Le devoir, 22 janvier 1932, vendredi 22 janvier 1932
Vo».XXIII — No 16 Abonnements par la poste.Edition Quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.*0.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .300 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, vend.22 janvier 1932 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration -430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241» SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction ; .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 De M.Manion è sir Henry Thornton A l’une des séances initiales de la commission choisie par , le ministère Bennett pour enquêter sur les transports canadiens, M.E.\V.Beattv, du Pacifique Canadien, et sir Henry Thornton, des Chemins de fer de l'Etat, ont expose aux commissaires leurs points de vue particuliers et leurs avis d ensemlile sur le problème ferroviaire.Peu de temps auparavant, M.M nion, ministre des chemins de fer, avait tenu en public des pi-pos inconsidérés là-dessus avec autant d’assurance et de pn-somption qu’un enfant irréfléchi formulant une théorie a m sur la voie lactée.Le ministre s’est ridiculise; mais les techniciens ont, pour leur part, gardé jusqu’ici le silence sur ce qu’ils ont dit devant la commission.Ce n est que plus tard que nous pourrons connaître^ la nature exacte de leurs témoignages.Il est néanmoins possible de se faire dos maintenant une idée assez juste de ce que pense sir Henry Thornton de la situation ferroviaire en général, si l’on veut lire 1 entrevue sur 1 av nir des chemins de fer qu’il a récemment donnée a un journaliste dont le travail vient de paraître dans un grand hebdomadaire américain (S.E.Post, 23 janvier, The Future of the Railroads).Nulle part le président des Chemins de fer Nationaux n’y parle du problème canadien; mais les réflexions générales qu’il fait s’appliquent toul aussi bien à celui-ci qu’à la situation ferroviaire américaine.* * * "Les chemins de fer ont leurs ennuis; personne ne le nie.Jxi dépression économique y est pour une part.Une antre cause, c’est la concurrence de la route et du camion, concurrence étendue, mal réglée, souvent née et conduite au hasard.I n troisième facteur, c’est l’apathie croissante du publie qui perd de vue cette question vitale, à savoir (pie les embarras du chemin de fer sont aussi les embarras de tout le pays.Or.tout relu forme un obstacle formidable à la reprise de l’équilibre", écrit entre autres choses sir Henry Thornton.A ceux qui diront, d’un esprit narquois: “Et qu’est-ce que les chemins de fer ont fait pour éviter la crise ?” sir Henry Thornton répond d’avance; “Je n’agirais pas honnêtement si je rajoutais que les chemins de fer eux-mêmes ont contribué à leur dépérissement.Le bon médecin demande d!ordinaire à son initient quels écarts il a commis qui l’ont conduit au mal dont il souffre.Si l’on veut débattre, franchement pourquoi les chemins de fer se portent mal, il convient d’avoir recours à pareil diagnostic.’’ Pour ce qui est de la crise générale, il serait fastidieux d’y revenir.Elle ne se démontre pas, elle existe; et sir Henry Thornton se contente de la constater.Il y a la concurrence désastreuse de la route, de l’autobus et du camion.Sir Henry Thornton Pindique, mais sans insister autrement que pour conclure ainsi: “Je crois fermement que le transport idéal de.l’avenir, ce sera la conjonction du rail avec l’auto (“a motor plus-rail affair”) où chacun tiendra son rôle.Le camionnage a fait table rase de la tradition; aux chemins de fer d’agir de même.Il se peut que les chemins de fer.une fois les mailles de l’accoutumance rompues, demandent aux fabricants d’autos de reviser leurs plans et d’imaginer une voiture qui pourra voyager sur route et sur rail.” En France, l’on y travaille déjà.Tl y a eu des essais nombreux d’un nouveau type d’autos aptes à rouler sur la route et le rail, telle la Micheline.Sir Henry Thornton fait allusion à la création de ee type de voiture, utilisable sur les voies secondaires et las petits embranchements.Il y a là, dit-il, une idée pratique à creuser et à adapter au domaine du transport rapide 'et peu coûteux.L’apathie du public, elle résulte en partie de l'inertie des chemins de fer eux-mêmes.Le président du C.N.II.ne le cache’ pas.“Pendant des années, tes chemins de fer ont cru faire une générosité au public, en le laissant voyager sur tes convois”.écrit-il en toutes lettres.11 ajoute: “U est heureux que depuis quelque temps l’on ait abandonné ce point de me.Les chemins de fer ont besoin du publie et plus Us lui feront voir le prix qu’ils attachent à son encouragement, /dus il leur donnera d’affaires.Il leur apjxirtienl de se faire bien voir du public, (“The railroads must sell themselves, in a broader sense, to the public.Many railroad ills have been due, plainly speaking, to bad manners”).L’on sait que, sur ce point, sir Henry Thornton, sans cesse préoccupé de créer un esprit de corps et d’émulation parmi scs employés, s’est efforcé aussi de faire bien voir du public le réseau ferroviaire qu’il dirige.La rivalité entre nos deux grands chemins de fer, à ce sujet, depuis ccs années-ci, est excellente et au profit du public comme à celui de chaque réseau.Sur ce point, jamais ils ne se feront trop de concurrence.11 reste le plus grave aspect du problème: la lutte ultra-coûteuse, — aux Etats-Unis moins qu’ici, sans doute, mais là aussi très coûteuse, — que les chemins de fer se sont faite.Sir Henry Thornton parle, à ce sujet, de la nécessité de l’économie par la coopération, — “The saving of cooperation ".Il y a plusieurs trains entre telle et telle ville, quand le nombre des voyageurs de l’un à l’autre endroits suffit à peine à remplir un convoi.Pur gaspillage.“If one.train can carry efficiently and expeditiously a certain number of persons, why should the job be given to five trains?” demande sir Henry Thornton.Lui dil-on que cela conduirait à la mort de toute concurrence, sir Henry répond: “Certes, il faudrait une réglementation soignée; mais réglementation et justice peuvent marcher ensemble.” Et cela fait voir que sir Henry Thornton est favorable à l’idée de coopération et d’entente entre nos deux grands chemins de fer, pourvu que le régime fosse aux deux part équitable cl ne donne à aucun prédominance sur l'autre.Qu’il y ait juste accord et ce sera au bénéfice général, car il y aura dos économies de nature importante.Pourquoi, par exemple, les chemins de fer n’utiliseraient-ils pas, dans la même zone, le même matériel?“Je ne vois pas pour quelle raison l’on ne mettrait pas en commun (“should not be pooled”) tout le matériel roulant pour transport de voyageurs et de marchandises, pourquoi U n’y aurait pas standardisation du matériel, usage et mise en commun, quand cela est praticable, des voies et des gares terminales”, dit enfin sir Henry’ Th ronton.Voit-on •nielles grandes économies cela représenterait à la longue, ainsi que les achats en bloc, par divers chemins de fer.d’un matériel roulant standardisé?>n * * De cette entrevue de sir Henry Thornton, il se dégage i «les idées maitresses dont l’ensemble forme une théorie des transports ferroviaires plus souple eljnieux adaptée aux conditions économiques et générales présentes que les idées pré-conçues et.dans certains cas, les préjugés jusqu’ici restés inflexibles de certains techniciens en Chemins de fer survivants «I une période en voie de se clore.Les chemins de fer, pendant des décades, ÿhez noua comme aux Etats-Unis, plus mémo que chez nos voisin»,ont été les maîtres exclusifs du transport, élément vital dams un pays aussi étendu que le nôtre.Ils ont fait ee qu ils ont voulu et comme U« l’ont voulu.La situation pré- L’actualité La taxe des divertissements Les propriétaires de théâtres ne aoûtent pas le relèvement de la taxe sur les amusements.Ils ne sont pas à plaindre, car les défenseurs ne leur manquent pas.Dans tous les journaux, dits f/rands, à cause de la petitesse de leur information qui porte mitant sur les chiens écrasés que sur les fails d'importance internationale, ils ont leurs entrées assurées.Que dis-je?ils ont des intelligences dans la place, s'il est permis de qualifier d’intelligences les grossiers exploiteurs de publicité, liés avec les intérêts jiidéo-gréco-amérirains.L’annonce du théâtre, et surtout du cinéma, est l’une des principales sources de revenu des quotidiens.Or, là où est votre trésor, là aussi est votre coeur.Ce qui n’empéche pas de rencontrer tous les jours de belles âmes qui se louent de l’accueil fait aux bonnes oeuvres dans les feuilles jaunes.On ne ménage pas éi celles-là la publicité, on leur prodigue l’espace et l'illustra-tration (incomparable hochet de cette vanité que Satan introduit dans les âmes trop petites pour recevoir l’orgueil) tandis que les journaux plus pauvres sont parfois obligés de rogner et d’exiger plus de mesure et plus de discrétion de bon atoi.Avec moins de ressources on peut faire moins de frais.C’est enfantin, évident, mais l’évidence même est invisible .45 Causerie sous les auspices du Conseil National d'éducation.10.00 L'heure de musique du Canadien Pacifique.11.05 Danse.11.15 Orgue.11.30 Orch.de BU1 Besset de l'hôtel Windsor.CFCF 5.45 Orch Columbo.8.45 Bourse.7.00 Dialogue nègre.NBC.7.15 Critique musicale pour enfants.7.45 Variétés.3.15 Le Petit Forum.8 45 Orch.Jack Denny 9.00 Orch.et chants, NBC, 9.30 Violon et chant 9.45 Causerie universitaire 1000 Chant et orchestre, NBC 10.30 Revue d'actualités.10 45 Orch Chteau-Laurter.Ottawa.11.00 Franklin Legge, organiste.11.30 Orch.Jack Denny interrogé, i’affirma-du suiet du grand nombre des taudis a Montréal et a Québec, qui sont des foyers de tuberculose, et du besoin de 1,000 lits de plus dans tes hôpitaux de Montréal.Le maire a rappelé qu’au cours de la campagne électorale de 1930, les journaux ont donné les détails du projet qu’il préconisait pour la disparition des taudis dans la mé-tropole.Au sujet des hôpitaux, M.Houde a dit que le conseil munici-p.oo Orch du Rlt/-Carlton 0 45 Causerie de l'oncle Bill de la Ligue de Sécurité.6.00 Programme de la Société Saint-Jean-Baptiste.6.30 Disques.6.4.'> Plano.7.00 Disques.7 45 Dialogue comique S™ ^ Heorges Bétournay.barvton i,ou'r,t rt" Rltr.-Carlton 9.00 Hockey.10.30 "Au coin du feu"’ 1100 Résultats du hockev 11.15 Orgue.11.30 Orch.Bill Blssett CFM 8.30 Cheerio, nbc 9 00 Refrains favoris m(m K0RrK'”Tp nègre.NBC.a.français \°.?" £rph Stanford.N u c H.30 Orchestre, 12.00 Disques l1** t’ôtes de la Bourse.1 15 Orch NBC 1 3() Maurice Marchand, planiste.1 45 Disques jusqu A 7 h 30 < 30 Causerie a nn £all*or‘* *Ur les s oo Concert.8.30 Orch.NBC 9 30 rÜfhV'; Chl-lomb, 1870 boulevard Pie IX.S « MONTRÎ JANVIER 23-30] STADIUM Ion) AOMI53H sot 10 A.M5I1 PM TROIS SEDANS NEUFS Ford — Frontenac — Plymouth DONNÉS GRATIS Tous les visiteurs participeront au tirage SAMEDI MARDI VENDREDI et MERCREDI et LUNDI JEUDI SAMEDI UN AUTO POUR CHAQUE GROUPE W- t0MBuSTIBU5 Rogers Ne laissez, pas s’épuiser votre approvisionnement de charbon Remplissez votre soute à charbon et soyez protégé contre les temps froids qui s’en viennent < charbon bleu anthracite Scranton Charbon Scotch Charbon Welsh ! Coke Lasallc Huile à chauffage • Téléphonez pour livraison rapide The ELIAS ROGERS CO • Limited ALFRED ROGERS, Président Edifice Canada Cernent - - LA.*4252 TOUJOURS 2,000 LIVRES A LA TONNE 1 VOLÜMt AAI 11 — No U> Lfc DEVOIR, MONTREAL.VfcNüRfcDI II lANVIfcR IViZ K,» S hr m)t ClfY] éditrice proprlê*»lre: Georfet Pcllctl».*.«dmiiifittiteur e» t««rèt»1f*. LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 22 JANVIER 1932 COMMERCE ET FINANCE VOLUME XXIll — MO LES NOUVELLES EN RACCOURCI La blé On rapporte que les achats européens sont limités présentement aux qualités intérieures d'Argentine et d’Australie.On estime que l’Argentine exportera plus de 4 millions de boisseaux cette semaine comparativement à 2\ millions la semaine dernière.Montreal Power A la suite du rapport encourageant de Montreal Power publié hier, le bureau des gouverneurs de la Bourse a décidé de baisser de 38 à 56 le prix minimum de ce titre.On compte que l’activité à 36 sera beaucoup plus considérable qu’elle l’a été ces derniers temps à 38.L'émission de Montréal .Hier soir, on rapportait que les trois quarts de l’émission de Montréal offerte mardi matin avaient été souscrits, soit un montant de plus de 12 millions de dollars.Il est possible que le reste de l'émission soit placé aujourd’hui et que les livres soient fermés demain, sinon au cours de la journée.Les ventes d’autos Les ventes d’autos neufs faites sur le plan de paiements diffères, d’après un rapport du Bureau fédéral de la statistique, se sont élevés à 1,379 voitures en décembre comparativement à 1,302 en novembre et à 1,320 en décembre 1930.La valeur de ces ventes fui de $810,602 comparativement à $/4 .1 Va - Va 205 Can.Pac Ry 17% 18 17% 18 79 Con.Smelting 71 —— — 71 10 Dom, Bridge 27 _ — 27 /5 Nickel 9% , - t- — 9% - '/8 10 Massey-Harris BTS — 37/8 355 McColl Fronfenac IO>/4 — 10 y* + '/s 6 i 62 Mont.Power 3 6 Ve 3 6 Va 36 36 - 2 25 National Steel Car to 10 172 Steel of Canada 22 PRIVILEGIEES 21 21 % 21 % 4 Can.Cement 64 64 25 Abitibi 8 — — 8 + y2 5 Can.Car préf 15% —— 15 3/4 Pj^’’ Bdrrle, Ont.; I.P.McNabb.Dominion pvnosé ; t révéler les conditinns Life Assce Co„ Peterboro, Ont : H Col-|tXp., ,, LOncllllOnS dough, London Life ins.Co., Stratford, exactes d après lesquelles les mar-Ont.; R Mclnnes, Dominion Life Assce ' '' ’ Co., Saskatoon.Sask.4 WALL STREET Fermeté des ferroviaires chandises lui sont offertes.POIDS BRUT ET POIDS NET Une connaissance du poids brut et du poids net pour chaque unité cotée est essentielle, autrement l’acheteur éventuel se trouve dans Fimposisbilité d’évaluer le coût de • Fonds américains.Les rendements Montréal Toronto Winnipeg Halifax .Sherbrooke Québec Ottawa Brantford Hamilton London Sudbury F.Williams $79,444,634 $11*2,100,097 82,349,374 28,246,308 2,601,686 574,330 4,255,658 6,191,898 754,437 3,694,918 2,251,245 487,419 631,832 104,105,633 28,432,469 2,714,099 733,649 5,095,228 6,677,918 1,090,382 4,741,187 3.148.622 709,423 678,911 Brazilian Traction British American OU .Brlt.Col.Power ‘‘A” .Beil Telephone Building Products ’’A'* Can.Cement prlv.Can.Malt.Can.Northern Power Can.North.Power prlv.Car.W.& C."A” _____ Can W.& C.‘‘B" Can.Bronze .Can Bronze, prlv.Canadian Car .Canadian Car prlv.Can.Fairbanks prlv.Can.O.Elec, onv.Can.Hydro E.prlv.Diet.Seagram .Dom.Mines .Dominion Bridge .Dominion Glass prlv.Dominion Stores Dominion Textile Dominion Textile prlv., Eastern Dairies .Foundation Co.Goodyear prlv.Chas Gurd .Nos exportations de minerais Nos exportations de minerais en décembre furent les suivantes comparativement à novembre* (les chif-fres pour ce dernier mois sont entre parenthèses: Aluminium en blocs $141,977 (273,559); arsenic 11,154 (4364); cobalt.16,125 (93,333); cuivre.652.000 (403,000); cuivre en barre, 3,093,000 (871,000); or.6.671.-000 (1,997,000); plomb.438,000 (371.000) ; nickel, 900,000 (590.- 000); platine, 138,000 (56.000); argent, 26,400 (96,700); argent métal, 242.000 (396,000); zinc, 433,000 (427.000) .Le pétrole La production de pétrole canadien pendant le mois de novembre 1931, s’est élevée à 99,037 barils contre 99,924 en octobre et 157,063 en novembre 1930.La production totale pour les 11 premiers mois de l’année a été de 1,477,444 barils, soit une augmentation de 103 pour cent sur les chiffres de l’année précédente.Le gaz naturel La production de gaz naturel au Canada a été de 2,539,949,000 pieds cubes en novembre, contre 1,9(H.- 073.000 en octobre et 2,929,939,000 en novembre 1930.Pour les 11 pie-miers mois de l’année, la production s’est totalisée à 23,729.060,000 contre 26,274,162,000 en 1930 et 24.- 894.486.000 en 1929.Le rapport du Board of Trade Dans son rapport qu’il vient de nous faire parvenir, le Hoard of Trade de Montréal exprime l’opinion que, loin de nuire au Onnnda, le crise économique, en définitive, aura eu pour effet de nous forcer à mieux étudier les conditions dans Ions les domaines et à améliorer l’ensemble de notre armature économique.Aujourd’hui, après deux années de crise très sérieuse, le Ga-inda est en meilleure position que «mais de profiter d’une amélioration des affaires dans le monde.Dans ce rapport, le Hoard of Trade étudie les conditions dans les différents domaines et donne un ¦ipcrçu intéressant de ses activités ju cours de Tannée écoulée, qu’il t'agisse des affaires on de l'attention qu'il a portée au domaine politique afin de protéger les intérêts de ses membres et du public en général.La Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal KolHnger .Imperial OU .Imperial Tobacco .Boni compile.International Nickel International Petroleum Jamaica P.8.prlv.__ lake Shore Lindsay C.-W.Lindsay, C.-W-, prlv.UacKmuon, prlv.McColl Frontenac McIntyre P.Montreal Cottons Montreal Cottons prlv.Montreal Power .Montreal Tramways National Breweries National Breweries prlv.National Steel Car ,.Ogilvie, prlv.Page Hersey Ottawa Power .Penmans prlv., .Power Corp.Power Corp., prf.Price Bros, prlv.Quebec Power .Shawlnlgan Sherwtn Williams Bherwln Williams prlv.South Can.Power South Can.Power prlv.Steel of Canada Steel of Canada prlv, Teck Hughes Tooke Bros., prlv.Tuckett Tobacco, prlv.Vlau.prlv Walker Gooderham Rend, niv.Prix P.C 1 00 13 7 69 ,80 10% 7.71 2.00 26 7.39 8 00 119 6.72 2 00 17% 11.59 6 50 66 9 85 1.50 12% 12.37 .80 19 V, 4.10 7.00 IO8V4 6 59 4 00 61 6.56 .1.00 20% 19 4 82 2.50 13.16 7.00 102 6.88 1.00 7 14.28 1.75 16 10 94 6.00 68 8.82 3.50 54% 6.39 66 9.09 1.00 6% 16.32 1.00 9 11.00 2.50 27 9.26 5 00 85 5.88 7.00 115 6 09 : 1,20 18 6 66 i .5 00 «3% 7.91 1 .7.00 :îo 3.33 i 1 00 20 s 00 1 00 9 11 00 7 00 85 8 24 .2.00 21 9.52 65 10.00 .65 5 25 12.38 .50 10% 4.94 .55 H 6.87 20 10 2.00 1 00 11% 8,99 7 00 102 6.34 2 .50 28 .75 8.70 1.00 10 10.00 6.50 60 10.83 7.1)0 91 l.ôii 60 10 6.00 100 19.15 5 22 .e.co 92 6.53 7.00 100 7.00 1 50 38 3 94 10 00 1 50 6 6/ 1.00 24 6.08 .1.75 31 5.05 2.00 10 20.00 8 00 165 4.32 .7.00 110 6.30 5.00 «5% 7 63 .0.00 10-, 5.56 .6 00 95 6.32 .2 0C 3 6 Va 54b 0.00 94 6.25 .6 50 70 9.29 .2.50 29 690 .2.00 33 .6.08 1 60 20 8.00 7 00 104 6.73 .1.00 29 3 45 .6 00 ,08 5.68 1 75 22 7.95 .1.75 28% 6.08 .60 4.85 12 38 .7.00 6.4 10.77 .7 00 128 5.47 .7.00 83 9 08 .25 3 8.33 Bourse de New-York Cour» fournis par la maison GEOFFRION A RAINVILLE, courtiers, £25 rue Notre-Dame ouest, Montréal Ouv.Mid Allied Chemical 72', 711 American Can 63 62* American A- Foreign Power 8H American Power As Light 15 American Smelting 165b American Water Works 29 American Tel.& Tel.120'2 120 Anaconda 10', Atchison 91 \ 91" Auburn 146 146 Baltimore & Ohio 20'a Bethlehem Steel 21', 21 Canadian Pacific l.r>l,s Commercial Solvents 8', Chicago Rock Island 15', Chrvsier Motors 14', 13" Coca Cola 112'a 113" Columbia Gas A Electric 14 Cons Gas of New York 62 Commonwealth Southern •P* 4' Dupont 54', 53" Electric Pow.& Light Corp.>2', Freeport Texas 13 18’ General Foods Corp.34', 34 \ General Motors 22'., 21" General Electric 22 Hudson Motors 10'* Int Tel.A- Tel.Co 10 Johns ManvlUe 21»b 20) Kennecott.Copper .U's Montgomery A- Ward 9 National Biscuit 42'j 42 V New York Central 34-', 34 North American .341, New Haven 30', 30 V 1 Packard Motors 4’, 5 , Pennsylvania R H 23 22" Public Service of New Jersey 56 Radio Corporation 8 Republic iron A- fifeel f>% i Bears Roebuck 35 V.35 Sinclair OH 5*8 : Standard Brand 13 U Standard Gas A Electric 30', Standard OH of New Jersey 28", 29 Socony Vaccum OH 10 ; Texas Corp.12"a Union Paelile 81", ! United Aircraft 14'î 14 : United Gas Improvement 19's ' U.S Rubber 47b U.S.Industrial Alcohol 27 1 U.8 Steel 45’* 453 vanadium 14*4 Westinghouse 275, 27' Woodworth 42', 41" La ville de New-York autorisée à emprunter $200,000,000 Albany, (N.Y.) 22.— La Législature de l’Etat a autorisé la ville de New-York à émettre des obligations à courte échéance pour une somme de 200 millions de dollars pour faire face aux difficultés financières qui confrontent l’administration municipale.Le projet de loi a été adopté à l’unanimité des deux Chambres et aussitôt transmis au gouverneur Franklin-D.Roosevelt pour sa signature.* * * Une solution est intervenue dans les difficultés financières de la ville de New-York par l’acceptation des principaux banquiers de la ville, de souscrire des obligations à courte échéance pour une somme de $100,000.000 à intérêt de 6%.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du ‘'Devoir”, 430 rue Noire-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*).PETITES AFFICHES Tarif — XST Les* "ventes' .nôlï parmola de’cha- I d’Ühat'.Uns flrroSe^m! ! i imp0S1?DlUj?d *™luer Ie cun de ces groupes sont énumérées de- • j •es urrtn lallhs.un ia marchandise débarquée, puls 1e mois de janvier 1929 jusqu au mois peu avant midi, a eu pour effet de /i a suite demain! d'octobre 1931 et publiées dans le bulle- -i._ r- i.-.¦ I lL«a suue uemaini tin paru le 30 novembre.Les graphiques de la page cl-jolnte donnent les résultats Il est difficile de déterminer Jusqu à quel point l'indice général, qui est composé des indices mentionnés ct-dessus.représente le volume total du commerce de détail au Canada Dai* une période ou les prix de détail sont à la baisse.11 est probable que les magasins à chaînes ont réduit leurs prix plus promptement que la plupart des autres marchands.En général, les magasins A chaines écoulent leurs marchandises plus rapidement que les boutiquiers ordinaires, et par conséquent souffrent moins des réductions de prix qui maintiennent les prix de leurs marchandises à un niveau plus en rapport avec celui qui a tendance à prévaloir.Dans un certain sens, il existe une plus grande possibilité de rationalisation dans le commerce des magasins à chaînes que dans le commerce particulier, et par suite, même quand les réductions de prix entraînent des pertes considérables, la chaîne est plus apte à comprendre rapidement la situation, à faire la réduction nécessaire et à s'ajuster aux nouvelles condi- ' tlons, avant qu’un grand nombre de propriétaires des autres magasins se rendent complètement compte de ce qui se passe.Il est possible, par conséquent, que notre commerce du détail dans son ensemble ait subi une diminution un peu plus rapide que celle Indiquée par ce nouvel Indice général du Bureau des Statistiques du Dominion.Il se peut également que la rapidité des changements qui viennent de se produire dans les prix conduise A une interprétation erronée de ces Indices.Si la valeur totale des ventes est la même pendant deux mois successifs et que les prix ont diminué dans l'intervalle, le volume des ventes du deuxième niols est plus considérable que celui du premier mois.Pendant la plus grande partie de 1930 et de 1931 les prix du détail ont baissé.Du moment que le niveau des ventes au détail s'est maintenu.11 doit forcément y avoir eu une augmentation dans le volume des ventes et cette augmentation doit certainement être plus grande que celle indiquée par les graphiques.Pour la mesurer exactement.Il nous faudrait un indice des prix de détail pour chacun des groupes de magasins.Mais, quoique ces nouveaux Indices soient d'une utilité limitée, il faut recon-naitre qu'ils fournissent beaucoup d'autres renseignements L'indice général semble montrer en mal un volume de ventes entre 25 et 40 pour cent plus élevé que les ventes en dollars de janvier.Les ventes en dollars de décembre sont de 55 à 70 plus élevées que celles du mois suivant.Il y a un troisième haut point qui semble arriver en octobre.Ces hauts points se répètent dans chacune des deux années couvertes par les statistiques.Les ventes de confiserie pour la Noël sont le double du mois suivant.Les ventes des magasins de drogueries sont stables pendant toute l’année, avec une légère tendance à monter en mars et en décembre.Mais les magasins de drogueries vendent une si .grande variété de marchandises qu'il est difficile de juger si le@ ventes du mois de mars sont occasionnées par les effets du mauvais temps et si elles consistent surtout en médicaments.Mars, mal-Juin et décembre sont les mois populaires pour l'achat de chaussures, mais les habits se sont mieux vendus en septembre en 1929 et en avril en 1930.tandis que les magasins à rayons ont lait leurs plus grosses affaires en décembre avec un haut point secondaire en avril et en mal pendant chacune des trois années.Les épiceries et les restaurants ne sont guère affectés par les saisons.On remarque une légère amélioration dans les restaurants pendant les mois d'été, mais 11 est surprenant que la différence soit si petite quand on tient compte du mouvement dels touristes, tel.de nouveau, il se peut que cette anomalie s'explique par le manque de renseignements sur les endroits fréquentés principalement par les touristes, Les ventes de quincaillerie sont à leur plus bas niveau en janvier, février et mars, mais elles marchent bien pendant l’été avec un léger ralentissement en juin et Juillet; elles baissent également en novembre.mais leur bonne saison dure plus longtemps que celle des autres marchandises.Les ventes des magasins de musique et de radios sont très saisonnières et 11 semble que la plus grande partie de leurs affaires tombe en septembre, octobre.novembre et décembre.En ce qui concerne les teinturiers et les dégralsseurs, le nettoyage du printemps et de l’automne semble tomber en avril et en octobre.Le haut point pour ces deux mots do l’année est ce qu'il y a de plus caractéristique au sujet de leurs courbes.Les ventes de meubles sont à leur maximum en mai et en novembre: elles n’ont pas atteint un très haut point en rendre plus ferme le reste de la liste, qui avait quelque peu fléchi pendant la première heure.Dans l'ensemble, le marché n’a pas été , très actif mais l’activité a augmenté avec l’amélioration des cours.Au nombre des titres qui se sont avancés de 1 à 2 points on remarque Santa Fe, Union Pacific, New-York Central, Missouri Pacific et Coca Cola.Dupont a élé un point faible et a baissé de 2 points.Au nombre des titres qui ont reculé de 1 point environ on compte American Telephone, Westinghouse et American Tobacco, tandis que U.S.Steel a fléchi de quelques fractions.________________ Le marcîié des changes Cote des devises étrangères four-aie par la maison L.-G.Beaubien •t Cie, banquiers et agents de change: Cours moyens le 22 janvier 1932 Montréal Angleterre, 1.ster.$4.86 2-3 $4.05 France, franc .0391 %.0466 Belgique, belga .1390 .1638 Italie, lire .1930 .0595 Suisse, franc .1930 .2260 Hollande, florin .4020 .4640 Espagne, peseta .1930 .0970 Suède, couronne .2680 .2210 Norvège, couronne.2680 .2220 Danemark, couron.2680 .2105 Brésil, milreis.3200 .0720 Etats-Unis, dollar prime Allemagne, r.marks .2380 .2720 Pour l'exportateur RENSEIGNEMENTS QU’IL DEVRAIT COMMUNIQUER AU COMMISSAIRE DU COMMERCE ARPENTEURS & INGENIEURS H.Labrecque.I.C.S Papineau.l.c.et Arpenteur.M Cailloux, l.c.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 10, St-Jacques ouest — HArbour 0482 MONZiUCAL COMPTABLES Raymond Beausoleil, I.C.Spécialité: COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Jacques O.HA.1841 Chambre 518 AVOCATS BERTRAND, GUERIN, GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS 1mm.1ns.Exch.276 ouest, rue St-Jacques Ernest Bertrand.C.R.Substitut Senior du Procureur Général C.-E.Guérin, C.R., M Goudrault, CR Antonio Garneau.H.N.Garceau, Marcel Pigeon P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accounlan* immeuble des Tramways t-iix5?0u**f* ,u« Craig Telephone: HArbour 5990 Lame & Trudcl -./'OMfTABLZS AfJRêps quéCRT*RFD accountant s 3.Arthur LuRm.r \ x,.• MontriU' A.EmK^Li^A.Maunce Boulanger C A q,'e, L»Kue, C.A.larue trudbl a ficher 'riiïn?,c* et Liquidateurs O,,.l*éléphone: HArbour 2P(« t*.*w££rto- Jl.rue «-Pierre 276, Kt Jao ,", .encadreurs Aldérlc Blaln, L.L., L., M.A.L.Roger Pinard, L.L.L.Blain & Pinard AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 - LAnc.4469 34, rue Notre-Dame ouest - Montréal Jacques Cartier.L.L.L.Tél.LAn.7209 Jean-Victor Cartier, L.L., L.L.-J.Barcelo, L.L., B J.-Eugène Rivard, L.L.L.CARTIER, BARCELO & RIVARD AVOCATS Chambre 920, "Tramways Bldg” 159 ouest, rue Craig - Montréal MAURICE DUPRE, LU., C.R., M.P.Solliciteur Général AVOCAT ET PROCUREUR Dupré.Gagnon & Melghen Immeuble Morin Ml, COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 2-0212 et 2-0213 QUEBEC Anatole Vanler, C.R.Guy Vanler, C R Vanier fir Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 TOUTES DEMANDES — Locations, maisons, chambres, magasins, eto.— A vendre, Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 sous.— La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES, REMERCIEMENTS — 30 aoua par Insertion.CARNET MONDAIN, eto.—«100 par Insertion.d’exportation, et depuis quand et à quel degré — voilà quelques sujets essentiels que doit mentionner la première lettre au commissaire du commerce.Ce dernier n encore besoin de renseignements généraux sur la marchandise que l’exportateur désire vendre sur certains marchés, et plus particulièrement les avantages du produit qu’il offre, surtout si on le compare à d’autres articles bien connus du même genre provenant d’autres pays.Il désire, en outre, savoir exactement ce que le fabricant est disposé à faire pour placer ses marchandises sur le nouveau marché; les conditions d’après lesquelles les ventes se feraient à l’importateur, ou d’après lesquelles les marchandises pourraient être offertes au commerce par un agent reconnu, et la commission qui lui serait versée; ce qu’il réclamerait d’une maison d'importation et d'un agent pour leur accorder la représentation d’une marchandise; s’il ferait des consignations de stocks ou d'échantillons et en quelles quantités; s’il nom pas auenu un très nam point eu | , .i:.,, r„;rP Ho In nnhlicité mal 1931.mais elles avancent maintenant 1 s' oixpoSj
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