de certains secteurs Les exigences Diplômé universitaire en administration, le(la) titulaire possède une expérience d'au moins deux (2) ans dans le domaine du financement d'entreprises dans différents secteurs d'activités écono-miquas et manufacturiers ll(ella) doit démontrer une capacité 4 travailler an équipa et une habileté de communication.Les personnes intéressées sont priées d’envoyer leur curriculum vitae- FONDS DE SOLIDARITE DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC 505 rua Sharbrooka aat Sulla 2440 Montréal, Québec H2L 1K2 A l'atlantlon du Dtraetaur dam opérattona AVANTLÊ IBBePTBMBNe IBBB.DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) Nom de l'établissement: Centre d'Accueil Ste-Anne 411, De la Madone Mont-Laurier (Qué ) J9L 1S1 Type d'établissement: Centre d'accueil d'hébergement de 60 lits et de pavillons de 56 lits Responsabilités: sous l'autorite du conseil d'administration, le di-recteur(trice) genéral(e) est responsable de l'ad-ministration de l'établissement, de l'élaboration et de la direction des programmes et des activités, le tout en conformité avec la loi, les politiques et les directives émises par le conseil d'administra-tion et par le ministère de la Santé et des Services sociaux Exigences: détenir un diplôme universitaire de 1er cycle en sciences humaines ou en administration Une expérience pertinente dans un domaine relie a la fonction peut exceptionnellement compenser a l'absence de diplôme universitaire, avoir une expérience minimale de cinq (5) ans, dont trois (3) années a titre de gestionnaire, de preference dans un domaine relié aux Affaires sociales Rémunération: selon les normes du ministère de la Santé et des Services sociaux Classe salariale 15 — de 34 635$ à 48 823$ (CORRECTIF APPORTÉ A L ANNONCE DU 28-8-85) Inscription: Les personnes intéressées sont priées d’acheminer leur offre de service accompagnée d’un curriculum vitae avant le 18 septembre 1985 à 16:00 heures au: Président du jury de sélection Poste du directeur général Direction générale Centre d'accueil Ste-Anne 411, De la Madone Mont-Laurier (Qué.) J9L 1S1 COMMUNAUTÉ URBAINE ^ DE MONTRÉAL OFFRE D’EMPLOI CHEF DE SECTION — MAGASIN Concours no: 85-1041 NATURE DU POSTE: Sous la direction du chef de la Division approvisionnements et services, le titulaire de ce poste coordonne, dirige et contrôle les activités de la Section magasin II conçoit et élabore des analyses.rapports statistiques ou autres, il entretient des relations avec tout requérant de la Communauté urbaine de Montréal et les fournisseurs externes.soit pour procurer les équipements requis, pour bien connaître les marchandises et nouveaux produits ou s'assurer du respect des délais de livraison et de la qualité des marchandises achetées Il peut également agir à titre de représentant de sa section sur divers comités QUALIFICATIONS REQUISES: Oetenir un diplôme universitaire de premier cycle (baccalauréat) en administration ou dans une discipline connexe et posséder un minimum de 5 ans d'expérience pertinente dans des domaines compatibles Toute combinaison d'instruction et d expérience jugée suffisante pourra être considérée DIVERS; Être résidant du territoire de la Communauté urbaine de Montréal et s'engager, comme condition du maintien de son emploj, â demeurer dans les limites de ce territoire, facilité d'élocution et de ' rédaction en français et en anglais, bonne connaissance de l'administration intormatigue, aptitudes à diriger et à contrôler le travail d'un personnel.qualités personnelles appropriées TRAITEMENT: Le traitement de l'ordre d* 35 0$ A 40 000$ tient compta de la compétence du candidat et est enrichi d'avantages accessoires Importants Les personnes intéressées sont Invitées à nous transmettre leur curriculum vitae le ou avant le 20 septembre 1985 Section dolellon Division des ressource* humaine* Communauté urbaine de Montréal 2, Complexe Desjardine 19e étage, bureau 1910 Montréal (Québec) HSB 1E6 Téléphone; 280-3700 ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL POSTE D AHACHÉ DE RECHERCHE EN OPTIQUE DÉPARTEMENT DE GÉNIE PHYSIQUE DESCRIPTION DU POSTE Un poste d'attaché de recherche, qui relève du Directeur du département de génie physique, est offert dans le domaine de l'optique, spécialité propriétés optiques des semi-conducteurs.La tâche initiale consistera à mettre en place et utiliser de nouveaux appareillages tels un système laser à impulsions rapides et un interféromètre infrarouge photoacoustique Le chercheur devra également participer à la direction d'étudiants diplômés QUALIFICATIONS Ingénieur physicien, ou physicien possédant un doctorat Les candidats ayant de l'expérience en propriétés optiques des matériaux semi-conducteurs, optique intégrée, électro-optique, auront la préférence DURÉE DE L'EMPLOI De 1er octobre 1985 au 30 septembre 1986, avec possibilité de renouvellement TRAITEMENT Le traitement et les avantages sociaux seront déterminés selon les qualifications du candidat, conformément aux normes de l'École Polytechnique Prière d’envoyer le dossier de candidature avec curriculum vitae avant le 30 septembre 1985, à l’adresse suivante.Service du personnel École Polytechnique de Montréal Case postale 6079, succursale «A» Montréal (Québec) H3C 3A7 Centre Hospitalier des Laurentides Établissement public â soins multiples de 554 lits, dont • 40 lits: Soins physiques, court terme • 34 lits: Soins psychiatriques, court terme • 206 lits: Soins physiques, long terme • 112 lits: Soins psychiatriques, long terme • 162 lits: Centre d'accueil de réadaptation • lis places; Pavillon d'hébergement situé à l’Annonciation, dans les Laurentides, à environ 160 kilomètres de Montréal, recherche les services d'une personne pour le poste de DIRECTEUR GÉNÉRAL Responsabilités: Sous l'autorité du Conseil d'administration, le directeur général est responsable de l'administration de l'établissement, de l'élaboration et de la direction des programmes et des aaivités, le tout en conformité avec la loi, les politiques et les directives émises par le Conseil d'administration et par le ministère des Affaires sociales Exigences; a) Scolarité: Détenir un diplôme universitaire de deuxième cycle en administrabon ou posséder une compétence équivalente b) Expérience; — Posséder une expérience de gestion minimale de six (6) ans dont quatre (4) ans dans un poste de direction, — connaissance du réseau des Affaires sociales serait un atout c) Qualités: — Sens éprouvé des responsabilités, — sens développé des relations humaines.— leadership et dynamisme Rémunération; Selon les normes du ministère des Affaires sociales, classe salariale "23" (53,064$ â 74,800$) Les personnes intéressées sont priées d'acheminer leur offre de services accompagnée d'un curriculum vitae avant le 21 septembre 1985 é I6h00 au Président du jury de sélection Poste du directeur général Direction générale CENTRE HOSPITAUER DES LAURENTIDES l'Annonciation (Québec) JOT1T0 Commission (je la Capitale nationale 11*1 .anada ; National Capital Commission Agent principal des biens immobiliers La Commission de la Capitale nationale est une société d'Étal chargée de planifier, de coordonner et de réaliser, dans la capitale, des projets et des activités d'intérêt pour tous les Canadiens La Commission recherche une personne dynamique qui soit en mesure d'assurer la gestion et la location d'une bonne partie de son portefeuille immobilier Le titulaire du poste à pourvoir est chargé de négocier les baux et de gérer les programmes d'amélioration et d’aménagement de manière que la Commission puisse maximiser le rendement de ses investissements.Condition* de candidature Les candidats devront prouver qu'ils sont capables de négocier avec les locataires et d'établir des relations de travail efficaces avec les divers niveaux de direction des secteurs public et privé Ils doivent avoir terminé un programme collégial en gestion immobilière ou l'équivalent et avoir SUIVI la formation nécessaire pour être accrédités auprès d'organismes comme l'Institute of Real Estate Management, l'Association canadienne de l'immeuble ou l'Institut des évaluateurs canadiens Ils doivent également avoir travaillé plusieurs années dans des postes comportant des responsabilités croissantes en matière de gestion et(ou) de location immobilière.de préférence dans le secteur commercial II faut absolument que les candidats soient en mesure de travailler en équipe, de communiquer efficacement de vive voix et par écrit, d'établir des budgets, de recommander des stratégies, de dresser des ordres de priorité et de respecter les délais impartis L'expérience de la gestion des centres d'achat constitue un atout La connaissance de l'anglais et du français est essentielle Le traitement peut atteindre 36 734$ (en révision) suivant les titres de compétence et l'expérience Veuillez faire parvenir, avant le 13 septembre 1985, votre demande en mentionnant le numéro de concours 1985-23(OV) et en donnant tous les détails utiles sur vos qualifications et votre expérience à l'adresse suivante L'Agent principal de dotation DIvlalon du personnel Commission de la Capitale nationale 161 Ouest, avenue Laurier Ottawa (Ontario) Kl P ej6 20 ¦ Le Devoir, samedi 31 août 1985 JT \ ¦'Mi y :-is % "à ,tswr' l 'ft 4t, ! 4MiWK ' .\ ¦-î iîiti’ ¦î4te| ’i».bivertissante et rar/éê^ la programmation de Radio-Ôui ^•4^ .*.I ‘- f'‘''i^.ic: Uàltemàtiÿê par pxcéllenw Dimanche 18h30 National Geographic 19h30 Plein son Ce soir: Pierre Bertrand À venir: Corey Hart Duran Duran Tina Turner Lundi 18h30 Mardi 20h Mercredi 19h30 Jeudi 19h30 Téléservice Arrimage Octo-giciei Nord-Sud du lundi au vendredi avec Claude Saucier et ses collaborateurs 19h30 Questions d’argent Une nouvelle série sur l’économie avec Lise Le Bel, Alain Dubuc et Claude Richer Un magazine dédié aux communautés culturelles d'ici.20h30 Visage avec Jeannette Blondi Ce soir: Josette Ghedin-Stanké.21h Ciné-mardi Ce soir: "Un flic sur le toit" À venir: "Coup de foudre" "1984" "Les dieux sont tombés sur la tête" Avec Lise Payette (dès octobre) 21h , Téléséries "Les uns et les autres’ de C.Lelouch.À venir: "Scènes de la vie conjugales" de I.Bergman avec André Payette un magazine d’information consacré à la coopération internationale 20h Le cerveau Une super série qui nous livre les secrets de cette merveilleuse machine.Vendredi 19h30 Retraite action avec Nicole Germain 20h Droit de parole avec Claire Lamarche Cette semaine: "Le Québec est-ll prit pour une Première ministre?” .22h Parler pour parler avec Janette Bertrand Ce soir: "Mariage.ou concubinage” Samedi (pour les enfants) 18h30 Maya l’abeille 19h Pinocchio 21 h Ciné- répertoire Ce soir: "L’amie" À venir: "La nuit de San Lorenzo", "La femme de l’hôtel”, "Cadavres exquis” L autre télévision Radio Québec ZI LE DEVOIR CULTUREL CAHIER Montréal, samedi 31 août 1985 BEAUX-ARTS ?Par ici la rentrée ! GILLES DAIGNEAULT Même si, pour les organisateurs des grandes expositions de l’été qui se prolongent, la rentrée de septembre est surtout l’occasion de piquer un bon sprint, on me permettra d’antici^r la fin de Ramsès II, d’/lu-rora borealis et même de Picasso, et d’esquisser le tableau de la saison prochaine.Celui-ci n’aura qu’une valeur indicative, les personnes responsables n’étant pas toutes rentrées de vacances au moment d’écrire ces lignes et, l’étaient-elles, les programmes étant rarement définitifs.À tout seigneur tout honneur, voyons d’abord ce que nous réservent les musées.À la Cité du Havre, toujours dans l’attente d’un directeur et d’un conservateur en chef, le MAC mise beaucoup sur la rétrospective 1968-1984 de General Idea qui termine à Montréal un prestigieux périple commencé à la Kunsthalle de Bâle.L’oeuvre du célèbre trio torontois, qui prend souvent les allures d’un gigantesque canular, est encore mal connue au Québec et ne devrait laisser personne indifférent.General Idea occupera le Musée à partir du 22 septembre.Vers la mi-novembre, deux expositions préparées par le MAC prendront la relève.D’une part,» la conservateure France Gascon réunira sous le titre û’Écrans politiques quelques oeuvres d’artistes québécois et étrangers qui parleront des modes d’insertion du politique dans l’art le plus contemporain.Une présentation qu’il sera intéressant de rapprocher de la rétrospective de Leon Golub qu’on vient de voir à Montréal.D’autre part, le sculpteur Pierre Granche dont les dernières interventions, toujours spectaculaires, étaient parfois déconcertàntes, présentera une installation qui, bien sûr, prendra en compte la configuration de l’espace du MAC à la Cité du Havre mais qui sera aussi flanquée d’un appareil plus didactique qui explicitera les notions avec lesquelles l’artiste jongle depuis quelques années.Signalons qu’on peut déjà se faire une idée du travail de Granche et de General Idea en visitant Aurora borealis à la Place du Parc.De son côté, le MBA compte principalement sur deux événements — si on excepte la présentation des photographies d’Eugène Atget qui vient de commencer au Cabinet des dessins et estampes — pour garder la faveur populaire que lui a gagnée la saison dernière.D’abord, l’automne sera marqué par la grande rétrospective de James Wilson Morrice 11865-1924), une oeuvre que le Musée est particulièrement qualifié pour présenter par les ressources de sa seule collection permanente.L’exposition est très attendue En haut, à gauche, The Three Graces, une oeuvre du trio torontois General Idea exposée au Musée d’art contemporain à compter du 22 septembre.En dessous, une sculpture de MIro, Le Chien, qui fait partie de l'exposition de plus de 100 sculptures qui aura lieu ce printemps au MBA, Ci-haut, Femme au peignoir rouge, du peintre Morrice, que l'on pourra voir également cet automne au MBA.parce que le peintre montréalais est presque devenu avec le temps une figure mythique : on sait qu’il a peint avec Matisse en Afrique du Nord, et on en fait volontiers le précurseur absolu de toute notre modernité picturale.Il sera donc intéressant de confronter cette idée reçue à propos de Morrice avec un corpus très significatif de son oeuvre.Puis, l’été 1986 sera celui d’un grand contemporain de Picasso, Miro, dont le MBA accueillera un ensemble de sculptures provenant de la prestigieuse Fondation Maeght, de Saint-Paul-de-Vence.C’est là un aspect qui a été moins diffusé de l’oeuvre du grand artiste surréaliste, mais qui n’est certes pas à négliger et qui a souvent permis à Miro de donner encoré plus libre-ment cours à son tempérament ludique.Cette Suite à la page 31 ?Le procès de T Histoire MARCEL JEAN t^tON, je ne raccourcirai pas mon // film.Je raconte près de vingt ans x' ^de l’histoire de ce siècle, et si j’avais à retoucher le Procès de Tokyo ce serait plutôt pour y ajouter deux où trois heures ».C’est ainsi que Masaki Kobayashi répond à un journaliste lui demandant s’il ne songeait pas à faire une version écourtée, pour le rendre plus accessible, de son documentaire de ‘227 minutes.C’était à la conférence de presse.Plus tard, dans sa chambre d’hôtel, entouré de son interprète, du spécialiste québécois de son oeuvre Claude Blouin et de Kiyoshi Ogasawara, le co-scénariste du Procès de Tokyo et l’assistant du cinéaste pour Kwaidan et Kaséki, Masaki Kobayashi se prête à l’exercice de l’interview.Portant solidement ses 69 ans, il s’accorde de longs moments de réflexion entre chaque phrase, tellement qu’à'certains moments on croit qu’il ne répondra pas à la question posée.Sur sa tête, un chapeau comme on en a souvent vu sur les photos d’Ozu ou de Kurosawa ; c’est le fétiche que portaient les artisans travaillant dans les studios de la Shochiku, l’un des trois majors japonais.Pendant son séjour à Montréal, Kobayashi ne fera pas d’apparition sans son couvre-chef.« Il manquait une fin logique à La Con-dition de l’homme, et c’eçt pourquoi j’ai fait Le Procès de Tokyo ».Voilà comment le célèbre cinéaste justifie son vieux désir de faire un film sur le Tribunal militaire inter- national pour l’Asie du sud-est.Ce devait d’abord être un film de fiction, la compagnie Toho avait l’intention d’en assumer la production.Des problèmes dûs au trop grand nombre d’acteurs japonais et étrangers nécéssaires à la réalisation d’un tel projet l’ont vite rendu infaisable.C’est alors que la Toho s’est retirée.Il a donc fallu attendre l’entrée en scène d’une grosse maison d’édition, la Kodansha, pour que le film se fasse.1.6 millions de dollars américains a été investi par cet éditeur voulant ainsi célébrer son 70ème anniversaire.Le fait que ce ne soit pas l’un des majors qui ait financé son film, Kobayashi l’explique en deux temps.D’abord, les grosses maisons de production ne sont pas intéressées à investir dans des films clocumentai- res.Ensuite, les majors japonais, qui contrôlent les salles, ont de moins en moins tendance à produire leurs propres films ; elles préfèrent intéresser des compagnies de l’extérieur qui financent la production, et elles se contentent de faire la distribution.« Par exemple, dit Kobayashi, mon dernier film, A House without a Dining Table, a été produit par une compagnie immobilière du nom de Marugen».Ce dernier film, son vingtième, Kobayashi l’a terminé à peine trois jours avant son départ pour Montréal.Il sera en compétition à Venise cette semaine.C’est l’histoire d’une famille dont le fils décide de se joindre à l’armée rouge japonaise.On y retrouve donc une famille prise au centre Suite à la page 30 Q.UEL ETE ! Avant le rhabillement VICTOR-LEVY BEAULIEU ICI, dans l’arrière-pays des Trois Pistoles, et n’esl déjà plus l’été et ça parait déjà partout même chez les noirs corbeaux qui, pour n’a voir plus grand-chose à se mettre dans le becJ \ iennenl sniquer jusque sur la galerie de la vasta mai.son que j’habite.I Derrière la fenêtre de ma chambre, je les re garde et je me dis que les corbeaux, c’est un* race de monde qui fait dur.Ce printemps, il m'ont tout défait mon potager même si j’avaiii mis au beau mitan de lui cet énorme épouvantai' que pour rendre plus vraisemblable, j’avais mas qué d'un vieux masque de Pierre Trudeau (acheté à rabais dans ce magasin de farces et attrapes, en cet autre temps que les moeurs étaient tout autres aussi).C’est dire jusqu’à quel point je n’entend rien pas plus aux noirs corbeaux qu’à la politique C’est dire aussi que tout l’été durant, j’ai dû acheter tous mes légumes (car si l’épouvantail a fait peur à quelqu’un, ce n’est rien qu’à moi.quand je revenais chaudaille du Manoir ei qu’à voir le masque de Pierre Trudeau qui s’agitait tout bruyant dans la ténèbre, la peur me peignait ).Je sais bien que c’est un peu tard pour que j’er parle.Mais dans les aveilles de la fin où c’est que je me trouve, à préparer le retour pour le Grand M orial, je ne fais que consulter les notes prises tout au long de l’été, que j’avais scribouillées dans l’espoir de les faire devenir billets, et qui sont restées lettres défaites.Une de ces notes-là concernait les noirs corbeaux.Et il y en avait trois autres sur trois livres lus, une autre sur la télévision et une autre encore sur Renaud Long champs.Ce n’esl peut-être important que pour moi, toutes ces guédilles dans les pattes de mouches qu’elles forment sur le papier, mais il faut bien que je m’en défasse avant de ne plus avoir de lieu pour le faire.Donc : 1 ) J’aurais bien aimé dire tout le bien que jt pense de La Havane pour un infante défunt dt Guillermo Cabrera Infante, roman paru ai Seuil, que j’ai lu allongé dans les longues herbes et sous des soleils de plomb, ce qui convenail fort bien pour cet ouvrage hautement sensuel ra contant les aventures, parfois fort salaces, d’ur Don Juan du sud qui n’a ni le psychique de l’em ploi ni le psychisme qu’il faut pour conquérir quoi que ce soit, sinon les mots.Infante les do mine tous et c’est ce qui rend son livre si drôlej pour ne pas dire tonique.Rien que de penser aujj bribes qui m’en reviennent dans le galop de la remembrance, je regrette que mes biUets soient pa.ssés à côté de tant de plaisir.S 2) Et dire tout le bien aussi pensé pour rien d’Ari luro, l'étoile la plus brillante de Reinaldo Arena.» (toujours au Seuil), un roman qui ressemble hier davantage à un conte, dans ce fabuleux qu’il y a même dans la dictature alors qu’à cause de che veux trop longs, Arturo se retrouve dans ur camp de travail et que là, il assiste au travestis sement du monde, obligé lui-même de se faire femme fatale pour ne pas finir comme Henri VIll.Même avec l’été derrière soi, c’est toujours à lire (car pourquoi se priver de la beauté de la métaphore ?).3) Avec L’Kmpire Thompson de Suz.anne Greenberg (paru aux éditions de l’Homme), je me préparais à écrire un bien méchant billet sur le grand magnat de la presse, ne serait-ce que pour montrer encore une fois la collusion qu’il y a toujours entre ceux qui détiennent le pouvoir de la finance et ceux qui retiennent le pouvoir politique.Comme cochons dans la même auge, et c’est petit, mesquin, radin et absoluemenl lénifiant — tant d’argent et avoir la tête aus.si misérable ! C’est à rêver de rester pauvre tout le temps.4) Dans cet été creux que la télévision nous a donnés, cantonnée dans la niaiserie, j’aurais bien aimé dire un mot du Cinémania de Radio-Québec, à cause de la qualité des films qu’on y a présentés, dont les deux de cette semaine, les fantastiques Nous nous sommes tant aimésd’Kl-tore Scola et Armacord de Fellini.Tant de beauté encore dans la métaphore, sans réclame publicitaire et rien que pour mon énorme plaisir de téléphage.3) Four Renaud Longehamps, c’est à cause qu’il est un grand poète et que contrairement à moi, il vit tout le temps dans l’arrière-pays, celui de la Reauce, et qu’il y travaille dans la fureur, et qu’il y travaille dans cet esseulement typique à tous les arrière-pays.Je voulais écrire sur lui parce que j’aime bien ses livres (il en a déjà fait pu blier une trentaine), qu’on en parle peu et que ça m’attriste (puisqu’ainsi la carte littéraire des pays québécois se dessine, mais qu’elle paraît parfois se dessiner pour rien parce que le silence conspire et que Renaud Longehamps mérite bien mieux que ça).Je voulais dire aussi qu’il a bâti lui-même sa maison et que c’est aussi soUde que les mots qu’il clame, sous l’égide d’Henri Michaux, dans ses livres, par exemple ce Babel et ce Détail de l'apocalypse que j’ai lu cet été pour qu'une feuille renverse le ciel — et pour bien d’autres choses.Mais maintenant, il faut bien que je commence à me rhabiller parce que là ça sera la fin — ce dont parle Renaud Longehamps, ce retour aux fissures bien que l’espace d'y emménager ( mais autant que faire se peut, retarder l’y être).Marc Chabot Sylvie Chaput Lettres sur Famour 150 |>.9,95 $ V « Deux belles plumes interpellent rumour uu frré fies pufues, dans une forme déjouant à la fois rintimisme ngtu;unt et l'aeadémisme pesant.Un aimable éebanfîe s'étalant sur une année et demie, où chacun narifîue entre le réfléchi et le senti, le personnel et le collectif.» François P'otirnier IjC Deroir ISEDfTlONS SAINT-MARTIN 22 M Le Devoir, samedi 31 août 1985 LE DEVOIR CULTUREL LAVLE LITTERAIRE JEAN ROYER RKNÉ Lévesque a côtoyé cette semaine un best-seller, Le Matou: « Le sujet m’avait intéressé quand j’étais journaliste pour la télévision mais aujourd’hui, devant ce succès, je l’abandonne à Yves Beau-chemin », lançait à la blague le premier ministre, lundi dernier.«René, nos binnes sont bonnes ! », lui lançaient de leur côté les cuisinières de la fête, du haut du balcon de la Maison de la culture Mont-Royal, où l’on avait recréé « la binerie » de l’univers mis en scène par Yves Beauchemin.Des centaines de personnes, badauds, résidents du plateau et invités de l’éditeur, dont quelques écrivains, assistaient lundi dernier au lancement de l’édition de poche du best-seller d’Yves Beauchemin, Le Matou.Jean Beaudin, qui a tiré un long métrage du roman, et une partie de son équipe, étaient aussi présents à la fête.On sait que le long métrage était lancé mercredi au Festival des t’ilms du Monde.Accueilli par une critique unanime, le roman Le Matou a connu un succès de Ubrairie depuis sa publication aux éditions Québec/A-mérique à Montréal et Grasset à Paris.En fait, le roman de Beauchemin, acheté par les clubs de lecture de France, s’est vendu à plus de 750,000 exemplaires à travers la francophonie dont 130,000 au Québec.Les droits de traduction du livre ont été achetés par des éditeurs de plusieurs pays nordiques ainsi que par des pubhcations de langues anglaise et portugaise.D’autre part, des négo- ciations sont en cours avec des éditeurs des quatre coins de l’Europe.L’édition de poche en P'rance du Matou est prévue pour 1986 aux Presses de la Cité.L’auteur, Yves Beauchemin, est de retour à Radio-Québec où il est scénariste et prépare une série télévisée.Beauchemin est aussi membre du bureau de direction de l’Union des écrivains québécois.?La rentrée québécoise- Quelques éditeurs nous annoncent leurs nouveautés pour la nouvelle saison üttéraire.Flspérons que tous n’attendront pas le Salon du livre de Montréal en décembre pour lancer leurs titres littéraires.Au Boréal Express, le directeur littéraire François Ricard publie un recueil d’essais qu’il avait d’abord soumis au Seuil, La Littérature contre elle-même, ainsi que des titres de deux collaborateurs de la revue Liberté qu’il dirige également : Lucie ou un midi en novembre, le troisième roman de Fernand Ouellette, et L'Absence, un « essai à la deuxième personne » de Pierre Vadeboncoeur, l’auteur de ce chef-d’oeuvre, qu’il faut avoir lu, publié à l’Hexagone, Les Deux Royaumes.Un autre rédacteur de Liberté, René Lapierre, sera le romancier québécois du Seuil à Paris cette année avec L’Été Rebecca.Aux éditions Québec/Amérique, on prévoit dans la collection Littérature d’Amérique un essai de Donald Smith sur Gilbert La Rocque et des fictions de Dominique Blondeau, Michel Michaud, Jocelyn Gagnon et Pierre Goulet.Du côté des « dossiers-documents », on annonce entre autres un Hissai sur la déception politique de Denis Monière.Les Messageries A.D.P.de Pierre Lespé-rance informaient leurs vendeurs et les libraires cette semaine des nouveautés de la dizaine d’éditeurs diffusés par la maison : les Éditions du Jour, de L’Homme, les Quinze, VLB.Éditeur et Robert Laffont, entre autres.Mentionnons quelques titres littéraires parmi cette marée de livres pratiques.Aux Quinze, Les Danseuses, des nouvelles « drôles et tendres » de Margaret Atwoods; L’Aube de Suze, un roman de Jean Forest, et Dix nouvelles de science-fiction, par des auteurs réunis sous la direction d’André Carpentier.Chez VLB Éditeur, où Jacques Lanctôt est devenu l’héritier de Lévy Beaulieu, on annonce une dizaine de titres à paraître d’ici décembre, dont un essai politique de Dorval Brunelle, Les Trois Colombes (vous savez lesquelles), des romans d’Aline Chamber-land et Dany Laferrière, un récit de Suzanne Lamy, des romans de Mario Bolduc et Maurice Gagnon, enfin des lettres (au DEVOIR surtout) de Jacques Ferron.?Une nouvelle triste- Au Québec, on a le sens de la rupture.On cultive la discontinuité.Particulièrement dans l’édition, où les maisons disparaissent ou changent de vocation.Aujourd’hui nous arrive une nouvelle plus triste que d’autres : Victor-Lévy Beau-lipu publiera son prochain roman aux Éditions Stanké, croyez-le ou non ! Apres avoir contribué à bâtir les Éditions du Jour, puis les Éditions de l'Aurore, puis VLB Éditeur, Beaulieu a fait de Jacques Lanctôt son héritier et s’est retiré pour écrire.Soudain, une mésentente avec son successeur chez VLB vire à la chicane.Beaulieu et Lanctôt se parlent désormais par avocats interposés.Pour V LB le polémiste, la réalité dépasse la fiction ! Il publiera la suite de son oeuvre chez Stanké.Je ne vais pas jouer ici à Salomon.On ne sait pas qui a tort ou raison de Beau-lieu ou Lanctôt.Mais on voit cette tristesse d’un pays littéraire incapable de s’habiter jusqu’au bout.Pourquoi ?Posons au moins la question.?Les ondes littéraires- L’émission Apostro- fhes de Bernard Pivot présentée dimanche 14h nous propose comme thème: Ça va pas la tête ?, avec Lucien Rioux et Michèle Manceaux entre autres.Quant à l’émission de 21h35, Pivot a pris pour thème: Personnages controversés.On y parlera de Léautaud le tendre avec Édith Silve, du marquis de Cus-tine avec Julien-Frédéric Tarn, des fantasmes du milliardaire Howard Hugues avec Philipe Labro et de Choderlos de Laclos ( Les Liaisons dangereuses) avec Georges Poisson.Une émission à ne pas manquer.Ceux et celles qui ne sont pas abonnés au cable, peuvent voir Apostrophes en reprise à TVFQ tous les dimanches après-midis à 14h dans les locaux de la librairie Hermès, avenue Laurier.Signalons cette semaine aussi à TVFQ la série La chance aux chansons animée par Pascal Sevran.Certaines émissions concernent « la chanson à textes ».Jeudi à 13h : Pauline Julien, Anne Sylvestre et Jean-Claude Damai.Vendredi à 13h, c’est la Rive Gauche des années 60 avec Monique Morelli, Marc Ogeret, Anny Gould et Anne Vander-love.Salon de Rimouski- Le vingtième Salon du livre de' Rimouski se tiendra du 31 octobre au 3 novembre prochain à l’U.Q.A.R.Les inscriptions doivent se faire avant le 20 septembre auprès de la responsable des exposants, Martine Lemieux, C.P.353, Rimouski, (Québec) G5L 7C3, tél.:723-7456.L’étonnante mémoire de Canetti LETTRES ALLEMANDES DIANE-MONIQUE DAVIAU * Elias Canetti, La langue sauvée.Histoire d’une jeunesse, traduit de l’allemand par Bernard Kreiss, Albin Michel, coll.Le livre de poche biblio, 1984, 415 pages.?Elias Canetti, Le flambeau dans l’oreille.Histoire d’une vie, trduit de l’allemand par Michel-François Demet, Albin Michel, coll.Le livre de poche biblio, 1985, 412 pages.SI Elias Canetti demeure, après l’attribution du Nobel en 1981, un écrivain d’une grande discrétion, qui refuse les entrevues, on sait par contre à peu près tout de sa jeunesse : il l’a racontée avec une abondance incroyable de détails dans deux volumes autobiographiques maintenant publiés en livres de poche.Le premier, paru en Allemagne en 1977, relate sa petite enfance à Roustchouk, en Bulgarie, où Canetti a vu le jour en 1905, et ses premières pérégrinations à travers le monde.Ce n’est pas par hasard que ce livre s’intitule La langue sauvée et qu’il s’ouvre symboliquement sur le souvenir le plus an- cien qu’ait retenu la mémoire de l’auteur, celui d’une scène où un inconnu s’approche de l’enfant de deux ans en le menaçant de lui couper la langue.La même scène se reproduira pendant des mois, chaque matin, et se terminera toujours de la même façon : l’inconnu, un ami de sa nurse, referme le canif et dit : « Non, pas aujourd’hui, demain ».Canetti a toujours eu à « sauver » sa langue.Né dans une famille de Sé-pharades d’origine espagnole, son enfance fut bercée par d’anciennes romances ibériques.L’espagnol était la langue dans laquelle les parents communiquaient avec les enfants, mais entre eux le père et la mère de Canetti, qui s’étaient connus à Vienne, ne parlaient que l’allemand, la langue de l’amour.Canetti a six ans lorsque sa famille quitte la Bulgarie et s’installe à Manchester.L’enfant apprend l’anglais et s’initie au français.Puis le père meurt subitement et la mère décide de retourner à Vienne pour retrouver le souvenir du bonheur.Canetti vient d’entamer sa huitième année, il est l’aîné de trois garçons et se sent pousse à assumer le rôle de protecteur auprès d’une mère qui ne se re- met pas de cette mort prématurée : non seulement a-t-elle perdu l’homme qu’elle aimait, mais la mort lui a ravi en même temps la langue de l’amour.Sous la conduite de sa mère, l’enfant va s’approprier la langue parentale, jusque-là interdite.En trois mois, armée de principes pédagogiques d’un autre siècle, elle inculque au jeune Elias la langue qui deviendra sa vraie langue maternelle, l’allemand.Mais la mère entre bientôt au sanatorium et Canetti est envoyé seul en Suisse où, contre la volonté maternelle, il apprendra également le dialecte zurichois, seule façon pour lui de survivre en tant qu’étranger dans une région, une école, une pension où les gens, s’ils écrivent en haut allemand, ne parlent entre eux que le dialecte.Les déménagements répétés et la perte du père contribueront à isoler l’enfant et à l’unir profondément à sa mère, une femme impulsive, fière, cultivée, passionnée et autoritaire, le seul point de référence du jeune Canetti — parce que le seul être immuable dans ces décors constamment nouveaux.Cette dépendance empreinte de jalousie réciproque finira dans un affrontement qui détruira leur relation.« Il est vrai qu’à l’instar du premier homme je ne naquis qu’après avoir été chassé du paradis.» Ainsi se termine le premier tome de l’autobiographie.Canetti est ar- ^^NETTI ilistOIRIi D’UNE JEUNESSE l.A I.AN (i (! K .S,\LiVKK raché à son paradis zurichois et transplanté en Allemagne pour apprendre ce qu’est la vraie vie, la dure réalité des choses.Avec Le flambeau dans l’oreille commence la lutte de Canetti pour conquérir son autonomie.Nous sommes en 1921.C’est à Francfort, comme l’a décidé sa mère, que le lycéen termine son cours.Mais ses études universitaires, Canetti les fera à Vienne.Pendant toutes ces années il mène, pourrait-on dire, une double vie : il étudie les sciences naturelles (il deviendra docteur en chimie) tout en étant convaincu que ce qui l’intéresse vraiment, c’est l’Homme, la réflexion, récriture.Il découvre de nouveaux maîtres, se fait de nouveaux amis.Il se rend compte que le plus important, pour lui, c’est d’apprendre à connaître les êtres.Il fait l’apprentissage de la voix et de l’écoute, réfléchit sur l’instinct de masse.La précision des souvenirs de Canetti a quelque chose de troublant, sa mémoire auditive est tout à fait exceptionnelle.Une voix le marquera entre toutes : celle de Karl Kraus.C’est son amie Veza, qu’il épousera en 1934, qui l’amène aux conférences du maître qui éblouira Canetti.«Je n’entendais que ses voix », dira-t-il, « sur un signe, je me serais jeté au feu pour lui.» Kraus publie a l’époque une revue pamphlétaire.Le Flambeau, dont il lit des extraits pendant ses conférences.Mais Kraus tout entier est un feu dévorant pour Canetti, c’est ce flambeau qui domine ces années de sa vie et qui a donné son titre au deuxième tome de l’autobiographie.Puis son amie Ibby l’entraîne à Berlin et l’introduit au milieu artistique et littéraire.Il y fait la connaissance d’I-saac Babel, de Georg Grosz, de Bertolt Brecht.Le flambeau dans l’oreille se termine en 1931 avec la conception û’Autodafé, le premier livre de Canetti.L’homme a trouvé sa voie à travers les différentes voix entendues jusque-là.Voilà ce qu’on retient surtout de cette autobiographie composée d’une suite de petits portraits extrêmement précis : Canetti, par une sorte de fidélité exceptionnelle à la vie, a conservé en lui tous les êtres rencontrés au cours des années; qu’il s’agisse de passants ou de personnages célèbres, ils ont trouvé refuge en lui.C’est pourquoi, plusieurs décennies plus tard, il arrive à nous en parler avec tant de profondeur.Canetti n’accepte pas la mort, elle le révolte.S’il écrit, dit-il, c’est pour tenter LA VITRINE DU LIVRE PIERRE QUESNEL ROMANS Tahar Ben Jelloun, L’enfant de sable.Seuil, 209 pages.Une mère est affligée d'une terrible calamité : elle ne met au monde que des filles ! À la huitième naissance, on décide de faire comme si c'était un garçon ! On imagine les fâcheuses méprises, les embarras de toutes sortes qui ont dû s'ensuivre .Donc, le destin d'une femme condamnée à vivre déguisée en homme — sur une terre où, précisément, être une femme est souvent une calamité ! —, raconté par un écrivain nord-africain.Michèle Manceaux, Le voyage en Afrique de Lara Simpson.Seuil, 249 pages.Les retrouvailles d'une mère et de sa fille, au bout d'un long voyage, avec la jungle à traverser, au propre comme au figuré.Par l'auteur de Brèves (Seuil) et d'un très récent Éloge de /'/nsomn/'e (Hachette).Christian Combaz, La compagnie des ombres.Seuil, 394 pages.Un écrivain — presque encore un jeune homme — qui se projette dans ies confessions d'un vieillard ! Ceux qui s'en étonneront, écrit l'auteur, « devraient savoir que de l'enfance à la vieillesse il n'y a que le temps d'un rêve.Ou d'un livre ».Le cinquième roman d'un jeune auteur qui, de Messieurs {SeoW, 1979) à Oncte Ocfave (Seuil, 1983) a séduit à chaque fois.De ces écrivains qui ne font jamais de best-sellers mais qui se gagnent, de livre en livre, des lecteurs de qualité.Et fidèles.de sauver l’Homine de la mort.On sent cette exigence dans son autobiographie, dans la vitalité de la mémoire.Canetti a eu 80 ans le 25 juillet dernier.Il en avait déjà 75 lorsque Le flambeau dans l’oreille est paru en Allemagne.Fidèle au souvenir des premières images de sa vie, des premières voix entendues, c’est par cette attention aux au- tres qu’il nous touche et se révèle à nous.« J’ai toujours aimé écouter les gens parler d’eux-mêmes, écrit-il; cette tendance, paisible et passive en apparence, est si vive chez moi qu’elle représente l’image la plus intime que je me fasse de la vie.Je serai mort lorsque je ne saurai plus écouter quelqu’un parler de soi.» MerveiUeux Canetti.ESoollFïCi^etakt tendre est la mit rama lÉON SCHWARTZENBERG nmiimn poijî^ m VIE t3tersj>'CiKar.s Tendre est la nuit 17,50$ Requiem pour la vie 15,95$ PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE L’art profane ou Comment rire à l’ombre du Christ Dix siècles de secrets et d’hérésies.Un livre de mystères et de révélations.Un trésor de textes et illustrations dévoilant les coutumes, croyances et religions populaires cachées des peuples du Moyen-Age.Aftr PROFANE ET RELIGION POPULAIRE AU MOYEN-ÂGE par C.Gagnebet et J.D.Lajoux 363 pages.22 x 30 cm.32 planches hors texte couleurs.90,30$ Disfribufeur ex \MI I son II Kl s I .iiuiiTUe danse a^ nielle An "s jlÀT)!.26SI I’li;MBRi.prh ( MklMOl’lM-k Mol SI'.atL’L le 1 t*j,«»rii' DiiKe lheaire K.\K! N l.\.MIl-.SON 1)AN( I-: ( O.MP.WV l¦ (,) .\ .M 12 eiiKliiitii s .îiihl'i M1*K( l.( I \NI\(.HAM l).\\( I (O.MI’ANV I liealte ,M e.I’l.iirdi- .Vii- ' ‘ > rtuilraiii i 1 S M|, DM (JM i'.I AN(.I I I DI K 1 •uii'ente danse .utneile '') ^0 Conidl do Arts du Canada » The Canada Council VI.NDRIDI, 27 SI IMI MBRl, I‘>h si ( (>\I) M RIDl eiudianl 1U- S 21)10(1 II ,\N l’Il KKl IM KKl .\t 1 I I healft M.iimijhu’Iiw.l'I.'ie de-.Nu-17 S l'iridi.iiK I 2 S 2 III KOSAS l (2 M 1 2 s L'iudiani 10 ^ Oh 1 Ol Is (.1111 IMl 1 lî eî l’Il KKi B1 ,\( KB1 K\ M \K( BI l ,\M) et .WDKi W IIAKWOon I .nuienle d inse .te i uelle n '(> S SAME DI, 26 S! PU MBKI ' l''h sl'( ON!) SIKIDI LluTetn.ipiie Su'l'liai^ l ).i'.U's r (2 A .M I 2 S etudiant I d's 2(itiM) Il.\N IMi'.KKl.l’I.KKi ,\ri I Ihealfe .Slaisonneutf.l’hut des .\iiv i" s etudiant 12 S 2lh "K0S-.\S l ' (2 A .M 12 S'èiudiani s .Mh iri 11 ,\\ I si i ISA M( I li I \\ I iinienic dan-e .i> tuelle n "s DIM \N( Ml .24 SI P I I MBKl l'Oi ,Di SKDSII KS l).\S( I I III A I Kl I est tuMre in* \ Ile vpeei.il.Dimanche — 22 sept.: Brunch .ivcx le ( luh de I«>rL>ntL' Auheriie le \ leiiv Si-(i.ihriel.Miiric-Puulc Sarrarin préyiJenh' RI \SI.I(,\f.\li:\ TS 287-1017 >11 ( \ I s .1 I orontl» .DLL imiis II".12 L't lloLiohrc Kvn oiiN snr U».lIl I.iiIn iIii WLi k-L tHl .i I orontn ,i 28”- lOJT SPECTACLE BENEFICE pour combattre la faim en Afrique les yeux de la faim THÉÂTRE DU RIDEAU VERT V 'VV(*tte brirul'ainoiir nuM’codPS palomino Dépliant sur demande 845-0267 Cariés acceptées Master Card - Visa American Express Du s octobre au A iirSvcnibrc L^HEUREUX I STRATAGÈME Auteur Marivaux -b Mise en scene Yvl-IIl' Brind’Amoiir Louise Turcot - Catherine Bégin Pascal Rollin - Mireille Lachance , Yvan Benoît - Claude Prégent Jacques Lorain - Jacques Zouvi PICASSO T H É Â T R E et Le désir attrapé par la queue (Picasso, 1941) Du 5 septembre au 10 novembre 198’5 du mercredi au dimanche 20 h Musée des beaux-arts de Montréal 1379.rue Sherbrooke ouest, renseignements 285-1600 Billets en vente au Musee Une coptoducfion du Musee (W> beaux arts de Monireai F’t du Theatre UBU Prev;nfe grace a ht «jenereuse collaboration de Pr4( *• WalcrhousF?5 Ueutes de spectac\e Saison Véronique Béliveau, Pierre Bextxaxul, Martixie CBevrier, Yvon Deschamps, Marie-Miclièle Dearoslers, Claude Dulxiis, Louise Forestier, André-Philippe Gagnon, Michel Lemieux, Bohert Paquette, Paul Piché, Louise Portai, Michel Blvard, Marie-Claire Séguin, Richard Séguin, Diane Tell, Toulouse, Sylvie Txremhlay, Nanette Workman et plusieurs autres.AU FORUM DE MONTRÉAL LE VENDRED113 SEPTEMBRE À19 H L Ri-ne Gagnon - Uise Ciiilhaull I oiiisi' Naubert - Sylvie ferlatte Andre Montniori-n( y Luc Durand - Alain Zouvi I >u T 111,11 s 1111 ."> H vril LES PAPIERS D'ASPERN Aiitnii Henry lames AiIii|iiiiim,ii Marguerite Duras M-isc ni srnii Francois Barb(-au YvelU' Brind’Amoiir | 3.10 S.20 - 7.30 - 9.40 DENIS STE CATHERINE 788 2115 plus samedi à 11.50 p.m I 1 NOL'VI AL m M ni FRANCESCO ROSI II LIA MIGENF.S-IOHN.SON PI ACIDO DOMINCjO ACQUIS eu CuN/BOUBC lOSANA 91 RINSON MANU RI [>J«i CONUOMiNAS MAuOMOrtlfuI II AN PU BRI ¦ Al IQN PAS ASIARCUiS ’’Oti P IRAI OONNAOlu MuSiQuI ANDPI b PBOÜuC lON AV Tous les Ven.: ^2.00 • 8.00 Sa.: 1.15 >4.10-7.00 >9.45 BERRI 5 Dim.: 2.00 > 5.00 - 8.00 CREMAZIE ST DENIS CRÊMAZIE 368 4210 Copitol a $hY*rbrook :s m ST DENIS STE-CATHERINE 288 2115 i jours: 1.30 - 3.30 -5.30 - 7.30 • 9.30 plus samedi oïl .30 p.m.Spé.-.alpo»rle*t«“*^°''" Samedi soir aux 5 écrans du Berr^ 14 AINS INOK Ain Ven.: 7.30 • 9.30 Sam.-dim.-lundi: 1.30 - LE DAUPHIN 1 VISA GENERAL Diîr ptâdio.orcbê«itm «t amâ /MCmM/V//VOFF BERCHOT Iji'.ir t»!*'!' Cinéma plus Commençant DIMANCHE, 1er septembre DinKineha at lundi: 3.00 - 4.30 - 7.00 -9.30 S|44 EN COU.AHORATION AVEC cimsizs I RADIO _AIR S'fHfT) * HORATION prai/i'Soir ET (m^ PRESENTENl L€ MniOU CINEVIDÉO présente un Mm de JEAN 8EAUDIN d apres le roman de YVES BEAUCHEMIN - Edifions Quebec Amérique avec SERGE DUPIRE • MONIQUE SPAZIANI JEAN CARMET JULIEN GUIOMAR • GUILLAUME LEMAY-THIVIERGE > MIGUEL FERNANDES Scénario LISE LEMAY-ROUSSEAU Musique originale « orKiion uorcriestf.FRANÇOIS DOMPIERRE - Editions ai.u Mann.Producteurs executifs DENIS HÉROUX • JOHN KEMENY Une production de JUSTINE HEROUX Ce Mm esl urte coproduction otticieNe canedo Irançeise entre CinAvMMo «ne le Société de Hadto Téieviston du Quebec Soceie Pedio Caneda et irniiai Groupe FilmA2 RAi TV 2 Produit avec la pariicipaiion tmanoere de Teieiiim Canada ei de la Société 9enere e du cmema du Quebec Distribution VIVAFILM 8«rri, tova Jowrti 12.00 • 2.30 - 5.00 • 7.30 • 10.00 plwt aamadi à 12.30 a.m.Brosftordé von.: 24)0 > 7.00 • 9.30 • •om.-dlm.-lwn.t 2.00 • 4.30 • 7.00 • 9.30 Cortlar-Loval.v«n.: 7.00 • 9.30 Mmi.>4llm.>lur>dlt 1.4$ - 4.25 • 7.00 • 9.30 Parodis/ van.t 7.15 • 9v40 fom.-cNm.'lundli 12.30 - 245 - 5.00 • 7.15 > 9.30 2« nim ouji CIné-porett “Ll LâOPARD*’ plus 3« Mm toni v«n.>KNn.«t dlm.t '*PINOT« SIMPU PUC* ?iDCXBYBTSI^’ JARRY 388 5577 h BE PARADIS 2 ÎEIIBLwll _____________ STE CATHERINE 2U-2115 MAIL CHAMPLAIN 485 5906 226 BOUL DES LAURENTIDES 663 5124 R2IS nui hochhag» BROSSARD 1 I CARTIER-LAVAL DORION ICINÈ-PARC BOUCHERVILLE 1| CINÉ-PARC ST-JÈRÛlVIE 2 161 HARWOOD 455 2010 THANSCANAOIENNE (SORTIE I8| 655-5515 AUTO DES LAURENTIDES ISOHTIE 441 436 4773 Le Devoir, samedi 31 août 1985 LE DEVOIR CULTUREL Beaux-Arts: la saison 1985-86 Suite de la pafle 21 fois, une exposition d’été dans le meilleur sens du terme.Il faut encore mentionner la présentation, à notre Musée des arts décoratifs, d’une exposition consacrée au grand architecte finlandais Alvar Aalto (1898-1976) dont le mobilier et les oeuvres sur verre occuperont le Château Dufresne pendant tout l’automne et, enfin, une impressionnante série de manifestations rendant hommage au Bauhaus, la fameuse école d’art et d’architecture fondée par Gropius en 1919, à laquelle participeront, tout au long de l’année, plusieurs musées, galeries et autres centres de diffusion.Par ailleurs, la fin de septembre (du 25 au 29) ramènera le Salon international des galeries d’art au Palais des congrès.Baptisée cette année Art Expo Montréal, la troisième édition de cette initiative louable de M.Jeân Turgeon compte mettre l’accent sur l’art contemporain, celui dont le marché se porte précisément le plus mal.Pour l’occasion, le fondateur du Salon s’est adjoint un conseil d’administration formé de membres influents issus de divers organismes oeuvrant dans le milieu, et dont la seule présence devrait constituer une garantie de qualité.Seulement, les grandes galeries étrangères — et même certaines de Montréal — se font toujours tirer l’oreille ; seul espoir de ce côté, la puissante galerie Maeght Lelong, de Paris, sera présente au Palais des congrès, en partie à cause d’une importante exposition de Riopelle — environ 200 titres — qui devrait être un centre d’intérêt majeur û'Art Expo Montréal.Pour ce qui concerne les galeries, la saison s’annonce plus qu’honnête à première vue.Saluons d’abord la réouverture — même limitée aux samedis et aux dimanches — de la galerie Gilles Gheerbrant qu’on n’avait jamais réussi à oublier ni à remplacer.Cela se passera au 4060 boulevard Saint-Laurent, dès samedi prochain.Ensuite, on comprendra qu’il n’est pas commode de mentionner f ouf es les expositions dignes d’intérêt, et l’énumération qui suit n’est ni exhaustive ni exclusive.Chez les valeurs sûres, on reverra Lucio de Heusch, Luc Béland, Cozic et Raymond Lavoie (Graff); Michael Jolliffe, Pierre-Léon Tétreault et Serge Lemoyne (Michel Tétreault) ; Serge Tousignant et Bill Vazan (Galerie 13); Denis Demers (Galerie Aubes 3935) ; Jack Bush et Jean McEwen (Waddington & Gorce); Christian Knudsen (Galerie Art 45); Katja Jacobs (Don Stewart); Greg Cumoe (Es-peranza).,.Chez les plus anciens, il faudra surveiller Maurice Raymond et Louis Jaque (Galerie du 22 mars); Léon Bellefleur (Klinkhoff); Louis Bel-zile et Paul V.Beaulieu (Frédéric Palardy);.tandis que, chez les plus jeunes, on attend beaucoup des expositions de Monique Régimbald-Zei-ber (Graff) ; Louise Paillé, Marcial Grenon et Louise Boisvert (Galerie Aubes 3935); Richard-Max Tremblay, Bernard Gamoy et Robert Saucier (Galerie 13); Ilana Isehayek (Yahouda Meir); Daniel Oxley (John A.Schweitzer); James Hansen (Samuel Lallouz); François Vincent et Jean-Pierre Morin ( Michel Tétreault) ; Martha Townsend (Powerhouse); Aline Beaudoin et Denis Pellerin (Noctuelle).Voilà donc déjà beaucoup de choses auxquelles il faudrait ajouter des expositions thématiques qui ont l’air ingénieuses : Proust et ses amis {Galerie 13), Les artistes et l'impureté (Aubes 3935), le 75e anniversaire de l’art abstrait f Frédéric Palardy); des expositions d’artistes etrangers, encore trop rares : Albers (Espe-ranza), Jean-Charles Blais (Graff), Todd Siler f Noctuelle), Titus-Carmel (quelque part); des événements spéciaux, imprévisibles, comme l’installation de Brigitte Radecki qui commence mercredi prochain au 5066 rue Clark.Il faudrait aussi voir de très près la programmation du Centre Saidye Bronfman qui promet une grande exposition d’art québécois pour le printemps prochain; celle de plusieurs galeries parallèles, des Maisons de la culture.Ouf ! Venise, vue sur la lagune, une toile du peintre Morrice.L’ALLEMAND?pourquoi pas! venez l’apprendre à L’INSTITUT GOETHE Cours de langue — tous les niveaux SESSION D'AUTOMNE du 9 septembre au ) 9 décembre 1985 INSCRIPTIONS: 26.8.— 6.9.85 — ou Goethe*lnstitut Montréal 2.9.— 6.9.85 — ou Goethe-Institut Ottawa RENSEIGNEMENTS: à Montréal — Tél.: 514/ 866-6189 à Ottawa — Tél.i 613^/ 235-5124 GOETHE — INSTITUT MONTRÉAL Place Bonaventure, C.P.428 Entrée LaGouchetiére & Université Montréal, PQ.HSA 188 ROSE LINDZON oeuvres reventes (lu 4 au 24 septembre WADDINCTON & (;t>RCE INC.1504 rue Sherl)r(K>ke Ouest fermé le dimanche et lundi REMI CLARK Du 7 Sept, au 17 Sept.VERNISSAGE SAMEDI LE 7 SEPT.De 13h à 17h RICHARD-MAX TREMBLAY PEINTURES ET dessins 5 AU 29 SEPTEMBRE VERNISSAGE, JEUDI 5 SEPTEMBRE DE 19 A21 HEURES — H ^ < O O W .- O) LU< Z).LU ^ CO CO fr es rs GA LERIE ART ET STYLE 4875A ouest rue Sherbrookre Westmount, Tél.: 484-3184 GALERIE BENBEN D’ART ÉGYPTIEN ANCIEN Présente une exposition du 1er au 30 septembre Dégustation le 2 septembre de 20h à 22h NAPOLÉON BONAPARTE DESCRIPTION DE L’ÉGYPTE (Gravures des antiquités par les savants qui ont accompagné La Grande Armée de France.1798-1803 DAVID ROBERTS, R.A.ÉG'VPTE ET NUBIA Ltihographies originales Vernissage, le 8 septembre de 20h à 22h Galerie/Boutique DÉTOUR 347 est.rue St-Paul.Vieux Montréal.861 2311 Ouvert tous les jours de 11.00 à 21.00 LE DEVOIR CULTUREL est dirigé par Robert Lévesque jusqu QU 14 septembre GALERIE DANIEL 2159 RUE MACKAY 844-4434 « Quiconque aime Picasso et se rend à Montréal durant Texposition doit absolument aller la voir.» John Russell, New York Times Acclamée par la critique, l'exposition Pabio Picasso: rencontre à Montréal n'attend plus que vous! Jusqu'au 10 novembre, du mardi au dimanche, de 10 h à 22 h Kntrée principale l.cs portes sont ouvertes toutes les demi-heures.Les nouveaux ateliers éducatifs du Musée des beaux-arts de Montréal commencent très bientôt ! De tout pour tous! Joigne/-vous à des ateliers où l'observation et la création — par le dessin, la sculpture, les collages, et plus encore — mènent à une vision nouvelle des œuvres d'art du Musée.Inscrivez-vous maintenant, les places sont limitées.Pour en savoir plus, composer le 285-I6(K), poste 1.16.liugéne Atget.Versailles, parc, le Printemps par Magnier.1901 (détail) L’Oeuvre d’Atget: l’Àncien Régime Une invitation à venir découvrir l'âme et la passion des lieux selon Atget, célèbre photographe français du début du siècle.Du .10 août au 27 octobre 1985 Cabinet des dessins et estampes T.nirée au .1410.avenue du Musée de 10 h à 16 b Droits d'entrée habituels au Musée Musée des beaux- arts de Montréal 1379.rue Sherbrooke ouest RenseigncniciUs: 2S6-71X4 Le Musée est fermé le lundi.22 août — 8 septembre Quellques-uns des bons moments des derniers mois LOUIS JAQUE - MONIQUE CHARBONNEAU - GIUSEPPE FIORE JOSEÏÏE TRÉPANIER - SYLVIE CROTEAU NOUVELLES HEUEfES D'OUVERTURE » (Sialerie da 2 2 m h R ô 1333, avenue Van Home, Outremont, 271-1783 du jeudi au dimanche de 13 à 17 heures DES ESPACES UN PEU COMME DES DECORS DE FILM UN FABULEUX FESTIVAL D’ART ACTUEL REALI Centre international d’art contemporain de Montréal 3575,avenue du Parc (coin Prince Arthur) ^^2erçred^i^lmançh^|^2h^2lj[j^^gmigsign^2j75^^ Françoise CÔTÉ Québec Marie-Thérèse MASIAS France Cap-au-vent 25cm X 75cm x 25cm Idées noires 16.5cm X 12cm Vernissage de l’exposition d'émaii de Marie-Thérèse MASIAS et de Françoise CÔTE Le jeudi 5 septembre 1965, à compter de 19 heures Galerie du Centre de céramique Bonsecours.L'exposition se poursuivra jusqu'au 29 septembre 1985.444, rue Saint-^brlet VIeux-Montréai.Québec (514)866-6581 VENTE D’ANTIQUITÉS FRANÇAISES (1880-1945) Vendredi 1 3 septembre de 1 6 h à 21 h 6 Samedi 1 4 septembre de 1 0 h à 1 8 h ! Dimanche 1 5 septembre de 1 0 h à 1 7 h à l’Union française : t ¦ 429, av.Viger Est Montréal (coin Berri, métrà Champ-de-Mars) Organisée par , 1 Venfe à prix marqués frcrcs ' ' des Pauvres TRÈS IMPORTANTE VENTE AUX ENCHÈRES PAR CATALOGUE EN DEUX SESSIONS SUCCESSION DE MME GRACE TIMMINS RAYMOND nie PARTIE (MOBILIER, OBJETS DE DÉCORATION, TAPIS) OEUVRES D’ART CANADIENNES ET EUROPÉENNES PROVENANT DE LA SUCCESSION DU DOCTEUR WILFRID LAPOINTE ET AUTRES Exposition préliminaire: A la résidence de Madame Raymond, 3685 rue du Musée, Montréal Samedi 7 sept, de lOhOO à IBhOO.Dimanche 8 sept, de lOhOO à 18h00.Lundi 9 sept, de lOhOO à 22h00.Vente: En nos locaux, 5627 rue Ferrier, V.M.R.Mercredi 11 septembre, à 19h30 précises: Art canadien et européen, mobilier, tapis.Jeudi 12 septembre à 19h30 précises: objets de collection, mobilier, livres.La résidence de Mme Grace Timmins Raymond, 3685 du Musée Ventes mercredi 11 septembre et jeudi 12 septembre à 19h30 précises: Art canadien et européen par C J Agard, T.Aumônier, P.J.Bardou, J.M.Barnsley, J W Beatty, F.M.Bell-Smith, W.Brynner, H.J.Burgers, F.C.Cachoud, A N.Cain, G.Clairin, W.H.(Jlapp, F.S.Coburn, J.P.Cockburn, T.Conti, J.Cossiers, C.A.Coypel, M.Cullen, J.F.Delyen, J.Desvarreux-Larpenteur, A.A Edson, J E.Fraser, J.L.Gérome, A.Grass-Mick, H.Harpignies, W.Hendriks, F.Holl, C E.Huot, P L.Leray, H.Lerolle, M.Le Verrier, N.Maes, J.Northeote, E Parton, R.W.Pilot, A P.Proctor, A.H.Robinson, H.Sandham, J.Scherrewitz, M A.Suzor-Côté, T.F.Wainewright, C.J.Way et bien d'autres Plus de 200 lots de mobilier de style Renaissance, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV et Louis XVI et de style George 1er, Il et III incluant 30 pièces de style Louis XV estampillées Linke, une table Boulle d'époque Napoléon III et une commode demi-lune d'époque Louis XVI; 2 pianos à queue à système Ampico par Knabe; des oeuvres de Paul Beau dont une garniture de cheminée en fer forgé similaire à celle commandée pour le Parlement d'Ottawa; une paire de candélabres en bronze doré d'époque Empire signés Thomire; des lampes dont une lampe de parquet signée Tiffany Studios et une lampe de Handel, de l'Art d'Extrême-Orient, des verres Art Nouveau et Art Déco dont un vase de Galle; un service en porcelaine de Herrend; des pendules et des miroirs; 25 tapis dont un tapis français d'Aubusson du 19e siècle 26'4" x 13'10 ", un tapis Kirman «1000 fleurs» 23' x 11'8", un tapis de Meshed 22' x 14'6"; une collection de livres reliés et bien d'autres choses.Les Encans Auctions 5627 Ferrier Ville Mont-Royal, Québec H4P 2M4 David Kelsey et Olivier Leroy, encanteurs. 32 Le Devoir, samedi 31 août 1985 LE DEVOIR CULTUREL Chez Michel Tétrault Coup d^éclat: un bon repêchage de début de saison MARIE DÉCARY Marquant rouverture de la nouvelle saison de la galerie, le Coup d’éclat de Michel Tétrault, le troisième en autant d’années, porte bien son nom.L’accrochage est globalement intelligent, brillant comme un premier de classe, et prouve, hors de tous doutes, que les oeuvres des jeunes artistes d’ici s’inscrivent dans les courants dominants de l’art contemporain international.Les choix de Michel Tétrault cette année : trois peintres et un sculpteur, tous assez fraîchement diplômés, si Ton excepte Jacek Jarnusz-kiewicz qui a obtenu sa maîtrise en arts visuels de l’Université Concordia en 1978 et dont les travaux sont peut-être un peu plus connus du public des galeries montréalaises.(En juin dernier, il était de l’exposition Picasso vu par.à la galerie 'Treize et en septembre 1984 de L’art pense À la regrettée galerie Joliette.) Ross Racine est également diplômé de l’Université Concordia, Henri Sylvestre Test du Banff Centre of Fine Arts en Alberta, tandis que Jennifer Macklem, elle, sort de la Parsons School of Design de Paris.Avec quelques expositions déjà, à leur crédit, ils en sont donc comme on dit curieusement du côté de l’industrie cinématographique, à leurs premières oeuvres et cette présentation annuelle à la galerie Michel Tétrault constitue certes pour eux une occasion unique ! Au hockey, tolérez la comparaison, ces jeunes recrues auraient été remarquées et tirées de la foule de ceux qui aspirent à la gloire grâce à leur adresse ou à leur rapidité.Ici, le repêchage ne se fait évidemment pas en fonction du coup de.pinceau.Même si elle n’est pas véritablement instituée chez nous, cette pratique demeure pourtant assez universelle, les galéristes profitant du creux de Tété pour se mettre à l’affût de nouveaux talents et les tester sur le marché.Sélectionnés à l’occasion d’un concours international (The International Juried Art Competition), deux artistes montréalais, Ariane Thézé et André Foumelle, ont ainsi été invités à participer aux expositions annuelles des galeries Heller et Mussavi’s à New York au début du mois.Chez Michel Tétrault, on veut à la fois témoigner du dynamisme et de l’éclectisme du milieu.Si les artistes choisis semblent principalement se réclamer de la nouvelle figuration ou du néo-romantisme, il ne faut y voir, selon le directeur de la galerie, qu’une concordance spontanée des sensibilités.« Au-delà des modes et des tendances du moment, ce qui nous intéresse avant tout, c’est la sincérité de l’artiste», précise-t-il.Il est par ailleurs trop tôt pour dire si cette génération marquera de façon significative le cours de l’Histoire de Tart.À 25 ans, Jennifer Macklem revient de France après huit ans d’études en deàsin, peinture, philosophie et histoire de Tart et quelques expositions dont une qui se tient présentement à Milan.Délaissant la toile, elle peint depuis quelque temps sur des matériaux récupérés, « des matériaux qui ont une histoire, une vie », dit-elle : du bois, du vinyle, du papier (de ces géantes affiches parisiennes encollées les unes aux autres) et se laisse guider par la forme même de ces supports variés pour créer des personnages ou des atmosphères d’où se dégage une harmonie étrangement benoîte.Du côté de Jacek Jarnuszkiewicz, des matériaux également très diversifiés (feuilles de contre-plaqué, de cuivre ou de carton ondulé) sont assemblés pour faire des cadres, « cadre de vie, cadres fenêtres », dit-on, qui définissent l’espace de façon surprenante.Avec leurs petites échelles, ces pièces murales, objets-sculptures, pourraient ressembler aux maquett.es des architectes de l’utopie.En fait, elles semblent inviter Alice à retourner de l’autre côté du miroir.Sur une trame sonore presque entièrement composée et interprétée par lui, Henri Sylvestre présente une série de tableaux qui sont cadrés comme des polaroids.Ses images et les objets qui les soulignent sont ceux d’un archéologue du présent.Les toiles de Ross Racine demandent à être vues de près, un peu comme cette étemelle nature dont il se rapproche de plus en plus, au point d’en emmener des morceaux avec lui à l’intérieur des maisons.S//ce,une oeuvre de Ross Racine.Coup d’éclat, à la galerie Michel Tétrault, 4260 St-Denis jusqu’au 15 septembre, du mercredi au dimanche.CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l’attention de Christiane Langelier.ASTRE I: (327-5001)- "Le dernier dragon" 2 h 25, 6 h 15, 10 h 10.“L'homme à lem-mes” 12 h 30, 4 h 20, 8 h 10 ASTRE II: - “Police Academy Il au boulot" 2 h 45.6 h 10, 9 h 35, “Académie de Poiice" 1 h, 4 h 25, 7 h 50 ASTRE III; — “Back to the future" 1 h 15.3 h 30, 5 h 45, 8 h, 10 h 15.ASTRE IV: — “Dangereusement vôtre” 1 h, 5 h 15, 9 h 35.“Ras les profs " 3 h 25, 7 h 40 BERRI I: (288-2115)-“Le matou" 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 10 h, sam.der spec.12 h 30 BERRI II: — “Dangereusement vôtre" 12 h.2 h 20, 4 h 45.7 h 15, 9 h 40, sam der spec.12 h 05.BERRI III; “Recherche Susan désespérément” 12 h 30.2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10, sam der spec.11 h 20.BERRI IV: - “Breakfast Club” 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30.9 h 40, sam der.spec 11 h 50.BERRI V: — “La nuit porte jarretelles " 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30, 9 h 30.sam.der spec.11 h 50, BONAVENTURE I: (861-2725) —“The return of the living dead” 1 h 30.3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30, sam.der spec 11 h 30.BONAVENTURE II; - "St-EI-mo's lire" 1 h 05, 3 h 05.5 h 05, 7 h 15.9 h 30, sam der spec 11 h 30 BROSSARD I; (465-5906) - “Le mafou” 2 h, 4 h 30.7 h.9 h 30 BROSSARD II; (465-5906) -Fright night” 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h BROSSARD III: “Back to the future" 12 h, 2.h 20, 4 h 40, 7 h 15.9 h 40 CINÉMA CAPITOL: (849-0041)— “Gremlins” 1 h, 3 h.5 h, 7 h 05.9 h 10.CARTIER-LAVAL; (663-5124) -“Le matou” 1 h 45.4 h 25, 7 h.9 h 30.CHAMPLAIN I: (524-1685) -“Rambo II, la mission” 1 h 30.3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 35 CHAMPLAIN II: - “Police Académie U” 1 h 45.3 h 55.5 h 50, 7 h 50.9 h 20.CINÉMA V: 5560 ouest Sherbrooke (489-5559)— “Pumping Iron II” 7 h 15, 9 h 30— “Monthy Pyton and the Holy Grail" 7 h, "Stop making sense” 9 h 45, “Calé Flesh” 12 h, Dim; “‘The Gods must be crazy” 7 h."Alfred Hitchcock's strangers on a train” 9 h 15 CINÉMA ONF; 200 0.Dorchester (283-8229)- Sam & dim: "Cl-marrones", “Journal Inachevé” 7 h.9 h CINÉMA DÉ PARIS:(875-18e2) — "Fright night" 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 20, sam der.spec.11 h 20.CINÉMA DU VILLAGÉ; 1220, Ste-Calherme est (523-3239)— “The boys from riverside drive " 1 h.2 h 30.4 h, 5 h 30, 7 h, 8 h 30, 10 h.CINÉMATHËQUÉ QUÉBÉ COISÉ: (842-9763)-Sam: “A midsummer’s night dream” (Wriliam Dieterle & Max Reinhart) 18 h 35— “A midsummer's night dream” (Jin Irnka) 20 h 35 CINÉPLÉX I; (849-4518) - "Volunteers” 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15.9 h 15 CINÉPLÉX II: - “ Ghostbus-ters” 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20.7 h 20, 9 h 20 CINÉPLÉX III: - “Emerald Forest " 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 20.9 h 30.CINÉPLÉX IV; - “The return of the living dead " 1 h 25.3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 CINÉPLÉX V; - ““Rambo II 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉPLÉX VI - “Marla s Lovers " 1h15,3h15,5h 15, 7 h 15, 9 h 15.CINÉPLÉX VII: - “E.T.the extra terrestrial” 1 h.3 h 10.5 h 15.7 h 20, 9 h 30.CINÉPLÉX VIII: - “Back to the future” 1 h05, 3h10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35.CINÉPLÉX IX: - “ Sylverado” 1 h 45.4 h 15.6 h 45, 9 h 15 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) — “De si gentils petits monstres" 3 h 10, 6 h 10.9 h 15.“Arlequins” 1 h 35, 4 h 40, 7 h 40.CINÉMA MONTRÉAL II: -Police Académie II" 2 h 35, 6h,9h30—“Cu|o”12 h 50, 4 h 15, 7 h 40.COMPLÉXÉ DéSJARDINS I: (288-3141)— “Académie de police I” 12 h 05, 15 h 45 19 h 25— “Gremlins” 13 h 50, 17 h 30, 21 h 10.COMPLÉXÉ DÉSJARDINS II: — “Les rues de leu” 12 h 05.15 h 50, 19 h 35 — "Stick” 13 h 50, 17 h 35, 21 h 20 COMPLÉXÉ DÉSJARDINS III; — "Les exploits érotiques de Juan” 12h05, 14 h 55.17 h 45, 20 h 35—“La comtesse perverse” 13 h 30.15 h.17 h.19 h, 21 h.COMPLÉXÉ DÉSJARDINS IV: — “L'amant de Lady Chatterley” 13 h, 15 h, 17 h, 19 h.21 h.CONSÉRVATOIRÉ D'ART Cl NÉMATOGRAPHIQUé: (879- 4349)- CRÉMA2IÉ: (388-4210) - "Carmen” sam 1 h 15, 4 h 10, 7 h, 9 h 45.dim.2 h, 5 h, 8 h.DAUPHIN I: (721-6060) - "La rose pourpre du Caire” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 DAUPHIN II; "Amadeus” 8 h DORVAL I; (631-8587) - “Co coon" 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30.DORVAL II: “Follow that bird” 12 h 45, 2 h 30.4 h 15.“Gremlins” 7 h 50, 9 h 45, DORVAL lil; “Pee Wee's Big Adventure " 12 h 45.2 h 30, 4h15, 6h, 7h50, 9h40.DÉCARIÉ I: (341-3190) - "Back to the futur” 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 20, sam.der.spec 11 h 30.DÉCARIÉ II: — "Volunteers" I h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30.sam.der.spec II h 30.ÉLYSÉÉ I; (842-6053) — “Sub way¦“ 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25.ÉLYSÉÉ II: - "Péril” 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15.7 h 15, 9 h 15.FAIRVIÉW I: (697-8095) - "Year of the dragon” 1 h 20.4 h, 6 h 35, 9 h 10 FAIRVIÉW II; — “Summer rental” 1 h.2 h 40.4 h 20, 6 h.7 h 45, 9 h 30.GRÉÉNFIÉLD 1: (671-6129) — "Compromising positions” 12h 35, 2 h 20, 4 h 10, 6 h, 7 h 55.9 h 45, GRÉÉNFIÉLD 2: - “ Cocoon” - 12h30.2h45,5h,7h 15, 9 h 30 GRÉÉNFIÉLD 3: — '“Grem lins " 1 h15, 3 h 15, 5 h 05, 7 h 05.9 h 10.IMPÉRIAL: (288-7102) - “The black cauldron” 12 h, 1 h 50, 3 h 40, 5 h 30, 7 h 20.9 h 10 JÉAN-TALON:(725-7000) -"Rambo II, la mission” 1 h 30, 3h 15, 5h 25, 7 h 35, 9 h 35.KÉNT l;(489-9707) - “Compro mising position” 12 h 35.2 h20, 4 h 10, 6 h, 7 h 55, 9 h 45 KÉNT II;- Year of the dra gon " 1 h 20, 4 h, 6 h 35, 9 h 10.CINÉMA DU PARC l:(844-9470) — “Cocoon” 1 2 h 30, 2 h 45.5 h, 7 h 15, 9 h 30, CINÉMA DU PARC II:- “ Pee Wee's Big Adventure” 12 h 45, 2 h 30, 4 h 15, 6 h, 7 h 50.9 h 40 CINÉMA DU PARC III: - “Gremlins” 1 h 15.3 h 15.5 h 05, 7 h 05, 9 h 10 L'AUTRÉ CINÉMA;(722-1451) — “De Mao à Mozart” 7 h — "Terminator” 7 h 15— “Dune” 9 h — “L'Illusionniste” 9 h 30 (30 août au 5 sept) LAVAL l;(688-7776) - “Subway" 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15.7 h 15, 9 h 15.LAVAL II:— "Summer rental” 1 h, 2 h 40, 4 h 20, 6 h, 7 h 45.9 h 30 LAVAL III: — "Parking” 12 h 50, 2 h 35.4 h 20.6 h, 7 h 55, 9 h 40.LAVAL IV;— "My science project ” 12 h 30, 2 h 20,4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40.LAVAL V:— “On ne meurt que deux fols” 12 h 55.3 h.5 h 05, 7 h 10.9 h 15.LAVAL-ODÉON l:(687-5207 )—"Rambo II, la mission” 1 h30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30, 9 h 30 LAVAL-ODÉON II:- “ Back to the future” 12 h 30.2 h 40, 4h 45, 7 h.9 h 10.LOÉW'S l;(861-7437)- “Year of the dragon” 1 h 30, 4 h 05, 6 h 40.9 h 10, sam.der, spec 11 h 35.LOEW S II:- “ My science project” 12 h 05, 2 h, 3 h 55, 5 h 50, 7 h 45, 9 h 40, sam.der.spec.11 h 30, LOEW S III;- “Compromi sing positions” 1 h 15.3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 25, sam.der.spec.11 h 25 LOEWS IV:- Goonles ¦ 12 h 20, 2 h 30, 4 h 50, 7 h, 9 h 15, sam.der spec 11 h 25 LOEWS V:— “Summer ren Ial““12h05, 2h20, 4h05, 5 h 55, 7 h 40, 9 h 35, sam.der spec 11 h 20.MERCIER:(255-6224)- “La route des Indes” 12 h 30.3 h 30, 7 h, 10 h.OUIMETOSCOPE:(525-860 0) -Sam “2010” 7 h 15, 9 h 30.— "Tendres passions” 7 h.9 h 30, Dim: “2010” 2 h, 4 h 15.7 h 15, 9 h, "Broadway Danny Rose” 1 h30.3h30, 5h30, 7h30, 9 h 30.OUTREMONT:(277-4145)- Sam "The purple rose of Cairo" 7 h — “Paris, Texas” 9 h.Dim: “Le bébé schtroumpf” 1 h."Paris, Texas” 3 h, 9 h, "The purple rose of Cairo" 7 h PALACE l:(866-6991) - "Mad Max beyond thunderdome” I h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 35.sam.der.spec.II h 40 PALACE II:— " Pee wee's big adventure " 12 h.1 h 50, 3 h 40.5 h 30, 7 h 20,9 h 15, sam der spec.11 h 15 PALACE III;- "Witness " 12 h 45, 2h55, 5 h 05.7 h 15.9 h 25, sam.der spec 11 h 35 PALACE IV:— “A view to a kill" 12 h, 2 h 15.4 h 30, 6 h 50.9 h 1 0.sam.der spec 11 h 30 PALACE V;- “ The Coca Cola KId'“ 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30, sam.der.spec.11 h 25.PALACE VI;- “ National Lampoons european vacation” 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40, sam.der.spec 11 h 35.PARADIS l:(866-6991) -"Rambo II, la mission” 1 h.32h45,4h30, 6h20, 8h, 10 h.PARADIS II:- “ Le matou“' 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30, PARADIS III:- "Le dernier dragon " 12 h 30, 4 h, 7 h 30— "Runaway l’évadé du futur" 2 h 20, 5 h 50, 9 h 25, CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001)- “Tokyo Ga” 21 h 30.PARISIEN l:(866-3856) — Festival des films du monde jusqu'au 1er sept.PARISIEN II;— Festival des films du monde PARISIEN III:— Festival des films du monde PARISIEN IV:- Festival des films du monde PARISIEN V;— Festival des films du monde PLACE LONGUEUIL l;(679-7451) — “Rambo II, la mission” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.PLACE LONGUEUIL II:-“Dangeureusement vôtre” 2 h 15.4 h 30, 7 h, 9 h 15.PLACE VILLE-MARIE I:(e66-0689) — "When lather was away on business" 12 h 05.2 h 25, 4 h 50, 7 h 15.9 h 40.PLACE VILLE-MARIE II:-“Almost you” 12 h 20, 2 h 10, 4 h, 5 h 50, 7 h 40.9 h 30.PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) — "Back to the futur" 12h, 2h15, 4h30.7h.9h 20.PLACE ALEXIS NIHON II:- "Real Genius" 12 h 30,2 h 45.5 h, 7 h 15,9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III;- " Weird Science " 12 h, 2 h, 4 h, 6 h,8h, 10 h PLACE DU CANADA:(861-4595) - “The Bride” 12 h 15.2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 20 SAINT-DENIS ll:(845-3222)-“Le dernier dragon” 12 h 50, 17 h 30, 21 h 10, — "Christine” 14 h 50, 19 h.SAINT-DENIS III;— Le gang des BMX” 14 h 40.18 h.21 h 20— "La filière des Char- iots” 12 h 50, 16 h 20, 19 h 40.VERSAILLES l;(353-7880) -On ne meurt que deux lols”12h55, 3h.5h05,7 h 10,9h 15.VERSAILLES II:— "Witness " 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30.VERSAILLES III:- “Parking” 12 h 50, 2 h 35, 4 h 20, 6 h 10, 7 h 55.9 h 40, L“ERMITAGE:(388-5577) — "La route des Indes” sam.1 h 30.5 h, 8 h 30, “Partir et revenir" dim.2 h.4 h 30.7 h.9 h 30.WESTMOUNT SQUARE:(931 2477) — "The black cauldron" 12 h.1 h 50, 3 h 40, 5 h 30, 7 h 20, 9 h 10.YORK:(937-8978) - "Cocoon” 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 MUSlGtUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE 1071 ruedelacâ-thédrale (866*1661 ) — Tous les dimanches à 11h.le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 11'6 ouest Notre-Dame (849-1070)— Tous les dim.à llh grand-messe (grégorien et polyphonie) et à l'orgue Pierre Grand-maison CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario.Mtl (843-8620)— Nathalie Camus, violon et Andree Vachon, piano dans des oeuvres de Bach.Franck, Shubert et Kreisler 30-31 août, 21 h — Tous les maràis soirs, flamenco avec Sonia Del Rio et Antonio Rodrigues, à la guitare, à 21h CHRIST-CHURCH CATHEDRAL: 1440 Union.Mtl— Tous les dimanches à lOh, et 16h.chorale de l'église CHURCH OF ST-ANDREW AND ST-PAUL: Angle Redpath et Sherbrooke (842-3431)— Tous les dimanches à 11h 00 chorale de l'eglise, direction Wayne Riddell MAISON ALCAN: Atrium -L'ensemble du Carré St-Louis Robert O'Catlaghan-flùte, Brian Price-Piano.François Malo-violon-celle.dans le cadre des concerts k Maisons ».mardi le 3 sept à 12h.MAISON TRÊSTLER: Chemin de la Commune (Doriixi.455-6290)— Concert, avec Adrienne Savoie, soprano, Erik Gland, Baryton.Jean Saulmer, pianiste dans des oeuvres de Purcell, Mendelssohn, Cornelius, Strauss et Pou- lenc.dim.1er septa 12h ORATOIRE ST-JOSEPH: 3800 chemin Queen Mary (733-8211 ) — tous les dim à llh.les petits chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Patenaude.A 15h30 recital de l'organiste Raymond Da-veluy Populaire L AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)— Jazz tous les soirs— «Le groupe Daniel Loyer » avec D Labrosse-Basse, D Loyer-claviers, G Lepage-Bat-terie, J L Colin Lefevre-Basse.M Collin-Sax, D Coutue-Guitare, du 27 au 31 août, trois spec par soir lOh, Ilh30et I2h45.Tous les dimanches et lundis, le « Tno Sylvain Provost » avec S.Provost-Guitare, M Demers-Batterie, N Trudel-Basse BIDDLES: 2060 Aylmer (842-8656)— Charlie Biddles du mer au sam de lOhOO à 02h00 — Brunch Jazz avec M Normand de 12h00 a 17h00, autre orchestre de 18h00à23h00 LE BIJOU: 302 rue Lemoyne (288-5508)— Tous les jours pianistes à 17h00 et 22h00 CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)—Mar au ven.l'Ensemble Elder Léger, a 17h 30 COCK’N BULL: 1944 Ste-Cathe-rine O (932-4556)— Tous les dim jazz et dixieland live HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer Deux pianistes en alternance.Claude Foisy.du lun au ven de I7h, à 20h — Fred Neylor.dumar au sam de20h à24h HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Carol Parisien mer au sam.21h àOlh — CharlesBen-soussan, du lun au ven.de 17h.a 21h LE GRAND HOTEL: 777 Univer sité (879-1370)— Bar La Verrière piano-bar avec Roland Devèze mar au sam 19h00 à OOhOO—Dîner-dansant chez Hugo avec le pianiste Gerry Pucci— Bar Tour de Ville le quatuor Transit Band en spectacle, du 2 juillet au 1 sept LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— dim, au ven.de I8h00 a 23h00, Marie-Andree Os-tiguy.pianiste L’ENTRE-TEMPS: 1201 Dor Chester ouest (878-2000)— Groupe Sahara Zod en spectacle à compter de 21h.du mar au sam LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Suzanne Berthiaume, harpiste, tous les jours de 19h à23h L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Au piano du lun au sam.Lise Lévesque, pianiste-animateur RISING SUN: 286 ouest Ste-Ca-therine (861-0657)— Larry Corell & Emily Remler Quartet, 31 août et 1er sept SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul.Dorchester (861-3511)— Normand Zubie et David Lessard lun.et mar de 17h00 à 22hCfD— Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu ven de 17h00 a 22h00—Normand Zubie et Daniel Lessard, sam de 17h00a 24h00 USINE DE CRÉATION AKME INC: 77 ouest Mont-Royal, Mtl (287-1847)— Concerts rock tous les sam à 20h THEATRE EXPOSITIONS ARTICULE: 4960 St-Laurent (842-9686}— Peintures, de P Rochon.P Germain et L Bergeron, du 27 août au 15 sept de 12 a I7h ATELIER GALERIE NOUVEL AGE; 350 est Sherbrooke(286-0331 )— Affiches litho Chagall, Picasso Gravures Adami, Arman Bun, Dimitnenko Feidler, Pala-zuello.Tapies.Miro, Rebeyrolle.Riopeiieetc jusqu'au 5 sept AUBES 3935:3935 St-Denis (845-5078)— Oeuvres de Louise Paillé, du 4 au 29 sept mer au dim de 13h a 18h CEMTRE DES ARTS VI-SUELS:0 350 Victoria (488-9559)— Exposition multimédia des professeurs du centre (29) du 6 au 21 sept CENTRE INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Place du Parc 3575 ave du Parc.Mtl (288-0811)— Les 100 jours d'art con-temp a Mtl.« Aurora Borealis • 30 instâl d'artistes du Québec et du Canada, jusqu'au 30 sept., mer au dim 12h a 21h LE CERCLE D’ART: 2159 est Boul St-Martm (384-2551)—Dans le cadre du concours annuel L'Ile-en-Arî.oeuvres choisies, jusqu'au 8 sept LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) —Oeuvres de M Bel-lerive Ron Bolt A Harrison, Bruce le Dam.E TaheidetY Wilson ESPACE OBORO: 3981 St-Lau-rent ste 499 (844-3250)— Guy Bourassa.« Je te nature ».inst sculptures, du 20 août au 7 sept FORT CHAMBLY: 2 rue Richelieu, Chambly (658-1585)- • Le Fort Chambly et le régime français » en permanence— La mémoire photographique.100 ans de photos a Chambly.jusqu'au 1 oct FORT LENNOX: St-Paul de l’île-aux-Noix— Exposition d'archéologie subaquatique dans la vailee du Richelieu, jusqu'au 29 sept— Artistes de l'Armée britannique, jusqu'au 29 sept — La grande manoeuvre.jusqu'au 29 sept GALERIE ALEXANDRE: 1456 Sherbrooke ouest (844-2593)— Exposition de tous les artistes de ta galerie GALERIE ALLIANCE: 680 Sherbrooke ouest (284-3768)— • Trans-mutations » de Natacha Wrangel, du 15 août au 6 sept GALERIE D’ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M Brazeau.M Favreau.GE Gingras.JP Là-pointe, A Richardson.A Rousseau, C D Valais GALERIE D’ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth.900 0 Dorchester (875-8944)— (Oeuvres d'artistes, peintures d'Aubry.Aiane.Tiengo.Basque.Del Signore, Poirier, Richer et Noeh tous lesjrsde I2h à 18h.ven.de I2hà20h GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest Boul Maisonneuve (879-5917)— Oeuvres de la colt de Concordia, du 14 août au 14 sept GALERIE L'ART FRANÇAIS: 370 ouest Laurier (277-2179)— Oeuvres de G Bachinski.Dallaire.Grasow.Jost.Masson.Mctsan.Surrey et de nombreux autres GALERIE ART SELECT: 6810 St-Denis, Mtl(273-7088)- Oeuvres des artistes de la galerie.Basque.Bruni, RCA, Mercier, Poirier, et autres, du mar au ven 10h30à 18h ,sam 10h30a 17h .jusqu'en sept GALERIE ART ET STYLE: 4875A ouest Sherbrooke.West-mount (484-3184)— Oeuvres de P V Beaulieu, R Clark, B Côté, F lacurtoetR Richard, du 31 août au 30 sept GALERIE LAURIENNE BA- ZINET:5451 ouest Sherbrooke (483-2607)— Exposition des oeuvres de L Ayotte, H Beament.L Bouchard.A Dumouchel.M-A Fortin, lacurîo.Little, R Richard et G Roberts du Mar au Ven I2h a 18h Sam Dim I2h a17h., etsur rendez-vous GALERIE DES CLOSERIES: 7373 des Closeries.Anjou (351-2898)— Artistes de la galerie, dont S Ary.R Gagné.J Garneau et M Hamilton, du jeu.au dim GALERIE DANIEL: 2159 Mac-kay Mtl (844-4434)— Peintures et dessins de P Bresnen.Dessins de C Gauvin.Oeuvres de S Gerso-vitz et sculptures de M Woodward jusqu au 14 sept GALERIE DAZIBAO: 4060 St-Laurent (845-0063)— Hani Ha-bashi « Photo City Project », Alain Paiement • A quelques distances du Perron • du 4 au 29 sept GALERIE DE BELLE-FEUILLE: 1212 ave Greene, (933-4406)— • Choix du collectionneur ».artistes de la galerie dim 12h a I7h GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke,(845-7471)— Exposition de sculpt de Dale Dunning.lun au ven , 9h al 7h30 GALERIE DUGUAY-MA-THIEU: 4329 Christophe-Colomb (521-0600)— Oeuvres récentes de Mickie Hamilton GALERIE DU 22 MARS: 1333 ave Van Horne (271-1783)— Art moderne et contemporain- du mer au dim 12h à18h GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke.Mtl (931 • 3646)— Picasso et ses contemporains, dessins des maîtres du XXe siècle, jusqu'au 1 nov .mar au sam.lOh a 17h30 GALERIE ESRERANZA: 2144 Mackay (933-6455)— Études au crayon et aquarelles de Greg Cur-noe.jusqu'au 31 août GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blainville ouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Expos des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar au sam 12h à 18h GALERIE H.E.C: 5255 Decelles (340-6299)- Exposition de caricatures « Affaires et caricatures > avec Girerd.etc., jusqu'au 18 sept GALERIE INTERACTION: 3575 ave du Parc, espace 5508, Mtl— • Formes et motifs » expos des travaux de la céramiste Christiane Paquin— » Toute la marchandise en oxydation » expos de Guy Simoneau.jusqu'au 8 sept mer au dim.12h30à 17h GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley.(842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains Amano.Sawada, Kuroda.Satoh.Hoshi, Sakamato.Maki.Riodei GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke (288-7718)— Exposition de Maîtres européens et canadiens et hommage a Picasso, jusqu au 15 sept GALERIE LA CIMAISE: 1392 ouest Sherbrooke.Mtl (845-5045)— Exposition des oeuvres de Gilles E Gingras et Yves Laroche.et les sculptures de Roch Lussier, jusqu'au 31 août GALERIE LIPPEL: 1324 Sherbrooke ouest (642-6369)- Figures et vaisseaux pre-colom-biens du Pérou.Mexico.Équateur et Costa-Rica, aussi art Inuitjus-qu'a la mi-oct GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke ste 3 (844-9788)— Artistes présentement en galerie.M Poissant.L.Chapdeiaine, T K Thomas, A Bertounesque.Aufer M BellingoetM Brazeau GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition des oeuvres de L Archambault, Cosgrove.Piché, Rebry, Delsignore, St-Marc-Moutiiiet.Souiidas.LeCor, Hudon etc.7jrs-10ha 18h GALERIE MICHEL ANGE: 430 Bonsecours.Vieux Montréal (875-8281 )— Oeuvres de peintres québécois Ayotte.Dallaire, Fortin.Lemieux.DeGrâce.Fecteau et autres, mer au dim GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke (932-4554)— Exposition jusqu'au 31 août GALERIE NOCTUELLE: 307 Ouest Ste-Catherine ste 555, Mtl (845-5555)—Salle 1 et 3 Artistes de la galerie— Salle 2 • Parcours par coeur » instal.de Rose-Mane (3oulet jusqu'au 31 août GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon.Ottawa (238-2451 )— Oeuvres d'artistes contemporains, mar au sam I2ha 17h GALERIE POWERHOUSE: 3738 St-Dominique (844-3489) — Galerie I Installation de Roxanne Turcotte et Marc Larochelle Galerie Il Oeuvres de Mary C.Newcomb.du 4 au 21 sept GALERIE UQAM: 1400 Berri-Exposition F.Beauvais.L.Bénie, F Simonin.C.Tisari, du 22 août au 6 sept GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke, Mtl (932-3896)— Exposition des oeuvres de F Houdé, L.Lemieux.S Ed-geriey, P Keogh, R Fineberg.A.Reusch et D Cnchton, jusqu'au 7 sept GALERIE J.YAHOUDA MEIR: 2160 de la Montagne, ste 705 (845-3974)— Oeuvres de R.Bas-tien.L.Bouchard, M Cramer.O.K Ford.l isehayek.H Johnson.B ShenkeretG Velinger, jusqu'au 31 août, jeu au sam.12h.à I7h .et sur rendez-vous GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Mtl (849-6091 )— Exposition « le ciseau et la brosse » du 31 août au 12 octobre LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul (844-3438)— Oeuvres de D'Alfred Pellan, Richard Lacroix et Norman Laltberté.du 1 au 30 sept lOINTART: 3434 Côte des Neiges.Mtl (933-5681)— Art Contemporain expos des artistes permanents de la galerie S Abitbol.G Bermer 8 Neveu, A Sandonato, V Timotte, V Velescou.L Morgan et J Michaud—expos de gravures, 17e et 18e siecle, mar au sam 1ih30a 16h JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL: (Salle Jacques-Rousseau, 4101 est rue Sherbrooke)— Oeuvres du céramistes-sculpteur Réjean Gagnon, 29 août au 8 sept, de9h a 18h MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare.Piedmont— Expos permanente des oeuvres de Daly.Bruni, Du-guay, (Suertm.Tremblay et plusieurs autres MAISON D'ART SAINT-LAU- RENT:916Boul Décarie(744-6683)— Nouvelles acquisitions de G Rebry.N Hudon.P Richard et Via Horik, dim, 13h à 17h MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY:6052 Boul Monk (872-2044)— Images Primitives de Stanley Lewis, jusqu'au 8 sept MAISON DE LA CULTURE NOTREDAME-DE-GRACE: 3755 Botrel.Mtl (489-0842)— La fascination de l'holographie jusqu'au 4 sept MAISON LENOBLET OU PLESSIS: 4752 route Mane-Vic-torin a Contrecoeur (587-2616)— Expos des oeuvres de Natacha Wrangle et de J -M Millet, art.peintres Touslesjrs, lOhà 18h jusqu'au 2 sept MAISON DES SCIENCES ET TECHNIQUES: Pavillon Ile Ste-Hélène— « Avant-propos » activités culturelles du 15 juin au 2 sept MAISON TRESTLER: Chemin de la commune (Donon, 455-6290)— Expositions de peintures et tapisseries de Jean d'Aigle jusqu'au 30 sept MICHEL TÉTRAULT ART CONTEMPORAIN: 4260 St-Denis (843-5487)— « Coup d'éclat 3 » avec Jacek jarnuszkiewicz et Jennifer Macklem du 14 août au 15 sept MOULIN SEIGNEURIAL: (Trois-Rivières (819-377-5626)— Expositions des tableaux et dessins de L.Charpentier, du 24 août au 22 sept MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre (873-2878)- Giulio Paolini.du 4 juillet au 8 sept — Oeuvres de la collection perm.acquisitions récentes, jusqu'au 8 sept MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: Pie IX et Sherbrooke, Mtl (259-2575)— Rétrospective de t'oeuvre de l'architecte canadien Arthur C Erickson, jusqu'au 1 sept MUSEE D'ART JOLIETTE: 145 Wilfrid Corbeil, Joliette (756-0311 )— Coll, permanente.5 ans d'acquisition— Place aux Jeunes, dessins d'enfants jusqu'au 1 sept, mar leu sam et dim I2h à17h MUSEE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul Ste-Croix (747-7367)— Une chaussure à son pied (1er volet) jusqu'au 13 oct — Le patrimoine à Samt-Lau-rent.les transports, jusqu'au 9 sept — La généalogie des Beau-lieu, jusqu'au 29 sept MUSEE DU BAS SAINT-LAURENT: 300 rue St-Pierre.Riviere-du-Loup (862-7547)— Jeu d'Alen-tour, de Lise Chouinard et Jean Poirier .Formes et Paysages » jusqu'au 13 oct — • Marais saumâtres » expos.Itinérante du Musée de la N -Écosse jusqu'au 22 sept MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: Angle Elgin et Slater.Ottawa— Pop An Un choix d'oeuvres de la coll permanente jusqu'en décembre MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Mtl (285-1600)— Pablo Picasso rencontre à Mtl.jusqu'au 10 nov — Colt permanente du Musée des beaux-arts jusqu'au lOnov mar au dim lOh a 16h .au 3410 ave du Musée MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 rue St-Pierre.Vieux-Montréal (845-6108)— M -A Fortin, nouvelle sélection— j P Riopelle, litho et gravures, llh à 17h mar au dim.jusqu'au 30 sept MUSÉE MARCIL DE ST-LAMBERT: 349 riverside dr (671-3098)— Robert Bateman et son art et oeuvres de J.-C Cha-ruest Sculpteur et peintre animalier Du 5 au 20 octobre MUSÉE LAURIER: 16 ouest rue Laurier, Arthabaska— Expos, des peintures de Luc Duguay, et des sculp de Pierre Chouinard.du 4 août au 3 sept.MUSÉE DAVID M.STE WART: Ile Ste-Hélène (861-6701 )— « Les découvertes françaises de l'Amérique » expos, des marines de P E Robinson retraçant l'histoire des grands explor.français du XVIe et XVIIème— La Coll Moison, sélec des plus belles armes certaines remontant au 16e siècle, tous les jours 10h à I7h MUSÉE MeCORD: 690 ouest, rue Sherbrooke (392-4778) — Exposition sur l’Oeuvre de John Os-tell.archit et arpenteur, du 6 juin au 5 janvier 86 et expos, d'anciens manuscrits de musique sous te régime français, jusqu'au 29 sept MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolfe, Québec— Rétrospective R Lacroix, jusqu'au 22 sept — Galerie 4 C Kneghoff et le 19e siècle jusqu'au 22 sept — • 6 manières, 1 langage » 50 ans de peinture contempo.tous les jrs de 9hl5 à 21h.MUSÉE DES URSULINES: 734, rue des Ursulines, Trois-Ri-vières(819-372-7922)— « Art-Musée I ».expos, de groupe H Bar-tlet.S.Bolduc, C Bonin.T Dargis, M Fugere, R Lafrenière, E.Nor-mandin-Gouin.S.Roy.jusqu'au 2 sept MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal.1260 Camilien-Houde (843-6942)— Présentation d'artistes animaliers internationaux, histoire des Appelants du Québec PALAIS DE LA CIVILISATION: Jardins île Notre-Dame— Le Grand Pharaon » Ramsès II et son temps > jusqu'au 29 sept.LA PETITE GALERIE: 1200 Shefford.Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P Tabouillet.Y.Bergeron.R Dupuis et J Walsh, sam.et dim 10h à18h PLACE DU PARC: 3575 ave du Parc, Mtl (288-0811 )— ¦ Aurora Borealis » Les 100 jours d'art contemporain Montréal 85.jusqu'au 30 sept, mer au dim.12hà21h.PLACE DES ARTS: Hall de la salle Wilfrid-Pelletier — « La Chine, sac au dos • photographies de Mme Rebecca Lee SEGAL ET STEINBERG: 400 Dowd.5e étage, Mtl (395-2435)— Travaux récents des artistes.Do-non, FischI, Goodwin, Kushner.Rauschenberg, Rothenberg.Winters.Youd.et autres, sur rendez-vous.THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES: 5066.rue Clark (271-5381)— «En transformation • installation de Brigitte Ra-decki, du 4 au 29 sept WADDINQTON A GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke.Mtl (933-3653)— Rose Lmdzon.oeuvres récentes du 4 au 24 sept CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: St-Timothée— « Feydeau » a compter du 13 juin, du mer au ven 21h , sam 19h 30 et 22h30.dim 20h CAFÉ-THÉATRE du QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis, Mil (843-4384)— « Le sexe c'est pas toujours rose » de et avec Angé-line Parent et Ghislaine Tremblay, m en s Réjean Wagner, du 19 juin au 8 sept, du mer au dim 20h HÔTEL REINE ELIZABETH: Café Arthur, 900 ouest Dorchester (861-351 1)— ¦ Gigi » comédie musicale à compter du 2 mai.sem.21h.sam I9h 30et22h.30.dim 20h théâtre espace LIBRE: 1945 rue Fullum (521-4191)- .Le Rail » de Carbone 14 du lun.au sam à 9h.jusqu’au 18 sept théâtre de la GALERIE: 6968 St-Denis, Mtl (277-0806)-Le Théâtre Sans Rideau présente « Appartement à louer » de Daniel Audet.m en s Claude Côté, du 20 juin au 1 sept du jeu au dim 20h AUBERGE BROMONT: Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 78 (534-2200)— » Ça s'peux tu » interprétée par Réjean Wagner et Jacqueline Payette, du 1 août au 1 sept du jeu au dim — Les textes sont signés Clémence Desrochers, Denise Guénette.Raymond Levesque et Réjean Wagner AUBERGE NATIONALE DE SAINT-JEAN-SUR-RICHE-LIEU: Sortie 22 de l'autoroute des Cantons de l'Est (346-6819)— « C'est pas un syphon, c’est mon frère • de Pierre Légaré, du 15 juin au 31 août, les jeu ven.et sam à 21h.THÉÂTRE D’ÉTÉ CALIXA-LAVALLÉE: Autoroute 30, sortie 149, Calixâ-Lavallée (583-6273)— « Jamais dans cent ans » comédie musicale, avec douze personnes sur scène, dir.musicale François Harel, m.en s.Maurice Côté, du 21 juin au 2 sept mer au ven 20h.30, sam 19h.30 et 22h 30 cabaret-théAtre les FEMMES COLLIN: St-Esprit de Montcalm (839-6105)— Salle I.« Bienvenue aux dames Ladies welcome » de Jean-Raymond Marcoux.m.en s.Pierre Collin, du 21 juin au 31 août, du mer au sam.21 h — Salle 2 « Une boite a surprise » adaptation de Paul La-treille.du 26 juin au 31 août, du mer ausam.21h.cabaret-théAtre de la GRANDE CHAPELLE: Lac McGregor de Val des Monts (671 • 2866)— « Notr'Quichotte » adaptation et m.en s.Loutson Danis, a compter du 27 juin, jeu ven 21 h.sam 19h et22h théâtre MOLSON: St-Char les sur Richelieu- « Les larrons font l'occasion » m.en s Sébastien Dhavernas.du 21 juin au 31 août, du mar au ven 20h 30.sam 19h et22h AUDITORIUM CÉGEP DE VICTORIAVILLE: Victoriavil le— La Troupe à Wilfrid présente « Le Lac Langlois » de André Jean.m en s Serge Denoncourt, du 20 juin au 1 sept jeu.au dim.20h.30 PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE: Sortie 83 Autoroute des Laurentides (861-2244)— « Un amour de décorateur » de Harvey Parker, adaptation de Pierre La-belle.du 15 juin au 1 sept mar au ven 20h30, sam 19h30et22h.théâtre de sainte- ADÉLE: 1069 Boul.Ste-Adèle, sortie 67.Autoroute des Lauren-tides (514-229-2454)- « La danse des baboons » adaptation de Louise Latraverse et de John Stowe, m en s.Lorraine Pinîal, du 18 juin au 31 août, du mar au ven.20h.30, le sam.19h et22h théâtre de L’ILE: Hull (819-771-6669)— « La vénus d'Emilio » de Jean Barbeau, m.en s.Gilles Provost, du 9 juillet au 31 août, du mar au sam théâtre BEAUMONT SAINT-MICHEL: St Michel de Bellechasse— .Drôles de valen-tins » adaptatior) de Josée La Bos-sière, m en s Sébastien Dhavernas.du 14 juin au 31 août CASINO DU MANOIR RICHELIEU: Pointe-au-Pic, Charlevoix— Le Théâtre de la Blonde est au Boutte présente « Hé qh-mon chum est platte » de André Boulanger et Sylvie Prégent, m en s Rachel Moisan, du 23 juin au 29 août, du dim au jeu 21 h.VARIETES AQUARIUM DE MONTRÉAL: La Ronde.Ile Ste-Hélène (872-4656)— Ouvert tous les jours de I2h a 22h .jusqu'au 2 sept LA BARRIQUE: 1 345 est Fleury—Tous les sam menus dansants, avec le Tno Daniel Loyer, a compter de I9h 30 BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert.Mtl (842-2808)- .Boulevard du crime » (Brel.Vian, etc) avec Serge Côté.31 aoùt-ler sept a 21 h 30 et 23 h 30 CAFÉ CAMPUS: 3315 Oueen Mary (735-1259) — De Vancouver ¦ Animal Slave » avec > Déjà Voodoo » dim 1er sept CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis.Mtl-« Lise Dolbec chante Barbara » elle est accompagnée au piano et au synthétiseur par Philippe Noi-reaut.jusqu'au 1er septembre a 22h CAFÉ THÉLÉME:311 Ontario E (845-7932)— L'« Ensemble Mali Jazz > le 30-31 août à 21h30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)— Brunch fous les dim a compter de 14h CAFÉ ZIG ZAG: 5358 Lévesque.Laval (661-4985)— Jazz tous les dimanches matins avec le ¦ Zig Zag Quartet ¦ de 11 h a 15h CENTRE SHERATON DE MONTRÉAL: 1201 Dorchester (872-2000).Au rendez-vous des danseurs du Tout-Montréal.du mardi au dimanche, de 21 h a 3h.FESTIVAL INTERNATIONAL DE NOUVELLE DANSE: (288-0114)— Le Festival aura lieu du 19 au 29 sept.85.les billets sont disponibles des maintenant, en téléphonant au 288-0114.du lun au ven de 12h à 19h LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine (845-5484)— « Montreal Sound Exchange » 20 h.31 août JARDIN DES MERVEILLES: Parc Lafontaine.Mtl— Le Jardin des Merveilles est ouvert sept jours par semaine de lOh au crépuscule PARC CHAMPÊTRE: Notre Dame est entre Pie IX et Viau— Grand pique-nique soulignant ta fête nationale des p'tits bouts de choux, avec plusieurs activités organisé par le club Kinsmen de Re-Claire PIPS CLUB PRIVÉ: 3774 St-De nis.2e étage, (284-0613)— Tous les dim après-midi à 15h tournoi de Backgammon PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques (872-4530)— « En route vers les étoiles » jusqu'au 1 sept spectacles français mar au ven 13h.30 et 20h 30, sam 14h15.16h 30.20h30.dim 13h .15h 30, 16h 30 et 20h.30-anglais mar au ven '12h.30, 19h30.sam 13h .15h 30,19h.30.dim 14h 15.19h 30 RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 2075 St-Laurent (843-4166)- ¦ Jasmine Dubé OU le pouvoir d'une caméléonne » one-woman show, du 14 août au 7 sept, mar au dim à 21h LES RETROUVAILLES: 1709 St-Oenis (849-9275).John Bau-dîne quartette (B4B) mer au sam 22h a Olh — Sylvain L'heureux chansonnier, dim au mar de 22h aOlh LA RONDE: ile Ste-Hélene.Place d'animation— Spectacle.« Le choeur des artistes » 31 août à 21 h 30.entrée libre — » Album 45-85.troupe de 11 chanteurs, musiciens et danseurs québécois sous la dir de Peter George, mar au dim I6h30.19h30,21h30 SPECTRUM: 318 Ste-Catherine Ouest (861-5851)— La revue musicale • In the House of the Blues » I'histoire du blues en 40 chansons, jusqu’au 1er sept LE DEVOIR . LOISIR CAHIER Montréal, samedi 31 août 1985 ?A la chasse QU caribou avec les Inuit de Kuujjuaq D'un loisir V A t 4 / VU le nombre de zones grises entre ces deux produits du journal, mon collègue Robert Lévesque et moi nous sommes amusés à faire la démarcation entre LE DEVOIR CULTUREL et LE DEVOIR .À LOISIR en empruntant deux expressions du jargon pédagogique ; le premier portant sur la « culture enrichie », le second donnant plutôt dans la « culture allégée » ! À l’occasion des changements d’affectation d’automne, je quitte ce cahier pour me joindre à l’équipe du DEVOIR CULTURtlL.Avec cette 96e édition du DEVOIR .À LOISIR, que j’ai eu le plaisir d’élaborer, de lancer et de diriger depuis près de deux ans, je tiens à remercier bien sincèrement tous les collaborateurs qui nous ont permis de toucher une telle variété de sujets dans les domaines du tourisme, de la gastronomie, des loisirs socio-culturels, du plein air et de tant d’autres façons de meubler ses temps libres.Mireille Simard prendra la relève dès la semaine prochaine et c’est à loisir que je pourrai désormais lire LE DEVOIR .À LOISIR ! — MARC MORIN .à l'autre Texte et photo de GEORGE TOMBS UNGAVA ».Le nom évoque l’aventure des grandes étendues sauvages, au-delà de la ligne des arbres, à la limite de l’Arctique.C’est une terre de contrastes marqués, où la nuit de l’hiver, même si elle n’est pas totale, est si longue qu’on oublie presque le soleil pendant quelques mois, et où, par contre, le jour de l’été aveugle par sa brillance et son intensité.Le visiteur peut y faire la pêche au saumon ou à l’omble de l’Arctique, dans des camps de pêche situés au bord de la rivière George.Il est aussi possible de faire la chasse au caribou, au printemps ou à l’automne.Mais si les voyages organisés comme tels sont moins développés au Nouveau-Québec que dans d’autres régions nordiques du Canada, aux Territoires du Nord-Ouest par exemple, il est néanmoins possible de faire un voyage indépendant, afin de voir comment vivent les gens, et de connaître un peu mieux leurs rapports avec la terre et le gibier.C’est ce que j’ai fait tout récemment.Je me suis rendu à Kuujjuaq, l’ancien Fort-Chimo, une collection de maisons en bois et de bâtiments publics de toutes les couleurs, située au bord de la grande rivière Kuujjuaq.Même s’ils sont sédentaires, les Inuit qui y vivent continuent à arracher à la nature avare du Grand Nord une grande partie de leur pain quotidien.Rien ne leur est donné dans ce monde.Il faut qu’ils connaissent la terre, avec ses lois et ses secrets, ses tempêtes et ses nuances.Deux lois par an, la vie du village est animée par un ^and événement : le passage du plus grand troupeau au monde de caribous sauvages, le troupeau de la rivière George.J’y étais pour le passage du printemps, dans la toundra toujours enneigée.En effet, on compte par milliers les caribous du troupeau qui, depuis 1950, connaît une croissance extraordinaire, allant de quelque 3,500 têtes à l’époque au chiffre renversant de quelque 625,000 têtes aujourd’hui.Le troupeau paraît continuer à croître à un taux net de 13 % par an, ce qui représente 80,000 animaux.Des gens de Kuujjuaq m’ont permis de les accompagner pour une journée de chasse — de subsistance bien entendu, puisque pour eux il ne s’agit pas d’une activité sportive, mais bien d’un voyage à motoneige pour chercher de la viande pour leurs familles.Enfin arrive le jour tant attendu de la chasse.La neige est bonne, ni trop molle, ni trop dure.Nous chargeons un komatik, traîneau traditionnel en bois qu’utilisent les Inuit.On y met d’abord de vieilles peaux de caribou pour que je puisse m’asseoir, puis des carabines, des couteaux, des munitions, un peu d’essence et une clé à molette.Nous accrochons le komatik à la motoneige et c’est parti ! Nous laissons derrière le village, grimpons une colline, contournons des arbustes rabougris, et bientôt nous traversons le lac Stewart, avec ses dunes de neige dure.Le komatik saute avec chaque dune, et je n’ai rien que mes fesses pour absorber les chocs.Mais enfin, me dis-je, ce n’est pas du tout ça : il vaut mieux se mettre à genoux.Ça y est, maintenant je m’accroche par les mains, je me tiens au traîneau : plus de problème ! La neige et le vent me mordent le visage, mon chauffeur me regarde de temps à autre d’un air narquois.Soudain, nus montons un affleurement de granit nu dans une pluie d’étincelles.Aussitôt nous nous arrêtons, dans le silence accablant de la toundra.Là, devant nous, s’étend une vaste plaine, sans traits bien marqués, d’une blancheur qui nous stupéfie, nous éblouit.Je suis incapable d’évaluer les distances, de savoir si ce qu’on voit est tout à fait proche ou très loin.La neige couvre tout.« Là ! », me dit le chasseur, tendant un doigt : les caribous.Je fixe mon regard à l’horizon et, après quelque temps, j’y vois une série de petits points gris.Je me remets dans le komatik et nous partons vers le nord-est, pour leur couper la route.Après quelques minutes, nous mettons pied à terre, près de la route des caribous, les traces de hardes précédentes.Nous nous cachons derrière des rochers et attendons l’arrivée.Enfin, les voilà, avec leurs bois qui se balancent.Il y en a à peu près deux cents, des mâles, beaucoup de femelles, et des veaux, tous au pelage gris-brun.C’est étonnant de les voir écouter cet instinct qui les pousse à se diriger vers Test, vers les terrains de vêlage dans les terres stériles du Labrador.Et quand ils arrivent dans notre ligne de feu, le chasseur choisit quelles bêtes à abat- tre et tire.Deux femelles tombent et meurent instantanément.Leur sang chaud fait fondre la neige.C’est fini.Au retour à Kuujjuaq, le chasseur m’invite à goûter la superbe venaison de caribou qui, à mon avis, est bien meilleure que le boeuf, et qui est actuellement abondante dans la région.Naturellement, le passage des saisons change radicalement le visage de l’Arctique.À la fin de l’été, en août et en septembre, les caribous commencent à retraverser tout le Labrador et le Nouveau-Québec pour arriver enfin à leur point de départ, la baie d’Hudson.À Kuujjuaq, on peut non seulement être témoin de cette migration spectaculaire de poupes de milliers, sinon de dizaines de milliers de bêtes, qu’on pourrait associer au passage des bisons dans le Nord-Ouest métis du 19e siècle, mais on peut les photographier dans des canoës dans les rivières mêmes.À Courageous Lake, aux Territoires du Nord-Ouest, il y a plusieurs « safaris » photographiques organisés en août et en septem-' Suite à la page 37 Mingan, l'archipel retrouvé Texte et photo de JACQUES COULON CES ÎLES étranges et solitaires qu’on aperçoit au large de Havre-Saint-Pierre, et qui voient passer, cet été, un nombre record de visiteurs, il a bien fallu leur faire un brin de toilette avant de les ouvrir au public.Et ce ne fut pas une mince affaire, nous confiait récemment un employé de Parcs-Canada dans ce gros village de la Côte-Nord.L’opération débuta dans les premiers jours d’août 1984, après qu’un repérage méthodique eut localisé les « sites perturbés ».Pendant 17 semaines, 22 îles comprises entre l’île aux Perroquets, à l’ouest, et Tîle Sainte-Geneviève, à l’est, furent débarrassées des détritus de toutes sortes abandonnés là depuis des décennies .Le littoral fut passé au peigne fin sur près de 200 km, et l’on élimina 96 emplacements d’ordures.Joli tour de force pour ceux dont c’est le métier de sauvegarder l'environnement et les sites rares, mais dont la plupart des touristes qui flânent dans les îles de Mingan ne sont pas même au courant.Cela dit, l’archipel de Mingan, en passe d’obtenir son statut de parc national, est probablement, avec certains coins des îles de la Madeleine, l’un des plus intéressants buts d’excursion maritime que l’on puisse faire au Québec.Ce n’est pas à proprement parler une découverte, car depuis deux ou trois ans, l’archipel de Mingan fait l’objet d’une abondante publicité.Mais il est vrai que lors d’une tournée récente organisée par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, nous eûmes la chance de visiter quelques îles dans des conditions idéales : plusieurs personnes de la région, dont le métier est d’explorer ce coin de pays sous toutes ses formes, étaient à notre disposition.Mingan, rappelons-le, c’est une quarantaine d’îles et d’îlots de formes et de di- mensions très variées, éparpillés sur quelque 85 km, généralement à trois oji quatre kilomètres du rivage seulement.Transporté sous des deux plus cléments,! ce petit univers de plages et de lagunes peuplées d’oiseaux, de falaises basses et de rocs sculptés par l’érosion millénaire, miraculeusement préservé, rivaliserait avec les endroits les plus fréquentés.En gros, il commence au large du village de Longue-Pointe-de-Mingan (fondé vers 1860 par des pêcheurs gaspésiens) et s’étend jusqu’aux parages de la baie Jo-han-Beetz où l’on trouve l’île Sainte-Geneviève, densément boisée et toute fraii-: gée de petites grèves sablonneuses.Balayée par les vents, soumise à l’ad-tion puissante des vagues, du gel et de là pluie, chaque île présente un aspect bien particulier.Certaines, les plus grandes surtout, abritent des collines basses, dè ¦ Suite à la page 37 humeurs Le voyage immobile NATHALIE PETROWSKI C ELA COMMENCE toujours de la même manière.Du bruit, des cris, de la confusion.Les gens courent, volent, se précipitent tous dans la même direction.La salle de cinéma déserte se remplit soudainement comme un aéroport infernal où chacun joue du coude pour se frayer un chemin dans la mêlée.Aéroport où chacun se transforme en éclaireur et part à la recherche de places qui seront finalement attribuées autant par l’habitude que par le hasard.En avant, en arrière, sur les côtés.Qui dit mieux ?Cela commence toujours dans le bruit et la tempête.Le troupeau se bouscule pour passer à travers l’entonnoir.Plus le troupeau est nombreux, plus il avance lentement à travers le trou qui rétrécit comme une peau de chagrin.Heureusement, la tempête ne dure pas très longtemps.Une fois qu'elle s’est calmée et que le troupeau s’est assis, il ne reste plus qu’aux autres à faire leur entrée.Les autres, c^est-à-dire les individualistes, les solitaires, les distraits, les dispersés, toute la population retardataire des salles de cinéma.Ils arrivent après le fait et presqu’en flottant.Ils sont pris comme tous les dériveurs de leur espèce.Pris pour récolter les restants.La tempête tombe lorsque le rideau se lève.Le silence envahit la salle et la jette brutalement dans l’obscurité.Le moment est magique et sa magie intarissable.C’est comme n’importe quel début de voyage.Tous les espoirs sont permis aux voyageurs qui attendent rien de moins que l’extase.Ils pourront toujours changer dTdée en cours de route, mais pour l’instant, ils sont encore Innocents, ouverts et disponibles.Deux semaines plus tard, les voyageurs du Festival des films du monde sont aussi assidus qu’à la ligne de départ.Des centaines, des milliers d’entre eux continuent à présenter leur passeport aux placiers.Montréal est devenue la Cité du cinéma, et pour qualifier ses usagers, il faut désormais remplacer le mot touristes par cinéphiles, même si cinéphile suppose un esprit de continuité qui n’habite pas forcément ces usagers aux coutumes erratiques.C’est ce qui me surprend toujours chez ces Montréalais qui débarquent massivement au Festival des films du monde.C’est la seule fois dans Tannée où il est permis de les observer.La seule fois de Tannée où ils daignent se manifester.Personne ne s’explique encore leur engouement subit.Pourquoi sont-ils là aujourd’hui, alors qu’on les a cherchés et attendus Tannée durant ?Pourquoi maintenant ?Comment peut-on aimer le cinéma qu’une fois par an ?Le cinéma n’est-il pas une religion ?L’oeuvre de toute une vie ?Mais poser la question, c’est déjà révéler un parti pris.C’est croire qu’il n’y a qu’une seule façon d'aller au cinéma.Or les néocinéphiles de Montréal viennent de nous apprendre le contraire.On peut ne pas âimer-comprendre-vé-nérer le septième art sans forcément refuser le voyage.C’est le voyage, je le répète, le voyage plus que le cinéma, qui attire les Montréalais.Le 3e dans le temps et l’espace.Le voyage im-e, sans risques ni périls.Le millage d’une auto en panne sur le bord du chemin et qui s’accroche a la ligne noire de la pellicule sur l’autoroute blanche de l’écran.Et la beauté de ce voyage, c’est qu’il défie toute tentative de préméditation.Pour une fols, les gens se permettent de voyager n’importe où et n'importe comment, en choisi^nt au hasard ou selon les caprices de leurs obligations, des destinations Inconnues, étrangères et exotiques; des films dont ils ne savent rien; des cinéastes qu’ils ne connaissent ni d’Ève ni d’A- dam ; des stars anonymes qu’ils n’ont jamais portées au pouvoir.À l’entracte, ils comparent leur millage.« T’as vu combien de films aujourd’hui ?», demande l’étudiant à sa copine de classe.« Seulement deux », répond la copine en s’excusant.« Moi, j’essaie de m’en taper au moins six par jour », poursuit l’étudiant en bombant son torse comme un parvenu.Non loin d’eux, une vieille dame porte son laissez-passer pour la journée comme une médaille.Elle a vu deux films « plates » et un qui était plus vivant.« Même si on comprend rien, c’est mieux quand c’est vivant », dit-elle à qui veut bien l’entendre.Un monsieur grincheux est sorti d’une salle en se plaignant que le film n’était pas vrai.Une femme s’est esclaffée.« As-tu vu quand la fille a demandé si elle avait droit au bonheur ?Il faut vraiment être niaiseuse pour se demander de telles choses», a-t-elle confié à son amie.C’est le voyage, j’insiste, le voyage qui les pousse devant l’écran, matoé la déception ressentie à la fin du dernier film, malgré le déluge d’images qui se confondent dans la stérilité de la consommation, malgré l’ennui qui s’installe dar.s la routine.D’une salle à l’autre, entre deux aéroports inventés, ils attendent tous la même chose du voyage.Ils attendent tous d’être touchés, étonnés, bouleversés, transportés, transfigurés.La force de leur collectivité ajoute au poids de leurs attentes.« Ëtonnez-nous, messieurs les cinéastes, faites-nous partir, faites-nous rêver.» J’ai lu cette phrase mille fois sur leurs lèvres muettes et leurs pupilles dilatées, lorsque les lumières se sont éteintes et qu’il ne restait plus qu’à s’asseoir dans les allées.C’est pour cela qu’ils sont là maintenant et qu’ils ne seront pas là dans une semaine.Parce que le cinéma est un voyage immobile, mais c’est aussi et surtout, nous semblons l’oublier, un voyage en groupe.Le cinéma à trois dimensions (1952).Photo J.R.Ejr^rmftn/ 1182, TImo inc. 34 Le Devoir, samedi 31 août 1985 TOUT A LOISIR LA CHRONICLUE DU TEMPS LIBRE Des chantiers pas comme les autres C5 KST en 1920 qu’a été créé le premier « chantier » en Europe.Une équipe de jeunes bénévoles reconstruit alors le village d’Esmes, dévasté par la Grande Guerre.Les expériences se sont multipliées et, dans les années 50, naissaient plusieurs associations de chantiers.On en dénombrait 400 en France en 1980.C'est cette année-là aussi que l’idée jaillit au Québec, et en 1982 voyait le jour le Mouvement québécois des chantiers.Comme on peut le remarquer, il ne s’agit pas du tout de gens de la construction ou d’un commanditaire quelconque qui décide de construire.Non.Le Mouvement québécois des chantiers est un organisme sans but lucratif qui, par son action, veut permettre aux jeunes du Québec de jouer un rôle actif dans l’aménagement du milieu de vie collectif II souhaite voir les personnes et les organismes impliqués dans le développement communautaire à l’échelle locale accueilhr des jeunes provenant des quatre coins du Québec.Car le chantier est une façon privilégiée de développer l’autonomie et le leadership.En cette année internationale de la Jeunesse, quoi de plus proche des objectifs définis ' Un chantier, qu’est-ce que c’est au ju.sle ?Cela rassemble une dizaine de jeunes (entre 16 et 25 ans) qui s’associent bénévolement aux membres d’une communauté pour les aider à réaliser un projet de travail visant l’amélioration de la qualité de vie de leur milieu.Le travail y est généralement manuel ¦ construction, rénovation, restauration, innovation, mais aussi création.Ce chantier dure de quatre à 12 semaines.Les participant et participantes travaillent en moyenne de 25 à 30 heures par semaine et consacrent le reste de leur temps à l’organisation de leur séjour, du site, de la vie de groupe, des loisirs et de la découverte du milieu Les frais de transport et d’hébergement, de nourriture et de loisir sont par ailleurs fourms Toute cette aventure que représente la mise sur pied de chantiers vise certains objectifs.Tout d'abord, il faut créer un environnement favorable à l’autonomie des jeunes et leur offrir l’occasion de jouer un rôle actif dans la transformation d’un milieu collectif.L’expérience favorise également la création de nouvelles situations d’apprentissage et suscite une solidarité pour le développement communautaire impliquant jeunes et adultes, tout en accroissant les échanges entre différentes communautés culturelles Mais il y a plus.Les chantiers aident à la concertation des organismes désireux de développer une approche différence au Québec dans la vie en société.Dans un chantier, l’encadrement e.st conçu comme une structure souple et ouverte permettant aux participants et participantes de prendre en charge leurs temps de travail et de loisir et, finalement, de profiter d’une exposition aux réalités sociales, politiques, économiques et culturelles qui caractérisent le milieu choisi.Depuis la création du Mouvement québécois des chantiers, plus de 1,000 jeunes ont participé aux différents projets et quelque 132,000 heures de bénévolat sont à porter à leur actif Près d’une centaine de chantiers ont été mis en branle depuis les débuts II y a aussi une réalité sociale dans l’action du Mouvement et qui nous frappe de plein front .60 % des participants et participantes à un chantier peuvent être qualifiés de « drop-out », les garçons repré.sentant 65 % des jeunes engagés et les filles 35%.Pour le Mouvement québécois des chantiers, la priorité, après ces cinq années d’existence, se situe dans la consolidation et la recherche d’une implication plus effective de l’entreprise privée dans Tbrganisa-lion des chantiers Pour avoir toute l’information sur le Mouvement québécois des chantiers, on téléphone au (514) 25'2-3015.ir if ir cours du soir au Jardin botanique de Mont-252-1568.Botanique A partii^du 9 septembre réal Renseignements Jeunes 30, 31 août et 1er septembre, à Daveluyville : Expo-Sciences Renseignements (819) 565-3,536.( elle l'hi oiii(|ue e.st préparée pour I,K l)K\ (IIR \ LOISIR par le serMce lies eominunieations du Regroupement loisir Québec (Ri.Q).4.545, axenue l’ieiie (te Coubertin ( p 1 000, succursale \I.Montréal.IIIV 3R2 Tél (514) 2.52 tfono « Rencontres du troisième type » ENTRE DEUX VINS PIERRE PETEL Les BIERES canadiennes ont fini par toutes se ressembler.De la même manière que leurs réclames commerciales à la radio.A-t-on jamais entendu pareille débauche de sons, de bruits et de textes abêtissants pour vendre de la bière ! (,’omme si c’était un produit fait pour des débiles.Je regrette, mais la bière est un produit que je respecte, même si elle ne nous respecte pas.En tout cas, je suis tanné, tanné (c’est un mot bien français) d’entendre ces sornettes.Aux États-Unis, en ce moment, on parle d’une révolution tranquille (c’est leur propre terme), celle des consommateurs à la recherche d’une saveur personnelle qui les éloigne de plus en plus des bières produites en série pour consommation de masse et qui se ressemblent toutes, elles aussi.Les Américains ont un choix de 235 bières importées et de bières de spécialité — des bières fumées, au blé, à la farine d’avoine, aromatisées aux cerises, aux framboises, etc.— provenant de 39 pays.Ce marché représente déjà 35 % des ventes et grimpe d’année en année, même si ces bières se vendent plus cher.L’avenir est aux bières importées.On en prévoit 300 l’an prochain.Nous n’avons pas cette latitude ici : à peine 10 bières importées de six pays ! Bien sûr, nous en brassons quelques-unes sous hcense, mais ces bières ressemblent autant à leurs modèles européens ou américains que le hard rock ressemble à du Scarlatti.Parlant de musique, j’ai une belle histoire à vous raconter.Je réécoutais récemment un disque, le plus louchant je pense que j’aie jamais entendu.Un disque de Wanda Landowska.La grande claveciniste y interprète (justement) une sonate de Scarlatti, comme elle en a enregistré plusieurs.Le disque dont je vous parle toutefois a été fait dans un studio de la banlieue de Pans, en 1940, alors que les Allemands investissaient la ville Pendant que Mme Landowska joue, et cela à trois reprises, on entend distinctement, à l’arrière-plan, les batteries de la DCA ' Imaginez .La grandeur de l’art et les horreurs de la guerre entremêlées sur un même disque.Que madame Landowska ait continué à jouer, sans broncher et aussi divinement, pendant ces détonations, m’épatera toujours.Que le preneur de son ne soit pas intervenu pour hurler dans son micro : « Coupez ! » comme tant d’autres l’auraient fait, par souci de « professionnalisme », m’épate encore plus.Primauté de l’inspiration sur la perfection .C’est grâce à cette géniale inspiration que nous avons aujourd’hui un document troublant et inestimable des heures terribles que l’humanité et Wanda Landowska elle-même ont traversées.Et c’est ce que j’appelle ICI « rencontre du troisième type » quand, à l’oeuvre et à l’artiste, se su- perpose une émotion d’un autre ordre pour les envelopper.Des émotions de ce genre, nous en avons tous ressenties.J’ai raconté celle-ci en introduction à la suivante qui rejoint l’objet de cette chromque.C’était en Bourgogne, à l’époque des vendanges.Devant nous, monsieur Bichot père, bien sanglé dans un costume de sport, bottes de cuir élégantes, cueillait des raisuis qu’il déposait dans un petit panier à son bras — tout en veillant discrètement sur les vendangeurs en contrebas.L’heure était exquise.La lumière baignait de ses derniers rayons d’octobre les vallons de Vosne-Romanée.Comme madame de Sévigny, j’avais parcouru la Bourgogne, il faut bien l’avouer, entre deux vins.J’étais prêt, physiquement et moralement, pour la Romanée-Conti 1969 que j’allais boire ce jour-là.La Romanée-Conti, cette autre femme de ma vie avec laquelle je m’endormirais cette nuit à Nuits, ce pur rubis à la senteur de violette, me marquerait pour toujours.C’était une rencontre du troisième type, aux frontières de l’art, de la science et de l’amour.?Enfin — et il y a longtemps que je veux le faire — je tiens à signaler l’excellent guide illustré des vins et spiritueux de la SAQ ($ 8.95).À ma connaissance, c’est le seul guide de cette qualité au Canada.Mise en pa- ges, textes et photos sont de premier ordre.(Je pense n’avoir jamais vu photo plus saisissante d’un verre de vin que celle de la couverture : presque une abstraction par sa rigueur et sa pureté.) Ce livre est indispensable.Je regrette seulement qu’on ait accordé quatre pages à la bière pour une seule au champagne ! Je le regrette pour mes amis Paul Bosc (Château des Charmes) et Donald Ziraldo (In-niskillin) qui travaillent d’arrache-pied depuis plusieurs années à faire progresser la culture de la vigne à Niagara-on-the-Lake.Un peu de chauvinisme sied bien parfois.Qu’importe ! Ne boudons pas notre plaisir et procurons-nous ce guide.I?• « • • En France^ le fast-food s’essouffle \Le poisson est bon pour le coeur .BOSTON (AP) — La consomma-• jtion du poisson semble réduire sen-jsiblement le risque de maladies car- • diaques, révèle une étude effectuée • aux Pays-Bas ; L’enquête, publiée dans le New ; England Journal of Medicine, fail ob-; server que les gens qui consomment 'modérément du poisson ont beau-.jcoup moins de risque de contracter ¦ ;des maladies cardiaques que ceux qui n’en mangent jamais.« Il semble justifiable de recommander un ou deux plats de poisson par semaine comme consigne diététique pour éviter les maladies coronariennes », précisent les chercheurs.Un médecin souligne toutefois que le poisson fait partie des régimes raisonnables et que les personnes préoccupées pour leur coeur de- vraient réduire également les graisses et les aliments provoquant le cholestérol Les maladies cardiaques sont très rares chez les Inuit du Groënland et les Japonais grands amateurs de poissons.L’enquête a été effectuée dans la ville de Zutphen par le Dr Daan Kromhout et des chercheurs de l’Université de Leyde.PARIS (AFP) — Temples du hamburger au pays de la gastronomie, les établissements de fast-food ont continué à se multiplier Tan dernier en France, mais à un rythme bien moins rapide que les années précédentes, révèle une étude réalisée par les professionnels de ce mode de restauration rapide.Cent-quinze millions de plateaux ont été servis en 1984 dans les quelques 575 étabhssements de ce genre ouverts en France depuis 1980, soit une moyenne de deux repas par Français et de sept plateaux pour chaque seconde d’activité.Les jeunes Français ont été conquis par cette formule dont ils apprécient le prix modéré, la rapidité et l’ambiance.Et les sociologues de prédire un bel avenir au fast-food.Pourtant, après avoir progressé à pas de géant (110 ouvertures en 1980, 140 en 1981,310 en 1982), les restaurants rapides semblent marquer le pas : 165 ouvertures seulement en 1983 et 70 en 1984.Pour 1985, les quinze premières chaînes de fast-food se sont fixé un objectif d’une centaine d’établissements supplémentaires.On est cependant encore loin de la saturation.En France, la restauration rapide ne représente, en effet, que 2.42 % du marché de la restauration commerciale, contre 34 % aux Etats-Unis, 6.2% en Grande-Bretagne, 5.5 % en RFA et 5.2 % en Belgique.Cependant, au fur et à mesure que se multiplient les Quick, O’Kitch et autres Free Time, les occasions de créer des établissements nouveaux se font plus rares et les frais d’ouverture croissent en proportion.En même temps, les cafés traditionnels — qui ont vu s’effondrer leurs ventes du célèbre baguette-jambon-beurre — s’adaptent à cette situation nouvelle en offrant à leur clientèle, dans un cadre familier, ces hamburgers venus d’outre-Atlan- tique qui lui plaisent tant.Le Syndicat des cafetiers-limonadiers a d’ailleurs annoncé son intention de contrer l’offensive du hamburger, lors du Salon de la restauration rapide tenu à Paris en mars, en exposant des appareils permettant la cuisson rapide et la vente à des prix compétitifs de plats préparés.De plus, la France n’est pas restée les bras croisés face à l’invasion du petit bloc rond de viande hachée.Elle dispose d’une arme secrète : le croissant sous toutes ses formes, très apprécié à l’étranger.Avec un chiffre d’affaires de $ 12 millions en 1984, la croissanterie — où le croissant diversement fourré constitue le plat de résistance — devance en France le célèbre McDonald’s américain.Sous le nom générique de « Viennoiserie », ce type de restaurant est d’ores et déjà devenu le fer de lance de l’alimentation française aux États-Unis et au Japon.TELEVISION d offronter en pionniers tes problè mes énergétiques de notre société (1h) @ LE JOURNAL SAMEDI Anim Dick Clark (th ) CD LES JEUX DE 30 HEURES (FC) PLATINUM BLONDE Q il, (D Q) UNIVIRS INCONNUS LA THAÏLANDE — La Thaïlande, un poys en plein développement mots encore fortement tributaire d une Civilisation millénaire impré gnée de voleurs monarchistes et bouddhistes (1 h ) 3) BUGS BUNNY/ROAD RUNNER SHOW O O (E) SAMEDI MAGAZINE Anim Louise Josee Mondoux — LE jardinage avec Pierre Lo hoye, LA MODE ovec Lucie Gou thier, CUISINE D ÉTÉ ovec Fran cine Morchond, LES ANIMAUX avec Claude Rioux et LE MIEUX ÊTRE ovec Jean Ctoude Fortier (Ih) O O HAPPY DAYS S SPIDER-MAN AND HIS AMAZING FRIENDS O BUCK ROGERS UN AMOUR DE PRINCESSE (Ih) O’ PLAYER’S INTERNATIONAL TENNIS Deuxième ronde du simple fémi nin Christ Evert Lloyd rencontre Rosolyn Fairbonk ( I h ) (2) ABC WEEKEND SPECIAL P 09 INHRNATIONAL WRESTLING (Ih) O C9 CD €E) D'HIER A DEMAIN LA BIOSPHÈRE — Ce n est qu ou cours de ce siecle que nous avons pu avoir une vision complète de notre planète (Ih) REPRISE O O O Œ) LE BASEBALL DU SAMEDI Les Angels delà Californie rencontrent les Yankees de New York Ou les White Sox de Chicogo rencontrent les Blue Jays de Toronto Comm Jeon Paul Chor trond Analyste Pierre Ladouceur (3h 1 5 oppr ) S NBC MAJOR LEAGUE BASEBALL: AN INSIDE LOOK O CQ AMERICAN LEAGUE BASEBALL Les White Sox de Chicago re^oi vent les Blue Jays de Toronto Comm Don Chevrier et Tony Ku-bek (3h oppr ) ÇD LA CHANCE AUX CHANSONS (SE) LES PIRATES DE L’iLE SAUVAGE 8 SPORT SPECIAL MEN S DOWNHILL WORLD CUP (Ih) (SE) LE BATEAU DE LA MORT fsua O OiSSINS ANIMtS O LE MONDE O Q) LE DIX VOUS INFORME o LA PERSONNALITÉ SPORTIVE O* GIMME A BREAK Avec Nell Corter (T) ABC WORLD NEWS SATURDAY P CB MUSIC VISION CB CD HISTOIRES DE ZOO (St TALES FROM THE DARKSIDE CD DES CHIFFRES ET DES LETTRES Anim • Patrice Laffont SL GILLIGAN’S ISLAND fcurt-i 1 O WEATHER REPORT lSl.>M rj) GD u.s.OPEN nNNis CHAMPIONSHIPS Anim Brent Musburger — En di rect du USTA Notional Tennis Center de New York, le U S Open Comm Tony Trobert, John New combe, Virginio Wode, Pat O'Bnen et John Tesh, Verne Lund quist et Barry McKoy (5h 30 oppr ) CD O SPORTS ÏVUKSNO Anim Don Martin — En direct de Flushing Meodow, New York, l'Omnium de tennis des États-Unis, de lo piste de courses Northlands, à Edmonton, le Derby du Canada Comm Ernie Afoqonis et Michael Mogee, de lo p” Woodbine, o Toronto, te pr ^ des éleveurs {course de cheveux) (5h 30) CD THE INCREDIMJ HULK CD (2) AMERICAN BANDSTAND (S NBC MAJOR LEAGUE BASEBALL GAME OF THE WEEK Les Angels de lo Californie visitent les Yankees de New York OU les White Sox de Chicogo visitent les Blue Jays de Toronto (2h 45 oppr ) O 'Si CD CB BAGAHLLE (Ih) ' f > NBC SPORTSWORLD (Ih 30) O CB WIDE WORLD OF SPORTS (2h) 8 SPORT SPECIAL THE U S OPEN SURFING (Ih.) 2 COLLEGE FOOTBALL • ‘84 A MOST UNUSUAL YEAR (FC) THE ADVENTURES OF BUCKAROO BANZAI Ban OOOCB L’ANIMATHCQUE O CE) CAN PRO ’85 O O POP EXPRESS AU SOLEIL Anim Roch Denis (Ih) 2 NORTHERN OUTDOORS ça tMISSIONS-JtUNtSSt I1h) (Si) INSPtCTEUR OADOrr tBSSl lurKM 1.WILD KINGDOM ££ AMERICA’S TOP 10 Anim Casey Kosem CD AMOUR, CASTAGNETTES ET MAMBO (th) O CD CD CB CINC-FAMILU LIBRE COMME LE VENT (2h ) ^|j NEW WILDERNESS Si SHOPSMITH (FC) BEYOND REASONABU DOUBT O CD PALME D’OR Anim Carole Loure — 1963 — Au festival de 1963, on ne porle que du Guépard O L’HEURE JUSn rS'j 2) WIDE WORLD OF SPORTS (îh) D CD ANGOISSES LES AVEUGLES ONT DES YEUX (Ih 30) CD DEPUIS LA VISITE DU PAPE Anim L Abbé Rotond Leclerc (SE) CHAPUN: L’OPINION PUBLIQUE mn] g AT THE MOVIES Anim Gen» Siskel et Roger Ebert a CHARLIE'S ANGELS (Ih) EB SEPT SUR SEPT o (D LA VIE SECRETE DES ANIMAUX COUCOUS — Les coucous ou Jo pon (Ji AT THE MOVIES Amm Gene Siskel et Roger Ebert O O CD MERCI M.NOl LE CHEVAL CD CD CD LES DOUCES Quelques Québécois ont décidé O O O CD LOTTO 6/49 -TIRAGE ¦ I 1!T’M 0 (O LE telëjournal g j, THE NEWS O 0 Musique de notre siècle Du Festival Pro Musica Nova de Brême Mélodies pour violoncelle, percussion et bande magnétique CMai-guashca): Cîaby Schumacher-Mai-guashca.vc.et Peter Klinkenberg.perc .«Lorraine» ( Lefebvre): André Cazalet, corniste; «Time for Marimba» (Miki): Nachiko Maekane, marimba-phone.Anim.Serge Garant.20h00 Orchestres américains orch philh, de New York.dir.Zubin Mehla, et Jimmy Lin, vl ; Ouv.«l.éo-nore» no 3 (Beethoven): Concerto pour violon, op.35 (Tchaikovsky); extr.«Le Crépuscule des dieux» et «I»a Walkyne» (Wagner) Anim, Jacques Fauteux.22h00 Jazz sur le vif En provenance de Radio France.23h00 Musique de chambre Trio en mi bémol (Jelinek) et extr.Trio, op 15 no 1 (J.C Bach) 23h30 Le Voyage intérieur «Timele.ss Motion» (Daniel Kobialka) et «Glide» (Peter Davi.son).Anim.Normand .Séguin.Lundi 2 septembre 1985 OhOO Musiques de nuit Anim.Michel Keable 5h55 Méditation «L'Amour de la vérité m’a fait entrer en j)olitique» (Gandhi) 6h00 Les Notes inégales Ire h.Concerto pour piano.K.453 ( Mozart); Sonate V (Corrette).2e h.; Quatuor.op, 19 (Fossa); Trois Romances, op 94 (Schumann).Symphonie no 1 (Frédéric II) ¦ 3e h.«l>'Eté» (Vivaldi); «En vacances» (Séverac).«L'Innamorato» (Cia.stoldi); «(!otillon» (Benjamin) Anim Francine Moreau 9h00 Musique en fête «Alma Mahler».A travers la biographie de la «veuve des quatre vents», une vision (le la Vienne arti.stique, depuis la fin du siècle dernier ju.squ’à la Deuxième Guerre mondiale.Paraphrase sur «Rigolelto* (l.i.szt); extr «Wiener Blut» (J Strauss); extr Symphonie no 1 (Mahler); extr.«Tristan et Isolde» (Wagner); extr «Kindertotenlieder» (Mahler); Pièces pour piano, op.U (Schoenberg); extr «Le Chant de la terre» (Mahler); «Rhapsodie espagnole» (Ravel).Anim Renée Larochelle 11h30 Les Jeunes Artistes Eric Trudel.P • gagnant du Prix d’Europe 1985 Sonate, op 90 (Beethoven) et Sonate,op 83(Prokofiev) 12hOO L'Art vocal Le ténor Fritz Wunderlich interprète le «Dichterliebe» de Schumann, et «La Truite» de Schubert - Bel canto chez les grands compositeurs: Bellini, Donizetti.Auber par Joan Sutherland cl Manlvn Home.Anim.André Hébert 13h00 Au gré da la fantaisie Anim, Ginette Bellavance 16h00 En contiruilté • «fieorge Frederic Handel, musicien d'Europe» (Ire de 20) «I/Aube d’un destin» Texte: Michelle Tourneur.Prod Radio Suis.se romande 16h30 Documents • La chronique littéraire avec Suzanne I.amy, Gabnelle Poulin et François Hébert Int Réjane Bougé 17hOO Libre parcours • Magazine culturel Anim, Wilfnd Lemoine.Richard Gay et (iilles Archambault 17h30 Présent-musique Anim.André Vigeanl 18h30 Libre échange • Ire de 5.Quelques entreprises de chez nous dont le succès ne se dément pas .seront à l’ordre du jour.19hOO Histoire de la radio • Quelques pages de l'histoire de la radio dans les pays de la C.R.P.L.F.«La Naissance de la radio en Amérique».(Ire de 5).Inv.J.N.Paquette.Roger Baulu, Jean- l.ouis Gagnon.Robert Choquette, Gérard Arthur, Aurèle Pelletier.Rech.Jacques Belleau eÇGérard Laurence.Int.Hélène DeBiUy, Flonan Sauvageau et Christine Sl-Pierre.Anim.Richard Jouberl 20h00 Concerts européens Festival de Berlin.Orch.symph.de Birmingham, dir.Simon Rallie: «An American Overture» (Britten); Quatuor, op 25 (Brahms/Schoenberg); Symphonie no 5 (Sibélius), - Journées pour la nouvelle musique de chambre de Witten Collegium m.slrumenlale de Cologne; «Epei» (Xenakis).22h00 Jazz-soliloque «When Your Lover Has Gone»: Tal Fal low ; «Now Will You Re Good”: Zool Sims/Bob Brookmeyer; «Someone Else Is Sleepin'In*: Ernestine Anderson; «Bag’s Ciroove»: Miles Davis; «The Beatle.s»: Gary Burton; «Conversing in Blue» Benny Morion: «Minor Intrusion»; (’harles Mingus; «Rainy Blues»; .lackie McLean; «Polka Dots And •Moonbeans»; Jack Montrose.Anim.Gilles .Archambault.23hOO Musique de chambre Sonate.OD 120 no 2 (Brahms).23h30 Le Voya^ Intérieur «Satori» (Gabriel et Riley Lee).Anim.Normand Séguin.¦Vlardi 3 septemîïro 1985 OhOO Musiques de nuit Anim.Michel Keable.ShSS Méditation «Je prétends humblement être un homme de prière» (Gandhi).6h00 Les Notes Inégales Ire h.; Concerto pour flûte no 7 (Devienne); Sonate, op.5 no 3 (Corelli); «(’harwonde nuit» (Elgar).- 2e h.: Symphonie no 55 «l.e Maître d’école* (Haydn); «Scènes d’enfants», op.15 (Schumann); «Passepied» (Williams).-3e h.Symphonie «Burlesque» ( L Mozart); Duo, op.52 (Offenbach); «Till Eulenspiegel» (R.Strauss); Danses (Maineno).Anim.Francine Moreau.9h00 Musique en fête De Landini à Locatelli; quelques beaux moments de musqué italienne.Musique florentine du XlVe siècle.«Balla-tes» (Landini); (!an7i)ne (Frescobaldi); Sonata quarta (Marini); «Sinfonia a tre.per II Santissimo Natale», op 1 no 2 (Valentmi); Sonate VII ((.éclair); Concerto jwur violon, op 3 no 8 ( Locatelli); «Caprices», op 1 nos 1 et 11 (Paganini); (’oncerlo pour guitare, op.70 (Giuliani); Trois Arietta (Bellini).Anirn.Renée l.arochelle 11 h30 Concert lntim« Pierre Tremblay.André Leroux, François Théberge et Jean Fréchette, saxophones; Quatuor, op ]09(Glazou-nov).12hOO L'Art vocal Giu.seppedi Stefano, ténor; extr.d’opéras de Cilea, Massenet.Mascagni et airs Italiens.Lieder «pour voix de femmes» de Schubert par le soprano Gun-dula Janowilz; au piano Irwin Cage Anim.André Hébert 13h00 Au gré da te fantalste Premier d’une série de «concerts en direct» présentés tous les mardis à 13h00 au Studio 12 de la Maison de Radio-('a-nada Pour réservations: 285-2788 Anim.Ginette Bellavance.16h00 Lat Soclétéa tacrètea • «Quelques influences lointaines» (Ire de 2 ) • L’Antiquité, l'école de mystère d'Éleusis.l'alchimie».Inv.Lawrence Giangrande.professeur de mythologie grecque à PUniversité d'Ottawa; Mi- cheline Laflamme, chercheuse sur l’é-solérLsme dans.l'antiquité.Rech., texte et int.Michel Icart et Gérard Sauvé-Garanl.Anim.René Pothier.16h30 Éiogas • «Le Lit» de Louise Maheux-Forcier.I.ecl.Françoise Faucher et VincerU Davy.i7h00 Libra parcourt • Magazine culturel Anim.Wilfrid Lemoine, Richard Gay et Gilles Archambault.17h30 Présant-musique Anim.André Vigeant, 18h30 Prétanca da Part • Trois spécialistes font le point sur l'art actuel.Danse et performance: Christiane Charetle; Théâtre: Michel Vais; Arts plastiques; Gilles Daigneault.19h00 En toutat lattrat • Magazine consacré à la littérature québécoise.Anim.Réjane Bougé.20h00 Concarte aurop^t Festival du château de Ludwigsburg.Alfred Brendel, p.; Sonate, op.2 no 2 et Quinze Variations et fugue, op.35 (Beethoven); Sonate «Inachevée», D.840 (Schubert); Sonate, Hob.XVI/34 (Haydn).- Journées pour la nouvelle musique de chambre de Witten.Qua-luor Leonardo; «Confluentes» (Giefer).22h00 Jazz-tollloqua «Intentions»: George Adams/Don Pullen; «Keesler Parade»: Cy Touff; «Holy Land»: Clifford Jordan; «To Monk With Love»; Barry Harris; «Miyako»: Ricky Ford; «El Encanto*: Charles Lloyd; «There's A Small Hotel»: Charlie Byrd.Anim.Gilles Ar- chambault._________________ '23h00 Musiqua da chambra Ouverture et suite en si (Telemann).23h30 La Voyaga intérlaur «Streaming Wisdom* (Allaudin William Mathieu).Anim.Normand Séguin.Mercredi 4 septembre 1985 OhOO MutlquM de nuit Anim Pierre-Olivier Desilets.5hS5 Méditation «Toutes les grandes religions sont fondamentalement vraies» (Gandhi).OhOO Lee Notes Inégale* Ire h.: Suite concertante (Telemann); • Parlhia» ( Wranitzky); .1 Will Give Myl.ove An Apple» (folkl ).- 2e h.: «Karly One Morning» (Scott): Concerto |X)ui violon et hautbois (.I S, Bach) ; Ballade, op.38 (Chopin): Symphonie no 14 (I) Scarlatti).-3e h.: Uivertimenlo ((T'usell): «Temptation of The Renaissance» (Rak): «Le Trille du diable» Cl'artini): «Méphisto-Valse» (Liszt) Anim Krancine Moreau.OhOO Musique en tête Kdvard Grieg.Pièces lyriques I, op.68 (C.rieg): Sonate «Ondine», op.167 (Rei-necke); ouv.«Aladin» (llorneman); Concerto pour piano, op.16: «Danses norvégiennes»; Suite .Peer Gynt» (Grieg); «Twilight Fancies»; «Air and l)ance.;«Irmelin Rose» (Debus); «Slat-lers» (Gneg).Anim.Renée [.arochelle 11h30 Menai d'orgue Pierre-Yves Asselin.orgue Beckerath, Oratoire Saint-.loseph, Montréal »Clair de lune» et Toccata (Vierne); extr.Symphonie no 5 (Widor).Anim.Jean Perreault.I2h00 L’Aitvocel Tosli et la sérénade italienne par Rug giero Raimondi, baryton, et l'ensemble I Solisti Veneti.Reprise de l'émission Mélodies (voir dimanche.nh30).Anim André Hébert 13h00 Au gré da la lanlalsla «l.es chefs-d'orchestre: nouvelles divas du XXe Siècle».Anim Ginette Bella vance 16h00 InédHa • «Samina» d'Iluguette LeBlanc.Lect Monique Mercure 16h30 Quasllons da notra tampa • • Le Festival du Théltre des Amériques» Ire de trois émissions-reporta- ges, témoin de cette rencontre de théâtre qui se tenait à Montréal du 22 mai, au 4 juin 1985.Inl.et anim.Michel Vais.17h00 Libra parcours • Magazine culturel.Anim.Wilfrid Lemoine, Richard Gay et Gilles Archambault.17h30 Présent-musique Anim.André Vigeanl.18h30 Progrès e4 perspectives * «La Génétique aujourd'hui» par Jacques Ruffié.(Ire de 8).Prod.Radio France.IShOO Preiniére* • «l.a Rentrée des classes».Trois textes de Robert Choquette, Charlotte Savary elGuy Boulizon.I.ect.Robert Choquette, Sébastien Langevin, Charlotte Savary, Guy Boulizxin, Flora Balzano et Paul Berval.20h00 Concerts européen* Festival de Berlin.Orch.philh.de la Jeunesse d'Allemagne, dir.Witold Lu-toslawski; Ursula Holliger, harpe; Heinz Holliger, hlb.: «Novelette», «Chain 1» el Concerto pour hautbois et harpe (Luloslawski); «Atembogen» (Holliger); Symphonie (Zimmermann).• De la Salle des congrès de T A-cadémie des sciences de Hongrie, Orch.de chambre Ferenc-I.iszt, dir.Janos Rolla; Ferenc Rados, p.: Concerto pour piano, K.414 (M07,art).22h00 Jazz-soliloque « Funky Aeco»: Art Knsembleof Chicago; «Song of Happiness»: McCoy Tyner; «Hogtown Blues»: Oscar Peterson; «.Swinging in Rushnell Park»: Bill Barron: «Willow Weep For Me»; Bobby F.nriquez; «I Can t Get Started»: Jimmy et Doug Raney.Anim.Gilles Archambault.23h00 Musiqua da chambre (iualuor, op.70 et Sonatine, op.39 ( Berkeley).23h30 La Voyage Intérieur «Sitting Still Within - Sitting Still Without» (Karma Moffett).Anim.Normand Séguin.Jeudi 5 septembre 1985 OhOO Musiquaa da nuit Anim.Pierre-Obvier Désilets.ShSS Méditation «La Tolérance ne signilic pas indifférence» (Gandhi).ShOO Les Notes Inégale* Ire h, : Quinletle, op.53 ( Danzi) ; Concerto gros.so.op.7 (Geminiani).- 2h.: Sonatine en ré (Schubert); Suite «Dolly» (Fauré); «Auprès de vous» (Sermizy); «Fricassée» (anon ); «Za-paleado», op.23 (Sarasale) ¦ 3e h.: Concerto, op 12 (Quentin): «LeCarrousel du Hoy.(Lully); «La Valse de TF.mpe-reur» (J.Strauss); Fantaisie «The Last Rose of Summer» (Mendelssohn).Anim.Francine Moreau.OhOO Musique an téta l.e Cardinal de Richelieu.«Ballet de la Merlai.son» (Louis XIII); extr.2e «Année de pèlerinage» (Liszt); «Ariadelta Balletlo» (Frescobaldi); Concerto pour piano « Du Couronnement».K.537 ( Mozart); Airs de cour, airs â boire: chants sous le régne de Louis XIII (Guédron-/Ralaille); «Ouverture pour une fête académique» (Brahms); extr.ballet «l.eCid» (Ma.ssenet); «Beatusvir»à6 (Monteverdi).Anim.Renée Larochelle.11h30 Récital 12hOO L'Art vocal 3'homas Allen, baryton, chante des airs d'opéra et de concert de Mozart : «Cosi fan lutte», «Don Giovanni», etc; interview de l'arlisle au Festival Ottawa.-Kdila Gruberova, coloratur, en français : «Air des clochelles» de.I.akmé» (Delibes), «Val.se de Juliette»de «Roméo el Juliette» (Gounod).Anim André Hébert 13h00 Au gré da la lantalsla Anim.Ginette Bellavance t6hOO Laa CoUacUonnaurs • •Cel obscur désir de l'objet» Rech., texte el ml.René Viau.16h30 Vivre avec Bach • Inv.Marc Launay, médecin.Rech., texte el anim.Gilles Marcotte.17h00 Libre parcours • Magazine culturel.Anim.Wilfnd Lemoine, Richard Gay et Gilles Archambault.17h30 Présent-musique Anim.André Vigeanl.18h30 Du monde entier au coeur du monde • Inv Suzanne Dumouchel, peintre, nous parle des Iles Fidji.Rech., inl.et anim.Claudette Lambert.16h00 Derrière le terrorisme • Ire de 12 émissions.«Terrorisme et violence politique».Rech.et inl.Hélène Sarrazm et Charles Larochelle.19h30 Littératures; poètes sur parole* • Ire de 6 émissions.Inv.Anne-Marie Alonzo.Int.Jean Royer.Lect.Dyne Mou.sso.20h00 Orchestres canadiens 22h00 Jazz-soliloque «l.oui.siana»: Dave McKenna; «Bouncing With Bud» : Bud Powell; «Jusl A Dream»: Big Bill Broonzy; «Tenderly»: John Jenkins/Clifford Jordan: «Asphalt Canyon Blues»: Kenny Burrell/Grover 'Washington; «Body And Soul«: Scott Hamilton; «What's New» : Warren Vaché; «You GoTo My Head»: Art Pepper Anim Gilles Archambault.23h00 Musique de chambre Quatuor.op lO(Debussy).23h30 Le Voyaga Intérieur «Wind Shadows» (Kim Robertson).Amm Normand Séguin.\ (‘ndiTcli () seplemlire i9H5 OhOO Musiques de nuit Anim.Pierre Olivier Désilets ShSS Méditation «La Mission de la femme» (Gandhi).6h00 Les Notes Inégales Ire h,: Concerto pour guitare no 3 (Giuliani); Sonate no 4 (Muffat).- 2e h.: Concerto pour flûte, op.10 no 5 (Vivaldi): Grand Duo (J.Thomas);.A Book ol Ayres» (Campion); ouv.«Bérénice» (Handel).- 3e h.: Concerto pour trompette ( Molter) ; Sérénade, op.11 ( Wiren); «Une barque .sur Tocéan» (Ravel).Anim.Francine Moreau.9h00 Musiqua en fête Julien Green.«An American in Pans» (Gershwin); extr.Symphonie no 9 (Beethoven); «Hymn and Fuguing 'Tune» (Cowell); «Etude pour 'l.e Pa-lais hanté' d'Edgar Allan Poe» (Schmilt); Cantate «Liebster Jesu, mein Veilangen», BWV 32 (Bach); exlr.«Saint François d'As.sise prêchant aux oiseaux.(Liszl).Anim.: Renée Larochelle 11h30 La Sinfonietta da Radio-Canada Dir.Gilles Auger, et Philippe Magnan, htb.: Concerto,op.7 no 3 (l.eclair): Fugue.K 401 (Mozart).12h00 L'Art vocal Maurice Ravel; «Shéhérazade» par le soprano Frederica von Stade; «Êpi-grammes.de Clément Marol par le baryton Gérard Souzay.- Grands .solistes à l'Opéra de Berlin (1925-1945): Maria Ivogun, Peter Anders.Alexandre Kip-nis Anim.André Hébert.13h00 Au gré de la fantalala Le comédien Jean Besré vient nous parler de la musique qu'il aime.Anim.Gilles Dupuis 16hO0 Ralévet • Celtesemaine: cinéma.Inv, Suzanne Guy.Anim Richard Gay 16h30 Le Nord (Da la terra da Csin à la nordicité) • Ire de 5 émussion.s.«La Terre de Cain«.Rech.texte el int.Robert Morency.1 ZhOO Libre parcours • Magazine culturel Anim.Wilfrid Le moine, Richard Gay el Gilles Archambault 17h30 Présanl-musiqua Amm André Vigeant 18h30C.R.P.L.F.• «Pour atteindre le fleuve Arpour: le Trans.sibérien».Prod.Radio France.19h30 La Feulllalaon • «Les Murmures de la terre en été» d'Hugo Verlomme.20h00 Laa Qranda Concarta Orch.du Centre national des Arts â Ottawa, dir.Franco Mannino; Jon Ki-mura Parker, p.; Ouv.« Le Barbier de Séville» (Rossini); Deux Sonates pour vents el timbales: «Pastorale, et «Ca-priccio» ( D.Scarlatti) ; Concerto pour piano, K.467(Mo7.art); Symphonie no 7 (Beethoven).22h00 Jazz-tollloqua «Saturn»: Sun Ra; «Lonely Woman»; Quest; «Blues For M.»: Muhal Richard Abrams; «Upper Manhattan Medical Group»: Duke Ellington; «The Rhythm Thing»: Sonny Red; «Satin Doll»: Jimmy Rowles; «Nature Boy»: John Coltrahe.Anim.Gilles Archambault.23h00 Mutiqua da chambra Quatuor, K.478 ( Mozart).23h30 La Voyage Intérlaur «Opéra Sauvage» (Vangelis).Anim.Normand Séguin.Samedi 7 septeniliri' 1985 OhOO Musiques de nuit Amm.Sylvia L’Ecuyer.ShSS Méditation «C'est le sermon qui m'a fait aimer Jésus» (Gandhi) 6h00 La Grand* Fugua Ire h.: Notturno, op.148 (Schubert); Concerto pour flûte (C.P.E.Bach); Fantaisie no 1 ( Froberger).- 2e h.: Suite «Drotlningholm» (Roman); «Trois Gymnopédies» (Satie); Concerto pour trompette (Haydn).- 3e h.; Sonate.K.545 (Mozart); «l.a tempestadi mare» (Vivaldi); «And God Created The Great Whale» (llovhaness); «Suite Picnic.(Bolling); Concerto pour contrebasse (Diltersdorf); exlr.«Gisèle» (Adam).Anim.Gilles Dupuis.lOhOO Chronique du disqu* Anim.Normand .Séguin.12h00 Les Jeunes Artiataa Quintette à vent du Conservatoire de Trois-Rivières: Trois Pièces brèves (Ibert); Passacaille (Barthe); Danses bulgares, op.103 (Absil).- Sylvain Hu-neault, org : exlr.Symphonie, op.32 (Vierne), Eric Trudel, p.- gagnant du Prix d'Europe 1985: Sonate, op.90 (Beethoven) el courte entrevue.13h00 Des musiques en mémoire Inv.Jean-Jacques Nattiez, Nicole Beaudry el Monique Desroches.Anim.Eli7.abelh Gagnon 14h00 L'(>p^a du samedi «Der Freischiitz» (Weber).Anim.Jacques Fauteux.18h00 Concert Intime Voir maiih, llh.30 18h30 Muilqu* d* tabla Amm.lean-Paul Nolet.20h00 Orcheatre* américains Orch.philh de New York, dir.Zubin Mehla; Pinchas Zukerman.vl.Ouv.«l.éonore» no 3 et Concerto pour violon, op.61 (Beethoven); Ouv.«Candide» (Bernstein); «Quiet City» (Copland); «An American in Paris» (Gershwin).22h00 Jazz aur la vn l.ee Komlz.«A Minor Blues in F» (Ko-nilz); «Star Eyes» (Gene de Paul); «Fi-dal Breeze.(Danko); «She's As Wild As Spring Time» ( Konitz) ; .Silly Samba» (Danko);«Body And Soûl» (J.Green); • Ils You« (Konilz); «Ezzthetlc» (G.Russell): Al Harewood.batterie; Harold Danko.p : Mark Johnson, basse: l.ee Konitz,dir.el .sax 23h00 Mutiqua da chambra Exlr.«Quatuor pour la fin du temps» (Me.s.siaen).23h30 La Voyaga Intérlaur ¦ Rhythm of Life» (Don SIepiàn).Anim.Normand Séguin.• Emission cuHuralla ('1^.1 IM 100.^) ('IVAl rNU)S.3 ('HOl IM 102.^ (’HK-FM l(MI,7 ('HVIAUF^.^ C.IHR-I M 101.5 ('Bl- l'M I 104.^ v < 9i,iMiimii i.'h , , ( Hl.iu.i tfiill Miiiiti'i'.il i.iik'lw Kiiiinii^ki 1 mis'Kimvu ' . Le Devoir, samedi 31 août 1985 TOURISME VOILE La Coupe de VAmerica ROBERT CHOQUETTE et ARMANDE SAINT-JEAN DIX-SEPT mois encore dans le compte à rebours et déjà tous les regards sont tournés vers Perth, en Australie de l’Ouest, où se dérouleront les épreuves de la prochaine course de la Coupe de l’America.Même au Canada, où l’on attache généralement assez peu d’importance aux compétitions de voile, tant internationales que nationales, on sent poindre dans l’air un certain intérêt, ne serait-ce qu’envers les deux équipages qui porteront les couleurs du pays.Depuis la course de 1983, les Canadiens ont commencé à se tailler une place dans cet événement nautique aussi prestigieux qu’élitiste.Une place modeste, à la dimension des espoirs qu’on peut raisonable-ment entretenir, mais aussi à la mesure des moyens dont disposent les syndicates, ces groupes de financiers qui assurent la participation canadienne à cet événement.Cette fois, deux équipages canadiens iront en Australie.L’un de l’Ouest, soutenu par le financier al-bertain Marvin McDill, est formé des vétérans de Canada I qui s’étaient mérité une honorable quatrième place en 1983.Le second, organisé dans les Maritimes par l’homme d’affaires et champion de voile Donald Green, réunit des marins réputés autour du Royal Nova Scotia Yacht Squadron de Halifax.Mais plusieurs autres raisons portent les connaisseurs à regarder vers Perth.C’est que depuis 1983, l’histoire du yachting, et plus précisément de la Coupe de l’America, est totalement bouleversée.Cette année-là, le 26 septembre précisément, lors de la 25e édition de la course, à Newport (Rhode Island), le voilier Australia II triomphait du détenteur de la coupe, l’américain Liberty, par une avance de 41 secondes .Depuis, la face du monde est changée ! En emportant chez eux la célèbre coupe, les Australiens ont ouvert un nouveau chapitre dans l’histoire de V America, déjà haute en couleurs.Car, selon les règlements de la course, le club gagnant doit défendre la coupe et organiser la compétition chez lui.Telle était la volonté de John Cox Stevens, ce riche aventurier américain qui, le premier, eut l’idée de se mesurer aux voiliers britanniques.La goélette qu’il avait fait construire, l’America, allait remporter les honneurs au large de l’île anglaise de Wight, en 1851.Peu après, Stevens mourait et dans son testament, il léguait la coupe au yacht club de New York, à la condition qu’elle soit mise en compétition entre plusieurs pays chaque fois qu’un prétendant se présenterait.Le N Y YC relève le défi en 1870 mais lors de cette première compétition, les quatre bateaux venus défendre l’honneur de l’Angleterre entrent en collision.L’année suivante, on adopte le principe du match racing, formule d’élimination graduelle selon laquelle seulement deux bateaux à la fois courent l’un contre l’autre.En lait, il y a deux séries éliminatoires.La première met en compétition les voiliers battant le même pavillon et permet de désigner le prétendant d’un pays en particulier.Dans la seconde série, s’affrontent les participants de chaque pays.Depuis 1870, la course s’est toujours déroulée à Newport, tout simplement parce que les héritiers de Stevens, le NYYC, ont chaque fois remporté la coupe et l’ont toujours défendue avec succès.Jusqu’en 1983, au moment où les AustraUens, qui étaient de fiers prétendants depuis une vingtaine d’années, réussirent à l’emporter.Depuis lors, que de bouleversements ! D’abord, la course se déplace de l’autre côté de la planète et on change carrément d’hémisphère.Ensuite, les Australiens, qui préparent l’affaire depuis le premier jour, ont décidé d’en faire un événement d’envergure.La petite ville de Perth est devenue le centre d’un développement économique et urbain considérable : pas moins de cinq hôtels de luxe y sont en cons- truction.Le gouvernement fédéral a investi plus de $ 3 milliards pour rénover cette agglomération paisible de moins d’un million d’habitants qui grandit lentement, depuis un siècle, à 1,500 kilomètres de la ville la plus proche.Les Australiens aiment la visite.Ils en profitent donc pour organiser toutes sortes de mamfestations culturelles, artistiques et sportives, sans doute dans le but d’attirer un maximum de visiteurs dès octobre 1986, date où commenceront les éliminatoires étrangères et jusqu’en février 87, où se dérouleront les épreuves finales.Déjà au moins 114 conférences de toutes sortes sont annoncées à l’intention de groupes aussi variés que les neuro-chirurgiens du monde entier ou les membres de l’Association internationale des coopératives qui ont décidé d’organiser là-bas leurs congrès.Cette fois, la course elle-même sera différente.D’abord parce qu’avec 14 participants officiellement inscrits, provenant de six pays différents, il s’agit à ce jour de la plus importante édition de la coupe de l’America.Ensuite i Freemantle, dans l’océan Indien, les conditions de mer et de vent sont bien différentes de ce que connaît Newport.Au Rhode Island, un vent très léger, très irrégulier, les marées et un courant variable favorisent les compétiteurs qui connaissent bien le plan d’eau.Le temps frais est si rare à Newport qu’on avait pris l’habitude d’annuler la course si le vent dépassait 25 noeuds : les bateaux ne sont pas assez solides pour résister au gros temps.En Australie, c’est une autre his-Suite à la page 40 Photo AP En septembre 1983, V Australia II permettait aux Australiens de remporter l'« America's Cup ».Mingan, l’archipel retrouvé Suite de la page 33 petits lacs peu profonds, des tourbières ou des landes.Les colonies d’oiseaux de mer qui s’y .sont établies depuis fort longtemps ont aussi modifié le paysage, en particulier à l’île Nue de Mingan.À cause des tempêtes, du climat rude et froid, les arbres chétifs se sont peu développés.Et c’est en bordure du littoral que les fantaisies du relief sont les plus étonnantes : colonnades, « pots de fleurs », « bonnes femmes » ou champignons, comme les appellent les riverains.Quelques îles sont sillonnées par des sentiers permettant d’explorer l’inté-rieur'et les sous-bois, et l’on peut camper sur leurs plages, à condition d’obtenir au préalable un permis en s’adressant à l’un des deux centres d’accueil ou au poste de garde de Parcs-t’anada.Comme dans toutes les régions baignées par des eaux froides, la faune marine de cette partie de la Côte-Nord est particulièrement abondante : pétoncle, crabe des neiges, ca-pelan en saison, morue, flétan, plie, turbot et hareng, etc.Pas surprenant que les Basques aient jadis fréquenté cette région et que les pêcheurs de « crevettes de Matane » viennent ici charger leurs prises .Les homardiers pêchent plus au large, en fait tout près des côtes d’Anti-costi.Curieusement, on ne trouve à Havre-Saint- Pierre qu’un ou deux pê-cheurs de homards, mais cela n’empêche pas cette petite localité d’abriter deux des meilleurs restaurants de poissons et fruits de mer de toute la côte : Chez Julie (tenu par un Grec) et L’Etoile de mer.On peut faire dans ces restaurants un excellent repas pour environ $ 20 avant taxe et vin, bien sûr.Mais, direz-vous, pourquoi parler de la Minganie à cette époque de l’année, alors qu’on doit sûrement y geler déjà .Ne dites jamais ça à des gens de la région.Ils vous prendraient pour un ignorant ou un mauvais plaisant.M.Nick Gauthier, directeur de l’Association touristique de Duplessis, qui parle toujours de no- tre « beau coin de pays » quand il fait allusion à la Côte-Nord, pense tout le contraire ; « L’arrière-saison est magnifique sur la côte.C’est le moment idéal pour venir nous rendre visite.» Jusqu’à la fin septembre.parfois même jusqu’aux premiers jours d’octobre, le temps est beau, un peu frais bien sûr, et les visiteurs sont bien moins nombreux.Ce qui n’est pas sans importance car à Havre-Saint-Pierre, il n’y a que deux étabhssements hôteUers (il y a quatre petits motels dans les villages voisins de Mingan et Saint-Jean).Et puis, août et septembre sont les mois de l’année oû baleines, rorquals, marsouins et dauphins envahissent les eaux côtières.Il sont parfois si nombreux qu’on peut facilement les observer à partir des quais.Pour les mini-croisiè-res dans l’archipel (quatre heures ou plus), on peut s’adresser à : La Tournée des îles.Inc., tél.: (418) 538-2547, et La Relève du poète Jom-phe.Inc., tél.: (418) 538-2865.Le prix est généralement de $ 15 par personne pour quatre heures, avec escale dans deux îles.Pour tous renseignements généraux, on peut communiquer avec l’Association touristique de Duple.ssis (à Sept-îles), au numéro (418 ) 962-0808.VOYAGES POUR BIEN VOYAGER Dans l’Ungava Suite de la page 33 bre chaque année, permettant aux gens du Sud de voir de près un troupeau moins important, tout en respectant la nature et le mode de vie autochtone.Pourquoi pas au Nouveau-Québec ?Il y a beaucoup de choses à faire dans la région : des randonnées dans les monts Torngats (les plus hauts du Québec), des voyages à moto-neige ou en traîneau à chiens dans la toundra, des croisières dans la baie d’Ungava, où l’on peut assister à la chasse à la baleine blanche.Mais il s’agit presque toujours d’un voyage à titre indépendant, puisqu’il y a peu d’infrastructures d’accueil.Pour plus de renseignements sur la chasse et la pêche sportives, on s’adresse à la Fédération des coopératives du Nouveau-Québec, à Montréal au 332-0880.Les Mayas au Belize ORLANDO, Floride centrale, ont affirmé ré-(AFP) — Deux archéo- cemment avoir décou-logues américains ayant vert des preuves contre-rnis au jour un site maya disant tes thèses géné-au Belize, en Amérique .râlement admises sur CROISIÈRES POUR L'ORSERVATION DES BALEINES Baleines;" 3 /jetzres Baleines Bleues: 6 heures EXCURSIONS SUR LE SAGUENAY i Départs de Baie Ste-Catherine sur le CA VALIER DES MERS Pour informations et réservations à Québec: (418) 692-4643 à Baie Ste-Catherine; (418) 237-4274 Pour réservations seulement Association Touristique de Charlevoix Sans frais: 1-800-463-3368 cette civilisation dont l’origine remonterait au IVe siècle de l’ère chrétienne.Selon Arien et Diane Chase, de l’université de Central Florida, qui travaillent sur le site de Santa Rita à Corozal, au nord du Belize, depuis janvier dernier, les chroniques des conquérants espagnols sur les Mayas et particulièrement la période post-classique, datant de la conquête espagnole, contiennent de nombreuses erreurs.Or, soulignent-ils, la connaissance de la civilisation maya, dont l’origine est inconnue, est largement tributaire de ces récits.Jusqu’à présent, on croyait que la période post classique était une ère de décadence où la culture maya était en voie de déclin et où les villages de l’empire étaient à moitié vides.Mais, selon les découvertes des époux Chase, qui ont exhumé une cinquantaine de statuettes, les Mayas de cette région vivaient encore, vers 1,500 de notre ère, dans des "illages très peuplés et prospères que dirigeait un gouvernement central fort.Les deux archéologues contestent également les théories selon lesquelles les Mayas ne pratiquaient pas l’agriculture intensive et affirment avoir retrouvé des preuves indiquant qu’ils cultivaient la terre de cette manière.Lam^liedes mini-vacances avec les ES(MPADES VIA Rail La découverte des Mille-Îles.Le spectacle des chutes du Niagara.Le monde de plaisirs du Canada’s Wonderland! Évadez-vous avec une ESCAPADE VIA Rail.Ces mini-vacances sont seulement trois exemples d’une gamme d’idées que vous offre VIA Rail pour l’été.Chacune comprend le voyage en train aller et retour, en voiture-coach, l’hôtel de première classe pour les excursions de plus d’une journée et des billets pour assister à des événements spéciaux (sauf pour les chutes du Niagara).Dans le train VIA, vous relaxerez dans un siège confortable, profiterez de l’espace prévu pour vos Jambes et apprécierez la vue panoramique qu’offrent les fenêtres.Vous voyagerez dans un monde de confort et de détente.Réservez dès maintenant votre ESCAPADE VIA Rail en communiquant avec votre agent de voyages ou avec VIA Rail, 24 heures par jour,-au 871-1331.Les escapades 'VIA Rail, des moments de rêve offerts toute l’année.De Montréal à: À partir de Mille-Îles (Excursion d’une Journée) 49,00$ Chutes du Niagara 127,00$ Canada’s Wonderland 126,95$ Prix minimum par personne.Comprend le transport aller et retour en voiture-coach et une nuit à l'hôtel pour les excursions de plus d'une journée (occupation double).Les prix sont sujets à changement sans préavis et peuvent varier selon l'hôtel, les activités choisies et la date de départ.Renseignez-vous sur les économies que vous pouvez faire grâce au tarif Ambassadeur et au tarif de groupe.Permis du Québec Venez vivre la magie des w^ages en train •Marque de commerce de VIA Rail Canada inc Le Devoir, samedi 31 août 1985 TOURISME Deux auberges familiales JACQUES COULON collaboration spéciale Deux auberges, deux petites auberges situées l’une et l’autre dans des régions bien différentes (l’Estrie et Charlevoix), mais qui se ressemblent beaucoup par leur simplicité, leur côté familial et bon enfant et les prix raisonnables qui y sont pratiques.Deux établissements qu’on pourrait aussi qualifier de nouveaux, en ce sens qu’il s’agit de maisons reprises tout récemment par d’autres propriétaires qui leur ont donné un style différent.L’Auberge Georgeville, située dans le village du même nom, au bord du lac Memphrémagog — à 18 km au sud de Magog —, s’appelait bizarrement, il y a encore un an, « Aux berges de la Grande Ourse ».Les clients, semble-t-il, n’en avaient pas gardé un bon souvenir.Si bien que les propriétaires actuels, Danielle et André Savoie, de Sherbrooke tous les deux, et qui s’y sont installés en novembre 1984, travaillent depuis à relever rétablissement.La maison de trois étages, bâtie sur une hauteur dominant le village, date de l’époque où Georgeville était un gros bourg actif et comptait plusieurs établissements hôteliers dont le vaste Camperdown Hotel.Georgeville était alors relié chaque jour à K no wlton-Landing, sur la rive ouest du lac, par un bateau à vapeur.Les gens s’y rendaient prendre la diligence qui, de Magog, desservait plusieurs villes de Nouvelle-Angleterre.Les 12 chambres de l’auberge, dont la plupart n’ont pas encore de salle de bains privée, sont claires et confortables, sans plus.Rénovations et améliorations diverses font partie des projets en cours.La cuisine quotidienne est préparée par une cuisinière de l’endroit, Mme Dolorès Roy, aidée de Mme Savoie (des résidentes de Georgeville et des environs ont suggéré des recettes locales).Conseillé par Mme Alice Renaud, probablement la seule femme sommelier au Québec, M.Savoie a mis au point une carte des vins fort honorable dont les prix varient de $ 9 à $ 70 environ.On sert les repas dans trois petites salles à manger plaisantes et joliment meublées.Le petit déjeuner — copieux — est à $ 3, le déjeuner à $ 6 et le menu-de la table d’hôte, le soir, à $ 12.Mme Savoie s’efforce de n’utiliser que des produits frais de la région (l’hiver, c’est plus difficile) et le pain est acheté chaque jour d’un artisan du village.Une chambre pour deux revient à $ 50 par jour ou à 1105 avec les petits déjeuners et dîners (taxe et service compris).On peut faire de la voile, du canot et de la pêche en s’adressant à la Maison McGowan (tél.: 843-2126), pourvoyeur depuis une cinquantaine d’années.L’hiver, l’auberge est à proximité du mont Owl’s Head et les pistes de ski de randonnée passent à la porte.Le second établissement est La Rose au Bols, campé au bord d’une petite falaise d’où l’on découvre La Malbaie, à Pointe-au-Pic.Deux jeunes femmes dynamiques, Anne Warren et Guy laine F'ournier, l’ont pris en mains en mai dernier.Elles préfèrent s’orienter vers la formule du « bed and breakfast » à prix modique, servant déjeuner et dîner à part à ceux qui le désirent.Depuis le départ du précédent propriétaire, l’aménagement et la décoration des deux petites salles à manger et du salon n’ont pas vraiment changé.Guylaine et Anne ont ouvert une jolie terrasse extérieure, donnant directement sur le fleuve.Les neuf chambres de l’auberge sont claires et bien meublées mais trois d’entre elles n’ont pas de salle de bains privée (il y en a une à l’étage).Chaque jour, le menu est préparé — ici aussi — par des cuisinières de la région (il y en avait jadis beaucoup dans Charlevoix).Repas simples, de bonne qualité et surtout pas chers ($ 6.95 à midi et $ 13.75 le soir).C’est grâce à cette formule pratique et peu coûteuse, nous disait Anne Warren, que l’auberge « ne désemplit mil ma ut L’Auberge Georgeville, dans le village du même nom en Estrie.Photo Jacques Coulon pas ».Chambre et petit déjeuner, pour deux, coûtent en effet de $ 35 à $ 50 par jour.L’auberge, qui est ouverte toute l’année, compte offrir des forfaits à la semaine et j^ur le week- end, dès le début de l’hiver.Auberge Georgeville, Georgeville; tél.: (819) 843-8683.Ouverte toute l’annee.Principales cartes de crédit acceptées.Auberge La Rose au Bois, Pointe-au-Pic; tél.: (418)665-6796.Ouverte toute l’année.Cartes de crédit acceptées : Visa et MasterCard.À LA DÉCOUVERTE DU QUÉBEC CHARLEVOIX PAYS DE L’tRABLE AIIRFRRP nCQ eniinpCQ.L’Auberge des Sources vous offre 19 cham-nUDEnUC UEO OUUnUEO.bres ensoleillées et insonorisées, une cuisine française allégée et raffinée, une gamme d’activités à proximité, un confort moderne allié au charme de Charlevoix et à l’excellence d’antan.Auberge des Sources.8 Avenue des Pins, C.P.458, Pointe-au-Pic GOT 1M0, 418-665-6952.AUBERGE DES PEUPLIERS; Une ambiance des plus chaleureuses où il fait bon vivre Tennis, badminton, salle de jeux, bain tourbillon, golf miniature.21 chambres tout confort.Fine cuisine préparée avec soin.Décor enchanteur où l'accueil est notre’renommée.Votre hôte: Ferdinand Tremblay.Cap à l'Aigle (418) 665-4423 AUBERGE-SUR-MER: Située à côté de la traverse Rivière-du-Loup/St-Siméon.À proximité des croisières pour l'observation des baleines.OUVERT TOUTE L’ANNÉE.Près du Mont Grand-Fond.Prix spéciaux pour les skieurs.109 rue du- Quai, St-Siméon.418-638-2674.“Charmante, Gourmande, et Sportive" AUBERGE LA ROSE AU BOIS OUVERT A L’ANNÉE Plan européen modifié 35$ à 50$ pour 2 personnes incluant le petit déjeuner.Table d'Hôte le soir à 13.75$ par personne (taxes et frais de service en sus) Tarif forfaitaire à la semaine.169 des Falaises Pointe-au-Pic 418-665-6976.AUBERGE DOMAINE MONTJOYE: ^^j^ ^rSer'^h^re; 17,50$.Dîner-Champagne pour groupes organisés: 12$.Épluchette de blé d’Inde.«Le Montjoye», North Hatley 819-842-2928 ou 842-8309.AIIRERPE nil rciJII .Lin endroit qu’il vous faut connaître.Nourriture nUuCntlE UU rtlilL: exceptionnelle.Le calme de la campagne.Vue superbe du Mont Orford, sentiers pédestres, piscine, tennis, bicyclette.Les couleurs des Cantons, Fin de sem.à partir de 128$ p.p.P.M A.occ.D.(514) 297-3362.R.R.no.1, Eastman, Qc JOE 1 PO.AUBERGE HATLEY; Une auberge de prestige membre de > Relais et Châteaux »; un relais de campagne, pour les gourmets gourmands, classifié 4 fourchettes*.Le charme d'une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le lac Massa-wippi, avec ses pouves massives et ses antiquités québécoises 22 chambres dont certaines avec foyer et bain tourbillon Site idéal pour vos vacances Piscine, accès au lac avec planche à voile, canot.* pédalos et chaloupe inclus dans le forfait.Avec supp Tennis, golf, équitation, cours de planches à voile et dériveur.Forfaits 5 nuits disponibles C P.330 North Hatley, JOB 2C0 Tél.: (019)842-2451.AIIDCDPC I C CAI HT panoramique, un en Grandes unités spéciales de luxe à 65$ pp /jour, nUDtnUt mnnuin tICO nno.pierres et bam tourbillon privé, tapis soyeux, télécouleur, musique FM 2 repas compris (très fine cuisine), 42 choix, aucune restriction sur le menu S^lle à manger avec vue sur le lac et les montagnes, paysage totalement féerique, ambiance envoûtante et propice à la détente Pédalos gratuits, planches à voile, plage sablonneuse.pêche d'agrément.Théâtre d'été à proximité.Le séjour idéal pour charmer les passionnés de douce volupté' Aussi chambres privées à 55$.Forfaits repas inclus également.Chambres poupées délicatement décorées Grand salon avec foyer, piano, télévision.Terrasse sur le lac Autoroute des Laurentides, sortie 89, 1 mille à droite, tournez 6 milles vers le lac Sarrazin à notre domaine Manoir des Pins, Ste-Lucie des Laurentides (région immédiate de Ste-Agathe, à une heure de Montréal).Demandez notre dépliant couleur Tél 1-819-326-4324 Possibilité de confirmer votre réservation par carte decrédit THE CARRIAGE HOUSE HOTEL RTE 329.MORIN HEIGHTS.P.O.JOR 1H0 CHALETS AU DOMAINE MANOIR DES PINS: galion de.la Jeunesse àR/&/ de!» fac.it MflllUFAII Laurentides a ?iR^s de Ste-Agathe Hebergement pour groui^iamille et toute HUUwCHU personne jeune de coeur aimant la nature Ouvert a i'annee Bâtiment neuf et moderne Nourriture Simple same et abondante Activités socio-culturelles INTERPRÉTATION DE LA NATURE RANDONNÉE PEDESTRE (rattache aux sentiers balises mier-centre 39 kms) Journée complete 1 nuit et 3 repas 25$ par per-somie G^pe et famille prix sur demande Chemin du Lac Durocher.Val des Lacs, QC JOT 2P0 619-3262148 MANflIR PINniFAII- ^ nnoins de 90 minutes de Montréal.Bonne table.uin rinui tnu.piag^ piscine chauffée, activités récréatives sur place. proximité: golf, équitation, tennis, A partir de $17.50 par nuit/ par personne (occ quad ) Réservations: 819-425-2795.Ull I A AMPCI A* ^ Ste-Adèle, 750 Chemin Ste-Marguerite, à 1 k.¦ ILLn HIlUCLjl.de la sortie 69, offre aux personnes retraitées, qui ont en commun le désir de connaître les secrets de mieux vieillir au Québec, une résidence de choix, pour une capacité de 12 personnes autonomes.2 infirmières, une animatrice sociale, un médecin sont à vos services.1-514-229-3172 %^jÊ par personne Spécial du week-end r 4« occ.double personne Semaine de 5 jour* \ occ.double Incluant 3 repas par jour 1 (514) 226-3031 Jouf 45S weeh-end 99S par couple 20 pro fras-'r'aels Sur !e lac plage sablonneuse chaloupes et pédalos gralurts moniteurs de planches a vorle -‘-¦rra.i pr ve Cuisine equ'oee leiecouieur foyer de pierres De I inférieur de votre salon vitre admirer les grands espaces naturels les montagnes de conrferes la beaule sauvage du lac Sarraîin Semaine 280S a hSCiS pour 2 a 5 chambres Plusieurs avec bam tourbillon Repas a notre auberge si desire Autoroute des L.tureiiiides sortie 89 1 mille a droite tourne; 6 milles vers le lac Sarrazin a notre Domaine Manoir des Pins Sie-Lucie-des.Laurentides (region immediate de Ste-Agathe a une heure de Montreal) Demandez notre dépliant couleur Tel 1-619.326-4324 Possibilité de conlirmer votre reservation par carte de credit_______ MMkiniD nil I BP CTPUCMIU bord du Lac Etchemin, villégiature iVInliUlTl UU Ulb ClbnClYllli.et divertissement.Salle à manger, salon de bronzage, chambres, motels, bain tourbillon.Forfaits occupation double à partir de $45 par personne avec 3 repas.Aussi forfaits golf, théâtre d’été, planche à voile.418-625-2101.AIIDCDIÏC FUI CAIlDflIlDR* située à St-Jean-Port-Joll, capitale de la HUDCnUC UU FHUDUUnU.sculpture et de l’artisanat, sur la Rive-Sud du St-Laurent à quelques 130 kilomètres à l’est de Québec, l’Auberge du Faubourg vous offre le gîte de qualité dans les meilleures conditions.418-598-6455.L’AUBERGE DU FAUBOURG « L’ART DE BIEN VOUS RECEVOIR! » AUBERGE DES APPAUCHES: cl: nadiens, festival du faisan, chasse au petit gibier.Réservations: 418-625-6441 C.P.321 Lac Etchemin GOR ISO AUBERGE LA SEtGNEURiE; lieu historique et décor unique aux portes de la Beauce Théâtre d’été et forfait repas-théâtre; mets beaucerons à l'érable.Terminez la soirée à notre piano-bar, notre discothèque ou à la terrasse, l’hospitalité beauceronne que seule une auberge peut offrir.418-387-7177 L’AUBERGE LA SEIGNEURIE: ON S’Y ARRÊTE EN BEAUCE! QUÉBKC HOTEL^ ^HlfrEAU MONT I SAINTEANNE .CHAMBRE par personne (iccüpalKxi double 1-418-827-5211 Kl SI RVAIIONS SANS I RAIS 1-800-463-4467 MANOIR ST-CASTIN: Paisible et relaxant, hôtel champêtre style rustique sur les bords du lac Beauport, 15 mm de Québec.44 chambres, piscine extérieure chauffée, tennis, forfaits golf, plage privée, badminton, vert de pratique, pédalos, canots et chaloupes.Cuisine renommée, spacieuse salle à manger, terrasse extérieure, côté lac pour le lunch.Délicieux "Brunch à la Campagne ” le dimanche P.A.M, — P E.Facilités banquets, mariages, conventions (418) 849-4461 ou 1-800-463-4824.AUBERGE LA FORÊT NOIRE: À 15 minutes de Québec, petite auberge paisible, endroit relaxant situé en face du centre de ski Le Relais au lac Beauport.11 chambres modernes, cuisine française et italienne.Bar dansant ("Happy Hour’’), restaurant bar-terrasse.Pour réservations: 418-849-7136.3, Chemin Le Tour du Lac, Lac Beauport, Québec.GOA 2C0 VULIC ^ QU^EC &ON,Vf .FORFAIT HÔTE chambre.2 adultes.2 enfants, petit déjeuner, à partir de 35,00$/adulte/nuit 1 (800) 463-4390 AIIDCorc I CO nilATDC TCMDO.Beauport, à quinze minutes HUDCnuC LCO yUM I nt-1 cmro.de Québec, sur le bord du lac, motels et chambres, piscine, plage, cours et location de planches à voile, équitation, golf, équipement nautique.161 ch.Le Tour du Lac, Lac Beauport, Qué.GOA 2C0.Notre plan américain inclut une heure d’activités sur la plage.(418)849-4486.MAUniD nil I AP nCI apc* ^ Québec, dans un envi- IflnliUin UU Lnu UCLnUC.ronnement magnifique près d’un lac enchanteur.Chambres spacieuses et suites.Piscine extérieure, mini golf, voiliers, planches à voile, pédalos.canots, tennis, badminton et bicyclettes.Forfaits: 65$ p.p.occ.double incluant petits déjeuners, repas du soir, accès aux activités sportives, taxes et services.1-800-463-2841 ou (418)848-2551.CHALETS MONTMORENCY:“ % ^ mm.de Ste-Anne-de-Beaupre et Cap Tourmente (oies blanches).Sauna, télécouleur, salle de récréation.À partir de $20 p p., occupation double, 1766, Royale, St-Ferréol-les-Neiges, Qué.GOA 3R0-418-826-2238.ILE D’ORLÉANS LE DE L’ANSE est l’un des plus anciens hôtels de l’Amérique du Nord.Endroit Idéal pour le repos et la détente, proximité de Québec.24 chambres, bar-terrasse, sall.e à manger, piscine.Vue panoramique exceptionnelle.Pour réservations: 418-828-2248.Nouvelle administration: René Lemieux.mCHEUEU / mVE-SUP AIIDCDPC UAIinCICI n> un cadre enchanteur, nichée au coeur de nUDCnuC nnlIUriCLUi la vallée du Richelieu, auberge accueillante avec vue sur la rivière.Membre du «Country Inns and Back Roads».Charme et tranquillité font notre réputation.Bateau-théâtre l’Escale, marina, piscine.Golf à proximité.Chambres à partir de 45$ pour 2 pers.Saint-Marc-sur-RI-Chelieu JOL 2E0.: (514) 584-2226.LAC MÉGAtifiC BAR LE FOYER 5396 Frontenac LAC MÉGANTIC 819*-583**5353 / 43 ?TOURISME Le Devoir, samedi 31 août 1985 39 v.J*1041 VOYAGES S.E.T.A.VOYAGES TOUS BILLETS D AVION BATEAU CROISIERES t RAINS EURAILPAiSS pour lEu-rope - TOURS HAWAII • CUBA - MEXIQUE - les AhITILLES FRANÇAISES les Iles des Caraïbes, etc.CLUB MEDITERRANÉE - SKI.Studios — NICE CÔTE D AZUR avec achat 2 billets d avlon.Location sludios/appart.à partir de St29/sem PARIS ALLER SIMPLE à partir de 299* ConmiHtt-nouê pour not dtUt do déport tort PAmS-BHUXELLes oie.489* TOURING CLUB DE FRANCE permis 2050 ManaBeM, Menanlw B, Métro Paei — Tél.: 261-1040 ou QUCbec VENEZUELA Dans la vallée perdue de Conan Doyle KEITH GRANT SANTA ELENA DE UAIREN, Venezuela (PC-Reuter) — Presque perpétuellement recouvert de nuages, le mystérieux mont Ro-raima excite toujours, même aujourd’hui, l’imagination des aventuriers.Le mont Roraima est ce phénomène géologique décrit par Arthur Conan Doyle — créateur de Sherlock Holmes — dans son roman La Vallée perdue.Les héros de ce roman évoluaient en Amérique du Sud, dans une jungle qui n’avait pas connu les bouleversements géologiques et qui était toujours habitée par de nombreux monstres issus de la Préhistoire.Aujourd’hui, le mont Roraima est considéré comme un des principaux parcs naturels de l’Amérique du Sud.A 1,200 kilomètres au sud-est de Caracas, capitale vénézuélienne, le parc est loin de la civilisation, difficilement accessible et n’est encore visité que par quelques téméraires.Il y a trois siècles, plusieurs légendes avaient cours selon lesquelles les pierres précieuses abondaient au sommet de cette montagne.Les explorateurs européens furent nombreux à s’y ruer, espérant retrouver la fabuleuse « El Dorado », la ville de l’or.Ces premiers aventuriers ne découvrirent que du quartz et El Dorado leur demeura pour toujours inaccessible.Au cours du dernier siècle, toutefois, on découvrit de l’or et des pierres précieuses en quantités substantielles dans cette région.Le mont Roraima est un massif de grès appartenant au bouclier Guayana, une des plus vieilles formations géologiques de la Terre.Son sommet atteint 2,800 mètres d’alti^ tude et la montagne sert de jalon frontalier entre le Venezuela, le Brésil et la Guyana.Roraima signifie « grand-mère des fleuves » dans la langue indienne locale.C’est au sommet du Roraima, en effet, que prennent naissance de très nombreux cours d’eau qui forment éventuellement TEssequibo, rOrénoque et l’Amazone.Le Roraima est la plus importantes des montagnes à sommets plats ( mesas) qui s’élèvent au-dessus du vaste plateau situé au sud-est du Venezuela.Ces mesas, dont les parois sont verticales et de couleur rosée, s’élèvent dans la savane environnante.La faune y est très dispersée, quoiqu’on puisse y rencontrer des jaguars, des tapirs et des oiseaux rares.À l’extrémité ouest de cette cu- rieuse région, dans ce qui est connu sous l’appellation de « Gran Sabana », se trouvent les chutes Angel.Hautes de 979 mètres, ce sont les plus hautes du monde.Elles ont 19 fois la hauteur de celles du Niagara.Des pilotes de brousse conduisent des milliers de touristes, à chaque année, vers ces chutes.Ces dernières ne sont autrement accessibles qu’après un pénible voyage de cinq ' jours en canot.À l’exception d’une petite ville et de plusieurs villages indiens, la « Gran Sabana » n’est occupée que par quelques camps militaires et des missions catholiques.La ville de Santa Elena, près de la frontière brésilienne, fut fondée en 1922 par un aventurier qui cherchait des diamants.Santa Klena est aujourd’hui occupée par de nombreux prospecteurs et leur famille.La ville n’est qu’à deux jours de distance, en caravane muletière, du mont Roraima.Cette montagne avait été signalée dès le 16e siècle par l’explorateur anglais Walter Raleigh, lors d'une expédition qu’il avait dirigée dans l'espoir de découvrir TEl Dorado.Son rapport sur ce qu’il avait aperçu en cette région avait été mis sur le compte d’une imagination fertile.Après plusieurs tentatives infruc- tueuses pour atteindre son sommet, plusieurs chefs d’expédition laissé; rent entendre qu’il ne serait possible d’y parvenir qu’en ballon à air chaud.Malgré les difficultés, la première ascension du Roraima fut réussie il y a 100 ans par deux botanistes anglais qui l’escaladèrent pas le flanc sud.Celte montagne s’est révélée près, que aussi inaccessible et mysté- ' rieuse que le prétendait Conan-Doyle.Ses parois de 900 mètres de hauteur s’avèrent encore très difficiles à escalader, même à l’aide deij ¦ techniques modernes.L’environne-ment, au sommet de ce plateaij • élevé, est également mystérieux; Soumis à un degré d’humidité per; pétuellement élevé, on y a découvert de nombreuses plantes absolument inconnues dans le reste du monde.Les parois extérieures sont non-seulement difficiles d’accès, mais el-^ les sont habitées par de nombreux • scorpions et reptiles venimeux.Au : sommet, de nombreuses formalion.s rocheuses prennent des formes bizarres sculptées par le vent et Thu midité au cours des millénaires.Personne n’y a encore rencontré' de bronlosaures ou de ptérodactyles, mais le mont Roraima continue d’ex citer les imaginations les plus ferti les.Les Noirs argentins sont en voie de disparition BUENOS AIRES (AP) - Les Noirs descendants des anciens esclaves, qui constituèrent à une époque jusqu’à 40 % de la population de Buenos Aires et qui participèrent activement à la guerre d’indépendance ont presque tous disparu.Les Argentins se sont toujours montrés fiers de leurs liens culturels et ethniques avec l’Europe au point de paraître souvent snobs aux yeux de leurs voisins latino-américains.Le général Albano Harguindeguy, ministre de l’Intérieur de 1976 à 1981, aimait à dire que ce pays de 28 millions d’habitants avait « l’une des populations les plus blanches de la Terre ».La disparition des descendants des anciens esclaves se constate également dans la langue puisque le mot espagnol « negro » qualifie un habitant de la campagne, au teint cuivré, les cheveux noirs, ayant des ancêtres indiens.On rencontre naturellement des diplomates africains et il y a plusieurs milliers d’enfants nés de parents venus des îles du Cap-Vert.Mais seules quelques rares personnes âgées conservent le souvenir des laveuses noires ou des danseurs de carnaval du début du siècle quand déjà la population d’origine africaine était en voie d’extinction ou d’assimilation.Eloisa Soler, octogénaire encore pleine d’alacrité chargée de l’entretien de la « chapelle des Noirs » de Chascomus, à 120 km au sud de Buenos Aires, est l’une d’elles.Au début du 19e siècle, on comptait 30,000 esclaves noirs et en 1887 on ne dénombrait plus que 8,000 Noirs dans cette capitale d’un demi-million d’habitants.Beaucoup périrent, en effet, entre 1810 et 1816 dans les luttes contre l’Espagne pour l’indépendance de l’Argentine.Le quart des effectifs de r« armée des Andes », commandée chemin des Falaises Rointe-au-Pic Comté Charlevoix GOT 1 MO (418) 665-3731 UNE AUBERGE ROMANTIQUE 44 Romantique par son environnement enchanteur, par la décoration de ses chambres, par sa cuisine exceptionnelle.Vienne l’été: le golf, l’équitation, le tennis, les excursions à la baleine ; l’hiver: les forfaits de ski à la semaine ou juste pour le week-end.Romantique tout au long de l’annéel TOURS CANADA LTEE HIVER Vols nolisés Montréal/Rio TOUS LES JEUDIS A PARTIR DU 19 DÉC.(Sujets à homologation gouvernementale) • ••••••• • Tarif aérien Montréal/Rio de Janeiro/Montréal • 12 nuits d’hébergement • Les transferts • Boisson locale de bienvenue • Tour de ville de Rio (incluant le célèbre «Pain de sucre») PRIX PAR PERSONNE SUR BASE DOUBLE RIO COPA *** »••••••• • Visite d’une manufacture de pierre précieuses à Rio • Dîner typique dans une «churrascarria» • Taxes, service, pourboires et manutention des bagages • Assistance de notre bureau Melia à Rio A COMPTER DE: 1$ • • 1299’ CASTRO ALVES *** 1349* CALIFORNIA **** 1429* MIRAMAB **** 1569* SHERATON ***** 1779* RIO OTHON 1889* RIO PALACE ***** 1969* Consultez votre agent de voyages par le général José San Martin, le héros de l’indépendance, était composé de Noirs.Et cette présence des Noirs dans les rangs révolutionnaires fut l’une des raisons de l’abolition de l’esclavage en 1813.Un des pères fondateurs de la République, président en 1826-1827, était Bernardino Rivadavia, dont le surnom « El Mulato » (le Mulâtre) indiquait bien ses origines.Les Noirs furent également aux premières lignes dans la guerre contre le Paraguay de 1864 à 1870 et l’épidémie de fièvre jaune en 1871 décima les derniers quartiers noirs de Buenos Aires.La principale raison de la quasi-disparition de la minorité noire a cependant été la très importante vague d’immigrants, la plupart italiens et espagnols, à la fin du 19e siècle et jusqu’en 1920.Les Noirs, avec leurs chants et leurs danses, animaient le carnaval comme ils le font toujours au Brésil où à la Nouvelle-Orléans.Les parole:! d’une ancienne « candombe » de 14 région du rio de la Plata, dont la mu?sique était inspirée des airs afri; cains, évoquent le désespoir deî Noirs déplacés par l’arrivée des « apohtanos », les immigrants du Sud de l’Italie.« Les usurpateurs apolitanos qm prennent tout le travail des pauvres; dit la chanson.Il n’y a plus de petite vendeurs noirs de bouteille.s, plus dç journaliers, de vendeurs de fruits; plus de pêcheurs noirs non plus.» ; Mme Soler se rappelle que penj dant son enfance, les Noirs étaient encore nombreux à faire le pèleriî nage à la chapelle de Chascomus 3 l’époque du carnaval.À l’aube, ils dansaient encore cette candombe, précurseur du tango, mot d’ailleurS d’origine africaine.Aujourd’hui, les gens qui descendent des autocars sont tous blancs.; E uWMmmmm É.teïidre .“u carrefour de la détente, du divertissement et des réunions d'affaires se trouve Compton.Le premier village touristique global au Québec.Salles de réunion équipées, restauration variée, activités sportives et culturelles, attraits touristiques et hébergement en hôtel, en condos et en camping, tout y est, et même plus.j4u coeur de Compton se trouve le Domaine Saint-Laurent qui vous offre une gamme complète de services Hébergement en chambres, suites, villas ou condos pour 625 personnes.20 salies de réunion équipées pour groupe de 10 à 350 personnes Salle à manger f f f et piano bar.Piscine intérieure chauffée, bains sauna et tourbillon, tennis, pratique de golf et plusieurs autres activités.Forfait escapade de fin de semaine: 132 $ par pers.occ.double chambre, repas, taxes et services compris._ $¦«¦1 jBOinilRr lévsu'vitMnevnt*»' fyi I.MM14IU MBS 6r ComptonBSAm) IXB TeéMiWrMZMi C.l>.IM Ceiwyww lOnMgcl JN 114 ¦itrMw tfaMMrwi ff6é5 *5é< Xma propriété de vacances à partir de 2500$.L'accès au réseau mondial d'échange RCI et à plus de 1000 centres de villégiature dans 40 pays.Un placement de tout repos.Une assurance contre l'inflation.Des vacances sans limites.« t»m fli? Le Devoir, samedi 31 août 1985 TOURISME MACHU PICCHU Pèlerinage au pays des Incas PENNY MacRAE - àj^j.Photo Monique Nuytemane Le couvent de la Merced, a Cuzco, est tapisse de peintures brossées par les Incas Horreur et décadence I des musées de Lima DIANA NIVEN LIMA (PC) — Au musée de l’Inquisition, à Lima, le visiteur peut « admirer » des détenus étroitement enchaînés dans de minuscules cellules plongées dans le noir Dans des cellules plus grandes, on peut apercevoir d’autres pnsonmers subissant les supplices les plus raffinés Les victimes, heureusement, ne sont que des mannequins Au 18e siècle, de tels traitements étaient toutefois chose courante À l’extérieur, sur l’ensoleillée plaza Bolivar, la scène est beaucoup plus gaie, surtout que les Péruviens y célèbrent l’anniversaire de naissance du libérateur vénézuélien du 19e siècle qui est devenu un héros de légende dans toute l’Amérique du Sud Simon Bolivar La plaza de Armas, au coeur des vieux quartiers de Lima, est aussi impressionnante aujourd’hui qu’elle l’était à l’époque de l’Inquisition On retrouve, sur les peintures décrivant cette place telle qu’elle était il y a près de deux siècles, les mêmes édifices qui encerclent encore ce heu de ralhement populaire Le palais présidentiel en impose également aux visiteurs qui peuvent admirer les gardes vêtus de hautes bottes, de gilets blancs aux brandebourgs élaborés de couleur rouge et de casques de fer Ils demeurent des heures, à l’attention, carabine au pied Leur uniforme a été copié sur celui de la célèbre garde impériale de Napoléon Dans la cathédrale, à gauche de la plaza de Armas, se trouve le cercueil en verre qui, dit-on, contient les restes du conquistador espagnol Francisco Pizarro (Pizarre) Les retables magnifiquement sculptés du choeur sont un don du roi Charles V Voile Suite de la page 37 toire Là-bas, on appelle le vent Doctorà cause de ses effets bénéfiques Chaque jour de l’été, de décembre à février, il s’étabht fidèlement le matin et, grâce à une masse d’air en provenance du large, il rafraîchit la côte et rend l’atmosphère respirable dans cette ville construite au bord du désert Très régulier, le Docfor souffle donc de 15 à 25 noeuds, toute la journée Cela pose problème aux architec tes qui ont tous dû revoir la conception des bateaux pour les adapter à ces conditions de vent et de mer Les Australiens ont’l’habitude de naviguer dans la brise, c’est leur avantage sur les prétendants étran gers Déjà un des six groupes d’Américains, celui du NYYC, de même que les Italiens s’entraînent au large de Freemantle L’équipe du Canada II Challenges’eniraîne dans le Pacifique en face de Victoria et, à compter de cet automne, en Californie où elle disputera des cour ses d’essai avec un autre participant de San Fran CISCO Les gens du groupe True North, avec à leur tête le champion canadien Hans Fogh, également voilier officiel du bateau, s’entraînent dans l’Atlantique contre Courageous III, de Branford (Connec ticut), gagnant de la coupe en 1977 Les préparatifs vont donc bon train D’ailleurs, l’entrainement, les éhminatoires et les autres compétitions qui composent la course mobilisent les participants pendant de longs mois Cette course sera à n'en pas douter un événement-média car déjà, à 17 mois du grand jour, la coupe de VAmerica est sans contredit la course la plus publicisée de l’hi.stoire C’est pourquoi on n’a pas fini d’en parler SPÉCIAL AMÉRIQUE DU SUD 30 jours au départ de Miami pour visiter le Mexique, Panama, Venezuela, Colombie, Pérou, (Iqultos ou _ ^ Cuzco), Bolivie, Rio, Argentine, Chili.Santiago, SPÉCIAL LIMA, PÉROU __ , ALLER/RETOUR DOLLARS BILLET OUVERT CANADIENS I POUR 1 AN Nous garantissons les meilleurs tarifs pour toutes destinations en Amérique Latine Réduction pour groupes de 5 à 10 personnes PRIX SPÉCIAL POUR COSTA RICA AGENCE DE VOYAGES MONTRÉAL: 51, rus Ontario ouest Tél (514)849-5769 6989 av de Chateaubriand Montreal (814) 274-5585 RODES" I Toronto (415) 537-3447 Permis du Québec 609 rue Bloor ouest (Bathburst) Qu! eonnell mieux l'Amérique du Sud qu'un Sud-Amérieeln?Vidéo eur l’Amérique du Sud diaponible à nos bureau» pamicipacTionk LES ANTILLES FRANÇAISES GUADELOUPE MARTINIQUE SAINT MARTIN SAINT BARTH.^ à partir de 298^ TOURING CLUB DE FRANCE 2050 rue Mansfield, Mtl TÉL: 281-1040 'PARIS 399$.":;.150$ Aller à partir retour de wOUèv Location de voiture Achat-Rachat VIENNE 699$ MEXICO 399$ ATHÈNES h partir de 700$ aller-retour SUPER SPÉCIAL Allez en Europe sur le Queen Elizabeth A DEMI-PRIX SPÉCIAUX DE DERNIERE MINUTE Metileurs tarifs aériens pour toutes les destinations Appelez immédiatement n'importe quand La Billetterie ^ 202^ee^^8^02^ermleduQuébec CUZCO, Pérou (PC) -Après d’innombrables départs et arrêts, le train atteint fmalement la gare où il déverse lentement une armée de touristes qui auront enfin tout loisir de vagabonder à travers la cité perdue des Incas, Machu Picchu, Cette incomparable ville de montagne construite en terrasses fut Ignorée de la civilisation durant des siècles jusqu’à ce qu’elle soit découverte par un archéologue améncam, en 1911 Haut perché sur une crête étroite entre deux pics montagneux de la vallée sacrée des Incas, cet ensemble de temples, tombes, maisons, palais et fontaines émerveille les visiteurs.Au-dessus de structures dont les toits sont disparus s’élève le sommet du Huayna Picchu que le touriste aventureux peut escalader à l’aide de cordes soigneusement arrimées le long d’un sentier dangereux et presque vertical.Du sommet, a des milliers de mètres au-dessus de la vallée de la rivière Urubamba, l’oeil plonge sur les ruines et les verdoyantes collines environnantes.Une visite aux ruines de Cuzco, ville qui servit de capitale à l’empire inca du lie siècle jusqu’à sa destruction par les conquistadors, au 16e, est indispensable.Nouvelle capitale touristique du Pérou, Cuzco — à une heure d’avion seulement de Lima —, abrite une multitude d’églises, monastères et couvents de l’époque coloniale qui ont été bâtis sur les ruines de l’empure inca Des restes de constructions de pierres soigneusement jomtées parsèment toute la ville À peu de distance de la ville — on s’y rend à pied —, on peut visiter les restes de la forteresse inca de Sacsayhuaman.C’est de cet endroit que l’empereur inca, sur son immense trône en pierre, faisait la revue de ses troupes.Pour se rendre à Machu Picchu, à 112 kilomètres de là, le visiteur peut utiliser les services d’une agence de voyages et s’y rendre a bord d’un tram spécial.Il faut compter quatre heures dans chaque sens.Les tarifs varient considérablement, mais il faut compter environ $ 45 US pour l’aller-retour.Celui qui a l’esprit plus aventureux opte pour le train local qui fait de multiples arrêts tout au long de la vallée de la rivière Urubamba, pour desservir les villages indiens et les nombreuses autres ruines qui le jalonnent.Ceux qui sont prêt à relever le défi peuvent egalement se mesurer à une ancienne route aménagée par les Incas.Il s'agit d’un voyage qui peut parfois se prolonger sur cinq longues journées à travers certains des panoramas les plus accidentés mais également les plus spectaculaires du Pérou.' Pour pouvoir vagabonder dans Machu Picchu sans subir les désagréments de la horde de touristes que le train y déverse quotidiennement, il est indispensable d’y passer la nuit.Pour quelque $ 45 US, vous pouvez séjourner dans un hôtel admmistré par l’État péruvien sur le site même des ruines.Si votre budget est restreint, vous pouvez demeurer à Agua Caliente, une ville-dortoir construite au pied de la montagne qui abrite les employés du centre ainsi que les touristes de passage.Pour un douar seulement, le voyageur peut trouver le re^s dans des étabhssements tels le « Gringo Bill » ou goûter à la cuisine du « El Mirador ».Il existe également plusieurs sources d’eau chaude, sur les heux, où vous pouvez nettoyer et reposer votre corps ha- FBSSé L’drigine de Machu Picchu fait l’objet d’une vive controverse depuis que l’archéologue Hiram Bingham, de l’université de Yale, a découvert l’endroit, Il y a plus de 70 ans.Il avait été fasciné par les récits sur Vilcabamba, la montagne légendaire où s’était réfugié le dernier Inca, qui fuyait devant l’avance des conquérants espagnols.Bingham conduisit une expédition le long de la rivière Urubamba et, après des mois de vaines explorations, rencontra un fermier qui affirma avoir aperçu des structures abandonnées en pierre, dans la montagne.Pour une prune équivalant à $ 0.50, le fermier conduisit Bingham, durant une demi-journée, à travers une jungle presque inextricable, jusqu’à une séné de ruines enseveues sous la végétation.Bingham baptisa la ville Machu Picchu, du nom de la montagne qui l’hébergeait.Il était convaincu avoir découvert Vilcabamba, dernier refuge de rinca Manco Çapac et de ses fils.Les archéologues crurent en sa version durant plusieurs décennies.Lors d’explorations ulténeu-res, toutefois, on découvnt plusieurs autres villes semblables, certaines abritant des systèmes d’agnculture en terrasses encore plus spectaculaires que Machu Picchu.Aujourd’hui, on croit que Machu Picchu n’était qu’une des nombreuses villes de la région chargées d’approvisionner Cuzco, la cité impénale.L’emplacement de la dernière viUe où se réfugia l’Inca demeure donc un mystère, quoique certains croient que ce pourrait être Espintu Sanctu, ruines que Bingham visita en 1911.Des expéditions archéologiques, durant les années 60, ont permis de découvrir la trace d’une grande ville aujourd’hui enfouie sous une jungle presque impénétrable.La description qu’on en a faite correspond assez bien à celles qui ont été écrites par les contemporains des conqmstadors.d’Espagne à ce temple devenu la première cathédrale du Pérou Une rue commerciale bordée de nombreuses échoppes relie la plaza de Armas à la plaza San Martin, la seconde place populaire importante du vieux Lima Au centre de ce dernier endroit, la statue équestre du libérateur argentin, José de San Martin Non loin de là, deux hôtels populaires .le Grillon au sommet duquel a été aménagé un excellent restaurant, et le Gran Hotel Bolivar où les responsables ont su créer une atmosphère européenne Malgré les tremblements de terre, les incendies et les démolitions qui ont détruit plusieurs des plus beaux édifices de Lima, de nombreuses résidences anciennes et luxueuses y ont été transformées en une cinquantaine de musées C’est le cas du musée de l’Or qui contient certams des objets antiques ayant échappé à la convoitise des conqmstadors espagnols II abrite quelque 8,000 pièces d’orfèvrerie — en or de 18 à 22 carats — retrouvées dans les tombeaux des Incas On peut y admirer de magnifiques colliers, bracelets, ornements et objets de cérémonie La résidence dans laquelle vécut Bohvar, de 1823 à 1826, transformée en musée, permet par ailleurs de constater que les Péruviens men nantis vivaient dans le luxe, à cette époque Les pièces, hautes de plafond, y sont très vastes, entourant une place de séjour magnifiquement aménagée où abondent les fleurs et les oiseaux Dans la chapelle privée de l’immense résidence de nombreuses peintures décrivant plusieurs batailles de la guerre qui a permis au Pérou de secouer le joug de l’Espagne On y aperçoit également une Dernière Cène réahsée par un artiste amérindien On y voit les apôtres dîner d’un rôti de cochon sauvage, un mets très apprécié des Indiens d’Amérique du Sud Dans cette chapelle figurent également des répliques des tombeaux de Bolivar, de sa mère et de sa jeune femme qm ont tous succombé à la malaria Les hôtels les plus modernes de Lima se trouvent à Miraflores, une banlieue où des centaines d’éleveurs et d’agriculteurs bien nantis avaient élu résidence, au siècle dernier, avant que cette banlieue ne soit transformée, au cours des dernières décennies, en centre de villégiature surplombant le Pacifique C’est un endroit très populaire auprès de ceux qui aiment flâner, magasiner ou se restaurer À une extrémité de ce centre, le populaire hôtel Condado et un établissement cinq-étoiles, le César.La chaîne Sheraton a également érigé un magnifique hôtel moderne dans un autre quartier de Lima Les tarifs pratiqués par les restaurants et hôtels de Lima sont inférieurs à ceux qui ont cours au Canada Dans les magasins et échoppes, même tout près des établissements hôteliers, on peut réaliser d’excellentes aubaines Les meilleurs achats sont les chandails d’alpaga et les bijoux en or Fou fou fou , lesTARIFOlS! C’est tout chaud! C’est tout nouveau! Tarifous toute l’année.Faut être fou pour pas en profiter! $ CONDITIONS Les tarifs indiqués sont ceux d’un aller simple et sont en vigueur à l’achat d’un aller-retour.Les places sont limitées; elles peuvent ne pas être disponibles sur certains vols, et certains jours Les billets doivent être achetés dans les 14 jours suivant la réservation et au moins 30 jours avant le départ Aucun remboursement ni changement.Séjour minimum: jusqu’au premier dimanche après le départ.Séjour maximum: 30 jours.Les conditions sont différentes pour les vols vers la Floride.Les tarifs pour les destinations américaines sont sujets à l’approbation gouvernementale.Pour en savoir plus long ou pour réserver, appelez votre agent de voyages ou Air Canada au 931-4411.DRF718 DESTINATIONS Départ de Montréal TARIFS NORMAUX Aller simple TARIFOUS Aller simple* â partir de RABAIS FOUS HALIFAX 153S 69$ 84$ TORONTO 1238 49$ 74$ WINNIPEG 260$ 99$ 161$ VANCOUVER 457$ 134$ 323$ CHICAGO 220$ 77,50$ 142,50$ ‘Basésur le prix aller-retour.AIR CANADA
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.