Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le devoir, 1985-07-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ehi (514) 384-7950 COURTIERS D’ASSURANCE BRUNELLE IRUDEL & MONETTE INC.10.000 rue Lajeunesse.Montreal.Québec.H3L 2E1 Vol.LXXVI — No 153 Possibilité d'averses ou d'orages.Max.: 30.(détail page 15) Montréal, vendredi 5 juillet 1985 Câte-Nord.Atxtibi * Gaspésia: 45 cw)!*: NcHiv««u-Bfurnwicii 50 cents; Toconio 50 canu 35 CENTS DIX MOIS APRÈS LE CHANGEMENT DE RÉGIME La révolution conservatrice n ^a pas encore eu lieu Une analyse de BERNARD DESCÛTEAUX OTTAWA — À droite, on l’espérait vivement.À gauche, et même au centre, on la craignait tout aussi vivement.Mais 10 mois après l’arrivée de Brian Mulroney à la tête du gouvernement canadien, force est de constater qu’une révolution conservatrice inspirée de Ronald Reagan et de Margaret Tat-cher ne s’est pas produite au Canada.Cette révolution, il n’est pas dit qu’elle n’aura pas lieu, un jour.mais ce sera alors une révolution tranquille, sans heurts, précédée de longs débats, de longues études .et de l’analyse des retombées électorales de chaque geste qui sera posée comme le laisse présager cette première année de gouvernement conservateur ou, nuance, de gouvernement Mulroney.Si cette révolution semble remise à plus tard, ce n’est pas faute, de la part du nouveau gouvernement, d’avoir tenté de l’amorcer au lendemain du 4 septembre.Pour de multiples raisons qui vont de l’inexpérience politique des ministres à la conjoncture économique et politique canadienne en passant par l’équilibre des forces au sein du cabinet, cela n’a pas marché.Exception faite des ministres Sinclair Stevens et Pat Carney qui ont marqué des points avec la politique énergétique et les investissements étrangers, tous les autres ministres se sont cassés les dents ou ont compris qu’il valait mieux jouer de prudence.Que les conservateurs aient ainsi tenté leur chance, il n’y a rien de plus compréhensible.Il y avait 20 ans qu’ils rongeaient leur frein dans l’opposition où ils avaient vu, à leur corps défen- dant, les libéraux adopter des politiques qui leur répugnaient, du système métrique à la politique énergétique.Les promesses électorales, tous savaient intuitivement qu’elles ne tiendraient longtemps devant une situation financière qu’on imaginait catastrophique.Tous savaient aussi que ce parti comptait plus de faucons (les « blue tories ») que de colombes (les « red tories ») dont le modèle politique était un mélange de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.On savait enfin qu’il était de leur intérêt d’agir vite pour profiter de leur popularité.Les premiers gestes et les premières déclarations du gouvernement allaient rassurer à droite et faire craindre le pire à gauche.Ainsi on constata rapidement que les faucons occupaient les postes clés au gouvernement.La création d’un comité présidé par le vice-premier ministre, M.Erik Nielsen, un dur de dur, permit dès les premières semaines d’amorcer une révision de l’ensemble des programmes gouvernementaux afin de les élaguer.Puis un autre faucon, Sinclair Stevens, annonça la mise aux enchères de quelques so-Voir page 8: Révolution se Nabih Berri Le Liban veut contrer les sanctions de Reagan BEYROUTH (Reuter, AFP) -Le Liban a renforcé hier les mesures de sécurité à l’aéroport de Beyrouth tout en déployant une offensive diplomatique contre les sanctions de Washington provoquées par le détournement du Boeing de la TW A et la détention de ses passagers.wrL’armée patrouille en perma-mence sur l’aéroport et les petites routes qui ont permis aux pirates d’accéder facilement aux pistes ont été bloquées, déclare-t-on de source autorisée.Toutefois, un photographe de Reuter à l’aéroport n’a pas vu de patrouilles.Des hommes armés de pistolets ont été vus à l’intérieur du terminal et les miliciens chiites fortement armés qui circulaient librement pendant les 17 jours du détournement de l’avion de la TW A ontdisparu de lascène.Le président libanais, M.Amine Ge-mayel, a présidé une réunion urgente de ministres et officiers supérieurs de l’armée et de la police pour examiner de nouvelles mesures de sécurité et le projet de demander des soutiens en Europe et dans les pays arabes contre les efforts américains pour suspendre les liaisons aériennes avec Beyrouth.Des fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères ont rencontré hier des ambassadeurs arabes pour demander le soutien de leurs gouvernements, souligne-t-on de source autorisée.M.Gemayel a déjà fait savoir que le Liban protesterait auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, contestant la légalité des mesures américaines et mettant l’accent sur la détermination de son gouvernement de reprendre le contrôle total de l’aéroport de Beyrouth.Le drame du détournement s’est terminé dimanche dernier avec le départ de Beyrouth de 39 Américains détenus par des militants chiites.À Damas, le journal officieux As Saoura a demandé aux États arabes de boycotter les compagnies aériennes américaines tant que le président Reagan n’aurait pas cessé de prôner le boycottage de l’aéroport de Beyrouth et levé l’interdiction frappant les vols aux États-Unis de la compagnie Hbanaise Middle East Airlines (MEA).Washington poursuit sa campagne et l’on apprenait hier de source gouvernementale à Bonn que les États-Unis avaient demandé à l’Allemagne de l’Ouest de boycotter également l’aéroport de Beyrouth.Une lettre du secrétaire d’État, M.George Shultz, réclame un soutien à des propositions pour combattre le terrorisme contre l’aviation civile, précise-t-on de même source.À Strasbourg, des députés européens ont demandé aux 21 pays du Conseil de l’Europe de prendre des mesures urgentes pour combattre le terrorisme et la piraterie aérienne.Entre-temps, des responsables de l’aéroport de Beyrouth ont déclaré que des mesures de renforcement de la sécurité des avions et des passagers ont commencé à être prises hier, sur l’ordre du ministre de la Justice, M.Nabih Berri, et du ministre des 'Travaux Bublics et des Transports, M.Wa-d Jumblatt.Des murets de terre ont été édifiés pour bloquer l’accès aux pistes et à l’espace de stationnement des avions.Les miliciens armés Se verront interdire l’accès du périmètre de l'aéroport, aucune voiture ne sera autorisée à proximité Voir page 8: Liban Photo Louis* Lomioux Grâce au beau temps qui règne sur la métropole, les amateurs de jazz sont nombreux à déambuler, rue St-Denis, au coeur même du Festival international de jazz, pour voir et entendre Tun ou l’autre des spectacles présentés sur les scènes extérieures.FESTIVAL INTEMATIONAL DEMONTEEAL BasiCf Blake et la Libération GILLES ARCHAMBAULT Collaboration spéciale Après une journée de presque relâche, le Festival international de jazz de Montréal reprenait de plus belle mercredi soir.Remarquez que l’animation rue Saint-Denis n’avait qu’à peine diminué et que la bière continuait d’imprégner le cours des événements culturels et autres.Pourvu qu’il reste au petit matin quelque souvenir d’un air de jazz vaguement entendu en tirant la languette d’une canette, et qui surnagerait malgré le mal de cheveux.Moi, monsieur, je ne buvais pas, ce soir-là.Les attroupements ont bien gêné l’aristocrate en puissance que je suis, mais c’est en salle et non dans la rue que j’ai laissé couler ces heures.Attitude qui devrait faire de moi un homme respectable.L’orchestre de Count Basie d’abord.Comme à peu près tout le monde, j’imagine, je craignais bien un peu.Basie évanoui dans la nature, ne valait-il pas mieux laisser s’évaporer également l’orchestre ?Thad Jones qui dirige maintenant le navire est un bon trompettiste qui, plus est, pratique la direction d’orchestre depuis des lustres.Mais je me sentais un peu comme si je me rendais à un restaurant connu de moi mais dont le chef nouvellement en fonction me soit un peu étranger.Il y avait un demi-siècle que le Count nous servait ses plats de cuisine familiale en sachant les renouveler un tout petit peu.Bon, vite l’addition, et quittons la cuisine ! L’orchestre a donné un concert assez court, mais bien construit.Au piano, Donald Tee Carson était une réplique du Count, même style, avec hélas ! des clowneries (peu appuyées, il est vrai) dont on aurait pü se passer.Le répertoire était connu, plusieurs compositions et arrangements d’Er-nie Wilkins, l’éternel April in Paris, Jumping at the Woodside, des standards comme Igot it Bad and That Ain’t Good, Easy Living, etc.La présence du vénérable Freedie Green à la guitare, la précision des sections d’orchestre, de bons solos de Johnny Coles à la trompette, Eric Dixon au ténor, Danny Turner à alto, tout cela permettait à la nostalgie de régner sans bêtise.Une chanteuse, Carmen Lee Bradford, rappela parses accents une certaine Dinah Washington.A la Bibliothèque nationale, à cent mètres et 20 minutes de là.Ran Blake et Ricky Ford nous conviaient à une petite fête de l’understate-ment.J’aime bien de temps à autre qu’on me parle à mi-voix.Ran Blake Voir page 8: Jazz QUE LE PROJET DE LOI SOIT ADOPTÉ OU NON PAR L’ASSEMBLÉE L’Ontario financera dès l’automne les écoles catholiques TORONTO (CP) — Le ministre de l’Éducation de l’Ontario, M.Sean Conway, a déposé hier un projet de loi en vertu duquel le gouvernement s’engage à financer les écoles catholiques romaines de l’Ontario.Ce financement, a déclaré M.Conway, entrera en vigueur dès l’automne, que le projet de loi soit adopté ou non par l’Assemblée législative.Le gouvernement libéral qui a accédé au pouvoir il y a huit jours seulement réalise ainsi une promesse fort controversée qu’avait faite il y a un an le gouvernement conservateur alors dirigé par M.William Davis.La question, a assuré hier M.Conway, fera l’objet d’un débat public.Il n’est toutefois pas question, a ajouté M.Conway, de mettre en péril les subventions provisoires promises à 38 commissions scolaires catholiques et qui devaient commencer à être versées à l’automne.Devant les députés réunis à l’assemblée législative, M.Conway a fait remarquer hier qu’il s’agissait d’un « moment historique » et a souhaité que ce projet de loi tant attendu soit accepté d’une façon exemplaire et généreuse par les Ontariens.Le débat sur le financement de ces écoles ne fera pas l’objet d’une limite dans le temps.D’autre part, la Cour d’appel de l’Ontario sera invitée à dire dès maintenant si le projet de loi est constitutionnel.Le troisième et dernier vote sur ce projet de loi ne se déroulera pas tant que la Cour d’appel n’aura pas tranché la question, a déclaré M.Conway.Le tribunal ne devrait pas entendre cette affaire avant le 1er septembre.Le procureur général, de la province, M.lan Scott, a laissé entendre pour sa part qu’il attendait une décision de la Cour d’appel au mois de Sean Conway juin 1986.Avant l’automne, le cabinet permettra par arrêté en conseil le financement intérimaire de l’année scolaire 1985-1986, première année du plan de financement de trois ans annoncé en juin 1984 par M.William Davis et appuyé en principe par les trois partis.Le gouvernement de l’Ontario ne finance actuellement l’éducation dans les écoles catholiques de la provice que jusqu’à la dixième année.Le gouvernement, par son arrêté en conseil, assurera donc le financement public de l’éducation de onzième année dans ces écoles; il portera d’autre part sa part du financement de l’enseignement de neuvième et dixième année au niveau de celui accordé déjà aux écoles publiques de la province.Le ministère de l’Éducation dédommagera également ces commissions scolaires qui perdront une pro-Volr page 8: Ontario LA DÉFENSE EUROPÉENNE IL La contribution nucléaire de la France JOCELYN COULON C’EST LA FRANCE qui, la première, commença à parler de défense européenne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.En 1947, elle et la Grande-Bretagne signèrent, à Dunkerque, un traité d’assistance dirigé contre l’Allemagne de l’Ouest (RFA).Un an plus tard, les pays du Benelux les re-joignirent en signant le traité de Bruxelles établissant une alliance économique, culturelle et militaire au sein du pacte de l’Union européenne.Le cercle s’élargissait et bientôt la RFA serait sollicitée.Au début des années 50, les Américains, bousculés par la crise de Berlin de 1948 et le début de la guerre de Corée, réclamèrent le réarmement de la RFA et son intégration à l’OTAN.Les Français n’étaient pas disposés à accepter ce réarmement et pour contrer les pressions américaines, ils proposèrent la formation d’une Communauté européenne de défense (CED) qui disposerait d’une armée européenne intégrée sous l’autorité d’institutions supranationales.Après plus d’un an de négociations, le traité instituant la CED fut signé à Paris le 27 mai 1952 par les six membres de la future CEE.La Grande-Bretagne et les pays Scandinaves refusè^rent d’y participer.Les problèmes commencèrent.Tous les pays, sauf la France, firent ratifier le traité par leur Parlement.À Paris le débat faisait rage entre une coalition de communistes et de gaullistes fermement opposée au réarmement allemand et à la poli- 4 ' L'Indomptable, sous-marin français lanceur de missiles nucléaires qui peuvent être tirés de n'importe quel point dans le monde.Le chancelier Kohl a annoncé hier que lui et le président Mitterrand discuteraient, en août prochain, de la dissuasion nucléaire élargie.tique d’intégration et de supranationalité et ceUe, divisée d’ailleurs, des « Européens ».En 1954 le traité fut rejeté par le Parlement français et la CED enterrée à jamais.Quelques mois plus tard, l’Union européenne fut élargie à la RFA.On signa à Paris un accord créant l’Union de l’Europe occidentale et mettant fin au régime d’occupation de l’Allemagne.En 1955, Bonn faisait son entrée au sein de TOTAN : le spectre d’une Allemagne revancharde avait disparu.fè“r grand chose.Les problèmes militaires n’y étaient que très rarement abordés.Toutes les responsabilités de défense étaient promptement déléguées aux instances concernées Voir page 8: DéfooM LE DEVOIR ECONOMietUE 58 SUCCURSALES DE LA SAQ DÉFICITAIRES 58 des 129 succursales de la SAQ mises aux enchères dans la région de Montréal ont été déficitaires en 1984.En outre, les profits des 71 autres succursales ont en général été peu élevés.Page 9 $1,000 EN SUS POUR UNE PETITE AUTO La politique de contingentement volontaire des voitures japonaises au Canada entraîne le maintien d’une surprime de $ 1,000 sur toutes les petites voitures vendues au Canada, soutient l’Association des importateurs de voitures japonaises.Page 9 • TORONTO: TRANSACTIONS DE $ 20 MILLIARDS L'Indice de la Bourse de Toronto a terminé le premier semestre 13 % plus élevé qu’au 31 décembre 1984.Il s'est négocié au total 1.52 milliards d’actions en six mois.La valeur totale des actions négociées a atteint $ 20.41 milliards.Page 11 8 B Le Devoir, vendredi 5 juillet 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Liban du terminal et l’effectif de la police de l’aéroport sera accru.reconnu, n’est pas une solution idéale, mais même les groupes qui se sont opposés au projet ont convenu que les élèves catholiques à qui ont avait promis une place dans les écoles séparées à l’automne ne devraient pas être pénalisés.Si par contre le projet de loi devait être déclaré inconstitutionel, ou ne pas être adopté à l’assemblée législative, le gouvernement n’irait pas de l’avant avec son projet, a enfin déclaré M.Conway.force à laquelle M.Mulroney ne veut pas se confronter comme il l’expliquait il y a quelques jours à des amis lors d’un diner privé à Mirabel.Faisant état du recul sur les pensions de vieillesse dont il venait de convenir avec le ministre des Finances, il lança à la blague : « Que voulez-vous, je n’avais pas le choix.Même ma mère ne voulait plus me parler».Le président Gem^el a déploré ^ » .< l’injuste » action des Etats-Unis, es- ^ RGVOlUtlOn timant inéquitable de pénahser le Liban et les Libanais pour le détournement du Boeing de la TWA et la prise de ses occupants en otages, qui ont été perpétrés par des individus isolés et n’ont pas commencé à Beyrouth.Les États-Unis, a ajouté M.Ge-mayel, devraient s’occuper « des véritables causes qui engendrent le ter-ronsme, et qui sont situées en dehors du Liban».Quant aux menacesdu Djihad islamique proférées cette semame sur la sécurité des sept Américains retenus prisonniers au Liban, elles n’empêcheront pas le gouvernement américain de poursuivre ses efforts pour obtenir la fermeture de l’aéroport de Beyrouth a indiqué mercredi le secrétaire d’État M.Shultz, lors d’une conférence de presse.4 Jazz est identifié, vous le savez comme moi, à ce courant appelé « third stream » qui tente de s’installer dans cette marge souvent étroite qui sépare jazz et musique contemporaine.Blake est professeur de conservatoire, il a l’allure un peu lunaire d’un botaniste égaré dans le monde des hommes.Ses présentations étaient magnifiques d’humour, d’innocence non appliquée.Ses paraphrases de ballades sentimentales connues, ses créations souvent inspmées par le cinéma noir américain étaient empreintes d’une finesse dont on n’a peu souvent la démonstration.Ricky Ford, saxophoniste ténor intéressant, n’a peut-être pas encore cette individualité qui est la marque des grands improvisateurs.Sa performance était cependant fort valable.En bref, un concert formé d’une bonne vingtaine de pièces brèves qui ont sûrement permis à Ran Blake de se gagner quelques admirateurs, qu’il mérite d’emblée.Si vous n’avez pas compns que j’ai aimé, c’est peut-etre que vous vous êtes contenté d’être présent rue Samt-Denis, pour des raisons qui ne sont pas musicales.Dig it ?Pour finir la soirée, Charlie Haden et son Libération Orchestra ont tenu leurs promesses.Musique anti-rea-ganienne par excellence, colorée, évocatrice de révolte et de beauté, colorée et pourtant discrète par moments, aussi à l’aise dans la mélodie à caractère folklorique que dans le « free » le plus appuyé.Rarement hymne à la libération a été aussi convaincant.La beauté de l’écnture prépare les solos, lui sert d’écrin.Peu bavard dans ses prétentions — il a nommé ses musiciens et s’est demandé s’il faisait toujours aussi humide au Canada — Haden a donné deux longs solos, le dernier à l’archet.Parmi les solistes, il serait difficile de ne pas souligner les apports de Dewey Redman au ténor, de Bakida Carrol à la trompette, de Craig Harris au trombone et de Amma Claudine Myers au piano.En somme, un bilan remarquable pour le Festival en ce mercredi 3 juillet.Mais pourquoi n’a-t-on pas invité Haden, hier, 4 juillet, fête nationale des USA ?C’eut été une belle façon de fêter El Salvador.^ Ontario portion de leurs subventions à la suite du déplacement d’élèves des commissions scolaires publiques vers les commissions scolaires des écoles séparées.« Il s’agit ici d’une mesure temporaire » en attendant l’adoption de la loi, a précisé M.Conway.Quelque 6,300 élèves devraient quitter les commissions scolames publiques pour se diriger vers les écoles séparées, a fait remarquer M Conway, et il n’est pas question pour le gouvernement de laisser ainsi ces commissions scolaires délaissées porter seules le poids financier que représentent ces départs.Ce projet de loi, a poursuivi M Conway, devrait coûter au mmistère de l’Éducation $ 80 milhons pour l’année scolaire 1985-86, $ 130 millions en 1986-87 et $ 150 millions en 1987-88.Ces prévisions dépassent de beaucoup celles formulées par M.Wil-ham Davis qui avait parlé d’un financement de $ 80 millions environ pour les deux premières années.Le projet de loi garantit aux élèves non-catholiques l’accès aux écoles catholiques, si ces dernières écoles ne sont pas surchargées.Il garantit également l’emploi pour une pé-node de dix ans à ces professeurs qui pourraient être affectés par le transfert des élèves vers des écoles séparées.Une commission de planification et de mise en vigueur de ce projet de loi, déjà nommée par le gouvernement, aura des pouvoirs accrus lui permettant de traiter de l’application de ce projet de loi, de régler les disputes qui pourraient en découler et de surveiller le transfert des installations vers les écoles cathobques.Tous les problèmes de personnel qui pourraient survenir seront tranchés par un arbitrage exécutoire.Les litiges découlant des questions de propriété seront tranchas par un tribunal, et le cabinet pourrait entendre les appels.M.Conway a déclaré hier qu’il allait de l’avant avec ce projet de financement parce que les trois partis politioues de TOntario s’étalent prononces en faveur de ce projet qui, a-t-il ajouté, ne devrait pas contrevenir à la Charte des droits de la personne.Le financement intérimaire, a-t-il 4 Défense ciétés d’État et le démantèlement de l’Agence de tamisage des investissements étrangers.Enfin devait venir le programme d’austérité du ministre des Finances, M.Michael Wilson.Pendant ce premiers mois, tout semblait permis et certains ministres se mirent à rêver tout haut du rétablissement de la peine de mort, de la vente d’Air Canada, d’un grand ménage à Radio-Canada, de la mise au pas de la fonction pubhque, de l’abandon du système métrique.Mais il y avait loin de la coupe aux lèvres comme devait l’apprendre celui dont on attendait le plus; Michael Wilson, le mimstre des Finances.Ce-lui-ci dut rapidement baisser pavillon.Au lieu d’un déficit de $ 30 milliards, il dut se contenter cette ann^ d’un déficit de $ 34 milliards.Il dut aussi abandonner, dans certains cas pour longtemps, ses projets de révision des pohtiques sociales.La thèse du ministre des Fmances était que la relance économique au Canada passe par la réduction du déficit qui elle-même passe par la réduction des dépenses sociales.Partagée par le milieu des affaires et par la majorité du cabinet, cette thèse souleva l’opposition de l’opinion pubhque et des groupes de pressions.Humiliation suprême pour un ministre des Finances, M.Wilson renonça à son projet de désindexer partiellement les pensions de vieillesse.L’échec retentissant de M.Wilson n’est pas, rétrospectivement, étonnant car il avait cédé déjà à plusieurs reprises.Il avait ainsi garanti aux provinces un moratoire d’un an sur la réduction des paiements de transferts; il avait abandonné tout projet de remise en cause du principe de l’universalité des programmes sociaux; il avait accordé devant les pressions syndicales un moratoire d’un an la révision du régime d’assurance-chômage.Le mimstre des Fmances peut toujours se consoler dans la mesure où il n’est pas le seul à avoir ainsi subi des échecs.Ce fut le cas du vice-pre-mier ministre Nielsen.Ses recommandations visant à faire le ménage dans les programmes destinés aux autochtones a reçu une fm de non recevoir de la part du premier mimstre qui dans la foulée de la Conférence constitutionnelle sur les droits des autochtones craignit de soulever un tollé de protestations.Le ministre Sinclair Stevens connût une rebuffade similaire lorsque, fidèle au discours conservateur, il refusa toute subvention à Domtar.Les partisans du rétablissement de la peine de mort durent aussi avaler leur pilule lorsque tout débat aux Communes fut reporté à une date indéterminée.Les faucons du cabinet ont pu se rendre compte d’une constante à chaque fois qu’ils voulurent initier des changements radicaux: leur premier ministre n’était pas leur plus chaud partisan.Fort sensible à l’évolution de l’opimon publique, il ne leur a pas permis d’aller à l’encontre des sentiments de la jKipulation.Par contre, ceux qu’il a appuyés auront pu mener à terme leurs projets.Ce fut le cas de Sinclair Stevens avec son projet de démantèlement de FIRA, l’Agence de tamisage des investissements étrangers devenue depuis une dizaine de jours Investissements Canada.L’opposition libérale et néo-démocrate aura eu beau pousser les hauts cris et retarder l’adoption du projet de loi, le ministre de l’Expansion industrielle et régionale put mener son projet à terme.Il en fut de même pour Mme Pat Carney avec l’Accord de l’Ouest qui mit un terme à la politique énergétique nationale.Pour les États-Unis de Ronald Reagan c’était le signal que la révolution conservatrice était en marche au Canada même si elle devait suivre un rythme fort différent de la leur.Au fil des 10 premiers mois du gouvernement, ce rythme s’est peu à peu défini.C’est le rythme des comités d’étude ou des échéanciers repoussés chaque fois qu’un débat risque de tourner en controverses.La liste des comités qui ont été constitués ne finit plus de s’allonger.Ainsi, lorsque le document Nielsen sur les programmes destinés aux autochtones fit la manchette, le premier ministre donna aussitôt à son ministre des Affaires indiennes le mandat de tout étudier la question, histoire de noyer le poisson et de se redonner l’occasion de relancer le débat sur de nouvelles bases plus tard.Les deux projets les plus controversées sur lesquels le gouvernement doit se prononcer au cours des prochains mois font ainsi l’objet d’études et de consultations.Il s’agit de la participations du Canada au projet américain dit de la Guerre des étoiles (Initiative de défense stratégique) et l’ouverture de négociations commerciales avec les États-Unis.Ces deux projets recueillent l’adhésion sans aucune hésitation des faucons au cabinet Mulroney.Mais plus le temps avance, plus le premier ministre semble se faire prudent.À propos de la Guerre des étoiles, il a tempéré il y a déjà quelques semaines son enthousiasme initial.Quant aux négociations commerciales avec Washington, il s’est refusé cette semaine à dire si, comme prévu, son gouvernement aurait arreté sa position avant l’automne.Comme pour le débat sur les pensions de vieillesse, les faucons du cabinet ri.squent de ne pouvoir faire progresser d’un pas leur révolution conservatrice que si l’opinion publique ne va pas de leur côté.C’est une de l’OTAN.La défense européenne resta du ressort de l’Alliance atlan-rique largement dominée par les États-Unis.Lorsque de Gaulle offrit une alliance privilégiée avec l’Allemagne, le chanceher Adenauer la rejeta devant les objections américaines.« La défense européenne, telle qu’élaborée par les auteurs de la CED n’avait aucun sens.L’Europe n’était pas prête pour la supranationalité, avec armée commune et institutions décisionnelles au-dessus des États.C’était du folklore et ça n’a-vait aucune chance de réussir.D’ailleurs aujourd’hui aussi ça ne serait pas pensable, car le continent est constitué de nations qui défendent jalousement leur indépendance.», déclare Pierre Lellouche de l’Institut français des relations internationales, auteur d’un livre récent sur les problèmes de défense en Europe (L’avenir de la guerre).De l’avis de Pierre Lellouche, il faut procéder en douceur et surtout très lentement.C’est ce que font plusieurs pays, principalement en matière d’armement.Depuis une dizaine d’années de nombreux programmes militaires se font en collaboration : l’hélicoptère franco-allemand, l’avion de combat Tornado fabriqué par la Grande-Bretagne, la RFA et l’Italie, le lanceur de satellites Ariane et, bientôt, l’avion de combat européen.« C’est de cette façon que la défense européenne peut se construire.Lorsque l’intégration industrielle sera très avancée, alors les autorités politiques commenceront à parler de doctrine militaire commune, de pouvoir de décision commune, etc.», renchérit-il.Cette opinion est partagée par Michel Tatu, spécialiste des problèmes stratégiques au journal Le Monde.« À force de tisser des liens, les pohti-ciens et les opinions pubhques se rendront compte qu’il est tout à l’avantage de l’Europe de s’unir pour se défendre.» Tatu pense que l’Europe peut constituer plus qu’un pilier au sein de l’OTAN : une force capable de devenir un acteur à part entière sur la scène mondiale.Comme la France ne peut plus vivre en vase clos, car sa securité passe maintenant par celle des autres et surtout par celle de l’Allemagne de l’Ouest, il propose d’élargir la dissuasion nucléaire française à cette dernière.« Toute défense de l’Europe ne peut s’orgamser en l’absence du nucléaire.C’est d’ailleurs pour cette raison que nous tenons à la garantie américaine », déclare Tatu.Il s’agirait d’installer sur le territoire allemand des missiles nucléaires tactiques français sous commandement des forces françaises dans ce pays mais avec un droit de veto de Bonn.« C’est ce que j’appelle le système de la double clé.Il y aurait une responsabilité des deux pays qui devraient se consulter avant d’u-tiliser les armes en cas d’attaque », déclare-t-il.Tatu croit que la RFA n’aurait m à sortir de l’OTAN, ni à renoncer à la moindre garantie américaine, elle ajouterait simplement une option partielle de recours « européen » à la dissuasion nucléaire pour le cas où les États-Unis refuseraient ce recours.« N’oubliez pas que l’incertitude demeure quant à savoir si Washington utilisera ses armes nucléaires pour défendre Bonn.L’option française pourrait couvrir cette incertitude.» Pierre Lellouche est d’accord Pour lui la France devrait redéployer certaines de ses forces non devant le Rhin, mais devant l’Elbe.« La France n’est plus un sanctuaire.Il faut qu’elle élargisse l’aire de sa sécurité et c’est en étant sur l’Elbe qu’elle assurera le mieux cette sécurité.Il faut nous défendre le plus loin possible à l’Est, c’est-à-dire avec la RFA.La pire erreur que pourrait faire notre pays, c’est de laisser la RFA seule face à ses tentations neutralistes et surtout face à l’Union soviétique.» Le chercheur français pense que rélargissement de la dissuasion nucléaire à la RFA devrait aussi se faire avec la Grande-Bretagne « Mais il n’y a pas que le nucléaire.Je préconise le doublement de notre force classique actuellement stationnée en RFA, avec l’équipement militaire nécessau-e bien entendu.» Les propositions de Tatu et de Lellouche semblent être le reflet d’un sentiment général en France, comme le souhgne un sondage pubhé dans le journal Le Monde la semaine dernière.Il révèle que 57 % des Français considèrent que si la sécurité de la RFA était gravement menacée, la France devrait aller à sa défense.De plus, 40 % des personnes interrogées pensent que leur pays devrait étendre sa garantie nucléaire au territoire allemand.Cette dissuasion nucléaire élargie sera d’ailleurs au centre des discussions qu’auront le président Mitterrand et le chancelier Kohl lors d’une rencontre au mois d’août.« Tout cela ne se fera pas du jour au lendemain, c’est sûr.Mais les temps ont changé et les mentalités ont évolué.La France ne désire plus que la RFA choisisse entre elle et les États-Unis.Elle a compris que les Américains, non seulement seront toujours là, mais sont nécessaires à la protection du continent.C’est un renversement par rapport aux vieilles conceptions gaullistes.Le temps est mûr pour affronter les nouveaux défis stratégiques desprochames années et c’est avec la RFA et plus tard avec d’autres qu’il faut le faire », conclut-il.À SUIVRE Saint-Gabriel-de-Brandon sur le pied de guerre Québec s’apprête à dissoudre le plus vieux CLSC en milieu rural CAROLE BEAULIEU L’annonce récente de la « dissolution » prochaine du plus vieux CLSC québécois en milieu rural, celui de Saint-Gabnel-de-Brandon, a littéralement lancé sur le pied de guerre les résidents de cette petite localité des Laurentides.Prêts à « aller en justice s’il le faut » pour « sauver » leur CLSC, une soixantaine d’usagers de l’établissement sont descendus à Montréal hier pour mamfester leur mécontentement en occupant pendant près de trois heures les bureaux du ministre de la Santé et des Services sociaux, M.Guy Chevrette.Les mamfestants, venus de plusieurs paroisses desservies par le CLSC, sont tous membres du Comité de citoyens secteur Brandon à la défense du CLSC.Mais le mimstre était en vacances et c’est à une secrétaire, dépassée par les événements, qu’ils ont chanté sur l’air d’AVE, AVE Maria: « Marchons, marchons pour notre CLSC.Marchons, marchons pour le préserver ».L’état réel de la menace qui pèse sur l’institution vieille de dix ans est pourtant lom d’être clair.Sera-t-il « fermé », « intégré », « fusionné »?Les réponses varient selon que l’on s’adresse au ministère ou au Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS) de Laurentides- Lanaudière.Seule chose certaine, confirmée hier par le CRSSS et une lettre du ministre datée du 14 juin : la corporation du CLSC de Brandon sera dissoute prochainement.On ignore toutefois encore quand et selon quelles modalités.« Mais les usagers auront accès exactement aux mêmes services, dans le même édifice, avec le même personnel.Les services seront même améliorés, » a déclaré hier au DEVOIR, le directeur régional du CRSSS, M.Michel Léger.Il ne s’agit, soutient-il, que d’un « changement de pancarte ».Le ministère s’apprête à appliquer, pour la première fois, un principe de rationnalisation du réseau voulant qu’un territoire d’une mum-cipalité régionale de comté (MRC), n’abrite qu’un seul CLSC (à moins que la MRC ne couvre de très grandes distances).Le CLSC de Brandon chevauche actuellement deux territoires de MRC (d’Autray et de la Matawinie) qui n’existaient pas lorsqu’il a été créé en 1973.L’opération rationnalisation consistera à fusionner le CLSC de Brandon avec celui de Berthier, « sous le nom de Berthier ou sous un nouveau nom », a exphqué l’attaché de presse du mimstre, M.Gilles Emond.Ce faisant, explique le directeur du Conseil régional des Laurentides-Lanaudière, M.Michel Léger, le réseau économisera annuellement quelque $150,000 en frais d’administration.Dans une région connue pour la pauvreté de ses services, ces sommes pourraient être mieux affectas à des « services directs » à la population, tel un nouveau point de service à Saint-Jean-de-Matha et un centre de jour pour personnes âgées.« Ce qu’il faut savoir ici c’est si nous voulons préserver des corporations ou donner des services », soutient M.Léger.Mais le comité de citoyens, qui représente 75 organismes du milieu, ne l’entend pas de cette oreille.Dans un document d’une dizaine de pages rendu public hier il soutient « que la dispantion d’une corporation est plus significative que le ministre veut bien le laisser croire».Ce réaménagement, ont expliqué les porte-paroles du groupe, non content de démanteler une institution « qui a une mémoire et qui a été bâtie par dix ans de bénévolat et 15 ans de concertation », réduira les ser- vices offerts aux 17,800 personnes actuellement desservies par le CLSC.La fusion implique en effet, soutient le comité, une hausse de la population desservie par les CLSC (de 51,00 à 59,000 pour les trois CLSC) non doublée d’une augmentation de personnel.De plus, rappelle le comité, le CLSC de Brandon a actuellement un budget par capital de $92, comparativement à $51 dans le cas de Berthier.« Qu’il nous assure qu’ils vont injecter de nouveaux fonds pour mettre Berthier à notre niveau, lance Jean-Luc Doyon, porte-parole du groupe et ex-membre du conseil d’administration de l’établissement.Tout ce qu’ils font c’est de redistribuer la pauvreté».Le comité s’interroge de plus sur le principe « aberrant » de vouloir mouler le réseau de CLSC sur celui des municipalités régionales de comté « qui ne devait avoir qu’une mission économico-touristique ».« La dispensation des services de santé et sociaux ne souffre pas d’être calquée sur des territoires définis par des affinités politiques et économiques», écrit le comité.Le directeur général du Conseil régional, M.Michel Léger, soutient de son côté qu’il ne s’agit que d’une « bataille de clochers pour sauver une corporation».Selon M.Léger, il serait possible de négocier un protocole enchâssant, pour le CLSC de Brandon, des garanties de maintien de service, d’un certain style de gestion et de fonctionnement, «si seulement les administrateurs de Brandon daignaient s’asseoir pour négocier».Selon le comité de défense, 14 autres CLSC du Québec sont actuellement dans une situation de chevauchement.Selon le ministère, trois autres régions pourraient prochainement faire l’effet d’une telle rationalisation, soit celles de Côte-de-Gaspé, du Témiscouata et de l’Islet.La maladie du siècle Le syndrome d’Alzheimer est au quatrième rang des causes de décès chez les personnes âgées LYNDA BARIL « Si d’ici 10 ou 15 ans,on n’arnve à rien dans les recherches sur la maladie d’Alzheimer, la situation sera dramatique » affirme le Dr Rémi Quirion, directeur du Centre de recherche de l’Hôpital Douglas à Verdun.Selon lui, SI les gouvernements n’investissent pas bientôt dans le secteur de la recherche, ils devront probablement « mettre plus tard des sommes faramineuses pour maintenir les victimes de cette maladie dans les hôpitaux» Dans la seule province de Québec, on estime maintenant à plus de 60, 000 le nombre de personnes atteintes du syndrome d’Alzheimer.Au Canada, au moins 10,000 personnes en meurent chaque année.À des degrés divers, 300,000 Canadiens sont victimes de cette maladie.Aux Etats-Unis, elle affecte plus de 3 millions d’mdividus.Et comme la population nord-américaine vieillit, loin de diminuer, le phénomène va en s’accroissant.Les experts l’ont dénommée» la maladie du siècle ».Elle se classerait au quatrième rang, derrière le cancer, les cardiopathies et les accidents vasculaires cérébraux en ce qui a trait aux causes de décès chez les personnes âgées.Le Centre de recherche de l’Hôpital Douglas est l’un des seuls au Québec à étudier sérieusement la maladie.Le Dr Quirion soutient que si une percée n’est pas réalisée sous peu dans ce domaine, le pays pourrait connaître, dans les années qui viennent, une grave pénurie de lits pour les soins prolongés.« Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer peuvent occuper les lits pendant de nombreuses années », précise t-il.Interrogé à savoir si nos gouver- nements devraient investir des sommes d’argent plus importantes, le Dr Quirion poursuit: « Ils devront faire des efforts car la population âgée augmente de façon soutenue et le phénomène ne va pas en diminuant.Aux Etats-Unis, la recherche est beaucoup plus avancée parce qu’ils ont les moyens financiers.Les centres de recherche américains fonctionnent chacun avec 3 ou 4 millions par année.Ici, nous opérons avec un budget annuel de $ 150 000 ».De son côté, Mme Dolly Dastoor, présidente de la Société Alzheimer de Montréal, pense que les gouvernements sont conscients de l’importance du phénomène.Elle insiste plutôt sur le manque de support qu^ob-tiennent les familles qui désirent garder près d’eux les personnes atteintes.« Les proches se sentent la plupart du temps coupables de placer les malades en institution.Ils n’ont pourtant souvent ni les ressources, ni les moyens de les garder à la maison.Dans ce sens, les autorités gouvernementales pourraient, par des avantages fiscaux, aider financièrement les familles qui désirent le faire.» Mme Dastoor soutient que l’accent devrait être mis sur le maintien à domicile des victimes d’Alzheimer.Selon elle, la moitié d’entre eux vivent présentement en institution.À l’hôpital Douglas, une dizaine de spéciahstes s’appliquent depuis près d’un mois à expérimenter une nouvelle méthode de traitement, qui consiste à administrer directement, à l’aide d’une canule, le médicament requis dans le cerveau du patient.Les expériences antérieures qui consistaient à donner la médication par voie normale, c’est à dire par la bouche ou par injection intraveineuse, ont toutes abouti à des résultats négatifs.Jusqu’à maintenant, seulement quelques cobayes se sont prêtés à ce nouveau traitement «plutôt drastique » mais l’on note déjà chez eux une « amélioration sensible de la mémoire ».Ce traitement, découvert par les Américains, serait jusqu’à date le seul à donner des effets positifs.Les chercheurs montréalais se penchent également sur la recherche fondamentale, celle qui s’effectue sur les animaux.En développant un modèle animal, ils espèrent ainsi avoir une meilleure appréhension de ce mal mortel et encore incurable.Car si les spécialistes connaissent les conséquences du syndrome d’Alzheimer, ils en ignorent encore les causes.Plus, ils éprouvent même des problèmes à reconnaître l’affection.« Le diagnostic est difficile à faire, précise le Dr Quirion.On confond parfois la maladie avec la dépression.» Le syndrome se caractérise par une « atrophie graduelle du cerveau ».Les symptômes se manifestent par des pertes de mémoire,sur-tout la mémoire des faits récents.Le repli sur soi, la confusion, l’irritabilité peuvent également s’avérer des signes avant-coureurs.Diverses autres facultés peuvent être affectées: le jugement, la concentration, l’orientation et l’élocution.En dernier ressort, la victime devient totalement inapte à prendre soin d’elle-même.La maladie frappe indifféremment hommes et femmes.Les victimes ont généralement plus de 65 ans, quoique l’on rencontre parfois des cas dans la quarantaine.La Société Alzheimer de Montréal regroupe quelques 800 membres et existe depuis 1981.Cet organisme à but non lucratif tiendra une semaine de sensibilisation du 18 au 23 novembre prochain et une « mini-campagne » de levée de fonds du 15 au 29 du même mois.Le nombre des incendies de forêts a augmenté au Canada cette année I.e nombre des feux de forêt a encore augmenté cette année à travers le Canada mais les régions brûlées sont beaucoup plus restreintes, particulièrement au Québec ainsi qu’en Ontario et en Saskatchewan.Grâce aux précipitations plus fortes que la moyenne enregistrées cette année, les forêts canadiennes sont mieux protégées contre les incendies.Mais les forêts de la Colom-bie-Bntannique pourraient bien connaître leur pire année depuis près d’une décennie.Le Canadian Interagency Forest Fire Centre, à Winnipeg, a enregistré 4,283 incendies à ce jour.De ce nombre, 480, dont 392 dans la seule Colombie-Britannique, sont toujours actifs.Au 30 juin, l’an dernier, on avait rapporté 3,422 feux de forêt.M.Paul McBay, qui dirige les activités du centre, a expliqué que l’augmentation annuelle du nombre des feux de forêts rapportés est en partie due à des méthodes de détection améhorées.• Auparavant, beaucoup d’incendies s’eteignaient sans même qu’on ne les ait détectés ou combattus.Maintenant, il n’y a pas beaucoup de réglons où on laisse Vûler les feux», a ajouté M.McBay.Les provinces de la Nouvelle- Ecosse, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve et de l’Ile du Prince-Edouard ont toutes enregistré cette année un nombre accru d’incendies par rapport aux années antérieures, tandis que l’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan et les Territoires du Nord-Ouest en rapportent un nombre moins élevé qu’à l’habitude.Au Québec, on s’attendait à enregistrer un total de 1,{M)0 mcendies à la fin de l’été, comme l’an dernier.Ce qui a changé, c’est l’étendue nettement plus réduite des régions dévastées par le feu.Quant à l’Alberta, la situation est semblable à celle de l’an dernier, mais en Colombie-Britannique, les feux de forêt sont deux fois plus nombreux que l’an passé.Depuis le 15 avril, les 1,092 incendies de la Colombie-Britannique ont ravagé 134,000 hectares - l’équivalent du cinquième du territoire de l’Ile du Prince-Edouard - et le gouvernement a consacré $20 millions à la lutte contre l’élément destructeur.Dans l’ensemble du Canada, c’est $‘250 millions environ qui ont été dépensés à cette fin.Selon Mike Feller, professeur en foresterie à l’université de Colombie-Bntannique, «c’est l’une des pires années depuis six ou huit ans, parce que c’est très sec».Dans quatre régions de cette province, les feux de camps ont été interdits.Dans tout le pays, on estime que 70 pour cent de tous les incendies sont causés par les humains.5 juillet par ta PC et rAP 1977 l’armée pakistanaise ren-ver.se le premier mimstre Zulfikar Ail Bhutto et prend le pouvoir sans effu.sion de sang.197.') les lies du Cap Vert deviennent indépendantes après 500 ans d'administration portugaise 1945 élections en Grande-Bretagne Attlee (travailliste) remplace Churchill (conservateur) à la tête du gouvernement 1932 Salazar est élu premier mi-nislre du Portugal l8(iS fondation de l’Armée du Salut pur William Booth 1854 épidémie de choléra à Saint-.lean du Nouveau-Brunswick.1848 les clients de la Banque d’épargne à Montréal envahissent les bureaux en réclamant le rembour-.sement immédiat de leurs dépôts ^ 16 B Le Devoir, vendredi 5 juillet 1985 3 SPORTS Régis Lévesque n’abandonne pas! La Cour juge illégal le combat entre Joe Frazier et Robert Cléroux (PC) — Le combat de boxe entre Joe Frazier et Robert Cléroux organisé par le promoteur Régis Lévesque et devant se dérouler le 23 juin dernier à Saint-Léonard a été jugé illégal hier par le juge Jacques Lessard, de la Cour des sessions.Régis Lévesque s’est toutefois attiré la clémence de la cour et s’en est tiré avec une sentence de libération inconditionnelle en raison, entre autres, de la confusion qui existe dans ce secteur, a souligné le juge.Dans sa décision de 16 pages, le magistrat note que seules les villes de Montréal et Québec possèdent des commissions athlétiques susceptibles d’autoriser des combats de boxe, comme l’exige le Code criminel.Et contrairement à la prétention de la défense, la Fédération de boxe professionnelle du Québec, dirigée par Louis Chantigny, et la Fédération des pugiUstes Monquéda ne possédaient pas tes pouvoirs de sanctionner un combat de boxe et ne pouvait être assimilé à une commission BASEBALL Ligue Nationale Hier Montréal à Houston San Diego à Pittsburgh San Francisco à Chicago Cincinnati à Philadelphie Los Angeles à St.Louis New York à Atlanta Aujourd’hui San Diego.Dravecky (8- 4) à Pittsburgh, Tunnel (0-5), 19 h 05 San Francisco, Ham-maker (3-8) à Chicago, Sanderson (4-3) 14 h 05 Cincinnati, Browning (7- 5) à Philadelphie, Koosman (3-1), 20 h 05 Los Angeles, Reuss (6-6) à St.Louis, Cox (9-3), 20 h 35 New York, Gooden (11-3) à Atlanta, Perez (0-5), 19 h 40 Montréal, Mahler (1-2) à Houston, Scott (6-4), 20 h 35 Ligue Américaine Hier Minnesota à New York Chicago à Cleveland Milwaukee à Seattle Detroit au Texas Baltimore à Kansas City Boston en Californie Toronto à Oakland Aujourd'hui Minnesota, Schrow (7-6) à New York, Rasmussen (2 4), 20 h Chicago, Seaver (7-6) à Cleveland, Smith (0-0), 19 h 35 Burris (9-5) à Young (4-6), BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.dlH.ST-LOUIS 44 30 .595 — MONTRÉAL 44 33 .571 l'/z CHICAGO 40 34 .541 4 NEW YORK 40 35 .533 4'/2 PHILADELPHIE 33 42 .440 11 ’/z PITTSBURGH 25 49 .338 19 Section Ouest SAN DIEGO 45 31 .592 — LOS ANGELES 40 34 .541 4 CINCINNATI 39 35 .527 5 HOUSTON 39 38 .506 OVz ATLANTA 34 41 .453 10 Vz SAN FRANCISCO.28 49 .364 17’/2 LIGUE AMÉRICAINE Section Est TORONTO 47' 30 .610 — DETROIT 43 31 .581 2 72 NEW YORK 39 35 .527 6'/2 BALTIMORE 38 36 .514 7-/2 BOSTON 39 37 .513 7V2 MILWAUKEE 35 38 .479 10 CLEVELAND 24 51 .320 22 Section Ouest CALIFORNIE 42 33 .560 — OAKLAND 40 36 .526 2'/2 KANSAS CITY 39 36 .520 3 SEATTLE 38 38 .500 4’/2 CHICAGO 36 37 .493 5 MINNESOTA 35 39 .473 6V2 TEXAS 29 47 .382 1372 TELEVISION Milwaukee, Seattle, 22 h 35 Detroit, Morris (9-5) au Texas, Hough (5-10), 20 h 35 Baltimore, Boddicker (8-75) à Kansas City, Gu-bicza (6-4), 20 h 35 Boston, Ojeda (4-3) en Californie, Romanick (4-3), 22 h30 Toronto, Clancy (4 4) à Oakland McCatty (4-3), 22 h 35 Les frappeurs pb CS ppcc moy.Barnes.17 3 0 0 .176 Brooks.278 73 39 5 ,263 Butera.41 7 4 0 .171 Dawson.237 61 37 9 .257 Dilone.81 15 6 0 ,185 Driessen.231 59 23 6 .255 Fitz'rald.176 35 16 3 .199 Francona.92 22 10 0 .239 Law.231 55 23 4 .238 Newman.11 1 1 0 .091 Nicosia.40 7 1 0 .175 Raines.270 79 17 4- .293 Wallach.258 72 29 4 .279 Was'nglon.114 38 14 0 .333 Webster.29 6 2 1 .207 Winn gham .151 39 10 2 .258 Wohiford.85 15 9 1 .176 Buts volés; Raines 21, Win-ningham 9, Dilone 7, Dawson, Washington 6, Wallach, Brooks 4.Law, Fitzgerald 3, Driessen, Francona, 2, Nicosia, Webster, Newman 1.Les lanceurs g-p ml pm rab mpm Burke .• 4-0 46.2 9 36 1.73 Gullickson.7-5 70.2 26 25 3.31 Hesketh.5-3 97,2 23 73 2.12 Lucas .3-0 24,0 6 7 2.25 Mahler.1-2 34.0 9 24 2.38 O'Connor.0-1 5.2 8 2 13.62 Palmer.6-7 100.0 31 80 2.79 Reardon.2-3 48.1 12 40 2.24 Roberge.1-1 22.2 6 12 2.39 Schatzeder 2-3 63.0 27 37 3.86 Smith.9-3 101.0 36 47 3.21 St.Clair.2-1 22.0 7 8 2.86 Youmans.0-0 6.2 2 5 2.70 Victoires préservées: Reardon, 22, Burke, 2, Roberge, Mahler, 1 chacun.athlétique.«En accordant leur sanction pour autoriser le combat concerté, telles fédérations de boxeurs ou pugilistes s’arrogeaient des droits ou se prévalaient d’un pouvoir qu’elles ne détenaient nullement, leur seule existence juridique ne présentant aucun caractère de légitimité dans ce sens», a-t-il écrit.Le juge Lessard considère également que le combat était concerté et prend comme preuve les faits suivants; la bourse substantielle de $160,000, les 10 rondes limitées à deux minutes et les gants de boxe plus douillets qu’à l’ordinaire.Le rapport de force inégal est évoqué dans le jugement.Le juge Lessard souligne «le risque sérieux de blessures susceptibles d’être infligées, la futilité et l’inutilité sociale d’un tel combat dont le résultat ne ferait qu’engendrer une humiliation chez le perdant sans que le gagnant n’en puisse tirer profit».Quant à la prétention de Me Robert Cléroux Claude F.Archambault selon lequel son client était convaincu du caractère de légitimité du combat du fait qu’il avait obtenu l’approbation et la sanction de deux fédérations, le juge se dit non convaincu et conclut que Régis Lévesque était fermement résolu à donner suite à son projet sans faire la moindre démarche pour s’assurer de sa légalité.Régis Lévesque n’aura aucune mention à son dossier judiciaire.Il a fait valoir au juge qu’il devait en être ainsi s’il voulait conserver le permis d’alcool qu’il détient pour son restaurant.Toutefois, si Régis Lévesque a perdu une ronde, il n’abandonne pas Cour autant le projet de tenir le comat Frazier-Cleroux.Il envisage d’organiser la rencontre, soit à Toronto au Maple Leaf Garden ou à Cornwall, à bord d’un bateau au large de Terre-Neuve dans les eaux internationales, ou dans un 747.Une réponse en provenance de la commission athlétique de l’Ontario est attendue dans les prochains jours.Si tout va bien, «il y a de 99.9 à 100% des chances que le combat ait lieu entre le 10 et le 25 août», a-t-il dit hier à la sortie de la salle d’audiences.Quand on lui demande s’il ne craint pas que l’ex-champion mondial poids lourds, Joe Frazier, ne se lasse il réplique: «Dans le monde de la boxe quand les pugilistes refusent, on met $100,000 de plus et ça marche».Quant à la possibilité de demander aux commissions athlétiques de Montréal ou de Québec de sanctionner le combat projeté, Lévesque ne semble pas excité par l’idée.«Ils se sont mis à crier avant même que je le demande», a-t-il commenté.Pendant ce temps, Robert Cléroux fumait à l’écart et sans parler sa première cigarette en quatre mois.t .fi 1er r iÆÊ: Photo AP Chris Evert-Lloyd et Martina Navratilova semblent bien s’amuser d'une boutade d'un policier britannique.Les deux grandes rivales se sont qualifiées pour la finale et s'affronteront pour la cinquième fois à Wimbledon.WIMBLEDON Navratilova et s’affronteront Evert-Lloyd en finale WIMBLEDON (AP et Reuter)-En battant repectivement Zina Garrison et Kathy Rinaldi, Martina Navratilova et Chris Evert-Lloyd se sont une nouvelle fois qualifiées pour la finale des Internationaux de Wimbledon, hier.Ces deux demi-finales, qui mettaient en lice quatre Américaines, n’ont pas eu la même physionomie.Alors que Navratilova bataillait ferme pour se débarasser de Garrison sur le score de 6-4,7-6, Evert-Lloyd expédiait Rinaldi: 6-2, 6-0.C’est donc la revanche du Pour ne pas priver les ne boycotteraient pas NEW YORK (AP) — Quand les dirigeants de l’Association des joueurs des ligues majeures de baseball se réuniront le 15 juillet pour discuter des stratégies à adopter, U est fort probable qu’ils décideront dé ne pas boycotter le match des étoiles du lendemain.«Ce sont les amateurs qui seraient alors touchés.Et reviendront-ils aux stades après une autre grève?, a questionné Tito Landrum, des Cardinals de St.Louis.Nous ne pouvons pas boycotter le match des étoiles».Dans un sondage organisé auprès des 516 membres de l’Association des joueurs, tous, sauf sept joueurs, ont dit être opposés à un boycottage du match des étoiles.199 autres joueurs n’ont pas voulu faire de commentaires.Lors de la grève de 1981, la seule de toute l’histoire du baseball, le match des étoiles a été retardé d’un mois environ.amateurs, les joueurs le match des étoiles La plupart des joueurs questionnés ont parlé de toute la tradition qui entoure le match des étoiles.Plusieurs joueurs avait une opinion semblable à celle de Dale Murphy, des Braves d’Atlanta, qui a été choisi deux fois le joueur par excellence dans la Ligue nationale.«Le baseball est un des seuls sports où le match ues étoiles est vraiment une partie im^rtante, a dit Murphy.Je ne voudrais pas enlever cela aux amateurs».Ron Kittle, dés White Sox de Chicago, est opposé lui aussi au boycottage du match des étoiles.Il préfère attendre après le match pour discuter des mesures à prendre.«Nous devrons nous entendre ou faire la grève.Voilà tout».Par contre, le plus grand défenseur du boycottage a été le receveur Joe Nolan, des Orioles de Baltimore.«French» (c’est ainsi que les Américains appellent Roland-Garros), qui sera proposée au public anglais.Il y a un mois, Evert-Lloyd avait conjuré le mauvais sort en battant, pour la première fois depuis bien lon^emps, la presque-intouchable Navratilova.«J’espère que la partie ne sera pas aussi serrée qu’en France, a déclaré la championne en titre à Wimbledon, battue 6-3,6-7 et 7-5 à Paris.Sinon, j’aurai besoin de me teindre les cheveux parce qu’ils seront devenus complètement gris».C’est également la cinquième confrontation entre ces deux Grandes à Wimbledon et la 12e dans le cadre d’un tournoi du Grand Chelem.Navratilova est sortie victorieuse en huit occasions.Evert-Lloyd, qui semblait faire un «blocage» avec Navratilova, a cependant vu sa fin de carrière s’éclaircir par une victoire à Paris.Tout lui semble possible, elle est désormais psychologiquement l’égale de Martina (elles sont d’ailleurs têtes de série no-1 ex aequo).Chris, qui a déjà gagné trois fois Wimbledon, n’a cependant jamais réussi à vaincre Navratilova en finale sur le gazon anglais.L’ex-Tchecoslovaque, avec son tennis scientifique, ses régimes alimentaires stricts, son professionnalisme et son moral qui ne fluctue presque jamais, part très légèrement favorite.O 09 PRiMItRl tDITION (X) IHi NEWS O a O U MONDE B B MIDDAY (1h.oppr.) CI) LOVE CONNECTION (XI WWNY NEWS - 7 AT NOON B* SPIDERMAN IX) ISI RYAN’S HOPE (X) BONJOUR SOLEIL B U DIX VOUS INFORME B Hll NOON Inv.: Nicole Martin et Yvon Cour* rïoyer.B BONJOUR L'tTt SD QUILTINO B FARIBOUS B FARIBOLES (X) ACROSS THE FENCE O B O IE) MIOI.SOLEIL (1h.30) (SE) PARASin (X) CZ) THE TOUNO A THE RESTUSS (1h.) CD SEARCH FOR TOMORROW O* MIDDAY NEWSLIFM CD la LOVINO fB PULSE 12i30 SD MATINK AT THS BIJOU COMMUNIQUER.(1h.30) B BONJOUR, BON APPtTIT B CD ED IB AVIS DS RECHERCHE I COMMUNITY NOTES B CD ID (D REFLETS D'UN PAYS JEAN-LUC GRONDIN, PEINTRE ANIMALIER.— Seul peintre animalier de grande réputation au Québec, JeanLuc Grondin pratique ion art dont la région de Québec.LE TEMPS DES GOELETTES.— Gérard Detchénei de Lo Molbaie réalité de trét bellet mo-quettet de cet goélettet qui orrt til-lonné le Saint-Laurent depuit plut d'une centaine d'annéet.Rencontre avec un det copitainet, Gérard Harvey.LA RUE PETIT-CHAM-PLAIN.— Aprét avoir été déloit-tée pendant plutieurt annéet, lo rue Petit-Champloin à Québec revit grâce à Gérard Parit et à Jacquet Debloit qui ont décidé de la trantformer en rue piétonnière à l'européenne.(1h.) a O (D a ALL MY CHILDREN (1h.) (D DAYS OF OUR LIVES a* a the don harron SHOW Inv.: le comédien Pete Borbutti, le chanteur Murray McLoughlan, I'acteur Jamie Farr et l'écrivain Farley Mowat.(Ih.) a SUPER PLATINE (FC) DIANE HLL IN CONCERT ¦ H!T.M CD (XI AS THE WORLD TURNS (Ih.) a AU theatre ce soir (2h.) ¦ IrlltH a B a a cine-quiz a MINCE DE PLANÈTE.(2h.15).|SE) LES QUARANTIÈMES RUGISSANTS aCBFTSnoIr (D WCAX 3 Mom aCFCMAiwIr BCKMISneIr (DYYPTZSManc BCBMTBiwIr B CULT 7 iwlr CD WWNT7M«hk aCHEMBnoIr B’CJOHBneIr ovec '•' CD WMTW B Wane CD CKSH 9 U«c a CFTM 10 iwlr B CBVT 11 Mir aCKFiaiwir a CKTM 13 Mir a aVQ IS Mir a aVM 17 Mir a WVNTMbtanc aCIVOSOMir SD WCFE S7 btaiw BTVFQROnqlr (SB) euparacran (PC) flnt chelcg ¦ EliT.M BCDaaTEii- FEUILLETON L'AVENTURE DE LA VIE: LA FORÊT VIERGE.— Let grandet forétt humidet det tropiquet regorgent d'etpécet végétalet et conttituent un vatte rétervoir onimol dont l'importance ett capitale.(1h.) a a CORONATION STRECT D ANOTHER WORLD (Ih.) a* a CTV SPORTS SPECIAL WIMBLEDON TENNIS.— Demi-finale (mettieurt).(3h.oppr.) EN DIRECT.CD a ONE LIFE TO LIVE (Ih.) SD NATURE (ih.)g CD (D CAPITOL a a DO IT FOR YOURSELF (FC) THE NATURAL TOim B(DaaPARLES CHEMINS D’ARRBROISE DES HISTOIRES ET DES HOMMES.Anim.i Ambroite Lafortune.REPRISE CD (D OUIDINO UOHT (1h.) a a CANADIAN OPEN (MHF En direct du terrain de golf Glenn Abbey, l'Omnium conadien de golf.(2h.).CD NBC SPORTS-WIMBUDON HNNIS 'BS Fait taillonti det demi-finolet (hommet) (2h.) (D a OENSRAL HOSPITAL (Ih.) SD timmy a lasme a CD a a harold UOYDK) SD MR.ROOSRS' NEIOHBORHOOD a U THEATRE DE BOUVARD a LA FAIWILU BAROEOT B (D a a US coNns DE LA FORET VERn CD AUCE O a a FORUM (Ih.) ex SCOOBY DOO CD POLICE WORRAN (Ih.) a us SATELUPOPEmS a HE-MAN AND THE RRASTERS OF THE UNIVERSE a SESAME STRECT (ih.)g B CD a a L’ESCAPADE DERNIERE.CD TAXI ex BEWITCHED a LA BANDE NIMEE a KOOBYDOO a U VILLAGE DANS US NUAGES (SE) INSPECnUR GADGET a L'ACADEMIE DES NEUF a TAXE A BREAK a NEWSWATCH UPDAH B a US GRANDES VILUS DU «RONDE LONDRES.— Londret, jodit à la tête d'un vatte empire colonial, ett riche en hittoire et en touvenirt et lo Cité demeure un marché commercial et culturel importont.(1 h.) CD BENSON oaaaLA PETITE «RAISON DANS LA PRAIRIE LES GRANDS-FRÈRES.(Ih.) a a VIDEO HITS CD JEOPARDY ex THREE’S COMPANY a* THE JEFFERSONS CD VEGAS (Ih.) (X a cine«ra de s heures QUAND FAUT Y ALLER, FAUT Y ALLER.(1h.30) a THE PRICE IS RIGHT (Ih.) a DIFTRENT STROKES a READING RAINBOW Q Reprite de 10h(X) (SS) US PAVIUONS LOINTAINS (3e partie).(K) FAERIE TAU THEATRE X PEOPU’S COURT a a a thru's CO«RPANYD æM*A*«*H WHEEL OF FORTUNE a* WEBSTER a SB a VIE DS PiCHEUR LA pTchE hauturière.— Un voyage rJe pèche à bord d'un crevettier nout fait découvrir let mé-thodet de pèche et de la vie en mer.a 3-2-1 CONTACT ?a U JOURNAL ¦ i=l!T.T.l S a CE SOIR THE NEWS (Ih.) SaaUMONDE THE PRICE IS RIGHT (Ih.) S NIGHTLY NEWS ON S NEWSWATCH (Ih.) S WWNY NEWS ’NEWHINE (Ih.) XTVBNEWS a u IB HEURES aPULSE a a a nourrir u QUEBEC L'AGRICULTURE.Anim.: Remy D'Anjou.— La tituation de l'agriculture chez-nout.a NEWS CENUR 22 a TI«RMY AND LASSIE a TEU-FEUILUTON FRANCOIS ET LA LIBERTÉ (Se de 10).(FC) TO BE OR NOT TO BE a us NOUVELUS REGIONAUS a us NOUVELUS DU SPORT a^ARNCTD’ETE a US NOUVELUS DU SPORT a LA«RETE0 B a PROPOS CT CONFIDENCES Maurice Bellemare te raconte, (dern.de 4).REPRISE.o a a u SAINT (Ih.) X NBC NIGHTLY NEWS X CBS EVENING NEWS X a ABC WORLD NEWS TONIGHT a X U 9 VOUS INFOR«RE a FORUM a u 13 VOUS INFORFU SI a a US EXPLORATEURS UBRES BURKE ET WILLS.— En 1860, Robert Burke et John Willt tentent d'atteindre le golfe de Corpenta-rie, titué ou nord de l'Auttralie.Malheureutement, tout deux devaient connaître un dettin tragique au court de l'expédition.(Ih.) a THE NIGHTLY BUSINUS REPORT a DES CHIFFRES CT DES LETTRES (SE) IM3RKY PARK a ATOUT PIC OOCDMRI CHOC Anim.: Guy Go$*»lin.— Mogo* zin« jeunesse qui s'odresse en particulier aux 15*25 ans.Avec la col-loborotion de Louise Leneveu et d'Anne Poliquin.(DCiS NIWS O QUIUC TODAY (X) WHmOPPORTUNI onnuRiscAN CZ) KNioHT mon KNIGHTS IN TH6 PAST LANE avec Dovid HasseIKoff, tory Walsh et Alan WilHoms.— Assistons à une course entre Kitt et une voiture hi^riste.(Ih.) REPRISE.O* O INTIRTAINMINT TONIOHT Interview avec Williom Hurt qui, lors du Pestivol de Cannes, re^ut l'oscar du meilleur acteur pour son rôle dans "Kiss of the Spider Wo* man".æTAXI IRORTIVIMINr VÔTRI IN VACANCIS Anim.i Gilles Piloquin.® RARNIY MIUIR S MACNIIL/UHRIR NIWIHOUR (Ih.) CD AUJOURD'HUI LA /II CHICANE n ZIZANIE.— Des téléspectateurs et des téléspectotri* ces s'affrontent dans des foce-à-face individualisés pour débattre des sujets à controverse.Premier thème troité: Fout-il rouvrir les maisons closes?(th.) iL3!T.M O CD CD (S VIVRE TROIS Avec Joyce De WItt, John Ritter et Suzanr>e Sommers.— Jack cuisine un plat spécial pour Christie qui doit recevoir un comin.(D (X) FAMILY FEUD O O O CD u QUÉBEC LA CARTE & O TOO CLOSE FOR COMFORT Avec Ted Knight et Nancy Dussault.(D M*A*S*H O* BIZARRE AnIm.: John Byner.CB SNOW JOB THE MATCHMAKER.Shori Lewis s'est rendue ou Châteou pour y voir son amie Renee et oussi pour opprendre à skier.Courtney t'oue les entremetteurs auprès de 'eter et de Melissa, sa filleule.REPRISE.CD CD CD RETRAITE-AaiON LA SIMILARITÉ DES GÉNÉRATIONS.Anim.: Nicole Germain.Avec Antoine Durand et Lionel Villeneuve, une dramatique qui évoque les relations entre grands-parents et petits enfants.(S) THE BENNY HILL SHOW CD CD CD TIRAGE DE “LA QUOTIDIENNE" DtOTT.M O CD HORS SÉRIE g QUELQUES HOMMES M BONNE VOLONTÉ: VERS L'ABIME.(3e de 6).— Avec Daniel Ceccaldi, Jean Barney, Nicole Jamet et PrarKoise Dorner.Lo nouvelle d une guerre imminente permet à un homme d'affaires véreux de s'enrichir rapidement.Jallez et Jerpho-nion continuent de deviser sur ur>e philosophie de vie et sur la politique.(Ih.) (D CD DUKES OF HAZZARD Avec Cotherine Bach, John Schneider et Torn Wopat.— Boss reçoit un coup sur la tète, perd la mémoire et relâche ses prisonniers, Boet Luke.(1 h.) REPRISE.O O CD LA CROISIÈRE S'AMUSE UN COUP DE ROULIS ovec Gavin MacLeod et Lauren Tewes.(Ih.) O O MURDER SHE WROH Avec Angelo Lonsbury.(th.) (X) MICHAEL NESMITH IN TV PARTS Vnim.: Michael Nesmith.Inv.: le ihonteur Jerry Lee Lewis et le co-nédten Jerry Seinfeld.D* THE COSBY SHOW kvec Bill Cosby et Phylicio Ayer- Ailen.X) (8) wEBsnR g kvec Susan Clark, Alex Karras et immonuet Lewis.X) CD FESTIVAL MONDIAL DC FOLKLORE DC DRUMMONDVILU (2h.) CD JUSTICE POUR TOUS ACHAT D'UNE MAISON.Anim.: Louis-Poul Allord.CD CKF FRIDAY NIGHT MOVIE HONEYMOON WITH A STRANGER.(1h.30) CD CD CD HATION-SOUIL (Ih.).En reprise à 22h30 appr.(Sn WASHINGTON WHK IN REVIEW CD LA TABU D'ADRIENNC TIte et lorrgue de veou en cocotte, foçon "lo faille".(K) MIDNIGHT MADNESS XSKNCTR WORLD'S WORST DATE avec Ronny Cox, MimI Kenedy et Chad Lowe.— Spencer et so famille font des projets pour lo veille du Nouvel An, projets qui tomberont à l'eau.REPRISE.0*V LIBERATION DAY (tère de 2) avec Jone Badler, Paye Gront et Marc Singer.— Diane est conduite devant les tribunaux le jour de la libération, soit un an après que les guérilleros eurent expulsé les >^si-teurs de lo Terre.(Ih.) REPRISE.(X) (8 THE COMEDY FAaoRY g CD SWITCH EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE.(Ih.) (SD WALL STREET WEEK m PLATINE 45 Anim.: Jacky.Inv.: Musical Youth, Philippe Guoyt et Lune de Miel.Vidéo: Dépêche Mode, Gold et Michel Jonasz.a a SUPERSTAR Anim.: Jacques Baulanger.Inv.: Denise Filiatrault.(Ih.) REPRISE.X X CBS SPECIAL ««OVIE WHITE WATER REBELS.(2h.) a O a CHASSE CT PECHE Anim.: Claude Mercier.a a THE BEST TI««ES (fh.) (XO’V THE CONVERSION avec Michoel Ironside, Duncan Regehr et Jeff Yagher.— Des forces étrangères copturent Horn et Kyte.Charles, désirant dresser Horn contre la Résistance, tente de le convertir en lui faisant subir de nombreuses tortures.(Ih.) REPRISE.(X)ia2i BENSON g Avec Robert Guillaume, Ingo Swenson et Jonœs Noble.CD CD 60 CINÉMANIA CHARLES MORT OU VIP.(1 h.30 oppr.) (SD FRIDAY NIGHT MOVIE THE COURT JESTER.(2h.) CD VENDREDI LES MÉDICALES: LES PROGRÈS EN CANCÉROLOGIE.Anim.: Igor Barrère.SUJETS: La greffe de le moelle osseuse; la chimiothérapie et la chirurgie dons le cancer du sein.(Ih.) (SE) PARASITE O O O CD US MOINEAU CT US PINSON Avec Rita Lafontaine, Fernand Gi-gnac, Gisèle Dufour et Gobriel Gascon.— Hortense se confie à Morie-Hélène et les Moineou assistent O un vernissage.REPRISE O* CD en ON CTV En direct du Commonweoith Stadium d'Edmonton, les Eskimos reçoivent les Argonauts de Toronto.(3h.oppr.) CX) 8) PEOPU DO THE CRAZIEST THINGS g eniT.ï.i axaau tElEjournalq O a O a RENDEZ-VOUS a a THE NATIONAL Ç X «UJURI VICE NO EXIT avec Don Johnson et Philip Michael Thomas.— Les détectives Crockett et Tubbs acceptent à contrecoeur de collaborer avec les agents de FBI.Ils recherchent un dongereux armurier qui colporte des engins solterre.(Ih.) REPRISE (X) (S) MAH HOUSTON g Avec Lee Horsley, Pomelo Hensley et Lincoln Kilpatrick.(Ih.) DES HOMMES LES MARINS PÉCHEURS.Anim.; Jean-Marc Soyez.— Dans la Gironde, trois cents familles de pêcheur! professionnels vivent à bord de leurs yoles, ils s'en vont chercher des poissons de luxe.(FC) BACHELOR PARTY axaau point a a THE JOURNAL a a a station-souil (Ih.) Reprise de 20h00 (SE) CHEZ PORKY III LE UNDE««AIN ¦TTCTl a X a LA «reteo S us NOUVELLES SIONAUS a X a US NOUVELUS DU SPORT a us NOUVELUS DU SPORT enitH O B a a TIRAGES DE loto-quEbec Avec Yves Corbeil et Louise Lotro-verse.a INnR««EDEi RETROVOYAOE a LAIWETEO SrUiHil aaciNE««A HARLEQUIN.(1h.50) X CINE-SOIR IL ÉTAIT UNE FOIS HOLLYWOOD.(2h.38) a u l3VOUSINFOR«U ewiT.T.i X THE NEWS O a a a LES NOUVELUS TVA a a NEWSWATCH X NIGHTLY NEWS ON 5 CS WWNY NEWS XTVBNEWS IB) NEWS CENTER 22 SD BURNS JLND ALLEN a u THEATM de BOUVARD gyrtîti a CINE-SOIR LE BAL DES VAMPIRES.( I h.46) a LA FAJMILU BAROEOT WT!VM a a THE NATIONAL UPDATE g a a GOOD ROCKIN’ TONITI Anim.: Terry David Mulligan.(1h.30) X X CBS LAn NIGHT «ROVIE RAGE.(2h.10) a UFRONDE X NBC SPORTS- IMIBUDON HNNIS 'SS Faits saillants de la journée.a a U «RONDE REGIONAL X 0 ABC NEWS NIGHTUFM a U DIX VOUS INFORRRI (SS LATENIGHT AJHERICA (Ih.) a u JOURNAL aaaaus SPORTS X THE TONIOHT SHOW a a a a LA couleur du TE«RPS l’I’lT.I.l a a cinEhra de fin de SOIREE RUEDELANCEY.(1h.30) a a«lE«RA DE FIN DE SOIREE TERREUR L'ÉCOLE.(2h.) X THE START OF SOFRETHINO BIO (Ih.) 0 100 HUNTUY STRECT (FC) THE INITIATION liW'lH (SE) LA CABINE DES AFROUREUX a* a CTV NATIONAL NEWS g X NBC SPORTS-WIFRBLSDON TENNIS 'BS les faits saillants des demi-finales (hommes).(2h.) ¦¦I.llH.l a NtnuFE LE GROS LOT CETTE SEMAINE 4300000$ APPROXIMATIF Ça change pas le monde.Sauf que.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.